Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

23 octobre 1997 · Avant-débat · 6 705 mots

5 « dégage » / « tu vires » 2 « ta gueule » 23 insultes 17 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Arnette.

[SPEAKER_01]: Déjà, une... Non, non, mais moi je veux que tu t'expliques avant.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Déjà, est-ce que c'est le vrai François ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est moi.
[SPEAKER_02]: Si tu veux, on peut se prendre en rentrée.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non !
[SPEAKER_01]: Tu vas pas me discuter en rentrée, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Non, je te parle du numéro de téléphone.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non !
[SPEAKER_01]: Tu vas pas commencer maintenant !
[SPEAKER_01]: Je te parle de mon numéro de téléphone, imbécile !
[SPEAKER_01]: Tu cries pas, Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Pas pour le moment, pas pour le début.
[SPEAKER_01]: Déjà, tu vas pas commencer à me prendre la tête.
[SPEAKER_01]: Tu cries pas, Gérard.
[SPEAKER_00]: Je te parle de mon numéro de téléphone, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, attends, attends.
[SPEAKER_01]: Attends, tu as déjà te...
[SPEAKER_01]: Tu vas me prendre la tête avec ton numéro de téléphone, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Ça permet de vérifier, Gérard, si tu ne me prends pas.
[SPEAKER_01]: Et tout à l'heure, tu sais ce que je vais faire ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Je vais me casser.
[SPEAKER_02]: Oui, parce que pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'il a passé l'enregistrement et que tu es gêné ?
[SPEAKER_02]: Parce que...
[SPEAKER_02]: Parce que grâce à lui, tous les auditeurs, Gérard, pensent maintenant, et toutes les auditrices disent, ça va, on n'appelle plus, on ne veut plus le numéro de téléphone de Gérard, c'est pour se faire traiter de fils de pute, d'enculé avec tous ses copains.
[SPEAKER_02]: Donc c'est très bien Gérard, t'as quel âge aujourd'hui Gérard ?
[SPEAKER_01]: Tu peux nous le rappeler ?
[SPEAKER_01]: Non mais attends.
[SPEAKER_02]: Tu peux nous rappeler l'âge que t'as ?
[SPEAKER_02]: T'as 37 ans.
[SPEAKER_01]: Non mais attends.
[SPEAKER_02]: Moi je dis bravo, fils de pute, machin, et après tu nous dis, oui, j'aime pas quand les gens m'insultent, et toi t'insultes les gens.
[SPEAKER_02]: Au lieu de parler, de discuter, tu fais pareil.
[SPEAKER_02]: Non mais attends.
[SPEAKER_01]: Déjà lui, s'il s'amuse à faire des tracts,
[SPEAKER_01]: Un gogo ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, François, pour l'instant, tu me laisses finir, d'accord ?
[SPEAKER_01]: C'est de la déconnerie, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, attends.
[SPEAKER_01]: Les camions de...
[SPEAKER_01]: Ils sont où, les 50 smir-morks ?
[SPEAKER_01]: Ils sont pas restés des semaines, Gérard.
[SPEAKER_01]: Ils sont venus déposer.
[SPEAKER_01]: Ils sont où ?
[SPEAKER_01]: Ils sont où ?
[SPEAKER_01]: Ils sont où les 50 smir-morks et les 200 cassettes vidéo que tu dois me donner ?
[SPEAKER_01]: Ils ont débarqué la marchandise et ils sont repartis, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Alors t'es pas un Belge.
[SPEAKER_01]: Mon pote, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Mais si, c'est notre Belge.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Gérard, attends.
[SPEAKER_02]: Gérard, écoute-moi.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard, comment veux-tu qu'il ait l'enregistrement ?
[SPEAKER_02]: Alors, on réécoute l'enregistrement de Gérard.
[SPEAKER_02]: Alors, juste au moment donné où Gérard insulte.
[SPEAKER_02]: Comment tu veux qu'il ait cet enregistrement si c'est pas le vrai belge ?
[SPEAKER_02]: Comment tu veux qu'il ait cet enregistrement ?
[SPEAKER_01]: Attends, attends, attends, attends.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est moi qui commande ici, c'est pas toi, chef.
[SPEAKER_02]: T'es même pas capable de me donner l'explication.
[SPEAKER_02]: Comment veux-tu qu'il ait l'enregistrement si c'est pas le vrai François ?
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, attends, connard.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça c'est toi.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je te fous au tribunal, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Mais attends, ça te va pas plus pour moi.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc ça c'est Gérard.
[SPEAKER_02]: Et ça c'est pas toi, c'est pas ta voix ?
[SPEAKER_02]: Ça c'est toi.
[SPEAKER_02]: Alors comment il a fait pour avoir cet enregistrement si c'est pas le vrai François ?
[SPEAKER_01]: J'ai piraté la ligne Gérard.
[SPEAKER_01]: Attends, déjà la voix tu l'as eu où ?
[SPEAKER_01]: C'est toi qui m'as appelé vendredi dernier Gérard, arrête.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, je vais te dire une chose, tu vois.
[SPEAKER_01]: Moi je t'ai demandé vendredi dernier, j'attends toujours tes 200 camions et tes 500 cassettes vidéo.
[SPEAKER_01]: Mais ils sont pas pour toi Gérard, ils sont pour moi.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Ils sont pour moi Gérard les cassettes, l'argent c'est pour moi, c'est pas pour toi.
[SPEAKER_01]: Attends, tu connais mon adresse et tu veux pas me filer le fric ?
[SPEAKER_01]: Alors mon pote tu dégages, c'est pas nuit.
[SPEAKER_01]: Alors je vais te dire une chose, là tu vas te faire enculer, et pour de bon.
[SPEAKER_01]: J'ai pas ton adresse Gérard.
[SPEAKER_01]: Ah non, Gérard !
[SPEAKER_02]: Ah bah Gérard est parti.
[SPEAKER_02]: Ah bah ça, Gérard !
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_02]: Putain Gérard, tu te mêles de cul, tu reviens ici maintenant !
[SPEAKER_02]: Gérard !
[SPEAKER_02]: Attends, bon, écoute.
[SPEAKER_02]: Attends.
[SPEAKER_02]: Oh, François !
[SPEAKER_02]: Comble l'antenne deux secondes.
[SPEAKER_02]: Deux secondes, pas deux secondes.
[SPEAKER_00]: Oui, attends, ok, y'a pas de problème.
[SPEAKER_00]: C'est bon François ?
[SPEAKER_00]: Très bien François ?
[SPEAKER_00]: François, tu m'entends ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Ça va, tu vas bien ?
[SPEAKER_00]: Oui, je vais bien, oui.
[SPEAKER_00]: Tranquille, t'es bien en belge ?
[SPEAKER_04]: Oui, François, et donc ?
[SPEAKER_00]: Donc, j'ai enregistré ça la semaine dernière et apparemment, ça n'a pas pu agir.
[SPEAKER_00]: Donc, on va voir comment il va réagir maintenant.
[SPEAKER_04]: Il est hystérique, là.
[SPEAKER_04]: J'entends crier au fond du couloir.
[SPEAKER_04]: Je crois que ça va être très, très, très difficile à gérer ce soir.
[SPEAKER_01]: Je ne comprends pas, en fait.
[SPEAKER_01]: C'est pourquoi il m'appelle comme ça, dans le seul but de ma journée, sans raison.
[SPEAKER_01]: Donc, on va voir ce qu'il va faire maintenant.
[SPEAKER_04]: On voit Max qui le cherche dans les couloirs, Max est bouleversé.
[SPEAKER_02]: Non je ne suis pas bouleversé, je lui ai dit que si dans 30 secondes il ne ramenait pas son cul, il n'y avait pas de débat, il n'y avait plus jamais.
[SPEAKER_04]: Et voilà Gérard au fond du couloir qui gueule sur la caméra.
[SPEAKER_02]: Oh putain !
[SPEAKER_02]: Non mais ça va pas non ?
[SPEAKER_01]: Putain tu m'as dégagé vite fait !
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Avec quoi ?
[SPEAKER_01]: Déjà une !
[SPEAKER_01]: Il y a lui !
[SPEAKER_01]: Deux !
[SPEAKER_01]: Il y en a un du coup !
[SPEAKER_02]: Alors maintenant, j'en ai rien à dire !
[SPEAKER_02]: Ça te fait rien, mec !
[SPEAKER_02]: Oui, mais t'expliques ça à l'antenne aussi, c'est pas la peine de partir dans les couloirs, c'est débile !
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Alors s'il te plaît !
[SPEAKER_01]: L'autre, déjà, il va me fournir le...
[SPEAKER_01]: Quoi, quoi, je suis bourré ?
[SPEAKER_01]: T'as raison, connard !
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui a dit fils de pute ?
[SPEAKER_01]: Tu l'es, il m'a pas dit qu'on paye.
[SPEAKER_01]: Bon.
[SPEAKER_01]: On va rigoler ce soir au débat.
[SPEAKER_01]: Si j'ai les mêmes et qu'on rappelle les mêmes, ça va aller vite fait.
[SPEAKER_01]: Je ne fais qu'un.
[SPEAKER_02]: Quoi, qu'est-ce qu'il y a, François ?
[SPEAKER_02]: Tu veux participer au débat, François ?
[SPEAKER_02]: J'aimerais bien, oui.
[SPEAKER_02]: Non, tu participes, c'est papa.
[SPEAKER_02]: T'es complètement antidémocratique, Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Attends, c'est pas toi qui commande, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Qui est cratique ?
[SPEAKER_01]: Toi non plus.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui est cratique ?
[SPEAKER_01]: Qui, François, est cratique ?
[SPEAKER_01]: Gérard.
[SPEAKER_01]: Il est complètement critique.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, il ne faut pas s'amuser derrière eux avec les téléphones.
[SPEAKER_01]: Attends, je ne m'amuse pas, tu m'appelles, tu m'injuries, moi je garde des preuves et je montre à Max.
[SPEAKER_01]: T'as qu'à envoyer tes preuves, espèce d'abruti.
[SPEAKER_01]: Je viens de les envoyer Gérard.
[SPEAKER_03]: Je viens de les envoyer Gérard, les preuves.
[SPEAKER_03]: Elles sont où ?
[SPEAKER_01]: Elles sont où ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Le casque, on avait dit, Gérard, plus de casque enlevé, plus de micro éteint dans cette émission.
[SPEAKER_02]: Tu remets ton casque et t'arrêtes de l'enlever, sinon moi je te mets du sparadrap tout autour de la gueule.
[SPEAKER_02]: Y'en a marre que t'enlèves ton casque, que j'enlève mon casque.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, et toi tu dis rien, toi tu les laisses faire.
[SPEAKER_01]: Mais attends.
[SPEAKER_01]: Toute la semaine, ouais c'est quoi ça encore ?
[SPEAKER_01]: Non mais je m'en fous.
[SPEAKER_01]: Non non, c'est pas un peu de me faire voir tes fiches.
[SPEAKER_01]: Je m'en fous.
[SPEAKER_02]: Bon, non mais ça va !
[SPEAKER_02]: Non mais attends, attends, attends, attends, attends, attends.
[SPEAKER_01]: Non mais vas-y, vas-y, continue !
[SPEAKER_02]: François, arrête s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Je tiens à expliquer, je vais quand même donner une explication à Gérard.
[SPEAKER_02]: Si je laisse faire, c'est que moi aussi ça m'arrive de me faire insulter.
[SPEAKER_02]: Et qu'ici, c'est une libre antenne.
[SPEAKER_02]: T'es considéré comme un animateur du jeudi.
[SPEAKER_02]: Et les gens ont le droit de savoir.
[SPEAKER_01]: Les gens ont le droit de savoir.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est de la libre antenne.
[SPEAKER_02]: Et les gens ont le droit de s'exprimer.
[SPEAKER_02]: Tu as insulté François par téléphone.
[SPEAKER_02]: Tu n'arrêtes pas de dire aux gens que tu n'aimes pas qu'on t'insulte.
[SPEAKER_02]: Mais toi, par derrière, quand tu les appelles avec tes petits copains, tu les fais traiter de fils de pute.
[SPEAKER_02]: Moi, je vais te dire autre chose.
[SPEAKER_02]: Fils de pute, c'est dur comme mot.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, moi, je vais te dire autre chose.
[SPEAKER_01]: Au moins, t'es excusé pour moi d'avoir traité ton fils de pute.
[SPEAKER_01]: On ne traite pas sa mère de fils de pute.
[SPEAKER_02]: Sa mère n'y est pour rien.
[SPEAKER_01]: Sa mère n'y est pour rien.
[SPEAKER_02]: Sa mère, elle n'y est pour rien, François.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tu le traites de fils de pute ?
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, je ne vais pas insulter ses parents, d'accord ?
[SPEAKER_01]: François, tu la fermes.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, il y a une chose.
[SPEAKER_01]: Olivier, viens, viens, viens, viens, viens.
[SPEAKER_01]: Viens là, Olivier !
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_01]: Non, mais alors par contre, moi les traites de la loco, pour le jour de ton anniversaire, c'est bien !
[SPEAKER_01]: Tu changes de sujet, tu changes de sujet !
[SPEAKER_01]: Bon, c'est bon !
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, tu t'es d'accord, je vais avec mes comptes !
[SPEAKER_01]: Tu changes de sujet !
[SPEAKER_01]: Ouais, et c'est quoi ça, ces traites ?
[SPEAKER_01]: Regarde !
[SPEAKER_01]: C'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Des traites pour 50 balles, je fais quoi ?
[SPEAKER_01]: Il y a quand même des limites.
[SPEAKER_01]: Alors toi François, je te dis une chose, soi-disant qu'il y a 50 camions de...
[SPEAKER_01]: Il y a 50... T'as 50...
[SPEAKER_01]: Quoi, quoi ?
[SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Au fait, il faut le garder parce que c'est une proche.
[SPEAKER_01]: Caresse, 10 balles.
[SPEAKER_01]: Attouchement, 20 balles.
[SPEAKER_01]: Toffez, 25 balles.
[SPEAKER_01]: Striptease, 45 balles.
[SPEAKER_01]: Pip, 150 balles.
[SPEAKER_01]: Sodomy, 200 balles.
[SPEAKER_01]: Sodomy avec God, 250 balles.
[SPEAKER_01]: Double Sodo, 350.
[SPEAKER_01]: Triple Sodo, 450.
[SPEAKER_01]: Quadruple Sodo fait par...
[SPEAKER_01]: Déconner, GG une nuit, 1000 balles.
[SPEAKER_01]: Et après, GG une nuit, plus brasse-freuse, 1250 balles.
[SPEAKER_01]: Alors ça, non.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais toi, dans ce cas-là, quand tu me dis que tu peux venir des camions, des smier-morques,
[SPEAKER_01]: Avec des cassettes vidéo.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, tu fais voir la preuve.
[SPEAKER_01]: Tu la ramènes à la radio.
[SPEAKER_01]: C'est clair et net.
[SPEAKER_01]: On est d'accord ?
[SPEAKER_02]: On est d'accord ?
[SPEAKER_02]: Bon, alors on va se calmer.
[SPEAKER_02]: François, on va se calmer.
[SPEAKER_02]: On va te retrouver tout à l'heure lors d'un des débats.
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Bon alors non, Gérard a dit non, c'est lui qui décide.
[SPEAKER_02]: Alors maintenant je préviens tout de suite, si j'ai Arnette, Loudi... Non, il n'y aura pas, non.
[SPEAKER_02]: Donc dans ce cas-là, si je les ai eux, ce n'est même pas la peine.
[SPEAKER_01]: Tu parles à Manu le gamin.
[SPEAKER_01]: Mais Manu, je te préviens, tu ne me fais pas le coup de la semaine dernière, tu as travaillé.
[SPEAKER_01]: Non mais il n'y aura pas les mêmes Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais de cette manière, ce n'est pas la peine de partir.
[SPEAKER_01]: Pour essayer de mieux faire changer les noms, si j'ai les mêmes, c'est même pas la peine que je fasse le débat.
[SPEAKER_02]: Il s'appelle Manu le gamin, Gérard.
[SPEAKER_02]: Je te préviens tout de suite.
[SPEAKER_02]: Oui, parce que là, Gérard a été énervé ce soir.
[SPEAKER_02]: Alors, on a fait allusion, et c'est vrai, il y a quelques instants, au tract de Gérard qui a été dit...
[SPEAKER_01]: Toi, avec ta caméra, tu as viré, mais bien fait !
[SPEAKER_02]: Tu vas pas m'emmerder ce soir encore !
[SPEAKER_02]: Non, on a dit qu'on avait fait des concessions, il va pas venir t'emmerder souvent.
[SPEAKER_02]: Gérard de Suren, donc tarif 97,98, avec la participation de Homo News, Homo Mag, les tarifs peuvent être modifiés sans préavis, selon l'humeur de Gérard.
[SPEAKER_02]: Tous les nouveaux tarifs sont disponibles sur le 36,15 men, 5 francs 57 la minute quand même, c'est très cher.
[SPEAKER_02]: Le 36,15, Code Fun Radio, 5 francs 27 la minute.
[SPEAKER_02]: Donc effectivement, il y a eu un tract qui a été distribué lors de la soirée à la loco le 21.
[SPEAKER_02]: Plus de 200.
[SPEAKER_01]: Le jour de ton anniversaire.
[SPEAKER_01]: C'est vrai qu'il y en a eu plus de 200 diffusés dans la boîte.
[SPEAKER_01]: Oui, ben voyons, encore un courrier, c'est encore du bidon ?
[SPEAKER_01]: Non, c'est le nouveau homomague.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, ben comme par hasard.
[SPEAKER_01]: Alors ?
[SPEAKER_01]: Comme par hasard, c'est simple, mardi je t'ai demandé est-ce que j'avais du courrier, j'avais rien.
[SPEAKER_01]: Non mais là je l'ai reçu aujourd'hui.
[SPEAKER_02]: Alors, soirée alcoolique anonyme et soirée pseudonyme de Suren.
[SPEAKER_02]: Comme par hasard, encore du baratin.
[SPEAKER_02]: Je sais, mais il faut le dire pour qu'il y ait un procès.
[SPEAKER_02]: Retrouvez Tata Gégé à la MJC de Suren le dimanche 26 octobre 1997 dans une grande soirée alcoolique.
[SPEAKER_02]: Puis un concours de sodomie pour les plus grands sodomisateurs du monde.
[SPEAKER_02]: Gérard Elu, meilleur sodomisateur de la locale 97, gros zizi.
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose, c'est même pas la peine qu'on continue.
[SPEAKER_01]: Je crois que ça va être la fin.
[SPEAKER_01]: Je crois que ce soir, ça va être la fin parce que là, pour l'instant, vous êtes en train de me prendre tous pour un con.
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Non mais attends, ça vient d'où ça ?
[SPEAKER_01]: Ça vient d'où ?
[SPEAKER_01]: L'adresse, ça sort d'où ?
[SPEAKER_01]: C'est des conneries.
[SPEAKER_01]: Ça va sortir d'où ça encore ?
[SPEAKER_01]: Tu vas les casser et tout.
[SPEAKER_01]: Ça sort d'où ?
[SPEAKER_01]: Non ?
[SPEAKER_01]: Si.
[SPEAKER_01]: Mais si, tu vas les casser.
[SPEAKER_01]: Non, mais maintenant, je veux savoir d'où ça sort.
[SPEAKER_02]: Bon, on va essayer de mener notre petite enquête là-dessus.
[SPEAKER_02]: En tout cas, il y a un grand concours.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Les enquêtes, personne ne mène des enquêtes.
[SPEAKER_01]: Il ne faut quand même pas me prendre pour un con.
[SPEAKER_01]: Non, non, toi, tu... Hop !
[SPEAKER_01]: Là, tu vas me faire du champ libre ce soir.
[SPEAKER_01]: Je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_01]: C'est clair.
[SPEAKER_01]: Gérard a monté grave ce soir.
[SPEAKER_01]: Là, ce soir, tu vas me faire du champ libre, toi.
[SPEAKER_01]: Alors, du champ libre, bien entendu.
[SPEAKER_02]: Je tenais juste à dire qu'il y avait un grand concours d'homomag.
[SPEAKER_02]: Alors, il y a quand même à gagner des GG codiches.
[SPEAKER_02]: C'est des codes michés à la GG.
[SPEAKER_02]: Petit Gérard Vertueux.
[SPEAKER_01]: Le tampon d'imposte, il sort d'où ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que c'est une lettre ?
[SPEAKER_05]: Le tampon d'imposte, il ne peut pas être sur la lettre, c'est sur l'enveloppe.
[SPEAKER_01]: De toute manière, il y a bien une enveloppe.
[SPEAKER_01]: Et l'enveloppe, elle est où ?
[SPEAKER_05]: Je l'ai décachetée, je l'ai mise à la poubelle.
[SPEAKER_01]: À mon avis, de toute manière, ça vient de quelque part de chez vous.
[SPEAKER_01]: Des tampons de la poste.
[SPEAKER_01]: Les enveloppes, quand ça s'adresse à mon nom, on n'ouvre pas le courrier.
[SPEAKER_05]: Mais ce n'est pas à ton nom, c'est à notre nom, Gérard.
[SPEAKER_02]: Alors ça nous a été envoyé par courrier avec 4 questions.
[SPEAKER_02]: Répondez aux 4 questions.
[SPEAKER_02]: Quelles couleurs sont les dons de Gérard ?
[SPEAKER_02]: Petit bas, alors foncé, jaune foncé.
[SPEAKER_02]: Si tu sors, tu finis, tu dégages, Gérard.
[SPEAKER_02]: Je te le dis tout de suite, on ne sort plus du studio, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: Baie noire, il n'en a pas.
[SPEAKER_02]: Combien de tonneaux de litres de vin boit Gérard ?
[SPEAKER_02]: 10, 20 ou 30 litres ?
[SPEAKER_01]: Mais tu dis non !
[SPEAKER_01]: Fais procès !
[SPEAKER_01]: Continue comme ça !
[SPEAKER_01]: Tous ceux qui ont l'habitude de m'écouter, tous ceux qui m'aiment bien, ils vont être contents !
[SPEAKER_01]: Mais ils savent très bien que c'est pas vrai, mais si tu te défends pas, ils vont croire que c'est vrai !
[SPEAKER_01]: Mais continue de parler, on n'a aucune preuve !
[SPEAKER_01]: Bah je sais !
[SPEAKER_01]: Tu sais du cas bien la lettre ?
[SPEAKER_01]: T'en sais rien, t'as même pas le tampon.
[SPEAKER_02]: Parce qu'on l'a enlevé du courrier, sois pas idiot.
[SPEAKER_02]: Tu lui laisseras le courrier, c'est vrai, il faut garder l'enveloppe à chaque fois.
[SPEAKER_02]: C'est important pour Gérard qui a besoin du tampon de la poste pour vérifier si c'est vraiment du courrier.
[SPEAKER_01]: De toute manière, les dernières lettres que j'ai reçues, comme soi-disant maître Thibault,
[SPEAKER_01]: Et la lettre, elle arrive du 17, et le mec, il a pas sa surenne.
[SPEAKER_01]: Attends, faut pas prendre des gens pour des cons.
[SPEAKER_02]: La dernière question, à mon avis, tout le monde pourrait y répondre.
[SPEAKER_02]: C'est une question très difficile, je peux peut-être vous aider pour le concours.
[SPEAKER_02]: Comment se lave Gérard avec sa main, avec une baguette ou avec rien, cet essai ?
[SPEAKER_02]: La réponse.
[SPEAKER_02]: Punaise.
[SPEAKER_02]: Mais c'est...
[SPEAKER_01]: Il y en a une autre.
[SPEAKER_01]: Encore une autre.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, attends, fais voir.
[SPEAKER_01]: Mais pourquoi que le courrier est ouvert ?
[SPEAKER_01]: Parce que c'est mon courrier.
[SPEAKER_02]: Max, le star system.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, ça ne m'est pas adressé.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pour moi.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que je lis.
[SPEAKER_02]: C'est mon courrier, donc je lis mon courrier.
[SPEAKER_02]: Ouais, ton courrier, comme par hasard, ça va être sur moi.
[SPEAKER_02]: Évidemment, parce qu'ils savent très bien que toi, tu ne veux pas en parler sur l'antenne, donc c'est moi qui le fais.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends !
[SPEAKER_02]: Sinon, il y a un grand concours des expériences, des 50 expressions fameuses de Gérard.
[SPEAKER_02]: Alors, comme de toute manière, je ne suis pas intelligent. «
[SPEAKER_02]: Combat de blanc dans le tunnel d'un noir ».
[SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose, la main du zouave dans la culotte de ma sœur, dégagée de toute manière, je suis au beau.
[SPEAKER_02]: Et il y a 50 minutes de bonheur.
[SPEAKER_02]: Vente, fnac, virgin, queen, sex shop, boulangerie, poissonnerie et boucherie.
[SPEAKER_02]: Prix 199, 190 francs.
[SPEAKER_02]: Promotion à 180 francs 90 centimes jusqu'au 1er novembre.
[SPEAKER_02]: Et la française des bons coups présente la GG Loco.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, attends, je vais te dire une chose, au lieu de te marrer, tu peux dire ça sérieusement, parce que là pour l'instant c'est des conneries, c'est quelqu'un de la radio qui te les envoie.
[SPEAKER_01]: Mais non Gérard.
[SPEAKER_01]: Mais alors au lieu de te marrer quand tu dis ça, dis-le sérieusement.
[SPEAKER_01]: Bon alors sérieux.
[SPEAKER_02]: Alors, la française des beaufs présente le GG loco.
[SPEAKER_02]: Grattez les quatre fesses de Gérard présentées sur le ticket.
[SPEAKER_02]: Si quatre toilettes apparaissent, vous gagnez une soirée avec GG à la loco.
[SPEAKER_02]: Si trois toilettes apparaissent, vous gagnez une place au peep show du Queen.
[SPEAKER_01]: Toi, Olivier, tu me diras pourquoi le bordel dans les chiottes.
[SPEAKER_01]: Ça serait bien de savoir.
[SPEAKER_01]: D'accord, Olivier.
[SPEAKER_01]: Olivier, t'es quand même là.
[SPEAKER_02]: On est content de savoir... Gérard, merci d'écouter quand je te parle, donc on est content quand même de savoir que le magazine Homo Max existe toujours.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, le magazine Homo Max, dans ce cas-là, tu fais une chose, tu fais le 36.5 GG, ça n'existe pas.
[SPEAKER_01]: De toute manière, il y a quelqu'un qui a été contrôlé, parce qu'il y a un soi-disant... Ça existe, ça existe, ça existe.
[SPEAKER_02]: Alors maintenant, Julie, elle est où ?
[SPEAKER_02]: Elle est sur le 36.5 GG, elle est en train de se faire du dialogue.
[SPEAKER_01]: Oui, oui.
[SPEAKER_01]: Alors dans ces cas-là, elle va me contrôler le soi-disant WWEB Gérard et elle va voir sur Internet s'il y a quelque chose sur moi.
[SPEAKER_01]: Parce que le courrier d'il y a 15 jours,
[SPEAKER_01]: Il y a quand même des conneries qui sortent.
[SPEAKER_01]: Alors les conneries sur moi, maintenant, j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_02]: Justement, en parlant de conneries, j'ai récupéré le fameux CD de toutes tes expressions.
[SPEAKER_02]: Toutes mes conneries que j'ai, ferme ta gueule, va te faire enculer, tout ça.
[SPEAKER_02]: Et il y a à peu près 250 cassettes vendues qui maintenant, les auditeurs veulent... 250 cassettes, qui c'est qui a signé ?
[SPEAKER_02]: C'est un anglais qui a signé.
[SPEAKER_01]: C'est pirate, c'est pirate.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est du piratage.
[SPEAKER_01]: Pirateuse, maintenant, il y en a ras-le-bol.
[SPEAKER_01]: Là, je suis d'accord.
[SPEAKER_01]: C'est clair et net.
[SPEAKER_01]: Je sais.
[SPEAKER_01]: Ça va être simple.
[SPEAKER_01]: Ce soir, de toute manière, je ne fais qu'un débat.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Bravo.
[SPEAKER_01]: Vous n'avez qu'un débat.
[SPEAKER_02]: Non, mais là, je suis d'accord avec Gérard.
[SPEAKER_01]: Là, vous n'avez qu'un débat.
[SPEAKER_01]: Et le débat, il démarrera à une heure et demie.
[SPEAKER_01]: Parce que pendant... Non, non, je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_01]: Il y a l'heure de vérité.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, il n'y a pas d'heure de vérité ce soir.
[SPEAKER_01]: Assez.
[SPEAKER_01]: Déjà je vais faire l'ordre de vérité et après je ferai mon débat.
[SPEAKER_01]: Non mais les gens ont envie d'avoir le débat.
[SPEAKER_01]: Non mais il n'y aura qu'un débat et ce sera sur le coup et il n'y aura pas autre chose.
[SPEAKER_02]: Je tenais à dire qu'effectivement, il y a 250 cassettes et que le but des auditeurs, c'est de passer dans les débats et d'avoir les cassettes derrière eux pour diffuser tes expressions.
[SPEAKER_01]: Alors, le premier qui s'amuse à les passer, eh ben, qu'ils le disent.
[SPEAKER_01]: Là, je vous préviens d'une chose.
[SPEAKER_01]: Il appelle la radio.
[SPEAKER_01]: Il n'y en a aucun qui a des couilles.
[SPEAKER_02]: Alors, tu vois, c'est du genre, c'est ça, c'est du genre, tu connais, c'est genre.
[SPEAKER_02]: Tu retournes chez toi et c'est bon.
[SPEAKER_02]: C'est que des expressions comme ça.
[SPEAKER_02]: Et tout ça sur CD, cassette, même cassette vidéo.
[SPEAKER_02]: Arrêtez !
[SPEAKER_01]: C'est celui d'il y a 15 jours.
[SPEAKER_02]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: C'est comme hier.
[SPEAKER_02]: C'est Caramel qui avait le truc et qui l'a fait.
[SPEAKER_01]: C'est grâce à Caramel.
[SPEAKER_01]: C'est comme hier, j'ai encore entendu.
[SPEAKER_01]: Il paraît que...
[SPEAKER_01]: Tu vois, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Il paraît qu'hier, j'aurais encore insulté Françoise.
[SPEAKER_01]: C'est ce qu'elle dit.
[SPEAKER_01]: Elle est gentille.
[SPEAKER_01]: Je crois que j'ai mis les poings sur les îles et les barres sur l'été devant tes parents.
[SPEAKER_01]: Il y a quand même des limites.
[SPEAKER_01]: Hier, je ne suis pas passé, je ne l'ai pas insulté.
[SPEAKER_02]: Donc elle dit qu'elle veut encore un règlement de compte avec toi.
[SPEAKER_01]: Si elle veut un règlement de compte, comme elle dit, qu'elle vienne la semaine prochaine.
[SPEAKER_02]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: Il faut savoir que suite à mon anniversaire où vous êtes venus face à face, il y avait le droit de réponse.
[SPEAKER_02]: Gérard, j'ai l'intention, une fois tous les mois, de vous faire venir toi, ainsi, en dehors de tes débats.
[SPEAKER_02]: Et Françoise peut-être tous les lundis pour démarrer.
[SPEAKER_02]: Et dans la nuit, entre 1h et 2h du matin, on fera la confrontation, donc les coups de gueule.
[SPEAKER_02]: Avec des auditeurs qui auront des questions à vous poser.
[SPEAKER_02]: Et vous allez vous échanger vos règlements de compte.
[SPEAKER_02]: Parce que je crois que Gérald, la dernière fois, tu l'as bien mouché.
[SPEAKER_01]: Et qu'apparemment, elle leur demande, la Françoise.
[SPEAKER_01]: Par contre, le dénommé Cosson...
[SPEAKER_01]: Le dénommé Constant de Versailles, si tu continues à me laisser des messages bidons sur mon tatou, je vais te dire une chose, que le jour où tu vas me laisser ton numéro de téléphone, je vais t'emmerder toute la nuit.
[SPEAKER_01]: Oui, mais tu le traites pute, fils de pute, comme t'as fait pour l'autre.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais attends, l'autre, dans ce cas-là, il n'a qu'à pas dire.
[SPEAKER_01]: Il n'a qu'à pas s'amuser à dire qu'il y a 50 camions ou autre.
[SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, ça ne te regardait pas.
[SPEAKER_01]: Donc alors, monsieur Constant de Versailles, si tu as quelque chose à me dire, t'appelles maintenant avant le débat ou sinon t'appelles la semaine prochaine et je vais régler ça avec toi, avec Françoise.
[SPEAKER_01]: Vous laissez Christine de côté, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Voilà, qu'est-ce qu'on a dit pour le casque ?
[SPEAKER_02]: Je crois que t'es un petit peu sourd.
[SPEAKER_02]: Le casque, il faut... Non mais je te fais écouter les expressions.
[SPEAKER_02]: Non mais le casque et le micro toujours allumés.
[SPEAKER_02]: Je ne veux plus que t'enlèves ton casque, tu l'as enlevé tout le temps.
[SPEAKER_01]: Tu veux me dire, tu continues avec...
[SPEAKER_02]: Je vais t'expliquer, je vais quand même t'expliquer une règle pour te faire comprendre.
[SPEAKER_02]: Non mais attends Gérard, moi tu vas me regarder dans les yeux et je vais t'expliquer une chose.
[SPEAKER_02]: C'est que si dans la soirée t'enlèves ne serait-ce qu'une fois ton casque...
[SPEAKER_02]: T'auras même pas de fin de premier débat, c'est qu'il n'y aura plus de débat.
[SPEAKER_02]: Parce que maintenant ton tic à toi c'est... Ah mais c'est vrai en plus, vas-y.
[SPEAKER_02]: Paradra, du scotch.
[SPEAKER_02]: Non, dans ce cas il est... Non mais c'est pas parce qu'il recule sur le truc que ça veut dire que tu vas plus enlever ton casque.
[SPEAKER_02]: Non, tu vas faire quoi là ?
[SPEAKER_01]: Tu vas faire quoi là avec ton scotch ?
[SPEAKER_02]: Alors voilà, Gérard, on a voulu lui scotcher le...
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, tu as dégagé.
[SPEAKER_01]: Tu mets ton casque.
[SPEAKER_01]: De toute manière, je... Non.
[SPEAKER_02]: Ce que je propose, Gaël, Gaël, Gaël, Gaël, on va essayer, c'est qu'on va demander à Lorenzo de rappeler demain pour parler des gros seins.
[SPEAKER_02]: Tu lui excuses mille fois, tu lui offres un CD pour nous faire pardonner, voilà, on fera avec.
[SPEAKER_02]: Et Fred, dans un instant, 20 ans de Nantes, on va avoir une parodie de Gérard sur les copains d'abord.
[SPEAKER_02]: Très joli, attention, sympa, très sympa.
[SPEAKER_02]: Super sympa.
[SPEAKER_01]: De toute manière, t'en es un de Belgique, soi-disant, qui doit faire encore une part ou deux aussi.
[SPEAKER_01]: Exact, exact, exact, exact.
[SPEAKER_02]: Sur tes insultes, il a dit.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, c'est pas sur les insultes.
[SPEAKER_01]: Il a changé, il m'a dit que ça a changé, qu'il voulait faire son travail.
[SPEAKER_01]: Ah bah, dans ce cas-là, c'est pas la peine de le rappeler.
[SPEAKER_02]: Ah bah, elle est prête, là, il m'a dit qu'il l'enregistrera en studio.
[SPEAKER_02]: Le belge ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Il me l'a dit au téléphone, il ne l'a pas dit à l'antenne.
[SPEAKER_02]: Sur tes insultes à toi.
[SPEAKER_01]: Il prépare une petite surprise qui ne fera apparemment pas très plaisir.
[SPEAKER_01]: De toute manière, il ne fera pas jusqu'au bout.
[SPEAKER_02]: Je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_02]: Vous ne bougez surtout pas.
[SPEAKER_02]: On revient dans un instant avec Gérard qui est remonté à bloc.
[SPEAKER_02]: Un seul débat sur les couples.
[SPEAKER_02]: Il n'y en a pas deux.
[SPEAKER_02]: Ça va commencer d'ici peu de temps et ça terminera vers 2h, 2h30.
[SPEAKER_01]: Donc s'il y a un auditeur ou une auditrice qui veulent faire un débat à la place de Gégé pour le deuxième débat de la nuit qui était sur les... Non mais je veux bien le faire mais... De toute manière, je veux bien le faire mais on se voit avant.
[SPEAKER_01]: Ah oui, pour que tu m'expliques pourquoi t'insultes les gens dans ta cabine téléphonique et que tu les traites de fils de pute, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Déjà, on... Oui, puis de l'argent, c'est que tu payes pas, l'argent que t'as reçu et que t'as dépensé en rentaine.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_02]: Vous ne bougez surtout pas, on revient dans un instant pour la suite de la Radio Libre.
[SPEAKER_02]: Et comme vous l'avez compris et vous l'avez entendu, ce soir, c'est notre ami Gérard qui est là, Gérard, l'auditeur le plus perturbé de la bande FM.
[SPEAKER_02]: Avec ces deux débats qu'il va porter sur les couples.
[SPEAKER_02]: On a besoin de Nana, Julie, Gaël, pardon ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est bon, on en a suffisamment.
[SPEAKER_02]: Mais vous allez pouvoir intervenir, bien entendu, durant toute l'émission.
[SPEAKER_02]: Alors que Gérard est en train de s'embrouiller déjà avec le caméraman dans le couloir.
[SPEAKER_02]: Et voici, comme promis, les cues.
[SPEAKER_02]: Ça s'appelle Wrong Number, c'est le nouveau.
[SPEAKER_02]: Et ensuite, il y aura un remix de Gérard.
[SPEAKER_02]: Et nous accueillerons la radio libre de la nuit, bien entendu, avec tout ce beau monde.
[SPEAKER_02]: A tout de suite.
[SPEAKER_02]: Attention, il est là.
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Vous ne l'avez pas reconnu ?
[SPEAKER_01]: Bon, alors maintenant, ça va être clair.
[SPEAKER_03]: Je suis Gérard.
[SPEAKER_03]: Gérard de Suren, vous ne me connaissez pas.
[SPEAKER_03]: Gérard !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: T'avais bien remballé.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: Je fais ce que je veux, c'est pas ton problème.
[SPEAKER_01]: Mais arrête, me prends pas pour un cap.
Gérard !
[SPEAKER_01]: Je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Vous êtes bien gentil.
[SPEAKER_01]: Quand vous dites des conneries sur mon compte, envoyez les preuves, mais réelles.
[SPEAKER_01]: Gérard !
[SPEAKER_01]: Maintenant, il n'y aura plus rien.
Je laisse tout tomber.
[SPEAKER_02]: Heureusement que Gérard ne met pas en œuvre tout ce qu'il dit, il n'y aura plus rien pour le final à la ligne, car Gérard est là ce soir comme chaque jeudi pour ses débats, qu'il portera sur les couples et sur la presse pornographique.
[SPEAKER_02]: Juste avant, Gérard, tu as des chiffres à nous donner, et c'est plutôt quand même ceci dit, des bonnes nouvelles, j'espère que tu vas le dire avec le sourire, bien devant le micro et bien devant la caméra.
[SPEAKER_01]: Apparemment, d'après les chiffres qu'on m'a donnés, vous êtes 7 300 000... 7 300 000...
[SPEAKER_01]: 37 000 personnes qui regardent Fun TV.
[SPEAKER_01]: 15 millions d'auditeurs qui écoutent Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Et 60% de nanas qui sont constamment branchés.
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_01]: Pour toi Gérard, on parle de toi.
[SPEAKER_01]: C'est tes chiffres, toi ?
[SPEAKER_01]: C'est pas spécialement pour moi.
[SPEAKER_01]: C'est tous les jeudis, ça ?
[SPEAKER_02]: De toute manière, j'espère que dans la semaine, il y en a un peu plus aussi.
[SPEAKER_02]: C'est déjà pas mal, 15 millions, c'est un bon petit chiffre.
[SPEAKER_02]: C'est loin d'être bien, il y a mieux.
[SPEAKER_01]: J'espère que les chiffres vont monter.
[SPEAKER_02]: Il y a Chérie FM, Nostalgie, il faut à peu près 25 millions de TV.
[SPEAKER_02]: Non, je m'en fous, moi, des autres radios.
[SPEAKER_02]: Ce qui m'intéresse, c'est Fun Radio, le reste, je m'en fous.
[SPEAKER_02]: Donc plus de 15 millions, Gérard vient de vous le dire, chaque soir à écouter Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Et déjà la moitié quasiment, puisqu'il y a plus de 7 millions de téléspectateurs sur Fun TV, Bouquet TPS, qui regardent la tronche de Gérard.
[SPEAKER_02]: Et c'est vrai que depuis qu'il y a Fun TV et qu'on retransmette les débats, il y a beaucoup moins d'influence dans les zoos.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que les gens vont beaucoup moins aux zoos de Thoiry, aux zoos de Vincennes, puisqu'ils savent que tous les jeudis, ils peuvent se voir.
[SPEAKER_01]: On lâche les singes.
[SPEAKER_02]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: En liberté.
[SPEAKER_01]: Par contre, il n'y a pas grand monde là-haut.
[SPEAKER_02]: Il fait froid maintenant.
[SPEAKER_02]: Les cours ont repris.
[SPEAKER_02]: Si il y a des gens qui veulent se déplacer, venir voir Gérard sur écran géant, allez-y, mesdemoiselles et messieurs.
[SPEAKER_01]: On vous offre l'écran à vous de venir simplement avec du son.
[SPEAKER_02]: S'il te plaît, merci, laisse-moi terminer.
[SPEAKER_02]: Au 143 Avenue Charles de Gaulle.
[SPEAKER_02]: C'est à Neuilly.
[SPEAKER_02]: Vous venez en voiture, c'est entre la Porte Maillot et l'Arche de la Défense.
[SPEAKER_01]: Fred, bonsoir.
[SPEAKER_01]: 20 ans de Nantes avant que les débats ne commencent.
[SPEAKER_02]: Fred, ça va ?
[SPEAKER_02]: Ouais, très bien, salut Max.
[SPEAKER_02]: Salut Fred.
[SPEAKER_00]: Salut Gérard.
[SPEAKER_00]: Ça va ?
[SPEAKER_00]: Salut.
[SPEAKER_00]: Ah bah là, une petite parodie ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Euh, Gégé, t'écoutes jusqu'au bout avant de critiquer ?
[SPEAKER_01]: Bah, vas-y.
[SPEAKER_00]: Ok, c'est parti.
[SPEAKER_00]: Le jeudi soir, c'est fun radio, quand t'as torché ton pack de crocs, tu viens animer les débats que tu ne maîtrises pas.
[SPEAKER_00]: C'est question d'une débilité mentale, des humains et le seul animal, c'est d'être unique ce grand qui adore Gérard Mangalore.
[SPEAKER_00]: Et quand ils débarquent de Suren, pour les auditeurs du Star System, et puis qu'ils nous lisent ces poèmes depuis quatre ans les mêmes.
[SPEAKER_00]: C'est vrai.
[SPEAKER_00]: Nos chers Rousseau, Montaigne, Hugo, doivent se retourner dans leur tombeau, au parfum de cet alcoolo, de cet alcoolo.
[SPEAKER_00]: Le lendemain soir à la loco, c'est lui qui endosse rôle de mazo.
[SPEAKER_00]: Il se fait prendre nu comme un ver profond dans le derrière.
[SPEAKER_00]: 20 centimètres, ne le rebute pas.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs, il adore même ça.
[SPEAKER_00]: Jusqu'à la garde, il te l'avale un vrai cannibale.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Et puis ton odeur de putoir, des goûts pourris de chien de rat, crevé en pleine putréfaction, c'est une affection.
[SPEAKER_00]: Le parfum d'ailleurs n'y change rien, et même quand tu prends un bain.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Ça y est, t'as fini ?
[SPEAKER_02]: Bravo !
[SPEAKER_02]: Il faut aimer l'humour, c'est vrai que c'est un petit humour un petit peu grave.
[SPEAKER_02]: Fred, tu mériterais de venir à la radio et de l'enregistrer ici comme l'a fait David.
[SPEAKER_02]: Un jour où tu viens à Paris, tu viens avec ta guitare, Fred.
[SPEAKER_01]: Le jour où tu vas la passer... T'en as d'autres en plus.
[SPEAKER_01]: T'en as d'autres, pour l'instant, tu vas m'écouter maintenant, je vais te dire ce que j'ai à te dire.
[SPEAKER_01]: Ah, vas-y.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Déjà, une.
[SPEAKER_01]: Quoi, l'ascar, tu sais ce qu'il te dit ?
[SPEAKER_01]: Tu sais ce qu'il te dit, l'ascar ?
[SPEAKER_01]: Il te dit les cinq lettres.
[SPEAKER_01]: En demandant ton heure, salut, si tu ne sais pas ce que ça veut dire.
[SPEAKER_02]: Il a peut-être merci, peut-être, ça veut dire ça ?
[SPEAKER_01]: Non, ça ne veut pas dire merci.
[SPEAKER_01]: Merci, cinq lettres, non ?
[SPEAKER_01]: Je vais dire une chose.
[SPEAKER_01]: Déjà, une.
[SPEAKER_01]: Carole a ton merde ?
[SPEAKER_01]: Déjà ça, c'est clair et net.
[SPEAKER_01]: Christine, elle t'encule.
[SPEAKER_01]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Moi, je t'emmerde.
[SPEAKER_01]: Donc, ça, ça fait deux.
[SPEAKER_01]: Troisième chose dans les chiottes de la loco.
[SPEAKER_01]: Ça, tu te démerderas avec le responsable de la loco pour les conneries qui s'est passées cette semaine, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Parce que ça, à mon avis, t'es quelqu'un que ta voix me dit quelque chose.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est ton frère.
[SPEAKER_01]: Et t'es pas inconnu ?
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Et quoi d'autre encore ?
[SPEAKER_01]: Maintenant, tu enverras ta parodie réelle.
[SPEAKER_01]: On la passera à l'antenne une deuxième fois pour qu'on puisse la décortiquer.
[SPEAKER_01]: Tu la passeras sans moi, d'accord.
[SPEAKER_01]: Un dernier mot, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Jeudi, juste avant le débat.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, tu la passeras avant que j'arrive.
[SPEAKER_01]: Juste avant que tu arrives, pour t'annoncer ta bienvenue.
[SPEAKER_02]: Mais non, on ne le passera pas.
[SPEAKER_02]: C'est Gérard qui décide, c'est son débat, c'est chaque jeudi.
[SPEAKER_02]: En tout cas, je te remercie.
[SPEAKER_02]: Mais si tu es de passage à Paris, viens quand même nous l'enregistrer dans les locaux, on fera ça avec grand plaisir.
[SPEAKER_00]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Gérard ?
[SPEAKER_02]: Je t'écoute.
[SPEAKER_02]: Souris, t'es filmé.
[SPEAKER_02]: Ah, abruti.
[SPEAKER_02]: C'était sympa, c'était mignon quand même.
[SPEAKER_02]: Il fait partie des 7 millions de téléspectateurs qui te regardent sur Fun TV, Boogie TPS.
[SPEAKER_01]: Maintenant, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_01]: C'est pas parce qu'il fait froid dehors.
[SPEAKER_01]: Personne peut me dire, parce qu'il y a quelqu'un qui est quand même derrière, qui s'appelle Anna Estelle, et elle peut le dire.
[SPEAKER_01]: Depuis tout à l'heure, elle me dit, mets quelque chose sur toi, tu vas avoir froid.
[SPEAKER_02]: C'est clair, il est venu qu'en t-shirt, le Gérard.
[SPEAKER_01]: J'ai mis quand même la veste dans sa voiture, elle m'a emmené jusque-là en voiture, et j'ai laissé la veste dans sa voiture.
[SPEAKER_02]: Oh, donc la nuit va être chaude ce soir, Estelle et Gérard, à mon avis.
[SPEAKER_01]: Estelle !
[SPEAKER_01]: Non mais tu peux réagir quand même.
[SPEAKER_02]: Estelle est tout simplement l'auditrice qui nous avait appelé mardi, qui était de Chartres et qui est venue à la soirée et qui maintenant ne lâche plus Gérard.
[SPEAKER_02]: Au point de venir chaque jeudi, à mon avis, elle va peut-être s'installer chez lui.
[SPEAKER_01]: Ah non, non, non, pour l'instant, elle est venue ce soir.
[SPEAKER_01]: Je pense que la semaine prochaine, vu que...
[SPEAKER_01]: C'est bien, c'est...
[SPEAKER_02]: Vu que c'est les vacances, normalement, tu m'as dit que tu revenais la semaine prochaine, je pense.
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: À mon avis, tu sais ce que tu devrais faire, Estelle ?
[SPEAKER_02]: C'est que tu devrais venir avec une valise, avec tes fringues, et puis comme ça, tu vas habiter chez Gérard.
[SPEAKER_02]: Donc, maintenant, bon... Hé, Gérard, tu pourrais lui proposer d'habiter chez toi.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais de toute manière, elle a vu comment c'était chez moi... Et alors ?
[SPEAKER_01]: Elle pourrait dormir par terre, dans le même lit ?
[SPEAKER_01]: Dans le même lit ?
[SPEAKER_01]: Elle peut réagir.
[SPEAKER_02]: Dans le même lit ?
[SPEAKER_02]: Vous pouvez dormir dans le même lit, non ?
[SPEAKER_02]: Elle peut réagir.
[SPEAKER_02]: Ça ne te dérange pas de dormir en plein milieu des puces et des gravats, non ?
Non.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a sur le lit ?
[SPEAKER_01]: François, non, Christine.
[SPEAKER_01]: Toi, si c'est pour dire des conneries et venir m'emmerder avec ta caméra... Parce que là, j'ai entendu un truc qui ne m'a pas fait plaisir.
[SPEAKER_01]: Tu dégages.
[SPEAKER_02]: Basta, on ne parle pas de Christine, ni de Carole, ni de tout ça.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a sur ton lit ?
[SPEAKER_01]: Il y a simplement mon duvet, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Ah d'accord, mais un petit peu pas très propre, si ?
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Ah, une collection de t-shirts sur ton duvet ?
[SPEAKER_02]: Non mais elle a vu tous les t-shirts.
[SPEAKER_02]: T'as amusé, c'est un petit peu comme si tu vas dans les grottes de Lascaux quand tu vas chez Gérard, c'est un petit peu la même chose.
[SPEAKER_02]: On commence pas, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Avec ta caméra s'il te plaît, Cyril, on va y aller mollo au début.
[SPEAKER_02]: Il s'appelle comment ?
[SPEAKER_02]: Allume ton micro.
[SPEAKER_01]: Manu.
[SPEAKER_01]: Manu comment ?
[SPEAKER_01]: Manu le gamin.
[SPEAKER_01]: Manu le gamin.
[SPEAKER_01]: Par contre, la semaine dernière qu'on a fait les trucs sur les slips.
[SPEAKER_01]: T'as pas récupéré un t-shirt avec un petit bandit ?
[SPEAKER_01]: J'ai tout laissé là, Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est bizarre parce que j'aurais bien voulu le récupérer pour le mettre ce soir.
[SPEAKER_02]: Tiens, et puis mets-le en garde justement sur ces fameux standards avant qu'on attaque.
[SPEAKER_01]: Alors donc, Manu.
[SPEAKER_02]: Le gamin.
[SPEAKER_01]: Le gamin.
[SPEAKER_01]: Donc je te préviens.
[SPEAKER_01]: Quand ça va pas, t'as intérêt de te réveiller, mon pote.
[SPEAKER_01]: Je suis en pleine forme ce soir, Gérard.
[SPEAKER_01]: T'as intérêt parce que moi, sinon, je vais te réveiller.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Donc si on pouvait avoir déjà un mois quand il y a une petite musique.
[SPEAKER_02]: Il y a juste un disque et puis ensuite on démarre avec un débat.
[SPEAKER_02]: Mais c'est marrant parce que sur les coupes, il n'y a que des mecs.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: Il n'y avait pas que ça à choisir.
[SPEAKER_01]: Vas-y, mets-lui la pression, vas-y, mets-lui la pression.
[SPEAKER_01]: Il n'y avait pas que ça.
[SPEAKER_01]: Oh, tu te réveilles.
[SPEAKER_01]: De toute manière, il n'est même pas le casque.
[SPEAKER_01]: De toute manière, tu n'avais pas que ça au standard.
[SPEAKER_01]: Je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Il n'y avait que des mecs.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Alors si c'est pour me rechoper toute la bande d'habituels, c'est même pas...
[SPEAKER_02]: Parce qu'en plus t'as pas de chance, c'est qu'en ce moment David sort avec Luigi et Arnett il sort avec Tony.
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, c'est pour commencer, le premier débat là-dessus, c'est même pas la peine.
[SPEAKER_01]: T'as entendu Manu ?
[SPEAKER_01]: J'ai entendu.
[SPEAKER_01]: Alors je te préviens, c'est à prendre ou à laisser.
[SPEAKER_01]: Alors c'est à vous de choisir maintenant.
[SPEAKER_01]: Donc vous avez toujours le 08 75 000 et 08 75 000.
[SPEAKER_01]: Quoi, quoi, quoi, le 0800 ?
[SPEAKER_01]: Pas le 08.
[SPEAKER_01]: 0800 75 000 et 0800 3 75 000.
[SPEAKER_02]: Oh là là, tu parles même pas, tu lui donnes des mauvais numéros de téléphone.
[SPEAKER_01]: Eh ben t'as qu'à les donner.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, mais quand on a beaucoup bu, c'est vrai que c'est pas facile.
[SPEAKER_02]: Eh ben tu les donnes.
[SPEAKER_02]: Alors quand on n'a pas bu, ça donne ceci.
[SPEAKER_02]: 0800 75 000 et 0800 3 08 5 000 plus la Belgique.
[SPEAKER_02]: 00 33 1 47 739 5 000.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: Tu cherches une veine là pour te piquer ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Ah bon, tu me fais peur là, parce que tu te grattes les veines.
[SPEAKER_02]: Et Minitel également à votre disposition pour le débat de Gérard.
[SPEAKER_02]: Si vous souhaitez y intervenir, vous laissez votre numéro de téléphone et on essaiera de le faire le plus rapidement possible.
[SPEAKER_01]: 3615, code FUNRADIO, rubrique directe.
[SPEAKER_02]: Ou FUNTV, 1 franc 29 la minute, ça coûte moins cher que FUNRADIO.
[SPEAKER_01]: En espérant que je n'ai pas de double son dans le casque comme ça se produit.
[SPEAKER_02]: En ce moment, je l'ai tous les soirs.
[SPEAKER_02]: On va s'amuser.
[SPEAKER_02]: On va s'amuser ce soir.
[SPEAKER_02]: Et s'il ne vous plaît pas de céder expression de Gérard, sinon il arrête tout.
[SPEAKER_02]: Et on n'est pas encore sûr qu'il y a un deuxième débat.
[SPEAKER_02]: Ça dépend du premier, Philippe.
[SPEAKER_01]: Gérard, pardon.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Non, attends, Fildar, lui, il va s'occuper de derrière, il va s'occuper de... Ah, il s'occupe de ton derrière, d'accord, donc Philippe s'occupe de son derrière.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, Fildar, il va s'occuper...
[SPEAKER_01]: Il va essayer de te piquer le dard au derrière.
[SPEAKER_01]: Fildar, il va s'occuper des clips et il va s'occuper de la caméra en même temps.
[SPEAKER_02]: Et Cyril, il va s'occuper des bulles, il va faire les clips et des bulles.
[SPEAKER_02]: Et puis, voilà, Manu, le gamin, il a intérêt à s'accrocher et un petit peu se réveiller, voilà.
[SPEAKER_02]: On attend vos appels.
[SPEAKER_02]: Juste le temps de mettre un disque qui va faire plaisir à Gérard, à mon avis.
[SPEAKER_02]: Le temps que j'aille boire un café.
[SPEAKER_02]: Voilà, pour le quatrième avant le début du débat.
[SPEAKER_02]: 0870, ça met là tout de suite.
[SPEAKER_02]: Non, ça devrait partir.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est parce que j'ai remis sur le A.