Avant Débat sur La Politique
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Habitués cités : Tony.
[SPEAKER_01]: Gérard, donc les deux débats de ce soir, on peut quand même, et ça je tiens à le dire, j'ai plus le chiffre en tête, mais je crois de mémoire, parce que mon PDG m'a dit ça, que jeudi dernier, donc lors des deux derniers débats sur les synthétiseurs, on a eu confirmation, c'était pas Jean-Michel Jarre qu'on avait en ligne. [SPEAKER_01]: C'était qui ? [SPEAKER_01]: C'était un imposteur. [SPEAKER_01]: C'était peut-être Jean-Michel Jarre ? [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_01]: C'était pas Jean-Michel Jarre, mais je peux te dire qu'hier, la semaine dernière, le débat sur les synthétiseurs et le débat sur eux, c'était quoi la semaine dernière ? [SPEAKER_01]: Et bien t'as fait plus de 15 millions d'auditeurs. [SPEAKER_02]: Et là il y a combien de connectés déjà ? [SPEAKER_01]: Il y avait plus de 1000 connectés, ce qui est un score, parce que moi j'en fais que 100, toi t'en fais 1000. [SPEAKER_01]: Il y a combien déjà ? [SPEAKER_01]: On peut dire 700 je crois. [SPEAKER_01]: On m'a dit 740 tout à l'heure. [SPEAKER_01]: 740. [SPEAKER_01]: Je crois que là Gérard va battre tous les records, tu vas être dans le livre des records du monde de l'internet. [SPEAKER_01]: Il marche au moins le guignol là ce soir ? [SPEAKER_01]: Il y avait 0 connectés, puis là tu viens d'arriver, tout de suite il y a 13 connectés. [SPEAKER_01]: Ça va ? [SPEAKER_01]: Ce soir, on veut faire plus de 1000 connectés sur l'internet. [SPEAKER_01]: Il faudrait que sur le Minitel, il y ait au moins 200 personnes. [SPEAKER_01]: Non, à 100, il saute alors. [SPEAKER_01]: Tu ne peux pas en faire 200. [SPEAKER_01]: On le fera sauter deux fois. [SPEAKER_01]: Et puis, on attend, j'espère, normalement, ce soir, puisque tu fais un débat qu'on attend depuis un an, il y a beaucoup de gens en ont parlé. [SPEAKER_01]: Ça, c'est toi qui prends les risques, ce n'est pas moi. [SPEAKER_01]: Sur la politique, il paraît que ce soir, on attendrait plus de 20 millions d'auditeurs. [SPEAKER_02]: On va voir. [SPEAKER_02]: On va voir. [SPEAKER_02]: On verra, on verra. [SPEAKER_02]: Il y a pas mal de jumeaux quand même. [SPEAKER_00]: Il y a des jumeaux qui vont participer ensemble. [SPEAKER_02]: Non, non, non, pas deux personnes en même temps. [SPEAKER_02]: Ça fera plus d'auditeurs. [SPEAKER_02]: Non, je te dis, tu vas pas me faire... [SPEAKER_02]: Tu vas pas commencer parce que je vais t'en mettre une. [SPEAKER_02]: Le premier débat sur la politique, en gros ça va parler de quoi ? [SPEAKER_01]: Il va y avoir de la dénonce ? [SPEAKER_02]: Non, on ne va pas parler de l'affaire Clinton, on va parler d'autre chose. [SPEAKER_01]: Pas de l'affaire Clinton, on n'en parle pas du tout ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Mais on parle de la politique en France. [SPEAKER_01]: Partout. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: Tu nous fais un débat international ? [SPEAKER_01]: Tu verras. [SPEAKER_01]: Des questions intelligentes, pas des questions connes, parce que c'est un débat important. [SPEAKER_01]: Attention, la politique, c'est quand même un sujet qui est abordé au journal de 20h. [SPEAKER_01]: Tu verras après. [SPEAKER_01]: Et le deuxième débat, donc ? [SPEAKER_01]: Les maladies. [SPEAKER_02]: Ça, c'est des conneries à sa boutique. [SPEAKER_02]: Maintenant, celui qui décide les débats, il ne va pas décider à ma place les débats, c'est moi qui les fais. [SPEAKER_01]: C'est toi qui es responsable. [SPEAKER_01]: Les débats n'ont pas commencé, déjà tu mets la responsabilité. [SPEAKER_01]: Pourquoi il a voulu choisir les maladies ? [SPEAKER_01]: C'est toi qui as dit oui, tu n'avais qu'à dire non. [SPEAKER_00]: Ce n'est pas moi qui ai choisi ce débat, c'est les auditeurs. [SPEAKER_00]: C'est eux qui ont écrit parce qu'ils voulaient que tu fasses ce débat-là. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu proposes comme débat ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu aurais proposé à la place ? [SPEAKER_01]: Comme d'habitude, la Formule 1 pour la énième fois, la Scilly, les routiers, on l'a déjà fait 150 fois, les discothèques, c'est bon. [SPEAKER_01]: Les routiers, c'est toi qui as voulu le refaire il y a 15 jours. [SPEAKER_01]: Ça avait bien marché, mais sinon tu me proposes toujours la Formule 1. [SPEAKER_01]: Formule 1, la Formule 1, la Formule 1, tu nous guères avec la Formule 1, il n'y a pas que la Formule 1 dans la vie. [SPEAKER_01]: On verra la semaine prochaine ce que je vais te proposer. [SPEAKER_01]: Non mais là, ne commence pas à nous dire avant même que les débats ont commencé que ça risque de mal se passer parce que soi-disant la politique tu ne voulais pas le faire. [SPEAKER_02]: Non mais ça, la politique c'est toi qui as voulu qu'on le fasse depuis un an. [SPEAKER_02]: Non parce qu'une fois tu me l'as proposé. [SPEAKER_02]: Oui mais moi... Parce qu'une fois tu me l'as proposé en direct. [SPEAKER_02]: Je ne peux pas le faire en premier. [SPEAKER_02]: Vous l'avez fait en deuxième. [SPEAKER_02]: Maintenant, c'est toi qui prends les risques. [SPEAKER_02]: D'accord, mais ça n'empêche qu'il doit être bien quand même. [SPEAKER_01]: Je te préviens tout de suite. [SPEAKER_01]: Parce qu'il y a la direction qui écoute ce soir, parce que c'est un débat important. [SPEAKER_01]: Ils veulent écouter, ils veulent des cassettes, parce que pour être sûr qu'il n'y ait pas de débordement. [SPEAKER_02]: S'il n'y a pas de débordement, il n'y aura pas de débordement. [SPEAKER_02]: Mais je préviens tout de suite que les auditeurs qu'on a, ils ont intérêt de se tenir à carreau. [SPEAKER_02]: N'est-ce pas, Tony ? [SPEAKER_02]: N'est-ce pas ? [SPEAKER_02]: Il n'est pas là, Tony. [SPEAKER_01]: On va voir pas ce qu'il y a ce soir. [SPEAKER_02]: Non, non, il y a Tony. [SPEAKER_02]: Il y a Séguin aussi qui devra rappeler. [SPEAKER_02]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_02]: Ah oui ? [SPEAKER_02]: T'aurais payé un passateur, je vais te mettre 5 ans sur ta pilule. [SPEAKER_01]: Alors, est-ce qu'on peut accueillir déjà les auditeurs qui vont intervenir dans les minutes à venir ? [SPEAKER_01]: Gérard, on peut commencer ? [SPEAKER_01]: Alors, tu pars devant ton micro, surtout, vas-y. [SPEAKER_01]: Non, devant ton micro, c'est-à-dire que tu t'en approches. [SPEAKER_01]: Tu te baisses. [SPEAKER_01]: Voilà.