Encore un site de sur Gérard

Stations

29 janvier 1998 · Débat · 14 941 mots

43 « dégage » / « tu vires » 5 « ta gueule » 24 insultes 16 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Goldo.

Pseudos des auditeurs (6)

Sylvain · Pauline · Toto · Stéphanie · Ixor · Eric

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_05]: Non, bah dans ce cas-là, tu fais une chose, tu l'as dit en direct et puis c'est tout.
[SPEAKER_00]: Bah sinon, je te l'envoie.
[SPEAKER_05]: Bah tu l'as dit en direct et tu l'envoies à Fun Radio, tu ne l'envoies pas chez moi, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Alors, cher Gégé, depuis la rentrée septembre, tu n'as fait qu'hurler.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Eh oui, parce que nous avons vraiment abusé.
[SPEAKER_00]: Le tatou désactivé par Chaperon Rouge, les milliers de coups de fil de Jim, la boîte à lettres bourrée de courriers par Jean-Philippe, ainsi que le tatou mis sur écoute grâce au code secret, ne sont qu'une infime partie de ce que tu as pu subir.
[SPEAKER_00]: Mais enfin, pourquoi, mon ami Gérard, refuses-tu d'avouer les raisons qui te poussent à chier sur ton paillasson, à te faire sodomiser à la loco ou à accueillir 15 clodos et leurs 16 chiens chez toi ?
[SPEAKER_00]: Ou bien oserais-tu déclarer ne jamais avoir insulté François sur Europe 1, RTL ou même Skyrock dans ces cas-là ?
[SPEAKER_00]: Pourquoi lui envoies-tu des lettres d'amour accompagnées de coton-dige ?
[SPEAKER_00]: Et Sandy, ah Sandy, sur ton portable, j'ai voulu lui expliquer quel pulapis tu faisais et quel alcoolique tu étais.
[SPEAKER_00]: Mais toi, Gérard, tu as fait la sourde oreille, te disant harcelé, alors que tout ce que je voulais était simplement m'excuser.
[SPEAKER_00]: Renom de toute la mafia, GG.
[SPEAKER_03]: Les points sur les i et les barres sur les t.
[SPEAKER_05]: Désolé, GG.
[SPEAKER_05]: C'est là qu'il s'excuse.
[SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, je veux bien l'accepter.
[SPEAKER_05]: Je te préviens.
[SPEAKER_05]: Tu l'as fait quand même envoyer.
[SPEAKER_03]: Là, on peut le dire.
[SPEAKER_03]: J'ai bien écouté attentivement entre les lignes.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas une fois où il fait allusion à quelque chose de méchant.
[SPEAKER_03]: Là, on peut dire qu'on se trouve que tu t'excuses vraiment.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_01]: Et Gérard ?
[SPEAKER_03]: Il y a un texte, vraiment, il n'y a pas d'ambiguïté possible, que quelqu'un ait mal interprété la chose, comme quoi tu continueras à l'insulter.
[SPEAKER_03]: Là, il s'excuse.
[SPEAKER_03]: Là, vraiment, je m'excuse.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est bien entendu dans le texte.
[SPEAKER_03]: C'est bien limpide.
[SPEAKER_00]: Gérard, il paraît que pour fêter ça, ce week-end, il y a une fête chez toi avec 150 personnes, gym et tout ça.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, il est hors de question de manière... Des bijoux et tout ?
[SPEAKER_05]: Non, non, mais de toute manière, c'est même pas la peine.
[SPEAKER_05]: Je te dis que c'est...
[SPEAKER_05]: On va fêter ça au champagne.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais de toute manière, c'est négatif, parce que de toute manière, je vais te dire une chose, Constant, c'est que Fijo, je l'ai eu trois fois ce soir au téléphone, il n'arrête pas de continuer, mais lui, de toute manière, il ne sait pas qu'il est au commissariat de police pour l'instant.
[SPEAKER_03]: Qui est au commissariat de police ?
[SPEAKER_03]: Tout le courrier Fijo est entre les mains du commissariat de police maintenant.
[SPEAKER_03]: En plus, ils sont devenus très fans de Fijo.
[SPEAKER_03]: Apparemment, ils aimeraient avoir des photos dédicacées.
[SPEAKER_03]: C'est possible d'avoir des photos dédicacées de Fijo ?
[SPEAKER_00]: Tu peux balancer ton adresse, Zirard, comme ça tout le monde t'envoie du courrier et tout.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, c'est pas la peine, tu vois.
[SPEAKER_05]: Maintenant, le courrier, j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_00]: T'as reçu des lettres de qui, là ?
[SPEAKER_05]: D'un peu tout le monde et je commence à en avoir ras-le-bol encore.
[SPEAKER_00]: Bah, si tu veux, je peux t'en envoyer, moi.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est pas la peine parce que tout ira à la poubelle maintenant.
[SPEAKER_05]: Tu le lis même plus ?
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, tout votre courrier, comme ça, moi, ça m'intéresse pas.
[SPEAKER_05]: Moi, je le fous à la poubelle.
[SPEAKER_05]: Tu fais comme moi, alors, apparemment.
[SPEAKER_01]: Ma lettre d'excuse est partie, ça y est.
[SPEAKER_03]: La lettre d'excuse, à la rigueur, comme ça, au moins, ça permet d'avoir une preuve comme quoi Constant a l'intention de se racheter.
[SPEAKER_00]: C'est une preuve réelle.
[SPEAKER_03]: C'est une preuve réelle, je veux dire, on veut des preuves réelles, on ne veut pas des preuves fausses.
[SPEAKER_03]: Maintenant, on attend les autres.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas les statistiques de Goldorak, là ?
[SPEAKER_03]: Justement, Goldorak est avec nous, 22 ans, Goldo, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Salut Francky.
[SPEAKER_03]: Alors, Goldorak, des statistiques des deux débats de la semaine dernière ?
[SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, donc, petite statistique sur la musique et...
[SPEAKER_02]: Parle bien, parle bien devant ton combiné.
[SPEAKER_02]: ...et l'astrologie, donc.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Alors, ça va, il y avait l'astrologie, quoi, la semaine dernière ?
[SPEAKER_03]: La musique.
[SPEAKER_03]: La musique, exact.
[SPEAKER_02]: Et donc, GG a encore performé, parce qu'il a quand même balancé encore 248 insultes.
[SPEAKER_05]: Ah non, là, je vais te dire une chose, là, je crois que tu t'es mal lavé les oreilles, mon pote.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: 248 insultes sur une tournée.
[SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Alors, on va quand même écouter les statistiques, on va quand même écouter les statistiques, vas-y.
[SPEAKER_02]: 29 merdes, 7 putains, 12 connards et 14 conneries, gg, 21 fait chier, 8 me faire foutre, 3 enculés, 13 appétis, 11 rien à foutre, 6 je t'emmerde quand même.
[SPEAKER_02]: Cinq pétasses, bon, une pauvretage, ça, ça va, deux traveleaux, une pipe, deux couilles, une salope, dix culs et quatre queues.
[SPEAKER_02]: Après, on a quand même onze ta gueule...
[SPEAKER_03]: Mais tu t'en rends pas compte quand tu dis ta gueule ou machin...
[SPEAKER_02]: Quatorze tu gerbes, ouais, quatorze tu gerbes.
[SPEAKER_03]: Oui, tu gerbes, parce qu'ils ont pas compris le truc du débat, ça, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Non, mais il faut comprendre, si vous comprenez pas... Non, mais attends, quand même, attends, Goldo, je commence à préciser aujourd'hui, si vous comprenez pas, pardon, le truc du débat, c'est pas la peine d'appeler.
[SPEAKER_03]: Bon, bah...
[SPEAKER_03]: Bon bah d'accord.
[SPEAKER_03]: Je vais te dire.
[SPEAKER_03]: Je vais te dire.
[SPEAKER_02]: Manière.
[SPEAKER_02]: Alors en parlant de manière et compagnie, 29 manières, 21 fois, bon bah, bon bah, 32 fois, bon bah attends, et 18 fois, bon allez c'est bon.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est quand même les fameuses phrases fétiches de Gérard.
[SPEAKER_02]: Et j'ai compté, tu sais, quand il fait « hum, hum » comme ça, c'est 114 fois quand même.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est quand il ne comprend pas et qu'il fait « genre, j'ai compris ».
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Il dit oui, ouais.
[SPEAKER_02]: Cinq fois, bon entendeur, salut.
[SPEAKER_02]: Vingt-cinq fois, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_02]: Enfin, ça continue.
[SPEAKER_02]: Dix-huit fois, je ne répondrai pas.
[SPEAKER_02]: Vingt-deux fois, comme par hasard.
[SPEAKER_02]: Alors, il faut savoir qu'il a quand même gelé 28 fois sur le standard et 52 fois sur la réa.
[SPEAKER_02]: Donc, Gégé, si tu gaulais moins, un petit peu moins sur ton équipe technique, peut-être que ça se passerait mieux.
[SPEAKER_02]: Et il a dégagé au standard quand même les auditeurs 204 fois.
[SPEAKER_03]: Ah, ça, c'est clair que c'est toutes les deux.
[SPEAKER_03]: Tu dégages, tu dégages, tu dégages, tu dégages.
[SPEAKER_02]: 14, tu retournes au standard.
[SPEAKER_02]: 41 fois, tu dégages.
[SPEAKER_02]: 29 fois, tu vires.
[SPEAKER_02]: 48, bonne nuit.
[SPEAKER_02]: 18 dehors.
[SPEAKER_02]: On a aussi 36...
[SPEAKER_03]: Allez hop, quand même.
[SPEAKER_03]: Ça c'est vrai, ça je peux confirmer.
[SPEAKER_02]: Pour finir, 152 fois ta gueule et compagnie, donc tu t'es 13 fois, tu te calmes 24, stop 12 fois, la ferme 17, ta gueule 11, tu réponds à la question dans tes histoires.
[SPEAKER_02]: Et les tentatives de départ, t'as quand même dit 14 fois terminées.
[SPEAKER_02]: T'as dit 7 fois j'arrête et t'as dit 7 fois je continue pas comme ça.
[SPEAKER_03]: Ça Gérard tu reconnais.
[SPEAKER_03]: Ça il reconnait qu'il a des fois des petites pulsions, y'a pas de problème.
[SPEAKER_02]: On va faire très vite pour conclure.
[SPEAKER_02]: Les auditeurs et deux débats, ça en fait 12 en tout pour réclamer 39 fois la conclusion.
[SPEAKER_03]: 39 conclusions quand même, t'as fait très très fort.
[SPEAKER_03]: Constant et Goldo, bonne soirée, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Bonne soirée.
[SPEAKER_03]: Amusez-vous bien et à bientôt.
[SPEAKER_03]: Il a dit qu'il en verrait.
[SPEAKER_03]: Alors on attend, il y a également une petite excuse de la part de Manu qui est un peu merdé de ce côté-là.
[SPEAKER_03]: Oh Manu !
[SPEAKER_04]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_03]: C'est quoi ça là ?
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas, lis Gérard.
[SPEAKER_05]: Tu ne sais pas alors, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Donc c'est marqué, bonjour monsieur Gérard, je t'écris pour te dire que je viendrai habiter chez toi du 1er au 15 février.
[SPEAKER_05]: C'est mon cousin Manu qui fait le standard, qui m'a autorisé à passer 15 jours de vacances chez toi à tes frais.
[SPEAKER_05]: J'espère qu'on ne sera pas trop serré avec Sandy et Louise Figeaux.
[SPEAKER_05]: Manu m'a donné ton numéro de portable pour que je t'appelle quand je serai arrivé à Paris.
[SPEAKER_05]: Merci pour tout.
[SPEAKER_05]: Signé Jean-Claude Duch.
[SPEAKER_05]: Et PS, peux-tu changer les draps ?
[SPEAKER_05]: PS quoi ?
[SPEAKER_05]: PS quoi ?
[SPEAKER_05]: PS, peux-tu changer les draps ?
[SPEAKER_05]: Tu l'as fait ?
[SPEAKER_05]: De toute manière, tu crois qu'il va venir habiter chez moi ?
[SPEAKER_05]: Non mais tu rêves qu'il va chez toi !
[SPEAKER_05]: Non mais attends, moi j'ai assez de...
[SPEAKER_05]: Mais c'est n'importe quoi cette lettre, parce que d'abord tu dis 15 jours, je lui avais dit 14.
[SPEAKER_05]: Attends, Manu, tu n'invites pas les gens comme ça chez GG, attends.
[SPEAKER_05]: Tu te crois où là, toi ?
[SPEAKER_05]: Tu les prends chez toi, de toute manière.
[SPEAKER_05]: J'ai plus de place.
[SPEAKER_05]: Je me suis dit, Gérard, elle est sympa.
[SPEAKER_05]: Tu leur payes l'hôtel ?
[SPEAKER_05]: C'est bien ce que je fais, ils vont chez toi.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, c'est pas mes frais non plus.
[SPEAKER_04]: C'est pas grave, il mange pas beaucoup.
[SPEAKER_05]: Non mais il mangera pas du tout, il passera pas l'heure.
[SPEAKER_05]: Il vient de Chine là-bas, c'est un sous-motoriste.
[SPEAKER_03]: T'as ce qu'il voudrit par jour, ça fait l'affaire.
[SPEAKER_03]: T'as Sandy quand même qui fait bien à manger.
[SPEAKER_05]: Sandy c'est pour moi qui a fait à manger, c'est pas pour les autres.
[SPEAKER_05]: Il va inviter personne à bouffer.
[SPEAKER_03]: Tu peux au moins dépanner le cousin pendant une semaine.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: T'as donné le numéro de portail pour qu'il appelle ?
[SPEAKER_03]: J'ai tout.
[SPEAKER_05]: Ça peut s'arranger.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: On peut demander à quelqu'un qui marque hôtel si c'est juste pour une histoire d'enseigne, on peut toujours s'arranger.
[SPEAKER_05]: Non, non, il est hors de question.
[SPEAKER_05]: Au moins pour 24 heures.
[SPEAKER_03]: Il peut se retourner le mec, il ne sait pas comment faire.
[SPEAKER_05]: Oui, il se démerde.
[SPEAKER_05]: Il va chez Manu ou il va chez toi, il fait ce qu'il veut.
[SPEAKER_03]: Bon, écoute, on va essayer de se démerder autrement.
[SPEAKER_03]: Donc si le cousin de Manu nous écoute, on va essayer.
[SPEAKER_03]: Max, décris-nous Sandy, nous demandons sur Minitel.
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Hors de question.
[SPEAKER_03]: Hors de question.
[SPEAKER_05]: Et c'est qui qui demande ça ?
[SPEAKER_03]: C'est un dénommé Sylvain, 28 ans, département 59.
[SPEAKER_05]: Oui, lui, il va falloir qu'il se calme aussi de Marcelo au téléphone.
[SPEAKER_03]: Sylvain, le Sylvain aussi ?
[SPEAKER_03]: Oui, oui.
[SPEAKER_03]: Ça m'étonnerait.
[SPEAKER_03]: Si, si.
[SPEAKER_03]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Je l'ai eu un peu plus tard que ce soir à 19h30.
[SPEAKER_05]: Eh bien dis donc, t'es gâté toi.
[SPEAKER_05]: Oui, mais il va falloir que ça se calme.
[SPEAKER_05]: Calme un peu là maintenant.
[SPEAKER_03]: Alors avant qu'on démarre les deux débats de ce soir, est-ce que tu as encore des choses à dire, des réflexions, des ultimatums, du courrier que tu as reçu chez toi et dont tu aimerais évoquer ?
[SPEAKER_05]: Ben disons, le courrier, on commence à en avoir une marque, qu'on s'en prenne sur nous, parce que bon, c'est notre vie privée et dans ces cas-là, on ne s'en prend pas sur Sandy de la traiter de sale de pétasse.
[SPEAKER_03]: Mais il ne faut pas lire le courrier, dès que tu lis la première lettre et la première ligne, tu vois que c'est un auditeur, tu fais comme moi, tu mets à la poubelle, tu ne lis jamais.
[SPEAKER_03]: Ça, les gens, ils se cassent le cul à écrire pendant... Non, mais quand ça arrive chez toi, c'est beaucoup plus rigolo.
[SPEAKER_03]: Tu te dis que le mec, il a écrit, il s'est cassé le cul à écrire peut-être pendant 20 minutes, une demi-heure et tout, puis tu me fous ça à la poubelle, c'est fabuleux.
[SPEAKER_05]: Alors, Dominique, Eugène, Laurent, Bouchard et Jim, vous allez vous calmer avec mon portable parce que ça commence à bien faire.
[SPEAKER_05]: Surtout toi, le Jim.
[SPEAKER_05]: T'as intérêt de te calmer avec celui ascendu parce que ça va chauffer pour ton matricule aussi.
[SPEAKER_03]: Alors là, c'est comment ça chauffait sur son matricule.
[SPEAKER_03]: J'étais toi, connaissant bien mon ami Gérard.
[SPEAKER_03]: Jim, je te conseille de te calmer parce que quand Gérard s'énerve, il s'énerve.
[SPEAKER_05]: Parce que là, comme à chaque fois qu'ils me téléphonent, je leur demande leur numéro pour qu'on essaye de les faire chier.
[SPEAKER_05]: Mais manque de pot, ils me donnent mon numéro de portable.
[SPEAKER_05]: Et là, maintenant...
[SPEAKER_05]: Tu crois qu'un mec qui t'emmerde, il va te donner son numéro ?
[SPEAKER_05]: Mais maintenant...
[SPEAKER_05]: Maintenant, je vous préviens d'une chose, c'est que si vous continuez comme ça, vous allez pouvoir toujours vous amuser avec les portables.
[SPEAKER_03]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu as d'autres choses à dire ?
[SPEAKER_03]: Non, maintenant, non.
[SPEAKER_03]: D'accord, on a reçu le nouveau Momag, on t'en parlera un autre jour.
[SPEAKER_03]: Je croyais que c'était terminé, cette histoire.
[SPEAKER_03]: Non, non, on en reçoit toujours régulièrement.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, ça se voit maintenant, ils distribuent dans les boîtes aux lettres à plus de 20 000 exemplaires.
[SPEAKER_03]: Donc ça devient de pire en pire.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas où il est.
[SPEAKER_03]: Il est dans les parages.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas où il est exactement, mais je sais qu'il est dans les parages.
[SPEAKER_03]: Il doit être... Non, ce n'est pas grave.
[SPEAKER_03]: On fera ça une autre fois.
[SPEAKER_05]: Mais je crois qu'il n'a pas compris ce qu'il allait y arriver sur le coin du museau, celui-là aussi.
[SPEAKER_03]: Alors, homomag, le dernier est arrivé.
[SPEAKER_03]: Je te dis, il y a quoi ?
[SPEAKER_03]: Il y a 3-4 jours au maximum.
[SPEAKER_03]: Une fois de plus, tu es bien épinglé.
[SPEAKER_03]: Et ça se dit... 25 000 exemplaires, il a distribué.
[SPEAKER_03]: Le mec fait 25 000 photocopies.
[SPEAKER_03]: Oui, fesses de bavouin, voilà.
[SPEAKER_03]: Et c'est un petit peu partout.
[SPEAKER_03]: Homomag...
[SPEAKER_03]: Philippe, tu l'as lu, toi ?
[SPEAKER_03]: Oui, je l'ai lu.
[SPEAKER_03]: Il est pas mal.
[SPEAKER_03]: Il dénonce pas mal, mais il est pas mal.
[SPEAKER_03]: Il dénonce à mort, mais il est pas mal.
[SPEAKER_03]: Voilà, elle est là-bas.
[SPEAKER_03]: Homomag réservé aux adultes, donc le sommaire.
[SPEAKER_03]: L'antivol auto Gérard Sécurité.
[SPEAKER_03]: Donc apparemment, il y a un antivol qui a été fait sur ton dos.
[SPEAKER_03]: À la suite d'un pet géant d'une vitesse de 200 km par Gérard de Suren, qui avait fait une centaine d'intoxiqués.
[SPEAKER_05]: Non, mais je m'en fous.
[SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, continue.
[SPEAKER_05]: Moi, je te dis, si tu continues à te marrer sur des trucs comme ça, c'est simple, je dis, je ne fais pas la pétanque ni l'euro.
[SPEAKER_05]: Alors, tu te débrouilles.
[SPEAKER_05]: Ça, ça va aller vite, maintenant.
[SPEAKER_05]: Tu ne fais pas la pétanque ?
[SPEAKER_05]: Attends, c'est quoi le débat de la semaine prochaine ?
[SPEAKER_05]: Ça sera la pétanque et sur l'euro.
[SPEAKER_05]: Alors, continue à te marrer sur des conneries comme ça.
[SPEAKER_05]: Moi, je ne me marre pas.
[SPEAKER_05]: Sur l'euro, les...
[SPEAKER_05]: Lequel ?
[SPEAKER_03]: L'euro ?
[SPEAKER_03]: L'euro ?
[SPEAKER_03]: Non, sur l'euro, la monnaie.
[SPEAKER_03]: Ah bon ?
[SPEAKER_01]: Le cul, quoi !
[SPEAKER_03]: Il y a marqué l'épée de 200 km heure de Gérard de Suren qui avait fait une centaine d'intoxiqués et qui avait fait fondre les composants électriques du matériel.
[SPEAKER_03]: Il file la boîte.
[SPEAKER_03]: Complètement con, celui-là.
[SPEAKER_03]: De toute manière, il va se retrouver au newf, celui-là aussi.
[SPEAKER_05]: De toute manière, il y en a pas mal qui vont avoir des problèmes.
[SPEAKER_03]: Alors, je termine quand même ou pas ?
[SPEAKER_03]: Non, c'est pour la peine.
[SPEAKER_03]: Quoi, toi, oui ?
[SPEAKER_03]: C'est pas toi qui commandes, hein ?
[SPEAKER_03]: Tu dis pas oui comme ça ?
[SPEAKER_03]: C'est pas vous qui commandez, hein ?
[SPEAKER_03]: Au moment des faits, au mois de décembre dernier, tous les habitants du Suren ont été évacués d'urgence à la suite d'un nuage toxique.
[SPEAKER_05]: Non mais rigole moi, je m'en fous moi, ça te fait rire.
[SPEAKER_03]: Même Sandy, même Sandy elle se marre.
[SPEAKER_05]: Même elle se la fait pas rire ces conneries.
[SPEAKER_05]: Oh bah si.
[SPEAKER_05]: Toi tu dégages, je veux pas te voir je te dis.
[SPEAKER_05]: Toi tu dégages, je veux pas de toi ce soir.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est pour Olivier Delaproix.
[SPEAKER_03]: Apparemment, il est à peine rentré dans le studio et déjà, il doit dégager.
[SPEAKER_03]: Dans ton studio, ce n'est pas ici que je te veux.
[SPEAKER_03]: Quand ce fameux nuage toxique est passé à côté de la fenêtre du studio de Gérard, une explosion s'est faite entendre.
[SPEAKER_03]: En effet, ce nuage a rencontré un autre nuage toxique présent dans le studio de Gérard.
[SPEAKER_03]: À l'intérieur de la boîte, une odeur infecte, pire que celle d'une décharge, se faisait sentir.
[SPEAKER_03]: Durant trois semaines durant, pendant laquelle les chirurgiens...
[SPEAKER_03]: ont été évacués, Gérard était tout seul présent à Suren.
[SPEAKER_03]: Il se disait lui-même, bon ben... Gérard avait trop été à Suren, donc il était tout seul, il a dû évacuer la ville, et Gérard était tout seul à Suren, et Gérard n'arrêtait pas de dire, bon ben, pourquoi je suis tout seul ?
[SPEAKER_05]: Un jeudi, tu demanderas à Françoise qu'elle te fasse tes débats, ça t'apprendra.
[SPEAKER_05]: Sandy, elle va faire sinon.
[SPEAKER_03]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Sandy, elle reste avec moi.
[SPEAKER_03]: Les médecins ont conseillé à Gérard le port d'un bouchon d'anus, le fameux, avec un filtre en pureté pour l'épée qui réduit la vitesse du pet de 50 km heure au lieu de 200 km heure.
[SPEAKER_03]: Gérard a dit au magazine de Montmag qu'il présenterait ses excuses de jeudi 22 janvier à partir de minuit et demi sur Fun Radio.
[SPEAKER_05]: Là, il rêve.
[SPEAKER_05]: C'est lui qui fait des conneries, c'est moi qui dois m'excuser.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, faut pas rêver là.
[SPEAKER_05]: Il y en a qui croient à vos Pères Noël.
[SPEAKER_03]: L'antivol de GG.
[SPEAKER_03]: Gérard Dussuren a été récompensé par un chèque de 1000 francs par la contribution de la fabrication d'un nouveau style d'antivol.
[SPEAKER_03]: Le GG antivol, ce système antivol, comporte deux bouteilles de 2 litres d'haleine de Gérard
[SPEAKER_03]: Et un digicode.
[SPEAKER_03]: Lorsqu'un voleur essaie de forcer votre voiture, exemple une Renault 18, une Renault 5, un gars s'échappe du véhicule et repousse immédiatement le voleur.
[SPEAKER_03]: Il peut dans certains cas asphyxier le voleur si vous réglez le débit au maximum.
[SPEAKER_03]: Attention, en raison de quelques grandes toxités de l'haleine de Gérard, il n'est pas recommandé d'utiliser cet antivol dans une voiture équipée.
[SPEAKER_03]: D'une scellerie cuir et d'un produit risquant d'attaquer sérieusement votre cuir.
[SPEAKER_03]: Alors là, il y a un truc sur Christine et Gérard et Sandy, mais là, on n'en parle pas, c'est privé.
[SPEAKER_03]: Non mais non, je le garde.
[SPEAKER_03]: Tu vas le jeter, tu vas le jeter.
[SPEAKER_03]: Il faut que je le garde comme des preuves.
[SPEAKER_05]: Non, non, maintenant je veux voir ce qu'il y a sur... Non, non, tu ne l'es pas à l'antenne, je veux te savoir moi.
[SPEAKER_05]: Tu n'as pas besoin de le dire.
[SPEAKER_03]: Je veux le voir.
[SPEAKER_03]: Christine a avoué dernièrement au nouveau Homo Mag qu'elle était attirée par les femmes et très particulièrement par les femmes laides.
[SPEAKER_03]: C'est au Queen que Francis Jourdanil de Beaumag a surpris Christine et Sandy, la nouvelle future ex de Gérard de Suren, en train de s'embrasser sur la bouche et de se caresser la poitrine.
[SPEAKER_03]: Bien sûr, c'est comme d'habitude, Sandy ne dira rien, elle niera tout, car contre une bonne sodomie de la part de Francis, Sandy a décidé de tout nier.
[SPEAKER_02]: Donc ça, on ne le parle pas, on ne le dit pas à l'antenne.
[SPEAKER_03]: Non, mais tu l'as annoncé, alors tu es tranquille.
[SPEAKER_03]: Non, mais je l'ai annoncé, mais je ne l'ai pas dit à l'antenne.
[SPEAKER_03]: Non, presque pas.
[SPEAKER_03]: Bah, presque pas, alors tant mieux, parce que ça a été presque tout le temps.
[SPEAKER_03]: Voilà, Gérard, ce soir, le ping-pong.
[SPEAKER_03]: Comment ça se fait que tu t'es intéressé au ping-pong ?
[SPEAKER_03]: Tu aimes bien le sport.
[SPEAKER_05]: Non, c'est toi qui m'as proposé de le faire.
[SPEAKER_05]: Ah, pardon, oui, ça va.
[SPEAKER_05]: On le fait.
[SPEAKER_03]: Et l'autre, ça te plaisait le ping-pong, ceci dit, c'est sympa.
[SPEAKER_05]: Moi, c'était pas mal.
[SPEAKER_05]: Pour trouver les 10 questions, c'était pas évident.
[SPEAKER_03]: Et sur toutes les stations.
[SPEAKER_03]: Station de ski, station service.
[SPEAKER_05]: Station service, stationnement, et puis autre.
[SPEAKER_05]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_03]: Donc ne bougez surtout pas, nous en reviendrons dans un instant.
[SPEAKER_03]: Sandy, tu bailles déjà ?
[SPEAKER_03]: Et oh, ton chéri, il n'a pas commencé, déjà t'es fatigué, ma pauvre ?
[SPEAKER_03]: T'as une crotte de nez, là.
[SPEAKER_03]: Ah, c'est un piercing, pardon.
[SPEAKER_03]: Et 0800 70 5000 et 0803 085000, GG vous attend.
[SPEAKER_03]: Et surtout les nanas, parce qu'il est avec des mecs pour démarrer ?
[SPEAKER_05]: Bonsoir à tous, nouvelle partie pour au moins durer jusqu'à 4h si tout se passe bien.
[SPEAKER_05]: Donc les deux thèmes de débat ce soir c'est sur le ping-pong et les stations-service.
[SPEAKER_05]: Alors si vous voulez nous joindre c'est toujours le 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours le 3615 Code Fun Radio rubrique directe.
[SPEAKER_05]: Donc on accueille Pauline.
[SPEAKER_07]: Salut Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Nicole.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Marie-Monique.
[SPEAKER_05]: Oui, salut.
[SPEAKER_05]: Fred.
[SPEAKER_05]: Salut Gérard.
[SPEAKER_05]: Salut.
[SPEAKER_05]: Curdan.
[SPEAKER_05]: Salut Gégé.
[SPEAKER_05]: Et Cédric.
[SPEAKER_05]: Salut Gégé.
[SPEAKER_05]: Donc alors, la première question sur les stations.
[SPEAKER_05]: Allez-vous souvent dans les stations-service ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_07]: Oui, Marie-Monique.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Je vais faire le plein, donc oui, j'y vais.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Oh, vous vous réveillez, là ?
[SPEAKER_05]: Eh, mais oh, vous vous réveillez, là ?
[SPEAKER_08]: Ouais, c'est Pauline, ouais.
[SPEAKER_08]: Ouais, alors ?
[SPEAKER_08]: Ouais, non, moi, j'y vais jamais, mais sauf pour acheter de la bouffe, ouais, j'y vais, ouais.
[SPEAKER_01]: Nicole ?
[SPEAKER_07]: Ouais, ben moi, j'y vais.
[SPEAKER_07]: Je vais dans les stations-service, c'est pour faire le plein et pour rencontrer de jolis garçons.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Fred ?
[SPEAKER_02]: Bah écoute, moi j'y vais simplement pour gagner des cadeaux, tu sais, les assiettes, tout ça, les bons, les pluches.
[SPEAKER_02]: J'en ai 50 chez moi.
[SPEAKER_05]: Cure dents ?
[SPEAKER_02]: Bah j'y vais pour aller aux chiottes.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Et Cédric ?
[SPEAKER_02]: Ouais, bah j'y vais quand j'ai besoin d'un service, d'un coup de main.
[SPEAKER_05]: Eh, qui c'est qui s'amuse à ça, là ?
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: C'est chez toi, ça ?
[SPEAKER_05]: C'est qui, là, qui s'amuse avec un téléphone, là ?
[SPEAKER_05]: C'est qui qui joue avec un téléphone ?
[SPEAKER_07]: Personne, j'ai personne.
[SPEAKER_07]: Vas-y, continue, pose ta question.
[SPEAKER_05]: Si ça joue comme ça, ça va sauter d'entrée.
[SPEAKER_05]: Je vous préviens d'entrer.
[SPEAKER_08]: C'est Sandy, c'est Sandy.
[SPEAKER_05]: La première qui recommence à ça, je vais virer les trois nanas, je vais en reprendre d'autres.
[SPEAKER_05]: Faites gaffe à vous.
[SPEAKER_05]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_05]: Donc pendant l'été, avez-vous été dans les stations thermales ?
[SPEAKER_05]: C'est quoi une station thermale ?
[SPEAKER_05]: J'explique aussi.
[SPEAKER_05]: Une station thermale, c'est un truc pour...
[SPEAKER_05]: Une station thermale, c'est une station thermale.
[SPEAKER_05]: C'est pour prendre la température ?
[SPEAKER_05]: Pas spécialement.
[SPEAKER_05]: Comment ça se passe ?
[SPEAKER_07]: Moi j'y vais, c'est pour soigner mon rhumatisme.
[SPEAKER_07]: Donc j'ai les os un peu fragiles et puis moi je me fais...
[SPEAKER_07]: On fait des massages avec la boue.
[SPEAKER_07]: De l'argile, tout ça, c'est cool, quoi.
[SPEAKER_02]: Les légers de douche tout froid dans le dos.
[SPEAKER_02]: Ça me remet d'appelant parce que je souffre de rhumatisme.
[SPEAKER_05]: Là, c'est Fred, là.
[SPEAKER_01]: Moi aussi, j'y vais aussi pour me relaxer, me décontracter et tout.
[SPEAKER_01]: Ils font souvent des promos aussi pour les cadeaux et j'en ai eu pas mal, quoi, là-bas.
[SPEAKER_01]: Fred, tu dégages.
[SPEAKER_05]: Non, Fred, tu dégages.
[SPEAKER_05]: Il n'a rien dit, Gérard.
[SPEAKER_05]: Dans les stations thermales, j'ai jamais vu de cadeaux.
[SPEAKER_02]: Ils ont fait gagner à l'aide
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_06]: Bah si.
[SPEAKER_07]: Le plein de quoi ?
[SPEAKER_06]: Le plein de quoi ?
[SPEAKER_07]: Le plein d'essence, de plomb, de gazoil du coup.
[SPEAKER_05]: Dans une station thermale, tu vas faire le plein de gazoil, toi.
[SPEAKER_05]: T'es complètement starbé, Nicole.
[SPEAKER_05]: Tu prends des bains au gazoil.
[SPEAKER_05]: Ouais, tu prends des bains plutôt au gazoil.
[SPEAKER_05]: Cure-dents ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Oh, tu travailles ou quoi, là ?
[SPEAKER_05]: Je vais à Deville, moi.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Attends 5 minutes.
[SPEAKER_05]: Fille de l'art, s'il te plaît.
[SPEAKER_05]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_05]: Tu me réveilles, là ?
[SPEAKER_05]: Tu me réveilles, là, le cure-dent ?
[SPEAKER_05]: Et puis, Cédric, là, il faudra peut-être qu'il se réveille un peu, là.
[SPEAKER_05]: On est réveillés !
[SPEAKER_05]: Pauline et Marie-Monique, là, vous vous réveillez, là, ou quoi ?
[SPEAKER_01]: Oh, tu te réveilles !
[SPEAKER_01]: Ouais, ça y est, on est réveillés.
[SPEAKER_07]: Non, j'ai dit, on est réveillés, vas-y, c'est geek, vas-y.
[SPEAKER_07]: Bon, alors, Pauline ?
[SPEAKER_07]: Marie-Monique ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Moi, je vais dans les clubs échangistes thermales.
[SPEAKER_01]: Hum ?
[SPEAKER_07]: C'est vachement fort, ça relaxe.
[SPEAKER_08]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Pauline ?
[SPEAKER_08]: Moi, je vais en thermale, mais pas en station.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire, je vais en thermale, mais pas en station.
[SPEAKER_05]: Mais alors, il y a des stations thermales.
[SPEAKER_05]: Mais explique pourquoi tu ne vas pas en station thermale ?
[SPEAKER_08]: Parce que je vais en thermale et pas en station.
[SPEAKER_08]: Explique !
[SPEAKER_08]: Non, parce que station, moi, c'est station de ski, mais non, moi, je vais pas en station, quoi.
[SPEAKER_08]: En thermale, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Il y a station de ski et station thermale, je suis désolé.
[SPEAKER_05]: Ah, les stations thermiques.
[SPEAKER_02]: Mais n'importe quoi !
[SPEAKER_02]: Les bains douches, les bains thermiques, tout ça.
[SPEAKER_05]: Non, mais là, je crois que vous êtes en train de dormir, là, pour l'instant.
[SPEAKER_02]: Les bains turcs, tu connais ou pas ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_05]: C'est un truc pour se relaxer, qu'on accroche aux arbres.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Fred !
[SPEAKER_01]: C'est un hamac, ça !
[SPEAKER_01]: Fred !
[SPEAKER_07]: Fred !
[SPEAKER_07]: C'est vraiment trop bête, c'est vrai.
[SPEAKER_05]: Attends, tu sais qui vient de dire que j'étais trop bête ?
[SPEAKER_07]: C'est Nicole.
[SPEAKER_07]: Ça va pas, non ?
[SPEAKER_07]: Tu te calmes, ma pauvre.
[SPEAKER_05]: J'en connais, tout à l'heure, qui vont gerber.
[SPEAKER_02]: Calmez-vous, les enfants.
[SPEAKER_05]: Fred, tu te réveilles ?
[SPEAKER_02]: Je suis là, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_05]: Alors, tu réponds ?
[SPEAKER_02]: De toute façon, c'est un mal, j'y vais souvent, parce que je suis relaxant, c'est agréable, et il y a plein de femmes.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que c'est bandant quand même.
[SPEAKER_05]: Vous n'êtes pas pour le premier débat, vous dormez un peu là.
[SPEAKER_01]: Salut, c'est Séverine.
[SPEAKER_01]: Salut Séverine.
[SPEAKER_02]: Salut Séverine.
[SPEAKER_07]: J'arrive.
[SPEAKER_01]: Eh oh !
[SPEAKER_07]: Qui c'est qui s'amuse, là ?
[SPEAKER_07]: T'attends deux secondes, j'arrive.
[SPEAKER_05]: Qui c'est, là ?
[SPEAKER_07]: T'attends.
[SPEAKER_07]: Oh !
[SPEAKER_07]: C'est qui, là ?
[SPEAKER_07]: J'arrive.
[SPEAKER_05]: C'est qui, là ?
[SPEAKER_05]: C'est qui, là, le mec qui klaxonne, là ?
[SPEAKER_05]: Putain, mais ferme ta fenêtre, sans déconner !
[SPEAKER_05]: Non, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, c'est qui, là ?
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Bon, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ?
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de place de stationnement ?
[SPEAKER_05]: Partout.
[SPEAKER_08]: Dans les stations internales ?
[SPEAKER_05]: Non, soit dans les stations de ski ou quand il y a des matchs.
[SPEAKER_02]: Une station de ski, c'est pour se garer.
[SPEAKER_02]: Alors moi, c'est Fred, là.
[SPEAKER_02]: Je suis allé au Stade de France et on m'a volé ma voiture.
[SPEAKER_05]: Ça fait une super pub, Fred.
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Je te parle des places de stationnement, je ne te demande pas si on t'a piqué ta voiture.
[SPEAKER_05]: Je l'ai retrouvée, je l'avais mal garée.
[SPEAKER_07]: Le Nicole ?
[SPEAKER_07]: Moi, je dis qu'il n'y en a pas assez.
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Aux heures de pointe, à n'importe quelle heure, c'est toujours plein et c'est chiant.
[SPEAKER_01]: Tournant.
[SPEAKER_05]: Jordan ou Cédric, vous répondez ?
[SPEAKER_02]: Je trouve qu'il y a trop de places de parking.
[SPEAKER_02]: Il y a trop de pollution.
[SPEAKER_02]: Non, il n'y en a pas assez.
[SPEAKER_02]: Tu te fais embarquer ta voiture à la fourrière, tu la retrouves avec des Pékinois, des TKL, des clébards et tout ça.
[SPEAKER_02]: Il y en a plein dedans.
[SPEAKER_02]: C'est moi, la fourrière, c'est moi.
[SPEAKER_05]: Jordan ?
[SPEAKER_05]: Tu travailles ?
[SPEAKER_05]: Bah, je t'écoute.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, Curdan, tu dégages.
[SPEAKER_05]: Allez, parce que là, tu mets l'herbe.
[SPEAKER_05]: Mais pourquoi, qu'est-ce qu'il a fait ?
[SPEAKER_05]: Bon, attends, je lui pose la question, il comprend même pas.
[SPEAKER_05]: Allez, il gerbe.
[SPEAKER_06]: Mais c'est Curdan qui avait répondu, tu demandais à Cédric.
[SPEAKER_06]: Mais non, c'est Cédric qui avait répondu.
[SPEAKER_06]: Oh là là !
[SPEAKER_06]: Oh là là !
[SPEAKER_05]: Ouais, mais je pense qu'il dorme, là, ce soir.
[SPEAKER_05]: Eh, Pauline, là, tu travailles ou quoi ?
[SPEAKER_08]: Ouais, ouais, c'est bon, je suis réveillée, ouais.
[SPEAKER_08]: Moi, alors ?
[SPEAKER_05]: Vas-y, tu peux répéter la question, s'il te plaît ?
[SPEAKER_05]: Eh, tu te fous de moi, là, ou quoi, Pauline ?
[SPEAKER_07]: Bonjour.
[SPEAKER_07]: Bonjour.
[SPEAKER_01]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais...
[SPEAKER_05]: C'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: C'est Cédric.
[SPEAKER_05]: Avec un caddie, tu peux aller jusqu'à ta voiture, quand même.
[SPEAKER_08]: Mais non, mais tu prends tes patins à roulettes et tu pousses le caddie avec tes patins.
[SPEAKER_08]: Même si c'est chiant, tu tournes trois heures, il y a des connards.
[SPEAKER_02]: Tu piques le caddie d'une vieille dans le supermarché, ça suffit.
[SPEAKER_08]: De toute façon, t'as des klaxons sur les caddies, maintenant.
[SPEAKER_05]: Comment ?
[SPEAKER_05]: Hein ?
[SPEAKER_08]: T'as des klaxons, maintenant, sur les caddies.
[SPEAKER_08]: C'est nouveau, ça.
[SPEAKER_07]: Il y a des klaxons sur les caddies.
[SPEAKER_07]: Il y a des feux rouges même maintenant entre les allées.
[SPEAKER_02]: T'as ton permis de caddie, Gégé, ou pas ?
[SPEAKER_02]: T'as ton permis de caddie ?
[SPEAKER_02]: C'est cool.
[SPEAKER_07]: Putain, tu te fais aligner en plus.
[SPEAKER_05]: Oui, mais de toute manière, il y a des feux rouges.
[SPEAKER_05]: Maintenant, s'ils mettent des feux rouges, c'est parce qu'il y a eu sûrement des accidents.
[SPEAKER_07]: Et Gégé, tu as ton permis de caddie depuis quand ?
[SPEAKER_07]: C'est qui cette jolie voix, là ?
[SPEAKER_07]: Ça, c'est Nicole.
[SPEAKER_02]: Vas-y, Gégé, dis-moi.
[SPEAKER_02]: Depuis peu.
[SPEAKER_07]: Pourquoi moins de place de...
[SPEAKER_02]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui vient de parler ?
[SPEAKER_02]: Je t'ai demandé si t'avais fait du tuning sur ton caddie, si t'avais mis du jante large, un pot chromé et tout ça.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Non ?
[SPEAKER_02]: C'est vrai, ça tape.
[SPEAKER_02]: T'as la cibie ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Oh, la cibie sur le caddie, t'as vu.
[SPEAKER_05]: Bon, on continue là, parce que ça commence à dormir et j'en ai pas trop.
[SPEAKER_05]: Pourquoi moins de places de stationnement pour la Coupe du Monde ?
[SPEAKER_05]: Ah bah voilà !
[SPEAKER_01]: Ça commence à m'énerver là !
[SPEAKER_02]: Eh, Cordon !
[SPEAKER_02]: Gégé, c'est Cédric.
[SPEAKER_02]: C'est parce qu'on ne veut pas qu'en fait, si tu veux, les gens vont venir de partout, du monde entier, d'Amérique du Sud, tout ça.
[SPEAKER_02]: Et s'ils viennent tous avec leur caddie, ça va être le bordel.
[SPEAKER_02]: Donc s'il n'y a pas beaucoup de places de stationnement, ils ne viendront pas avec leur caddie.
[SPEAKER_05]: On ne parle pas de caddie, on parle de voiture pour l'instant.
[SPEAKER_07]: C'est Marie-Monique.
[SPEAKER_07]: S'ils viennent avec leur caisse, c'est clair, il n'y aura pas de place.
[SPEAKER_07]: Imagine 80 000 places, tu les mets où ?
[SPEAKER_02]: Il faut y aller en TGV, tranquille.
[SPEAKER_07]: Tu le garrotes en TGV ?
[SPEAKER_02]: Tu vas en hélicoptère, exact.
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Comme tu disais, à la Coupe du Monde, il y aura le monde entier qui va venir.
[SPEAKER_07]: L'Alacra, l'Amérique du Sud, tout ça.
[SPEAKER_07]: Chacun va venir avec son tracteur, son vélo, sa brouette, son caddie et tout.
[SPEAKER_05]: C'est un bordel.
[SPEAKER_07]: Non mais, Nicole... Ça va être le salon de l'automobile.
[SPEAKER_05]: Non mais, je crois que ça va pas être le salon de l'agriculture, ni le salon de...
[SPEAKER_07]: Mais si, c'est le salon de l'automobile.
[SPEAKER_07]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_07]: C'est vrai qu'avec le fracteur, c'est pas facile.
[SPEAKER_07]: 5 minutes !
[SPEAKER_04]: Question Minitel !
[SPEAKER_04]: Sur Minitel, on nous demande, tu as quoi comme permis ?
[SPEAKER_06]: 39 ou 44 tonnes ?
[SPEAKER_06]: 19.
[SPEAKER_06]: Christine, c'était une 19 tonnes ?
[SPEAKER_06]: Elle faisait plus, ça.
[SPEAKER_06]: Eh, eh, eh, Curdan, Curdan, s'il te plaît.
[SPEAKER_05]: Dis-lui d'arrêter le moteur du camion.
[SPEAKER_05]: Curdan !
[SPEAKER_05]: Ouais ?
[SPEAKER_05]: Tu fermes ta glace ou t'arrêtes ton moteur.
[SPEAKER_02]: Attends, je vais faire le master.
[SPEAKER_02]: Sur un parking, Curdan, là.
[SPEAKER_02]: Curdan, klaxon, vas-y.
[SPEAKER_02]: Gégé ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est Nicole.
[SPEAKER_02]: Oh, Nicole, quelle voix.
[SPEAKER_07]: Je voulais savoir, à quel âge t'as appris à conduire ?
[SPEAKER_07]: Je veux dire, je parle de voiture, quoi.
[SPEAKER_05]: À 19 ans.
[SPEAKER_05]: À 19 ans ?
[SPEAKER_07]: La première fois que t'as pris le volant, c'était à 19 ans ?
[SPEAKER_07]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_07]: Tu l'as eu au bout de combien de fois, ton permis ?
[SPEAKER_02]: Du premier coup.
[SPEAKER_07]: Ah, tu l'as eu du premier coup ?
[SPEAKER_07]: Ah ouais.
[SPEAKER_07]: T'as réussi ton code tout ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Gégé, t'aimerais bien refaire de la route ?
[SPEAKER_02]: Comme quoi tout le monde peut l'avoir.
[SPEAKER_02]: Gégé, t'aimerais bien refaire de la route ?
[SPEAKER_02]: Ça te brancherait ?
[SPEAKER_05]: Si j'en ai l'occasion, pourquoi pas.
[SPEAKER_02]: Je peux te traiter mon vélo, si tu veux ?
[SPEAKER_02]: Et de la bi-route ?
[SPEAKER_05]: Si tu t'amuses à dire des conneries comme ça, tu m'apparais assez longtemps.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est Fred, là.
[SPEAKER_02]: T'as que le permis camion, c'est tout ?
[SPEAKER_05]: Non, j'ai le permis voiture et tout.
[SPEAKER_05]: Ah ok, et moto ?
[SPEAKER_05]: Jusqu'à 80 centimètres cubes.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, GG !
[SPEAKER_02]: Et scooter des mers ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_02]: Tout marin ?
[SPEAKER_05]: Non plus, mais ça c'est des permis spéciales.
[SPEAKER_07]: Est-ce que t'as pas un permis spécial, tu vois, un permis délicat ?
[SPEAKER_05]: Bon, Pauline.
[SPEAKER_01]: Oui, mon amour.
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: C'est calme, Pauline.
[SPEAKER_07]: Ça va être un drame.
[SPEAKER_02]: Elle est maquillée maintenant.
[SPEAKER_08]: Ah oui, c'est vrai.
[SPEAKER_08]: Pauline !
[SPEAKER_05]: Alors, tu travailles ?
[SPEAKER_08]: Attends, mais moi j'ai parlé, ça y est.
[SPEAKER_08]: J'ai parlé du salon de l'automobile et tout.
[SPEAKER_05]: Bon, Nicole.
[SPEAKER_08]: Écoute, Gégé, je t'ai dit.
[SPEAKER_08]: Chacun va venir avec son moyen d'automotion.
[SPEAKER_07]: Il faudrait peut-être que t'écoutes aussi, Gégé.
[SPEAKER_05]: Marie-Monique.
[SPEAKER_07]: Pareil.
[SPEAKER_05]: Elle a répondu.
[SPEAKER_05]: Fred ?
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Ouais, mais ça, c'est pas pareil.
[SPEAKER_02]: Gégé ?
[SPEAKER_02]: Cédric, tu préfères le foot ou le foutre ?
[SPEAKER_05]: Non, moi, Cédric.
[SPEAKER_05]: Eh, Cédric !
[SPEAKER_05]: Eh, Cédric !
[SPEAKER_05]: Tu dis encore une connerie comme ça et tu sors.
[SPEAKER_05]: Un petit peu d'humour, un peu d'humour ne fait de mal à personne.
[SPEAKER_05]: Je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_05]: Tu réponds, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Moi, j'y vais en voiture électrique, j'aime pas l'essence.
[SPEAKER_01]: Eh, Gégé ?
[SPEAKER_02]: Je suis contre la pollution, ma Gégé.
[SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, Kurdan.
[SPEAKER_05]: Tu crois qu'une voiture électrique, tu pourras la recharger le temps des 90 minutes ?
[SPEAKER_02]: Tu prends des piles, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Tu prends des piles avant, c'est tout.
[SPEAKER_08]: Tu prends une rallonge, tu la branches sur secteur.
[SPEAKER_02]: J'ai une rallonge dans mon coffre.
[SPEAKER_07]: Il y a des places exprès ?
[SPEAKER_02]: Tu parlais du foot tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Pourquoi tu ne veux pas y aller dans un stade ?
[SPEAKER_02]: T'as peur d'une bastoncière ?
[SPEAKER_05]: T'as peur de la déclencher, toi ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est que dans un stade, je ne sais pas si t'as vu tous les matchs qu'il y a eu pendant un moment donné.
[SPEAKER_05]: T'as qu'à voir aussi les supporters qui sont.
[SPEAKER_08]: C'est vrai qu'on se prend des coups sur la gueule.
[SPEAKER_08]: C'est pour ça que...
[SPEAKER_07]: Comment ?
[SPEAKER_05]: Oh !
[SPEAKER_05]: On se calme un peu, là, s'il vous plaît.
[SPEAKER_07]: Je crois qu'il y a quelqu'un qui habite dans un laboratoire.
[SPEAKER_04]: Gérard, sur Minitel, on nous demande si tu as tapé dans le ballon de Sandy.
[SPEAKER_05]: Je ne répondrai pas.
[SPEAKER_05]: Là, je crois qu'il faudrait peut-être qu'ils arrêtent de se foutre de sa gueule parce que je n'aime pas trop ça.
[SPEAKER_05]: Oui, ça ne se fait pas.
[SPEAKER_02]: On pourra entendre sa voix.
[SPEAKER_05]: Est-ce qu'elle a une lettre ?
[SPEAKER_05]: Elle ne veut pas.
[SPEAKER_05]: On ne va pas, Gérard.
[SPEAKER_04]: Comment reconnait-on Gérard dans un train ?
[SPEAKER_04]: C'est le seul qui cherche les chiottes dans la loco.
[SPEAKER_05]: Nicole, si tu continues, tu vas gerber, je te dis.
[SPEAKER_07]: Ça me fait rire.
[SPEAKER_05]: Tu vas retourner au standard.
[SPEAKER_05]: Tu vas voir.
[SPEAKER_05]: Cinquième question.
[SPEAKER_05]: Achetez-vous votre ticket de métro dans les stations ou dans les tabacs ?
[SPEAKER_05]: Achetez-vous quoi ?
[SPEAKER_05]: Le ticket de métro.
[SPEAKER_08]: Moi, je prends jamais le métro, moi.
[SPEAKER_05]: Moi non plus.
[SPEAKER_05]: Personne prend le métro comme par hasard.
[SPEAKER_08]: Et puis quand je prends le métro, moi, je paye pas de ticket, moi.
[SPEAKER_02]: Et le bus, t'en fais quoi, Gégé, le bus ?
[SPEAKER_02]: Si t'as la carte orange, c'est pareil.
[SPEAKER_08]: Et l'avion, alors ?
[SPEAKER_02]: Gégé, ta carte orange, tu l'achètes où ?
[SPEAKER_02]: Dans les stations ou dans les... Ou dans les bus.
[SPEAKER_07]: Et dans les aéroports ?
[SPEAKER_05]: Moi, je fais du stop et le taxi.
[SPEAKER_05]: C'est qui ça ?
[SPEAKER_05]: Cordon.
[SPEAKER_05]: C'est pas mal.
[SPEAKER_05]: Frédéric ?
[SPEAKER_02]: Ouais, non, Fred, moi.
[SPEAKER_05]: Ouais, Fred.
[SPEAKER_02]: Bon bah attends, si je demande Cédric, prête tout de suite, merci.
[SPEAKER_02]: Cédric ?
[SPEAKER_02]: Calme, Fred, merci, j'ai, j'ai, merci.
[SPEAKER_02]: Bah moi, non, j'ai une caisse, donc je prends pas trop le métro, non.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Fred, maintenant ?
[SPEAKER_02]: Le métro, c'est simple, en fait, c'est rien de banquier, quoi, tu montes sur le toit discrètement.
[SPEAKER_02]: Ou entre les wagons, aussi.
[SPEAKER_02]: Entre les wagons, t'es là, personne te voit.
[SPEAKER_01]: Bonjour, je suis heureux d'être avec vous ce matin.
Bonjour !
[SPEAKER_05]: Tu me calmes, celui qui s'amuse à faire le phoque, là, parce que...
[SPEAKER_05]: Mais non, mais attends, c'est...
[SPEAKER_07]: Je crois que quelqu'un a un phoque domestique.
[SPEAKER_05]: Mais non, c'est Curedent, il transporte des phoques.
[SPEAKER_02]: C'est le bordel, attends, c'est les phoques dans le corps, ils n'arrêtent pas de foutre le bordel.
[SPEAKER_05]: Bah, Curedent, soit que t'arrêtes ou on prend quelqu'un d'autre à ta place.
[SPEAKER_05]: Ouais, Gégé ?
[SPEAKER_07]: Moi, j'achète mes tickets de métro au supermarché, hein.
[SPEAKER_06]: Ah bon ?
[SPEAKER_06]: N'importe quoi, elle, n'importe quoi.
[SPEAKER_06]: Ah ouais, alors dis-moi dans quel... Où ?
[SPEAKER_07]: Explique, explique, explique.
[SPEAKER_07]: Bah écoute, à chaque entrée de supermarché, il y a une sorte de bureau de tabac, et puis j'achète, et puis c'est bon.
[SPEAKER_05]: Alors dans ce cas-là, quand on dit bureau de tabac, je crois que je me suis bien fait comprendre.
[SPEAKER_02]: C'est pas nécessairement un bureau de tabac, ça peut être...
[SPEAKER_02]: C'est un bureau de tickets, Gégé, c'est pareil.
[SPEAKER_02]: Ici, aux entrées du supermarché, c'est parce que tu vas pas souvent au supermarché.
[SPEAKER_07]: C'est les distributeurs, Gégé, c'est comme les distributeurs.
[SPEAKER_02]: C'est comme les capotes devant les pharmacies.
[SPEAKER_02]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: Ça te connaît, Gégé, les capotes ?
[SPEAKER_07]: Il ne faut pas aller là-dedans.
[SPEAKER_07]: Allez, Gégé, vas-y, pose ta question !
[SPEAKER_04]: Tu réponds à la question, Gérard.
[SPEAKER_04]: Toi, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_05]: Moi, personnellement, j'achète les tickets dans les bureaux de tabac ou souvent dans les stations.
[SPEAKER_05]: Et les capotes ?
[SPEAKER_05]: Les capotes, dans un distributeur, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Mais par exemple, je sais pas moi, qu'est-ce qui te fait préférer les tabacs, justement ?
[SPEAKER_05]: Parce que comme ça, ça me permet d'acheter des cigarettes en même temps.
[SPEAKER_05]: Alors que dans les stations, tu peux pas.
[SPEAKER_08]: Mon amour ?
[SPEAKER_08]: Quoi ?
[SPEAKER_08]: Je t'aime.
[SPEAKER_05]: Qui c'est ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_01]: C'est qui qui joue à ça ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_01]: C'est qui qui joue à ça ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_08]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: Tu te calmes un petit peu, parce que tout à l'heure, tu as viré, parce qu'avec toi, si tu veux, le débat, dans trois minutes, il est terminé.
[SPEAKER_07]: C'est ça que tu veux ?
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui s'amuse à dire mon amour ?
[SPEAKER_05]: Vous commencez à me casser les burnes, les nanas.
[SPEAKER_02]: Respecte les femmes, Gégé.
[SPEAKER_02]: La galanterie, c'est Cédric.
[SPEAKER_02]: La galanterie, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Elles sont charmantes, ces jeunes filles.
[SPEAKER_02]: C'est vrai qu'elles sont vendantes.
[SPEAKER_02]: Elles sont charmantes, charmantes.
[SPEAKER_08]: Attends, il n'a pas tort ?
[SPEAKER_04]: On nous dit que toi, tu n'achètes pas de ticket, que tu montes directement sur Sandy.
[SPEAKER_05]: Je t'ai dit que je ne répondrais pas à des questions comme ça.
[SPEAKER_05]: J'avais pas compris la question, c'est pour ça.
[SPEAKER_04]: Mais c'est simple, je ne répondrais pas à des questions comme ça.
[SPEAKER_05]: Alors, je préviens que ceux qui s'amusent, ceux qui font le 36-15, faites radio, rubrique directe.
[SPEAKER_05]: Si vous voulez dire des conneries comme ça, c'est pas la peine d'insister.
[SPEAKER_05]: C'est pour réagir sur le débat.
[SPEAKER_02]: C'est bien simple.
[SPEAKER_02]: Et Gégé, t'es pas logique, ça rapporte de la thune.
[SPEAKER_05]: Oui, mais peut-être.
[SPEAKER_05]: Pour insulter les gens, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_05]: Exactement.
[SPEAKER_05]: Donc, sixième question.
[SPEAKER_05]: Déjà ?
[SPEAKER_05]: Ça va trop vite.
[SPEAKER_05]: Tu pourrais leur poser des questions aux auditeurs.
[SPEAKER_05]: De toute manière, il y en a les trois quarts qui se foutent de la gueule du monde.
[SPEAKER_05]: Quand tu leur poses pour les tickets de métro, il y en a la moitié qui te disent non.
[SPEAKER_05]: Les DG, ce n'est pas notre faute.
[SPEAKER_05]: Et quel est le rapport entre un ticket de métro et les stations thermales ?
[SPEAKER_06]: Explique-moi.
[SPEAKER_06]: Ah bah là, il y a l'intérêt du débat.
[SPEAKER_06]: Oh là là,
[SPEAKER_01]: Je suis sorti de ma demeure.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui joue à Metza ?
[SPEAKER_02]: C'est ton remix, là, Gégé.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui s'amuse à Metza ?
[SPEAKER_05]: Dénoncez-vous !
[SPEAKER_05]: Oh là là, les filles, merde.
[SPEAKER_07]: Non, non, c'est pas nous.
[SPEAKER_05]: Moi, je m'en fous, je continue pas le débat sans savoir qui c'est qui s'amuse à Metza.
[SPEAKER_01]: Allez, dénoncez-vous !
[SPEAKER_04]: Sur Minitel, on nous demande aussi, et les tickets avec les meufs ?
[SPEAKER_04]: Je vois pas le rapport.
[SPEAKER_04]: Quand t'as un ticket avec une meuf.
[SPEAKER_01]: Je vois pas le rapport.
[SPEAKER_06]: Un ticket avec une meuf.
[SPEAKER_06]: Tu connais pas l'expression avoir un ticket avec une meuf ?
[SPEAKER_06]: T'as un ticket, tu vois, ça peut être un ticket de métro, un ticket de résidence.
[SPEAKER_04]: C'est à peu près cette grandeur-là, la grandeur d'un CD.
[SPEAKER_06]: Et quand t'es avec une meuf et que tu te le partages.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Ça s'appelle donner son ticket.
[SPEAKER_06]: Ou avoir un ticket avec une meuf.
[SPEAKER_06]: Ça t'est déjà arrivé ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Tu sais qu'ils s'amusent à ça ?
[SPEAKER_01]: Tu sais qu'ils s'amusent à ça ?
[SPEAKER_05]: Tu sais qu'ils s'amusent à ça ?
[SPEAKER_07]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: Ils s'amusent à faire des bébés.
[SPEAKER_05]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_02]: Putain mais torchez-le, foutez-lui un biberon, faites quelque chose.
[SPEAKER_07]: Vous entendez quelque chose, moi j'entends rien du tout.
[SPEAKER_02]: Bon, c'est qui ?
[SPEAKER_07]: J'entends un petit chat qui miaule, moi.
[SPEAKER_05]: Un bébé ?
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est qui qui s'amuse à ça ?
[SPEAKER_05]: C'est Cordon.
[SPEAKER_05]: Non, c'est pas Cordon.
[SPEAKER_05]: Arrêtez de dire que c'est Cordon, parce que tout à l'heure, ça va être tout le monde qui va gerber.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est
[SPEAKER_07]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Oui !
[SPEAKER_05]: Marie-Monique ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: C'est toi ?
[SPEAKER_05]: Ah non, pas du tout.
[SPEAKER_05]: Nicole ?
[SPEAKER_07]: Bah écoute, moi j'entends rien du tout, donc je peux pas te dire.
[SPEAKER_07]: Attends, mais un bébé a le droit de pleurer, Gérard.
[SPEAKER_05]: Non mais pas à la radio, s'il vous plaît.
[SPEAKER_05]: Quand on fait des débats, on se met pas à faire des conneries comme ça.
[SPEAKER_05]: Ou sinon, c'est pas la peine d'appeler.
[SPEAKER_07]: C'est libre antenne.
[SPEAKER_05]: Non, c'est des débats, c'est pas une libre antenne, désolé.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ?
[SPEAKER_07]: Non, maman, elle est pas là.
[SPEAKER_07]: Ah, question intéressante.
[SPEAKER_05]: Alors ?
[SPEAKER_07]: Jérard, il y a Toto qui demande à Sandy de lui rapporter son caleçon et de l'oublier sous le lit.
[SPEAKER_05]: Oh là là, Manu !
[SPEAKER_05]: Manu, ça commence à bien faire, je te dis des questions comme ça, j'en veux pas.
[SPEAKER_04]: Mais non, mais c'est un message, moi, je fais la commission, c'est tout.
[SPEAKER_04]: J'en veux pas, je répondrai pas.
[SPEAKER_04]: Mais c'est pas pour qu'il y ait une réponse.
[SPEAKER_04]: C'est juste pour signaler que le caleçon, il est soldé.
[SPEAKER_05]: Ouais, ben, il se démerde.
[SPEAKER_05]: Donc, si vous voulez répondre... Oh !
[SPEAKER_05]: Alors, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Eh oh, tu fais quoi, là ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_05]: Eh, Manu, tu vois quoi, là ?
[SPEAKER_04]: Je vois quoi, là ?
[SPEAKER_04]: Oui, mais c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: Regarde, c'est rouge, là.
[SPEAKER_04]: Quand c'est rouge, là, ils y sont.
[SPEAKER_04]: Éteins-voir, éteins-voir, là ?
[SPEAKER_04]: Voilà, ça y est, j'ai éteint.
[SPEAKER_02]: Allume-voir ?
[SPEAKER_04]: Ça y est.
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Alors pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ?
[SPEAKER_05]: C'est là, moi, ça va même se finir, là.
[SPEAKER_04]: Des stations de radio, vous réfléchissez, on va mettre un disque.
[SPEAKER_05]: On n'a rien compris, Gérard.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ?
[SPEAKER_02]: Vous êtes sûrs ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Je crois que si vous entendez rien, vous débouchez les oreilles.
[SPEAKER_02]: Mais radio quoi ?
[SPEAKER_02]: Grandes ondes, petites ondes, FM, TV ?
[SPEAKER_04]: Toutes les radios.
[SPEAKER_04]: Radio chez le médecin, radiographie, radio télécom ?
[SPEAKER_04]: Toutes les stations de radio.
[SPEAKER_04]: Radio télécommande.
[SPEAKER_01]: C'est ça ?
[SPEAKER_01]: On répond après le disque.
[SPEAKER_06]: C'est-à-dire Europe 1, Skyrock, tout ça.
[SPEAKER_01]: Radio du poumon.
[SPEAKER_01]: Europe 1, comme par hasard.
[SPEAKER_06]: Les 5 puces de...
[SPEAKER_06]: Les petites.
[SPEAKER_05]: C'est le titre, mais c'est...
[SPEAKER_06]: C'est une nouveauté, c'est une nouveauté fan radio.
[SPEAKER_05]: Donc c'est avec beurre.
[SPEAKER_05]: C'est la petite pucelle de Suren avec du beurre, voilà.
[SPEAKER_05]: On va continuer les débats.
[SPEAKER_05]: Donc c'est toujours le 0803 085000 et 0870 5000 et toujours 3615.
[SPEAKER_05]: Code Pen Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_05]: La Belgique.
[SPEAKER_05]: 0331 47 99 5000 pour les Belges.
[SPEAKER_05]: 79 5000 pour les Belges.
[SPEAKER_05]: Donc on récupère Pauline.
[SPEAKER_05]: En espérant qu'elle est réveillée parce que sinon elle ne va pas rester longtemps.
[SPEAKER_08]: Attends mais moi je suis réveillée depuis le début.
[SPEAKER_05]: Oh bah dis donc, tu réponds pas beaucoup, hein.
[SPEAKER_08]: Non, mais ça me plaît, hein.
[SPEAKER_05]: Bon, Manon, arrête de t'amuser, là.
[SPEAKER_05]: Oh, le clébard.
[SPEAKER_05]: Nicole.
[SPEAKER_05]: Couchez.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Marie-Monique.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Fred.
[SPEAKER_05]: Frédéric, ouais, je suis là.
[SPEAKER_05]: Couchez.
[SPEAKER_01]: Tu vas fermer ta gueule, le clébard, là.
[SPEAKER_05]: Couchez, putain.
[SPEAKER_05]: Hé, vous arrêtez, là, avec ce bruit.
[SPEAKER_05]: Couche.
[SPEAKER_05]: Oh !
[SPEAKER_05]: Tu sais qui s'amuse, là ?
[SPEAKER_01]: J'ai un sale clébard à côté de la cabine, là.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais Turdant, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_02]: Turdant, il fout le bordel.
[SPEAKER_02]: Turdant !
[SPEAKER_07]: Non, non, ne lui fais rien, ce pauvre chien.
[SPEAKER_05]: Bon, ça y est, il s'est cassé.
[SPEAKER_05]: Et Cédric ?
[SPEAKER_05]: Ouais ?
[SPEAKER_05]: Donc, pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ?
[SPEAKER_05]: Alors déjà, pour commencer, Pauline, t'écoutes quoi comme fréquence ?
[SPEAKER_08]: Comme fréquence ?
[SPEAKER_05]: Radio, ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_08]: Comme fréquence de quoi ?
[SPEAKER_05]: Les radios, soit la bande FM ou autre.
[SPEAKER_08]: Les radios pour les poumons, tout ça ?
[SPEAKER_08]: J'ai fait un scanner il n'y a pas longtemps.
[SPEAKER_01]: Avec des radios à la main.
[SPEAKER_08]: J'ai fait une échographie il n'y a pas longtemps.
[SPEAKER_08]: Et alors, ça a donné quoi ?
[SPEAKER_07]: C'était un garçon.
[SPEAKER_07]: C'était les deux.
[SPEAKER_07]: C'était les humains ?
[SPEAKER_07]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: C'était pas moi, non, non.
[SPEAKER_05]: C'est qui, là ?
[SPEAKER_05]: C'est Marie-Monique.
[SPEAKER_07]: Nicole, tu te réveilles ?
[SPEAKER_07]: Écoute, les stations radio, je trouve qu'il y en a beaucoup, quand même.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_07]: C'est-à-dire que, je ne sais pas, il y a plein de fréquences.
[SPEAKER_02]: Europe 1, tout ça.
[SPEAKER_08]: Fréquences de radiologie, tout ça, quoi.
[SPEAKER_08]: C'est Pauline qui parle, là.
[SPEAKER_08]: Il y a des fréquences qui ne devraient même pas exister, quoi, moi, je dis.
[SPEAKER_08]: Quoi ?
[SPEAKER_08]: Je dis qu'il y a des fréquences qui ne devraient même pas exister.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Des radios vraiment pouraves, quoi.
[SPEAKER_08]: Ça ne devrait pas exister.
[SPEAKER_05]: Non, mais quoi ?
[SPEAKER_05]: Dis un peu.
[SPEAKER_08]: Je te cite des noms ?
[SPEAKER_08]: Vas-y.
[SPEAKER_08]: Radio Chalom, Radio Montmartre... Radio Descharges... Non, mais attendez, laissez-la finir, ça m'intéresse, là.
[SPEAKER_01]: Radio Chaton.
[SPEAKER_05]: Bon, c'est qui, là ?
[SPEAKER_01]: C'est mignon.
[SPEAKER_01]: C'est à qui, le chat, là ?
[SPEAKER_05]: Bon, tu me choppes les trois mecs, tu leur demandes qui ce qu'est, sinon ils vont virer.
[SPEAKER_02]: Pourquoi les mecs ?
[SPEAKER_02]: Putain, les nanas, ils ont des chattes aussi.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Je vais te donner des noms de radio qu'il faudrait supprimer.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, Pauline, elle était dessus.
[SPEAKER_05]: T'es sûre quoi ?
[SPEAKER_05]: Bon, ça commence à bien faire, celui qui a le chat.
[SPEAKER_05]: Bute-le, bute-le.
[SPEAKER_01]: C'est quelqu'un de chat, Gégé.
[SPEAKER_05]: C'est une chatte, Gégé.
[SPEAKER_05]: C'est une chatte, Gégé.
[SPEAKER_05]: Tu la prends en antenne, tu me les calmes, ces trois-là.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Ouais, alors ?
[SPEAKER_07]: Je crois qu'il faudrait bannir certaines radios comme 8FM, NRJ, toute la merde, là.
[SPEAKER_07]: Bleu, vert, jaune aussi.
[SPEAKER_07]: Radio tracteur, radio chaise.
[SPEAKER_07]: Radio chaton aussi.
[SPEAKER_07]: Radio chaton aussi, ouais.
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas radio connerie pour celui qui vient de dire radio chaton.
[SPEAKER_07]: Gérard, sur Minitel, on nous dit que ta radio de l'anus, elle est énorme.
[SPEAKER_04]: Complètement con celui-là.
[SPEAKER_08]: Gégé, Gégé, Gégé.
[SPEAKER_08]: Moi, je t'écoutais du temps où t'étais européen et franchement, t'étais super génial.
[SPEAKER_08]: C'est qui ?
[SPEAKER_08]: C'est Pauline.
[SPEAKER_05]: Alors, qu'est-ce que tu viens de dire ?
[SPEAKER_08]: Je t'écoutais du temps où t'étais européen et honnêtement, t'étais vraiment... Pauline !
[SPEAKER_05]: Pauline !
[SPEAKER_05]: Pauline, tu sais ce que tu vas faire ?
[SPEAKER_01]: Je vais te dire bonsoir et tu vas retourner au standard parce que tu viens de dire des conneries.
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que j'en fais de la Pauline ?
[SPEAKER_06]: Tu me mets quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_05]: Elle dormait à moitié.
[SPEAKER_07]: Je crois que quelqu'un a dit à côté d'un refus.
[SPEAKER_02]: Ça commence à bien faire ces bruits-là !
[SPEAKER_02]: Ouais, ben moi j'écoute Radio Bidas.
[SPEAKER_02]: C'est quoi cette radio ?
[SPEAKER_02]: C'est une radio de l'armée.
[SPEAKER_02]: Ça existe ?
[SPEAKER_02]: Bah si, Radio Bidas, vous connaissez pas, ça vous fait rire en plus.
[SPEAKER_01]: Ouais, ça nous fait rire.
[SPEAKER_02]: C'est quelle fréquence ?
[SPEAKER_02]: 100.3.
[SPEAKER_02]: 100.3 ?
[SPEAKER_07]: Je crois qu'on l'obtient qu'en piratant la ligne.
[SPEAKER_07]: Mais c'est en Bretagne.
[SPEAKER_04]: 100.3, c'est en Bretagne.
[SPEAKER_04]: Gérard, on nous dit que ton code sur la CB, c'est anus de feu.
[SPEAKER_04]: Oh la la,
[SPEAKER_04]: Et tu sais, c'est pas signé.
[SPEAKER_04]: C'est pas signé parce que c'est un trou du cul.
[SPEAKER_01]: Ouais, comme d'habitude.
[SPEAKER_06]: Oh là là, jeu de mots, jeu de mots, Gérard.
[SPEAKER_06]: Gérard, à la place de Pauline, on accueille Stéphanie quand même.
[SPEAKER_06]: Ça a l'air d'être une sacrée cochonne.
[SPEAKER_02]: Bonjour Stéphanie.
[SPEAKER_02]: Salut Stéphanie.
[SPEAKER_02]: Salut Stéphane.
[SPEAKER_02]: Salut cochonne.
[SPEAKER_02]: Écoute, ton numéro, c'est Stéphane.
[SPEAKER_08]: Stéphanie, pardon.
[SPEAKER_08]: 39 69 69.
[SPEAKER_08]: Combien ?
[SPEAKER_08]: 36 69.
[SPEAKER_05]: Bon bah, eh Stéphanie !
[SPEAKER_05]: Bonjour, c'est Rico.
[SPEAKER_05]: Eh Stéphanie !
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Si tu t'amuses à donner des numéros comme ça, je crois que tu vas retourner, donc tu te biens.
[SPEAKER_05]: Bonjour !
[SPEAKER_05]: Oh, excuse-moi Gérard.
[SPEAKER_05]: Bon, alors...
[SPEAKER_05]: Je voulais pas t'offenser.
[SPEAKER_05]: Curdante, bon, c'est Radio Bidas que tu m'as dit.
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Attends, je vais te faire écouter un peu.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Attends, bah tu me dis ce que t'en penses.
[SPEAKER_02]: Non !
[SPEAKER_02]: Tu rigolais, tu critiquais.
[SPEAKER_02]: Tu me dis ce que t'en penses.
[SPEAKER_02]: Écoute.
[SPEAKER_05]: Non mais c'est pas mal le blanc, c'est un cure-dent.
[SPEAKER_05]: Alors, t'en penses quoi ?
[SPEAKER_05]: On n'a rien entendu du tout.
[SPEAKER_05]: Bah moi j'aime bien.
[SPEAKER_05]: Là parce qu'il dormait, c'est pour ça.
[SPEAKER_05]: Ouais, j'ai l'impression que tout à l'heure il va aller dormir dans son camion.
[SPEAKER_05]: Cédric ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'as contre les routiers ?
[SPEAKER_05]: Rien mais je pense que... T'aurais pu mettre du son mon pote.
[SPEAKER_02]: Cédric, tu peux me répéter la question, parce qu'avec tout ce bordel...
[SPEAKER_02]: Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ?
[SPEAKER_05]: De quoi ?
[SPEAKER_05]: Attends, je n'ai pas entendu.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ?
[SPEAKER_05]: Thermales ?
[SPEAKER_05]: De stations de radio !
[SPEAKER_05]: Thermales ou pas ?
[SPEAKER_02]: Je n'entends rien.
[SPEAKER_05]: Cédric, tu me réveilles de son radio de ski ?
[SPEAKER_02]: Moi, Gégé, c'est Cédric, je vais dans les stations de service pour avoir des services, ouais.
[SPEAKER_05]: Les stations de radio, je te parle.
[SPEAKER_02]: Ah, excuse-moi, donc dans les stations de ski, le forfait, le ticket, ouais, il est cher, ouais.
[SPEAKER_02]: Bon, allez hop.
[SPEAKER_02]: Bon, Cédric.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit, Cédric.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Allez hop, dehors, dehors, il comprendra mieux chez lui.
[SPEAKER_05]: Il comprendra mieux en écoutant.
[SPEAKER_05]: Ouais, Gérard.
[SPEAKER_08]: S'il te plaît, Gérard.
[SPEAKER_05]: Fred, ouais.
[SPEAKER_08]: Enlève le cigare de ta bouche, hein.
[SPEAKER_05]: Quand est-ce qu'est né Fun Radio ?
[SPEAKER_02]: En 89.
[SPEAKER_02]: Je te pose une question, pourquoi tu me dis abruti ?
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Écoute-moi, il y a une radio que j'écoute toujours, c'est Radio Autoroute.
[SPEAKER_05]: Radio Autoroute, ça c'est quand tu fais de la route.
[SPEAKER_02]: Je la connais, celle-là je l'écoute tout le temps aussi.
[SPEAKER_07]: Il y a Radio Autoroute et Radio Routier, je crois.
[SPEAKER_02]: Quand je vais dans le sud, je sable de Radio Bidas à Radio Autoroute.
[SPEAKER_05]: Stéphanie ?
[SPEAKER_05]: Stéphanie, tu te réveilles, s'il te plaît ?
[SPEAKER_08]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_05]: Bon alors ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Donc, t'as entendu la question ?
[SPEAKER_08]: Oui, oui, tout à fait.
[SPEAKER_08]: Bon alors ?
[SPEAKER_05]: Bon alors ?
[SPEAKER_08]: Non, mais je comprends pas ce que tu dis, là.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est pas ici, hein.
[SPEAKER_05]: C'en est un qui s'amuse.
[SPEAKER_05]: Alors, qu'est-ce que t'en penses, toi ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que j'en pense ?
[SPEAKER_08]: Oui, tu te réveilles ou quoi, là ?
[SPEAKER_08]: Ouais, ouais, tout à fait, ouais.
[SPEAKER_08]: Non, je pense qu'il y a cette station de radio, ouais.
[SPEAKER_08]: Comment ?
[SPEAKER_08]: Je pense qu'il y a assez de stations de radio.
[SPEAKER_05]: Non, mais je te demande, pensez-vous qu'il n'y en a pas assez.
[SPEAKER_08]: On a assez.
[SPEAKER_01]: On voulait laisser Christine de côté, s'il vous plaît.
[SPEAKER_05]: Tu sais qui joue avec ça ?
[SPEAKER_02]: On n'a rien dit, Christine.
[SPEAKER_07]: Gégé, non.
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est Nico.
[SPEAKER_07]: Je vais te poser une petite question, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Je voulais savoir, est-ce qu'un jour, ça te tenterait de... Est-ce que c'est vrai que tu vas travailler sur Nostalgie ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est Europe 1.
[SPEAKER_05]: Non plus.
[SPEAKER_07]: Tu signes pas, alors ?
[SPEAKER_07]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_07]: Bonjour.
[SPEAKER_05]: Bonjour.
[SPEAKER_02]: Bon alors, Albator... Albator !
[SPEAKER_01]: Capitaine de la mort !
[SPEAKER_01]: Albator, tu réponds à la question, s'il te plaît !
[SPEAKER_01]: Tu veux que je répète la question, Gégé ?
[SPEAKER_01]: Non, tu l'as entendu, mais il vient d'arriver !
[SPEAKER_01]: Pas nouveau, Gégé !
[SPEAKER_02]: Pensez-vous qu'il n'y a pas assez de stations de radio ?
[SPEAKER_02]: Ben écoute, ouais, il faudrait que la bande FM soit plus large.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_02]: Il faudrait que la bande FM soit plus large et il y aurait forcément plus de radio.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire, pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Pour qu'il y ait plus de radio, abrutis.
[SPEAKER_05]: Alors abrutis, tu dégages.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit à toi.
[SPEAKER_05]: Non, il s'excuse.
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas d'excuse.
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas d'excuse.
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas d'excuse.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit, bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_05]: Excusez, Gérard.
[SPEAKER_01]: Excusez-moi, j'ai gêné.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit.
[SPEAKER_01]: Ça fait une heure que j'appelle.
[SPEAKER_01]: C'est un super beau cul.
[SPEAKER_05]: Tu sais qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: C'est une nana.
[SPEAKER_01]: C'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_08]: C'est scandaleux.
[SPEAKER_05]: Gégé, je veux ta queue.
[SPEAKER_05]: Oh, Gégé.
[SPEAKER_05]: Oh, ton cul, Gérard.
[SPEAKER_08]: Gégé, ton sexe.
[SPEAKER_08]: Allez, Stéphanie, dehors.
[SPEAKER_06]: Mais c'est pas moi.
[SPEAKER_05]: Allez, hop.
[SPEAKER_05]: Je continue pas comme ça.
[SPEAKER_06]: Il fait froid dehors si je la fous dehors.
[SPEAKER_05]: Je continuerai pas le débat comme ça.
[SPEAKER_04]: Gérard, sur Minitel, on nous dit que la meilleure des radios, c'est la radio de tes dents.
[SPEAKER_04]: Elle est toute noire.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est immonde.
[SPEAKER_02]: Bon, alors.
[SPEAKER_02]: Bon alors, Albator ?
[SPEAKER_02]: Ben ouais, je t'ai dit, il faut élargir la bande FM.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_05]: Bon allez, là tu as eu le mot con, là tu dégages pour de bon.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, allez hop, tu dégages, tu dégages, allez hop.
[SPEAKER_05]: Au standard, bonne nuit.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, il ne passe pas sur un autre nom.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, il passe pas seulement sur le nom de Pierre, c'est tout.
[SPEAKER_06]: Non, non, non plus.
[SPEAKER_06]: Ah bah demain.
[SPEAKER_02]: Non, non, négatif.
[SPEAKER_06]: Allez hop, bonne nuit pour lui.
[SPEAKER_04]: Bonne nuit, bonne nuit.
[SPEAKER_04]: On nous dit aussi qu'il paraît que t'animes sur fréquence gay l'après-midi, c'est vrai ?
[SPEAKER_04]: Non plus.
[SPEAKER_07]: Oh là là !
[SPEAKER_05]: Bon, donc, apparemment, vous avez l'air de vous en foutre quand on vous pose des questions.
[SPEAKER_07]: Mais non, elle fait très bien la question.
[SPEAKER_07]: Très intéressante.
[SPEAKER_07]: Très intéressante.
[SPEAKER_07]: Moi, je n'ai pas répondu, d'ailleurs.
[SPEAKER_04]: Gérard, toi, tu n'as pas dit ce que tu en pensais.
[SPEAKER_04]: Non, mais qui c'est qui n'a pas répondu ?
[SPEAKER_07]: Marie-Monique.
[SPEAKER_04]: Ah ben, Marie-Monique, vas-y, avant que je réponde.
[SPEAKER_07]: Moi, je m'en fous.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Parce que, de toute façon, je n'écoute pas la radio.
[SPEAKER_07]: Ben alors, pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Tu n'écoutes pas Radio Chaton ?
[SPEAKER_02]: Tu n'écoutes quoi, alors ?
[SPEAKER_02]: Tu n'écoutes pas la radio ?
[SPEAKER_07]: J'écoute des cassettes, j'écoute des disques, mes disques à moi, je me fais ma radio à moi.
[SPEAKER_07]: Tranquille.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Pourquoi tu appelles pour participer à un débat sur 101.9 ?
[SPEAKER_05]: Je ne passe pas de disque.
[SPEAKER_02]: Si on passe de disque, sinon...
[SPEAKER_05]: Non, parce que dans ces cas-là, pourquoi t'as appelé pour participer au débat ?
[SPEAKER_07]: Eh, Gégé !
[SPEAKER_07]: Eh, tenez l'aspirateur, là.
[SPEAKER_05]: Attendez, attendez, attends, s'il te plaît, Monique.
[SPEAKER_07]: C'est pas l'aspirateur.
[SPEAKER_05]: Nicole !
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Tu te calmes ?
[SPEAKER_07]: Non, ouais, ouais, je suis calme.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui dit l'aspirateur, là ?
[SPEAKER_05]: Parce que je voudrais savoir ce qu'elle voulait dire, Marie-Monique.
[SPEAKER_07]: Ouais, je suis là.
[SPEAKER_05]: Ouais, alors, tu disais ?
[SPEAKER_07]: Je disais que... Oh, le porc !
[SPEAKER_05]: J'aspire les fesses, Gérard.
[SPEAKER_05]: Eh, continue, Marie-Monique !
[SPEAKER_07]: Je disais que...
[SPEAKER_07]: Je disais quoi ?
[SPEAKER_07]: Oui, que le fun, c'était pas pareil.
[SPEAKER_07]: La nuit, c'est pas la radio, le fun, c'est autre chose.
[SPEAKER_06]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_07]: C'est pas la radio.
[SPEAKER_07]: En fait, c'est le seul truc que j'écoute, sauf mes disques.
[SPEAKER_07]: C'est le fun de la nuit.
[SPEAKER_06]: Ça fait un peu radio locale, quoi.
[SPEAKER_07]: Exactement.
[SPEAKER_06]: Non, mais alors, dans ces cas-là...
[SPEAKER_07]: C'est fait par des petits gamins d'à côté de chez moi.
[SPEAKER_04]: Il y a le même matos, hein.
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est Nicole.
[SPEAKER_02]: Ça me fait une belle chambre.
[SPEAKER_02]: Ah, Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est scandaleux.
[SPEAKER_02]: C'est n'importe quoi, Gégé.
[SPEAKER_06]: Non, Nicole, tu te dépêches.
[SPEAKER_06]: Excusez-moi, avant qu'on parle avec Nicole, on accueille Ixor à la place d'Albator.
[SPEAKER_06]: Moi, bien sûr.
[SPEAKER_06]: Tu viens demander trois malins.
[SPEAKER_06]: Mais non, Gérard, tu me connais.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Salut.
[SPEAKER_05]: Salut, Gégé.
[SPEAKER_05]: Salut.
[SPEAKER_05]: Salut, Gérard.
[SPEAKER_05]: Bon, ça commence à bien faire, celui qui joue à ça de tout à l'heure, moi je vais pas faire le deuxième débat, ça va aller vite.
[SPEAKER_08]: Oui, je t'écoute Gérard, c'est Stéphanie.
[SPEAKER_05]: Bon, Stéphanie, pour toi.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_05]: Bon, tu te réveilles ou quoi alors à toi ?
[SPEAKER_08]: Mais de quoi, j'ai déjà répondu.
[SPEAKER_05]: Ben, ah bon ?
[SPEAKER_02]: Bon, Ixtor ?
[SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, moi je suis animateur sur une radio locale qui s'appelle Radio Furoncle.
[SPEAKER_02]: Et je suis pour les radios, je suis seulement les radios locales parce qu'après ça permet de pouvoir travailler dans des grandes radios comme Fun Radio et je voulais savoir si toi t'étais passé par une petite radio locale avant de faire de l'antenne sur une radio nationale.
[SPEAKER_08]: Est-ce que t'as couché, Gégé ?
[SPEAKER_08]: Non.
[SPEAKER_02]: T'as fait de la radio locale, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Ouais, Radio Pustule.
[SPEAKER_06]: Qui c'est qui vient me dire ça ?
[SPEAKER_06]: Non, c'était Panari FM.
[SPEAKER_06]: Gérard ?
[SPEAKER_08]: Panari FM.
[SPEAKER_04]: T'en as une question, Minitel ?
[SPEAKER_04]: On nous dit sur Minitel, non, c'est pas une question, c'est une affirmation.
[SPEAKER_04]: On nous dit que Sandy, on l'appelle la station Mir, car elle adore sucer l'orbite de Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est de la poésie, Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est romantique.
[SPEAKER_06]: Manu, tu me laisses les messages cons comme ça, tu les passes plus.
[SPEAKER_06]: Manu, tu prends les adresses du Minitel.
[SPEAKER_06]: Tu prends les adresses.
[SPEAKER_06]: Ouais ?
[SPEAKER_05]: Tu te reviens quand même ?
[SPEAKER_05]: Oh, t'arrêtes là, s'il te plaît !
[SPEAKER_02]: Putain, attends, attends, je descends.
[SPEAKER_05]: Ouais, Manu.
[SPEAKER_05]: Ouais, toi, je viens de te voir.
[SPEAKER_05]: Oh, merde.
[SPEAKER_05]: T'as vu que c'était moi qui mettait le...
[SPEAKER_05]: Toi, manque de pause, je viens de te voir faire.
[SPEAKER_04]: Ah, t'es grillé, Manu.
[SPEAKER_02]: Après, tu nous accuses, Gégé.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça y est, j'ai vu qui c'était.
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est Nicole.
[SPEAKER_07]: Je voulais savoir...
[SPEAKER_05]: Bon, Manu, s'il te plaît, tu commences à me perçuer, là aussi.
[SPEAKER_05]: C'est rouge, Gérard, c'est rouge.
[SPEAKER_01]: Ça marche.
[SPEAKER_05]: Tu réponds ?
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_04]: Tu vois, là, c'est moi.
[SPEAKER_04]: Avant, c'était pas moi.
[SPEAKER_06]: Ah, Manu, ah bon, c'est bon ?
[SPEAKER_06]: C'est scandaleux.
[SPEAKER_06]: Radio Londres.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est Nicole.
[SPEAKER_08]: On m'écoute pas, Gégé.
[SPEAKER_08]: Gégé ?
[SPEAKER_08]: Allez, vas-y, on est toutes avec toi.
[SPEAKER_08]: Gégé, t'écoutes ?
[SPEAKER_08]: Allez !
[SPEAKER_07]: Gégé s'est dit, qu'est-ce que tu écoutais comme radio dans ta jeunesse ?
[SPEAKER_06]: À ton avis ?
[SPEAKER_07]: Je sais pas.
[SPEAKER_06]: Dans ta jeunesse, tu crois que faire une radio quand t'avais 20 ans, ça existait, toi ?
[SPEAKER_06]: Bien sûr.
[SPEAKER_06]: Pauvre cave.
[SPEAKER_06]: Toi-même, embrouti.
[SPEAKER_07]: Mais Gégé, qu'est-ce que t'écoutais ?
[SPEAKER_05]: Ah bon, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_07]: Laissez Gégé répondre.
[SPEAKER_05]: J'ai écouté RTL.
[SPEAKER_02]: C'est scandaleux, Gérard.
[SPEAKER_05]: On pose la prochaine question.
[SPEAKER_05]: Croyez-vous que les stations de métro sont propres ?
[SPEAKER_02]: Ça dépend par rapport à quoi ?
[SPEAKER_02]: Avant ou après ton passage ?
[SPEAKER_01]: On se tâche, toi.
[SPEAKER_01]: On rigole.
[SPEAKER_01]: Allez, il faut rire.
[SPEAKER_02]: Qui c'est qui veut répondre ?
[SPEAKER_02]: C'est Ixor.
[SPEAKER_02]: Ça dépend par rapport à quoi.
[SPEAKER_02]: Si c'est par rapport à chez toi ou à son top nickel.
[SPEAKER_02]: Bon, ben, Ixor.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit, Ixor.
[SPEAKER_01]: Je compare.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais c'est bien.
[SPEAKER_05]: T'as comparé.
[SPEAKER_05]: Maintenant, tu repars chez toi.
[SPEAKER_05]: Tu vas comparer chez toi si c'est propre.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit.
[SPEAKER_05]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Tu crois ?
[SPEAKER_05]: Bah oui.
[SPEAKER_05]: Bon, pendant un bout de temps, là, c'était pas tellement propre, les stations.
[SPEAKER_02]: Non, mais parce qu'il y avait la grève des contrôleurs.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais non, pas des contrôleurs.
[SPEAKER_05]: Ouais, si.
[SPEAKER_07]: VG ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: C'est Nicole.
[SPEAKER_07]: Ouais, moi, je voudrais dire, en fait, les stations métro, elles sont des fin crades.
[SPEAKER_05]: C'est pas tout le temps propre.
[SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, il faut voir aussi les gens comme... Bon, maintenant, tu me diras avec ce qui s'est produit, les poubelles, elles sont fermées.
[SPEAKER_05]: Mais dès que... Même quand elles étaient ouvertes, t'avais toujours...
[SPEAKER_01]: Comment ça, ce qui s'est produit ?
[SPEAKER_07]: Vous parlez du métro parisien, c'est pas du tout
[SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, Marie-Monique, on ne parle pas que spécialement du métro parisien, on parle dans tout.
[SPEAKER_07]: Ah non, mais c'est une anecdote.
[SPEAKER_07]: Non, mais attends, Marie-Monique.
[SPEAKER_07]: Les métros, ils font nickel.
[SPEAKER_07]: Il y a des mecs avec des mitraillettes, si tu fous un truc par terre, ils te tirent dessus.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Ah si, j'ai vu, j'ai vu.
[SPEAKER_05]: Non, non, ça c'est pour les attentats, ça c'est différent.
[SPEAKER_06]: Je suis allée sur Mars et honnêtement... Ah oui, c'est le plan Vigie Corsaire, le truc.
[SPEAKER_08]: Récemment, moi, je suis allée sur Mars et honnêtement, c'est vrai que... Qui ?
[SPEAKER_05]: Un, deux, trois.
[SPEAKER_08]: Déjà une.
[SPEAKER_05]: Ouais, t'as monté un harem.
[SPEAKER_05]: N'importe quoi, t'as monté un harem de ta connerie, oui.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_01]: Mon Fred.
[SPEAKER_02]: Écoute, moi j'en ai pris un à Belle-Île-en-Mer.
[SPEAKER_02]: Un métro, mais nickel.
[SPEAKER_02]: Super propre et tout.
[SPEAKER_02]: Il allait d'une plage à une autre, mais nickel.
[SPEAKER_02]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Oh, celui qui pèse !
[SPEAKER_05]: Eh, des canards sauvages !
[SPEAKER_07]: C'est le canard sauvage ?
[SPEAKER_05]: Putain, ça commence à bien faire, là.
[SPEAKER_05]: La semaine dernière, le premier était bien passé.
[SPEAKER_05]: Cette semaine, c'est un vrai bordel.
[SPEAKER_05]: Toi, tu gères rien quand on te demande de virer.
[SPEAKER_05]: Non, mais Jésus, mais qu'est-ce qu'on fait ?
[SPEAKER_05]: Ça devient une admissible.
[SPEAKER_05]: Ah non, j'ai rien fait, Gérard, ce soir.
[SPEAKER_05]: T'es pareil.
[SPEAKER_04]: J'ai rien fait du tout.
[SPEAKER_05]: C'est pareil.
[SPEAKER_05]: On est déjà à la septième question.
[SPEAKER_05]: C'est le vrai bordel.
[SPEAKER_05]: Quand on vous demande quelque chose, vous ne voulez rien foutre.
[SPEAKER_05]: Attends, il sort, je l'ai viré.
[SPEAKER_06]: Et là, on accueille Eric à la place.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Salut Eric.
[SPEAKER_02]: Salut tout le monde.
[SPEAKER_02]: Salut Eric.
[SPEAKER_02]: Oui, alors moi, je voulais réagir pour dire que le métro à Paris, c'est vrai, il est dégueulasse.
[SPEAKER_01]: Franchement, c'est dégueulasse.
[SPEAKER_02]: Vous aurez tout de suite fait quand on répond.
[SPEAKER_02]: Par contre, moi, j'ai souvent voyagé à Tombouctou, par exemple.
[SPEAKER_02]: Le métro, il est nickel.
[SPEAKER_02]: Et on devrait prendre exemple sur les métros d'Abidjan, Tombouctou et toutes ces villes-là.
[SPEAKER_08]: C'est fini là ou quoi ?
[SPEAKER_08]: Vous allez à Marrakech ?
[SPEAKER_02]: À Marrakech, il n'y a pas de métro.
[SPEAKER_02]: Il y a un réseau de tram
[SPEAKER_08]: Gégé, il faut filtrer le Minitel !
[SPEAKER_05]: C'est ce que je fais.
[SPEAKER_05]: La preuve que non, tu ne le filtres pas.
[SPEAKER_05]: Ça dépend dans quel sens on appelle filtré ?
[SPEAKER_07]: Moi, je te dis, en Alaska, le métro, il est nickel.
[SPEAKER_05]: Oui, mais attends, je réponds à Eric.
[SPEAKER_05]: C'est Eric qui disait que... Moi, je peux te dire une chose, c'est que j'étais en Allemagne, même en Allemagne.
[SPEAKER_05]: C'est pas vrai.
[SPEAKER_01]: Tu parlais allemand ?
[SPEAKER_05]: Non, mais j'ai été faire mon service.
[SPEAKER_05]: Je voulais bien répondre, s'il vous plaît.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_05]: C'est que là-bas, si vous mettez un papier par terre, même en Angleterre...
[SPEAKER_05]: C'est pas vrai.
[SPEAKER_05]: Si.
[SPEAKER_05]: Vous avez une amende.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Si.
[SPEAKER_02]: Si.
[SPEAKER_02]: En France aussi, on a une amende.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: Gégé, sur le trottoir, Gégé, il a une amende.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Il peut pas payer le chien, il travaille pas.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, attends, attends, attends.
[SPEAKER_02]: Il y en a un mec qui l'accompagne.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est qui qui répond, là ?
[SPEAKER_02]: N'importe quoi.
[SPEAKER_02]: N'importe quoi.
[SPEAKER_05]: Attends, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: Et là, il y a une des deux filles entre Stéphanie et Marie-Monique qui vient de dire que c'est moi qu'elle est payée.
[SPEAKER_07]: C'est Nicole, elle est où Nicole ?
[SPEAKER_07]: Non, non, c'est pas Nicole.
[SPEAKER_07]: C'est pas Nicole.
[SPEAKER_06]: Mais on peut avoir que des amandes ou on peut avoir des noisettes aussi en Allemagne ?
[SPEAKER_06]: Non, non, tu as des amandes.
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que ça a été foutre en Allemagne, Gérard ?
[SPEAKER_06]: L'armée.
[SPEAKER_06]: Ah, t'as fait l'armée en Allemagne ?
[SPEAKER_07]: T'as fait l'armée en Allemagne ?
[SPEAKER_05]: Tu me chopes les deux, tu leur demandes qu'à se calmer, entre Marie-Monique et Stéphanie.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est pas toi, je reconnais le bois douce.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: On se calme les auditeurs, on écoute Gérard.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous que le stationnement devrait être gratuit toute l'année ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Eric, quand tu vas faire du ski dans les stations de ski, il faut bien que tu gardes ta voiture.
[SPEAKER_02]: Donc déjà, tu as le forfait à payer, l'allocation des skis et tout.
[SPEAKER_02]: Donc il faudrait que le stationnement dans les stations de ski ou les stations thermiques, thermales, anales, tout ça, il faudrait que ça soit gratuit.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, je te parle des stationnements.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, stationnement, avec le caddie ou la voiture, comme on a dit.
[SPEAKER_05]: Mais non, mais je vois pas le rapport avec le caddie.
[SPEAKER_05]: Le caddie, c'est pas une voiture.
[SPEAKER_02]: Reste-moi la question, j'ai mal compris alors.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous que le stationnement devrait être gratuit toute l'année ?
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: Ça y est, j'ai compris, je suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Alors le lundi, oui, le mardi, non, en janvier, non, et en février, non.
[SPEAKER_02]: Sinon le reste de l'année, ouais.
[SPEAKER_02]: Ouais, je suis d'accord.
[SPEAKER_02]: Mais c'est toute l'année !
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: Je te dis toute l'année, non.
[SPEAKER_07]: Parce que ça se dit, ça se fait pas, c'est tout.
[SPEAKER_07]: Moi, je voudrais faire une petite revendication.
[SPEAKER_07]: Dans les stations-service, j'aimerais bien que le stationnement soit gratuit quand même.
[SPEAKER_05]: Nicole, c'est toi qui viens de répondre à ça ?
[SPEAKER_07]: Oui, bah écoute, dans les stations-service, c'est toujours, il faut payer, j'ai rien à faire, quoi.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: 5 minutes, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Laissez-vous, Gérard, répondre.
[SPEAKER_02]: Et les stations
[SPEAKER_02]: Je voulais te demander ce que tu pensais des stations de pompage.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_05]: Non mais attends, les stations... Non mais Eric, ta question, elle est complètement con, j'y répondrai pas.
[SPEAKER_06]: Non, c'est une blague, c'est une blague.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu peux répondre, Gérard, à la question qu'avait posée une des filles, je sais plus laquelle.
[SPEAKER_06]: Pourquoi, toi, tu penses que les stations de services sont payantes et ça te gagne ?
[SPEAKER_06]: Parce que quand tu vas à la pompe, il faut payer.
[SPEAKER_07]: Il faut payer le stationnement aussi.
[SPEAKER_07]: Attends, pendant deux minutes, tu fais plein.
[SPEAKER_07]: T'es obligé de payer les deux minutes.
[SPEAKER_05]: J'étais en Alaska, j'étais partout en Angleterre, partout, il fallait tout le temps payer.
[SPEAKER_05]: Et même ici en France, j'étais...
[SPEAKER_02]: C'est une menteuse.
[SPEAKER_02]: Moi, il m'est arrivé une fois de payer.
[SPEAKER_07]: Pour les stationnements...
[SPEAKER_02]: C'est dégueulasse, mais ça s'est déjà vu.
[SPEAKER_02]: C'est dégueulasse, mais ça s'est déjà vu.
[SPEAKER_08]: C'est une voiture, Gérard ?
Oui.
[SPEAKER_08]: C'est une voiture ?
[SPEAKER_08]: Non.
[SPEAKER_08]: Comment tu peux savoir ?
[SPEAKER_08]: Gérard, elle a raison.
[SPEAKER_07]: Dans les stations de lavage, c'est pareil.
[SPEAKER_07]: Tu laisses ta voiture deux minutes, au bout de deux minutes, elle est lavée et on te la fout dehors.
[SPEAKER_07]: Non, mais ça... Attendez, attendez.
[SPEAKER_07]: C'est un truc de minutes, point, quoi.
[SPEAKER_05]: C'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_07]: C'est moi, mais ta voiture, elle est lavée aussi.
[SPEAKER_07]: Oui, mais qui, moi ?
[SPEAKER_05]: Marie-Monique.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, Marie-Monique, dans ce cas-là, quand tu laves ta voiture, c'est normal que tu payes, mais tu ne payes pas le stationnement après.
[SPEAKER_07]: Si, c'est vrai, t'as un ticket, t'as tout.
[SPEAKER_07]: Quand tu payes une chance, ils te taxent avec la TVA, tout ça, ton stationnement de
[SPEAKER_06]: C'est pareil, quand Gérard va dans les boîtes de nuit gaie, il file deux francs, puis on lui nettoie les fesses et les peaux.
[SPEAKER_01]: En parlant de ça, il a un ticket et c'est bon.
[SPEAKER_04]: En parlant de ça, on nous dit que chez Gérard, ce n'est pas des toilettes qu'il a, c'est des stations d'épuration.
[SPEAKER_05]: Oh là là !
[SPEAKER_05]: Manu, ce n'est pas la peine de faire la réa sur le deuxième débat.
[SPEAKER_05]: La réa à la pause, là.
[SPEAKER_04]: D'accord, mais je pourrais quand même prendre le Minitel au standard, ça me fait marrer.
[SPEAKER_04]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Et à la pompe, pour se faire pomper, il faut payer ou pas ?
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_02]: Quand tu vas dans une station de service, on dit aller à la pompe.
[SPEAKER_02]: Donc je voulais savoir si pour se faire pomper, il fallait payer, je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, je ne comprends pas là.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui parle là ?
[SPEAKER_02]: C'est Eric.
[SPEAKER_02]: Tu vas dans une station de pompage, ok ?
[SPEAKER_02]: Tu vas dans une station de pompage, ou une station de lavage, ou une station de service, comme tu veux.
[SPEAKER_02]: T'as l'air...
[SPEAKER_05]: Tu restes police, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, tu as gerbé Bill P, toi, mon pote.
[SPEAKER_08]: C'est toi qui as dit ça en plus, Gérard.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, c'est moi.
[SPEAKER_02]: J'ai rien dit, Gégé.
[SPEAKER_02]: Bon, continue ta connerie.
[SPEAKER_02]: Parce que quand tu arrives à la pompe, quand t'arrives à la pompe pour te faire pomper, est-ce qu'après, il faut que tu payes ?
[SPEAKER_05]: Non, mais attends.
[SPEAKER_05]: Déjà, quand tu vas à la station-service, si tu ne te fais pas pomper, tu te sers de l'essence abrutie.
[SPEAKER_05]: À la pompe, ça s'appelle bien la pompe.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, ça s'appelle siffler de l'essence dans les voitures des autres.
[SPEAKER_05]: Ça, ça veut dire voler.
[SPEAKER_05]: Nuance.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, c'est bon, Eric.
[SPEAKER_01]: Ça y est, c'est bon.
[SPEAKER_05]: C'est pas pareil.
[SPEAKER_05]: C'est bon, Eric, on a compris ta connerie.
[SPEAKER_02]: C'est un bordel, on peut même pas parler.
[SPEAKER_02]: C'est scandaleux, moi.
[SPEAKER_01]: C'est fait ?
[SPEAKER_05]: Nicole, la ferme !
[SPEAKER_05]: C'est incroyable !
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'ils ont bouché ce soir les mecs ?
[SPEAKER_05]: On a une question, une vraie sur Minitel.
[SPEAKER_04]: Il y en a une vraie, il y en a une vraie.
[SPEAKER_04]: On nous demande si t'es pour le stationnement gratuit pour les piétons.
[SPEAKER_04]: J'ai jamais vu les piétons payer moi.
[SPEAKER_05]: Et quand ils se garent, ils font comment ?
[SPEAKER_05]: Et toi, tu te gares où, toi ?
[SPEAKER_05]: Tu te gares où quand tu marches ?
[SPEAKER_05]: Tu sors de ta voiture, t'es piéton.
[SPEAKER_05]: Tu payes.
[SPEAKER_04]: Quand tu vas au parc maître, tu prends un ticket, t'es à pied.
[SPEAKER_04]: Donc t'aurais pas besoin de payer, normalement.
[SPEAKER_04]: Tu t'es plus dans ta voiture.
[SPEAKER_04]: Faut que tu rentres dans ta voiture.
[SPEAKER_04]: Tu rentres dans ta voiture et tu passes.
[SPEAKER_06]: Quand tu vas prendre un ticket et que t'as pas de voiture, tu payes pas.
[SPEAKER_04]: Si, tu payes.
[SPEAKER_05]: Bah si, tu payes.
[SPEAKER_05]: C'est évident.
[SPEAKER_05]: Moi, je suis piéton, j'ai jamais payé pour parler de quelque part.
[SPEAKER_05]: J'appelle les flics.
[SPEAKER_05]: Toi, de toute manière, ta poubelle, on sait même pas où qu'elle est.
[SPEAKER_05]: Tu roules avec la poubelle du chef.
[SPEAKER_02]: Attends, tu parles de qui, là ?
[SPEAKER_02]: Pas de toi.
[SPEAKER_02]: Tu pourrais expliquer, on ne comprend pas.
[SPEAKER_02]: Non, c'est un fil d'arc.
[SPEAKER_07]: Gégé, tu dois payer le stationnement quand tu es sur une propriété privée, pour le piéton, tu dois payer.
[SPEAKER_05]: T'es aussi cloche que Manu, toi.
[SPEAKER_08]: Gégé, quand tu es sur une propriété privée, t'es obligé de payer.
[SPEAKER_08]: Ma mère est pervanche, elle peut te le confirmer, quoi.
[SPEAKER_05]: Alors dans ce cas-là, s'il y a une pervenche qui m'écoute, qu'elle appelle.
[SPEAKER_05]: Pour savoir.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est Marie Pervenche.
[SPEAKER_05]: Marie Pervenche, je vais te faire sauter.
[SPEAKER_01]: Je suis sur une enquête.
[SPEAKER_08]: Gérard, c'est Stéphanie.
[SPEAKER_08]: Je te passe ma mère, elle va te le confirmer si tu veux.
[SPEAKER_05]: Bah vas-y.
[SPEAKER_05]: Si c'est une pervenche, ouais.
[SPEAKER_05]: Bah vas-y.
[SPEAKER_05]: Attendez, taisez-vous les autres derrière, s'il vous plaît.
[SPEAKER_05]: Ah bah si elle est trop loin, c'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: Oui, je vous écoute.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: C'est Gérard ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, je suis la mère de Stéphanie.
[SPEAKER_08]: Je suis pervenche et oui, effectivement, vous devez payer un ticket en tant que piéton.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_08]: Oui, sinon vous avez une amende.
[SPEAKER_05]: Ça vient de sortir quand, ça ?
[SPEAKER_08]: C'est la loi du 19 juillet 1942.
[SPEAKER_05]: Moi, c'est la première fois que j'entends dire ça parce que je n'ai jamais payé, moi, en étant piéton.
[SPEAKER_08]: Ah si, monsieur, c'est une amende de 500 francs.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_04]: Gérard, on nous dit que toi, t'es un PV à toi tout seul, et ce que tu préfères, c'est quand tu te fais sauter.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, Manu.
[SPEAKER_05]: Ouais ?
[SPEAKER_05]: Il me semble que je t'ai dit quelque chose.
[SPEAKER_05]: Ben, je filtre.
[SPEAKER_05]: Non, bon, ben, je vous remercie de votre réaction, madame.
[SPEAKER_07]: Euh, GG ?
[SPEAKER_07]: Je vous en prie, monsieur.
[SPEAKER_07]: GG ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est Nicole.
[SPEAKER_07]: Ma mère explique, hein.
[SPEAKER_05]: J'ai été flic et j'ai mis des PV, hein.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_05]: Je te réponds, je n'ai pas d'ex-père manche.
[SPEAKER_02]: T'as une future ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Mon père, il est travlo, il veut te parler.
[SPEAKER_02]: Eric, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Dehors.
[SPEAKER_01]: Tu peux parler au père d'Eric.
[SPEAKER_02]: Dégage, dégage.
[SPEAKER_05]: Dégage-moi, Eric.
[SPEAKER_05]: Dégage.
[SPEAKER_01]: Attends.
[SPEAKER_05]: Tu travailles, tu le dégages au lieu de jacquer avec toi.
[SPEAKER_01]: T'es chiant ou quoi là ?
[SPEAKER_01]: Tu le dégages !
[SPEAKER_02]: C'est mon père, Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est mon père, je l'ai viré.
[SPEAKER_02]: Moi aussi, tu vires.
[SPEAKER_02]: Moi aussi.
[SPEAKER_02]: Tu vires.
[SPEAKER_01]: Il faut même un ticket de stationnement pour les chiottes de la loco.
[SPEAKER_05]: Bon, allez hop, tu me vires les trois mecs, allez hop, terminé.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas les mecs, c'est les nanas, attends.
[SPEAKER_02]: Les nanas, Gérard.
[SPEAKER_05]: Ouais, les nanas, c'est les mecs qui disent des conneries, puis vous voulez que je vire les nanas, bande de... Non, c'est mon père, Gérard.
[SPEAKER_02]: Ouais, non, tu vires.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais tu vires, tu vires, tu vires, tu vires.
[SPEAKER_05]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas le droit d'avoir un père différent.
[SPEAKER_05]: Eh, tu bires.
[SPEAKER_02]: Dégage, dégage, dégage.
[SPEAKER_02]: C'est dégueulasse de gérer les gens parce qu'ils sont différents.
[SPEAKER_02]: Tu sors, Eric, et tu te mailles.
[SPEAKER_05]: J'appelle la Sécu.
[SPEAKER_05]: Tu bires d'au-delà.
[SPEAKER_05]: T'es raciste, t'es raciste.
[SPEAKER_06]: Il y a des rôtiers qui sont pédés.
[SPEAKER_06]: On se calme, on se calme.
[SPEAKER_06]: Il va poser la question.
[SPEAKER_06]: Gérard, pose la prochaine question, on va mettre un disque.
[SPEAKER_06]: Payez-vous moins cher les stations thermales.
[SPEAKER_05]: Eh, on met quoi ?
[SPEAKER_05]: Eh, te goure pas dans les titres.
[SPEAKER_05]: C'est pas le titre.
[SPEAKER_05]: C'est la main de ma soeur dans la culotte d'un zouave.
[SPEAKER_07]: Et qui a la place d'Eric ?
[SPEAKER_05]: Patrick.
[SPEAKER_01]: Patrick.
[SPEAKER_05]: Donc, alors, vous avez compris la question ?
[SPEAKER_05]: Tu peux la reposer.
[SPEAKER_05]: Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Que quoi ?
[SPEAKER_05]: Que quoi ?
[SPEAKER_02]: J'ai dit qu'on parlait pas d'un logo !
[SPEAKER_02]: Arémonique.
[SPEAKER_02]: Attends, j'ai moins cher que quoi ?
[SPEAKER_05]: Que les stations de sport d'hiver ou autres ?
[SPEAKER_05]: Que les stationnements, ça dépend.
[SPEAKER_08]: Oui, c'est Barbara.
[SPEAKER_08]: Moi, personnellement, je ne suis jamais allée dans une station thermale, donc je ne pourrais pas te répondre.
[SPEAKER_05]: Tu connais quand même ?
[SPEAKER_08]: Oui, je connais.
[SPEAKER_02]: Mais Gégé, c'est pour maigrir les stations thermales.
[SPEAKER_08]: C'est les stations de ski, c'est ça ?
[SPEAKER_05]: Non, station thermale, c'est pour...
[SPEAKER_05]: Station thermale, pardon, je vais y arriver.
[SPEAKER_08]: C'est pour stationner dans les thermales ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est pour...
[SPEAKER_05]: C'est pour maigrir ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est pour faire de la télé...
[SPEAKER_08]: C'est pour thermaliser dans les stations ?
[SPEAKER_08]: C'est pour s'enlever ?
[SPEAKER_08]: C'est pour thermaliser dans les stations ?
[SPEAKER_05]: C'est quoi les tannas chauds ?
[SPEAKER_05]: Mais t'as la sauce et les trucs avec les jets d'eau.
[SPEAKER_07]: T'as la frappe, t'as la chaude.
[SPEAKER_07]: Et les bouts, les massages à la frappe.
[SPEAKER_05]: Ouais, debout et tout ça.
[SPEAKER_05]: Le trocadéro ?
[SPEAKER_02]: On se prend des jets d'eau dans le cul, ça fait des heures.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui dit ça ?
[SPEAKER_05]: Attendez, attends, 5 minutes, Nicole.
[SPEAKER_01]: Qui c'est qui vient de dire des jets d'eau dans le cul ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_01]: C'est pas Patrick.
[SPEAKER_01]: C'est Curedent.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est Curedent, mais c'est la vérité.
[SPEAKER_01]: Tu te prends un jet d'eau dans le cul, non, quand t'es dans les cures ?
[SPEAKER_06]: En thalasso, c'est ça, Gérard ?
[SPEAKER_06]: Mais non, mais c'est ça !
[SPEAKER_06]: Non, non, pas de coton.
[SPEAKER_02]: On te met de l'argile sur le corps et puis on t'asperge l'eau.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_05]: Il n'y a rien de mal.
[SPEAKER_07]: Écoute Gérard, c'est Nicole.
[SPEAKER_07]: Pour soigner mes rhumatismes, on mettait bien des jets d'eau partout.
[SPEAKER_07]: Et les hémorroïdes ?
[SPEAKER_07]: Non, non, ça je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Non, quand même pas à ce point-là.
[SPEAKER_05]: Je réponds.
[SPEAKER_05]: Qui ?
[SPEAKER_07]: Nicole.
[SPEAKER_05]: Tu viens de répondre là, je crois.
[SPEAKER_07]: Non, mais maintenant je réponds à la question.
[SPEAKER_05]: Bah vas-y.
[SPEAKER_07]: Écoute, moi je pense que le stationnement dans les stations thermales, c'est beaucoup moins cher que les stationnements dans les stations radio.
[SPEAKER_05]: Oui, mais je ne vois pas tellement le rapport avec les stations radio.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Ça répond à ta question.
[SPEAKER_05]: Oui, mais je ne vois pas le rapport avec...
[SPEAKER_07]: Dans les stations radio, c'est moins cher.
[SPEAKER_07]: Il y a un tarif, il y a la TVA, il y a un pourcentage.
[SPEAKER_05]: Même dans les stations thermales, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais les stations thermales, elles récupèrent du fric sans le stationnement réfléchi un peu.
[SPEAKER_08]: Non, mais les stations radio...
[SPEAKER_08]: En fait, c'est une question de thermalisation de stations, tu vois ?
[SPEAKER_02]: Vers l'avant ou vers l'arrière ?
[SPEAKER_02]: Vers l'arrière.
[SPEAKER_02]: Ce qui est bien, c'est que par exemple, dans les stations thermales, comme vous disiez, les jets d'eau, tout ça, tu peux te faire laver au quart cher pour pas cher.
[SPEAKER_02]: Il y a des gens qui en ont besoin.
[SPEAKER_02]: Et donc, c'est moins cher dans les stations thermales de te faire laver au quart cher.
[SPEAKER_02]: Ça fait maigrir aussi.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que comme je t'en dis, elle en a vachement besoin.
[SPEAKER_02]: Oh la salope !
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_02]: C'est une nana.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: Vous ne répondrez pas tant que je ne saurais pas qui c'est.
[SPEAKER_07]: C'est quelqu'un qui a piraté la ligne.
[SPEAKER_05]: Je ne vous continuerai pas de répondre à la question.
[SPEAKER_07]: C'est Manu.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est pas Manu, il a pas allumé son micro.
[SPEAKER_05]: Mais non, c'est pas moi, j'ai rien dit.
[SPEAKER_07]: Oh, mais c'est peut-être moi, non ?
[SPEAKER_05]: C'est qui ?
[SPEAKER_07]: C'est peut-être moi, Gérard ?
[SPEAKER_07]: C'est peut-être moi, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Je suis désolée, c'est Filder, mais j'ai peut-être pas fait exprès.
[SPEAKER_02]: Je sais pas, Filder.
[SPEAKER_02]: Bon, Manu, calme ton mec, un peu.
[SPEAKER_07]: Gégé ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Bah écoute, comme je te disais, il y a un pourcentage, hein ?
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_07]: Écoute, par exemple, quand tu stationnes dans les stations radio, t'as un pourcentage qui est déduit de ton stationnement par rapport à la station thermale ou au service.
[SPEAKER_02]: C'est à peu près 60%.
[SPEAKER_07]: Mais tu peux avoir aussi des réductions dans les stations de service.
[SPEAKER_07]: Mais Gérard, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_05]: Je vous laisse répondre.
[SPEAKER_05]: Fred ?
[SPEAKER_05]: Non, Marie-Monique ?
[SPEAKER_07]: C'est moins cher après 18h.
[SPEAKER_07]: Le week-end.
[SPEAKER_02]: Le week-end, oui.
[SPEAKER_07]: Le week-end, oui.
Le week-end, oui.
Le week-end, oui.
Le week-end, oui.
Le week-end, oui.
[SPEAKER_07]: Le week-end, oui.
[SPEAKER_07]: Le week-end, oui.
[SPEAKER_02]: Fred, dans les stations thermales, c'est vrai qu'on paye moins cher, parce que tu m'étonnes, tu te lèves le matin, déjà tu es fatigué, et il suffit de te donner à manger ton chat, déjà tu paniques intérieurement, et il suffit qu'après la station thermale, elle, elle fait des prix, et toi tu payes plus cher.
[SPEAKER_02]: C'est toi qui fais le chat ?
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est moi qui viens de passer la main sur le micro, c'est pour ça.
[SPEAKER_02]: Curdant ?
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_01]: Bon, tu travailles ?
[SPEAKER_01]: Je suis là !
[SPEAKER_02]: Je t'ai déjà répondu.
[SPEAKER_02]: Je t'ai dit que les stations thermales avaient récupéré du fric sur le stationnement.
[SPEAKER_02]: Et que bientôt, ça sera 18h18.
[SPEAKER_05]: Je pense qu'à mon avis, il y a des abonnements pour ça maintenant.
[SPEAKER_07]: Mais ça dépend.
[SPEAKER_07]: Comme au ski, il y a des forfaits.
[SPEAKER_07]: Ça dépend, parce qu'il y a des tarifs.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais avec un abonnement, tu peux payer très bien moins cher qu'en prix, qu'en tarif normal.
[SPEAKER_05]: Moi, celui qui s'amuse à faire le chat, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_07]: C'est mon chat, je suis désolée.
[SPEAKER_02]: C'est énervant à la fin.
[SPEAKER_02]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_02]: Mais donne-lui du lait, sans déconner.
[SPEAKER_07]: Non, mais attends, mais à la fin, allez, Minou, Minou, reste là.
[SPEAKER_02]: Comment il s'appelle ?
[SPEAKER_07]: Minou, allez.
[SPEAKER_07]: C'est bon, ça y est, il est calme, là.
[SPEAKER_02]: Bon, alors ?
[SPEAKER_02]: Les filles, arrêtez, sérieusement.
[SPEAKER_05]: Je pense que tout le monde a fait le tour de la question.
[SPEAKER_05]: Super, cette question.
[SPEAKER_05]: Elle restera dans les annales.
[SPEAKER_07]: Gérard, tu ne nous as pas dit ce que tu en pensais.
[SPEAKER_05]: Moi, personnellement, je n'ai jamais eu l'occasion d'aller dans les stations thermales.
[SPEAKER_08]: On va te cotiser pour toi et on va t'offrir une semaine dans une station service.
[SPEAKER_08]: On peut aller dans les stations thermales.
[SPEAKER_07]: Gérard, ça t'intéresse ?
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Oui, mais attends, ça, c'est des douches.
[SPEAKER_02]: Ah, des douches municipales, t'as connu, Gégé, hein ?
[SPEAKER_02]: Tu sais qui dit ça ?
[SPEAKER_07]: Faut pas aller trop loin.
[SPEAKER_05]: Attendez, attendez, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_07]: Ah, c'est un mec.
[SPEAKER_05]: C'est Gurdon.
[SPEAKER_08]: Oh là là là là là.
[SPEAKER_06]: Gégé ?
[SPEAKER_06]: Ménière, tu reprends personne pour l'instant, on finit comme ça.
[SPEAKER_06]: Non, mais j'ai seulement repris une meuf, elle s'appelle Bénédicte.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Bénédicte.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Bénédicte.
[SPEAKER_06]: Salut, Bénédicte.
[SPEAKER_07]: Salut, Béné.
[SPEAKER_07]: Ça va ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Oh, la musique, s'il vous plaît, derrière, merci.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: La musique, derrière, on n'en a pas besoin.
[SPEAKER_05]: Hein ?
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui s'amuse à mettre de la musique ?
[SPEAKER_05]: T'en parles de la musique, toi ?
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_07]: Oui, Bénédicte.
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_07]: Oui !
[SPEAKER_07]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: Bon, les auditeurs, on écoute Gérard.
[SPEAKER_06]: Et Bénédicte, tu réponds à la question, tu viens d'arriver.
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Alors, Bénédicte.
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Pour toi.
[SPEAKER_07]: Oui, pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Sur la question que je viens de poser.
[SPEAKER_07]: Oui, tu peux me la rappeler.
[SPEAKER_05]: Alors, payez-vous moins cher les stations thermales ?
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas trop.
[SPEAKER_07]: Moi, je suis jamais dans les stations thermales.
[SPEAKER_07]: Je pense, oui.
[SPEAKER_05]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_07]: Vertical.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, Bénédicte, si c'est pour dire des conneries, ce n'est pas la peine de passer.
[SPEAKER_07]: Et Gégé, je voulais te dire, on a oublié de dire que le ticket pour la station thermale, c'était beaucoup moins cher qu'un ticket de métro.
[SPEAKER_07]: Oui, et puis il faut l'acheter en station de service d'ailleurs.
[SPEAKER_07]: Oui, il y a dans les distributeurs tout ça, devant les pharmacies.
[SPEAKER_07]: Oui, mais tu en as aussi dans les chattes de la loco.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: Eh les nanas, vous répondez ou quoi là ?
[SPEAKER_05]: Non, mais ça commence à bien faire, là, maintenant.
[SPEAKER_01]: Mais pas moi.
[SPEAKER_05]: Ça commence à bien faire, là.
[SPEAKER_05]: De toute manière, il n'y a plus que trois nanas, alors.
[SPEAKER_04]: Gérard, on nous dit que chez toi, c'est tellement crade que même M.
[SPEAKER_04]: Propre, il s'est mis à boire.
[SPEAKER_05]: T'es vraiment plus con qu'Olivier, toi.
[SPEAKER_05]: T'es vraiment plus con qu'Olivier.
[SPEAKER_05]: Mais qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_05]: Tu balances des conneries comme ça, t'es aussi con qu'Olivier.
[SPEAKER_06]: Tu préfères le double son ?
[SPEAKER_06]: Attends, on peut dire ça, puisque c'est drôle, puisqu'on sait que c'est pas vrai, donc t'as pas à te heurter.
[SPEAKER_05]: Pourquoi tu te heurtes ?
[SPEAKER_05]: J'ai dit des questions comme ça, j'en veux pas.
[SPEAKER_06]: Mais c'est un débat, ça peut être drôle aussi.
[SPEAKER_05]: Moi, je réponds pas sur des conneries comme ça, c'est tout.
[SPEAKER_06]: On te demande pas de répondre, c'est une constatation.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_07]: On a répondu.
[SPEAKER_05]: Donc, dernière question.
[SPEAKER_05]: Oh !
[SPEAKER_05]: Il y a des singes !
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui reste, là ?
[SPEAKER_05]: Barbara ?
[SPEAKER_05]: Oui, c'est moi.
[SPEAKER_05]: Ben Nicole ?
[SPEAKER_05]: Et Bénédicte ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Ok, donc on termine avec vous trois.
[SPEAKER_07]: Mais il y a quelqu'un qui va fermer sa fenêtre, parce qu'il a eu un coup d'azot.
[SPEAKER_07]: Et on veut du mec, on veut du mec.
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est moi qui décide, si j'ai viré les mecs, c'est qu'ils disaient trop de conneries, c'est tout.
[SPEAKER_07]: Allez Gérard !
[SPEAKER_07]: Non, je suis désolé.
[SPEAKER_07]: Allez, juste un.
[SPEAKER_07]: Non, moi je veux que du Gérard.
[SPEAKER_05]: Donc pour terminer...
[SPEAKER_05]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est pas moi.
[SPEAKER_05]: Donc, dernière question.
[SPEAKER_05]: Après, on fait la conclusion.
[SPEAKER_05]: Faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver.
[SPEAKER_05]: Alors, qui c'est qui va réagir ?
[SPEAKER_08]: Barbara.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Moi, à chaque fois que je vais en station d'hiver, j'y vais.
[SPEAKER_08]: Je fonce.
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: Toutes les cinq minutes, je me prends un mec différent et puis hop, hop, hop, dans la neige.
[SPEAKER_05]: Tu dois avoir froid après.
[SPEAKER_08]: Oh, mais non !
[SPEAKER_08]: Il y a le phénomène d'hypothermie.
[SPEAKER_08]: Quand t'es dans le froid, t'es chaud.
[SPEAKER_08]: Et puis tu penses que t'es sous le soleil.
[SPEAKER_08]: Et puis tu penses pas avoir froid.
[SPEAKER_08]: Tu penses à l'amour.
[SPEAKER_08]: Moi, c'est pareil.
[SPEAKER_04]: Gérard, arrête de me regarder, ça vient pas de moi.
[SPEAKER_07]: J'imagine le regard de Gégé.
[SPEAKER_07]: Ça fait peur.
[SPEAKER_08]: Une semaine pour s'en remettre et hop, c'est reparti.
[SPEAKER_05]: Non, mais tu vois, mon cœur est déjà pris.
[SPEAKER_08]: Mon cœur, tu dis !
[SPEAKER_08]: Je suis prête à partager.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Par contre, elle est très jalouse, donc elle ne partagera pas.
[SPEAKER_08]: Je peux te laisser mon numéro de téléphone, si tu veux, et une fois que tu la largues, moi, je suis là.
[SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, ça m'étonnerait que je la largue, là.
[SPEAKER_08]: C'est pour la vie, je veux dire.
[SPEAKER_08]: Tu ferais ça pour moi, on ferait ça sous la neige.
[SPEAKER_06]: Et Gégé, si c'est elle qui te largue ?
[SPEAKER_05]: Non, ça m'étonnerait.
[SPEAKER_08]: On ferait ça dans la neige, Gérard !
[SPEAKER_08]: Dans les stations thermales ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Donc Nicole, pour toi ?
[SPEAKER_07]: Bah écoute, moi je suis pucelle.
[SPEAKER_07]: Et donc, ouais, ouais, mais ça serait cool dans les stations thermales, près de la cheminée.
[SPEAKER_06]: Elle est où cette station de sport d'hiver, la pucelle, c'est où ?
[SPEAKER_07]: Comment ?
[SPEAKER_05]: La station de sport d'hiver, elle est où au lieu de la station thermale ?
[SPEAKER_07]: À Courchevel.
[SPEAKER_05]: À Courchevel.
[SPEAKER_07]: À côté de Courchevel.
[SPEAKER_07]: C'est cool, il y a la cheminée, les draps, ça va être cool, quoi.
[SPEAKER_07]: Pas de problème.
[SPEAKER_06]: Par contre, Gérard, j'ai remis les mecs qui répondent parce qu'ils se sont calmés, donc tu peux leur poser des questions, ils sont là.
[SPEAKER_07]: Et moi, je voudrais répondre avant.
[SPEAKER_06]: Ouais, Bénédicte ?
[SPEAKER_07]: Ouais, alors moi, mon surnom, c'est Bénédicte Aime-la-Bite.
[SPEAKER_07]: Bénédicte quoi ?
[SPEAKER_07]: Aime-la-Bite.
[SPEAKER_07]: Bénédicte Aime-la-Bite, c'est mon surnom.
[SPEAKER_07]: Un très beau surnom.
[SPEAKER_02]: Ah, la salope.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_05]: Non, mais vous restez polis, s'il vous plaît.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, Gégé ?
[SPEAKER_02]: C'est elle qui le dit ?
[SPEAKER_05]: D'accord, Fred ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Donc toi ?
[SPEAKER_02]: Bah tu peux rappeler, parce que nous on a été zappés, donc... Non mais bien sûr, vous aviez qu'à être un peu plus poli, vous auriez pas été zappés.
[SPEAKER_05]: On s'excuse, on s'excuse tous.
[SPEAKER_04]: Faites-vous l'amour dans les stations de sport d'hiver.
[SPEAKER_04]: Gérard ?
[SPEAKER_04]: Il y a un étudiant au médecine qui nous dit que le bruit qu'on vient d'entendre, c'est pas un singe, mais c'est Sandy qui fait de l'asthme.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Sandy qui court ?
[SPEAKER_05]: Qui fait de l'asthme !
[SPEAKER_05]: Manu, c'est la dernière fois que tu fais la réale, je lis avec moi.
[SPEAKER_07]: C'est la dernière.
[SPEAKER_05]: Et tu vas mettre qui alors ?
[SPEAKER_05]: Olive va revenir dans le deuxième débat.
[SPEAKER_05]: Non, non.
[SPEAKER_05]: Ça sera hors de question.
[SPEAKER_05]: Donc Fred... Bon, les conclusions du débat terminent.
[SPEAKER_02]: C'est pas le deuxième débat, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est Fred, j'ai pas répondu.
[SPEAKER_05]: Je ne fais pas de deuxième débat, ça t'apprendra Manu.
[SPEAKER_06]: Allez Manu, s'excuse, Manu, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Oui, pardon, je suis désolé.
[SPEAKER_05]: Excuse-toi Manu.
[SPEAKER_05]: Non mais je vais te dire une chose, elle commence à en avoir ras-le-bol tous les jeudis d'entendre des conneries comme ça.
[SPEAKER_07]: Non, dis-toi que les mecs du Minitel sont des cons.
[SPEAKER_07]: C'est eux qui laissent les messages, c'est pas Manu.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais Manu, il n'a pas à les lire aussi.
[SPEAKER_05]: Des fois, je ne fais pas gaffe, j'envoie un, hop, ça part.
[SPEAKER_07]: Ils ne font que contacter, ils affirment des affirmations écrites.
[SPEAKER_07]: Mais ils disent ça parce qu'ils t'aiment.
[SPEAKER_07]: Non, mais moi, je les emmerde, c'est pas pareil.
[SPEAKER_02]: Donc, Fred ?
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Donc, toi ?
[SPEAKER_02]: Écoute, ouais, parce qu'il y a plein de touristes, des femmes qui viennent du monde entier.
[SPEAKER_07]: Tandis que c'est bien.
[SPEAKER_07]: Et puis, moi aussi, je veux bien faire l'amour sur la tour Eiffel.
[SPEAKER_07]: Donc, Bénédicte, aime la tour Eiffel.
[SPEAKER_07]: Voilà, Fred.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Nicole ?
[SPEAKER_07]: Je me suis bien amusée.
[SPEAKER_07]: Le stationnement, c'est un phénomène de société.
[SPEAKER_07]: Il fallait en parler.
[SPEAKER_07]: Je crois que ça va être inscrit dans les annales.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Barbara ?
[SPEAKER_08]: Barbara, ce qu'elle en dit, c'est vraiment super.
[SPEAKER_08]: Elle est vraiment contente d'être avec toi, Gérard.
[SPEAKER_08]: Et voilà, quoi.
[SPEAKER_05]: Moi, je vais vous faire la conclusion.
[SPEAKER_05]: Apparemment, il y a eu quelques petits problèmes, mais sinon, je pense que celui-là ne s'est pas trop mal passé.
[SPEAKER_05]: J'espère que le deuxième se passera à peu près mieux, dans de meilleures conditions.
[SPEAKER_06]: Toi, tu préfères quoi comme station ?
[SPEAKER_06]: Parce que tes conclusions, c'est toujours les mêmes.
[SPEAKER_01]: Tu me vires les trois mecs ?
[SPEAKER_05]: Oui, je vire les nanas.
[SPEAKER_05]: Les trois mecs, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_05]: C'était une nana qui faisait ça.
[SPEAKER_05]: Non, non.
[SPEAKER_05]: Donc, les tickets de métro, je les prends dans les tabacs, parce que comme ça, ça me permet d'acheter mes cigarettes.
[SPEAKER_05]: Les stations de radio, je pense qu'il n'y en a pas assez à l'heure actuelle.
[SPEAKER_05]: On devrait virer certaines stations de radio qui passent des trucs cons.
[SPEAKER_07]: Énergie, par exemple.
[SPEAKER_05]: Non, pas spécialement énergie.
[SPEAKER_05]: Non, pas spécialement... Oh, Nicole, s'il te plaît !
[SPEAKER_05]: Pas spécialement énergie.
[SPEAKER_05]: Non, mais il y a certaines radios qui n'ont rien à foutre sur la bande épais, mais...
[SPEAKER_07]: Non, moi, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_07]: Il en faut pour tout le monde.
[SPEAKER_05]: Oui, mais peut-être.
[SPEAKER_05]: Il en faut peut-être pour tout le monde, mais moi, je ne suis pas trop d'accord.
[SPEAKER_07]: Si ça se trouve, il y en a qui gèrent sur fun, qui disent que ça ne devrait même pas exister.
[SPEAKER_07]: Donc, laisse à tout le monde le droit de s'exprimer.
[SPEAKER_07]: Même si c'est une radio pourrie, au moins, ça plaît à une personne.
[SPEAKER_05]: Oui, mais dans ces cas-là...
[SPEAKER_07]: C'est le principe, Gérard.
[SPEAKER_07]: Ce n'est même pas le contenu, à la rigueur.
[SPEAKER_07]: C'est le principe.
[SPEAKER_07]: Non, mais attends, Gégé.
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: C'est Nicole.
[SPEAKER_07]: Ouais, je voulais te dire, moi je comprends pas pourquoi émerger les radios numéro 1 parce que je trouve que c'est une radio complètement nulle.
[SPEAKER_05]: Mais c'est eux qui le disent, c'est pas vrai.
[SPEAKER_07]: Non mais qui c'est vraiment les sondages ?
[SPEAKER_05]: Non mais Nicole, c'est pas...
[SPEAKER_05]: C'est quoi toi les sondages ?
[SPEAKER_05]: Non mais c'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Donc voilà.
[SPEAKER_05]: Donc toi tu fréquentes plus les stations quoi toi ?
[SPEAKER_05]: Moi je fréquente plus les stations...
[SPEAKER_05]: Genre une voiture, je serais plus en station service.
[SPEAKER_06]: Ah d'accord, tirer au ski, tirer dans les stations de ski, d'accord.
[SPEAKER_05]: Merci Gérard !
[SPEAKER_05]: Donc on se retrouve pour le deuxième...
[SPEAKER_05]: On se retrouve pour le deuxième débat, ça sera sur le ping-pong.
[SPEAKER_05]: On se retrouve juste après, on va écouter deux disques.
[SPEAKER_05]: La femme de mon pote est beaucoup plus belle que la mienne avec du party.
[SPEAKER_05]: C'est bien, on avait dit deux.