Hommes et Femmes
15 « dégage » / « tu vires » 9 « ta gueule » 11 insultes 7 « de toute manière »
Équipe citée : Julie, Gaëlle, Phildar. Habitués cités : Tony, Arnette.
Pseudos des auditeurs (5)
Sandrine · Akira · Serval · Petit Coeur · Anthony
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_00]: Le CD, vous le trouverez aux Virgines, sur les Champs-Elysées, ou même dans les FNAC. [SPEAKER_00]: N'hésitez pas à l'acheter, il est super bien. [SPEAKER_00]: Donc, je pense qu'on va attaquer le deuxième débat, avec Pour ou Contre les Femmes. [SPEAKER_00]: Pour ou Contre les Femmes, et on va remercier la crapette. [SPEAKER_00]: Alors, on va accueillir Sandrine. [SPEAKER_01]: Bonjour Sandrine ! [SPEAKER_00]: Paille de rose, mon amour ! [SPEAKER_00]: Bonsoir, ma chérie ! [SPEAKER_00]: Ça va ? [SPEAKER_00]: Ça va, ma petite chérie ? [SPEAKER_00]: Ça va, et toi ? [SPEAKER_00]: Je sais pas, il faudra peut-être que... [SPEAKER_00]: Tu regardes ce matin ? [SPEAKER_04]: Ouais. [SPEAKER_04]: T'as regardé ce matin ? [SPEAKER_00]: Ouais, ouais. [SPEAKER_00]: Pour l'instant, j'ai regardé, mais ça va à peu près bien. [SPEAKER_00]: Donc, vous n'allez pas commencer à me traiter de trouduc. [SPEAKER_00]: Parce que j'ai entendu un mec, là, j'aime pas trop. [SPEAKER_04]: Continue, continue. [SPEAKER_00]: Antonio. [SPEAKER_04]: Bonsoir, Antonio. [SPEAKER_01]: Bonsoir les filles, quand vous faites ça, ça m'excite un peu. [SPEAKER_01]: Magali. [SPEAKER_04]: Bonsoir Magali. [SPEAKER_04]: Les mecs, vous pouvez dire bonsoir aussi. [SPEAKER_04]: C'est vrai que les mecs, vous pouvez aussi dire bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir Magali. [SPEAKER_04]: Bonsoir Magali. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Vas-y, vas-y. [SPEAKER_03]: Adèle. [SPEAKER_03]: Bonsoir Adèle. [SPEAKER_01]: Salut tout le monde. [SPEAKER_03]: Adèle, j'ai tout biffé. [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Qui c'est qui vient de dire ça ? [SPEAKER_00]: C'est Sandrine. [SPEAKER_00]: Ah, ça m'étonne pas. [SPEAKER_01]: On continue, Gérard. [SPEAKER_01]: On rédit. [SPEAKER_01]: Salut Aurélie, comment vas-tu ? [SPEAKER_00]: Ça va, toi aussi ? [SPEAKER_00]: Ça va. [SPEAKER_01]: Gérard, avant de commencer le débat, il paraît que t'es un peu cinéphage, je vais te faire un truc, il faut que tu devines. [SPEAKER_01]: Alors attention, t'es concentré ? [SPEAKER_01]: Magne-toi parce que... Ouais, ouais, je vais me magner. [SPEAKER_01]: Attention, attention... [SPEAKER_01]: C'est quoi Gérard ? [SPEAKER_04]: J'ai un milieu sous les mers. [SPEAKER_00]: C'est quoi Gérard ? [SPEAKER_00]: Vous êtes déjà deux derrière. [SPEAKER_01]: Alors c'est bon ? [SPEAKER_00]: C'est quoi ? [SPEAKER_01]: C'est quoi ? [SPEAKER_00]: Ça c'est l'inceste. [SPEAKER_01]: Ça c'est quoi ce que je viens de faire ? [SPEAKER_01]: Il y a Zabi qui commence le débat en disant « Gérard, toi tu es un homme ou une femme ? » [SPEAKER_04]: et Petit Coeur qui dit « Je suis jaloux que Gérard a appelé Feuille de Rose mon amour. » [SPEAKER_00]: Mais alors, petit cœur, s'il te plaît, ça fait 50 fois que je te demande... Non, Gérard, Gérard... [SPEAKER_01]: Ce que tu ne sais pas, Gérard, c'est que Feuille de Rose, elle couche avec moi. [SPEAKER_04]: Bon, ta gueule, toi. [SPEAKER_04]: Non, non, non, non. [SPEAKER_04]: Je termine, je termine, je termine. [SPEAKER_04]: Il y a Akira qui dit, les femmes ne sont qu'un luxe dont les hommes intelligents savent se passer. [SPEAKER_04]: Gérard, à méditer. [SPEAKER_00]: Ok, Clarente. [SPEAKER_04]: C'est à toi. [SPEAKER_00]: Bon, alors, la première question, je pense que vous l'avez tous entendue. [SPEAKER_00]: C'est quoi la phrase avec le luxe des femmes, tout ça ? [SPEAKER_04]: La phrase, c'est les femmes ne sont qu'un luxe dont les hommes intelligents savent se passer. [SPEAKER_04]: Je crois que je vais l'écrire à Gérard. [SPEAKER_00]: Je préfère. [SPEAKER_01]: Un clochard, ça veut dire. [SPEAKER_00]: Gérard, attends. [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Antonio et Adèle. [SPEAKER_01]: Tu n'as pas commencé à éculer, Gérard. [SPEAKER_01]: Attends, attends. Gérard, tu commences ta question, là, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Comment tu commences à nous gonfler, pauvre gars ? [SPEAKER_04]: Ouais, Gérard, je pense qu'on pourrait quand même commencer le débat. [SPEAKER_01]: Ouais, parce que là, tu gonfles, là. [SPEAKER_03]: Laissez-le parler ! [SPEAKER_03]: Gérard, c'est un espagnol, il sait bien traduire et qui m'a dit ça. [SPEAKER_03]: Pour ou contre les femmes ? [SPEAKER_03]: Pour ! [SPEAKER_00]: Gérard, pour ou contre ? [SPEAKER_00]: Pour ! [SPEAKER_00]: Attendez, il y a deux connards qui coupent leur grande gueule. [SPEAKER_00]: Comment, connard ? [SPEAKER_03]: On n'hésite pas, Gérard. [SPEAKER_00]: Attends, feuille de rose, pour l'instant, je m'occupe d'Antonio. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Adèle, bonne nuit. [SPEAKER_00]: Adèle ! [SPEAKER_04]: Gérard, c'est pas parce qu'à chaque fois, on parle de la loquence, tout de suite, tu prends tout pour toi. [SPEAKER_04]: Arrête ! [SPEAKER_04]: Gérard ! [SPEAKER_00]: Arrête, merde ! [SPEAKER_03]: Arrête le guérant de vin, Gérard. [SPEAKER_00]: Bon, ça suffit maintenant. [SPEAKER_00]: Bon, t'assumes un peu. [SPEAKER_00]: Bon, alors déjà, j'avais bien précisé, avant que je commence les débats, qu'on ne parlait pas de locaux. [SPEAKER_00]: Adèle, tu dégages, bonne nuit. [SPEAKER_00]: Gérard, il n'y a pas de censure. [SPEAKER_00]: Non, non, mais si, il y a des censures. [SPEAKER_03]: Non, Gérard, il n'y a pas de censure. [SPEAKER_03]: Laisse Adèle, Gérard, moi je suis pour les hommes. [SPEAKER_03]: ... [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Bien sûr, les hommes ne peuvent pas vivre sans femmes et les femmes ne peuvent pas vivre sans hommes. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_00]: Ok, super. [SPEAKER_00]: Bon, ta gueule, toi, je t'ai pas sonné quand je t'appellerai pas de chambre. [SPEAKER_00]: Quand je t'appellerai pas de chambre, tu sortiras de sous le lit. [SPEAKER_00]: Pourquoi tu m'insultes comme ça, Gérard ? [SPEAKER_00]: Quand je t'appellerai pas de chambre, tu sortiras de sous le lit. [SPEAKER_03]: Ben voilà, je sors de mon petit lit. [SPEAKER_03]: Gérard, je te mets dans la même chose. [SPEAKER_03]: Tu peux répéter cette phrase poétique, Gérard, sur le pot de chambre ? [SPEAKER_00]: Quand je t'appellerai pas de chambre, tu sortiras de sous le lit. [SPEAKER_00]: Quand je t'appellerai pas de chambre, [SPEAKER_01]: Il va sortir un livre, Gérard. [SPEAKER_00]: Ça va aller vite, parce que à 2h30, j'arrête. [SPEAKER_00]: Gérard, c'est Feuille de Rose, j'ai pas répondu. [SPEAKER_00]: Feuille de Rose, je t'écoute, dépêche-toi. [SPEAKER_00]: Tu pourrais être plus sympa avec moi, quand même. [SPEAKER_00]: La semaine dernière, je t'avais demandé quelque chose. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu m'as demandé ? [SPEAKER_02]: On m'a raccroché au nez la semaine dernière, je suis désolée. [SPEAKER_00]: Tu verras ça avec Gaël tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Tu peux être un peu plus sympa avec moi, quand même. [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Non, je ne te connais pas. [SPEAKER_02]: Non, enfin bon, tu m'aimes bien. [SPEAKER_03]: Ok, super. [SPEAKER_02]: Bon alors, tu peux, donc à ton avis, toi, pourquoi ? [SPEAKER_03]: Tu es pour ou contre les femmes ? [SPEAKER_02]: Non, non, Gérard, tu es pour ou contre les femmes ? [SPEAKER_00]: Alors, je vais répondre. [SPEAKER_03]: Gérard, il est pour les hommes. [SPEAKER_00]: Mais qui c'est qui vient de dire ça ? [SPEAKER_00]: Qui c'est car il est vieux ? [SPEAKER_00]: C'est une grande femme. [SPEAKER_03]: Mais pour les femmes aussi, Gérard. [SPEAKER_03]: Pour les deux, ça dépend. [SPEAKER_01]: Gérard, je voudrais te dire un truc. [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: Ça dépend, ça dépend. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Adèle. [SPEAKER_01]: Je m'excuse pour mon impolitesse. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Requestion, merci. [SPEAKER_03]: Adèle qui fait du lèche. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_01]: Mais vous ne l'avez pas vu. [SPEAKER_00]: Bon, Magali. [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Magali, tu réponds, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Alors, est-ce que tu es pour ou contre ? [SPEAKER_03]: Moi, je suis pour les hommes et je suis pour les femmes. [SPEAKER_03]: Mais surtout pour les hommes. [SPEAKER_00]: Alors, d'accord. [SPEAKER_00]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_00]: Oui, oui, Magali, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Tu viens de dire pour les hommes, alors moi je te pose la question, pourquoi ? [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce qu'on a besoin des hommes quand même. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Attendez, attendez, je vais répondre. [SPEAKER_04]: C'est clair, on a besoin des hommes et il y a quelqu'un qui, c'est Zabile qui disait, réaction à la folle qui parle et la petite graine, qu'est-ce qu'il la met ? [SPEAKER_01]: C'est très mignon. [SPEAKER_03]: Gérard, est-ce que tu as déjà vu des petites graines ? [SPEAKER_00]: Oui, dans le parfum de son trou de balle. [SPEAKER_03]: Eh Gérard, un passito ballante, ça veut pas dire j'aime te faire l'amour, ça veut dire un petit pas en avant et trois petits pas en arrière. [SPEAKER_00]: Attends, qui c'est qui vient de répondre ? [SPEAKER_00]: C'est Magali, d'accord. [SPEAKER_00]: Magali, pour l'instant, je vais continuer la question, on va demander à Aurélie. [SPEAKER_03]: Oui, alors moi je suis pour les femmes, parce que sans les femmes, il n'y aurait pas d'hommes. [SPEAKER_00]: Et sans les hommes, il n'y aurait pas de femmes. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Attends, Aurélie, Aurélie, [SPEAKER_00]: Aurélie ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Aurélie ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Est-ce que tu as bien compris le sens de la question ? [SPEAKER_00]: Tout à fait. [SPEAKER_00]: A mon avis, non. [SPEAKER_00]: Alors moi, je vais vous répondre. [SPEAKER_00]: Moi, je préfère les femmes. [SPEAKER_04]: Et pourquoi, Gérard ? [SPEAKER_00]: C'est pas vrai. [SPEAKER_04]: Pourquoi, Gérard ? [SPEAKER_04]: Parce que t'es hétérosexuel ? [SPEAKER_04]: Parce que Gérard n'est pas homosexuel. [SPEAKER_04]: Gérard, t'es enfin l'hétéro. [SPEAKER_04]: Gérard, tu n'es pas un hétérosexuel ? [SPEAKER_01]: Non, pas du tout. [SPEAKER_04]: C'est trop compliqué dans le dictionnaire. [SPEAKER_04]: Donc tu n'es pas un hétérosexuel. [SPEAKER_04]: T'es un homosexuel. [SPEAKER_04]: Donc tu peux être aussi bi. [SPEAKER_01]: C'est ni un hétéro, ni un homo, c'est un clodo. [SPEAKER_00]: C'est une fausse couche viable. [SPEAKER_00]: C'est une fausse couche viable. [SPEAKER_00]: Antonio. [SPEAKER_00]: Je t'écoute. [SPEAKER_00]: Ok, super. [SPEAKER_01]: Je t'appellerai chiot turc. [SPEAKER_00]: C'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_03]: Arrête un peu toi. [SPEAKER_03]: Allez dégage. [SPEAKER_00]: C'est la question Gérard. [SPEAKER_00]: Les femmes sont-elles aussi intelligentes que les hommes ? [SPEAKER_03]: C'est lui ! [SPEAKER_03]: C'est lui ! [SPEAKER_04]: C'est lui ! [SPEAKER_04]: C'est lui ! [SPEAKER_04]: C'est lui ! [SPEAKER_04]: C'est lui ! [SPEAKER_04]: C'est lui ! [SPEAKER_03]: C'est un compliment. [SPEAKER_01]: On couche ce soir. [SPEAKER_01]: Non, non, Gérard, c'est Adèle, je voudrais continuer. Donc, les femmes sont inférieures aux hommes. C'est trop un macho. Non, non, non, écoutez la suite. Mais Gérard est inférieur aux femmes. [SPEAKER_00]: Adèle, Adèle, je te préviens, je ne répondrai pas à ta question. [SPEAKER_00]: J'ai compris le message. [SPEAKER_04]: T'as bien compris ? [SPEAKER_04]: T'as tout compris. [SPEAKER_04]: Il y a Serval sur Minitel qui dit, les femmes sont plus intelligentes puisqu'elles nous laissent croire le contraire à nous les hommes. [SPEAKER_00]: Et ça c'est vrai. [SPEAKER_00]: T'as rien compris mais c'est pas grave. [SPEAKER_00]: Moi j'ai le mal. [SPEAKER_00]: Moi je vais vous dire une chose, que certaines nannas nous font croire des trucs et c'est faux. [SPEAKER_03]: Ok super. [SPEAKER_03]: Surtout à toi. [SPEAKER_03]: On vous manipule, on fait de vous ce qu'on veut. [SPEAKER_04]: Gérard, excuse-moi, qu'est-ce qui t'ont fait croire, Liliana ? [SPEAKER_00]: Pas grand-chose. [SPEAKER_00]: N'est-ce pas un feuille de rose la semaine dernière ? [SPEAKER_00]: Attends, Gérard, écoute-moi. [SPEAKER_02]: C'est pas vrai. [SPEAKER_02]: Raconte-moi quel est le problème, là. [SPEAKER_00]: Non, mais je te préviens. [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: La semaine dernière, quand j'ai voulu travailler en rentaine, j'ai eu la crapette et la crapette m'a dit que tu déménageais, que t'allais sur le Valois. [SPEAKER_01]: En fait, c'était une faute. [SPEAKER_04]: Vous n'allez pas régler vos affaires, ça ne regarde personne. [SPEAKER_04]: Et pour ressort du débat, Gérard, s'il te plaît, je voudrais bien qu'on revienne sur le sujet des femmes. [SPEAKER_04]: Pour ça, il y a Petit Coeur sur Minitel qui dit qu'elles sont supérieures, les femmes, car elles sont capables de faire très mal. [SPEAKER_04]: Julien qui dit que les garçons naissent dans les cheveux et les filles dans les roses. [SPEAKER_04]: Et Gérard dans la décharge du coin. [SPEAKER_04]: Et maintenant, je pense que Gérard, tu peux continuer. [SPEAKER_00]: Allez Gérard, tu vas aller au sondage, je reste avec les nanas. [SPEAKER_04]: Gérard, Gérard, Gérard, je pense qu'il faut qu'on accueille Anthony, donc il faut qu'on dise bonjour Anthony. [SPEAKER_04]: Bonjour Anthony ! [SPEAKER_01]: C'est pas grave. [SPEAKER_04]: Bonsoir, Julie. [SPEAKER_04]: Bonsoir, Gaëlle, excuse-moi. [SPEAKER_04]: Une censure militaire qui dit, Gérard, il n'y a rien de plus beau que le corps d'une femme, surtout celui de Christine. [SPEAKER_01]: Moi, je vais répondre à ça, il n'y a rien de plus moche que le corps de Gérard. [SPEAKER_03]: Et comment était le corps de Christine, Gérard ? [SPEAKER_00]: Ça, pour l'instant, j'allais pas dire que je détendrais... [SPEAKER_00]: Attends, toi, tu vas déjà rester poli parce que tout à l'heure, tu as vite te dégagé. [SPEAKER_00]: J'ai dit ta soeur, j'ai pas dit ta soeur. [SPEAKER_00]: Bon. [SPEAKER_00]: Alors, je vais demander à Sandrine si elle pouvait répondre à mes questions parce que... [SPEAKER_00]: Tu peux me la rappeler, s'il te plaît ? [SPEAKER_00]: C'est trop compliqué. [SPEAKER_00]: Les femmes sont... [SPEAKER_03]: Alors, pourquoi ? Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Attendez, s'il vous plaît, Adèle et Anthony. [SPEAKER_00]: Oui, Christine. [SPEAKER_00]: Adèle et Anthony, s'il te plaît, tu me laisses gérer mon débat, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Ok, Christine. [SPEAKER_00]: Bon, ok. [SPEAKER_00]: Ok, Christine. [SPEAKER_00]: Sandrine. [SPEAKER_03]: Oui, oui. [SPEAKER_03]: Alors, pourquoi ? [SPEAKER_03]: Bien sûr, on est supérieurs aux hommes. [SPEAKER_03]: On vous manipule comme on veut. [SPEAKER_03]: On vous fait faire tout ce qu'il y a de triste. [SPEAKER_01]: Et regarde, tu vois, le moment de nom, là, tu viens de voter, c'est dégueulasse. [SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, Sandrine. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Tu vois les réflexions des gars, tu vois, très intelligents. [SPEAKER_03]: Ce qui prouve qu'on est quand même plus intelligents qu'eux. [SPEAKER_00]: D'accord, ok. [SPEAKER_00]: On va accueillir un nouvel auditeur ? [SPEAKER_00]: Non, tu vas fermer ta gueule pour l'instant. [SPEAKER_03]: Et on n'a qu'un et Tony. Oh la foria ! [SPEAKER_01]: Non, attends ! [SPEAKER_01]: Salut, salut, salut ! [SPEAKER_01]: Salut, je t'occupe ! [SPEAKER_01]: Adèle Arnette. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non ! [SPEAKER_00]: Attends, et Tony, si t'as... [SPEAKER_00]: Eh bien, dans ce cas-là, tu dégages. [SPEAKER_00]: Bonne nuit. [SPEAKER_00]: Comme ça, moi aussi, je t'emmerde. [SPEAKER_00]: Alors, on peut retenir. [SPEAKER_00]: Tony, tu dégages. [SPEAKER_00]: Bonne nuit. [SPEAKER_00]: Je ne veux pas le savoir. [SPEAKER_00]: Tu vas voir si tu m'emmerdes. [SPEAKER_00]: Tu dégages. [SPEAKER_00]: Pourquoi tu ne m'aimes pas ? [SPEAKER_01]: Parce que je ne t'aime pas, c'est tout. [SPEAKER_04]: 30 secondes, 30 secondes. [SPEAKER_04]: Gérard, le standard, les auditeurs, j'aimerais qu'on revienne un petit peu sur le débat parce que je crois qu'on part un peu en couille. [SPEAKER_00]: Donc, je voudrais bien que chacun, chacun réponde correctement sans me poser de questions sur les auditrices que j'ai eues. [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Alors, Sandrine, donc toi, tu crois que vous êtes plus intelligente que nous ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: Oui, mais pourquoi ? [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Pour l'instant, je vais répondre à la question. [SPEAKER_00]: De toute manière, nous aussi, on peut vous manipuler comme on veut. [SPEAKER_02]: T'as déjà réussi à manipuler une femme, Gérard ? [SPEAKER_00]: Non, pas encore. [SPEAKER_02]: J'espère que ça arrivera un jour. [SPEAKER_03]: Même si vous arrivez à nous manipuler, un jour, vous vous grillez tout seul. [SPEAKER_00]: De toute manière, vous nous grillez à la feuille de rose. [SPEAKER_04]: Il y a juste Akira qui a une réflexion très bien là-dessus. [SPEAKER_04]: On laisse croire aux femmes qu'elles nous manipulent. [SPEAKER_04]: J'ai un nouvel auditeur à te présenter. [SPEAKER_04]: Pour remplacer Adèle, nous avons donc Philippe. [SPEAKER_01]: Salut Philippe ! [SPEAKER_01]: Salut Gérard, salut Julie, salut Gaëlle. [SPEAKER_04]: Salut Philippe ! [SPEAKER_00]: Salut Gérard. [SPEAKER_00]: Salut, je viens de te dire... [SPEAKER_00]: Salut Gérard. [SPEAKER_00]: Bon, ça y est, c'est bon ? [SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_00]: Bon, alors si tu continues... [SPEAKER_02]: Dis bonsoir Philippe et continue. [SPEAKER_00]: Ça y est, bonsoir Philippe. [SPEAKER_00]: Donc, feuille de rose pour toi. [SPEAKER_02]: Oui, pour moi, les hommes et les femmes sont aussi intelligents l'un que l'autre. [SPEAKER_02]: C'est pas vrai. [SPEAKER_02]: À notre manière, à notre manière. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_00]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_00]: Je suis avec Gérard. [SPEAKER_00]: Ah bon ? [SPEAKER_02]: Tu déconnes ? [SPEAKER_00]: J'ai une question minutelle maintenant, je réponds aux questions minutelles. [SPEAKER_00]: C'est pas une question, c'est... [SPEAKER_00]: L'enculé t'emmerde et tu vas te faire sauter au standard. [SPEAKER_00]: Allez hop, bonne nuit. [SPEAKER_04]: Ah non, ça c'est pas possible non plus, je me baisse pas avec les auditeurs. [SPEAKER_00]: Tu le prends et il dégage celui-là. [SPEAKER_04]: C'est donc Petit Coeur qui dit que la seule chose que tu manipules, Gérard, c'est des bites à la loco. [SPEAKER_00]: Alors Petit Coeur, tu restes un petit peu poli s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Et t'as la main qui tremble en plus. [SPEAKER_00]: Antoine, je t'emmerde. [SPEAKER_00]: Je préfère que tu m'encules. [SPEAKER_00]: Tu vas aller te faire enculer au bois de boulogne et tu vas repasser au standard. [SPEAKER_00]: Avec bien. [SPEAKER_00]: Au revoir. [SPEAKER_00]: Non, ce n'est pas avec moi au standard, d'accord ? [SPEAKER_00]: Tu n'attends pas comme la dernière fois. [SPEAKER_00]: Non, non, mais tu n'attendras pas, tu vas dégager. [SPEAKER_00]: Tu seras déjà sur place. [SPEAKER_00]: Non, non, mais... Donc... Ok, ok, super. [SPEAKER_00]: Donc, Magali. [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Donc, t'as compris la question ? [SPEAKER_03]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_01]: C'est clair qu'avec toi, c'est pas dur à nous prendre. [SPEAKER_03]: Alors, les femmes sont beaucoup plus intelligentes que les hommes, parce que je veux le niveau de tes questions, Gérard. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est clair. [SPEAKER_01]: Gérard, t'es pas une référence pour les hommes, hein. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... [SPEAKER_00]: La troisième question, pour ou contre les femmes au volant ? [SPEAKER_03]: Et on va enchaîner... [SPEAKER_00]: On va enchaîner... Non, non, il n'y a pas de Philippe, on va enchaîner... [SPEAKER_00]: On va enchaîner sur la boucle ischémique avec Elle Peigne. [SPEAKER_00]: Et voilà, à tout de suite. [SPEAKER_00]: Coucou Gérard. [SPEAKER_00]: Et voilà, vous venez d'entendre MTM avec la fièvre. [SPEAKER_00]: Donc on va continuer le débat. [SPEAKER_00]: Donc si vous voulez nous appeler, profitez-en. [SPEAKER_00]: Il vous reste encore plus de 10 minutes pour nous appeler. [SPEAKER_00]: Donc au 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours le Minitel. [SPEAKER_00]: Pardon, pardon, pardon, pardon, pardon. [SPEAKER_00]: Et toujours le Minitel 3615, Copen Radio, rubrique directe. [SPEAKER_00]: On va récupérer Sandrine. [SPEAKER_00]: Pardon. [SPEAKER_00]: Sandrine ! [SPEAKER_02]: Oui, oui, je suis là. [SPEAKER_00]: Oui, je suis là. [SPEAKER_00]: Feuille de rose ! [SPEAKER_02]: Bonsoir, mon amour. [SPEAKER_00]: Bonsoir, ma chérie. [SPEAKER_00]: Magali ! [SPEAKER_00]: Salut ! [SPEAKER_00]: Aurélie ! [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Euh... Et puis les... les deux... Ah non, non, non, tu dis nos prénoms, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Les deux Lascar. [SPEAKER_03]: Gérard, t'appelles comment ? [SPEAKER_03]: C'est Gérard. [SPEAKER_00]: Gérard, comment t'appelles ? [SPEAKER_00]: Bon, Tony et Philippe et... Gérard, c'est Philippe. Qu'est-ce que ça veut dire, NPM ? [SPEAKER_00]: Nique ta mère, d'accord ? [SPEAKER_00]: Ouais, ouais, bah je nique ta mère. [SPEAKER_00]: Non, non, dans ce cas-là, tu vas pas me faire chier longtemps, je te le dis tout de suite. [SPEAKER_00]: Non, je dis juste que tu es le long du groupe. [SPEAKER_00]: Non, non, mais tu vas pas m'emmerder longtemps, je te le dis tout de suite. [SPEAKER_01]: Ouais, ouais, non, mais je dis juste le long du groupe. [SPEAKER_01]: D'accord ? [SPEAKER_01]: Nique ta mère. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Tony, est-ce que tu m'aimes ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Philippe, est-ce que tu m'aimes ? [SPEAKER_03]: Gérard, c'est Magali, est-ce que tu m'aimes ? [SPEAKER_03]: Gérard, c'est Sandrine, est-ce que tu m'aimes ? [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Tony, est-ce que tu m'encules ? [SPEAKER_02]: Il n'y a qu'une personne qui l'aime, Gérard, n'est-ce pas, Gérard ? [SPEAKER_02]: Il peut en aimer deux, hein ? [SPEAKER_02]: Non, non, Gérard, dis-le. [SPEAKER_02]: C'est pas vrai. [SPEAKER_04]: Non, non, attendez, on revient d'abord sur le bon débat des hommes et des femmes. [SPEAKER_04]: Gérard, la question, c'était ? [SPEAKER_00]: Les femmes doivent-elles coucher pour réussir ? [SPEAKER_00]: La question que j'adore. [SPEAKER_00]: Tony, Philippe, pour l'instant, ce n'est pas à vous que je m'adresse. [SPEAKER_01]: Je disais qu'avec moi, elle couchait, mais ça ne me réussit pas. [SPEAKER_04]: Et toi, Gérard, est-ce qu'avec toi, les femmes, elles doivent coucher pour réussir ? [SPEAKER_00]: Ah non ! [SPEAKER_00]: Ah non ! [SPEAKER_00]: C'est Gérard qui doit répondre. [SPEAKER_00]: Je vous préviens d'une chose. [SPEAKER_00]: Pour l'instant, je n'ai pas encore trouvé la bonne chaussure à mon pied. [SPEAKER_00]: Oui, de toute façon. [SPEAKER_04]: Dis la chaussette, d'ailleurs. [SPEAKER_00]: Je crois que tu n'as jamais couché, Gérard. [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Non, rien. [SPEAKER_00]: Attends, je vais te dire une chose. [SPEAKER_00]: Et celui qui a osé me dire que je n'ai jamais couché, je vais te dire une chose, que j'ai... [SPEAKER_00]: Alors, Sandrine... [SPEAKER_03]: Je pense que de toute façon, femme ou homme, tout le monde doit coucher. [SPEAKER_03]: Le sexe et la vie. [SPEAKER_00]: C'est clair. [SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, l'égalité des sexes, c'est pareil. [SPEAKER_00]: C'est pareil pour toi. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Comment ça ? [SPEAKER_00]: Oh, c'est bon, oublie, oublie, oublie. [SPEAKER_00]: Bon, alors, dans ce cas-là, tu dégages. [SPEAKER_00]: Tu dégages parce que... [SPEAKER_00]: J'ai rien dit de méchant, hein. [SPEAKER_00]: Non, mais attends, ta question, elle tient même pas debout, hein. [SPEAKER_00]: Mais il a pas compris. [SPEAKER_02]: Bon, alors, feuille de rose, pour toi. [SPEAKER_02]: À ton avis, Gérard, si je dois être à toi, est-ce qu'il faut que je couche avec toi ? [SPEAKER_00]: Comme ça, je sais pas. [SPEAKER_02]: Tu sais pas ? [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_04]: Gérard, nous accueillons le nouvel auditeur, c'est Arnette. [SPEAKER_01]: Salut, trop joli ! [SPEAKER_01]: Bonsoir Arnette ! [SPEAKER_01]: Bonsoir Arnette ! [SPEAKER_01]: Ça va Gérard ? [SPEAKER_01]: Ça fait longtemps quand même. [SPEAKER_00]: Non, ça fait longtemps déjà, la semaine dernière t'étais déjà là. [SPEAKER_00]: C'est pas vrai, il y a des gens qui sont passés pour moi, mais... Bah oui, c'est ça. [SPEAKER_01]: Donc moi aussi, moi je sais pas parler. [SPEAKER_01]: Bah oui, c'est ça. [SPEAKER_00]: Bon, c'est bon, pour l'instant, on répond à la question, parce que tout à l'heure, je vais vite... [SPEAKER_02]: Alors, feuille de rose. [SPEAKER_02]: Oui, bah écoute, pour moi, non, c'est pas mon truc, quoi. [SPEAKER_02]: Il y a de l'écho, là, un peu. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est vrai, il y a beaucoup d'écho. [SPEAKER_04]: Je suis en train de chercher, il y a un petit problème de voix. [SPEAKER_01]: Tu mets ça un petit peu loin de terre, Julie ? [SPEAKER_04]: T'inquiète pas, t'inquiète pas, Philippe, tout va bien. [SPEAKER_01]: Arnaud, s'il te plaît. [SPEAKER_04]: Je vais gérer. [SPEAKER_04]: Gérard, continue. [SPEAKER_02]: Oui, je voulais dire, j'étais d'accord avec, comment ça s'appelle, je ne sais plus, Sandrine, pour dire que le sexe c'est la vie, ok, mais que je ne suis pas d'accord que les femmes doivent coucher pour réussir. [SPEAKER_00]: Non mais faut-il coucher pour réussir ? [SPEAKER_02]: Non, je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_02]: Au contraire, il faut montrer qu'on est capable de se débrouiller sans coucher. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Magali ? [SPEAKER_00]: Magali ? [SPEAKER_00]: Alors, Magali, même question. [SPEAKER_03]: Non, pas forcément. [SPEAKER_03]: Comment on est plus intelligente que les hommes en train de réussir sans coucher ? [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Ceux qui s'amusent à m'accepter... [SPEAKER_01]: On t'insulte pas ! [SPEAKER_01]: Excuse-nous, on croyait qu'on parlait à quelqu'un d'autre. [SPEAKER_00]: Vas-y, abruti d'Arnette. [SPEAKER_01]: Attends, Gérard, tu restes poli déjà. [SPEAKER_01]: Pourquoi tu m'appelles abruti ? [SPEAKER_01]: Tu réponds, tu te dépêches. [SPEAKER_01]: Moi, je pense que c'est vrai qu'il y a pas mal de filles qui crouchent pour arriver là où elles en sont. [SPEAKER_01]: Mais toi, je ne sais pas. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_00]: OK. [SPEAKER_00]: Mais reste poli quand même avec moi. [SPEAKER_00]: Julie ? [SPEAKER_04]: Non mais continue Gérard, moi j'essaie de régler le problème, continue. [SPEAKER_01]: Il y a quand même de l'écho. [SPEAKER_01]: Aurélie ? [SPEAKER_03]: Oui, alors moi je pense qu'on n'est pas au bout. [SPEAKER_00]: Surtout pour Gérard. [SPEAKER_00]: Non mais attends, c'est pas toi que je m'adresse. [SPEAKER_00]: Ah ok, tu schlockes. [SPEAKER_01]: Bah oui. [SPEAKER_01]: Bon Gérard, t'enchaînes s'il te plaît parce que tu commences à nous gonfler. [SPEAKER_01]: Si t'es pas content, tu rentres chez toi. [SPEAKER_00]: Mais de rien, je suis chez moi. [SPEAKER_00]: Pour ou contre la liberté d'expression pour les femmes ? [SPEAKER_04]: Ça c'est quand tu dis vos gueules. [SPEAKER_00]: Donc on va commencer par celle qui dort un petit peu, c'est-à-dire Aurélie. [SPEAKER_00]: Alors celui qui s'amuse à roter, tu te calmes s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Non mais moi je pense pas à toi, tu vois. [SPEAKER_00]: Avec un con comme toi, je préfère me faire chier. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Et tentacule et encule ta sœur. [SPEAKER_01]: Elle est mal polie, c'est gaffe. [SPEAKER_01]: Justement, excusez-moi. [SPEAKER_01]: C'est gaffe, elle a monté un terrain. Gérard, lui, il s'est crotté. [SPEAKER_01]: Moi, je ne sais pas quoi. [SPEAKER_01]: En t'écoutant, j'ai beau m'y faire combiner. [SPEAKER_04]: Vu la vulgarité des propos, vu la vulgarité des propos, Poys vient d'arriver. [SPEAKER_04]: Bonsoir, Poys. [SPEAKER_04]: Salut, Poys. [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_01]: Vous allez bien ? [SPEAKER_01]: Comme par hasard. [SPEAKER_01]: Salut, Poys. [SPEAKER_01]: Salut, tout le monde. [SPEAKER_01]: Salut, Poys. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Tu la fermes ? [SPEAKER_01]: On va discuter entre nous pendant que Gérard... Ouais, on va discuter entre nous, Gérard, il ferme sa gueule et puis c'est tout. [SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, chope ta gueule, tu retournes au standard ! [SPEAKER_00]: Bonne nuit ! [SPEAKER_00]: Bonne nuit ! [SPEAKER_00]: Oui, oui, bonne nuit. [SPEAKER_00]: Attends, mais j'ai rien dit, je te dis bonsoir, Gérard. [SPEAKER_04]: Il y a Serval sur Minitel qui dit que les femmes, elles s'expriment mieux allongées, et Gérard, et non, et Petit-Pierre, qui dit que les femmes, elles ne devraient pas avoir le droit de la liberté d'expression, enfin, elle est contre, car elles font de grosses bêtises. [SPEAKER_01]: Gérard, il s'exprime mieux à quatre pattes. [SPEAKER_00]: Bon, toi, tu m'informes, pour l'instant, c'est pas à toi que je m'adresse. [SPEAKER_01]: Gérard, il s'exprime très bien accroché dans les toilettes. [SPEAKER_00]: Alors, toi, le mec qui s'amuse à dire les toilettes, tu la fermes, ok ? [SPEAKER_01]: C'est bon, tu as le droit de dire que je veux aux toilettes. [SPEAKER_00]: Si tu as envie d'y aller, tu vas sans moi. [SPEAKER_03]: Dans les toilettes, je suis dure chez moi, mais je suis dans le trou. [SPEAKER_03]: Magali ! [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Tu te réveilles, s'il te plaît ? [SPEAKER_03]: Je te fais un coup, tu te réveilles et moi. [SPEAKER_00]: Tu réponds à la question. [SPEAKER_03]: Je réponds déjà à ta question. [SPEAKER_00]: Je n'ai pas tellement entendu ce que tu as dit. [SPEAKER_03]: Tu peux la faire, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: Voilà, Gérard, c'est toi qui viens d'avoir un combat, là ? [SPEAKER_03]: C'est français ! [SPEAKER_01]: Le coup de barre, le coup de barre. [SPEAKER_01]: Bon, Tony, Arnett et Luigi. [SPEAKER_01]: C'est pas Luigi. [SPEAKER_01]: Je ne veux pas le savoir, tu me les reprends, ils me dégagent. [SPEAKER_01]: C'est le coup de barre. [SPEAKER_01]: Bonne nuit les mecs. [SPEAKER_01]: Bien joué, ouais, super. [SPEAKER_01]: Gérard, je pense à toi et j'ai la barre. [SPEAKER_02]: Ta gueule ! [SPEAKER_02]: Gérard, est-ce que Christine avait la liberté d'expression avec toi ? [SPEAKER_00]: Qui c'est qui pose cette question ? [SPEAKER_00]: Ta gueule, toi ! [SPEAKER_00]: Qui c'est qui vient de poser cette question ? [SPEAKER_00]: Merci, merci pour répondre. [SPEAKER_00]: Alors, Sandrine ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_00]: Pour toi ? [SPEAKER_03]: Écoute, bien sûr qu'on a le droit à la liberté d'expression, je vois pas pourquoi on ne l'artillerait. [SPEAKER_03]: On dit des choses aussi intelligentes, si ce n'est plus que les hommes. [SPEAKER_04]: Gérard, t'en penses quoi, toi ? [SPEAKER_04]: Ben, j'arrête là. [SPEAKER_03]: Vas-y, réponds, réponds, réponds. [SPEAKER_03]: C'est bon, réponds, réponds. [SPEAKER_03]: Moi, je suis tout à fait pour. [SPEAKER_03]: Mais... [SPEAKER_00]: C'est qui ? [SPEAKER_03]: C'est qui ? [SPEAKER_03]: Gérard, ne sois pas fâché. [SPEAKER_00]: C'est qui qui me parle là ? [SPEAKER_01]: Allo ? [SPEAKER_01]: On va jouer à ça. [SPEAKER_01]: Allo ? [SPEAKER_01]: Allo ? [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Je pense qu'on a tout à fait le droit à la liberté d'expression. [SPEAKER_03]: On n'a pas le droit de nous retirer. [SPEAKER_03]: C'est clair, quoi. [SPEAKER_00]: Ok. [SPEAKER_00]: Feuille de rose ? [SPEAKER_03]: Pareil que... Tendrine. [SPEAKER_03]: Tendrine. [SPEAKER_03]: Rien à dire de plus. [SPEAKER_01]: Merci, feuille de rose. [SPEAKER_03]: Gérard, qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_03]: C'est un vrai terminator. [SPEAKER_03]: C'est quoi cette voix, Gérard ? [SPEAKER_03]: Gérard, c'est Tendrine. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Tendrine. [SPEAKER_01]: Les femmes sont-elles importantes et nécessaires ? ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Eh bien alors, pas de faire foutre, tu vas te faire foutre au standard, tu peux raccrocher. [SPEAKER_04]: J'en ai un peu marre d'avoir toujours les seuls rôles de foutre les gens. [SPEAKER_01]: On donne une mauvaise opinion de nous aux femmes. [SPEAKER_04]: J'en ai un peu marre d'avoir toujours à foutre les gens, c'est agaçant. [SPEAKER_01]: On donne une mauvaise opinion des hommes aux femmes. [SPEAKER_01]: Mais surtout de moi en ce moment. [SPEAKER_00]: Non, mais pour l'instant, si vous me laissez parler un peu, ça va être tout un peu mieux. [SPEAKER_00]: Eh les gars, on se voit à Côte d'Arbour de 30 secondes, on se calme pendant 30 secondes, on est sérieux 30 secondes, je donne le top ? [SPEAKER_00]: Ok, 3, 2, 1, c'est parti ! [SPEAKER_00]: C'est pas à toi que je m'adresse ! [SPEAKER_02]: Cendrille ! [SPEAKER_00]: Taïtien ! [SPEAKER_00]: Cendrille ! [SPEAKER_00]: Cendrille ! [SPEAKER_00]: Attends ! [SPEAKER_00]: Tu m'apprends les escargots de Tony Arnett ? [SPEAKER_00]: Je veux pas le savoir, je les veux pas ! [SPEAKER_01]: Je ne les veux pas ! [SPEAKER_01]: Je ne les veux pas ! [SPEAKER_00]: Je ne les veux pas ! [SPEAKER_01]: On ne dit rien du tout. [SPEAKER_01]: Rien de question. [SPEAKER_01]: Ils disent rien Gérard. [SPEAKER_01]: Gérard, t'es trop méchant. [SPEAKER_01]: Gérard, t'es méchant. [SPEAKER_01]: On ne dit rien, on ne dit rien. [SPEAKER_00]: Bon allez, t'arrêtes avec ta caméra, maintenant ça m'énerve là. [SPEAKER_03]: Gérard ! [SPEAKER_03]: Mais Gérard, ça me permet de te voir Gérard. [SPEAKER_01]: Ouais bah peut-être. [SPEAKER_03]: Gérard, la femme est là. [SPEAKER_03]: Sandrine ! [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Une minute, une minute, une minute. [SPEAKER_01]: Je t'écoute, Gérard. [SPEAKER_01]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_01]: Ok, ok. [SPEAKER_00]: Ça commence. [SPEAKER_00]: Vous commencez à me les gonfler, là. [SPEAKER_01]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_00]: Vas-y, Gérard, je t'écoute. [SPEAKER_00]: Allez, arrête, on se touche pas avec toi, t'es d'accord ? [SPEAKER_00]: Allez, hop. [SPEAKER_00]: Gérard, Sandrine, je t'écoute. [SPEAKER_01]: Mais merde ! [SPEAKER_01]: Gérard, tu te calmes, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Arrête, arrête ! [SPEAKER_04]: Bon Gérard, on en était où ? [SPEAKER_04]: Gérard, c'est Sandrine, je t'écoute, pose ta question. [SPEAKER_04]: Gérard, tu te calmes, s'il te plaît, tu reviens sur ton débat. [SPEAKER_01]: Dans ces cas-là, ils vont répondre. [SPEAKER_01]: Ok, les tops dans 30 secondes. [SPEAKER_04]: Les tops, c'est pas toi qui les donnes, Sandrine, tu réponds s'il te plaît. [SPEAKER_04]: Stop, stop, stop, stop, stop. [SPEAKER_04]: On se calme tout de suite, écoute, on va faire une petite pause et tu vas te calmer, tout de suite. [SPEAKER_00]: Bon, maintenant toi, avec ta caméra, tu dégages aussi. [SPEAKER_04]: Donc on se calme, à tout de suite. [SPEAKER_03]: C'est qui ? [SPEAKER_00]: Quand je te montre qui c'est qui veut... Magali. [SPEAKER_00]: Bon, alors Magali, vas-y. [SPEAKER_03]: Je te dis, les femmes sont nécessaires dans la vie et importantes dans le lit. [SPEAKER_00]: Et pourquoi ? [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Parce que nécessaires, elles sont bien utiles quand tu offres la cuisine et importantes quand tu... Et pourquoi ? [SPEAKER_00]: Et pourquoi ? [SPEAKER_00]: Et pourquoi ? [SPEAKER_00]: Et pourquoi ? [SPEAKER_00]: Et elles sont importantes quand tu leur fais l'amour. [SPEAKER_00]: Et pourquoi ? [SPEAKER_00]: Je pense qu'on va faire la conclusion. [SPEAKER_01]: On peut peut-être donner une réponse, Gérard ? [SPEAKER_01]: Vas-y, donne-la. [SPEAKER_00]: Comment ça se fait que tu nous censures ? [SPEAKER_01]: Tu veux donner tout de suite la conclusion ? [SPEAKER_01]: Si t'es pas content, tu raccroches. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Qui c'est qui me demande ça ? [SPEAKER_03]: Non mais Gérard, je voudrais un poster de toi pour un poster à côté de mes bruits. [SPEAKER_01]: Je veux pas le savoir sur ton standard, je veux pas le savoir. [SPEAKER_04]: Et il y a juste sur Minetal, il y a Serval qui dit que les femmes sont importantes parce que ce sont celles qui les aiment, enfin qui l'aiment. [SPEAKER_01]: Moi, franchement, je trouve que les filles sont hyper importantes parce que sinon, je ne sais pas à qui je vais faire un Cuyenagus. [SPEAKER_01]: Sans déconner. [SPEAKER_01]: Et j'adore le Cuyenagus, mais à un point, c'est trop abusant parce que les filles cliquent trop dessus. [SPEAKER_01]: Tu sais, pendant que tu fais ça et tout, tu vois les filles partir, les expressions du visage et tout, c'est trop marrant. [SPEAKER_01]: Alors franchement, toutes celles qui sont ouvertes à ça, moi j'arrive. [SPEAKER_01]: Ok, poids. [SPEAKER_03]: La conclusion, parce qu'il est 3h15 et j'ai envie d'aller dormir. [SPEAKER_01]: Oh mais tu iras dormir à l'autre côté, t'es gentil, t'as pas envie d'aller dormir. [SPEAKER_00]: Sandrine, conclusion ? [SPEAKER_03]: Conclusion, bah écoute, les femmes sont importantes, les hommes aussi, le sexe est la vie. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Feuille de rose ? [SPEAKER_03]: Bah écoute Gérard, ouais. [SPEAKER_00]: Feuille de rose, je t'aime. [SPEAKER_00]: T'aigoles pas, pour l'instant c'est pas toi que je m'adresse. [SPEAKER_00]: Je dis un mot d'amour, t'as vu le dire tout de suite derrière, franchement. [SPEAKER_00]: Feuille de rose, ta conclusion s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Oui Gérard, les femmes sont aussi importantes que les hommes, tout simplement, et puis l'égalité des sexes, voilà. [SPEAKER_00]: Mais feuille de rose, de toute manière, tu raccrocheras pas. [SPEAKER_00]: Non, je raccroche pas. [SPEAKER_00]: C'est joli ce que tu as dit. [SPEAKER_04]: On pourrait dire aussi fragile comme des fleurs. [SPEAKER_00]: Je ne peux pas leur bouffer la chatte aux fleurs. [SPEAKER_00]: Il faut les arroser de temps en temps, les fleurs. [SPEAKER_00]: Non, mais je vais te dire une chose, qu'une nana est aussi jolie qu'une fleur, d'accord ? [SPEAKER_03]: Tu pourrais me faire un poème, Gérard ? [SPEAKER_03]: Comment ? [SPEAKER_03]: Vite fait, en trois secondes, tu pourrais me faire un poème ? [SPEAKER_03]: Qui ? [SPEAKER_01]: Non, c'est impossible, Gérard. [SPEAKER_01]: Tu pourrais me faire un poème ? [SPEAKER_03]: ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Alors Gérard, il y a juste Huguenin sur Minitel qui dit que la femme est l'avenir de l'homme. [SPEAKER_04]: Et Serval qui dit le plus important, que les hommes comprennent l'importance des femmes. [SPEAKER_01]: Et là je suis tout à fait d'accord avec toi Julie. [SPEAKER_04]: Ça s'enlèche plus quand même quelque part. Conclusion Gérard, c'est que les filles n'ont pas d'importance tant que ton anus dilaté est toujours libre dans les toilettes de la loco. Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Gérard, c'est pas une... 30 secondes, 30 secondes. [SPEAKER_04]: Le standard, 30 secondes. [SPEAKER_04]: On se calme, parce que moi, j'aimerais quand même que Gérard fasse les conclusions. [SPEAKER_04]: J'ai encore Serval qui dit, les femmes sont importantes, car sinon, mes rêves seraient désespérés, tristes, et mes fantasmes, solitaires. [SPEAKER_01]: Gérard, tu réagis un petit peu. [SPEAKER_01]: J'aimerais bien Feuille de Rose en antenne, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_04]: Moi aussi. [SPEAKER_04]: Le standard, 30 secondes. [SPEAKER_04]: On laisse Gérard faire sa conclusion. [SPEAKER_04]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_04]: Tony, Arnaque, pose. [SPEAKER_01]: ... [SPEAKER_04]: Ils sont partis, maintenant tu fais ta conclusion. [SPEAKER_00]: Enfin quand même, à la conclusion, à part que j'avais dit que je ne voulais pas les mêmes, c'est dommage qu'on aille récupérer... Par rapport au sujet Gérard, par rapport aux femmes et aux hommes. [SPEAKER_00]: Par rapport au sujet de ce soir, moi je suis tout à fait pour certaines questions, donc c'est dommage que le débat n'ait pas pu aller plus loin. [SPEAKER_04]: T'aurais aimé que ça soit plus profond ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_00]: Plus approfondi. [SPEAKER_04]: Gérard, plus c'est profond, plus c'est creux. [SPEAKER_04]: Aujourd'hui, plus c'est bon. [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Tout à fait. [SPEAKER_00]: De toute manière, plus c'est bon, plus c'est bon, et plus c'est bon aussi. [SPEAKER_00]: Pour moi, la conclusion, c'est que c'est bête qu'on se soit y arrêté à la huitième au lieu de continuer. [SPEAKER_04]: Sur les femmes, tu penses quoi ? [SPEAKER_04]: Elles sont importantes, elles ne sont pas importantes ? [SPEAKER_00]: Pour moi, les femmes sont... [SPEAKER_04]: La femme est l'avenir de l'homme, l'homme est l'avenir de la femme. [SPEAKER_00]: De toute manière, je l'ai toujours dit, la femme est l'avenir de l'homme. [SPEAKER_00]: Comme une chanson l'a dit, la femme... Quelle chanson ? [SPEAKER_00]: Je ne me souviens plus du titre, mais je sais que la femme est l'avenir de l'homme. [SPEAKER_04]: Ça faisait quoi ? [SPEAKER_00]: Moi je sais plus, je m'en souviens plus. [SPEAKER_04]: Mais t'as besoin d'une femme Gérard ? [SPEAKER_04]: T'as besoin d'une femme ? [SPEAKER_00]: Ah oui, à l'heure actuelle oui, j'ai besoin de... Ah bah t'as... Oui je sais, je vais m'occuper de feuilles de rose. [SPEAKER_00]: Je vais m'occuper de Toil de Rose en antenne, là. [SPEAKER_04]: Bon, Gérard, les débats de la semaine prochaine ? [SPEAKER_00]: Alors, les débats de la semaine prochaine, je pense qu'ils vont être assez crus. [SPEAKER_00]: Ça va être quoi ? [SPEAKER_00]: Alors déjà, il y a les médiums. [SPEAKER_00]: Non, non, ça, les médiums, je le ferai pas. [SPEAKER_00]: On voulait t'inviter une médium. [SPEAKER_00]: Non, non, mais la nana de 42 ans, tu la laisses ou qu'elle est, j'en veux pas. [SPEAKER_00]: Ah, écoute, on aurait aimé l'art. [SPEAKER_00]: Non, non, mais moi, je fais pas des débats là-dessus. [SPEAKER_01]: C'est bien, les médiums. [SPEAKER_00]: On en discutera, on en discutera. [SPEAKER_00]: Donc, on va en discuter si tu veux. [SPEAKER_00]: Bon, t'arrêtes avec la caméra ? [SPEAKER_00]: Montez, s'il te plaît, maintenant. [SPEAKER_00]: Cyril ! [SPEAKER_00]: Tu dégages avec la caméra, merci. [SPEAKER_00]: Cyril, s'il te plaît. [SPEAKER_04]: Terminé. [SPEAKER_00]: Je vous préviens d'une chose, le débat, on va peut-être faire les médiums, mais je vais essayer de me creuser la tête. [SPEAKER_01]: Mais quoi sur les médiums ? [SPEAKER_01]: A mon avis, avec elle, tu peux faire quelque chose de très sympa. [SPEAKER_00]: C'est toi le chef. [SPEAKER_00]: Elle ferme sa gueule, c'est toi le chef. [SPEAKER_00]: Tu l'as vue ? [SPEAKER_00]: Oui, elle est belle, elle te plaira en plus. [SPEAKER_00]: Quand est-ce qu'elle revient ? [SPEAKER_01]: Jeudi prochain pour ton débat. [SPEAKER_00]: Elle revient pas aujourd'hui, là. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Ah bon, tant mieux. [SPEAKER_01]: Et le deuxième débat, donc, après les médiums ? [SPEAKER_01]: Après les médiums, ça sera... Sur les aigus ou les basses ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_00]: Non, non. [SPEAKER_00]: Ça sera sur... Réfléchis, parce que t'as pas... [SPEAKER_00]: Pour ou contre les films pornos. [SPEAKER_00]: Ah... [SPEAKER_00]: Voilà, mais... [SPEAKER_00]: Là, je pense... Ça va être chaud, ça. [SPEAKER_00]: Je pense que le deuxième débat va être plus chaud que le premier. [SPEAKER_04]: Il y a déjà des gens qui réagissent en minitel, tu vois, comme Ygolin, qui dit « GG, je suis médium et grave aussi, à mon avis, c'est déjà bien... » Arrêtez ! [SPEAKER_04]: Gérard, qu'est-ce qu'on trouve après ? [SPEAKER_00]: Je pense que c'est... Morgane. [SPEAKER_00]: Morgane, après. [SPEAKER_00]: Avec le meilleur. [SPEAKER_00]: Le meilleur du mix. [SPEAKER_01]: Je voulais juste dire avant que c'était vraiment bien amusé ce soir. [SPEAKER_01]: Tout particulièrement dans le deuxième débat, même s'il y a eu les habituels, alors qu'on avait dit qu'on ne les voulait pas, mais on s'est fait ruser parce que...