Encore un site de sur Gérard

Très Vieil Ultimatum Contre Les Faiseurs De Remixs

Hors débat · 1 812 mots

3 insultes 4 « de toute manière »

[SPEAKER_01]: Quel est le problème, Corinne ?
[SPEAKER_00]: Voilà, le problème, c'est qu'il est plutôt grave, parce que moi, j'ai entendu dire...
[SPEAKER_01]: Il est très, très grave, le problème.
[SPEAKER_00]: ... qu'il se vendait sur le vieux port des remixes de Gérard au prix de 100, avec quelques francs, je crois, plutôt, 100, 100 piles.
[SPEAKER_00]: Et ça se vend très, très cher.
[SPEAKER_01]: Parce qu'il paraît que, bon, on peut le dire, Corinne, t'étais dans une discothèque tout à l'heure sur Marseille, la plus grosse discothèque, et il paraît qu'ils ont passé trop...
[SPEAKER_01]: Ils ont passé 2-3 fois le remix de Gérard dans la boîte.
[SPEAKER_00]: Ils ont passé exactement combien de fois, Audrey ?
[SPEAKER_00]: Ils ont passé 4 fois le remix de Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, non, non !
[SPEAKER_02]: On va s'adresser à tous les DJ de France.
[SPEAKER_02]: Bon, c'est simple, c'est clair et net.
[SPEAKER_02]: Ça va aller vite.
[SPEAKER_02]: Je préviens toute personne.
[SPEAKER_02]: Et là, je m'adresse à tout le monde et au DJ.
[SPEAKER_02]: Donc, je préviens toute personne.
[SPEAKER_02]: La prochaine fois que je reçois un courrier en me disant qu'un remix s'est passé, ça se termine au tribunal.
[SPEAKER_02]: À l'ise aux amateurs.
[SPEAKER_01]: Ah, ça calme !
[SPEAKER_01]: Bravo !
[SPEAKER_01]: Donc, envoyez des lettres.
[SPEAKER_01]: Bravo !
[SPEAKER_01]: Donc, allez-y aux amateurs.
[SPEAKER_01]: Il fallait oser, il fallait avoir des couilles et heureusement tu l'as fait, Gérard.
[SPEAKER_01]: Allez-y aux amateurs.
[SPEAKER_01]: Non mais aux amateurs, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que vous voulez dire ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'on peut faire dans l'immédiat, là, parce que...
[SPEAKER_01]: On parle pas des photos qui ont été faites par des paparasites.
[SPEAKER_02]: Non, ça, les paparasites, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_02]: Sur Internet, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_02]: Je m'en bats les...
[SPEAKER_02]: Les coucougnettes.
[SPEAKER_02]: Les...
[SPEAKER_01]: Le jour où ça va être sorti, le jour où ça va péter, ça va péter.
[SPEAKER_02]: Le jour où ça va aller trop loin, dans ces cas-là, j'aviserai.
[SPEAKER_02]: Je préviens d'une chose, vous avez une semaine.
[SPEAKER_02]: Ah non mais là c'est le fameux discours dont je t'ai parlé ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc alors c'est suite à divers tracks qui circulent à mon sujet.
[SPEAKER_02]: Je tenais à vous informer que je vous lance un ultimatum d'une semaine pour arrêter d'en parler sur la radio.
[SPEAKER_02]: Si des fois j'entends parler une fois de ce problème, il sera clair que j'arrête tout, c'est-à-dire débat et poème.
[SPEAKER_02]: Merci d'avance.
[SPEAKER_02]: Attends, mais tu dis pas merci d'avance.
[SPEAKER_02]: Merci d'avance, d'en prendre note.
[SPEAKER_02]: GG.
[SPEAKER_02]: Donc il est clair et net.
[SPEAKER_02]: Donc je préviens ce soir à 2h15 du matin.
[SPEAKER_02]: 2h16 même.
[SPEAKER_02]: 2h16 même.
[SPEAKER_02]: Merci Max.
[SPEAKER_02]: Donc c'est simple, si j'entends encore une fois...
[SPEAKER_02]: Entendre le mot Gérard, même que ce soit pour savoir comment je vais à la rigueur, je veux bien, mais si j'entends une fois parler des conneries qui viennent se faire, c'est simple, c'est clair et net, ça va aller vite, j'arrête tout.
[SPEAKER_01]: Donc vous choisissez ?
[SPEAKER_01]: Donc c'est la mort de la radio, c'est la mort de mes émissions, c'est la mort de l'AFM en règle générale, c'est-à-dire qu'on est tous à répondre à l'air tourné sur les grandes ondes.
[SPEAKER_02]: Ben disons que ce sera la mort du petit cheval blanc.
[SPEAKER_02]: C'est bien dit, c'est la mort du petit cheval blanc.
[SPEAKER_02]: Ce sera la mort d'un petit cheval blanc.
[SPEAKER_02]: C'est que vous n'aurez plus de poème et vous n'aurez plus de débat.
[SPEAKER_02]: Et vous n'aurez plus de Gérard par conséquent.
[SPEAKER_02]: Et vous ne m'entendrez plus non plus.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Ce n'est même pas la peine d'essayer de...
[SPEAKER_02]: Je vous ai dit, on se retrouve tous les mercredis dans les pips chauds, bien entendu.
[SPEAKER_02]: Comme d'habitude.
[SPEAKER_02]: Donc maintenant, vous faites ce que vous voulez.
[SPEAKER_02]: Donc vous avez un ultimatum, c'est-à-dire on est le 30.
[SPEAKER_02]: Donc vous avez jusqu'au 7 février à l'heure actuelle.
[SPEAKER_01]: Oui, alors profitez-en pour faire des soirées sur notre dos.
[SPEAKER_01]: Faites-vous de l'argent.
[SPEAKER_01]: Euh, non.
[SPEAKER_01]: Non, mais ce problème, c'est qu'avec l'ultimatum, c'est un peu comme la bourse.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire qu'il va y avoir quelque chose, il va y avoir comme un... Non, mais l'ultimatum, c'est simple.
[SPEAKER_01]: C'est clair et net.
[SPEAKER_01]: Il y a des jours où on monte des cassettes à 500 balles.
[SPEAKER_02]: Non, mais de toute manière, il est clair et net que si j'entends encore parler une seule fois de ça, c'est simple, c'est même pas la peine que tu m'appelles dans la semaine à la cabine, je ne descendrai pas et je te rappellerai plus.
[SPEAKER_01]: Alors, c'est grave, c'est très très grave, il se passe encore sur Gérard.
[SPEAKER_01]: L'officiel de la trans, donc déjà ça c'est le truc cyber trans.
[SPEAKER_01]: Gérard et ses poèmes, samedi soir à la salle Omnisport de Rennes.
[SPEAKER_02]: Bon, alors maintenant, ça va être clair.
[SPEAKER_02]: Alors là je lis, ouais.
[SPEAKER_02]: Là même, s'il y a des auditeurs, même sur Minitel, ça va peut-être gueuler, mais ça j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_02]: C'est clair.
[SPEAKER_02]: C'est simple, jeudi, Max finira sa libre antenne, je ne fais pas de débat.
[SPEAKER_02]: Donc, ce n'est pas la peine d'appeler pour essayer d'avoir le débat de jeudi, il n'y en aura pas.
[SPEAKER_02]: Comme ça, vous comprendrez ce que ça voudra dire.
[SPEAKER_02]: Moi, je commence à en avoir ras-le-bol de ces conneries.
[SPEAKER_02]: Donc, jeudi, il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: Je vais essayer de gérer ça après avec Gérard, je vais essayer de le calmer.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Il est hors de question maintenant, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: Je ne fais plus de débat pour jeudi, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: Non mais...
[SPEAKER_02]: J'avais prévenu, j'avais donné l'ultimatum, l'ultimatum n'a pas été respecté, donc jeudi il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_02]: Tenez-vous en sur vos gardes, jeudi il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_02]: Donc c'est pas la peine qu'ils appellent pour le débat, il n'y en a pas.
[SPEAKER_02]: C'est bizarre, samedi, entre 2h et 4h du matin, il y en a qui se sont amusés.
[SPEAKER_02]: Il y en a qui se sont amusés à demander à Miguel, à dire, ouais, je ne ressemble pas à Gérard.
[SPEAKER_02]: Alors ça, par contre, le samedi, sur les nuits des auditeurs, il est l'heure de questions qu'on parle de moi.
[SPEAKER_02]: Donc, avis aux amateurs pour les prochaines nuits des auditeurs.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc vous êtes au courant, donc je dis, il n'y a pas de débat, donc c'est pas la peine d'appeler pour le débat.
[SPEAKER_02]: Le débat, normalement, c'était prévu sur les râteaux, donc il est annulé.
[SPEAKER_01]: Oh non !
[SPEAKER_01]: Les débats seront annulés, c'est la nouvelle ordre.
[SPEAKER_01]: On aurait bien parlé de jardinage.
[SPEAKER_02]: Les râteaux, c'est pourquoi...
[SPEAKER_02]: Normalement, le thème, c'était sur les râteaux, c'était pourquoi savoir que les nanas nous quittent.
[SPEAKER_02]: Donc c'est même pas la peine que vous appelez, il n'y en a pas.
[SPEAKER_02]: Alors le débat, c'est la nouvelle ordre, donc on va peut-être avoir un nouvel ordre demain, quoi.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Non, non, tant pis, maintenant qu'on est lancé, on est lancé sur les soirées.
[SPEAKER_01]: Je voudrais savoir pourquoi les gens aussi maintenant en Belgique se mettent à organiser des soirées bidons.
[SPEAKER_01]: Il y a eu sur l'internet une tournée de 4 dates dans les villes de Liège, de Namur, de Charleroi et de Bruxelles.
[SPEAKER_01]: Le 13 qui était à Liège, le 14 à Namur, il y a eu le 15, il y a eu des soirées cybercrans, au Carré d'As à Charleroi qui est une boîte de cul qui peut regrouper plus de 1000 personnes.
[SPEAKER_02]: Au lieu de faire des packs, envoyez les originaux, ça vaudra mieux !
[SPEAKER_02]: Parce que pour l'instant, avec des packs, on peut faire ce qu'on veut.
[SPEAKER_02]: C'est bizarre, il y a un petit branleur sur Minitel ou au standard qui avait été dire « Ouais, envoyez Gérard sur 36-68 et dès qu'on vient demander des preuves par A plus B, on les attend encore ».
[SPEAKER_02]: Alors, vous êtes bien gentil, quand vous dites des conneries sur mon compte, envoyez les preuves, mais réelles, pas des faxes ou des merdes.
[SPEAKER_02]: Envoyez au moins le numéro de compte, vous faites de l'argent dessus.
[SPEAKER_02]: Non, mais envoyez les preuves, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_02]: Mais pas des faxes, parce que je peux les falsifier.
[SPEAKER_02]: On peut falsifier n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Je te dis, c'est une preuve juridique, tu peux très bien venir en procès avec ça.
[SPEAKER_02]: De toute manière, on verra bien.
[SPEAKER_02]: Donc, pour jeudi, de toute manière, je maintiens ce que je viens de dire.
[SPEAKER_02]: Le débat sur les râteaux.
[SPEAKER_02]: Non, mais il n'y en a pas.
[SPEAKER_02]: Donc, jeudi, tu... Non.
[SPEAKER_02]: Non, je dis... Non, je dis... Non, tu feras ton émission jusqu'au bout.
[SPEAKER_01]: Oh non, non, Gérard.
[SPEAKER_01]: Oh, quand même, merde.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, je veux pas le savoir, c'est pas la peine d'assister.
[SPEAKER_02]: Il est hors de question, il est hors de question que je continue comme ça.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, Gérard, bon... Monsieur, excusez-moi, écoutez-moi, monsieur Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, je veux pas le savoir, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Il est hors de question...
[SPEAKER_02]: Mais tu fais plaisir à une minorité qui font ça, la majorité des...
[SPEAKER_02]: Je veux pas le savoir !
[SPEAKER_02]: La majorité des nanas qui t'écoutent, parce que j'en ai rien à foutre de la majorité des nanas maintenant, je laisse tout tomber.
[SPEAKER_02]: Parce que regarde, regarde Gérard.
[SPEAKER_02]: Non mais d'accord, mais qu'est-ce que tu fais pour les gens qui eux ne font pas ça, qui envoient pas, qui font pas...
[SPEAKER_02]: Eh ben tant pis pour eux.
[SPEAKER_02]: Respect que je dois à tout le monde, même aux auditeurs, que vous venez pas me casser les couilles avec vos poèmes.
[SPEAKER_02]: Maintenant il n'y a plus rien, donc je dis il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_02]: Terminé !
[SPEAKER_02]: Oh non, allez !
[SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est tout !
[SPEAKER_02]: Non, mais Gérard, non, mais on... Non !
[SPEAKER_02]: Non, mais Gérard, c'est pas la peine d'assister !
[SPEAKER_02]: Mais même, c'est pas la peine d'assister !
[SPEAKER_02]: C'est clair et net, je dis, il n'y a rien du tout !
[SPEAKER_02]: Il n'y aura plus rien !
[SPEAKER_02]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est clair et net.
[SPEAKER_02]: Donc l'ultimatum est passé.
[SPEAKER_02]: Maintenant c'est terminé, j'arrête tout.
[SPEAKER_02]: Bon, de toute manière, on va voir comment on va faire.
[SPEAKER_02]: Mais tu vois, ce que tu me demandes, c'est dur dur.
[SPEAKER_02]: Ah mais c'est...
[SPEAKER_02]: C'est pas ça que je parle, abruti !
[SPEAKER_02]: Pardon.
[SPEAKER_02]: Donc vous avez encore une semaine à vous tenir à carreau.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est simple, jeudi prochain, il n'y a rien.
[SPEAKER_01]: Voilà, il n'y aura pas de débat.
[SPEAKER_02]: Il y aura.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu pourrais faire un remix de ton remix à l'antenne en direct ?
[SPEAKER_02]: Eh, connard, j'aime pas qu'on me coupe la parole.
[SPEAKER_02]: Donc, je préviens qu'au 13 mars, vous avez exactement 15 jours pour arrêter vos conneries.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, pendant 15 jours, moi, je vais me prendre 15 jours de vacances.
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: Donc, les gens sur Minitel, et puis maintenant, c'est plus la peine d'appeler.
[SPEAKER_02]: Minitel, ça arrête pas.
[SPEAKER_02]: C'est genre, Gérard, ne nous quitte pas.
[SPEAKER_02]: Gérard, tant pis.
[SPEAKER_01]: Parce que là, les gens, ils remercieront ceux qui font des conneries sur mon dos.
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.