Nuit Marathon Fin Avec GG 5H30-6H
8 insultes 1 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier, AnneKa.
Pseudos des auditeurs (4)
Aurélien · Olivier · Pedro · Jean-Pierre
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_00]: Débat Gérard, plus c'est tard, plus ça pue ! [SPEAKER_02]: C'est tellement bon en même temps. [SPEAKER_02]: On est là depuis 21h, toute l'équipe, la nuit marathon, et c'est comme ça jusqu'à 6h du matin. [SPEAKER_02]: Alors viens nous rejoindre Martin, bien sûr, de l'équipe du matin, ça va ? [SPEAKER_02]: Salut ! [SPEAKER_02]: Ça peut être trop compliqué d'assumer 35 minutes de plus de mission ? [SPEAKER_06]: Bah écoute, je vais appeler la direction, peut-être pas tout de suite, mais je vais leur parler de mes heures sup. [SPEAKER_02]: Gérard est toujours avec nous, Stan nous a rejoint, il y a également Jay, si tu veux venir, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_02]: Anneka a récupéré le 0800 308 5000 avec Manu, Fildar fait une petite pause bioméritée parce qu'en plus il s'est pris un méchant coup de savate. [SPEAKER_03]: Ah c'est clair. [SPEAKER_02]: Pas un coup de savate, il t'a frappé quoi, ça a frappé après. [SPEAKER_03]: Non, il m'énervait trop. [SPEAKER_03]: Il a frappé avec sa grolex et... [SPEAKER_02]: Il est quand même 5h26, on vous souhaite un bon réveil si vous êtes là depuis le départ et que vous êtes en train de travailler. [SPEAKER_02]: J'espère qu'on vous a bien fait marrer, en tout cas Gérard a bien assuré, on a fait ce qu'on avait à faire et on va aller jusqu'au bout. [SPEAKER_02]: Et le standard j'espère qu'il fonctionne encore, fais voir un petit peu là, montre-moi un peu, ne te cache pas avec une feuille blanche. [SPEAKER_03]: Non, non, il n'y a pas grand chose. [SPEAKER_03]: C'est Kathleen qui sonne, dis donc, vous me faites pitié les enfants. [SPEAKER_03]: On n'a pris qu'une région là, si on veut prendre toute la France, il faut le dire. [SPEAKER_02]: Bon, en tout cas, si vous êtes de l'autre côté, vous avez un téléphone, vous composez le 0803 08 5000 et on va faire deux, trois petites choses. [SPEAKER_02]: Un truc qui cartonne le matin, c'est la raccroche. [SPEAKER_02]: Allez. [SPEAKER_02]: C'est tous les matins, c'est à 6, 7, 8 heures. [SPEAKER_02]: C'est à la pile de l'heure. [SPEAKER_02]: Et on fera également un truc complètement bidon. [SPEAKER_02]: Si vous avez réellement envie de réveiller quelqu'un comme ça dans votre entourage, alors que d'habitude, pas quelqu'un qui malheureusement va passer son bac ou quelque chose comme ça, mais quelqu'un qui... [SPEAKER_02]: Qui va bosser, qui normalement est censé être réveillé par son réveil vers les coups de 6h, 6h30, 7h. [SPEAKER_02]: Vous nous donnez juste son numéro de téléphone et puis un coup Stan, un coup Jay, un coup Gérard, un coup Martin ou un coup moi. [SPEAKER_02]: On se fera un plaisir de se faire passer pour l'horloge parlante en disant de la part de machin, vous avez demandé à être réveillé. [SPEAKER_02]: Je ne sais pas, par exemple, moi j'ai envie de réveiller une copine. [SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_02]: Je vais demander à la contribution les maîtres chiens, les agents de sécurité, si vous voulez réveiller votre femme, leur faire une petite farce. [SPEAKER_02]: Vous êtes au travail, vous voulez vous marrer, profitez-en. [SPEAKER_02]: On a Aurélien, 18 ans, de Lille. [SPEAKER_02]: Bonsoir Aurélien. [SPEAKER_02]: Oui, bonjour. [SPEAKER_02]: Je me dis toujours que tant que je n'ai pas dormi, je dis bonsoir. [SPEAKER_05]: Je vous écoute depuis 21 heures. [SPEAKER_05]: Je pensais me coucher autour des minuites. [SPEAKER_05]: Et puis je me suis dit, pour une fois, vous faites une nuit pareille. [SPEAKER_05]: Je me suis dit, pour une fois, je vais faire la nocturne et vous écouter jusqu'au bout. [SPEAKER_02]: Il y a eu un moment sympa, d'ailleurs. [SPEAKER_02]: Quand on était 3 ou 4, on a appelé Cyril Laporte, l'animateur d'RFM. [SPEAKER_02]: On est resté 25 minutes en ligne, en direct. [SPEAKER_05]: C'était très sympa, ça. [SPEAKER_05]: J'ai voulu participer au débat de Gérard. [SPEAKER_02]: On parle un peu du bac. [SPEAKER_02]: Toi, personnellement, on t'a expliqué que tu n'avais pas un grand bagage en études. [SPEAKER_05]: Et moi, personnellement, c'est pareil. [SPEAKER_05]: Je n'ai pas le bac. [SPEAKER_05]: Et moi, je veux dire, j'ai suivi mes études en Belgique. [SPEAKER_05]: J'ai 18 ans, bientôt 19. [SPEAKER_05]: Et je travaille déjà. [SPEAKER_05]: Je suis animateur commercial. [SPEAKER_05]: Et là, justement, j'avais mes potes qui, ce matin, vont passer quelques examens à l'école. [SPEAKER_05]: Et donc, justement, je voulais les appeler pour savoir comment ça allait se passer. [SPEAKER_05]: Puis bon, leur faire une petite blague. [SPEAKER_02]: Ouais, mais bon, c'est ce que je disais tout à l'heure. [SPEAKER_02]: En restant très bon esprit et pas pute, comme je peux des fois être le soir, je pense que réellement d'aller réveiller un pote qui va perdre trois quarts d'heure, une heure de sommeil alors qu'il a passé son bac, je préférerais qu'on le fasse avec des mecs qui vont partir travailler, tu vois. [SPEAKER_02]: Mais réveiller un copain pour le fun et lui faire perdre une heure de sommeil alors qu'il va passer la philo ou un examen important, je sais pas. [SPEAKER_05]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: En gros, il y en a un qui passe à l'examen ? [SPEAKER_05]: L'autre, celui du portable, justement, je lui ai dit qu'il ne pouvait peut-être pas être sûr d'être joignable, qu'il ne pouvait peut-être pas être dérangé, il aurait mis son... Non mais tu réponds toujours par la question. [SPEAKER_02]: J'ai deux numéros, donc on peut appeler le deuxième numéro. [SPEAKER_02]: Non mais le deuxième numéro, en gros Aurélien, réponse simple, question simple, réponse simple, tu vas voir. [SPEAKER_02]: C'est très très simple, tu m'as donné deux numéros de téléphone, est-ce que les deux passent des examens ce matin ? [SPEAKER_05]: Il y a l'un des deux sûrs, je ne saurais pas vous dire, je vais être franc avec toi, je vais dire que je ne suis pas sûr à 100% vu que c'est un pote que je n'ai pas vu depuis plusieurs mois. [SPEAKER_02]: Je ne peux pas te l'assurer parce que tu comprends si je te dis 100% alors qu'il peut toujours y avoir un minimum de pourcentage pas sûr, donc ça serait de baratiner. [SPEAKER_02]: Maintenant, tu dis... [SPEAKER_02]: Si c'est 95 et 5, ou plutôt 94 et 6, ça serait trop non engagé. [SPEAKER_02]: Ce que je peux te dire, Max, c'est que c'est confirmé avec ton équipe. [SPEAKER_02]: Il y a deux numéros. [SPEAKER_02]: Il y en a un, c'est un portable. [SPEAKER_02]: Ça, j'en suis sûr à 100%. [SPEAKER_02]: Parce que ça commence par un 06 et qu'il n'y a pas de numéro fixe qui commence par un 06. [SPEAKER_02]: Et d'un côté aussi, je suis sûr que si je te donnais un numéro fixe, ça commence par un 01. [SPEAKER_02]: Mais je ne peux pas te confirmer que sur les deux, ils passent leur examen. [SPEAKER_02]: Parce que ça serait quand même culotté de ma part. [SPEAKER_05]: Tu fais très simple. [SPEAKER_02]: J'ai un petit truc à rectifier aussi. [SPEAKER_05]: Quand tu dis 1-0-1, personnellement, c'est 1-0-3 vu que c'est dans le Nord. [SPEAKER_02]: Les méga détails. [SPEAKER_02]: Tu sais Aurélien, tu vas cogiter aux rentaines et te rappeler si les deux mecs en question passent des examens ou pas. [SPEAKER_02]: On te souhaite une bonne fin de nuit. [SPEAKER_02]: Olivier, 22 ans, de Marseille. [SPEAKER_02]: J'espère que là, on est sûr de ne pas réveiller un gamin qui va quand même réviser, qui va passer son bac de philo aujourd'hui. [SPEAKER_02]: Salut Olivier. [SPEAKER_02]: Salut à tous. [SPEAKER_02]: Et avec Martin, on fera tout à l'heure la raccroche. [SPEAKER_02]: C'est toi qui va le faire, c'est ta spécialité. [SPEAKER_02]: Et puis, on en fera un aussi avec Gérard, on va se marrer. [SPEAKER_02]: Et nous, on va faire un petit peu les horloges parlantes. [SPEAKER_02]: Olivier, tu veux donc qu'on réveille ton frère ? [SPEAKER_05]: Oui, parce que là, je suis là depuis 9h et 21h, je suis mort. [SPEAKER_02]: D'accord, t'es mort. [SPEAKER_02]: Ton prénom ? [SPEAKER_02]: Son prénom ? [SPEAKER_02]: C'est Olivier, oui, Grégory. [SPEAKER_02]: Non, non, son prénom à lui, Grégory, d'accord, ok. [SPEAKER_02]: Et il fait quoi dans la vie ? [SPEAKER_02]: Là, il bosse à France Télécom. [SPEAKER_02]: Il bosse à France Télécom. [SPEAKER_02]: Il est censé se réveiller à quelle heure d'habitude ? [SPEAKER_02]: Vers 7h, je pense. [SPEAKER_02]: D'accord, là, il est 5h32 tout pile. [SPEAKER_02]: Qui veut se prêter au jeu ? [SPEAKER_02]: Comme tu veux. [SPEAKER_02]: Comme vous voulez. [SPEAKER_02]: Allez, j'y vais. [SPEAKER_02]: Alors, je commence et après, Jay, il n'y a pas cher. [SPEAKER_02]: Alors, donc, il s'appelle Grégory. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Alors, on ne dit plus rien. [SPEAKER_02]: On va voir ce que ça donne. [SPEAKER_02]: C'est juste d'avoir la réaction. [SPEAKER_02]: Oui, c'est clair. [SPEAKER_02]: Donc là on l'appelle chez lui. [SPEAKER_02]: Bonjour, vous avez demandé à être réveillé à 5h32min40s. [SPEAKER_02]: Ça, c'est fabuleux. [SPEAKER_03]: Il a eu du mal à trouver. [SPEAKER_02]: Il nous a fait ce que nous fait généralement les grands-mères de 70 ans quand on les appelle la nuit. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire qu'elles ont le téléphone dans les mains et le temps qu'ils raccrochent, ça fait... [SPEAKER_02]: Elles cherchent le trou. [SPEAKER_02]: D'habitude, c'est parce que là, elles n'ont plus rien. [SPEAKER_02]: Elles ont les yeux aussi puissants que les dents qu'ils n'arrivent plus à mâcher. [SPEAKER_02]: Mais lui et ton frère... [SPEAKER_02]: Il est énorme. [SPEAKER_02]: Là, c'est énorme. [SPEAKER_02]: Parce que là, t'as vu comment il raccroche ? [SPEAKER_02]: C'est direct. [SPEAKER_02]: C'est la réaction du truc. [SPEAKER_02]: C'est clair que... [SPEAKER_03]: On recommence ? [SPEAKER_03]: Il est mal réveillé là, il faut le rappeler. [SPEAKER_02]: On le réveille. [SPEAKER_02]: On dit que ça. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est clair. [SPEAKER_02]: Allez, on y va, on recommence. [SPEAKER_02]: Une deuxième fois. [SPEAKER_02]: Donc si vous avez envie de faire la même chose, après on fait la raccroche avec Martin. [SPEAKER_02]: Donc là, principe, il faut appeler quoi là ? [SPEAKER_02]: Des particuliers au pif ? [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Bonjour. [SPEAKER_02]: Vous avez demandé à être réveillé à 5 heures, 33 minutes, 42 secondes. [SPEAKER_02]: Le problème, c'est que ça marche moins bien. [SPEAKER_02]: On peut raccrocher. [SPEAKER_02]: C'est que c'est pas bon de le faire une deuxième fois parce que forcément, il sait qu'il va y avoir la même blague. [SPEAKER_02]: On n'aurait pas dû le faire, Olivier. [SPEAKER_02]: Une fois suffit. [SPEAKER_02]: Bah non, mais non. [SPEAKER_02]: Après, c'est sûr. [SPEAKER_02]: Moi, on me fait le coup une fois, ça redescend. [SPEAKER_02]: Je me dis, voilà, c'est une connerie ou ça va être la même chose. [SPEAKER_02]: Donc, tu décroches et t'attends que ça se passe, quoi. [SPEAKER_02]: T'as plus la réaction, t'as plus le feeling de la première fois où là, il a décroché et puis on a senti le mec. [SPEAKER_02]: Ouais, allô ? [SPEAKER_02]: Puis t'as vu comment il raccroche ? [SPEAKER_02]: C'est dans le colter. [SPEAKER_03]: C'est clair, mais c'était histoire de le réveiller, quoi. [SPEAKER_02]: Mais c'est bien, Olivier, d'ailleurs. [SPEAKER_02]: Tu rep [SPEAKER_02]: C'est cool. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: Dance Machine 2000. [SPEAKER_02]: Là, il va faire comme son frère. [SPEAKER_02]: Il va raccrocher direct. [SPEAKER_02]: On a ton numéro. [SPEAKER_02]: On aura ton adresse. [SPEAKER_03]: On va te l'envoyer. [SPEAKER_03]: C'est bon. [SPEAKER_02]: C'est cool. [SPEAKER_02]: On va t'envoyer une compil. [SPEAKER_02]: On va se démerder avec Noémie qui est encore là. [SPEAKER_02]: Et Anka et Emmanuel. [SPEAKER_03]: Avec plaisir. [SPEAKER_03]: C'est cool. [SPEAKER_03]: C'est sympa. [SPEAKER_03]: Bravo pour la nuit. [SPEAKER_02]: Tout le monde y a participé. [SPEAKER_02]: C'est bon esprit. [SPEAKER_02]: C'est vrai qu'à la rentrée, si je suis là, je me dis, tiens, une fois par mois, ça peut être un bon événement. [SPEAKER_02]: Et puis même en interne, ça fait du bien de se retrouver entre nous. [SPEAKER_02]: Comme la direction n'est pas des fois capable d'arriver à mettre une ambiance pareille, nous, on va le faire à leur place. [SPEAKER_05]: Donc, il y a des petits débats en plus ? [SPEAKER_02]: Ah bah en plus, bien sûr, bien sûr, bien sûr. [SPEAKER_02]: Ah Bob vient d'arriver. [SPEAKER_02]: Ah bah Bob va venir. [SPEAKER_02]: Bonne bourre à toi Olivier, bon réveil. [SPEAKER_02]: Ciao, ciao, ciao. [SPEAKER_02]: 5h35 et Bob vient d'arriver. [SPEAKER_02]: Comment ça va Bobby ? [SPEAKER_02]: Bah et toi ? [SPEAKER_02]: Pas bien. [SPEAKER_02]: Ça se passe bien apparemment. [SPEAKER_02]: Lui il a lutté, il nous a fait un dément entre 4 et 5, ça a hurlé dans le poste. [SPEAKER_02]: Mais on n'a jamais vu ça. [SPEAKER_02]: Je n'ai jamais vu un standard bloqué. [SPEAKER_02]: Il nous a bloqué le standard jusqu'à 5h. [SPEAKER_02]: Mais frère, c'est Gérard. [SPEAKER_02]: Voilà, c'est vrai que c'est ça et nous, on en est incapables. [SPEAKER_02]: Alors maintenant que Bob est arrivé, donc toujours avec Jay, avec Stan, avec Martin, avec Gérard, avec Anneka, avec Manu, avec Noémie, Fildor dans les parages, moi-même. [SPEAKER_03]: Et on va donc faire un petit laracroche. [SPEAKER_02]: Alors, on va se faire un petit numéro de téléphone de particulier. [SPEAKER_02]: Tu as quelque chose à te mettre sous les dents ? [SPEAKER_03]: J'ai plein de trucs. [SPEAKER_03]: Des aéroports, des fleuristes, des grands hôtels ou des particuliers. [SPEAKER_03]: Vas-y, choisis. [SPEAKER_03]: Vas-y, choisis. [SPEAKER_03]: C'est trop chaud. [SPEAKER_03]: C'est trop chaud. [SPEAKER_02]: C'est juste parce que tu as le tic, mais ce n'est pas comme là-bas. [SPEAKER_03]: Il faut que je parle près du micro. [SPEAKER_03]: Tu baisses ton siège. [SPEAKER_03]: C'est encore plus simple. [SPEAKER_03]: C'est encore plus easy. [SPEAKER_02]: Allez, un petit fleuriste. [SPEAKER_02]: Allez, on y va. [SPEAKER_02]: 24h24. [SPEAKER_02]: Je te sens bien sur les fleuristes. [SPEAKER_02]: Allez, on y va. [SPEAKER_02]: Donc, un petit lac raccroche, le principe du jeu ? [SPEAKER_06]: Le principe du jeu, c'est qu'il faut que la personne raccroche le plus vite possible, sans l'insulter, sans lui faire raccroche, évidemment, sinon c'est trop facile. [SPEAKER_06]: Bien sûr, sans l'insulter. [SPEAKER_02]: Alors que moi, ça serait... [SPEAKER_03]: Ce serait permis. [SPEAKER_03]: Vas-y, fils de pute ! [SPEAKER_02]: C'est vrai que c'est mieux, parce que sinon, c'est bon, on le fait à chaque fois. [SPEAKER_02]: C'est trop facile, quoi. [SPEAKER_02]: Moi-même, je ferais la même règle du jeu, je suis assez d'accord. [SPEAKER_02]: Attention ! [SPEAKER_02]: Ça s'en occupe. [SPEAKER_02]: J'ai gagné, là, non ? [SPEAKER_02]: Oui, t'as gagné, bravo. [SPEAKER_02]: C'est pas si compliqué que ça, votre jeu. [SPEAKER_02]: Mais ça prend 20 secondes. [SPEAKER_02]: Faut le faire à 6h, 6h02, 6h04, tu peux le faire toutes les 4 minutes. [SPEAKER_02]: Tu sais qu'il a tous les cadeaux, Martin Graham. [SPEAKER_02]: Il a le garage complet, ouais, clair. [SPEAKER_02]: Attention. [SPEAKER_02]: Et après, on se refait une petite... [SPEAKER_02]: Une petite horloge parlante, là. [SPEAKER_02]: Ça l'a bien fait, tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Et on appelle quoi ? [SPEAKER_02]: 24-24, un fleuriste. [SPEAKER_02]: Voilà, donc si vous voulez réveiller quelqu'un de votre entourage, peu importe, on vous appelle au 0800-308-5000, avec un grand plaisir, on appellera quelqu'un, on le reverra, on se fera passer pour eux. [SPEAKER_02]: On va essayer de envoyer des fleurs. [SPEAKER_02]: Attention, c'est Martin contre Gérard, au jeu de la raccroche. [SPEAKER_02]: Non, non, pour moi, pour moi, pour moi. [SPEAKER_03]: On va faire des aéroports. [SPEAKER_02]: Allez, allez, allez. [SPEAKER_02]: On y va, on y va. [SPEAKER_02]: Quelle direction on va ? [SPEAKER_03]: Marseille. [SPEAKER_03]: Marseille, en plus. [SPEAKER_02]: On y était il y a 10 minutes avec Olivier. [SPEAKER_02]: T'aurais pu choisir PAPET. [SPEAKER_03]: Voilà, ça y est, c'est parti. [SPEAKER_03]: Allez, fais-nous... [SPEAKER_05]: Si, ça va le faire. [SPEAKER_02]: Il trouve le moyen encore de nous mettre en attente. [SPEAKER_05]: Bonjour, monsieur l'aéroport. [SPEAKER_05]: Bonsoir, bonjour. [SPEAKER_06]: Oui, allô, bonjour, c'est la Poste Canadienne à l'appareil. [SPEAKER_06]: Vous avez reçu un fax qu'on va vous envoyer par le téléphone. [SPEAKER_06]: Ça vous coûte 150 francs en français. [SPEAKER_06]: Vous êtes prête, madame ? [SPEAKER_06]: Vous l'accoupez ? [SPEAKER_06]: Allô, madame ? [SPEAKER_06]: Vous êtes à l'aéroport, là, monsieur. [SPEAKER_06]: Oui, on vous envoie un fax par la ligne téléphonique. [SPEAKER_06]: Vous êtes prête ? [SPEAKER_06]: Au revoir, monsieur. [SPEAKER_06]: 17 secondes. [SPEAKER_02]: Bravo, bravo. [SPEAKER_02]: Allez, Gérard, c'est à toi. [SPEAKER_02]: Allez, quand même. [SPEAKER_02]: Aéroport, 1, 2, du Cameroun pour lui. [SPEAKER_02]: Vas-y, fais pas le Cameroun, toi, là-bas. [SPEAKER_02]: Ne t'inquiète pas, on va appeler les vétérinaires sanitaires. [SPEAKER_01]: Merde ! [SPEAKER_01]: Là, tu as tous les aéroports qui ont décroché. [SPEAKER_03]: Je vais tenir moins de deux minutes, moi. [SPEAKER_03]: Moins de deux minutes avec moi. [SPEAKER_03]: Moins de 30 minutes. [SPEAKER_03]: Il est à Nice, là. [SPEAKER_03]: Non, mais c'est normal. [SPEAKER_03]: Attends, Fildar, tu nous entends, Fildar ? [SPEAKER_03]: Aéroport, nous te devions. [SPEAKER_02]: On n'a qu'à faire autre chose que les aéroports. [SPEAKER_02]: Je vais demander à Fildar de venir pour nous donner notre numéro. [SPEAKER_02]: Fildar ! [SPEAKER_06]: S'il est là, Fildar... [SPEAKER_06]: Sinon, un hôtel, il y a toujours des gardiens de nuit, des trucs comme ça. [SPEAKER_03]: Oh non, pas les hôtels. [SPEAKER_03]: Non ? [SPEAKER_03]: Il ne veut pas venir, alors. [SPEAKER_03]: Eh ben, il est raté. [SPEAKER_03]: Vas-y, appelle un truc. [SPEAKER_03]: Je vais lui dire un truc. [SPEAKER_03]: Ouais ? [SPEAKER_02]: Attention. [SPEAKER_02]: Attention. [SPEAKER_03]: Allez, 17 secondes. [SPEAKER_03]: Il est possible que le mec tienne le coup, hein ? [SPEAKER_03]: Hôtel Mexicana, bonjour. [SPEAKER_03]: Oui, bonjour, monsieur. [SPEAKER_03]: Je m'excuse de vous déranger. [SPEAKER_04]: Ça serait pas grave d'avoir une chambre d'ici 10 minutes. [SPEAKER_03]: Oui, pas de problème. [SPEAKER_03]: C'est possible ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Pour deux personnes ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Combien ça va me coûter avec petit déjeuner et tout ? [SPEAKER_05]: Vous êtes combien ? [SPEAKER_05]: On est cinq. [SPEAKER_05]: Vous l'êtes cinq ? [SPEAKER_04]: Cinq, oui. [SPEAKER_05]: Vous prenez combien de petits-déjeuners ? [SPEAKER_05]: Neuf. [SPEAKER_05]: Combien ? [SPEAKER_05]: Neuf. [SPEAKER_05]: Neuf petits-déjeuners pour cinq personnes ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: D'accord, vous préférez quoi, thé ou café ? [SPEAKER_05]: Les deux. [SPEAKER_05]: Croissant ou tartine beurrée ? [SPEAKER_05]: Les deux. [SPEAKER_05]: Excusez-moi, je suis sauvé, je viens de courir. [SPEAKER_04]: Ah oui, moi aussi. [SPEAKER_03]: C'est parfait, c'est commandé. [SPEAKER_04]: Voilà, j'arrive d'ici un petit quart d'heure. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: C'est bon ? [SPEAKER_03]: Oui, c'est parfait. [SPEAKER_04]: C'est très bien alors. [SPEAKER_04]: C'est tout ? [SPEAKER_04]: Ça sera tout pour maintenant. [SPEAKER_04]: Ah, j'avais oublié. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_04]: N'oubliez pas de me préparer aussi le 25 dîner. [SPEAKER_05]: Mais ce n'est pas un jeu pour une radio. [SPEAKER_04]: Oui, mais c'est gratuit. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas une radio, l'appareil. [SPEAKER_04]: Non, non, non, je vous promets, c'est gratuit. [SPEAKER_03]: Vous me faites une fin. [SPEAKER_02]: Gérard, il ne m'entend pas le mec. [SPEAKER_02]: Le but du jeu, c'est qu'il faut qu'il te raccroche au nez. [SPEAKER_02]: Alors, dis des conneries. [SPEAKER_02]: Le mec, il y croit, là. [SPEAKER_04]: C'est gratuit ou c'est pas gratuit ? [SPEAKER_05]: Monsieur, c'est une farce, je travaille. [SPEAKER_05]: J'ai fait toute la nuit, en plus. [SPEAKER_04]: Ah ben, oui, mais moi aussi, je viens de travailler, j'ai terminé. [SPEAKER_04]: J'ai besoin de savoir si tout était gratuit pour ce midi. [SPEAKER_02]: Il m'entend pas, le mec, parce que j'appuie sur le... [SPEAKER_03]: Il faut que tu dises des conneries. [SPEAKER_03]: Le mec, il m'entend pas, mais dis des conneries. [SPEAKER_03]: Je crois que c'est une radio, les mecs. [SPEAKER_03]: Non, non, c'est pas une radio, je vous le jure. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Bon ben alors, c'est d'accord, c'est gratuit, je peux venir ? [SPEAKER_05]: Vous voulez que je raccroche, non ? [SPEAKER_03]: Ouais, raccroche, allez, raccroche. [SPEAKER_02]: Je crois que tu as battu le record du plus mauvais des mauvais. [SPEAKER_02]: Tu étais à la minute largement. [SPEAKER_03]: Je suis sûr qu'il a tout compris au niveau du concept. [SPEAKER_02]: Et tu sais pourquoi ? [SPEAKER_02]: Parce que c'était Fildar dans le bureau. [SPEAKER_02]: Je m'en doutais. [SPEAKER_02]: C'est lui qui voulait faire ça. [SPEAKER_02]: C'est un pédé celui-là. [SPEAKER_02]: C'est un gros con. [SPEAKER_02]: Il va encore lui mettre une toise. [SPEAKER_02]: Il va s'en prendre une tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Encore un pétard. [SPEAKER_02]: En tout cas, il l'a fait bien la toutouse. [SPEAKER_02]: Il l'a fait bien avec Artan. [SPEAKER_02]: Bon, c'est chaud ce bâtard, je vous le dis tout de suite. [SPEAKER_02]: Bon, je fais un petit, je ne sais pas, qu'est-ce qu'on se fait ? [SPEAKER_02]: T'enlèches pas lente ? [SPEAKER_03]: T'enlèches pas lente ou pas ? [SPEAKER_03]: T'as personne qui appelle ? [SPEAKER_03]: Si, Gérard, il voulait réveiller sa meuf. [SPEAKER_03]: Ah ouais ? [SPEAKER_03]: Ah ouais ? [SPEAKER_03]: Ouais, mais ça y est, pour quoi ? [SPEAKER_03]: Connard ! [SPEAKER_03]: Mais il y a des connards sur la radio ! [SPEAKER_03]: Bah alors, écoute ! [SPEAKER_03]: Bah alors, écoute ! [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: Le coup de quoi ? [SPEAKER_03]: Elle continue d'écouter mais elle s'endormait. [SPEAKER_03]: Elle s'endort et elle ne savait pas. [SPEAKER_03]: Je ne l'avais pas prévenu ce coup-là aussi. [SPEAKER_03]: Tu veux que je te réveille un petit coup ? [SPEAKER_02]: On va réveiller là, on l'appelle la mammoute. [SPEAKER_03]: C'est pas la mammoute. [SPEAKER_02]: Non, la mammoute. [SPEAKER_02]: C'est affectif, t'inquiète pas, c'est affectif. [SPEAKER_02]: Allez, on appelle la grosse. [SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce qu'on fait ? [SPEAKER_02]: On lui fait le coup du... Bonjour. [SPEAKER_02]: Allez, vas-y Stan. [SPEAKER_05]: Allez, 5h42 les enfants, ça se lève peut-être. [SPEAKER_05]: Hop là. [SPEAKER_02]: On est là depuis 21h et Bob arrive dans un petit quart d'heure avec Gwen et Martin. [SPEAKER_01]: Et je pensais que je la raccroche chez 6h, c'est en or. [SPEAKER_01]: Bonjour. [SPEAKER_01]: Vous avez demandé le réveil automatique à 5h42. [SPEAKER_05]: Non mais c'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_01]: Bonjour. [SPEAKER_01]: Vous avez demandé le réveil automatique à 5h42. [SPEAKER_05]: Ah putain, c'est pas vrai. [SPEAKER_01]: Bonjour. [SPEAKER_01]: Vous avez demandé le réveil automatique à 5h42. [SPEAKER_03]: Ouais, vas-y, continue. [SPEAKER_01]: Bonjour, vous avez demandé le réveil automatique à 5h42. [SPEAKER_03]: Ouais, pourquoi pas 9h non plus ? [SPEAKER_01]: Bonjour, vous avez demandé le réveil automatique à 5h43. [SPEAKER_01]: Ça marche, hein ? [SPEAKER_02]: Ouais, mais tu sais, c'est une femme du métier, c'est un mec qui est dans le business. [SPEAKER_02]: C'est qui, là ? [SPEAKER_03]: C'est qui, espèce d'andouille ? [SPEAKER_03]: T'as vachement compris ce que disait ce Stan qui t'a réveillé. [SPEAKER_03]: C'est Stan qui vient de te réveiller, bébé. [SPEAKER_03]: C'est moi qui ai décidé de te faire la bâcherie, alors tu t'en prends sur moi, tu t'en prends pas au nid à Max ! [SPEAKER_03]: Ouais, bah là, tu m'as fait vraiment une blague. [SPEAKER_03]: C'est Stan qui t'a réveillé, en plus. [SPEAKER_05]: Là, franchement, t'as fait fort. [SPEAKER_03]: Bah ouais, mais justement, je savais que t'allais dormir, alors. [SPEAKER_03]: Je vous ai dit, je vais dormir. [SPEAKER_03]: Il est pas dans la Jet 7, il est dans la Jet 27. [SPEAKER_03]: Mais qu'il est drôle. [SPEAKER_03]: Dans la Jet 2000. [SPEAKER_03]: T'as fini, là ? [SPEAKER_03]: Au revoir. [SPEAKER_05]: J'ai écouté les deux débats, donc c'était pas mal. [SPEAKER_02]: On a appris des choses, pour ceux qui n'ont pas suivi, entre 1h et 2h à débattre sur le quinquennat, mon avis qui restera gravé dans les annales, et un débat sur les étudiants qui passent le bac, sachant qu'à ce temps-ci, tout le monde part parce que tout le monde n'a aucun intérêt. [SPEAKER_06]: D'ailleurs, moi, j'ai passé le bac, j'ai écouté le débat de Gérard tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Ça doit être chiant quand même de se lever en écoutant un truc pareil. [SPEAKER_02]: Non, justement, ça fait réfléchir. [SPEAKER_06]: Ah bon ? [SPEAKER_06]: Tu te dis, mais pourquoi je me fais réfléchir ? [SPEAKER_02]: J'aurais pu prendre un truc pour la tête et je vais me recoucher et je vais prendre un mot. [SPEAKER_06]: J'ai passé mon bac en Thaïlande et c'était assez galère parce que déjà j'ai dû le passer à 3h du matin pour les histoires de concordance d'heures et en plus il n'y a personne qui parle français là-bas. [SPEAKER_06]: Donc t'imagines Gérard un peu le calvaire que c'était. [SPEAKER_03]: J'ai pas rien moi. [SPEAKER_03]: Gérard, toi la Thaïlande... [SPEAKER_02]: Je ne connais pas, moi. [SPEAKER_02]: Mais si t'avais, par exemple, là, comme il regarde, il est tout pile 6 ans moins le quart. [SPEAKER_02]: Je pense qu'un mec qui finit de travailler ou un mec qui est en train de nous écouter et qui se lève, il se dit, c'est l'été qui approche, les vacances, il y a des destinations. [SPEAKER_02]: Est-ce que t'as envie de faire rêver des gens ? [SPEAKER_02]: Quelles sont les destinations que tu n'as pas faites et que tu conseilles à tout le monde d'aller parce que justement, tu ne les as pas faites ? [SPEAKER_03]: Ben, la Martinique, par exemple, ouais. [SPEAKER_03]: La Thaïlande, bien sûr. [SPEAKER_03]: La Corse. [SPEAKER_03]: Bon, ça c'est en France, mais sinon... [SPEAKER_02]: Tu peux donner d'autres conseils que tu ignores totalement ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'on a d'autre ? [SPEAKER_03]: L'Angleterre. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: On se rapproche, après la Belgique, puis après on revient en France, on revient à Paris, à Picardie... Canada, par contre. [SPEAKER_03]: Pourquoi le Canada, justement ? [SPEAKER_02]: Toi, tu ne connais rien dans le Canada. [SPEAKER_02]: Pourquoi justement, parce que tu as l'air de maîtriser un sujet que tu ne connais pas ? [SPEAKER_03]: Pour savoir comment les Français sont accueillis là-bas, vu qu'ils parlent canadien. [SPEAKER_02]: Donc toi, tu conseilles aux gens d'aller dépenser autant d'argent juste pour savoir comment on est accueillis ? [SPEAKER_03]: Disons, pour savoir comment c'est là-bas, si c'est plus cher que dans les autres pays. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: C'est vrai, c'est... [SPEAKER_03]: C'est ça que je voudrais bien faire, ces pays-là. [SPEAKER_03]: Bien sûr, Miami. [SPEAKER_02]: C'est une vraie question. [SPEAKER_02]: Miamilande. [SPEAKER_02]: Miamiamland. [SPEAKER_03]: C'est tout ce que je vois pour l'instant. [SPEAKER_03]: Si j'en ai d'autres, je les prépare. [SPEAKER_03]: Je te les prépare, d'accord. [SPEAKER_02]: Il faut faire vite parce que si tu m'envoies un petit courrier, je m'en vais dans un petit quart d'heure. [SPEAKER_03]: Ça va être une galère. [SPEAKER_03]: Non, mais quand on se reverra. [SPEAKER_02]: Bien sûr, on sera venu à se revoir. [SPEAKER_02]: Et le petit déjeuner, sinon, pour quelqu'un, un petit déjeuner, quel est le meilleur petit déjeuner à donner ? [SPEAKER_02]: Quel conseil tu peux donner pour un petit déjeuner ? [SPEAKER_02]: Quelqu'un qui se lève et qui se dit, je vais me lever, je vais prendre mon petit déjeuner. [SPEAKER_02]: En plus, c'est le jour du bac, donc il faut prendre des forces et tout, c'est important. [SPEAKER_02]: Martha fait bien de le signer. [SPEAKER_02]: Alors, six conseils pour les gamins qui vont se lever, pour ceux qui vont travailler. [SPEAKER_02]: Le bon petit déjeuner, ça commence par quoi ? [SPEAKER_03]: Déjà, une bonne douche après la nuit. [SPEAKER_03]: On rappelle que Gérard préfère prendre sa petite douche après sa journée de travail qu'avant. [SPEAKER_03]: Et comme il travaille qu'une fois par mois, c'est chômé. [SPEAKER_03]: Sinon, un bon petit déjeuner, c'est un bon chapelet avec tartines beurrées, confiture, croissants et un petit jus d'orange après pour passer ça. [SPEAKER_03]: Le petit tonus, quoi. [SPEAKER_03]: Voilà, un petit tonus et puis une petite vitamine. [SPEAKER_03]: Une petite pipe et... [SPEAKER_05]: Voilà, une petite pipe, pourquoi pas. [SPEAKER_03]: Ça, Manu, il s'y connaît, là-dedans. [SPEAKER_03]: Je te le dis pas, il y a ma meuf là-bas. [SPEAKER_03]: Non, elle est là-bas, Gégé. [SPEAKER_04]: Tu fais ça avec Fildar de temps en temps, je le sais. [SPEAKER_04]: Ok, ok. [SPEAKER_03]: Non, mais sinon, c'est ce que je conseille pour ceux qui passent le bac. [SPEAKER_03]: Bon réveil. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Bon réveil et bon courage. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Vous ne bougez pas, on va revenir dans un instant. [SPEAKER_02]: Peut-être qu'on va se faire un petit coup de doigt. [SPEAKER_02]: Quoi que non, la raccroche, j'allais le faire à 6h. [SPEAKER_02]: Donc, vous allez rester là. [SPEAKER_02]: Bob va rester dans le coin. [SPEAKER_02]: Martin également, tous les autres. [SPEAKER_02]: Et puis, on jouera à d'autres trucs. [SPEAKER_02]: Si vous voulez réveiller quelqu'un, profitez-en. [SPEAKER_02]: Puis sinon, on va jouer à un jeu qui est super intéressant qu'on fera avec tout le monde. [SPEAKER_02]: C'est jouer au oui-non. [SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_00]: C'est la nuit marathon sur Femme Radio. [SPEAKER_02]: C'est quasiment terminé, on est là depuis 21h, 9h d'antenne et c'était plutôt bon esprit. [SPEAKER_02]: Avant de donner l'antenne définitivement à Baum, Gwen et Martin, bien sûr, pour le matin avec la raccroche 6h, les infos avec Gwen, etc. [SPEAKER_02]: Elle est habillée d'une... Oh là ! [SPEAKER_02]: Elle est déshabillée carrément. [SPEAKER_03]: Moi, je vais te le dire, Gwen, je ne sais pas si elle écoute. [SPEAKER_03]: Non, elle n'écoute pas, là ? [SPEAKER_03]: Non, c'est la plus sérieuse des trois. [SPEAKER_03]: Gwen, ce matin, tu es arrivée, presque tu nous ferais bander. [SPEAKER_02]: Je te le dis comme je le pense. [SPEAKER_02]: Nous, c'est le cas tous les matins. [SPEAKER_02]: Ah, d'accord. [SPEAKER_02]: Je retiens Martin. [SPEAKER_02]: C'est très dur. [SPEAKER_02]: Mais Noémie, je te rassure, tu peux me faire bander vers 14h aussi. [SPEAKER_02]: Et Anka, j'espère que tu me feras bander toute l'année prochaine si on bosse ensemble. [SPEAKER_02]: Cela dit, Max, Noémie nous fait bander aussi de la journée. [SPEAKER_02]: C'est toujours pareil. [SPEAKER_02]: C'est ce qu'on n'a pas qu'on veut. [SPEAKER_02]: Ce qu'on veut, on ne fait plus gaffe. [SPEAKER_02]: Et puis, c'est toujours pareil. [SPEAKER_02]: Allez, très vite, au 0800 308 5000 à 5h55. [SPEAKER_02]: Pedro, 17 ans de Paris, tu veux réveiller un pote à toi ? [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: D'accord, qui veut jouer le rôle de l'horloge parlante, qui veut s'y prêter ? [SPEAKER_02]: Allez, Martin. [SPEAKER_02]: D'accord, avec les secondes. [SPEAKER_02]: Et qui on doit réveiller, Pedro ? [SPEAKER_02]: C'est Brahim. [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: Brahim. [SPEAKER_02]: Brahim, donc tu peux... Et quel âge il a ? [SPEAKER_02]: 16 ans. [SPEAKER_02]: D'accord, pas son bac, il a rien ? [SPEAKER_03]: Non, non, non, il est en seconde. [SPEAKER_02]: Il est en seconde. [SPEAKER_02]: Ça, c'est l'année la plus cool. [SPEAKER_02]: Il n'y a rien derrière, c'est tranquille. [SPEAKER_02]: On finit en plus tôt parce qu'on doit laisser la classe pour ceux qui passent le bac. [SPEAKER_02]: On y va, c'est parti, on le réveille. [SPEAKER_02]: T'es resté toute la nuit éveillé ? [SPEAKER_02]: Presque. [SPEAKER_02]: Ça va, carrément. [SPEAKER_02]: Moi, j'ai resté en seconde tout le temps. [SPEAKER_02]: Moi aussi. [SPEAKER_02]: Attention. [SPEAKER_02]: On l'appelle sur son portable ou chez lui ? [SPEAKER_01]: Portable. [SPEAKER_02]: Un portable. [SPEAKER_02]: Ils laissent leur portable allumé, les mecs. [SPEAKER_02]: On imagine qu'il y a une petite pucelle qui appelle pendant la nuit. [SPEAKER_02]: C'est jamais. [SPEAKER_02]: Il faut toujours être réveillé au cas où. [SPEAKER_06]: Sur malentendu, ça peut marcher. [SPEAKER_06]: C'est clair. [SPEAKER_06]: Apprendre à Jean-Pierre, 30 ans ? [SPEAKER_02]: Laissez-moi un message et je vous raconte. [SPEAKER_02]: Je pense que je vais me refoutre des flashs infos. [SPEAKER_02]: Je pense que je vais quand même me mettre 2-3 petits flashs. [SPEAKER_02]: Je pense que je vais me foutre un petit flash à 21h et 22h quand même. [SPEAKER_02]: Je vais demander à la direction si c'est possible. [SPEAKER_03]: Ça m'étonnerait qu'on l'accepte quand même. [SPEAKER_00]: J'ai un droit de réponse, j'ai entendu tout à l'heure. [SPEAKER_00]: C'est mon petit pipi du matin. [SPEAKER_00]: Incroyable, la petite pause avant le flash. [SPEAKER_00]: La plus sérieuse des trois. [SPEAKER_03]: Pas du tout. [SPEAKER_03]: C'est toi qui fais les infos. [SPEAKER_03]: On a essayé, on n'y arrive pas. [SPEAKER_03]: Quand elle est absente, tu sais que je fais les infos. [SPEAKER_03]: Je vois que c'est un métier. [SPEAKER_02]: Mon petit Pedro, ça ne marche pas. [SPEAKER_02]: Ça ne marche pas. [SPEAKER_02]: C'est normal. [SPEAKER_02]: T'as qu'à le faire en rentaine, tu vas t'en rendre compte par toi-même. [SPEAKER_02]: D'accord, Pedro ? [SPEAKER_02]: Ça marche. [SPEAKER_02]: Comme t'es cool et que c'est cool d'avoir appelé, même si t'as rien fait, tu sais avec quoi tu vas repartir ? [SPEAKER_02]: Le standard. [SPEAKER_02]: Et puis voilà, sois une bonne matinée. [SPEAKER_03]: Et puis, allez, Jean-Pierre, 30 ans de Montpellier. [SPEAKER_03]: Salut, Jean-Pierre. [SPEAKER_05]: Salut, Max. [SPEAKER_05]: La fréquence de Montpellier ? [SPEAKER_05]: 91,8. [SPEAKER_05]: Tu travailles ? [SPEAKER_05]: Tu fais quoi, là, cette heure-ci ? [SPEAKER_05]: Je suis au travail, je t'ai écouté toute la nuit. [SPEAKER_05]: Bon, sympa, hein ? [SPEAKER_05]: Ah ouais, fabuleux. [SPEAKER_02]: C'était rigolo, hein ? [SPEAKER_02]: Ouais, bon. [SPEAKER_02]: On a passé des bons moments. [SPEAKER_02]: Alors, avec... [SPEAKER_02]: Alors, on va jouer au oui-non. [SPEAKER_02]: Une chose que je faisais le matin, mais on faisait avec un mec qui s'appelait Christian, qui était idiot comme pas deux. [SPEAKER_02]: Et donc le principe du jeu, c'est de dire oui et non à tout. [SPEAKER_02]: Donc tout le monde va se prêter au jeu, même Gwen, qui veut le faire. [SPEAKER_02]: C'est de poser des questions, on t'a dit oui, non. [SPEAKER_02]: Et c'est de tenir le coup à ce qu'on te dise oui, non. [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_03]: Ça va ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: T'as quel âge ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: C'est con, hein ? [SPEAKER_02]: C'est délire. [SPEAKER_03]: Allez, il faut poser des questions les unes derrière les autres. [SPEAKER_02]: Attention, on y va. [SPEAKER_02]: Top, c'est parti. [SPEAKER_02]: Quel est ton plat préféré ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Et ton prénom, c'est ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_00]: Tu manges des cornflakes au petit déjeuner ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: T'es content d'être avec nous ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Et tu te lèves à quelle heure, toi, tous les matins ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_00]: C'était bien le film d'hier soir à la télé, hein ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_03]: Et quoi ? [SPEAKER_03]: T'as regardé le match ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: De quelle heure tu bosses, là ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Tu bosses dans quoi ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_00]: Et pourquoi t'es chauve ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Ça fait longtemps que tu bosses ? [SPEAKER_02]: Non, c'est vrai que c'est débile quand même. [SPEAKER_02]: Je crois que je n'ose même pas aller jusqu'à la minute, on va s'arrêter au bout de 30 secondes. [SPEAKER_02]: D'ailleurs, j'ai le souvenir, quand je faisais ce truc-là le matin, en me disant « je vais arrêter », je disais au mec « bon, non, coupe, coupe, j'assume pas le business ». [SPEAKER_02]: Parce que toi, t'es intelligent, parce qu'on était tombé sur un mec, un oui-non, c'était extraordinaire. [SPEAKER_03]: Christian de la 7-5. [SPEAKER_03]: À chaque fois, je lui disais, 14 sur la règle du jeu, c'est que tu ne dois pas dire oui. [SPEAKER_02]: Il me dit non. [SPEAKER_02]: On y va ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Alors, je disais, ça va ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Tu es content d'être avec nous ? [SPEAKER_02]: Oui, parce que justement... [SPEAKER_02]: Il dit non. [SPEAKER_02]: Il faut dire oui ou non. [SPEAKER_02]: Il faut obligatoirement... [SPEAKER_02]: C'est drôle. [SPEAKER_02]: C'est très marrant. [SPEAKER_02]: Enfin, voilà. [SPEAKER_02]: C'est juste comme ça pour le fun. [SPEAKER_02]: Maintenant, on a quasiment terminé. [SPEAKER_02]: Ça me fait plaisir, Jean-Pierre. [SPEAKER_02]: Tu fais quoi dans la vie ? [SPEAKER_05]: La sécurité. [SPEAKER_05]: J'ai écouté, à un moment donné, t'as proposé aux agents de téléphoner pour réveiller d'autres personnes. [SPEAKER_05]: J'ai essayé, puis on m'a dit que c'était trop tard. [SPEAKER_02]: C'est chaud là, c'est un peu chaud. [SPEAKER_02]: T'es le dernier de cette nuit marathon. [SPEAKER_02]: Ah bah c'est super, c'est associable de terminer. [SPEAKER_02]: Bah écoute, par contre, toi contrairement à Pedro, tu vas repartir avec une compil. [SPEAKER_02]: Ah c'est super. [SPEAKER_02]: Comme ça, le petit geste, comme ça, d'accord, on va te trouver un vieux truc avec des trucs avec Black Box et tout ça, tu vois, avec Mini Vanili. [SPEAKER_05]: Ah ouais, ouais, ouais, j'adore ça en plus. [SPEAKER_05]: Et merde ! [SPEAKER_05]: Moi j'adore les tubes des années 80. [SPEAKER_05]: Ah ouais, ça va être chaud. [SPEAKER_05]: Le bon funk des années 80, j'adore ça. [SPEAKER_05]: Bon bah, on va voir ce qu'on peut faire. [SPEAKER_05]: On va faire notre possible, d'accord ? [SPEAKER_05]: Allez, bonne bourre et merci de nous avoir écouté toute la nuit alors. [SPEAKER_05]: Ouais Max, ça a été super. [SPEAKER_02]: On a tous été super, j'ai pas été tout seul, tout le monde. [SPEAKER_02]: Pour qu'Emmanuel Fildard tienne le coup avec un Gérard pendant deux heures sur excité, je peux dire que ça a couru dans les couloirs. [SPEAKER_02]: Ça a été très violent. [SPEAKER_05]: Très nerveux Gérard. [SPEAKER_02]: Oui mais il a été... [SPEAKER_02]: Égal à lui-même, c'est ce qu'on attendait de lui. [SPEAKER_05]: C'est normal. [SPEAKER_03]: C'est une très bonne émission, il faudra en refaire une autre. [SPEAKER_03]: Tu ne crois pas que je vais en refaire encore une avant les vacances ? [SPEAKER_03]: Non, non, non. [SPEAKER_02]: Si on est là à la rentrée, toujours, on fera peut-être une nuit marathon comme ça, une fois par mois, avec un rendez-vous ponctuel. [SPEAKER_02]: À l'idée. [SPEAKER_05]: Et je n'y serai pas, moi. [SPEAKER_02]: Non, tu ne seras pas à la rentrée. [SPEAKER_02]: Parce que je ne veux pas, parce que c'est moi qui déciderai de tuer de surfun. [SPEAKER_02]: Ce n'est pas fun qui me vira. [SPEAKER_02]: De toute façon, ce n'est pas dans leur intérêt. [SPEAKER_02]: 12 ans d'ancienneté. [SPEAKER_02]: Allez, ça va, Max. [SPEAKER_02]: Ça me ferait plaisir, remarque de repartir. [SPEAKER_02]: Non mais j'aimerais bien repartir avec un petit million quoi. [SPEAKER_02]: Ah bah écoute, si c'est que ça. [SPEAKER_02]: Ah bah le jour où je pars, j'aimerais bien placer la gueule à la radio pour quand même partir avec le maximum de soignants. [SPEAKER_02]: Et quand même pas que je vais partir la queue entre les jambes. [SPEAKER_02]: Et tu sais que je l'ai fait chez un concurrent, ils sont pas contents. [SPEAKER_02]: Je sais, je connais, je connais. [SPEAKER_02]: Tu m'as raconté ça dans le frac quand t'es allé à la soirée de Bruxelles, c'était très amusant. [SPEAKER_02]: Merci Jean-Pierre. [SPEAKER_02]: Merci à tous ceux de nous avoir suivis, pour ceux qui étaient là dès 21h, ceux qui ont parti, qui sont revenus, puis aussi ceux qui ont participé au débat de Gérard, qui étaient là une partie de la nuit, qui ont dormi. [SPEAKER_02]: Merci à Noémie, à Anneka, merci à Manu, merci à Fildar, qui a d'autres à remercier, tous les animateurs de la station qui étaient là, bien entendu, Gérard, et j'espère que je n'oublie personne, Olivier Delapro, qui nous a fait tous les jingles, un habillage d'enfer pour Gérard, et puis pour la nuit marathon. [SPEAKER_02]: Et puis on aura bien sûr le plaisir de vous retrouver avec Manu Fildar, Noémie et toute la clique ce soir à partir de 21h. [SPEAKER_02]: Et voilà, maintenant il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne matinée. [SPEAKER_02]: Soyez sages, profitez un petit peu de cette journée. [SPEAKER_02]: Avec Bob, Gwen et Martin, les infos. [SPEAKER_02]: Et puis bien sûr la raccroche, 6h, 7h, 8h et plein de bonnes choses. [SPEAKER_03]: Je crois qu'on peut applaudir Max. [SPEAKER_02]: Bravo ! [SPEAKER_03]: Live magnifique. [SPEAKER_03]: On a été ravis de finir l'année avec toi et de ne pas la recommencer l'année prochaine. [SPEAKER_03]: C'est vrai, c'est vrai. [SPEAKER_02]: C'est bien vraiment les chiens du matin. [SPEAKER_02]: Comme on est dans un autre studio, il faut s'emmerder. [SPEAKER_02]: Pendant les infos, je vous mets la voix de Gérard en fond musique. [SPEAKER_03]: Si, si, si, vas-y, vas-y, pour les emmerder.