Encore un site de sur Gérard

Fatalite

28 août 1997 · Débat · 5 112 mots

1 « ta gueule » 15 insultes 10 « de toute manière »

Équipe citée : Gaëlle, Phildar. Habitués cités : Tony.

Pseudos des auditeurs (2)

Rémi · Norbert

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_00]: Et bonsoir à Philou, qui est au standard, qui nous attend pour la libre-antenne de ce soir.
[SPEAKER_00]: Donc c'est le retour de Gérard pour les débats.
[SPEAKER_02]: Et Militel.
[SPEAKER_00]: Et le Militel 3615, code FUNRADIO, rubrique directe.
[SPEAKER_00]: Donc on va accueillir Rémi.
[SPEAKER_00]: Rémi, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, je m'appelle Rémi et je suis à Montferlande.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard, ça va ?
[SPEAKER_01]: Ça fait longtemps qu'on ne s'était pas parlé, parce que j'avais participé à un débat en mars 1974.
[SPEAKER_01]: Donc ça faisait longtemps.
[SPEAKER_00]: Lisa, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Lisa, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_00]: Comment vas-tu ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, je n'ai pas regardé ce matin.
[SPEAKER_03]: Je voulais juste te dire qu'on ne te laisse pas tomber et qu'on t'aime tout Gérard.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Sarah, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Sarah ?
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Salut.
[SPEAKER_00]: Salut.
[SPEAKER_00]: Nico, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Nico.
[SPEAKER_01]: Gira.
[SPEAKER_01]: Gira.
[SPEAKER_00]: D'accord, t'as du monde derrière toi.
[SPEAKER_01]: Ah non, je suis seul.
[SPEAKER_00]: Tu pourrais répondre quand on te dit bonsoir.
[SPEAKER_00]: Je réponds du Gira.
[SPEAKER_00]: Pamela, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Tu m'attends où ?
[SPEAKER_01]: « Chez moi ? »
[SPEAKER_00]: « Tu m'attends chez toi. »
[SPEAKER_01]: « Avec ta petite bistoukette, Gérard, tu vas pouvoir faire muisse comme ça. »
[SPEAKER_00]: « Bon, c'est bon, on ne commence pas là-dessus, d'accord ? »
[SPEAKER_02]: « Je suis dans mon lit, là, je t'attends. »
[SPEAKER_00]: « Dans ce cas-là, si tu veux venir, tu viens à la radio, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Moi, je ne me déplace pas chez les gens.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: C'est clair, net et précis.
[SPEAKER_00]: Donc, le premier débat, c'est « Êtes-vous fatal ? »
[SPEAKER_00]: Alors, pensez-vous être fatal dans la vie ?
[SPEAKER_01]: Oh oui.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'on entend par fatal ?
[SPEAKER_01]: Ouais, qu'est-ce qu'on entend par fatal, ouais.
[SPEAKER_00]: La fatalité...
[SPEAKER_01]: Dans Mortal Kombat ?
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_01]: La fatalité dans Mortal Kombat, je sais pas.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: T'as un exemple, Jérôme ?
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: T'as un exemple ?
[SPEAKER_00]: De la fatalité ?
[SPEAKER_00]: Ben oui.
[SPEAKER_01]: Ben oui.
[SPEAKER_00]: De toute manière, il faut être fatal dans la vie avec tout le monde.
[SPEAKER_00]: Avec tout le monde ?
[SPEAKER_00]: Non mais, ce qu'on a radio derrière, merci pour la scène.
[SPEAKER_00]: Exactement.
[SPEAKER_03]: Non mais Gérard, fatalité, il y a différents sens.
[SPEAKER_03]: Il y a la fatalité pour la mort, il y a la femme fatale, tu vois.
[SPEAKER_00]: Oui mais ça, la femme fatale, on va... Gérard, je suis fatale.
[SPEAKER_00]: Qui ?
[SPEAKER_03]: Lisa.
[SPEAKER_03]: Qui ?
[SPEAKER_03]: Lisa.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: T'es fatale dans quel sens ?
[SPEAKER_03]: Je suis irrésistible.
[SPEAKER_00]: Non mais c'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire que je suis à moitié une femme fatale.
[SPEAKER_00]: Dans la vie, est-ce que tu es fatale ou pas ?
[SPEAKER_03]: Pas tout le temps, une partie, oui.
[SPEAKER_01]: La quelle partie ?
[SPEAKER_01]: Qui est-ce qui parle, la fille qui parle ?
[SPEAKER_03]: C'est Lisa.
[SPEAKER_01]: C'est Lisa, moi aussi je suis un homme fatal.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu voudrais qu'on fasse un petit bébé fatal ?
[SPEAKER_00]: Non, non, mais pour l'instant, on ne commence pas.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, donc, tout le monde, apparemment, pensez-vous être fatale dans la vie, apparemment, tout le monde est d'accord.
[SPEAKER_00]: Moi, dans la vie, je suis fatale avec tout le monde.
[SPEAKER_02]: T'es fatale avec tout le monde, t'es fatale comment ?
[SPEAKER_00]: Ça, c'est...
[SPEAKER_00]: C'est comment ?
[SPEAKER_02]: Non, vas-y, c'est que t'es fatale comment ?
[SPEAKER_02]: Moi, je suis fatale avec... T'es fatale en fait ?
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Vas-y, explique !
[SPEAKER_00]: Je serais fatal avec toutes les personnes qui pensent être fatales.
[SPEAKER_01]: Mais Gérard, je peux t'en aller ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: C'est Rémi.
[SPEAKER_01]: Vraiment, le sens fatal pour toi, c'est quoi en fait ?
[SPEAKER_01]: C'est être méchant ?
[SPEAKER_01]: Ça peut être méchant, ça peut être...
[SPEAKER_01]: Je sais pas, voilà quoi.
[SPEAKER_03]: T'as dit qu'avec les gens, je sais pas, peut-être que tu nous as pas bien expliqué alors ?
[SPEAKER_00]: Je vais vous dire tout de suite, je préfère être fatal et gentil avec tout le monde.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu veux dire par fatal, franchement ?
[SPEAKER_01]: Parce que tu peux être gentil sans être fatal.
[SPEAKER_01]: Tu n'as pas d'exemple encore, Gérard.
[SPEAKER_01]: Parce que moi, je ne suis pas fatal, je suis normal.
[SPEAKER_01]: Non, mais la fatalité... Ah, c'est pour ça que Gérard est fatal, donc.
[SPEAKER_01]: La fatalité...
[SPEAKER_00]: La fatalité... Non, c'est pas être hétéro, ça...
[SPEAKER_00]: On va pas commencer la première question à tourner sur l'histoire de cul.
[SPEAKER_01]: Ah oui, oui, j'étais d'accord.
[SPEAKER_00]: Non, on va pas commencer comme ça.
[SPEAKER_00]: Donc la fatalité, c'est une personne qui est bien avec tout le monde.
[SPEAKER_01]: Gérard, j'ai été professeur de français dans une autre vie.
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est Pamela.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis fatale.
[SPEAKER_03]: Mais comment tu le sais que t'es fatale, Pamela ?
[SPEAKER_03]: Moi, je suis fatale au lit et j'attends comme tu veux.
[SPEAKER_00]: Mais ça, de toute manière, justement, les questions vont aboutir un peu...
[SPEAKER_00]: Un peu mieux ?
[SPEAKER_03]: Mais oui, forcément.
[SPEAKER_01]: Les questions vont aboutir à leur terme ?
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Surtout quand on s'appelle Pamela, quoi.
[SPEAKER_00]: Pamela Anderson, si on veut.
[SPEAKER_03]: À peu près, oui.
[SPEAKER_03]: Genre blonde, forte poitrine.
[SPEAKER_01]: Oui, bien sûr, elle est à les lèvres faites et tout ça, quoi.
[SPEAKER_03]: Non, c'est naturel chez moi.
[SPEAKER_01]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_01]: Tranquille.
[SPEAKER_01]: En fait, tu pèses 200 kilos et puis... Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, la deuxième question que je vais vous poser, c'est croyez-vous, croyez-vous que la fatalité compte ?
[SPEAKER_03]: Mais Gérard, tu ne m'as pas expliqué, c'était quoi la fatalité ?
[SPEAKER_00]: La fatalité, je vous l'ai dit tout à l'heure, je...
[SPEAKER_00]: Répète pas, répète pas.
[SPEAKER_00]: Répète pas, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, mais la fatalité, de toute manière...
[SPEAKER_02]: On demande juste, Gérard, de répéter la question, parce que même moi, je n'ai pas bien compris.
[SPEAKER_02]: Reprends-en.
[SPEAKER_00]: Croyez-vous que la fatalité compte dans la vie ?
[SPEAKER_03]: Mais attends, mais il y a différentes fatalités, voilà.
[SPEAKER_00]: Alors, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Pour moi, la fatalité, c'est la mort.
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu dis que c'est la mort ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, c'est comme ça, parce qu'elle coûte.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça, c'est la fatalité, c'est mort, c'est mort.
[SPEAKER_03]: Ben voilà, quoi.
[SPEAKER_00]: Non, je ne vois pas le rapport.
[SPEAKER_01]: Je ne comprends rien à la philo.
[SPEAKER_01]: Ben d'accord.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est la crapette.
[SPEAKER_02]: La fatalité est-elle notre destin ?
[SPEAKER_00]: Justement, la question va être posée aussi.
[SPEAKER_00]: On va savoir si tout le monde est d'accord que la fatalité compte sur le destin aussi.
[SPEAKER_00]: On va y arriver petit à petit dans les questions.
[SPEAKER_01]: D'abord, il faut croire au destin.
[SPEAKER_01]: Oui, exact.
[SPEAKER_01]: Tu es obligé de croire au destin.
[SPEAKER_01]: Si tu es fatal, tu crois au destin.
[SPEAKER_01]: Si non, tu n'es pas fatal, tu ne crois pas.
[SPEAKER_03]: Ah, parce que tu as compris ce que voulait dire fatal ?
[SPEAKER_00]: Je ne comprends rien.
[SPEAKER_00]: Si tu ne comprends rien, ce n'est pas de ma faute, mon grand.
[SPEAKER_03]: C'est de ta faute, explique-moi, Gérard.
[SPEAKER_00]: Moi, je vous ai dit... Non, non, mais moi, je vous ai dit une chose, que l'apathie à l'équipe, pour moi, c'était quelque chose d'important.
[SPEAKER_01]: Mais oui, mais c'est important, mais c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi c'est important pour toi, Gérard ?
[SPEAKER_01]: J'étais un cancre en philo, je ne comprends rien.
[SPEAKER_01]: Moi, j'étais dans les bars à l'époque de la philo.
[SPEAKER_00]: Allez, voilà, vous êtes dur.
[SPEAKER_00]: Moi, je faisais du maths en philo.
[SPEAKER_00]: Non, mais vous êtes dur, là, ce soir.
[SPEAKER_03]: Gérard, tu as rendu fatal.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Oui, de quelle manière ?
[SPEAKER_01]: Tu es un rebelle, alors.
[SPEAKER_00]: Non, je ne suis pas du tout un rebelle.
[SPEAKER_01]: Tu es fatal, disons.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_00]: Moi, je me sens fatal avec une personne que je crois aimer.
[SPEAKER_00]: C'est tout.
[SPEAKER_02]: Et tu crois seulement l'aimer ou tu l'aimes ?
[SPEAKER_01]: Ça, c'est la fatalité.
[SPEAKER_01]: Ça n'a rien à voir avec la fatalité, l'amour.
[SPEAKER_01]: En tout cas, tu parles.
[SPEAKER_00]: De toute manière, vous n'avez qu'à regarder dans le dictionnaire ce que ça veut dire, la fatalité.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: Là, je viens d'entendre quelqu'un qui vient de parler derrière.
[SPEAKER_00]: Il y a une personne...
[SPEAKER_00]: C'est un synonyme de fatal.
[SPEAKER_00]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_00]: La troisième question.
[SPEAKER_00]: La troisième question.
[SPEAKER_00]: Pensez-vous être fatale avec votre copine ?
[SPEAKER_00]: Copine ou copain, c'est...
[SPEAKER_02]: Mais dans un exemple, être fatale comment ?
[SPEAKER_02]: Une femme fatale, vous imaginez la femme fatale, c'est la femme, tu la vois, tu la vois en général.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_01]: Non, non, il n'a rien dit, Gérard, on ne l'écoute pas.
[SPEAKER_00]: Non, non, là, vous n'avez pas commencé avec Christine, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Non, non, il n'a pas dit Christine, il a dit Martine.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non, j'ai entendu Christine.
[SPEAKER_00]: Nuance, nuance, j'ai entendu Christine.
[SPEAKER_00]: Alors, donc, je répète la question.
[SPEAKER_00]: Pensez-vous être fatale avec votre copine ou votre copain ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_03]: Oui, qui ?
[SPEAKER_03]: Qui ?
[SPEAKER_03]: C'est Sarah, là, qui parle.
[SPEAKER_03]: Oui, dans l'humour, fatale.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: C'est la suite de la sienne, quoi.
[SPEAKER_00]: Non, non, laissez parler Sarah.
[SPEAKER_03]: Avec des copains ou des copines, tu vois, quand moi je tape mon clan, c'est fatal.
[SPEAKER_03]: Tout le monde rigole, tout le monde délire.
[SPEAKER_03]: Et voilà, quoi.
[SPEAKER_03]: Si c'est ta question, voilà ma réponse.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Je rejoins Sarah.
[SPEAKER_03]: Je trouve que la fatalité, c'est pas spécialement physique.
[SPEAKER_03]: Je pense qu'aussi, c'est surtout la façon d'être, la façon de parler.
[SPEAKER_03]: C'est ça qui joue, quoi.
[SPEAKER_03]: Donc, je pense qu'une femme fatale, au fait, son physique, au début, ça compte, mais au fait, après, on s'en lasse, quoi.
[SPEAKER_02]: Il n'y a rien derrière.
[SPEAKER_00]: Juste un petit exemple, il y a Spermatos, un médecin, qui nous dit qu'en fait, la femme fatale, c'est Françoise.
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu es d'accord, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, comme je vais le répéter.
[SPEAKER_00]: Je vais le répéter, je vais le récapitulativer.
[SPEAKER_00]: Récapituler ?
[SPEAKER_00]: Je n'ai pas encore trouvé la bonne chaussure à mon pied.
[SPEAKER_02]: Je ne te parle pas de ça, je te demande si Françoise est une femme fataliste.
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Non, mais de toute manière, je ne donnerai aucun nom de la personne avec qui je serai fatal plus tard.
[SPEAKER_01]: Mais non, on parle pas de ça.
[SPEAKER_01]: Non, non, on parle d'aujourd'hui, là.
[SPEAKER_01]: Il y avait une actrice, une chanteuse qui s'est craquée, Gérard.
[SPEAKER_03]: Christine, c'était la femme fatale.
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_03]: Christine.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_01]: Mais il n'y a même pas un fantasme, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Même pas ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Non ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Non plus.
[SPEAKER_01]: Stop, stop, stop.
[SPEAKER_02]: C'est une définition de fatale.
[SPEAKER_02]: C'est fixé irrévocablement par le sort.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Tu sais qui a dit ça ?
[SPEAKER_02]: C'est le dictionnaire.
[SPEAKER_01]: C'est la part de Super N. Honnêtement, Gérard, on sera plus dictionnaire que toi.
[SPEAKER_01]: Je crois que ta définition est un peu loin de celle du dictionnaire.
[SPEAKER_01]: Du moins, ça a une définition.
[SPEAKER_01]: C'est là, on n'en peut rien de vague depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Pour vous, quelle est la définition de fatalité ?
[SPEAKER_01]: Moi, c'est Gérard.
[SPEAKER_00]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_00]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_01]: Donc la fatalité, c'est synonyme avec connerie, donc.
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_00]: Non, mais soyez gentils, donnez vos noms quand vous dites ça.
[SPEAKER_02]: Justement, je vous interromps.
[SPEAKER_02]: Bon, Tony, excuse-moi, parce que là, justement, sur Minitel, on va avoir la fatalité, c'est donc Gérard est fatal comme une erreur.
[SPEAKER_00]: Exactement.
[SPEAKER_00]: Et qui c'est qui a dit ça sur Minitel ?
[SPEAKER_00]: On n'a pas son nom, en tout cas.
[SPEAKER_02]: Éric.
[SPEAKER_00]: Éric, c'est bien.
[SPEAKER_00]: Bon, allez !
[SPEAKER_00]: De toute manière, il y en a beaucoup qui ont du monde...
[SPEAKER_00]: Je suis sûr que je n'aurais même pas eu la moyenne.
[SPEAKER_00]: Croyez-vous qu'une femme est fatale ?
[SPEAKER_03]: Ça dépend.
[SPEAKER_00]: Croyez-vous qu'une femme est fatale ?
[SPEAKER_00]: Allez, on y va, on ne va pas coucher là, parce que là, tout le monde dort, ou sinon, on se débarque.
[SPEAKER_03]: Toutes les femmes sont fatales.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire qui ?
[SPEAKER_03]: C'est Sarah qui parle.
[SPEAKER_03]: Jérar, je voudrais savoir si tu aurais un homme fatal.
[SPEAKER_00]: Moi, je suis toujours fatal avec... Avec les hommes ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Je suis toujours fatal avec les nanas.
[SPEAKER_03]: Mais Gérard, tu es fatal.
[SPEAKER_00]: Qui dit ça ?
[SPEAKER_00]: C'est Lisa.
[SPEAKER_03]: Par sa façon de parler, par sa façon d'être.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que tu nous fais craquer, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, Lisa, Lisa, Lisa.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Lisa, comment tu peux savoir que je peux être fatale par ma façon de parler ou autre, alors que tu ne me connais pas ?
[SPEAKER_03]: Je ne te connais pas, je ne te vois pas, je pars.
[SPEAKER_00]: Il y a juste LOL sur Minitrail qui dit, selon Gérard, la fatalité serait de se taper François, l'infatale, dans les chiottes de la loco.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, on va pas commencer, on va pas commencer, on va commencer.
[SPEAKER_00]: Dans les chiottes de la loco, c'est juste... Non, non, non, on ne va pas commencer avec les chiottes de la loco, parce que là, là, ça va être clair.
[SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, crache, on trie.
[SPEAKER_03]: Crache ce que tu veux dire et nous on trie, vas-y.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, je vais cracher mon venin.
[SPEAKER_00]: Donc, je te remets d'une chose, à la loco, il ne s'est rien passé.
[SPEAKER_00]: Non, mais à la loco, il n'y a rien passé.
[SPEAKER_00]: Stop !
[SPEAKER_00]: Stop !
[SPEAKER_00]: Stop !
[SPEAKER_00]: Stop !
[SPEAKER_00]: On me laisse parler !
[SPEAKER_00]: On me laisse parler !
[SPEAKER_00]: On me laisse parler à la loco, il ne s'est rien passé.
[SPEAKER_01]: Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est...
[SPEAKER_01]: On ne croit en quoi, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Tu peux au moins dire qu'il y a eu des habitués de la loco, quand même.
[SPEAKER_00]: Oui, il y a eu des habitués.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Il ne s'est rien passé à la loco avec eux.
[SPEAKER_00]: D'accord ?
[SPEAKER_02]: Non, parce qu'après, la croupette avait fait... Stop !
[SPEAKER_02]: On ne commence pas, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Gérard, prends ta pilule et vas-y après.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Celle qui me dit qu'on ne prend pas de pilule, c'est gentil, tu me donneras ton nom.
[SPEAKER_01]: Oui, parce que Gérard ne tombe pas enceinte.
[SPEAKER_00]: Non, mais déjà, une chose, la pilule, ce n'est pas le thème du débat.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu sais uniquement.
[SPEAKER_01]: Non, même pas.
[SPEAKER_01]: Non, mais Gérard, tu peux au moins parler de tes habituels à la loco, voilà.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais les habituels à la loco, ça, à tous mes liens, ça vous regarde, ça regarde personne.
[SPEAKER_02]: Si, si, si, il y en a une que ça regarde, c'est Nanou.
[SPEAKER_02]: Le grand retour de Nanou, s'il vous plaît.
[SPEAKER_02]: Nanou !
[SPEAKER_02]: Et qui dit, Gérard, moi je te trouve carrément fatale, je t'aime à la folie et bien plus que Christine.
[SPEAKER_01]: Nanou !
[SPEAKER_02]: Gérard, tu es fatale avec Nanou, c'est la preuve bien que Nanou dans les chiottes de la loco, ça le fait.
[SPEAKER_01]: Nanou !
[SPEAKER_01]: Non mais faut le dire Gérard, t'es fatale aussi.
[SPEAKER_01]: Ah ouais.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_01]: Non, non, tu me comprends.
[SPEAKER_00]: Je te comprends, non je te comprends pas.
[SPEAKER_00]: C'est déjà une chose, Nanou, Nanou t'es gentille.
[SPEAKER_00]: Tu reviens, je reviens.
[SPEAKER_00]: Alors c'est pas parce que je reviens, maintenant tu vas nous laisser ton numéro, on va te rappeler.
[SPEAKER_02]: Écoute, elle revient, elle dit crache ton sperme.
[SPEAKER_02]: Elle s'explique, elle s'explique, c'est pas bon.
[SPEAKER_02]: C'est une bonne sodomie.
[SPEAKER_02]: C'est la preuve, je suis désolée, c'est la preuve irréfutable.
[SPEAKER_01]: Ah oui, je ne vois pas pourquoi tu mens Gérard.
[SPEAKER_01]: Oui Gérard, il y a eu toujours David et Jean-Paul.
[SPEAKER_01]: Non Gérard, écoute, voilà, là c'est Nicolas qui part.
[SPEAKER_01]: On a même entendu un public qui fait de la radio dont il faut assumer quoi.
[SPEAKER_00]: Moi je veux assumer.
[SPEAKER_00]: Alors je vais vous dire une chose, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_00]: Tu vas nous dire une chose, vas-y.
[SPEAKER_00]: Je vais vous dire une chose, qu'à l'époque, il n'y a jamais rien eu dans les chiottes.
[SPEAKER_00]: Maintenant, c'est clair et net.
[SPEAKER_01]: Mais qui va faire avaler ça Gérard ?
[SPEAKER_00]: Moi non, mais de toute manière je vais faire avaler ça.
[SPEAKER_00]: Qui vous voulez ?
[SPEAKER_00]: Qui a des potes ?
[SPEAKER_00]: T'envoies les photos au 143 menu Charles de Gaulle et je vais trier.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Mais tout le monde en parle à l'éco dans tous mes boîtiers, tout le monde parle de toi.
[SPEAKER_01]: Où ?
[SPEAKER_03]: Où qu'on parle de moi ?
[SPEAKER_00]: Non mais les rumeurs elles sont fondées, si on parle de toi ça veut dire qu'il s'est passé un petit machin.
[SPEAKER_00]: Non mais attendez, tout le monde me dit ouais on parle de moi, mais comment ça qu'on parle de moi ?
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Là, il faut quand même qu'on reste un peu correct.
[SPEAKER_00]: Je ne tiens pas dès la première soirée.
[SPEAKER_00]: Mais tu es fatal aussi, il faut le dire.
[SPEAKER_02]: Conclusion sur la fatalité alors ?
[SPEAKER_00]: Conclusion, on va continuer un petit peu.
[SPEAKER_00]: Pensez-vous être fatal avec des fleurs ?
[SPEAKER_00]: Vous réfléchissez et je pense qu'on va vous reprendre d'ici 20 minutes.
[SPEAKER_00]: Je pense que c'est l'imagination qu'il faut.
[SPEAKER_00]: C'est quoi ces questions ?
[SPEAKER_00]: C'est quoi ces questions ?
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, si tu n'es pas content...
[SPEAKER_02]: Pensez-vous être fatal avec des fleurs, je crois que c'est clair.
[SPEAKER_02]: On fait une petite pause, on se retrouve tout de suite.
[SPEAKER_02]: Après, Gérard, qu'est-ce qu'on écoute ?
[SPEAKER_00]: On va écouter Frédéric Jean-Jacques Goldman avec Je... Non, ce n'est pas Je te donne, c'est...
[SPEAKER_00]: Je vais vous dire tout de suite, c'est Je Marche Seul.
[SPEAKER_02]: T'as jusqu'au bout, hein, la dernière fois.
[SPEAKER_00]: Vous avez entendu Je Marche Seul de Frédéric Goldman et John.
[SPEAKER_00]: Donc voilà, c'est la suite du débat.
[SPEAKER_00]: Donc on va accueillir Norbert, bonjour.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Norbert.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard, vous allez bien ?
[SPEAKER_00]: Je n'ai pas regardé ce matin.
[SPEAKER_01]: Vous n'avez jamais regardé le matin et le soir, vous regardez Gérard ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, je ne peux pas vous dire.
[SPEAKER_01]: Gérard, vous êtes un peu un illettré quand même Gérard.
[SPEAKER_00]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Gérard, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Lisa.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Lisa, tu te réveilles, c'est le copain.
[SPEAKER_00]: Oui, je me réveille bien Gérard.
[SPEAKER_00]: Tu te réveilles.
[SPEAKER_03]: Je me calme.
[SPEAKER_00]: Je suis toujours là, je ne bouge pas, je suis présente et tranquille.
[SPEAKER_00]: Je suis présente et tranquille, mais il ne va pas falloir travailler sur la question que j'ai posée.
[SPEAKER_00]: La question pour moi.
[SPEAKER_00]: Enculé.
[SPEAKER_00]: Non, non, attendez.
[SPEAKER_00]: Vous commencez avec le mot enculé, parce que le premier qui dit enculé, il va au standard.
[SPEAKER_01]: Et puis ça lui rappelle des mauvais souvenirs à Gérard.
[SPEAKER_01]: Le premier qui dit enculé, il va à la loco direct.
[SPEAKER_00]: Bon alors, vous commencez avec la loco direct.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Avec ça, on est servis pour faire les débats.
[SPEAKER_02]: C'est bon, on va reprendre.
[SPEAKER_02]: Il y a juste Gérald Namro, apparemment sur Minitel, qui dit que la fatalité de Gérard, c'est de se faire sodomiser dans les toilettes de la loco.
[SPEAKER_02]: Et Permator, qui nous donne une autre fatalité.
[SPEAKER_02]: La fatalité de Gérard est la vérité qu'il annonce à chaque débat.
[SPEAKER_01]: La fatalité de Gérard, c'est qu'il change de voie, c'est qu'il a une personne qui n'est pas la tienne.
[SPEAKER_00]: La question...
Je voudrais te dire je t'aime dans le creux de girafe.
Tu as tout, Bachmann, je voudrais te dire je t'aime.
Vous me le prenez, je le virerai.
Je te donne mon dé, mon A, mon R, mon D.
Je te donne mon R, gira, gira, gira.
Allô ?
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Il y a la police, il y a Arnaud, il y a tout le monde.
[SPEAKER_01]: Allô, j'espère que ça passe les bonnes vacances.
[SPEAKER_01]: Ne déconne pas Tony, ne déconne pas.
[SPEAKER_00]: Madame, est-ce que vous allez vous calmer si vous avez les radios derrière ?
[SPEAKER_00]: Oh, tu la fermes Gérard.
[SPEAKER_00]: Caramel, tu vas dire...
[SPEAKER_00]: Alors déjà, le Larsen, bonne nuit.
[SPEAKER_00]: Au revoir.
[SPEAKER_00]: Au revoir Larsen, bonne nuit.
[SPEAKER_00]: Tu veux voir Gaël ou Philippe au sondage ?
[SPEAKER_01]: C'est caramètre, je suis dans une boîte de Paris, là.
[SPEAKER_01]: Il y a du monde, écoute, on a fait une teuf rien que pour toi.
[SPEAKER_01]: J'ai organisé une soirée en ton honneur et ça marche du tonnerre, Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est une soirée quoi, homo ?
[SPEAKER_01]: Non, c'est une soirée, Gérard, écoute, on est peu de 1500.
[SPEAKER_01]: Il y a DJ Surana X qui remise tes poèmes.
[SPEAKER_01]: Oh là là, oh là là !
[SPEAKER_01]: Gérard, je pourrais te rendre un service, parce que bon, elle est entrée, elle est à 150 francs, et si je réussis à te passer devant tout le monde avec l'enceinte, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Gérard, je crois que tu as pexé.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu pourrais dire bonjour à tout le monde, à toute la teuf ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Et t'écoutes, là, on est branchés de surprenne.
[SPEAKER_01]: Bon, Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de bonjour, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Gérard, tu n'es qu'un vulgaire énergien.
[SPEAKER_01]: Un quoi ?
[SPEAKER_01]: Un maître déduit de tout sens.
[SPEAKER_00]: Merci pour l'arsène !
[SPEAKER_00]: Connard !
[SPEAKER_00]: Écoute, moi je ne te ferai payer l'entrée.
Tu me rejoins, après je te paie le taxi de fin et tu me rejoins dans la boîte, ça s'appelle le bambou.
[SPEAKER_01]: Arrêtez avec les versets, c'est bien lourd.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, je reprends la question.
[SPEAKER_00]: C'est quoi la question, là ?
[SPEAKER_00]: Vous êtes fatales avec des fleurs.
[SPEAKER_00]: Tu peux répéter la question ?
[SPEAKER_00]: Passez-vous à être fatales avec des fleurs, Gérard.
[SPEAKER_01]: Gérard, à chaque fois que tu te fais des fleurs, généralement, la petite chuteuse, c'est pas juste après, non ?
[SPEAKER_01]: Je vais t'essayer de te mettre des fleurs dans le cul, Gérard.
[SPEAKER_01]: Avec des épines.
[SPEAKER_00]: Attends, attends, attends, qui c'est qui m'a dit que les fleurs je me les mettais dans le cul ?
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est Giza.
[SPEAKER_03]: Gérard, ne penses-tu pas que si Carole t'a laissé tomber, c'est parce que tu ne lui as pas assez offert de fleurs ?
[SPEAKER_00]: Non mais attends, c'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_00]: C'est Giza.
[SPEAKER_01]: Et en plus les chardons c'est pas terrible comme fleurs.
[SPEAKER_00]: Je vais vous dire une chose, on parle pas des absentes.
[SPEAKER_00]: Les absentes ont toujours tort.
[SPEAKER_01]: Exactement.
[SPEAKER_01]: La preuve.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_00]: Quand on a une fleur bleue, de toute manière, j'ai vu des fleurs bleues.
[SPEAKER_00]: C'est des bleuets, ça, mais on parle des roses, nous.
[SPEAKER_00]: Oui, bah, alors, des roses.
[SPEAKER_00]: Et les rouges, ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_03]: L'amour.
[SPEAKER_03]: L'amour, ouais.
[SPEAKER_03]: Après, t'as des roses, c'est l'amitié.
[SPEAKER_03]: Après, je sais plus c'est lesquels.
[SPEAKER_03]: Les blanches, c'est la pureté.
[SPEAKER_01]: Les jaunes, c'est le sperme.
[SPEAKER_00]: Il y a Lisa qui m'a dit les jaunes, c'était cocu.
[SPEAKER_00]: De toute manière, je ne suis pas cocu, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Les blancs, c'est la pureté.
[SPEAKER_01]: Les jaunes, c'est le sperme.
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Je t'aime très fort, mon petit chou.
Ma petite poule adorée, j'ai envie de toi.
Ma petite cochonne.
Dans ce cas-là, on va abréger à une autre question.
[SPEAKER_00]: Tu m'excites avec ta voix, Gérard.
[SPEAKER_00]: Tu m'excites.
[SPEAKER_01]: Attention, je pose les questions, on répond.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que ça peut être ?
[SPEAKER_01]: Gérard, tu es là-là.
[SPEAKER_01]: Tu nous poses cette question, mais toi, es-tu fatale au lit ?
[SPEAKER_01]: Il est anal au lit.
[SPEAKER_01]: Il est bancal à cause de son pied beau.
[SPEAKER_01]: Non, Gérard, c'est plus ses toilettes.
[SPEAKER_01]: Oui, non, mais Gérard, tu es fatale au lit.
[SPEAKER_03]: Non, il est aux toilettes.
[SPEAKER_01]: Non, non, sérieusement, je pose une question sérieuse, je dois mettre une touche de... Ah, mais avec Gérard, c'est mal barré.
[SPEAKER_00]: Je crois que tu vas être mal barré ce soir pour que je te réponde que si je suis fatal au lit ou pas.
[SPEAKER_01]: Gérard, je te l'ai dit, c'est Caramel, on t'écoute depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Il y a juste un truc, il y a un slogan qui tourne, c'est bâtard Gérard.
[SPEAKER_00]: C'est Caramel, je sais ce que tu appelles...
[SPEAKER_00]: Alors tu vas retourner voir Philippe et Gaël aussi.
[SPEAKER_01]: Gérard, j'ai un nouveau slogan.
[SPEAKER_01]: Je veux t'attarder ton lit dans les chiottes.
[SPEAKER_01]: Qui ?
[SPEAKER_00]: Qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_01]: C'est Joachim.
[SPEAKER_01]: Je veux t'attarder chez toi, ton lit est dans les chiottes.
[SPEAKER_01]: Non, il n'est pas dans les chiottes, il est dans ma chambre.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tu baisses toujours ?
[SPEAKER_00]: Bonne nuit !
[SPEAKER_00]: Qui c'est qui vient me dire j'ai un bon connard ?
[SPEAKER_00]: C'est Hilbert.
[SPEAKER_02]: On va se calmer 30 secondes, on va revenir sur le débat.
[SPEAKER_02]: On va revenir sur le débat, t'as Gégé, j'ai ton pote, Gégé, sur Minitel, qui dit ce qu'il y a de plus fatal pour un mec, c'est de mettre de l'Adidas.
[SPEAKER_02]: Je pense que t'es assez d'accord là-dessus.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est bien passé.
[SPEAKER_00]: Ça, l'Adidas, c'est mon parfum préféré, sans comptoir l'antique.
[SPEAKER_00]: C'est pour ça qu'il pue, quoi.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais vous vous calmez.
[SPEAKER_00]: Et on passe à la question suivante.
[SPEAKER_00]: Vas-y, c'est pété.
[SPEAKER_00]: C'est pété.
[SPEAKER_00]: Alors, la fatalité compte-t-elle ?
[SPEAKER_01]: On s'en fiche, c'est dans le noir.
[SPEAKER_01]: Il faut avoir la fatalité.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, qui c'est qui... Putain, pourquoi j'ai pris l'option philo ?
On ne dit pas putain.
[SPEAKER_00]: On dit maman au travail.
[SPEAKER_00]: Et les nanas, qu'est-ce que vous en pensez de la question ?
[SPEAKER_00]: On s'en fiche, ça se passe dans le noir.
[SPEAKER_02]: Gérard, nous avons plusieurs intervenants.
[SPEAKER_02]: Joachim est remplacé par Rodolphe.
[SPEAKER_02]: Bonjour Gérard.
[SPEAKER_02]: De même que Caramel par Barilla.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Barilla.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Barilla.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Barilla.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Panzani.
[SPEAKER_01]: C'est bon, j'ai compris.
[SPEAKER_01]: Ça va, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Elle ne peut pas griller, tu sais.
[SPEAKER_01]: C'est clair.
[SPEAKER_00]: C'est pour gagner ce matin.
[SPEAKER_01]: Mais Barilla, tu ne seras pas en boîte ?
[SPEAKER_01]: Ouais, lâchez l'affaire.
[SPEAKER_01]: Oh, Barilla !
[SPEAKER_01]: Oh, Barilla !
[SPEAKER_01]: Gérard ?
[SPEAKER_01]: Je t'écoute.
[SPEAKER_01]: Mais Barilla, David, Gérard, c'est hyper connu, c'est Luigi.
[SPEAKER_01]: Sans l'accent.
[SPEAKER_01]: Parce que t'es italien, t'es ritale.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, on commence pas à critiquer les accents, d'accord ?
[SPEAKER_00]: C'est pas le thème du débat.
[SPEAKER_01]: C'est quoi le thème du débat ?
[SPEAKER_01]: C'est la gauche quand on s'entend les débats.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, tu veux...
[SPEAKER_00]: Le sud pour qui m'en tue là ?
[SPEAKER_00]: Tu veux... Grand tes oreilles.
[SPEAKER_00]: Ouais, et tu me fous la bite dedans, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Non, non, tu vas écouter la question.
[SPEAKER_01]: Ok, t'es d'accord.
[SPEAKER_01]: J'ouvre une parenthèse, je voulais te foutre mon grosse baguette dans le cul.
[SPEAKER_00]: J'ouvre une parenthèse.
[SPEAKER_00]: J'ouvre une parenthèse.
[SPEAKER_00]: J'ouvre une parenthèse.
[SPEAKER_00]: J'ouvre une parenthèse.
[SPEAKER_00]: J'ouvre une parenthèse.
J'ouvre une parenthèse.
J'ouvre une parenthèse.
[SPEAKER_01]: Gérard, je te...
[SPEAKER_01]: Je te vomis dans l'anus.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'on a une dernière question.
[SPEAKER_02]: Je pense qu'on a une dernière question sur le débat de la satérité pour pouvoir le clore.
[SPEAKER_00]: Je crois que c'est clair.
[SPEAKER_00]: Êtes-vous fatale dès la première rencontre ?
[SPEAKER_03]: Mais tu te répètes dans tes questions, Gérard.
[SPEAKER_00]: Êtes-vous fatale dès la première rencontre ?
[SPEAKER_00]: Je n'ai jamais posé cette question.
[SPEAKER_03]: Gérard, ça dépend de qui.
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est Disa.
[SPEAKER_03]: Oui, je pense que ça dépend avec qui, ça dépend si t'es intéressé ou pas par la personne avec qui tu parles.
[SPEAKER_03]: Si t'es intéressé, à mon avis, tu es fatal, sinon c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Blablabla, blablabla.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est quoi les prochains débats ?
[SPEAKER_00]: Merci pour l'arsène.
[SPEAKER_00]: T'en es enculé.
[SPEAKER_02]: T'en es enculé, t'en merde.
[SPEAKER_02]: T'en es enculé, t'en merde.
[SPEAKER_02]: Je pense que la conclusion qui, à mon avis, va être fatale...
[SPEAKER_01]: La conclusion fatale, c'est que Gérard est un bâtard.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Alors si Gérard est un bâtard, dans ces cas-là, tu...
[SPEAKER_01]: Tu entends le standard.
[SPEAKER_01]: Gérard bâtard, Gérard au standard.
[SPEAKER_01]: Gérard, je vais faire ma conclusion.
[SPEAKER_01]: Comme toute conclusion, je vais péter dans le combiné.
[SPEAKER_01]: Donc, je vais te demander quelques secondes de concentration.
Attends, mais que tu rapproches ton oreille du micro.
Pour bien comprendre la finalité de ma conclusion.
[SPEAKER_00]: Vous avez deux minutes pour faire la conclusion.
[SPEAKER_00]: Vous avez deux minutes.
[SPEAKER_00]: J'ai mangé des paillots ce soir.
[SPEAKER_01]: J'avais tout lâché.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_02]: La conclusion, quand même, fatalement, Gérard.
[SPEAKER_00]: La conclusion, on va
[SPEAKER_00]: La conclusion, c'est que t'es con, c'est tout.
[SPEAKER_00]: D'accord, merci.
[SPEAKER_00]: Eh ben, avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier.
[SPEAKER_00]: Exactement.
[SPEAKER_00]: T'es au courant de la... T'es content de la...
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Je vais me faire sodomiser dans les toilettes de la loco, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Non mais, je veux dire une chose, que la loco maintenant, vous allez commencer par... Pardon, calmez, on va se calmer avec la loco.
[SPEAKER_01]: Et on va passer maintenant à l'étoile.
[SPEAKER_00]: En plus, ça va changer de nom, ça va s'appeler la chenille, donc ça va changer un peu.
[SPEAKER_01]: C'est la chenille qui redémarre !
[SPEAKER_01]: Prends-moi par derrière, Gérard !
[SPEAKER_00]: Non mais, mais t'es les potards, c'est le connard !
[SPEAKER_01]: Exactement, bravo Gérard !
[SPEAKER_00]: Alors le connard, comme on l'appelle, on va demander à Gilbert.
[SPEAKER_00]: Il y a 3 kilos de pression là, attention ça va sortir.
[SPEAKER_00]: Non Gilbert !
[SPEAKER_00]: Attention !
[SPEAKER_00]: Gilbert !
[SPEAKER_00]: D'accord, bonne nuit Gilbert.
[SPEAKER_00]: C'est très bien ta conclusion.
[SPEAKER_00]: On s'amuse avec toi, ça me fait peur.
[SPEAKER_00]: Lisa, ta conclusion ?
[SPEAKER_03]: Qualité, oui, avec toi, Oli, tout de suite.
[SPEAKER_00]: Eh ben, dans ce cas-là, tu viens.
[SPEAKER_02]: Tu viens à la radio.
[SPEAKER_00]: Tu viens à la radio, Lisa.
[SPEAKER_02]: Quand tu veux.
[SPEAKER_00]: Eh ben, tu viens tout de suite.
[SPEAKER_00]: Faut que t'ailles te laver, Gérard, vite.
[SPEAKER_00]: Non, mais à tout de suite.
[SPEAKER_03]: Je ne suis pas à Paris, mais la semaine prochaine, oui.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_00]: J'en entends régulièrement qui me disent que je ne suis pas sur Paris la semaine prochaine.
[SPEAKER_00]: Et puis la semaine prochaine, il n'y a jamais personne.
[SPEAKER_00]: OK, bonne nuit.
[SPEAKER_00]: Bonne nuit à toi, Lisa.
[SPEAKER_00]: Sarah.
[SPEAKER_03]: D'accord, bonne nuit !
[SPEAKER_00]: C'est bon de la scène ?
[SPEAKER_00]: Tu as la surprise ?
[SPEAKER_00]: Bon ben on s'en fout.
[SPEAKER_01]: Non c'est Loukoum !
[SPEAKER_00]: Loukoum !
[SPEAKER_02]: Ah Loukoum !
[SPEAKER_02]: Je pense qu'il faut vraiment que tu hurles, parce que là on a des problèmes, donc je sais pas ce qu'il se passe, donc je pense que Loukoum est toujours là.
[SPEAKER_00]: Il est sourd en plus.
[SPEAKER_00]: Bon ben il doit être sourd, alors bonne nuit à Loukoum.
[SPEAKER_00]: Ouais, gros con !
[SPEAKER_00]: Bah tu me fais pas de bonne nuit comme ça !
[SPEAKER_00]: Ouais, oh !
[SPEAKER_00]: Quand on se parle, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Pardon ?
[SPEAKER_00]: Tu te réveilles quand on te demande ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu veux que je réponde à ça ?
[SPEAKER_00]: T'as pas envie de répondre ?
[SPEAKER_01]: Si, mais je comprends rien à ce que tu dis.
[SPEAKER_01]: Bon, tu comprends rien, alors va te coucher.
[SPEAKER_00]: Oh là là, t'es trop mature, toi.
[SPEAKER_02]: Démarre ta conclusion.
[SPEAKER_00]: Ma conclusion, apparemment le premier débat, il a été un peu dur parce que c'est le début.
[SPEAKER_00]: Ça a été sur des hauts débats, on a fait le bateau.
[SPEAKER_00]: On a fait un peu de bateau.
[SPEAKER_00]: Non, mais ta conclusion sur la fatalité, là-dessus... Non, moi, sur ma fatalité, bon ben... Bon ben, sur la fatalité, bon ben, de toute manière, il y a une question que personne n'a répondue, et c'est dommage parce que j'aurais bien voulu que tout le monde me réponde.
[SPEAKER_00]: C'est la fatalité compte-t-elle pour l'amour ?
[SPEAKER_00]: Donc, moi, je vais vous dire une chose, oui.
[SPEAKER_00]: Ça compte très.
[SPEAKER_02]: Et par rapport au débat, tu restes fatal ou pas ?
[SPEAKER_00]: Tout à fait.
[SPEAKER_00]: Tout à fait.
[SPEAKER_02]: Et par rapport à la fatalité, tu es aussi fatal.
[SPEAKER_00]: Ah oui, tout à fait.
[SPEAKER_02]: Ça ne change pas.
[SPEAKER_00]: Ah non.
[SPEAKER_02]: Gérard est fatal et Gérard le reste, je crois.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Donc le deuxième débat, on va changer un peu tout le monde.
[SPEAKER_00]: J'espère que ça va se réveiller.
[SPEAKER_00]: Alors, que pensez-vous de la rentrée ?
[SPEAKER_00]: Alors, la première question, c'est pour ou contre la rentrée ?
[SPEAKER_02]: Poudre contre la rentrée, mais je crois qu'on n'a pas le choix, Gérard, en général.
[SPEAKER_01]: Ben oui, mais on va commencer comme ça.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais là, c'est... Que pensez-vous de la rentrée, c'est tout ?
[SPEAKER_00]: Sinon, on va attaquer un peu de...
[SPEAKER_02]: Voilà, et pour ça, vous pouvez nous joindre au sondage.
[SPEAKER_02]: Gérard, le numéro ?
[SPEAKER_00]: 0800 308 5000 ou 0800 70 5000 et 3615, code FUNRADIO, rubrique directe.
[SPEAKER_00]: Et tout de suite, qu'est-ce qu'on fait ?