Avant Débat sur La Paparazites
1 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 9 insultes 2 « de toute manière »
Équipe citée : Julie, Phildar.
Pseudos des auditeurs (1)
Émilie
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_03]: Dans une vingtaine de minutes, le débat de Gérard sur les paparasites et débat également sur les modes, les hobbies, les passions. [SPEAKER_03]: D'ici quelques instants, d'ailleurs pour tous ceux qui ont la chance d'avoir le bouquet TPS et Fun TV, vous verrez l'arrivée de notre ami Gérard dans les couloirs. [SPEAKER_03]: Je vais vous commenter tout ça bien entendu pour tous ceux qui nous écoutent en ce moment à la radio. [SPEAKER_03]: Et là dans l'immédiat, on a Émilie, 25 ans de New York. [SPEAKER_03]: Bonsoir Émilie. [SPEAKER_03]: Émilie une fois, Émilie deux fois, Émilie trois fois, Émilie n'est pas là. [SPEAKER_04]: Oui, si, je suis là. [SPEAKER_03]: Céline, tu es là, bonsoir Émilie. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir Max. [SPEAKER_03]: Ça va ? [SPEAKER_04]: Oui, ça va. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui t'amène ? [SPEAKER_04]: Eh bien, je voulais profiter de la présence de Gérard, il me semble qu'il n'est pas encore arrivé. [SPEAKER_03]: Il est dans les couloirs, il fait caca, il arrive. [SPEAKER_04]: Voilà, vous lui transmettrez, c'est pour lui dire que je reviens. [SPEAKER_04]: Je viens de Tahiti. [SPEAKER_03]: Je vais peut-être y aller avant la fin de l'année. [SPEAKER_04]: Moi, j'ai peut-être y retourné aussi. [SPEAKER_04]: J'y ai vécu. [SPEAKER_04]: Puis là, j'y suis allée en vacances. [SPEAKER_04]: Je suis habituée. [SPEAKER_04]: Là-bas, ça commence à être une super star. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a comme boîte là-bas ? [SPEAKER_03]: Les noms des boîtes, rappelle-les-moi. [SPEAKER_04]: Il y a le club. [SPEAKER_04]: Je ne sais plus les noms. [SPEAKER_04]: Je vais un peu partout. [SPEAKER_04]: Il y a au-dessus du bar, sur le... [SPEAKER_04]: Sur le port, le bar où il y a... [SPEAKER_04]: Comment il s'appelle ? [SPEAKER_04]: L'autre chanteur qui est mort, je ne sais plus comment il s'appelle. [SPEAKER_03]: Il y en a tellement, malheureusement. [SPEAKER_04]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Tout à fait, oui. [SPEAKER_04]: Il y a le bar qui est là. [SPEAKER_04]: Il y a la boîte qui est juste au-dessus, mais je ne sais plus comment il s'appelle. [SPEAKER_04]: Il y a le 125 qui est plus loin. [SPEAKER_03]: Guiliguili ? [SPEAKER_04]: Non, non, pas vraiment. [SPEAKER_04]: Le 125 est plus loin vers Faha. [SPEAKER_03]: Zouba Zouba ? [SPEAKER_04]: Non, pas non plus. [SPEAKER_03]: Zibi Zibi ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: Et puis sinon, il y a l'autre à Montréal, mais je ne sais pas comment ça s'appelle non plus. [SPEAKER_04]: C'est pas grave. [SPEAKER_03]: Toujours est-il que tu étais donc à Tahiti, et que Zerar est une véritable star. [SPEAKER_04]: Oui, ça commence, on commence à en parler vraiment beaucoup. [SPEAKER_04]: Je suis même allée à Montréal, et j'allais faire de la plongée avec les requins, Shark Feeding. [SPEAKER_04]: Et le mec qui m'a fait faire de la plongée m'a commencé à parler sur le bateau. [SPEAKER_04]: Et même lui m'en a parlé. [SPEAKER_04]: Il m'a demandé ce qu'il en était, ce qu'il était des cassettes de François le Belge. [SPEAKER_04]: Moi, je n'étais pas au courant de cette affaire-là parce que je n'étais pas en métropole. [SPEAKER_04]: Et il a commencé à me parler de cette affaire de cassettes qui commence à faire grand bruit. [SPEAKER_04]: Il m'a demandé s'il y avait des possibilités d'importation des cassettes. [SPEAKER_03]: Donc tu veux dire par là que ça confirme que Gérard a une notoriété qui dépasse les frontières ? [SPEAKER_04]: Je ne pense pas qu'il s'imagine que ce soit à ce point-là. [SPEAKER_04]: On m'a même demandé si je pouvais voir pour des soirées, lui demander d'aller là-bas et tout ça. [SPEAKER_03]: Ah oui d'accord, oui. [SPEAKER_03]: Donc c'est envisageable. [SPEAKER_03]: Aujourd'hui, on peut donc dire que Gérard pourrait aller sur Tahiti faire une tournée de poèmes. [SPEAKER_04]: Je crois qu'on peut le dire. [SPEAKER_04]: Je crois même qu'il y aurait des milliers de colliers de copial qui sont arrivés. [SPEAKER_03]: Pas de problème. [SPEAKER_03]: Très bien. [SPEAKER_03]: Très bien. [SPEAKER_03]: Donc Gérard qui va arriver d'un instant à l'autre dans les studios. [SPEAKER_03]: Je veux quand même préciser, parce qu'il y a beaucoup d'actualités sur Gérard. [SPEAKER_03]: Il y a eu encore des articles qui ont été faits. [SPEAKER_03]: On reçoit bien entendu assez régulièrement de la part de gens totalement anonymes. [SPEAKER_03]: J'aimerais bien un jour les connaître ou en tous les cas les avoir en face pour leur dire à quel point ils me font bien rire lorsque j'ouvre mon courrier, lorsque je tombe sur le magazine Homomag. [SPEAKER_03]: As-tu déjà entendu parler de ce magazine Homomag ? [SPEAKER_03]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas le combientième numéro, mais suite à l'article de Homomag que nous avions lu sur Gérard, il y a eu un démenti du journal Homomag, donc l'actualité de la toutouze de Surenne. [SPEAKER_03]: Un démenti concernant les ventes de cassettes Benetoscope qui se sont faites ce week-end sur son dos. [SPEAKER_03]: Suite à des propos tenus de M. Gérard de Suren le mardi 9 septembre 1997, nous informons Gérard que tous nos articles passent devant la commission de Paris au tribunal des journaux et sont vérifiés auprès du parquet de la publication de France. [SPEAKER_03]: On va en parler dans un instant avec Gérard. [SPEAKER_03]: Donc on rappelle quand même que si vous allez à Loco, le prix de la pipe est de 200 francs, de la sodomie 220 francs, la double prénatation anal 950 francs et la double pipe avec gode électrique 15 cm 650 francs. [SPEAKER_03]: Donc depuis ce week-end apparemment les tailles font augmenter de Gérard. [SPEAKER_03]: Il y a également des interviews qui ont été faites. [SPEAKER_03]: Je tiens quand même à dire qu'en fin de compte, le samedi 6 septembre, 10 950 cassettes, 6000 CD et 3000 CD-ROM ont été vendues. [SPEAKER_03]: Un bénéfice de 1 950 000 francs. [SPEAKER_03]: Et qu'apparemment, Gérard aurait perçu, comme nous l'avait dit la dernière fois, le magazine Homo Mag, 15% des bénéfices. [SPEAKER_03]: Il y a eu des interviews qui ont été faites sur Gérard et du journal Homo Mag. [SPEAKER_03]: Homo Mag qui demande à Gérard, Gérard, comment est-ce que tu te fais autant d'argent ? [SPEAKER_03]: Et il dit qu'il en a besoin et qu'à ce moment-là, quand il a besoin d'argent, il en parle à ce fameux François Lebelge et que de toute manière, on le paye en liquide et que Max ne le sait pas. [SPEAKER_03]: Il ne sait d'ailleurs même pas qu'il était là présent dans les locaux d'Homomag pour faire cette interview. [SPEAKER_03]: On rentrera d'ailleurs plus en détail avec Gérard sur ce problème. [SPEAKER_03]: Il y a également un grand concours qui a été fait de la rentrée sur Gérard. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas, une petite question comme ça, Émilie ? [SPEAKER_03]: Non, moi, ce que j'ai à dire, c'est que... Non, non, mais la question, je vais te poser une question sur le concours. [SPEAKER_03]: Alors, quel métier a exercé Gérard ? [SPEAKER_03]: Est-ce drag queen ou queen, sodomiseur à la locomotive ou prostituée ? [SPEAKER_04]: À mon avis, c'était routier prostitué. [SPEAKER_03]: Non, sodomiseur à la locomotive. [SPEAKER_03]: Mauvaise réponse. [SPEAKER_04]: C'était une option dans son métier premier. [SPEAKER_03]: Gérard transpire des aisselles à combien de mètres put-il ? [SPEAKER_03]: 3 mètres, 10 mètres, 2 kilomètres ? [SPEAKER_04]: 2 kilomètres. [SPEAKER_03]: Non, c'était 10 mètres. [SPEAKER_03]: Quand Max est au platine à la loco, quelle odeur peut-il sentir provenant des toilettes ? [SPEAKER_03]: L'odeur des fesses de Gérard, l'odeur du sperme au client, l'odeur des aisselles de Gérard ? [SPEAKER_04]: Un mélange des trois. [SPEAKER_03]: C'est l'odeur des fesses. [SPEAKER_03]: On va pouvoir accueillir notre ami Gérard. [SPEAKER_03]: T'as qu'à rester avec moi, Émilie. [SPEAKER_03]: Je vais faire toute une manipulation. [SPEAKER_03]: Ça devrait fonctionner. [SPEAKER_03]: Faut que je me branche le casque. [SPEAKER_03]: Faut que je branche ça. [SPEAKER_03]: Tu m'entends ? [SPEAKER_03]: Je suis que d'un côté. [SPEAKER_03]: Je suis des deux côtés maintenant. [SPEAKER_03]: Oh, c'est agréable ! [SPEAKER_03]: Quel son ! [SPEAKER_03]: C'est merveilleux, c'est merveilleux. [SPEAKER_03]: Je vais prendre celui-ci, même si c'est moins bien, c'est pas grave. [SPEAKER_03]: Donc on va accueillir notre ami Gérard. [SPEAKER_03]: Là, je vais me lever. [SPEAKER_03]: Donc je risque de disparaître de l'écran de contrôle. [SPEAKER_03]: Oh, il y a Miguel qui est là et carrément qui va faire la caméra. [SPEAKER_03]: Tu vas faire la caméra, Miguel ? [SPEAKER_03]: Tu vas faire la caméra, Miguel ? [SPEAKER_03]: Ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_03]: Bon, il est là, Gérard ? [SPEAKER_03]: Il est où ? [SPEAKER_03]: Il arrive ? [SPEAKER_03]: Bon, attends, je vais aller le chercher, je vais aller le chercher. [SPEAKER_03]: T'es avec nous, Émilie ? [SPEAKER_03]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_03]: Bon, alors, on va aller le chercher. [SPEAKER_04]: On attend avec impatience. [SPEAKER_03]: Voilà la cam, voilà. [SPEAKER_03]: Attention, Miguel, t'es un mauvais, allons. [SPEAKER_03]: Donc là, on est toujours dans les studios. [SPEAKER_03]: Hop, tu peux avancer jusqu'où ? [SPEAKER_03]: Tu peux aller loin ? [SPEAKER_03]: Ah, on peut monter. [SPEAKER_03]: Donc, Émilie, je t'explique. [SPEAKER_04]: Oui, oui, j'écoute. [SPEAKER_04]: Mais vous devriez le sentir arriver, non ? [SPEAKER_03]: Ah, ça sent le caca. [SPEAKER_03]: On ne doit pas être très loin. [SPEAKER_03]: Salut Gérard ! [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui... Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_03]: Pourquoi, qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_03]: Ça va mon pote ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_03]: Gérard est en train... [SPEAKER_03]: Tu me prends un café court très sucré, s'il te plaît ? [SPEAKER_03]: Tu me prends un café... Ah, j'ai plus rien dans le casque ! [SPEAKER_03]: J'ai plus rien dans le casque ! [SPEAKER_03]: Est-ce qu'on m'entend ? [SPEAKER_04]: Oui, moi j'entends, moi. [SPEAKER_03]: Ah, vous nous entendez toujours, mais moi j'ai plus rien, donc j'ai plus de retour dans le casque. [SPEAKER_03]: Moi je veux bien un café court très sucré. [SPEAKER_03]: Est-ce que Miguel, tu peux me dire si je passe toujours à l'antenne ? [SPEAKER_03]: Enfin, si le son... [SPEAKER_03]: Là, ça marche, là. [SPEAKER_03]: Là, ça fonctionne, voilà. [SPEAKER_03]: Ouais, très sucré, court sucré, voilà, très bien. [SPEAKER_03]: Émilie, t'as peut-être une question à poser à Gérard ? [SPEAKER_04]: Je voulais te demander si tu étais au courant qu'à Tahiti, on parle vachement de toi. [SPEAKER_02]: Non, je ne suis pas au courant. [SPEAKER_04]: Parce que là, j'en reviens et c'est de la folie. [SPEAKER_04]: Tu ne peux pas t'imaginer, tout le monde en parle, c'est défervessant. [SPEAKER_04]: Franchement, tu es quasiment une superstar. [SPEAKER_02]: Tu as des preuves ? [SPEAKER_04]: Pas d'épreuves, pas de photos, donc on est parlé de toi, mais si tu veux, j'ai plein de copines à Tahiti, si tu veux, on pourra les appeler à l'occasion et puis elles te confirmeront, quoi. [SPEAKER_02]: Ok, ben, tu leur demandes qu'elles m'appellent. [SPEAKER_02]: Qu'elles t'appellent ? [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_04]: Qu'elles t'appellent à l'antenne, là ? [SPEAKER_02]: Ouais, qu'elles m'appellent ce soir, si elles veulent. [SPEAKER_04]: D'accord, ben ouais, mais avec le décalage horaire, ça va pas être facile, parce qu'il y a 12h, 11h ou 12h d'écart, alors ça va pas être très facile. [SPEAKER_04]: Mais enfin, à l'occasion, j'essaierai de monter un truc. [SPEAKER_02]: Mais putain, mais qu'est-ce que c'est ce bordel ? [SPEAKER_02]: Tu vas où là avec ton truc ? [SPEAKER_02]: Je vais pas dans les chiottes, ça va pas à toi. [SPEAKER_02]: Viens, je remonte là-haut. [SPEAKER_01]: Gérard ! [SPEAKER_01]: Allez, on décolle, mais ! [SPEAKER_02]: Mais merde, j'ai pas envie ce soir. [SPEAKER_02]: Mais si, viens ! [SPEAKER_02]: J'ai pas envie. [SPEAKER_03]: Mais il n'y aura pas de sodomie. [SPEAKER_02]: Non, mais j'ai pas envie, il y a deux nanas qui m'attendent. [SPEAKER_03]: Non, Gérard, il y a le débat, viens, allez. [SPEAKER_02]: Non, non, mais c'est bon, qui c'est qui marche sur les fils, là ? [SPEAKER_03]: On peut pas ou pas ? [SPEAKER_03]: Miguel ! [SPEAKER_02]: Ouais Miguel, envoie les fils ! [SPEAKER_01]: On peut plus là, on peut plus là ? [SPEAKER_02]: Non, on peut plus, bah tant mieux. [SPEAKER_03]: On peut, on peut, on peut ! [SPEAKER_02]: Ouais, vas-y, on peut, on peut ! [SPEAKER_02]: Attends, les cafés là, merde ! [SPEAKER_02]: Putain, vous faites chier ! [SPEAKER_02]: Punaise, vous commencez à me dégonfler ce soir. [SPEAKER_03]: Alors là, on va se mettre là. [SPEAKER_03]: On va se mettre dans le bureau. [SPEAKER_02]: C'est quoi ça ? [SPEAKER_03]: On va se mettre dans le bureau. [SPEAKER_02]: C'est quoi un bureau ? [SPEAKER_02]: Ah tiens, de la flotte. [SPEAKER_02]: Ah putain, il n'y a même plus de pile. [SPEAKER_02]: Merde. [SPEAKER_02]: Bon, c'est bon, allez, hop. [SPEAKER_02]: Eh, qu'il aille se coucher avec sa caméra. [SPEAKER_00]: Fais gaffe, fais gaffe avec ça. [SPEAKER_00]: Donc, attends, attends. [SPEAKER_00]: Passe, passe, passe. [SPEAKER_00]: Passe, passe. [SPEAKER_03]: Bon, ben, je te laisse. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Là, on peut plus, là. [SPEAKER_03]: Non, mais reste là, reste là, reste là. [SPEAKER_03]: T'es toujours là, Émilie ? [SPEAKER_03]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_03]: Là, on est dans les chiottes du sous-sol ? [SPEAKER_04]: Dans les chiottes. [SPEAKER_03]: Ah, là, on est mieux, là. [SPEAKER_04]: Ah oui, mais moi, je cautionne pas ce genre de cochonnerie avec Gérard, quand même. [SPEAKER_04]: On nous voit, là. [SPEAKER_03]: On voit plus rien, là. [SPEAKER_03]: Bon, donc, on va revenir. [SPEAKER_03]: Ah, mais Gérard, tu vas pas... Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_03]: Il paraît qu'il y a deux boudins, là-haut. [SPEAKER_03]: C'est pas des boudins ? [SPEAKER_03]: Tu veux rien, là ? [SPEAKER_03]: Tu veux bouffer un truc, là ? [SPEAKER_03]: Tu veux pas un petit truc ? [SPEAKER_03]: Allez, là, prends-nous un petit quelque chose, là. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu veux ? [SPEAKER_03]: Alors, tu veux quelque chose, Émilie ? [SPEAKER_03]: Parce que là, on a quoi ? [SPEAKER_03]: On a M&M's, des Mars, des Bounty, des Maltesers, des Lyons, des Hollywood. [SPEAKER_04]: Oui, des M&M's, les petits nouveaux, là, qui viennent de sortir. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu veux, Gérard ? [SPEAKER_02]: Hein ? [SPEAKER_03]: Non, mais tu veux quoi ? [SPEAKER_02]: Des quoi ? [SPEAKER_03]: Ben dis, vas-y, quoi ? [SPEAKER_02]: Mets-moi un lion. [SPEAKER_03]: Un lion, alors attends, un lion, un lion. [SPEAKER_03]: Non, un chewing-gum, chewing-gum. [SPEAKER_02]: Un chewing-gum, alors attends, tiens, attends, c'est deux. [SPEAKER_03]: Hop là, voilà, hop. [SPEAKER_03]: Tiens, hop, voilà, un lion, un chewing-gum. [SPEAKER_03]: Et moi je vais me prendre, je vais me prendre un bounté, tiens. [SPEAKER_01]: Bon, à tout à l'heure, Lydie. [SPEAKER_03]: Ah non, mais attends, c'est maintenant l'émission, attends, c'est... Ouais, non, mais je monte ça et... [SPEAKER_03]: Eh, t'arrêtes, t'arrêtes, tu descends, dépêche-toi, moi je t'attends, hein. [SPEAKER_03]: Émilie ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu veux ? [SPEAKER_03]: Des M&M's, des bleus. [SPEAKER_03]: Des M&M's, des bleus, on va voir si on peut t'avoir des M&M's, des bleus. [SPEAKER_03]: Ouais, il y en a quelques-uns, je vais t'en prendre tout à l'heure. [SPEAKER_03]: Sinon, Émilie, Julie, il y a d'autres personnes ou c'est un peu le bordel, là, pour avoir des auditeurs le temps qu'on commence le débat ? [SPEAKER_03]: C'est un peu le bordel ? [SPEAKER_03]: C'est le bordel ou pas ? [SPEAKER_03]: Julie ? [SPEAKER_03]: Elle est paumée ou quoi Julie ? [SPEAKER_03]: Elle n'est plus là ? [SPEAKER_03]: Elle est perdue là ? [SPEAKER_03]: Emilie, tu es toujours avec nous ? [SPEAKER_04]: Oui, et en plus j'ai un autre problème, si ça peut permettre d'occuper l'antenne deux minutes. [SPEAKER_03]: Ah oui, non mais il n'y a pas de problème, vas-y, vas-y. [SPEAKER_04]: Justement, je voulais ton avis, parce que j'ai regardé la fameuse émission des Toublescris aujourd'hui, j'ai découvert ça en rentrant, et j'étais un peu dégoûtée. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_04]: Parce qu'ils ont un peu, enfin, deux trucs de décoration que j'ai chez moi. [SPEAKER_04]: Et ça m'a un peu blasée parce que, bon, je sais pas vraiment, j'ai pas franchement l'impression d'avoir le même style qu'eux. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_04]: Alors, je voulais te demander si il fallait que je porte plainte ou quoi que ce soit, quoi. [SPEAKER_04]: Parce que franchement, là, je me demande, quoi. [SPEAKER_04]: Tu te demandes si... Ouais, parce que, je sais pas, t'as jamais regardé l'émission ? [SPEAKER_03]: Non, j'ai jamais regardé l'émission, non. [SPEAKER_04]: Au-dessus de leur lit, ils ont un truc, enfin une décoration, c'est un truc de bateau, machin, j'ai le même dans ma salle. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_04]: Et le même tapis qu'eux, alors franchement, je me demande quoi, si je les enlève tout de suite de mon mur ou quoi faire ? [SPEAKER_03]: Non, oui, enlève-les, oui, puis porte-plainte, ouais. [SPEAKER_04]: Je crois que je vais faire ça, donc je m'adresse à la production peut-être. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est quand tu veux, on t'attend, on va faire le point maintenant, on va revenir sur la caméra qui se trouve à la queue. [SPEAKER_03]: Ah bah non, ne me prends pas moi, prends le... Gérard ! [SPEAKER_03]: Alors, c'est quand tu veux Gérard ? [SPEAKER_03]: T'es où ? [SPEAKER_03]: Ah, voilà le beau Gérard qui arrive, Émilie. [SPEAKER_03]: Il sent bon ? [SPEAKER_03]: Alors là, je t'explique. [SPEAKER_03]: On est donc à l'accueil de la radio quasiment. [SPEAKER_03]: Gérard est avec, bien entendu, un tee-shirt blanc avec sa grosse mallette et des autocollants. [SPEAKER_03]: Il a un gros sac plastique genre Auchan avec plein de choses à l'intérieur. [SPEAKER_03]: Et bien entendu, pour ceux qui ont TPS en ce moment, sur Fun Radio, vous pouvez voir donc une partie de l'accueil qui est en travaux quand même. [SPEAKER_03]: Il faut quand même le signaler. [SPEAKER_03]: Gérard qui se fait désirer. [SPEAKER_03]: Gérard, si tu pouvais te dépêcher maintenant, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Mais non, mais dépêche-toi, il est l'heure, à quelle heure il est ? [SPEAKER_03]: Il se fait désirer. [SPEAKER_03]: Oui, c'est le moins qu'on puisse dire, il est à ma montre, je sais pas, on le voit bien là ? [SPEAKER_03]: Non, on voit rien du tout. [SPEAKER_03]: Comment ça tu vois rien ? [SPEAKER_03]: Si ça y est, il est moins 10, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_03]: Allez Gérard, allez, mangue-toi, allez dépêche-toi. [SPEAKER_03]: Mais c'est pour se faire désirer. [SPEAKER_04]: Non mais il se fait attendre, il y a des gros problèmes à cause de lui en bas, et là je sais pas quoi faire, il faut absolument qu'il descende. [SPEAKER_03]: Allez Gérard, on se dépêche, on se dépêche Gérard, on se dépêche, on se mangue le cul, putain ! [SPEAKER_03]: Tu te manes le cul, trou duc ! [SPEAKER_04]: Oh là là, avec quoi il débarque ? [SPEAKER_03]: C'est grave, avec quoi ? [SPEAKER_03]: Oh là là, qu'est-ce que c'est que tout ça ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que c'est que ça ? [SPEAKER_03]: Oh là là, on a des cadeaux ! [SPEAKER_03]: C'est pour ta gueule, bien entendu, c'est pour la gueule de tout le monde, Gérard. [SPEAKER_04]: Parce que, Émilie... Oui, j'aimerais bien avoir des cadeaux, moi aussi, de la part de Gérard. [SPEAKER_03]: Parce que dans son sac plastique, en fin de compte, il y a l'air d'avoir des bouteilles de coca, des chipsters. [SPEAKER_03]: Ah bah super ! [SPEAKER_03]: Je pensais que c'était pour toute l'équipe, et en fin de compte, c'est que pour sa gueule. [SPEAKER_04]: Ah d'accord. [SPEAKER_03]: Donc je suis quand même très déçu, et il n'y a pas plus de deux secondes, monsieur me demandait quand même d'avoir un paquet de chewing-gum Hollywood. [SPEAKER_03]: C'est quand même... [SPEAKER_04]: Non, non, mais je suis témoin, je remarque qu'il s'est fait payer un paquet de lingots, mais qu'à côté, il n'y a rien, quoi. [SPEAKER_03]: Donc là, on redescend dans les sous-sols de la radio, il y a des câbles de partout par terre, pour ceux qui nous écoutent en ce moment. [SPEAKER_03]: Gérard vient d'arriver donc dans les couloirs, il va s'installer d'ici quelques instants dans le studio de Fun Radio. [SPEAKER_03]: Voilà, on est redescendus dans la cave et au sous-sol. [SPEAKER_03]: Notre ami Philippe est toujours à l'arrière, ça ne doit pas être facile à filmer, mais on va y arriver, Philippe, au passage, qu'on va saluer. [SPEAKER_03]: Et voilà, Gérard va s'installer, tranquille, tranquille, tranquille. [SPEAKER_03]: Quel bordel, quel bordel, quel bordel. [SPEAKER_03]: Bon, je vais poser mon truc ici. [SPEAKER_03]: Tiens, je vais profiter avec... [SPEAKER_03]: On va laisser Gérard s'installer deux secondes. [SPEAKER_03]: Et on va profiter d'une chose qu'on fait jamais. [SPEAKER_03]: Si tu vas pouvoir me suivre, Cyril, on va aller du côté... [SPEAKER_03]: On va aller voir justement... Émilie. [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Je vais te présenter quand même Philippe. [SPEAKER_03]: On va aller vous montrer l'envers du décor. [SPEAKER_03]: Et je vais vous montrer... Donc là, on est toujours à la radio, mais on fait de la télé en même temps. [SPEAKER_03]: Et on va vous montrer donc Philippe dans les conditions dans lesquelles il va travailler. [SPEAKER_03]: Philippe, voilà, avec une image un petit peu rosâtre, mais... [SPEAKER_03]: C'est normal, on a mis un petit peu de couleur. [SPEAKER_03]: Et là, vous êtes dans la régie officielle de Fun TV. [SPEAKER_03]: Là, vous avez le matériel, la console, tout ce qu'il faut pour faire de la radio et de la télé, disons-nous, artisanale, mais qui reste quand même très grunge. [SPEAKER_03]: C'est de la télé comme on rêve d'en faire, Émilie. [SPEAKER_04]: Oui, bah moi je ne vois pas, mais j'imagine tout à fait. [SPEAKER_03]: Bon, du schmoll, t'arrives quand ? [SPEAKER_03]: Bah j'arrive, j'arrive mon chéri, j'arrive, j'arrive, j'arrive. [SPEAKER_02]: Eh, maman, ils t'ont tué maintenant que je suis là. [SPEAKER_03]: Émilie ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Ce soir, le débat de Gérard va porter sur les paparazites. [SPEAKER_04]: Oui, t'attends ça avec impatience. [SPEAKER_02]: Et il va y avoir également un débat... Bah, attends, je vais quand même annoncer ce qu'il y a dans les sacs. [SPEAKER_02]: Non, non, attends, Gérard. [SPEAKER_03]: Il y a des chipsters. [SPEAKER_03]: Attends, Gérard, je termine, Gérard, je termine. [SPEAKER_03]: Est-ce que t'as quelque chose à dire sur les paparazites déjà, Émilie ? [SPEAKER_04]: Sur les paparazites ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_04]: Moi je trouve qu'il y en a des sympas, il y en a des moins sympas, mais je me demandais justement si Gérard n'était pas trop embêté avec ces paparazites. [SPEAKER_04]: Il doit plus tourner autour. [SPEAKER_02]: Ça tu verras ça au fil du débat. [SPEAKER_03]: Pendant le débat, il est hors de question qu'on parle de Gérard et de Diana. [SPEAKER_04]: Ah d'accord, on n'a pas le droit d'en parler. [SPEAKER_03]: Non, non, interdit. [SPEAKER_04]: D'accord, mais tu peux nous offrir des chipsters et du coquin en attendant ? [SPEAKER_02]: Ah non mais ça c'est pas pour toi ma chérie, c'est pour ceux qui travaillent. [SPEAKER_02]: Comme vous n'êtes pas assez nombreuses à appeler. [SPEAKER_02]: Apparemment ce soir j'ai écouté mais il n'y a pas beaucoup de nanas qui appellent. [SPEAKER_03]: Alors Gérard, Émilie on va te laisser, on te souhaite une bonne soirée. [SPEAKER_03]: D'accord, moi aussi. [SPEAKER_03]: Amuse-toi bien, bisous. [SPEAKER_03]: Bisous. [SPEAKER_03]: Gérard, puisque tu as eu l'amabilité, la gentillesse d'insulter des gens en direct, on a reçu de la part de Benoît Sillard... [SPEAKER_03]: Bah, fais voir. [SPEAKER_03]: Non, non, mais là, on rigole plus du tout. [SPEAKER_03]: Non, mais fais voir. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, je vais te le lire et après je vais te le faire lire, parce que ça, il faut le rendre à Benoît Sillard, donc bravo. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est encore des conneries, je m'attends à tout avec toi, hein, maintenant. [SPEAKER_03]: Alors, cher monsieur, nous, cabinet d'avocats spécialisés dans les affaires de mœurs, déclarons assigné au nom de notre client Gérard de Fun Radio, dont le nom de famille n'ayant pas été donné sur l'antenne de Fun Radio restera anonyme, afin... [SPEAKER_03]: C'est suite à ce qui s'était passé le vendredi 5 septembre 97, quand tu nous avais appelé pour présenter... [SPEAKER_03]: Je vais aller droit au but pour aller plus vite parce qu'apparemment c'est speed. [SPEAKER_03]: Tu avais traité dans notre émission un client, donc le client là c'est un avocat qui s'adresse à nous, donc son client, je cite, fils de pute, et que tu allais se faire sodomiser d'espèce d'enculé. [SPEAKER_03]: Tu te souviens avoir dit ça à un auditeur ? [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_03]: Non, pas du tout déjà. [SPEAKER_02]: Ce qui consiste... Attends, le 5 septembre, vendredi 5 septembre, ça m'étonnerait ? [SPEAKER_02]: Si. [SPEAKER_02]: C'était le jeudi dans la nuit. [SPEAKER_02]: Non, Gérard, c'est un avocat. [SPEAKER_03]: Non, Gérard, ça n'a rien à voir avec le belge, on ne plaisante pas avec ça, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_03]: Ce qui constitue atteinte de droit de l'homme est passible d'une peine de prison de deux ans. [SPEAKER_02]: C'est bien, au moins, j'irai au chaud. [SPEAKER_03]: Tout ferait payer. [SPEAKER_03]: Et 200 000 francs d'amende. [SPEAKER_03]: De plus, vous l'avez empêché de dire le pont de l'Alma, ce qui constitue une atteinte à la liberté d'expression, est passible d'une amende de 25 000 francs. [SPEAKER_03]: Donc pour moi ça c'est du baratin. [SPEAKER_03]: Non pas du tout, il y a un tampon officiel, donc tu dois me le remettre parce qu'il faut que je le redonne à mon patron. [SPEAKER_02]: Oui, et bien dans ces cas-là, moi je ne te signerai rien du tout pour l'instant. [SPEAKER_02]: C'est sérieux, c'est sérieux, c'est sérieux cette connerie, donc tu racontes pas de conneries s'il te plaît. [SPEAKER_04]: C'est moi qui m'en suis occupée, ça m'a été remis par Benoît Sillard. [SPEAKER_04]: J'ai eu l'avocat en ligne parce que monsieur Sillac a appelé l'avocat. [SPEAKER_02]: Oui, mais à chaque fois, vous me faites le coup. [SPEAKER_02]: Non, Gérard, c'est très sérieux, on a l'avocat. [SPEAKER_02]: Je suis désolée, j'ai l'avocat. [SPEAKER_02]: Gérard ! [SPEAKER_00]: On appelle l'avocat, tu veux pas l'appeler ? [SPEAKER_02]: Condamné ! [SPEAKER_02]: De toute manière, c'est quelqu'un de la radio encore. [SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, [SPEAKER_03]: Et ainsi que la saisie... Oui, oui, ben pourquoi tu te marres ? [SPEAKER_02]: Parce que c'est des conneries, c'est tout. [SPEAKER_03]: Et du patrimoine conjugal. [SPEAKER_02]: Mais oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Obligé Gérard de Suren à faire des excuses publiques à notre client David, dont on ne veut pas citer le nom de famille pour atteinte. [SPEAKER_03]: Il y a son nom de famille, mais il ne veut pas qu'on le donne. [SPEAKER_03]: Attends, un dénommé David, alors que le mec il s'appelle François, c'est en Belgique. [SPEAKER_03]: Tu fais attention, tu fais attention. [SPEAKER_03]: Non, non, non, mais c'est bon. [SPEAKER_02]: On appelle l'avocat. [SPEAKER_03]: Gérard ! [SPEAKER_03]: Non, non, mais je n'en veux pas te confondre. [SPEAKER_03]: Oui, ben, quand tu seras dans la merde, tu seras dans la merde, Gérard. [SPEAKER_03]: Tu te démerderas, donc tu seras sûrement dans la merde à cause de ça. [SPEAKER_03]: C'est un truc. [SPEAKER_01]: Ça a été tapé. [SPEAKER_01]: Fais attention, c'est un autre patron. [SPEAKER_01]: Oui, mais moi, je vais en faire une photocopie. [SPEAKER_01]: Oui, tu feras une photocopie. [SPEAKER_03]: Oui, bonjour, monsieur. [SPEAKER_03]: Oui, allô ? [SPEAKER_03]: Oui, bonjour monsieur. [SPEAKER_01]: Oui, bonjour monsieur. [SPEAKER_03]: Oui, fun radio à l'appareil, je suis avec Gérard. [SPEAKER_03]: Nous avons reçu un courrier que vous avez envoyé à notre patron Benoît Billard, Benoît Sillard, et... [SPEAKER_03]: Mais attendez monsieur, vous devez faire une erreur, vous êtes chez Maître Figard là. [SPEAKER_03]: Oui, mais notre patron nous avait demandé de régler si possible ce problème à l'antenne devant les auditeurs et téléspectateurs, plutôt que d'aller... Monsieur, quel est votre problème ? [SPEAKER_01]: Parce que je ne suis pas mon étudiant. [SPEAKER_02]: Non mais vous êtes pas à votre étude, c'est quand même vous qui nous avez fait parvenir un papier à la radio. [SPEAKER_03]: Attendez monsieur, présentez-vous, qui êtes-vous, je ne comprends pas. [SPEAKER_03]: Gérard de Suren. [SPEAKER_03]: Gérard, on va faire attention parce que c'est pas des conneries. [SPEAKER_03]: Je suis Max de Fun Radio, je travaille à Fun Radio à Paris, et vous nous avez envoyé avec 3-4 avocats une lettre disant que vous vouliez... [SPEAKER_01]: Il est là d'ailleurs, il est présent et donc si c'était possible de s'arranger à l'amiable à l'antenne... [SPEAKER_01]: Nous sommes sur une radio qui s'appelle Fun Radio, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_01]: D'après les dires de notre client, il serait passé sur votre antenne vendredi. [SPEAKER_03]: Oui, c'était dans la nuit de vendredi à samedi, donc pendant le débat, effectivement. [SPEAKER_01]: De la nuit de vendredi à samedi, il nous dit. [SPEAKER_01]: Il apparaîtrait qu'il est bon, il reconnaît apparemment avoir chanté une chanson. [SPEAKER_01]: D'après ce que nous dit notre client, il aurait chanté une chanson sur ce dénommé Gérard, apparemment. [SPEAKER_01]: Et ça n'aurait pas plu à ce monsieur qui aurait traité notre client, donc effectivement j'ai le dossier, je cite, de fils de pute, de se faire sodomiser d'espèce d'enculé, c'est ça ? [SPEAKER_03]: Oui, c'est exact, oui. [SPEAKER_03]: Alors ça c'est vrai, mais nous on voulait savoir si c'était possible de s'arranger à la mienne, c'est pour ça que mon patron a demandé de vous appeler en direct avec Gérard afin d'essayer de pouvoir s'arranger parce que bon... Bah écoutez monsieur, moi je ne suis que son avocat, moi en bon moment. [SPEAKER_03]: Je comprends bien, mais je sais bien que vous demandez fort, mais là je pense que c'est... [SPEAKER_01]: Il demande la saisie du patrimoine, donc du patrimoine conjugal, ainsi que d'une pension alimentaire. [SPEAKER_02]: Non mais attendez, je ne suis pas marié avec votre client. [SPEAKER_02]: Déjà, une, je ne suis pas marié avec votre client. [SPEAKER_02]: Attendez monsieur, attendez, je n'ai quand même pas d'enfant avec lui. [SPEAKER_01]: Non mais attendez monsieur, écoutez, déjà vous m'appelez à 1h du matin, vous auriez pu m'appeler dans la journée, mais bon à la limite c'est pas grave, heureusement je ne dormais pas encore. [SPEAKER_01]: Mais écoutez, c'est pas une pension alimentaire au vu d'un mariage, c'est une pension alimentaire fixée par le ministre des finances à la cour des comptes, ça n'a rien à voir. [SPEAKER_02]: Non mais attendez, là vous allez quand même loin. [SPEAKER_01]: Écoutez, monsieur, nous allons loin. [SPEAKER_01]: Vous vous rendez compte des propos que vous avez tenus ? [SPEAKER_01]: Écoutez, monsieur, nous avons des preuves réelles. [SPEAKER_01]: Nous avons une cassette audiophonique enregistrée. [SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, vous nous l'envoyez, puis c'est tout. [SPEAKER_02]: Arrêtez de me faire croire n'importe quoi. [SPEAKER_03]: Monsieur, écoutez... Non, mais Gérard, c'est vrai que sur une radio, on a le droit de dire beaucoup de choses, mais c'est quand même un média et on n'a pas le droit de dire tout n'importe quoi. [SPEAKER_03]: T'as traité un mec de fils de pute, t'assumes, Gérard. [SPEAKER_01]: Monsieur, notre client est prêt à demander 800 000 francs d'amende. [SPEAKER_01]: Toutefois, il y a aussi écrit que la Cour a exigé que si Gérard... [SPEAKER_01]: La chaîne radio faisait des excuses publiques à l'antenne à notre client à une heure de grande écoute. [SPEAKER_01]: Notre client était éventuellement prêt à envisager d'abandonner les poursuites pénales. [SPEAKER_01]: Alors il est clair que si vous tenez ce langage provocateur, nous irons au tribunal de Vouilly-sur-Peuge, qui est donc dans la banlieue de Lansonnier, qui traite ce genre d'affaires. [SPEAKER_01]: Et c'est tout, il n'y a pas de problème pour moi. [SPEAKER_02]: Non, non, mais attendez, attendez. [SPEAKER_02]: Là, il y a quand même un léger malaise là. [SPEAKER_02]: Parce que la lettre a date de Bordeaux et cette personne-là habite en Belgique. [SPEAKER_02]: Il y a quand même malaise. [SPEAKER_02]: Mais c'est pas le... [SPEAKER_02]: Mais c'est pas... [SPEAKER_02]: Tu mélanges avec... [SPEAKER_02]: Mais mon client, mais de quoi parlez-vous de Belgique ? [SPEAKER_02]: Mon client habite à Bordeaux. [SPEAKER_03]: Mon client habite à Bordeaux. [SPEAKER_02]: Mais oui, ça n'a rien à voir avec la Belgique, c'est quand on a insulté... Non, mais c'est bizarre parce que j'ai jamais insulté un auditeur de Bordeaux le vendredi 5. [SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, je vois pas comment tu peux t'en souvenir vu que t'insultes tout le monde. [SPEAKER_02]: Non, non, le vendredi 5, je me souviens très bien ce que j'ai dit. [SPEAKER_02]: T'étais saoul. [SPEAKER_02]: C'était après le mec de Belgique. [SPEAKER_02]: Donc, Bordeaux... Écoutez, monsieur. [SPEAKER_01]: D'après notre client, non seulement vous l'avez insulté, mais vous l'avez tellement insulté que l'animateur vous aurait même enlevé l'antenne. [SPEAKER_01]: Non, c'est moi qui ai raccroché. [SPEAKER_03]: Non, c'est moi qui ai demandé d'arrêter, Gérard, parce que t'allais trop loin, t'avais dit que t'avais été trop loin, t'étais au téléphone, je m'en souviens très bien. [SPEAKER_03]: Gérard, c'était le vendredi soir, t'étais dans ta cabine téléphonique, c'était l'histoire, et t'avais insulté, alors tu t'excuses. [SPEAKER_02]: La personne en question qui a été vous voir m'écrit à moi. [SPEAKER_02]: Non, Gérard, c'est pas comme ça qu'on opère. [SPEAKER_02]: C'est un avocat, il fait ce qu'il veut. [SPEAKER_02]: Mais c'est pas avec toi. [SPEAKER_03]: Tu t'excuses. [SPEAKER_03]: Non, je vais pas m'excuser au premier. [SPEAKER_03]: Tu te démerdes. [SPEAKER_03]: Quand tu seras dans la merde, Gérard, on verra pas. [SPEAKER_01]: En tout cas, monsieur l'animateur, vous m'entendez ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_01]: Écoutez, en tout cas, comme j'ai donc écrit dans le courrier, nous sommes un cabinet d'avocat au service de ce client, que je ne citerai pas puisqu'à première vue nous sommes sur une antenne, vous m'avez dit tout à l'heure. [SPEAKER_01]: Donc en tout cas, sachez, comme c'est écrit, que les propos de ce monsieur Gérard ayant été diffusés sur l'antenne à une heure de grande écoute, [SPEAKER_01]: Il est évident que nous allons saisir la CIA afin d'effectuer une enquête à la radio pour déterminer qui peut se permettre de laisser passer de tels insultes. [SPEAKER_03]: Je pense que là, le problème, c'est que Gérard est quand même quelqu'un qui n'est pas toujours... [SPEAKER_03]: Il y a des petits problèmes. [SPEAKER_03]: Donc, si vous pouvez raccrocher, Gérard va composer lui-même le numéro et puis il va quand même s'apercevoir que vous n'êtes pas dans les studios, que vous êtes bel et bien en province. [SPEAKER_03]: Mais c'est avec plaisir. [SPEAKER_03]: Gérard, puisque tu dis qu'il est dans le studio, si tu fais le numéro et que tu l'as et que tu fais 0-4 au bout et que tu as quelqu'un qui décroche et que c'est lui, il n'est pas dans les studios, le mec. [SPEAKER_02]: Gérard, raccroche, on vous rappelle tout de suite. [SPEAKER_03]: Tout de suite, tout de suite, tout de suite, tout de suite. [SPEAKER_03]: On vous raccroche, on vous rappelle. [SPEAKER_03]: Vas-y, fais le numéro. [SPEAKER_03]: Allez, fais le numéro. [SPEAKER_03]: Voilà, on va vous montrer. [SPEAKER_03]: Alors, vas-y, fais le numéro, puisqu'il est dans les studios. [SPEAKER_03]: Voilà l'enveloppe. [SPEAKER_03]: Fais le numéro, Gérard. [SPEAKER_03]: Tu vas être dans la merde. [SPEAKER_03]: Fais le numéro. [SPEAKER_03]: Alors, on recompose. [SPEAKER_03]: Non, mais si c'est toi qui le compose, Gaël, il va peut-être croire que c'est quelqu'un du studio. [SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, fais le numéro. [SPEAKER_03]: Ah, d'accord, il redonne le numéro de téléphone dans la cabine. [SPEAKER_03]: Tu vas composer le numéro toi-même, Gérard. [SPEAKER_02]: C'est bien parce que... [SPEAKER_03]: C'est bien parce que... [SPEAKER_03]: Tu seras dans la merde, tu seras dans la merde. [SPEAKER_03]: D'insulter les gens. [SPEAKER_02]: T'insultes les gens, t'insultes les gens. [SPEAKER_02]: Excuse-toi. [SPEAKER_02]: Non, il n'y a pas de débat ce soir. [SPEAKER_03]: Ah bah si, sur les paparasites. [SPEAKER_02]: Non, désolé. [SPEAKER_02]: Allez, fais le numéro. [SPEAKER_02]: Il n'y aura pas de débat. [SPEAKER_03]: Allez ! [SPEAKER_03]: Gérard ! [SPEAKER_03]: Fais le numéro. [SPEAKER_03]: Non mais ici, dans le studio, dans le studio. [SPEAKER_03]: Fais le numéro dans le studio. [SPEAKER_03]: Incroyable ça quand même. [SPEAKER_03]: On s'excuse, monsieur l'avocat et tous ceux qui nous écoutent en ce moment. [SPEAKER_03]: Le débat va pas tarder à arriver. [SPEAKER_03]: Ah, je vois sur Fun TV, il me semble avoir vu à un moment donné notre ami Marcel qui était là hier dans le débat de Gérard. [SPEAKER_03]: Et le standard, là c'est plein pour le débat. [SPEAKER_03]: En ce moment, ça y est. [SPEAKER_03]: Là, il y a quoi là ? [SPEAKER_03]: Après, il faut le mettre sur l'antenne. [SPEAKER_03]: Alors, là mais Gérard... [SPEAKER_03]: Alors ? [SPEAKER_04]: Vous êtes sur la messagerie vocale itinéris du 0608. [SPEAKER_03]: Alors, il faut refaire le numéro de téléphone. [SPEAKER_03]: C'est un numéro itinéris ? [SPEAKER_03]: Alors, commence. [SPEAKER_03]: Hop, fait bien, le 0 d'abord. [SPEAKER_03]: Mais il faut faire le 0 d'abord, non ? [SPEAKER_03]: D'accord, ok. [SPEAKER_03]: Donc là, si la vocale nous écoute, apparemment, on est tombé sur votre messagerie. [SPEAKER_03]: Donc, ça serait dommage. [SPEAKER_03]: Et ensuite, on démarre le débat. [SPEAKER_03]: D'accord, Julie ? [SPEAKER_03]: On démarre le débat après. [SPEAKER_03]: Merci de répondre. [SPEAKER_03]: J'ai l'impression que vous ne m'entendez pas, je ne parle pas assez fort. [SPEAKER_01]: Oui, allô ? [SPEAKER_01]: Voilà, Gérard. [SPEAKER_01]: Oui, c'est Maître Figar à l'appareil. [SPEAKER_03]: Il a une antenne, Gérard, donc il ne faut pas aller dans ton micro. [SPEAKER_03]: Micro. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Oui, c'est Maître Figar à l'appareil. [SPEAKER_02]: Alors ? [SPEAKER_02]: Alors ? [SPEAKER_02]: Je vous écoute. [SPEAKER_01]: Écoutez, monsieur, moi, je n'ai pas tellement de temps à perdre. [SPEAKER_01]: Votre démarche n'est déjà pas très correcte. [SPEAKER_01]: Vous m'appelez à 1h du matin, vous me demandez de le raccrocher pour me rappeler, pour vérifier que je suis bien l'avocat. [SPEAKER_01]: Je veux bien être gentil, monsieur, mais il y a quand même des limites. [SPEAKER_01]: Donc, moi, j'ai accepté de vous prendre à cette heure-ci, dans l'espoir que vous fassiez des excuses publiques pour s'en tenir là. [SPEAKER_01]: On va s'arranger hors antenne. [SPEAKER_01]: L'histoire ira au tribunal, ce n'est pas un problème pour nous. [SPEAKER_03]: On va s'arranger hors antenne dans ces cas-là. [SPEAKER_03]: Parce qu'apparemment, il voulait l'enveloppe, il a eu l'enveloppe, il a eu le numéro, il a eu le numéro, donc on va vous... [SPEAKER_01]: En tout cas, monsieur l'animateur, sachez qu'en tout cas, comme j'ai dit, nous avons décidé de saisir la CIA, afin de mettre des personnes en vue d'une mise en examen pour comprendre pourquoi vous vous permettez... [SPEAKER_02]: La CIA, c'est quoi ? [SPEAKER_02]: C'est quoi la CIA ? [SPEAKER_02]: C'est un truc de flics ? [SPEAKER_01]: Non, c'est le comité d'intersurveillance des médias. [SPEAKER_02]: C'est ça, c'est ça. [SPEAKER_02]: C'est ça. [SPEAKER_02]: Eh bien, les excuses, vous les aurez peut-être en fin d'émission, après le débat. [SPEAKER_03]: Non, ben, écoutez, bon, monsieur, on ne va pas vous déroger pour longtemps. [SPEAKER_01]: Je n'ai rien à attendre de vous, moi, je suis l'avocat. [SPEAKER_03]: Je laisse le document à Gérard, tu vas avec ton avocat, puisque tu en as un, et tu opéreras avec lui. [SPEAKER_01]: Voilà, voilà, voilà. [SPEAKER_03]: Quand tu auras 800 000 francs d'amende, Gérard, tu les paieras avec tes bouteilles de coca et tes chipsters. [SPEAKER_03]: Ça sera bien, tu continueras à traiter les gens de fils de pute à l'antenne, d'enculé et tout ça. [SPEAKER_03]: C'est pas notre problème à tout. [SPEAKER_03]: Enfin bon, nous on est couverts personnellement parce qu'on a notre avocat fin de radio. [SPEAKER_03]: Donc moi, Dieu merci, je suis couvert, je pourrais continuer à faire de la radio. [SPEAKER_03]: Quant à Gérard, je ne sais pas. [SPEAKER_03]: En tous les cas, merci monsieur l'avocat. [SPEAKER_01]: Je vous en prie, mais écoutez, c'est dommage que ce monsieur n'ait pas essayé de faire ses excuses, tant pis pour lui. [SPEAKER_03]: Non mais c'est pas grave, il s'occupera de ça tout seul. [SPEAKER_03]: Gérard m'a dit qu'apparemment hier il avait déjà des avocats. [SPEAKER_01]: Très bien. [SPEAKER_01]: Merci beaucoup, monsieur. [SPEAKER_01]: Excusez-moi, monsieur, mais la prochaine fois, rappelez-moi dans la journée à mon étude. [SPEAKER_03]: D'accord, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_03]: Merci beaucoup. [SPEAKER_03]: Au revoir. [SPEAKER_03]: Le débat de Gérard va démarrer, peut-être le dernier du non, apparemment, puisque ça risque de causer de gros problèmes. [SPEAKER_03]: Donc, tant pis pour nous. [SPEAKER_03]: Nous, on a eu des problèmes à cause de ça, à cause de ce document. [SPEAKER_03]: Donc, ce soir, pas d'insultes ? [SPEAKER_02]: Ben, si les auditeurs sont corrects avec moi, il n'y aura pas d'insultes. [SPEAKER_02]: Alors, les débats de ce soir, sur... Ben, tu le sais très bien, tu les as annoncés. [SPEAKER_02]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: Ben, tu devrais t'en souvenir. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Tu les as annoncés toute la semaine. [SPEAKER_03]: Alors, vas-y, dépêche-toi, parce qu'on fait de la radio, là, donc c'est important. [SPEAKER_02]: Les paparazites et sur les passions. [SPEAKER_03]: Alors, les paparazites, on ne lit pas au mot mag ? [SPEAKER_02]: Non, non, mais ça, c'est encore de la merde. [SPEAKER_02]: Ça, d'accord. [SPEAKER_02]: Euh... [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: J'ai écouté depuis que tu as pris l'antenne à 22h et je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_02]: Oui, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Là, je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_03]: Là, ça commence à me prendre la tête, mais sérieusement. [SPEAKER_03]: Là, j'étais d'accord avec toi. [SPEAKER_03]: Fais gaffe, les mecs qui écoutaient la radio. [SPEAKER_02]: Là, je suis d'accord. [SPEAKER_02]: L'histoire de Suren, pour que je sois le président, comme on a été dire, eh bien, monsieur Nicolas, qui habite à Putot, si tu te reconnais, [SPEAKER_02]: Dans ces cas-là, tu ne t'amuses pas à mettre des enveloppes sans nom derrière et m'envoyer tes thèmes de débat. [SPEAKER_02]: Je les ai. [SPEAKER_02]: Je vais en faire un ou deux. [SPEAKER_03]: Et c'est tout ce que je vais faire sur les 15 que tu m'as envoyés. [SPEAKER_03]: Exact. [SPEAKER_02]: Je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_02]: Sinon, ça va être sur les paparazites et sur les passions. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Juste une petite question. [SPEAKER_03]: Dans quel jeu télévisé a joué Gérard ? [SPEAKER_03]: Dans aucun, déjà une. [SPEAKER_03]: Petit A, le beau fait les putes. [SPEAKER_03]: Petit B, au rendez-vous des homos. [SPEAKER_02]: Petit C, touché, enculé. [SPEAKER_02]: Dans ces cas-là, il n'y en a aucun des trois. [SPEAKER_02]: Et celui qui s'amusait à t'envoyer ça, ça a son papier. [SPEAKER_02]: Il va se torcher le cul avec, il va se le mettre dans les chiottes. [SPEAKER_02]: Voilà, bien joué. [SPEAKER_02]: Si c'est pas reconnu le mec qui a envoyé ça, ceci apparemment, c'est le même. [SPEAKER_03]: Non, c'est pas le même. [SPEAKER_03]: C'est les mecs qui envoient les trucs. [SPEAKER_03]: Comme il y a une question qui dit, question numéro 7, depuis quand j'ai arrêté un beauf ? [SPEAKER_03]: A, depuis toujours. [SPEAKER_03]: Petit B, depuis 36 ans. [SPEAKER_02]: Petit C, c'est quoi, non ? [SPEAKER_03]: Il n'y a pas de petit C ? [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de petit C, là. [SPEAKER_02]: C'est con, parce qu'il ne s'est trompé, parce que ça ne fait plus jamais. [SPEAKER_02]: Après, qu'est-ce qu'il y a comme question qu'on rigole encore un peu ? [SPEAKER_03]: Quel est le prix d'une double pénétration anale avec Gode ? [SPEAKER_03]: A, 200 francs, B, 250 francs, C, 300 francs. [SPEAKER_03]: Eh bien, c'est lui qui paye, c'est pas moi. [SPEAKER_03]: On a quand même la réponse dans le magazine, normalement, mais c'est pas la même. [SPEAKER_03]: Non, mais donne la réponse du magazine. [SPEAKER_03]: Il n'y a pas de réponse dans le magazine. [SPEAKER_03]: Quel vêtement vend Gérard ? [SPEAKER_03]: Alors, A, string en cuir, B, slip plein de merde. [SPEAKER_03]: Oui, et après ? [SPEAKER_03]: C, fouet, ou D, ceinture rose avec anneau laqué bronze. [SPEAKER_03]: Aucun. [SPEAKER_03]: Comme ça, il est servi. [SPEAKER_03]: La réponse était slip plein de merde. [SPEAKER_03]: C'est bien. [SPEAKER_02]: Et après, c'est fini. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_02]: Non, non, mais ça, tu peux le mettre à la poubelle, ça ne m'intéresse pas du tout. [SPEAKER_03]: Je ne veux même pas le garder. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Et sinon, il y a également le maxi-kit de Gérard. [SPEAKER_03]: Encore ? [SPEAKER_03]: Alors, est-ce qu'on peut le voir ? [SPEAKER_03]: Maxi-kit de Gérard. [SPEAKER_03]: À l'intérieur, on y voit l'enfer. [SPEAKER_03]: Là, hop, là, c'est ici. [SPEAKER_03]: De quoi l'enfer ? [SPEAKER_03]: Mais attends, je ne le vois pas, moi. [SPEAKER_03]: Je dois bien le voir ? [SPEAKER_03]: On voit un petit peu, là, donc, livre des vacances de François Deschristines, les meilleures histoires de Gérard, humour, etc. [SPEAKER_03]: Les plus grands ultimatums de Gérard. [SPEAKER_03]: Il y a encore Gérard le Sahara. [SPEAKER_03]: Il y a également Gérard le Virtuose, le best-of de ces débats. [SPEAKER_03]: Tout ça, c'est dans un magazine qui s'appelle le Maxi-Kit de Gérard. [SPEAKER_03]: Et voilà, c'est pour toi, mon ami. [SPEAKER_02]: Voilà bien, le débat de Gérard dans un instant. [SPEAKER_02]: Tu vois ce que je vais en faire ? [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: T'as bien fait, Gérard. [SPEAKER_02]: Comme ça. [SPEAKER_03]: Débat de Gérard, c'est parti. [SPEAKER_03]: Juste avant, le temps de s'écouter un petit morceau. [SPEAKER_03]: Attends, avant. [SPEAKER_02]: Ah oui, ah oui. [SPEAKER_02]: Avant, on m'a demandé de... Comme je sais que t'aimes pas qu'on fasse des coucous, mais je vais en faire quand même deux. [SPEAKER_03]: Alors, c'est parti. [SPEAKER_03]: Fast Love et George Michael, c'est quand tu veux, Phil. [SPEAKER_03]: C'est parti.