Anniversaire de GG - Part2
10 « dégage » / « tu vires » 6 « ta gueule » 15 insultes 21 « de toute manière »
Équipe citée : Julie, Florent, Phildar.
Pseudos des auditeurs (6)
Rico · Laila · Luc Skywalker · Hervé · Jean · Laura Saminida
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_03]: Et surtout, écoute bien ce qui va suivre. [SPEAKER_03]: Faudra attendre un petit peu pour écouter toutes mes confidences 100% hard. [SPEAKER_03]: En attendant, je te propose d'aller jouer pour gagner plein de cadeaux très très hot. [SPEAKER_03]: On vous a égalé en direct avec des cauchemars précieuses. [SPEAKER_03]: Allez, on retourne au sommaire. [SPEAKER_03]: Je trouve ça tellement beau chez un mec. [SPEAKER_03]: J'adore les décalotés pour cela. [SPEAKER_03]: C'est comme si tu ouvrais une pochette surprise. [SPEAKER_03]: Il y a toujours quelque chose à l'intérieur qui peut te plaire. [SPEAKER_03]: C'est beaucoup plus joli. [SPEAKER_03]: Là, il n'y a pas de dialogue, malheureusement. [SPEAKER_03]: C'est juste à écouter. [SPEAKER_03]: Dialogue, tu ne peux pas les faire, il y a trop de touches. [SPEAKER_09]: Il y a Rico sur Minitel qui demande si c'est possible d'avoir Françoise à poil sur Fun TV. [SPEAKER_09]: Ça va être dur. [SPEAKER_09]: Il y a Rico qui fait GG, arrête de bander sur le support magnétique. [SPEAKER_09]: Tu sais que ça ne fait pas très propre. [SPEAKER_03]: On n'a pas d'anneau ? [SPEAKER_03]: On n'a pas d'anneau pour le moment sur Minitel. [SPEAKER_09]: C'est vrai qu'il y a peu de monde, vu qu'on n'en avait quasiment jamais eu l'illusion. [SPEAKER_09]: Donc si vous voulez venir sur le Minitel, 3615... [SPEAKER_09]: Si t'en as trouvé un numéro plutôt rigolo, tu nous feras signe tout à l'heure. [SPEAKER_10]: Dépêchez-vous sur Minitel, faites 3615, fin de radio, rubrique directe. [SPEAKER_09]: Stéphane, est-ce que tu auras des choses à nous dire de particulier ? [SPEAKER_05]: Un petit poème ? [SPEAKER_09]: Un petit poème. [SPEAKER_09]: Alors, dans un instant, en exclusivité pour Fun Radio, un poème de notre amie Stéphane. [SPEAKER_09]: Françoise, tu auras donc un coup de gueule. [SPEAKER_09]: Ça sera quoi ton coup de gueule ? [SPEAKER_00]: Vis-à-vis de TF1. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_00]: Parce que je voudrais qu'ils nous remettent haine et passion. [SPEAKER_10]: Haine et passion ? [SPEAKER_00]: Haine et passion. [SPEAKER_10]: Mais ça n'existe plus tout ça. [SPEAKER_00]: Eh bien oui, mais justement, ils nous l'ont coupé. [SPEAKER_10]: Eh Françoise, tiens, comme tu veux faire un coup de gueule pour tes fins. [SPEAKER_10]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_10]: Moi, j'ai le programme de cette semaine. [SPEAKER_10]: Et la gaffe, c'est par quoi qu'il est remplacé ? [SPEAKER_10]: Il n'est pas remplacé. [SPEAKER_10]: Il part en vacances. [SPEAKER_10]: Il ne revient pas au mois de septembre. [SPEAKER_10]: Alain nous dit non. [SPEAKER_10]: Alain, c'est vrai ? [SPEAKER_09]: C'est vrai, il arrête. [SPEAKER_09]: C'est vrai, Stéphane, il arrête ? [SPEAKER_09]: Tu vois, Françoise ? [SPEAKER_10]: Dans ce cas-là, tu appelles TF1, pas de problème. [SPEAKER_10]: Mais tu le fais tout seul, TF1. [SPEAKER_10]: Si tu as besoin d'un coup de main, je vais t'aider. [SPEAKER_10]: Qu'est-ce qu'il y a, Stéphane ? [SPEAKER_05]: Je suis là en septembre. [SPEAKER_09]: Bon, alors Stéphane nous confirme qu'il ne sera pas là en septembre. [SPEAKER_09]: Donc coup de gueule contre TF1 pour la gaffe et donc haine et passion qui reviennent sur TF1. [SPEAKER_09]: Stéphane nous fait un petit poème dédié directement à Gérard. [SPEAKER_09]: Et Gérard, il a cherché sa mallette afin de nous faire découvrir, bien entendu, les poèmes de Gégé, d'accord ? [SPEAKER_09]: Donc des nouveaux poèmes en exclusivité. [SPEAKER_09]: Merci à Julie et à Florent de tenir le cours standard. [SPEAKER_09]: C'est vrai que ce n'est pas facile, mais on va essayer de s'arranger pour que ça puisse continuer à bien se dérouler. [SPEAKER_09]: On aura Ludovic dans un instant, Hervé, je l'espère, Sylvain, les filles appelées en masse au standard de Fun Radio, 0803, 08 5000 et 0870 5000. [SPEAKER_09]: On va se retrouver dans un instant avec de la musique. [SPEAKER_09]: Avec les poèmes de Gégé, comme on vous l'a dit. [SPEAKER_09]: Et là, encore un autre extrait d'un autre débat de Gégé. [SPEAKER_09]: Celui-ci avait carrément cartonné. [SPEAKER_09]: C'est celui de la semaine dernière. [SPEAKER_09]: Non, d'il y a 15 jours exactement. [SPEAKER_09]: Débat sur la bisexualité. [SPEAKER_09]: Gérard, est-ce que tu te souviens du débat de la bisexualité ? [SPEAKER_09]: Gérard, te souviens-tu du débat de la bisexualité ? [SPEAKER_10]: Attends. [SPEAKER_10]: La bisexualité... [SPEAKER_09]: C'était il y a 15 jours, c'est le dernier où il y avait Philippe qui était au standard. [SPEAKER_10]: Ça avait cartonné. [SPEAKER_09]: Avec caramel. [SPEAKER_10]: Quel casse-couille celui-là. [SPEAKER_10]: Tu l'avais envoyé chier d'ailleurs. [SPEAKER_10]: C'est bien, Fenty B, si vous pouvez arrêter de faire un gros plan sur mon torse, ça vaudra mieux. [SPEAKER_10]: Montre-nous ta zézette. [SPEAKER_10]: Ta zézette ! [SPEAKER_09]: Vas-y, déshabille-toi, montre-nous juste ton caleçon. [SPEAKER_10]: Montre-nous juste ton caleçon. [SPEAKER_09]: Vas-y, déshabille-toi, montre-nous juste ton caleçon. [SPEAKER_09]: Juste ton caleçon. [SPEAKER_09]: Montre ton caleçon. [SPEAKER_09]: On veut sentir l'odeur de ton caleçon. [SPEAKER_09]: Montre ton caleçon. [SPEAKER_09]: Montre ton caleçon. [SPEAKER_09]: Montre ton caleçon. [SPEAKER_09]: Montre ton caleçon. [SPEAKER_09]: Allez ! [SPEAKER_09]: Et Françoise te ferait une petite curlute ? [SPEAKER_09]: Non, non, non. [SPEAKER_09]: Angélique te ferait une petite curlute ? [SPEAKER_09]: Non, personne. [SPEAKER_09]: Julie te ferait une petite curlute ? [SPEAKER_10]: Personne ! [SPEAKER_10]: Mais montre-nous ta queue, bordel de merde ! [SPEAKER_10]: Il y a un truc pour ma caille. [SPEAKER_10]: Bon, ok. [SPEAKER_10]: Il y a un petit truc pour ma caille. [SPEAKER_09]: Bon, très bien. [SPEAKER_09]: Donc, il faut que Florent et Mordoré... Attendez. [SPEAKER_09]: Cherchez des numéros de cul. [SPEAKER_09]: Ouais. [SPEAKER_09]: Pour Gérard. [SPEAKER_09]: Ouais. [SPEAKER_09]: Il gueulait derrière. [SPEAKER_09]: Je tombe sur une nana. [SPEAKER_09]: Elle me fait, toi, tu écoutes Fun Radio. [SPEAKER_07]: Rien qu'avec le téléphone, elle entendait Gérard gueuler. [SPEAKER_09]: Non, mais c'est bon. [SPEAKER_09]: À mon avis, il doit composer des numéros de cul. [SPEAKER_12]: Tout le monde te connaît. [SPEAKER_12]: On va vérifier ça, parce que j'ai eu son prénom et on va la rappeler. [SPEAKER_12]: Tu la rappelles si tu veux. [SPEAKER_12]: Tu feras une petite conversation érotique comme tu as l'habitude de faire. [SPEAKER_09]: On verra. [SPEAKER_09]: Bisexualité, le débat, exclusivité. [SPEAKER_09]: Bien entendu, si vous ne l'avez pas écouté, 9 minutes de vrai bonheur. [SPEAKER_09]: Ensuite, on mettra un petit disque et on se retrouvera juste après avec Stéphane pour un poème dédié à Gérard. [SPEAKER_09]: Gérard avec des poèmes et donc on appellera également un numéro de cul qui apparemment une hôtesse qui connaît très bien Gérard. [SPEAKER_09]: Et François, son coup de gueule pour TF1. [SPEAKER_09]: Ne bougez pas, on revient dans un instant si vous voulez nous appeler. [SPEAKER_09]: 0800 70 5000. [SPEAKER_09]: On respire. [SPEAKER_10]: Le thème du débat, c'est la bisexualité. [SPEAKER_10]: La première question que je vais vous poser, c'est une question que j'ai l'habitude de poser. [SPEAKER_10]: Bon ben, après, on prendra les questions habituelles. [SPEAKER_10]: Donc, êtes-vous pour ou contre la bisexualité ? [SPEAKER_04]: Gérard, répète, c'est quoi les bisexuels pour toi ? [SPEAKER_04]: C'est une femme avec une femme, c'est ça ? [SPEAKER_10]: Ben, disons, c'est deux femmes qui font l'amour ensemble. [SPEAKER_04]: D'accord, donc ça, c'est bisexuel. [SPEAKER_04]: Et un homme et un homme, c'est des... [SPEAKER_10]: C'est des homosexuels. [SPEAKER_04]: Ah, d'accord. [SPEAKER_10]: Gérard, comment on fait l'amour avec deux femmes ? [SPEAKER_10]: Ah ben ça, je peux pas te dire parce que j'ai pas essayé, tu vois. [SPEAKER_10]: Non mais comment ils font pour faire l'amour ? [SPEAKER_10]: Elles ont pas kiki ? [SPEAKER_10]: Ah ben, ça je sais pas. [SPEAKER_10]: Je peux pas te dire, mais surtout précisez vos noms, d'accord ? [SPEAKER_08]: C'est Poi. [SPEAKER_08]: Et toi Gérard, t'es pour ou contre la bisexualité ? [SPEAKER_10]: Moi je suis contre. [SPEAKER_08]: T'es pour Gérard ? [SPEAKER_08]: Non, non, non. [SPEAKER_08]: Pourquoi t'es contre Gérard ? [SPEAKER_10]: Non, non, moi je suis contre, c'est tout. [SPEAKER_08]: Pourquoi ? [SPEAKER_10]: Non mais moi je suis contre. [SPEAKER_10]: Mais attends, Poi, s'il te plaît, Poi. [SPEAKER_10]: Deux secondes. [SPEAKER_10]: Attends, j'ai avec toi, c'est cool. [SPEAKER_08]: On reste, Gérard, vas-y. [SPEAKER_10]: Tous les jours à la locomotive, tu peux pas dire que t'es contre Gérard ? [SPEAKER_10]: Je suis contre, d'accord. [SPEAKER_09]: Et pourtant, dans les chats de la loco, ça y va. [SPEAKER_10]: Il y a une question sur Minitel. [SPEAKER_10]: Nathalie qui met l'amour, c'est beau que ça soit avec deux filles, deux mecs ou deux tortues. [SPEAKER_10]: Alors, le mec qui s'amuse à roter, s'il te plaît, tu te calmes. [SPEAKER_02]: J'ai rien ? [SPEAKER_10]: Oui. [SPEAKER_02]: Juste une question. [SPEAKER_02]: Parmi tant d'autres, j'ai rien ? [SPEAKER_10]: Oui. [SPEAKER_10]: Dans ces cas-là, attends, tu retournes au standard parce que tu as un téléphone portable et c'est pourri. [SPEAKER_03]: 30 secondes, moi j'ai une question pour Gérard, vu qu'il vous demande vos expériences bisexuelles, moi j'aurais aimé savoir si Gégé, toi t'es tenté par ce genre d'expérience, vu que t'as l'air de... [SPEAKER_03]: Vu que quand t'en parles, et vu moi ce que j'ai vu à la loco... Bon, vous la fermez ! [SPEAKER_08]: La troisième, auriez-vous... [SPEAKER_08]: Oh, c'est bon ! [SPEAKER_08]: Bon, tu la fermes derrière, s'il te plaît. [SPEAKER_10]: Auriez-vous envie d'avoir une relation bisexuelle ? [SPEAKER_10]: Oui, qui ? [SPEAKER_10]: Non, mais attends. [SPEAKER_10]: Alors là, je vais vous dire une chose. [SPEAKER_10]: Là, je vais prévenir. [SPEAKER_10]: Non, mais je te préviens, Marcel. [SPEAKER_10]: Tu as déjà commencé par être poli parce que je suis poli ce soir. [SPEAKER_10]: Alors tu la fermes. [SPEAKER_10]: Un ultimatum, Gérard. [SPEAKER_10]: Non, non, non, non, mais attendez parce que là... [SPEAKER_10]: Dans ce cas-là, bonne nuit à toi. [SPEAKER_10]: Attends Marcel, toi tu es à la ferme, d'accord ? [SPEAKER_10]: J'aimerais que Bruno, enfin non pas Bruno, Ludo nous explique, car lui est bisexuel, mais avec un homme, donc il aimerait bien expliquer son terme. [SPEAKER_10]: L'homosexualité, c'est pas pareil. [SPEAKER_08]: Non, non, c'est pas pareil. [SPEAKER_10]: Négatif, négatif. [SPEAKER_10]: Et l'amour avec les chiens, c'est quoi, Gégé ? [SPEAKER_10]: Non, j'en sais rien. [SPEAKER_10]: C'est la tristexualité. [SPEAKER_10]: Non mais attendez, donnez vos noms, s'il vous plaît, donnez vos noms. [SPEAKER_10]: Éden. [SPEAKER_10]: Oui, Éden. [SPEAKER_10]: Éden, tu... Attends, Ludovic, s'il te plaît. [SPEAKER_10]: Tu veux parler ? [SPEAKER_10]: Alors, il y a... Attendez, attendez. [SPEAKER_07]: Excusez-moi, je demande à parler. [SPEAKER_07]: J'ai un anus qui se dilate quand tu suces une bite. [SPEAKER_10]: Bon, c'est bon. [SPEAKER_10]: Les questions comme ça, j'en vois pas. [SPEAKER_10]: Merci. [SPEAKER_10]: Alors, quelle serait votre réaction si une personne vous... [SPEAKER_10]: Toucher le cul. [SPEAKER_10]: Vous proposerait d'avoir un rapport bisexuel ? [SPEAKER_10]: Oui, c'est Caramel. [SPEAKER_10]: Moi, je veux répondre. [SPEAKER_10]: Bon, alors, Caramel, déjà, tu vas commencer par te calmer un petit peu. [SPEAKER_03]: Il va répondre à la question. [SPEAKER_03]: Il veut répondre. [SPEAKER_03]: Vas-y. [SPEAKER_03]: Je suis Caramel. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_10]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_10]: Personnellement, moi, ce qui me mettrait plus mal à l'aise, c'est de voir deux nanas ensemble. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_08]: C'est des deux perdus ? [SPEAKER_10]: Non, non. [SPEAKER_10]: T'es pas un peu frustré, Gérard ? [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que t'en fais, les nanas ? [SPEAKER_10]: Alors, attendez, attendez, attends. [SPEAKER_10]: Caroline, celle qui vient de me demander qu'est-ce que m'ont fait les nanas, je sais pas qui c'est. [SPEAKER_04]: C'est Raphaël, je voudrais savoir. [SPEAKER_10]: Non, non, non, je vais déjà répondre à celui qui a dit Christine. [SPEAKER_10]: Alors, vous laissez Christine de côté, s'il vous plaît. [SPEAKER_10]: Ou sinon, j'arrête le débat tout de suite. [SPEAKER_10]: Si vous reparlez de Christine, je coupe le débat. [SPEAKER_10]: C'est clair et net. [SPEAKER_10]: De toute façon, tu nous l'as dit, Christine, elle était bisexuelle. [SPEAKER_10]: Alors, c'est qui qui vient de dire ça ? [SPEAKER_10]: Alors, là, bon, Philippe, tu reprends tous les mecs au standard. [SPEAKER_10]: Le premier, tu demandes qui a dit Philippe et tu le vires. [SPEAKER_10]: Allez, hop ! [SPEAKER_10]: Tu me les vires ! [SPEAKER_10]: Hop, tu les vires ! [SPEAKER_03]: Si on les vire, il n'y a plus personne, il n'y a plus de débat, c'est pas possible ! [SPEAKER_10]: Non, non, mais tu vires les mecs ! [SPEAKER_10]: Tu prends celui qu'a dit Christine, tu le vires ! [SPEAKER_10]: Allez, hop, terminé ! [SPEAKER_10]: Arrête, c'est bon avec Christine ! [SPEAKER_10]: Vous arrêtez ! [SPEAKER_10]: Vous sortiriez-vous trahi ? [SPEAKER_10]: Ta gueule ! [SPEAKER_10]: Excuse, excuse, excuse. [SPEAKER_10]: Vas-y, vas-y, vas-y. [SPEAKER_10]: Vous sortiriez-vous... Vous la fermez, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: Je peux répondre à ta question. [SPEAKER_03]: Non, là, vas-y. [SPEAKER_10]: Ça y est, elle a très bien compris. [SPEAKER_10]: Non, pardon, pardon, vas-y, pose la question. [SPEAKER_10]: Vous sortiriez-vous trahi ? [SPEAKER_10]: Bon, tu la fermes, toi, derrière ! [SPEAKER_10]: Attends, c'est bon. [SPEAKER_10]: Vous sortiez, vous trahissez votre partenaire. [SPEAKER_10]: Votre partenaire était bisexuel. [SPEAKER_10]: Allez, point final à la ligne. [SPEAKER_10]: Vous avez compris la question, je ne répète pas. [SPEAKER_10]: Allez, c'est parti. [SPEAKER_10]: On répond. [SPEAKER_10]: Allez. [SPEAKER_10]: Bien joué. [SPEAKER_10]: Allez, vas-y. [SPEAKER_10]: Toi qui as une grande gueule, vas-y. [SPEAKER_10]: Ouais, bien joué, vas-y. [SPEAKER_10]: Vas-y, bien joué. [SPEAKER_10]: Alors, vas-y. [SPEAKER_10]: Excuse-moi, Gérard. [SPEAKER_02]: Est-ce que tu pourrais répéter la question ? [SPEAKER_10]: Non, tu vas le faire foutre, alors. [SPEAKER_10]: Bonne nuit à toi. [SPEAKER_10]: Bien envoyé, ouais. [SPEAKER_10]: Tu retournes au standard. [SPEAKER_03]: Ouais, super. [SPEAKER_03]: Bon, Raphaël, est-ce que je peux répondre ? [SPEAKER_03]: Vas-y, Raphaël. [SPEAKER_04]: Alors, moi, je pense qu'en fait, je me sens... [SPEAKER_04]: Enfin, je veux dire, s'il va vers un... [SPEAKER_04]: Super que la question, quoi. [SPEAKER_04]: Bon, elle t'écrase, toi, derrière, s'il te plaît. [SPEAKER_04]: Ouais, super. [SPEAKER_04]: Si je pars avec un mec et... [SPEAKER_04]: Non, je ne peux pas répondre, puisque de toute façon, un mec, un mec, ce n'est pas bisexuel. [SPEAKER_10]: Non, c'est homosexuel chez moi. [SPEAKER_04]: Voilà, donc je ne peux pas répondre, c'est un peu con. [SPEAKER_10]: Non, mais bisexuel ! [SPEAKER_10]: Bon, ta gueule, toi ! [SPEAKER_10]: Laila ! [SPEAKER_10]: Oui ? [SPEAKER_10]: Est-ce que tu peux répondre à la question ? [SPEAKER_03]: Oui, je peux répondre, mais en fait, j'aimerais parler... [SPEAKER_10]: Bon, allez, tu me prends Bertrand et l'autre, là. [SPEAKER_10]: Mais je n'ai rien dit ! [SPEAKER_10]: Non, mais ça m'énerve, là. [SPEAKER_10]: Gérard, c'est Valentin, je voudrais parler. [SPEAKER_10]: Non, mais Valentin, tu es à ferme pour l'instant. [SPEAKER_10]: Il y a Laila qui veut poser une question. [SPEAKER_03]: En fait, non, je ne vais pas poser une question. [SPEAKER_03]: Je suis étudiante en médecine. [SPEAKER_03]: En fait, la bisexualité, ça se prépare comme une maladie. [SPEAKER_03]: Je connais plein de copines à moi qui sortent avec un mec et comme ça, du jour au lendemain, elles vont complètement changer. [SPEAKER_04]: C'est comme la grippe. [SPEAKER_04]: C'est comme la grippe, mais bon, ça se soigne quand même. [SPEAKER_04]: C'est ça que t'as attrapé à la loco, Gérard. [SPEAKER_10]: Bah oui, je pense. [SPEAKER_10]: C'est ça que t'as attrapé à la loco. [SPEAKER_03]: Ouais, voilà, j'ai attrapé la grippe. [SPEAKER_03]: Attendez, attendez. [SPEAKER_07]: Est-ce que je peux poser une question ? [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: Gérard, as-tu déjà eu des expériences trisexuelles ? [SPEAKER_10]: Non. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Il y a de la bruit sur la ligne. [SPEAKER_03]: Gérard, écoute ce que te dit Bertrand. [SPEAKER_03]: Non, non, mais écoute ce que te dit Bertrand. [SPEAKER_03]: Si. [SPEAKER_00]: Oui, oui, c'est bon. [SPEAKER_00]: Bertrand, vas-y, on t'écoute. [SPEAKER_07]: Oui, Gérard, est-ce que tu as déjà eu des expériences tricoadrues ou syncubes sexuelles ? [SPEAKER_07]: Ne quittez pas. [SPEAKER_03]: Répond à la question, Gégé ! [SPEAKER_10]: Je viens de lui dire non tout à l'heure, malgré que ça fait deux fois que j'ai l'autre. [SPEAKER_08]: Je viens de te dire non, Bertrand ! [SPEAKER_08]: Allez, au revoir, Bertrand, vire-le, vas-y ! [SPEAKER_10]: Ouais, ben toi, Valentin, ça va être pareil ! [SPEAKER_08]: Gérard, mon star system, c'est ça ! [SPEAKER_08]: Il était un peu poète et un peu vagabond. [SPEAKER_12]: Il n'avait jamais connu ni patrie ni patron. [SPEAKER_09]: Radio est toujours live en direct, 2h05 du matin à la radio libre de la nuit avec ce soir l'anniversaire de Gérard. [SPEAKER_09]: Vous avez entendu les Bee Gees, ici vous avez eu la chance d'avoir un poste de télévision braqué sur Fun TV, sur le bouquet TPS. [SPEAKER_09]: Vous avez pu voir dans les studios Stéphane, Françoise ainsi que Gérard danser sur les Bee Gees. [SPEAKER_09]: On garde bien entendu tout ça très précieusement et à mon avis ça sera rediffusé sur Fun TV. [SPEAKER_09]: Enfin on aura peut-être, on a des petites idées à venir. [SPEAKER_09]: On va revenir. [SPEAKER_09]: Gérard, t'as dansé. [SPEAKER_10]: Je remercie quand même pour finir, pour remercier les cadeaux. [SPEAKER_10]: Je remercie la personne de Saint-Victor-du-Buton. [SPEAKER_10]: Là où j'étais passé ma semaine avec Henri. [SPEAKER_10]: Comme je sais qu'Henri était dans les studios et j'aurais bien voulu qu'il vienne, qu'il soit là. [SPEAKER_09]: Henri, s'il te plaît. [SPEAKER_09]: On va faire ça tout à l'heure, parce que là, il fait vraiment très chaud. [SPEAKER_09]: Et si on fait rentrer toutes les cinq minutes plein de personnes, on va d'abord faire rentrer en priorité ceux qui n'ont pas eu la chance de rentrer, de nous voir. [SPEAKER_09]: Et bien entendu, qui sont là depuis minuit et qui attendent. [SPEAKER_10]: Donc maintenant, on va faire un petit peu de... Non, mais si des fois, on pouvait attendre... [SPEAKER_10]: On ne peut pas, c'est pour Fun TV, c'est pour qu'on voit ton beau visage. [SPEAKER_09]: Je sais, Gérard, mais c'est exceptionnel. [SPEAKER_09]: Alors, éteignez le spot, voilà. [SPEAKER_09]: Voilà, éteignez-le, celui-ci. [SPEAKER_09]: Voilà, merci. [SPEAKER_06]: On va appeler un numéro. [SPEAKER_09]: On va téléphoner. [SPEAKER_09]: J'aimerais avant qu'on téléphone un numéro. [SPEAKER_09]: Florent, tu as deux secondes ? [SPEAKER_09]: On voudrait que Stéphane, tu nous lises ton fameux poème. [SPEAKER_09]: Tu mets ton casque, tu allumes le micro et tu parles devant ton micro. [SPEAKER_09]: C'est bon, il va le faire. [SPEAKER_09]: Devant le micro. [SPEAKER_09]: Bien devant le micro. [SPEAKER_09]: Merci Stéphane, tu peux l'approcher, il y a nos malaises. [SPEAKER_09]: Ok, wow. [SPEAKER_09]: Donc on fait un gros plan sur notre ami Stéphane sur Fun TV. [SPEAKER_09]: Et auditeurs de Fun Radio, écoutez bien Poème de Stéphane dédié à Gérard. [SPEAKER_09]: Et j'espère que Gérard va enfin, à 2h du matin, se concentrer 2 secondes et écouter très attentivement. [SPEAKER_09]: Si ce n'est pas trop demandé, merci. [SPEAKER_05]: Quand tu veux. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: C'est Fun Radio. [SPEAKER_05]: Bon, alors prends ce micro. [SPEAKER_09]: Tends-lui le micro. [SPEAKER_09]: Prends ce micro. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_09]: Prends ce micro. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_09]: C'est bon. [SPEAKER_09]: Parle dans ce micro-là. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, c'est Stéphane. [SPEAKER_05]: A tous les auditrices et les auditeurs de Fond Radio. [SPEAKER_09]: All right. [SPEAKER_09]: Silence dans le couloir, merci. [SPEAKER_09]: Non, non, rentre pas. [SPEAKER_09]: On ne peut plus respirer, merci. [SPEAKER_05]: Allez, vas-y. [SPEAKER_05]: Gérard. [SPEAKER_05]: Pour ton anniversaire, j'avais fait un petit poème ce soir pour toi. [SPEAKER_05]: Gérard, tu regardes ton miroir, mais tu penses que tu es venard, car toutes les belles filles tombent sous ton regard. [SPEAKER_05]: Gégé, le poète de la nuit, continue. [SPEAKER_05]: Gérard, notre ami, nous fait rigoler la nuit. [SPEAKER_05]: C'est un mec peinard, il sait se tenir au bar. [SPEAKER_05]: Bon anniversaire Gérard, tu es beau comme un jaguar, tu as de l'espoir, j'ai l'amour et plein d'humour, tu es malin comme un félon, tu auras une très belle femme. [SPEAKER_10]: C'est dommage parce qu'à un moment donné, on n'a pas très bien compris. [SPEAKER_10]: Comme tu t'es retiré du micro, si tu pouvais le recommencer, s'il te plaît, ça me ferait plaisir. [SPEAKER_03]: Ça te va bien de dire ça. [SPEAKER_10]: Je sais, je me retire. [SPEAKER_10]: Je sais, je sais. [SPEAKER_10]: Je n'ai pas l'habitude. [SPEAKER_09]: Il y a un moment donné qui était très beau. [SPEAKER_09]: C'est un moment donné où tu parles du bar. [SPEAKER_09]: C'est quoi ça ? [SPEAKER_10]: Tu le traites d'alcoolique ? [SPEAKER_09]: Parle devant le micro, Steph. [SPEAKER_05]: Parce qu'il arrive souvent qu'il a bien un coup, comme tout le monde. [SPEAKER_05]: Ouais, mais attends, attends, je suis comme toi alors. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, elle est française aussi. [SPEAKER_05]: Tout le monde boit un coup dans la vie pour faire la fête, c'est tout. [SPEAKER_10]: Ouais, mais attends, dans ce cas-là, c'est tout le monde. [SPEAKER_05]: On n'est pas alcoolique. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, merci. [SPEAKER_05]: Même le président de la République boit un coup. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, attends. [SPEAKER_10]: Ne compare pas ce qu'il t'a comparé. [SPEAKER_10]: Stéphane, on ne va pas tout mélanger la soirée, d'accord ? [SPEAKER_10]: Ce n'est pas interdit de boire le macron. [SPEAKER_10]: On ne mélange pas la politique et mon anniversaire, d'accord ? [SPEAKER_10]: On ne mélange pas les torsions et les serviettes. [SPEAKER_09]: Ceci dit, Stéphane, c'était très beau. [SPEAKER_09]: Tu as un autre poème ? [SPEAKER_10]: Tu en as un autre ou quoi ? [SPEAKER_09]: Ensuite, il y a Françoise qui a son coup de gueule. [SPEAKER_10]: Ça s'appelle la chanson de la vie. [SPEAKER_09]: Et ensuite, Gérard, on téléphone un numéro spécial à Sécu. [SPEAKER_09]: Non, non, on fait Françoise avec son histoire des coups de gueule. [SPEAKER_09]: Après le numéro de téléphone de l'admoiselle. [SPEAKER_09]: C'est quand même moi ici qui commande. [SPEAKER_10]: C'est quand même moi qui commande ici. [SPEAKER_10]: Oui, mais on va quand même remercier tous ceux qui attendent encore derrière. [SPEAKER_09]: Ils sont là, t'inquiète pas. [SPEAKER_09]: Vas-y. [SPEAKER_05]: On a retrouvé des bandes de toi depuis 3 ans et je peux te dire que tu nous as arnaqué. [SPEAKER_09]: Parce qu'il y a trois ans, on a retrouvé des émissions d'il y a trois ans, tu nous faisais les poèmes que tu nous avais dit. [SPEAKER_10]: C'est les mêmes ! [SPEAKER_10]: C'est les mêmes ! [SPEAKER_10]: Attends, parce que là, pour l'instant, là, je sais pas... [SPEAKER_09]: Tu m'as bien pas sodomisé, mais enculé ! [SPEAKER_10]: Non, enculé ! [SPEAKER_09]: Attends, quand même, on n'est pas les mecs ! [SPEAKER_09]: Non, mais les poèmes que tu nous fais aujourd'hui, c'est les mêmes qu'il y a trois ans ? [SPEAKER_10]: Non, non, non ! [SPEAKER_10]: Attends, parce que là, je vais te dire une chose, là, pour l'instant, la mallette, je sais pas où... [SPEAKER_10]: La petite sirène ! [SPEAKER_10]: La sirène ! [SPEAKER_10]: La sirène ! [SPEAKER_10]: Elle te l'a amenée la mallette, abruti ! [SPEAKER_10]: La sirène, tu me l'as mise où la mallette s'il te plaît ? [SPEAKER_10]: Parce qu'il y en a un qui est dédié spécialement à Macaille. [SPEAKER_09]: Bon, alors on va le faire après Gérard. [SPEAKER_09]: Maintenant tu éteins ton micro, je vais te l'éteindre parce que t'es saoulant. [SPEAKER_09]: Et Stéphane, non parce que tu parles trop n'importe quoi. [SPEAKER_09]: Stéphane, deuxième poème, vas-y relis-le. [SPEAKER_09]: Et Gérard, tu cherches tes poèmes et le numéro prêt à composer et tu vas faire ton coup de gueule contre TF1. [SPEAKER_09]: Stéphane, quand tu veux. [SPEAKER_05]: Oui, non ! [SPEAKER_05]: Oui, j'ai le droit de trier au plein cœur de moi-même. [SPEAKER_05]: Oui, j'ai le droit de vivre loin de mes problèmes. [SPEAKER_05]: Je suis le fils de la vie et j'en appelle au Dieu de me protéger contre ces odieux. [SPEAKER_05]: J'avais dans l'existence l'amour à pleine main avec pour seul chemin celui de mon espérance. [SPEAKER_05]: Non, j'ai le droit de vivre et je rends grâce au Dieu pour le bleu de leurs yeux qui me fouettent et m'inhibe. [SPEAKER_09]: C'est dix fois plus joli que les poèmes de Gérard. [SPEAKER_09]: Maintenant Gérard qui vient de sortir sa mallette sur Fun TV. [SPEAKER_09]: Vous l'avez peut-être vu avec des autocollants. [SPEAKER_09]: Est-ce que tu peux remontrer aux auditeurs de Fun TV ta superbe mallette avec tous les autocollants collés Fun Radio dessus s'il te plaît ? [SPEAKER_09]: Le ridicule ne tue pas, comme vous pouvez le constater. [SPEAKER_09]: Et donc maintenant, Gérard va nous faire un petit poème et ensuite on appelle le numéro de cul. [SPEAKER_09]: Et ensuite, Françoise, tu vas passer ton coup de gueule. [SPEAKER_09]: On fait ce que je te dis de faire, point final, à la ligne. [SPEAKER_09]: Il y a Nanou sur Minitel. [SPEAKER_09]: Gérard, j'ai envie que tu m'encules, j'ai envie que tu me suces. [SPEAKER_10]: Non mais c'est bon Nanou, tu restes poli s'il te plaît pour aujourd'hui. [SPEAKER_10]: On va se faire sucer, c'est poli, surtout quand c'est bien fait. [SPEAKER_10]: D'accord, on voit ça un peu. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce que tu es en train de faire ? [SPEAKER_09]: Tu parles devant ton micro ? [SPEAKER_10]: Ben oui, qu'est-ce que je fais là ? [SPEAKER_10]: Maintenant, alors vas-y, poème. [SPEAKER_10]: Donc Nanou, c'est en minute, je te réponds, laisse ton numéro, on va t'appeler. [SPEAKER_10]: Ok ? [SPEAKER_10]: Bon, alors ça c'est adressé à ma caille. [SPEAKER_10]: Donc ma petite caille, si elle pouvait écouter. [SPEAKER_10]: Donc c'est pour avoir ton adresse. [SPEAKER_10]: Mais je sais que ça va être dur. [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse, mais tu ne veux pas. [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse pour t'écrire, mais ma lettre revient. [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse pour venir te voir. [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse sur Minutel, mais elle n'y est pas. [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse, mais tu es déjà prise. [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse, mais tu ne veux pas me voir. [SPEAKER_10]: Je voudrais... [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse pour venir te dire « I love you ». [SPEAKER_10]: Je voudrais avoir ton adresse pour t'apporter des fleurs. [SPEAKER_10]: Poème écrit par Gégé de Suregne. [SPEAKER_10]: Pas mal, pas mal, pas mal. [SPEAKER_09]: Tiens, lis-le de l'autre côté le texte. [SPEAKER_09]: Mets-toi de l'autre côté pour qu'on puisse mieux voir la caméra, pour qu'ils puissent voir en même temps tes textes, qu'ils puissent lire tes textes en même temps. [SPEAKER_09]: On va essayer, on va essayer. [SPEAKER_09]: Si Fun TV pouvait se bouger un peu et faire des plans pour changer un peu, que ça soit pas toujours... Non. [SPEAKER_09]: Vas-y. [SPEAKER_09]: Apparemment... Allez, vas-y, lis-le et voilà. [SPEAKER_09]: Ah bah c'est pas très joli. [SPEAKER_09]: C'est pas joli. [SPEAKER_10]: Au moins on a essayé. [SPEAKER_10]: Allez, vas-y, c'est pas grave. [SPEAKER_10]: Donc Macaille... [SPEAKER_10]: Donc ça c'est pour s'adresser à Macaille, donc toujours au standard. [SPEAKER_10]: D'accord. [SPEAKER_10]: Donc je pense pas que je l'ai déjà dit. [SPEAKER_10]: Macaille, il y a des belles roses dans le jardin. [SPEAKER_10]: Macaille, dommage qu'elles seront fanées pour le 17 juin. [SPEAKER_10]: Macaille, je voudrais t'en offrir, mais tu ne voudras pas. [SPEAKER_10]: Macaille, j'espère que tu aimes le parfum dégagé par les roses. [SPEAKER_10]: Macaille, dommage que le floriste ne veut pas te livrer les roses. [SPEAKER_10]: Macaille, je voudrais t'offrir des roses pour ta fête. [SPEAKER_10]: Macaille, en buvant envers la terrasse d'un café, te donnait une rose. [SPEAKER_10]: Macaille, comment aimes-tu les roses ? [SPEAKER_10]: Macaille, un inconnu t'offre des roses, tu les prends ou pas ? [SPEAKER_10]: Bisous Macaille de GG. [SPEAKER_10]: C'est chiant. [SPEAKER_10]: Donc devant tout le monde, devant tout le monde, je préfère ceux de Stéphane. [SPEAKER_10]: Devant tout le monde, comme il y a Fun TV et il y a des auditeurs, je remets les deux trucs. [SPEAKER_10]: Les deux... [SPEAKER_10]: Les deux torchons, les deux torchons. [SPEAKER_10]: Non, non, les deux torchons, merci. [SPEAKER_10]: Merci, Max. [SPEAKER_10]: J'y remets en main propre. [SPEAKER_10]: Voilà ma caille. [SPEAKER_10]: Voilà. [SPEAKER_10]: Alors, donc, il y a une chose... Et tu me ranges ça précieusement dans ta boîte à caca. [SPEAKER_10]: Non, non, pas dans sa boîte à caca, s'il te plaît. [SPEAKER_09]: Donc, je vais... Ah bah, faire comme toi, tu nous le dis si gentiment, c'est que tu vas te la tailler en carottes. [SPEAKER_10]: Mais non, mais bon... Ah bah si, elle va se mettre ça dans le gage. [SPEAKER_10]: Non, mais maintenant... [SPEAKER_10]: Comme tu m'as demandé un poème pour remercier tous les gens qui étaient là. [SPEAKER_10]: Alors allons-y. [SPEAKER_10]: Là, c'est improvisé. [SPEAKER_10]: Ça va être catastrophique. [SPEAKER_10]: Écoutez bien tous ceux qui sont venus, même pour les gens de Fun Radio. [SPEAKER_10]: Je remercie tous ceux qui sont déplacés. [SPEAKER_10]: C'est ça un poème ? [SPEAKER_10]: C'est ça le poème, Gérard ? [SPEAKER_10]: Je n'ai pas le temps de le faire. [SPEAKER_09]: On ne dit pas merci. [SPEAKER_09]: Poème dédié à tous ceux qui nous écoutent ce soir. [SPEAKER_10]: Merci à tous ceux qui se sont déplacés. [SPEAKER_10]: Donc, qu'ils soient venus... [SPEAKER_09]: Mais c'est des remerciements, c'est pas des poèmes, ça, c'est minable. [SPEAKER_10]: Mais alors, t'inquiète pas, les poèmes, tu les auras un peu plus tard. [SPEAKER_10]: Non, non, on les aura jamais, tes poèmes. [SPEAKER_09]: T'es un menteur, ça fait trois ans que tu nous... [SPEAKER_10]: Mais tu les auras, ouais. [SPEAKER_10]: Tu vas pas me prendre la tête. [SPEAKER_09]: Si, je vais te prendre la tête. [SPEAKER_09]: Fais-moi un poème, un vrai poème. [SPEAKER_09]: Je voudrais te dire merci à toi qui écoutes. [SPEAKER_09]: Je voudrais te dire merci. [SPEAKER_09]: Fais-moi un truc dans ce style-là, au moins. [SPEAKER_10]: Je voudrais déjà une chose. [SPEAKER_10]: Non mais c'est bon François, c'est pas la peine d'appeler les gens de l'autre côté quand je parle. [SPEAKER_10]: Oui mais elle est là Angélique, t'inquiète pas, elle va pas disparaître. [SPEAKER_10]: Elle est là, elle est pas partie. [SPEAKER_10]: Gérard, vas-y quand tu veux. [SPEAKER_10]: Donc, je voudrais remercier tous les gens qui sont venus pour mon anniversaire. [SPEAKER_10]: Une. [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: Ça, c'est des remerciements, c'est pas un poème. [SPEAKER_09]: Je voudrais te dire merci. [SPEAKER_10]: Je remercie tous les gens qui sont venus. [SPEAKER_10]: Après, je remercie... [SPEAKER_09]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: T'as rien foutu. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_09]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_10]: C'est à chier. [SPEAKER_09]: On va voir. [SPEAKER_09]: Fais-moi un truc sensuel. [SPEAKER_09]: Tu demandes Chantal et tu la dragues. [SPEAKER_10]: Chantal, qu'est-ce que c'est encore que celle-là ? [SPEAKER_09]: Et après, on appelle TF1. [SPEAKER_09]: Bonjour. [SPEAKER_10]: Allô ? [SPEAKER_10]: Bonjour. [SPEAKER_10]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_10]: Est-ce que je peux voir Chantal, s'il vous plaît ? [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_10]: Oui, tu l'as en direct, c'est moi. [SPEAKER_10]: Je peux la voir, Chantal ? [SPEAKER_10]: C'est moi. [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir, Chantal. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_10]: Donc, voilà, bon, apparemment, t'as envie de faire quelque chose ce soir ? [SPEAKER_01]: Ouais, mais avec toi, j'ai toujours envie. [SPEAKER_10]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: J'ai envie de faire un gros câlin, par exemple. [SPEAKER_10]: Ouais, mais quoi comme câlin ? [SPEAKER_01]: Ben, câlin, ça veut déjà tout dire, quoi comme câlin. [SPEAKER_10]: Ouais, mais attends, des câlins, des câlins gentils ou des câlins méchants ? [SPEAKER_01]: On pourrait commencer gentiment, puis devenir un peu plus... Ouais, c'est-à-dire ? [SPEAKER_10]: Non, mais c'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: J'ai très envie de te mordre. [SPEAKER_10]: Ouais, mais comment ? [SPEAKER_01]: Avec les pieds. [SPEAKER_10]: Hein ? [SPEAKER_01]: Avec les pieds. [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_01]: Avec la bouche, bien sûr. [SPEAKER_10]: Non mais attends, pourquoi tu rigoles là-derrière ? [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: J'ai envie de te mordre avec quoi ? [SPEAKER_01]: Je sais pas encore si j'ai greffé des dents entre les orteils. [SPEAKER_01]: T'aimerais pas que je te morde partout ? [SPEAKER_10]: Moi je voudrais bien, mais il faudrait que tu y ailles mollo quand même. [SPEAKER_10]: Il faudrait que tu y ailles doucement. [SPEAKER_01]: Ça te plairait ça Gérard ? [SPEAKER_10]: Moi j'attends que ça, qu'une nana me soye carrément contre moi, me fasse des gros câlins. [SPEAKER_10]: Moi j'attends que ça, que des gros câlins. [SPEAKER_10]: Que je passe ma langue de partout sur toi. [SPEAKER_10]: Ça te plairait ça ? [SPEAKER_10]: Après je descends gentiment sur ta chatte. [SPEAKER_10]: Déjà sur tes seins, et après je descends un petit peu plus bas. [SPEAKER_01]: Ah ouais, descends plus bas. [SPEAKER_01]: Doucement, avec la pointe de talent. [SPEAKER_10]: Oui. [SPEAKER_10]: Et toi, tu me fais quoi derrière ? [SPEAKER_01]: J'aimerais bien aussi que ma langue passe partout sur ton corps. [SPEAKER_08]: Il te mentit, la poitrine, le ventre. [SPEAKER_01]: C'est ma langue dans tes poils, tout doucement. [SPEAKER_01]: Ça serait bon, non ? [SPEAKER_10]: Ça va être parce que j'ai pas de poils. [SPEAKER_01]: En merdant, effectivement. [SPEAKER_10]: On dit pour merde ! [SPEAKER_10]: Ah, c'est emmerdant. [SPEAKER_10]: Ah, ben tant pis pour toi. [SPEAKER_01]: Ben, il me restera plus qu'à coller une moumoute. [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_01]: Rien, j'ai rien dit. [SPEAKER_10]: Ben, t'as dû coller une moumoute, là ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_10]: Bon, ben, attends, moi, j'ai pas des moumoutes. [SPEAKER_01]: Bon, ben, tant pis, on va faire ça avec... [SPEAKER_10]: Eh, ça te dirait une tarte au poil ? [SPEAKER_01]: Une tarte au poil ? [SPEAKER_01]: Ouais, tu sais bien les faire, moi. [SPEAKER_10]: Bon, ben, on verra. [SPEAKER_01]: Dis-moi un compte, je t'y prendrai, Gérard. [SPEAKER_10]: Moi, je te mets... [SPEAKER_10]: Moi, je te mets le beurre à fond tranquille. [SPEAKER_10]: Après, je fais couper mes pommes. [SPEAKER_10]: Après, la farine. [SPEAKER_10]: Et puis après, petit à petit, je vais gentiment sur toi, plus doux. [SPEAKER_10]: Et puis moi encore. [SPEAKER_10]: Et puis après, je te mets ça sur ton corps et jusqu'à sur ta chatte. [SPEAKER_10]: Après, je laisse. [SPEAKER_10]: Je rajoute un peu de crème fraîche. [SPEAKER_10]: Je te rajoute du... [SPEAKER_10]: Je ne rajoute plus rien. [SPEAKER_10]: Je crois que c'est bon. [SPEAKER_10]: Non, mais attends, je te rajoute du chocolat. [SPEAKER_10]: Un peu de chocolat. [SPEAKER_10]: Elle se met plein de chocolat sur ton corps. [SPEAKER_01]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_10]: Oui, ma chérie. [SPEAKER_01]: Elle est habite où, là ? [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_10]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_10]: À Lyon. [SPEAKER_10]: Tu crois que je ne t'ai pas reconnu ? [SPEAKER_10]: C'est qui ? [SPEAKER_10]: Ma petite Virginie ou Émilie. [SPEAKER_10]: Tu te trompes. [SPEAKER_09]: Qui es-tu en réalité ? [SPEAKER_01]: Je ne te dirai pas mon vrai nom. [SPEAKER_01]: Ton pseudo. [SPEAKER_09]: Mon pseudo, Chantal. [SPEAKER_09]: Chantal avait envie de te faire plaisir. [SPEAKER_01]: Non, je te fais plaisir, Gérard. [SPEAKER_09]: Mais attends, sans déconner, un mec comme ça, comme Gérard, réellement, s'il t'appelle et qu'il te dit ce qu'il vient de te dire, tu lui raccroches au bout de 20 secondes. [SPEAKER_10]: Non, non, je continue. [SPEAKER_10]: Tu restes avec ça ? [SPEAKER_10]: Faut qu'il paye, alors. [SPEAKER_09]: Euh, ouais. [SPEAKER_09]: D'accord, c'est ce qu'on fait en ce moment, nous ? [SPEAKER_09]: Euh, non, pas du tout. [SPEAKER_09]: Ah, c'est gentil, ça c'est gentil. [SPEAKER_09]: Tu sais que c'est un cadeau d'anniversaire, ça, pour tes 38 ans. [SPEAKER_10]: Eh, ça t'a pas plu, là, ce que je viens de te faire ? [SPEAKER_09]: Bon, attends, une nana, tu lui fais ça, je pense qu'au bout du dixième de ce que tu lui as fait, elle se barre. [SPEAKER_10]: Ouais, mais dans ces cas-là, qu'elle aille [SPEAKER_10]: Il n'y en a pas une qui est capable de me dire je t'aime. [SPEAKER_10]: Il y en a une, non ? [SPEAKER_09]: Françoise, dis-lui, Françoise, dis-lui, Françoise. [SPEAKER_10]: De quoi ? [SPEAKER_10]: Qu'est-ce que tu veux dire, Chantal ? [SPEAKER_10]: Moi, je t'aime, je t'écoute. [SPEAKER_10]: Attends, toi, tu fais diminuer tes roses, c'est bon. [SPEAKER_10]: Vas-y, dis-lui, Françoise, que tu l'aimes, Gérard. [SPEAKER_10]: Non, mais c'est bon, elle est avec. [SPEAKER_10]: Non, mais j'ai sa fille. [SPEAKER_10]: Non, non, je ne veux pas avoir des problèmes avec la fille. [SPEAKER_10]: Tu te débrouilles. [SPEAKER_10]: Il y a ta fille là-bas. [SPEAKER_10]: Chantal, merci en tous les cas. [SPEAKER_09]: Bonne nuit, amuse-toi bien. [SPEAKER_10]: Merci, Chantal. [SPEAKER_09]: On va prendre Dark Vador et ensuite on appelle TF1. [SPEAKER_09]: Dark Vador, bonsoir, 20 ans de Paris. [SPEAKER_09]: On va essayer de faire vite maintenant. [SPEAKER_09]: Ça va, Dark Vador ? [SPEAKER_09]: Très bien, merci pour ta patience. [SPEAKER_09]: Tu veux parler de Gérard ? [SPEAKER_09]: On t'écoute, ça va être assez chaud. [SPEAKER_07]: C'est ma petite rencontre avec Gérard dans les toilettes de la loco, exactement. [SPEAKER_07]: Non mais attends, attends, attends. [SPEAKER_07]: Gérard, tu ne peux pas nier de toute façon. [SPEAKER_10]: Non mais attends, Dervador, déjà une, tu n'as pas commencé avec la loco, d'accord ? [SPEAKER_10]: Si c'est pour ça que tu as appelé, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_07]: Non, il ne faut pas nier parce que là, je le jure sur la tête de tous les auditeurs. [SPEAKER_07]: Non, non, attends, attends. [SPEAKER_07]: C'est carrément pas des bêtises. [SPEAKER_07]: Ouais ? [SPEAKER_10]: Ouais, alors vas-y, vas-y, je t'écoute. [SPEAKER_10]: Alors vas-y, je te jure, la première connerie que tu sacs, ok ? [SPEAKER_10]: D'accord. [SPEAKER_10]: Tu vas pas me percher à 36 ans aujourd'hui. [SPEAKER_07]: Pas pénal à la ligne. [SPEAKER_07]: Bah déjà, bon anniversaire, Gérard. [SPEAKER_10]: Ouais, bah dans ce cas-là, je te remercie. [SPEAKER_10]: Si c'est pas pour me dire une connerie que tu sacs. [SPEAKER_10]: Non, tu choisis, tu choisis, tu choisis. [SPEAKER_10]: Non, tu choisis. [SPEAKER_10]: Ah non, non, non. [SPEAKER_10]: Non, non, tu choisis. [SPEAKER_10]: Tu choisis quoi ? [SPEAKER_07]: Tu choisis quoi ? [SPEAKER_07]: Je vais te le dire, tu vas très bien t'en souvenir d'ailleurs. [SPEAKER_10]: Déjà, si c'est pour la semaine dernière, je n'étais pas à la loco. [SPEAKER_07]: Non, ce n'était pas la semaine dernière. [SPEAKER_07]: Il y a combien de temps ? [SPEAKER_07]: Il n'y a que toi qui peux le savoir. [SPEAKER_10]: Il y a combien de temps ? [SPEAKER_10]: Il y a combien de temps ? [SPEAKER_07]: Il y a combien de temps ? [SPEAKER_09]: Il y a combien de temps d'Arvador ? [SPEAKER_09]: Il y a combien de temps ? [SPEAKER_09]: Ça fait un mois. [SPEAKER_09]: Non, c'est faux. [SPEAKER_09]: Bonne nuit. [SPEAKER_08]: Non, non, non. [SPEAKER_09]: Dehors, c'est faux. [SPEAKER_09]: T'aurais dit trois semaines, ça aurait été vrai. [SPEAKER_09]: Mais il y a un mois. [SPEAKER_09]: Attends, Gérard, ça se trouve. [SPEAKER_09]: C'est faux. [SPEAKER_09]: Depuis le temps qu'on nous parle des soins à la loco. [SPEAKER_07]: De quoi ? [SPEAKER_07]: Ça fait peut-être un mois ou plus ou moins, je ne sais pas. [SPEAKER_07]: Ah ouais ? [SPEAKER_07]: Tu ne te souviens pas ? [SPEAKER_07]: Je ne sais pas quand est-ce que tu y étais. [SPEAKER_09]: Tout ce que je peux dire par rapport à ce que dit Darvador Gérard, c'est qu'à chaque fois que je suis au platine de la loco et que je demande est-ce que c'est possible de chercher Gérard pour qu'il aille me chercher un truc, on ne peut pas le changer. [SPEAKER_09]: Non, non, non. [SPEAKER_10]: Non, non, attends. [SPEAKER_10]: Déjà, une. [SPEAKER_10]: Quand t'es en platine, je suis les trois quarts. [SPEAKER_10]: Je ne suis pas en platine. [SPEAKER_10]: T'es pas Narvador. [SPEAKER_10]: Quand t'es en platine, il a déjà bu toutes les bouteilles, donc de toute façon, il ne se souvient plus ce qu'il fait. [SPEAKER_07]: Il avait eu bien le coup, c'est vrai. [SPEAKER_07]: Parce qu'il n'était vraiment pas dans son état normal. [SPEAKER_10]: Ah ouais ? [SPEAKER_10]: Et t'es fier de dire ça devant tous les gens qui sont là ? [SPEAKER_10]: Parce qu'il y a du monde dans les studios qui t'écoute. [SPEAKER_09]: Bonjour à tout le monde. [SPEAKER_09]: Bonjour à tout le monde, ils s'en foutent. [SPEAKER_09]: Il y a du monde qui t'écoute dans le studio et il y a beaucoup de gens qui te regardent à la radio en ce moment, Dark Vador. [SPEAKER_09]: Donc fais très attention. [SPEAKER_09]: Quelque chose à rajouter, Dark Vador, si ce n'est un vendredi dans les Vaters ? [SPEAKER_07]: Bah ouais, je vais dire vendredi. [SPEAKER_07]: Je veux qu'il s'en souvienne. [SPEAKER_07]: De quoi ? [SPEAKER_07]: Tu vas t'en souvenir, de toute façon, Gérard. [SPEAKER_07]: On a eu une discussion d'une heure et demie. [SPEAKER_10]: On a parlé des filles, des mecs. [SPEAKER_10]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_10]: Tu crois que je vais revenir te voir, toi, espèce de petit... [SPEAKER_10]: Tu vois qu'il me connaît, alors. [SPEAKER_10]: T'as quel âge ? [SPEAKER_10]: J'ai 20 ans. [SPEAKER_10]: Gérard, on t'avait jamais demandé, c'est combien la pipe, au fait ? [SPEAKER_10]: Non, non, mais attends. [SPEAKER_10]: Déjà, lui, il a 20 ans. [SPEAKER_07]: Au moins que tu l'avoues. [SPEAKER_07]: Non, non, non. [SPEAKER_10]: Je ne vais rien t'avouer parce que c'est faux. [SPEAKER_10]: C'est faux. [SPEAKER_10]: C'est faux. [SPEAKER_10]: D'accord ? [SPEAKER_10]: Tu ne vas pas me prendre la tête ce soir. [SPEAKER_10]: C'est mon anniversaire. [SPEAKER_10]: Alors tu ne vas pas me prendre la tête avec ça. [SPEAKER_10]: Bonne nuit. [SPEAKER_10]: Dégage. [SPEAKER_09]: Du dégage. [SPEAKER_09]: Alexandra, bonsoir. [SPEAKER_09]: 20 ans de Levallois. [SPEAKER_09]: Comment vas-tu Alexandra ? [SPEAKER_09]: Ça va très très bien. [SPEAKER_04]: Impeccable. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: C'était un super bon anniversaire à Gégé. [SPEAKER_04]: Oui, Gégé, bon anniversaire. [SPEAKER_04]: Merci. [SPEAKER_04]: Je téléphonais pour dire que je viens de la radio. [SPEAKER_04]: Ah, t'es venue ? [SPEAKER_04]: Oui, je suis venue tout à l'heure. [SPEAKER_04]: Je ne suis pas restée très longtemps, mais je suis venue. [SPEAKER_09]: C'était comment ? [SPEAKER_04]: C'était bien, l'ambiance est vachement sympa en bas. [SPEAKER_04]: Enfin, en haut, pour vous. [SPEAKER_09]: Ah bon, oui. [SPEAKER_04]: Oui, ils sont sympas, ça va, c'était cool. [SPEAKER_04]: Et donc, j'ai eu la joie de voir Gérard qui est sorti. [SPEAKER_04]: C'est la première fois que je le voyais. [SPEAKER_04]: Franchement, Gérard, je ne t'imaginais pas comme ça du tout. [SPEAKER_09]: C'est un playboy. [SPEAKER_04]: Oui, complètement. [SPEAKER_09]: Tu as craqué direct ? [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: Il faut bien observer. [SPEAKER_04]: Il faut du temps après pour s'en remettre. [SPEAKER_09]: Tu en gardes un très bon souvenir ? [SPEAKER_09]: Oui, forcément. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui t'a marqué tout de suite chez Gérard ? [SPEAKER_04]: En fait, il est petit. [SPEAKER_09]: Oui, c'est vrai qu'il n'est pas très grand. [SPEAKER_04]: En fait, je l'imaginais plus grand. [SPEAKER_04]: Et plus costaud, quoi. [SPEAKER_04]: En fait, il est petit, puis il est sec, quoi. [SPEAKER_09]: Oui, mais il est gentil, regarde comme il est beau. [SPEAKER_09]: T'as vu les yeux qu'il a ? [SPEAKER_04]: Ah ouais, formidables. [SPEAKER_09]: On a envie de se noyer dedans, on a envie de se baigner dans son... [SPEAKER_09]: Dans son regard. [SPEAKER_04]: Et je trouve que sa voix, elle ne va pas avec ce qu'on s'imagine. [SPEAKER_04]: C'est pour ça, tous ceux qui n'ont pas eu la chance de le voir, il faut qu'ils sachent qu'il n'est pas comme on s'imagine. [SPEAKER_09]: Là, il fait des grimaces, il fait le singe en ce moment. [SPEAKER_09]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_09]: Il a tellement de respect pour les auditeurs qui lui parlent. [SPEAKER_04]: Ouais, il ne m'écoute même pas, sympa. [SPEAKER_04]: Si, j'écoute. [SPEAKER_09]: Attends, alors, qu'est-ce qu'elle vient de dire ? [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qu'elle vient de dire ? [SPEAKER_09]: Je crois que si ce soir on te demandait de faire un résumé des auditeurs qui sont passés sur l'antenne, tu ne serais pas capable de dire plus de 30 secondes. [SPEAKER_10]: Elle vient de me dire qu'elle m'a imaginé petit. [SPEAKER_09]: C'est là le problème, c'est que tu veux devenir un animateur radio mais tu n'y arriveras jamais. [SPEAKER_10]: Non mais attends, elle va te dire... T'en seras incapable. [SPEAKER_10]: Elle est d'où elle, déjà ? [SPEAKER_09]: Peu importe. [SPEAKER_10]: Non mais elle va te dire que c'est Alexandra de Nanterre, d'accord ? [SPEAKER_10]: Non. [SPEAKER_10]: Elle est venue ici tout à l'heure. [SPEAKER_10]: T'es venue tout à l'heure Alexandra ? [SPEAKER_04]: Ouais, je suis venue tout à l'heure. [SPEAKER_04]: T'étais comment physiquement ? [SPEAKER_04]: Voilà quoi. [SPEAKER_09]: Je suis pas restée longtemps. [SPEAKER_09]: Il y a du champagne maintenant. [SPEAKER_09]: Stéphane, il va falloir rester calme. [SPEAKER_09]: On va leur offrir un petit verre quand même. [SPEAKER_09]: On va faire un petit verre quand même. [SPEAKER_09]: Alexandra, à tout à l'heure. [SPEAKER_09]: Tu reviens à la radio là ? [SPEAKER_09]: Il paraît que tu veux revenir. [SPEAKER_04]: Non, non, je peux pas revenir là. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_09]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: En plus, on est venus à pied et ça fait loin quand même. [SPEAKER_09]: Il y a bien un auditeur qui peut aller chercher Alexandra ? [SPEAKER_10]: Il y a bien quelqu'un qui peut... Agnès ! [SPEAKER_10]: C'est vraiment des radars dans ces auditeurs. [SPEAKER_10]: Il y en a bien un qui va aller chercher Alexandra ? [SPEAKER_10]: Agnès ! [SPEAKER_10]: Ma sirène ! [SPEAKER_10]: Ma petite sirène, est-ce que tu peux aller chercher Alexandra ? [SPEAKER_09]: À Levallois ? [SPEAKER_10]: Elle n'habite pas à Levallois, à mon avis c'est Nanterre. [SPEAKER_09]: C'est Levallois-Perret qu'elle habite. [SPEAKER_09]: Bon, alors on va voir ça, on va essayer de t'accompagner. [SPEAKER_09]: Tu peux l'accompagner ? [SPEAKER_09]: D'accord, ok. [SPEAKER_09]: Tu peux ? [SPEAKER_09]: Aurentaine, tu peux prendre Alexandra. [SPEAKER_09]: Qu'on fasse la fête Alexandra, merde ! [SPEAKER_09]: Bah ouais, si on déconnait. [SPEAKER_09]: On est là jusqu'à très tard. [SPEAKER_09]: Arrête de me dire que tu m'aimes, je dis que ça sert à rien. [SPEAKER_10]: Tiens, il manque la mère. [SPEAKER_09]: Gérard, on s'en fout de ça, on fait de la radio, on s'en fout. [SPEAKER_09]: Pas besoin de le dire. [SPEAKER_09]: Alexandra, on te récupère Aurentaine, on prend l'adresse et puis on t'envoie quelqu'un, c'est très gentil. [SPEAKER_09]: Voilà, Alexandra, à tout de suite. [SPEAKER_09]: Il y a Luc Skywalker, 20 ans, de Orléans. [SPEAKER_09]: Bonsoir Luc Skywalker. [SPEAKER_07]: Bonsoir Max, bonsoir Gérard, bonsoir tout le monde. [SPEAKER_10]: Tout le monde te dit bonsoir. [SPEAKER_10]: Bonsoir tout le monde. [SPEAKER_07]: Bon anniversaire Gérard. [SPEAKER_10]: Merci. [SPEAKER_07]: C'était pour parler, parce que j'ai entendu Dark Vador qui parlait. [SPEAKER_07]: Je le connais très bien de toute façon. [SPEAKER_07]: C'est vrai ce qu'il a dit. [SPEAKER_07]: On a exactement aussi parlé ensemble, je suis un bon copain de lui, et on a exactement parlé, toi et moi aussi. [SPEAKER_07]: On n'était pas dans les toilettes, c'est pas vrai. [SPEAKER_10]: Tu m'écoutes là ? [SPEAKER_10]: Si t'appelles pour me redire la même chose, ce n'est pas l'appel ! [SPEAKER_07]: Si c'est pour ça que tu appelles, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_10]: Si c'est pour confirmer ton copain d'avant, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_10]: Je préfère prendre quelqu'un d'autre. [SPEAKER_10]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_10]: Ouais. [SPEAKER_10]: Gérard ? [SPEAKER_10]: Ouais, à couche. [SPEAKER_10]: C'est Caramel. [SPEAKER_10]: Ouais, ben, tu vas pas le... Ça y est, vas-y, qu'est-ce que t'as à dire ? [SPEAKER_08]: Je voulais te souhaiter un bon anniversaire. [SPEAKER_08]: 25 ans aujourd'hui, ça se fête pas tous les jours. [SPEAKER_10]: Non, 36 ans, abruti. [SPEAKER_08]: Combien ? [SPEAKER_08]: 36. [SPEAKER_08]: Ok, donc 26 ans aujourd'hui, ça se fête pas tous les jours. 36, connard ! [SPEAKER_09]: Donc c'est Caramel qui n'est pas contente parce que tu m'engueules au téléphone et moi je suis seul et toi c'est ton anniversaire. [SPEAKER_10]: Moi quand j'aurais mes 26 ans, j'aurais bien aimé passer à la radio et puis à Fun TV. [SPEAKER_10]: Non, mais attends, attends, attends, du schmoll, là. [SPEAKER_10]: Non, caramel, pas du schmoll. [SPEAKER_10]: Attends, je t'appelle comme je veux, d'accord ? [SPEAKER_10]: Bon, caramel, qu'est-ce que t'as à dire ? [SPEAKER_10]: T'as à dire quoi ? [SPEAKER_10]: Parce que là, c'est pas intéressant. [SPEAKER_10]: J'attendais la décision. [SPEAKER_10]: Deuxième question du débat. [SPEAKER_10]: Il n'y a pas de débat ce soir. [SPEAKER_10]: Il est con lui. [SPEAKER_09]: Il est comme toi, c'est pour ça qu'il appelle. [SPEAKER_10]: Il est stoppé. [SPEAKER_09]: On rappelle d'ailleurs à ce propos-là, Caramel, c'est bien que tu nous le dises entre parenthèses, que demain jeudi il y aura donc le débat de Gérard malgré qu'il soit venu ce soir. [SPEAKER_09]: Le débat de débat portera sur toi Gérard. [SPEAKER_09]: Est-ce que Gérard doit continuer à porter de l'Adidas ou peut-être changer en mettant de l'Antarctique ? [SPEAKER_09]: Est-ce que Gérard doit continuer à faire de la radio un peu plus ? [SPEAKER_09]: A mon avis, ce n'est pas faisable vu que tu n'arrives pas à te concentrer. [SPEAKER_09]: Donc, à mon avis, la réponse est non d'office. [SPEAKER_09]: Est-ce que Gérard sera là à la rentrée ? [SPEAKER_09]: Ça se discute. [SPEAKER_09]: C'est mal barré pour. [SPEAKER_09]: Donc, il faut en profiter parce que ce sera bientôt terminé. [SPEAKER_09]: Parce que Gérard, maintenant, est devenu agent de sécurité. [SPEAKER_09]: Donc, il a mieux à faire. [SPEAKER_09]: Et plein d'autres questions comme celle-ci. [SPEAKER_09]: A mon avis, ça va cartonner. [SPEAKER_09]: Caramel, on te donne rendez-vous jeudi ? [SPEAKER_10]: Oui, j'aurais aimé savoir c'est quoi le sujet ? [SPEAKER_10]: Bon, attends, c'est sur moi, abruti. [SPEAKER_10]: Sur ? [SPEAKER_10]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_10]: Arrête de fumer la moquette, mon pote. [SPEAKER_10]: Allez, va te coucher. [SPEAKER_10]: Bonne nuit. [SPEAKER_10]: C'est caramel. [SPEAKER_10]: Je m'en fous de te... [SPEAKER_09]: On va te donner rendez-vous à jeudi. [SPEAKER_10]: C'est caramel. [SPEAKER_10]: Ouais, mais je m'en fous. [SPEAKER_10]: Je sais que c'est caramel. [SPEAKER_10]: Et alors ? [SPEAKER_10]: T'as rien à me dire. [SPEAKER_10]: Non, mais moi, ça me fait une belle jambe que tu t'appelles Caramel. [SPEAKER_10]: Caramel Bonnebourg, amuse-toi bien. [SPEAKER_10]: Merci Gérard. [SPEAKER_10]: À jeudi. [SPEAKER_10]: À jeudi, connard. [SPEAKER_10]: Comment tu connais son nom ? [SPEAKER_00]: Il y a juste Sylvain, avant qu'on appelle TF1, qui attend depuis très très longtemps. [SPEAKER_09]: Sylvain, ensuite on appelle TF1 pour le coup de gueule de Françoise et ensuite on écoutera les premiers... [SPEAKER_09]: Au revoir, Caramel. [SPEAKER_10]: Tu t'es, Sylvain, s'il te plaît. [SPEAKER_10]: Merci. [SPEAKER_09]: Enlevez Caramel. [SPEAKER_09]: Sylvain, après toi, il y aura Françoise. [SPEAKER_09]: Et ensuite, on passera à la première, l'une des premières interventions de Gérard Allantenne dans sa cabine. [SPEAKER_09]: Vous verrez qu'au niveau des poèmes, il n'a absolument pas évolué, qu'au niveau des histoires drôles, elles sont vraiment très drôles. [SPEAKER_09]: C'est l'histoire de Toto. [SPEAKER_09]: C'était il y a deux ans et demi, trois ans, à l'époque, avec Raphaël. [SPEAKER_09]: Donc, Dieu sait si ça remonte à loin. [SPEAKER_09]: Sylvain, merci pour ta patience. [SPEAKER_09]: 17 ans de motoban, tu seras récompensé avec un pins de Gérard. [SPEAKER_06]: Oh là, un pins ? [SPEAKER_10]: Ouais, un pins. [SPEAKER_06]: T'aurais que ça. [SPEAKER_06]: T'as pas la casquette aussi ? [SPEAKER_10]: Non, mais attends, tu veux pas mon slip ? [SPEAKER_06]: Non, je préférais la casquette Gérard. [SPEAKER_06]: Non, mais j'ai pas. [SPEAKER_06]: La casquette Gérard, allez. [SPEAKER_10]: Vas-y Sylvain, balance. [SPEAKER_06]: Bon, alors voilà, salut à tous, bon anniversaire à Gérard. [SPEAKER_06]: Merci. [SPEAKER_06]: Par contre, Gérard, j'ai un coup de gueule à passer. [SPEAKER_10]: Alors vas-y, je t'écoute. [SPEAKER_06]: Parce que, bon, je t'adore et tout, mais là, il y a quand même des fois où tu exagères, parce que tes poèmes, les poèmes qui ont fait ta célébrité, tu sais, j'ai écrit ton nom... Ouais, ouais, ouais, alors ? [SPEAKER_06]: Et même, c'est de bord de l'air ! [SPEAKER_10]: Ouais. [SPEAKER_10]: Non mais attends, attends, attends. [SPEAKER_10]: Attends. [SPEAKER_10]: Déjà, je m'abuse pas à prendre des trucs comme ça, c'est des trucs que je prends au hasard. [SPEAKER_10]: Donc tu fais pas exprès ? [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_06]: Ah, parce que c'est quand même très ressemblant, écoute, j'ai écrit ton nom sur la plage... [SPEAKER_09]: Il n'a pas fait exprès de copier sur Baudelaire. [SPEAKER_06]: Attends, Gérard, tu m'attends ? [SPEAKER_06]: Il est possible que Baudelaire ait copié sur Gérard, ouais. [SPEAKER_06]: Oui, je crois que Baudelaire a copié sur Gérard, et c'est ça le drame. [SPEAKER_06]: Parce que Gérard a dit, j'ai écrit ton nom sur la plage, mais les vagues l'ont effacé, et Baudelaire l'a copié en disant, j'ai gravé tes initiales... [SPEAKER_10]: Eh ben c'est pas pareil. [SPEAKER_10]: Non mais attends, tu confonds tentacule à enculte à soeur ? [SPEAKER_10]: Pardon ? [SPEAKER_10]: Tu confonds tentacule à enculte à soeur ? [SPEAKER_10]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_10]: Voilà, ça y est, t'as compris ce que ça voulait dire ? [SPEAKER_06]: Je suis un grand poète, merci. [SPEAKER_06]: Alors vraiment j'admire ton travail. [SPEAKER_09]: Ça y est, t'as compris ? [SPEAKER_09]: Bien que je m'en branle, tu fais quoi dans la vie ? [SPEAKER_09]: Moi ? [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Je suis étudiant. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Il nous improvise un poème, parce que chaque fois que tu lui demandes, toi, Max... [SPEAKER_10]: Il en est incapable, Gérard. [SPEAKER_10]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_10]: Attends, laisse-le punir, lui. [SPEAKER_10]: Laisse-le punir, parce que lui, il va aller voir si son bac, il va être prêt pour la fin de l'année. [SPEAKER_06]: Ouais, si tu veux. [SPEAKER_06]: Écoute, Gérard. [SPEAKER_06]: Ça va ? [SPEAKER_06]: Non, mais je t'écoute, vas-y, accouche. [SPEAKER_06]: Allez, gros, si tu veux. [SPEAKER_06]: Non, mais à couche... [SPEAKER_09]: Si tu n'arrêtes pas de lui dire à couche, il ne peut pas remplacer. [SPEAKER_06]: Bon, bref. [SPEAKER_06]: Alors Gérard, tu n'as jamais pu, pour l'instant, improviser un poème. [SPEAKER_06]: Mais là, vu que quand même, c'est Baudelaire qui te copie, ce n'est pas n'importe qui. [SPEAKER_06]: Alors je voudrais que tu prouves à tous les auditeurs qui t'écoutent que tu es capable d'improviser un poème comme tu le fais si bien depuis plusieurs années maintenant. [SPEAKER_06]: Et pour prouver à tout le monde que Baudelaire, c'est quelqu'un qui n'a qu'une idée en tête, c'est de [SPEAKER_06]: Deux plagiés. [SPEAKER_06]: Tu es très très fort, Gérard. [SPEAKER_06]: Alors, vas-y, s'il te plaît. [SPEAKER_10]: Bon, ben, Sylvain. [SPEAKER_10]: Alors, écoute bien. [SPEAKER_10]: Sylvain. [SPEAKER_10]: Tu vas voir si c'est pas improvisé, le lascar. [SPEAKER_10]: Déjà, Sylvain. [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_10]: Tu vas dire à tes copains qu'il la ferme derrière. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, mais t'inquiète pas, il la ferme. [SPEAKER_10]: Il la ferme ? [SPEAKER_10]: Non, non. [SPEAKER_10]: Déjà, parce que t'es pas tout seul. [SPEAKER_06]: Oui, mais la question, c'est pas mes copains qui la ferment. [SPEAKER_06]: Non, mais attends. [SPEAKER_10]: Oui, il va le faire, il va le faire. [SPEAKER_10]: Alors, maintenant, si tu veux attendre la fin de l'émission. [SPEAKER_10]: Non, maintenant. [SPEAKER_06]: Non, non. [SPEAKER_06]: Non, Gérard, improvisez. [SPEAKER_09]: Non, non, Gérard, il est 2h37 du matin. [SPEAKER_09]: Il y a des gens qui ont à peu près entre 10 et 15 ans qui écoutent encore à cette heure-ci. [SPEAKER_09]: Donc, fais leur plaisir. [SPEAKER_09]: Écoute bien. [SPEAKER_10]: Écoute bien, Sylvain. [SPEAKER_09]: On y va. [SPEAKER_09]: Sylvain, tu t'étais, sinon je t'enlève de l'antenne. [SPEAKER_09]: Vas-y. [SPEAKER_09]: Donc... Non, mais c'est bon. [SPEAKER_09]: Allez, on t'enlève. [SPEAKER_09]: Vas-y. [SPEAKER_09]: Tout seul, vas-y. [SPEAKER_10]: Donc, je voudrais... [SPEAKER_10]: Je voudrais te prendre la main, mais tu ne veux pas. [SPEAKER_10]: Je voudrais te prendre la main. [SPEAKER_10]: Ça ne change rien, c'est toujours la même preuve. [SPEAKER_10]: Non mais attends, je l'improvise. [SPEAKER_09]: Tu l'improvises avec des trucs que tu fais déjà. [SPEAKER_10]: Fais un truc sur Sylvain. [SPEAKER_09]: Sylvain, je sens que tu sens le pur. [SPEAKER_09]: Sylvain, j'aimerais que tu me prennes la main. [SPEAKER_09]: Sylvain, prends-moi. [SPEAKER_09]: Ta gueule Sylvain, s'il te plaît. [SPEAKER_09]: Sylvain, s'il te plaît. [SPEAKER_09]: On enlève Sylvain. [SPEAKER_09]: Vas-y Gérard, on se concentre. [SPEAKER_10]: Ma puce, je voudrais que tu sois à mes côtés. [SPEAKER_10]: Ma puce, je voudrais te faire des câlins toute une nuit. [SPEAKER_10]: Ma puce, je voudrais te faire des gros bisous, mais tu ne veux pas. [SPEAKER_10]: Ma puce, je voudrais te dire je t'aime avec des roses. [SPEAKER_10]: Ma puce, je voudrais te ramener en voiture, mais je n'ai pas de voiture. [SPEAKER_10]: Ma puce, je voudrais t'inviter à boire un café, mais je ne peux pas. [SPEAKER_10]: Ma puce, [SPEAKER_10]: J'espère que l'on se reverra très bientôt. [SPEAKER_10]: Ma puce. [SPEAKER_10]: Ne perds pas ma photo, car je n'en ai plus. [SPEAKER_10]: Voilà. [SPEAKER_10]: Gros bisous. [SPEAKER_10]: Signé. [SPEAKER_10]: Gros bisous. [SPEAKER_10]: Signé. [SPEAKER_10]: T'as taillé. [SPEAKER_10]: Le Stroumpf, 92. [SPEAKER_10]: Ou t'as taillé, 92. [SPEAKER_09]: T'as taillé, 92. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_10]: Belle impro qui ne change pas de tes poèmes. [SPEAKER_09]: En plus, elle est là, la puce. [SPEAKER_09]: C'est toi ? [SPEAKER_09]: C'est qui ? [SPEAKER_09]: Pourquoi Chris Plank ? [SPEAKER_09]: C'est toi ? [SPEAKER_09]: C'est elle, la puce ? [SPEAKER_09]: Bien, viens répondre. [SPEAKER_09]: Non, mais il n'y a pas besoin de répondre. [SPEAKER_09]: Tu me dis, c'est elle. [SPEAKER_09]: Si elle pouvait venir répondre. [SPEAKER_09]: Non, c'est bon, elle ne viendra pas. [SPEAKER_09]: C'est elle ? [SPEAKER_10]: Oui. [SPEAKER_09]: C'est elle. [SPEAKER_09]: C'est toi la puce ? [SPEAKER_09]: Oui. [SPEAKER_09]: Eh ben, dis-moi. [SPEAKER_10]: Pourquoi tu ne veux pas venir répondre ? [SPEAKER_09]: Parce qu'elle n'a pas envie. [SPEAKER_09]: Elle n'est pas là pour ça. [SPEAKER_10]: Voilà, il y a Femme TV. [SPEAKER_10]: Parce que tu as peur de passer à la radio ? [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_09]: Non, il n'y a pas besoin. [SPEAKER_09]: Tu en as de la chance. [SPEAKER_09]: Tu savais que ça, tu vas faire des mômes ? [SPEAKER_10]: Non mais attends, c'est pas un tour. [SPEAKER_09]: Je te pose une question justement, c'est avec ça que tu vas faire des moums ? [SPEAKER_09]: Ah bah on verra. [SPEAKER_09]: Tu me regardes alors, tu m'en mets un de côté. [SPEAKER_09]: Non mais je dis pas ça pour elle, j'ai surtout pour elle. [SPEAKER_09]: T'as pas envie de faire des gamins avec ça quand même, avec Gérard ? [SPEAKER_09]: T'as envie ou pas ? [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: Elle est muette ? [SPEAKER_09]: Sourde ? [SPEAKER_09]: Elle entend rien, elle voit rien ? [SPEAKER_10]: Elle parle plus fort au moins. [SPEAKER_10]: Elle a dit de mettre ton casque. [SPEAKER_09]: Voilà, elle dit de mettre ton casque. [SPEAKER_10]: Non, elle t'a dit ça. [SPEAKER_09]: Eh, ton Athanas, elle est où ? [SPEAKER_09]: Elle est où, ton Athanas ? [SPEAKER_09]: Je me suis fait enculer comme toi. [SPEAKER_09]: Il fallait bien que ça m'arrive un jour. [SPEAKER_09]: Elle va venir. [SPEAKER_09]: Tu veux que je te montre les photos d'Anthanas ? [SPEAKER_10]: Une de perdue, dix autres. [SPEAKER_09]: Très bien. [SPEAKER_09]: Voilà, ramène-moi ça à la radio et après tu discuteras, mon enfant. [SPEAKER_10]: On ne l'a jamais vue. [SPEAKER_09]: On ne l'a jamais vue, mais je l'ai vue en photo, moi. [SPEAKER_09]: Je me branle avec. [SPEAKER_10]: Elle veut venir. [SPEAKER_09]: Je suis sûr qu'elle va venir ce soir. [SPEAKER_09]: Vous l'avez empêchée de venir ? [SPEAKER_09]: Vous l'avez empêché. [SPEAKER_12]: Non, non, non. [SPEAKER_09]: Elle est venue, je l'ai vue ce week-end. [SPEAKER_09]: Elle a pris peur. [SPEAKER_09]: Elle préfère... Hervé, Hervé, dans un instant, on va te retrouver. [SPEAKER_09]: On va téléphoner maintenant à TF1. [SPEAKER_09]: Coup de gueule, Françoise. [SPEAKER_09]: Donc, explique-nous quel est ton coup de gueule. [SPEAKER_00]: Alors mon coup de gueule, c'est que je voudrais que, si c'est possible, qu'on remette haine et passion sur TF1. [SPEAKER_00]: Parce que pour la bonne raison, c'est que... Angélique, aide-moi 5 minutes. [SPEAKER_10]: Non, non, non, tu te débrouilles toute seule, ma grande. [SPEAKER_10]: T'es assez grande, t'as pas besoin de ta fille. [SPEAKER_10]: Tu veux faire un coup de gueule ? [SPEAKER_10]: Non, non, mais tu n'as pas besoin de ta fille. [SPEAKER_00]: Non, mais j'ai oublié la radio, ce n'est pas pareil. [SPEAKER_10]: Non, mais on n'oublie pas. [SPEAKER_10]: Attends, tu veux faire un coup de gueule à téléphone, ce n'est pas la radio. [SPEAKER_10]: Ça passe sur une chaîne câblée, mais ce n'est pas important. [SPEAKER_00]: Et encore plus, maintenant, j'ai un coup de gueule vis-à-vis de la CAF. [SPEAKER_00]: Parce que je viens d'apprendre que justement, elle était bloquée pendant trois mois dans une cage. [SPEAKER_00]: C'est un homme ? [SPEAKER_00]: 3 mois, il a été bloqué. [SPEAKER_10]: Merde, ils n'ont pas mis un singe ? [SPEAKER_10]: Non. [SPEAKER_10]: Ils auraient dû mettre moi comme singe. [SPEAKER_09]: Oui, ça c'est clair. [SPEAKER_09]: Mais toi, ça fait déjà 2 ans que tu es dans une cage, mais tu ne t'en rends pas compte. [SPEAKER_10]: On va appeler... [SPEAKER_10]: On va appeler Téléphone. [SPEAKER_10]: On va mettre un petit remix. [SPEAKER_10]: On s'en branle de tes remixes. [SPEAKER_09]: Bon, allez. [SPEAKER_09]: Téléphone. [SPEAKER_09]: François, salut. [SPEAKER_09]: Téléphone, bonjour. [SPEAKER_00]: Oui, bonjour. [SPEAKER_00]: Voilà, j'ai un coup de gueule à passer là. [SPEAKER_02]: Oui, c'est Françoise. [SPEAKER_00]: Oui, c'est Françoise. [SPEAKER_08]: Bonjour à Max. [SPEAKER_00]: Salut. [SPEAKER_00]: Salut. [SPEAKER_09]: Salut. [SPEAKER_09]: Ça va bien, c'est l'anniversaire de Gérard. [SPEAKER_09]: Peut-être l'anniversaire de Gérard, peut-être, non, TF1, non, de la part de TF1, non. [SPEAKER_09]: Pour Gérard, non, peut-être anniversaire, non, peut-être, en fait, anniversaire de Gérard. [SPEAKER_00]: Déjà, j'ai deux coups de gueule à donner. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Déjà, un, je voudrais savoir quand est-ce que vous allez me remettre N et passion. [SPEAKER_08]: D'accord, tu peux savoir, alors. [SPEAKER_00]: Parce que vous nous l'avez coupé d'un seul coup. [SPEAKER_00]: Et j'aimerais bien le retrouver. [SPEAKER_00]: Déjà une chose. [SPEAKER_00]: Et deuxièmement, c'est un coup de gueule. [SPEAKER_00]: Parce qu'en principe, la gaffe, il ne devait pas partir. [SPEAKER_00]: En fait, il part. [SPEAKER_00]: Et il part justement à cause d'une personne qui a été bloquée pendant trois mois. [SPEAKER_02]: Ah oui ? [SPEAKER_00]: Dans une cage. [SPEAKER_00]: Ah bon ? [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_00]: Et ça, c'est vrai. [SPEAKER_00]: Et tout le monde le sait. [SPEAKER_11]: Même Max le sait. [SPEAKER_09]: Ah bah évidemment, parce que je l'ai appelé. [SPEAKER_09]: On vous avait appelé à l'époque, vous avez dit que ça était. [SPEAKER_09]: Et là, Françoise nous a appris que c'était définitivement terminé. [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_08]: Ah bah, c'est la meilleure chose en tout cas. [SPEAKER_09]: Oui, exactement. [SPEAKER_09]: Les mauvaises aussi. [SPEAKER_09]: Des fois, ça peut s'arrêter, ça fait pas de mal. [SPEAKER_09]: Et en plus de ça, on apprend que dans cette émission, il y a un homme qui est enfermé trois mois dans une cage. [SPEAKER_09]: On l'a appris par Françoise et on est scandalisés. [SPEAKER_09]: Vous, vous n'y êtes pour rien personnellement. [SPEAKER_12]: Ah non, j'étais pour rien, j'étais même pour courant. [SPEAKER_00]: Comme par hasard, personne n'est au courant, soi-disant. [SPEAKER_00]: Soi-disant ? [SPEAKER_00]: Parce que vous cachez bien votre vérité, là. [SPEAKER_00]: Vous avez peur du scandale ou quoi, là ? [SPEAKER_12]: Ah non, moi, j'ai peur de rien. [SPEAKER_00]: Je suis très timide, mais il y a des limites. [SPEAKER_00]: Il y a des limites. [SPEAKER_00]: Moi, je vais descendre un téléphone, vous allez voir votre gueule. [SPEAKER_00]: Moi, je casse tout votre baraque. [SPEAKER_09]: Le problème que tu risques de rencontrer, c'est qu'une fois elle est venue à la radio, alors que ce n'était pas prévu. [SPEAKER_09]: Et je me suis payé 300 balles de taxi. [SPEAKER_09]: Et à mon avis, elle risque de débarquer à TF1 sans un sentiment poche. [SPEAKER_09]: Et elle va demander à ce que ce soit TF1 qui la paye. [SPEAKER_09]: Donc méfie-toi. [SPEAKER_09]: Toi, tu n'y es pour rien, bien sûr, mais dis à monsieur TF1 qu'il se méfie. [SPEAKER_00]: Je me paye le culot de descendre tout de suite ? [SPEAKER_09]: Alors tu dis à le lait, ou à le café, ou à le sucre, peu importe. [SPEAKER_00]: Moi je les sens tout de suite. [SPEAKER_10]: Moi, moi, moi, moi, moi, moi. [SPEAKER_10]: Moi je les sens tout de suite. [SPEAKER_09]: Gérard, tu peux attendre ton micro. [SPEAKER_09]: Si le lait, si monsieur le lait ou monsieur le café, ça va chier. [SPEAKER_00]: Ah ça va chier là. [SPEAKER_00]: Complètement. [SPEAKER_00]: Complètement. [SPEAKER_00]: Moi je les sens tout de suite là. [SPEAKER_00]: Je m'habille et j'arrive. [SPEAKER_09]: Parce que là, elle est à poil. [SPEAKER_09]: Parce qu'on ne vous l'a pas précisé. [SPEAKER_09]: Non, je ne suis pas à poil. [SPEAKER_00]: Non, je ne suis pas à poil encore. [SPEAKER_00]: Eh oh ! [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_09]: Gérard, bon merci monsieur TF1 en tous les cas. [SPEAKER_09]: Et n'oubliez pas de remettre haine et passion. [SPEAKER_09]: Oui, on essaiera. [SPEAKER_09]: Vous essaierrez, faites votre possible. [SPEAKER_00]: Vous avez intérêt parce que sinon ça va chier. [SPEAKER_09]: Faites-nous des bonbons grammes comme il y a 30 ans. [SPEAKER_08]: Ah bon, ça va être difficile. [SPEAKER_09]: Bonne boire, amuse-toi bien, merci. [SPEAKER_09]: Merci, au revoir. [SPEAKER_09]: Ciao, amuse-toi bien. [SPEAKER_09]: Françoise, tu as été féérique. [SPEAKER_09]: Pour l'instant, c'est ce qu'il y a eu de mieux dans la soirée. [SPEAKER_09]: Avec Stéphane et un petit peu de Gérard, 3 minutes et 3 secondes. [SPEAKER_09]: Gérard qui a revêtu, t'es plus joli comme ça, je te préfère comme ça. [SPEAKER_09]: Et Alain, bien entendu, qui n'arrête pas de parler. [SPEAKER_00]: Oui, il n'arrête pas de parler. [SPEAKER_08]: Alain, quelque chose à dire ? [SPEAKER_08]: Tu veux un bisou ? [SPEAKER_08]: Un bisou, embrasse-le sur la bouche. [SPEAKER_08]: Embrasse-le sur la bouche, Gérard. [SPEAKER_09]: On va venir avec Hervé, avec Ludovic et avec Jean. [SPEAKER_09]: Et là, on va écouter la première, l'une des premières interventions de Gégé quand il était dans sa cabine téléphonique de Surenne. [SPEAKER_09]: Vous allez écouter dans le... Ça risque de cogner au niveau de l'alcool. [SPEAKER_09]: Vous allez écouter par ces interventions le degré d'alcoolémie que Gérard pouvait avoir dans les veines lors de ses premières interventions. [SPEAKER_09]: Vous écouterez les premiers poèmes de Gégé qui, non, depuis aujourd'hui, il nous en a fait la preuve, pas du tout évolués. [SPEAKER_09]: Et la troisième chose, ce sont les histoires hilarantes de notre ami Gégé, des histoires de Toto. [SPEAKER_09]: Et puis ensuite, on mettra un petit morceau et on se retrouve juste après pour la suite de la Radio Libre. [SPEAKER_09]: Ce soir, anniversaire de Gérard, soirée très spéciale au 0870. [SPEAKER_09]: Samy, là, tout de suite. [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_08]: T'as des histoires ? [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_08]: T'as fait un petit poème ? [SPEAKER_11]: Ouais. [SPEAKER_08]: Bon alors ? [SPEAKER_11]: Bon alors, une rose a pris possession de mon cœur. [SPEAKER_11]: Et s'est épanouie de jour en jour. [SPEAKER_11]: Sa beauté me consume un petit peu, et tel le phénix renaît dans ses cendres. [SPEAKER_11]: Ses pétales d'un rouge resplendide de lumière, à chaque fois que je crois l'atteindre, elle fuit mon regard. [SPEAKER_11]: À quoi vont déclarer ma flamme que j'éprouve, tel une toile d'araignée m'a pris au piège. [SPEAKER_11]: Piège si dur et agréable par moments, une rose si belle à ma pensée. [SPEAKER_08]: C'est pour qui ça ? [SPEAKER_08]: C'était destiné à qui ? [SPEAKER_11]: À n'importe qui. [SPEAKER_08]: À n'importe qui ? [SPEAKER_11]: À ceux qui voudraient bien l'écouter et à ceux qui répondra à mon offre tout à l'heure. [SPEAKER_09]: Toi qui nous écoutes, femme, seule et solitaire, abandonnée, ne croyant que plus personne ne veut t'aimer, Gérard te dit que non, il existe encore des gens sur cette terre qui veulent t'apprécier et Gérard va te le prouver. [SPEAKER_09]: Allez Gérard. [SPEAKER_11]: Alors vous les filles qui écoutez son téléphone en compagnie de Max la nuit, vous qui êtes toujours en train de lire du Max de rappel, vous qui tombez amoureux de Max, vous qui croyez que Max tombe amoureux de vous comme ça, il faut être sûr que lui vous aime. [SPEAKER_11]: Vous qui restez jusqu'à 2h du matin à écouter Max, vous qui appelez souvent pour dire que vous êtes folle de lui, vous souvent qui appelez pour dire que j'ai été avec quelqu'un, [SPEAKER_11]: Mais au bout d'un mois, il est parti. [SPEAKER_11]: Souvent, qui dit du mal de rappeler, elle a une voix superbe. [SPEAKER_08]: Le deuxième. [SPEAKER_08]: Attention, les rimes et tout ça, ça pue dans tous les sens. Alors, le deuxième. [SPEAKER_11]: En suivant une lettre à votre copain, vous écoutez la libre antenne de fun. [SPEAKER_11]: En compagnie de Max, vous ne savez pas quoi lui mettre. [SPEAKER_11]: Max vous donne certaines idées pour que vous séduisez votre copain. [SPEAKER_11]: Vous restez souvent au téléphone sans quoi dire, car Max vous séduit dès qu'il vous parle. [SPEAKER_11]: Vous venez sur le trottoir pour voir Max à la fin de l'émission, mais il ne peut se créer un passage pour rentrer chez lui. [SPEAKER_08]: Si c'était vrai, j'irais, si c'était vrai, j'irais, j'irais, j'irais. [SPEAKER_08]: C'est Toto qui va chez le pharmacien. [SPEAKER_11]: Je voudrais une boîte de... [SPEAKER_11]: La dame lui demande une boîte de quoi ? [SPEAKER_11]: Une boîte de... [SPEAKER_11]: Un monsieur qui attend son tour dit qu'il voudrait une boîte de préservatifs. [SPEAKER_11]: Toto se retourne et dit merci. [SPEAKER_11]: Il dit merci monsieur. [SPEAKER_11]: De rien Toto. [SPEAKER_11]: Je voyais que vous aviez un problème pour le dire. [SPEAKER_08]: Comment ça la suite demain ? [SPEAKER_11]: Il n'y en a plus pour aujourd'hui. [SPEAKER_11]: C'est Toto qui attend le bus. [SPEAKER_11]: Il voit une belle dame, une belle fille d'environ la vingtaine. [SPEAKER_11]: Il s'approche. [SPEAKER_11]: Elle dit bonjour mademoiselle. [SPEAKER_11]: La jeune fille lui répond bonjour monsieur. [SPEAKER_11]: Alors Toto, il dit, vous allez où là ? [SPEAKER_11]: Il dit, je vais à la défense. [SPEAKER_11]: Ah ben moi aussi, on peut faire la route, on tombe dans le bus. [SPEAKER_11]: Bon ben, Toto, il prend le bus, il va avec la nana jusqu'à la défense, ils font des cours. [SPEAKER_11]: Et Toto, comme il est un peu cochon, il commence à lui mettre la main. [SPEAKER_11]: Alors la nana se retourne, je lui dis mais je croyais que c'était pour aller faire des courses, c'était pas pour baiser que vous m'aviez appelé. [SPEAKER_08]: C'est terminé. [SPEAKER_11]: J'ai eu le temps encore de creuser dans ma petite tête un petit truc mais qui n'est pas fini. [SPEAKER_11]: Alors je vais te le dire et je vais le lire pour les auditeurs. [SPEAKER_11]: Alors celui-là c'est sur un mur, j'ai gravé mon cœur mais le maçon l'a recouvert de béton. [SPEAKER_11]: Sur une voiture j'ai gravé mon cœur mais la poussière l'a effacé. [SPEAKER_11]: Sur une cigarette j'ai gravé mon cœur mais la sangle l'a fait fondre. [SPEAKER_11]: Sur une feuille j'ai gravé mon cœur mais le vent l'a emporté loin. [SPEAKER_11]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_05]: Radio livre de la nuit, 3h du matin et ce soir on continue, on continue et on pousse avec quand même les boosterines juste avant Mad Lion. [SPEAKER_09]: Petit souvenir personnel qui me rappelle l'été dernier la Martinique et Saint-Barthélemy, puisque j'ai écouté ça pendant tout l'été. [SPEAKER_09]: Et voilà, très sympa. [SPEAKER_08]: On a des petits cadeaux à offrir à Gérard encore. [SPEAKER_09]: Un cadeau tout particulièrement de la part d'Alain. [SPEAKER_09]: Et ensuite, on va continuer la radio libre. [SPEAKER_09]: Ah non, c'est pas, c'est de la part de qui ? [SPEAKER_10]: D'un auditeur, d'accord. [SPEAKER_10]: Un bisou. [SPEAKER_10]: Ah, c'est bon. [SPEAKER_09]: De la part d'une auditrice. [SPEAKER_09]: On va voir. [SPEAKER_09]: Alors, tu nous décris ce qu'il y a dedans. [SPEAKER_09]: Oh là là ! [SPEAKER_09]: Une porcherie, là. [SPEAKER_09]: Je sais pas, regarde ça. [SPEAKER_09]: Regarde-moi la porcherie, tu vois. [SPEAKER_10]: Tu vois ? [SPEAKER_10]: Ça, c'est un peu cadeau. [SPEAKER_09]: C'est quoi, c'est quoi ? [SPEAKER_10]: Un préservatif, c'est un peu cadeau. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_10]: Mais par contre, là, c'est... [SPEAKER_10]: On a toujours... [SPEAKER_10]: On a plus fun TV, là. [SPEAKER_09]: Tiens, pour toi, ma chérie. [SPEAKER_09]: Tiens, pendant que tu bouffes. [SPEAKER_10]: Allez, une chapote. [SPEAKER_10]: Tu vois ? [SPEAKER_10]: Ça, je te le donnerai pas. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_09]: Décris, qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_09]: C'est l'insigne du sida. [SPEAKER_09]: Voilà, et ne pas comprendre que ce n'est pas l'insigne des pompiers. [SPEAKER_10]: Ce n'est pas la même chose. [SPEAKER_10]: Attends, on te remet quelque chose. [SPEAKER_10]: Fils de pute. [SPEAKER_10]: Non, mais je remercie la personne qui m'a envoyé ça. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_09]: Le petit insigne, bon ben... [SPEAKER_09]: Elle s'appelle Christine et elle a 25 ans et apparemment, elle a donné son numéro de téléphone avant que tu l'appelles après l'émission. [SPEAKER_10]: Non, non, mais attends... [SPEAKER_10]: Elle va se faire foutre. [SPEAKER_10]: Si c'est Christine qui est sortie avec moi, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_10]: Donc la petite insigne de Sylvain, je vais le garder parce que c'est un truc qui me tient à cœur. [SPEAKER_09]: Très bien, on continue au 0800 75 000, ce soir la radio libre continue plus tard que prévu. [SPEAKER_09]: Je peux déjà dire, on l'a déjà pas mal écourté vu que j'étais suffisamment énervé. [SPEAKER_09]: Mais ce soir je suis de bonne humeur, donc on continue avec Hervé, 31 ans, bonsoir Hervé. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: Salut Hervé, tu nous appelles d'où Hervé ? [SPEAKER_09]: Je vous appelle de Oisille-Vergé. [SPEAKER_09]: Voilà, alors on t'écoute Hervé, il y a toujours Stéphane bien entendu qui est là, il y a Françoise également et tu as Alain qui n'arrête pas de parler. [SPEAKER_02]: Ah ok, ouais. [SPEAKER_02]: Tu veux pas du gâteau Alain ? [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Alors, première chose, c'est Gégé, je souhaite ton anniversaire. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: Je dis pas bon anniversaire parce que je ne sais pas pour toi s'il sera bon ou s'il sera mauvais. [SPEAKER_09]: Vous parlez la même langue, vous parlez la langue de l'alcool vous, non ? [SPEAKER_02]: Et peut-être que oui. [SPEAKER_02]: Ou peut-être que non. [SPEAKER_10]: Non mais attends, Hervé. [SPEAKER_10]: Ouais, ok. [SPEAKER_10]: Je vais te dire une chose pendant mon anniversaire. [SPEAKER_10]: Pour l'instant, jusqu'à maintenant, ça s'est bien passé. [SPEAKER_10]: Donc j'espère que... [SPEAKER_02]: Donc je te dis bon anniversaire. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Je tiens à remercier toute l'équipe de Fun Radio. [SPEAKER_02]: Parce qu'on entend toujours Max, Julie, mais je suis sûr. [SPEAKER_10]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_10]: Dis les noms. [SPEAKER_02]: Dis les noms, je ne les connais pas. [SPEAKER_02]: Malheureusement, je les connaissais, je serais le premier à les dire. [SPEAKER_10]: Et Florent, tu as oublié Florent ? [SPEAKER_02]: Voilà, Florent, et puis tout le monde, et puis voilà. [SPEAKER_10]: De toute manière, tu as oublié Yannick qui va venir dans peu de temps, à moins qu'il soit encore en vacances, mais apparemment je l'ai vu dans les studios. [SPEAKER_09]: Il est peut-être dans les studios, mais il est peut-être toujours en vacances, il est peut-être toujours aux Etats-Unis. [SPEAKER_10]: Peut-être qu'ils n'ont pas envie de revenir, c'est bien whisky. [SPEAKER_10]: Ouais, bah, de toute manière, bon bah, voilà. [SPEAKER_02]: Enfin bref, comme dirait Pépin. [SPEAKER_02]: Ouais, Pépin le bref. [SPEAKER_02]: Je tiens à donner un coup de gueule, moi. [SPEAKER_02]: Envers tous les auditeurs de Fun Radio. [SPEAKER_02]: Pourquoi on se fout toujours de la gueule, alors que c'est un mec super ? [SPEAKER_10]: Non mais attends, là je vais te dire une chose, Hervé. [SPEAKER_10]: Ouais ? [SPEAKER_10]: C'est Hervé à tout le monde. [SPEAKER_02]: Ouais, c'est Hervé, ouais. [SPEAKER_10]: Je vais te dire une chose, tu vois, pour l'instant t'es mal tombé pour demander ça, parce qu'à l'heure actuelle, là on fête mon anniversaire. [SPEAKER_10]: Et là il y a tout le monde dans les studios, donc on n'est pas là pour passer des coups de gueule. [SPEAKER_10]: Ah ok. [SPEAKER_02]: Mais tu vas dire quand même que moi je te trouve quand même super. [SPEAKER_02]: Alors j'aime pas, tu vois, qu'on déboise un peu sur ton dos, tu sais. [SPEAKER_10]: Non mais ça c'est pas grave de toute manière. [SPEAKER_02]: C'est vraiment le prof que ta mec soupire parce que tu prends vraiment la bonne. [SPEAKER_09]: C'est vrai qu'il s'énerve très rarement. [SPEAKER_09]: Faut vraiment le pousser pour que Gérard s'énerve. [SPEAKER_09]: Sinon, c'est quelqu'un qui a un tempérament plutôt cool. [SPEAKER_09]: C'est vrai, Gérard ? [SPEAKER_08]: Il transpire. [SPEAKER_08]: Parce qu'il s'essuie, il transpire. [SPEAKER_09]: Je t'écoute, Hervé. [SPEAKER_09]: Je disais, Gérard, c'est vrai que pour que tu t'énerves, faut vraiment qu'on te dise des... [SPEAKER_09]: Sinon, tu t'énerves jamais. [SPEAKER_10]: De toute manière, ça dépend... Ça dépend de quoi qu'on parle. [SPEAKER_09]: Il y a certains trucs que je veux qu'on parle et d'autres pas. [SPEAKER_09]: Ce qui se passe à la loco dans les suites, ça ne me regarde personne. [SPEAKER_10]: Ma vie privée ne me regarde personne. [SPEAKER_10]: Christine, on s'en fout. [SPEAKER_10]: Ce n'est pas peine de remettre Christine sur le tapis. [SPEAKER_09]: Je n'ai jamais parlé de Christine. [SPEAKER_09]: Le fait de mettre des remixes sur le tapis, de dire qu'il y a des soirées sur ton dos, on n'en parle pas ce soir parce que c'est la fête, mais normalement il y a plein de courriers qui sont arrivés et qui sont assez hallucinants. [SPEAKER_09]: C'est bien. [SPEAKER_09]: On en parlera jeudi. [SPEAKER_09]: Il y a vraiment des apparitions dans le magazine « Best ». [SPEAKER_09]: On en parlera jeudi, parce que si on commence à parler du magazine homo... [SPEAKER_09]: C'est pas un problème, on s'en fout des magazines. [SPEAKER_02]: Moi, personnellement, je m'en fous des magazines. [SPEAKER_02]: Moi, j'aime bien, c'est... [SPEAKER_02]: C'est l'animation, c'est l'ambiance de fun. [SPEAKER_02]: La transpiration générale. [SPEAKER_02]: Ça va pas plus loin, quoi. [SPEAKER_10]: Bon, normalement, on devrait avoir Alexandra qui devrait arriver dans les studios. [SPEAKER_10]: Ah bah voilà, elle est là. [SPEAKER_10]: Elle est là, quand même. [SPEAKER_10]: Ah bah c'est ça, tu peux partir. [SPEAKER_10]: Comment on va partir ? [SPEAKER_08]: Ouais, bah vas-y ! [SPEAKER_08]: Attends, attends, attends ! [SPEAKER_08]: Hey Mike ! [SPEAKER_08]: Ouais, vas-y ! [SPEAKER_02]: Il y a un petit mot à dire, si tu me permets. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Tu vois, moi, j'écoute Fun, tu sais pourquoi ? [SPEAKER_02]: Non, mais toi... [SPEAKER_02]: C'est ma belle-fille qui a 16 ans qui m'a dit, il faut écouter Fun. [SPEAKER_09]: Je t'ai dit qu'il faut écouter Fun, il faut écouter Fun, ça. [SPEAKER_02]: Ah ouais, du coup, j'écoutais Fun, et puis voilà, je me suis mis dans l'ambiance, c'est tout, quoi, tu vois ? [SPEAKER_09]: Gérard, il y a deux... [SPEAKER_09]: Il y a toi qui peux gérer l'alcoolo ? [SPEAKER_08]: Qu'est-ce que tu veux dire ? [SPEAKER_08]: Dis-moi. [SPEAKER_08]: Je vous parle. [SPEAKER_08]: Bonjour mon ami, comment allez-vous ? [SPEAKER_08]: Bien merci. [SPEAKER_05]: Je suis bien quand je vous écoute. [SPEAKER_02]: Ok, thank you very much. [SPEAKER_02]: I don't listen to you, I'm not well. [SPEAKER_02]: What do you mean ? [SPEAKER_02]: It is not because you work, I am you. [SPEAKER_02]: Because I do. [SPEAKER_02]: Speak French. [SPEAKER_02]: Oui, quand tu veux. [SPEAKER_02]: Parle français, oui. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il veut ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il veut ? [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Pose une question. [SPEAKER_09]: T'as une question à poser ? [SPEAKER_09]: Parle à Stéphane qui est le roi de l'improvisation et du verre. [SPEAKER_09]: T'as une question à poser ? [SPEAKER_02]: Ah ouais, j'ai une question à poser. [SPEAKER_09]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: Bon, la gauche vient d'opposer le pouvoir, qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_08]: On parle pas de politique ici. [SPEAKER_02]: Non, non, non, attends, attends, attends. [SPEAKER_02]: Il faut l'opposer celle-là. [SPEAKER_02]: Y'avait, y'avait, y'avait. [SPEAKER_10]: Hervé, c'est Gérard là qui te parle. [SPEAKER_10]: Ouais, ok Gérard. [SPEAKER_10]: Non, non, mais là, si tu veux t'amuser à parler politique, net. [SPEAKER_02]: Non, non, je parle pas politique. [SPEAKER_10]: Non, tu parles avec Stéphane, autre chose politique. [SPEAKER_10]: Ok ? [SPEAKER_10]: Sinon... Non problème. [SPEAKER_10]: Tu repasses au standard. [SPEAKER_02]: Aujourd'hui, c'était... [SPEAKER_02]: Enfin, aujourd'hui, depuis minuit, ce n'est plus... [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'as fait ? [SPEAKER_02]: C'était la star Hervé aujourd'hui quand même. [SPEAKER_08]: C'est ma fête, c'était ton anniversaire. [SPEAKER_02]: Alors j'ai arrosé ma fête et puis j'ai arrosé ton anniversaire. [SPEAKER_08]: Très bien. [SPEAKER_02]: T'as bu du champagne ? [SPEAKER_02]: — Non, j'ai pas bu de champagne. [SPEAKER_10]: — Ah, t'as tort, parce qu'on en a bu, nous, ici. [SPEAKER_02]: — Moi, j'ai... [SPEAKER_02]: Enfin, j'ai pas fait la publicité, mais j'ai bu des boissons anisées, quoi. [SPEAKER_02]: — Non, mais c'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_10]: C'est bon. [SPEAKER_02]: — Il faut moi dire... [SPEAKER_09]: Stéphane, il sait ce que ça veut dire que modérer. [SPEAKER_09]: Quand on ne modère plus... [SPEAKER_02]: Il faut quand même se modérer parce qu'il y a le boulot qui arrive. [SPEAKER_02]: C'est clair. [SPEAKER_10]: Merci Agnès d'avoir été chercher Alexandra. [SPEAKER_10]: Si des fois on pouvait avoir Alexandra dans les studios. [SPEAKER_09]: Merci de la ramener maintenant. [SPEAKER_09]: Si des fois, vous pouvez venir. [SPEAKER_09]: On va venir tout à l'heure, on s'en fout, Gérard, on fait de la radio, s'il te plaît. [SPEAKER_09]: Je te jure que toi, tu vas trinquer. [SPEAKER_09]: Profite-en, Gérard, c'est tes dernières heures de radio. [SPEAKER_09]: Et de quoi ? [SPEAKER_09]: Profite-en. [SPEAKER_02]: Hervé, bonne nuit, amuse-toi bien. [SPEAKER_02]: Il ne faut pas faire ça qu'il y a. [SPEAKER_02]: Salut, Alain Thomas. [SPEAKER_09]: Merci, Hervé, bonne soirée, bonne nuit, amuse-toi bien. [SPEAKER_09]: Jean, 42 ans, de Béziers. [SPEAKER_09]: Bonsoir, Jean-Jean, tu es un agent de surveillance des nanas. [SPEAKER_09]: Non, non, je suis M. [SPEAKER_09]: Jean. [SPEAKER_09]: Bonjour, M. Max. [SPEAKER_09]: Bonjour, M. [SPEAKER_09]: Léger. [SPEAKER_12]: Bonjour. [SPEAKER_12]: Alors je voudrais demander un conseil à M. Gégé. [SPEAKER_09]: Il est incapable de te donner un conseil ce soir. [SPEAKER_12]: Bon anniversaire. [SPEAKER_12]: Merci. [SPEAKER_12]: Et comment il sait pour surveiller un peu ses rondes, ses grosses rondes, ses petites rondes, tout ça ? [SPEAKER_12]: Parce que moi, je travaille sur Barbès et je surveille un peu mes petites rondes, mes grosses rondes. [SPEAKER_10]: Là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_10]: Là, je ne peux pas te répondre là-dessus parce que c'est un truc que je ne peux pas te dire. [SPEAKER_10]: D'accord ? [SPEAKER_10]: Oui, mais quand même. [SPEAKER_10]: Non, non, je ne peux pas te dire là-dessus. [SPEAKER_10]: D'accord ? [SPEAKER_12]: Je voudrais avoir quand même des petits conseils. [SPEAKER_10]: Non, non, mais là... [SPEAKER_00]: C'est ton boulot, t'es censé pouvoir expliquer. [SPEAKER_00]: Non, non, mais je peux pas. [SPEAKER_00]: Et pourquoi ? [SPEAKER_10]: Je peux pas parce que... [SPEAKER_08]: C'est un agent secret, attention. [SPEAKER_08]: Non, non, je peux pas. [SPEAKER_08]: Il y a Laura Saminida qui dit que c'est un secret professionnel. [SPEAKER_10]: Ah, Laura ! [SPEAKER_10]: Déjà pour relever les compteurs. [SPEAKER_10]: Non, mais de toute manière, je ne peux pas te répondre. [SPEAKER_12]: Déjà relever les compteurs. [SPEAKER_12]: Éteins ta radio, Jean. [SPEAKER_12]: Déjà une. [SPEAKER_12]: Je n'ai pas le radio d'allumé. [SPEAKER_10]: Ouais, ben alors, t'éteins. [SPEAKER_10]: D'accord. [SPEAKER_10]: Réponds-lui, Gérard. [SPEAKER_10]: Non, mais attends, le téléphone, il est pour lui, c'est pas la peine. [SPEAKER_10]: Réponds-lui. [SPEAKER_10]: Non, mais attends. [SPEAKER_10]: Non, c'est pas la peine. [SPEAKER_10]: Réponds-lui. [SPEAKER_10]: Non, mais... Oh, Jean ! [SPEAKER_10]: Réponds-lui. [SPEAKER_10]: Oh, tu te réveilles ? [SPEAKER_10]: Il est là, réponds-lui. [SPEAKER_10]: Jean ! [SPEAKER_10]: Bon bah il est plus là. [SPEAKER_10]: Tu te démerdes. [SPEAKER_10]: Ouais il est plus là. [SPEAKER_10]: Il est là Jean. [SPEAKER_12]: Je suis là, je suis là, monsieur Gégé, je suis là. [SPEAKER_10]: Bon alors t'étais où là ? [SPEAKER_10]: Non mais il était là, allez vas-y Gérard. [SPEAKER_10]: De toute manière, je peux pas te répondre. [SPEAKER_12]: Pour enlever les compteurs, tout ça. [SPEAKER_10]: Non mais attends, mes compteurs, je vais pas les relever au bois de boulogne, d'accord ? [SPEAKER_10]: Non mais... Bon, une. [SPEAKER_12]: Je n'ai pas parlé du bois de boulogne. [SPEAKER_12]: Non mais... [SPEAKER_12]: Je parle de... Non mais de deux. [SPEAKER_12]: Moi je suis à Barbès. [SPEAKER_10]: Non mais je m'en fous, t'es à Barbès, ça me fait une belle jambe. [SPEAKER_10]: D'accord ? [SPEAKER_12]: Oui. [SPEAKER_10]: Bon. [SPEAKER_10]: Et en trois, je ne peux pas te dire comment je fais mes rondes. [SPEAKER_12]: Parce que je n'ai pas le droit... Non, ce n'est pas une histoire de parler... Non, mais c'est la question que tu m'as posée. [SPEAKER_12]: C'est une histoire de pouvoir surveiller les entrées et les sorties et tout, et de relever les compteurs. [SPEAKER_10]: Oui, ben là, c'est une question que tu m'as posée, donc je ne peux pas te répondre. [SPEAKER_10]: D'accord ? [SPEAKER_10]: Pourquoi le monde de la surveillance est top secret ? [SPEAKER_10]: Des trucs comme ça, on ne peut pas les lire en direct à l'antenne. [SPEAKER_10]: C'est-à-dire qu'il faut être surveillant pour... Entre surveillants, comment ça se passe ? [SPEAKER_10]: Il y a des codes secrets ? [SPEAKER_10]: Non, mais là, on ne peut pas donner des trucs. [SPEAKER_09]: On s'était devenu à mi-temps agent de sécurité. [SPEAKER_09]: Quand tu es agent de sécurité, il y a des codes à respecter ? [SPEAKER_09]: Et on n'a pas envie de les donner à l'antenne. [SPEAKER_12]: C'est top secret ? [SPEAKER_12]: Non mais c'est pas... [SPEAKER_12]: Veiller à des entrées, des sorties, pouvoir les comptabiliser, tout ça, être sûr des entrées, des sorties, de pouvoir relever les compteurs à la sortie. [SPEAKER_10]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_10]: Là, tu veux aller où, là ? [SPEAKER_12]: Moi, je ne tenais pas. [SPEAKER_10]: Non, non, mais attends. [SPEAKER_10]: Relever les compteurs, tu veux dire quoi ? [SPEAKER_10]: Que j'ai relevé mes compteurs au bois de boulogne, c'est ça ? [SPEAKER_08]: Non. [SPEAKER_08]: Il a raison, Gérard. [SPEAKER_08]: Apparemment, tu veux venir là-dessus. [SPEAKER_09]: Je ne travaillais pas au bois de boulogne, je travaillais à Vélizy. [SPEAKER_12]: Et moi, je travaillais à Barbès. [SPEAKER_10]: Oui, mais attends, dans ce cas-là, il ne faut pas confondre. [SPEAKER_10]: C'est ça, oui. [SPEAKER_09]: Ce n'est pas un truc que tu ressors tout le temps. [SPEAKER_09]: Maintenant, Gérard, tu dois quand même nous donner deux, trois... [SPEAKER_09]: Comment ça se passe ? [SPEAKER_09]: Tu commences à quelle heure ta journée ? [SPEAKER_10]: Ça dépend quand... Comme mon chef, il est là. [SPEAKER_09]: Mais quand tu démarres, c'est vers quelle heure ? [SPEAKER_09]: Vers 20h ? [SPEAKER_09]: Normalement, c'est à 20h, mais comme son chef est là, il ne peut pas dire qu'il y va avec 3h de retard. [SPEAKER_10]: Non, non, attends, je n'ai jamais été avec 3h de retard, d'accord. [SPEAKER_10]: Tu démarres, t'as genre... Non, non, non, non. [SPEAKER_12]: Monsieur Gégé, quand vous êtes dans une cabine téléphonique, vous téléphonez à la radio, comment vous arrivez à surveiller les entrées, les sorties, et pouvoir comptabiliser ? [SPEAKER_10]: Non, mais attends, il y en a déjà une ! [SPEAKER_10]: Déjà une, c'est rare que j'appelle Fun Radio sur mon lieu de travail, d'accord ? [SPEAKER_10]: Et de deux ? [SPEAKER_10]: De deux ? [SPEAKER_10]: Non, mais de deux ? [SPEAKER_10]: Deux, il n'y a personne qui rentre quand ça se produit. [SPEAKER_09]: Il n'y a que sa femme, son chien, pardon, qui peut rentrer. [SPEAKER_09]: De toute manière, il n'y a personne qui rentre, c'est tout, point final à la nuit. [SPEAKER_09]: Même son chef, il veut rentrer pour se dire, non, tu ne rentres pas. [SPEAKER_09]: Juste la dernière question, Gérard. [SPEAKER_09]: Quand tu arrives en début d'après-midi vers 20h, tu vas jusqu'à 8h le lendemain matin. [SPEAKER_09]: Tu bois combien de litres de café ? [SPEAKER_10]: Je bois une thermo, Henri peut te confirmer. [SPEAKER_09]: Un litre et demi, c'est des thermos de 2 litres, 3 litres ? [SPEAKER_09]: 3 litres ? [SPEAKER_10]: Henri, c'était à combien de litres la dernière thermo que tu as ramené ? [SPEAKER_10]: 3 litres. [SPEAKER_10]: Donc j'ai bu 3 litres dans l'année, voilà. [SPEAKER_09]: 3 litres dans l'année ? [SPEAKER_09]: Il me dit 4 litres. [SPEAKER_09]: Combien tu dis Henri, 5 ? [SPEAKER_10]: Non, non, non. [SPEAKER_10]: Tu veux pas raconter la semaine à part 3 tweets ? [SPEAKER_10]: Gérard nous a dit qu'il y avait des codes qui étaient interdits de donner sur l'antenne. [SPEAKER_09]: C'est normal ? [SPEAKER_12]: Non, j'en ferai un peu gégé. [SPEAKER_09]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_09]: Approche-toi, moi, d'un micro. [SPEAKER_09]: Tu peux parler dans le micro ? [SPEAKER_09]: On ne te verra pas. [SPEAKER_09]: C'est juste pour qu'on t'entende. [SPEAKER_09]: Les 603, les 605. [SPEAKER_09]: Les 603, les ? [SPEAKER_09]: Les 605. [SPEAKER_09]: Il faut que tu parles devant le micro, vraiment. [SPEAKER_09]: Approche-toi. [SPEAKER_11]: Il ne faut pas donner les codes secrets. [SPEAKER_11]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_11]: Les codes secrets ? [SPEAKER_12]: Les 603, les 605. [SPEAKER_09]: Ah, mais là, tu les donnes, là. [SPEAKER_09]: Les 605. [SPEAKER_09]: Oui, d'accord, OK. [SPEAKER_12]: Je ne parle pas gégé. [SPEAKER_12]: Les 504, les 205 pigeons et tout. [SPEAKER_10]: Non mais attends, c'est bon. [SPEAKER_10]: Non mais attends, c'est bon. [SPEAKER_10]: Tu vas chercher la Cronenbourg et c'est bon. [SPEAKER_10]: Tu la mets dans ta pigeouille et c'est bon. [SPEAKER_09]: Je te souhaite un bon anniversaire. [SPEAKER_09]: Merci Jean. [SPEAKER_09]: Bonne nuit. [SPEAKER_09]: Henri, qui est intervenu très rapidement, est celui qui est le chef de Gérard. [SPEAKER_09]: C'est vrai, c'est ton chef au boulot. [SPEAKER_10]: Il y a ton chef à la radio, il y a ton chef au boulot. [SPEAKER_10]: Tu as les deux chefs avec toi. [SPEAKER_10]: J'ai trois chefs, le troisième n'est pas là. [SPEAKER_10]: Je pense qu'il est en inter. [SPEAKER_09]: Il dort. [SPEAKER_09]: Henri, qui est ton chef, tu confirmes qu'il ne faut surtout pas donner les codes. [SPEAKER_09]: Les codes secrets, les 803, le 805. [SPEAKER_09]: Donc on ne parle pas, on n'a pas le droit de dire que le 805, c'est un code secret. [SPEAKER_11]: On a le droit de dire à la radio, surtout. [SPEAKER_09]: Tu peux en parler Gérard ou pas ? [SPEAKER_09]: Non, non. [SPEAKER_09]: Est-ce que Gérard tu pourrais nous donner au moins le code ? [SPEAKER_09]: Non, c'est des codes qu'on s'est donné Tatou, donc c'est tout. [SPEAKER_09]: Donc tu n'as pas le droit de donner le code 805 ? [SPEAKER_09]: Gérard, tu peux en parler ? [SPEAKER_10]: 805, je ne sais pas qui c'est 805. [SPEAKER_11]: C'est pour ça que c'est secret. [SPEAKER_11]: 803 c'est pareil, c'est secret. [SPEAKER_11]: Par contre, comme tu es là... [SPEAKER_10]: Comme t'es là, on va quand même remercier la Françoise de Chatou. [SPEAKER_09]: Non, mais on s'en fout. [SPEAKER_09]: On s'en fout ? [SPEAKER_10]: C'est sa femme. [SPEAKER_10]: On va quand même la remercier. [SPEAKER_10]: On va quand même la remercier parce qu'elle m'a quand même appelé sur mon tatou pour me souhaiter un bon anniversaire. [SPEAKER_09]: Moi, je l'ai, le code secret. [SPEAKER_10]: C'est quoi, le code secret ? [SPEAKER_10]: Henri ! [SPEAKER_05]: Ah non, non. [SPEAKER_05]: Non, non. [SPEAKER_10]: C'est ça, le code secret. [SPEAKER_10]: Non, mais là, continue. [SPEAKER_10]: Balance le numéro, moi, je m'en vais. [SPEAKER_10]: On a pas le droit de donner, mais c'est le code secret. [SPEAKER_10]: Tu dis, c'est pas secret, tout le monde, là. [SPEAKER_10]: Non, mais... Non, non, mais vas-y. [SPEAKER_10]: Dans ce cas-là, tu veux le numéro aussi. [SPEAKER_10]: Tu fais 08 52 et tout ça. [SPEAKER_10]: Non, non, non. [SPEAKER_10]: 06 57 82. [SPEAKER_08]: Eh ben, ouais. [SPEAKER_08]: Non, non. [SPEAKER_09]: T'as gagné. [SPEAKER_08]: T'as gagné. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé, Gérard ? [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_09]: J'ai gagné quoi ? [SPEAKER_09]: Le million ? [SPEAKER_09]: J'ai pas compris, moi. [SPEAKER_09]: Personne n'a compris, Gérard. [SPEAKER_09]: Personne n'a entendu ce que j'ai coupé. [SPEAKER_09]: C'est pas passé à l'antenne. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_09]: Je n'entends rien, Gérard. [SPEAKER_09]: Tu m'as donné un faux code. [SPEAKER_09]: J'ai donné le vrai, moi. [SPEAKER_09]: Je n'entends rien, Gérard. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_06]: Il a donné le faux code, moi j'ai donné le vrai, qu'il a donné à tout le monde d'ailleurs, et que tout le monde connaît. [SPEAKER_06]: Stéphane, tu connaissais le code ? [SPEAKER_09]: Parle devant le micro, aidez-moi. [SPEAKER_09]: Non, allume ton micro. [SPEAKER_09]: Non, l'autre, l'autre, l'autre, là, voilà, vas-y. [SPEAKER_09]: Tu connaissais le code ? [SPEAKER_09]: Pas du tout. [SPEAKER_09]: Pas du tout. [SPEAKER_09]: Gérard ? [SPEAKER_09]: Il y a un blanc à l'antenne, Gérard. [SPEAKER_09]: J'entends rien. [SPEAKER_09]: On gâche la fin de l'anniversaire, mais c'est pas grave. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_09]: Mais j'ai pas compris ! [SPEAKER_09]: J'ai pas compris ! [SPEAKER_09]: C'est quoi, c'est ton numéro de tattoo qu'il a donné ? [SPEAKER_09]: Ben oui, mais c'est le code. [SPEAKER_09]: Henri n'a même pas donné le numéro de tattoo. [SPEAKER_09]: De toute façon, il n'est même pas capable de reconnaître son numéro de tattoo. [SPEAKER_09]: Henri, c'est quoi le code ? [SPEAKER_09]: C'était ça ? [SPEAKER_09]: Non, c'est pas ça le code. [SPEAKER_12]: Moi, j'ai même pas donné le numéro, il est incapable de le reconnaître. [SPEAKER_09]: Je vois, c'est pas ça le code, Gérard. [SPEAKER_10]: Tu crois que je reconnais pas mon numéro de tatou ? [SPEAKER_10]: La preuve. [SPEAKER_09]: Un numéro de tatou, Gérard, c'est à 10 chiffres, j'en ai donné 6. [SPEAKER_09]: Donc tu vois, il en manque 2, ça sert à rien, ça sert à rien de paniquer. [SPEAKER_09]: Ça sert à rien de paniquer. [SPEAKER_10]: François, il faudrait que tu t'achètes un tatou quand même. [SPEAKER_10]: Henri vient de dire qu'il manquait le 21,80. [SPEAKER_10]: Ah bah c'est Henri ! [SPEAKER_10]: Non mais c'est bon. [SPEAKER_10]: C'est flamant. [SPEAKER_10]: Mais gueule, gueule, gueule. [SPEAKER_10]: Non mais là, il vient de terminer de le donner. [SPEAKER_10]: Alors maintenant c'est terminé, moi j'arrête. [SPEAKER_10]: Au revoir Gérard. [SPEAKER_10]: A bientôt, merci. [SPEAKER_09]: C'est pas passé à l'antenne Gérard, je te l'ai dit à toi là, le micro il est éteint. [SPEAKER_09]: Il est éteint le micro. [SPEAKER_09]: C'était pour te prouver que je ne l'avais pas donné. [SPEAKER_08]: Ça passe pas à l'antenne, ça passe pas à l'antenne. [SPEAKER_09]: Euh, on va écouter de nouveau un... Oui Gérard ? [SPEAKER_09]: Tu voulais dire quelque chose ? [SPEAKER_09]: J'entends rien. Non ? [SPEAKER_09]: Tout va bien ? [SPEAKER_10]: Tu passes les remixes ? [SPEAKER_09]: J'ai autre chose. [SPEAKER_09]: Encore un autre cadeau pour ceux qui nous écoutent cette nuit. [SPEAKER_09]: Là, ça a été espacé sur trois mois. [SPEAKER_09]: On va écouter en 9 minutes et 3 secondes. [SPEAKER_09]: Là, ça va cogner. [SPEAKER_09]: Vous allez écouter pendant 9 minutes et 3 secondes les ultimatums de Gérard. [SPEAKER_09]: Gérard va nous raconter les histoires des ultimatums et des histoires des remixes. [SPEAKER_09]: En deux mots, c'est quoi l'ultimatum et pourquoi tu avais donné ces ultimatums qui n'ont jamais été respectés par toi ? [SPEAKER_10]: Qui n'ont jamais été respectés parce qu'on en a déjà eu une. [SPEAKER_10]: Alors qu'est-ce qu'un ultimatum ? [SPEAKER_10]: Ultimatum, c'est que je voudrais qu'on arrête de balancer des conneries sur mon dos. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_09]: Une. [SPEAKER_09]: Alors pourquoi tu avais balancé des ultimatums ? [SPEAKER_09]: Il y en a dont un, le troisième, qui est extrêmement violent. [SPEAKER_10]: Le dernier... [SPEAKER_09]: C'est l'avant-dernier parce qu'il y en a eu quatre ultimatums. [SPEAKER_10]: Non mais le dernier... [SPEAKER_10]: Il ne va pas t'en arriver. [SPEAKER_10]: Non mais il est matin. [SPEAKER_09]: Parce que j'ai encore reçu des conneries. [SPEAKER_09]: Donc j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_09]: Eh bien parle devant ton micro et vas-y, fais l'ultimatum. [SPEAKER_10]: Donc je préviens d'une chose... [SPEAKER_09]: Alors qu'est-ce qui se passe Gérard ? [SPEAKER_10]: Non mais maintenant il faut que tout le monde se calme, qu'ils arrêtent d'envoyer n'importe quoi. [SPEAKER_10]: Maintenant je veux des preuves, maintenant je vais voir le courrier que j'ai, je verrai ça demain, je répondrai aux gens. [SPEAKER_10]: Maintenant si dedans j'ai des conneries, ça c'est pas la peine. [SPEAKER_09]: Moi j'ai une plainte, mais on en parlera jeudi, de l'homomague. [SPEAKER_09]: Non mais attends, ça, le MoMAG, tu me l'as payé la semaine dernière. [SPEAKER_10]: Non, non, non, je les ai, moi, c'est qu'attends. [SPEAKER_10]: Non, non, mais c'est bon, là, ce truc-là, c'est pas la peine de continuer. [SPEAKER_09]: Ok ? [SPEAKER_09]: C'est clair et net. [SPEAKER_09]: J'en parlerai surtout jeudi, mais je tenais quand même à dire ceci. [SPEAKER_09]: En deux lignes, en deux mots, grande soirée tantouse avec Tata Gérard. [SPEAKER_09]: Alors, Homo Mag est heureux de vous annoncer que pendant les samedis du mois de juillet et du mois d'août, Gérard sera notre invité permanent dans les soirées homosexuelles aux Queens. [SPEAKER_09]: De nombreux gogo-danceurs d'un Queen seront présents. [SPEAKER_09]: Gérard attend avec impatience que vous veniez se foncer le derrière. [SPEAKER_09]: Etc, etc. Non, bon, ça le fait rire, c'est bien. [SPEAKER_10]: Alors, je lis ceci. [SPEAKER_10]: Oui ? [SPEAKER_10]: Non mais ça te fait rire, de toute manière, apparemment. [SPEAKER_10]: C'est bien si ça te fait rire. [SPEAKER_10]: Peut-être pour toi ça te fait rire, mais pas pour moi. [SPEAKER_09]: Alors attends, parce que moi je lis ce que personne n'a encore entendu. [SPEAKER_09]: Déjà, on va déclarer ceci, de toute façon il y aura des procès. [SPEAKER_09]: Oui, j'aime bien qu'on vienne me ramonner le derrière. [SPEAKER_09]: Ça fait depuis un mois que personne n'est venu me blanchir le derrière. [SPEAKER_10]: Non, mais attends, de toute manière, pour l'instant, t'es en train de te marrer, de toute manière, c'est des conneries. [SPEAKER_09]: Non, mais c'est des conneries. [SPEAKER_09]: C'est marqué dessus en blanc. [SPEAKER_09]: Oui, c'est des conneries. [SPEAKER_09]: Gérard, regarde, regarde. [SPEAKER_10]: Oui, c'est des conneries. [SPEAKER_09]: Il y a un concours, grand concours, 60 places pour le Queen, avec des questions. [SPEAKER_09]: Combien de kilomètres de bite Gérard a-t-il reçu dans son derrière ? [SPEAKER_09]: 10, 50 ou 500 kilomètres ? [SPEAKER_09]: Comment s'appelle l'ex de Gérard ? [SPEAKER_09]: Louis, Christine ou Carole ? [SPEAKER_09]: Quel est le nom de scène de Gérard Audraquin ? [SPEAKER_09]: Ruby, petite bite ? [SPEAKER_09]: Tata GG. [SPEAKER_09]: Quel est le nouveau parfum de Gérard ? [SPEAKER_09]: Adidas, Transmune, Scorpion. [SPEAKER_09]: Quel type de voiture aime Gérard ? [SPEAKER_09]: La Honda, la Citroën BX ou la Fiat Torda. [SPEAKER_09]: Combien de femmes Gérard sait-il baiser ? [SPEAKER_09]: Aucune, aucune ou aucune. [SPEAKER_09]: Quel type de sous-vêtements Gérard porte-t-il ? [SPEAKER_09]: Slip en cuir, string ou slip blanc, jaune devant et marron derrière ? [SPEAKER_09]: Alors Gérard, est-ce que tu peux répondre à toutes ces questions ? [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: Bon, on en parlera jeudi plus en détail. [SPEAKER_09]: Il y aura d'ailleurs un concours avec des places à gagner pour le Queen. [SPEAKER_09]: Il y a également... Attends parce que j'en ai des surprises. [SPEAKER_09]: Mais bon, on en parlera plus en détail jeudi. [SPEAKER_09]: Et là, c'est véridique, Gérard. [SPEAKER_09]: Ne me dis pas que ce n'est pas vrai, regarde. [SPEAKER_09]: Il y a un mec qui a passé une annonce dans le best. [SPEAKER_09]: Remix ultra rare de Gérard de Suren par DJ Russe, spécialisé trans, copy master sans front à cassette, Laurent Morel, 60 rue machin, etc. Regarde. [SPEAKER_10]: C'est des conneries. [SPEAKER_10]: C'est des conneries, je te dis ! [SPEAKER_10]: C'est des conneries ! [SPEAKER_09]: S'il y en a un qui a le best, parce que là c'est le copy master malheureusement, mais là c'est véridique, Gérard n'en peut plus. [SPEAKER_09]: J'en parlerai encore. [SPEAKER_09]: Il y a également... [SPEAKER_09]: Alors attends... [SPEAKER_09]: Il y a également un cheval qui porte ton nom, qui s'appelle le cheval Gérard. [SPEAKER_09]: Gérard, donc tu as terminé deuxième à Caen. [SPEAKER_09]: Et attends, il y a mieux. [SPEAKER_09]: Petite annonce, véridique à 200 km. [SPEAKER_09]: Gérard, 30 ans, mignon, bien membré. [SPEAKER_09]: Coca, cherche femme, 18, 45 ans, pour plaisir couple. [SPEAKER_09]: Ok, si femme jolie. [SPEAKER_09]: À ton proposition pour film X amateur, photo, exhibition, réaliser tout scénario, adore les chiens recto verso, minou rasé, jeu, voyeurisme, exhibition, pour lieux divers, hygiène, discrétion, etc. Écrivez-moi, je reçois et je me déplace. [SPEAKER_09]: On en parlera plus en détail jeudi avec Gérard. [SPEAKER_09]: Il y aura un nouvel ultimatum. [SPEAKER_09]: Donc, dans un instant, la suite de la radio libre, bien qu'il ne soit que 3h25, toujours avec Alain, toujours avec Françoise, et toujours avec Stéphane et Gérard, qui suent pas du cul, mais qui suent des aisselles quand même un petit peu. [SPEAKER_09]: Petit medley d'ultimatum, 4 exactement, écoutez bien ça, c'est un pur bijou. [SPEAKER_09]: Le problème, Corinne ? [SPEAKER_03]: Voilà, le problème, c'est qu'il est plutôt grave, parce que moi, j'ai entendu dire qu'il se vendait sur le vieux port des remixes de Gérard au prix de 100 ou 100 et quelques francs, je crois plutôt 100 ou 100 piles. [SPEAKER_03]: Et ça se vend très cher. [SPEAKER_09]: Parce qu'il paraît qu'on peut le dire, Corinne, t'étais dans une discothèque tout à l'heure sur Marseille, la plus grosse discothèque, et il paraît qu'ils ont passé deux, trois fois le remix de Gérard dans la boîte. [SPEAKER_03]: Ils ont passé exactement combien de fois, Audrey, tu vas m'aider ? [SPEAKER_03]: Ils ont passé quatre fois le remix de Gérard. [SPEAKER_09]: Non, non, non ! [SPEAKER_03]: Bon, c'est simple. [SPEAKER_09]: On va s'adresser à tous les DJ de France. [SPEAKER_10]: Bon, c'est simple, c'est clair et net. [SPEAKER_10]: Ça va aller vite. [SPEAKER_10]: Je préviens toute personne. [SPEAKER_10]: Et là, je m'adresse à tout le monde. [SPEAKER_10]: Et au DJ. [SPEAKER_10]: Donc, je préviens toute personne. [SPEAKER_10]: La prochaine fois que je reçois un courrier en me disant qu'un remix s'est passé, ça se termine au tribunal. [SPEAKER_10]: Avise aux amateurs. [SPEAKER_09]: Ça calme. [SPEAKER_09]: Bravo. [SPEAKER_09]: Donc, envoyez des lettres. [SPEAKER_09]: Bravo. [SPEAKER_09]: Donc, avise aux amateurs. [SPEAKER_09]: Il faut aller oser, il faut aller avoir des couilles. [SPEAKER_09]: Heureusement, tu l'as fait, Gérard. [SPEAKER_09]: Avise aux amateurs. [SPEAKER_09]: Non, mais aux amateurs, tout à fait. [SPEAKER_09]: Oui, qu'est-ce que vous voulez dire ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'on peut faire dans l'immédiat, là ? [SPEAKER_09]: Parce que... [SPEAKER_09]: On ne parle pas des photos qui ont été faites par des paparazites. [SPEAKER_10]: Non, ça, les paparazites, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_10]: Sur Internet, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_10]: Je m'en bats les... [SPEAKER_10]: Les coucougnettes. [SPEAKER_10]: Les... [SPEAKER_10]: Les castagnettes. [SPEAKER_09]: Bon bah tant pis, les gens vont se faire de l'argent. [SPEAKER_09]: Non mais maintenant. [SPEAKER_09]: Parce qu'un jour, il y a un mec qui va faire un porno. [SPEAKER_10]: Le jour où ça va être sorti. [SPEAKER_10]: Le jour où ça va péter, ça va péter. [SPEAKER_10]: Là, le jour où ça va aller trop loin. [SPEAKER_10]: Là, dans ces cas-là, j'aviserai. [SPEAKER_10]: Donc, je préviens d'une chose. [SPEAKER_10]: Vous avez une semaine. [SPEAKER_09]: Ah non, mais là, c'est le fameux discours dont je t'ai parlé ? [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_10]: Donc, alors, c'est suite à divers tracks qui circulent à mon sujet. [SPEAKER_10]: Je tenais à vous informer que je vous lance un ultimatum d'une semaine pour arrêter d'en parler sur la radio. [SPEAKER_10]: Si des fois, j'entends parler une fois de ce problème, il sera clair que j'arrête tout, c'est-à-dire débat et poème. [SPEAKER_10]: Merci d'avance. [SPEAKER_10]: Attends, mais tu dis pas merci d'avance. [SPEAKER_10]: Merci d'avance, d'en prendre note, GG. [SPEAKER_10]: Donc il est clair et net. [SPEAKER_10]: Donc je préviens ce soir à 2h15 du matin. [SPEAKER_10]: 2h16, on peut dire. [SPEAKER_10]: 2h16 même, merci Max. [SPEAKER_10]: Donc c'est simple, si j'entends encore une fois... [SPEAKER_10]: Entendre le mot Gérard, même que ce soit pour savoir comment je vais à la rigueur, je veux bien. [SPEAKER_10]: Mais si j'entends une fois parler des conneries qui viennent se faire, c'est simple, c'est clair et net, ça va aller vite. [SPEAKER_10]: J'arrête tout. [SPEAKER_09]: Donc vous choisissez ? [SPEAKER_09]: Donc c'est la mort de la radio, c'est la mort de mes émissions, c'est la mort de la FM en règle générale. [SPEAKER_09]: C'est-à-dire qu'on est tous condamnés à tourner sur les grandes ondes. [SPEAKER_10]: Ben disons que ce sera la mort du petit cheval blanc. [SPEAKER_10]: C'est bien dit, c'est la mort du petit cheval blanc. [SPEAKER_10]: Ce sera la mort d'un petit cheval blanc. [SPEAKER_10]: C'est que vous n'aurez plus de poème et vous n'aurez plus de débat. [SPEAKER_06]: Et vous n'aurez plus de Gérard par conséquent. [SPEAKER_10]: Et vous ne m'entendrez plus non plus. [SPEAKER_10]: Ce n'est même pas la peine d'essayer. [SPEAKER_09]: Ceci dit, on se retrouve tous les mercredis dans les peep shows, bien entendu. [SPEAKER_09]: Comme d'habitude. [SPEAKER_10]: Donc maintenant, vous faites ce que vous voulez. [SPEAKER_10]: Vous avez un ultimatum, c'est-à-dire on est le 30. [SPEAKER_10]: Vous avez jusqu'au 7 février à l'heure actuelle. [SPEAKER_09]: Profitez-en pour faire des soirées sur notre dos. [SPEAKER_09]: Faites-vous de l'argent. [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: Le problème, c'est qu'avec l'ultimatum, c'est un peu comme la bourse. [SPEAKER_09]: Il va y avoir quelque chose, il va y avoir comme un... [SPEAKER_10]: Non mais l'ultimatum c'est simple, c'est clair et net. [SPEAKER_09]: Il y a des jours où on monte des cassettes à 500 balles. [SPEAKER_10]: Non mais de toute manière il est clair et net que si j'entends encore parler une seule fois de ça, c'est simple, c'est même pas la peine que tu m'appelles dans la semaine à la cabine, je ne descendrai pas et je ne te rappellerai plus. [SPEAKER_09]: C'est grave, c'est très très grave ce qui se passe encore sur Gérard. [SPEAKER_09]: L'officiel de la trans, donc déjà ça c'est le truc cyber trans. [SPEAKER_09]: Gérard et ses poèmes, samedi soir à la salle Omnisport de Rennes. [SPEAKER_10]: Bon, alors maintenant, ça va être clair. [SPEAKER_10]: Là même, s'il y a des auditeurs, même sur Minitel, ça va peut-être violer, mais ça, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_10]: C'est clair. [SPEAKER_10]: C'est simple, jeudi, Max finira sa libre antenne, je ne fais pas de débat. [SPEAKER_10]: Donc, ce n'est pas la peine d'appeler pour essayer d'avoir le débat de jeudi, il n'y en aura pas ! [SPEAKER_10]: Comme ça, vous comprendrez ce que ça voudra dire. [SPEAKER_10]: Moi, je commence à en avoir ras-le-bol de ces conneries. [SPEAKER_10]: Donc, je dis, il n'y a pas de débat. [SPEAKER_10]: Voilà. [SPEAKER_10]: C'est terminé. [SPEAKER_10]: Je vais essayer de gérer ça après avec Gérard. [SPEAKER_10]: Je vais essayer de le calmer. [SPEAKER_10]: Non, non, non. [SPEAKER_10]: Il est hors de question. [SPEAKER_10]: Maintenant, c'est terminé. [SPEAKER_10]: Je ne fais plus de débat pour jeudi. [SPEAKER_10]: C'est terminé. [SPEAKER_10]: J'avais prévenu, j'avais donné l'ultimatum. [SPEAKER_10]: L'ultimatum n'a pas été respecté. [SPEAKER_10]: Donc, je dis, il n'y a pas de débat. [SPEAKER_10]: Tenez-vous sur vos gardes. [SPEAKER_10]: Je dis, il n'y a pas de débat. [SPEAKER_10]: Donc, ce n'est pas la peine qu'ils appellent pour le débat. [SPEAKER_10]: Il n'y en a pas. [SPEAKER_10]: C'est bizarre, samedi, entre 2h et 4h du matin, il y en a qui se sont amusés. [SPEAKER_10]: Il y en a qui se sont amusés à demander à Miguel, à dire, ouais, je ne ressemble pas à Gérard. [SPEAKER_10]: Alors ça, par contre, le samedi, sur les nuits des auditeurs, il est hors de question qu'on parle de moi. [SPEAKER_10]: Donc, avis aux amateurs pour les prochaines nuits des auditeurs. [SPEAKER_10]: Voilà. [SPEAKER_10]: Donc vous êtes au courant, donc je dis, il n'y a pas de débat, donc c'est pas la peine d'appeler pour le débat. [SPEAKER_10]: Le débat, normalement, c'était prévu sur les râteaux, donc il est annulé. [SPEAKER_09]: Oh non ! [SPEAKER_09]: Les débats seront annulés jusqu'à nouvel ordre. [SPEAKER_09]: On aurait bien parlé de jardinage. [SPEAKER_10]: Les râteaux, c'est pourquoi... [SPEAKER_10]: Normalement, le thème, c'était sur les râteaux, c'était pourquoi savoir que les nanas nous quittent. [SPEAKER_10]: Donc c'est même pas la peine que vous appelez, il n'y en a pas. [SPEAKER_09]: Alors le débat, jusqu'à nouvel ordre, donc on va peut-être avoir un nouvel ordre demain, quoi. Non. [SPEAKER_09]: Non, non, tant pis, maintenant qu'on est lancé, on est lancé sur les soirées. [SPEAKER_09]: Je voudrais savoir pourquoi les gens aussi maintenant en Belgique se mettent à organiser des soirées bidons. [SPEAKER_09]: Il y a eu sur l'internet une tournée de 4 dates dans les villes de Liège, de Namur, de Charleroi et de Bruxelles. [SPEAKER_09]: Le 13 qui était à Liège, le 14 à Namur, il y a eu le 15 il y a eu des soirées Cybertrans, au Carré d'As à Charleroi qui est une boîte de cul qui peut regrouper plus de 1000 personnes. [SPEAKER_10]: Au lieu de faire des pax, envoyez les originaux, ça vaudra mieux. [SPEAKER_10]: Parce que pour l'instant, avec des pax, on peut faire ce qu'on veut. [SPEAKER_10]: C'est bizarre, il y a un petit branleur sur Minitel ou au Standard qui avait été dire, ouais, envoyez Gérard sur 3668 et dès qu'on lui a demandé des preuves par A plus B, on les attend encore. [SPEAKER_10]: Alors, vous êtes bien gentils, quand vous dites des conneries sur mon compte, envoyez les preuves, mais réelles, pas des pax ou des merdes. [SPEAKER_10]: Envoyez au moins le numéro de compte, puis faites de l'argent dessus. [SPEAKER_10]: Non, mais envoyez les preuves, ça vaudra mieux. [SPEAKER_10]: Mais pas des faxes, parce que je peux les palcipier. [SPEAKER_10]: On peut palcipier n'importe quoi. [SPEAKER_10]: Tu dis que c'est une preuve juridique, tu peux très bien venir en procès avec ça. [SPEAKER_10]: De toute manière, on verra bien. [SPEAKER_10]: Donc, pour jeudi, de toute manière, je maintiens ce que je viens de dire. [SPEAKER_10]: Le débat sur les râteaux. [SPEAKER_10]: Non, mais il n'y en a pas. [SPEAKER_10]: Donc, jeudi, tu... Non. [SPEAKER_10]: Non, mais jeudi... Non. [SPEAKER_09]: Non, je dis, tu feras ton émission jusqu'au bout. [SPEAKER_09]: Oh non, non, Gérard, Gérard, quand même, merde. [SPEAKER_10]: Non, non, non, je veux pas le savoir, c'est pas la peine d'assister. [SPEAKER_10]: Il est hors de question, il est hors de question que je continue comme ça. [SPEAKER_10]: Non, mais attends, Gérard, bon... Monsieur, excusez-moi, écoutez-moi, monsieur Gérard. [SPEAKER_09]: Non, non, je veux pas le savoir, c'est tout. [SPEAKER_09]: Il est hors de question. [SPEAKER_09]: Mais tu fais plaisir à une minorité qui font ça à la main.