Taxes
21 « dégage » / « tu vires » 12 « ta gueule » 28 insultes 20 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Apolline, dite Apo.
Pseudos des auditeurs (11)
Petite Verrue · Guy Bédos · Joe le Taxé · Ricky Martini · Billy Joel · Snooze · Slip en Bois · Dick Rivière · Paul Prébois · Pierre-Luc · Mayenne
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_06]: Le premier débat va passer, on va attaquer sur les taxes. [SPEAKER_06]: Et donc, pour ça, on va accueillir Petite Verrue, 22 ans de Yetto. [SPEAKER_06]: On peut écouter Fun Radio sur 87.9, c'est bien la fréquence. [SPEAKER_08]: Allô ? [SPEAKER_06]: Oui, bonsoir Gérard, c'est ça. [SPEAKER_06]: C'était moi Gérard, c'était moi. [SPEAKER_06]: On faudra peut-être se réveiller un petit peu plus. [SPEAKER_06]: Guy Bédos ? [SPEAKER_06]: Non, Guy Bédos. [SPEAKER_06]: Guy Bédos, 25 ans de Laval, on peut écouter Fun Radio sur 103. [SPEAKER_06]: Ouais, bonsoir à tous. [SPEAKER_06]: Bonsoir à toi. [SPEAKER_06]: Salut mon pote. [SPEAKER_06]: Ouais, d'accord, je t'ai à peine reconnu toi. [SPEAKER_06]: Non, ça n'a pas commencé. [SPEAKER_06]: Salut Gérard, salut tout le monde, ça va bien ? [SPEAKER_06]: Bonsoir à toi. [SPEAKER_01]: Salut, comment tu t'appelles, toi ? [SPEAKER_01]: Petite Vérue. [SPEAKER_06]: Salut, Petite Vérue. [SPEAKER_06]: Pour l'instant, vous me laissez finir de présenter les gens, après on verra. [SPEAKER_06]: On dit bonjour, c'est tout. [SPEAKER_06]: On dit bonsoir ! [SPEAKER_06]: Et celui qui a la radio, éteint sa radio, et celui qui a un portable, se casse. [SPEAKER_06]: Gérard, t'as pas besoin de crier pour leur dire ça. [SPEAKER_06]: Ouais, parce que les portables et les radios derrière, je n'en veux pas. [SPEAKER_06]: Ah, c'est pas toi, c'est pas toi. [SPEAKER_06]: Et puis ceux qui ont du monde derrière, c'est pareil, qu'ils arrêtent. [SPEAKER_06]: Parce que là, ça commence à me prendre la tête aussi. [SPEAKER_06]: Je pue 24 ans de... D'où, là ? [SPEAKER_06]: Lacanau. [SPEAKER_07]: Lacanau, 90.6. [SPEAKER_07]: Salut, Gérard. [SPEAKER_06]: 98.6, désolé. [SPEAKER_06]: Je me suis trouvée, ça arrive à tout le monde. [SPEAKER_06]: Oh ! Oh ! [SPEAKER_06]: Je sens que ça va bien commencer. [SPEAKER_06]: Ce n'est pas je sens, c'est je pue. [SPEAKER_06]: J'ai l'impression qu'à deux heures et demie, je vais mettre la clé sous la porte. [SPEAKER_06]: Allez, on y va, Gigi. [SPEAKER_06]: Donc, première question. [SPEAKER_06]: Pour l'instant, vous me laissez parler, d'accord ? [SPEAKER_06]: Après, vous répondrez aux questions. [SPEAKER_06]: Merci. [SPEAKER_06]: Alors, combien coûte une taxe sur les impôts locaux ? [SPEAKER_06]: On va demander à Petit Beru. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_06]: Pas toi, Petit Beru, pardon. [SPEAKER_03]: Non, non, pas toi, pas toi. [SPEAKER_03]: On va demander à Guy Bedot. [SPEAKER_03]: Ouais, bah écoute, moi, je vais t'en placer une bonne. [SPEAKER_03]: Je suis pas imposable. [SPEAKER_03]: Je ne suis pas imposable, donc je ne sais pas. [SPEAKER_03]: Non, mais les impôts locaux, tu sais ce que c'est ? [SPEAKER_03]: Oui, c'est les impôts au niveau locaux. [SPEAKER_03]: Ah oui ? [SPEAKER_03]: Et on ne va pas parler des chiottes. [SPEAKER_06]: Dans ce cas-là, tu dégages Jean-Rouard. [SPEAKER_06]: Terminé pour lui. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? [SPEAKER_06]: Non, non, terminé. [SPEAKER_06]: Celui-là, j'ai reconnu. [SPEAKER_06]: Ils viennent parler des chiottes. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Il a dit les impôts locaux. [SPEAKER_06]: Non, non, il a parlé des chiottes. [SPEAKER_06]: Désolé. [SPEAKER_06]: Désolé. [SPEAKER_05]: Désolé. [SPEAKER_06]: Désolé. [SPEAKER_06]: On fait un débat. [SPEAKER_06]: On fait des débats correctement. [SPEAKER_06]: Là, il vient de parler des chiottes. [SPEAKER_06]: Désolé. [SPEAKER_06]: Donc, il vient de parler des... [SPEAKER_06]: Il voulait préciser les chiottes de la loco. [SPEAKER_06]: Donc, on lui dit au revoir. [SPEAKER_06]: Et c'était le jeu de mots avec les impôts locaux. [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Au revoir. [SPEAKER_06]: Au revoir pour lui. [SPEAKER_06]: C'est pas la peine de le reprendre sous un out, non ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Voilà. [SPEAKER_06]: Alors, petite verrue maintenant. [SPEAKER_08]: Oui, Gérard. [SPEAKER_08]: Donc, les impôts locaux, ça représente à peu près 2% du patrimoine suivant la rue où tu habites, suivant également les tâches, suivant la superficie et suivant le voisinage que tu as. [SPEAKER_06]: Euh... Attends, les impôts locaux... Ouais, ouais, ouais, mais on pourrait... [SPEAKER_06]: Dans ce cas-là, les impôts locaux, c'est ce que tu gagnes, toi, dans une journée. [SPEAKER_06]: Oui, euh... [SPEAKER_06]: Tu parles devant ton micro, Gérard, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: Excuse-moi, Manu. [SPEAKER_04]: Pas grave. [SPEAKER_06]: Donc, les impôts locaux, en fin de compte, c'est ce que tu gagnes vis-à-vis de ton salaire. [SPEAKER_06]: En fin de compte, combien coûte une taxe sur les impôts locaux ? [SPEAKER_06]: Donc, on aurait pu rajouter, parce qu'avec Rigo... [SPEAKER_06]: Oh, s'il vous plaît, derrière, on se tait, merci. [SPEAKER_06]: On aurait pu rajouter avec Rigo, et c'est dommage que Rigo, il ne m'y a pas fait penser. [SPEAKER_05]: C'est nul, ce que tu as fait, Rigo. [SPEAKER_06]: Non, non, non, c'est pas nul. [SPEAKER_06]: Au contraire, il m'a aidé, mais on aurait pu mettre aussi sur la taxe d'habitation, tu vois. [SPEAKER_00]: Vas-y, parle-en. [SPEAKER_00]: Il n'est pas trop tard, le débat commence. [SPEAKER_08]: On peut en parler tout à fait, mais ce n'est pas du tout la même chose, Gérard. [SPEAKER_06]: Combien coûte une taxe sur les impôts locaux ou taxe d'habitation ? [SPEAKER_06]: C'est pareil. [SPEAKER_06]: Sur une taxe d'habitation, tu as payé quoi ? [SPEAKER_08]: L'habitation. [SPEAKER_08]: Ah bien ! [SPEAKER_05]: Vas-y Gérard, enchaîne, enchaîne, enchaîne. [SPEAKER_06]: Non mais de toute manière, sur une taxe d'habitation, t'es obligé de payer quelque chose. [SPEAKER_08]: Ouais mais tu payes quoi ? [SPEAKER_08]: Tu payes pour quoi en fait ? [SPEAKER_06]: Bah en fin de compte, tu payes sur le mètre carré que t'as chez toi. [SPEAKER_01]: Tu payes pour la taille que tu possèdes, là où tu vis dedans. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_07]: Plus tu en as, plus tu payes. [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Plus t'as de carré, plus tu payes. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_08]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_01]: C'est combien le carré ? [SPEAKER_01]: Non, attendez, gros tétard. [SPEAKER_01]: Non, mais en fait, ce qu'elle vient de dire, petite verrue, c'est que c'est plus tu as, plus tu payes, en fait, c'est ça ? [SPEAKER_08]: Oui, c'est ça, oui. [SPEAKER_01]: Oui, à la limite, c'est presque, on ne va pas dire normal, mais c'est presque normal de payer des impôts. [SPEAKER_01]: Puisque tu as une grande propriété, tu payes cher, c'est normal. [SPEAKER_06]: Oui, mais attends, gros tétard, parce que là, la question, c'est combien coûte une taxe sur les impôts locaux ou taxes d'habitation. [SPEAKER_06]: Mais il faut dire une chose, que tu en as beaucoup qui n'ont pas beaucoup de revenus, qui ne payent pas d'impôts. [SPEAKER_01]: Ah, mais c'est normal, ça. [SPEAKER_01]: Puisqu'ils ne peuvent pas payer d'impôts, puisqu'ils n'ont pas de revenus. [SPEAKER_06]: Oui, mais attends. [SPEAKER_06]: Par contre, moi, ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est qu'ils ne payent pas d'impôts sur les impôts locaux comme ils sont non-solvables. [SPEAKER_06]: Mais par contre, ce que je n'arrive pas à comprendre, et ça, je me demande si ce n'est pas la faute du gouvernement, mais ça, je ne veux pas rentrer là-dedans. [SPEAKER_08]: Non, non, non, rentre pas là-dedans. [SPEAKER_06]: Pardon. [SPEAKER_06]: Mais ce que je ne comprends pas, c'est que [SPEAKER_06]: Ils nous font payer des impôts sur la taxe d'habitation. [SPEAKER_06]: Donc, la question est, pourquoi payer ? [SPEAKER_06]: Alors, si t'es non-solvable, donc tu payes pas d'impôts, t'es d'accord ? [SPEAKER_07]: Si t'as pas de thunes, tu payes pas, oui. [SPEAKER_06]: Mais alors, dans ces cas-là, pourquoi ils nous font payer des impôts sur la taxe d'habitation ? [SPEAKER_06]: Parce que t'habites à Floride ? [SPEAKER_06]: Mais non ! [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu me parles de fleurie, toi ? [SPEAKER_04]: Je rigole. [SPEAKER_04]: Gérard, à la place de Guy Bédot, on accueille Joe le Taxé. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde. [SPEAKER_02]: Salut Gérard, ça va ? [SPEAKER_02]: Salut, à bientôt. [SPEAKER_02]: Bonsoir à tout le monde. [SPEAKER_02]: J'appelle de Montreuil. [SPEAKER_02]: 101.9. [SPEAKER_02]: Oui, exactement. [SPEAKER_06]: Oh là là, t'es repris par qui ? [SPEAKER_04]: Donc, avec qui j'ai... [SPEAKER_04]: On parlait de la taxe d'habitation. [SPEAKER_06]: Et les impôts locaux. [SPEAKER_06]: T'en payes, toi ? [SPEAKER_06]: Moi, des impôts locaux, non. [SPEAKER_06]: Je suis imposable. [SPEAKER_06]: Mais je comprends pas, je suis imposable. [SPEAKER_06]: Il n'en paye pas. [SPEAKER_06]: Mais t'es imposable où ? [SPEAKER_06]: Non, mais je suis imposable sur les impôts locaux. [SPEAKER_06]: Donc, c'est ce que tu déclares avec ton salaire. [SPEAKER_06]: D'accord avec moi. [SPEAKER_06]: Mais par contre, il y a une chose que je ne comprends pas. [SPEAKER_06]: C'est pourquoi je suis imposable là-dessus et que je paye des impôts sur la taxe immobilière. [SPEAKER_06]: Mais tu es solvable ? [SPEAKER_06]: Ah bah non, je suis non-solvable. [SPEAKER_06]: Ah d'accord. [SPEAKER_06]: T'es une grosse fortune, non ? [SPEAKER_08]: C'est pas logique, Gérard. [SPEAKER_08]: T'es dans les grosses fortunes ? [SPEAKER_06]: Bah oui. [SPEAKER_06]: Je me suis renseigné, ils n'ont rien voulu savoir. [SPEAKER_00]: Précise-leur bien que t'es pas solvable. [SPEAKER_00]: Donc... Gérard ? [SPEAKER_00]: Ouais, Régo ? [SPEAKER_00]: Sur IRC, ça cartonne très fort ce soir, vu qu'on est 8 777... [SPEAKER_00]: Déjà ? [SPEAKER_00]: Combien ? [SPEAKER_00]: 8 777, 7,7,7. [SPEAKER_00]: Il y a Davy One qui a fait un petit sondage auprès de l'association des montagnards de Bruxelles. [SPEAKER_00]: Gérard. [SPEAKER_00]: Auprès des montagnards de Bruxelles. [SPEAKER_00]: Alors 15% des gens n'aiment pas le PAX. [SPEAKER_00]: 25% des gens ne prennent pas le taxi et 65% des gens envoient régulièrement un fax dans ton cul. [SPEAKER_04]: J'avais pas lu. [SPEAKER_00]: J'avais pas lu la fax. [SPEAKER_04]: Tu commences mal les débats. [SPEAKER_06]: Mais attends... [SPEAKER_06]: Je crois que tu l'as confondu. [SPEAKER_04]: Justement, il a pas de bis au cul. [SPEAKER_06]: Justement, je vais essayer d'étudier ce thème. [SPEAKER_06]: Ce phénomène ? [SPEAKER_06]: Non, je vais essayer d'étudier le prochain débat. [SPEAKER_06]: Je pense qu'on va faire un petit débat sur les faxes. [SPEAKER_06]: Parce que j'ai entendu des trucs... [SPEAKER_06]: Au standard, vous atteignez les micros parce que tout à l'heure, je vais m'énerver. [SPEAKER_06]: Donc, vous arrêtez. [SPEAKER_06]: Je pue pour toi. [SPEAKER_04]: Non, c'est pas vrai. [SPEAKER_06]: Je pue. [SPEAKER_06]: Manu, s'il te plaît, c'est moi qui commande aujourd'hui, d'accord ? [SPEAKER_06]: Mais qu'est-ce que j'ai dit ? [SPEAKER_06]: Pour l'instant, c'est moi qui demande aux auditeurs. [SPEAKER_06]: Pour l'instant, tu dis que c'est pas vrai. [SPEAKER_06]: Ok, alors tu t'écrases. [SPEAKER_06]: Alors, je pue. [SPEAKER_06]: Oui, j'ai un. [SPEAKER_07]: Donc, pour toi ? [SPEAKER_07]: Pour la taxe d'habitation. [SPEAKER_06]: Non, combien coûte une taxe sur les impôts locaux ? [SPEAKER_07]: Comme disaient mes collègues, en fait, tout est calculé selon tes revenus. [SPEAKER_07]: Mais il est de l'ordre de 2%. [SPEAKER_07]: Donc, plus tu as des réserves, disons, plus tu donnes à l'État et plus tu te fais entuber. [SPEAKER_06]: Non, non, attends, attends, attends, attends, attends, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, il faut se dire une chose, les déclarations, il faut les faire avant le 15 mars, donc maintenant c'est terminé, pour ceux qui sont en retard, ils vont payer les 10%, bon, maintenant, vous allez avoir, selon... [SPEAKER_06]: Ils vont faire un calcul. [SPEAKER_06]: Ils vont voir. [SPEAKER_06]: Et là, au mois de juillet, si je ne me trompe pas, c'est quelqu'un qui pouvait me dire... [SPEAKER_06]: Le 15 août. [SPEAKER_06]: C'est le 15 août, la décision de paiement. [SPEAKER_06]: Non, non. [SPEAKER_06]: Qui c'est qui peut m'épauler pour me dire quand est-ce qu'on reçoit à peu près les... [SPEAKER_07]: La déclaration automatique. [SPEAKER_06]: Les papiers pour savoir combien on doit payer ou si on n'est pas imposable. [SPEAKER_06]: C'est le 15 janvier, en début d'année. [SPEAKER_07]: Ouais. [SPEAKER_04]: Voilà, voilà, voilà. [SPEAKER_04]: 15 janvier, début mars. [SPEAKER_06]: C'est entre les deux, c'est entre les deux la date exacte. [SPEAKER_06]: Toi, tais-toi, toi, tais-toi, parce que de toute manière, je pense que pour l'instant... [SPEAKER_06]: Ça se voit que le chef, il n'est pas là. [SPEAKER_07]: C'est rare. [SPEAKER_06]: Je ne vois pas où il était le problème. [SPEAKER_06]: La question, elle est claire et nette. [SPEAKER_06]: Maintenant, c'est de savoir quand vous allez recevoir votre papier, de savoir combien ça va vous coûter. [SPEAKER_06]: Par rapport à ton salaire et tout ça ? [SPEAKER_06]: En chiffres, tu veux ? [SPEAKER_07]: Je veux un chiffre. [SPEAKER_06]: Non, non, non, j'ai pas besoin de chiffres. [SPEAKER_06]: Qui c'est qui veut réagir derrière ? [SPEAKER_01]: C'est moi, c'est Gros Tétard. [SPEAKER_01]: En fait, tu vas payer selon ce que tu gagnes, comme on a dit tout à l'heure. [SPEAKER_01]: Faut voir, ça dépend de la personne. [SPEAKER_01]: Comme toi, tu gagnes, je sais pas, 50 000 à fun ? [SPEAKER_06]: Non, mais attends... Non, non, non, ça dépend ce que tu déclares. [SPEAKER_06]: Non, non, ça dépend ce que tu déclares. [SPEAKER_06]: Nuance, nuance, nuance, nuance. [SPEAKER_06]: Non, non, non, gros tétard. [SPEAKER_06]: Faut bien te dire une chose, quand tu déclares tes trucs sur les impôts, [SPEAKER_06]: « Normalement, t'as un papier comme quoi que tu dois déclarer tant ? » [SPEAKER_06]: « Bah tout, quoi. » [SPEAKER_06]: « Ouais, mais tout, c'est pas évident, hein ? » [SPEAKER_04]: « Y'en a qui frottent, Gérard, non ? » [SPEAKER_04]: « Non, non, moi je frotte proche, justement. » [SPEAKER_04]: Mais il y en a qui sont payés au black, et là ils fraudent. [SPEAKER_06]: Ah ouais, mais attends, gros tétard, je vais te dire une chose, arrête de dire un, Gérard, parce que tout à l'heure, moi je vais te dire trois, gros tétard, tu as dégagé. [SPEAKER_06]: D'accord, je me calme, ok. [SPEAKER_06]: Maintenant, tu sais ce que tu as fait, tu as retourné Warfielder au standard, il va te calmer un petit peu, parce que là, tu commences à m'énerver. [SPEAKER_06]: Ok, Gérard. [SPEAKER_06]: Ok, GG. [SPEAKER_06]: J'ai eu la taxe. [SPEAKER_02]: Ouais, bah alors moi, comme on le disait tout à l'heure, moi je travaille au noir, donc je peux pas te dire en fait Gérard, parce que moi j'ai pas d'impôt en fait. [SPEAKER_06]: Ouais mais ça, tu vois, on parle de ça, mais c'est un truc qu'il faudra peut-être pas trop signaler. [SPEAKER_06]: Bah ouais je sais, mais bon, c'est comme ça quoi. [SPEAKER_06]: Attends, 5 minutes s'il vous plaît, je te reprends tout de suite après, je la taxe. [SPEAKER_00]: Oui, il y a une question IRC de Beuzine, il te demande si en fait, s'il se fait taxer son vélo, est-ce qu'il doit aller au commissariat ou au ministère des finances ? [SPEAKER_06]: Alors, s'il se fait taxer son vélo, à toute manière, déjà, il va au commissariat, puis il porte plainte, et puis c'est tout. [SPEAKER_05]: Il va se faire foutre aussi. [SPEAKER_06]: Et s'il lui retrouve son vélo en pièce, à toute manière, les vélos, ça m'étonnerait qu'on le retrouve. [SPEAKER_06]: Et Yankee... [SPEAKER_06]: Bon, alors là, je vais vous dire une chose. [SPEAKER_06]: Manu, je te préviens, tu arrêtes, c'est pas parce que Max n'est pas là. [SPEAKER_06]: Maintenant, c'est moi. [SPEAKER_06]: Parce que moi, sinon, je mets la clé à 2h30. [SPEAKER_06]: Sous la porte. [SPEAKER_06]: Ok. [SPEAKER_06]: Ok ? [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Alors, les histoires de trucs comme ça, j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_06]: Ouais. [SPEAKER_06]: On m'a volé sur vélo. [SPEAKER_06]: C'est naze. [SPEAKER_06]: Parce que sinon, je demande à Morgane qui vient de perdre l'ARIA. [SPEAKER_04]: Tu ne devrais pas, mais si tu veux. [SPEAKER_04]: Non, Gérard, ce n'est pas grave. [SPEAKER_06]: Ceux-là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_04]: Gégé, à la place de Gros Tétard qui est parti parce qu'en fait, il n'en avait rien à foutre. [SPEAKER_04]: Bon, heureusement. [SPEAKER_04]: Bon, je l'ai viré. [SPEAKER_04]: Donc, on accueille Ricky Martini. [SPEAKER_04]: Bonsoir, Ricky Martini. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir à tous, c'est Ricky. [SPEAKER_04]: Parle bien fort dans ton téléphone, Ricky. [SPEAKER_03]: Bonne nuit à tout le monde. [SPEAKER_03]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_03]: Bonsoir, j'appelle de Lille. [SPEAKER_06]: La fréquence ? [SPEAKER_04]: 108.8. [SPEAKER_04]: 108.8 ? [SPEAKER_04]: Oui, il y a deux fréquences. [SPEAKER_04]: Il y a à côté Roubaix et Paris. [SPEAKER_06]: Si, si, si, si. [SPEAKER_06]: Bon, je joue la taxe pour continuer sur la question parce qu'après on va abréger. [SPEAKER_06]: Oh ! [SPEAKER_06]: Oh, allô ! [SPEAKER_06]: Oh, Joe ! [SPEAKER_06]: Bon, bonne nuit à toi, hop, tu vas te réveiller au standard. [SPEAKER_06]: Ricky, Ricky Martini, là. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, non, je répète plus les questions, c'est terminé. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, oh non, eh oh ! [SPEAKER_06]: Non, non, non, mais alors là... [SPEAKER_05]: C'est pas grave, Gérard, maintenant il la connaît la question, alors c'est pas grave, on enchaîne. [SPEAKER_03]: Voilà, merci. [SPEAKER_04]: Il est là parce qu'en fait j'ai appuyé sur un bouton sans le faire exprès, excuse-moi. [SPEAKER_06]: Vas-y, vas-y mon grand. [SPEAKER_06]: Allô ? [SPEAKER_06]: GG ? [SPEAKER_06]: Il est pur ? [SPEAKER_04]: Non, je t'explique, parce que j'ai Joe Latax qui avait un problème de téléphone et en fait il parlait tout à l'heure, on ne l'entendait pas. [SPEAKER_04]: Et là on a fait un essaye et tu l'entends Joe ? [SPEAKER_04]: Ouais, ouais, moi c'est bon. [SPEAKER_04]: Bon voilà, c'est bon, maintenant Ricky parle. [SPEAKER_06]: Mais lui, lui j'ai dit non, je ne le veux pas, il dort et hop ! [SPEAKER_06]: Mais non, parce qu'il ne t'entendait pas dans son téléphone. [SPEAKER_06]: Non, non, mais moi je ne veux pas le savoir, ils ont des téléphones pourris, ils restent chez eux, ils écoutent la radio, hop, terminé ! [SPEAKER_06]: Ok, c'est cool. [SPEAKER_06]: Voilà, terminé, au revoir ! [SPEAKER_06]: Merci Gérard, c'était très sympa ton débat. [SPEAKER_06]: C'est pas grave, au revoir, bonne nuit ! [SPEAKER_03]: Alors, Ricky Martini ? [SPEAKER_03]: Oui, je te disais, je te parlais de l'urbanisation. [SPEAKER_03]: Parce que moi, je sais que dans ma ville, ils urbanisent beaucoup. [SPEAKER_03]: Et effectivement, ça fait grimper les impôts locaux. [SPEAKER_03]: Donc, chez mon père, on paye beaucoup d'impôts locaux. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Donc, tout le monde a répondu à cette question. [SPEAKER_06]: Donc, on va passer à la suivante. [SPEAKER_06]: Combien revient une contravention ou une amende ? [SPEAKER_06]: On va demander à Petite Beru. [SPEAKER_06]: Ça dépend ce que tu fais ? [SPEAKER_08]: Je pense que si tu te gares mal, ça coûte 75 balles. [SPEAKER_06]: Attends, attends, attends, 5 minutes, petite verrue. [SPEAKER_06]: T'as encore Rigaud qui vient me couper ? [SPEAKER_06]: Non, non, c'est moi. [SPEAKER_06]: C'est moi qui te coupe. [SPEAKER_06]: C'est pas Rigaud, c'est moi. [SPEAKER_06]: Alors, êtes-vous pour ou contre les taxes ? [SPEAKER_06]: Je peux savoir qui c'est qui a essayé de me trouver ça, là ? [SPEAKER_06]: C'est qui, là ? [SPEAKER_00]: J'ai fait comme d'hab, j'ai retranscrit ça sur... [SPEAKER_00]: Sur Internet, j'ai pris ça. [SPEAKER_06]: C'était sur Internet, donc ce n'est pas quelqu'un d'équipe qui a essayé de... [SPEAKER_00]: C'est moi, mais c'est comme d'habitude. [SPEAKER_06]: C'est des questions qui ont été posées sur l'Internet. [SPEAKER_00]: J'ai recopié sans regarder. [SPEAKER_00]: S'il y a des conneries, je n'ai pas vu. [SPEAKER_00]: Je te fais confiance à toi. [SPEAKER_06]: Comme il n'y a que toi qui fais du bon boulot, tu as le droit de lui faire confiance. [SPEAKER_04]: Donc... [SPEAKER_06]: Alors, 34%... [SPEAKER_06]: Devant le micro, Gérard Poise. [SPEAKER_06]: Alors, êtes-vous pour ou contre les taxes ? [SPEAKER_06]: Alors, 34% sont d'accord avec la question. [SPEAKER_06]: De toute manière, maintenant, on a fini de parler des pour ou contre sur les taxes. [SPEAKER_06]: 28% sont contre la question, donc je voudrais bien qu'on me dise pourquoi. [SPEAKER_06]: 17% aimeraient ne plus en contra... [SPEAKER_06]: Quoi ? [SPEAKER_06]: Contra... Contraxer ? [SPEAKER_00]: C'est quoi ça ? [SPEAKER_00]: Je sais pas. [SPEAKER_00]: Fais voir. [SPEAKER_00]: C'est quoi ce truc là ? [SPEAKER_00]: Aimerait ne plus être contre-taxé. [SPEAKER_06]: Contre-taxé, de toute manière, tu ne peux pas être contre-taxé. [SPEAKER_06]: Si, tu peux être pour-taxé, contre-taxé. [SPEAKER_06]: Mais est-ce que tu es con, toi, les infos locaux ? [SPEAKER_06]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_06]: Là, maintenant, justement, tu veux parler, là ? [SPEAKER_06]: Alors maintenant, est-ce que tu payes des impôts de l'auto ? [SPEAKER_06]: Est-ce que tu es d'accord contre la taxe ? [SPEAKER_08]: Oui, mais je n'en paye pas, moi, encore, Gérard. [SPEAKER_06]: Tu n'en payes pas parce que tu es tout seul. [SPEAKER_06]: Tu es tout seul des impôts. [SPEAKER_06]: Non mais t'as quoi à déclarer ? [SPEAKER_06]: T'as rien du tout. [SPEAKER_06]: J'ai rien, que dalle. [SPEAKER_06]: Alors tu mets quoi sur ta déclaration ? [SPEAKER_06]: Rien. [SPEAKER_06]: Une bulle. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_06]: Alors... Bravo. [SPEAKER_06]: Tandis que moi, tu sais combien que j'ai déclaré cette année ? [SPEAKER_06]: 720 000 francs. [SPEAKER_06]: Non, bravo. [SPEAKER_03]: Oh là ! [SPEAKER_06]: Non, j'ai déclaré 44 000. [SPEAKER_06]: Putain, il y a du blé à Suren. [SPEAKER_00]: C'est bien. [SPEAKER_00]: Justement, sur IRC, attends, je vais retrouver. [SPEAKER_00]: Merde, j'ai fait une connerie. [SPEAKER_00]: C'est Alligator qui te demandait la différence entre des impôts locaux et des impôts locales. [SPEAKER_06]: Les impôts locaux, il n'y a pas. [SPEAKER_06]: C'est la même chose. [SPEAKER_06]: C'est pareil. [SPEAKER_06]: Il y en a un et plusieurs, c'est tout. [SPEAKER_06]: Ça revient au même. [SPEAKER_06]: Donc, la question que j'avais posée, c'est à combien revient une contrevention ou un monde ? [SPEAKER_04]: Gérard, excuse-moi, à la place de Joe le Taxé, on accueille Billy Joel. [SPEAKER_06]: Tu me fais une nouvelle fiche. [SPEAKER_06]: Donc, petite verrue. [SPEAKER_08]: Oui, Gérard. [SPEAKER_06]: Donc, pour toi ? [SPEAKER_08]: Oui, je te disais, si t'as une amende parce que t'as mal garé ta voiture, ça coûte 75 balles. [SPEAKER_08]: Si t'as une amende parce que t'as grugé les impôts ou t'as tué un mec ou tout ça... Non, non, attends, attends, attends, attends, petite Beru. [SPEAKER_08]: Oui, Gérard ? [SPEAKER_06]: Je te demande, je ne sais pas si tu as bien compris la question. [SPEAKER_06]: A combien revient une amende, une contravention ou une amende ? [SPEAKER_06]: Alors attends, parce que là, il faut bien que les autres auditeurs se mettent dans la tête que la réponse que tu as donnée, petite verrue, ne va pas être bonne. [SPEAKER_06]: Parce que moi, je vais te dire une chose, une amende, tu sais ce que c'est ? [SPEAKER_06]: Une amende, c'est parce que t'es mal garé, d'accord ? [SPEAKER_06]: Et une amende, c'est pas 75 balles, je suis désolé. [SPEAKER_06]: C'est 75 balles. [SPEAKER_06]: Non, c'est plus. [SPEAKER_06]: Ça dépend. [SPEAKER_06]: C'est plus, le juste prix, c'est plus. [SPEAKER_06]: C'est 250 balles si t'en as 10. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_06]: Déjà, si t'es mal garé, déjà ta voiture, c'est déjà, premièrement, pour commencer, c'est 950 balles. [SPEAKER_06]: Bingo ! [SPEAKER_06]: Et après, c'est justement, je pense qu'on avait vu avec Rigaud, je pense qu'on peut mettre aussi la fourrière là-dedans. [SPEAKER_06]: C'est combien la fourrière, ça ? [SPEAKER_06]: Donc, déjà, tu prends un PB de 950 balles parce que t'es mal garée. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais. [SPEAKER_06]: T'es d'accord avec moi ? [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, je suis d'accord. [SPEAKER_06]: Donc, plus ça pour hier. [SPEAKER_06]: Quand tu vas rechercher ta bagnole, t'en as pour combien ? [SPEAKER_08]: 2000, je te demande. [SPEAKER_06]: T'en as pour, facilement, 2000 à 2500 balles. [SPEAKER_05]: Gérard, moi j'avais entendu dire qu'en fait, plus les voitures étaient belles, étaient grosses, plus la contredanse était chère. [SPEAKER_06]: C'est vrai, c'est ou pas ? [SPEAKER_06]: Non, parce que ça dépend comment que les gens se garent. [SPEAKER_05]: Genre si c'est une 2 chevaux ou si c'est une Porsche. [SPEAKER_06]: Non mais même sans citer de marque, moi je peux te dire une chose, devant chez moi là où j'habite, fais-moi confiance, il y a des 2-Dosh, il y a des BMW, il y a des Mercedes, il y a des Porsche, fais-moi confiance, qu'elles se prennent des amendes. [SPEAKER_05]: Avec les portes pour rentrer dans ton immeuble. [SPEAKER_06]: Non mais moi je vais te dire une chose. [SPEAKER_04]: Très drôle Manu, connard. [SPEAKER_06]: T'as vu comment il me parle ? [SPEAKER_06]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_00]: Euh... Rigo. [SPEAKER_00]: Ouais, Gérard, il y a Devi One, maintenant qu'on connaît le prix des amandes, il voulait connaître le prix des pistaches. [SPEAKER_06]: Ah, facile, facile. [SPEAKER_06]: Le pistache, il divise en quatre et il me prend pas la tête. [SPEAKER_06]: Eh, Devi One, tu te calmes. [SPEAKER_03]: Euh... Ricky Martini. [SPEAKER_03]: Ok, moi, je pense qu'une contravention, comme tu disais... Bon, euh... [SPEAKER_06]: Eh ! [SPEAKER_06]: C'est pas parce que le chef est pas là que vous allez me faire chier. [SPEAKER_06]: Sinon, j'arrête. [SPEAKER_03]: Un peu de respect, s'il vous plaît. [SPEAKER_06]: Ouais, ben, c'est moi qui commande le jeudi, d'accord, Ricky Martini ? [SPEAKER_06]: Pour l'Amérique du Sud. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, ben, une dos tresse, ok. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, ouais, ben, tu réponds à la question, après on verra. [SPEAKER_06]: Au revoir. [SPEAKER_06]: Le vrai Gérard. [SPEAKER_03]: Le vrai Latin lover, le Latino, il roule en Vespa. [SPEAKER_06]: Oui, mais peut-être. [SPEAKER_06]: Est-ce qu'en Vespa, il y a des PV en moto ? [SPEAKER_06]: Non, il n'y en a pas. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_06]: S'ils ont une plaque ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_03]: Je ne mets pas le casque parce que j'ai la banane. [SPEAKER_06]: Oui, tu as la banane du curé. [SPEAKER_06]: Mangez la banane par les deux bouts, OK ? [SPEAKER_06]: Moi, je vais te bouffer, moi, je t'emmerde, espèce de con, d'accord ? [SPEAKER_06]: Pas d'insultes. [SPEAKER_06]: Donc, tu commences à te calmer ton cul, toi, Billy Joel. [SPEAKER_06]: Calme ton cul. [SPEAKER_06]: Ok ? [SPEAKER_06]: Vous avez commencé à vous calmer parce que ça commence à me prendre la tête. [SPEAKER_06]: Alors, maintenant, vous allez réfléchir. [SPEAKER_06]: Je n'ai plus pour répondre. [SPEAKER_07]: En fait, ça dépend. [SPEAKER_04]: Attends, attends, 5 minutes. [SPEAKER_04]: Gérard, si les Vespa ou les motos ont des plaques d'immatriculation quand c'est des 125 ou autres, ou plus. [SPEAKER_06]: Mets-moi l'antenne parce que sinon je ne vais rien entendre. [SPEAKER_04]: Prends des capotes quand même. [SPEAKER_04]: S'ils ont des plaques d'immatriculation, les véhicules genre 125 Vespa ou autres, ils peuvent avoir des PV ? [SPEAKER_04]: Parce que, imagine qu'il soit sur un passage clouté, dans un bosquet ou dans un jardin public d'enfants. [SPEAKER_06]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_06]: Déjà, une. [SPEAKER_06]: La première chose qu'il faut se dire, que lorsque tu te fais prendre par un radar, c'est la plaque qui est devant. [SPEAKER_06]: Devant, c'est comme sur une voiture, c'est le devant qui compte. [SPEAKER_06]: L'arrière n'a rien à voir. [SPEAKER_06]: Donc, le mec en moto, il peut rouler ce qu'il veut sur l'autoroute. [SPEAKER_04]: Il ne sera pas pris en flash. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_04]: Mais s'il est stationné ? [SPEAKER_04]: Non ! [SPEAKER_06]: Mais attends ! [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu vas mettre ? [SPEAKER_06]: Un PV sur une moto ? [SPEAKER_06]: Où est-ce que tu le mets d'abord ? [SPEAKER_06]: Où que tu le mets déjà ? [SPEAKER_06]: T'as vu un essuie-glaces ? [SPEAKER_06]: Non, sur la vitre. [SPEAKER_06]: Non, mais t'as déjà vu un Vespa avec un... Avec une porte. [SPEAKER_06]: Avec une porte et un essuie-glace. [SPEAKER_06]: Non, mais t'es complètement con, toi. [SPEAKER_06]: C'est vrai qu'il y a trois. [SPEAKER_06]: Ils sont tellement cons. [SPEAKER_06]: C'est chaud, là. [SPEAKER_05]: Ils vont faire une descente. [SPEAKER_05]: On ne cautionne pas, nous. [SPEAKER_05]: Il n'y a que Gérard qui a dit ça. [SPEAKER_05]: C'est chaud, le petit cul. [SPEAKER_05]: Ty Joel est pédé. [SPEAKER_00]: Bon Gérard, sur IRC, il y a Twiggy, il te demande, parce qu'il a vraiment l'impression que ça te gêne, et en fait il voulait savoir si... Non mais je t'écoute. [SPEAKER_06]: Il voulait savoir... Non, non, Manu, s'il te plaît, t'arrêtes. [SPEAKER_06]: Apolline, au lieu de t'amuser avec ton stylo, t'essayes de me prendre des auditeurs quand même, parce que là, depuis tout à l'heure, je suis en train de te regarder, tu... [SPEAKER_06]: Tu fous rien, tu fous rien. [SPEAKER_06]: Tu fais ça... [SPEAKER_06]: Je regarde mes ongles. [SPEAKER_06]: C'est pas bon. [SPEAKER_06]: C'est pas parce que Max n'est pas là. [SPEAKER_06]: C'est avec moi le jeudi. [SPEAKER_06]: C'est pas parce que Max n'est pas là. [SPEAKER_06]: Maintenant, le jeudi, tu vas faire ce qu'on te dit. [SPEAKER_06]: Tu vas prendre des gens au standard. [SPEAKER_04]: Il n'y a pas que fil d'art. [SPEAKER_00]: Donc pour finir Rigaud. [SPEAKER_00]: Donc en fait c'est Twiggy sur l'IRC, il te demande si ça te gêne pas d'avoir été taxé sur ton QI. [SPEAKER_06]: Là, je comprends pas la question. [SPEAKER_06]: C'est bien ce qu'il dit. [SPEAKER_00]: C'est exactement ça. [SPEAKER_06]: Donc, Billy Joel pour terminer. [SPEAKER_06]: Et après, on va faire une pause. [SPEAKER_06]: On va faire une petite pause. [SPEAKER_06]: On va se calmer un peu, là. [SPEAKER_01]: Mais t'endors dans ma chatte. [SPEAKER_01]: Non, mais attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Non, mais les PV, déjà, sur le scooter, c'est impossible. [SPEAKER_06]: Alors, attends, Billy Joel, je préviens. [SPEAKER_06]: Que celui qui s'amuse à faire ça ait prié d'arrêter, parce que sinon, je claque les débats maintenant. [SPEAKER_06]: C'est pas le moment. [SPEAKER_06]: Donc, moi, le chef est pas là, c'est moi qui commande ce soir. [SPEAKER_06]: Donc je préviens d'une chose, que le premier qui fait une connerie, [SPEAKER_06]: Sera viré. [SPEAKER_01]: C'est normal, calmez-vous un peu. [SPEAKER_01]: Alors, Billy Durel. [SPEAKER_01]: Moi, en fait, non, je n'ai jamais pris de PV. [SPEAKER_01]: Les PV, ce n'est pas cher. [SPEAKER_06]: Toi, tu ne marques pas non plus. [SPEAKER_06]: Tu prends les gens au standard et tu t'écrases un peu. [SPEAKER_06]: Parce que la semaine, tu ne peux rien. [SPEAKER_06]: Alors, le jeudi, boss. [SPEAKER_06]: Allez, ma puce. [SPEAKER_06]: Donc Billy Joel, pour continuer, je m'excuse de t'avoir coupé plusieurs fois. [SPEAKER_01]: Ah mais c'est pas grave. [SPEAKER_01]: Non mais moi je disais que j'avais jamais pris de PV, mais je suis en scooter, mais moi j'ai jamais pris de PV, puis moi je pense que c'est pas cher les PV quand même en scooter. [SPEAKER_06]: Non mais alors donc, pour revenir à la question à Fildar, où qu'on peut mettre les PV sur un scooter ? [SPEAKER_06]: Ben je sais pas, on peut se l'aggraver sur la roue. [SPEAKER_06]: Non mais attends, non je pense pas. [SPEAKER_08]: Et du scotch ? [SPEAKER_06]: Ah ouais, du scotch sur la roue. [SPEAKER_08]: Ouais, tu mets une punaise ? [SPEAKER_06]: Non, non, non, je pense pas, je pense pas. [SPEAKER_06]: De toute manière... [SPEAKER_06]: Tu colles ? [SPEAKER_06]: Non, non, tu colles avec quoi ? [SPEAKER_06]: Avec une OCB. [SPEAKER_06]: Oui, c'est ça, avec de l'OCB, puis quoi encore ? [SPEAKER_06]: Avec une OCB, c'est pas mal, ça. [SPEAKER_06]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_06]: Donc, troisième... Qu'est-ce que je voulais... Qui c'est qui n'a pas répondu ? [SPEAKER_06]: Bah, toi. [SPEAKER_06]: Bah, si, moi, j'ai répondu. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que t'as dit ? [SPEAKER_06]: Bah... [SPEAKER_06]: Comment ? [SPEAKER_05]: Alors là, Gérard, j'ai coupé, c'est bon, on enchaîne. [SPEAKER_06]: Donc j'ai répondu à la question. [SPEAKER_06]: Je ne vois pas pourquoi je vais en rajouter plus. [SPEAKER_06]: J'ai répondu dessus. [SPEAKER_06]: Répète-le, je n'ai pas entendu. [SPEAKER_06]: Mets-toi à côté et répète. [SPEAKER_06]: J'ai bien précisé. [SPEAKER_06]: Tu ne peux pas te baisser un peu avec ton fauteuil. [SPEAKER_06]: Non, j'aime bien être en hauteur. [SPEAKER_06]: Mais ce n'est pas possible. [SPEAKER_06]: Voilà, je me mets comme ça et c'est tout. [SPEAKER_06]: Je me mets à ma façon. [SPEAKER_00]: Non mais Gérard, tu ne vas jamais le rester. [SPEAKER_00]: Regarde, tu t'éloignes déjà, il vaut mieux que tu baisses ton siège. [SPEAKER_00]: Allez ! [SPEAKER_06]: Allez, baisse ton siège. [SPEAKER_06]: Donc, qu'est-ce que je voulais dire ? [SPEAKER_06]: Réponds, réponds. [SPEAKER_06]: J'avais répondu qu'autre manière, une contravention, ça te coûte 900 balles, plus la fourrière, donc tu en as pour facilement... [SPEAKER_06]: 1600 balles à 2000 balles, ça dépend sans compter. [SPEAKER_06]: Parce que selon combien de temps t'attends pour aller chercher ta voiture, il y a un truc par jour. [SPEAKER_06]: T'as des frais par jour à payer en plus. [SPEAKER_06]: Non, parce qu'une fois qu'elle est à la fourrière, t'as pas besoin de payer le parquet. [SPEAKER_06]: Pour boire au mec qui te l'a dépanné. [SPEAKER_06]: Donc la troisième question, c'est comment arrivez-vous à payer ? [SPEAKER_06]: Votre loyer ou autre, et on va s'écouter les petites contraventions avec, mets-moi une prune dans l'arrêt, en espérant que c'est les bons disques cette semaine. [SPEAKER_00]: Comment ils font les Belges quand ils prennent une amende en France ? [SPEAKER_06]: Ah, justement, la question que j'attendais. [SPEAKER_06]: On revient sur la question 2. [SPEAKER_00]: Tu peux répondre rapidement. [SPEAKER_06]: Comment ils font quand ils prennent une amende en France ? [SPEAKER_06]: Ils ne la payent pas, généralement. [SPEAKER_06]: Si, ils la payent, mais ils la payent une fois qu'ils rentrent chez eux. [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_06]: Mais disons, ils essayent de voir où ils se sont garés. [SPEAKER_06]: Je pense que s'ils se garent mal, il y a des petits problèmes là. [SPEAKER_06]: Mais en Belgique, ils ne roulent pas dans le même sens que nous. [SPEAKER_06]: En Belgique, je ne sais plus comment... [SPEAKER_06]: C'est inversé, c'est pour ça. [SPEAKER_06]: Non, ils se garent comme tout le monde. [SPEAKER_06]: De toute manière, en Belgique, j'ai jamais vu encore en Belgique des PV. [SPEAKER_06]: Oui, mais en France. [SPEAKER_06]: En France, oui. [SPEAKER_06]: Non, mais les Belges en France, ils se prennent des PV ? [SPEAKER_06]: Jusqu'à maintenant, je n'en ai pas vu. [SPEAKER_06]: Ah, merde ! [SPEAKER_06]: Je ne sais pas si quelqu'un en a vu dans l'équipe de voir des Belges qui se prenaient des PV en France. [SPEAKER_00]: Moi, j'ai vu dans le métro. [SPEAKER_00]: J'ai vu un groupe de Belges, ils parlaient belges et ils se sont tous pris une amende. [SPEAKER_04]: Ils se sont fait choper, oui. [SPEAKER_00]: Tu n'as pas hâte de parler en belge dans le métro. [SPEAKER_00]: C'est pour ça qu'ils ont eu une amende. [SPEAKER_05]: Oui, merde ! [SPEAKER_08]: Ouais, bah merci, merde ! [SPEAKER_08]: Gérard, non, c'est parce que j'étais partie. [SPEAKER_08]: Tu peux me répéter ? [SPEAKER_08]: Oh non, non, non, non ! [SPEAKER_08]: Bon, bah c'est pas grave, je répondrai après les autres, après. [SPEAKER_08]: Oh non, bah alors, dans ce cas-là, comment payez-vous votre loyer ou autre ? [SPEAKER_08]: Non, non, attends, pile d'art ! [SPEAKER_08]: Non, non, vous voyez, je me souviens. [SPEAKER_08]: Moi, j'ai trouvé un truc super, c'est que je travaille. [SPEAKER_08]: Et comme ça, je peux payer mon loyer. [SPEAKER_07]: Et tes impôts. [SPEAKER_07]: Et mes impôts, de surcroît. [SPEAKER_06]: Jolie, jolie. [SPEAKER_06]: Matt Monnier, si tu travailles, t'es obligé de payer tes impôts et ton loyer. [SPEAKER_08]: C'est quand même une bonne idée de travailler. [SPEAKER_06]: En fin de compte, ça dépend. [SPEAKER_00]: Gérard, ça dépend, il y a des gens qui ne sont pas imposables. [SPEAKER_06]: Oui, mais de toute manière, il y a des gens qui sont non-imposables comme moi, mais qui payent quand même. [SPEAKER_05]: Tu te fais niquer quand même dans l'histoire, parce que si tu n'es pas imposable et que tu payes quand même, tu te fais niquer. [SPEAKER_05]: Tu te fais niquer, t'es enculable. [SPEAKER_06]: Ouais. [SPEAKER_06]: Alors, enculable, c'est qui qui vient de dire ça ? [SPEAKER_06]: Il a raison. [SPEAKER_06]: Bah oui, c'est vrai. [SPEAKER_06]: C'est qui qui vient de dire ça ? [SPEAKER_06]: Tu devrais pas payer si t'es pas imposable. [SPEAKER_06]: C'est qui qui vient de dire ça ? [SPEAKER_06]: Vas-y, réponds, l'auditeur. [SPEAKER_06]: Personne. [SPEAKER_06]: Alors, c'est Billy Durell, au revoir. [SPEAKER_06]: Non, non, non, c'est pas Billy Durell. [SPEAKER_06]: Non, non, tiens, mon cul, j'ai pas reconnu ta voix. [SPEAKER_06]: Je vais gérer, je vais gérer. [SPEAKER_06]: C'est pas grave, vas-y. [SPEAKER_06]: Hop, au revoir. [SPEAKER_06]: Il va gérer. [SPEAKER_06]: Ricky Martin. [SPEAKER_06]: Ricky Martini, pardon. [SPEAKER_03]: Oui, bah écoute, moi, je conseille effectivement le travail. [SPEAKER_03]: Ah, le mec, non. [SPEAKER_03]: Oh ! [SPEAKER_03]: Sinon, il y a aussi quelques business pas très légaux. [SPEAKER_03]: Donc, je ne sais pas si j'ai pu en parler à l'antenne. [SPEAKER_03]: Dis, dis, dis, dis, dis. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas, trafic, recel, prostitution, trafic d'armes, tout ça, quoi. [SPEAKER_06]: Non, non, mais ça, ça n'a rien à voir... Non, non, mais ça... Non, non, [SPEAKER_06]: Non, non, non, ça n'a rien à voir avec le thème du débat, là. [SPEAKER_06]: Non, non, je crois que... Non, non, non, non, allez, en regard aussi à toi. [SPEAKER_06]: Hop, allez, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop. [SPEAKER_07]: Gérard, je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_07]: Quoi, quoi ? [SPEAKER_06]: Je ne suis pas d'accord, c'est je pue. [SPEAKER_06]: Allez, allez, hop, en regard à Ricky Martini, là. [SPEAKER_06]: Gérard. [SPEAKER_04]: Au standard, là, vous me gérez ça, là. [SPEAKER_06]: Gérard, à la place de... [SPEAKER_06]: Non, non, mais attends. [SPEAKER_06]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_06]: Une. [SPEAKER_06]: Déjà, une. [SPEAKER_06]: Les gens, quand je vous dis de les virer, vous ne les reprenez pas sur d'autres noms. [SPEAKER_06]: Claire, il n'était pas précis. [SPEAKER_06]: Précis. [SPEAKER_07]: Gérard, c'est Jepu. [SPEAKER_06]: Oui, je t'écoute. [SPEAKER_06]: Attends, pour l'instant, il y a une question plus importante de l'IRC. [SPEAKER_06]: Et après, on ferait... Oh ! [SPEAKER_06]: Jepu, c'est moi qui commande le jeudi, d'accord ? [SPEAKER_06]: C'est Gérard qui commande. [SPEAKER_06]: Oui, maître. [SPEAKER_00]: Il y a Snooze qui te demande si tu sais qui a le record d'impôt le plus élevé. [SPEAKER_06]: Je pense que ça devrait être les Etats-Unis qui payent le plus... [SPEAKER_06]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_06]: Bon, Manu, quand on aura fini... Bah non, c'est une discussion. [SPEAKER_06]: Non, non, mais pour l'instant, vous arrêtez de discuter ensemble, parce que c'est moi qui commande aujourd'hui, d'accord ? [SPEAKER_05]: Non, non, mais on se demande entre les deux. [SPEAKER_06]: Non, non, mais on n'en a rien à foutre pour l'instant, je réponds... [SPEAKER_04]: Toi, tu fermes ta gueule, d'accord ? [SPEAKER_04]: Dira, à la place de, donc, comme je te disais tout à l'heure, Billy Joel, on accueille Slip en Bois. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir tout le monde, salut Gégé, ça va bien ? [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que ça peut te foutre ? [SPEAKER_04]: Bon, on se demande, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_04]: Ciao ! [SPEAKER_04]: Voilà, et donc tu t'accouches quand tu veux. [SPEAKER_04]: Comment ça souffre ? [SPEAKER_04]: Donc on m'a demandé à Jopu. [SPEAKER_07]: Ouais bon, alors je disais que je n'étais pas d'accord avec toi dans le sens où notre collègue, il te disait tous les moyens pour payer justement ses impôts. [SPEAKER_07]: Si t'as pas de thunes, tu peux pas payer tes impôts. [SPEAKER_06]: Non mais attends, attends. [SPEAKER_06]: Non mais attends, je pue. [SPEAKER_06]: D'après ce que Ricky Martin il disait, il s'amusait à faire des trafics d'armes et tout ça pour payer. [SPEAKER_06]: Donc moi, il est hors de question. [SPEAKER_06]: Donc lui, on lui a dit au revoir. [SPEAKER_06]: Hop, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir. [SPEAKER_03]: C'est juste un exemple. [SPEAKER_03]: Les mafieux sont des gens comme les autres. [SPEAKER_03]: Hop, au revoir. [SPEAKER_07]: C'est mieux que le chômage. [SPEAKER_07]: Mais Gérard, [SPEAKER_06]: Il y en a partout des mecs comme ça. [SPEAKER_06]: Des trucs comme ça, d'accord, il y en a un peu partout, mais il faut bien se dire une chose, c'est pas avec ça qu'on peut vivre. [SPEAKER_06]: Donc, je suis désolé. [SPEAKER_07]: Je suis d'accord avec toi, mais ça rapporte beaucoup, et comme la drogue, comme plein de... [SPEAKER_06]: Là, tu pousses un peu loin sur la drogue. [SPEAKER_06]: Non, mais... Non, mais là, tu t'éloignes de la question. [SPEAKER_05]: On en parlera dans le débat de l'aide humanitaire, de toute façon, de la drogue. [SPEAKER_05]: Quand ils envoient des sacs de drogue, on n'en parlera pas. [SPEAKER_06]: On n'en parlera pas sur l'aide humanitaire. [SPEAKER_06]: Justement, sur l'aide humanitaire, c'est bien que tu paies illusion au débat. [SPEAKER_07]: Ça te permet d'enchaîner ? [SPEAKER_06]: Il y a une question qu'il va bien falloir... [SPEAKER_06]: On verra ça tout à l'heure. [SPEAKER_04]: On s'en fout, on verra ça tout à l'heure. [SPEAKER_06]: On est en train de parler des taxes. [SPEAKER_06]: Gérard, je te préviens, je crois que t'as été un petit peu vite pour me changer l'auditeur. [SPEAKER_06]: Mais non, regarde, on a des gens d'avance là. [SPEAKER_06]: C'est bon, regarde. [SPEAKER_08]: Non, c'est parce que je l'avais trouvé. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_06]: T'as trouvé quoi toi ? [SPEAKER_06]: T'as trouvé la main de ma soeur dans la culotte d'un zouave ? [SPEAKER_06]: Alors, fais déjà ton boulot correctement, parce que pour l'instant... Attends, Rigo, s'il te plaît, tu peux me contrôler ce qu'elle a écrit sur ses feuilles ? [SPEAKER_08]: Des noms d'auditeurs ? [SPEAKER_00]: Ouais, tu peux... [SPEAKER_00]: C'est vrai, c'est vrai, c'est des noms d'auditeurs. [SPEAKER_06]: Ah ouais, fais voir, fais voir. [SPEAKER_06]: Non mais on est... [SPEAKER_06]: C'est le débat, Gérard. [SPEAKER_00]: Non mais attends, parce que moi... [SPEAKER_00]: Là, tu fais pas le débat. [SPEAKER_00]: Alors ? [SPEAKER_00]: Alors ? [SPEAKER_06]: C'est quoi, jugé ? [SPEAKER_06]: Oui, bien sûr, carrément avec l'adresse, ça veut dire quoi ? [SPEAKER_08]: Mais oui, c'est pour envoyer un CD. [SPEAKER_06]: Non, mais attends ! [SPEAKER_06]: Hé ! [SPEAKER_06]: Hé, Apolline, ça va pas ou quoi ? [SPEAKER_06]: Oh, tu te crois où, là ? [SPEAKER_06]: Non, mais t'es starbée ou quoi, là ? [SPEAKER_06]: Tu prends des adresses pour envoyer des CDs ? [SPEAKER_06]: Depuis quand, là ? [SPEAKER_06]: Depuis ce soir. [SPEAKER_06]: Hé, attends, fil d'art ! [SPEAKER_06]: Je l'ai pas vue. [SPEAKER_06]: Oh non, mais oh ! [SPEAKER_06]: Calme-toi, Apolline, putain ! [SPEAKER_06]: Merde ! [SPEAKER_06]: Hé, ça va pas, non ! [SPEAKER_06]: Gérard, Gérard, Gérard ! [SPEAKER_04]: C'est pas vrai, Pauline, calme-toi. [SPEAKER_06]: Non, mais attends, dimanche, de toute manière, t'es grillé, toi. [SPEAKER_04]: T'es saqué, on le sac. [SPEAKER_06]: C'est fini. [SPEAKER_06]: Attends, de toute manière, la feuille, on va la garder. [SPEAKER_06]: Direct au flic, c'est ça ? [SPEAKER_06]: Non, mais je vais la garder, je vais faire voir ça à Max. [SPEAKER_06]: Ça va pas, non ? [SPEAKER_06]: On te demande de prendre des auditeurs, toi tu me prends des gens pour des CD. [SPEAKER_06]: Qui c'est qui t'a dit qu'on gagnait des CD le jeudi ? [SPEAKER_06]: Personne ! [SPEAKER_06]: C'est toi en début de débat. [SPEAKER_06]: Ah bon, c'est moi ? [SPEAKER_06]: Non mais t'es pas un peu folle là ? [SPEAKER_06]: Espèce de pétasse ! [SPEAKER_06]: Alors tu dégages, hop, tu vires, tu vires. [SPEAKER_06]: En plus, tu sais ce qu'elle fait gagner ? [SPEAKER_06]: Des CD de remix. [SPEAKER_06]: Alors tu vires, hop, au revoir. [SPEAKER_06]: Allez, au revoir, au revoir. [SPEAKER_06]: Et ce premier ne va pas t'amuser à faire des stimulations. [SPEAKER_06]: Parce que là, fais-moi confiance que tu vas prendre ma main dans ta gueule. [SPEAKER_06]: Alors, ce premier, fais gaffe à toi. [SPEAKER_06]: Ok ? [SPEAKER_06]: Au revoir. [SPEAKER_05]: Gérard, donc, on continue le débat ? [SPEAKER_05]: Ouais, et d'ailleurs, à propos de ça, moi, j'ai un message Minitel. [SPEAKER_05]: Je comprends pas, rien à voir avec le débat. [SPEAKER_05]: Il nous dit, est-ce qu'elles sont bonnes, Agathe et je sais plus qui. [SPEAKER_04]: Donc, qui c'est qui a pas répondu à la question ? [SPEAKER_07]: Moi, je pue, j'ai pas répondu. [SPEAKER_04]: Je pue deux secondes, merci. [SPEAKER_04]: Donc, à la place de Ricky Martini, on accueille Dick Rivière. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_07]: Salut Dick. [SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, c'est Dick Rivière. [SPEAKER_03]: Bonsoir, bonsoir à toute l'équipe. [SPEAKER_03]: Salut. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Monsieur Gérard. [SPEAKER_03]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_03]: J'appelle de Amiens. [SPEAKER_03]: Ta fréquence, s'il te plaît ? [SPEAKER_03]: 98.7. [SPEAKER_03]: 98.7. [SPEAKER_06]: Slip en bois, t'appelles d'où, s'il te plaît ? [SPEAKER_06]: Moi, j'appelle de Paris, donc 101.9. [SPEAKER_06]: 101.9. [SPEAKER_06]: Donc, tu voulais rajouter quelque chose ? [SPEAKER_07]: Je n'ai pas répondu. [SPEAKER_06]: Si, tu avais répondu. [SPEAKER_06]: Tu me disais que tu n'étais pas d'accord avec moi. [SPEAKER_07]: Oui, je n'étais pas d'accord. [SPEAKER_06]: Donc alors explique-moi pourquoi. [SPEAKER_07]: Parce que comme tu dois payer tes impôts, tu dois trouver de la thune. [SPEAKER_07]: Si tu n'as pas de thune, tu ne payes pas d'impôts de toute façon, c'est clair. [SPEAKER_07]: Donc si tu dois les payer, c'est que tu en as. [SPEAKER_06]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_06]: Quand tu es déclaré, par exemple, si tu es au chômage, [SPEAKER_06]: Automatiquement, t'es obligé d'avoir une déclaration. [SPEAKER_06]: Comme quoi que t'es au chômage. [SPEAKER_06]: Que t'es au chômage, les assédiques. [SPEAKER_06]: Si tu touches les assédiques, tu reçois tous les ans, pour faire ta déclaration d'impôt, un papier avec ce que tu dois déclarer. [SPEAKER_07]: Avec des justificatifs, ouais. [SPEAKER_06]: Donc, pour le loyer, automatiquement, selon le loyer que tu as payé, vis-à-vis de ce que tu touches, c'est sûr que tu as du mal à le payer. [SPEAKER_07]: Bien sûr. [SPEAKER_06]: Vis-à-vis de ce que tu touches. [SPEAKER_06]: Par exemple, admettons que tu touches... [SPEAKER_06]: On va prendre des exemples en chiffres. [SPEAKER_06]: Comme ça, vite fait, vite fait, on va prendre à peu près 2000. [SPEAKER_06]: Si t'as un loyer de 2500 francs, il te reste quoi derrière toi ? [SPEAKER_06]: Sans compter l'EDF, parce que si on retire 1500 francs de loyer plus EDF, on prend le compte, après t'as quoi ? [SPEAKER_06]: T'as plus rien. [SPEAKER_06]: Bah, moins 1000. [SPEAKER_06]: T'as que dalle pour manger. [SPEAKER_06]: Bon, enfin, on va pas s'éterniser là-dessus, donc... [SPEAKER_06]: Tu vas écrire un livre ? [SPEAKER_06]: Donc, alors, slip en bois pour toi. [SPEAKER_02]: Moi, j'étais perdu puisque j'étais au standard. [SPEAKER_02]: C'est bien la question sur le logement ou c'est celle d'après ? [SPEAKER_06]: Comment arrivez-vous à payer votre loyer ou autre ? [SPEAKER_06]: Je ne te fous pas de ma gueule parce que tu n'étais pas au standard. [SPEAKER_06]: Tu n'étais pas au standard parce que tu as bien écouté les questions. [SPEAKER_06]: Je ne te fous pas de ma gueule. [SPEAKER_06]: Je ne te fous pas de ta gueule, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_02]: Je ne paye pas de loyer à moitié parce que je squatte chez des potes. [SPEAKER_02]: J'arrive et puis on se partage le loyer à deux. [SPEAKER_02]: Des fois, je squatte chez d'autres personnes et ça me coûte que dalle en fait. [SPEAKER_06]: Alors moi, la question que je vais te poser, comment tu arrives à faire pour aider ceux qui t'hébergent ? [SPEAKER_02]: Je les paye quoi. [SPEAKER_02]: Avec quoi ? [SPEAKER_02]: Avec de l'argent. [SPEAKER_06]: Si t'as du monde derrière toi, c'est pas la peine. [SPEAKER_06]: Ah non, j'ai personne derrière moi, non. [SPEAKER_06]: Non mais attends, tu les payes comment ? [SPEAKER_02]: Bah ça dépend, je leur rends des services. [SPEAKER_02]: Oh, s'il vous plaît ! [SPEAKER_02]: Je leur rends des services, je fais la vaisselle le soir, le ménage, et puis ça compense. [SPEAKER_02]: T'achètes des courses ? [SPEAKER_02]: Ouais, je fais des courses. [SPEAKER_08]: Tu payes en nature ? [SPEAKER_08]: Ouais, aussi, des fois, ouais. [SPEAKER_02]: J'ai plein de trucs, quoi. [SPEAKER_04]: Donc, j'ai plein de petits services. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? [SPEAKER_06]: C'est quoi ? [SPEAKER_06]: C'est quoi, là, cette histoire ? [SPEAKER_06]: Pildar, je te préviens. [SPEAKER_06]: Toi aussi, dimanche, t'es bon pour un rapport. [SPEAKER_06]: Alors, slip l'embois, tu lui dis au revoir. [SPEAKER_06]: Il a du monde derrière. [SPEAKER_06]: Il a du monde derrière, c'est lui. [SPEAKER_06]: C'est lui, ta gueule ! [SPEAKER_06]: Au revoir. [SPEAKER_06]: J'ai pas de chance, moi. [SPEAKER_06]: Ouais, t'as pas de chance. [SPEAKER_06]: Gérard ? [SPEAKER_00]: Dick Rivière. [SPEAKER_00]: Une seconde. [SPEAKER_00]: Attends, Dick Rivière, 5 minutes. [SPEAKER_00]: Une seconde, je voulais que tu précises, parce que ça te concerne. [SPEAKER_00]: Il y a Delight sur l'IRC, il a entendu dire qu'à Suren, il y avait un truc qui puait tellement que les gens qui habitaient Suren, ils étaient plus imposables sur le loyer, c'est vrai ? [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_00]: Parce que lui, il habite sur Rennes et il me dit à chaque fois qu'il ouvre ses fenêtres, c'est impossible l'odeur qu'il y a. [SPEAKER_06]: Non, mais attends, sa question, elle est nulle. [SPEAKER_06]: Bon, Fildar, tu t'écrases, s'il te plaît, tu me vires déjà celui que je viens de te dire. [SPEAKER_00]: Toi, t'auras un rapport. [SPEAKER_06]: De toute manière, dimanche, t'es bon aussi. [SPEAKER_04]: Moi qui bosse bien ici. [SPEAKER_04]: T'es quand même mon pote, merde. [SPEAKER_06]: Moi, je veux pas le savoir, tu me prends pas les mêmes... [SPEAKER_06]: Tu me changes pas les gens avec d'autres noms, parce que je te vois faire. [SPEAKER_06]: Parce que là, sur les lignes que vous faites, personne ne prend. [SPEAKER_06]: Allez, vas-y, mon con. [SPEAKER_06]: Ouais, vas-y, mon con. [SPEAKER_06]: Moi, je t'emmerde, espèce de pédé. [SPEAKER_06]: Moi, je t'emmerde, espèce de pédé, d'accord ? [SPEAKER_06]: Moi, je vais te dire une chose, à deux heures et demie, j'arrête. [SPEAKER_04]: Ça, tu vas te faire enculer. [SPEAKER_04]: Excuse-moi, excuse-moi. [SPEAKER_06]: C'est tout. [SPEAKER_06]: Moi, à deux heures et demie, je me casse et c'est tout. [SPEAKER_00]: Donc, tu n'as vraiment pas envie de bosser, quoi, en fait. [SPEAKER_06]: Donc, pour la question... [SPEAKER_06]: Pour la question que l'auditeur a posée sur l'internet, je ne pense pas qu'il y ait plus d'impôts. [SPEAKER_00]: Non, moins justement qu'il n'y ait pas d'impôts sur les loyers de Suren, à cause d'une forte odeur qui émane d'un endroit que je ne peux pas dire. [SPEAKER_06]: Je ne vois pas ce qu'il veut dire. [SPEAKER_06]: Moi, je ne comprends pas la question. [SPEAKER_06]: Ok. [SPEAKER_07]: J'ai compris, moi. [SPEAKER_06]: Richie Rivière. [SPEAKER_06]: Dick Rivière. [SPEAKER_03]: Pour répondre à la troisième. [SPEAKER_03]: J'ai la chance d'être propriétaire. [SPEAKER_03]: Donc, je ne paye pas de loyer. [SPEAKER_03]: Oui, mais c'est sûr. [SPEAKER_03]: Parce que tu as acheté. [SPEAKER_03]: Non, j'ai de l'argent qui est placé. [SPEAKER_03]: J'ai fait un héritage parce que je suis d'une famille relativement riche. [SPEAKER_03]: Et donc, je n'ai pas de loyer à payer. [SPEAKER_03]: T'as placé en Suisse ? [SPEAKER_03]: Non, non, non, pas du tout, mais il y a des gens qui me payent des loyers, donc voilà. [SPEAKER_06]: Ah ouais, donc, quand tu pars, par exemple, quand tu pars en vacances, tu mets ton truc à louer, comme ça, quand tu reviens, en fin de compte... Attends, Dick Rivière, tu mets ton... [SPEAKER_06]: T'es propriétaire, c'est bien ça ce que tu viens de nous dire ? [SPEAKER_06]: Tout à fait. [SPEAKER_06]: Bon, donc, quand tu pars en vacances, t'essayes de trouver quelqu'un pour louer. [SPEAKER_03]: Non, non, j'ai pas besoin, j'ai des domestiques pour garder ma maison et je loue mes autres propriétaires à travers le monde. [SPEAKER_06]: Ah ouais, mais donc, les personnes qui s'occupent de chez toi, parce que tu loues d'une manière, en fin de compte. [SPEAKER_03]: On revient sur les impôts locaux. [SPEAKER_03]: Moi, je ne sais pas du tout comment les gens font pour me payer leur loyer. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas si c'est avec l'argent de leur travail ou quoi que ce soit. [SPEAKER_03]: La boucle est bouclée. [SPEAKER_08]: J'ai bien qu'une boucle. [SPEAKER_06]: Pildar, tu éteins ton micro, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: Celui-là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_06]: C'est pas parce que le mec... Non, non, mais attends. [SPEAKER_06]: C'est pas parce que le mec, c'est pas là. [SPEAKER_06]: Donc, c'est moi qui commande. [SPEAKER_06]: C'est pas toi le responsable. [SPEAKER_00]: Ce soir, c'est moi. [SPEAKER_00]: Mais c'est pas parce qu'il est pas là que tu dois te barrer à 2h30. [SPEAKER_00]: Tu fais pas non plus ce que tu veux à 100%. [SPEAKER_06]: Ouais, mais moi, si c'est le bordel, il n'y a que toi et Manu qui font du bon moulot. [SPEAKER_06]: Donc, continuez tous les deux. [SPEAKER_06]: Dimanche, de toute manière, j'aurai mon mot à dire. [SPEAKER_06]: Parce que l'autre s'amusait à dire, je prends une adresse pour envoyer des CD. [SPEAKER_06]: Ça, je suis désolé, ça n'est jamais convenu dans les débats du jeudi. [SPEAKER_06]: Ça n'a jamais été convenu comme ça. [SPEAKER_06]: Alors, quatrième question. [SPEAKER_06]: Est-ce que les pervenches, tu les convoiterais, les contreventions ? [SPEAKER_06]: Avention ! [SPEAKER_06]: Les contreventions ! [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu viens de me raconter là-dedans ? [SPEAKER_06]: Ce n'est pas toi qui as appelé. [SPEAKER_06]: De toute manière, je ne vois plus que tu m'appelles pour les débats. [SPEAKER_06]: D'accord, je veux que ce soit Grégo, c'est prévu avec Max. [SPEAKER_06]: C'est Grégo qui m'appelle, ce n'est pas toi. [SPEAKER_04]: Gérard, à la place de Slip en bois, nous accueillons Paul Prébois. [SPEAKER_04]: Excuse-moi. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Je te dirais une chose. [SPEAKER_04]: Salut Gérard. [SPEAKER_06]: 5 minutes s'il vous plaît, avant que je t'accueille Paul Prébois. [SPEAKER_06]: Un conseil que je te donne, ne t'amuse pas à changer les auditeurs. [SPEAKER_04]: Non, mais c'est jamais les mêmes. [SPEAKER_04]: On a des auditeurs d'avance, donc tu le dis bonsoir et tu fais ton débat. [SPEAKER_04]: On y va Guillaume. [SPEAKER_06]: Alors Paul Prébois, t'appelles où ? [SPEAKER_02]: J'appelle Denis. [SPEAKER_02]: Salut. [SPEAKER_08]: Ça va ? [SPEAKER_02]: Ça va très bien, merci. [SPEAKER_02]: La fréquence ? [SPEAKER_06]: 104.2 Je vais contrôler parce que ça m'étonnerait. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Donc la question, est-ce que les pervenches tuent les contrebassions ? [SPEAKER_06]: C'est une question qu'on a vue avec Rigaud. [SPEAKER_06]: Et donc, on va demander à Petite Verruche. [SPEAKER_06]: Merci Rigaud. [SPEAKER_06]: Alors en fait, les pervenches... Ah non, mais c'est pas des questions d'IRC. [SPEAKER_06]: C'est pas des questions d'IRC. [SPEAKER_06]: Non, non, mais c'est pas les questions IRC, c'est les questions qu'on a vues avec Rigaud quand il m'a téléphoné. [SPEAKER_06]: On a dit, on met ça et c'est tout. [SPEAKER_06]: Vous avez beaucoup méfieux, Rigaud ? [SPEAKER_00]: De quoi, de quoi ? [SPEAKER_00]: Excusez-moi. [SPEAKER_08]: Vous avez beaucoup méfieux, non ? [SPEAKER_08]: Hein ? [SPEAKER_08]: Vous avez beaucoup fumé avant d'écrire ça ? [SPEAKER_08]: Non, pas trop, non. [SPEAKER_08]: Non, je sais pas. [SPEAKER_08]: Non, pas trop. [SPEAKER_04]: S'il vous plaît, le débat. [SPEAKER_08]: Je vais te répondre, Gérard. [SPEAKER_00]: Oui, il y a des taxes aussi sur le chiffre, on parlera de tout à l'heure. [SPEAKER_00]: Dremi qu'on parlait sur l'IRC, mais on va enchaîner le débat. [SPEAKER_00]: On ne va pas enchaîner le débat. [SPEAKER_00]: Allez, Gégé, là-haut. [SPEAKER_08]: Petite berrue, les autres, vous vous calmez, s'il vous plaît, merci. [SPEAKER_08]: On s'explique. [SPEAKER_08]: Les pergenches, elles ont un carnet de contraventions. [SPEAKER_08]: Il faut qu'à la fin de la semaine, ce carnet soit fini. [SPEAKER_08]: Malheureusement, il y a des semaines où elles n'arrivent pas à le terminer, donc elles partent en campagne avec leurs fusils, elles jettent les carnets en l'air et elles les tuent. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_06]: Non, non, mais ça, je m'y attendais. [SPEAKER_06]: Je m'y attendais à ça. [SPEAKER_06]: Je m'y attendais gros comme une maison. [SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Le con ! [SPEAKER_04]: Je m'y attendais ! [SPEAKER_04]: Je pue ! [SPEAKER_06]: Vous vous calmez là, les deux ! [SPEAKER_02]: Gérard, on n'a pas besoin de répondre. [SPEAKER_02]: Tu connais déjà nos questions. [SPEAKER_02]: Ce n'est même pas la peine. [SPEAKER_02]: Bon, alors... Donnez-les toujours. [SPEAKER_03]: Vous ne faites pas de la radio pour Gérard. [SPEAKER_03]: Si il y a quelqu'un qui balance nos réponses sur IRC, ce n'est pas malin. [SPEAKER_03]: C'est vrai. [SPEAKER_06]: Pour l'instant, les questions ne sont pas sur l'IRC. [SPEAKER_06]: D'autres. [SPEAKER_06]: Non, non, les réponses, les réponses. [SPEAKER_06]: Oui, non, mais même les réponses, elles ne sont pas sur l'IRC, d'accord ? [SPEAKER_06]: Alors, si ça ne vous plaît pas, vous retournez tous au standard. [SPEAKER_06]: Ok, alors, de bon entendeur, vous répondez correctement, sinon je vous casse. [SPEAKER_06]: Ok, pas de problème. [SPEAKER_06]: Les deux nanas, là, vous commencez à vous calmer aussi, vous. [SPEAKER_06]: Parce que vous commencez à me casser les couilles. [SPEAKER_06]: Ok, alors je pue. [SPEAKER_07]: Ouais. [SPEAKER_07]: Bon, alors déjà, elles n'ont pas le droit de tuer. [SPEAKER_07]: C'est un crime. [SPEAKER_07]: Et elles risquent de faire de la prison. [SPEAKER_07]: Donc je ne vois pas comment elles pourraient tuer les contraventions. [SPEAKER_04]: Est-ce qu'elles portent une arme, Gérard ? [SPEAKER_04]: Est-ce qu'elles portent une arme ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Elles n'ont pas le droit... [SPEAKER_06]: Elles n'ont pas le droit... Non ! [SPEAKER_05]: Oh ! [SPEAKER_06]: Eh, les deux calmes, là, vous fermez vos gueules ! [SPEAKER_06]: Je suis pas d'accord. [SPEAKER_05]: Crée pas, Gérard. [SPEAKER_05]: Et est-ce que c'est vrai que comme dans la pub, elle peut pas mettre un PV à une saxobique ? [SPEAKER_05]: Ouais, ouais. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non ! [SPEAKER_05]: Alors là, tu me les coupes, là ! [SPEAKER_06]: Tu me lires ça, tu me reprends d'autres personnes. [SPEAKER_06]: Là, j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_06]: Non, mais c'était une bonne question, ça. [SPEAKER_06]: Mais oui, mais ils peuvent répondre ! [SPEAKER_06]: Non mais attends, c'est toi qui me poses une question, c'est pas eux. [SPEAKER_06]: Alors qui permet un peu leur gueule là, les deux pétasses et les deux cabs ? [SPEAKER_06]: Non bah calmez-vous les auditeurs, Gérard répond à ma question. [SPEAKER_06]: Non non, tu vas les prendre en antenne et tu vas me les calmer, parce que sinon moi ça va aller vite. [SPEAKER_00]: Gérard, pour calmer le débat, il y a Pierre-Luc qui demande à Odeline Fion de se reconnecter. [SPEAKER_00]: Ah ben, voilà. [SPEAKER_00]: Tu perds. [SPEAKER_06]: T'as deux, trois bonjours. [SPEAKER_00]: Deux, trois bonjours. [SPEAKER_00]: Deux, trois bonjours à passer. [SPEAKER_00]: Non, juste une question de Mayenne, en fait. [SPEAKER_00]: Il y a un mec qui s'appelle Stéphane qui lui a dit que... [SPEAKER_04]: J'ai dit au standard qu'on se calmait, Gérard, il l'a dit. [SPEAKER_00]: Attends, il gère les auditeurs. [SPEAKER_00]: Gérard, reprends, Gérard, laisse-le. [SPEAKER_06]: Tu ne permets pas ta gueule, toi. [SPEAKER_00]: Il gère les auditeurs. [SPEAKER_06]: Je te refois l'antenne. [SPEAKER_06]: Tu ne permets pas ta gueule. [SPEAKER_06]: Je n'ai pas le micro allumé. [SPEAKER_06]: Tu ne permets pas ta gueule, je n'ai pas besoin d'entendre ce que tu dis aux auditeurs. [SPEAKER_06]: Moi, je prouve que je bosse. [SPEAKER_06]: Oui, mais moi, je veux entendre ce que Rigaud, il me dit. [SPEAKER_06]: C'est tout. [SPEAKER_06]: Oh, qu'est-ce que je viens de dire ? [SPEAKER_00]: Donc en fait, il y a Mayenne qui dit que son pote Stéphane, il lui a dit que t'étais pas imposable parce que t'étais le fils de Jospin. [SPEAKER_06]: Ah non, ben ça... [SPEAKER_06]: Là, attention. [SPEAKER_06]: Là, on va pas parler politique là-dedans parce que... [SPEAKER_04]: Mais non, Gérard, c'est pas le fils de Chirac ! [SPEAKER_04]: C'est pas le fils de Chirac ! [SPEAKER_04]: Mais non, t'es con ! [SPEAKER_00]: Bon Gérard, on continue. [SPEAKER_00]: On continue Gérard, c'est rien. [SPEAKER_00]: Il est en train de gérer les auditeurs. [SPEAKER_00]: On continue. [SPEAKER_06]: Au rapport dimanche. [SPEAKER_06]: Allez hop. [SPEAKER_06]: Comme à Pauline. [SPEAKER_06]: Et donc c'est Manu, c'est Rigo qui va prendre la relève. [SPEAKER_00]: Le standard ? [SPEAKER_06]: C'est Rigaud qui va te remplacer. [SPEAKER_00]: C'est Rigaud qui va... Non, il n'y a pas moyen, je ne peux pas tout faire. [SPEAKER_06]: Non, mais attends, Rigaud. [SPEAKER_06]: Je ne fais pas le standard. [SPEAKER_06]: Non, mais non. [SPEAKER_06]: Tu restes sur l'Internet, mais c'est toi qui vois comment ça se passe. [SPEAKER_06]: C'est toi qui vas apprendre pour tout le monde si ça ne se passe pas bien. [SPEAKER_04]: Oh la pute, le Rigaud. [SPEAKER_06]: Tu es une putain de balasse. [SPEAKER_00]: Donc... [SPEAKER_00]: C'est naze, je ne peux pas tout faire en même temps. [SPEAKER_00]: Il faut rappeler au livre dans ce cas-là, parce que moi je ne pourrais pas. [SPEAKER_06]: De toute manière, je pense que je vais faire un mot pour Max, ça va aller vite. [SPEAKER_06]: Tu feras une lettre. [SPEAKER_06]: Gérard, tu continues le débat mon chou ? [SPEAKER_06]: Donc, on en était à dix rivières. [SPEAKER_03]: Oui, bah écoute, la chasse à la contravention, je crois, est réglementée. [SPEAKER_03]: Faut s'adresser à la préfecture de police, parce qu'on ne chasse pas à la contravention n'importe quelle saison. [SPEAKER_03]: Et pour revenir, oui, à ce que tu disais, est-ce que les contrats actuels sont armés ? [SPEAKER_03]: Tout à l'heure, quelqu'un parlait d'étoiles de ninja. [SPEAKER_03]: Elles sont effectivement armées de nunchakus, de chachanopis, de jujitsu ou de vieto dao. [SPEAKER_08]: C'est vrai. [SPEAKER_06]: Pourquoi pas de... Non mais attends, hé ho ! [SPEAKER_06]: Je crois qu'on vous a demandé de vous calmer. [SPEAKER_06]: Vous allez fermer un peu vos gueules. [SPEAKER_06]: Vous allez fermer un peu vos gueules. [SPEAKER_06]: Oh, les pétasses, là ! [SPEAKER_06]: Dégage-moi les deux pétasses, là ! [SPEAKER_06]: Allez, hop ! [SPEAKER_06]: Ouais, fais gaffe toi, parce que toi aussi tu restes dégagé. [SPEAKER_03]: Ouais, bon. [SPEAKER_03]: Donc Gérard, je peux continuer, c'est des crivières. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non ! [SPEAKER_03]: Je t'écoute. [SPEAKER_03]: Oui, donc je te disais, il faut savoir que les contractuels, ça a changé. [SPEAKER_03]: Maintenant, elles sont soumises à un entraînement. [SPEAKER_03]: Il faut savoir que oui, effectivement, elles font des stages d'arts martiaux quand même. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_03]: Attends. [SPEAKER_06]: Non, mais attends. [SPEAKER_06]: Attends. [SPEAKER_06]: Gérard. [SPEAKER_03]: Tu me laisses finir. [SPEAKER_03]: Tu me laisses finir. [SPEAKER_03]: Vas-y, termine. [SPEAKER_03]: Tu me laisses parler. [SPEAKER_03]: Il sait. [SPEAKER_06]: Oh putain ! [SPEAKER_06]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_04]: Il y a le nord qui mouille. [SPEAKER_04]: Il y a un problème, Olive ? [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_04]: Gérard, viens au micro, expliquez. [SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_06]: Qui s'est mis à dire, Gérard, je te veux, c'est qui ? [SPEAKER_06]: Ça vient pas de moi. [SPEAKER_06]: C'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_06]: Je sais pas. [SPEAKER_06]: Moi, je continue pas. [SPEAKER_04]: Non mais ça va se calmer, arrêtez les auditeurs. [SPEAKER_06]: Assez-toi Gérard, calme, calme. [SPEAKER_03]: Ça va pas le refaire, ça va pas le refaire. [SPEAKER_04]: Allez, on y va Gérard. [SPEAKER_04]: Il est qu'1h20, merde. [SPEAKER_06]: Putain, ça commence à bien faire. [SPEAKER_04]: Allez, remets ton casque, on y va mon chien. [SPEAKER_04]: Allez, go. [SPEAKER_04]: Oh là là, t'as pété ton casque ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: Oh là là, il arrête pas de péter son casque. [SPEAKER_05]: Ah non, c'est le mien, merde. [SPEAKER_05]: Bon allez, dans le calme les auditeurs, on va reprendre. [SPEAKER_05]: Ouais, on va reprendre dans le calme. [SPEAKER_05]: Ouais, pas de problème. [SPEAKER_03]: Allez, go. [SPEAKER_03]: Donc Gérard, peut-on revenir à la formation de ninja effectuée au temple Shaolin par les contractuels ? [SPEAKER_06]: Déjà une question, la réponse, est-ce que les pierres blanches sont armées ? [SPEAKER_06]: Moi je peux vous dire que non, sur Paris elles ne sont pas armées. [SPEAKER_06]: Mais sur Nice, je t'assure que oui. [SPEAKER_05]: Non, non, non, sur Nice non plus, parce qu'on a été à Nice. [SPEAKER_05]: Gérard, crie pas, crie pas Gérard. [SPEAKER_06]: On y a été, faites-moi confiance qu'elles ne sont pas armées. [SPEAKER_06]: Elles n'ont pas des bombes lacrymo ? [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: Moi je me suis fait gazer par une contractuelle, c'est chaud. [SPEAKER_03]: D'accord, ok. [SPEAKER_03]: Ouais, tu t'es fait gazer, t'as pris du gaz par une contractuelle. [SPEAKER_03]: Ouais, mais c'était une erreur, c'était une erreur. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, ouais, c'est ça. [SPEAKER_06]: Prends-moi pour un con. [SPEAKER_06]: Non, mais pas du tout. [SPEAKER_03]: Non, mais tu m'y laisses. [SPEAKER_06]: Loin de moi cette idée, voyons. [SPEAKER_06]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_06]: Si tu savais. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, dans ces cas-là, je sais pas pourquoi qu'on t'a sélectionné. [SPEAKER_06]: Parce que je suis un mec bien. [SPEAKER_06]: Ouais, bon, dis-donc, pour répondre aux questions, t'as pas l'air d'être bien. [SPEAKER_06]: Parce que je suis... [SPEAKER_06]: Moi, je t'emmerde. [SPEAKER_06]: C'est qui ton nom ? [SPEAKER_06]: C'est qui ton nom ? [SPEAKER_04]: C'est Polo. [SPEAKER_04]: Non, ce n'est pas Paul Prébois, c'est Polo. [SPEAKER_04]: Je ne sais pas où il est, il n'y en a pas. [SPEAKER_02]: Je peux répondre à la question ? [SPEAKER_02]: Moi, je n'ai pas une Citroën, je n'ai pas une Mercedes Montblanc. [SPEAKER_06]: Non, non, non, mais attends ! [SPEAKER_02]: Oh ! [SPEAKER_02]: Oh, tu es vite... Excuse-moi, excuse-moi. [SPEAKER_02]: Donc, ce n'est pas pour ça que les pervenches ne se gênent pas pour mettre des contraventions. [SPEAKER_02]: Et ce que disait Dick Rivière tout à l'heure, c'est vrai, elles ont des armes. [SPEAKER_02]: Moi, elles sortent des shotguns quand je ne veux pas payer des contraventions. [SPEAKER_02]: Donc, voilà. [SPEAKER_02]: Non, mais attends ! [SPEAKER_02]: Je ne peux plus sortir de chez moi sans me faire agresser par des pervenches. [SPEAKER_02]: Un coup de Desert Eagle, ce n'est pas bon. [SPEAKER_06]: Eh mais putain, vous allez me laisser parler ou quoi là ? [SPEAKER_06]: Mais non, mais c'est vrai Gérard, on va le sortir des MP. [SPEAKER_06]: Eh, tu fermes ta gueule ! [SPEAKER_04]: Eh oh, Paul Prébois, tu te calmes ou je te dégage ? [SPEAKER_04]: Ah ouais, c'est pénible. [SPEAKER_04]: Désolé. [SPEAKER_04]: À la place de... Excusez-moi. [SPEAKER_04]: À la place de... T'as une petite chatte dans la gorge ? [SPEAKER_04]: À la place de petite verrue, Gérard. [SPEAKER_06]: Non, ben, tu sais... [SPEAKER_06]: Il va refaire une fiche. [SPEAKER_06]: Tu sais, tu vas refaire une fiche. [SPEAKER_04]: Non, je ne suis pas payé à faire des fiches. [SPEAKER_06]: Eh ben, eh oh ! [SPEAKER_06]: Donc, la question, ça va être... [SPEAKER_06]: Caresse. [SPEAKER_06]: Donc... [SPEAKER_06]: La carte, elle est faite. [SPEAKER_06]: Donc, les taxes sont-ils moins chères dans les autres pays que la France ? [SPEAKER_06]: Alors, je vous préviens, ça commence à bien faire quand je parle ! [SPEAKER_06]: Écoute, les auditeurs... [SPEAKER_06]: Mais ça y est ! [SPEAKER_06]: Ben alors, c'est bon ! [SPEAKER_06]: Donc les taxes sont-ils moins chères dans les autres pays qu'en France ? [SPEAKER_06]: Et on va s'écouter. [SPEAKER_06]: Et on va s'écouter. [SPEAKER_06]: Les taxes d'habitation avec mon anus, c'est pire qu'un squat. [SPEAKER_06]: Donc on récupère... Donc la question, c'était... [SPEAKER_06]: La question... Oh ! [SPEAKER_06]: Les auditeurs ! [SPEAKER_06]: Calmez-vous les auditeurs, là ! [SPEAKER_06]: Bon, allez ! [SPEAKER_06]: Calmez-vous, calmez-vous. [SPEAKER_06]: Alors la question, vous l'avez très bien entendue. [SPEAKER_06]: Donc on va demander à Marie-Pierre Branche. [SPEAKER_08]: Bonjour Gérard, déjà je viens d'arriver. [SPEAKER_08]: Donc t'appelles d'où ? [SPEAKER_08]: Je n'ai pas entendu la question puisque je viens d'être sélectionnée par M. Fildard. [SPEAKER_06]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_08]: J'appelle de Paris. [SPEAKER_06]: Donc 101.9. [SPEAKER_06]: Voilà. [SPEAKER_06]: Alors donc, la question, c'était, les taxes sont-ils moins chères dans les autres pays qu'en France ? [SPEAKER_06]: Que la France, pardon. [SPEAKER_08]: Ça dépend du cours de la monnaie, et ça dépend également de la marque de la voiture. [SPEAKER_06]: Non mais, je te demande, les taxes ? [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Ah ouais, je vois ce que tu veux me dire. [SPEAKER_08]: En anglais, amende, ça se dit taxe, c'est pour ça. [SPEAKER_06]: Non, non, non, je vois où tu veux en venir. [SPEAKER_06]: Parce que tu veux dire, par exemple, si tu achètes une voiture à l'étranger, elle te reviendra moins chère qu'en France, c'est ça ? [SPEAKER_08]: Non, mais il faut que tu payes la douane, donc ça revient au même. [SPEAKER_08]: Non, moi je te parlais des amendes, qu'on dit en anglais taxe, que tu payes dans les autres pays. [SPEAKER_08]: Non, non, mais ça y est. [SPEAKER_06]: Ça y est, les amendes, on a terminé. [SPEAKER_06]: On parle sur les taxes. [SPEAKER_06]: Sont-ils moins chers dans les autres pays ? [SPEAKER_08]: Tu ne comprends pas ce que je veux dire, c'est pour ça. [SPEAKER_06]: Dis carrément que je suis un con. [SPEAKER_08]: Non, je ne dis pas ça. [SPEAKER_08]: On n'était pas bilingues, donc tu ne peux pas comprendre. [SPEAKER_05]: C'est comme phoque. [SPEAKER_05]: Phoque, c'est un petit animal qui vit sur des glaçons. [SPEAKER_05]: Voilà, phoque. [SPEAKER_05]: Un phoque. [SPEAKER_06]: Bon, alors, vas-y, continue. [SPEAKER_06]: Comme un assaul. [SPEAKER_06]: Oh, les autres, là, vous... [SPEAKER_06]: C'est rigolo. [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: T'éteins ton micro et après, on verra. [SPEAKER_06]: Alors, Paul Prévoix, maintenant. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Alors, la question, c'est pourquoi les taxes en France... [SPEAKER_02]: C'est moins cher dans les pays. [SPEAKER_06]: Eh, Fildar, Fildar, tu vois, tu me le prends, tu le prends en tête, celui-là. [SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, [SPEAKER_02]: Allez, allez, bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit ! [SPEAKER_06]: Bonne nuit ! [SPEAKER_00]: Je ne vais pas me percher avec un auditeur comme ça, moi. [SPEAKER_00]: Gérard, il y a un certain Fès de Babouin sur l'IRC, il dit qu'il faudrait plus taxer l'alcool pour avoir des débats potables. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_06]: Non, mais qu'est-ce que t'en penses de ça ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_00]: Non ? [SPEAKER_04]: Mais c'est vrai que l'alcool est vraiment taxé en France ou pas, Gérard ? [SPEAKER_06]: Non, pour l'instant... Ça dépend lequel, peut-être ? [SPEAKER_06]: Non, personnellement, je n'ai pas envie encore de taxes sur les alcools et ça m'étonnerait qu'il y en aura. [SPEAKER_04]: Moi, j'ai envie de dire qu'en fait, les alcools anisés, genre Pastis ou Ricard, c'est... Pourquoi tu dis ça ? [SPEAKER_04]: Pas de marque. [SPEAKER_04]: Ah bon ? [SPEAKER_04]: Merde, c'est vrai. [SPEAKER_04]: C'est... S'il n'y avait pas de taxes, tu le paierais 4 francs. [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Et en fait, tu le payes combien ? [SPEAKER_06]: Dans les 40 francs, Gérard, c'est ça ? [SPEAKER_06]: Ah oui, quand même. [SPEAKER_06]: Non, tu le payes le prix fort, c'est tout. [SPEAKER_06]: Donc, dit Cribière. [SPEAKER_03]: Ouais, ben écoute, je peux parler deux minutes des taxes sur l'alcool ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_03]: Ça peut être intéressant. [SPEAKER_08]: Moi, ça m'intéresse. [SPEAKER_03]: Parce que, en fait, c'est tout simplement ce qu'on appelle un pot de vin. [SPEAKER_03]: Et je voulais savoir, toi, Gérard, qu'est-ce que tu penses des pots de vin ? [SPEAKER_03]: Est-ce que tu accepterais un pot de vin ou est-ce que tu préfères boire directement à la bouteille ? [SPEAKER_08]: Gérard, il préfère les sacs à vin. [SPEAKER_06]: Bon alors, qui c'est qui vient de dire ça ? [SPEAKER_06]: Alors Merve Pervenche, au revoir. [SPEAKER_06]: C'est toi qui viens de dire ça, au revoir. [SPEAKER_06]: Au revoir. [SPEAKER_04]: Je ne dégage pas toutes les 5 minutes, ça va quand on te continue. [SPEAKER_04]: Non, je ne veux pas le savoir. [SPEAKER_04]: Pauline, tu me trouves des gens parce que je suis en galère. [SPEAKER_06]: Pour l'instant, elle est en train de faire quoi ? [SPEAKER_05]: Elle ne cherche même rien du tout. [SPEAKER_05]: Elle prend des adresses pour des séries. [SPEAKER_06]: Alors là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_06]: De toute manière, dimanche, ne t'inquiète pas, on va régler ça. [SPEAKER_05]: Un rapport aussi, j'essaie. [SPEAKER_06]: On va régler ça dimanche, Apolline, t'inquiète pas. [SPEAKER_06]: Parce que là, pour l'instant, t'es en train de te foutre de la gueule du monde, parce que le chef est pas là. [SPEAKER_06]: Quand le chef est pas là, les souris dansent. [SPEAKER_06]: Et la preuve, c'est ce qu'on voit. [SPEAKER_06]: Les souris dansent parce que là, Max, il est pas là, t'en profites un maximum derrière son dos. [SPEAKER_06]: Alors je veux dire une chose, que dimanche, je vais pas te louper. [SPEAKER_06]: Mais toi, c'est pareil. [SPEAKER_08]: C'est plus ton pote. [SPEAKER_06]: Patrick, t'appelles d'où, s'il te plaît ? [SPEAKER_07]: Salut Gérard, j'appelle de plaisir. [SPEAKER_07]: Vous moquez pas de moi. [SPEAKER_04]: C'est une fille, elle a un prénom de garçon, c'est ses parents qu'on choisit. [SPEAKER_07]: Ah Patrick avec un E ? [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Comme Dominique. [SPEAKER_03]: On va t'appeler Pat ou Patou, un truc comme ça. [SPEAKER_03]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_07]: Je te dis de plaisir, avec plaisir. [SPEAKER_06]: 101,9. [SPEAKER_03]: Donnez-moi du plaisir. [SPEAKER_06]: Dix rivières, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Dix rivières, s'il te plaît, tu t'écrases. [SPEAKER_03]: Je suis calmée. [SPEAKER_04]: C'est une fille, ça m'émoustille. [SPEAKER_04]: À la place de Paul Prébois que t'as viré, il y a Cyril Chiabodo, bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_06]: Alors, attention ! [SPEAKER_02]: Gérard, il y a Apolline qui m'a proposé de m'en vendre des CD en rentelle, quand même. [SPEAKER_06]: Alors, lui, c'est même pas la peine, tu vois. [SPEAKER_06]: Hop ! [SPEAKER_06]: Il a rien dit. [SPEAKER_06]: Au revoir ! [SPEAKER_05]: Il a rien dit, Gérard, encore. [SPEAKER_06]: Non, mais je dis pas... Non, mais il s'amuse à dire, ouais, Apolline, elle m'a proposé des CD. [SPEAKER_06]: Alors, Apolline, tu le prends en rentaine, et tu lui expliques que le jeudi, c'est pas... [SPEAKER_06]: Il y a pas de CD. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non. [SPEAKER_06]: Apolline, il explique, elle se démerde. [SPEAKER_06]: C'est elle qui fait ses conneries. [SPEAKER_06]: Alors, terminé, moi, je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_06]: Le débat... Apolline, tu te démerdes, les gens te veulent décéder, tu leur dis non, ok ? [SPEAKER_06]: Cela, ça commence à bien faire. [SPEAKER_04]: Donc tu notes, Cyril Chiabodo, il ne va pas avoir de CD, Cyril Chiabodo, il veut participer au débat, donc tu notes son nom, Cyril Chiabodo. [SPEAKER_04]: C'est un prénom composé. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Bonsoir Cyril. [SPEAKER_04]: Je t'appelle d'où ? [SPEAKER_04]: Je t'appelle de Paris. [SPEAKER_04]: T'es un fainéant. [SPEAKER_04]: Et est-ce qu'il y avait encore un petit sondage ? [SPEAKER_04]: Un petit sondage, peut-être. [SPEAKER_06]: Pendant qu'on y est. [SPEAKER_06]: Non, on va laisser finir les gens. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Donc Patrick. [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Donc pour toi la question, je la répète pour Cyril qui vient d'arriver. [SPEAKER_06]: C'est gentil. [SPEAKER_06]: Donc, les taxes sont-elles moins chères dans les autres pays que la France ? [SPEAKER_06]: Voilà, et je ne répète plus les questions après. [SPEAKER_07]: Oui, bien sûr, parce que selon le président, il fixe un taux, donc il n'est pas pareil qu'en France. [SPEAKER_06]: Non, mais les taxes, je te parle. [SPEAKER_07]: Oui, mais les taxes sont reliées à l'État, Gérard. [SPEAKER_07]: C'est l'État qui fixe le taux. [SPEAKER_06]: Par exemple, tu crois que c'est l'État qui va te fixer le prix de l'amende que tu vas payer ? [SPEAKER_07]: Oui, un pourcentage. [SPEAKER_07]: C'est eux qui ont le monopole, c'est eux qui ont le power. [SPEAKER_06]: Non, je ne pense pas. [SPEAKER_07]: Ah si, parce que je suis spécialisée dans les finances publiques et ça, je peux le prouver. [SPEAKER_07]: Ah bon ? [SPEAKER_07]: Oui, je peux le faire. [SPEAKER_02]: Ok. [SPEAKER_02]: — Cyril ? [SPEAKER_02]: — Oui, alors c'est clair que les taxes sont nettement moins chères dans les autres pays. [SPEAKER_02]: Par exemple, à Monaco, tu ne payes pas d'impôts aussi, et les taxes sont nettement moins chères. [SPEAKER_06]: — Ah ouais, bah ça, bien sûr. [SPEAKER_06]: Si tu veux jouer là, je pense que sur Nice ou sur Cannes, c'est pareil. [SPEAKER_06]: — Ah ouais, c'est pareil. [SPEAKER_06]: Nice-Cannes, tu ne payes pas d'impôts. [SPEAKER_06]: Eh oh, on me laisse répondre. [SPEAKER_06]: Je réponds à la question à Cyril. [SPEAKER_06]: Donc, tu parles de Monaco. [SPEAKER_06]: Donc, moi, je peux te parler de Nice ou de Cannes. [SPEAKER_06]: Tu paieras moins d'impôts. [SPEAKER_06]: C'est pareil. [SPEAKER_06]: On paiera moins cher. [SPEAKER_06]: On ne paie pas d'impôts à Cannes, Gérard ? [SPEAKER_06]: Je pense... [SPEAKER_06]: À Cannes, tu ne paies pas. [SPEAKER_06]: Je pense... [SPEAKER_06]: Je pense que dans des villes comme ça, ça m'étonnerait. [SPEAKER_06]: Bon, attends, s'il vous plaît, vous vous calmez s'il vous plaît un peu maintenant. [SPEAKER_00]: Il fait trop chaud, c'est pour ça. [SPEAKER_03]: Merci ! [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Donc, une question de Kakos. [SPEAKER_00]: Il te demande, est-ce que les taxes sur les produits non taxés sont les mêmes dans tous les pays ? [SPEAKER_00]: Ah, ben alors, justement, tu vois... [SPEAKER_00]: Devant ton micro, Gérard. [SPEAKER_00]: Tu vois, la question, c'est toi qui... Non, mais là, attends, je te demande de répondre. [SPEAKER_00]: Arrête de dire que c'est moi, c'est moi. [SPEAKER_06]: Non, mais de toute manière, on va poser la question, donc je vois pas pourquoi il me pose déjà la question. [SPEAKER_06]: Pour que tu répondes. [SPEAKER_06]: Ben ouais. [SPEAKER_00]: Alors donc, les produits... [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Oh ! [SPEAKER_00]: Est-ce que les taxes sur les produits non taxés sont les mêmes dans tous les pays ? [SPEAKER_00]: Je pense. [SPEAKER_06]: Je pense que dans tous les pays, de toute manière, tu auras une taxe dessus. [SPEAKER_05]: Et moi, j'avais une question Internet aussi. [SPEAKER_05]: C'est Yankee qui dit qu'il veut te faire gueuler. [SPEAKER_06]: Non, parce que l'Internet... Non, mais il l'a là aussi. [SPEAKER_06]: De toute manière, les questions, je les prends ici, je ne les prends pas sur le tien. [SPEAKER_05]: Il y en a un autre qui demande qui est belge. [SPEAKER_06]: Cyril, donc, pour finir, [SPEAKER_02]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_06]: Euh, non mais, euh, non mais, hé ! [SPEAKER_06]: Oh ! [SPEAKER_06]: Apolline ! [SPEAKER_06]: Qu'est-ce qu'il y a, Gérard ? [SPEAKER_06]: Non mais, tu recommences ou quoi, là ? [SPEAKER_08]: Bah, c'est le mix suprême ! [SPEAKER_08]: Oh non, non, non ! [SPEAKER_08]: Elle a fait gagner les 300 000 votes ! [SPEAKER_05]: Oh non, mais non ! [SPEAKER_05]: Olivier ! [SPEAKER_05]: Elle a fait gagner le mix. [SPEAKER_05]: Ça y est ! [SPEAKER_05]: Mais t'es taré ou quoi ? [SPEAKER_05]: On va avoir des emmerdes à un pot. [SPEAKER_08]: Elle a fait gagner les 300 000 balles. [SPEAKER_08]: Comment on fait ? [SPEAKER_08]: Si, si. [SPEAKER_08]: Elle est là la fille, je l'ai à l'antenne. [SPEAKER_05]: Ah mais non, mais attends. [SPEAKER_06]: Moi j'arrête les débats là. [SPEAKER_06]: Mais c'est pas possible ça. [SPEAKER_06]: On n'a pas mis les disques. [SPEAKER_00]: On n'a pas mis les 5 disques, Apo. [SPEAKER_00]: C'est pendant le débat, le mix suprême. [SPEAKER_00]: Non, non, c'est terminé. [SPEAKER_00]: C'est 5 disques enchaînés. [SPEAKER_06]: Au revoir, bonne nuit à tous. [SPEAKER_06]: Mais non, Gérard, assis-toi. [SPEAKER_00]: Assis-toi, j'ai du monde qui revient, tu vas pas faire ça. [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Allume ton micro. [SPEAKER_06]: Non, je continue pas comme ça. [SPEAKER_06]: Alors, Apolline, tu dégages. [SPEAKER_08]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_08]: Non, non, non. [SPEAKER_08]: Balance pas toutes ces affaires. [SPEAKER_08]: Tu dégages. [SPEAKER_06]: Hop, tu dégages. [SPEAKER_06]: Allez, hop. [SPEAKER_06]: Tu vas prendre ton casque. [SPEAKER_06]: Dégage, dégage, dégage. [SPEAKER_08]: Doucement, doucement. [SPEAKER_06]: Tu prends ça là. [SPEAKER_06]: Le mic suprême. [SPEAKER_06]: Ça c'est des preuves ça. [SPEAKER_06]: Ça c'est des preuves ma petite. [SPEAKER_06]: Tu me donnes la fiche là que t'as dans les mains. [SPEAKER_06]: Ça faut que tu le gardes parce que c'est des preuves ça. [SPEAKER_05]: Assieds-toi, ils disent non, à peau, par pas, par pas. [SPEAKER_05]: Non, non. [SPEAKER_05]: Attends, elle a fait gagner le mic suprême, elle dégage. [SPEAKER_00]: Je sais pas où tu lis ça, moi je vois salope, salope, salope. [SPEAKER_06]: Ah oui, salope, par pas. [SPEAKER_06]: Tu dégages. [SPEAKER_06]: Je te préviens d'une chose. [SPEAKER_06]: Apolline. [SPEAKER_06]: Gérard, reviens. [SPEAKER_06]: Tu t'amuses pas à perdre tes saloperies de jeudi. [SPEAKER_04]: C'est terminé, ça. [SPEAKER_04]: Allez, on reprend le débat en conscience. [SPEAKER_04]: Comment elle s'appelle, la fille qui a gagné le mix suprême ? [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Pour qu'on lui dise qu'elle n'a pas gagné, quand même. [SPEAKER_06]: C'est une Marie Dupré. [SPEAKER_06]: Marie, n'aie crainte, tu n'as rien gagné du tout. [SPEAKER_06]: Tu viens de paumer 300 000 balles. [SPEAKER_06]: Tu viens de tout perdre parce que le jeudi, on ne peut pas gagner. [SPEAKER_06]: Voilà, donc tu as tout perdu. [SPEAKER_06]: Alors, on revient au débat. [SPEAKER_06]: Apolline n'est plus là, donc il n'y a plus que Fildaro Standard. [SPEAKER_06]: J'ai viré Apolline. [SPEAKER_06]: Bon, celui qui s'amuse à ça, arrête. [SPEAKER_07]: C'est une fille, ça. [SPEAKER_06]: Je ne crois pas. [SPEAKER_06]: On est vraiment plus doués que ça. [SPEAKER_06]: Donc, il nous reste Dick Rivière. [SPEAKER_06]: Oui, je suis là, bonsoir. [SPEAKER_06]: Patrick. [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_07]: Cyril. [SPEAKER_06]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_06]: Marie Pervance, t'es toujours là ? [SPEAKER_06]: Oui, je suis toujours là, Gérard. [SPEAKER_06]: Tu t'es calmée ? [SPEAKER_06]: Bien sûr. [SPEAKER_06]: Bon, alors, on compte... Paul Prébois, il n'est plus là, hein ? [SPEAKER_06]: Non, non. [SPEAKER_06]: C'est le con, celui-là. [SPEAKER_06]: Alors... [SPEAKER_06]: Alors, avant, l'enculé, il t'emmerde, d'accord ? [SPEAKER_06]: Il parlait de Paul Prébois. [SPEAKER_06]: Il parlait de Paul Prébois. [SPEAKER_06]: Ouais, non, mais il faudra peut-être se calmer un petit peu, parce que sinon, à deux heures et demie, moi, je mets clé sous porte. [SPEAKER_06]: Alors, pensez-vous que... [SPEAKER_06]: Allez Gérard ! [SPEAKER_06]: Bon, pensez-vous que... Oh ! [SPEAKER_06]: Bon, vous vous chalmez ! [SPEAKER_06]: Ils attendent, ils attendent. [SPEAKER_06]: Non mais pour l'instant je fais le sondage. [SPEAKER_06]: Ah vas-y. [SPEAKER_06]: Donc pensez-vous que l'on taxe trop les taxes. [SPEAKER_06]: Alors 43% pensent que ce n'est pas la bonne syntaxe. [SPEAKER_06]: Bon, je ne sais pas ce que ça veut dire, ça. [SPEAKER_06]: 24% ne pensent pas qu'il existe une sainte taxe. [SPEAKER_06]: Je ne vois pas le rapport non plus. [SPEAKER_06]: C'est vrai, rigolo. [SPEAKER_06]: Franchement. [SPEAKER_06]: 18% aimeraient que l'on taxe la sainte glingling. [SPEAKER_06]: Ouais, bah... Bof, bof, bof, bof. [SPEAKER_04]: C'est pas terrible, comme... [SPEAKER_06]: Il y en a un autre, non ? [SPEAKER_04]: On va terminer les sondages, comme ça on va être tranquille. [SPEAKER_04]: Êtes-vous trop taxés ? [SPEAKER_06]: 37% se demandent ce qu'on fait des tuyaux. [SPEAKER_06]: Ça c'est pour reprendre la chanson à Manu, c'est qui ? [SPEAKER_04]: Philippe Berrigova. [SPEAKER_06]: Non ! [SPEAKER_06]: 37% se demandent ce qu'on fait des tuyaux, c'est pas Jodassin, c'est Sadistel. [SPEAKER_06]: 34% se demandent où sont passées les grandes échelles, ça c'est encore une chanson, un machin. [SPEAKER_06]: 27% pensent que pas de panique. [SPEAKER_06]: Il nous les faut. [SPEAKER_06]: Pas de panique, il nous les faut. [SPEAKER_06]: Donc ça c'est une chanson à Sacha Distal qui est dans le Ricky Larson. [SPEAKER_06]: Alors sur quoi voudriez-vous plus être taxé ? [SPEAKER_06]: Alors 57% aimeraient ne plus payer. [SPEAKER_06]: Hein ? [SPEAKER_06]: De quoi ? [SPEAKER_06]: 57% aimeraient ne plus payer pour ne pas pénétrer. [SPEAKER_06]: Mais c'est quoi son axe ? [SPEAKER_06]: Faut que tu expliques. [SPEAKER_00]: Je sais pas, j'ai pas lu, moi j'ai recopié. [SPEAKER_00]: Alors, répète Gérard. [SPEAKER_00]: 57% aimeraient ne plus payer pour te pénétrer. [SPEAKER_00]: Ah oui, c'est vrai que c'est cher. [SPEAKER_06]: Pour me pénétrer, mais c'est quoi cette histoire ? [SPEAKER_04]: C'est quoi ce sondage ? [SPEAKER_06]: Alors après, 32% aimeraient ne plus payer pour avoir ma... Ah non, c'est pas ce que j'ai récupéré, ça. [SPEAKER_06]: Pour voir ma sale gueule. [SPEAKER_06]: Non mais non, je continue le sondage. [SPEAKER_06]: 27% aimeraient ne plus payer pour voir mes fesses. [SPEAKER_06]: Alors là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_00]: Non mais c'est pas le mien ça Gérard, c'est pas possible. [SPEAKER_06]: Là, je me demande qui c'est qui s'amuse à ça. [SPEAKER_06]: C'est Apolline. [SPEAKER_04]: C'est Apolline qui a fait le sondage. [SPEAKER_04]: C'est elle qui va me le dire, c'est Apolline qui a fait le sondage. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'elle a fait des miens ? [SPEAKER_06]: Elle les a jetés à la poubelle parce qu'elle a dit que ceux-là étaient mieux. [SPEAKER_06]: Oh la vache. [SPEAKER_06]: On va s'amuser avec elle. [SPEAKER_06]: Avec son piercing au sourcil. [SPEAKER_06]: Donc la sixième question. [SPEAKER_06]: Êtes-vous pour un enlèvement de voiture gratuite ? [SPEAKER_06]: Donc on va demander à Marie Pervenche. [SPEAKER_08]: Un enlèvement de voiture gratuite ? [SPEAKER_08]: Oui, pour un enlèvement. [SPEAKER_08]: Si ça ne me coûte rien, moi je suis d'accord. [SPEAKER_05]: C'est Marie Pervenche. [SPEAKER_05]: C'est juste un bête musicale, vas-y. [SPEAKER_06]: C'est la compagnie chaude ou quoi ? [SPEAKER_06]: Je pense que l'équipe, là, vous sachant pas, va en profiter. [SPEAKER_05]: Marie Pervenche, c'est une chanson, je voulais juste habiller ton débat. [SPEAKER_05]: C'est super adorable. [SPEAKER_05]: C'est quoi comme chanson ? [SPEAKER_05]: Non, ça te plaît pas, c'est pas grave, on enchaîne. [SPEAKER_05]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_06]: Marie Pervenche, la question, je viens de la dire, donc je la répète plus. [SPEAKER_08]: Donc, d'accord. [SPEAKER_08]: Moi, je te disais que je suis d'accord qu'on enlève les choses gratuitement. [SPEAKER_08]: À condition que ce soit pas payant, quoi. [SPEAKER_06]: À cette manière, êtes-vous pour un enlèvement de voiture gratuite ? [SPEAKER_08]: Je suis pour, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_08]: Mais si je ne paye pas ? [SPEAKER_02]: Oui, mais si c'est gratuit. [SPEAKER_07]: Si je ne paye pas ? [SPEAKER_03]: Ah ouais, mais ça dépend. [SPEAKER_02]: Ça dépend, ça dépasse. [SPEAKER_03]: C'est trop facile. [SPEAKER_03]: Dick Rivière. [SPEAKER_03]: Bah écoute, moi je suis pour. [SPEAKER_03]: Et de toute façon, au cas d'enlèvement, j'ai toujours refusé de payer la rançon. [SPEAKER_03]: Parce que si tu commences à payer la rançon, après c'est fini. [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Paul Cowboy. [SPEAKER_03]: Il n'y a pas moyen. [SPEAKER_03]: Patrick, Patrick. [SPEAKER_03]: Donc les enlèvements sont gratuits. [SPEAKER_07]: Je pense que les voitures, après, ouais. [SPEAKER_07]: Mais je ne vois pas la différence entre l'enlèvement et le vol, quoi. [SPEAKER_06]: Non, mais je pense, êtes-vous pour un enlèvement de voiture gratuite ? [SPEAKER_06]: Je ne parle pas de vol. [SPEAKER_06]: Je demande les enlèvements. [SPEAKER_06]: Parce qu'un vol, c'est gratuit, tout ça. [SPEAKER_08]: Il faut s'arranger avec les radisseurs, aussi. [SPEAKER_02]: Bon, Cyril, Cyril, Cyril. [SPEAKER_02]: Alors moi, je suis tout à fait pour, mais le problème, c'est que je ne veux pas récupérer ma voiture en boîte de sardines, après. [SPEAKER_02]: Il y a plein de cabossages partout. [SPEAKER_08]: Oui, mais tu te fais rembourser par l'assurance. [SPEAKER_06]: Oui, mais attention, attention. [SPEAKER_06]: Par contre, qui c'est qui vient de dire ça ? [SPEAKER_03]: L'escrocage à l'assurance. [SPEAKER_06]: Non, non, attends, attends. [SPEAKER_06]: Qui c'est qui vient de dire qu'il se fait rembourser par l'assurance ? [SPEAKER_08]: Marie Pervanche. [SPEAKER_06]: Oui, mais moi, je vais te dire une chose, tu vois. [SPEAKER_06]: Que si les assureurs se renseignent bien... Oui ? [SPEAKER_06]: Normalement, ils retrouvent facilement les voitures. [SPEAKER_06]: Non mais faut bien se dire une chose. [SPEAKER_06]: Faut bien se dire une chose. [SPEAKER_06]: Pour déclarer... 5 minutes. [SPEAKER_06]: Ouais, vas-y, je t'en prie. [SPEAKER_06]: Oh ! [SPEAKER_03]: Tu restes tranquille 2 secondes. [SPEAKER_03]: Ouais, ça change. [SPEAKER_08]: T'as qu'à être malin, c'est tout. [SPEAKER_08]: Tu les arnaques. [SPEAKER_06]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_06]: Tu crois que tu vas arnaquer un assureur parce que ta voiture, elle est volée ? [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: Il y a des gens, ils mettent le sol en voiture pour toucher l'assurance. [SPEAKER_06]: Ouais, une fois que le fait, il est bien mis. [SPEAKER_06]: Donc, il y a l'expertise qui vient. [SPEAKER_06]: Ils reconnaissent... [SPEAKER_06]: Ils reconnaissent la lumette. [SPEAKER_06]: Non, non, mais il faut se dire une chose. [SPEAKER_06]: Non, non, mais il faut se dire une chose. [SPEAKER_06]: Hum. [SPEAKER_06]: Que lorsque la voiture brûle, il y a toujours la plaque d'immatriculation. [SPEAKER_06]: Alors, nuance ! [SPEAKER_08]: Il y en a même qui font brûler leur hanche. [SPEAKER_00]: Donc, en fait, c'était Delight qui précisait que, en fait, par rapport à l'enlèvement, il faut préciser si c'est hors-taxe ou TTC. [SPEAKER_06]: Bah non, l'enlèvement gratuit, c'est pas hors-taxe ou pas. [SPEAKER_06]: Bah si. [SPEAKER_06]: Et tu payes la TVA sur un enlèvement rigaud, toi, quand tu es dans le 9-4 et que tu piques des golfs ? [SPEAKER_06]: Non mais attends, toi, hé, toi, hé, hé, toi, hé, tiens, attends, au lieu de parler du 9-4, toi, espèce d'abruti, t'as payé une taxe sur ta poubelle, là ? [SPEAKER_04]: Pour t'enlever les fesses, ouais, j'ai payé une taxe. [SPEAKER_06]: T'as payé une taxe sur ta poubelle ? [SPEAKER_06]: Non, allez, ma caisse, j'en ai depuis deux ans, à couche, là. [SPEAKER_06]: S'il n'a plus sa question... [SPEAKER_06]: C'est pas drôle. [SPEAKER_06]: C'est pas vrai, c'est pas vrai. [SPEAKER_06]: Donc, conclusion du débat. [SPEAKER_06]: Il est ouf ou quoi ? [SPEAKER_06]: Conclusion. [SPEAKER_06]: Ok, pas de problème. [SPEAKER_06]: Conclusion du débat, Marie Pervenche. [SPEAKER_08]: Conclusion, c'était un très bon débat, mais je pense qu'on n'a pas soulevé les questions essentielles. [SPEAKER_08]: Je vais te soulever, moi, tu vas voir. [SPEAKER_02]: Moi, je viens que tu me soulèves. [SPEAKER_02]: J'en connais quelques-unes, ça doit être dur de les soulever, n'est-ce pas ? De quoi ? [SPEAKER_02]: Bon, allez, on se calme, Cyril. [SPEAKER_02]: Cyril, au revoir. [SPEAKER_02]: C'est pas moi, Jean, c'est Dick. [SPEAKER_02]: C'est Dick Rivière. [SPEAKER_02]: Non, c'est Cyril, je t'ai reconnu. [SPEAKER_04]: Allez, on fait la conclusion. [SPEAKER_08]: Comment ça me casse les couilles, là. [SPEAKER_08]: Ça manquait de soulèvement, et je pense que moi, je te propose qu'on en refasse un. [SPEAKER_08]: Je suis à ta disposition, quand je vais me renseigner, lire un peu le dictionnaire, et puis j'aurai plein de trucs à te dire. [SPEAKER_06]: Ah non, mais moi, je vais te dire une chose, que je suis pas prêt de refaire un débat sur les taxes. [SPEAKER_06]: Ouais, mais t'as pas tout dit. [SPEAKER_06]: C'est tellement bidon. [SPEAKER_06]: Manu, tout à l'heure, tu vas te prendre un briquet dans ta gueule ou mon portable ? [SPEAKER_06]: J'ai rien dit. [SPEAKER_03]: J'avais le micro éteint. [SPEAKER_03]: Dis, Cribière. [SPEAKER_03]: Ouais, bah écoute, le débat était bien. [SPEAKER_03]: L'animateur, moyen. [SPEAKER_03]: L'animateur est en merde. [SPEAKER_03]: Attends, qu'est-ce que je voulais dire ? [SPEAKER_03]: Si, oui, Taxi, le film, j'ai kiffé. [SPEAKER_03]: Comment ? [SPEAKER_03]: Non, rien. [SPEAKER_03]: Et puis, écoute, fais gaffe, parce que si un jour il y a un inspecteur des impôts ou un huissier qui débarque chez toi, ben voilà, fais gaffe, fais gaffe. [SPEAKER_06]: Planque, planque. [SPEAKER_06]: Non, mais attends, faites-moi confiance que pour l'instant, j'ai pas de problème avec eux, alors donc... Ça ne saurait tarder, ça ne saurait tarder. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, c'est ça. [SPEAKER_06]: Parce que tu vas t'amuser à ça, toi, espèce de petit con ? [SPEAKER_06]: Ouais, parce que moi, je connais du monde et je... [SPEAKER_06]: Je vais faire bouger les choses. [SPEAKER_06]: Toi, à toute manière, ton numéro de téléphone, on va le garder. [SPEAKER_06]: Et puis, on va demander à Max qui s'amuse à t'appeler pour savoir si vraiment tu... [SPEAKER_03]: Je sais que t'as des cacas planqués sous le lit. [SPEAKER_06]: Je sais que t'as des cacas planqués, je le sais. [SPEAKER_06]: Tu me gardes ton numéro de téléphone. [SPEAKER_06]: On le donne à Max dimanche. [SPEAKER_06]: On va s'amuser avec Dick Rivière. [SPEAKER_06]: Patrick ! [SPEAKER_07]: Comme soulignait ma copine, tu vois Gérard, le débat était pas mal, mais comme d'habitude, t'as pas réussi à mettre le doigt sur la problématique en fait. [SPEAKER_06]: Ben disons, c'est que... [SPEAKER_06]: C'est vaste, je suis d'accord mais... Non mais il y avait quand même 10 questions, on arrête à la sixième, je sais pas pourquoi... [SPEAKER_07]: Ben vas-y, continue. [SPEAKER_06]: Non, non, mais là on fait la conclusion. [SPEAKER_00]: On a ta conclusion parce qu'il faut attaquer l'autre débat. [SPEAKER_06]: Ah oui, les deux monétaires, tout ça, les petits. [SPEAKER_06]: Comme Patrick n'a pas participé tout au long du débat, tu la gardes, elle va participer aux deux monétaires si elle veut bien. [SPEAKER_07]: Je peux rester avec toi Gérard ? [SPEAKER_06]: Pour faire le deuxième débat, pour répondre aux questions, si on n'a pas trop de cons sur qui te coupe le... Sur l'AFM, il y en a pas mal des cons. [SPEAKER_06]: Si les autres, ils ne s'amusent pas de couper la parole sans arrêt. [SPEAKER_06]: Un peu de respect. [SPEAKER_06]: Donc on garde Patrick pour le deuxième débat. [SPEAKER_06]: Cyril. [SPEAKER_02]: Oui, alors moi j'ai trouvé ton débat très intéressant. [SPEAKER_02]: C'est rare, mais c'était très bien. [SPEAKER_02]: T'as très bien animé. [SPEAKER_02]: J'en ai appris beaucoup plus sur les... [SPEAKER_02]: Une conclusion de Davy Wan sur l'IRC qui me dit Gérard, tu devrais faire attention parce que les contrôleurs de la connerie vont te taxer. [SPEAKER_02]: Et ta sœur... [SPEAKER_02]: C'est pas moi, c'est Davy Wan. [SPEAKER_06]: Ta sœur, elle est en train de se persauter. [SPEAKER_06]: Par un catcheur. [SPEAKER_06]: Non, par... Par un éléphant. [SPEAKER_06]: Oh joli. [SPEAKER_06]: C'est pas mal ça. [SPEAKER_06]: Donc, Rigo, conclusion IRC ? [SPEAKER_06]: Bon, je sais qu'il y en a une qui va dire que mon débat n'avait ni queue ni tête, comme d'hab. [SPEAKER_00]: Voilà, et... Ça, ça m'aurait étonné. [SPEAKER_00]: Et ni taxe non plus, c'est Turpentine, on la remercie. [SPEAKER_00]: Il y a Jet qui dit que ce soir, la radio était taxée par un animateur de débat pourri. [SPEAKER_06]: Ben ça, c'est pas de ma faute si Max... [SPEAKER_06]: Il a bien raison. [SPEAKER_06]: Il est parti parce qu'il avait son technomax à faire, moi. [SPEAKER_00]: Et sinon, il y a... Attends, c'était où ? [SPEAKER_05]: Moi, j'avais vu une dédiffen, mais moi, ton doigt, je sais pas trop quoi. [SPEAKER_00]: C'est peut-être pas bien. [SPEAKER_00]: On va abréger. [SPEAKER_00]: Le problème, c'est qu'on m'envoie des trucs en même temps. [SPEAKER_00]: Pour conclusion, il y a un mec qui me disait que dans l'histoire, il ne sait toujours pas ce qu'est une taxe. [SPEAKER_06]: Une taxe, il regarde dans le dictionary, c'est comme une tasse, mais avec un X. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui fait chier ? [SPEAKER_04]: Écoutez Gérard qui ne dit rien, qui dit que des conneries, alors qu'il pourrait avoir un dico, c'est vrai ? [SPEAKER_06]: Donc, on est à combien maintenant ? [SPEAKER_04]: On est 4. [SPEAKER_06]: On est 4. [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Non, mais sur l'IRC, avant qu'on envoie la musique, et puis on va se retrouver pour les dons humanitaires. [SPEAKER_06]: On est 9822. [SPEAKER_06]: Je remercie Bering. [SPEAKER_06]: 9822. [SPEAKER_00]: Et LGM, le Gérard Masquet, le Pape et Besine et toute la fiche. [SPEAKER_00]: Alors donc, on va se retrouver pour le deuxième débat. [SPEAKER_00]: Non, pas toi, c'est qui me dit et moi. [SPEAKER_06]: Donc on va se retrouver pour le deuxième débat qui va se porter sur les dons. [SPEAKER_06]: On va où ? [SPEAKER_06]: On se donne en carreau ? [SPEAKER_06]: On sera sur Fun Radio, donc on va se retrouver d'ici un petit quart d'heure. [SPEAKER_06]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_06]: D'ici dix minutes à peu près. [SPEAKER_06]: Le deuxième débat qui va porter sur les dons humanitaires. [SPEAKER_06]: Donc la première question, je la pose tout de suite. [SPEAKER_06]: Quel genre de don peut-on perdre ?