Routiers VI
17 « dégage » / « tu vires » 10 « ta gueule » 17 insultes 7 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Pauline, Laurent, Thomas, Valérie.
Pseudos des auditeurs (2)
Cathy Dumont · John Baker
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_06]: C'est peut-être celui-là, tiens. [SPEAKER_05]: Mais non ! [SPEAKER_05]: Mais non, regarde ! [SPEAKER_04]: Eh ben, ça commence mal. [SPEAKER_05]: Voilà, donc... [SPEAKER_05]: Merci, Mélanie. [SPEAKER_05]: Donc, vous m'excuserez. [SPEAKER_05]: Alors, si Laurent m'écoute, parce que là, je ne suis pas d'accord, il y a un truc qui a disparu, qui était là, avec mes questions. [SPEAKER_05]: Non, non. [SPEAKER_05]: Ah ben oui. [SPEAKER_05]: Et alors, tu touches à ton cul ! [SPEAKER_05]: D'accord, hop, tu dégages, je veux plus te voir. [SPEAKER_08]: Oh, il est lourd. [SPEAKER_05]: De toute manière, c'est comme ça que ça va se passer. [SPEAKER_05]: Donc, voilà, mini débat improvisé qui était propre pour ce soir, pour l'anniversaire de Max. [SPEAKER_05]: Donc, Max, je te souhaite un bon anniversaire quand même. [SPEAKER_03]: Et donc voilà, alors à l'arrière... Léo a donné un quart d'heure de plus, minuit et quart, minuit vingt maximum. [SPEAKER_05]: Non mais attends, en plus c'est pas mon siège. [SPEAKER_05]: Mais non, c'est pas mon siège. [SPEAKER_03]: Ah si, c'est bon, c'est mon siège. [SPEAKER_05]: Voilà, donc Léo, je te remercie pour le petit quart d'heure, mais je vais rester avec toi après. [SPEAKER_05]: T'inquiète pas. [SPEAKER_05]: Donc voilà, à l'arrière Thomas. [SPEAKER_05]: Bonsoir Thomas. [SPEAKER_05]: Donc sur le www.funradio.fr, vous avez Valérie et j'espère que ça va bien se passer. [SPEAKER_08]: Bonsoir Valérie. Bonsoir. [SPEAKER_05]: Donc au standard, Pauline. [SPEAKER_05]: Pauline, bonsoir. [SPEAKER_05]: J'espère que tu t'es remis quand même de ce qui s'est passé hier soir. [SPEAKER_07]: Oui, oui, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_05]: Et puis bien sûr, l'incontournable... [SPEAKER_05]: Manu ! [SPEAKER_04]: Putain, quel triomphe, merci si j'ai ça. [SPEAKER_05]: Dénommé le cocu du bois de boulagne. [SPEAKER_06]: Je suis pété de rire, bravo ! [SPEAKER_06]: Tu m'as cassé, je suis cassé. [SPEAKER_05]: Oh, t'es cassé ! [SPEAKER_05]: Bon, allez, c'est parti, on y va. [SPEAKER_05]: Alors, on accueille pour ça Stéphanie, 93FM Saint-Brieuc, bonsoir. [SPEAKER_05]: Bonsoir tout le monde, à 10h des Max. [SPEAKER_05]: Max n'est pas là, malheureusement. Il a entendu. [SPEAKER_05]: Ouais, je pense. [SPEAKER_05]: T'es arrêté, j'espère ? [SPEAKER_07]: Bien sûr. [SPEAKER_05]: Et t'es avec un portable ? [SPEAKER_07]: Non, non, c'est un fixe. [SPEAKER_05]: Oh là là ! [SPEAKER_05]: Manu, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Je vais la rappeler sur une autre ligne. [SPEAKER_05]: Donc, monsieur Bouge, 101.9 Paris. [SPEAKER_05]: Ouais, salut. [SPEAKER_05]: Oh là là, mais c'est quoi les... Vous m'attendez, là ? [SPEAKER_05]: T'es en train de rouler ou t'es avec un portable ? [SPEAKER_05]: Non, je suis à l'arrêt, là, à Porte-Chapelle. [SPEAKER_05]: Non mais c'est bien de dire où que t'es, mais t'es avec un portable ? [SPEAKER_05]: Ouais j'ai un portable. [SPEAKER_05]: Ah bah dis donc, ça n'a pas été évident avec toi. [SPEAKER_02]: Monsieur Mito. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir, bonsoir Gérard. [SPEAKER_05]: Oh punaise, encore des... [SPEAKER_05]: Tu peux pas mettre... [SPEAKER_05]: C'est peut-être moi qui ai mis moins... Allô ? [SPEAKER_05]: Monsieur Mito. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir, bonsoir Gérard. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Didier 101.9. [SPEAKER_00]: Bonsoir monsieur Cousin. [SPEAKER_05]: Alors, Didier, au revoir. [SPEAKER_05]: Hop, terminé ! [SPEAKER_05]: Allez, hop, direct ! [SPEAKER_05]: Non, non, allez, hop, hop, hop ! [SPEAKER_05]: Manu, s'il te plaît ! [SPEAKER_05]: Manu, Manu, Manu ! [SPEAKER_05]: Oui, s'il vous plaît, oui, mon con ! [SPEAKER_05]: Non, non, attention ! [SPEAKER_05]: Là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Vous m'entendez, là ? [SPEAKER_06]: Je suis toujours porte-chapelle, là, j'entends rien. [SPEAKER_04]: Non, non, euh... Deux secondes, rouge. [SPEAKER_04]: Ok. [SPEAKER_04]: On règle un petit dilemme. [SPEAKER_04]: Vas-y, je t'écoute. [SPEAKER_04]: Alors, je te préviens, Manu... [SPEAKER_05]: Je t'en supplie. [SPEAKER_05]: Tu vires le mec qui vient d'appeler par mon nom de famille. [SPEAKER_04]: Ça y est, il est parti. [SPEAKER_04]: Je ne le reprends pas sous un faux nom. [SPEAKER_04]: C'est ça, j'ai bon ? [SPEAKER_05]: Voilà, tu as tout compris. [SPEAKER_03]: Allez, on y va, Gérard, on y va. [SPEAKER_03]: Parce que là, ça fait dix minutes que tu as démarré. [SPEAKER_05]: Alors, que... [SPEAKER_05]: Comment ? [SPEAKER_05]: Qui c'est qui dit porte de la chapelle ? [SPEAKER_05]: Et bouge, là. [SPEAKER_05]: Ouais, ben, bouge. [SPEAKER_05]: Que pensez-vous des routiers qui risquent leur vie ? [SPEAKER_05]: Tiens, vas-y, allez, bouge. [SPEAKER_06]: C'est une question philosophique que tu me poses. [SPEAKER_06]: Vas-y, t'es routier ou t'es pas routier ? [SPEAKER_06]: Je suis pas routier, je suis pas nichosseux, le philosophe. [SPEAKER_06]: C'est mon gain de pain, c'est pour me payer des trucs, moi je trime. [SPEAKER_05]: On demande des routiers, on demande pas des branleurs. [SPEAKER_06]: Je suis pas branleur, je travaille pour vivre, c'est tout. [SPEAKER_06]: Je voulais dire que je t'adorais, que j'écoutais ce que tu faisais depuis 6 ans. [SPEAKER_06]: C'est une fierté pour la profession. [SPEAKER_05]: Si tu m'écoutes depuis 6 ans, ça fait 6 ans qu'on fait des débats sur les routiers. [SPEAKER_06]: T'as raison. [SPEAKER_06]: Continue. [SPEAKER_05]: Je continuerai. [SPEAKER_05]: Il y en a un qui est bientôt à venir avant la fin de l'année. [SPEAKER_05]: Tu n'as rien compris. [SPEAKER_05]: Oui, tu n'as rien compris. [SPEAKER_06]: Nous non plus. [SPEAKER_05]: Les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave. [SPEAKER_05]: Il y en a un qui a un débat sur les routiers qui va venir très prochainement, avant la fin de l'année. [SPEAKER_06]: Ah putain, c'est génial. [SPEAKER_04]: Excusez-moi, bon Gérard, je me permets de vous interrompre. [SPEAKER_04]: On a Cindy à la place de chez Pukic, Taviri. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_06]: Didier. [SPEAKER_06]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_06]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_06]: De Saint-Denis. [SPEAKER_05]: Comment ? [SPEAKER_06]: De Saint-Denis. [SPEAKER_06]: 101.9. [SPEAKER_06]: 101.9. [SPEAKER_06]: C'est loin de Porte-la-Chapelle ? [SPEAKER_06]: Je peux me déplacer, je suis en camion aussi. [SPEAKER_06]: Ok. [SPEAKER_06]: Manu ! [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Manu ! [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_05]: Un conseil que je te donne, ne me passe pas des traveleaux ! [SPEAKER_05]: Mais c'est pas un traveleau ! [SPEAKER_05]: Non, presque pas ! [SPEAKER_05]: Presque pas ! [SPEAKER_05]: Oui, en effet, je suis travesti. [SPEAKER_06]: Au revoir ! [SPEAKER_06]: Ils ont le droit de s'exprimer ! [SPEAKER_05]: Je veux que des choupards routiers ! [SPEAKER_05]: Pauline, s'il te plaît ! [SPEAKER_06]: C'est un routier, Kéké ! [SPEAKER_06]: C'est moi qui commande ! [SPEAKER_06]: Il n'y a pas eu de questions, il y en a déjà trois qui sont partis. [SPEAKER_05]: Il n'y a pas eu de question. [SPEAKER_05]: Quand Pauline sera décidée, au lieu de se gratter le nez, de prendre des auditeurs, je travaillerai. [SPEAKER_05]: Je te regarde. [SPEAKER_05]: Non mais attends, mais regarde, elle ne fout rien. [SPEAKER_05]: Mais non, mais tu n'enflammes pas comme ça, je te regarde. [SPEAKER_05]: Mais attends, mais merde, je n'en ai rien à foutre moi. [SPEAKER_05]: Arrête de gueuler. [SPEAKER_08]: GG, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Attends, Pauline, je vais te dire une chose, c'est pas comme ça que t'arriveras à travailler avec moi les jeudis. [SPEAKER_03]: Ceci dit, tu peux faire un débat sur les routiers, pas obligé qu'il n'y ait que des routiers. [SPEAKER_03]: Si, je veux que des routiers. [SPEAKER_04]: Et juste avant, excusez-moi, monsieur Mito, on accueille Cathy Dumont. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Et on y va, Gérard, sérieusement, là. [SPEAKER_03]: Salut, Gérard. [SPEAKER_03]: Salut, Cathy. [SPEAKER_05]: Tu vas ? [SPEAKER_05]: Encore un travelo. [SPEAKER_05]: Non, je ne suis pas un travelo. [SPEAKER_05]: Non, presque pas, presque pas. [SPEAKER_05]: Non, mais presque pas. [SPEAKER_05]: Gérard, tu me déçois. [SPEAKER_06]: Gérard, on a raison, c'est un travelo, ça. [SPEAKER_06]: Non, c'est pas... Vous devez reconnaître les vraies femmes. [SPEAKER_05]: Mais bien sûr, bien sûr. [SPEAKER_05]: Une femme avec une bite au milieu, c'est ça ? [SPEAKER_05]: J'ai le droit d'avoir une bite. [SPEAKER_05]: Mais attends, mais attends, t'es routier. [SPEAKER_06]: Putain, mais c'est pas possible ! [SPEAKER_06]: J'ai des seins, je me sens bien, j'ai un sexe, effectivement, mais bon. [SPEAKER_02]: Oh là là là là là là là là là là. [SPEAKER_02]: Bon, Gérard, c'est M. Mito, est-ce que je peux répondre à la question que t'as posée ? [SPEAKER_02]: Vas-y. [SPEAKER_02]: Moi, je pense que là, je trouve ça un peu dommage, parce que tout le monde va prendre ça sur la rigolade, mais il faut quand même qu'on se rende compte qu'il y a des routiers, des gens qui sont plutôt super sympas, qui risquent leur vie, vraiment au péril de leur vie, qui font des kilomètres tous les jours, et tout ça pour quoi ? [SPEAKER_02]: Pour qu'ils viennent à manger dans nos assiettes, quoi. [SPEAKER_02]: Et il y a des gens qui prennent pas ça au sérieux. [SPEAKER_02]: Bien dommage, voilà mon avis, et il est comme ça. [SPEAKER_05]: Stéphanie, vas-y. [SPEAKER_07]: Moi, je ne trouve pas qu'ils risquent leur vie, enfin, pas plus que les autres, quoi. [SPEAKER_06]: Mais ils font des kilomètres. [SPEAKER_06]: Attends, attends, attends, monsieur Mito. [SPEAKER_06]: Pardon, je suis désolé, monsieur. [SPEAKER_05]: Laisse tomber, laisse tomber. [SPEAKER_05]: Laisse tomber, je vais m'occuper de son matricule dans 2-3 minutes, celle-là. [SPEAKER_06]: Eh, ta gueule ! [SPEAKER_06]: Eh, ta gueule ! [SPEAKER_06]: Va pas enculer, salope ! [SPEAKER_07]: Au revoir, connasse ! [SPEAKER_06]: C'est encore Cathy Dumont. [SPEAKER_06]: Je trouve que les routiers prennent trop de risques. [SPEAKER_05]: La fréquence du Mans ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Oui, quand tu veux, tu me la donnes, la fréquence du Mans. [SPEAKER_05]: La fréquence du Mans ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: 105,9. [SPEAKER_02]: Il le note. [SPEAKER_02]: Est-ce que je peux répondre à celui qui vient de dire qu'il prenait trop de risques, Gérard ? [SPEAKER_05]: Non, mais attends, laisse-le finir. [SPEAKER_02]: On ne leur laisse pas le choix, des fois, les routiers. [SPEAKER_02]: Des fois, ils sont obligés par leur boîte. [SPEAKER_02]: ...de trop et tout ça, tout ça parce qu'ils doivent tenir des délais et c'est impossible. [SPEAKER_02]: C'est n'importe quoi. [SPEAKER_02]: C'est n'importe quoi. [SPEAKER_05]: Attends, monsieur... Mito. [SPEAKER_05]: Mito, Mito. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Mito. [SPEAKER_05]: Laisse-le finir, monsieur Cathy. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Vas-y. [SPEAKER_07]: Vas-y, finis. [SPEAKER_05]: C'est soit madame Cathy, soit... Vas-y, vas-y, finis, Travlo. [SPEAKER_05]: C'est pas très cool. [SPEAKER_05]: Non, non, mais vas-y parce qu'il y a... [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Tu vas la fermer ta gueule. [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_06]: À l'heure actuelle, tous les routiers nous écoutent. [SPEAKER_06]: Oui, alors justement. [SPEAKER_06]: Tu vas fermer ta gueule. [SPEAKER_06]: C'est un métier super dangereux. [SPEAKER_06]: Ils prennent des risques tous les jours. [SPEAKER_06]: Et tu ne peux pas me dire le contraire. [SPEAKER_06]: Tu sais ce que c'est. [SPEAKER_06]: T'en as morflé, toi. [SPEAKER_05]: T'éteindras la radio qui est derrière toi. [SPEAKER_05]: T'éteindras la radio qui est derrière toi. [SPEAKER_08]: Gégé, calme-toi, s'il te plaît. [SPEAKER_08]: C'est pas sympa, là. [SPEAKER_05]: J'ai vécu avec un routier, OK ? [SPEAKER_05]: T'éteins la radio, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Je t'écouterai, mais t'éteins la radio. [SPEAKER_05]: Promis. [SPEAKER_06]: C'est pas possible quand même, ces gens. [SPEAKER_05]: C'est éteint. [SPEAKER_05]: Alors vas-y maintenant, réponds à la question. [SPEAKER_05]: Pensez-vous que les routiers risquent leur vie ? [SPEAKER_07]: J'ai pas de question, j'ai envie de pousser un cri. [SPEAKER_07]: Je souffre, quoi, tu vois. [SPEAKER_07]: Les routiers, c'est la guerre, quoi. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, mais t'as quelqu'un avec toi derrière toi ? [SPEAKER_05]: Mais j'ai personne, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, attends, y'a quelqu'un derrière qui te souffle ? [SPEAKER_05]: Ou c'est Mito qui a quelqu'un derrière lui, non ? [SPEAKER_02]: Ah non, non, moi j'ai personne derrière moi, non, parce que je suis trop scandalisé par ce qu'il a dit sur cette antenne. [SPEAKER_02]: Je crois qu'il y a un respect des routiers qu'il faut absolument que les gens aient conscience. [SPEAKER_02]: Et ça, c'est important. [SPEAKER_02]: Et il faut absolument que les gens prennent conscience que c'est comme les astronautes ou que c'est comme les conducteurs de train. [SPEAKER_02]: Ils risquent leur vie dix fois plus que n'importe qui. [SPEAKER_02]: Ils sont mal payés. [SPEAKER_02]: Et ça, les gens n'ont pas assez conscience. [SPEAKER_05]: Alors moi, je vais répondre. [SPEAKER_05]: Je vais répondre tout de suite. [SPEAKER_05]: On prendra d'autres... [SPEAKER_05]: À quelle question, Gérard ? [SPEAKER_05]: À la première. [SPEAKER_02]: Est-ce que les routiers risquent leur vie sur la route ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu as écouté la question ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu écoutes les débats de Gérard ? [SPEAKER_02]: Tous les soirs. [SPEAKER_05]: Ah ouais, ben alors, la propre que non. [SPEAKER_08]: Il y a des réponses sur Internet en disant qu'ils risquent leur vie à cause du verglas, en fait. [SPEAKER_05]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_05]: Et ça, c'est vrai. [SPEAKER_05]: N'importe quoi, il y a... [SPEAKER_05]: Je vais être nounou. [SPEAKER_05]: Cathy ? [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Soit que tu réponds correctement à la question qui est posée. [SPEAKER_05]: Merci pour celui qui rote. [SPEAKER_05]: Je trouve ça dégueulasse. [SPEAKER_05]: Non mais attends, Cathy, c'est pas toi qui commande pour l'instant, c'est moi. [SPEAKER_05]: D'accord, t'es dans mes débats et... Nounours ! [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_00]: Nounours ! [SPEAKER_00]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: T'es routier ? [SPEAKER_00]: Je suis routier aussi. [SPEAKER_00]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_00]: J'appelle de Nanterre. [SPEAKER_05]: 101.9 ? [SPEAKER_05]: Tout à fait. [SPEAKER_05]: Je suis... Attends, tu permets ? [SPEAKER_05]: Tu permets ? [SPEAKER_07]: Germêtre. [SPEAKER_07]: Ouais, salut, ouais. [SPEAKER_05]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_07]: Germaine, je suis sur Dijon, là. [SPEAKER_05]: La fréquence ? [SPEAKER_07]: 114.3. [SPEAKER_05]: Il faudrait peut-être 114.3. [SPEAKER_05]: Je répète la question, comme M. Mito a bien répondu. [SPEAKER_05]: Pensez-vous que les routiers risquent leur vie ? [SPEAKER_05]: Cathy, Mito, vous ne dites rien ? [SPEAKER_05]: T'es sûr ou quoi ? [SPEAKER_06]: On a dit oui. [SPEAKER_02]: Ce qu'il veut dire par là, c'est qu'on dit rien. [SPEAKER_02]: Il répond à la question, on dit rien. [SPEAKER_05]: Non, non, mais Nounours et Germêtre, on va les laisser répondre et je verrai après... [SPEAKER_05]: On va te laisser leur répondre après. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_05]: Alors, nounours. [SPEAKER_05]: Pouvez-vous répéter la question, s'il vous plaît, Gérard, parce que j'ai... Non, non, non, non, non, non, non, non, non, je répète plus les questions, ça vient d'être dit à l'instant. [SPEAKER_05]: Est-ce que les routiers risquent leur vie, bordel ? [SPEAKER_05]: Ah, je... Et toi, tu fermes ta gueule, connard ! [SPEAKER_00]: Oui, je trouve que pour un routier, il a un vocabulaire un petit peu déplacé sur cette antenne. [SPEAKER_00]: Néanmoins, je vais répondre tout à fait correctement à votre question, Gérard. [SPEAKER_00]: Les routiers, pour moi, ne risquent en aucun cas leur vie. [SPEAKER_00]: Ah bon ? [SPEAKER_05]: Alors attends, Nounours, attends, attends, attends. [SPEAKER_05]: Stop, stop, stop. [SPEAKER_05]: Je te coupe tout de suite la parole, Nounours. [SPEAKER_05]: Je n'ai pas le droit de t'exprimer. [SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, que les routiers risquent leur vie à tout moment. [SPEAKER_05]: Ok ? [SPEAKER_05]: On demande un entendeur. [SPEAKER_07]: C'est pas vrai. [SPEAKER_07]: Faux, archi-faux, tu dis que des bêtises. [SPEAKER_07]: C'est mytho. [SPEAKER_00]: J'aimerais bien que Gérard, s'il vous plaît, sachant que lui-même a été routier dans sa jeunesse. [SPEAKER_07]: Il en a eu une. [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Que M. Gérard puisse s'exprimer. [SPEAKER_00]: Que M. Gérard puisse s'exprimer. [SPEAKER_05]: Voilà, merci. [SPEAKER_05]: Oui, même. [SPEAKER_05]: Non, non, tu me coupes les auditeurs. [SPEAKER_05]: Il y a une question internet peut-être intéressante. [SPEAKER_08]: Il y a une petite phrase, en fait, qui dit que les plus dangereux, ce sont les routiers qui ont une seule jambe parce qu'ils ne peuvent pas freiner. [SPEAKER_05]: Non, mais alors, Valérie, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Tu ne commences pas, Valérie. [SPEAKER_05]: C'est méga dangereux. [SPEAKER_05]: S'il te plaît, Valérie, tu me poses des questions sérieuses. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_04]: Par contre, Gérard, tu dis qu'ils sont en danger à chaque seconde, les routiers. [SPEAKER_04]: C'est ça que tu viens de dire. [SPEAKER_04]: J'aimerais que tu cites un exemple précis. [SPEAKER_04]: Moi aussi. [SPEAKER_04]: Tout le monde sait le faire. [SPEAKER_05]: C'est quoi tes exemples ? [SPEAKER_05]: Maintenant, je voudrais bien que Thomas, tu me coupes les auditeurs. [SPEAKER_05]: Ils ne sont plus là. [SPEAKER_05]: Je vais répondre à la question [SPEAKER_05]: Manu, c'est moi, bonsoir, enchanté. [SPEAKER_05]: Donc, tu dis, les routiers risquent leur vie, pourquoi ? [SPEAKER_05]: Il faut se dire bien une chose. [SPEAKER_05]: C'est que là, à l'heure actuelle, il y a des routiers, on ne sait pas où qu'il est toujours. [SPEAKER_05]: On ne l'a pas retrouvé. [SPEAKER_05]: Il est parti, il a été en Russie, on n'a toujours pas retrouvé son camion. [SPEAKER_05]: Donc il y a des routiers, moi je suis désolé, c'est pas parce que j'ai été routier... [SPEAKER_05]: Je m'en veux, je m'en veux. [SPEAKER_05]: Non mais je t'ai répondu. [SPEAKER_05]: Il répond en même temps. [SPEAKER_05]: Mais ce qu'il faut se dire, [SPEAKER_05]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_05]: Ou que les routiers vont être forcés de transporter leurs marchandises par rail. [SPEAKER_05]: Ça va être pesable et c'est pour ça que le débat sur les routiers va venir très bientôt. [SPEAKER_05]: On n'est pas en train de le faire, là ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: C'est un avant-goût. [SPEAKER_05]: C'est un teasing. [SPEAKER_05]: C'est un avant-goût. [SPEAKER_05]: Et le prochain débat, donc pas le 31, mais début novembre, vers mi-novembre, le débat sera... [SPEAKER_05]: Il commence à faire froid, il y a du verre plat, tout ça. [SPEAKER_05]: Oui, non, non, non. [SPEAKER_05]: Mais il faut bien se dire une chose. [SPEAKER_05]: Qu'un de ces quatre matins, vous allez voir que dans les magasins, il n'y a rien à voir. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Parce que les camions seront sur rail. [SPEAKER_04]: Eh bien, il y aura quand même, alors. [SPEAKER_04]: Ils seront sur rail, c'est tout. [SPEAKER_04]: Non, non, mais ils seront sur rail. [SPEAKER_05]: Mais ça sera encore pire. [SPEAKER_05]: Parce que là, les chauffeurs routiers, je leur donnerai raison de manifester. [SPEAKER_05]: Parce que c'est leur gain de pain. [SPEAKER_05]: Et on est bien contents de les avoir pour manger. [SPEAKER_05]: Pourquoi tu m'engueules ? [SPEAKER_05]: Non, mais qu'est-ce que vous avez, là ? [SPEAKER_05]: C'est grâce aux chauffeurs routiers que vous mangez. [SPEAKER_05]: C'est grâce aux chauffeurs routiers. [SPEAKER_05]: C'est grâce à qui qu'on a des papiers ? [SPEAKER_05]: Grâce aux chauffeurs routiers. [SPEAKER_03]: Grâce aux arbres. [SPEAKER_05]: Prenez pas les routiers pour des cons. [SPEAKER_05]: Au contraire. [SPEAKER_05]: Ta gueule, toi, dégage. [SPEAKER_06]: Le producteur vient de dire à Gérard de se calmer. [SPEAKER_04]: Gérard se lève et tape le producteur. [SPEAKER_04]: Très très bien. [SPEAKER_04]: Il va regagner sa place tout de suite. [SPEAKER_04]: Et continuez le débat. [SPEAKER_04]: Ne bougez pas. [SPEAKER_05]: Donc voilà. [SPEAKER_05]: Il faut bien se dire une chose. [SPEAKER_05]: Que nous, les... [SPEAKER_05]: Nous, en tant que cacheteurs dans des grandes surfaces, on est bien contents d'avoir ce qu'on a besoin, même pour l'essence et tout ça. [SPEAKER_05]: Parce que le jour où il n'y aura plus rien, vous allez voir comment ça va faire. [SPEAKER_05]: Je ne sais pas ce qu'en pense Mito. [SPEAKER_02]: Mito ? [SPEAKER_02]: Mais bien sûr, mais c'est tout à fait normal. [SPEAKER_02]: Je trouve ça scandaleux que les gens ne se rendent pas compte que sans les routiers, ils ne sont rien. [SPEAKER_02]: Ils crèvent de la dalle toute la journée et que... [SPEAKER_02]: Enfin bon, de toute façon, ce qu'il faut quand même se dire, c'est que les routiers, le jour où leur camion, on va leur supprimer, on va dire aux routiers, bah tiens, vous mettez votre camion sur le rail, là, sur la rail, et qu'il y aura... [SPEAKER_02]: En Italie ? [SPEAKER_02]: Et voilà, et beaucoup moins de nourriture dans la tête des gens, bah là, les gens, ils gueuleront. [SPEAKER_02]: Mais ça sera trop tard. [SPEAKER_02]: Je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_05]: Attends, attends, attends, attends, mytho, mytho, mytho. [SPEAKER_05]: Qui c'est qui n'est pas d'accord avec... Qui c'est qui n'est pas d'accord ? [SPEAKER_05]: C'est Nounour. [SPEAKER_05]: Nounour, c'est Cathy. [SPEAKER_00]: Pour la simple et bonne raison que si ils se cassent la gueule... [SPEAKER_00]: Sa carrière est foutue. [SPEAKER_05]: Non, je ne suis pas d'accord avec toi. [SPEAKER_07]: Tu peux parler ? [SPEAKER_05]: Cathy, Cathy, non, terminez, nounours, Cathy. [SPEAKER_07]: Je ne veux pas te parler de flotte, mais on tourne plutôt à la bière. [SPEAKER_07]: Moi, je ne trouve pas que les routiers risquent leur vie, ce n'est pas vrai, pas autant que les VRP, parce que le mec qui est dans le camion, il meurt moins souvent que le mec qui est dans la bagnole. [SPEAKER_05]: Mais attends, Cathy, mais attends, mais... [SPEAKER_07]: Tu m'écoutes ? [SPEAKER_07]: Oh, tu permets ? [SPEAKER_07]: Attends, je te coupe la parole. [SPEAKER_07]: Oh, tu vas te taire. [SPEAKER_07]: C'est moi le routier, ce n'est pas toi. [SPEAKER_05]: Tu vas me la fermer parce que j'ai été routier plus longtemps que toi. [SPEAKER_05]: Alors moi, je vais te dire une chose... [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Cathy, attends, attends, laisse finir Cathy parce que je vais la casser d'entrée celle-là. [SPEAKER_05]: Parce que ça m'énerve. [SPEAKER_07]: Je voulais vous dire que les routiers servaient à rien en fait. [SPEAKER_05]: Moi je suis tout à fait d'accord. [SPEAKER_07]: Que c'est complètement has-been et que l'avenir c'est l'avion, voire la secoupe volante. [SPEAKER_06]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_06]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_06]: Hé, Cathy ! [SPEAKER_06]: Cathy ! [SPEAKER_06]: Les rouges, ils n'ont aucune place dans cette société. [SPEAKER_06]: Ils sont complètement has-been, complètement rétro, c'est plus du tout à la mode. [SPEAKER_05]: Alors, attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_06]: Tu leur fermes quand on parle. [SPEAKER_06]: Oh, tu fermes ta gueule, quoi ! [SPEAKER_06]: C'est moi qui commande ! [SPEAKER_06]: Alors... [SPEAKER_03]: On va pas les virer, on va simplement les calmer. [SPEAKER_03]: Vas-y, Gérard, qu'est-ce que tu voulais dire à Cathy ? [SPEAKER_03]: Alors, Cathy ! [SPEAKER_06]: Cathy ? [SPEAKER_06]: Écoute, 5 sur 5. [SPEAKER_05]: Ouais, 5 sur 5, moi je te reçois 9 sur 9. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Alors je veux dire une chose, que là, ce que tu viens de dire, ça n'a ni queue ni tête, je te dis au revoir, je te vire. [SPEAKER_05]: Bah non ! [SPEAKER_05]: Je te vire ! [SPEAKER_05]: À la part d'un insulte ! [SPEAKER_05]: À la part ! [SPEAKER_05]: Comment ? [SPEAKER_05]: Attends, attends, attends, mytho, mytho, mytho ! [SPEAKER_05]: Attends, laisse finir Cathy ! [SPEAKER_04]: Pauline, mais reste ! [SPEAKER_06]: C'est complètement rétro le camion ! [SPEAKER_04]: Attends, excusez-nous les auditeurs ! [SPEAKER_05]: Moi, je trouve que M. Gérard a une attitude complètement... Bon, allez, hop, le débat s'arrête, on... Gégé, non, on continue jusqu'au bout. [SPEAKER_06]: Mais non, mais non ! [SPEAKER_00]: Il ne donne pas sur cette antenne... Non, c'est rien, Pauline revient, elle va faire caca. [SPEAKER_03]: Bon, alors, vas-y. [SPEAKER_06]: Cathy Dumont, là, j'aimerais rebondir sur ce qu'a dit l'idiot, là. [SPEAKER_05]: C'est l'idiot. [SPEAKER_05]: Non, non, mais Cathy, au revoir. [SPEAKER_05]: Tu vas voir l'idiot et ton merde. [SPEAKER_06]: Allez, dégage. [SPEAKER_06]: Au revoir pour Cathy. [SPEAKER_02]: C'est M. Mito. [SPEAKER_02]: Est-ce que je peux juste rajouter quelque chose ? [SPEAKER_05]: Attends, Mito. [SPEAKER_05]: Il y a... [SPEAKER_05]: J'ai la remarche... [SPEAKER_07]: Tu peux m'appeler Germaine. [SPEAKER_05]: Ouais, Germaine, alors, vas-y, toi. [SPEAKER_07]: Moi, ça y est, je t'ai répondu. [SPEAKER_07]: Tataier. [SPEAKER_07]: 100%, d'accord. [SPEAKER_05]: Tataier. [SPEAKER_05]: Avec ce que je viens de dire ? [SPEAKER_07]: Moi, je voudrais savoir où est-ce que Mito a précisé, parce que là, j'hallucine. [SPEAKER_05]: Ok. [SPEAKER_05]: Qui c'est qui m'appelle Tataier, là ? [SPEAKER_00]: Oui, monsieur Gérard, c'est Nounours. [SPEAKER_00]: Je vous ai connu lors de votre carrière de chauffeur routier, on a eu l'occasion de discuter de nombreuses fois par l'intermédiaire de la Cibi. [SPEAKER_07]: C'est intéressant ça. [SPEAKER_00]: Attendez ! [SPEAKER_00]: Pour le simple fait que M. Gérard était considéré comme un routier bidon, puisque dans notre milieu, on avait l'occasion de discuter avec de nombreux routiers, et c'est vrai que M. Gérard avait tendance à prendre beaucoup de femmes en autostop et de les mettre surtout dans son arrière-train derrière. [SPEAKER_00]: Monsieur Gérard a eu l'occasion d'avoir de nombreux contacts physiques avec des femmes et je pense qu'il ne peut pas le nier aujourd'hui sur cette antenne. [SPEAKER_00]: Monsieur Gérard ? [SPEAKER_05]: Il n'a pas compris. [SPEAKER_05]: Non, non, mais nounours, au revoir. [SPEAKER_05]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce que c'est lamentable, c'est lamentable. [SPEAKER_05]: Attends, nounours, nounours, attends, attends, attends, je vais te dire une chose. [SPEAKER_06]: Je dévoile la vérité, monsieur Gérard. [SPEAKER_05]: Non, non, mais moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Que là, ce que tu es en train de dévoiler à l'antenne, c'est faux. [SPEAKER_05]: Au revoir. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Au revoir. [SPEAKER_02]: C'est lamentable, les routiers n'ont pas le temps de faire ce qu'il dit exactement. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, au revoir. [SPEAKER_02]: Merci, au revoir. [SPEAKER_04]: Bon, alors, pour remplacer Nounours, on a Ponchirello de Marseille. [SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_04]: Attends, attends, attends, attends. [SPEAKER_04]: Attends, tu permets, tu permets. [SPEAKER_04]: Bah oui, vas-y. [SPEAKER_05]: Tu vois, c'est pas le même. [SPEAKER_05]: Y'a aucun souci. [SPEAKER_05]: Y'a aucun problème. [SPEAKER_05]: Attends, je voudrais répondre quand même à Mito qui me posait une question. [SPEAKER_02]: Moi je voulais juste rajouter quelque chose puisque le débat est sur les civils et les routiers. [SPEAKER_05]: Attends Mito, qu'est-ce que tu penses que je viens de dire en prenant la défense des routiers ? [SPEAKER_02]: Mais moi je pense que ça a tout à fait raison et je pense que les gens ont du mal à se mettre dans la tête que l'importance des routiers et le dur travail... [SPEAKER_02]: Et d'autant plus qu'on parlait de Cibi tout à l'heure, pour rigoler, il y avait un auditeur qui disait n'importe quoi. [SPEAKER_02]: Et là, Cibi, heureusement qu'elle est là, parce que bien des fois, elle permet de sauver la vie d'automobilistes en danger. [SPEAKER_02]: Et ça, c'est grâce aux routiers. [SPEAKER_02]: Parce que sur un Cibi, on dit tout simplement qu'il y a un accident qui est à tel endroit. [SPEAKER_02]: Et grâce à nous, les voitures freinent avant l'accident. [SPEAKER_05]: Je suis tout à fait d'accord avec toi. [SPEAKER_05]: Et là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: La question, c'est que pensez-vous ? [SPEAKER_05]: Si la Cibi sera retirée et on va s'écouter, Monsieur Max, s'il vous plaît. [SPEAKER_05]: Ah oui ? [SPEAKER_06]: J'ai pas de musique. [SPEAKER_04]: Pendant que Monsieur Max cherche le disque, on accueille juste un auditeur. [SPEAKER_06]: Non, mais Manu, tu me fais des nouvelles fiches, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: D'accord, mais on accueille quand même Monsieur Marcus. [SPEAKER_06]: Non, mais merci. [SPEAKER_06]: Monsieur Marcus de Bordeaux. [SPEAKER_03]: Non, mais je crois pas que ça vaut le coup de mettre un disque. [SPEAKER_04]: C'est fini, c'est fini ! [SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_06]: Mais arrête, mais arrête ! [SPEAKER_06]: Ah mais Yves va faire cramer la radio ! [SPEAKER_06]: Salut, Marcus de Bordeaux, vous m'entendez ? [SPEAKER_04]: Ouais, mais on t'entend, mais attends, il gueule là. [SPEAKER_08]: Bah en fait, il jette des enceintes en plein... T'as renversé ton verre de champagne partout ! [SPEAKER_03]: T'as fait séparer Agnou, quoi, mais t'es ouf ! [SPEAKER_03]: Mais calme-toi ! [SPEAKER_03]: Mais Gérard, c'est bon, le débat ! [SPEAKER_03]: Mais attends, on parlait de choses intéressantes ! [SPEAKER_03]: Est-ce qu'il y a un débat ou une merde ? [SPEAKER_03]: Regarde, écoute les auditeurs ! [SPEAKER_08]: Mais de quoi ? [SPEAKER_08]: Mais si tu veux bien me profiter ! [SPEAKER_03]: Je suis vraiment scandalisé par l'attitude de Gérard et les auditeurs. [SPEAKER_03]: Allez, dégage de l'eau ! [SPEAKER_03]: Ne l'énervez pas ! [SPEAKER_06]: Ne l'énervez pas, ça ne sert à rien ! [SPEAKER_03]: Non, non, mais on s'en va, oui ! [SPEAKER_03]: Non, là, ce n'est pas possible, là, putain ! [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui se passe, les gars ? [SPEAKER_03]: On est tous des amis, on est tous des potes ! [SPEAKER_06]: Putain, je ne comprends pas, ça partait bien ! [SPEAKER_08]: Mais arrête, Gérard, ça se passe bien ! [SPEAKER_08]: Reviens, Gégé, reviens ! [SPEAKER_03]: Combien on est sur Internet ? [SPEAKER_08]: Il y a plein de monde, là, on est à 7250, ça augmente en plus ! [SPEAKER_00]: Allez, dégage de l'eau ! [SPEAKER_03]: Non, si, il est bien. [SPEAKER_03]: Mais non, mais fais pas ça, ça va brûler. [SPEAKER_03]: Donne, donne, donne, donne, donne, donne. [SPEAKER_03]: Mais il lance de l'encens contre les murs. [SPEAKER_03]: Oh là là, mais le ouf. [SPEAKER_03]: Allez, Gégé, dégage, Laurent, dégage, dégage, dégage. [SPEAKER_03]: Allez, allez, allez, vire, vire. [SPEAKER_03]: Allez, ferme la porte. [SPEAKER_03]: Mais laisse la porte ouverte. [SPEAKER_03]: Allez, Olivier, donne-lui un coup de main, là. [SPEAKER_03]: Oh là là. [SPEAKER_03]: Bon, Gérard. [SPEAKER_03]: Allez, Gérard, allez, ouais, il rigole. [SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, Gérard, Gérard. [SPEAKER_03]: Gérard... [SPEAKER_04]: Oh là là ! [SPEAKER_04]: Gérard ! [SPEAKER_08]: Oh, c'est du n'importe quoi ! [SPEAKER_04]: Oh, il s'est bagué ! [SPEAKER_07]: Oh, l'anarchie, putain ! [SPEAKER_06]: Allez, allez, Gérard ! [SPEAKER_06]: Qu'est-ce qu'il se passe ? [SPEAKER_06]: Allez ! [SPEAKER_06]: Allez, viens, Gégé ! [SPEAKER_06]: Allez, ma couille de loup ! [SPEAKER_06]: On continue ! [SPEAKER_05]: Bon, mais ils sont là ! [SPEAKER_03]: Mais ils sont là, ils sont là ! [SPEAKER_06]: Assieds-toi, Gérard ! [SPEAKER_06]: Je t'en fais une fiche ! [SPEAKER_06]: Mais en plus, il y a de plus en plus de monde sur Internet, allez ! [SPEAKER_06]: Ah, putain, t'es boulé, ça ! [SPEAKER_06]: Il n'y a pas de disques ! [SPEAKER_06]: Tu mets un disque ! [SPEAKER_06]: J'en ai pas, putain ! [SPEAKER_06]: Tu mets un disque ! [SPEAKER_06]: Je vais quand même pas le chier, le disque, j'en ai pas ! [SPEAKER_06]: Eh ben, tu mets n'importe quoi, j'en ai rien ! [SPEAKER_06]: J'ai pas à mettre n'importe quoi ! [SPEAKER_08]: Gigi, on continue le débat ! [SPEAKER_08]: Non, non, non ! [SPEAKER_06]: Il nous reste plus beaucoup de temps ! [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Non, vous mettez un disque et c'est tout ! [SPEAKER_05]: Mais on n'aura pas le temps ! [SPEAKER_05]: Pourquoi faire ? [SPEAKER_05]: Vous mettez un disque, on a le temps, on a le droit jusqu'à une heure et quart ! [SPEAKER_05]: Non, mais t'es marrant, j'ai une famille, moi ! [SPEAKER_05]: Non, mais c'est fini, là ! [SPEAKER_05]: Il y a Léo, là ! [SPEAKER_05]: Il est à quelle heure ? [SPEAKER_05]: Minuit et quart. [SPEAKER_05]: Tu prendras minuit et demi. [SPEAKER_03]: Non, minuit et quart. [SPEAKER_03]: Il est venu spécialement. [SPEAKER_03]: Non, il n'est pas question. [SPEAKER_03]: Il faut respecter ça. [SPEAKER_03]: On met vite fait un disque et basta. [SPEAKER_05]: Mais non, c'est rare. [SPEAKER_03]: Il n'a pas le temps. [SPEAKER_04]: Tiens, voilà, t'as vu. [SPEAKER_05]: Allez, la nouvelle fiche. [SPEAKER_05]: Allez, on fait un truc propre et carré, là. [SPEAKER_03]: Et attention, parce que là, je vais pas me laisser faire. [SPEAKER_03]: Tiens, Thomas, donne un coup de mot standard, parce que là, Manu s'en sort pas tout seul. [SPEAKER_03]: Voilà, deux. [SPEAKER_03]: Comment ça se passe sur Internet ? [SPEAKER_08]: Eh, les fréquences ! [SPEAKER_08]: J'ai pas eu le temps, c'est pas grave. [SPEAKER_08]: Il y a beaucoup de monde sur Internet qui veut continuer le débat, alors continue. [SPEAKER_08]: Deux, trois minutes, allez. [SPEAKER_05]: De toute manière, ça va aller vite. [SPEAKER_03]: De toute façon, c'est Léo qui décide, il prend l'antenne et voilà, tu gilles. [SPEAKER_05]: Eh, puncher, hello. [SPEAKER_06]: Dehors ! [SPEAKER_06]: Mais arrête, Laurent, arrête, casse-toi, casse-toi. [SPEAKER_06]: Laurent, je t'en supplie, arrête. [SPEAKER_06]: Allez, Laurent, arrête. [SPEAKER_06]: Laurent, arrête. [SPEAKER_03]: J'en peux plus, putain, ça fait deux heures que je gueule. [SPEAKER_05]: J'en peux plus, il m'a épuisé, ce con. [SPEAKER_04]: Un beau cadeau. [SPEAKER_05]: Écoutez, je... [SPEAKER_00]: Eh, mais il est nerveux, hein. [SPEAKER_03]: Bah, légèrement, ouais. [SPEAKER_03]: Un peu sur les nerfs, ce soir. [SPEAKER_03]: Ça l'excite, hein, de fêter mon anniversaire. [SPEAKER_06]: Moi, j'ai les yeux qui pleurent. [SPEAKER_03]: Ah bah là, trois ans sans, c'est non rien, hein. [SPEAKER_03]: Gérard, voilà, merci d'être revenu. [SPEAKER_03]: Gérard, donc, va reprendre son débat sur les routiers. [SPEAKER_03]: Est-ce qu'on peut pousser un coup de gueule ? [SPEAKER_03]: Non, mais en plus, c'est intéressant, t'as des routiers, Gérard, qui veulent te parler. [SPEAKER_03]: Alors, Gérard, alors... Est-ce qu'on peut le pousser, ce coup de gueule ? [SPEAKER_03]: Alors, d'abord, qui est avec nous sur l'antenne ? [SPEAKER_06]: Monsieur Marcus. [SPEAKER_06]: Marcus, Bordeaux, 118.2. [SPEAKER_06]: Poncho, Rélo. [SPEAKER_06]: Poncho, Rélo, Marseille, 113.3. [SPEAKER_02]: Mito ? [SPEAKER_02]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_02]: Toujours, bien sûr, je suis assez scandalisé par ce qui se passe. [SPEAKER_02]: Et quand je vois le non-respect des auditeurs qui sont là, ça dénote bien le non-respect des auditeurs vis-à-vis des routiers. [SPEAKER_06]: Mais quel fils de... Quel cul d'ail, ouais. [SPEAKER_06]: La fréquence, Mito ? [SPEAKER_06]: 179. [SPEAKER_06]: T'as ton repérage, toi. [SPEAKER_05]: Et... Germaine. [SPEAKER_03]: Mais il n'y a personne, je surveille. [SPEAKER_05]: Non mais je crois que je dois... [SPEAKER_05]: Elle a des yeux de lézard. [SPEAKER_05]: Vous m'avez pris la tête, j'aimerais pousser un coup de gueule. [SPEAKER_06]: Vas-y alors. [SPEAKER_05]: Sur le routier, vous êtes dans la merde. [SPEAKER_06]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_05]: Vous le savez que je prends toujours votre défense. [SPEAKER_05]: A chaque fois que je fais des débats, je pense à vous. [SPEAKER_05]: Je vous salue parce que je sais très bien que vous nous écoutiez. [SPEAKER_05]: Je vous salue. [SPEAKER_05]: De toute manière, je vous estime bien. [SPEAKER_05]: Donc n'ayez crainte, il n'y aura pas de menace. [SPEAKER_05]: De toute manière, je vous ai toujours bien estimé. [SPEAKER_05]: D'accord, Marcus ? [SPEAKER_05]: Je peux te dire, des fois, la tarte à cinq doigts, elle tremble. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, Marcus. [SPEAKER_05]: Ça, moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Que lorsque je fais des débats, c'est vrai que vous êtes plusieurs à nous écouter. [SPEAKER_01]: On est des milliers à t'écouter, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, mais je le sais. [SPEAKER_05]: Mais ça, malheureusement, c'est pas à moi qu'il faut s'en prendre. [SPEAKER_05]: C'est à ceux qui seront. [SPEAKER_05]: C'est à ceux qui sont standards, qui ne veulent pas vous prendre. [SPEAKER_05]: Tu sais combien de fois j'ai appelé, moi ? [SPEAKER_06]: On me fiche. [SPEAKER_06]: On s'est tombé sur un espèce de Laurent tout à l'heure. [SPEAKER_03]: Ah, on l'a bien fait de le virer. [SPEAKER_03]: Ah ouais, sinon j'écoute dans l'ascenseur. [SPEAKER_06]: Moi j'ai eu Laurent aussi. [SPEAKER_06]: Moi j'ai bloqué Triangle de Roc en cours depuis une demi-heure, j'essaie de vous joindre. [SPEAKER_06]: J'ai eu Laurent aussi. [SPEAKER_06]: T'as mis les warnings ? [SPEAKER_06]: C'est quoi cette question ? [SPEAKER_06]: Bien sûr que je suis en warning. [SPEAKER_06]: Non, non, Marcus, Marcus. [SPEAKER_06]: Calme-toi Marcus. [SPEAKER_06]: Je suis en train de perdre du temps là. [SPEAKER_06]: Marcus, Marcus, Marcus. [SPEAKER_05]: Je t'écoute. [SPEAKER_05]: Marcus, calme-toi, c'est Max qui vient de parler. [SPEAKER_05]: C'était son birthday. [SPEAKER_03]: Jésus-Christ. [SPEAKER_03]: Il aura de poser des questions à la con. [SPEAKER_03]: Merci les routiers. [SPEAKER_03]: C'est vrai que toi... [SPEAKER_05]: Il ne parle pas avec son... [SPEAKER_06]: Gérard, c'est mytho. [SPEAKER_06]: Quand on est des routiers, on vit avec le cœur. [SPEAKER_06]: Moi, je vibre. [SPEAKER_06]: Mais bien sûr. [SPEAKER_02]: On transpire, on est là. [SPEAKER_02]: Et Max, il fait la route comme nous. [SPEAKER_02]: Il doit comprendre comment c'est dur et comment c'est pas facile. [SPEAKER_02]: J'ai un scooter, donc je sais de quoi je parle. [SPEAKER_02]: On n'a pas de famille. [SPEAKER_05]: Non, mais ça, je le sais. [SPEAKER_05]: Attendez, attendez, attendez, les potes zoos. [SPEAKER_05]: Moi, je peux vous dire une chose. [SPEAKER_01]: C'est notre pote zoos aussi. [SPEAKER_01]: C'est officier pour le Chérello. [SPEAKER_01]: Moi, je suis keuf et j'aime bien aligner des routiers au radar. [SPEAKER_04]: Je ne peux pas le zapper, c'est la police. [SPEAKER_06]: C'est fait, c'est fait, c'est fait. [SPEAKER_03]: On va faire bientôt la conclusion de ce débat, mais Gérard, encore, c'est vrai que tu as toujours défendu les routiers. [SPEAKER_03]: Et ça, je les défendrai toujours. [SPEAKER_06]: Merci Gérard. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Parce que c'est un métier qui est dur. [SPEAKER_05]: Il faut bien se dire une chose, ils partent, ils ne savent pas quand ils vont rentrer. [SPEAKER_05]: S'ils vont rentrer, ils vont chez eux. [SPEAKER_05]: Attendez, on va juste le laisser parler. [SPEAKER_05]: Je reviens de Düsseldorf, j'ai failli me faire péter la gueule. [SPEAKER_06]: À côté de Munich. [SPEAKER_06]: C'est Marcus ! [SPEAKER_06]: Non mais Marcus là, il faut le calmer. [SPEAKER_06]: Londres, Varsovie ! [SPEAKER_06]: Varsovie, Moscou ! [SPEAKER_06]: J'ai fait un détour ! [SPEAKER_03]: Je me suis paumé ! [SPEAKER_03]: Parle-le aux rentaines un peu là, calme-le parce que c'est un peu boulé quand même là le routier. [SPEAKER_03]: Et en attendant, excusez-moi, on accueille John Baker. [SPEAKER_03]: Vraiment c'est le dernier John Baker, vite fait. [SPEAKER_01]: Bonsoir John Baker, Exxon Provence, 117.7. [SPEAKER_01]: 117.7 la fréquence. [SPEAKER_01]: 117.7 FM. [SPEAKER_01]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard, bonsoir l'équipe. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_06]: Bonsoir les routiers. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Bon là c'est un petit débat improvisé, je le rappelle pour ceux qui viendront de rejoindre Fun Radio, bien sûr en direct Gérard. [SPEAKER_03]: Gérard, le vrai débat de demain, ça sera sur la drogue et le cannabis, autant dire que... [SPEAKER_03]: Tout un programme, ça promet. [SPEAKER_03]: C'est tout un programme, oui. [SPEAKER_07]: Regardez un peu de champagne en coin là. [SPEAKER_03]: Gérard, donc ouais tu disais, les routiers tu seras toujours derrière eux. [SPEAKER_05]: Même que pour l'instant, je ne peux pas conduire, mais je serai toujours avec vous. [SPEAKER_05]: Tous les jours, tous les jours, tous les jours, tous les jours, quand je vous vois, je pense à vous. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Non, c'est pas que je bande, mais je pense à vous. [SPEAKER_05]: Parce que vous faites un boulot, [SPEAKER_05]: Non, non. [SPEAKER_05]: Pas un boulot de merde. [SPEAKER_05]: Je suis désolé. [SPEAKER_05]: On ne peut pas dire un boulot de merde. [SPEAKER_05]: Parce que c'est grâce à eux, si tu as de l'essence dans les stations de service, c'est grâce à eux, c'est le ravitaillement partout. [SPEAKER_05]: Donc, je ne peux pas dire... [SPEAKER_05]: Que les routiers sont des cons, non. [SPEAKER_05]: Je ne peux pas me permettre. [SPEAKER_05]: Des abrutis, oui, mais des cons. [SPEAKER_05]: Non, même pas. [SPEAKER_05]: Je ne peux pas me permettre d'insulter. [SPEAKER_01]: Moi non plus. [SPEAKER_01]: J'ai une question, c'est l'officier John Baker. [SPEAKER_01]: Tu dis l'essence, la bouffe dans les magasins et tout, mais toi qui ne vas jamais acheter de l'essence parce que tu n'as pas de voiture, tu ne vas pas non plus faire les courses, tu n'achètes jamais à bouffer parce que tu bouffes à la cantoche quand même. [SPEAKER_01]: Je voulais savoir en quoi tu te rends concerné par ce métier de routier. [SPEAKER_05]: Non mais attends, moi je vais te répondre tout de suite à ta question. [SPEAKER_05]: C'est que je vois dans les grandes surfaces, et je vois où vous livrez, et je suis désolé, vous avez des files d'attente pas possibles. [SPEAKER_05]: Pas possible. [SPEAKER_01]: Attends, tu veux dire que les routiers font la queue à la caisse ? [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Ils font la queue pour décharger leur camion. [SPEAKER_05]: S'ils ont un complet, je suis désolé. [SPEAKER_05]: Attends, tu permets ? [SPEAKER_05]: C'est pas parce que t'as un complet veston que tu décharges à voler. [SPEAKER_05]: Mais attends, mais de toute manière. [SPEAKER_05]: Attends, tu permets que je réponde ? [SPEAKER_01]: Y'a pas de privilège, camarade. [SPEAKER_05]: Si, parce que je suis désolé. [SPEAKER_05]: Vous avez des heures à respecter. [SPEAKER_05]: Je suis désolé, vous avez des erreurs à respecter. [SPEAKER_05]: Et si elles ne sont pas respectées par les magasins, vous êtes bloqués. [SPEAKER_05]: Ça c'est vrai, ça c'est vrai. [SPEAKER_05]: Moi, au magasin, je suis obligée de faire la queue et je décharge à la main. [SPEAKER_07]: Alors je ne te raconte pas ce que je vais faire. [SPEAKER_05]: Oui, mais en principe, normalement... Moi, il y a une chose, c'est Germaine qui répète, qui parle là. [SPEAKER_05]: Moi, je vais dire une chose, Germaine. [SPEAKER_05]: Normalement, si t'es en 40 tonnes, normalement, vous n'avez pas à toucher à la marchandise de derrière du camion. [SPEAKER_05]: C'est le client qui décharge lui-même le camion. [SPEAKER_06]: Moi, j'ai pas le choix. [SPEAKER_05]: Dans ces cas-là, normalement, c'est une mauvaise convention collective. [SPEAKER_05]: C'est une mauvaise convention collective. [SPEAKER_05]: Et normalement, c'est bien spécifié sur les contrats. [SPEAKER_05]: Tu décharges à la main, bah ouais. [SPEAKER_05]: Non, normalement... Oui, c'est qui, c'est qui, c'est qui ? [SPEAKER_01]: Donnez vos noms. [SPEAKER_01]: C'est John Baker, c'est John Baker. [SPEAKER_01]: Il t'est arrivé d'aider d'autres collègues routiers à décharger. [SPEAKER_01]: Toi, tu files un coup de main quand même de temps en temps. [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Entre collègues, attends, on s'aide à décharger quand même. [SPEAKER_02]: Mais on n'a pas à décharger, c'est pas notre travail. [SPEAKER_04]: Normalement, sur les 40 tonnes, vous n'avez pas à décharger. [SPEAKER_04]: Excuse-moi Gérard, pour répondre à cette question, on a M. Marcus qui s'est bien calmé avec moi au standard. [SPEAKER_06]: Ouais, c'est Marcus. [SPEAKER_03]: T'as fait un peu de route, c'est ça ? [SPEAKER_03]: T'as fait un haut de kilomètre pour se calmer ? [SPEAKER_06]: De porte à porte. [SPEAKER_06]: T'as fait un peu de civile, ça va mieux. [SPEAKER_06]: Oh, vous foutez de ma gueule. [SPEAKER_06]: Bon allez, vas-y ! [SPEAKER_06]: Moi, je décharge à la main. [SPEAKER_06]: Ouais. [SPEAKER_06]: Même si c'est pas dans la commotion collective. [SPEAKER_06]: Ouais. [SPEAKER_06]: Et je me chope plein d'échardes. [SPEAKER_06]: Hé, arrêtez de rire ! [SPEAKER_06]: Attends, t'as combien de tonnes ? [SPEAKER_06]: J'ai un 40 tonnes. [SPEAKER_06]: Je sais, c'est stipulé dans mon contrat que je dois pas décharger. [SPEAKER_06]: Mais c'est parce que tu prends le Pinocchio que tu chopes des échardes. [SPEAKER_06]: Hé, Gérard, tu prends ma défense ! [SPEAKER_05]: Non, je prendrai pas de la défense parce que tu nous insultes tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Moi, je te dis au revoir maintenant. [SPEAKER_06]: Allez, au revoir, Pinocchio. [SPEAKER_06]: Au revoir. [SPEAKER_02]: Gérard, c'est mytho. [SPEAKER_02]: Moi, j'avais une petite conclusion. [SPEAKER_02]: Moi, je pense que les routiers, je voudrais que les gens écoutent vraiment parce que c'est sincère. [SPEAKER_02]: Je pense que Gérard, tu sais, je pense que les routiers, les gens sont jaloux. [SPEAKER_02]: Jaloux parce que nous, les routiers, comme toi, mon frère Marcus, là, qui était à l'antenne, ou comme toi, Gérard, mon cousin, on est tous une grande famille. [SPEAKER_02]: Toutes les saisons, de tous les temps, la pluie, le soleil, la mer, la neige, le verglas, on avance sur des routes comme une longue glissade vers la fin de notre chemin. [SPEAKER_05]: Mito, il y a une question que je vais te poser. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_07]: En combien ? [SPEAKER_05]: Est-ce que tu crois que dans peu de temps, vous allez perdre votre boulot ? [SPEAKER_05]: Réponds-moi, Mathieu Amito, Germaine et John Becker, ça sera la dernière question que je vous pose. [SPEAKER_06]: Marcus, il est routier comme nous. [SPEAKER_05]: Non, non, vous trois, comme vous avez l'air de brancher. [SPEAKER_03]: Pour terminer, allez, sois généreux. [SPEAKER_02]: Gérard, c'est mytho, moi, Marcus, je le connais bien, j'ai bossé avec lui, c'est un type sympa. [SPEAKER_02]: Il est super speed, mais c'est un type sympa, vraiment. [SPEAKER_02]: Il va récupérer Marcus quand même, c'est un routier, il a fait du bon boulot. [SPEAKER_03]: Gérard, sois généreux ce soir pour les routiers. [SPEAKER_04]: Marcus, t'es là pour la conclusion ? [SPEAKER_02]: Ouais, Marcus et Mito, là. [SPEAKER_02]: Ouais, je l'ai calmé encore, hein. [SPEAKER_02]: Marcus ? [SPEAKER_02]: Ouais, allô ? [SPEAKER_02]: Marcus et Mito, là. [SPEAKER_02]: Bon, c'est bon, j'ai dit à Gérard qu'on se connaissait, mais... [SPEAKER_02]: Mais sois moins... Sois plus calme, hein. [SPEAKER_02]: Non, mais bon, moi, le métier de la route, c'est ma vie, quoi. [SPEAKER_02]: Je peux pas supporter que les gens m'insultent. [SPEAKER_02]: Il faut le pardonner, hein. [SPEAKER_02]: Il passe des heures et des heures pour nourrir ta famille, hein. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attendez, c'est pas ça que je voulais dire. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est un enfant, tu vois, issu de la DAS. [SPEAKER_05]: Non, non, non, Mito, Mito, Mito, s'il te plaît, s'il te plaît, Mito. [SPEAKER_06]: Je suis désolé, Gérard. [SPEAKER_06]: Retire ce que tu viens de dire. [SPEAKER_06]: Gérard, je suis désolé d'apprendre ça comme ça. [SPEAKER_05]: Mithos, s'il te plaît, t'arrêtes avec ça. [SPEAKER_05]: Alors moi, je vais vous dire une chose. [SPEAKER_05]: Une petite conclusion. [SPEAKER_05]: Une petite conclusion, vite fait. [SPEAKER_05]: Non, non, le débat, on reprend un débat. [SPEAKER_05]: C'est tout oublié, la DAS, on oublie tout. [SPEAKER_05]: Non, non, mais Marcus, c'est pas la peine d'en rajouter. [SPEAKER_07]: C'est pas la peine d'en rajouter. [SPEAKER_01]: Il a pas parlé du foyer. [SPEAKER_05]: Non, non, mais c'est bon, allez, on fait une conclusion, vite fait. [SPEAKER_05]: La conclusion, moi, je voulais dire que les routiers, heureusement qu'ils sont là, [SPEAKER_06]: Parce que sans vous, sans eux, vous ne bouffez pas. [SPEAKER_06]: Sans toi, Marcus. [SPEAKER_06]: Sans toi, Marcus. [SPEAKER_06]: Il n'y a pas de légumes, il n'y a pas de pois cassés, il n'y a pas de petites boîtes de conserve dans les rayons, il n'y a rien du tout. [SPEAKER_06]: Alors le train, c'est de la foutaise. [SPEAKER_06]: L'avion, c'est du caca. [SPEAKER_05]: Je suis d'accord avec toi, Marcus. [SPEAKER_05]: Mitho, pour finir... [SPEAKER_05]: J'ai pas fini ! [SPEAKER_05]: Non, non, stop, Marcus ! [SPEAKER_06]: La route, c'est la vie ! [SPEAKER_06]: Il y a des gens qui se battent, il y a des gens qui disparaissent. [SPEAKER_06]: La dernière fois, j'étais à Düsseldorf ! [SPEAKER_06]: Oh, Mitho ! [SPEAKER_06]: Non, c'est Marcus ! [SPEAKER_06]: Marcus, termine-le ! [SPEAKER_06]: Au revoir ! [SPEAKER_06]: J'étais à Düsseldorf ! [SPEAKER_06]: Je suis rentré par Varsovie ! [SPEAKER_06]: Varsovie, Pékin ! [SPEAKER_06]: Oh, merde ! [SPEAKER_06]: Il va lancer des trucs ! [SPEAKER_02]: C'était super intéressant ce qu'il dit. [SPEAKER_02]: Continue, Marcuse. [SPEAKER_02]: Moi, c'est mytho. [SPEAKER_02]: Moi, je suis comme Marcuse. [SPEAKER_02]: Je pense que sans les routiers, il n'y a pas la vie, tout simplement. [SPEAKER_02]: La vie sur Terre, elle n'existe pas. [SPEAKER_02]: Et oui, on risque de perdre notre travail. [SPEAKER_02]: On risque de perdre notre travail parce que les gens ne se rendent pas compte de l'importance de notre travail. [SPEAKER_02]: Le nombre de kilomètres qu'on parcourt, le nombre de litres d'essence qu'on brûle dans notre camion, dans notre 40 tonnes. [SPEAKER_02]: Oui, les gens n'ont pas conscience de tout ça. [SPEAKER_02]: Moi je l'ai coupé, il m'a cassé les couilles. [SPEAKER_05]: Germaine, Germaine, Germaine, pour finir. [SPEAKER_05]: Non, non, Marcus, c'est terminé. [SPEAKER_06]: Entre un médecin et un routier, entre un médecin et un routier, ça suffit maintenant. [SPEAKER_06]: Ça suffit toutes ces conneries, toutes ces baliviennes qu'on nous raconte à l'encore de journée sur les routiers. [SPEAKER_03]: Jérôme, j'aime ton débat ! [SPEAKER_03]: Je les ai coupés, vas-y, hop, pour ta conclusion. [SPEAKER_06]: C'est bon. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Deux avertissements. [SPEAKER_03]: Trois. [SPEAKER_03]: Oh merde, je viens de m'en prendre un. [SPEAKER_03]: Huitième, t'arrêtes. [SPEAKER_03]: Trois avertissements, ça fait quoi, une image, non ? [SPEAKER_03]: Un poster de Watt. [SPEAKER_03]: Un poster du moustachu. [SPEAKER_03]: Allume ton micro, Gigi. [SPEAKER_03]: A cinq, t'as un poster de brosse. [SPEAKER_05]: Germaine pour finir. [SPEAKER_05]: Germaine, conclusion. [SPEAKER_05]: Quelqu'un a raccroché. [SPEAKER_05]: Donc c'est bon. [SPEAKER_05]: John Baker. [SPEAKER_05]: C'est bien. [SPEAKER_05]: Quelqu'un a raccroché. [SPEAKER_05]: Non mais c'est bien. [SPEAKER_05]: Germaine. [SPEAKER_05]: Germaine, on ne dit pas les enculés, on dit maman travail. [SPEAKER_05]: Moi, je ne parle pas de ta mère, tu ne veux pas qu'on en parle. [SPEAKER_06]: C'est vrai que tu es un peu insulté là, Germaine. [SPEAKER_07]: C'est lui qui a commencé. [SPEAKER_07]: Moi, je voulais dire que c'était un débat assez bien cerné. [SPEAKER_07]: Je crois que demain, gardez-lui une petite bouteille de champ dans un coin parce qu'à ce rythme-là, ça va être... [SPEAKER_03]: C'est vrai que demain, il y a un autre débat, parce que là, t'es venu en cadeau pour mon anniversaire, c'est la cerise sur le gâteau, mais demain, c'est ton vrai débat. [SPEAKER_03]: Demain, un débat sur le cannabis au volant, les jeunes, l'ecstasy. [SPEAKER_03]: Si je peux me permettre, c'est une petite cerise à l'eau de vie, quand même. [SPEAKER_03]: Tous les LSD, tout ça, tu fais un débat sur la drogue. [SPEAKER_03]: Gérard, je suis toujours en ligne, c'est Marcus, là. [SPEAKER_03]: C'est quelque chose, Gérard. [SPEAKER_03]: Marcus, il faut le dégager. [SPEAKER_03]: Marcus, boss, il faut peut-être qu'ils reprennent la route, Gérard, en tant que routier. [SPEAKER_06]: Non, mais justement, je vais leur prendre la route, je voulais dire... Gérard, c'est un mec cool. [SPEAKER_06]: Merci de défendre les routiers. [SPEAKER_06]: Vas-y, regarde-leur. [SPEAKER_06]: Oula, ça va taper. [SPEAKER_06]: Allez, on fait la conclusion, GG ? [SPEAKER_03]: Ouais, GG. [SPEAKER_03]: Débat de quoi ? [SPEAKER_03]: Débat de merde ? [SPEAKER_05]: À mon avis, merci pour les auditeurs qui ont appelé, mais à mon avis, c'était pas des vrais routiers, c'était des faux. [SPEAKER_06]: Donc, qu'est-ce que j'ai à dire ? [SPEAKER_05]: Petite de merde. [SPEAKER_05]: Sur le net, on a terminé. [SPEAKER_08]: Là, on a terminé à 8952. [SPEAKER_08]: Et ils disent que... 8952. [SPEAKER_08]: Doucement, parce qu'il est en train de faire des courbes. [SPEAKER_08]: Et ils disent que les routiers, c'est l'avenir. [SPEAKER_08]: Les routiers, c'est vraiment l'avenir de la nation. [SPEAKER_03]: D'ailleurs, conclusion Gérard, pour tous les routiers qui nous écoutent, un message à faire passer pour tous les jeunes qui voudraient devenir routiers. [SPEAKER_03]: La merde. [SPEAKER_03]: Non, non, sérieusement. [SPEAKER_05]: Moi, tous ceux qui sont routiers et qui veulent devenir, l'avenir est devant vous. [SPEAKER_05]: Si vous avez envie, si vous êtes jeunes, allez-y. [SPEAKER_05]: Et qu'est-ce que je peux vous dire ? [SPEAKER_05]: Bonne chance à vous. [SPEAKER_05]: Bonne route. [SPEAKER_05]: Bonne route et puis j'espère voir un jour des routiers devant Fun Radio. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_03]: Surtout des quarantaines sur la rue Bayard, ça va être bien. [SPEAKER_03]: Pourquoi pas. [SPEAKER_03]: Si Marcus nous entend, qu'il vienne avec son 40 tonnes. [SPEAKER_05]: Donc voilà, on va laisser la nuit à Léo. [SPEAKER_03]: Je vais mettre juste un disque avant que Léo ne prenne, et vite fait, débat demain à partir de minuit, après la radio libre avec Mélanie, tu reviens et tu fais un débat, parce que c'est vrai qu'au volant maintenant, on va pouvoir... [SPEAKER_03]: On va parler sur la drogue et tout ça, donc ça ne va pas être évident. [SPEAKER_05]: Le cannabis au volant, les jeunes, ça ne va pas être évident, mais il faut en toucher parce que c'est un fléau. [SPEAKER_05]: Disons que c'est une actualité, c'est malheureux, mais il y a trop de morts sur la route. [SPEAKER_05]: Et c'est vrai qu'on dit qu'il y a trop de morts sur la route par rapport à ça, et on dit souvent que c'est de la faute aux routiers, mais non. [SPEAKER_05]: Il faut bien se dire une chose, que les routiers font leur boulot, ça sera ma seule conclusion. [SPEAKER_05]: Ne pensez pas que les routiers vous en veulent, c'est tout. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_03]: Bonne nuit à tous et bonne nuit à tous mes potes zoos. [SPEAKER_03]: Eh ben, ça promet pour demain. [SPEAKER_03]: Demain, 21h pour la radio livre avec Mélanie, bien sûr. [SPEAKER_03]: Et Gérard, donc, demain, gros débat sur le cannabis, sur la drogue. [SPEAKER_05]: Et bien sûr, ceux qui veulent me parler, je serai sur le chat www.funradio.fr Bonne nuit à tous ! [SPEAKER_03]: Allez, à demain et pour vous faire plaisir, un cadeau Nirvana sur Fun Radio, le dernier inédit.