Encore un site de sur Gérard

Avant Débat Transports En Commun 36.68 Courrier K7 De Sur GG

4 septembre 1997 · Avant-débat · 4 669 mots

9 « ta gueule » 18 insultes 2 « de toute manière »

Équipe citée : Julie. Habitués cités : Arnette.

Pseudos des auditeurs (1)

Emric

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: Envoie-le.
[SPEAKER_03]: Envoie-le, on va y arriver.
[SPEAKER_02]: Tu te fous de la gueule du monde, quand même.
[SPEAKER_02]: Les gens ne te croient plus, aujourd'hui.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Les gens ne te croient plus.
[SPEAKER_03]: Attends, on va déjà savoir si c'est...
[SPEAKER_03]: On va déjà savoir, parce que c'est un... T'as fait des soirées, attends.
[SPEAKER_03]: Le 36-68 ne me dit pas que t'as pas donné des...
[SPEAKER_03]: Je n'ai jamais rien donné.
[SPEAKER_03]: Alors là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Celui qui s'amuse à faire ça sur mon dos, c'est un petit con.
[SPEAKER_03]: Et celui des affiches, ça va être pareil.
[SPEAKER_03]: Alors, c'est simple.
[SPEAKER_03]: Tenez pour compte.
[SPEAKER_03]: S'il n'y a personne pour les débats, je replie les bagages et je rentre chez moi.
[SPEAKER_03]: Comme ça, vous allez vous faire foutre pour les débats.
[SPEAKER_03]: Donc, avis aux amateurs, vous n'avez plus que trois minutes pour réagir.
[SPEAKER_03]: Donc, maniez-vous d'appeler.
[SPEAKER_03]: Maniez-vous parce qu'il ne reste plus que deux minutes.
[SPEAKER_03]: Alors faites vite.
[SPEAKER_03]: Faites vite, faites vite.
[SPEAKER_03]: Parce que là... Ça commence à devenir lourd, vos histoires, que les débats sont nuls.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, vous n'avez qu'à les trouver, les débats.
[SPEAKER_02]: Alors, on a Cyril, vite fait, pour le truc d'Espagne.
[SPEAKER_02]: Ensuite, on met un disque.
[SPEAKER_02]: Ensuite, on reviendra avec le 36-68.
[SPEAKER_02]: Ensuite, on démarre le débat.
[SPEAKER_02]: Mais le 36-68, je vais te le faire écouter en direct.
[SPEAKER_02]: C'est carrément hallucinant.
[SPEAKER_03]: On va voir.
[SPEAKER_02]: Salut, Cyril.
[SPEAKER_02]: Cyril est là ?
[SPEAKER_02]: Alors, tu peux mettre en air.
[SPEAKER_02]: Il est là, Cyril.
[SPEAKER_02]: Te fais sonner, fais sonner.
[SPEAKER_02]: J'espère que Cyril va décrocher.
[SPEAKER_02]: Ah, puis ça, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: Attends.
[SPEAKER_02]: C'est bon, abonnez-vous pour 18 francs, on était dedans.
[SPEAKER_02]: Attends, je me demande comment ils ont été chercher ça.
[SPEAKER_02]: C'est toi avec tes photos dédicacées, t'arrêtes pas d'en donner, je suis sûr que tu donnes aux gens.
[SPEAKER_02]: J'en donne à personne pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Le mec nous a dit que c'était une nana qui lui avait donné, donc c'est des nénas.
[SPEAKER_02]: Mais attends, déjà, faudrait savoir d'où ça devient, le courrier.
[SPEAKER_02]: Ouais, vraiment, ouais.
[SPEAKER_03]: C'est bien marqué Paris, hein.
[SPEAKER_03]: Paris le 2 septembre, je peux le faire.
[SPEAKER_03]: Bah ouais !
[SPEAKER_03]: Moi, j'y crois pas.
[SPEAKER_04]: Écoute, apparemment, il s'est dégonflé, Gérard.
[SPEAKER_03]: Alors, c'est un dégonflé.
[SPEAKER_03]: Il n'a pas de couille, ce mec.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc, dans un instant, le 36-68.
[SPEAKER_02]: Ensuite, on démarre le débat de Gérard.
[SPEAKER_02]: Personne n'appelle ?
[SPEAKER_02]: Toujours aucun appel ?
[SPEAKER_02]: Toujours rien ?
[SPEAKER_02]: Toujours les gens appellent pour autre chose ?
[SPEAKER_03]: Écoute, là, pour l'instant, on dure.
[SPEAKER_03]: Eh bien, là, on ne fait pas de débat.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc, c'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Ce n'est plus la peine d'appeler.
[SPEAKER_03]: Maintenant, je vous avais prévenu.
[SPEAKER_03]: Donc, voilà.
[SPEAKER_03]: Je rentre chez moi.
[SPEAKER_03]: Oh non !
[SPEAKER_03]: Ah bah si !
[SPEAKER_03]: Oh non !
[SPEAKER_03]: Non, non, monsieur Paul, ça va, moi, ça va.
[SPEAKER_03]: Allez, Gérard, reste un peu.
[SPEAKER_03]: Non, non, il n'y a personne.
[SPEAKER_03]: Non, mais Gérard !
[SPEAKER_03]: Il n'y a personne pour le débat, il n'y a pas de débat, c'est tout.
[SPEAKER_03]: On va attendre un petit peu.
[SPEAKER_03]: Voilà !
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, mais moi, on dit une heure, c'est une heure, hein.
[SPEAKER_03]: Depuis dix heures qu'on demande ce que les gens appellent à partir de minuit, personne n'appelle.
[SPEAKER_02]: Alors dans ce cas-là, on ne fait pas de débat, puis c'est tout.
[SPEAKER_04]: Mais attends, on dirait qu'il y a une mauvaise humeur, c'est pour ça qu'il ne s'est pas appelé.
[SPEAKER_02]: Bah oui, bah oui !
[SPEAKER_02]: Julie, t'as qu'à appeler Tony, David, Arnette... Oh non
[SPEAKER_03]: C'est le seul moyen !
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: On ne fait pas de débat.
[SPEAKER_02]: Appelle David-Louis G. Arnette et on prend Françoise et on fait un débat entre nous.
[SPEAKER_02]: Et Caramel ou Carambar, tout ça.
[SPEAKER_03]: Non, mais je ne fais pas de débat, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Mais tu n'as personne qui appelle.
[SPEAKER_03]: Si personne n'appelle, on arrête et c'est tout.
[SPEAKER_02]: En plus, les mecs sur Minitel, c'est marrant parce que la semaine dernière, ça allait, mais là, ils disent, ouais, t'as un dégonflé, Gérard.
[SPEAKER_03]: Eh ben, bande de connards sur Minitel, allez-y, appelez.
[SPEAKER_03]: Au lieu de vous amuser, bande de cons sur Minitel.
[SPEAKER_04]: Attends, mais Gérard, il est clair que les gens ne vont ni t'appeler ni te laisser des messages Minitel si tu commences, bande de connards.
[SPEAKER_03]: Depuis 10 heures, on demande.
[SPEAKER_04]: Si je te dis connard, commence ton débat, tu vas m'envoyer chier.
[SPEAKER_03]: Eh ben, de toute manière, je fais pas de débat et c'est tout, je rentre chez moi, voilà.
[SPEAKER_03]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_03]: Attends, avec tous les cadeaux qu'on t'a offerts.
[SPEAKER_03]: Non, non, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais moi, c'est point final à la ligne, je rentre chez
[SPEAKER_04]: Et attends, Marcel est là, je te signale, venu spécialement invité pour le débat en plus.
[SPEAKER_03]: Donc il n'y a personne qui veut répondre au téléphone.
[SPEAKER_03]: Personne n'appelle et puis c'est tout.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'en penses Marcel ?
[SPEAKER_02]: Parle bien devant le micro, toujours parle devant le micro.
[SPEAKER_03]: Approche-toi, approche-toi du micro.
[SPEAKER_03]: Moi, je ne veux pas attendre trois plombes.
[SPEAKER_03]: Je ne veux pas commencer le débat à 1h30 du matin.
[SPEAKER_02]: On ne peut pas démarrer non plus à 3h du matin, les filles.
[SPEAKER_02]: On ne va pas démarrer.
[SPEAKER_04]: S'il n'y a pas d'appel, il n'y a pas d'appel.
[SPEAKER_03]: M'ont appelé avant 1h30, parce qu'à 1h30, je m'arrache.
[SPEAKER_04]: Il faut mettre la pression.
[SPEAKER_03]: Dépêchez-vous d'appeler.
[SPEAKER_03]: N'appelez plus pour la libre antenne.
[SPEAKER_03]: C'est l'heure des débats, maintenant.
[SPEAKER_03]: On est jeudi, c'est l'heure des débats.
[SPEAKER_03]: Donc n'appelez plus pour la libre antenne.
[SPEAKER_03]: Alors maintenant, appelez.
[SPEAKER_03]: Il ne vous reste plus que 29 minutes, on va mettre un disque et puis on revient après.
[SPEAKER_02]: Espèce d'enculé de dégonflé, arrête de te la péter.
[SPEAKER_02]: Tu te crois sympathique, mais tu es un vieil enculé.
[SPEAKER_02]: Emric, 16 ans.
[SPEAKER_03]: 16 ans, ça promet quand tu seras plus grand.
[SPEAKER_04]: Tu ne veux pas mettre un peu de Paco Rabanne, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_04]: Mais seulement du Paco Rabanne, parce que c'est pas possible.
[SPEAKER_04]: Juste là, ça va faire du bien dans les studios, parce que depuis hier, je crois que c'est la souplerie avec Max.
[SPEAKER_04]: On a dit qu'il y avait une odeur bizarre dans le studio et là, ça se fait très très fort.
[SPEAKER_04]: C'est bizarre.
[SPEAKER_02]: Très bien.
[SPEAKER_02]: En plus, ça pue Gégé, nous dit Acide sur Minitel.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que ça ne sent pas très très bon.
[SPEAKER_02]: Mais bon, on va se démerder comme on peut.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez venir réagir au débat de Gérard, je crois qu'il n'y a toujours pas d'appel, mais on va essayer d'y arriver.
[SPEAKER_02]: Dépêchez-vous.
[SPEAKER_02]: D'accord, c'est le 0800 70 5000 et on reviendra également avec le 36 68.
[SPEAKER_02]: Un morceau pour faire plaisir à Gérard, les années 70, tu connais, à bas.
[SPEAKER_02]: 100 000 dans quelques instants, le débat de Gérard.
[SPEAKER_02]: On a eu un ou deux appels quand même.
[SPEAKER_04]: Non, ça y est, ça commence un peu à se réveiller, mais bon, il faut lancer un peu la machine.
[SPEAKER_02]: Depuis minuit qu'on leur dit de se réveiller, il faudrait peut-être qu'ils ne se réveillent pas à 1h du matin.
[SPEAKER_02]: Les gens commencent à se lasser un petit peu de tes débats.
[SPEAKER_03]: Si tu lasses, tu fais venir Françoise.
[SPEAKER_03]: Moi, ça ne me dérange pas.
[SPEAKER_03]: Comme ça, je resterai chez moi à écouter.
[SPEAKER_02]: Ok, donc on a deux choses à faire avant de démarrer le débat, d'abord il y a le fameux 36-68 dont je t'avais parlé tout à l'heure qui est un véritable scandale, Gérard t'es bien avec moi, et ensuite tu verras absolument qu'on appelle un belge qui raconte, qui s'amuse à dire des conneries et puis bon ben je commence à avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il raconte comme connerie ?
[SPEAKER_03]: Soi-disant qu'il aurait fait venir deux smear morts pour livrer des cassettes qu'il aura enregistrées sur mon dos.
[SPEAKER_03]: Et puis de me traiter d'enculé, de connard.
[SPEAKER_03]: Ça c'est vrai, c'est pas un scoop.
[SPEAKER_03]: Ou autre, dans la cabine téléphonique, j'aime pas trop ça.
[SPEAKER_03]: Enfin bref, je vais m'occuper de son matricule.
[SPEAKER_02]: Très bien.
[SPEAKER_02]: Il va voir comment que je me chausse.
[SPEAKER_02]: Très bien, exactement.
[SPEAKER_02]: Ce que Julie ou Gaël pourraient...
[SPEAKER_02]: Voilà, merci.
[SPEAKER_02]: Et on va donc appeler le fameux 36-68 en question.
[SPEAKER_02]: Donc pour l'instant, tu ne dis rien.
[SPEAKER_02]: Marcel, tu ne dis rien.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Et t'écoutes bien ce que...
[SPEAKER_02]: Je l'ai fait cet après-midi, c'est hallucinant.
[SPEAKER_02]: Et peut-être qu'après, je te mettrai en communication avec et tu lui diras rien.
[SPEAKER_02]: Puis après, tu lui diras qui tu es, toi.
[SPEAKER_02]: Vraiment, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Et c'est 25 francs la minute, je crois.
[SPEAKER_03]: Je vais m'amuser à dépenser des cartes téléphoniques pour faire ce numéro-là.
[SPEAKER_03]: C'est pas grave, c'est Fun qui paye.
[SPEAKER_03]: Tu crois que je vais m'amuser à le faire tous les jours ?
[SPEAKER_02]: Lui, il dit que normalement, je crois que tu prends 8 francs sur chaque minute.
[SPEAKER_02]: 8 francs, je me demande où je me les mettrais, les 8 francs du lendemain, pour le faire.
[SPEAKER_02]: Mais les gens pensent que tu es un escroc, c'est pour ça que les gens ne t'appellent plus aussi.
[SPEAKER_03]: C'est bien, s'ils ne veulent plus appeler, dans ce cas-là, je ne vois pas pourquoi.
[SPEAKER_02]: C'est normal, ils n'ont pas envie d'appeler un escroc.
[SPEAKER_04]: Ça doit bien marcher parce que c'est déjà occupé, donc je vais réitérer l'appel.
[SPEAKER_02]: D'accord, donc on va recommencer, donc ça sonne occupé.
[SPEAKER_02]: Donc apparemment ça a l'air de bien marcher, on recommence, c'est parti.
[SPEAKER_02]: Ah Marcel, ça va sinon ?
[SPEAKER_02]: Tout va bien ?
[SPEAKER_02]: Tout à fait.
[SPEAKER_02]: Au poil ?
[SPEAKER_02]: Attention ça marche.
[SPEAKER_02]: On éteint les micros, écoute bien.
[SPEAKER_00]: Attention, vous venez de rejoindre un service interdit aux mineurs.
[SPEAKER_00]: Pour commencer, tapez sur la touche étoile de votre téléphone si vous en avez une.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Bonsoir à tous, vous êtes bien sur le réseau HAT de Gégé.
[SPEAKER_01]: Quel est ton nom ?
[SPEAKER_02]: Bonsoir, je m'appelle Franck.
[SPEAKER_02]: Franck, bonsoir Franck.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: On se calme derrière.
[SPEAKER_01]: Tu es seul, tu n'es pas accompagné ?
[SPEAKER_02]: Je suis seul.
[SPEAKER_02]: Tu es seul ?
[SPEAKER_02]: J'avais appelé cet après-midi.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que vous me proposez ?
[SPEAKER_01]: 6 minutes.
[SPEAKER_01]: On commence et on se calme.
D'accord.
[SPEAKER_01]: Je te sens chaud ce soir, Franck.
[SPEAKER_02]: On peut faire vite parce que ça coûte cher.
[SPEAKER_02]: D'abord, laisse-moi ton numéro de carte bancaire.
[SPEAKER_02]: 47 38 12 00 46 Très bien.
[SPEAKER_01]: Maintenant, Franck, je te sens chaud.
[SPEAKER_02]: Ah oui ?
[SPEAKER_02]: Les poèmes de Gégé, le remix de Gégé, les hurlements de Gégé, les n'y en a un coquin de Gégé, le 1, le 2, le 3, le 4, je te l'ai choisi.
[SPEAKER_02]: Moi je voulais les coups de gueule de Gégé.
[SPEAKER_00]: Pour l'eau !
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai un truc.
[SPEAKER_01]: Ça coûte combien pour un poème ?
[SPEAKER_01]: C'est 25 francs, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, je suis tout seul.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a comme choix en poème ?
[SPEAKER_02]: En poème ?
[SPEAKER_01]: En poème ?
[SPEAKER_01]: Écoute, les poèmes, c'est quelque chose de très particulier.
[SPEAKER_01]: Mais je suis sûr qu'il y a quelqu'un derrière toi.
[SPEAKER_02]: En remix ?
[SPEAKER_02]: Les remixes ?
Je voudrais t'emmener danser ce soir pour le nourrir.
[SPEAKER_00]: Je voudrais t'emmener danser ce soir mais tu travailles que le lendemain.
[SPEAKER_00]: Je voudrais t'emmener danser ce soir mais j'ai un plan.
[SPEAKER_00]: Je voudrais t'emmener danser ce soir mais tu ne veux pas.
[SPEAKER_00]: Je voudrais t'emmener danser...
[SPEAKER_00]: Alors ?
[SPEAKER_02]: Mais comment vous avez tout ça vous ?
[SPEAKER_02]: Les poèmes, c'est pas possible ?
[SPEAKER_01]: Les poèmes, bien sûr, c'est possible.
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas là.
[SPEAKER_01]: Star System, toi qui demandes à Max.
[SPEAKER_02]: Alors, laisse-moi te faire un bisou.
[SPEAKER_01]: Laisse-moi te faire un bisou.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Laisse-moi te faire un bisou.
[SPEAKER_01]: Laisse-moi te faire un bisou le soir avant de t'endormir.
[SPEAKER_01]: Laisse-moi te faire un bisou dans le cou la nuit.
[SPEAKER_01]: Laisse-moi te faire un bisou avant d'aller travailler.
[SPEAKER_01]: Laisse-moi te faire un bisou quand tu prends ta douche.
[SPEAKER_01]: Laisse-moi te faire un bisou le jour de ta fête ou de ton anniversaire.
[SPEAKER_00]: Laisse-moi te faire un bisou sur tes bras.
Laisse-moi te faire un bisou sur ton nez.
[SPEAKER_00]: Laisse-moi te faire des bisous quand on danse un flamme.
[SPEAKER_00]: Laisse-moi te faire un bisou quand tu te fais l'accusé.
Laisse-moi te faire un bisou quand on regarde.
[SPEAKER_02]: C'est bien, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que vous me proposez d'autre encore, là ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Max au téléphone ?
[SPEAKER_03]: Ouais, espèce de ch'terbé, là.
[SPEAKER_03]: T'as bientôt fini de faire des conneries sur mon dos, là ?
[SPEAKER_03]: Non mais vous n'avez pas commencé, mais si je vais commencer, vous voyez, il est 1h10, il est 1h17 du matin, maintenant je vais quand même vous dire qui je suis.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est bon, vous allez vous la fermer quand je vous parle maintenant, vous allez vous la fermer, vous êtes polis, vous me laissez parler, c'est bon avec vos conneries, ça commence à...
[SPEAKER_02]: Vous êtes avec le fameux Gérard en question parce que tout le monde croit que c'est lui qui s'amuse à faire ça, que c'est Gérard qui a monté le serveur Minitel.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Eh, Beignard !
[SPEAKER_02]: Écoute, rigole, Gérard.
[SPEAKER_03]: Attends, attends, il va où, lui ?
[SPEAKER_03]: Déjà, le mec, le mec va nous donner son nom et son adresse et tu te démerdes, toi.
[SPEAKER_03]: Un truc comme ça, c'est pas moi.
[SPEAKER_03]: S'il te plaît, s'il te plaît !
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Quand je te parle à toi !
[SPEAKER_00]: Oh là là, vous allez la fermer !
[SPEAKER_03]: Eh, tu sais que le bois de boulogne, il est pas loin pour toi, et c'est pas cher, et ça rapporte gros, c'est comme le loto !
[SPEAKER_02]: Ce qu'on risque d'avoir comme problème, c'est qu'à cause de toi, Gérard, est-ce que d'être interdit d'antenne pendant 6 mois, ce qui peut arriver, parce que pendant qu'il y a justement un dossier qui est ouvert en justice, ça risque d'aller en direction pénale, directement adressée à la commission des prérogatoires, que pendant...
[SPEAKER_03]: Eh, t'en es vraiment sûr de cette histoire-là, parce que c'est quelqu'un de...
[SPEAKER_03]: C'est bizarre, parce que la voix m'est pas inconnue, c'est pas un 36-68, ça !
[SPEAKER_03]: C'est quoi, alors ?
[SPEAKER_03]: C'est quelqu'un d'autre qui s'amuse.
[SPEAKER_00]: Attends, mais est-ce que t'as fait des connards sur ton standard ?
[SPEAKER_00]: Moi, je vais te dire, t'es dans l'affaire.
[SPEAKER_00]: Dans l'affaire depuis longtemps, tu montes ça.
[SPEAKER_02]: Ah bon ?
[SPEAKER_00]: Vous connaissez ?
[SPEAKER_00]: Je vais à la direction, s'il y a que ça.
[SPEAKER_00]: Gérard, tu me connaissais, tu me connaissais pas, peut-être ?
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, tu fais pas partie de la radio, non plus, hein ?
[SPEAKER_03]: Bien sûr, bien sûr.
[SPEAKER_03]: Mais tiens, alors... D'accord, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Mais oui, mais ça... Oui, mais c'est ça.
[SPEAKER_03]: C'est ça, c'est toi qui s'amuses à faire des 36-68 sur mon dos, puis tu crois que c'est moi qui s'amuse derrière, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Oui, oui.
[SPEAKER_03]: Tu réponds ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Moi, si j'ai envie d'aller me coucher.
[SPEAKER_00]: De toute façon, personne n'appelle pour le débat.
[SPEAKER_00]: Ça y est, vous l'avez fermé déjà.
[SPEAKER_02]: En tout cas, sachez que ça ne s'arrêtera pas là et que s'il y a un procès, parce qu'il y aura un procès si ce truc est vrai, parce qu'on est appelé dans la journée quand même, dans l'après-midi, et on va donner le numéro à Chéra, on le donnera en fin d'émission, il appellera et je tiens à vous dire que si dans la fin de semaine, c'est pas arrêté, ça ira loin.
[SPEAKER_00]: S'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Quand est-ce qu'on s'est vus ?
[SPEAKER_00]: Quand est-ce qu'on s'est vus ?
[SPEAKER_00]: Tu es l'imposteur !
[SPEAKER_00]: Quand est-ce qu'on s'est vu ?
[SPEAKER_00]: Ne nie pas !
[SPEAKER_03]: Quand est-ce qu'on s'est vu ?
[SPEAKER_00]: Bon, allez.
[SPEAKER_03]: Va te faire foutre.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_03]: C'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_00]: Bonne nuit.
[SPEAKER_00]: Bonne nuit !
[SPEAKER_03]: Va te faire baiser votre boudogne.
[SPEAKER_00]: C'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Va gagner du prix sur mon dos aussi, si tu veux.
[SPEAKER_03]: Ah bah bravo.
[SPEAKER_03]: Tu verras qu'on aura ton adresse facilement, mon petit.
[SPEAKER_03]: C'est pas moi qui vais... Non, mais non.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, mais non, mais non, mais si.
[SPEAKER_03]: T'inquiète pas.
[SPEAKER_00]: Tu vas fermer ta gueule ?
[SPEAKER_03]: Si je veux, mon pote, tu vas la fermer.
[SPEAKER_03]: Tu vas la fermer toi-même, ta gueule.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Ah oui, ça c'est toi, c'est bien toi.
[SPEAKER_03]: Je le mets sur un TGV et il m'attrape, c'est moi qui ai dû dire ça.
[SPEAKER_03]: Oui, depuis quand ?
[SPEAKER_02]: J'ai le CD, c'est quand t'avais dit je te prends, quand t'avais voulu jouer le mec cool.
[SPEAKER_02]: Ecoute la voix, tu reconnais même pas ta voix, abruti, écoute bien.
[SPEAKER_02]: Abruti, attends, déjà c'est... Non mais attends, tu fais les 36 secondes.
[SPEAKER_03]: Manierre, c'en est un qui s'amuse derrière mon dos, alors.
[SPEAKER_03]: Parce que j'ai jamais... Derrière ton dos, il y a un fond bleu.
[SPEAKER_03]: Derrière ton dos, il...
[SPEAKER_00]: Attention, vous venez de rejoindre un service interdit au mineur.
[SPEAKER_00]: Voilà, bravo.
[SPEAKER_03]: Non mais, Manierre, lui, on va... Ok, c'est bon.
Je te mets sur un TGV, je t'attrape.
Tu vas siffler dans ton sifflet ?
Ouais.
C'est pour moi qui fais siffler dans ton sifflet.
[SPEAKER_00]: Ah bah, comme tu veux, ma chérie.
[SPEAKER_02]: Ma chérie, on se connaît pas.
[SPEAKER_02]: Bravo, Gérard.
[SPEAKER_02]: On est pas dans la merde.
[SPEAKER_02]: On n'est pas dans la merde.
[SPEAKER_02]: Donc 36-68, on ne vous donnera pas.
[SPEAKER_02]: Il y a plein de gens qui voulaient le savoir sur Minitel.
[SPEAKER_02]: On ne le donnera pas.
[SPEAKER_02]: C'est un vrai 36-68.
[SPEAKER_02]: Mais sachez qu'on va essayer de s'arrêter et que ça s'arrête le plus tôt.
[SPEAKER_02]: C'est clair.
[SPEAKER_03]: Mercredi ou plus tard.
[SPEAKER_03]: Si mercredi, ça recommence, je dis qu'il n'y a pas de débat.
[SPEAKER_03]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: C'est clair et net.
[SPEAKER_02]: Comme ça, ça ira plus vite.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Donc mercredi, on rappelle en direct.
[SPEAKER_02]: Mercredi et s'il y a, il n'y aura pas de débat de Gérard.
[SPEAKER_03]: Donc comme ça, donnez-en sur vos gardes.
[SPEAKER_02]: Tenez-vous dans son regard.
[SPEAKER_02]: Et enfin, avant d'avoir le débat, le...
[SPEAKER_02]: Le fameux belge, là.
[SPEAKER_02]: Alors lui, par contre, il va en prendre plein.
[SPEAKER_02]: Gégé, t'auras besoin de ton garde du corps.
[SPEAKER_02]: Parle devant ton micro, toi !
[SPEAKER_02]: Gégé, t'auras besoin de ton garde du corps.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, t'inquiète pas, lui, on va lui faire sa peau, là, au petit lascar.
[SPEAKER_02]: Alors là, donc, l'histoire est grave.
[SPEAKER_03]: Donc oui, alors, cette histoire-là, avant mercredi, donc mercredi, on sera le 10.
[SPEAKER_03]: Ouais, ultimatum.
[SPEAKER_03]: Avant le 10 septembre, cette histoire-là, je veux que ça soit terminée.
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_03]: Sinon, je dis pas de débat.
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Sinon, ça sera Françoise.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Et si vous voulez que ça soit avec Françoise tout le temps, ben...
[SPEAKER_02]: Il y a des gens qui sont déjà contents de savoir que ça pourrait être Françoise.
[SPEAKER_02]: Ben, ça sera bien.
[SPEAKER_03]: Ben, bravo.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça te coûtera 500 balles à chaque fois.
[SPEAKER_03]: 250 balles allées, 250 balles retours.
[SPEAKER_03]: Ah oui, c'est vrai, remarque.
[SPEAKER_02]: Ah.
[SPEAKER_03]: Tandis que moi, je suis tranquille.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: « Toi, t'es venu avec ton agent de sécurité, qui te fait ton chauffeur, qui te fait tout, hein.
[SPEAKER_02]: Alors, lui, il va chier, lui.
[SPEAKER_02]: Lui, ça va chier carrément, quoi.
[SPEAKER_02]: Mais Gérard, la soigneur, parce que, pfff, moi, je cautionne plus, en tout cas, hein. »
[SPEAKER_00]: « Allô ? »
[SPEAKER_00]: « Bonsoir. »
[SPEAKER_00]: « C'est un repoussé de la nuit ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, joue pas l'accent belge alors que tu m'as téléphoné ce soir à la cabine à 21h.
[SPEAKER_03]: Alors joue pas avec ton accent belge, tu ne l'avais pas à 21h.
[SPEAKER_00]: Qui es-tu mon bon ami, qui es-tu ?
[SPEAKER_00]: Hein ?
[SPEAKER_00]: Qui es-tu mon bon ami ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, je suis qui ?
[SPEAKER_03]: Je suis le fameux Gérard que t'emmerdes au téléphone.
[SPEAKER_00]: Ah on dirait, d'accord, c'est le mot de code qui convient.
[SPEAKER_00]: Donc tu veux quoi comme cassette mon bon ami, toi qui est renseigné sur les cassettes vidéo de Gérard ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu crois que je vais t'acheter des cassettes alors que t'es en train d'en vendre sur mon dos ?
[SPEAKER_03]: Espèce de tâche.
[SPEAKER_03]: Tu ne dis plus rien parce que tu es en direct.
[SPEAKER_03]: Tu n'as pas de couille au cul maintenant.
[SPEAKER_03]: Non plus.
[SPEAKER_03]: Alors, dégonflé.
[SPEAKER_03]: On s'amuse à m'insulter, de me traiter de PD, d'enculer tout ça au téléphone.
[SPEAKER_03]: Mais maintenant qu'on est en direct, il n'y a plus personne.
[SPEAKER_03]: On mouille dans sa culotte.
[SPEAKER_03]: La radio ?
[SPEAKER_03]: Mais tu n'appelles pas pour les cassettes.
[SPEAKER_03]: Non, non, je n'appelle pas pour les cassettes, Lascar.
[SPEAKER_03]: Ouais, non, mais tu les as vus, tu les trouves excellentes.
[SPEAKER_03]: Et avec ton numéro de téléphone, si tu continues à me percher, je le balance à l'antenne et tu vas être emmerdé toute la nuit.
[SPEAKER_01]: Non, ça, Gérard, on n'a pas le droit.
[SPEAKER_01]: Moi, ce que je préfère, c'est surtout Gérard à toi.
[SPEAKER_03]: Ah ouais ?
[SPEAKER_03]: Tu sais laquelle que je préfère, moi ?
[SPEAKER_03]: C'est que t'es un sale con.
[SPEAKER_03]: Tu t'amuses à te faire du fric sur mon dos.
[SPEAKER_03]: Moi, c'est pas mon problème.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est pas ton problème, mais c'est le mien.
[SPEAKER_03]: Alors, je vais te dire une chose, que ton numéro de téléphone, on va le garder.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Et toi, je te donne jusqu'à la fin de la semaine, 27 semaines, d'arrêter tes conneries.
[SPEAKER_03]: Et de ne pas t'amuser à me téléphoner dans la cabine.
[SPEAKER_03]: On te rappellera vendredi, demain.
[SPEAKER_03]: On te rappelle demain soir.
[SPEAKER_02]: Gérard, il sera dans sa cabine.
[SPEAKER_02]: Tu seras dans ta cabine, Gérard, demain.
[SPEAKER_02]: On t'appelle dans la cabine et demain, on t'appelle.
[SPEAKER_02]: T'as intérêt à t'arrêter, sinon ça va aller loin.
[SPEAKER_02]: T'as compris ?
[SPEAKER_03]: Tu te réveilles à l'ASCAR, maintenant ?
[SPEAKER_03]: Bien sûr.
[SPEAKER_03]: Espèce de dégonflé.
[SPEAKER_03]: Maintenant que t'es en direct, tu le pisses dans ta culotte, espèce de petit con.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis
[SPEAKER_02]: Dis-nous, c'est pas toi aussi qui a fait tournée ?
[SPEAKER_02]: Parce que j'ai entendu parler de cette histoire en Belgique, quand il était venu pour sa séance de dédicace avec Christine devant la radio.
[SPEAKER_02]: Et alors, ça t'amuse ?
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Ça t'amuse de jouer sur mon dos ?
[SPEAKER_01]: C'est combien la cassette ?
[SPEAKER_01]: Bah t'écoutes, moi, si j'avais à te la vendre l'autre soir, je te la ferais à prix comme 1000 francs.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais t'en...
[SPEAKER_03]: Puis quoi encore ?
[SPEAKER_03]: Tu veux pas que je te taille une pipe pour 1000 francs ?
[SPEAKER_01]: Bah attends, mais...
[SPEAKER_03]: Non, non, mais tu comprends pas, mais moi je vais te faire comprendre, tu vois, tu vas bien ouvrir tes esgourdes, et tu vas bien écouter ce que je viens de te dire.
[SPEAKER_03]: Je te donne jusqu'à ce soir 22h, hein, parce que t'inquiète pas, j'ai du monde en Belgique que je connais très bien, et si je sais que tu revends des cassettes, tu peux être sûr qu'il va t'arriver un gros problème, et c'est pas 1000 balles que je vais te demander, c'est 50 000 !
[SPEAKER_01]: Non, non, ta gueule, pour l'instant je parle.
[SPEAKER_03]: C'est 50 000 balles que je veux de dommages et intérêts.
[SPEAKER_03]: C'est clair et net.
[SPEAKER_03]: T'as jusqu'à demain soir 22h.
[SPEAKER_03]: Ça va être demain soir 22h.
[SPEAKER_03]: Y'a pas de Christine qui compte pour l'instant.
[SPEAKER_03]: Y'a pas de Christine, c'est sur moi que tu fais le con.
[SPEAKER_03]: Alors tu t'écrases, tu t'écrases, tu t'écrases.
[SPEAKER_03]: Alors tu t'écrases, je t'ai dit, tu n'avais pas besoin de me bipper, tu m'as fait chier toute la soirée, maintenant je te l'ai dit.
[SPEAKER_03]: Tu arrêtes jusqu'à demain, 22h, clair et net.
[SPEAKER_02]: Sinon c'est 50 000.
[SPEAKER_02]: Il faut arrêter tes conneries mec, sinon on t'appelle demain, et si demain tu dis que tu continues, ça ira en procès, et Gérard va s'occuper de toi.
[SPEAKER_03]: Fais gaffe parce que ton numéro de téléphone, je l'ai, et je peux te faire chier à n'importe quelle heure de la nuit.
[SPEAKER_03]: Non, il ne faut pas le donner.
[SPEAKER_03]: Je vais te dire une chose, je ne t'achèterai pas des cassettes.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce que c'est des cassettes de piratage.
[SPEAKER_03]: Donc, tu n'es pas un parasite, point final.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Tu n'es pas un parasite, tu es comme tous les autres qui s'amusent à faire des conneries derrière mon dos.
[SPEAKER_03]: Tu es comme eux.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Tu es un enculé, c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Tu es comme tous ceux qui s'amusent à vendre des cassettes à Marseille.
[SPEAKER_03]: C'est vrai ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu fais des conneries sur mon dos, c'est moi qui assume.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, je t'ai jamais donné l'autorisation.
[SPEAKER_01]: C'est pas des cassettes virtuelles.
[SPEAKER_03]: Non, c'est des cassettes de quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est des cassettes de Gérard Atoir, Gérard à la ferme blanche en Belgique, Gérard à son anniversaire.
[SPEAKER_03]: Et qui c'est qui t'a envoyé la cassette d'Atoir ?
[SPEAKER_03]: Arrête, non mais... Qui c'est qui t'a envoyé ?
[SPEAKER_03]: Donne des noms !
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui t'a envoyé la cassette d'Atoir ?
[SPEAKER_03]: Ah bah oui...
[SPEAKER_03]: C'est pas vrai, je te crois pas, Julie.
[SPEAKER_03]: Alors c'est pas la peine d'essayer de me faire croire n'importe quoi, je te crois pas.
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui t'a envoyé la cassette, Lascar ?
[SPEAKER_04]: Je suis désolée Gérard, mais c'est moi.
[SPEAKER_03]: Écoute, je crois pas que ça soit moi l'accusé.
[SPEAKER_03]: Non mais pour l'instant, si c'est toi l'accusé, c'est toi qui balance les conneries.
[SPEAKER_03]: Lascar, on va faire de la recherche sur toi demain pendant toute la journée.
[SPEAKER_02]: On rappelle demain Gérard dans sa cabine vers 10h, 10h30.
[SPEAKER_02]: On te rappellera en même temps et vous allez en fin de compte faire un arrangement.
[SPEAKER_02]: Et si c'est pas le cas, demain il y aura un procès.
[SPEAKER_01]: Moi, j'ai envie de gérer les cassettes.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, tu ne vas rien garder.
[SPEAKER_02]: Fais ce que tu veux et on te laisse jusqu'à 22h pour réfléchir.
[SPEAKER_03]: Fais gaffe parce que je connais quelqu'un en Belgique et si tu continues de les vendre, ça fera mal pour ton matricule.
[SPEAKER_03]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_03]: En de bon entendeur, salut et n'oublie pas ce qu'on vient de te dire.
[SPEAKER_03]: Je ne le répéterai pas.
[SPEAKER_03]: T'amuses pas à m'appeler de m'asseoir à la cabine parce que tu risques de tomber sur plus gros que toi.
[SPEAKER_03]: Un dernier mot, il y aura toujours des pirates.
[SPEAKER_03]: Si tu fais partie des paparazites, mon pote, c'est pas mon problème, mais fais gaffe parce que ça va te coûter très cher, là.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Parce que ton histoire d'histoire de faire venir une vingtaine de smermorks à Paris avec mes cassettes, je vais te dire une chose, mon pote, faut être gonflé quand même.
Bravo.
[SPEAKER_03]: Vous êtes gonflé sans avoir l'accord de la personne concernée.
[SPEAKER_03]: Oui, ça c'est clair.
[SPEAKER_01]: Bien sûr, c'est moi qui sortais avec Christine.
[SPEAKER_03]: Bien sûr, c'est moi qui ai été à toi.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, espèce de con.
[SPEAKER_02]: Je ne te parle pas de toi avec Christine.
[SPEAKER_03]: Je te parle des 20 camions, des 20 smers mortes que tu m'as dit l'autre fois au téléphone.
[SPEAKER_03]: Et tu voulais mon adresse en plus.
[SPEAKER_03]: Pour signer un contrat bidon.
[SPEAKER_03]: On ne va pas donner l'adresse de rue de la Tour, ça craint.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Il n'y a personne d'autre de Belgique.
[SPEAKER_01]: Elles ont été vendues, écoute, elles ont été vendues.
[SPEAKER_01]: Non, mais fout-toi pas de ma gueule, Lascar.
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas tout seul à avoir le numéro de Tatou, Gérard.
[SPEAKER_03]: Parce que demain, il te reste plus longtemps à survivre, mon pote.
[SPEAKER_01]: Non mais là c'est des menaces Gérard.
[SPEAKER_01]: Oui, oui, oui, oui, c'est des menaces.
[SPEAKER_03]: On va s'arrêter là parce qu'il va y avoir le... Oui c'est des menaces, alors je te dis une chose, ça demain, on te laisse jusqu'à 22h30 demain, ok ?
[SPEAKER_01]: Je t'invite, on va voir les cas, ça vient.
[SPEAKER_01]: Ok, on va se laisser là ce qu'il y a.
[SPEAKER_02]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: Salut, au revoir.
[SPEAKER_02]: On va faire le débat de Gérard maintenant qui est très énervé.
[SPEAKER_04]: Non, non, justement, pendant que vous avez pu un peu plus ou moins régler vos comptes, les gens ont voulu réagir et il y en a énormément qui ont appelé, donc on peut commencer le débat Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est bien.
[SPEAKER_02]: Il avait dit une heure et demie, l'ultimatum a été respecté.
[SPEAKER_02]: Pour une fois.
[SPEAKER_02]: A tes côtés Marcel également qui participera un petit peu au débat.
[SPEAKER_03]: Mais merde, il y a trop de voix maintenant.
[SPEAKER_02]: Débat sur les transports en commun et débat sur les tenues vestimentaires.
[SPEAKER_02]: Un débat qui à mon avis va faire avancer les choses dans la vie de tous les jours.
[SPEAKER_02]: Juste le temps pour nous d'écouter un petit goldorak et on se retrouve juste après pour la radio libre de la nuit et les débats de GG.