Encore un site de sur Gérard

Routiers V

31 août 2000 · Débat · 17 857 mots

21 « dégage » / « tu vires » 30 « ta gueule » 36 insultes 25 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, AnneKa. Habitués cités : Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (10)

Jackie · Poussens · Routier Cronenbourg · Pussy Walker de Nantes · Jolo · Ricardo · Dev Superstar · Michel · Martini · Gomez

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_06]: Nous allons donc attaquer sans plus tarder le débat sur les routiers et la cibille.
[SPEAKER_06]: Je ne sais pas qui c'est qui commence par l'arrière.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, on ne peut pas commencer, on n'a pas les auditeurs.
[SPEAKER_01]: Donc déjà le boulot a été mal fait, on n'a déjà pas d'auditeurs.
[SPEAKER_01]: Donc c'est quand même bien.
[SPEAKER_01]: Anca, je ne sais pas ce que tu fous jusqu'à maintenant.
[SPEAKER_01]: Tiens, vas-y, menu.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce que tu fous là.
[SPEAKER_01]: Alors Aïkkel, je t'ai demandé de prendre des auditeurs.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, tu n'es pas dessus.
[SPEAKER_01]: Tu attends quoi ?
[SPEAKER_01]: Tu attends le dégel ?
[SPEAKER_08]: Il y en a plein des auditeurs.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de 10 pour commencer, alors.
[SPEAKER_01]: Donc, si on commence sans auditeur, eh bien, tant pis pour vous.
[SPEAKER_06]: Attends, je leur donne leur nom et ça arrive, quoi.
[SPEAKER_06]: C'est vrai, Gigi.
[SPEAKER_01]: Il est déjà minuit 10.
[SPEAKER_01]: Tu repars après.
[SPEAKER_01]: On fait minuit 2h, ce n'est pas minuit un quart, 2h du matin.
[SPEAKER_06]: Attends, tu as combien de questions ?
[SPEAKER_06]: Ça y est, ils sont prêts, il y a 12 questions.
[SPEAKER_06]: C'est bien, donc là tu rappelles le débat, tu dis de quoi on va parler ce soir, et puis voilà.
[SPEAKER_01]: C'est un débat sur les routiers et la CBI, donc il y a le site internet, vous pouvez toujours y aller.
[SPEAKER_01]: Il y a Rigaud qui est là ce soir pour le grand retour 2000 à 2001.
[SPEAKER_01]: Donc c'est www.frfunradio, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Voilà, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Et le standard au 0803 085000, donc il y a Anneka et Fildar qui vous attendent, donc...
[SPEAKER_01]: Dès qu'on aura les auditeurs, on pourra commencer.
[SPEAKER_01]: Manu Calaraya.
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Donc, si on n'a personne pour commencer, on va peut-être commencer avec un peu d'internet, voir combien qu'on est déjà à peu près pour commencer.
[SPEAKER_00]: Alors, la rentrée s'annonce très bien, on est 7043.
[SPEAKER_00]: La classe.
[SPEAKER_00]: Ça commence, oui.
[SPEAKER_00]: Et voilà, tout se passe très bien.
[SPEAKER_00]: Tout le monde, salut, tu as ton retour.
[SPEAKER_00]: Salut !
[SPEAKER_00]: Et j'espère que tu te portes bien, que tout va bien.
[SPEAKER_01]: Alors, qu'est-ce que...
[SPEAKER_01]: Alors, comment... Ça y est, ça commence, je dis pas les mêmes !
[SPEAKER_02]: Ouais, mais lui, c'est un habituel, il est bien !
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non !
[SPEAKER_02]: Ça, ça commence à me gonfler, j'aime pas... Attends, attends, attends, Gérard, non, mais pour commencer ton... Ouais, mais moi, pour commencer... Non, attends, ton premier débat de la rentrée, il faut un truc, tu vois ?
[SPEAKER_02]: Ouais, mais même, c'est pas la peine que... Donc, écoute, écoute ça.
[SPEAKER_09]: Les débats de Gérard, plus c'est tard, plus ça pue !
[SPEAKER_06]: L'émission sponsorisée par les djinns, la vice.
[SPEAKER_06]: Et ça, j'avais bien précisé, pas de pub.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: On a des sponsors cette année.
[SPEAKER_02]: Il faut bien qu'on fasse du blé un peu.
[SPEAKER_01]: Pour ça, on va accueillir M. Mazur, comme tous les débats.
[SPEAKER_04]: Ah, bonsoir M. Gérard, quelle joie de vous entendre à nouveau.
[SPEAKER_01]: Bon, ça y est, on a compris.
[SPEAKER_04]: Comment allez-vous M. Gérard ?
[SPEAKER_04]: Ça va.
[SPEAKER_01]: Donc Paris 101.9, YL, 24 ans, Romand-Rentin, 96.1, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Striker maintenant en Toulouse, 117.7.
[SPEAKER_01]: Ouais, StarTurk, bonsoir Filda.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Salut StarTurk, tu vas bien ?
[SPEAKER_05]: Salut.
[SPEAKER_05]: Salut Rigo.
[SPEAKER_05]: Salut Rigo, bonsoir Rigo.
[SPEAKER_05]: Bonsoir MK.
[SPEAKER_05]: Salut StarTurk.
[SPEAKER_05]: Bonsoir tous les auditeurs.
[SPEAKER_05]: Salut StarTurk.
[SPEAKER_05]: Salut tout le monde.
[SPEAKER_05]: Ah, salut GG, salut.
[SPEAKER_05]: Salut !
[SPEAKER_02]: Bonjour, c'est Elton John.
[SPEAKER_01]: Oh, mais j'arrête les débats tout de suite !
[SPEAKER_01]: Bonsoir !
[SPEAKER_01]: Jackie, 30 ans, jouit en Josas, 101.9.
[SPEAKER_01]: Salut Jackie !
[SPEAKER_01]: Salut Jackie !
[SPEAKER_01]: Bonsoir Manu !
[SPEAKER_01]: Bonsoir !
[SPEAKER_03]: Bonsoir !
[SPEAKER_03]: Bonsoir !
[SPEAKER_01]: Bonsoir !
[SPEAKER_01]: Bonsoir !
[SPEAKER_01]: Bonsoir !
[SPEAKER_01]: Ça commence à m'énerver, Manu, tu ne commences pas !
[SPEAKER_02]: Ah non, ce n'est pas moi, là.
[SPEAKER_02]: Hé !
[SPEAKER_02]: Vous commencez à les calmer, parce que sinon, ils vont te calmer, là.
[SPEAKER_02]: Vous vous calmez, OK ?
[SPEAKER_07]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin.
[SPEAKER_01]: Manu, tu arrêtes, s'il te plaît, merci !
[SPEAKER_01]: Non, non, Gégé, ce n'est pas moi, là, il faut y aller, là.
[SPEAKER_01]: Sinon, je vais arrêter tout de suite, moi, ça va aller vite, ce soir.
[SPEAKER_01]: Alors, le débat, c'est les routiers, les cibis.
[SPEAKER_01]: Faut-il plus d'hommes que de femmes au volant des camions ?
[SPEAKER_01]: On va demander ça à Jackie.
[SPEAKER_03]: Eh bien, écoute, moi, je te dirais...
[SPEAKER_01]: Je préfère tout de suite vous dire qu'il n'y aura pas de sondage, étant donné que Pildar a été donné des fausses informations.
[SPEAKER_01]: Donc, on n'aura pas de sondage pour ce soir.
[SPEAKER_01]: Désolé.
[SPEAKER_01]: Vous avez fait des sondages sur la radio.
[SPEAKER_01]: J'en ai, moi.
[SPEAKER_01]: J'en ai cherché.
[SPEAKER_00]: J'en ai cherché, moi.
[SPEAKER_00]: J'en ai, moi.
[SPEAKER_00]: J'en ai, moi.
[SPEAKER_06]: Routier Siby, comme c'était prévu, on a bossé.
[SPEAKER_06]: Bon, Gérard, tu te timores ?
[SPEAKER_01]: Bon, alors, donc, la première question, faut-il plus d'hommes que de femmes au volant ?
[SPEAKER_01]: J'avais demandé à Jackie.
[SPEAKER_03]: Alors, moi, je te dirais, Gérard, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bon, ça y est, on a déjà dit bonsoir, c'est terminé, on arrête avec le bonsoir !
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Moi, je te dirais que j'aurais plus tenté de voir des femmes au volant que des hommes.
[SPEAKER_03]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_03]: Des femmes, c'est avec des seins.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu peux préciser le fond de ta pensée avant que je te dise bonne nuit si tu ne veux pas répondre aux questions.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais écoute, je suis en train de préciser, mais il ne faut pas me couper tout le temps comme ça.
[SPEAKER_03]: Moi, je te dirais qu'à chaque fois que je prends l'autoroute, moi je suis routier, je prends la A6, je vais jusqu'à Perpignan.
[SPEAKER_03]: Et puis, on croise souvent des mâles en sueur qui puent la gnôle.
[SPEAKER_03]: Moi, je serais tenté de plus croiser des femmes qui sentent le parfum de Chanel.
[SPEAKER_03]: Au volant de camion.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais t'as pas besoin de préciser les marques de parfum, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: D'accord, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Straturque.
[SPEAKER_05]: Ouais, bah écoute, moi je pense que sans faire de misogynie, c'est quand même plus un taf de mec, quand même.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais il y a quand même des femmes aussi au volant.
[SPEAKER_01]: Ouais, il y en a quelques-unes.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais moins, parce que c'est quand même un boulot qui est assez dur.
[SPEAKER_05]: C'est une histoire de quota encore, comme d'habitude.
[SPEAKER_01]: Non, mais même, c'est quand même un boulot qui est assez dur aussi.
[SPEAKER_01]: Faut bien le préciser.
[SPEAKER_05]: Physiquement, c'est clair que c'est autre chose.
[SPEAKER_06]: C'est pour ça que les meufs...
[SPEAKER_06]: C'est Fildar, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Fildar.
[SPEAKER_01]: Ixelle, là, tu t'écrases ou je te dis au revoir, toi ?
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Mais non, c'est un son, c'est un son qu'il y a un mec qui envoie ça, c'est pénible.
[SPEAKER_06]: Je voulais dire, vous parliez du métier de routier, mais quand tu regardes bien, les femmes qui font ce métier-là, elles sont assez fortes.
[SPEAKER_06]: Enfin, tu vois, elles ont une carrière d'hommes.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Attendez, attendez, attendez, je réponds à la question un peu plus tard.
[SPEAKER_01]: Parce que moi, j'ai vu un reportage, justement, sur un reportage.
[SPEAKER_01]: Donc, t'as qu'à voir celle qui se lève à 5h du matin.
[SPEAKER_01]: Qui se lève ?
[SPEAKER_01]: Qui se lève, espèce de con !
[SPEAKER_01]: Qui s'aime ?
[SPEAKER_05]: On parlait de leur poids, là.
[SPEAKER_05]: C'était quand même une ancienne bûcheronne, la nana, aussi.
[SPEAKER_01]: Ah non, elle n'a pas fait ça depuis...
[SPEAKER_01]: Elle a connu quelqu'un qui était routier, et donc elle s'est lancée là-dedans aussi.
[SPEAKER_01]: Ça l'a marqué.
[SPEAKER_06]: XL ?
[SPEAKER_06]: Y.
[SPEAKER_06]: Non, c'est XL, moi, que j'ai.
[SPEAKER_06]: Non, c'est un Y, mais mal fait, c'est tout.
[SPEAKER_06]: YL, alors.
[SPEAKER_06]: YL, par rapport à la 6.8, t'as même pas relevé.
[SPEAKER_06]: Mais merci.
[SPEAKER_06]: T'as tout oublié après ta cure.
[SPEAKER_01]: Non, mais t'inquiète pas.
[SPEAKER_01]: C'est tout ce que tu voulais rajouter, l'astro-turc ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, c'est bon, c'est cool.
[SPEAKER_01]: Alors, YL ?
[SPEAKER_07]: Moi, je suis vachement contente qu'il y ait beaucoup plus d'hommes que de femmes.
[SPEAKER_07]: Les routiers, c'est quand même des mecs assez séduisants.
[SPEAKER_07]: Et vraiment pas cons.
[SPEAKER_07]: Et je rencontre pas mal dans les restos de routiers.
[SPEAKER_07]: Ils sont vraiment pas cons, quoi.
[SPEAKER_01]: Et bien membrés, en plus.
[SPEAKER_04]: M. Mazur ?
[SPEAKER_04]: Oui, ben écoutez, c'est pas des femmes au volant, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Vous connaissez comme moi, M. Gérard, le proverbe « Femmes au volant, morts au tournant », n'est-ce pas ?
[SPEAKER_01]: Mais on n'en a rien à foutre de ce proverbe !
[SPEAKER_01]: Je vous demande de répondre à la question, c'est tout !
[SPEAKER_04]: Écoutez, je sais que vous n'en avez qu'une, mais j'y réponds !
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire que non, c'est un métier d'homme, et voilà, il faut que cela reste un métier d'homme, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_01]: De toute manière, si maintenant il y a des femmes qui veulent se lancer dans ce métier-là, c'est leur droit.
[SPEAKER_01]: De toute manière, comme tous les boulots sont ouverts, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes.
[SPEAKER_04]: Monsieur Gérard, vous avez été de la profession, vous n'allez pas me contredire lorsque je dis que, ne serait-ce que pour manier cet énorme volant, il faut quand même suffisamment de force.
[SPEAKER_04]: Et je ne te crois pas, malgré tout le respect que je porte au sexe faible, je ne te crois vraiment pas.
[SPEAKER_04]: Et quand je dis sexe faible, je ne parle pas de vous, bien entendu, mais je ne pense pas qu'une femme soit...
[SPEAKER_04]: A même de pouvoir tourner cet énorme engin.
[SPEAKER_01]: Moi je peux vous dire, je peux confirmer que si, j'ai eu l'occasion d'en côtoyer quand je conduisais.
[SPEAKER_04]: Je peux dire que... Vous êtes là en France, M. Gérard ?
[SPEAKER_01]: Oui, j'étais sur la France, je n'allais pas ailleurs.
[SPEAKER_01]: Mais je peux confirmer que j'en ai croisé et ils étaient au volant d'un 40 tonnes.
[SPEAKER_01]: Elles étaient au volant d'un 40 tonnes et c'est vrai que ce n'est pas évident à manipuler.
[SPEAKER_01]: Surtout quand on se met à taquer, c'est vrai que c'est le plus chiant.
[SPEAKER_06]: Surtout que toi aussi, tu es pas mal au volant des 40 tonnes.
[SPEAKER_06]: Montre ta gueule toi avec tes conneries parce que tu commences.
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule maintenant, tu es à ton micro.
[SPEAKER_07]: Gégé, t'as passé ton permis poids lourd toi ?
[SPEAKER_07]: Bah oui je l'ai.
[SPEAKER_00]: Tu peux te marier maintenant.
[SPEAKER_00]: Qui c'est qui voulait te poser une question ?
[SPEAKER_00]: C'est moi sur IRC, je suis là.
[SPEAKER_05]: Bon ça y est !
[SPEAKER_00]: Tranquille tout le monde va bien.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Donc il y a une question du routier.
[SPEAKER_00]: Le routier il te demande si tu as rencontré et tu aurais eu une relation avec une monitrice d'auto-école routière.
[SPEAKER_00]: Ah.
[SPEAKER_01]: Euh, non, parce que j'ai passé mon permis, j'ai passé mon permis et c'était... D'ailleurs, comment ça se passe pour passer le permis routier ?
[SPEAKER_02]: C'est comme quand tu prends pour les permis voiture ?
[SPEAKER_07]: Faut faire des créneaux ?
[SPEAKER_02]: T'as un code d'abord, après t'as l'examinateur, tu fais un petit parcours et tout ?
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Mais le plus chiant, c'est...
[SPEAKER_02]: Mais tu fais ça dans les rues, dans la ville ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, y'en a qui... Y'en a ?
[SPEAKER_01]: Non mais il y en a qui... Non mais même, on ne va pas parler de ça, des morts sur la route.
[SPEAKER_00]: On va parler, c'est un rapport avec les routiers quand même.
[SPEAKER_00]: Beaucoup de gens m'en parlent en tout cas.
[SPEAKER_01]: Ouais mais ceux qui en parlent ça ne sert à rien parce qu'on va dire tout de suite que c'est plus dans la peau des routiers qu'autre chose.
[SPEAKER_06]: Non je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_06]: Mais alors comment ça se passe dans la ville alors pour le permis ?
[SPEAKER_01]: Excusez-moi, excusez-moi.
[SPEAKER_01]: L'émission sponsorisée par le Whisky Mini.
[SPEAKER_01]: Non Manu, ça y est Manu, tu arrêtes avec les Jingles.
[SPEAKER_01]: 1h20 sponsor.
[SPEAKER_01]: Ouais non, on m'a dit...
[SPEAKER_01]: Tu voulais dire ?
[SPEAKER_01]: Je disais, est-ce que tu as vu la dernière spéciale de Question Brun Champion ?
[SPEAKER_01]: C'était bien.
[SPEAKER_06]: Je me demandais comment ça se passait le permis poids lourd dans la ville.
[SPEAKER_01]: C'est comme une voiture, sauf que le code est plus compliqué à passer que pour...
[SPEAKER_06]: Il y a quoi comme...
[SPEAKER_01]: Il y a les panneaux de signalisation qui ne sont pas du tout pareils pour le camion.
[SPEAKER_01]: Tu as des endroits que tu n'as pas le droit de prendre.
[SPEAKER_01]: Quand c'est un truc avec produit inflammable, tu n'as pas le droit de le prendre.
[SPEAKER_01]: Ne parle pas de l'anus de ta femme !
[SPEAKER_01]: Ta gueule va pas enculer, connard !
[SPEAKER_01]: Et seras-tu que je te dis au revoir ?
[SPEAKER_01]: C'est du pratique.
[SPEAKER_01]: Voilà, comme ça, ça va aller vite déjà.
[SPEAKER_01]: Donc, il y a certains endroits qui sont interdits, donc au 3,5 tonnes.
[SPEAKER_01]: Donc, ça, il faut bien se dire que c'est vraiment compliqué.
[SPEAKER_01]: Et donc, maintenant, c'est pour ça qu'il y a une vigilance très importante pour ceux qui conduisent.
[SPEAKER_07]: Gégé, tu passes le permis poids lourd ?
[SPEAKER_07]: Faut que tu fasses des créneaux, des marches arrière ?
[SPEAKER_01]: Bah oui, de toute manière, t'es une semaine chez un employeur et après, t'es quand même avec le moniteur.
[SPEAKER_01]: Donc t'es avec le moniteur et faut que tu fasses des créneaux.
[SPEAKER_07]: T'as un créneau avec un camion ?
[SPEAKER_01]: Bah avec un 40 tonnes, je vais te dire une chose, que c'est pas évident.
[SPEAKER_04]: Monsieur Gérard, lors du permis, vous avez autant, n'est-ce pas, à manipuler la boîte noire ?
[SPEAKER_01]: Ça, ça s'appelle un mouchard.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Parce que la boîte noire, c'est sur les avions.
[SPEAKER_01]: Ce qu'il y a sur les camions, ça s'appelle un mouchard.
[SPEAKER_04]: Très bien.
[SPEAKER_01]: Donc le mouchoir, le mouchard, le mouchard, putain, j'en veux pour un mouchard, je ne sais pas pourquoi.
[SPEAKER_01]: Le mouchard, c'est un disque qu'il faut respecter, qu'il faut changer régulièrement, qu'il faut changer tous les...
[SPEAKER_01]: Quand tu as fini ta journée, tu changes de disque et tu remets un nouveau disque.
[SPEAKER_04]: Oui, je comprends bien, parce que ça doit être fatiguant, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Ou énervant d'écouter tout le temps la même musique.
[SPEAKER_07]: Tu peux choisir les disques de Jean Quentin.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça, le disque, on passe sur le disque.
[SPEAKER_01]: C'est un disque où ça...
[SPEAKER_01]: C'est Michel Sardou, M. Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est un typographe qui marque...
[SPEAKER_01]: Un type qui fait quoi ?
[SPEAKER_01]: Un typographe.
[SPEAKER_01]: C'est un mec qui fait des échecs sur les murs.
[SPEAKER_01]: Arrêtez vos conneries, vous me pétiez tous les deux, Manu et Pildar.
[SPEAKER_00]: Il voulait savoir la différence entre un routier et un routard.
[SPEAKER_00]: Est-ce qu'il faut un diplôme pour être soit l'un, soit l'autre ?
[SPEAKER_01]: En principe, non.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas besoin de diplôme pour être routier ni routard.
[SPEAKER_01]: C'est quoi la différence ?
[SPEAKER_01]: Un routard, de toute manière, c'est un mec qui fait du stop.
[SPEAKER_01]: Et un routier, c'est un mec qui conduit.
[SPEAKER_01]: Qui prend des mecs en stop.
[SPEAKER_01]: C'est interdit.
[SPEAKER_01]: Justement, c'est ce qu'on va en parler à la troisième question.
[SPEAKER_00]: J'avais une autre question concernant le permis.
[SPEAKER_00]: Quand tu passes ton permis poids lourd, il faut que tu roules, il faut que tu fasses des kilomètres.
[SPEAKER_00]: Je ne sais plus qui c'est qui m'en parlait.
[SPEAKER_00]: Il disait que ça t'a permis d'avoir un peu une femme dans chaque porte.
[SPEAKER_01]: Là, ce qu'il faut dire... Monsieur Mazur, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Ce qu'il faut dire, là, pour l'histoire des kilométrages que l'auditeur a dit sur l'IRC, ça c'est quand tu passes ton permis à l'armée.
[SPEAKER_01]: Parce qu'à l'armée, il faut que tu ailles un certain nombre de kilomètres pour qu'il soit validé en France.
[SPEAKER_01]: Parce que si tu passes ton poids lourd à l'armée, pour être validé... Ah, tu pourrais être bibi en caserne ?
[SPEAKER_01]: Il fait tourner, il fait profiter.
[SPEAKER_01]: Quand tu passes ton permis à l'armée, tu as un certain nombre de kilomètres pour qu'il soit validé quand tu ressors de l'armée.
[SPEAKER_01]: Parce que si tu n'as pas fait le nombre de kilomètres à l'armée, tu ne peux pas l'avoir après dans le civil.
[SPEAKER_01]: C'est différent les permis de l'armée par rapport...
[SPEAKER_01]: À ceux qu'on a à leur alcool, les roses.
[SPEAKER_01]: Parce que c'est un petit papier vert.
[SPEAKER_01]: T'as rien compris, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_04]: Bah si, c'est grave.
[SPEAKER_01]: À l'armée, c'est un papier, un genre de feuille verte.
[SPEAKER_01]: On dit que nous, c'est une feuille rose.
[SPEAKER_01]: Mais les poilours, ils ont des vignettes ou pas ?
[SPEAKER_01]: Non, il n'y a pas de vignettes.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Ils n'ont que l'assurance.
[SPEAKER_01]: De cette manière, en parlant de vignettes, on fera sûrement un débat sur les vignettes.
[SPEAKER_06]: Maniez-vous, maniez-vous.
[SPEAKER_06]: Bon, qui c'est qu'on appelle à la place de Star-Turc ?
[SPEAKER_06]: À la place de Star-Turc, pas Star-Tuc.
[SPEAKER_06]: On accueille Poussens, 23 ans de Bordeaux, 93.1 FM.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Poussens.
[SPEAKER_06]: Poussens, ok super, Poussens, break dance.
[SPEAKER_04]: Oh, tu t'écrases un peu.
[SPEAKER_04]: Ok, il est déchaîné.
[SPEAKER_06]: Ok, super.
[SPEAKER_06]: Il appelle d'où ?
[SPEAKER_06]: De Bordeaux, 93.1 FM.
[SPEAKER_06]: Tout sort durant Poussance Breakdown.
[SPEAKER_01]: Bon, deuxième question.
[SPEAKER_01]: A votre avis, faut-il une licence ?
[SPEAKER_01]: Poussance, coupe ta musique.
[SPEAKER_01]: Poussance une fois, Poussance deux fois, Poussance trois fois.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Après, il va parler dans une langue incompréhensible.
[SPEAKER_01]: Je te préviens, Poussens, c'est la dernière fois qu'on te dit de couper ta radio, sinon tu vires.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Très bien.
[SPEAKER_01]: T'as entendu ce que je viens de te dire ?
[SPEAKER_01]: Très bien, très bien.
[SPEAKER_09]: Bon.
[SPEAKER_01]: Poussens, au revoir !
[SPEAKER_01]: Poussens, au revoir !
[SPEAKER_01]: Allez, hop !
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Allez, tu lui dis au revoir, t'es terminé !
[SPEAKER_01]: C'est bon, il a coupé.
[SPEAKER_01]: Il n'a pas compris qu'il fallait qu'on arrête sa radio.
[SPEAKER_01]: On n'a pas posé une question encore.
[SPEAKER_01]: A votre avis, faut-il une licence pour la Cibi ?
[SPEAKER_06]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_06]: Non, Poussens, c'est encore là, je l'ai calmé.
[SPEAKER_01]: Non, non, je l'ai calmé, Gérard.
[SPEAKER_06]: C'est bon, je suis calmé, Gérard.
[SPEAKER_06]: Mais non, je l'ai calmé, il est là.
[SPEAKER_06]: Poussens.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, bonsoir Gérard, bonsoir Fildor.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, ça y est !
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Régo.
[SPEAKER_05]: Salut !
[SPEAKER_01]: Bon, ça y est, on a...
[SPEAKER_01]: On sort tous les éditeurs.
[SPEAKER_01]: Ça y est, c'est terminé, les bonsoirs.
[SPEAKER_01]: Très bien.
[SPEAKER_01]: Alors, tu réponds à la question, faut-il avoir une licence pour la CBI ?
[SPEAKER_01]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_05]: Alors, tu peux préciser ?
[SPEAKER_05]: Tu précises, t'achètes ta CBI, et après, t'en fais ce que tu veux, pas besoin de licence.
[SPEAKER_01]: Avant, il fallait une licence.
[SPEAKER_01]: Ah bon ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce qu'avant, tu ne pouvais pas faire de la cibie comme ça, il fallait une licence.
[SPEAKER_02]: Et pourquoi avant et plus maintenant ?
[SPEAKER_05]: Il fallait des coups pour parler avec des alcoolos.
[SPEAKER_01]: Bon alors Poussens, au revoir.
[SPEAKER_01]: Au revoir, l'alcool est ton mère.
[SPEAKER_03]: L'alcool est ton mère, tu l'es, au revoir.
[SPEAKER_00]: Au revoir, au revoir.
[SPEAKER_00]: Au revoir, terminé Poussens.
[SPEAKER_03]: T'as du sang dans tes veines maintenant.
[SPEAKER_03]: Terminé !
[SPEAKER_06]: J'ai coupé les auditeurs GG parce que je trouvais ça bruyant.
[SPEAKER_06]: Alors, Jackie maintenant.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_03]: Non, pas besoin de licence pour faire de civils.
[SPEAKER_03]: C'est à la portée de n'importe quel blaireau.
[SPEAKER_01]: Parce que l'autre, il t'a dit ça, tout le monde va me dire.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, tu me demandes s'il y a une licence.
[SPEAKER_03]: Pour moi, il n'y a pas de licence.
[SPEAKER_01]: Moi, je peux te dire, avec ton appareil au PTT, il te donnait une licence.
[SPEAKER_01]: Au PTT en plus ?
[SPEAKER_01]: Oui, parce que c'est un appareil qui était agréé par les PTT.
[SPEAKER_01]: Quand tu l'achètes, il y a un papier comme quoi que c'est agréé par les PTT.
[SPEAKER_03]: Je crois que c'est toi qu'ils auraient dû prendre un otage à Jolo.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, Jackie, au revoir !
[SPEAKER_01]: Allez !
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_01]: Jackie, tu lui dis au revoir.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il a dit ?
[SPEAKER_01]: Terminé.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il a fait ?
[SPEAKER_01]: On ne peut pas répéter.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Bon, ce n'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, mais il n'y a pas besoin de le savoir.
[SPEAKER_06]: On ne répète pas, on a la DAT.
[SPEAKER_06]: Il n'y a pas besoin de le savoir.
[SPEAKER_06]: On accueille à la place de Jackie, parce que je n'ai pas encore eu le temps de trouver quelqu'un pour M. Poussens, remplacer Poussens.
[SPEAKER_06]: Capitaine Curd, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Capitaine Curd.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Manu.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Capitaine.
[SPEAKER_05]: Salut, Capitaine.
[SPEAKER_05]: De Paldou !
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Anka.
[SPEAKER_01]: T'appelles d'où, je vais te dire bonsoir !
[SPEAKER_05]: Bonsoir, j'appelle de Bordeaux, j'ai 31 ans et on écoute sur 118 Fun Radio à Bordeaux.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Alors attends !
[SPEAKER_06]: Non, non, parce qu'il a la fréquence à côté de Biarritz, lui.
[SPEAKER_06]: Ah ouais, t'es limite Biarritz.
[SPEAKER_06]: Ah ouais, non, c'est Bordeaux-Sud.
[SPEAKER_06]: Donc, fréquence, tu m'as dit ?
[SPEAKER_06]: 118.8 FM.
[SPEAKER_06]: Ok.
[SPEAKER_05]: Donc, tu as entendu la question ?
[SPEAKER_05]: Sur les licences, c'est ça ?
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense qu'il vaudrait mieux, à la limite, exiger des licences.
[SPEAKER_05]: Ça ferait une sorte, si tu veux, d'écrémage.
[SPEAKER_05]: Ça permettrait de limiter les dégâts au niveau du milieu des routiers.
[SPEAKER_05]: Il faut être réaliste.
[SPEAKER_07]: Il faut savoir s'écrire, compter.
[SPEAKER_05]: Parce qu'il y a plein de gars, c'est clair, dans l'état où ils sont, ils n'auraient pas le courage d'aller réclamer la licence.
[SPEAKER_05]: Ça ferait de la place sur les canaux.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais même, de toute manière, il faut dire une chose.
[SPEAKER_05]: Reconnais que les canaux sont quand même encombrés maintenant.
[SPEAKER_05]: Il y a plein de petits cons qui prennent des civils, qui font mumuse, etc.
[SPEAKER_05]: Il y a des gens qui travaillent avec la civile, tu vois.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, mais ça, je suis tout à fait d'accord avec toi, de toute manière...
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire, après, quand il y a des putes qui veulent racoler sur le canal 19, c'est embouteillé, il y a du monde, elles ne peuvent plus travailler, tu crois que c'est normal ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non, mais le canal 19, ce n'est pas un canal à putes, c'est un canal pour les routiers, je te signale.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, qui se kiffent, quoi.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est un canal routier.
[SPEAKER_01]: Un gros canal.
[SPEAKER_01]: Oui, mais c'est le canal qui se serve le plus pour savoir s'ils sont perdus, pour savoir où qu'ils vont.
[SPEAKER_06]: Gérard ?
[SPEAKER_06]: Oui ?
[SPEAKER_06]: À la place de Jackie, on accueille un nouvel auditeur.
[SPEAKER_06]: Non, ça y est, Jackie, tu me l'as remplacé par Capitaine Curie.
[SPEAKER_06]: Oui, à la place de Poucesens, on accueille un nouvel auditeur, Petit Poussin, qui habite à Lille.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Petit Poussin.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, Petit Poussin.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, petit poussin.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, petit poussin.
[SPEAKER_00]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_01]: Là, à la fréquence de Lille, petit poussin !
[SPEAKER_01]: T'appelles de la Lille ?
[SPEAKER_01]: Eh, Anka, tu t'écrases !
[SPEAKER_01]: Mais tout le monde vient dire bonjour, c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de raison !
[SPEAKER_01]: Tu t'écrases !
[SPEAKER_01]: Il appelle d'une cage.
[SPEAKER_08]: Dis-moi bonjour, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Eh, Anka, tout à l'heure, tu allais me demander, tu m'as dit bonjour, d'où ?
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas de raison, attends.
[SPEAKER_01]: Eh, tu ne te crois pas tout permis le jeu d'huile ici, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Petit poussin, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_01]: De l'île.
[SPEAKER_01]: Fréquence, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: T'appelles de l'île aux oiseaux ?
[SPEAKER_02]: Ça cartonne, ça cartonne.
[SPEAKER_01]: Alors, avec qui j'étais ?
[SPEAKER_01]: Avec Capitaine Cure et YL.
[SPEAKER_01]: Donc, t'as répondu ou tu veux rajouter quelque chose par rapport à ce qu'il avait dit, Capitaine Cure ?
[SPEAKER_01]: Deux.
[SPEAKER_04]: Deux.
[SPEAKER_04]: Pas d'autre faire enculer.
[SPEAKER_01]: Celui qui dit ne pas être enculé, c'est toi qui vas aller te faire enculer tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Qui c'est qui veut m'enculer ?
[SPEAKER_01]: Ça serait bien qu'on avance dans le débat, je ne veux pas être chiant, mais...
[SPEAKER_07]: Je suis relativement d'accord avec les autres, il ne faut pas de licence, mais par contre, avant, il en fallait une.
[SPEAKER_07]: J'essaye au PTT pour la réclamer.
[SPEAKER_01]: Bah oui, mais c'est ce que j'ai dit.
[SPEAKER_01]: Bah bon ?
[SPEAKER_07]: Bah oui, c'est ce que j'ai dit, au début.
[SPEAKER_06]: J'ai pas compris ça.
[SPEAKER_06]: Gérard, moi, pendant un moment, ma mère, elle avait la licence 4.
[SPEAKER_06]: Est-ce qu'elle pouvait faire de la CB avec cette licence-là ou pas ?
[SPEAKER_06]: Bon, ta gueule, toi, je ne réponds pas à tes questions de merde.
[SPEAKER_06]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce que la licence 4, c'est une licence pour les capés, ça, espèce de con.
[SPEAKER_07]: Pour les alcooliques ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_06]: Tu ferais mieux de te renseigner, toi, au lieu de te dire... Justement, je me renseigne... Ouais, non, mais renseigne-toi sur d'autres trucs qui font partie des débats pour... Non, mais si je peux pas me renseigner vis-à-vis de toi par rapport à la licence 4 et autres... Ouais, ouais, ben, tais-toi, tu faudrais...
[SPEAKER_04]: Monsieur Manu, c'est la dernière fois que tu t'amuses à me mettre... Oui, il faut une licence.
[SPEAKER_04]: Tout comme un crémier ou un boucher a une licence, il n'y a aucune raison à ce qu'un routier n'ait pas la sienne.
[SPEAKER_04]: Après tout, ces gens-là ne sont pas plus cons que les autres.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais je parle pour la Cibi, hein.
[SPEAKER_04]: Ah bah oui, bien entendu.
[SPEAKER_04]: Mais écoutez, n'oublions pas, n'est-ce pas, que le crémier, ou bien encore le boucher, lorsqu'il ne travaille pas, a son véhicule personnel, bien entendu, il peut être équipé d'une Cibi, alors si lui le fait, pourquoi pas le routier, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Et donc, par conséquent, oui, en effet, il faut une licence.
[SPEAKER_04]: Mais l'inverse est faux, en revanche.
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire que, pour m'expliquer, un routier, même s'il possède la même licence pour sa Cibi que le crémier ou bien encore le boucher, ne peut pas pour autant vendre des bavettes, des steaks ou bien encore du minster.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais faut pas confondre les crémiers avec les routiers, parce que c'est pas le thème du débat, hein, ça.
[SPEAKER_04]: Ah non, non, non, absolument pas, non.
[SPEAKER_04]: Le thème du débat, c'est bel et bien les routiers.
[SPEAKER_01]: Ouais, les routiers et la Cibi.
[SPEAKER_04]: Vive les routiers, vive la Cibi.
[SPEAKER_01]: Petit poussin pour finir, avant le sondage, et avant de mettre un disque.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais j'étais au standard, Gérard, j'ai pas entendu la question.
[SPEAKER_01]: Alors, je précise quand même que les questions ne sont posées qu'une seule fois, non deux.
[SPEAKER_05]: Je suis bien emmerdé, donc je vais répondre très simplement.
[SPEAKER_01]: Tu as besoin d'une licence.
[SPEAKER_01]: Au lieu de demander à ce qu'on te répète la question, t'aurais écouté ce que les gens ont dit, t'aurais tout de suite compris.
[SPEAKER_07]: Gérard, tu l'aurais répété tout de suite, on n'aurait pas perdu un quart d'heure.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Oui, mais même.
[SPEAKER_01]: Mais maintenant, il faut dire une chose, que cette année, je ne répéterai plus les questions.
[SPEAKER_01]: S'ils sont standards, ils se démerdent.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Alors, petit poussin.
[SPEAKER_01]: Oui, ben oui.
[SPEAKER_01]: Ça suffit, là.
[SPEAKER_06]: Alors ?
[SPEAKER_05]: Oui, ben oui.
[SPEAKER_05]: Bien sûr qu'il faut une licence pour avoir une chimie.
[SPEAKER_01]: Bon, non, d'accord.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas d'où que tu te sens.
[SPEAKER_01]: T'es vraiment taré, toi.
[SPEAKER_01]: Je crois que je vais te dire bonne nuit tout de suite, toi.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Tu réponds carrément à ce que les premiers auditeurs t'ont dit.
[SPEAKER_01]: Ouais, il faut une licence.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est que c'est connu.
[SPEAKER_01]: Tu peux expliquer pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Bien sûr, parce que c'est comme ça, c'est une règle.
[SPEAKER_01]: C'est une règle.
[SPEAKER_06]: C'est une règle ?
[SPEAKER_06]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_06]: Et ceux qui faisaient de la Cibi sans avoir de licence, ils pouvaient avoir une amende ?
[SPEAKER_01]: Au début, oui, mais maintenant, il faut bien se dire que maintenant, la Cibi, tout le monde peut s'en acheter une, tout le monde peut en mettre une dans sa voiture.
[SPEAKER_06]: C'est dépassé, la Cibi, c'est pour les nazes.
[SPEAKER_01]: C'est l'Internet, maintenant.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais même, t'envoies toujours contre la Cibi.
[SPEAKER_01]: Donc, un sondage, avez-vous déjà fait de la Cibi ?
[SPEAKER_01]: C'est pas grave, c'est géré.
[SPEAKER_01]: 59% des gens répondent qu'ils ont déjà essayé, mais avec de la vaseline, je ne sais pas du tout ce que ça fout là-dedans.
[SPEAKER_01]: 34% répondent qu'ils préfèrent l'échec à la CB, enfin la carte bleue.
[SPEAKER_01]: De toute manière, on sait que CB, ça veut dire carte bleue.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas pourquoi tu me sors des sondages comme ça, Manu ?
[SPEAKER_01]: 20% des gens disent qu'ils ont déjà fait de la cibis en sous-marin.
[SPEAKER_01]: C'est beau parce que dans les sous-marins, tu ne peux pas en avoir.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas pareil.
[SPEAKER_01]: 11% pensent que... Non, ça, les 11%, ils ont...
[SPEAKER_02]: C'est quoi, les 11% ?
[SPEAKER_01]: Non, parce que ça...
[SPEAKER_01]: C'était quoi ?
[SPEAKER_02]: Je pense que sa question s'en a le col, mais il ne veut pas le dire.
[SPEAKER_06]: C'était quoi, sérieux, pour avoir des précisions ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais de toute manière, je ne vais pas dire ça, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Voilà !
[SPEAKER_00]: Question Internet avant Zekmu.
[SPEAKER_00]: Non, c'est juste Heineken et C64 qui t'appellent.
[SPEAKER_00]: Non, bah, tant mieux !
[SPEAKER_01]: Ils vont bien.
[SPEAKER_01]: On n'en a rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Troisième question.
[SPEAKER_01]: Avant le disque, je pose.
[SPEAKER_01]: A-t-on le droit de prendre une personne dans son camion et on va s'écouter ?
[SPEAKER_01]: On va s'écouter.
[SPEAKER_01]: Julien le pervers, ça veut dire question pour un croupion.
[SPEAKER_01]: Et on se retrouve tout de suite après au 0800 308 5000.
[SPEAKER_01]: Vous pouvez nous appeler.
[SPEAKER_01]: L'internet www.frfunradio www.fr.com www.fr.com www.fr.com
[SPEAKER_01]: Voilà, et donc la question, je la répète pour ceux qui n'ont pas entendu, pour les auditeurs.
[SPEAKER_01]: A-t-on le droit de prendre une personne dans son camion ?
[SPEAKER_01]: Non, on n'a pas le droit, c'est interdit.
[SPEAKER_01]: Après, Fildar, tu t'écrases quand je parle.
[SPEAKER_01]: S'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Allez, on se retrouve tout de suite après.
[SPEAKER_01]: Julien Lepervesse avec la question pour un croupion.
[SPEAKER_01]: A tout de suite.
[SPEAKER_09]: Le SDF et son débat, c'est Gérard sur Fun Radio.
[SPEAKER_09]: L'émission sponsorisée par Barbie Barman.
[SPEAKER_01]: Tout de suite, nous rejoignons Gérard.
[SPEAKER_01]: Eh, Manu, un conseil que je te donne.
[SPEAKER_01]: Un jingle comme ça, c'est pas la peine de me le passer, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Il était bien, non ?
[SPEAKER_02]: Non, non, il était pourri.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il avait ?
[SPEAKER_01]: Donc, il était pourri, il n'était pas besoin de mettre des trucs comme ça.
[SPEAKER_01]: Donc, on vient de s'écouter Julia le Perverse avec « Questions pour un croupion » et on se retrouve au 0800 308 5000.
[SPEAKER_01]: Toujours Manu et Anka, Fildar et Anka au standard.
[SPEAKER_01]: Manuel Arrea et Rigaud sur le site internet.
[SPEAKER_01]: Pendant la pause pub, on a discuté avec Rigaud.
[SPEAKER_01]: Il paraît que maintenant, je salue tous ceux qui ont des PC portables dans les camions.
[SPEAKER_01]: Donc si vous pouvez vous connecter sur le site de Fun Radio, Rigaud va vous le redire.
[SPEAKER_00]: Donc irc.cool.org, venez nombreux amis routiers.
[SPEAKER_01]: Voilà, et donc on était à 8000, combien tu m'avais dit ?
[SPEAKER_00]: C'est monté du coup apparemment, c'est des routiers qui arrivent.
[SPEAKER_00]: On est 8723.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_01]: Alors la question, a-t-on le droit de prendre une personne dans son camion ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Capitaine Cure.
[SPEAKER_01]: Tu baisses le son qui est derrière toi s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui a un son pourri là ?
[SPEAKER_01]: Il y a quelqu'un qui a une radio derrière.
[SPEAKER_01]: Il y a un portable, j'ai dit pas de portable !
[SPEAKER_01]: Et celui qui s'amuse avec ça va arrêter tout de suite.
[SPEAKER_01]: Alors, Capitaine Cure ?
[SPEAKER_01]: Ouais, bah écoute, moi je pense que ça peut être dangereux quand même.
[SPEAKER_05]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_05]: Bah tu sais jamais qui c'est que tu ramasses, donc tu peux tomber sur des gens chelous.
[SPEAKER_05]: Il faut savoir aussi que dans un camion, on n'a pas beaucoup de place.
[SPEAKER_05]: Donc moi, je serais plutôt partisan de garder la place pour ma gueule tout seul.
[SPEAKER_01]: Oui, mais faire de la route seul pendant des heures, ce n'est pas évident.
[SPEAKER_05]: Quand tu choisis ce métier, tu sais à quoi tu t'attends.
[SPEAKER_01]: Oui, ça je le sais.
[SPEAKER_01]: C'est clair.
[SPEAKER_01]: Ça je le sais.
[SPEAKER_01]: YL ?
[SPEAKER_07]: Mais se faire prendre, comment ?
[SPEAKER_01]: Non, a-t-on le droit de prendre une personne dans son camion ?
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire quelqu'un qui fait du stop, c'est ce qu'on disait tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Ah d'accord, je croyais que tu vous dis prendre quelqu'un en levrette, un truc comme ça.
[SPEAKER_01]: Bon et Grékel, tu ne commences pas parce que tout à l'heure tu as dégagé toi vite fait.
[SPEAKER_01]: Hum hum.
[SPEAKER_01]: T'es la seule femme, mais tu restes que de dégager si ça va pour un moment.
[SPEAKER_00]: Justement, Gérard, à ce propos, tout à l'heure, j'avais Érythale, il te posait une question, il voulait savoir quelle était tes positions préférées vis-à-vis du pot d'échappement de ton poids lourd.
[SPEAKER_01]: Je ne répondrai pas sur ça, ce n'est pas une question qui fait le thème du débat.
[SPEAKER_01]: Donc, alors, pourquoi Érythale ?
[SPEAKER_07]: Je pense que, ouais, on peut le faire si on a envie de compagnie et plus d'affinité, quoi.
[SPEAKER_07]: Si t'as une couchette, profites-en.
[SPEAKER_01]: Non, mais je te parle de prendre quelqu'un dans son camion et normalement, je peux te dire tout de suite que c'est interdit.
[SPEAKER_01]: Et tu risques quoi si... De toute manière, c'est interdit parce que déjà, pour commencer, l'assurance, c'est uniquement que pour le chauffeur.
[SPEAKER_01]: Si tu prends quelqu'un et qu'il y a...
[SPEAKER_01]: C'est sûr.
[SPEAKER_05]: Il n'y a que le chauffeur qui est assuré.
[SPEAKER_01]: C'est le chauffeur plus le camion.
[SPEAKER_05]: Et quand ils trimballent 50 bestiaux, ils ne sont pas assurés, les bestiaux, derrière ?
[SPEAKER_01]: Ça, je n'en sais rien, moi.
[SPEAKER_05]: Tu peux prendre une grosse enceinte en plus.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_01]: Attends, je n'ai rien dit de mal.
[SPEAKER_07]: Gérard, quand tu transportes des Kurdes clandestins, tu as le droit ou tu veux quelque chose ?
[SPEAKER_01]: Ils sont assurés ou pas ?
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose, YL.
[SPEAKER_01]: Tu ferais mieux d'éviter... Oh !
[SPEAKER_01]: Vous arrêtez avec les sons pourris derrière.
[SPEAKER_01]: Tu pourrais mieux d'arrêter de parler de n'importe quoi, Ykel, parce que...
[SPEAKER_01]: C'est pas du tout le tome du débat, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Peut-être, mais c'est pas du tout dans... Ok !
[SPEAKER_02]: Je t'explique, Gigi, ce qui se passe, c'est que...
[SPEAKER_02]: Salut, j'appelle pour les débats d'héritage !
[SPEAKER_02]: Je vais expliquer, quand Fildar, il décroche, enfin, il parle à quelqu'un au standard...
[SPEAKER_02]: En fait, ça passe sur l'antenne parce que notre standard vient des stats et est super performant.
[SPEAKER_05]: Allo, c'est une bonsoir, tu veux parler de quoi ?
[SPEAKER_05]: Salut, salut à tous.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_02]: Non mais c'est pas de ma faute, je peux pas réparer, c'est pas une vanne.
[SPEAKER_02]: Allo, monsieur Gérard, on ne vous entend plus.
[SPEAKER_02]: Non mais c'est pas une vanne !
[SPEAKER_02]: Non mais Gérard, c'est pas une vanne !
[SPEAKER_02]: Je n'entends plus monsieur Gérard, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: C'est pas une vanne, Gérard, c'est que ça marche pas, c'est... Monsieur Mazur !
[SPEAKER_04]: Monsieur Gérard !
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Mais rassurez-moi, est-il tombé dans un coma éthylique ?
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur !
[SPEAKER_04]: Monsieur Gérard, allô ?
[SPEAKER_04]: Allô, allô ?
[SPEAKER_04]: Ecoutez, c'est problématique, je n'entends absolument rien, y a-t-il un problème technique, peut-être ?
[SPEAKER_02]: Mais il y est, ton micro !
[SPEAKER_04]: Mais il y est, tu t'entends pas !
[SPEAKER_04]: Allô, Monsieur Gérard, levez le coude !
[SPEAKER_04]: Levez le coude !
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: C'est absolument incroyable.
[SPEAKER_02]: Comme hier soir, t'as vu, derrière la table.
[SPEAKER_02]: T'es con ou quoi ?
[SPEAKER_02]: C'est pas moi qui gère les auditeurs.
[SPEAKER_06]: Mais c'est le standard qui merde, il t'entend pas, monsieur Mazur.
[SPEAKER_06]: Oh, donne ça !
[SPEAKER_06]: Oh putain, sur la batterie, il y a un autocollant de Ricky Martin.
[SPEAKER_01]: C'est un autocollant de ta mère, toi, d'accord ?
[SPEAKER_06]: Non, Ricky Martini, c'est un souvenir.
[SPEAKER_01]: Bon allez, je sens qu'on va arrêter, Max, tu prends les commandes.
[SPEAKER_01]: Tu prends les commandes, là, ça commence à merder.
[SPEAKER_06]: Attends, y'a rien eu, là, t'es chiant.
[SPEAKER_01]: Tu dis à petit poussin, au revoir.
[SPEAKER_01]: Eh, Anka, dernière fois, tu t'occupes du standard, vite fait !
[SPEAKER_02]: Sinon, dehors !
[SPEAKER_02]: Excusez-moi, minuit 45.
[SPEAKER_02]: L'émission sponsorisée par les gâteaux prince de cul.
[SPEAKER_01]: Et toi, tu arrêtes avec ça parce que ça m'énerve !
[SPEAKER_01]: Bah oui, mais je gagne des thunes.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah tu gagneras rien du tout parce que tu as viré tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Alors, monsieur Mazur, pour la dernière fois !
[SPEAKER_01]: Oui, allô ?
[SPEAKER_01]: M. Mazur pour la dernière fois !
[SPEAKER_04]: Je vous entends, vous êtes revenu M. Gérard.
[SPEAKER_04]: Quel soulagement !
[SPEAKER_04]: Alors écoutez, oui, je crois qu'aucune loi interdit à quiconque de prendre quelqu'un dans un camion, dans une voiture, bien que ce ne soit absolument pas conseillé, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Alors effectivement, il y a le problème de la solitude, mais j'ai cru entendre lors d'une récente émission, M. Gérard, que vous aviez réglé ce petit souci en vous adonnant à l'onanisme de manière assez prononcée, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_05]: N'importe quoi.
[SPEAKER_05]: Pas de vulgarité, M. Mazur.
[SPEAKER_04]: L'onanisme est une pensée politique qui vient de Tchécoslovaquie, s'il me semble.
[SPEAKER_04]: Pas de marque, pas de marque.
[SPEAKER_04]: Bon, monsieur Mazur, c'est pas du tout la question... Ah mais si, la question était, a-t-on le droit de prendre quelqu'un dans son camion ?
[SPEAKER_00]: C'est bien ça.
[SPEAKER_00]: À ce propos, Gérard, sur IRC, il y a Starskill Routier, apparemment un routier par internet, qui te demande, parce qu'il n'est pas sûr, si on peut rouler avec son animal de compagnie dans la cabine, vu qu'il voulait savoir si toi tu allais avec ton sanglier.
[SPEAKER_00]: Bien sûr !
[SPEAKER_01]: De toute manière, tu peux très bien avoir...
[SPEAKER_01]: C'est pas pour parler de sanglier, comme il est en train de dire, parce que c'est complètement con comme truc, mais tu peux très bien avoir ton animal avec toi.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas dépendu.
[SPEAKER_01]: Ce qui est dépendu, normalement, c'est de prendre quelqu'un en stop.
[SPEAKER_01]: Si tu prends un animal en stop ?
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, les animaux, tu ne vas pas prendre un animal sur le bord de... Non, mais ce qu'il faut dire, c'est qu'on avait déjà fait un débat il y a deux ans sur ça.
[SPEAKER_01]: Donc, j'avais bien...
[SPEAKER_01]: J'avais bien dit que, de toute manière, c'était interdit de prendre quelqu'un en stop, parce qu'il faut dire une chose, que les chauffeurs ont une assurance qui ne sont pas faites pour d'autres personnes que le camion, plus la personne qui conduit.
[SPEAKER_01]: Donc, toute personne étrangère, à part le chauffeur, n'a pas le droit d'être dans les camions.
[SPEAKER_01]: C'est assez risqué et péril.
[SPEAKER_01]: Attendez, laisse-moi finir, petit Capitaine Pure.
[SPEAKER_01]: Je pense que tu vas être de mon avis sur ce que je vais dire.
[SPEAKER_01]: Normalement,
[SPEAKER_01]: Normalement, c'est bien interdit et c'est bien spécifié sur les contrats qu'ils n'ont pas le droit de prendre quelqu'un parce que s'il y a un accident, ça retombe sur le transporteur, sur les transporteurs.
[SPEAKER_04]: Donc plus le routier qui est responsable de ça.
[SPEAKER_05]: Ce que je veux savoir, c'est le capitaine kurde, c'est pourquoi tu vas dans une voiture, il y a des places pour les passagers parce que tu transportes des gens ?
[SPEAKER_05]: Explique-moi pourquoi les constructeurs de camions, ils continuent à mettre deux places, voire trois places à l'avant d'un camion.
[SPEAKER_05]: C'est interdit de prendre quelqu'un.
[SPEAKER_05]: Pourquoi pas faire une place et mettre un grand frigo pour mettre plus de bière, par exemple.
[SPEAKER_01]: Capitaine Cure, ce qu'il y a, c'est que quand tu suscris une assurance pour ta voiture...
[SPEAKER_01]: Quand tu suscris ?
[SPEAKER_01]: Tu souscris une assurance pour ta voiture, tu es obligé de signaler s'il y aura du monde avec toi.
[SPEAKER_01]: Parce que s'il y a un accident, les personnes qui ont un accident sont couvertes avec ton assurance.
[SPEAKER_05]: Dans les camions, c'est interdit.
[SPEAKER_05]: Pourquoi continuer à mettre une place de passager dans le camion ?
[SPEAKER_01]: Justement, je suis comme toi, je voudrais bien savoir le pourquoi du comment ?
[SPEAKER_01]: C'était juste pour attirer votre attention, pour vous signaler que M. Ricardo est avec nous pour remplacer M. Poussin.
[SPEAKER_01]: Bonsoir M. Ricardo.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir à tous, c'est M. Ricardo Gérard, tu peux m'appeler Ricard et enlever l'eau.
[SPEAKER_01]: Tu fermes, tu la fermes et tu me donnes ta fréquence.
[SPEAKER_03]: Alors là, 102.7, et c'est à Angoulême.
[SPEAKER_03]: Quelle belle ville.
[SPEAKER_03]: Magnifique ville d'Angoulême.
[SPEAKER_07]: Je dirais qu'ils l'emballent en descendant.
[SPEAKER_03]: Est-ce que je peux répondre à la question Gérard ?
[SPEAKER_03]: Oui, oui.
[SPEAKER_03]: Je suis routier aussi.
[SPEAKER_03]: Bah écoute, moi j'ai fait une erreur une fois, c'est que je transportais ce que je transportais, c'était pas très légal, et j'ai croisé une bonne soeur sur une aire de repos.
[SPEAKER_03]: Et donc je me suis dit, comme je suis catholique, que j'allais la prendre.
[SPEAKER_03]: Et à ce moment-là, il y a 100 chanteurs à la croix de bois qui sont sortis des fourrés, et je me suis bien fait avoir.
[SPEAKER_03]: Donc c'est la première et la dernière fois que je prends des autostopeuses.
[SPEAKER_03]: Des bonnes sœurs, quoi que ce soit.
[SPEAKER_03]: On peut se faire avoir.
[SPEAKER_03]: Bon, ce que j'ai fait, c'est que j'ai foutu les chanteurs à la croix de bois dans le frigo, et forcément ils chantaient moins bien après.
[SPEAKER_01]: Ce qu'il y a, il faut bien préciser qu'en principe, c'est bien spécifié quand t'es embauché que c'est interdit de prendre quelqu'un dans ton camion.
[SPEAKER_05]: Tu dis qu'on n'a pas le droit de prendre quelqu'un à côté en tant que passager, mais les gars, tu t'en fous, tu le fous à l'arrière dans la remorque.
[SPEAKER_02]: Attends, t'es pas à la place du passager.
[SPEAKER_02]: C'est de l'essence, comment ils font ?
[SPEAKER_01]: Il ne faut pas s'amuser à essayer de dire des trucs, vu ce qui s'est passé.
[SPEAKER_05]: C'est qu'on a sauvé des vies pendant la guerre, comme ça, en mettant des gens derrière du camion.
[SPEAKER_00]: Oui, mais c'est bon, ça y est, ça y est, ça y est, on a fait une question hier, c'est avant.
[SPEAKER_00]: Oui, vite fait, parce que ça a l'air important, il y a Routier Cronenbourg qui aimerait bien que tu ramènes le camion plein que tu as chauffé hier en 82.
[SPEAKER_01]: Bon, alors lui, c'est même pas la peine que je...
[SPEAKER_01]: En 83, il avait déjà tout vu.
[SPEAKER_01]: C'est même pas la peine que j'y réponde.
[SPEAKER_01]: Le camion quand même.
[SPEAKER_01]: Alors, que doit...
[SPEAKER_06]: Un petit sondage !
[SPEAKER_06]: Un petit sondage !
[SPEAKER_01]: Ta gueule, tu t'occupes du standard, toi, maintenant !
[SPEAKER_01]: Tu la fermes un peu !
[SPEAKER_01]: Alors, que doit-on faire pour être routier ?
[SPEAKER_01]: 73% des gens répondent qu'il ne faut surtout pas faire d'études.
[SPEAKER_01]: De cette manière, il n'y a pas besoin d'avoir un bike pour être routier, en principe.
[SPEAKER_01]: 31% des gens disent que je serais peut-être un bon...
[SPEAKER_01]: J'ai rien compris.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est des trucs encore complètement cons.
[SPEAKER_01]: Vas-y, dis.
[SPEAKER_01]: Tu dis, tu fermes ta gueule, tu cherches des auditeurs et tu éteins ton micro, tu m'énerves.
[SPEAKER_01]: Maintenant, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Alors 31% des gens disent que j'aurais pu être un bon businessman du sexe.
[SPEAKER_01]: Alors ça c'est complètement con, ça c'est bien des conneries à la manu.
[SPEAKER_01]: 29% des gens pensent qu'il est dommage que l'Italie ait perdu en finale, on n'en a rien à foutre, c'est pas du tout.
[SPEAKER_01]: Ça n'a rien à voir avec le débat des routiers.
[SPEAKER_00]: Non mais c'était bien quand même.
[SPEAKER_01]: Et enfin, 17% des gens estiment que c'est dommage que ce soit réservé sans agro.
[SPEAKER_02]: Que tu sois revenu.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est des sondages de merde.
[SPEAKER_01]: Ça recommence encore cette année.
[SPEAKER_01]: Je crois que ça va être le seul débat où on va faire des sondages parce que ça m'énerve.
[SPEAKER_00]: Non mais je t'en trouverai, t'inquiète pas Gérard.
[SPEAKER_00]: Ça m'énerve.
[SPEAKER_00]: Juste une petite question de Checkmat pour relancer le débat un petit peu.
[SPEAKER_00]: Il voulait savoir si ça t'arrivait, et c'est d'actualité d'ailleurs, de prendre des vitamines ou des trucs qui auraient pu t'aider à conduire quand tu faisais de la route.
[SPEAKER_01]: Non, il n'y a pas besoin de... Non, il n'y a pas besoin de...
[SPEAKER_01]: On parle de dopage pour les... Non, mais ça, c'est pour les JO.
[SPEAKER_01]: Ça va être le débat du 22 septembre.
[SPEAKER_01]: Donc, on n'en parle pas déjà.
[SPEAKER_01]: Maintenant...
[SPEAKER_07]: Il y a une question que je me pose.
[SPEAKER_07]: Je voulais savoir si tu avais emmené ton bouquetin avec toi dans les Alpes.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, XL...
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Mais c'était vachement important.
[SPEAKER_07]: Je disais que ses tresses, elle ne va pas faire tâche dans le paysage.
[SPEAKER_07]: Moi, je te dis au revoir.
[SPEAKER_07]: Mais tu l'as mis au milieu des bisous.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Avec ses grosses tresses et son gros cul.
[SPEAKER_06]: Oh, quoi ?
[SPEAKER_06]: Ah, pardon.
[SPEAKER_06]: Merci.
[SPEAKER_06]: Désolé, j'étais en train de briefer un nouvel auditeur.
[SPEAKER_02]: Tu lubrifiais un auditeur.
[SPEAKER_02]: Oui, je lubrifiais un auditeur.
[SPEAKER_00]: Alors, quatrième question.
[SPEAKER_00]: Gérard, avant ta question, il y a Paul Attride qui rebondit bien.
[SPEAKER_00]: Il demande si ça existe, les courses de routiers au JO.
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de course de routier.
[SPEAKER_01]: Dommage.
[SPEAKER_01]: Parce qu'il n'y en a pas, il n'y en a pas, c'est tout, ça n'existe pas.
[SPEAKER_05]: T'aurais aimé y participer s'il y en avait ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Le 110 m routier, ça pourrait le faire ?
[SPEAKER_01]: Non, ça n'existe pas, il y a simplement... De toute façon, il ne peut pas, il a dû faire dans la beuge, c'est le dopage.
[SPEAKER_05]: Il va aller jouer en disport.
[SPEAKER_01]: Ça y est, on arrête avec un peu ces questions de merde.
[SPEAKER_01]: Pour les routiers.
[SPEAKER_01]: Donc, question.
[SPEAKER_01]: Quel surnom emploie-t-on le plus souvent en Sybie ?
[SPEAKER_01]: YL.
[SPEAKER_01]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_01]: Fildar, tu t'écrases, tu cherches du monde au standard, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_04]: Écoutez, il faudrait pour ça être familier avec la Cibi, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas tellement mon cas, M. Gérald.
[SPEAKER_04]: C'est une question un peu poitue que vous posez.
[SPEAKER_04]: N'oubliez pas que nous n'avons pas tous été routiers.
[SPEAKER_04]: Nous avons tous fait d'énormes études, mais pas routiers.
[SPEAKER_04]: On n'a pas ta culture, Gégé.
[SPEAKER_01]: On a une vie normale, nous.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça ne vous empêche pas de répondre.
[SPEAKER_04]: Écoutez, si, malheureusement, ça m'empêche de répondre, puisque n'ayant jamais moi-même été routier, je vous l'avoue, j'ai bien fréquenté quelques putes dans ma jeunesse.
[SPEAKER_04]: C'est un point commun, alors.
[SPEAKER_04]: Oui, au moins un bois gommage, sauf que moi j'ai arrêté.
[SPEAKER_02]: Et vous buviez aussi ?
[SPEAKER_02]: Pardon ?
[SPEAKER_02]: Vous buviez ?
[SPEAKER_04]: Écoutez, oui.
[SPEAKER_04]: Je n'aime pas trop évoquer ce souci, mais moi-même, j'ai fait plusieurs cures de désintoxication à l'alcool.
[SPEAKER_04]: Et je dois dire que maintenant, j'en suis complètement guéri depuis maintenant une bonne douzaine d'heures.
[SPEAKER_04]: Ah bah bien, c'est clair.
[SPEAKER_04]: Monsieur Mazur, vous répondez correctement à la question, vous ne répondez pas aux... Monsieur Gérard, je viens de répondre, n'est-ce pas, n'ayant jamais été routier, parlons des putes ou bien de l'alcool, je pourrais aisément vous renseigner, car je maîtrise ces deux domaines-là, mais en ce qui concerne, n'est-ce pas, les routiers, je ne peux pas, n'ayant jamais niqué ni un routier, et en ayant encore vu encore moins, absolument pas vous répondre, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_01]: Bon alors, ok, vous ne voulez pas répondre, et bien attendez.
[SPEAKER_04]: Mais non, monsieur Gérard, vous ne vous faites pas plus bête, vous ne vous faites pas plus bête, vous ne vous faites pas plus libre que vous le n'êtes.
[SPEAKER_04]: Vous savez très bien que je souhaite répondre à vos questions qui sont des plus intéressantes, mais simplement, celles qui étant beaucoup trop poissues, je me vois dans l'obligation de ne plus pouvoir vous apporter de réponses momentanément.
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_04]: Au revoir !
[SPEAKER_01]: C'est bon, je lui ai montré, c'est bon.
[SPEAKER_06]: Je l'ai coupé.
[SPEAKER_06]: Capitaine Curd !
[SPEAKER_06]: Attends, juste avant que Capitaine Curd réponde, on va accueillir...
[SPEAKER_06]: Je l'ai trouvé, je l'ai déniché, je l'ai fouiné.
[SPEAKER_06]: Mademoiselle Meignet, bonsoir.
[SPEAKER_06]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_06]: De Jouy sur Jean-Louis, Mademoiselle Meignet, et en plus, elle est d'une grande famille.
[SPEAKER_06]: T'as fouiné, toi ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_07]: J'appelle de Jouy sur Jean-Louis.
[SPEAKER_01]: C'est où, ça ?
[SPEAKER_07]: Dans le Tarn.
[SPEAKER_07]: La fréquence !
[SPEAKER_07]: La fréquence 9310.
[SPEAKER_01]: 93.1 pour 93.10.
[SPEAKER_07]: Enfin, sur ma chaîne, il y a un zéro.
[SPEAKER_01]: Ouais, ben, on s'en fout.
[SPEAKER_07]: Et en fait, je suis la fille de Max Meunier.
[SPEAKER_01]: Oh, bienvenue !
[SPEAKER_05]: Capitaine Cure !
[SPEAKER_05]: C'est pour ça la moustache.
[SPEAKER_05]: Capitaine Cure !
[SPEAKER_05]: Écoute, les termes les plus visités, on va dire...
[SPEAKER_05]: Moi, vu ma constitution, on va dire, c'est gastro-liquide et gastro-solide.
[SPEAKER_05]: Parce que j'ai des petits problèmes de transit.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça, c'est ce qu'on emploie régulièrement.
[SPEAKER_05]: Voilà, donc en fait, malheureusement, c'est ce qui revient le plus.
[SPEAKER_05]: Non, il y en a beaucoup d'autres.
[SPEAKER_05]: Chez moi, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Donc, gastro-liquide et... Et gastro-solide.
[SPEAKER_05]: Je m'arrête souvent, on va dire.
[SPEAKER_02]: Quand tu roulais, Gégé, tu t'arrêtais de tous les combien, toi ?
[SPEAKER_02]: C'est pour savoir, ça intéresse les gens, tu vois comment ça se passait.
[SPEAKER_01]: En principe, tu dois faire un temps d'arrêt, tu as une coupure d'une heure.
[SPEAKER_01]: T'as une coupure, t'es obligé de faire une coupure pour manger parce que si tu pars trop tôt, par exemple, comme il y en a qui font qu'ils partent à partir de minuit la semaine, sauf le dimanche parce que c'est 22h.
[SPEAKER_02]: Mais sinon... Attendez, attendez, je suis concentré là.
[SPEAKER_01]: Moi aussi j'essaye mais...
[SPEAKER_01]: Sinon, normalement, t'as une coupure à respecter qui est de 1h ou 2h, ça dépend.
[SPEAKER_01]: Ça dépend de là où tu vas, mais de toute manière, t'es obligé.
[SPEAKER_01]: Le week-end, le week-end.
[SPEAKER_01]: Non, non, les week-ends, c'est interdit de rouler.
[SPEAKER_01]: Non, mais même ça, les week-ends, bien sûr.
[SPEAKER_05]: Tu transportes des produits périssables, genre des réfugiés, des trucs comme ça, tu peux rouler le week-end.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui s'amuse à dire ça ?
[SPEAKER_05]: Je sais pas, mais c'est pas mal.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais Capitaine Cure, je crois que je viens de te reconnaître.
[SPEAKER_01]: Ça a l'air d'être une vote militaire, effectivement.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, mais alors Capitaine Cure, au revoir.
[SPEAKER_01]: Bonne soirée à vous, messieurs.
[SPEAKER_06]: Voilà.
[SPEAKER_06]: Gérard, justement, tu m'as tiré le pain de la bouche.
[SPEAKER_06]: Avant de virer M. Captain Kurt, je voulais accueillir Pussy Walker de Nantes.
[SPEAKER_06]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Salut, Pussy Walker.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Pussy Walker.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Donc, j'appelle de Nantes.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Pussy Walker.
[SPEAKER_05]: 50.
[SPEAKER_05]: 106.2, j'ai 45 ans.
[SPEAKER_05]: Non, mais... T'as l'air blasé de la vie.
[SPEAKER_05]: Ah, je suis bourré.
[SPEAKER_01]: Ça arrive, ça arrive.
[SPEAKER_03]: Alors, Ricardo.
[SPEAKER_03]: Ouais ?
[SPEAKER_03]: Juste, est-ce que je peux te demander la question ?
[SPEAKER_01]: Je crois que tu en as assez répété.
[SPEAKER_03]: Honnêtement, si tu peux me la répéter.
[SPEAKER_01]: Quel surnom emploie-t-on le plus souvent en Sibi ?
[SPEAKER_01]: Donc là, on a entendu gastro-liquide et gastro-solide.
[SPEAKER_03]: Oui, je pense qu'il y a des termes comme tatailler qui reviennent assez souvent.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça, c'est des noms de Sibi, ça.
[SPEAKER_03]: Il y a des termes comme breco, boîte à images.
[SPEAKER_03]: J'ai bon ?
[SPEAKER_01]: Il y en a pas mal.
[SPEAKER_01]: Boîte à caca, ça revient comme disait Ricardo à l'instant, c'est la boîte à images.
[SPEAKER_01]: T'as quoi encore ?
[SPEAKER_01]: Les papas 22 ?
[SPEAKER_01]: Les papas 22 ?
[SPEAKER_01]: Ben oui, les papas 22, c'est des flics.
[SPEAKER_01]: En termes si bien, on appelle ça en surnom, on dit ça des papas 22.
[SPEAKER_03]: Vous avez eu des problèmes avec les papas 22 ?
[SPEAKER_01]: Non, pas encore.
[SPEAKER_01]: J'ai pas eu l'occasion de...
[SPEAKER_01]: C'est une fois, quand j'ai promis comme quoi qu'ils étaient sur une aire de repos, qu'ils nous écoutaient, que... Bon, je me suis fait arrêter.
[SPEAKER_01]: Je ne me suis pas arrêté juste après, mais bon, je n'ai pas eu de problème.
[SPEAKER_06]: Je suis dans le camion bleu, les papas fans d'eux, vous m'entendez ?
[SPEAKER_01]: Je n'ai pas eu d'amende, heureusement, parce que j'ai simplement signalé de l'autre côté comme quoi ils étaient là.
[SPEAKER_01]: Et bon ben, manque de pauvres.
[SPEAKER_02]: T'as bu un canon avec eux, quoi.
[SPEAKER_01]: Je ne me suis pas arrêté, ils m'ont demandé pourquoi je l'avais signé.
[SPEAKER_01]: Il t'a fouillé, non ?
[SPEAKER_01]: Poussi !
[SPEAKER_01]: Meunier, Meunier, Meunier, pardon.
[SPEAKER_06]: Non, Mademoiselle Meunier, elle est là et on va accueillir Monsieur Jolo, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Jolot.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: Bonsoir l'équipe, bonsoir Régime.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: Alors c'est M. Jolot, j'appelle d'à côté de Perpignan.
[SPEAKER_05]: Fréquence.
[SPEAKER_05]: Putain mais arrête, quand je vous demande d'où vous me donnez... Donc Perpignan.
[SPEAKER_05]: Juste à côté, un petit village philippine sur Garonne.
[SPEAKER_01]: Fais gaffe, fais gaffe.
[SPEAKER_01]: Fais gaffe parce que tout à l'heure tu vas pas rester longtemps, je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_01]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_07]: Mme Meunier.
[SPEAKER_01]: Belle-Moiselle Meunier.
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Moi, je connais ECTX.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais ça, c'est régulièrement, quand t'achètes un TX, t'as tout de suite la question, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Si je peux permettre, GG, quand même, elles sont super plus dures que l'année dernière, tes questions, franchement.
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est quand même le numéro 5, quand même.
[SPEAKER_05]: D'habitude, c'était...
[SPEAKER_05]: Le label.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'il y a des extraterrestres routiers ?
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'ils peuvent faire des bébés camions ?
[SPEAKER_02]: Bien travailler les médecins.
[SPEAKER_01]: Ça y est, là, vous vous calmez, les auditeurs, quand on parle.
[SPEAKER_01]: C'est quoi comme canal ?
[SPEAKER_07]: En fait, c'est un canal qui était propre à toi.
[SPEAKER_01]: Ah d'accord, ça m'étonnerait.
[SPEAKER_01]: C'est un canal de pisseurs.
[SPEAKER_01]: Ça m'étonnerait.
[SPEAKER_01]: Eh, vous faites quoi, là, tous les deux, là ?
[SPEAKER_01]: Eh, c'est pas l'heure de l'Arleb, c'est au prochain disque, un Arleb.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, on fait une heure par une heure, parce qu'autrement, c'est trop compliqué.
[SPEAKER_01]: Donc, à part les CTX, et puis là, ce que tu m'as sorti comme nom, que je comprends pas du tout.
[SPEAKER_01]: Ici, c'est vrai, hein.
[SPEAKER_07]: Il y a aussi... Oh, t'es bonne, toi !
[SPEAKER_01]: Bon, ben ça, c'est régulier.
[SPEAKER_07]: J'ai le bouillave, aussi.
[SPEAKER_07]: Bon, toussie !
[SPEAKER_05]: Pussy !
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est Pussy Walker, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: Allo ?
[SPEAKER_00]: Allo ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_00]: C'est Manu qui reprend le standard.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Gérard ?
[SPEAKER_00]: Sur IRC, ça monte énormément, on est déjà 9 323.
[SPEAKER_00]: Chaud !
[SPEAKER_00]: Chaud !
[SPEAKER_00]: Chaud !
[SPEAKER_00]: Ouais, et alors ?
[SPEAKER_00]: Bah en fait, c'est un peu tout le monde qui pose la même question, il te demande ce que tu penses des routiers alcoolo qui s'arrêtent pour picoler sur la bande d'arrêt d'urgence.
[SPEAKER_00]: D'accord, ouais.
[SPEAKER_01]: Ça, je ne répondrai même pas du tout sur ces questions-là.
[SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_00]: C'est parce que tu te sens concerné.
[SPEAKER_01]: Non, mais même sur les bandes d'arrêt d'urgence, t'as pas... Oh, tu t'écrases, là ?
[SPEAKER_00]: Mais il y en a qui le font, moi, ça m'est arrivé d'en voir, Gérard.
[SPEAKER_01]: Mais pas que des routiers, quoi.
[SPEAKER_01]: Je répondrai après.
[SPEAKER_01]: Manu !
[SPEAKER_01]: Manu !
[SPEAKER_01]: T'essaies, Manu, s'il te plaît, tu me chopes celui.
[SPEAKER_01]: Tu me chopes celui qui fait ça et tu lui dis bonne nuit.
[SPEAKER_05]: Attends, Gérard, je vais répondre à ta question, là.
[SPEAKER_09]: Fais-moi plaisir d'enlever ces tongs !
[SPEAKER_01]: Fille d'art !
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est pas parce que t'es revoyant à l'arrière que tu as commencé ton bordel.
[SPEAKER_01]: Chaud !
[SPEAKER_01]: C'est chaud !
[SPEAKER_01]: Dans le salle, il n'y a pas de porc.
[SPEAKER_01]: Bon, ça commence à bien faire, Fille d'art.
[SPEAKER_01]: Mais c'était pas moi.
[SPEAKER_01]: Dans le salle, il n'y a pas de porc.
[SPEAKER_01]: Alors, Poussy, on peut reprendre, là ?
[SPEAKER_07]: C'est gâteau, c'est passé avec de la viande, c'est...
[SPEAKER_06]: Pussy Walker.
[SPEAKER_06]: Pussy Walker, oui.
[SPEAKER_06]: Bon, allez !
[SPEAKER_06]: Moi, je n'y connais rien.
[SPEAKER_06]: Moi, je te dis au revoir si tu n'y connais rien.
[SPEAKER_01]: Au revoir, Pussy.
[SPEAKER_01]: Allez, hop, terminé.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Je te dis au revoir, pouce vide, terminé.
[SPEAKER_01]: Oh non, mais par ordre de question, je souhaite mon standard.
[SPEAKER_01]: Manu, tu lui dis au revoir.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas sur quelle ligne il est.
[SPEAKER_02]: Il faudrait peut-être vous réveiller, parce que vous m'énervez.
[SPEAKER_02]: Ta gueule, salope.
[SPEAKER_01]: Toi, tu n'as pas enculé, connard.
[SPEAKER_01]: Je te dis au revoir, maintenant, pour de bon.
[SPEAKER_01]: Ta gueule, salope.
[SPEAKER_01]: Toi-même, connard, au revoir.
[SPEAKER_01]: Qui a des sons, là ?
[SPEAKER_01]: Putain, ça m'énerve, ça m'énerve, ça m'énerve.
[SPEAKER_01]: Eh, je vous préviens qu'on n'est qu'à la quatrième.
[SPEAKER_01]: Je sens que je vais stopper vite, mais moi.
[SPEAKER_01]: Il y en a douze.
[SPEAKER_01]: Oh, tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_06]: Je les coupe, Manu, tu les gères.
[SPEAKER_06]: Bon, allez, on peut en voir le disque.
[SPEAKER_06]: Fais un petit sondage avant, histoire de calmer tout.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_06]: Sondage après.
[SPEAKER_06]: Non, mais fais un sondage.
[SPEAKER_06]: Fais un sondage.
[SPEAKER_01]: Tu en vois le disque et c'est tout, tu t'écroches.
[SPEAKER_01]: Fais un sondage son, là, vas-y.
[SPEAKER_01]: Ta gueule.
[SPEAKER_06]: Vas-y, yo.
[SPEAKER_01]: Fais un sondage son, là.
[SPEAKER_00]: Tu en vois le disque, tu fermes ta gueule maintenant.
[SPEAKER_00]: Un petit sondage sur internet avant de...
[SPEAKER_00]: Un sondage, un sondage.
[SPEAKER_00]: Oh, ta gueule.
[SPEAKER_01]: Un sondage, un sondage.
[SPEAKER_01]: Fais-moi plaisir, mais c'est ton...
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule, toi.
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule, tu prends des gens au standard.
[SPEAKER_01]: Et toi Manu, tu fermes ta gueule aussi.
[SPEAKER_01]: C'est mon plaisir d'enlever ces tongs.
[SPEAKER_01]: Vous n'allez pas me faire chier.
[SPEAKER_01]: Avant, fais un petit sondage.
[SPEAKER_01]: Un sondage !
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule maintenant, ok ?
[SPEAKER_01]: C'est chaud.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Et tu vas calmer les auditeurs au lieu de te balader.
[SPEAKER_01]: Juste avant que tu annonces le disque, c'est le disque qui est calé qu'on met là ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Vous commencez à me les gonfler pour la première.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Oh là là, c'est chaud.
[SPEAKER_01]: Question IRC ?
[SPEAKER_01]: Non, on fera ça après le disque.
[SPEAKER_01]: Bon, ok.
[SPEAKER_01]: Un petit sondage ?
[SPEAKER_01]: On va s'écouter Thierry Menfield avec un système GPS pour retrouver mon trou et on se retrouve tout de suite après.
[SPEAKER_01]: L'émission sponsorisée par Miel Poufs.
[SPEAKER_09]: Les débats de Gérard, plus c'est tard, plus ça pue.
[SPEAKER_01]: L'émission sponsorisée par les gâteaux Prince de cul.
[SPEAKER_01]: On vient de s'écouter Thierry Menfield avec un système GPS.
[SPEAKER_01]: Thierry Menfield, c'est français.
[SPEAKER_01]: Thierry Menfield avec un système GPS pour trouver mon trou.
[SPEAKER_01]: Et on se retrouve pour la suite.
[SPEAKER_01]: Et fin du débat sur les routiers et la CBI.
[SPEAKER_01]: Donc vous pouvez encore nous appeler au 0803 08 5000.
[SPEAKER_01]: Si vous voulez réagir rapidement, il nous reste encore trois quarts d'heure d'émission.
[SPEAKER_01]: Et toujours le site internet www.eper.com Tout à fait.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas plus simple comme... Et on est à combien avant la pub ?
[SPEAKER_00]: Ça monte avant la pub, je ne sais pas, mais maintenant on est quand même à 9743.
[SPEAKER_00]: Ça chauffe.
[SPEAKER_00]: T'es le meilleur.
[SPEAKER_01]: Alors, on récupère Ricardo.
[SPEAKER_01]: Oui, salope.
[SPEAKER_01]: Oui, salope.
[SPEAKER_01]: Encule-moi, remix de dingue.
[SPEAKER_01]: Hé, Ricardo, tu t'écrases, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est pas moi.
[SPEAKER_03]: Excuse-moi, j'ai une voix grave.
[SPEAKER_01]: Je viens de te demander, jeudi, on accueille Ricardo.
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Rebonsoir, mademoiselle Meunier, rebonsoir.
[SPEAKER_07]: Oui, rebonsoir.
[SPEAKER_01]: Hé, monsieur Zolo.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, tout le monde, monsieur Zolo.
[SPEAKER_02]: Et on a qui ?
[SPEAKER_02]: Et on a...
[SPEAKER_08]: Salut, Stéphanie Winter.
[SPEAKER_02]: Et on a Poussin de Jéhovah.
[SPEAKER_02]: Salut Sophie et Winter.
[SPEAKER_01]: Nous sommes les Poussins de Jéhovah.
[SPEAKER_01]: Je sens que celui-là, on l'a viré tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Il a du matos le gamin.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas, sérieux, Manu.
[SPEAKER_05]: C'est chaud, c'est chaud, c'est chaud.
[SPEAKER_05]: Première porte à droite.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: Première porte à droite, on me dit.
[SPEAKER_05]: On appelle d'où ?
[SPEAKER_05]: Bon d'accord, on appelle de Nantes.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, je viens là.
[SPEAKER_05]: Mais sérieux, c'est une troupe de troubadours.
[SPEAKER_01]: Ouais, je sens que la bande de troubadours va répondre aux questions, mais sérieusement.
[SPEAKER_01]: Doit-on supprimer les taxes pour les routiers style gasoil et tout ça ?
[SPEAKER_06]: Donc on me demande à Poussin avec sa bande de... Arrête tes blagues, c'est trop marrant, c'est gynéco.
[SPEAKER_01]: Fildard, tu arrêtes avec les jingles s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_01]: Trop marrant.
[SPEAKER_01]: Poussin !
[SPEAKER_01]: Bonsoir, c'est Dimitri.
[SPEAKER_01]: Oui !
[SPEAKER_01]: Bon, allez hop, au revoir !
[SPEAKER_01]: Manu, tu leur dis au revoir comme ça, ça ira plus vite ?
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Spécial casse dédié pour toi.
[SPEAKER_01]: Ça c'est spécial dédié, connerie de Fildar.
[SPEAKER_01]: Ah non mais attends, j'ai rien touché moi.
[SPEAKER_05]: Alors, Zolo.
[SPEAKER_05]: Zolo, Zolo.
[SPEAKER_05]: On en parle assez aux actualités.
[SPEAKER_05]: Bah écoute, moi je pense que les taxes, non, parce qu'il faut savoir que quand même déjà les routiers ils ont le gasoil détaxé là.
[SPEAKER_05]: On en parle en ce moment.
[SPEAKER_05]: Donc les taxes déjà ils en ont pas.
[SPEAKER_05]: Donc je vois pas ce que tu veux retirer comme taxes pour les routiers.
[SPEAKER_05]: Faut bien qu'ils carment quand même un minimum, tu vois, genre le péage et les trucs comme ça quoi.
[SPEAKER_05]: Ils ont arrêté de dépenser tout leur fric aux putes, comme on disait tout à l'heure.
[SPEAKER_06]: Attends, attends, excuse-moi Gérard.
[SPEAKER_06]: Tout de suite, nous rejoignons Gérard.
[SPEAKER_06]: En direct.
[SPEAKER_06]: Mlle Meunier.
[SPEAKER_01]: En direct, t'as des chiottes.
[SPEAKER_01]: Bon, Fildar, c'est la dernière fois que je te dis, tu arrêtes avec ton bordel parce que tu me casses les couilles, d'accord ?
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est moi.
[SPEAKER_01]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_01]: Bon, de toute manière, entre Manu et Fildar, je crois que...
[SPEAKER_05]: Salut, c'est Jeanne.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Moussaillon.
Ah oui.
[SPEAKER_01]: Ah bah oui, celui-là, obligé.
[SPEAKER_01]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_01]: Mais le voisin de Meunier.
[SPEAKER_07]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_01]: Quand t'arrêteras de faire tes conneries, on verra.
[SPEAKER_01]: Je peux répondre ?
[SPEAKER_07]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_07]: Je suis pas trop pour détaxer les dossiers.
[SPEAKER_07]: Parce que bon, déjà, avec leur gros camion, ils abîment les routes.
[SPEAKER_07]: Et c'est normal qu'on les taxe.
[SPEAKER_07]: C'est vrai.
[SPEAKER_07]: Et puis, il pollue aussi quand même pas mal, donc c'est normal aussi qu'il soit taxé sur le gasoil.
[SPEAKER_07]: Et comme je trouve que déjà, il paye pas beaucoup de taxes, c'est bien que la majorité soit alcoolique pour payer une taxe sur l'alcool.
[SPEAKER_07]: C'est vrai.
[SPEAKER_01]: C'est ça, t'as raison.
[SPEAKER_01]: Ricardo ?
[SPEAKER_03]: Eh bien, moi, je suis contre les taxes pour les routiers, parce que c'est quand même des gens qui servent le peuple français, dans toute sa dimension, qu'il est...
[SPEAKER_03]: Je veux dire, quand on va à l'épicerie, quand on achète, par exemple, un paquet de princes de cul, c'est un routier qui l'a ramené dans son camion.
[SPEAKER_03]: Donc, moi, je suis contre les tacs.
[SPEAKER_03]: Pour les routiers.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Je suis contre ce jingle aussi.
[SPEAKER_01]: Encore Fildar, on a terminé !
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas moi !
[SPEAKER_01]: Quand Fidler aura terminé de faire mumuse avec la machine, il me le dira parce que j'ai pas compris du tout ce que Ricardo a dit.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi Ricardo, répète, j'ai fait une erreur de manière... Non parce que là, j'ai carrément pas compris ce que tu m'as dit Ricardo.
[SPEAKER_03]: Oui, je voulais dire juste que j'étais contre les taxes pour les routiers.
[SPEAKER_03]: Parce que le métier qu'ils font, c'est déjà très onéreux.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, onéreux ça passe Gérard.
[SPEAKER_03]: Parce que c'est pas drôle, c'est faux.
[SPEAKER_07]: Ça veut dire quoi, on est heureux ?
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, de toute manière, je...
[SPEAKER_03]: Un synonyme de blasé.
[SPEAKER_01]: Alors moi, je peux vous dire une chose, que si on leur laisse les taxes sur le gasoil, comme c'était d'actualité en ce moment, je peux vous dire une chose, que pour l'instant, ça y est, ça s'est résolu, cette histoire.
[SPEAKER_07]: C'est sur quelle chaîne ?
[SPEAKER_01]: Ça a été résolu aujourd'hui, je ne cheat pas les chaînes.
[SPEAKER_01]: C'est les pêcheurs, tu mélanges tout.
[SPEAKER_01]: Non, mais même à un moment donné, les routiers, ils avaient prévu de bloquer s'ils n'obtenaient pas, comme pour les marins pêcheurs... Comme tous les ans, quoi.
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose, que ça aurait été mal.
[SPEAKER_05]: Ça, c'est un prétexte pour tirer des binous et bouffer des merguez avec les potes au milieu de la route.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais ça, il faut se dire une chose, que si ça se refait un jour, on se plaindra encore parce que les routiers nous bloquent les routes.
[SPEAKER_01]: Mais ça, moi, je leur donne raison parce que c'est leur boulot, c'est leur gagne-pain.
[SPEAKER_01]: Parce que t'as pas de voiture.
[SPEAKER_01]: Ouais mais attends, t'as qu'à voir aussi le prix du super.
[SPEAKER_06]: Le prix de revient du grottier, c'est énorme.
[SPEAKER_02]: Manu, je voulais accueillir un nouvel auditeur.
[SPEAKER_02]: À la place des poussins de Jéhovah, on a Absolute Pouska.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir Absolute.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Vous étiez en train de parler de grève de routiers.
[SPEAKER_06]: Justement, il y a une question au sondage qui en parle.
[SPEAKER_06]: Pourquoi les routiers font-ils grève la 4 ?
[SPEAKER_01]: Alors, 66% répondent de rajouter de la sensualité dans mes débats, mais ça n'a rien à voir avec le truc du débat, ça.
[SPEAKER_01]: 45% des gens répondent que c'est la seule façon pour eux de se voir à la télé, ça c'est vrai, parce que s'ils font grave, automatiquement on les voit à la télé.
[SPEAKER_01]: Et 55% des gens pensent que c'est pour... c'est pas... c'est...
[SPEAKER_01]: Pour encore plus se reposer tellement, ils sont fainéants.
[SPEAKER_01]: Ça c'est faux, parce que c'est pas des fainéants, c'est quand même des mecs qui roulent régulièrement.
[SPEAKER_01]: Heureusement qu'on les a, pour que les magasins soient ravitaillés, parce que sans eux, on ne vous ferait pas.
[SPEAKER_01]: 98% des gens pensent que moi j'étais un faux routier avec une pause 6 billes, puis air-piste.
[SPEAKER_01]: C'est ça.
[SPEAKER_01]: Pas de marque.
[SPEAKER_01]: Bonjour, c'est Eddie Mitchell.
[SPEAKER_01]: Combien de temps, combien de temps passe en route ?
[SPEAKER_01]: Combien de temps, combien de temps ?
[SPEAKER_07]: Et je vois, je vois, et je vois, qu'est-ce que je vois ?
[SPEAKER_06]: Bon, eh, tu fermes ta gueule, toi, là !
[SPEAKER_06]: Merci.
[SPEAKER_06]: C'est Dave Bond.
[SPEAKER_06]: Descends à Marseille, je vais te faire voir ce que c'est la vie.
[SPEAKER_01]: Oh, que super, oh, que super !
[SPEAKER_01]: C'est le dernier jeudi que tu feras à l'AREA.
[SPEAKER_05]: Le dernier, le premier, le dernier.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est la seule fois que je te le dirai.
[SPEAKER_01]: Dès le 22 septembre, tu ne seras plus à l'AREA.
[SPEAKER_01]: Bon, Gérard, il y a...
[SPEAKER_01]: Terminé.
[SPEAKER_00]: Il y a une petite question de Manu sur l'IRC, un certain Manu.
[SPEAKER_00]: Il te demande si tu es déjà arrivé de t'arrêter pour vérifier le niveau de graisse de ton poids lourd avec ta petite jauge.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est quelque chose parce que c'est impossible.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Quand Fildar aura fini de faire ses petites conneries habituelles, il nous fera signe.
[SPEAKER_00]: Comment ça se passait avec ton poids ?
[SPEAKER_01]: De toute manière, les jauges, c'est de l'huile et donc tu les contrôles au départ.
[SPEAKER_01]: Par contre, Anka ?
[SPEAKER_01]: Un conseil que je te donne, tu arrêtes de dire ça aux auditeurs avant que je te vire du studio.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que c'est ce truc ?
[SPEAKER_08]: Montre-moi ce que c'est.
[SPEAKER_08]: Si tu t'amuses à dire ça, elle dit aux auditeurs que... Que tu es bourré.
[SPEAKER_08]: Mais Gégé, t'es trop loin pour que je te soigne.
[SPEAKER_00]: Moi je me bouche le nez de l'intérieur.
[SPEAKER_00]: Combien de temps passe un routier sur les routes ?
[SPEAKER_01]: Et je vois, qu'est-ce que je vois ?
[SPEAKER_01]: Éteins-moi le micro, je ne veux plus qu'il soit allumé.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ?
[SPEAKER_06]: Qu'il soit... Qu'il soit...
[SPEAKER_01]: Il faut qu'il soit éteint.
[SPEAKER_01]: C'est ton dernier avertissement avant le 22 septembre.
[SPEAKER_01]: Salut Jeanne.
[SPEAKER_09]: Salut Jeanne.
[SPEAKER_01]: Salut.
[SPEAKER_01]: Combien de temps passe un routier sur la route ?
[SPEAKER_01]: Ricardo.
[SPEAKER_03]: Un routier sur la route ?
[SPEAKER_03]: En fait, ça dépend où il va.
[SPEAKER_01]: Un routier à Jeanne ?
[SPEAKER_01]: Meunier, tu t'écrases parce que tout à l'heure, tu vas aller dormir.
[SPEAKER_03]: Mais en fait, il faut que tu mettes la question dans le contexte.
[SPEAKER_03]: Il va où le routier ?
[SPEAKER_01]: Combien de temps passe un routier sur la route ?
[SPEAKER_03]: Allez, 10h, banco.
[SPEAKER_01]: Alors toi, 10h, ok.
[SPEAKER_01]: Meunier ?
[SPEAKER_07]: Mademoiselle Meunier.
[SPEAKER_01]: Si je veux.
[SPEAKER_00]: Bravo, Gégé, tu l'as bien cassé.
[SPEAKER_00]: Tu l'as bien cassé.
[SPEAKER_07]: Il m'a bien niqué, là.
[SPEAKER_00]: Oh, tu réponds ou je te vire ?
[SPEAKER_07]: Je te dirais, deux heures, il s'arrête une demi-heure, deux heures, il s'arrête une demi-heure, deux heures, il s'arrête une demi-heure.
[SPEAKER_07]: Il peut faire ça plein de fois dans la journée.
[SPEAKER_01]: D'accord, alors pour toi, deux heures, c'est pas mal.
[SPEAKER_07]: Ça ligne grave.
[SPEAKER_01]: Zolo.
[SPEAKER_01]: Et plus.
[SPEAKER_01]: Zolo !
[SPEAKER_01]: C'est plus ?
[SPEAKER_01]: Ouais, tu réponds ou je te vire ?
[SPEAKER_05]: C'est moins, c'est moins.
[SPEAKER_01]: Moi, allez, Zolo !
[SPEAKER_05]: Huit, huit, huit, huit.
[SPEAKER_05]: Huit heures, c'est ton dernier mot.
[SPEAKER_05]: Absolue !
[SPEAKER_05]: C'est mon dernier mot.
[SPEAKER_05]: C'est bon, que se dit ?
[SPEAKER_05]: Absolue !
[SPEAKER_05]: Absolue.
[SPEAKER_05]: Ok, super.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense qu'à 15 heures.
[SPEAKER_05]: Facile.
[SPEAKER_05]: Mais c'est des choses, ces mecs-là.
[SPEAKER_01]: Eh ben... Ben...
[SPEAKER_01]: Alors, logistique.
[SPEAKER_01]: Non, je peux vous dire une chose, il part...
[SPEAKER_01]: Laquelle ?
[SPEAKER_01]: Laquelle, laquelle, laquelle ?
[SPEAKER_01]: Il fait plus de 15 heures de conduite... Par jour ?
[SPEAKER_01]: En une journée.
[SPEAKER_01]: Par semaine, il fait plus.
[SPEAKER_01]: Il fait plusieurs par semaine, un truc comme ça.
[SPEAKER_01]: Plus même.
[SPEAKER_01]: Il arrête le samedi à 22h.
[SPEAKER_01]: Il y a quand même 20 heures pour décharger.
[SPEAKER_01]: Sauf pendant les... DJO ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Sauf là, pendant les retours de vacances.
[SPEAKER_01]: Normalement, ils n'ont pas le droit de conduire.
[SPEAKER_03]: Après, ils enchaînent après téléfoot.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_01]: T'as raison.
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu comptes le temps qu'il faut pour décharger aussi, là-dedans ?
[SPEAKER_05]: Non, non, mais ça... Ça prend du temps.
[SPEAKER_05]: Je sais, il y a des précoces.
[SPEAKER_05]: Ça fait temps qu'ils déchargent à la main ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais ça, il faut se dire une chose.
[SPEAKER_01]: Gégé, quand tu étais routier, tu te faisais aider pour décharger ou pas ?
[SPEAKER_07]: Tu décharges tout seul à la main ?
[SPEAKER_01]: Non, c'est eux qui...
[SPEAKER_01]: C'est eux qui déchargeaient ?
[SPEAKER_05]: C'est ça !
[SPEAKER_01]: On continuera le débat, quand Fildor arrêtera sa connerie, on verra.
[SPEAKER_01]: C'est pas moi, on est piratés là.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est toi qui n'arrêtes pas depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Donc, moi j'ai dit, de toute manière, ils font plus d'or que certaines personnes, je peux vous le dire tout de suite.
[SPEAKER_01]: Ils partent le matin à 6h et ils ne sont pas toujours chez eux.
[SPEAKER_00]: Gérard, il y a une question bizarre de Max296, il voulait savoir si tous les routiers finissaient un jour en cure de désintox.
[SPEAKER_00]: Je ne répondrai pas à cette question.
[SPEAKER_05]: Moi j'ai une question, comment tu fais pour aller dans les Alpes avec le camion, parce qu'il y a des petites routes, ça tournicote, il y a de la neige, il faut aller se faire désintoxiquer avec le Camtar, c'est chaud.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Bonne nuit !
[SPEAKER_02]: J'ai quelqu'un, juste avant que tu poses la question, à la place de Jolo.
[SPEAKER_02]: On accueille Dev Superstar, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonjour Moussaillon, c'est les innocents.
[SPEAKER_04]: Elle est mignonne.
[SPEAKER_04]: Salut Gégé, c'est Dev Superstar.
[SPEAKER_07]: Salut Dev.
[SPEAKER_04]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: Comment ?
[SPEAKER_04]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_04]: J'appelle de Rouen, ma grande, t'énerves pas.
[SPEAKER_01]: Tu me parles sur un autre nom s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_04]: Appelle le Thierry.
[SPEAKER_01]: La fréquence de Rouen ?
[SPEAKER_01]: 96,8.
[SPEAKER_01]: Putain, j'en ai marre de poser sans arrêt les mêmes questions.
[SPEAKER_00]: Arrête !
[SPEAKER_00]: Arrête de faire cinq débats.
[SPEAKER_01]: Alors, septième question.
[SPEAKER_01]: Depuis quelle année peut-on communiquer avec la Cibi ?
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Depuis quelle année la Cibi existe-t-elle, pardon ?
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Tu te poudres ma gueule ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Oui !
[SPEAKER_01]: Oh putain, ici.
[SPEAKER_01]: Vous me l'avez calmé au standard là ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Je suis un peu seul.
[SPEAKER_08]: J'ai rien fait là.
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose, depuis tout à l'heure, je suis en train de poser des questions, je regarde en même temps ce qui se passe sur l'internet, je regarde ce que Fildar fait, et depuis tout à l'heure qu'on pose des questions, ça fait la deuxième question qu'on a reprise depuis le disque.
[SPEAKER_01]: Oh, t'arrêtes s'il te plaît !
[SPEAKER_00]: Il faut, de toute façon, il en faut.
[SPEAKER_01]: Parce que là, il faut te dire une chose Anne-Cath, que pour l'instant, c'est pas toi qui trouves les auditeurs.
[SPEAKER_01]: Là, depuis tout à l'heure, t'es au téléphone.
[SPEAKER_01]: Mais évidemment, c'est Manu qui va pas coopérer.
[SPEAKER_01]: C'est le téléphone avec son mec.
[SPEAKER_01]: T'es au téléphone et tu prends personne.
[SPEAKER_01]: Alors un conseil que je te donne, ou tu prends les auditeurs, ou tu vas de l'autre côté, et c'est tout.
[SPEAKER_01]: Parce que si c'est pour travailler comme ça, lors des débats, c'est pas la peine, c'est pas du boulot.
[SPEAKER_08]: Non mais moi c'est pas du boulot !
[SPEAKER_08]: Tu commences, on avait fait !
[SPEAKER_01]: T'avais déjà fait un essai le 28 juin, je t'avais prévenu...
[SPEAKER_08]: Franchement, ton premier débat, c'était comment ton premier débat ?
[SPEAKER_01]: Je t'avais prévenu le 28 juin qu'à la rentrée, je ne voulais pas que ça se fasse comme ça.
[SPEAKER_01]: Apparemment, tu as l'air de te foutre de la gueule du monde.
[SPEAKER_01]: Eh bien, le 22 septembre, tu ne seras pas au standard.
[SPEAKER_01]: Terminé, c'est tout ce que j'avais à te dire.
[SPEAKER_02]: J'ai une idée pour réconcilier tout le monde, mon doute est ça.
[SPEAKER_01]: Alors...
[SPEAKER_01]: Alors, depuis quelle année existe la Sybie ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Ricardo.
[SPEAKER_03]: Bah écoute, moi j'ai pas les chiffres.
[SPEAKER_03]: Et je reçois pas en plus.
[SPEAKER_01]: Non mais donne une date.
[SPEAKER_03]: Moi je pense que c'était après la guerre, si je me trompe pas.
[SPEAKER_03]: Non ?
[SPEAKER_06]: C'est le début de la radio quoi, 82.
[SPEAKER_06]: Dave ?
[SPEAKER_04]: Écoute, moi, je dirais vers... Attends, à la naissance du Tokiwoki.
[SPEAKER_04]: Ça nous ramène vers 1800 ou 5... Non, attends, attends, attends.
[SPEAKER_04]: Attends, je retiens 4... Ouais, non, mais on s'en fout, là, de tes conneries.
[SPEAKER_04]: Attends deux secondes, j'arrive pas à me concentrer.
[SPEAKER_01]: Sois pas chiante.
[SPEAKER_01]: Ouais, Deb, super tard, au revoir.
[SPEAKER_01]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Oh là là, quelle éconne, ce soir.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah toi-même, connard.
[SPEAKER_01]: J'ai une bouffia, ce soir.
[SPEAKER_01]: Oh, Pildar, tu me laisses un peu de son dans mon micro, là ?
[SPEAKER_01]: Bon, Blaireau, tu me la poses, ta question ?
[SPEAKER_01]: Euh, Meunier.
[SPEAKER_07]: Mademoiselle Meunier.
[SPEAKER_01]: Si je veux, je t'ai déjà dit tout à l'heure, si t'as la paire comme d'hab, si t'as ça, je vais te dire au revoir.
[SPEAKER_07]: Euh, 1954.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Ricardo.
[SPEAKER_01]: Encore ?
[SPEAKER_01]: Il est 36.
[SPEAKER_01]: Alors moi, je peux vous dire, à quelque chose près, ça existe depuis 1975.
[SPEAKER_01]: Terminé.
[SPEAKER_01]: Comment tu le sais, ça ?
[SPEAKER_06]: T'as vu ça dans les indicaux ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: T'as vu ça où ?
[SPEAKER_01]: Parce que ça existe environ depuis 1975, parce que ça a bien été bien avant.
[SPEAKER_01]: Mais te dire la date exacte, je ne peux pas.
[SPEAKER_01]: Peut-on avoir une cibille dans son appartement ?
[SPEAKER_01]: Ricardo ?
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Bon, Fildar, tu arrêtes.
[SPEAKER_01]: Tu commences à me casser les couilles avec ton son de merde.
[SPEAKER_01]: Ça va pas toute la saison comme ça.
[SPEAKER_01]: Parce que tu m'énerves sérieusement maintenant.
[SPEAKER_01]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_01]: Il y a que toi qui fous ta merde.
[SPEAKER_01]: Et ça a été tous les ans comme ça.
[SPEAKER_01]: Ricardo.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, ça recommande d'avoir une cibi chez soi.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_09]: Fildar, tu arrêtes avec le double son !
[SPEAKER_03]: Je sens que Fildar, ça va mal se terminer.
[SPEAKER_03]: Mettez-moi de la reverb que je triple.
[SPEAKER_06]: Ricardo !
[SPEAKER_03]: Ricardo !
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Non, mais je te disais qu'on peut avoir une CB dans un appartement.
[SPEAKER_03]: C'est recommandé pour faire des connaissances.
[SPEAKER_05]: Moi, je vais t'en foutre une dans le cul de si vite, tu vas voir.
[SPEAKER_05]: Allez, j'envoie ton débat pour Rav.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben, au revoir, Ricardo, comme ça... Non, mais c'est pas moi, écoute, écoute les voix, là.
[SPEAKER_05]: Allez, Ricardo.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Écoute bien, Gérard.
[SPEAKER_05]: C'est Absolute.
[SPEAKER_05]: Absolute !
[SPEAKER_09]: C'était moi, Absolute, allez.
[SPEAKER_09]: Salut !
[SPEAKER_09]: Il est sur Fun Radio.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis un déguisant.
[SPEAKER_01]: Non, mais Pildar, t'as l'intention de faire chier ton monde jusqu'à quelle heure, là ?
[SPEAKER_01]: Bah, deux heures.
[SPEAKER_01]: Mais t'es vraiment un pédé pas pourri, toi ?
[SPEAKER_01]: T'es vraiment une pute, hein ?
[SPEAKER_01]: Je te jure que...
[SPEAKER_09]: Ces jeunes ont fait nous vibrer encore, encore et encore.
[SPEAKER_01]: Bon, Anne-Claire, on peut savoir qui c'est qu'on va avoir comme auditeur ?
[SPEAKER_01]: Ricardo et Meunier ?
[SPEAKER_01]: Je suis en train de faire le point sur les appels, JG.
[SPEAKER_08]: J'ai du mal à m'en sortir.
[SPEAKER_08]: Il y a eu beaucoup d'appels.
[SPEAKER_08]: Depuis minuit...
[SPEAKER_01]: Depuis minuit qu'on a pris l'antenne.
[SPEAKER_01]: Depuis minuit, t'es en train de t'amuser à me chercher des auditeurs qu'on n'a pas encore sur l'antenne.
[SPEAKER_01]: C'est pas mal.
[SPEAKER_08]: Je t'ai sauvé la vie plusieurs fois parce qu'il y a quand même énormément de personnes qui ont envie de te dire qu'ils t'avaient vu avec le camion.
[SPEAKER_06]: C'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_06]: En attendant, justement, on pourrait faire...
[SPEAKER_06]: Si Rigo, t'as une question, vas-y.
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai une petite question d'un routier, bizarrement, qui s'appelle Perfora, lui aussi.
[SPEAKER_00]: Il te demande, parce qu'il n'est pas tellement au courant, il n'a pas encore passé son code, si le petit autocollant 80 ou 90 derrière le camion, c'est le QI du conducteur ou le taux d'alcool dans le sang ?
[SPEAKER_01]: Alors les autocollants 80-90 qu'ils ont derrière les camions, c'est des trucs de limitation de vitesse.
[SPEAKER_06]: C'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas aller en dessous de 80, ils sont obligés de speeder.
[SPEAKER_01]: De 90, ils ne peuvent pas parce que les mouchards sont bloqués.
[SPEAKER_01]: C'est pour ça que c'est à cause d'eux qu'il n'y a que des problèmes sur la route.
[SPEAKER_02]: Ça ne sert à rien à géger les autocollants.
[SPEAKER_02]: Je les ai vus, ils sont à 150.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, pas tous.
[SPEAKER_01]: Ceux que tu vois là, que tu veux me dire, c'est ceux qui ont le style Sermann et tout ça.
[SPEAKER_01]: L'émission sponsorisée par Miel Poubs.
[SPEAKER_01]: Donc il nous reste Ricardo Meunier, après Manus.
[SPEAKER_02]: Et on a Total Pina qui nous rejoint.
[SPEAKER_02]: Il appelle d'où, lui ?
[SPEAKER_02]: Ça, je ne sais pas, je ne vais pas demander.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: J'ai 30 ans, j'appelle de Amoco Cadiz, sur Loire.
[SPEAKER_05]: C'est 116.6, la fréquence.
[SPEAKER_07]: Salut, Total Pina.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_06]: Salut.
[SPEAKER_06]: C'est tout ?
[SPEAKER_06]: Ouais, bah ouais.
[SPEAKER_06]: En attendant, fais une question de sondage, il en reste une.
[SPEAKER_06]: Les routiers de la Cibi sont-ils nécessaires ?
[SPEAKER_06]: Ça peut être sympa, la 3.
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_01]: Alors 70% disent oui car c'est le cool.
[SPEAKER_01]: Non mais putain, tu sais pas lire.
[SPEAKER_06]: Ta gueule !
[SPEAKER_01]: C'est vrai, tu sais pas lire.
[SPEAKER_01]: Mais tu fermes ta gueule, c'est pas tes sondages, c'est pas tes débats, c'est les miens, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_01]: Les sondages que tu dis, c'est pour les gens.
[SPEAKER_01]: Mais tu fermes ta gueule, c'est tout !
[SPEAKER_01]: Laisse faire l'illettré.
[SPEAKER_01]: C'est tout !
[SPEAKER_01]: Alors vas-y.
[SPEAKER_01]: Alors 70% disent oui, car ça reste cool Babis, sinon je te dirais bye bye, c'est pas mal ces sondages que vous me sortez.
[SPEAKER_01]: 33% répondent oui, car sinon on ne pourrait pas commander de la couche à domicile, ça c'est complètement con.
[SPEAKER_01]: Ça c'est bien des pourcules d'art.
[SPEAKER_01]: 23% des muets me disent par écrit de fermer ma boîte à crottes, alors ça ils vont fermer leur dieu le même.
[SPEAKER_06]: Bah tu sais, des mecs vont pas trop la ramener.
[SPEAKER_01]: Et toi, tu vas fermer ta gueule, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_01]: Et 18% me répondent que non, car c'est périmé maintenant, il y a Internet.
[SPEAKER_01]: Et c'est vrai que, de toute manière, la Cibi existera.
[SPEAKER_01]: Mais les routiers, ça ne sert à rien, les routiers.
[SPEAKER_06]: Sur Internet, tu peux commander ta bouffe.
[SPEAKER_06]: Tu te connectes à casino.com et tu commandes ta bouffe, tu n'as plus besoin des routiers.
[SPEAKER_01]: Peut-on avoir une Cibi dans son appartement, mademoiselle Meunier ?
[SPEAKER_01]: Putain, il l'a appelé mademoiselle.
[SPEAKER_07]: Euh, non, c'est pas obligé.
[SPEAKER_01]: Non mais est-ce qu'on peut, est-ce qu'on peut pas ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Ouais !
[SPEAKER_07]: Oui, je t'entends plus du tout là.
[SPEAKER_01]: Bah parce que Pildar il fait le con avec... Non, non, non, non, pas du tout.
[SPEAKER_03]: On t'entend plus, c'est comme ça.
[SPEAKER_06]: C'est le standard, faut pas l'écouter.
[SPEAKER_06]: Ils entendent plus Gérard là.
[SPEAKER_05]: Mais si, ils entendent Gérard.
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Au lieu de donner des sous à Arthur là, rachetez un standard.
[SPEAKER_01]: Bon, Mlle Meunier là.
[SPEAKER_07]: Mlle Meunier.
[SPEAKER_01]: Si je veux.
[SPEAKER_07]: Euh, on est pas obligé.
[SPEAKER_01]: Ok, qui c'est qu'on a ?
[SPEAKER_07]: Je dirais même plus qu'en fait, ce n'est pas une obligation.
[SPEAKER_01]: Il y en a qu'on a, il y en a qu'on n'en a pas, ça dépend.
[SPEAKER_07]: Il y en a qu'on a, puis il y en a qu'on n'en a pas, mais je suis curieuse de voir un civiste se servir d'Internet.
[SPEAKER_01]: Eh, toi, t'en as dans ton cul !
[SPEAKER_05]: Eh, toi, t'as le pinasse !
[SPEAKER_05]: Alors, ce n'est pas moi, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Tu réponds à la question ?
[SPEAKER_05]: Il y a erreur.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense que c'est envisageable.
[SPEAKER_05]: Dans la mesure du possible, je pense que c'est envisageable.
[SPEAKER_05]: C'est envisageable ?
[SPEAKER_05]: Ça peut aider, quoi.
[SPEAKER_01]: De toute manière, je pense qu'il y en a beaucoup qu'on ont.
[SPEAKER_01]: Il y en a beaucoup qu'on ont.
[SPEAKER_01]: Moi, je sais que j'étais... Moi, j'en avais une avant.
[SPEAKER_01]: Il y en a qui se sentent bien, là, ce soir, ou quoi ?
[SPEAKER_01]: On est foncés, franchement.
[SPEAKER_03]: On croit que c'était une réunion des alcooliques anonymes.
[SPEAKER_01]: Tu t'écrases, parce que tout à l'heure, je vais te dire au revoir.
[SPEAKER_02]: Il est monté sur moi, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Alors, huitième, neuvième question.
[SPEAKER_01]: A votre manière, j'ai répondu à la question, donc c'est bon.
[SPEAKER_04]: Neuvième question.
[SPEAKER_06]: C'est Total Pina, je crois.
[SPEAKER_01]: Ça commence à bien faire, vous allez les calmer pour la dernière fois.
[SPEAKER_01]: On va te calmer dans ton cul.
[SPEAKER_01]: Bon, tonton Alpina, au revoir.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Ça y est, il est parti, il est parti.
[SPEAKER_01]: Quand NK aura trouvé des auditeurs, Manu, tu me prassignes ?
[SPEAKER_01]: Apparemment, c'est toi qui les trouves.
[SPEAKER_01]: Bah ouais, ouais, je suis un boss.
[SPEAKER_01]: Un peu le roi du standard, tu vois.
[SPEAKER_01]: Je sais pas pourquoi caper les débats s'il y a de l'or au standard.
[SPEAKER_05]: Mais laisse-la, là, un petit peu.
[SPEAKER_01]: Ouais, non, mais attends, le jeudi, c'est moi qui décide, donc si je dis qu'elle travaille pas, elle travaille pas pour moi.
[SPEAKER_01]: Je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Question IRC, quand même.
[SPEAKER_00]: Oui, Gérard, il y a Kérosène sur l'IRC, il voulait savoir si les routiers, ils ont le droit de consommer un peu leur cargaison, comme toi, quand tu transportais de l'agneau.
[SPEAKER_01]: Euh, comment ça ?
[SPEAKER_00]: Je sais pas, il a l'air bien informé en tout cas.
[SPEAKER_01]: Je vais transporter des godes.
[SPEAKER_01]: Il est consommé.
[SPEAKER_02]: Non, même pas.
[SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y, finis.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais dis.
[SPEAKER_02]: Je voulais accueillir un auditeur, mais vas-y, finis.
[SPEAKER_01]: Personnellement, non, t'as pas le droit de garder de la marchandise.
[SPEAKER_00]: Ah, mais tu peux prendre comme un pourboire ?
[SPEAKER_00]: Non, non, t'as pas le droit.
[SPEAKER_01]: C'est le client qui te donne ce qu'il veut et les trois quarts du temps, les routiers, ils n'ont rien du tout.
[SPEAKER_01]: Si tu lâches trois, quatre bouteilles, tu vas les piquer.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, même pas.
[SPEAKER_01]: Tu n'as pas le droit parce qu'ils contrôlent quand même tout avant.
[SPEAKER_02]: Je voulais accueillir un nouvel auditeur.
[SPEAKER_02]: Il a un nom, je ne sais pas, j'ai eu un peu de mal.
[SPEAKER_02]: Il s'appelle Pourx.
[SPEAKER_05]: Bonsoir !
[SPEAKER_05]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: J'appelle de Paris, j'ai 22 ans.
[SPEAKER_05]: Je suis policier.
[SPEAKER_05]: 101.9.
[SPEAKER_05]: Je fais mes opérations sous-marins.
[SPEAKER_01]: Alors la question, a-t-on le droit de communiquer avec la police en Sybie ?
[SPEAKER_01]: On va demander à Meunier.
[SPEAKER_07]: Mademoiselle Meunier.
[SPEAKER_01]: Bon, allez hop, tu m'emmerdes et ça, ça...
[SPEAKER_01]: Tout à l'heure, tu l'as appelée Mademoiselle Meunier.
[SPEAKER_01]: Comme ça, terminé, au revoir.
[SPEAKER_01]: Qui, pardon, qui ?
[SPEAKER_01]: Mademoiselle Meunier, tu lui dis au revoir, terminé, c'est fini.
[SPEAKER_01]: Ça y est.
[SPEAKER_01]: Bon, euh...
[SPEAKER_01]: Apparemment, d'après ce qu'on voit, il nous reste que Ricardo et Pours.
[SPEAKER_03]: Tout à fait.
[SPEAKER_01]: Oui, exactement, mais tu sais, je me sens un peu seul.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est ce que je m'aperçois que pour l'instant...
[SPEAKER_04]: Tu t'aperçois que ton cul, oui.
[SPEAKER_01]: Je crois qu'on va s'arrêter là.
[SPEAKER_01]: Tes questions sont où ?
[SPEAKER_01]: Il en reste encore 4.
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas un sondage ?
[SPEAKER_01]: Non, il n'y a plus de sondage.
[SPEAKER_01]: Tu ne t'occupes pas s'il y a des sondages, tu t'occupes de prendre les auditeurs.
[SPEAKER_02]: Ton job, c'est de prendre les auditeurs au standard, c'est tout.
[SPEAKER_01]: C'est tout, parce que là, je ne travaille pas avec deux auditeurs maintenant.
[SPEAKER_01]: Il y a des questions, IRC ?
[SPEAKER_01]: Oui, énormément.
[SPEAKER_01]: On va prendre la question IRC en attendant.
[SPEAKER_00]: Il y a Bezin qui voulait savoir si l'homosexualité de tous les routiers est un défaut pour conduire.
[SPEAKER_00]: Non, pas spécial.
[SPEAKER_00]: Si oui, comment ?
[SPEAKER_01]: Non, de toute manière, t'as pas besoin d'être homosexuel pour conduire un camion, c'est faux.
[SPEAKER_01]: En plus, ils ont des sièges en mousse maintenant.
[SPEAKER_00]: Ça dépend des camions.
[SPEAKER_00]: Et il y a Faye Drota qui voulait savoir les camions qui transportent de l'essence, est-ce que c'est comme les avions pour le ravitaillement ?
[SPEAKER_01]: Alors ça, justement, ce permis-là, c'est un permis spécial pour transporter de l'essence.
[SPEAKER_01]: C'est le permis APTH, donc pour avoir l'APTH.
[SPEAKER_00]: Ça veut dire quoi, APTH ?
[SPEAKER_01]: C'est pour les transports... Non, mais ça veut dire quelque chose, APTH.
[SPEAKER_01]: Oui, mais je ne sais pas ce que c'est exactement.
[SPEAKER_01]: Forcément.
[SPEAKER_01]: Donc ça, c'est un permis qui est assez compliqué à passer parce que...
[SPEAKER_01]: Tu ne l'as pas eu, toi ?
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, ça ne m'intéressait pas de le passer.
[SPEAKER_01]: Je ne l'aurais pas accepté.
[SPEAKER_01]: C'est trop dangereux de conduire un camion comme ça parce que tu as trop de responsabilités.
[SPEAKER_00]: C'est trop fort à avaler l'essence.
[SPEAKER_05]: Tu me diras, ça masque la tienne un petit peu.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ce n'est pas une raison.
[SPEAKER_01]: Ça n'a rien à voir avec le débat.
[SPEAKER_01]: Anneka ?
[SPEAKER_02]: Bonsoir, c'est Dimitri.
[SPEAKER_02]: Elle se recoiffe, putain, elle se recoiffe, Gigi, merde !
[SPEAKER_01]: Tu prends des auditeurs, je ne continuerai pas le débat, tu prends des auditeurs.
[SPEAKER_08]: Attends, Gérard, toi t'as peut-être une laque qui fait que ton casque tient dans tes cheveux, mais moi je suis obligée de me recoiffer.
[SPEAKER_08]: Moi je ne veux pas le savoir !
[SPEAKER_08]: Parce que sinon le casque tombe, j'entends plus les auditeurs qui sont à l'antenne.
[SPEAKER_08]: Si j'entends pas les auditeurs qui sont à l'antenne, je peux pas savoir si ceux qui sont en train de m'appeler, ils vont pas redire la même connerie ?
[SPEAKER_06]: Il est 2h moins 20, tu prends des auditeurs tout de suite.
[SPEAKER_06]: Gérard, excuse-moi, je me suis absenté deux secondes parce qu'en fait je suis allé...
[SPEAKER_02]: Je vous ai apporté des bonbons.
[SPEAKER_02]: C'est gentil mon pote.
[SPEAKER_02]: T'en veux ?
[SPEAKER_02]: Non, t'arrêtes.
[SPEAKER_02]: À la fraise.
[SPEAKER_02]: Bon, euh...
[SPEAKER_01]: On ira tous au paradis.
[SPEAKER_01]: Tu mets un disque ?
[SPEAKER_01]: On ira...
[SPEAKER_01]: Mais Fildar, tu envoies un disque ?
[SPEAKER_01]: On va attendre.
[SPEAKER_01]: On va attendre que... Oh !
[SPEAKER_01]: Je te dis, tu envoies un disque, on va attendre Cancan.
[SPEAKER_01]: Non mais j'en ai un, j'en ai un.
[SPEAKER_06]: Non mais c'est bon, tiens !
[SPEAKER_01]: J'ai El Chateau, j'ai El Chateau.
[SPEAKER_06]: On l'accueille et puis on le verra après.
[SPEAKER_01]: Marie de Château, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: Des Sainte-Marie-de-la-Mer, et on écoute Top Fun sur 115.5.
[SPEAKER_05]: Bonsoir tout le monde, et pieds dans l'eau.
[SPEAKER_06]: Salut Al Château, je sais pas si t'as écouté l'année dernière, quand on faisait le débat, on a parlé de Sainte-Marie-de-la-Mer, parce qu'il y a le festival des gitans là-bas.
[SPEAKER_01]: La neuvième question avant qu'on envoie le disque, c'est a-t-on le droit de communiquer avec la police en Sybie ?
[SPEAKER_01]: Et on va s'écouter...
[SPEAKER_01]: A quoi ?
[SPEAKER_01]: A-t-on le droit de communiquer avec la police en Sybie ?
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Et on s'écoute Jimmy Page, jaune, et Robert Plante-Verte avec le gode à Zila.
[SPEAKER_01]: Et on se retrouve pour la fin du débat sur les routiers.
[SPEAKER_01]: A tout de suite !
[SPEAKER_01]: C'est quoi cette...
[SPEAKER_01]: L'émission sponsorisée par l'hôpital Maxime Le Forestier.
[SPEAKER_01]: Et on vient de s'écouter Julien... Non, c'est même pas celui-là.
[SPEAKER_06]: Non, c'est pas celui-là, c'est Jimmy, page blanche, page jaune.
[SPEAKER_01]: Et on vient de s'écouter Jimmy, page jaune, et Robert, plante verte, avec le gars de Asila, et on se retrouve pour la suite F1 du débat.
[SPEAKER_01]: Oh bah, une gueule arrive que maintenant, la feignasse.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça, c'est pas la... Par contre... Ouais, là-bas !
[SPEAKER_02]: GG, avant que tu reprennes le débat, moi, je passe un message à toute mon équipe que j'aime.
[SPEAKER_02]: J'ai des petits Kleenex à la menthe.
[SPEAKER_02]: Et je pense que devant le nez, c'est un régal, surtout à 1h44.
[SPEAKER_02]: Comme le dit le jingle, servez-vous mes potes.
[SPEAKER_02]: Et sniffer, ça fait un billard.
[SPEAKER_06]: Oh putain, merci mon dieu.
[SPEAKER_06]: On va le mettre là, au t-shirt.
[SPEAKER_09]: Je suis un peu impair pour vous.
[SPEAKER_01]: Ça fait du bien.
[SPEAKER_01]: Ça y est, vous avez fini vos conneries, merci.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi.
[SPEAKER_01]: Alors, on récupère Ricardo.
[SPEAKER_01]: C'est un peu comme dans les... Ouais, bonsoir.
[SPEAKER_03]: J'ai bien kiffé le Ace of Base avant, là.
[SPEAKER_05]: Et pour que... Ouais, je suis encore là, ouais.
[SPEAKER_01]: Et El Chateau, pour terminer, là.
[SPEAKER_05]: Moi, je suis toujours là, je veux bien un petit kleenex, là.
[SPEAKER_01]: Et a-t-on le droit de communiquer avec la police ?
[SPEAKER_05]: Interdit, interdit, gamin.
[SPEAKER_05]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: Tu te calmes, tu te calmes direct.
[SPEAKER_05]: Tu te ranges sur le bas-côté, là.
[SPEAKER_05]: Tu mets tes mains sur le capot et tu vides tes poches, là.
[SPEAKER_05]: Bon, étant flic, depuis demain, Gérard, je peux te dire que c'est strictement impossible, c'est interdit.
[SPEAKER_05]: Donc, tu te calmes, maintenant.
[SPEAKER_01]: C'est pour que...
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Qui répond, bah moi je peux te dire que... Non mais attends, joue pas au con avec moi.
[SPEAKER_01]: J'ai déjà eu l'occasion de discuter avec des flics en Sibi, je te signale tout de suite.
[SPEAKER_01]: Ricardo !
[SPEAKER_05]: Non, non, non, c'est faux, c'est faux.
[SPEAKER_03]: Ricardo !
[SPEAKER_03]: Oui, non, non, mais je pense que c'est faux.
[SPEAKER_03]: C'était des flics de reprise, mais c'était pas... Non, non, tu peux pas discuter avec ces gens-là.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Même que ce soit à Sibi ou que ce soit comme ça, de vis-à-vis.
[SPEAKER_03]: Moi j'ai eu beaucoup de problèmes avec eux.
[SPEAKER_05]: De visu.
[SPEAKER_05]: Quel château !
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est vrai que c'est chaud même de visu.
[SPEAKER_05]: Moi, je dis qu'il faut se méfier parce que t'as pas le monopole de la bavure et on n'est jamais à l'abri, quoi, quand même.
[SPEAKER_05]: C'est vrai.
[SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, je peux vous dire que moi, comme je l'ai dit tout à l'heure, quand j'ai prévenu qu'ils étaient là-bas, ils avaient quand même la cibille parce qu'ils m'ont chopé 500 mètres loin.
[SPEAKER_05]: Alors donc...
[SPEAKER_05]: Tu faisais quoi ?
[SPEAKER_01]: Donc, ils ont bien la cibille avec eux.
[SPEAKER_01]: Donc, en principe, c'est autorisé, hein ?
[SPEAKER_01]: Allez, il reste deux questions et après on fait la... Attends, il y a un truc au standard là, regarde.
[SPEAKER_02]: Hé, Gérard !
[SPEAKER_02]: Manu !
[SPEAKER_02]: Viens, tu es là.
[SPEAKER_02]: On va accueillir Michel, qui appelle de Suren.
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Ok, Michel.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Michel.
[SPEAKER_05]: Allô, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Salut, Michel.
[SPEAKER_05]: Ok, Michel.
[SPEAKER_05]: Salut, Michel.
[SPEAKER_05]: Est-ce que je pourrais parler à Gérard, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_05]: On te le passe.
[SPEAKER_05]: Ok, super.
[SPEAKER_05]: Gérard, c'est pour toi.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Aimez-vous le métier de routier en famille ?
[SPEAKER_01]: On demande à Michel.
[SPEAKER_04]: Ah oui, alors écoutez, excusez-moi, mais je crois qu'il y a eu une petite erreur.
[SPEAKER_05]: En fait, je suis responsable du magasin Nicolas sur N.
[SPEAKER_05]: Et vous voulez savoir ce que je faisais de votre commande passée il y a au mois de juin ?
[SPEAKER_05]: Hop, au revoir.
[SPEAKER_05]: Pardon ?
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Attendez, excusez-nous, mais... Au revoir !
[SPEAKER_05]: C'est quoi la commande ?
[SPEAKER_04]: Au château !
[SPEAKER_04]: Vous êtes gentil, vous.
[SPEAKER_04]: La commande, c'est des bouteilles de bienvenue.
[SPEAKER_04]: Vous savez, ces bouteilles en plastique.
[SPEAKER_04]: Tu lui dis au revoir, Manuel.
[SPEAKER_04]: Attendez, il y en a quand même 22 litres.
[SPEAKER_05]: Ça dit au revoir.
[SPEAKER_05]: C'est quand même, écoutez, on va vous poursuivre en justice.
[SPEAKER_05]: Il faut quand même que vous le sachiez.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Parce que j'étais bien content de terminer le reste.
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Manu, tu le coupes.
[SPEAKER_01]: Tu le coupes.
[SPEAKER_01]: J'hésite.
[SPEAKER_01]: Tu le coupes, t'hésites pas.
[SPEAKER_01]: Merde.
[SPEAKER_01]: Manu, tu lui dis au revoir et c'est terminé pour lui.
[SPEAKER_02]: Je sais pas trop quoi faire.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, terminé.
[SPEAKER_01]: Conclusion du débat.
[SPEAKER_01]: Ça y est, il est parti.
[SPEAKER_01]: Manu, c'est la dernière fois que je te préviens.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Enchaîne.
[SPEAKER_05]: El Sato.
[SPEAKER_05]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_05]: Parce qu'avec tout le bazar, j'ai oublié mon GG, excuse-moi.
[SPEAKER_01]: Aimez-vous le métier de routier en famille ?
[SPEAKER_01]: Et ça sera la dernière question du débat.
[SPEAKER_05]: Le métier de routier en famille ?
[SPEAKER_05]: Moi déjà, j'ai une grande famille, donc effectivement, on se déplace toujours en famille.
[SPEAKER_05]: Par contre, rapport à ce que tu as dit tout à l'heure, effectivement, on n'a pas le droit d'avoir de passagers dans le camion.
[SPEAKER_05]: Donc, en fait, moi, j'ai essayé de les mettre dans la boîte à gants, mais c'est chaud.
[SPEAKER_05]: Tu peux emmener le petit, mais tu ne peux pas prendre beaucoup de monde.
[SPEAKER_05]: Donc, le métier routier en famille, ce n'est pas évident quand même.
[SPEAKER_06]: Gérard, comment tu peux, donc, si tu n'as pas le droit de prendre des gens dans le camion...
[SPEAKER_06]: La boîte à gants, il n'y a que la boîte à gants.
[SPEAKER_06]: Même si c'est ta famille, tu n'as pas le droit de prendre des gens.
[SPEAKER_01]: Ce qui veut dire, aimez-vous le métier de routier en famille, c'est-à-dire que ça peut très bien être du mari, de la femme et plus tard par les enfants.
[SPEAKER_05]: De père en fils.
[SPEAKER_05]: On avait un semi de portefeuille en cuir.
[SPEAKER_05]: Je me suis fait arrêter par les motards parce que je tractais la caravane avec le camion.
[SPEAKER_05]: Et ils m'ont mis une amende.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Ah, les salauds.
[SPEAKER_02]: Euh, Manu.
[SPEAKER_02]: Oui, je voulais accueillir Martini.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, c'est Martini.
[SPEAKER_02]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_07]: J'appelle de Bourges.
[SPEAKER_01]: Eh, punaise, mais vous pouvez pas me donner... Vous pouvez pas donner... 114.5.
[SPEAKER_07]: Vous pouvez pas donner les fréquences ?
[SPEAKER_01]: Ouais, je demande, mais j'en ai marre de les demander cette année.
[SPEAKER_01]: On va pas faire que ça, de demander les fréquences constamment.
[SPEAKER_01]: Vous allez les donner une bonne fois pour toutes et ça va être terminé.
[SPEAKER_01]: Euh... Qui c'est que... Martini, donc, pour toi.
[SPEAKER_07]: Oui, tu peux me répéter la question, s'il te plaît ?
[SPEAKER_01]: Et voilà, ça m'aurait tout né.
[SPEAKER_02]: Gérard, Gérard, regarde ce qu'elle fait, regarde ce qu'elle fait, elle décide.
[SPEAKER_00]: Oh là là !
[SPEAKER_00]: Regarde Gérard, c'est un dessin de toi.
[SPEAKER_09]: C'est pas une casse, c'est ma nuit.
[SPEAKER_09]: Gérard !
[SPEAKER_09]: C'était une surprise pour toi !
[SPEAKER_01]: C'était une surprise pour toi !
[SPEAKER_01]: Aimez-vous le métier de routier en famille ?
[SPEAKER_01]: Pour Martini, terminé.
[SPEAKER_01]: Après, je répète plus les questions.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que t'appelles en famille ?
[SPEAKER_01]: On vient de le dire.
[SPEAKER_07]: J'entendais pas, je te rentraine.
[SPEAKER_01]: Donc, c'est-à-dire de père en fils, avec le mari, la femme et les enfants.
[SPEAKER_01]: Donc, c'est comme ça.
[SPEAKER_06]: Et si, par exemple, il y a un mec qui est routier ?
[SPEAKER_06]: Bon, imaginons que Jean est routier et son fils ne veut pas être routier.
[SPEAKER_01]: Il peut, parce que de toute manière, ça dépend.
[SPEAKER_01]: Tout le monde ne peut pas...
[SPEAKER_01]: Il n'est pas obligé d'être routier.
[SPEAKER_01]: Non, s'il veut faire autre chose, il fait autre chose.
[SPEAKER_05]: GG, tu parles de la famille, du métier de routier, tout ça.
[SPEAKER_05]: Toi, si tu avais une famille et si tu avais un métier, tu concilierais les deux ou pas ?
[SPEAKER_01]: Disons, s'ils veulent devenir routiers par la suite, moi, ça ne me dérange pas.
[SPEAKER_01]: Vraiment que tu n'as pas fait comme ta mère.
[SPEAKER_01]: Ta gueule, quoi.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui posait cette question ?
[SPEAKER_05]: C'est une affirmation, je crois.
[SPEAKER_01]: Donc, Porsche.
[SPEAKER_01]: Porsche.
[SPEAKER_01]: Martinique, c'était... c'est bon ?
[SPEAKER_07]: Non, je te demandais juste que tu entendais par famille.
[SPEAKER_07]: Je trouve ça un peu compliqué d'emmener ses enfants dans un camion, puis c'est dangereux, non ?
[SPEAKER_05]: Mais t'as connu une caravane !
[SPEAKER_05]: Mais non !
[SPEAKER_07]: C'est comme nous, les gens du voyage, tu mets une caravane !
[SPEAKER_01]: Mais non, c'est pas ça qu'on a dit.
[SPEAKER_01]: Fildar, il a très bien compris.
[SPEAKER_07]: Non, laisse Fildar.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est de père.
[SPEAKER_01]: De père en fils.
[SPEAKER_04]: C'était moi, hein.
[SPEAKER_01]: De père en fils, c'est ça que je veux dire.
[SPEAKER_06]: En famille, c'est de père en fils.
[SPEAKER_01]: Alors Martini, donc c'est bon ?
[SPEAKER_07]: Bah ouais, si tu veux, ouais.
[SPEAKER_06]: Mais c'est bon le Martini.
[SPEAKER_05]: C'est clair, mais pas pour toi.
[SPEAKER_05]: J'ai pas trop envie que mon gosse, ça devienne un bureau comme moi.
[SPEAKER_05]: Donc, non, en fait, il n'y a pas moyen que ce soit un routier où je l'accompagne sur la route.
[SPEAKER_05]: Non, mais il n'y a pas moyen.
[SPEAKER_03]: Ça peut arriver, non ?
[SPEAKER_03]: Ricardo, pour finir.
[SPEAKER_03]: Oui, moi je pense que si j'avais une famille et si j'avais un camion, moi j'irais le dimanche après-midi à Fontainebleau.
[SPEAKER_03]: Et après j'achèterais un gun et je mettais une grosse balle dans ma tête.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est Pildar qui s'amuse, n'ayez pas peur.
[SPEAKER_01]: On n'a pas peur.
[SPEAKER_01]: Comme j'ai dit, de toute manière, ça ne me dérangerait pas si un jour j'ai un enfant qui veut devenir routier.
[SPEAKER_01]: Pildar, s'il te plaît !
[SPEAKER_00]: Bon, allez, terminé, conclusion du débat.
[SPEAKER_00]: Gérard, calme-toi.
[SPEAKER_05]: Non, non, Pildar, travail de pédé.
[SPEAKER_05]: Travail de pédé.
[SPEAKER_00]: Oui, Gérard, il y a Faye Drota qui voulait savoir si quand une famille voyage en camping-car, elle est considérée comme routier en famille.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Camping-car, c'est du VL.
[SPEAKER_01]: Donc, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_00]: Ça signifie quoi, VL ?
[SPEAKER_01]: Véhicule léger.
[SPEAKER_01]: Ça n'a rien à voir avec le poids lourd.
[SPEAKER_06]: T'as pas de VL chez toi.
[SPEAKER_06]: Et ta connerie, elle n'en a pas ?
[SPEAKER_06]: C'était pas une affirmation, c'était une interrogation.
[SPEAKER_01]: Moi, je te demande si ta connerie, elle n'en a pas.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Dans quel but ?
[SPEAKER_00]: Sinon, il y a un checkmate le routier en direct de son camion.
[SPEAKER_00]: Il est d'ailleurs sur la A12.
[SPEAKER_00]: Il voulait savoir combien de jours met un routier pour aller de la France aux States par la route.
[SPEAKER_00]: Aux States, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_06]: Aux States.
[SPEAKER_06]: Aux States.
[SPEAKER_06]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: Aux States.
[SPEAKER_00]: A
[SPEAKER_01]: Je ne peux pas te dire parce que je ne sais pas où c'est.
[SPEAKER_00]: Ils ne précisent pas.
[SPEAKER_01]: Ah, les Etats-Unis.
[SPEAKER_01]: Les Etats-Unis, de toute manière, ce n'est pas en camion, ça se fait par bateau maintenant.
[SPEAKER_06]: Avant, ça se faisait par route.
[SPEAKER_06]: Non, mais bientôt, ça va...
[SPEAKER_06]: Il paraît que ça se fait par avion ?
[SPEAKER_01]: Maintenant, ça va être supprimé bientôt, cette histoire de transport.
[SPEAKER_01]: Ça va être sur le rail.
[SPEAKER_02]: On y va par avion au Stade, non ?
[SPEAKER_02]: Non, on ne parle pas du Concorde.
[SPEAKER_01]: Dernière question, un routier.
[SPEAKER_05]: On se mêle tout de suite.
[SPEAKER_01]: Un routier, peut-il avoir un internet dans son camion ?
[SPEAKER_01]: Ça sera la dernière question pour aujourd'hui.
[SPEAKER_01]: Donc, Martini ?
[SPEAKER_07]: Ça dépend s'il a un Mac ou un PC.
[SPEAKER_01]: C'est vrai ça.
[SPEAKER_01]: T'es trop un mongol.
[SPEAKER_01]: Vos gueules.
[SPEAKER_01]: Ok le tocard.
[SPEAKER_01]: Euh, qui c'est qui s'amuse à dire ça ?
[SPEAKER_05]: Eh ben, au revoir !
[SPEAKER_05]: Fais gaffe, je vais te coller une amande, là, ce cas.
[SPEAKER_05]: Eh ben, au revoir !
[SPEAKER_02]: Ça y est, il est parti.
[SPEAKER_02]: Par contre, moi, j'ai une question pour toi, Gégé, qui, à 1h54, me semble super importante.
[SPEAKER_02]: Comment ça se fait que t'as plus de dents et que t'arrives à puer, quand même, comme ça, de la bouche ?
[SPEAKER_02]: Moi, c'est une question...
[SPEAKER_01]: Essaye de ne pas trop crier, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Je ne réponds pas au gros con de Manu.
[SPEAKER_01]: La dernière question, vous répondez où sur la conclusion du débat ?
[SPEAKER_01]: Martini !
[SPEAKER_07]: Je ne me souviens plus de ce que c'est maintenant.
[SPEAKER_07]: Je te disais, ça dépend s'il a un PC ou un Mac.
[SPEAKER_07]: A ton avis, il vaut mieux qu'il ait quoi ?
[SPEAKER_01]: Je t'ai dit tout à l'heure, un PC déjà.
[SPEAKER_07]: Un PC, mais c'est quoi la différence ?
[SPEAKER_01]: C'est pareil.
[SPEAKER_01]: El Chateau, pour finir.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense qu'effectivement, il y en a qui sont à la pointe de la technologie.
[SPEAKER_05]: Donc, ils ont remplacé direct la CB par l'Internet.
[SPEAKER_05]: Quand tu fais un STX par Internet, ça a quand même une autre portée, une autre dimension.
[SPEAKER_07]: Ça va plus vite.
[SPEAKER_05]: C'est clair, tu te repères quand même vachement mieux.
[SPEAKER_05]: Tu es d'accord avec moi, Gégé.
[SPEAKER_05]: Ricardo, pour finir.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est clair.
[SPEAKER_03]: Non mais l'internet c'est le progrès, donc je vois pas pourquoi les routiers n'ont pas l'internet.
[SPEAKER_07]: Est-ce qu'un routier ça peut chatter sur internet ?
[SPEAKER_01]: Bah s'il a un PC oui, mais comme vous savez, normalement c'est en pourparler qu'ils vont essayer de faire des essais.
[SPEAKER_00]: Il y en a déjà Gérard, d'ailleurs actuellement avec nous on en a pas mal.
[SPEAKER_00]: Plus de 2500 apparemment.
[SPEAKER_05]: Ben, c'est bien, donc.
[SPEAKER_05]: Est-ce que, Gégé, tu penses que bientôt, ça sera l'avènement de l'Internet, en fait ?
[SPEAKER_07]: Non, Gégé, il pense pas.
[SPEAKER_05]: Est-ce que ça sera l'hégémonie, en fait, l'hégémonie de l'Internet, direct ?
[SPEAKER_05]: L'hégémonie, tu veux dire quoi ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que la Cibi sera obsolète, quoi, en fait ?
[SPEAKER_01]: Ben non, là, s'il y a l'Internet, après, la Cibi, elle va... Arrête de me faire l'apologie de la bibine.
[SPEAKER_02]: Donc, conclusion du débat.
[SPEAKER_02]: Gégé, j'ai un auditeur pour ta conclusion.
[SPEAKER_02]: Alors, c'est qui ?
[SPEAKER_02]: On accueille Gomez.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Salut, bienvenue, c'est Gomez.
[SPEAKER_05]: J'appelle de l'hôtel.
[SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: La fréquence... Putain, mais ils sont bons.
[SPEAKER_01]: 93.2, allez, c'est facile.
[SPEAKER_01]: Ça marche.
[SPEAKER_01]: Allez, conclusion du débat.
[SPEAKER_01]: A plus tard.
[SPEAKER_00]: J'aurais pas répondu à ta dernière question, Gérard.
[SPEAKER_00]: Qui ?
[SPEAKER_00]: L'auditeur qui vient d'arriver.
[SPEAKER_01]: Ouais, alors, donc, un routier peut-il avoir un internet dans son camion ?
[SPEAKER_01]: Gomez !
[SPEAKER_01]: Quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_01]: Répète !
[SPEAKER_01]: Putain, il est sourd, celui-là.
[SPEAKER_01]: Internet, cibi, camion, breco.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit, Gomes.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit, Gomes.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit, Gomes.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Conclusion.
[SPEAKER_06]: Martinique.
[SPEAKER_06]: Attends Gérard, avant de faire la conclusion avec Martinique, tu peux peut-être finir la dernière question du sondage.
[SPEAKER_06]: En plus, c'est intéressant, y a-t-il un avenir après le métier de routier ?
[SPEAKER_06]: Bah donne, parce que je l'ai bien la même.
[SPEAKER_00]: Ah, tu l'as foutue en l'air déjà ?
[SPEAKER_00]: Elle est bonne celle-là, je crois en plus.
[SPEAKER_01]: C'est intéressant de savoir ce que peut faire un routier.
[SPEAKER_01]: 87% des gens disent qu'il n'y a que la cure pour s'en sortir.
[SPEAKER_01]: C'est bien Manu qui s'amuse à faire ça.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, sinon tu ne t'en sors pas.
[SPEAKER_01]: 51% des gens pensent que le mieux après c'est de faire des chansons payardes.
[SPEAKER_01]: Ça c'est bien pour ceux qui écoutent la nuit.
[SPEAKER_01]: 37% disent que la plupart des routiers se retrouvent avec la chaise habillée, la chiasse habillée.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce qu'ils me mettent là-dedans, mais bref, c'est encore des trucs de merde.
[SPEAKER_01]: Et 21% estiment que ça dépend du pays hétéro oublié.
[SPEAKER_01]: Voilà, donc c'est encore bien des conneries à Manu.
[SPEAKER_01]: Ça ne changera pas.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça dépend des pays, c'est vrai.
[SPEAKER_06]: Les routiers, t'as déjà vu des routiers allemands ou des routiers, je sais pas, suisses ?
[SPEAKER_06]: Ils sont pas avec les routiers français ou pas ?
[SPEAKER_01]: Ah non, parce qu'eux, ils se permettent de rouler à tort l'arigot et eux, on leur dit rien.
[SPEAKER_01]: Ils roulent n'importe comment et on leur dit rien.
[SPEAKER_01]: On leur dit rien.
[SPEAKER_01]: Donc, conclusion du débat, Ricardo, pour le premier.
[SPEAKER_01]: Il est 1h58.
[SPEAKER_01]: Conclusion ?
[SPEAKER_03]: Je trouve Gérard que tu as bien cartonné ce soir, tu m'as fait plaisir.
[SPEAKER_03]: Je suis heureux de te retrouver sur fin de radio.
[SPEAKER_03]: J'espère que tu passeras une bonne saison ainsi que ta charmante équipe.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Je dirai le prochain débat tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Gomez.
[SPEAKER_05]: Pour la dixième fois, le débat sur les routiers, ça devient un peu chaud.
[SPEAKER_05]: Il faudrait que tu te renouvelles un petit peu.
[SPEAKER_01]: Si on a décidé de faire ça pour commencer l'année 2000-2001, c'est tout.
[SPEAKER_01]: On fait ce qui nous fait plaisir comme débat.
[SPEAKER_01]: Si on veut reprendre celui-là qui avait bien fonctionné il y a deux ans, on le reprendra chaque année, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Quel génial.
[SPEAKER_01]: Elle Château.
[SPEAKER_05]: C'est vrai que c'était les routiers 4 ou les routiers 5 quand même.
[SPEAKER_05]: Sujet bien tourné, bien retourné dans tous les sens.
[SPEAKER_05]: D'ailleurs, je voulais savoir si Philou a pris des photos tout à l'heure quand tu t'es fait retourner l'anus dans le truc de SM.
[SPEAKER_06]: Non, j'avais pas l'appareil.
[SPEAKER_06]: On y pensera, on y pensera.
[SPEAKER_01]: Martini, pour finir.
[SPEAKER_07]: Oui, eh bien, j'ai trouvé que c'était un débat de merde.
[SPEAKER_07]: Ça, c'est bien vrai.
[SPEAKER_07]: Parce que bon, ça fait quand même 5 fois que tu nous le fais.
[SPEAKER_07]: Et je trouve que tu t'es pas vraiment crevé le cul au niveau de tu choix de tes questions.
[SPEAKER_07]: Donc, essaie de te renouveler un peu.
[SPEAKER_07]: Les autres avaient raison.
[SPEAKER_05]: Ah, mais il n'a pas changé.
[SPEAKER_07]: Sinon, tu ne m'as pas répondu tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu as emmené ton bouquet avec toi dans les Alpes ?
[SPEAKER_01]: Je t'ai dit, je ne répondrai pas à vos questions de merde.
[SPEAKER_01]: C'est clair ?
[SPEAKER_01]: C'est précis, ça ?
[SPEAKER_01]: Moi, je trouve qu'il a évolué un peu.
[SPEAKER_05]: Franchement, il travaille toujours pas, il exploite toujours sa femme et tout.
[SPEAKER_05]: Ah non, il a arrêté de boire, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Franchement, maintenant, il pue que la sueur, puis l'alcool.
[SPEAKER_03]: Tu leur dis au revoir aux auditeurs et tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_03]: Gérard, j'avais une question à te poser.
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_03]: Je vois que t'as une danse contre NK, je voudrais savoir si c'est du fait que tu fertilises un boudin.
[SPEAKER_03]: J'ai fait un peu de psychologie.
[SPEAKER_01]: Je ne répondrai pas à ta question.
[SPEAKER_00]: Conclusion sur l'internet.
[SPEAKER_00]: Sur l'internet, on a fini à 9833.
[SPEAKER_00]: C'est bien.
[SPEAKER_00]: C'est bien quand même.
[SPEAKER_06]: Pour un retour.
[SPEAKER_06]: J'aurais bien voulu...
[SPEAKER_00]: On a plusieurs conclusions, dont celle de Al Superguérard.
[SPEAKER_00]: Il dit que... Ça y est, vous me laissez écouter un peu les conclusions, la banque de traves ?
[SPEAKER_00]: Il faut vraiment que tu arrêtes de faire des débats sur les routiers parce que tu ne connais vraiment rien.
[SPEAKER_00]: La preuve, tu t'es pris une plaque de verglas.
[SPEAKER_01]: Ce sera des débats sur les routiers si ça me fait plaisir.
[SPEAKER_00]: Conclusion de Manu qui dit qu'un routier sans Cibi, c'est comme Gérard sans Sandy.
[SPEAKER_00]: N'importe quoi.
[SPEAKER_00]: Il n'a pas forcément si tort.
[SPEAKER_00]: Conclusion de Kérosène, je crois que pour apprécier un débat de Gérard, de cette envergure, il fallait sniffer la ligne blanche avant.
[SPEAKER_00]: N'importe quoi, c'est une conclusion bidon.
[SPEAKER_00]: Je ne pense pas, moi non plus.
[SPEAKER_00]: Une conclusion de Godzilla, les routiers, les alcoolos de leurs états feraient mieux de rester au bar que de travailler, voire mieux, il faut les exterminer, ça va loin, sinon ils coûteraient cher à l'état pour leur cure de désintox.
[SPEAKER_00]: Pas tort.
[SPEAKER_01]: C'est des conclusions de merde.
[SPEAKER_01]: On n'a pas la conclusion de Turpentine comme par hasard.
[SPEAKER_00]: Non, elle boycotte.
[SPEAKER_00]: Elle dit que ça pue trop chez elle.
[SPEAKER_01]: Tant mieux.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que je peux dire pour la première ?
[SPEAKER_01]: C'était bien.
[SPEAKER_01]: Franchement, je ne sais pas ce que tu en as pensé, mais moi j'ai kiffé.
[SPEAKER_06]: Moi, je n'ai rien appris.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça, ça fait 5 ans qu'on apprend.
[SPEAKER_01]: Ça a été le bordel, donc pour le prochain débat qui aura lieu le 22 septembre, ça sera sur les JO.
[SPEAKER_01]: J'espère !
[SPEAKER_06]: Je voulais te l'apprendre, on sera en différé avec Charles Bietri de France 2, qui sera en direct là-bas.
[SPEAKER_01]: Je m'en fous.
[SPEAKER_06]: C'est pour toi qu'il fait ça.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que je peux dire d'autre ?
[SPEAKER_06]: Pour eux, là-bas, quand il sera ici minuit, il sera 6h du matin, donc il va se lever pour nous.
[SPEAKER_06]: Putain bien !
[SPEAKER_06]: Charles Bietri de France 2.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que je peux dire d'autre que qui c'est qu'à vous ?
[SPEAKER_01]: France Standard, ça a été le bordel.
[SPEAKER_02]: Oh, bonne gueule !
[SPEAKER_02]: France 2, 6h.
[SPEAKER_02]: Oh, merci, merci.
[SPEAKER_01]: Bon, toi, tu fermes ta gueule, gros con.
[SPEAKER_01]: T'avais vu qu'il avait viré Pierre Sled de Stade 2 ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que je peux dire ?
[SPEAKER_01]: Le standard, ça a été de la merde.
[SPEAKER_01]: Ça recommence encore une saison de merde, ça ne va pas durer longtemps comme ça.
[SPEAKER_01]: Les auditeurs, apparemment, j'ai remarqué une chose, à chaque fois qu'on disait de les retirer, vous les reprenez sous les mêmes noms, comme vous avez fait pendant 5 ans.
[SPEAKER_01]: Là, on attaque la 8ème année de débat.
[SPEAKER_01]: Donc...
[SPEAKER_01]: Donc, cette année, j'espère...
[SPEAKER_06]: C'est pas la huitième année de débat, t'es taré.
[SPEAKER_06]: C'est la huitième saison de débat.
[SPEAKER_01]: C'est la cinquième, c'est la cinquième.
[SPEAKER_01]: Même pas.
[SPEAKER_01]: Tu demanderas à Max et tu verras que j'aurai encore raison.
[SPEAKER_01]: Donc, le standard, ça a été de la merde.
[SPEAKER_01]: Anka, je peux pas dire que t'as bien bossé, t'as rien foutu, malheureusement.
[SPEAKER_01]: Ça, je ne peux pas dire que ce soir, le standard a bien fonctionné.
[SPEAKER_01]: C'était vraiment catastrophique à ce point-là.
[SPEAKER_01]: Question réa, alors là, c'est pareil.
[SPEAKER_01]: C'est comme le standard, ça a été le bordel.
[SPEAKER_09]: Eh bien, gamin, il paraît que t'es une tête dans ton genre.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que j'ai à dire d'autre ?
[SPEAKER_01]: Bonne bourre à tous ceux qui sont au boulot.
[SPEAKER_01]: Les nuiteux, les routiers, les...
[SPEAKER_01]: Et tout ça, les ambulanciers, tout ça.
[SPEAKER_01]: Et bien sûr, j'embrasse très fort ma bibi et le petit Nicolas.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Sur ce, vous allez retrouver...
[SPEAKER_01]: Le petit Nicolas.
[SPEAKER_06]: Le petit Nicolas à 2h04.
[SPEAKER_06]: Il écoute le petit Nicolas.
[SPEAKER_01]: Là, vous allez retrouver... Qui c'est ce soir ?
[SPEAKER_01]: C'est Rico.
[SPEAKER_02]: Rico au robot d'upstyle.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas Rico.
[SPEAKER_01]: C'est pas Rico ce soir.
[SPEAKER_01]: Bah c'est qui ?
[SPEAKER_01]: Bah si !
[SPEAKER_01]: Ricky, pas Rico, connard.
[SPEAKER_01]: Ricky pour la nuit sans pub.
[SPEAKER_01]: Le 22 septembre pour le débat sur les JO et on va se quitter avec les Tsunkai avec Mauvaise Graine.
[SPEAKER_01]: Allez, bonne nuit à tous, bonne bourre.
[SPEAKER_01]: Et n'oubliez pas dimanche, n'oubliez pas dimanche soir, le retour de Max dans Réclectique.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit à tous.