Anniversaire de Max Special Gérard - Part1
19 octobre 2000 · Hors-antenne ou à part · 2 055 mots
[SPEAKER_01]: Je me serais habillé.
[SPEAKER_00]: T'es bien habillé, t'as un très joli t-shirt avec beaucoup de dessins marqués dessus.
[SPEAKER_00]: Je vois pas tout.
[SPEAKER_00]: End.
[SPEAKER_00]: Mais il y a un truc avant, il y a des lettres avant quand même.
[SPEAKER_00]: Friends.
[SPEAKER_00]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_00]: Il est beau, Sandy, son t-shirt.
[SPEAKER_03]: J'avais pas allumé mon micro.
[SPEAKER_03]: C'est vrai, il est génial comme t-shirt.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu peux nous faire, c'est de la radio, c'est dommage que ça ne se voit pas, mais ça donne encore plus envie aux gens, la frustration de savoir qu'il y a des choses dans le studio que ça ne se voit pas, à moins que vous ayez une webcam et que vous voyez un petit peu sur Internet.
[SPEAKER_00]: Moi je ne sais pas, j'arrête de rester calme.
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu peux nous faire un petit défilé quand même, juste comme ça, juste là, de haut en large ?
[SPEAKER_03]: Il n'y a rien à dire.
[SPEAKER_00]: Oh là là, quelle démarche.
[SPEAKER_00]: Si tous les top modèles marchaient comme toi, ça ferait des ravages.
[SPEAKER_00]: Des gros podiums.
[SPEAKER_00]: Des gros podiums pour gros dossiers.
[SPEAKER_00]: Refais encore des tempêtes.
[SPEAKER_00]: Refais, refais, refais-le.
[SPEAKER_00]: Comme c'est beau, regardez.
[SPEAKER_00]: On dirait un défilé de Jean-Paul Guttier.
[SPEAKER_00]: Comme c'est beau.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu marches bien.
[SPEAKER_00]: T'es à l'aise dans tes baskets.
[SPEAKER_00]: C'est quoi tes pompes ?
[SPEAKER_00]: C'est des bottes.
[SPEAKER_00]: C'est des bottes montantes.
[SPEAKER_03]: Les bottes basses, tu sais bien.
[SPEAKER_00]: Alors la question, ça coûte combien en euros ?
[SPEAKER_03]: Une paire de bottes ?
[SPEAKER_00]: En euros.
[SPEAKER_03]: Un euro, je ne sais pas, ça doit peut-être... 150 euros ?
[SPEAKER_03]: Non, peut-être 15 euros ?
[SPEAKER_03]: 15 euros ?
[SPEAKER_03]: 15 euros, je ne sais pas.
[SPEAKER_03]: C'est de la petite bottine.
[SPEAKER_00]: C'est pas de patine.
[SPEAKER_00]: Comme tu dis, c'est de l'euro, merde.
[SPEAKER_00]: C'est de l'euro, c'est 15 euros.
[SPEAKER_00]: 15 euros, attendez, c'est 15 euros.
[SPEAKER_00]: La chaussure ou c'est 15 euros la paire ?
[SPEAKER_03]: Non, c'est 15 euros la paire.
[SPEAKER_00]: Le lacet.
[SPEAKER_00]: Est-ce qu'il y a des fringues que tu portes sur toi ce soir que t'as offert Gérard ?
[SPEAKER_03]: Non, mais par contre, la jupe que je porte, la jupe rose, c'est celle de ma sœur.
[SPEAKER_00]: C'est elle qui m'a donné des vêtements.
[SPEAKER_03]: Et elle m'a donné des vêtements parce qu'elle en voulait peu et tout ça.
[SPEAKER_00]: Elle m'a dit au lieu de les mettre à la poubelle... Et ta frangine, elle a donné des vêtements à Gérard aussi, parce que ce qu'il porte la soirée, c'est un peu...
[SPEAKER_00]: La question que je me pose, Sandy, c'est que Gérard... Sandy, Arnold t'a demandé s'il y avait des vêtements qu'on t'avait offerts sur toi.
[SPEAKER_00]: Moi, la question que je te pose, c'est y a-t-il des vêtements sur toi que tu n'as pas encore lavés ?
[SPEAKER_03]: Des vêtements sur moi ?
[SPEAKER_00]: Oui, que tu ne laves jamais parce que c'est un souvenir et que tu n'as pas envie de les laver.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, moi je les lave tout le temps.
[SPEAKER_00]: Des fois, il y a des vêtements qu'on ne souhaite pas laver parce que ce sont des souvenirs.
[SPEAKER_00]: Je sais que Gérard porte souvent des souvenirs sur lui.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs, tu n'as habillé qu'en souvenir, toi, Gérard.
[SPEAKER_00]: Très nostalgique.
[SPEAKER_03]: C'est une chemise qu'on t'a donnée, celle-là, non ?
[SPEAKER_00]: Oui, c'est ton grand-père, lui.
[SPEAKER_00]: On explique combien aux auditeurs que, sachant qu'il y a des vêtements souvenirs qu'on ne souhaite pas laver parce qu'on veut garder l'odeur de souvenir, toi, tu es carrément, on peut le dire, mais c'est beau, c'est que tu n'as habillé qu'en souvenir, tous les jours.
[SPEAKER_00]: Tu ne laves jamais tes vêtements.
[SPEAKER_00]: Ben si, c'est pas moi qui les lave, c'est la machine.
[SPEAKER_02]: Le gilet que tu as sur toi, tu l'as toujours avec une chemise, c'est toujours avec la même chemise.
[SPEAKER_00]: À un mot près, on était dedans.
[SPEAKER_02]: Je voudrais savoir juste un truc par rapport à ta chemise.
[SPEAKER_00]: Ta chemise, tu la rentres dans ton pantalon.
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu la rentres en même temps dans le pantalon et dans le slip ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: C'est une erreur.
[SPEAKER_00]: J'ai l'impression, excuse-moi, je suis pas là.
[SPEAKER_00]: T'as l'huissine ?
[SPEAKER_00]: Ils sont fabuleux.
[SPEAKER_01]: C'est comme un Sandy, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: Oui, Sandy et Gérard, c'est le top du top.
[SPEAKER_01]: Moi, je fais de la radio sur Internet, et donc on a une webcam.
[SPEAKER_01]: Il n'y en a pas ici, une webcam ?
[SPEAKER_01]: Oui, il y en a une, mais je la mets.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que les gens t'écoutent plus facilement sur la FM.
[SPEAKER_01]: Donc nous, on est sur Internet.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis avec Laurent Petit-Guillaume, on est sur Internet.
[SPEAKER_01]: Webcam.
[SPEAKER_01]: J'étais en train de me dire, putain, mais il faut mettre une webcam chez eux, tu vois, Sandy et Gérard.
[SPEAKER_00]: Avant, il y avait les débats de Gérard au transmis sur Fun TV.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire que tu voyais ce qui se passait là, mais à la télévision.
[SPEAKER_01]: Non, mais chez eux, parce que ça...
[SPEAKER_00]: Chez eux, c'est extraordinaire.
[SPEAKER_00]: Il suffisait d'avoir à l'époque TPS et tu avais également Gérard chez toi.
[SPEAKER_00]: Pas trop souvent, mais... Tous les jours, c'est du gros dossier.
[SPEAKER_00]: C'est difficile à gérer.
[SPEAKER_00]: Sachant qu'un énergumène comme celui qui est à côté de toi, il te bougeait à peu près une cam par jour parce que dès que tu as le cam portable qui est à peu près trop près, ça cartonnait.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que Sandy, tu as une tête à faire de la télé ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, moi, je dis toujours... Moi non plus, je ne sais pas, mais je te dis ça comme ça, pour en parler.
[SPEAKER_03]: J'ai la tête que j'ai, et si ça ne plaît pas aux autres, tant pis, je suis comme je suis.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas si je suis fascinée ou s'ils me font peur, en fait.
[SPEAKER_00]: Je crois qu'il y a un peu des deux, mais c'est normal, tu vas t'habituer, c'est normal.
[SPEAKER_00]: Non, mais c'est vrai qu'on a la chance d'avoir ce soir...
[SPEAKER_00]: Ils sont très bien.
[SPEAKER_00]: Moi, je les adore, ils sont très très bien.
[SPEAKER_00]: Moi, c'est mes amis.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, mais moi, je découvre un peu.
[SPEAKER_00]: Oui, mais c'est vrai, on a de la chance.
[SPEAKER_00]: Je t'ai fait gaffe, parce que les essayer, c'est un peu les adopter après.
[SPEAKER_01]: Non, non, moi, je n'adopte personne, merci.
[SPEAKER_00]: On a de la chance d'avoir fait tous les trois à peu près dix ans de télévision, donc on connaît bien, et c'est vrai qu'on peut dire en tant que professionnel que t'as une tête à faire de la télé, ça on dit.
[SPEAKER_00]: Elle me regarde pas quand on te parle.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais j'ai quand même le droit de regarder, puisque je regarde tout le monde.
[SPEAKER_00]: Mais attends, tu me regardes, c'est pas moi qui te pose les questions, c'est Max.
[SPEAKER_00]: Je te rappelle que c'est ta copine, c'est ta femme, c'est pas une étrangère, c'est pas une Libanaise.
[SPEAKER_02]: Ils sont mariés ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, le mariage n'a pas pu se faire.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, est-ce qu'elle oublie de te dire ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Et ça, je vais te le dire.
[SPEAKER_02]: Elle est accessible, c'est mort ?
[SPEAKER_02]: Oui, Christine, c'est son répondant.
[SPEAKER_02]: Donc, ce qu'elle oublie de te dire, ça me dit, c'est que quand on est venu, c'est qu'elle me dit, à chaque fois que je vois Max, je suis troublé.
[SPEAKER_02]: Ah, mais il ne fallait pas dire ça !
[SPEAKER_02]: Eh bien, je ne veux pas le savoir, je dis la vérité, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Ah, ben, tu es jaloux, alors, un peu, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Mais non, parce qu'elle me dit, à chaque fois que je le vois, je suis troublé.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_02]: C'est le moment ou jamais, c'est son anniversaire.
[SPEAKER_02]: C'est normal, il est gosse beau, il est vachement connu, les gens l'adorent, il gagne super bien sa vie.
[SPEAKER_00]: Il a 13 ans.
[SPEAKER_00]: Et tant qu'à faire, qu'il fasse une expérience ce soir, Max.
[SPEAKER_00]: Écoute, moi je suis parti pour une expérience.
[SPEAKER_03]: Non, je dis que c'était intimidé, c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est normal, c'est normal.
[SPEAKER_00]: Tu sais ce qui est séduisant de ce Célie ?
[SPEAKER_00]: Parce que, bon, avec ton petit fond de teint et ton petit piercing sur le nez, franchement, ça gagne.
[SPEAKER_00]: C'est mignon tout plein.
[SPEAKER_00]: C'est d'abord qu'on regarde.
[SPEAKER_00]: C'est un piercing.
[SPEAKER_00]: Gérard, depuis tout à l'heure, on parle, on discute, on discute, on discute.
[SPEAKER_00]: Il y a eu de l'impro, des amis sont venus dans le studio, mais tu devais me lire un petit truc que tu m'avais écrit, d'ailleurs, que tu as préparé en impro.
[SPEAKER_00]: Le petit torchon que tu vois.
[SPEAKER_00]: Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_00]: Le petit manuscrit, là.
[SPEAKER_00]: Bon, c'est pas un torchon d'abord, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu as écrit sur ta feutrine ?
[SPEAKER_02]: Ma feutrine, j'ai écrit ce que j'ai écrit.
[SPEAKER_02]: Alors vas-y, on écoute.
[SPEAKER_02]: Alors Max, aujourd'hui c'est ton anniversaire, cela te fait plaisir.
[SPEAKER_02]: Max, le roi de la bande FM de la radio.
[SPEAKER_02]: Max, le star system qui nous remonte le moral tous les soirs.
[SPEAKER_02]: Toi, le clown de la nuit de 21h à minuit qui délire.
[SPEAKER_02]: Tu as 13 ans aujourd'hui, cela doit te faire quoi ?
[SPEAKER_02]: Aujourd'hui, tu vois, tu vas avoir beaucoup de monde qui viendra.
[SPEAKER_02]: Cela doit te faire plaisir d'avoir des amis.
[SPEAKER_02]: Tu es le roi de la nuit.
[SPEAKER_02]: Nous te souhaitons un joyeux anniversaire de la part de GG2 sur N.
[SPEAKER_02]: Mais je n'ai pas fini.
[SPEAKER_02]: Max, garde le moral comme tu l'as en ce moment.
[SPEAKER_02]: Voilà, terminé, point final à la ligne.
[SPEAKER_01]: Il a bien fait de l'écrire.
[SPEAKER_00]: J'aurais aimé que tu me fasses un petit poème quand même.
[SPEAKER_00]: Sur quoi ?
[SPEAKER_00]: Sur le mot anniversaire.
[SPEAKER_00]: Tu peux improviser comme ça ?
[SPEAKER_00]: Montre bien.
[SPEAKER_01]: Tu sais, tu fais A.
[SPEAKER_01]: En longueur, comment ça se fait ?
[SPEAKER_01]: C'est compliqué.
[SPEAKER_00]: Si tu commences à demander à la personne, tu cales tout.
[SPEAKER_00]: C'est top ça.
[SPEAKER_00]: Moi je connais bien Gérard, on se connaît depuis très longtemps Gérard.
[SPEAKER_00]: Fais écouter à tout le monde, à Super Nana, à tous ceux qui nous écoutent, que t'es capable d'improviser.
[SPEAKER_00]: Je te donne le mot, joyeux anniversaire.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu peux me dire là-dessus ?
[SPEAKER_00]: En poème.
[SPEAKER_02]: Alors... Aujourd'hui, pour ton anniversaire, nous sommes là.
[SPEAKER_02]: Aujourd'hui,
[SPEAKER_02]: Pour tes 13 ans, cela doit te faire plaisir.
[SPEAKER_02]: Quand t'es un an ?
[SPEAKER_02]: C'est ton anniversaire.
[SPEAKER_02]: Non, tu m'as troublé.
[SPEAKER_01]: Alors, quand t'es un an ?
[SPEAKER_00]: Tu me commences, sinon c'est de ma faute.
[SPEAKER_00]: C'est de ma faute.
[SPEAKER_00]: C'est de ma faute.
[SPEAKER_02]: C'est de ma faute.
[SPEAKER_02]: Si je mets 13 ans, parce que j'aime bien déconner quand je...
[SPEAKER_02]: Je sais, je sais, je sais.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, on va... Non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Non, non, je vais te la préparer.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Tout est effacé, tu peux recommencer.
[SPEAKER_02]: Avec anniversaire, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Aujourd'hui, c'est ton anniversaire.
[SPEAKER_02]: Comment faire ?
[SPEAKER_02]: Non, il faut que je l'écris.
[SPEAKER_00]: Comment faire, c'était bien.
[SPEAKER_00]: C'est pas mal.
[SPEAKER_00]: Aujourd'hui, c'est ton anniversaire.
[SPEAKER_02]: Comment faire pour te souhaiter un joyeux anniversaire ?
[SPEAKER_02]: Nous sommes venus, les Mavides, pour ton anniversaire.
[SPEAKER_02]: Malheureusement.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Je te prépare quelque chose.
[SPEAKER_02]: C'est pas mal quand même.
[SPEAKER_02]: Je te prépare quelque chose.
[SPEAKER_02]: C'est pas mal quand même.
[SPEAKER_02]: Je te prépare quelque chose.
[SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que tu as Internet chez toi ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Parce que je me suis dit, ça y est.
[SPEAKER_01]: Tu vois, il est avec toi tout le temps et tout sur Fun.
[SPEAKER_01]: Je me suis dit, putain, si vraiment il se branche avec nous sur le net, là, c'est... Pourquoi t'en parles aussi ?
[SPEAKER_00]: Ça peut être l'idée jusque-là et toi, ça y est, tu viens de lui donner une idée, GG.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Je vais te donner un numéro de téléphone, tu iras faire un peu de radio sur le net.
[SPEAKER_00]: Je connais la personne qui s'en occupe de toi sur le net.
[SPEAKER_00]: On lui donne le numéro, tu vas l'appeler, puis tu iras faire aussi un peu de radio sur le net, non ?
[SPEAKER_02]: Je voulais rajouter quelque chose, comme Max, on est en train de parler des dates depuis que je suis avec toi sur l'antenne, depuis que je te connais.
[SPEAKER_02]: J'ai calculé, ça fait exactement 6 ans.
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_01]: 6 ans.
[SPEAKER_01]: Merci Einstein.
[SPEAKER_01]: Vous prenez des trucs ou quoi ?
[SPEAKER_00]: Heureusement, parce que s'il prenait un truc, c'est là où ça deviendrait dangereux.
[SPEAKER_00]: Il risque de tout mettre dans l'ordre et de ne plus dire ce qu'il est.