Dimanche 3 - Avec GG - Sandy Lecture De Courriers Conseils
8 « dégage » / « tu vires » 5 « ta gueule » 15 insultes 18 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Olivier, Apolline, dite Apo.
Pseudos des auditeurs (5)
Élise · Sylvie · Nicolas · Catherine · Thibaut
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_01]: Justement, en parlant de toi, on a reçu quand même pas mal de petits quotidiens, d'hebdomadaires. [SPEAKER_01]: On a reçu le connard enchaîné, on a reçu l'excrément du jeudi. [SPEAKER_01]: Je peux t'en lire 2-3 morceaux ? [SPEAKER_03]: Non, non, tu ne les lis pas. [SPEAKER_02]: Attention, c'est un truc que Gérard, il faut savoir que c'est un truc que Fildar a récupéré in extremis. [SPEAKER_02]: C'est grâce à Fildar, si ça ne va pas pareil, parce qu'il a chopé le mec qui est en train de l'imprimer. [SPEAKER_02]: Écoute, on va lire quand même le truc pour dire que ça aussi, je peux vous le dire que moi, personnellement, je vais le garder et ça va aller au commissariat de Bayard. [SPEAKER_01]: Parce que ça aurait pu être sur Internet aussi. [SPEAKER_02]: Heureusement. [SPEAKER_01]: Il a écrit dans le canard enchaîné l'historique de Gérard. [SPEAKER_01]: Nous venons d'apprendre par nos envoyés spéciaux une chose incroyable. [SPEAKER_01]: Il est de retour, dans le temps surnommé Trou Noir. [SPEAKER_01]: Il faisait ravage dans les rues, partout où il allait, ça sodomisait. [SPEAKER_01]: Nous allons tenter d'élucider ce problème. [SPEAKER_01]: Janvier 59, arrivé en maternelle à l'âge de 7 ans, est surnommé le visiteur, et deux c'est qu'il en a visité des culs. [SPEAKER_01]: Puis, arrivé en primaire, ce fut la terreur. [SPEAKER_01]: Gérard n'était plus le même. [SPEAKER_01]: Tout ce qu'il voulait, c'était sodomiser et jouir. [SPEAKER_01]: Par ma chance, beaucoup de ses petits copains y sont passés et on garde de mauvais souvenirs. [SPEAKER_01]: Témoignage d'Henri. [SPEAKER_01]: Je me souviens, comme si c'était hier, je me promenais dans la rue... [SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, t'arrêtes. [SPEAKER_03]: Non, non, t'arrêtes, t'arrêtes. [SPEAKER_01]: C'est là qu'il faut en parler, Gérard. [SPEAKER_02]: C'est là où ça va aller au procès. [SPEAKER_02]: Non, non, mais ce qu'il va dire là, ça va aller au procès. [SPEAKER_02]: Écoute bien, parce que là, je rigole pas, le mec qui a fait ça, il va être très, très mal. [SPEAKER_02]: Parce que j'ai son numéro en plus et je vais l'appeler moi en privé après, pendant les débats. [SPEAKER_01]: Non, non, mais on l'appelle tout de suite, on dirait. [SPEAKER_01]: Non, tout de suite, comme si c'était hier. [SPEAKER_01]: Je me promenais dans la rue pour aller chercher du pain et quand je suis sorti de la boulangerie, il m'a sauté dessus. [SPEAKER_01]: Après m'avoir forcé à lécher ses aisselles, je suis tombé dans les pommes. [SPEAKER_01]: En me réveillant, j'ai vu que je saignais du cul. [SPEAKER_01]: Cet enfoiré m'avait enfoncé la baguette jusqu'à saignement. [SPEAKER_01]: Il n'est pas humain ce mec. [SPEAKER_01]: Janvier 92, ce fut la renaissance de GG. [SPEAKER_01]: Il trouva un boulot dans une discothèque dont je mettais le nom Chouchou. [SPEAKER_01]: Du moins, c'est ce qu'il faisait croire, car en fait, il était vide hors de boîte à caca, un travail qui lui rappelait tous ses anciens souvenirs de jeunesse. [SPEAKER_01]: Mis à part que là, les rôles avaient changé, et c'est lui qui se faisait vider. [SPEAKER_01]: Sa première expérience, me déclara Gérard, fut quand il se fut pris dans l'œuvrette, puis tout en train de lécher les couilles de M. X, il criait « Allez hop, ce fut génial, j'ai encore eu trois cicatrices à l'arrêt ». [SPEAKER_03]: Maintenant que tu as son numéro, tu vas l'appeler en direct ? [SPEAKER_03]: Ouais, on va s'amuser avec lui. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Bon, on va l'appeler. [SPEAKER_01]: Ah ouais, mais non, non, le numéro est dans le bureau. [SPEAKER_01]: Non, mais ça va être occupé parce qu'il est sur l'IRC. [SPEAKER_02]: Ah merde. [SPEAKER_02]: Non, non, si, si, il est là-bas. [SPEAKER_02]: De toute façon, s'il n'est pas là, le mec dans le bureau, il y a sa nana, il y a sa nana. [SPEAKER_02]: Appelle-le. [SPEAKER_01]: Si, si, tu l'as le numéro. [SPEAKER_01]: C'est le truc que je t'ai mis sur le papier là-dedans. [SPEAKER_01]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_02]: Alors, on va l'appeler, le mec. [SPEAKER_02]: Franck, tu raccroches, Franck, tu raccroches. [SPEAKER_02]: Mais sinon, on va tomber peut-être sur sa nana. [SPEAKER_02]: Je sais pas, on va peut-être tomber sur sa nana. [SPEAKER_02]: Mais en tout cas, moi, je vais te dire, ça [SPEAKER_02]: Attention, j'espère qu'il est là, comme il s'appelle Fangio, c'est ça ? [SPEAKER_02]: Fangio ou Babette. [SPEAKER_01]: Allo ? [SPEAKER_02]: Oui, allo ? [SPEAKER_02]: Oui, allo ? [SPEAKER_02]: Fangio ? [SPEAKER_02]: Oui ? [SPEAKER_02]: Ouais, salut, t'es en direct sur Fun Radio avec Max. [SPEAKER_02]: Ouais, ouais, ouais, avec Max et Syrah. [SPEAKER_00]: Attends, je vais faire les portes parce que là, t'es pas au courant. [SPEAKER_02]: Ah, t'es pas au courant ? [SPEAKER_00]: Ah, c'est qui là à côté ? [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Ah, c'est Gilles. [SPEAKER_00]: Salut ! [SPEAKER_02]: Ouais, bah t'es en direct sur Fun mon pote, et on a le magazine que Fildar a réussi à récupérer que t'étais en train d'imprimer, et j'ai rare envie de te dire deux, trois trucs. [SPEAKER_02]: Comment vous l'avez eu ? [SPEAKER_03]: Ah, comment qu'on l'a eu ? [SPEAKER_03]: T'avais capable de l'envoyer à la radio ? [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Non, non, mais je l'ai intercepté en dehors de la radio. [SPEAKER_00]: Ah, je l'ai pas envoyé, hein. [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_01]: Alors lis la suite justement, tu vas me dire si c'est bien toi qui as écrit ça à la fin, là. [SPEAKER_01]: En sortant des chiottes, il vit Max Mixer et se dit « Mais je l'ai déjà vu quelque part, lui. » [SPEAKER_01]: Et vissant 1.9 sur une enseigne tout de suite dans sa tête, 15 minutes plus tard, il se dit « Tiens, je vais voir Henri. » [SPEAKER_01]: Lui, il a le téléphone. [SPEAKER_01]: Après deux heures de débat avec Henri, ils conclurent que 101.9 était une fréquence radio et non pas un numéro de téléphone. [SPEAKER_01]: C'est là que le cauchemar commença pour ce qui allait être plus tard la Dream Team. [SPEAKER_01]: Janvier 97, et bien malheureusement pour le standard, Gérard rappela tous les jours jusqu'à promettre de venir sodomiser le gardien de fun en radio. [SPEAKER_01]: Il passa l'antenne dans sa cabine de surraine et raconta sa triste vie à Max, qui était aussi attentionné d'écouter... [SPEAKER_00]: C'est un gros pédé, donc on a écrit ça, c'est pour ça. [SPEAKER_00]: C'est Henri qui... [SPEAKER_00]: Enfin, moi, je suis pote avec Henri, c'est pour ça que j'ai tout ça et qu'on a refait ça. [SPEAKER_00]: Henri, c'est un mec cool. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_03]: Prends les gens pour des cons. [SPEAKER_03]: Toi, marque pas derrière. [SPEAKER_03]: Ça, c'est un torchon. [SPEAKER_00]: Nous, c'était plutôt l'histoire de Sandi qui nous a bien fait rigoler avec la bouteille d'eau. [SPEAKER_03]: Sandi, t'emmerdes. [SPEAKER_00]: Sandi, t'emmerdes ! [SPEAKER_02]: Voilà, c'est pas la peine d'en rajouter. [SPEAKER_02]: C'est comme le café de Javab. [SPEAKER_02]: Pendant que t'es là, c'est peut-être lui aussi qui a fait l'autre magazine. [SPEAKER_02]: C'est toi aussi l'extrêmement du jeudi ? [SPEAKER_00]: C'est là qu'on en a fait plusieurs parce qu'on est assez fan de gros connards. [SPEAKER_03]: Gros connard, il t'emmerde, espèce de con. [SPEAKER_01]: Alors, Lee, qu'est-ce qu'il y a marqué ? [SPEAKER_01]: Il y a deux, trois gros titres. [SPEAKER_01]: Il y a le record d'alcoolémie à Suren. [SPEAKER_00]: C'est drôle, c'est les flics qui nous l'ont donné. [SPEAKER_01]: Et la salope de la loco réapparaît. [SPEAKER_03]: Alors là, je vais te dire une chose, tu vois, Pildar. [SPEAKER_03]: Tu vois, je veux bien être gentil avec toi ce soir, mais là, je crois que ce soir, tu débordes des... Non, non, toi, tu fermes ta gueule. [SPEAKER_02]: Toi, tu fermes ta gueule. [SPEAKER_02]: Attention, pas d'insultes à commencer comme ça, Gérard, doucement. [SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_00]: C'est bizarre, il fout la merde, ça. [SPEAKER_03]: Toi, tu fous la merde parce que t'envoies des saloperies. [SPEAKER_03]: Il avait qu'à pas le lire à l'antenne. [SPEAKER_05]: Parfois, t'as des lettres qui sont bien, qui sont pas... [SPEAKER_03]: C'est pas toujours méchant. [SPEAKER_03]: Maintenant, plus personne n'écrit. [SPEAKER_02]: Toujours est-il que Sandrine, t'as jamais fait la gueule à Pauline ? [SPEAKER_05]: Non, c'est vrai que, bon, quelque part, je suis un petit peu jalouse, mais bon... Non, un petit peu, beaucoup, beaucoup. [SPEAKER_05]: Non, non, non, attends, je vais te dire une chose, Gérard. [SPEAKER_03]: Non, non, il n'y a pas d'attent. [SPEAKER_03]: Non, Gérard, c'est une discussion. [SPEAKER_05]: Moi, ce que j'ai à te dire, simplement, c'est que c'est sans doute toi qui dois plus la détester que moi. [SPEAKER_05]: Non, attends, toi, t'es trop jalouse. [SPEAKER_05]: Mais oui, mais je suis jalouse, mais j'ai déjà dit depuis plusieurs fois que je serais plus jalouse dorénavant, je serais normale, quoi. [SPEAKER_03]: Voilà, surtout que c'est un métier. [SPEAKER_03]: T'es trop jalouse, de toute manière. [SPEAKER_05]: Mais je suis trop jalouse, mais j'ai fait des efforts. [SPEAKER_03]: Oui, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Pas pour l'instant. [SPEAKER_02]: Elle ne l'a bouffé que deux fois. [SPEAKER_02]: Est-ce que tu aurais dit que tu détestais Sandy, etc. ? [SPEAKER_05]: Il y a des choses que je n'aime pas en elle, c'est tout. [SPEAKER_05]: Mais sinon, je ne la déteste pas. [SPEAKER_05]: Déjà, quand elle coupe la parole aux gens, ça déjà, je n'aime pas trop. [SPEAKER_02]: On est d'accord là, mais ceci dit, on l'a appelé aujourd'hui, on avait dit à Pauline, bon t'es pas là ce soir, d'accord, mais écoute l'émission parce qu'il va y avoir quand même quelques critiques qui vont être faites à ton égard pour justement que ça lui donne... [SPEAKER_05]: C'est la seule chose que j'aime pas en elle, c'est que bon, quand les gens y parlent, tu vois, les gens y parlent et puis... [SPEAKER_05]: Tu vois, elle coupe la parole. [SPEAKER_05]: Ça, je n'aime pas trop. [SPEAKER_05]: Elle devrait attendre que la personne ait fini de parler pour pouvoir... [SPEAKER_03]: Lève le doigt. [SPEAKER_03]: Voilà, lève le doigt. [SPEAKER_03]: Moi, il y a un truc qui... Gérard, critique. [SPEAKER_05]: Mais ce n'est pas une critique. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est bien. [SPEAKER_05]: C'est juste une constatation. [SPEAKER_02]: Mais tu sais, c'est grâce à des choses comme ça qu'elle a progressé. [SPEAKER_02]: C'est grâce à des professionnels comme vous. [SPEAKER_05]: Donc, Apolline ne m'en veut pas trop. [SPEAKER_03]: Mais pas du tout, tu penses. [SPEAKER_03]: On l'embrassait fort. [SPEAKER_03]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_03]: Sur la chatte. [SPEAKER_03]: La fois qu'elle a remplacé Hugo sur l'Internet... Oui, ça, ça m'énervait, ça. [SPEAKER_03]: Fildar, il était occupé sur... [SPEAKER_03]: Sur le téléphone. [SPEAKER_00]: C'est parce que moi j'étais à l'AREA. [SPEAKER_00]: Toi t'étais à l'AREA. [SPEAKER_00]: C'est Samzel, il m'avait dit de faire l'AREA. [SPEAKER_03]: Mais moi ce que j'ai pas trop apprécié, c'est qu'elle se permet de... [SPEAKER_03]: Approche le micro à chaque fois. [SPEAKER_03]: C'est qu'elle se permet constamment d'ouvrir son micro et de dire « Oui Gérard, il y a telle personne qui veut ça ». [SPEAKER_02]: Alors que Rigaud ne le fait jamais. [SPEAKER_02]: Franchement, même si il y a un auditeur qui est en pleine explication et qu'il le coupe, franchement, ça c'est un truc que tu ne fais jamais Rigaud. [SPEAKER_03]: Non, c'est vrai. [SPEAKER_02]: Non, il ne l'a jamais fait. [SPEAKER_01]: Je les écoute tous les débats, tu le fais à peu près dix fois. [SPEAKER_01]: Non, non. [SPEAKER_01]: C'est normal. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_01]: Non, non, il ne le fait pas. [SPEAKER_02]: Parce que j'ouvre mon micro et Gérard regarde, il voit que j'ai mon micro ouvert et il me donne la parole. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas si on veut. [SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: C'est vrai qu'elle a une sale éducation avec vous au standard. [SPEAKER_02]: Alors tu as un nounours et tu as un blanche-neige. [SPEAKER_02]: Est-ce qu'il fait ce qui est normal ? [SPEAKER_02]: On parle des débats mais c'est très bien pour ceux qui font de la radio parce que là on parle d'un problème personnel mais qui pourrait vous toucher si demain vous voulez faire de la radio, vous qui nous écoutez. [SPEAKER_02]: C'est que Gérard, on l'a constaté avec Fildar, Manu et Rigo, c'est qu'apparemment t'as pris le truc à bras-le-corps dès le départ et tu l'as serré dès le début. [SPEAKER_02]: Plutôt que de la laisser partir en couille comme on fait Fildar et Manu maintenant, on peut pas la faire parce que c'est une mauvaise éducation, ils pourront jamais revenir dessus. [SPEAKER_02]: T'as préféré dès le début, ce qui est normal en tant que professionnel et responsable des missions, serrer les vis. [SPEAKER_03]: De toute manière, tu me laisses le feu vert le jeudi, donc le jeudi, c'est moi qui décide. [SPEAKER_03]: Donc, je dis ce que j'ai à dire. [SPEAKER_03]: Par contre, le jeudi, ce que je n'aime pas, c'est qu'elle s'amuse à allumer constamment son micro, de me couper la parole. [SPEAKER_03]: Quand je lui demande de raccrocher à une personne, ce n'est pas la peine qu'elle essaye. [SPEAKER_03]: Il ne faut pas reculer le micro à chaque fois, tu le rapproches et puis tu touches. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas la peine qu'elle essaye de faire comme Manu et Fildar, de prendre le combiné et de mettre sa main devant en disant, je te passe sous un autre nom. [SPEAKER_03]: Parce que ça, il est hors de question. [SPEAKER_03]: Quand j'ai à la personne, tu vires, tu vires. [SPEAKER_03]: Voilà, bravo. [SPEAKER_05]: Tu es sûr que tu n'as pas été un peu trop dur avec elle, quand même, un peu, non ? [SPEAKER_03]: De toute manière, pour connaître, pour connaître. [SPEAKER_05]: Tu reconnais un petit peu que, tu vois, sale poufiasse, tu vois, des trucs comme ça. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, moi, je vais te dire une chose, elle n'a pas à dire. [SPEAKER_03]: De toute manière, ça, c'est un truc que je vais balancer à l'antenne, aussi. [SPEAKER_03]: Elle n'a pas besoin de dire. [SPEAKER_03]: C'est Olivier qui l'avait dit, comme quoi j'avais été dans les chiottes avec elle. [SPEAKER_05]: Mais c'est la rigolade, moi, je n'ai pas trouvé un mot. [SPEAKER_03]: Elle l'a dit, ça ? [SPEAKER_03]: C'est Olivier, je crois, qui l'a dit. [SPEAKER_05]: Mais c'est peut-être couvert aussi, tu sais pas. [SPEAKER_03]: Moi, je veux pas le savoir. [SPEAKER_03]: Moi, depuis le temps que je suis avec Max, depuis 3 ans, disons 4, au bout de 4 ans, il y en a... Même à Neuilly, toutes celles qui sont venues pour essayer de voir pour le standard, il y en a 2 que j'ai pas vues, mais il y en a 2 qui se sont fait engueuler. [SPEAKER_03]: Non, Apolline, et l'autre, je sais plus comment qu'elle s'appelait. [SPEAKER_03]: Ah, c'est la première. [SPEAKER_01]: Aurélie, Sophie. [SPEAKER_03]: Ou Sophie. [SPEAKER_03]: Donc ça a été pareil. [SPEAKER_01]: Je me souviens parce que si Apolline avait été aux toilettes pour te voir, c'était pour t'amener du papier. [SPEAKER_02]: Parce que t'en avais plus. [SPEAKER_02]: Ça, il faut faire attention, Fildar, à ce que tu dis. [SPEAKER_02]: Parce que malheureusement, les jeunes, ils prennent ça pour l'autre côté de la radio. [SPEAKER_02]: Il y a un impact considérable. [SPEAKER_01]: Il n'y a pas eu fellation. [SPEAKER_01]: Ah non, il n'y a rien eu. [SPEAKER_01]: Ah bah ça va alors. [SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_02]: Bon alors revenons maintenant parce qu'on aura l'occasion de reparler encore avec Manu, avec Fildar et du problème du jeudi et tout ça, d'Apolline et tout le reste. [SPEAKER_02]: Bon alors Manu. [SPEAKER_02]: Très simple, j'ai dormi. [SPEAKER_02]: C'est vrai, t'as fait que ça ? [SPEAKER_02]: J'ai fait que ça. [SPEAKER_02]: T'as rien vu ? [SPEAKER_00]: J'ai rien vu, j'ai regardé un peu la télé mais bon, des conneries quoi. [SPEAKER_00]: Bon. [SPEAKER_00]: Et non, j'ai rien fait. [SPEAKER_00]: Rien du tout. [SPEAKER_00]: Dormi. [SPEAKER_02]: Très bien. [SPEAKER_02]: Reposer va mieux. [SPEAKER_02]: Très bien. [SPEAKER_02]: Il y avait un peu quand j'ai donné l'antenne que déjà sur mes têtes, ça va être le moment le plus délicat du dimanche soir. [SPEAKER_02]: Manu qui va nous raconter son week-end. [SPEAKER_01]: Fils d'art, j'imagine quand même deux ou trois petits trucs, non ? [SPEAKER_01]: De la croustillance. [SPEAKER_01]: Moi, vendredi, j'ai fait comme Manu, j'ai dormi parce que j'étais malade. [SPEAKER_02]: C'est vrai que tu n'étais pas très bien, on finit les débats. [SPEAKER_02]: Il faut dire que c'est rintant. [SPEAKER_02]: Déjà, quand on n'est pas bien physiquement, on fait les débats de Gérard, ça épuise complètement. [SPEAKER_01]: Donc voilà, vendredi, je suis resté au show. [SPEAKER_01]: Le soir, j'ai regardé Volteface. [SPEAKER_01]: Ce que je n'avais jamais vu. [SPEAKER_01]: J'ai récupéré la vidéo et c'est vraiment sympa. [SPEAKER_02]: Il y a un passage qui est fabuleux. [SPEAKER_02]: Au début, c'est vrai qu'on est beaucoup plus attiré par le personnage de Nicolas Cage que Travolta. [SPEAKER_02]: Et quand on fait le compte, Nicolas Cage rentre dans la peau de Travolta, enfin qui reste quand même Travolta joué. [SPEAKER_02]: Au moment donné où il y a la fameuse scène où il est avec le journal et son visage change parce qu'on sent qu'il est devenu dans la peau de Nicolas Cage. [SPEAKER_02]: C'est le doublement de personnages, les deux, comment ils inversent le rôle du méchant gentil gentil méchant, c'est bien foutu. [SPEAKER_02]: C'est bien foutu, oui. [SPEAKER_01]: Des bons acteurs. [SPEAKER_01]: Et ce qui est sympa aussi, c'est la première scène sur l'aéroport, quand il est avec le vent. [SPEAKER_01]: Ils se la pètent un peu. [SPEAKER_02]: Ils ont voulu faire pareil avec Puff Daddy, quand il a fait le truc dans la voiture, c'est la même scène. [SPEAKER_01]: Mais moi, ce que j'ai le plus aimé, c'est... [SPEAKER_01]: Tu prends de la coke ou quoi ? [SPEAKER_01]: J'ai le nez qui va couler. [SPEAKER_01]: Là, il parle, il fait... [SPEAKER_01]: J'ai le nez qui va couler. [SPEAKER_01]: C'est le moment où ils ont interverti leur visage et ils se retrouvent chacun d'un côté d'une glace. [SPEAKER_01]: Et tu sais, en fait, ils n'ont plus qu'une balle, c'est à la fin. [SPEAKER_02]: Et en fait, ils veulent se tirer dessus, mais ils ont leur reflet. [SPEAKER_02]: C'est vachement bien pensé, il faut réfléchir, c'est psychologique. [SPEAKER_02]: C'est de la philo, c'est en fait, ils se tirent dessus. [SPEAKER_02]: Moi, ça m'a ému. [SPEAKER_02]: D'ailleurs, il y a des gens sur Minitel qui réagissent effectivement comme Platini qui fait excellent en volte-face, très très bon, avec Nicolas Cage et John Travolta. [SPEAKER_02]: John Travolta, ça vous dit quelque chose peut-être ? [SPEAKER_05]: Ah ouais, c'est un petit quelque chose. [SPEAKER_05]: C'est qui, c'est qui, c'est qui ? [SPEAKER_02]: Gouiz. [SPEAKER_02]: Hein ? [SPEAKER_02]: La fièvre du samedi soir, et justement... Et qui, et quoi ? [SPEAKER_02]: Le samedi soir, et ? [SPEAKER_03]: Gouiz et... Gouiz. [SPEAKER_03]: Et l'autre, je sais plus ce... Ah, c'est ça, c'est ça. [SPEAKER_02]: Saturday Night Cider. [SPEAKER_03]: Évidemment. [SPEAKER_03]: Ouais, et... [SPEAKER_03]: C'est... [SPEAKER_03]: Quoi, t'as dit ? [SPEAKER_03]: Saturday Night Cider. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Et bien, en plus, je vais le voir demain. [SPEAKER_03]: Et pourquoi, il y a quoi, demain ? [SPEAKER_03]: Tu vas à Travolta, demain ? [SPEAKER_03]: Demain soir, ouais. [SPEAKER_03]: À quelle heure ? [SPEAKER_03]: Il vient boire un thé ? [SPEAKER_03]: Non, à 13h50, il y a... [SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: C'est super comme film. [SPEAKER_03]: Il est génial. [SPEAKER_03]: En plus, il joue le rôle d'un chauffeur de taxi. [SPEAKER_03]: Alors, il faut le voir conduire dans les rues de New York. [SPEAKER_01]: C'est la catastrophe. [SPEAKER_03]: On se marre d'avance. [SPEAKER_03]: Il se tape un chantier. [SPEAKER_03]: Et puis la nana... Arrêtez. [SPEAKER_03]: C'est l'univers. [SPEAKER_03]: C'est l'univers qui va devenir sa femme après. [SPEAKER_05]: C'est celle qui est enceinte après. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_02]: New York, en plus, ça va vous rappeler comme un film de vacances. [SPEAKER_03]: Surtout les New York. [SPEAKER_05]: Le taxi jaune aussi. [SPEAKER_03]: On rappelle quand même que New York. [SPEAKER_03]: Godzilla. [SPEAKER_02]: Sous-titres par Jérémy Diaz [SPEAKER_03]: Dans quel film ? [SPEAKER_03]: Dans le film, là. [SPEAKER_03]: Allô, ici, mon bébé, il ne meurt pas, espèce d'ondouille. [SPEAKER_03]: Mais si, il glisse sur un espèce de truc par terre. [SPEAKER_02]: C'est bien, c'est un très très très bon film, c'est à voir et à revoir. [SPEAKER_02]: Franchement, ça parle de quoi, ce film, d'ailleurs ? [SPEAKER_03]: C'est une nana qui est enceinte, et c'est lui qui l'emmène à la clinique. [SPEAKER_03]: C'est ça ? [SPEAKER_03]: Il joue un rôle super bien. [SPEAKER_05]: Il l'amène au gynécologue aussi, non ? [SPEAKER_05]: Pour voir l'état du bébé et tout ça. [SPEAKER_03]: C'est fort ce film. [SPEAKER_03]: Il faudrait que tu le regardes parce que c'est un truc à voir, à ne pas manquer, à la place des peu de l'amour. [SPEAKER_02]: Et d'ailleurs, demain à la même heure, il va y avoir concurrence parce que demain, il y a quand même le retour du Jedi qui passe vers 13h30 sur France 2, 13h50 ou un truc comme ça. [SPEAKER_02]: Et après, il repasse l'Empire contre-attaque et après le retour du Jedi. [SPEAKER_02]: Le retour du Jedi à 16h30 ou un truc comme ça. [SPEAKER_02]: Un bon programme en perspective. [SPEAKER_02]: La guerre des étoiles, ça commence un petit peu à chauffer. [SPEAKER_02]: On commence à mettre la pression. [SPEAKER_01]: Ça va être bien aux Etats-Unis. [SPEAKER_01]: Tu vas y aller ? [SPEAKER_01]: C'est en mai. [SPEAKER_01]: C'est bon, il peut les débourser parce que sans arrêt il dit paye-moi mes amendes. [SPEAKER_03]: Cette manière, maintenant, il n'a plus de caisse. [SPEAKER_05]: Tu parles des amandes à manger ? [SPEAKER_02]: Oh, elle est partie, Sandy. [SPEAKER_03]: Ça y est, toi, vas-y. [SPEAKER_03]: Tu te lâches, là. [SPEAKER_03]: Ça y est, vas-y. [SPEAKER_03]: Je me lâche. [SPEAKER_02]: Je ne te lâche pas complètement, quand même, Sandy. [SPEAKER_02]: Dans le studio double, on a fermé quand même à double tour. [SPEAKER_02]: Donc, ce week-end. [SPEAKER_01]: Donc, en fait, vendredi, j'ai regardé Valteface. [SPEAKER_01]: C'est sûr que ce n'est pas aussi bien qu'elle au maman et si bébé, mais regardez-le quand même. [SPEAKER_02]: Allez-y, foncez. [SPEAKER_01]: Essayez au moins. [SPEAKER_01]: Samedi, j'avais rendez-vous avec ma mère parce que c'était l'anniversaire de mon frère. [SPEAKER_01]: À Paris ? [SPEAKER_01]: J'avais rendez-vous avec ma mère à Paris pour qu'elle m'emmène à Troyes parce que c'était l'anniversaire de mon frère. [SPEAKER_01]: Ils faisaient une fête hier soir. [SPEAKER_01]: J'y suis allé et on a fait la fête hier soir. [SPEAKER_01]: La ZEB ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Il y avait pas mal de monde. [SPEAKER_01]: C'était dans une salle des fêtes ? [SPEAKER_01]: Une salle pour sourds et malentendants. [SPEAKER_01]: En fait, c'est une salle qui appartient à un comité de sourds et malentendants où ils font leurs fêtes. [SPEAKER_01]: Et comme nous, on les connaît, comme c'est mon oncle qui tient le truc. [SPEAKER_01]: Il fait plein de trucs. [SPEAKER_01]: Non, un autre oncle. [SPEAKER_01]: Encore ? [SPEAKER_01]: Qui est sourd et muet. [SPEAKER_01]: Donc, il est président de cette association. [SPEAKER_01]: Ils ont une salle, ils nous la prêtent. [SPEAKER_01]: Et donc, on a fait la fête dedans. [SPEAKER_01]: Je ne te crois pas, on va l'appeler. [SPEAKER_01]: L'autre, on l'appelle. [SPEAKER_01]: Bon, c'est bon, on vous croit. [SPEAKER_01]: Au revoir. [SPEAKER_01]: Et donc... Allez, dégage, toi. [SPEAKER_01]: Dégage, dégage. [SPEAKER_01]: Dégage, Manu. [SPEAKER_01]: Mais on peut très bien lui parler, on peut. [SPEAKER_01]: Non, mais il vit sur les lèvres. [SPEAKER_01]: Tu peux le faire venir. [SPEAKER_01]: Pas par téléphone, ça suffit. [SPEAKER_01]: Ouais, mais il faut un visiophone. [SPEAKER_02]: Mais non, et comme ça... Bon, on embrasse très fort tous ceux qui nous entendent pas. [SPEAKER_02]: Et ceux qui peuvent pas nous répondre aussi. [SPEAKER_02]: Tous les soirs, on les salue très fort. [SPEAKER_01]: Donc c'était ses 20 ans hier, donc il y avait tous ses potes. [SPEAKER_01]: Et c'était très drôle, ça m'a rappelé mes 20 ans quand on avait fait la fête dans cette même salle. [SPEAKER_02]: Parle de ton micro. [SPEAKER_02]: J'ai le nez bouché, ça s'entend. [SPEAKER_01]: On s'en fout. [SPEAKER_01]: Donc sympa. [SPEAKER_01]: Non, parce qu'ils avaient pris un DJ. [SPEAKER_01]: Et alors, c'était folklorique. [SPEAKER_01]: Yves. [SPEAKER_01]: Yves, le DJ. [SPEAKER_01]: Et alors, folklorique ? [SPEAKER_01]: Bah ouais, sympa, quoi. [SPEAKER_01]: Mais bon, il a pas capté que c'était des jeunes de 20 ans et pas des gens de 40 ans. [SPEAKER_01]: Mais bon, quand même, ils ont dansé, même s'il a mis des trucs un peu ringards. [SPEAKER_01]: J'ai entendu un remix de Spaceman. [SPEAKER_01]: Là, je sais plus comment il s'appelait, le mec. [SPEAKER_01]: Un truc... Spaceman ! [SPEAKER_01]: C'est... Babylone Zoo, voilà. [SPEAKER_01]: Spaceman Babylone Zoo en trance. [SPEAKER_01]: Oh là là, j'en ai donné, ça ! [SPEAKER_01]: Un truc... ignoble ! [SPEAKER_01]: Il a mis ça à 22h, lui. [SPEAKER_01]: Spaceman... [SPEAKER_01]: C'est clair que personne dansait, mais bon, il s'est bien rattrapé, j'ai vu les 2-3 disques. [SPEAKER_01]: Ah, c'est un truc de ton goût. [SPEAKER_01]: Non, mais il était sympa Yves. [SPEAKER_01]: Mais bon, il faisait pas ça la semaine, donc ça se sentait. [SPEAKER_01]: Et donc voilà, après le dimanche, j'ai déjeuné avec ma mère et puis j'ai pris le train pour venir. [SPEAKER_02]: Oh, ta mère ! [SPEAKER_02]: Elle va bien ? [SPEAKER_02]: Elle est en forme ? [SPEAKER_01]: Quand est-ce qu'elle vient une émission, voir un petit peu comment ça se passe, le bordel, le boui-boui ? [SPEAKER_01]: Elle était venue à Neuilly, mais bon... Ouais, mais quand même, on l'a vue comme ça, vite fait. [SPEAKER_01]: Non, mais le fun, c'est qu'elle vient que le week-end à Paris, donc elle peut pas venir... [SPEAKER_01]: Un dimanche soir, un lundi de Pâques, elle aurait pu rester dimanche, non ? [SPEAKER_01]: Non, parce qu'elle préfère être à la campagne qu'à Paris. [SPEAKER_02]: Le Spaceman, c'est cinquième dimension, ça s'appelle, dit imbécile. [SPEAKER_02]: C'est de la croix, c'est vrai que je veux bien le croire. [SPEAKER_01]: Et donc voilà, week-end tranquille, pépère. [SPEAKER_01]: T'es rentré cet après-midi ? [SPEAKER_01]: Sous le signe du mouchoir, oui. [SPEAKER_02]: Ah oui, toujours, c'est enrhumé. [SPEAKER_02]: Il va faire beau, je crois, cette semaine. [SPEAKER_02]: Il ne devrait pas faire trop mauvais. [SPEAKER_02]: Demain et après-demain, ça devrait aller. [SPEAKER_03]: Même ils annoncent pour ce week-end, pas un temps extraordinaire, mais ça va, correct. [SPEAKER_03]: On ne peut pas se plaindre aujourd'hui. [SPEAKER_02]: On n'est pas les plus malheureux, comme disait Coluche. [SPEAKER_02]: On ne va pas se plaindre non plus. [SPEAKER_02]: On n'est pas les plus malheureux. [SPEAKER_03]: Moi, je veux te dire, je suis comme ça. [SPEAKER_05]: En t-shirt du matin au soir. [SPEAKER_03]: Oh, ta bouche, elle te va m'aider dehors. [SPEAKER_03]: Non, je vais te parler. [SPEAKER_03]: Tu n'arrêtes pas de le dire. [SPEAKER_03]: C'est vrai. [SPEAKER_03]: Moi, t-shirt, je m'y connais. [SPEAKER_03]: Je n'en ai pas assez. [SPEAKER_03]: Tu dors avec des t-shirts aussi ? [SPEAKER_03]: Ou tu as un pyjama ? [SPEAKER_03]: Non, je dors avec un t-shirt. [SPEAKER_05]: Ouais, tu dors avec un t-shirt. [SPEAKER_03]: Toi, tu dors avec un pull. [SPEAKER_03]: Alors attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, dis donc, dis donc, dis donc. [SPEAKER_03]: Non, fais pas ça, vas-y, vas-y. [SPEAKER_03]: Vas-y, vas-y. [SPEAKER_03]: Toi, tu dors en caleçon, pull, plus. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: T'as autre chose, t'as autre chose, je sais plus quoi. [SPEAKER_03]: Ah ouais, attends, attends. [SPEAKER_03]: Pull. [SPEAKER_03]: Pull ? [SPEAKER_03]: Caleçon ? [SPEAKER_03]: T-shirt ? [SPEAKER_05]: Non, je ne mets jamais de T-shirt. [SPEAKER_05]: J'en mets jamais. [SPEAKER_03]: Tu dors avec ton truc tout déchiré ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Il y a des trous, ce n'est pas de ma faute. [SPEAKER_03]: Et la culotte, elle dort avec 5 trucs. [SPEAKER_03]: Et quand je vais la voir dans la nuit, pour lui faire un petit câlin, elle me dit, casse-toi, tu me tiens chaud. [SPEAKER_03]: C'est normal, hein ? [SPEAKER_02]: Plus la couverture, plus ce que je porte. [SPEAKER_02]: Attends, il fait chaud, là, vous êtes fous ou quoi ? [SPEAKER_02]: T'es folle, là, tu dois crever de chaud. [SPEAKER_02]: Oui, un peu, mais on est obligé d'ouvrir la fenêtre un peu, mais comme il y a les folies fermées... Pourquoi t'enlèverais pas, tout simplement, une de tes trois affaires, au lieu d'enlever, t'enlèverais un pull, ou la couverture, t'aurais moins chaud ? [SPEAKER_02]: Quand elle dort, je t'explique pas. [SPEAKER_03]: Et en plus, les trois quarts du temps... [SPEAKER_03]: En plus, tu transpires, tu dois avoir chaud. [SPEAKER_05]: C'est pas moi qui transpire. [SPEAKER_03]: Toi aussi. [SPEAKER_03]: Une fois, je t'ai vu dormir carrément avec un pantalon en velours. [SPEAKER_05]: N'importe quoi ! [SPEAKER_03]: Ah si ? [SPEAKER_03]: T'as dormi en velours cette semaine. [SPEAKER_03]: Non mais ça va pas. [SPEAKER_03]: C'était de la mousse sur le matelas. [SPEAKER_05]: Non, non, c'était un caleçon noir, c'est parce que t'as dû confondre avec ton caleçon. [SPEAKER_03]: T'as confondu avec une autre nana ? [SPEAKER_03]: Et ton pantalon là, en espèce de... [SPEAKER_02]: Parle devant ton micro et rapproche-le, arrête de le refuser. [SPEAKER_03]: Ça s'appelle un pantalon militaire. [SPEAKER_03]: Ton pantalon militaire, tu dors avec aussi la nuit. [SPEAKER_03]: Moi, je veux dire une chose, je ne dors pas en pantalon ni en jean. [SPEAKER_03]: Moi, je dors en slip et en t-shirt et ça me supplie. [SPEAKER_02]: Quand vous faites l'amour, par exemple, et que vous êtes à poil à un moment donné, vous êtes bien obligé comme tout le monde. [SPEAKER_02]: Que je termine, que je termine, que je vais dire. [SPEAKER_02]: Après, une fois que vous avez fini l'amour, vous vous habillez ou vous faites quoi ? [SPEAKER_02]: Vous restez à poil ou vous dormez à poil ? [SPEAKER_02]: Non, à s'habiller. [SPEAKER_05]: Moi, je ne sais pas ce que [SPEAKER_05]: La première chose que je fais, je prends une douche. [SPEAKER_02]: Si, si. [SPEAKER_02]: Quand ? [SPEAKER_05]: Ah, si, si. [SPEAKER_02]: Il fait un gros droité en direct. [SPEAKER_05]: À chaque fois, tu veux prendre une douche avec moi et moi je te dis non, je préfère prendre ma douche toute seule, tranquille. [SPEAKER_03]: Bien sûr, votre manière, je ne sais même plus si tu m'aimes alors. [SPEAKER_05]: Morette ! [SPEAKER_05]: Mais qu'est-ce que tu vas raconter encore ? [SPEAKER_02]: Ceci dit, un couple commence à battre de l'aile lorsque la personne ne veut plus prendre de douche avec l'autre. [SPEAKER_03]: Les oiseaux, on peut en orner. [SPEAKER_03]: Hum, hum, hum. [SPEAKER_03]: Donc, mec, qu'est-ce que j'ai fait de mon... [SPEAKER_02]: Comment, comment ? [SPEAKER_02]: Tu crois que... [SPEAKER_02]: Tu doutes sur son amour, encore, quand même ? [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: J'ai des doutes. [SPEAKER_02]: J'ai des doutes. [SPEAKER_02]: Elle t'aime, merde. [SPEAKER_05]: Mais arrête ! [SPEAKER_03]: Ta gueule, toi. [SPEAKER_03]: Elle t'aime, c'est ça. [SPEAKER_05]: Tu crois que je serais venue ce soir ? [SPEAKER_05]: Sinon, je serais pas venue, j'aurais mis la pièce à la porte. [SPEAKER_03]: Mais attends, déjà, quand je te dis que, mec, s'il nous invitait à l'écho du lac, tu m'as dit, je sais pas si je vais venir. [SPEAKER_03]: Alors arrête. [SPEAKER_05]: Mais j'ai dit que je ne savais pas. [SPEAKER_03]: Est-ce qu'elle voit quelqu'un d'autre ? [SPEAKER_03]: Moi je m'en fous maintenant. [SPEAKER_03]: Si Max m'invite dans une soirée, tu viens, tu viens, tu viens pas, tu viens pas et c'est tout. [SPEAKER_03]: Tu resteras enfermé. [SPEAKER_03]: Tu resteras dans les quatre murs de l'appart. [SPEAKER_03]: Moi maintenant, les trois murs, il y en a un qui est tombé ce matin. [SPEAKER_03]: Et toi, tu fais le quatrième, espèce de chadoc. [SPEAKER_05]: Mais de toute façon, tu crois ce que tu veux. [SPEAKER_05]: Moi, si je te dis que j'ai envie de rester avec toi, c'est que j'ai envie de rester avec toi. [SPEAKER_05]: Maintenant, si toi, tu vas dire autre chose que ce que je dis à l'antenne, tu dis autre chose. [SPEAKER_03]: Moi, si le chef me dit qu'on va quelque part, je le suis. [SPEAKER_05]: Qui te dit que je ne vais pas y aller ? [SPEAKER_05]: Pour te faire plaisir. [SPEAKER_03]: On ne sait pas, on ne sait pas, on ne sait pas. [SPEAKER_05]: On ne sait pas, mais peut-être... [SPEAKER_03]: On ne sait pas, parce qu'à notre manière, tu me dis plusieurs fois, comment ça se fait qu'il n'y a que nous qui allons quelque part, pourquoi pas les autres ? [SPEAKER_03]: Maintenant, tu l'as en face de toi, il va te regarder droit dans les yeux, et tu lui demandes pourquoi nous ? [SPEAKER_03]: Pourquoi pas les autres ? [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_05]: Max, pourquoi nous alors ? [SPEAKER_05]: Pourquoi... [SPEAKER_05]: Je ne sais pas. [SPEAKER_02]: Vous savez, c'est délicat, c'est une question un peu indiscrète. [SPEAKER_02]: Non, restez, mais je préférais, si vous n'écoutiez pas, ça m'arrangerait. [SPEAKER_02]: Et pour ceux qui écoutent, c'est entre Sandy et moi et Gérard. [SPEAKER_02]: Pourquoi les gens demandent à vous voir ? [SPEAKER_02]: C'est une bonne question. [SPEAKER_05]: Oui, mais par rapport à moi, je ne comprends pas pourquoi moi, parce qu'avant, quand il était avec son ex, je ne comprends pas pourquoi elle, enfin, moi plus qu'elle. [SPEAKER_01]: Elle ne refait pas, elle. [SPEAKER_05]: C'est pas pour être méchant, mais pourquoi moins plus que les autres ? [SPEAKER_02]: Les gens qui ont déjà un truc qu'il faut savoir, parce que tu fréquentes pas les boîtes, mais déjà il y a un problème de sécurité, à partir du moment où tu rentres dans des boîtes, à ce moment-là, ça nécessite, tu es obligé d'être en contact permanent avec les pompiers, il y a un faux plancher, il y a des câbles, j'avais des fois dans des boîtes où il y avait de la poutre au premier étage, [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: Donc, pourquoi nous ? [SPEAKER_03]: Ben, c'est à lui de te répondre, mais comme apparemment il n'a pas... Et t'as pas une petite idée, toi, ou quelque chose ? [SPEAKER_03]: Non, mais pourquoi nous, puisque Françoise ou Alain Lebec... Moi, je te réponds, c'est pas un problème, moi je peux te dire... Ben, dis ! [SPEAKER_03]: Dis ! [SPEAKER_02]: La différence qu'il y a, en fin de compte, c'est que les gens, ils demandent, quoi ! [SPEAKER_05]: Ouais, mais je sais pas, qu'est-ce que j'ai de spécial par rapport aux auditeurs et aussi à ceux qui nous écoutent ? [SPEAKER_02]: Bah, je sais pas, Gérard peut te le dire, il le sait, lui. [SPEAKER_05]: Est-ce que c'est ma voix ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, franchement, c'est pas... [SPEAKER_03]: Elle a un gros cul ! [SPEAKER_01]: Mais j'ai pas dit ça ! [SPEAKER_01]: Mais j'ai pas dit ça, j'ai dit son corps ! [SPEAKER_01]: On n'est pas de jeudi, alors fais gaffe ! [SPEAKER_01]: Non mais ce que je veux dire c'est que c'est une femme, et quand les gens entendent une femme à l'antenne, ils fantasment sur une voix, et ils ont bien envie de voir la personne. [SPEAKER_01]: C'est vrai, je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_01]: Mais attends, mais pourquoi, Gérard, tu sais pourquoi ? [SPEAKER_03]: Il y a un truc que je ne comprends pas, c'est pourquoi qu'avec Christine, tu ne faisais pas tout ça ? [SPEAKER_05]: Là, ça m'a chauffé. [SPEAKER_03]: Elle n'a peut-être pas une belle voix. [SPEAKER_03]: Non, mais pourquoi qu'avec Christine, tu ne fais pas tout ce que tu fais pour nous déjà, pour commencer ? [SPEAKER_02]: Parce qu'il y avait des problèmes de normes, il y avait des problèmes de sécurité. [SPEAKER_02]: Regarde, regarde. [SPEAKER_02]: Aujourd'hui, on est organisé parce qu'il y a l'OTAN et l'ONU, donc on peut faire des belles choses, on peut défendre. [SPEAKER_02]: Non mais, Christine, elle vient dans une soirée... Non mais c'est même pas ça, c'est que le mec, pour l'assurance, c'est double. [SPEAKER_03]: Non mais regarde, il y a un truc que je ne comprends pas, c'est que dès que j'ai connu Christine, combien de fois dans les soirées, [SPEAKER_03]: Tu m'as emmené. [SPEAKER_03]: On a fait combien de soirées du temps que je la connaissais ? [SPEAKER_02]: Il est vrai, une chose est sûre, c'est qu'à l'époque où tu étais avec Christine, dès qu'on allait dans les soirées, on disait j'espère qu'il n'est pas venu avec Christine. [SPEAKER_02]: Alors que dès que tu es sorti avec Sandy, que tu venais dans les soirées, on nous demandait, putain mais elle n'est pas là Sandy ? [SPEAKER_05]: Ben oui, mais qui sait, je vais peut-être venir. [SPEAKER_03]: Ils étaient contents, mais ils se posaient la question. [SPEAKER_03]: Regarde, il y a un truc que je n'ai pas trop aimé, c'est l'histoire des signatures. [SPEAKER_03]: Tu vois, elle était où, Christine ? [SPEAKER_03]: Elle était restée dans le sas. [SPEAKER_03]: C'est avec moi qu'elle était dehors pour signer. [SPEAKER_03]: Elle était bloquée. [SPEAKER_02]: Moi, ce que je vais vous proposer, monsieur Gérard, et toute l'équipe et vous qui nous écoutez, bien entendu, c'est qu'on va revenir sur ce détail d'histoire des signatures pour remettre ça dans le contexte. [SPEAKER_02]: Il y a trois ans, on racontera ça en détail pour que les auditeurs comprennent bien. [SPEAKER_03]: Ouais, mais là, on n'est pas assez nombreux. [SPEAKER_03]: Le jeudi, on est plus. [SPEAKER_03]: Alors, je voudrais, c'est pas parce que c'est exceptionnel aujourd'hui qu'on soit là depuis 22h avec Sandy. [SPEAKER_03]: Moi, je voudrais qu'il y ait un peu plus de monde que 150. [SPEAKER_03]: Alors, allez-y, foncez. [SPEAKER_05]: Allez-y, voilà, foncez, allez-y, n'ayez pas peur. [SPEAKER_03]: On ne vous mange pas de toute manière, on a déjà mangé, alors n'ayez crainte. [SPEAKER_05]: Soyez plus sur Internet. [SPEAKER_02]: Et bien entendu, il y a déjà des gens sur Minitel qui disent foncez, foncez et qui refont allusion au pont d'Alma. [SPEAKER_03]: Non mais ça, on n'en a rien à foutre du pont de l'Alma. [SPEAKER_02]: Alors là, sur Minitel, ça y va fort, on va foncer dans le pont de l'Alma, dans le 13ème poteau, enfin bon. [SPEAKER_02]: Ça, on s'en fout. [SPEAKER_02]: Tant que c'est pas ailleurs, je m'en fous. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Non, et tout ce qui est fait n'est plus à refaire, Sandy. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_01]: Sandy, justement, tiens, qui a peu pris la parole ce soir, qu'est-ce que vous avez fait ce week-end ? [SPEAKER_01]: Racontez-nous. [SPEAKER_01]: Je voulais revenir sur l'histoire des signatures. [SPEAKER_02]: Ah oui, exact. [SPEAKER_02]: Excuse-moi, désolé. [SPEAKER_02]: Bien sûr, tu as bien raison. [SPEAKER_02]: On avait fait un petit happening comme ça pour nous mettre en haleine avant qu'on attaque aussi les conseils qui vont arriver d'ici 20 minutes, une demi-heure. [SPEAKER_02]: Raconte-nous cette histoire, il faut remémoriser à l'époque de Christine. [SPEAKER_02]: On revient sur ton ex Christine. [SPEAKER_02]: Sandy se posait la question, pourquoi les gens préféraient Sandy à Gérard ? [SPEAKER_02]: Pourquoi vous la préférez ? [SPEAKER_02]: La réponse... [SPEAKER_03]: C'est ça que je voulais savoir, parce que tous les auditeurs... [SPEAKER_02]: Il y en a plein qui ne connaissent pas Christine, donc il faut expliquer qui c'est, et puis l'époque des photos, pourquoi on avait fait ça, et le sas, ils ne savent pas ce que ça veut dire le sas. [SPEAKER_03]: Donc, tout le monde compare Sandy à Christine, ça ne sert à rien. [SPEAKER_03]: Qui est Christine, Gérard ? [SPEAKER_03]: Pour les gens qui ne connaissent pas. [SPEAKER_03]: Christine, c'était une nana que j'ai rencontrée par l'intermédiaire de Fun Radio. [SPEAKER_03]: Tu n'oses pas dire que c'était ton ex ? [SPEAKER_03]: Ça a été un peu vite. [SPEAKER_03]: Merci, tu es sorti avec elle. [SPEAKER_03]: Ça a duré 4 mois, laisse tomber. [SPEAKER_03]: Toi, ça a duré un an et demi, bientôt deux. [SPEAKER_05]: Il n'y a pas photo. [SPEAKER_03]: De toute manière, depuis que tu es avec moi, depuis maintenant un an et demi que tu es avec moi, tu as perdu facilement 13 kilos. [SPEAKER_03]: 12-13 kilos. [SPEAKER_04]: Ouais, à peu près, approximatif. [SPEAKER_03]: Avant, moi, je vais pas me cacher de le dire, à l'antenne, devant des millions d'auditeurs, comme Max, il t'a dit, je t'embrasse sur les deux seins, comme il te l'a fait comprendre par téléphone. [SPEAKER_03]: Vas-y, dis, dis, dis, mais non, oh, change pas, change pas, vas-y, vas-y, oh, reste dans le sujet. [SPEAKER_03]: Au départ, elle faisait du 95B, maintenant, elle fait du... 90C. [SPEAKER_03]: 90B ! [SPEAKER_05]: Vas-y, fallait pas le dire à l'antenne. [SPEAKER_03]: Mais alors, j'en ai rien à foutre, moi. [SPEAKER_03]: Je dis ce que j'ai à dire, c'est tout. [SPEAKER_05]: Tu vois que ça va regarder Fildar, Manu ou Marc. [SPEAKER_02]: De toute manière, ils veulent tous... Sandy, c'est pas grave, donne-nous la taille de sa quéquette. [SPEAKER_05]: Entre les deux, tu vois, c'est moyen. [SPEAKER_02]: Entre les deux, mon cœur balance. [SPEAKER_02]: Revenons sur Christine, on change de sujet toutes les 5 minutes. [SPEAKER_03]: Pour en revenir à Christine. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui fait que Sandy a plus de succès ? [SPEAKER_02]: Raconte à l'époque. [SPEAKER_03]: À l'époque que j'ai connu Christine, tu nous avais invité à Fun Radio faire une séance de dédicaces. [SPEAKER_02]: Voilà, vers 17h-18h, c'était un mercredi. [SPEAKER_02]: Donc il y avait... [SPEAKER_02]: Énormément de gens qui étaient nus devant la radio. [SPEAKER_03]: De monde. [SPEAKER_03]: Et on avait même terminé ensemble l'émission. [SPEAKER_03]: On avait fait même l'émission ensemble le soir. [SPEAKER_03]: Tu m'avais dit que tu restes et tout. [SPEAKER_02]: Donc, avec Christine, on a... Peut-être qu'on organisera d'ailleurs une séance de dédicaces et qu'il fera beau pendant les vacances ou un peu plus tard devant RTL pour faire une bonne séance de dédicaces. [SPEAKER_02]: Donc, moi, c'est toi qui décide, c'est pas moi. [SPEAKER_03]: Et donc, c'est moi qui signait, tout le monde m'a demandé où était Christine. [SPEAKER_03]: Elle, elle était où ? [SPEAKER_03]: Elle était du côté du standard à Neuilly, à l'accueil. [SPEAKER_03]: Elle était restée dans le sas. [SPEAKER_03]: Le sas, c'est comme si tu rentrais ici... Moi je sais, c'est pas à moi qu'il faut expliquer, c'est aux auditeurs qu'il faut expliquer. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que c'est qu'un sas ? [SPEAKER_03]: Un sas, c'est là où tu rentres et que tu demandes à voir une personne, et t'as le standardiste qui appelle la personne concernée. [SPEAKER_03]: 70, tu comprends ce qu'il dit ? [SPEAKER_05]: Oui, un petit peu, vaguement. [SPEAKER_02]: Tu te rends compte ? [SPEAKER_02]: Déjà, elle ne comprend pas. [SPEAKER_02]: Un auditeur qui est de l'autre côté ne comprend pas. [SPEAKER_05]: Déjà, je ne comprends pas. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que tu avais contre elle ? [SPEAKER_05]: Parce que moi, je t'ai toujours dit, cette femme, j'ai toujours envie de la rencontrer. [SPEAKER_02]: Toi, si tu veux la voir, peut-être, mais sans moi. [SPEAKER_02]: Mais attends, maintenant, il faut pardonner, Gérard. [SPEAKER_02]: Je l'avais passé sous les ponts, c'est bon, maintenant, on peut y aller, non ? [SPEAKER_02]: Non, non, moi, c'est fini. [SPEAKER_05]: Donc, Christine, si tu m'entends, j'ai envie de faire ta connaissance. [SPEAKER_05]: Peu importe comment tu es, je veux faire ta connaissance, voilà. [SPEAKER_03]: Par contre, il y a un truc que je vais mettre au clair ce soir devant tout le monde. [SPEAKER_03]: Devant des millions de personnes. [SPEAKER_02]: On n'a pas peur de le dire. [SPEAKER_02]: D'ailleurs, sur Minitel, ça arrive de plus en plus. [SPEAKER_02]: Ça est devenu de la folie. [SPEAKER_03]: Jean, tu n'es qu'un pauvre con. [SPEAKER_03]: Oui, ça, je n'en ai rien à foutre. [SPEAKER_02]: En plus, il ne doit pas aimer Sandy, parce qu'il s'appelle Antinin. [SPEAKER_03]: Si c'est un Antinin, on va refaire un débat sur les nains de jardin. [SPEAKER_02]: Sandy, 90, 60, 90, joli. [SPEAKER_02]: Donc, qu'est-ce que tu veux mettre au clair ? [SPEAKER_03]: Donc, on va mettre une chose au clair, et ça, fil d'art... [SPEAKER_03]: Fildar, au lieu de regarder ce que fait Manu, tu m'écoutes. [SPEAKER_03]: Maintenant, le jeudi, je voudrais bien... [SPEAKER_03]: Je voudrais bien qu'on évite de s'amuser à passer des trucs sur Christine ou autre. [SPEAKER_03]: Parce que ça commence à devenir rengaine et maintenant il y a pas mal de personnes qui commencent à zapper parce qu'ils entendent ça tout le temps. [SPEAKER_02]: Ça tombe bien que vous soyez là ce soir. [SPEAKER_02]: C'est vrai qu'on fait beaucoup sur vous ce soir. [SPEAKER_02]: Ça zappe de plus en plus, le jeudi. [SPEAKER_03]: Même moi, du côté où je vis, même là, il y a pas mal de personnes qui me disent qu'ils commencent à zapper parce qu'ils en ont marre d'entendre tous les soirs, tous les jeudis. [SPEAKER_03]: Gérard ? [SPEAKER_02]: C'est normal d'entendre Gérard tous les jeudis. [SPEAKER_02]: Faites quelque chose, Phil Diamond. [SPEAKER_03]: Mettez quelqu'un d'autre à la place de Gérard. [SPEAKER_03]: Ils en ont marre, c'est d'entendre le truc de Christine. [SPEAKER_03]: Ils volaient dans mon porte-monnaie. [SPEAKER_03]: Ils volaient dans mon porte-monnaie ou ils ne jouissaient pas. [SPEAKER_05]: Voilà, c'est bien dit, ça. [SPEAKER_03]: Alors, ça, ça commence à bien faire. [SPEAKER_03]: Donc, tu vois, la DAT, tu fais une chose, tu la détruis. [SPEAKER_03]: Parce que ça commence à devenir lourd. [SPEAKER_03]: C'est impossible. [SPEAKER_03]: Je l'ai fait greffer, j'ai fait greffer une puce dans mon cerveau. [SPEAKER_03]: Ouais, mais moi, Rigaud, il faut qu'il donne un top. [SPEAKER_03]: Non, non, non, c'est pas Rigaud, c'est vous. [SPEAKER_04]: Je ne peux pas, je ne peux pas. [SPEAKER_03]: Non mais ça, il faut arrêter, il faut arrêter. [SPEAKER_02]: D'ailleurs, il y a Élise, 16 ans, département 74, qui a tout à fait raison, qui dit, Christine, elle n'était pas belle, et en plus, elle faisait baisser l'audience. [SPEAKER_03]: De toute manière, tu lui as fait parler une fois dans le micro, je ne sais pas comment on a réussi. [SPEAKER_03]: Elle parlait, c'est déjà un bon début. [SPEAKER_03]: Je vais te dire une chose, ça a été dur pour elle. [SPEAKER_03]: En parlant du département 74, pour faire une petite parenthèse... [SPEAKER_03]: On va, juste avant qu'on raconte notre week-end, Sandy et moi, on voulait remercier Mme René et souhaiter un happy birthday, parce que Sandy n'a pas souhaité. [SPEAKER_03]: Happy birthday to you. Happy birthday to you, Mme René. [SPEAKER_03]: On va peut-être le chanter. [SPEAKER_02]: Je voulais faire un petit coucou. [SPEAKER_02]: D'abord, vite fait, c'est M. et Mme Quilon qui ont une fille, comment ils l'appellent ? [SPEAKER_02]: Oh là ! [SPEAKER_02]: Kilo. [SPEAKER_02]: Kilo, 110. [SPEAKER_05]: 110 kilos. [SPEAKER_05]: Je ne sais pas. [SPEAKER_02]: 110 kilos, 110, parce que 110 kilos. [SPEAKER_05]: Ah, d'accord. [SPEAKER_02]: 110 kilos. [SPEAKER_02]: Ah ouais, elle n'est pas mal. [SPEAKER_02]: Elle n'est pas mal, elle n'est pas mal. [SPEAKER_03]: Et donc, avant qu'on sente un... [SPEAKER_03]: Un bigger rest to you à Madame René. [SPEAKER_03]: À Madame René, je voulais faire un petit coucou à Cacahuète74. [SPEAKER_03]: Il se reconnaît pas ? [SPEAKER_03]: Il se reconnaîtra. [SPEAKER_05]: Cacahuète74, coucou. [SPEAKER_03]: C'est vrai, c'est qui ce mec ? [SPEAKER_03]: C'est un auditeur qui nous appelait de temps en temps à la maison et qui m'a demandé sans arrêt de dire tu prends un petit coucou à mon père routier. [SPEAKER_05]: Et moi, je voulais dire merci Madame René, que joyeux anniversaire. [SPEAKER_02]: On est une trentaine sur Minitel, maintenant ça cartonne. [SPEAKER_02]: South Park, Vince est également là, il y a Chef Phil qui vient d'arriver, il y a Tara, South Park également, ils sont tous là. [SPEAKER_02]: Alors on va faire un big bar as to you à la monnaie, et vous qui nous écoutez bien sûr, vous êtes là, merci d'être attentifs un petit peu plus. [SPEAKER_02]: Et puis ne faites pas semblant, allez-y vraiment, vous allez chanter avec nous, on est dimanche, on est tranquille, demain on ne travaille pas, donc on peut chanter un peu plus fort que d'habitude. [SPEAKER_02]: Donc tout le monde, on te voit. [SPEAKER_02]: Un, deux, trois, quatre. [SPEAKER_01]: Happy birthday to you, Madame Renée. [SPEAKER_01]: Happy birthday to you, Happy birthday to you, Madame Renée. [SPEAKER_03]: Happy birthday to you. [SPEAKER_03]: Vous êtes deux caves, vous ne le sentez même pas. [SPEAKER_02]: On va se le refaire. [SPEAKER_02]: Heureusement que M. [SPEAKER_02]: Probe nous a accompagnés sur Minitel. [SPEAKER_02]: Parce que franchement, sur Minitel, vous n'avez pas joué le jeu. [SPEAKER_02]: Vous auriez pu au moins nous marquer à Bieber S2U. [SPEAKER_02]: Alors attends, il faut avoir commencé. [SPEAKER_01]: 3, 4. [SPEAKER_01]: A Bieber S2U. [SPEAKER_02]: A Bieber S2U. [SPEAKER_03]: Voilà, dédié spécialement pour Mme Renier de Nice. [SPEAKER_05]: Merci Mme Renier pour tout ce que vous faites et gros bisous à vous. [SPEAKER_03]: C'est qui cette conne ? [SPEAKER_03]: C'est qui cette dame ? [SPEAKER_03]: C'est une dame qui nous avait envoyé... [SPEAKER_05]: Un petit quelque chose. [SPEAKER_05]: Dans une lettre. [SPEAKER_02]: Ça, les histoires de drogue, ça nous regarde pas. [SPEAKER_03]: Elle habite Nice. [SPEAKER_03]: Il y a de la très bonne cam' là-bas. [SPEAKER_03]: En plus, là où elle habite, elle habite pas loin du... Pas l'impérial ? [SPEAKER_03]: Non, du côté du bateau qu'on avait été plus... Ah, peut-être que nous verrons Zodiac. [SPEAKER_03]: Elle habite pas loin. [SPEAKER_03]: Tu m'as dit qu'on descendait en Zodiac avec Mme René ? [SPEAKER_03]: Ah non. [SPEAKER_02]: Bon d'accord, on lui fera la surprise. [SPEAKER_03]: Comme je sais qu'elle nous écoute le dimanche, c'était dédié spécialement pour elle. [SPEAKER_02]: Mme René serait sur Minitel apparemment, d'après ce qu'on me dit. [SPEAKER_02]: Vive Mme René, Mme René viendrait sur Minitel. [SPEAKER_02]: C'est bien. [SPEAKER_02]: Ça je sais pas. [SPEAKER_02]: Donc Mme René, si vous nous écoutez, vous êtes sur Minitel, et bien voilà... [SPEAKER_02]: Bonne fête et happy birthday to you encore une fois de plus. [SPEAKER_03]: C'était le jour du poisson d'avril. [SPEAKER_03]: C'est bizarre parce que j'avais envie de faire une petite vacherie mais je me suis retenu. [SPEAKER_03]: T'as bien fait, t'as bien fait. [SPEAKER_02]: Comédien comme tu es, à mon avis ça aurait marché. [SPEAKER_02]: Bon alors avant que vous nous disiez un petit peu ce que vous avez fait Sandy et Gérard durant ce week-end, j'ai un petit cadeau, j'ai rajouté un petit bruitage et c'est vrai que ça m'a un petit peu blessé quand tout à l'heure Sandy nous disait qu'après l'amour elle prenait une douche et que tu voulais y aller en dessous avec elle et qu'elle ne verrait pas. [SPEAKER_02]: Tu acceptes, là, quand même, d'être sous la douche avec ? [SPEAKER_05]: Oui, ça te met habillée, c'est pas violent. [SPEAKER_02]: Ça va, elle est bien à la bonne température, là ? [SPEAKER_05]: Ouais, ouais, c'est bon, là. [SPEAKER_02]: C'est bien, là, voilà, comme ça, vas-y. [SPEAKER_03]: Bah, caressez-vous un peu, je sais pas. [SPEAKER_05]: Gégé, tu peux me passer le savon, s'il te plaît ? [SPEAKER_03]: Non, j'en ai plus. [SPEAKER_03]: Ça, on le sait, ça. [SPEAKER_05]: Voilà, passe-moi l'autre colonne, c'est pas grave. [SPEAKER_02]: Tu l'as dans ton sac à dos ? [SPEAKER_02]: C'est bon, ça fait 20 secondes qu'on est tout. [SPEAKER_02]: Elle a failli commencer à être chaude, la flotte. [SPEAKER_02]: C'est bon, tu t'es mouillée, ça suffit. [SPEAKER_02]: Le repère de... [SPEAKER_02]: C'est quand tu vois qu'elle commence à être chaude, il commence... T'en suis à quoi, toi ? [SPEAKER_03]: Ouais, c'est pas grave. [SPEAKER_02]: T'es mal placée, là ! [SPEAKER_02]: T'es mal placé ! [SPEAKER_02]: C'est vrai que là, je dois dire... [SPEAKER_02]: C'est dommage, c'est que vous pouvez pas voir la tête qu'il a, Fildar. [SPEAKER_02]: La tête de Gérard quand il regarde Fildar, c'est hallucinant. [SPEAKER_02]: T'es mal placé ! [SPEAKER_02]: Imaginez-vous, vous avez quelqu'un en face de vous et vous voulez lui parler. [SPEAKER_02]: Comment vous expliquez pour vous faire comme Gérard ? [SPEAKER_02]: C'est que vous pointez, donc face à vous, le mec, vous le pointez du doigt, mais vous regardez vraiment à peu près à 40 degrés. [SPEAKER_02]: Vous tournez votre tête à 40 degrés sur le côté gauche et vous regardez le côté droit. [SPEAKER_01]: C'est très difficile. [SPEAKER_01]: Vas-y, comment tu fais, Gérard ? [SPEAKER_01]: C'est une technique. [SPEAKER_01]: Vas-y. [SPEAKER_01]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y, pour voir un petit peu ce que ça donne. [SPEAKER_02]: Refais-le, refais-le. [SPEAKER_02]: Au moins, tu t'es mouillé. [SPEAKER_01]: Ta gueule. [SPEAKER_05]: Je peux balancer de l'eau, forcément. [SPEAKER_02]: Ta bouche à toi, mais dehors. [SPEAKER_02]: Il se lave quand même. [SPEAKER_05]: Ça, je pense. [SPEAKER_02]: Je ne suis pas là et je dors. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que vous avez fait là ? [SPEAKER_03]: Alors, vendredi... [SPEAKER_02]: Il faut rappeler pour les conseils, on va peut-être commencer après. [SPEAKER_02]: D'ici dix minutes, un quart d'heure, on va démarrer. [SPEAKER_03]: Donc vendredi, comme je dis, vu alors que je me suis couché pour savoir... Moi j'ai dormi. [SPEAKER_03]: Ce qui se produisait un peu dehors. [SPEAKER_03]: Donc j'ai encore eu la visite... [SPEAKER_03]: Comment va ce que vous avez dit ? [SPEAKER_03]: J'ai essayé de mater, de voir qui mettait les affiches. [SPEAKER_03]: Tu sais bien. [SPEAKER_03]: Quelles affiches ? [SPEAKER_03]: Les fameuses affiches, comme je t'ai dit l'autre fois. [SPEAKER_05]: Ah ouais, ce qu'il y a dans la bâtelette ou sous le payasson. [SPEAKER_05]: Ah oui, d'accord. [SPEAKER_03]: C'est quoi les affiches ? [SPEAKER_03]: Ils mettent quoi dessus ? [SPEAKER_03]: Des saloperies. [SPEAKER_03]: Du genre ? [SPEAKER_03]: Du genre, comme tu reçois au Montmag. [SPEAKER_02]: D'ailleurs, pas mal. [SPEAKER_02]: Ceci dit, c'est pas mal. [SPEAKER_02]: Encore ? [SPEAKER_02]: Non, non, elle est bien. [SPEAKER_02]: Si c'est pas trop méchant. [SPEAKER_02]: Non, Sodomane. [SPEAKER_05]: En plus, il y a une belle photo. [SPEAKER_02]: C'est un personnage, c'est une bande dessinée, on attend la suite avec impatience, mais c'est pas mal ça, à mon avis. [SPEAKER_03]: Maintenant, sinon... Suren peut dormir tranquille entre la police qui tourne et toi qui surveille. [SPEAKER_03]: Sinon, j'ai regardé la fin sans aucun doute. [SPEAKER_03]: Tu as regardé ? [SPEAKER_03]: J'ai regardé la fin parce qu'après, j'ai maté le foot. [SPEAKER_05]: Pour moi, c'était intéressant parce que c'était sur la chaîne OJ Esthétique. [SPEAKER_05]: Tu vois, il y avait des gens qui faisaient se refaire les seins, ou qui se faisaient refaire la figure, ou même qui se faisaient refaire, je sais pas, un peu n'importe quoi. [SPEAKER_02]: C'est pas de l'arnaque, c'est bien, c'est intéressant, franchement. [SPEAKER_05]: Franchement, il y avait de l'arnaque. [SPEAKER_05]: Il y avait des gens, ils se faisaient vachement arnaquer pour si peu. [SPEAKER_02]: Pour les régimes, j'ai vu ça, moi, juste deux minutes sur le régime avant de partir à la loco, là, j'ai regardé un peu, effectivement, les mecs qui... [SPEAKER_02]: Il y avait mieux, il y avait carrément, il y a une société allemande ou suisse qui vendait des... qui vendent un produit, tu lui mets dans les yeux pendant que tu dors, puis tu maigris. [SPEAKER_05]: Elle était complètement défigurée, elle avait les yeux, c'était même plus des yeux qu'elle avait. [SPEAKER_05]: Là c'était grave pour elle. [SPEAKER_03]: Et puis après, elle a regardé ça, moi j'ai maté Formule Foot. [SPEAKER_02]: Vous n'allez pas non plus nous dire tout ce que vous avez fait heure par heure, c'est-à-dire comment vous avez regardé la télé pendant la... [SPEAKER_03]: J'ai regardé ça et puis après... Vous avez fait une petite sortie, vous m'avez dit si t'avais dit que t'avais un truc de gueule à donner ou je sais pas quoi, t'avais une émission à la télé, un reportage qui était intéressant et qui t'avait, non ? [SPEAKER_03]: C'est vendredi ou samedi que j'ai maté ça sur la 2, un renvoyé spécial sur les émissions TV. [SPEAKER_03]: Et c'est de là que j'ai vu le président de TF1, de France 2, et bien sûr... Bikinton. [SPEAKER_03]: Et bien sûr, l'ISP Fun TV, qui est depuis maintenant un an... qui fait partie du CCAS. [SPEAKER_01]: Et hier... Ah bon ? [SPEAKER_03]: C'est quoi ? [SPEAKER_03]: Le CCAS, c'est le Conseil d'audiovisuel... [SPEAKER_05]: Merci de m'avoir dit ce que vous ne savez pas. [SPEAKER_03]: Je vais te faire avaler ton micro, mais grave. [SPEAKER_03]: Attends, mais c'est ça en plus, il a raison. [SPEAKER_03]: Comment ça s'appelle, tu dis ? [SPEAKER_03]: C'est... Non, c'est C.A.S. [SPEAKER_03]: C'est C.A.S., oui. [SPEAKER_03]: C'est le conseil d'audiovisuel, et donc le président, c'est Hervé Bourge. [SPEAKER_03]: Peut-être C.S.A., non ? [SPEAKER_03]: Oui, C.S.A., voilà. [SPEAKER_02]: Ah, tu te connais, hein ? [SPEAKER_03]: C'est C.A.S. [SPEAKER_03]: C'est C.A.S., oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: C'est ça. [SPEAKER_03]: Aujourd'hui, comme il ne pleuvait pas, comme Fildar veut le démentir, donc c'est faux. [SPEAKER_05]: Samedi, j'ai quand même regardé sous le soleil. [SPEAKER_03]: Ah ouais, t'as regardé sous... Et c'était franchement bien. [SPEAKER_02]: Alors qu'est-ce qui s'est passé sous le soleil vite fait ? [SPEAKER_05]: Alors sous le soleil si tu veux, il y a Laure, celle qui voulait avoir un bébé. [SPEAKER_05]: Donc elle a adopté une petite fille, elle s'est vraiment attachée à elle. [SPEAKER_05]: Et sinon il y a l'autre là, en fait elle devait se remettre avec le père de sa fille, ou de son père. [SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_05]: Oula ! [SPEAKER_05]: Oh Gégé, qu'est-ce que t'as fait encore ? [SPEAKER_03]: Non, non, c'est là. [SPEAKER_03]: Non, t'es trop fort ! [SPEAKER_03]: Non, c'est en face. [SPEAKER_03]: Donc le gamin, il devient quoi alors ? [SPEAKER_05]: Le gamin, il est toujours partagé entre le père, la mère... [SPEAKER_02]: C'est bon, fais le dard, tu l'as drapé ? [SPEAKER_02]: Elle avait un petit loup de nez ! [SPEAKER_02]: Et puis voilà. [SPEAKER_02]: T'es vraiment un porc, toi ! [SPEAKER_02]: Bon, alors, là, sous le soleil, ça s'est bien terminé. [SPEAKER_02]: Et vous avez fait un petit tour du côté de Longchamp. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_02]: Tu l'as fait galoper un peu. [SPEAKER_03]: J'ai fait marcher parce qu'elle n'aime pas marcher. [SPEAKER_03]: Au trop. [SPEAKER_05]: Mais j'ai bien aimé les chevaux quand ils courent avec les mecs, comment tu les appelles ? [SPEAKER_05]: Les jockeys. [SPEAKER_05]: Voilà, les jockeys avec les casaques bleus, casaques rouges. [SPEAKER_03]: J'aime bien, moi j'en bois beaucoup en jus d'orange du jockey. [SPEAKER_03]: De toute manière, un embois du joker. [SPEAKER_03]: Non mais sinon, aujourd'hui, il faisait un temps... Non, non, non, non, non. [SPEAKER_03]: Attends, je vais te dire une chose, moi je suis sorti comme ça. [SPEAKER_01]: Tu dis quoi toi ? [SPEAKER_03]: C'est un temps de merde aujourd'hui. [SPEAKER_03]: T'exagères quand même. [SPEAKER_03]: Et dans ta ville pourrite là-bas ? [SPEAKER_05]: Dans ta ville de 3 de merde ? [SPEAKER_05]: Mais c'est où trois exactement ? [SPEAKER_03]: Trois, c'est dans l'aube. [SPEAKER_03]: C'est un peu de foot. [SPEAKER_03]: Tu parles sur un auto, sinon je te mets mon pain dans ta gueule, toi. [SPEAKER_03]: C'est pas grave, tu l'as pardonné. [SPEAKER_02]: Oh là là, tu vois, elle pardonne. [SPEAKER_02]: Régale ma biquette. [SPEAKER_02]: Attention, parce qu'il y en a dix minutes des conseils, même pas, ce serait quand même dommage que comme chaque dimanche, ça commence à chauffer alors que tout se passait bien. [SPEAKER_03]: Donc autant rester quand même dans... Caste zen. [SPEAKER_03]: Demain, je sais pas quel temps tu fais, parce que comme t'es venu nous chercher, donc j'ai pas pu savoir... [SPEAKER_03]: Il va faire beau demain. [SPEAKER_03]: La météo à 5 jours. [SPEAKER_03]: Demain, j'ai bien envie d'aller faire un petit tour du côté de... [SPEAKER_05]: Il ne va pas neiger demain, non ? [SPEAKER_05]: Non, non, je croyais qu'il allait neiger, c'est tout. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, t'arrêtes de fumer la moquette comme la gaffe. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'avais l'intention de faire, Gérard, avec Sandmi ? [SPEAKER_03]: Demain, j'ai bien envie de t'emmener à... [SPEAKER_03]: Un pique-nique ? [SPEAKER_03]: Ouais, mais tu sais... Faut en profiter que demain c'est faillé pour une fois que tu travailles pas. [SPEAKER_03]: Non, mais tu vois, j'ai bien envie de t'emmener à Saint-Cloud. [SPEAKER_01]: Les barques ? [SPEAKER_01]: Emmène-la aux barques. [SPEAKER_02]: Ah ouais, c'est pas pour ça. [SPEAKER_02]: À Boulogne, au parc. [SPEAKER_02]: Faire des barques, faire des barquettes. [SPEAKER_05]: C'est aussi pas nager en plus. [SPEAKER_02]: Vous êtes fous, je vais peut-être y aller. [SPEAKER_03]: Tu ne sais pas nager, ça tombe bien. [SPEAKER_03]: Alors attends, je sais ce que tu vas faire. [SPEAKER_03]: Tu flottes. [SPEAKER_03]: Tu vas trouver un maillot de bain. [SPEAKER_03]: Je n'en ai pas. [SPEAKER_03]: Tu n'en as pas ? [SPEAKER_03]: Prends un rideau, c'est bon. [SPEAKER_03]: Tu en achètes un. [SPEAKER_03]: Et mercredi, s'il fait bon, on va à la piscine. [SPEAKER_03]: Mais je ne sais pas nager, ça sert à rien. [SPEAKER_03]: Avec moi, tu sauras nager. [SPEAKER_02]: Il ne faut pas les prévenir, parce que s'il y a un municipal de Suren qui apprenne que vous venez, à mon avis, ils vont faire la scène, ça suffit. [SPEAKER_02]: Moi, je vais t'apprendre à nager. [SPEAKER_03]: Faut que j'amène ma bouée, alors. [SPEAKER_03]: Est-ce que le chlore et l'urine font bon ménage ? [SPEAKER_03]: Tu sais ce que tu emmènes comme bouée ? [SPEAKER_03]: Tu emmènes ton Casimir ou ton Titi ? [SPEAKER_05]: Non, mais mon Casimir, il prendra trop de place, donc c'est pas la peine. [SPEAKER_02]: T'as un Casimir, toi, t'as quoi en forme de... [SPEAKER_05]: J'ai un gros Casimir qui est à peu près grand comme ça. [SPEAKER_05]: Oh là là ! [SPEAKER_05]: Montre-le bien, devant, comme ça. [SPEAKER_02]: Oh là là, je pense que tout le monde a vu, il est grand. [SPEAKER_02]: Il est tout jaune. [SPEAKER_02]: Montre bien, mais faites-le devant le micro, parce que les gens le voient. [SPEAKER_02]: Moi, j'ai mon singe. [SPEAKER_02]: Faites-le devant le micro. [SPEAKER_03]: Tu l'as vu, mon singe ? [SPEAKER_05]: Oui, mais ton singe, il est pas beau. [SPEAKER_03]: Franchement... [SPEAKER_03]: Quoi, il te ressemble ? [SPEAKER_03]: Ouais, mais il est trop grand, tu vois, les bras, ils sont... Ah ouais, ça c'est... Ouais, mais attends, entre le singe, l'éléphant, le panda et un ours... Et faut pas oublier aussi que t'es chez toi quand même, tu as les camions. [SPEAKER_03]: J'ai mes camions, ma panoplie. [SPEAKER_03]: Et par contre, je redemande, mais ça je lance à la peine, celui qui peut m'envoyer... [SPEAKER_03]: Le Magnum, le AE480 en miniature, ça serait sympa de sa part. [SPEAKER_03]: Parce que les potos, merci. [SPEAKER_05]: Moi, par contre, ce que j'aimerais bien, c'est des peluches en forme de cochon. [SPEAKER_05]: Parce que si les auditeurs, vous voulez... [SPEAKER_05]: On va te prendre en Polaroid. [SPEAKER_05]: Attends, attends, t'as ramené ta bouteille d'eau ? [SPEAKER_05]: Euh, non. [SPEAKER_05]: Oh merde ! [SPEAKER_03]: Elle a oublié la bouteille d'eau pour la sodomie ! [SPEAKER_03]: Oh merde ! [SPEAKER_05]: Bah j'ai pas pensé, et puis toi, tu me l'as pas fait penser non plus. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_02]: Bon, donc le week-end, c'est ça, ça s'est passé comme ça, quoi. [SPEAKER_02]: Tant qu'il peut perdre, quoi. [SPEAKER_02]: Autant que j'ai de balader. [SPEAKER_03]: Tant de merde. [SPEAKER_03]: Week-end de merde. [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Il faisait bon, en plus. [SPEAKER_03]: Non, en plus, quand je suis revenu, après, j'ai été perdre un petit 144. [SPEAKER_05]: Hein ? [SPEAKER_05]: 144. [SPEAKER_03]: Je vais te faire un 144. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_03]: Pour les auditeurs qui ne le connaissent pas, c'est... [SPEAKER_03]: Un 144, c'est un dodo. [SPEAKER_03]: Un apéro ? [SPEAKER_03]: Un dodo. [SPEAKER_03]: Non, c'est une sieste. [SPEAKER_03]: C'est plus une sieste, non ? [SPEAKER_05]: C'est quoi ? [SPEAKER_03]: Un 144, c'est dodo. [SPEAKER_03]: C'est un dodo. [SPEAKER_02]: C'est un petit dodo. [SPEAKER_02]: Voilà, c'est comme ça. [SPEAKER_02]: C'est un petit dodo. [SPEAKER_02]: Il dort beaucoup, quand même. [SPEAKER_02]: Il dort beaucoup. [SPEAKER_02]: Il a eu des semaines difficiles. [SPEAKER_01]: Ça bosse, putain. [SPEAKER_01]: Il peut dormir, quand même. [SPEAKER_02]: Le fait que demain, c'est férié, ça va te chambouler ton emploi du temps. [SPEAKER_01]: En plus, c'est pas ouvert l'NPE demain. [SPEAKER_01]: Merde. [SPEAKER_03]: Le café, le café. [SPEAKER_03]: Et toi ? [SPEAKER_02]: En plus, c'est gros, il avait l'intention d'y aller demain, donc du coup, il ramasse ça la semaine prochaine. [SPEAKER_02]: Ta fourrière, ta fourrière, elle est ouverte pour ta merde. [SPEAKER_03]: Elle est ouverte pour ta merde. [SPEAKER_03]: Au lieu de prendre ça au chef, il n'a qu'une vanne. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Il faut qu'il a une nouvelle. [SPEAKER_03]: A chaque fois, tu prends celle du shop et quand tu prends... Gérard, on va revenir. [SPEAKER_02]: Il n'a pas plus de sa voiture, ça fait un an qu'il n'en a plus de sa bagnole. [SPEAKER_03]: Moi, je n'aime pas quand il vient nous chercher parce qu'il veut faire du rallye avec sa voiture. [SPEAKER_02]: Comment ça se passe quand il y a un jour férié comme ça ? [SPEAKER_02]: Est-ce que ça vous perturbe ? [SPEAKER_02]: Est-ce que du coup, ça vous empêche de bosser ? [SPEAKER_02]: Ça vous chamboule ou pas ? [SPEAKER_05]: Non, pas moi. [SPEAKER_05]: En général, quand c'est les jours fériés, moi, je dors. [SPEAKER_05]: Soit je dors ou soit je regarde la télé. [SPEAKER_02]: C'est toujours dans les jours fériés toute l'année ? [SPEAKER_05]: Mais non, moi, je ne ferai rien de spécial. [SPEAKER_05]: Sinon, s'il fait beau, je sors, je vais me balader. [SPEAKER_05]: Comme ça ? [SPEAKER_03]: Moi, jour férié, c'est vrai que c'est chiant parce que ça tombe toujours en semaine. [SPEAKER_02]: Pas tout le temps. [SPEAKER_02]: Non, parce que la preuve, c'est que à part le jeudi du 8 mai, par exemple, le 1er mai, la fête du travail, ça tombe un samedi. [SPEAKER_02]: Et le samedi d'après, le 8, c'est aussi un samedi. [SPEAKER_02]: Ça tombe deux samedis d'affilée. [SPEAKER_03]: C'est chiant, les jours fériés. [SPEAKER_02]: Il n'y a rien à faire, les jours fériés. [SPEAKER_02]: Un mec comme Gérard, je ne sais pas, il veut monter sa boîte. [SPEAKER_02]: À lundi, je veux dire, non mais c'est vrai, tu perds 24 heures de boulot, c'est chiant. [SPEAKER_03]: Non, puis même, de toute manière, moi je trouve que c'est dégueulasse. [SPEAKER_05]: Mais tu peux faire ce que tu veux d'un jour férié. [SPEAKER_03]: Bon, bien sûr, tu peux faire goulou-goulou, toi, 24 heures de boulot. [SPEAKER_03]: Pourquoi tu trouves ça dégueulasse ? [SPEAKER_03]: Non, moi je trouve que c'est de la merde. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: En fin de compte, tu vois moins de monde, t'as pas l'habitude. [SPEAKER_02]: Tu te reposes, t'es payé à rien faire, c'est pas normal. [SPEAKER_03]: Non, mais moi, ce que j'aime, c'est le travail. [SPEAKER_03]: C'est de voir du monde. [SPEAKER_03]: Bon, là, ça va parce que c'est la nuit. [SPEAKER_03]: Mais sinon, la journée, j'aime bien me balader quand même. [SPEAKER_03]: Mais les jours fériés, c'est là où il y a le plus de monde qui sort. [SPEAKER_03]: Tu peux rester en famille. [SPEAKER_03]: Mais attends, en famille, t'as qui comme famille ? [SPEAKER_03]: T'as plus personne. [SPEAKER_03]: Eh, regarde ! [SPEAKER_05]: Bah si, moi j'ai toujours mon père, ma soeur, et puis, non pas mes soeurs et mes frères, parce que, non, j'ai qu'une soeur, mais j'ai toujours... [SPEAKER_03]: Alors regarde, moi je t'ai dit, de toute manière, ça fait combien de temps maintenant qu'on est... Maintenant, il n'y a plus personne qui vient nous voir, alors on est tout seuls comme deux cons enfermés dans un cas gibis. [SPEAKER_03]: 80 mètres carrés, t'exagères. [SPEAKER_03]: 82 mètres carrés, t'exagères quand même. [SPEAKER_03]: En plus, quand je lui demande de faire un Monopoly et un Scrabble, elle me dit non. [SPEAKER_05]: En plus, ça triche. [SPEAKER_05]: Non, non, je ne triche pas. [SPEAKER_03]: Ça triche, ça triche. [SPEAKER_03]: Ça triche parce qu'à la vente des noms, ça n'existe même pas dans le dictionnaire. [SPEAKER_03]: C'est vrai, c'est vrai. [SPEAKER_05]: Je suis désolée, non, non. [SPEAKER_05]: Moi, tu es mauvais joueur parce que chaque fois que je joue au Scrabble avec toi, tu n'es pas content parce que moi, je trouve toujours des bons mots. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_03]: Attends, je regarde dans le dictionnaire, ça n'existe même pas ce que tu me mets. [SPEAKER_05]: Si, il y a des mots qui existent. [SPEAKER_02]: Lequel par exemple ? [SPEAKER_02]: Tu as souvenir d'un mot qui n'existait peut-être pas ? [SPEAKER_02]: Non, je ne me souviens plus. [SPEAKER_02]: Non, parce qu'il n'existe pas, donc on ne le retient pas forcément, donc c'est déjà une bonne preuve. [SPEAKER_02]: À ma sortie de mots... Et toi, c'est quoi plutôt tes mots ? [SPEAKER_02]: C'est plutôt bon en 3 lettres, 5 lettres, 4 lettres ? [SPEAKER_03]: Non, j'essaie de trouver par rapport à ce qu'elle met. [SPEAKER_03]: Par exemple, quand elle met Chevro, elle croit que ça s'écrit C-H. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: Si, si, si. [SPEAKER_03]: Une fois, tu m'as mis Chevro. [SPEAKER_03]: Je vais te dire comment elle écrit ça. [SPEAKER_03]: Elle écrit ça C-H-E-V-R-O. [SPEAKER_03]: N'importe quoi. [SPEAKER_03]: Alors que Chevro, ça s'écrit C-H-V-E-A-U-X. [SPEAKER_05]: Je ne fais jamais faute d'orthographe. [SPEAKER_03]: Non, attends. [SPEAKER_02]: Quand tu me sors des noms bidons... [SPEAKER_02]: J'ai du mal à te croire. [SPEAKER_02]: Souvent, le jeudi, tu avances des trucs sur elle. [SPEAKER_02]: Après, elle dément en disant que ce n'est pas vrai. [SPEAKER_02]: J'ai plutôt tendance à la croire, elle que toi. [SPEAKER_02]: Alors que toi, par contre, les fautes, à mon avis, il doit y en avoir quelques-unes. [SPEAKER_02]: Il fait des fautes, lui ? [SPEAKER_05]: Oui, lui, il oublie déjà les L. [SPEAKER_03]: Ça, c'est mon problème. [SPEAKER_03]: Ça, c'est son point fort. [SPEAKER_05]: C'est toi qui fait le plus de fautes et des fois c'est vraiment toi qui me fait sortir des mots qui n'existent vraiment pas du tout. [SPEAKER_02]: Non mais c'est pour que tu rentres dans sa règle du jeu à lui. [SPEAKER_02]: Comme ça tout le monde peut gagner. [SPEAKER_05]: Et en plus t'es mauvais joueur parce que quand je joue avec toi et que généralement la plupart du temps c'est moi qui gagne forcément. [SPEAKER_03]: Ceci dit, je te vois bien t'énerver à ce moment-là, il dit un mauvais joueur. [SPEAKER_05]: T'es un mauvais joueur, c'est incroyable. [SPEAKER_03]: Elle finit par gagner par 200 alors que les trois quarts du temps, ces mots, ils n'existent même pas dans le livre. [SPEAKER_03]: T'es un mauvais joueur, Gérard. [SPEAKER_05]: On regarde tout le temps, t'as un dico à côté de toi et tu regardes toujours pour savoir si c'est les bons mots. [SPEAKER_02]: Mais t'es mauvais joueur, reconnais que dans les conseils, quand il y a eu les conseils, à chaque fois dès qu'elle commence à prendre le dessus, tu t'énerves et ça finit mal. [SPEAKER_02]: Alors qu'il faut être bon joueur, il faut être fair play. [SPEAKER_02]: La vie ça reste qu'un jeu, c'est un amusement. [SPEAKER_02]: Et un monopoli aussi, il faut faire des monopolis. [SPEAKER_05]: En monopolisme, ce n'est pas trop mon top. [SPEAKER_03]: Monopolisme, c'est plutôt de mon côté. [SPEAKER_03]: C'est du hasard, tu jettes les dés. [SPEAKER_03]: C'est moins intellectuel. [SPEAKER_03]: Moi, quand je pique les Champs-Elysées et la rue de la Paix, quand j'y mets des hôtels, ça coûte plus cher. [SPEAKER_05]: Tu piques toujours trop. [SPEAKER_05]: Franchement, là, dès que j'ai quelque chose de bien, ça y est, tu prends tout. [SPEAKER_05]: Et puis moi, après, je me retrouve avec quoi ? [SPEAKER_05]: Une petite maison et encore. [SPEAKER_02]: Mais c'est normal, c'est déjà pas mal. [SPEAKER_02]: Alors, on va attaquer puisqu'il est 23h30, donc une demi-heure balade nocturne. [SPEAKER_02]: Non, non, non, toujours des corbeaux. [SPEAKER_02]: Alors que je ne mets quasiment plus de bruit de bruitage, maintenant, j'enchaîne comme ça, j'enquille. [SPEAKER_02]: Plutôt sympa. [SPEAKER_02]: On va faire des fucks. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas. [SPEAKER_02]: On va fêter la 25ème, c'est dans tout juste une demi-heure et j'espère que vous resterez là avec nous. [SPEAKER_02]: Et puis comme les jeudis, tous les 15 jours, il y a les conseils de Gérard et Sandy et comme il est l'heure, eh bien... [SPEAKER_00]: Les conseils de Gégé et Sandy. [SPEAKER_05]: Eh bien bonsoir à tout le monde, bonsoir Rigaud, bonsoir Gérard, bonsoir Fildar. [SPEAKER_01]: Ah bonsoir, salut on vient d'arriver, on est crevés. [SPEAKER_01]: Salut Gérard. [SPEAKER_05]: Donc, c'est les conseils de Gérard et Sandy. [SPEAKER_05]: Et là, c'est moi qui va annoncer l'auditrice que nous allons avoir pour un conseil. [SPEAKER_05]: Donc, nous allons accueillir Sylvie, 20 ans, d'Arras. [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_05]: Allô, allô ? [SPEAKER_02]: Ah oui, attends, c'est peut-être... Allô ? [SPEAKER_02]: Sylvie ? [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Comment vas-tu ? [SPEAKER_04]: Ça ne va pas très bien, justement. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_04]: Et c'est pour ça que je vous appelle. [SPEAKER_05]: Alors, vas-y, explique-nous ton problème. [SPEAKER_04]: Je suis complètement enrubée. [SPEAKER_04]: Et en fait, je n'ai pas vraiment d'argent pour aller chez le médecin. [SPEAKER_04]: En plus, c'est férié. [SPEAKER_05]: J'aimerais savoir si vous avez des vieilles recettes de grand-mère pour que je me soigne. [SPEAKER_05]: Alors moi, il y a un truc qui marche franchement bien. [SPEAKER_05]: Tu mets une serviette autour de ta tête. [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: C'est pas parce qu'elle n'a pas de sous que c'est férié qu'elle ne peut pas aller voir un médecin. [SPEAKER_03]: Les hôpitaux, il y a des services d'urgence qui sont gratuits. [SPEAKER_04]: Je ne veux pas aller aux urgences parce que j'ai un gros rhume. [SPEAKER_03]: Et tu n'as pas d'argent. [SPEAKER_03]: Tu as quand même de la famille. [SPEAKER_04]: Oui, mais pas près de moi. [SPEAKER_04]: Ils sont où ? [SPEAKER_04]: Mes parents sont partis en week-end et ils ne m'ont pas laissé d'argent. [SPEAKER_05]: Mais c'est quoi que tu as exactement comme maladie ? [SPEAKER_05]: C'est grave ou pas ? [SPEAKER_04]: J'ai mal à la tête, j'ai mal à la gorge, j'ai mal au nez, j'ai le nez tout pris. [SPEAKER_04]: Et j'arrête pas de tout faire. [SPEAKER_04]: Et dans ta boîte à pharmacie, t'as pas de sirop ou t'as pas de gouttes ? [SPEAKER_04]: Non, j'ai que du truc pour les yeux. [SPEAKER_03]: Et dans ta boîte à caca ? [SPEAKER_05]: Des trucs pour les yeux. [SPEAKER_03]: Non mais attends, ça, des gouttes pour les yeux, ça risque pas de se faire. [SPEAKER_05]: Je pense pas. [SPEAKER_05]: Moi ce que je te conseille, c'est de faire de l'inhalation par l'intermédiaire avec une serviette. [SPEAKER_05]: Tu mets la serviette sur ta tête et puis tu prends un genre de bol. [SPEAKER_03]: Non, non, tu prends un bol rempli d'eau bouillante avec la serviette. [SPEAKER_03]: Tu mets du rhum dedans et tu... Non, non, uniquement qu'avec de l'eau. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_03]: C'est la limite, mais niète. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas trop. [SPEAKER_05]: Sinon, tu n'as pas d'aspirine chez toi ? [SPEAKER_05]: J'ai pris le dernier hier. [SPEAKER_03]: Tu as combien d'aspirine par jour ? [SPEAKER_04]: J'en prends trois. [SPEAKER_03]: Ça ne va pas. [SPEAKER_05]: Normalement, il faut que tu en prennes un ou deux maximum. [SPEAKER_03]: C'est un maximum. [SPEAKER_05]: Deux si tu es vraiment malade. [SPEAKER_03]: Non, je ne suis pas d'accord avec toi. [SPEAKER_03]: Le maximum, c'est un. [SPEAKER_05]: Combien ? [SPEAKER_05]: Trois ? [SPEAKER_03]: Pourquoi 4 ? [SPEAKER_03]: Pourquoi pas le tube ? [SPEAKER_03]: Pourquoi pas 20 toi aussi tant que tu y es ? [SPEAKER_05]: Non mais voilà, franchement c'est ce que je peux te conseiller. [SPEAKER_05]: Je peux te conseiller de faire de l'inhalation par intermédiaire comme je t'ai expliqué là. [SPEAKER_05]: Tu peux m'expliquer le coût de la serviette ? [SPEAKER_05]: J'ai pas compris là. [SPEAKER_03]: La serviette, autour de toi, autour de ton nez. [SPEAKER_05]: Sur sa tête ? [SPEAKER_03]: Non ! [SPEAKER_05]: Elle la met sur sa tête, d'abord pour commencer. [SPEAKER_03]: Pour commencer, elle prend son bol. [SPEAKER_03]: Elle se met comme ça et elle met la serviette ici. [SPEAKER_03]: D'accord, on a tout compris. [SPEAKER_03]: Par contre, ton histoire d'aspirine laisse tomber, je crois que tu vas un peu loin là-dessus. [SPEAKER_05]: Mais je pense que si la pharmacie est ouverte demain, tu peux peut-être aller en chercher. [SPEAKER_05]: Bon, ça ne coûte pas trop cher les aspirines. [SPEAKER_03]: Non, mais il y a une pharmacie de garde. [SPEAKER_05]: Ouais mais ça coûte pas trop cher, ça coûte 12 balles un truc comme ça. [SPEAKER_05]: J'ai pas 12 balles, c'est ça le problème, ils vont rien laisser. [SPEAKER_05]: Tu peux pas demander à quelqu'un ou même à un voisin, peut-être qu'un voisin il aura peut-être un aspirine. [SPEAKER_05]: Je vais aller faire la manche et je vais voir si je peux avoir 12 balles. [SPEAKER_03]: Oh non non non, ça sert à rien ça. [SPEAKER_05]: Moi je te le déconseille. [SPEAKER_05]: Je te le déconseille, franchement. [SPEAKER_05]: Voilà, moi, c'est ce que je peux te conseiller. [SPEAKER_05]: Bon, Gérard, je ne sais pas si tu as d'autres idées à lui proposer. [SPEAKER_03]: Non, mais la seule idée, c'est... Bon, si apparemment, elle ne peut pas appeler le médecin comme elle a peur de médecins. [SPEAKER_05]: Ça, c'est un remède de grand-mère. [SPEAKER_05]: Tu vois, tu mets la serviette et tu respires. [SPEAKER_03]: Non, mais le mieux, c'est qu'elle a... [SPEAKER_03]: Tu as quand même un hôpital vers chez toi, à Arras ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Bon, ben, tu vas aux urgences et ils vont te dire... [SPEAKER_04]: Ils auront de l'aspirine ? [SPEAKER_03]: « Tu vas les voir, tu leur expliques ce que t'as, c'est tout. » [SPEAKER_03]: « D'accord. » [SPEAKER_03]: « Vas-y, prends la tête... » « Dans la serviette ? » [SPEAKER_05]: « Mais t'as la sécurité sociale ou pas ? » [SPEAKER_05]: « Oui, oui. » [SPEAKER_05]: « Donc c'est bon, tu seras remboursé tout à fond. » [SPEAKER_03]: D'accord, c'est Sylvie, mais c'est pas grave. [SPEAKER_05]: Je vous remercie beaucoup. [SPEAKER_04]: Bonne soirée à toi Sylvie et bon courage. [SPEAKER_04]: Merci Jordi, merci Gérard et merci Max. [SPEAKER_04]: Sandy. [SPEAKER_02]: C'est Sandy, c'est pas... [SPEAKER_02]: Elle a rhumé, c'est peut-être pour ça aussi qu'elle s'appelle Sandy. [SPEAKER_02]: Bonne nuit à toi. [SPEAKER_02]: Pour les gens rhumés c'est Handy, c'est pas Sandy. [SPEAKER_02]: Quand t'as rhumé tu parles du nez, bravo. [SPEAKER_03]: Par contre, quand t'annonces la personne de la ville, tu précises bien la fréquence où qu'on était ? [SPEAKER_05]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_03]: Alors, deuxième conseil. [SPEAKER_03]: On accueille Nicolas, 17 ans, de Moulins. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: On écoute Fun Radio sur 93.4. [SPEAKER_03]: Et toi, t'as un petit problème dans ton lycée, d'après ce que j'ai pu comprendre. [SPEAKER_02]: Il va le faire. [SPEAKER_02]: Il sert à quoi d'être là, l'auditeur ? [SPEAKER_02]: Vas-y, explique-nous. [SPEAKER_02]: Même si t'es au courant, tu dis rien. [SPEAKER_00]: Alors, explique-nous. [SPEAKER_00]: Je suis au lycée et j'ai un gros problème parce qu'en fait, personne ne m'aime. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire que je suscite un peu la jalousie puisque j'ai, on peut dire, j'ai de très bons résultats. [SPEAKER_00]: Et tout le monde est jaloux de moi et j'ai des problèmes puisque je n'ai pas d'amis. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, ils ont tous intercepté mon numéro de téléphone et toute la nuit, on me téléphone, je me fais harceler. [SPEAKER_00]: Je voulais savoir comment je pouvais essayer de rattraper ça et de devenir un peu plus populaire. [SPEAKER_05]: D'abord, ce qu'il faut savoir, c'est pourquoi les gens ne t'aiment pas ? [SPEAKER_05]: Si c'est physiquement, si c'est moralement, je ne sais pas. [SPEAKER_00]: Je ne sais pas trop, mais je pense que c'est avant tout à cause de mes notes. [SPEAKER_00]: Parce que mes camarades ne sont pas très intelligents. [SPEAKER_00]: Et puis moi, je peux dire que je le suis beaucoup. [SPEAKER_05]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_05]: Donc tu es un surdoué, on peut le dire. [SPEAKER_00]: Peut-être, oui, je ne sais pas. [SPEAKER_05]: Tu es quelqu'un qui réussit bien à l'école et ça les embête. [SPEAKER_00]: Oui, je réussis, mais je réussis tout seul. [SPEAKER_00]: Ça m'agace. [SPEAKER_00]: Je voudrais enfin me faire des amis et être un peu plus populaire. [SPEAKER_03]: Nicolas, je m'excuse de te couper. [SPEAKER_03]: Tu dis que tu n'as pas d'amis. [SPEAKER_03]: Comment ça se fait que les gens n'ont plus à voir ton numéro de téléphone ? [SPEAKER_00]: Eh bien, disons, je pense que certains ont des liens vers l'administration, certains ont des parents professeurs, et puis même, de toute façon, certains professeurs ne m'aiment pas, et ça les agace beaucoup de me mettre des bonnes notes. [SPEAKER_05]: Non, non, attends, Nicolas, Nicolas, je pense pas que ce soit les professeurs qui donnent ton numéro comme ça. [SPEAKER_03]: Ah si, ils vont être sur le dossier, ils vont être sur le dossier, et puis... Non, non, attends, Nicolas, Nicolas, Nicolas, il faut bien se dire une chose, que ton numéro de téléphone... [SPEAKER_03]: Personne ne peut l'avoir à part la directrice. [SPEAKER_03]: La directrice ne peut pas donner ton numéro de téléphone comme ça. [SPEAKER_03]: Elle n'a pas le droit. [SPEAKER_00]: Bon, écoute, quoi qu'il en soit, ton numéro de téléphone a été intercepté. [SPEAKER_00]: Oui, ça arrive, regarde, toi aussi, mais bon, ça n'a pas arrivé que... Oui, Gérard, tout le monde a ton numéro de téléphone, on ne sait pas pourquoi. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, c'est pas moi. [SPEAKER_05]: Donc, pour en revenir à ton petit problème, là, je pense que là, si les personnes ne t'aiment pas trop, c'est peut-être que tu leur as fait quelque chose ou... Non, justement, justement. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu essaies de discuter avec eux ou pas ? [SPEAKER_00]: Oui, bien sûr, mais tout de suite, c'est les insultes sur mon physique parce que je n'ai pas un physique très avantageux. [SPEAKER_00]: Bon, alors sans indiscrétion. [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, tu vois, tu t'en fous de ce que tu dis. [SPEAKER_05]: S'ils disent que tu n'es pas beau ou quoi que ce soit, ça ne les regarde pas. [SPEAKER_05]: Du moment qu'à l'intérieur de toi-même, tu as du cœur et que tu es gentil, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_00]: Oui, mais je suis gentil tout seul et je voudrais être gentil avec les autres maintenant. [SPEAKER_03]: Bon, sans indiscrétion. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Tu passes combien ? [SPEAKER_05]: Donc on en revient au poids. [SPEAKER_00]: Je pèse 65 kilos pour 1m80. [SPEAKER_00]: Mais attends Nicolas. [SPEAKER_00]: C'est mon visage. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire que je fais assez vieux et je perds un peu mes cheveux. [SPEAKER_00]: C'est une sorte de mouche de barbe. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_02]: Arrête, Gérard, tu ne veux jamais croire personne. [SPEAKER_02]: Aide-le, le gamin. [SPEAKER_05]: Je te conseille de mettre une perruque si ça ne va pas. [SPEAKER_05]: Une perruque avec un chapeau et puis les gens ne peuvent pas voir à l'intérieur de la tête. [SPEAKER_03]: Mais à 17 ans, ils perdent des cheveux. [SPEAKER_05]: Mais ça se peut, tu vois, tu as des gens qui perdent leurs cheveux même à 15-16 ans. [SPEAKER_03]: Bon ben toi, tu les perds aussi. [SPEAKER_05]: Ben oui, mais moi je les perds, mais moi ce n'est pas la même chose. [SPEAKER_05]: Moi j'ai des tresses, donc ce n'est pas la même chose. [SPEAKER_05]: On ne parle pas de moi d'abord. [SPEAKER_03]: Oui, ben voilà. [SPEAKER_03]: Sinon, comment t'en sortir ? [SPEAKER_03]: Le mieux, le seul truc que je vais te conseiller... [SPEAKER_03]: Si personne t'aime et que personne ne veut te parler, c'est que... [SPEAKER_05]: Tu n'as pas essayé de sortir en boîte pour rencontrer du monde ? [SPEAKER_00]: Merci, j'ai essayé, mais de toute façon, les gens m'ont réunis tout de suite. [SPEAKER_00]: Depuis, j'ai changé d'école deux fois à cause de ce problème. [SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce qui ne va pas ? [SPEAKER_00]: Je ne sais pas, je vous appelle pour ça en fait, pour le savoir. [SPEAKER_00]: Lorsque vous, à l'école, est-ce que vous étiez apprécié ou vous aviez les mêmes problèmes ? [SPEAKER_03]: Ah non, mais moi, de toute manière, j'ai toujours eu les mêmes problèmes et ce n'est pas pour ça que je m'en... Moi, à l'école, j'étais très apprécié par les conneries que je faisais. [SPEAKER_05]: Je mettais tout le monde en boîte et là, ça faisait rire tout le monde, mais j'étais bien appréciée par contre. [SPEAKER_00]: Ah d'accord, je dois faire des conneries donc en fait. [SPEAKER_05]: Non, mais ce que tu dois faire, c'est surtout faire rire les gens. [SPEAKER_05]: Et là, dès que tu fais rire les gens, peut-être qu'ils auront une autre image de toi. [SPEAKER_00]: Je ne suis pas très drôle à la base. [SPEAKER_00]: Comment tu supprimes être drôle ? [SPEAKER_05]: Je ne sais pas, tu leur inventes des blagues, par exemple. [SPEAKER_05]: Soit des blagues, soit des jeux de mots. [SPEAKER_05]: Comme tout à l'heure, je parlais des amandes et en fin de compte, c'était les amandes pour manger et les amandes pour... Ah ouais, c'était hilarant ça. [SPEAKER_03]: Dis donc, voilà. [SPEAKER_02]: Un petit conseil que je vais... Ah bah ça va peut-être temps que tu donnes des conseils, c'est un peu pour ça qu'ils appellent les gens. [SPEAKER_03]: Une petite question que je vais te demander. [SPEAKER_03]: Est-ce que par rapport au sexe opposé, est-ce que t'as une copine dans la vie ? [SPEAKER_00]: Bah non, je n'ai pas d'amis, mais pas d'amis non plus. [SPEAKER_02]: Non mais attends, tu transformes les conseils en libre antenne. [SPEAKER_02]: Les conseils, il faut rester avec lui, c'est problème à lui. [SPEAKER_02]: Il a un problème de physique, il a du mal. [SPEAKER_02]: Tout le monde peut lui trouver une solution. [SPEAKER_02]: Il faut plutôt te mettre à la place de la personne qui t'appelle. [SPEAKER_02]: Imagine, tu es à la place de lui, tu as 17 ans. [SPEAKER_03]: Tu devrais pouvoir m'aider. [SPEAKER_03]: Oui, mais attends, moi, quand j'étais à l'école, je m'amusais avec des stylos à faire des petites boulettes et à les balancer sur la maîtresse. [SPEAKER_03]: Je suis maîtresse, moi, c'est fini. [SPEAKER_05]: Et franchement, est-ce que tu peux me dire comment t'es habillé dans la vie courante ? [SPEAKER_05]: C'est peut-être pour ça aussi. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire que je mets des jeans normaux, peut-être un peu courts. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire que ça m'arrive un peu au-dessus de la cheville. [SPEAKER_05]: Comme un peu les babas cools ? [SPEAKER_00]: Moi, s'il te plaît, t'es gentil, quand même pas. [SPEAKER_03]: Mais attends, Nicolas, Nicolas. [SPEAKER_05]: Non, mais je sais pas, moi j'ai cru à rien. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, Nicolas, de jean, tu peux très bien trouver autre chose que de jean. [SPEAKER_03]: Alors, que me conseilles-tu ? [SPEAKER_03]: Bon, alors déjà... [SPEAKER_02]: On va faire vite, là, quand même. [SPEAKER_03]: Tu préfères quoi ? [SPEAKER_00]: C'est-à-dire un style qui fasse jeûne et surtout qui me fasse venir des amis. [SPEAKER_03]: Alors un style ami, d'après ce que j'ai pu comprendre, apparemment c'est toi qui as quelque chose qui ne va pas dans ta tête. [SPEAKER_03]: Ceci, ce n'est pas que les gens, personne ne t'aime. [SPEAKER_03]: C'est toi qui ne veux pas essayer d'aller au-delà. [SPEAKER_00]: Mais je ne fais que ça. [SPEAKER_00]: C'est la seule fois que je vais les voir. [SPEAKER_00]: De toute façon, je suis rejeté. [SPEAKER_00]: Même quand c'est la première fois que je vois les gens, ils nous voient tout de suite et je ne sais pas. [SPEAKER_03]: Non, tu ne peux pas être rejeté dès la première fois. [SPEAKER_05]: Et tu m'as dit que tu mesurais combien ? [SPEAKER_00]: 1m80. [SPEAKER_05]: Et ce n'est peut-être pas non plus à cause de ta taille ou parce que les gens te trouvent un peu trop grand ? [SPEAKER_00]: C'est pas très grand, je connais beaucoup de monde qui sont plus grands que moi. [SPEAKER_00]: Moi je suis 1m80. [SPEAKER_05]: Et dans la vie quotidienne, t'as des gens qui font plus d'1m80 ou moins d'1m80 ? [SPEAKER_00]: Plus ou moins, il y a deux tours, je suis dans une moyenne je pense. [SPEAKER_02]: On fait très long et je trouve que vous donnez mal de conseils ce soir. [SPEAKER_02]: Vous avez du mal ce soir. [SPEAKER_02]: Vous posez des questions mais il n'y a aucun conseil. [SPEAKER_03]: Donc le conseil pour conclure Gérard et Sandy ? [SPEAKER_03]: Le conseil c'est qu'ils changent de look et qu'ils essayent de sortir et d'aller voir du monde devant. [SPEAKER_05]: Je te conseille de rester toi-même et de faire rire les gens si tu peux y arriver. [SPEAKER_05]: Tu verras, tu auras des amis qui vont t'aimer. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_05]: Tu vois, les gens, ils ne sont pas tous méchants. [SPEAKER_05]: Il y en a qui sont méchants parce qu'ils te rejettent, mais ils ne sont pas tous comme ça. [SPEAKER_02]: Très bien. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_02]: Au revoir. [SPEAKER_02]: On va accueillir parce qu'on a passé directement au suivant. [SPEAKER_02]: On a juste une minute, mais juste pour commencer à discuter un peu avec elle, puis on reviendra juste après. [SPEAKER_03]: Donc, Catherine, 24 ans de Chambéry. [SPEAKER_03]: On peut écouter Fun Radio sur 95 FM à Chambéry. [SPEAKER_03]: Bonsoir à toi, Catherine. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Catherine. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Sandy. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Max. [SPEAKER_04]: Bonsoir, l'équipe. [SPEAKER_02]: Salut, Catherine. [SPEAKER_04]: Voilà, je ne sais pas si on vous a dit, c'est mon anniversaire dans 15 jours. [SPEAKER_04]: Et j'aimerais avoir un chien comme cadeau. [SPEAKER_04]: Et j'aimerais que vous me conseillez sur le chien, sur le nom que je pourrais lui donner, et puis sur la manière de m'en occuper, quoi. [SPEAKER_05]: Déjà, quel genre de chien tu préfères ? [SPEAKER_05]: J'aime bien les gros chiens, moi. [SPEAKER_05]: Quel genre ? [SPEAKER_03]: Alors, attends, justement, avant de commencer, t'habites où ? [SPEAKER_03]: En appartement ou en pavillon ? [SPEAKER_04]: J'habite dans un petit appartement. [SPEAKER_03]: Alors, je te déconseille les gros chiens. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_03]: Un gros chien dans un appartement, tu fais quoi du reste de ta journée ? [SPEAKER_04]: Je crois qu'elle voulait un dogue allemand ou un abrador. [SPEAKER_03]: Tu fais quoi du reste de tes journées ? [SPEAKER_03]: Je suis à la faculté. [SPEAKER_03]: Le chien va s'ennuyer. [SPEAKER_05]: Mais non, mais regarde, si elle le sort le matin et qu'elle le sort le soir quand elle rentre, tu rentres à quelle heure ? [SPEAKER_05]: Ah, il faut le sortir ? [SPEAKER_03]: Mais attends, tu n'as pas laissé un chien dans l'appartement pendant 12 heures, alors qu'il va te pisser partout, vous chier partout ? [SPEAKER_03]: Ce que je vous propose, on va faire une petite pause, on est un petit peu pris par le temps, comme ça ils vont réfléchir à ton conseil très rapidement. [SPEAKER_02]: Et on terminera avec Thibaut qui a 25 ans de 10 ans qui a un conseil à vous demander. [SPEAKER_02]: Il a deux enfants de 3 ans, des jumeaux. [SPEAKER_02]: Et demain, vous le savez, c'est lundi de Pâques. [SPEAKER_02]: Il aimerait cacher les oeufs dans le jardin parce qu'il a une petite maison avec un petit jardin. [SPEAKER_02]: Il voudrait des petits conseils pour savoir où cacher les oeufs. [SPEAKER_03]: Oui, mais en espérant que les enfants n'écoutent pas. [SPEAKER_02]: J'espère qu'à 3 ans, à cette heure-ci, il dorme. [SPEAKER_03]: J'espère aussi. [SPEAKER_02]: Par contre, il y en a un... [SPEAKER_02]: Il va se prendre une claque. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: On va venir avec la suite et fin de cette radio de livre Nouvelle Génération avec les conseils de Gérard et Sandy. [SPEAKER_02]: Dans un cadre, ça sera Balade Nocturne qui va se préparer. [SPEAKER_02]: Où vous aurez d'ailleurs des musiques de nuit, volume 4, à gagner pendant toute l'heure. [SPEAKER_02]: De Gégé et Sandi. [SPEAKER_02]: Voilà, suite et fin des conseils de Gérard et Sandi. [SPEAKER_02]: On récupère, comment elle s'appelle déjà ? [SPEAKER_03]: Catherine, 24 ans, de Chambéry. [SPEAKER_03]: On écoute toujours plein de radio sur 95. [SPEAKER_03]: Faut faire vite, on n'a pas beaucoup de temps. [SPEAKER_03]: Alors, pour toi Catherine, apparemment tu as un chien. [SPEAKER_04]: Je souhaiterais avoir un chien pour mon anniversaire et je ne sais pas quoi prendre. [SPEAKER_03]: Bon, alors moi, ce que je peux te conseiller, c'est de ne pas en prendre un gros d'entrée. [SPEAKER_03]: D'accord, tu prends quoi, un petit ? [SPEAKER_02]: Ouais, tu prends un petit chien. [SPEAKER_02]: Qui grandira après, mais petit au départ. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_05]: Moi, je te conseille un chien particulièrement, c'est les petits yorkshires. [SPEAKER_05]: Parce que tu vois, là, ils ne grandissent pas. [SPEAKER_05]: Et ça fait que tu peux même le mettre dans un sac et tu peux l'amener partout. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire que quand tu vas à la piscine, tu peux l'amener. [SPEAKER_05]: Ou même à la piscine, tu l'amènes. [SPEAKER_03]: Ah non, les chiens sont interdits dans les piscines, hein. [SPEAKER_05]: Mais moi, ce que je te conseille, c'est va à la SPA parce qu'ils ont des trésors. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: Oui, mais par contre, là, si tu vas chercher un chien à la SPA, il faudra bien te dire une chose. [SPEAKER_05]: Regarde s'il est bien vacciné et t'attends surtout. [SPEAKER_05]: Parce que des fois, tu vois, ils te vendent des chiens ou des chats et c'est pas très bon. [SPEAKER_03]: Mais tu demandes déjà s'ils ont des petits chiots. [SPEAKER_03]: Parce qu'apparemment, vu que t'es en appartement, il te faut un petit chiot. [SPEAKER_03]: Pour pas prendre tout de suite un gros. [SPEAKER_05]: Déjà pour qu'il s'habitue à la personne. [SPEAKER_03]: De toute manière, toi, tu t'habitues facilement aux animaux. [SPEAKER_02]: Oui, mais moi, je ne suis pas un... Non, mais c'est les conseils de... Non, mais... Pas pour Sandy. [SPEAKER_03]: Le conseil que je peux te donner, c'est... [SPEAKER_03]: Très, très vite, vraiment. [SPEAKER_03]: Donc, tu vas là, tu vas là, espérer, tu vas chercher, tu demandes aux personnes qui sont là, qui sont spécialisées là-dedans et qui vont te conseiller pour savoir ce que tu recherches. [SPEAKER_03]: Ce que tu aimes pour le chien. [SPEAKER_03]: Déjà, de savoir, ils vont te demander si c'est un appartement ou une villa et ils vont te conseiller après sur le chien. [SPEAKER_03]: Renseigne-toi bien s'il est vacciné, tatoué. [SPEAKER_03]: Essaye d'avoir le carnet de santé avec toi tout le temps. [SPEAKER_03]: Tu le demandes au chien sinon. [SPEAKER_04]: D'accord, ok. [SPEAKER_04]: Voilà ce qu'on pouvait te conseiller. [SPEAKER_04]: Je vous remercie. [SPEAKER_03]: Par contre, vite fait, une chose qu'il faut bien se dire, c'est que le chien essaye de le sortir au moins deux fois par jour. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_02]: On t'embrasse très fort. [SPEAKER_02]: Merci à toi. [SPEAKER_02]: Et vite fait, pour terminer, comment il s'appelle ? [SPEAKER_05]: Alors, nous allons accueillir Thibaut, 25 ans, 10 ans, où on peut écouter Fond Radio 103.5. [SPEAKER_00]: Bonsoir Fondy, bonsoir Gérard. [SPEAKER_02]: Bonsoir Thibaut. [SPEAKER_02]: Alors Thibaut, ce que j'ai dit tout à l'heure c'était vrai, tu as deux enfants, deux jumeaux qui ont trois ans chacun. [SPEAKER_02]: Oui, très bien. [SPEAKER_02]: Et tu as un petit jardin et tu souhaites cacher les œufs de Pâques. [SPEAKER_00]: Non, justement, j'ai un très très grand jardin, c'est-à-dire j'ai une grande propriété de 50 hectares. [SPEAKER_00]: Et je suis embêté puisque je ne sais pas où les cacher. [SPEAKER_02]: Bon alors vite fait, il nous reste une minute, vraiment, pas plus et après je zappe. [SPEAKER_05]: Ce que je peux te conseiller c'est de cacher les œufs, tu vois, sous la terre, c'est-à-dire sous les buissons. [SPEAKER_05]: Si t'as des petits buissons ou même sous les arbres. [SPEAKER_00]: Non mais j'ai pas de buissons, c'est-à-dire mon terrain c'est continuellement de terrain de tennis et de cours de golf et donc je sais pas trop où les cacher. [SPEAKER_03]: Mais y'a des arbres ! [SPEAKER_05]: Donc c'est assez grand. [SPEAKER_00]: Y'a des arbres, y'a des haies ? [SPEAKER_00]: 50 hectares. [SPEAKER_05]: Mais faut que ce soit près de ta maison. [SPEAKER_03]: Y'a des haies ? [SPEAKER_05]: Y'a des arbres. [SPEAKER_05]: Thibaut ! [SPEAKER_05]: Thibaut ! [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Est-ce qu'il y a des haies ? [SPEAKER_00]: Des haies ? [SPEAKER_00]: Oui, mais tout autour du terrain, c'est-à-dire que c'est très très grand. [SPEAKER_00]: Eh ben, tu les planques dessous. [SPEAKER_00]: Non, mais c'est-à-dire que c'est tellement grand que les enfants n'ont que 3 ans et ils ne pourront jamais les retrouver. [SPEAKER_03]: Bon, attends, mais à 3 ans, ils savent se mettre à 4 pattes pour retrouver les oeufs quand même. [SPEAKER_05]: Moi, je te conseille sous les arbres. [SPEAKER_03]: Sous les, c'est un genre d'arbus. [SPEAKER_05]: Ou même sous les buissons, c'est bien aussi. [SPEAKER_03]: Là, tu vois, moi je te mets un œuf de Pâques, je te demande d'aller le chercher. [SPEAKER_03]: Tu vas bien me le trouver. [SPEAKER_05]: Ah bah ça, ça dépend. [SPEAKER_02]: Sinon, règle générale, pour les parents qui nous écoutent, qui ont des enfants, même dans l'appartement, les endroits vraiment clés dans lesquels on peut cacher comme ça ? [SPEAKER_03]: Les endroits clés dans un appartement le plus facile à planquer, c'est dans le frigo ou sous les têtes d'oreiller des enfants. [SPEAKER_02]: C'est mignon, c'est mignon. [SPEAKER_02]: Comme quand tu perds une dent, tu vois, t'as la petite souris qui passe. [SPEAKER_02]: Évitez de le mettre dans un placard à 3 mètres de haut parce que là... Parce que là, les enfants, ils pourront pas. [SPEAKER_02]: Ils vont galérer, ils vont galérer. [SPEAKER_02]: Ils feront pas. [SPEAKER_02]: Malheureusement, on a été obligés d'écourter des conseils de Gérard et Sandi. [SPEAKER_02]: On vous remercie à tous les deux d'être venus dès 22h. [SPEAKER_02]: Ça nous a fait plaisir, ça a mis de l'ambiance, c'est vrai ? [SPEAKER_03]: Peut-être que dimanche prochain, vous reviendrez à 22h, on verra. [SPEAKER_03]: C'est moi qui te remercie. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème. [SPEAKER_02]: Et puis, on remercie Manu. [SPEAKER_02]: De rien. [SPEAKER_02]: Qui a été fatigué, peu présent. [SPEAKER_02]: Non, c'est faux. [SPEAKER_02]: C'est faux. [SPEAKER_02]: Ah, d'accord, ok. [SPEAKER_02]: Fildar. [SPEAKER_02]: Ouais, salut. [SPEAKER_02]: Salut. [SPEAKER_02]: Et Rigaud, qu'on a perçu entre 10h et 10h15. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir, Rigaud. [SPEAKER_02]: Et merci à Gérard et à Sanji. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: À demain. [SPEAKER_02]: À demain, voilà, si vous le voulez bien. [SPEAKER_02]: Nous, on va rester ensemble, bien sûr, vous qui nous écoutez, puisque nous allons aller en direction de Balade Nocturne. [SPEAKER_02]: Oui, Gérard, je t'en prie. [SPEAKER_03]: Je voulais remercier tous les gens sur l'Internet. [SPEAKER_03]: Combien, Rigaud, pour finir, s'il te plaît ? [SPEAKER_02]: La dernière fois que j'ai regardé, on était 3500 au moins. [SPEAKER_03]: Voilà, plus 3500, bravo. [SPEAKER_03]: Moi, ce que je ne comprends pas, c'est comment ? [SPEAKER_03]: Moi non plus. [SPEAKER_03]: On en parlera la prochaine fois. [SPEAKER_02]: Il est déjà une minute passé de l'horaire prévu. [SPEAKER_02]: Et juste pour terminer, en parlant de l'Internet, ça tombe bien qu'on revienne dessus pour dire qu'on vient d'arrêter le classement du 8 parades de Ricky Larson qu'on retrouvera demain avec Bubi, Bubu. [SPEAKER_02]: Pour savoir qui est les 3 premiers. [SPEAKER_02]: En tout cas, il y a du nouveau, je peux vous le dire, dans les 10 premiers.