Encore un site de sur Gérard

Radio Libre - Avant Débat Glisse Et Aspirateurs

17 février 1998 · Hors-antenne ou à part · 12 679 mots

7 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 21 insultes 7 « de toute manière »

Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette.

Pseudos des auditeurs (2)

Fujis · Sandy

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_00]: Au revoir, papa.
[SPEAKER_00]: Au revoir, maman.
[SPEAKER_00]: Maman.
[SPEAKER_02]: Sound Radio est la radio libre de la nuit au 0870 5000 et 0803 08 5000.
[SPEAKER_02]: Tout va bien à bord.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez nous appeler, n'hésitez pas.
[SPEAKER_02]: D'ici quelques minutes, nous allons appeler des 36 68.
[SPEAKER_02]: Pardon, je suis en train de roter.
[SPEAKER_02]: Oui, mais attention.
[SPEAKER_02]: Oui, mais je rote du raider.
[SPEAKER_02]: Donc, quand tu rotes du raider, à la rigueur, le directeur, il ne dit pas grand-chose.
[SPEAKER_02]: Je vais profiter que Gérard est à l'accueil.
[SPEAKER_02]: Il m'a vu, il m'a vu, il m'a vu.
[SPEAKER_02]: Je vais venir voir Gégé de Suren.
[SPEAKER_02]: Donc, à l'accueil avec sa Sandy, la femme de sa vie.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Ça va ?
[SPEAKER_02]: Ça baisse-moi un peu.
[SPEAKER_02]: T'as la radio, d'ailleurs ?
[SPEAKER_02]: On va aller dans le coin, là.
[SPEAKER_02]: Viens, on va aller bouger.
[SPEAKER_02]: Ça va, Gérard ?
[SPEAKER_02]: En forme ?
[SPEAKER_02]: Ça va ou pas ?
[SPEAKER_02]: Faut bien, hein ?
[SPEAKER_02]: On est obligés, hein ?
[SPEAKER_02]: Ça va ?
[SPEAKER_02]: En forme ?
[SPEAKER_02]: En forme ?
[SPEAKER_02]: Faut bien, des fois, hein ?
[SPEAKER_02]: Alors, Manu, Manu, Gégé... Bon alors déjà, bonne nouvelle, t'as entendu que Fildar finalement n'allait pas à NRJ ?
[SPEAKER_03]: Oui j'ai entendu, il est venu me voir, je l'ai envoyé ici.
[SPEAKER_03]: Et qu'est-ce qu'il t'a dit ?
[SPEAKER_03]: Qu'il reste encore un mois, je lui dis, un mois, me faire chier, ça va être de trop.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais bon, t'es content quand même qu'il reste.
[SPEAKER_03]: Heureusement.
[SPEAKER_02]: Heureusement, parce qu'il nous aurait manqué quand même.
[SPEAKER_02]: Non, pas trop.
[SPEAKER_02]: Non, ça n'a pas été... Bon, donc là, on va profiter, ça va me faire du bien, moi aussi.
[SPEAKER_02]: On va s'asseoir là, tiens, on va biscuter un peu.
[SPEAKER_02]: Ah, Manu !
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu peux me récupérer le courrier, donc une partie du courrier, tu sais, les 3-4 feuilles qu'il y avait normalement sur le... Ah...
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Non mais assis-toi, assis-toi, parce qu'on t'entend pas dans le casque là, tu sais qu'on est en direct quand même à la radio.
[SPEAKER_02]: Fan radio d'ailleurs, si vous voulez appeler, il y a Gaël toujours au standard, 0800 75 000 et 0803 085 000.
[SPEAKER_02]: Il y a des singes en bas.
[SPEAKER_02]: Bon, qu'est-ce que tu nous racontes ?
[SPEAKER_02]: Rien.
[SPEAKER_02]: Je m'entends pas là.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu nous racontes ?
[SPEAKER_02]: Rien.
[SPEAKER_02]: Depuis la dernière fois, PSG a gagné alors ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Combien ?
[SPEAKER_02]: 1-0.
[SPEAKER_03]: Contre eux ?
[SPEAKER_03]: Contre Metz.
[SPEAKER_02]: Contre Metz, effectivement.
[SPEAKER_02]: Donc on est parti nous chercher le courrier.
[SPEAKER_02]: Pardon ?
[SPEAKER_03]: Marseille a été battue.
[SPEAKER_03]: Oh merde, combien ?
[SPEAKER_02]: 3-2.
[SPEAKER_02]: Oh quelle merde alors ?
[SPEAKER_02]: Alors oui, voilà le courrier.
[SPEAKER_02]: Donc ça, si ça continue déjà...
[SPEAKER_02]: Alors, ça c'est le fameux courrier que j'avais lu à l'antenne quand tu étais tout à l'heure au téléphone.
[SPEAKER_02]: Je la relis pour les auditeurs qui ne nous auraient pas suivi depuis le début.
[SPEAKER_02]: Avis à la mafia GG.
[SPEAKER_02]: La semaine prochaine, GG.net, le site internet de Gérard Dossian.
[SPEAKER_02]: Je précise que nous sommes assis dans un escalier à la radio.
[SPEAKER_02]: Nous ne sommes pas du tout dans le studio.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que la qualité est un petit peu différente.
[SPEAKER_02]: On est avec un micro-casque.
[SPEAKER_02]: La semaine prochaine, le généaliste site internet de GG2 sur N organise sa première rencontre du fan club dans un lieu qui vous sera communiqué très bientôt pour la première fois à Réunion où seront présents Fesses de Babouin, Constant, Demi-Lune, Eugène, plutôt Amédée, Françoise et en guest star, Figeau.
[SPEAKER_02]: Le thème de cette première réunion sera de communiquer tous les numéros de Gérard et Sandy, vendre les photos de Sandy, lecture des poèmes de Gégé, préparation de lettres piégées pour la boîte aux lettres de Gégé, forcément, des photocopies et tracks distribution dans Surenne.
[SPEAKER_02]: Et nous avons donc reçu la fameuse lettre d'un des présidents et des directeurs commerciaux d'Adidas France.
[SPEAKER_02]: Depuis que nous avons passé un accord ensemble, donc il parle de toi, parce qu'il connaisse ton nom et ton adresse.
[SPEAKER_02]: Nos ventes de parfums Adidas ont progressé de 18,63% en espace de 8 mois.
[SPEAKER_02]: Nous avons dépassé les objectifs fixés dans notre contrat.
[SPEAKER_02]: Je vous remercie encore.
[SPEAKER_03]: Il faut que l'on déconnerait comme ça, c'est pas mal.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on fait de ça ?
[SPEAKER_03]: Tu les gardes et puis on verra.
[SPEAKER_03]: On verra quoi ?
[SPEAKER_03]: Déjà l'adresse elle est fausse.
[SPEAKER_02]: Déjà le mec qui a envoyé le truc à Didas, déjà l'adresse de Gérard est fausse.
[SPEAKER_02]: Donc je ne donnerai pas la nouvelle adresse.
[SPEAKER_02]: C'est clair.
[SPEAKER_02]: Et quoi d'autre encore ?
[SPEAKER_02]: On est en train de regarder la fameuse lettre qui nous a été envoyée par monsieur Adidas en personne.
[SPEAKER_03]: C'est vachement bien écrit, donc on ne comprend rien du tout.
[SPEAKER_03]: Quatre rues du bon laboureur.
[SPEAKER_03]: Du bon laboureur, moi je n'avais même pas fait attention comme par hasard.
[SPEAKER_02]: Donc il y a un site internet à ton nom, où apparemment pour avoir ton numéro de téléphone, il y en a quand on adresse, il y en a carrément le plan pour aller à Surenne.
[SPEAKER_02]: Donc ça, c'est figio encore.
[SPEAKER_02]: Donc lui, c'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Il arrête ?
[SPEAKER_02]: Non, mais il arrête.
[SPEAKER_03]: Il a dénommé Jim aussi, qu'il faudrait peut-être qu'il se calme.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce qu'il n'a pas besoin d'insulter son 10 sur le porte-arrière.
[SPEAKER_02]: Alors là, je m'adresse directement à Jim qui nous écoute sûrement en ce moment.
[SPEAKER_02]: Il faut que tu arrêtes parce qu'il fait quoi exactement ?
[SPEAKER_03]: Il insulte Sandy sur son portable.
[SPEAKER_03]: Encore ?
[SPEAKER_03]: C'est moi qui l'ai, ouais.
[SPEAKER_03]: C'est quoi comme genre d'insulte ?
[SPEAKER_03]: C'est une putain, une salope, une pétasse.
[SPEAKER_03]: Il veut s'amuser à lui falsifier son numéro.
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Lui couper.
[SPEAKER_03]: Carrément.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu lui as dit, toi ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai dit qu'il allait se faire enculer.
[SPEAKER_02]: T'as bien fait, là, pour une fois.
[SPEAKER_02]: Allez, va te faire enculer, Jim, et fugis aussi, par la même occasion.
[SPEAKER_02]: Pareil, on va mettre ça au même statut.
[SPEAKER_02]: Alors, bon, je vais redescendre dans le studio, ensuite, parce que j'ai des 36-68 à composer.
[SPEAKER_02]: Vite, le voilà !
[SPEAKER_05]: Arrêtez, arrêtez !
[SPEAKER_05]: C'est bon ?
[SPEAKER_05]: On prend des audits, au moins.
[SPEAKER_02]: Là, on va en direction du standard, on n'est pas très loin.
[SPEAKER_05]: C'est pas obligé, tu peux patienter un petit peu.
[SPEAKER_02]: On n'est pas très loin du...
[SPEAKER_00]: On n'a pas l'international.
[SPEAKER_02]: Non, en fin de compte, on est encore assis dans les escaliers.
[SPEAKER_02]: Fan radio toujours direct.
[SPEAKER_02]: Gérard, t'as peut-être des messages à passer à des gens, parce que t'as l'air bien récalé, mais bon, on a des mauvaises nouvelles au niveau... Oh, ta bouche, à toi !
[SPEAKER_03]: Oh, Miguel, ta bouche !
[SPEAKER_03]: Tu me prends mes débats, enfoiré !
[SPEAKER_02]: Ouais, en plus, alors ça, c'est un truc... Par contre, vous avez pris les rêves mardi, mais lui, il avait annoncé jeudi, déjà, qu'il faisait les rêves dans les débats de GG.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben c'était moi le premier, t'avais qu'à pas piquer mon boulot.
[SPEAKER_02]: Voilà, parce que surtout qu'il avait fait un travail de fond.
[SPEAKER_02]: Non mais c'est vrai, en plus, Gérard avait fait un travail de fond, donc du coup on a dû changer, mais heureusement.
[SPEAKER_02]: Donc débat, on peut l'annoncer déjà, un débat sur l'aspirateur.
[SPEAKER_02]: Et sur les sports de glisse.
[SPEAKER_02]: Et sur les sports de glisse.
[SPEAKER_02]: Donc ça fait rire Fildar, mais Fildar, toi, fais pas trop le malin.
[SPEAKER_03]: Je m'occupe pas de toi tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: De toute façon, j'ai pris les questions, je les ai déjà mises sur internet.
[SPEAKER_02]: Je tenais à préciser à tous les auditeurs de Fun Radio que ce soir l'émission était un tout petit peu écourtée, qu'on arrêterait vers 1h30 parce que nous avons une réunion extrêmement importante avec Manu, avec Olivier de la Pro.
[SPEAKER_02]: Avec Fildar, donc, moi et Gérard.
[SPEAKER_02]: Et nous allons faire une réunion dans mon bureau tout à l'heure entre 1h30 et 2h du matin, si vous voulez ce que je veux dire.
[SPEAKER_02]: Et donc, malheureusement, c'est pas une réunion qui sera retransmise en direct parce qu'en ce moment, on coupe à 1h30 parce qu'il y a des gens qui ont demandé si c'était possible de participer à la réunion.
[SPEAKER_02]: Et ça c'est un truc qui ne regarde personne.
[SPEAKER_02]: Non mais ça c'est clair.
[SPEAKER_02]: Quelles vont être les... Pas les questions, on les donnera tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Non mais pas les questions parce que ça c'est pendant la réunion, on n'en parle pas maintenant.
[SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce que tu as l'intention de dire lors de cette réunion ?
[SPEAKER_02]: Tu as quand même quelques petites suggestions à faire, il y a quoi ?
[SPEAKER_03]: Déjà qu'ils se calment au standard, qu'ils ne reprennent pas les mêmes.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu veux qu'on lance un appel ?
[SPEAKER_02]: Pour des nouvelles standardistes, des filles.
[SPEAKER_03]: Alors parle devant le micro, vas-y.
[SPEAKER_03]: S'il y en a qui veulent venir pour jeudi, venez, on sélectionne.
[SPEAKER_03]: On sélectionne, donc vous pouvez venir jeudi entre minuit et deux heures et on fera une sélection avant de commencer les débats.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc s'il y a des filles qui nous écoutent ce soir et qui seraient éventuellement intéressées pour travailler avec Gérard, je leur souhaite bon courage.
[SPEAKER_02]: Donc on cherche des filles, quel âge, comment tu les veux ?
[SPEAKER_02]: 20 ans.
[SPEAKER_02]: 20 ans, pas plus ?
[SPEAKER_02]: Non, pas plus, ça va.
[SPEAKER_02]: 20 ans, 25 ans, pas plus.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a encore qui pourrait être très intéressant physiquement ?
[SPEAKER_02]: Surtout au niveau de tempérament, qu'est-ce qu'il te faut ?
[SPEAKER_02]: Qu'elle aime bien rigoler, surtout.
[SPEAKER_03]: Qu'elle aime bien... Qu'elle aime bien rigoler, même si je l'engueule, qu'elle ne pleure pas, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Voilà, parce que ça, les filles qui pleurent, on n'en veut pas.
[SPEAKER_02]: Parce qu'on avait pensé éventuellement à ce que Sandy vient de faire le standard.
[SPEAKER_03]: Je pense qu'elle sera d'accord.
[SPEAKER_02]: Non, non, non !
[SPEAKER_02]: Apparemment, elles ne sont pas d'accord en bas.
[SPEAKER_03]: Je les en...
[SPEAKER_03]: Tu les en quoi ?
[SPEAKER_03]: Je les emmerde.
[SPEAKER_02]: Voilà, de toute façon, il va y avoir une réunion pour ça tout à l'heure, donc je rappelle pour les auditeurs, entre une heure et demie et deux heures, qui ne sera malheureusement pas retransmise sur l'antenne.
[SPEAKER_02]: Donc ça va être extrêmement important.
[SPEAKER_02]: Cette réunion, en fin de compte, est peut-être l'une des dernières réunions.
[SPEAKER_02]: On va essayer un petit peu, comme pourrait l'être en ce moment entre les Etats-Unis et l'Irak, la France qui un petit peu essaie de... Est-ce que ça se passe d'une manière pacifique ?
[SPEAKER_02]: Je vais m'arranger à ce qu'on puisse de nouveau repartir sur de bonnes bases.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire que la réunion qui va avoir lieu tout à l'heure, entre 1h30 et 2h, qui ne sera pas retransmise sur l'antenne de l'antenne, parce qu'on arrête à 1h30 exceptionnellement, c'est la réunion qui va décider si jeudi, c'est les derniers débats ou pas.
[SPEAKER_03]: Et si ça continue, on arrêtera tout.
[SPEAKER_02]: Alors, surtout le courrier.
[SPEAKER_03]: Déjà une.
[SPEAKER_02]: Ça cesse.
[SPEAKER_02]: Parce qu'on a eu un auditeur sur Minitel qui m'a dit « Moi, je connais l'adresse de Gégé et je vais venir ce week-end visiter son appartement. »
[SPEAKER_01]: Qui vienne ?
[SPEAKER_01]: Il va te servir.
[SPEAKER_01]: Non, parce que ça te fait rire, mais il y a beaucoup de gens qui veulent venir pour ça.
[SPEAKER_01]: Donc apparemment, ça a l'air de faire rire Gérard.
[SPEAKER_01]: Oui, qu'est-ce qu'il y a, Fildar ?
[SPEAKER_01]: Il y a un autre message, justement.
[SPEAKER_02]: C'est Roger qui est chauffeur de bus pour Suédois.
[SPEAKER_02]: Gérard, écoute, tu peux y aller.
[SPEAKER_01]: Qui demande à Gégé s'il peut ce week-end, si c'est possible, qu'il passe devant son appartement.
[SPEAKER_01]: Parce que les Suédois écoutent Fun Radio par Internet.
[SPEAKER_01]: Et ils voudraient savoir s'ils peuvent venir visiter.
[SPEAKER_01]: Ils sont une quarantaine de Suédois qui passent ce week-end à Paris.
[SPEAKER_01]: Et ils voudraient faire un détour par chez Gérard.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il y a des gens qui font croire qu'on peut visiter ton appartement.
[SPEAKER_02]: N'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Essayez de venir, mais pas trop nombreux.
[SPEAKER_03]: Non, non, personne.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, mais enfin si, s'ils viennent par 3-4.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Il paraît que tu leur feras à manger et que tu leur offriras un coup à boire dans le meilleur café de Suren.
[SPEAKER_01]: Non, non, négatif.
[SPEAKER_02]: Non, parce qu'il y a des gens qui m'ont dit lors de la soirée que tu les as invités chez toi aussi.
[SPEAKER_02]: Alors moi je comprends plein, c'est que tu essaies de faire croire aux gens qu'on t'emmerde et en même temps tu viens demander aux gens de venir t'emmerder.
[SPEAKER_02]: Si, c'est ce qu'on m'a dit.
[SPEAKER_02]: A la loco.
[SPEAKER_02]: Enfin, vous vous démerdez.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne veux plus entendre parler de tes problèmes.
[SPEAKER_02]: Maintenant, ton courrier, tout ça, ça ne m'intéresse plus, Gérard.
[SPEAKER_02]: Parce que si tu t'amuses à inviter des gens et qu'après tu me dis que tu es emmerdé parce que les gens viennent te foutre la merde, ou soi-disant parce qu'on m'a dit que ce n'était pas vrai qu'on t'avait emmerdé avec ta boîte aux lettres et qu'on t'avait emmerdé avec la série, on m'a dit que ce n'était pas vrai.
[SPEAKER_03]: Là, Sandia peut te le confirmer.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai reçu un courrier de la part d'un auditeur qui dit qu'il n'habite pas très loin de chez toi et donc qui te connaît et qui m'a dit que c'était des conneries et que tu inventais de toutes pièces.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, qui s'amuse à le dire à l'antenne.
[SPEAKER_02]: Mais il est venu, le mec.
[SPEAKER_02]: Il n'a pas parlé à l'antenne.
[SPEAKER_02]: Il est venu déposer une lettre ici à la radio en disant que c'était des conneries.
[SPEAKER_03]: Alors que c'est vrai, ce ne sont pas des conneries.
[SPEAKER_03]: Donc, qui ne se dise pas de conneries comme ça, lui aussi.
[SPEAKER_02]: Enfin, j'ai du mal à croire à toutes tes histoires, Gérard, quand même, de temps en temps, parce que j'ai l'impression que tu en abuses un peu.
[SPEAKER_02]: Tu profites un peu.
[SPEAKER_02]: Bon, si, si, si, si, si,
[SPEAKER_02]: Gérard a quand même un profiteur, donc vous pouvez venir le voir de temps à autre chez lui.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi tu es désagréable aussi avec les gens ?
[SPEAKER_03]: Non, personne n'a à venir, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Bon, un petit peu.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Bon, la semaine dans la journée, ça ne gêne personne.
[SPEAKER_02]: Bon, si vous voulez, appelez toujours le standard de Fun Radio 0800 75 000.
[SPEAKER_02]: Gaël, est-ce qu'on a quelque chose à se mettre sous la dent ?
[SPEAKER_05]: On va avoir quelque chose dans deux secondes.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_02]: Manu est toujours là, Fildar aussi.
[SPEAKER_02]: Olivier, on va faire la réunion d'ici quelques minutes, peut-être même.
[SPEAKER_01]: Justement, sur Minitel, il y a Fujis qui demande si en fait cette réunion, ce n'est pas une partouze.
[SPEAKER_01]: Et il demande si Sandy va participer à la réunion.
[SPEAKER_01]: Si Sandy va participer à la réunion ?
[SPEAKER_01]: Oui, parce qu'il se demande si ce n'est pas une partouze.
[SPEAKER_02]: Non, Sandy n'a rien à voir à la réunion, mais Sandy n'a rien à voir avec eux, à part le fait que...
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: Ça y est, tout de suite, Miguel.
[SPEAKER_02]: Bon, c'est pas parce que Sandy est la copine de Gérard que ça veut dire qu'elle va participer à tous les débats, qu'elle va participer aux réunions.
[SPEAKER_02]: C'est un truc professionnel.
[SPEAKER_02]: Je veux dire, Gérard, il faut quand même le rappeler.
[SPEAKER_02]: C'est un métier.
[SPEAKER_02]: Elle est là, elle est là, elle est là.
[SPEAKER_03]: Va t'occuper de l'autre abruti, là.
[SPEAKER_02]: Ça va, Sandy, en forme ?
[SPEAKER_02]: Ça va, Sandy ?
[SPEAKER_02]: Sandy, ça va ?
[SPEAKER_02]: Ça va bien, elle a l'air d'être en forme en tous les cas la samedi.
[SPEAKER_02]: C'est fait belle encore aujourd'hui, tout habitué.
[SPEAKER_02]: Elle est habillée de noir, je n'ai jamais vu une femme aussi jolie que ça.
[SPEAKER_03]: Non, elle n'est pas toute en noir.
[SPEAKER_02]: Elle est toute en noir là ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Ah non, elle a... Ouh là là là là !
[SPEAKER_02]: Bon, on a quelque chose alors Gaël ?
[SPEAKER_05]: On a quelque chose, je passe au suite, c'est Julien Cézanne de Lyon.
[SPEAKER_02]: Cézanne, salut, on rappelle quand même qu'on est en direct sur Fun Radio 0875 Julien et que je ne me trouve pas en ce moment dans le studio, mais à côté de Gérard, assis dans un escalier qui mène à la direction de Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Julien.
[SPEAKER_02]: Salut Max.
[SPEAKER_02]: Cézanne, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_02]: De Lyon.
[SPEAKER_02]: D'accord, excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu souhaitais me dire ?
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_00]: J'ai trouvé des records, putain de bien.
[SPEAKER_02]: Vas-y, raconte.
[SPEAKER_00]: Alors, on va commencer, déjà, parce que Gérard, il est là.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Le plus gros compte en tige.
[SPEAKER_02]: Ah, le plus grand compte en tige, combien ?
[SPEAKER_00]: Alors, attends, je le trouve.
[SPEAKER_02]: Ah, bah, merde, alors, ça, c'est con.
[SPEAKER_02]: Alors, le mec, il est là, il va nous parler d'un truc, il sait même pas.
[SPEAKER_05]: Alors, vas-y, à ton avis, combien ?
[SPEAKER_02]: À ton avis, le plus grand compte en tige du monde, Gérard, il a été à combien dans le Guinness des records ?
[SPEAKER_02]: Mais dis un chiffre, n'importe quoi.
[SPEAKER_05]: Deux mètres.
[SPEAKER_02]: Deux mètres, moi, je dirais 4,50 mètres.
[SPEAKER_05]: Oh, pas loin, 4,10 mètres.
[SPEAKER_02]: Ah bah tu vois alors, Gérard il est complètement paumé.
[SPEAKER_00]: Et la circonférence du bout, le tour du bout.
[SPEAKER_02]: Le tour du bout du coton-tige ?
[SPEAKER_02]: Tu veux dire le diamètre ?
[SPEAKER_00]: Non, le tour, la circonférence.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, je dirais 40-50 cm ?
[SPEAKER_02]: 80.
[SPEAKER_02]: 80 centimètres 4, d'accord.
[SPEAKER_01]: C'est assez grand pour Gérard ?
[SPEAKER_02]: Oh oui, mais il en a marre aussi Gérard qu'on lui parle toujours des cotons-tiges, il commence à en avoir marre.
[SPEAKER_02]: Parce que là on a reçu du courrier qu'on ne lui montrera pas, quand même assez dégueulasse.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs on a reçu le nouveau homomag.
[SPEAKER_01]: Il est bien hein ?
[SPEAKER_02]: Il est nouveau homomag qui a été distribué dans à peu près 2000 boîtes aux lettres en ce moment et je trouve que là c'est quand même un peu abusé et il y a encore les belges qui se remettent encore à faire les cons avec une soi-disant cassette qui a été filmée des derniers débats de Gérard sur l'ordre de Fun TV.
[SPEAKER_02]: Et ça, je tenais à prévenir les mecs, il est hors de question, là, je le dis à la place de Gérard, parce qu'il n'est pas au courant.
[SPEAKER_02]: Il y a une cassette qui devrait sortir dans le commerce d'ici peu de temps, que là, cette fois-ci, ça ne se passera pas comme ça, parce que là, Fun TV a décidé de mettre la hall là.
[SPEAKER_02]: Donc, je n'en ai pas trop parlé à Gérard, à moins que Gérard donne son accord, ce qui peut...
[SPEAKER_02]: Non, peut-être, il a dit.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, au moins, quoi.
[SPEAKER_03]: Hein ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce qu'il y a du fric à se faire.
[SPEAKER_03]: Ouais, non, mais même, ils ont pas à faire des trucs sur mon dos sans me prévenir avant.
[SPEAKER_03]: Non, mais s'il y a du fric... Non, non, mais moi, je suis pas d'accord.
[SPEAKER_02]: Bon, attends, en fil d'art, tu peux mettre un disque, s'il te plaît, parce qu'il faut que je discute avec Gérard deux secondes.
[SPEAKER_02]: Ouais, pas de problème, j'envoie le disque.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Mets un disque.
[SPEAKER_02]: Ah, merde !
[SPEAKER_02]: Bah, quel con, alors, celui-là !
[SPEAKER_02]: Faut que je te parle d'un truc concernant les cassettes.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi, Julien.
[SPEAKER_01]: Oui, excuse-moi, Max.
[SPEAKER_01]: En attendant, il y a aussi le commissaire Brochard de Suren qui appelle parce qu'il paraît qu'il y a des émotes devant chez Gérard, donc on te le passe.
[SPEAKER_02]: C'est très, très, très urgent.
[SPEAKER_01]: Ah bon, alors, commissaire, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Vous êtes Max de Fan Radio, là ?
[SPEAKER_02]: Tout à fait, avec Gérard de Suren.
[SPEAKER_00]: Est-ce que vous pouvez me le passer, là, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_02]: Oui, deux secondes, je vous le passe.
[SPEAKER_02]: Attendez.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô, monsieur Gérard ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Bonjour, commissaire Brochard, commissariat général de Suren, là.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Oui, je vous appelle parce qu'il y a actuellement, en ce moment, juste en face de chez vous, plusieurs personnes qui vous réclament.
[SPEAKER_00]: Donc, ils ont des banderoles et cherchent à joindre Gérard de Suren.
[SPEAKER_03]: Donc, c'est bien vous ?
[SPEAKER_03]: Ouais, mais c'est pas des conneries, là ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, je vous assure, ce n'est pas des conneries.
[SPEAKER_00]: Nous venons d'envoyer une compagnie de CRS, c'est-à-dire
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est des conneries, c'est des conneries que vous êtes en train de nous dire.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, je vous assure, écoutez, je suis bien le commissaire Brochard.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est ça, moi je suis bien le rwandais.
[SPEAKER_00]: Vous êtes bien Gérard de Suren.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est ça, mais vous n'êtes pas commissaire, vous êtes inspecteur de mes deux.
[SPEAKER_00]: Non, mais attendez, vous insultez la police, là, monsieur ?
[SPEAKER_03]: Et alors ?
[SPEAKER_00]: Monsieur, vous faites outrage à un fonctionnaire, premièrement, il a une institution d'État.
[SPEAKER_03]: Et alors ?
[SPEAKER_00]: Et alors, vous voulez avoir vraiment des ennuis avec la justice, monsieur ?
[SPEAKER_00]: Bon, attendez, vous êtes en train de me dire des conneries.
[SPEAKER_00]: Je suis en train de vous dire qu'il y a des gens qui manifestent devant votre appartement.
[SPEAKER_00]: Déjà, nous sommes là pour assurer la protection de votre appartement.
[SPEAKER_00]: C'est bon, bien, monsieur.
[SPEAKER_03]: C'est ça.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_00]: C'est ça.
[SPEAKER_00]: Vous allez avoir mes nouvelles, monsieur.
[SPEAKER_03]: Oui, bien sûr, quand vous voulez.
[SPEAKER_03]: Quand vous voulez.
[SPEAKER_00]: Quand je veux, très bien.
[SPEAKER_00]: Écoutez, on ne va pas mettre le cordon de CRS, on va laisser les gens rentrer chez vous, piller votre appartement.
[SPEAKER_02]: Il y a Sandy qui me dit que ce n'est pas vrai, que vous soyez un garçon de 17 ans, elle n'y croit pas non plus.
[SPEAKER_02]: Sandy, la femme de Gérard.
[SPEAKER_00]: Oui, Sandy.
[SPEAKER_02]: Quoi ?
[SPEAKER_00]: Passez-la à moi, passez-la à moi, Sandy.
[SPEAKER_00]: Parle, parle, parle, parle.
[SPEAKER_02]: On demande lui de poser des questions.
[SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_02]: Sandy va parler, attendez.
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô, madame Sandy, vous êtes donc... Vous êtes qui ?
[SPEAKER_00]: Parce que je ne sais pas qui vous êtes.
[SPEAKER_00]: Je suis Sandy.
[SPEAKER_00]: Oui, vous êtes une amie de M. Gérard de Suren, donc ?
[SPEAKER_05]: Non, je suis sa femme.
[SPEAKER_00]: Ah, vous êtes sa femme, très bien.
[SPEAKER_00]: Écoutez, essayez de le raisonner.
[SPEAKER_00]: Moi, qu'est-ce que je peux vous dire ?
[SPEAKER_00]: Moi, je suis dans mon commissariat, donc je suis face à mon téléphone, je ne suis pas sur place.
[SPEAKER_00]: Nous avons été avertis par la patrouille 4852, qui était en patrouille dans les rues de Suren, et on m'a dit qu'il y avait deux quarts, donc plus des gens qui venaient du métro,
[SPEAKER_00]: Avec des banderoles et qui réclamaient votre conjoint, apparemment, M. Gérard de Suren.
[SPEAKER_00]: Nous avons immédiatement envoyé une compagnie de CRS pour assurer un cordon de protection autour de la maison.
[SPEAKER_00]: Apparemment, M. Gérard ne veut pas nous comprendre.
[SPEAKER_00]: Essayez de raisonner parce que ça commence à prendre des proportions assez importantes.
[SPEAKER_05]: Vous vous appelez de quel commissariat ?
[SPEAKER_00]: Du commissariat général de Suren.
[SPEAKER_00]: Il se trouve où ?
[SPEAKER_00]: Place de la République.
[SPEAKER_00]: C'est dans le sous-sol de la mairie.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est pas vrai.
[SPEAKER_00]: C'est dans le sous-sol de la mairie, madame, dans le sous-sol de la mairie, le commissariat de nuit, pas le commissariat de jour, bien évidemment.
[SPEAKER_05]: D'abord, il n'y a pas de sous-sol.
[SPEAKER_00]: Non, mais dans la mairie, il y a bien des sous-sols, madame.
[SPEAKER_00]: Non, non, il n'y a pas de sous-sol.
[SPEAKER_00]: Je travaille ici depuis 22 ans, alors c'est pas moi que vous allez apprendre, c'est le commissariat de nuit, madame.
[SPEAKER_00]: Moi, je connais le commissariat de surenne.
[SPEAKER_00]: Pardon ?
[SPEAKER_05]: Je connais le commissariat de surenne.
[SPEAKER_00]: Oui, mais là, c'est le commissariat de nuit, alors que vous, vous devez connaître le commissariat de jour, le grand, quoi, enfin le...
[SPEAKER_05]: Non, moi je connais le commissariat de Suren.
[SPEAKER_00]: Oui, vous avez rentré des papiers tous les jours.
[SPEAKER_00]: Bah oui, voilà.
[SPEAKER_00]: Voilà, mais nous, nous sommes la brigade de nuit, en fait.
[SPEAKER_00]: Mais il n'y a pas de brigade de nuit.
[SPEAKER_00]: Bien sûr que si, la police municipale, madame.
[SPEAKER_05]: Mais il n'y a pas de police municipale.
[SPEAKER_05]: À Suren ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Attendez, on essaie de nous joindre sur les lignes 2.
[SPEAKER_00]: Ne quittez pas.
[SPEAKER_00]: Oui, ok, bah écoute, tu fais un PST, t'envoies une ambulance 48...
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Oui, Madame Sandy, vous êtes toujours là ?
[SPEAKER_00]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_00]: Écoutez, vous avez résolu un petit peu votre problème.
[SPEAKER_00]: Moi, ce que j'ai comme conseil, c'est de ne surtout pas rentrer chez vous pour le moment parce que les gens sont apparemment assez affolés.
[SPEAKER_00]: Là, on vient de me contester.
[SPEAKER_00]: Non, mais là, je suis obligée de vous laisser parce que... Et les gens sont assez affolés.
[SPEAKER_05]: Non, mais je sais que c'est des conneries.
[SPEAKER_05]: Alors, laissez tomber.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Bon, tu m'enlèves au standard, l'autre... Papy Brossard, papy Brossard, virez-le, là !
[SPEAKER_01]: Oh là là là là là là !
[SPEAKER_02]: C'est pas des flèches, hein, l'instant.
[SPEAKER_01]: C'est un peu les vacances.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est clair.
[SPEAKER_02]: Mais les vacances depuis le mois de septembre ?
[SPEAKER_01]: Ah là, il se croit au club Med.
[SPEAKER_02]: Alors, on y va, c'est parti.
[SPEAKER_02]: Bon, faut que je passe par les bons.
[SPEAKER_02]: Mais un 10, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Alors, attends, Max, faut quand même qu'on t'explique.
[SPEAKER_05]: C'est quand même Philippe, il est à 2 mètres du micro.
[SPEAKER_02]: Non, mais là, c'est bon, on va mettre un 10, Gaël.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, je recherche.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bon, Gaël, y'a pas besoin d'expliquer, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Putain, t'es désagréable
[SPEAKER_02]: C'est bon, on va reprendre l'antenne après.
[SPEAKER_02]: Il faut que tu leur mettes la pression.
[SPEAKER_02]: Parce que le problème, c'est qu'ils vont repartir avec Olivier.
[SPEAKER_02]: Olivier va absolument reprendre de l'antenne et c'est pas possible.
[SPEAKER_02]: Non plus.
[SPEAKER_02]: Toi, t'es prête à faire le standard ?
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi tu veux pas faire le standard ?
[SPEAKER_05]: Parce que moi, je suis pas intéressée par ça.
[SPEAKER_02]: Ah bon ?
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est le standard, je dis.
[SPEAKER_05]: Même, je voulais pas venir, c'est lui qui veut que je vienne.
[SPEAKER_02]: Pourquoi tu veux qu'elle vienne à chaque fois fouiller la paix ?
[SPEAKER_02]: Si elle veut rester devant la télé, elle a peut-être mieux à faire.
[SPEAKER_02]: Elle veut peut-être regarder les jeux de Nagano.
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Ça ne t'intéresse pas, toi ?
[SPEAKER_05]: Si, si, c'est bien.
[SPEAKER_02]: Mais tu ne veux pas travailler avec Gégé, parce que sinon vous allez travailler tout le temps ensemble, vous allez vous taper dessus.
[SPEAKER_02]: 5 minutes.
[SPEAKER_02]: Donc là, à 1h30, j'arrête l'antenne.
[SPEAKER_02]: Il faut qu'on fasse notre réunion.
[SPEAKER_02]: Par contre, Olivier, lui, souhaite reprendre les débats avec nous.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_02]: Moi, je pense que non plus, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: Philippe a un préavis d'un mois avant d'aller sur NRJ.
[SPEAKER_02]: Parce que... Attends, il a trop fait le con.
[SPEAKER_02]: La réa, il a trop fait le con.
[SPEAKER_02]: Le problème, c'est que tu n'auras plus personne à l'équipe.
[SPEAKER_02]: Pourquoi j'ai demandé à Karine, elle ne veut pas.
[SPEAKER_02]: Personne ne veut.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais on ne peut pas.
[SPEAKER_01]: Non, mais non.
[SPEAKER_01]: On va me reconnaître.
[SPEAKER_02]: Bah évidemment, puis les gens vont te chier dessus, puis tu seras content après quand on lui dira que c'est une salope et tout.
[SPEAKER_03]: Maintenant je m'en occupe déjà de celui-là.
[SPEAKER_02]: Bah oui d'accord, mais alors qu'est-ce qu'on fait nous, le résumé ?
[SPEAKER_02]: Bah on va voir.
[SPEAKER_02]: On va voir ça tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: T'as intérêt à mettre la pression parce que je te trouve trop mou.
[SPEAKER_02]: T'es fini, t'es dépassé.
[SPEAKER_02]: C'est que les gens, on a fait un test sur toi, tu crois que t'es en 5ème position maintenant.
[SPEAKER_02]: T'étais numéro 3 du Star System, t'es numéro 5ème.
[SPEAKER_02]: Tu serais peut-être obligé d'arrêter, je vais te le dire.
[SPEAKER_02]: Faudrait peut-être arrêter fin février.
[SPEAKER_02]: On verra.
[SPEAKER_02]: Non, on verra pas, c'est moi qui décide.
[SPEAKER_02]: Je serais obligé peut-être de te faire arrêter dans 2 semaines, 3 semaines.
[SPEAKER_02]: Parce que là, les débats, les gens disent que c'est n'importe quoi, que ça tourne en rond, que tu gueules tout le temps et que tu sais pas gérer ton équipe.
[SPEAKER_02]: Non mais là, c'est toujours pareil.
[SPEAKER_02]: Le problème c'est qu'il gueule tout le temps et c'est pire que d'habitude.
[SPEAKER_02]: C'est que maintenant il est trop aigri et que les gens n'en veulent plus.
[SPEAKER_02]: Donc il y a un problème, c'est qu'on a un problème avec Françoise, on a un problème avec toi et avec Stéphane.
[SPEAKER_02]: Donc le problème il est là.
[SPEAKER_03]: On en discute tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Bah ouais mais là, je sais que tu ne trouveras pas la solution parce que tu n'arrives jamais, il faut qu'on la trouve à ta place.
[SPEAKER_02]: Donc moi je veux bien réessayer de reformer l'équipe, il faut qu'on se mette un petit coup de booster là très rapidement.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est le patron qui est venu le jeudi dernier, lui il a pas tellement apprécié parce que t'as gueulé beaucoup.
[SPEAKER_02]: C'est le deuxième, bah ouais, mais faut voir le bordel qu'ils ont foutu aussi.
[SPEAKER_02]: Mais je suis d'accord, mais comme tu dis jamais rien non plus.
[SPEAKER_02]: Ouais mais tu leur dis quelque chose, ils sont... Bah parce que tu te fais pas respecter, je sais pas ce que ton pensant te dit, mais faut qu'ils se fassent respecter, non ?
[SPEAKER_05]: Oui mais ils sont gueulants qui...
[SPEAKER_02]: En gueulant, de temps en temps.
[SPEAKER_02]: Mais le problème, c'est qu'il ne gueule pas, mais il gueule trop.
[SPEAKER_02]: Personne ne le croit, il n'est pas crédible.
[SPEAKER_02]: Il faut que tu arrives à crier.
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas la peine de gueuler, comme dit Sandy.
[SPEAKER_02]: Il faut qu'il arrive à se faire respecter.
[SPEAKER_02]: Tu ne te fais pas respecter.
[SPEAKER_02]: On en discutait tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: On en discutait tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Là, on parle du travail.
[SPEAKER_02]: Je parle de par rapport à mon équipe.
[SPEAKER_02]: Il faut qu'ils se fassent respecter par Manu, Fildar et Olivier.
[SPEAKER_03]: M. Olivier, il y aura des questions qui reviennent.
[SPEAKER_03]: Oui, mais lui, il dit que si.
[SPEAKER_02]: Il dit qu'il avait discuté avec toi, il dit que c'est donc.
[SPEAKER_02]: Il dit que c'est oui.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, je n'ai jamais dit oui.
[SPEAKER_03]: Il m'a dit que c'était envisageable.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas envisageable, déjà qu'il ne s'est pas occupé de ce que je lui ai demandé.
[SPEAKER_03]: Il m'a dit que c'était fait, que c'est toi qui n'as pas voulu.
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Pour le tatou, le tam-tam, pour jouer un numéro.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il m'a dit que tu ne voulais pas qu'il s'en occupe.
[SPEAKER_02]: Je lui ai dit de s'en occuper jeudi dernier.
[SPEAKER_02]: Il a dit qu'il voulait le faire.
[SPEAKER_03]: Il m'a dit que toi, tu voulais le faire toi-même, que tu étais assez grand.
[SPEAKER_03]: C'est ce qu'il m'a dit.
[SPEAKER_03]: N'importe quoi, lui.
[SPEAKER_03]: Attends, je vais m'occuper de son matricule, là.
[SPEAKER_02]: Oh, menteur, t'es un menteur.
[SPEAKER_02]: Tu vois, tu rigoles.
[SPEAKER_02]: C'est toi qui voulais t'en occuper, c'est ce qu'il m'a dit.
[SPEAKER_03]: Oh, c'est que tu te fous de la gueule des gens, des fois.
[SPEAKER_03]: Il devait le faire, il devait le faire.
[SPEAKER_03]: Oui, il a dit qu'il voulait le faire.
[SPEAKER_05]: J'étais là quand tu m'as demandé qu'il fallait qu'il s'en occupe.
[SPEAKER_02]: Et alors, il a dit oui.
[SPEAKER_02]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Il l'a pas fait.
[SPEAKER_05]: Il avait pris ton numéro.
[SPEAKER_02]: Et alors ?
[SPEAKER_02]: Et c'est toi, après, qui l'a fait avant lui.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs, il est pas content parce qu'il paraît qu'il voulait le faire et c'est toi qui le fais à sa place.
[SPEAKER_02]: Moi, ça y est, il l'a déjà fait.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, mais alors le problème, c'est ça, quoi.
[SPEAKER_05]: Oui, mais il l'a pas
[SPEAKER_02]: On va reprendre l'antenne, j'écoute.
[SPEAKER_01]: Max, le disque se termine, on va dans 20 secondes.
[SPEAKER_01]: On va reprendre l'antenne.
[SPEAKER_01]: Madame Ouskourine, non mais j'hallucine.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est n'importe quoi sur l'antenne.
[SPEAKER_01]: J'ai trouvé que ça, désolé.
[SPEAKER_02]: Standard Fun Radio, toujours direct live, on direct avec Gérard Dessurin et Sandy, toujours dans les locaux de la radio.
[SPEAKER_02]: On se balade, on est là pour se balader un petit peu.
[SPEAKER_02]: Vous voulez qu'on aille où ?
[SPEAKER_03]: Non mais tiens, on va aller chercher un café.
[SPEAKER_02]: Allez, on va redescendre, on va aller chercher un café.
[SPEAKER_02]: Donc on va redescendre.
[SPEAKER_01]: Oui, rebosser, rebosser, il arrive.
[SPEAKER_02]: Bon, on va redescendre.
[SPEAKER_02]: Hop là.
[SPEAKER_02]: Attends.
[SPEAKER_02]: T'as pris les débats, prends tout parce qu'après on va descendre directement.
[SPEAKER_02]: Donc Gérard va chercher les débats.
[SPEAKER_02]: Moi, je vais sauter.
[SPEAKER_02]: Hop là, le sportif.
[SPEAKER_02]: Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, je me suis fait mal, putain.
[SPEAKER_02]: La photo.
[SPEAKER_02]: Oh putain, je me suis cassé un truc.
[SPEAKER_02]: Le claquage.
[SPEAKER_02]: Oh putain, le claquage.
[SPEAKER_02]: Oh putain, le sportif, j'ai mal à la tête en plus.
[SPEAKER_02]: Fildar, j'ai mal au cou, j'ai mal à la tête.
[SPEAKER_00]: Eh, j'arrête pas de me plaindre.
[SPEAKER_00]: Ça te rappelle quelque chose, ça ?
[SPEAKER_00]: Je suis l'expert système et j'ai toujours un truc qui va pas.
[SPEAKER_05]: Ouais, ça va pas.
[SPEAKER_05]: Je suis mal aimé aussi.
[SPEAKER_00]: Il faut qu'on me caline.
[SPEAKER_00]: Ouais, de votre sens de dire.
[SPEAKER_00]: Il y en a deux questions.
[SPEAKER_02]: Fildar, juste à mon avis, tu diras à Manu que c'est...
[SPEAKER_02]: A Olivier que c'est rayé, quoi.
[SPEAKER_02]: A Olivier que c'est mal barré, que Gérard apparemment n'accepte pas qu'il revienne.
[SPEAKER_02]: On roche qu'on va en faire d'Olivier, putain.
[SPEAKER_02]: Ah bah ça c'est pas le problème de Gérard, je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Ah ouais mais attends, il en déprime, depuis qu'il fait plus les débats de Gérard, il mange plus.
[SPEAKER_01]: Il le sait ça Gérard ?
[SPEAKER_02]: Mais Gérard je crois qu'il s'en fout.
[SPEAKER_01]: Ah là là, mais c'est une horreur.
[SPEAKER_01]: Il s'en fout.
[SPEAKER_01]: Ah non mais attends... Non mais Olivier il dit qu'il a les boules et qu'il comprend pas ton comportement.
[SPEAKER_02]: Non mais ça je suis d'accord.
[SPEAKER_02]: Ouais mais il fallait comprendre avant, mais enfin bon, il faut excuser.
[SPEAKER_02]: Toi quand t'as été désagréable et qu'on t'a viré une fois d'un débat parce que t'as été vraiment très mauvais, on t'a bien pris le jeudi d'après.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais moi je suis pas d'accord, mais si c'est pour le reprendre et qu'il recommence, ça servira à rien.
[SPEAKER_02]: Non mais là d'accord, ok, donc... Attendez, attendez.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_01]: Je voulais dire à Gérard qu'il a pleuré tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Ah bon carrément.
[SPEAKER_02]: Olivier a pleuré.
[SPEAKER_02]: Bon la réunion va avoir lieu d'ici quelques temps.
[SPEAKER_02]: D'ici peu de temps, pardon.
[SPEAKER_00]: Je veux qu'on me fasse des bisous et des massages.
[SPEAKER_02]: J'aime bien ça, effectivement, j'aime bien ça.
[SPEAKER_01]: Des massages dans le dos.
[SPEAKER_01]: Bon, euh... Bon, t'accouches, là, tu viens, là ?
[SPEAKER_01]: Moi, j'arrive, j'arrive, j'arrive.
[SPEAKER_01]: Parce que je suis sur la pointe depuis une heure, j'en peux plus, je suis crevé.
[SPEAKER_01]: T'es sur la pointe ?
[SPEAKER_01]: Bah oui, ton installation, avec 25 CD, là, mais je ne tiens pas le micro, là.
[SPEAKER_02]: Ah oui, le fil d'art, il n'arrive pas à arriver à la hauteur du micro, j'ai mis trop haut, j'ai mis... Avec le fil d'art, on met la barre trop haute, je me suis mis de bout, je fais 1m40, il est trop petit, le fil d'art.
[SPEAKER_02]: Ce qu'on va faire, c'est qu'on va réellement mettre deux disques et on va attaquer la réunion.
[SPEAKER_02]: L'émission est terminée puisqu'on va avoir une réunion avec Gérard qui ne sera pas retransmis sur l'antenne, on arrête tout.
[SPEAKER_02]: Avec Manu, avec Olivier quand même et avec Fildar.
[SPEAKER_02]: Donc Gaël, c'est bon ?
[SPEAKER_02]: Et puis, on va se mettre dans le bureau tranquillement.
[SPEAKER_02]: On vous remercie d'avoir passé la nuit avec nous.
[SPEAKER_02]: Qui continue, mais pas en direct.
[SPEAKER_02]: Qui continue, mais pas en direct.
[SPEAKER_02]: En semi-direct.
[SPEAKER_02]: 0800 75.
[SPEAKER_02]: Elle est là, Sandy, quand même.
[SPEAKER_02]: On va la faire descendre.
[SPEAKER_02]: Elle va venir avec nous, la Sandy, quand même.
[SPEAKER_02]: Elle va s'installer avec nous.
[SPEAKER_02]: Et puis, on va faire notre réunion pour mardi avec Gérard dans le bureau.
[SPEAKER_02]: Donc, vous ne bougez pas.
[SPEAKER_02]: On va revenir dans un instant.
[SPEAKER_01]: On met des disques quand même ?
[SPEAKER_01]: J'en mets des disques.
[SPEAKER_01]: Manu va me chercher à nous que t'aimes bien.
[SPEAKER_01]: Oh le nan, le nan, ça va le nan ?
[SPEAKER_01]: Non mais j'ai en retiré des CD là, j'en ai retiré 7.
[SPEAKER_01]: J'ai gagné 7 centimètres là.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: J'ai gagné 7 centimètres.
[SPEAKER_02]: Quoi Olivier ?
[SPEAKER_02]: Attends, attends, on va voir Olivier, attends, on revient.
[SPEAKER_01]: Olivier ?
[SPEAKER_01]: Allez-y, allez-y.
[SPEAKER_01]: Il est où Olivier ?
[SPEAKER_01]: Où ça ?
[SPEAKER_01]: Je crois qu'il est... Reviens !
[SPEAKER_02]: Il est pas là Olivier ?
[SPEAKER_02]: Parce que... Hein ?
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas où il est, Olivier.
[SPEAKER_02]: Bon, on va revenir avec...
[SPEAKER_02]: Attention, on n'a pas besoin de le dire à l'antenne en direct.
[SPEAKER_01]: De toute façon, ça ne regarde personne.
[SPEAKER_02]: C'est entre nous, c'est personnel.
[SPEAKER_02]: 0800 75 000 et 0800 308 5000 si vous voulez participer à la libre antenne de demain.
[SPEAKER_02]: Nous, on arrête là.
[SPEAKER_02]: Et dans un instant, réunion dans le bureau de Gérard à huis clos.
[SPEAKER_02]: Manu, Fildar et l'équipe.
[SPEAKER_02]: Bah oui, la réunion de Gérard.
[SPEAKER_02]: Dans ton bureau.
[SPEAKER_01]: Donc, Fildar, qu'est-ce que tu nous mets comme musique ?
[SPEAKER_01]: Un bon petit tube qu'on n'a pas entendu depuis longtemps.
[SPEAKER_01]: Le truc qu'on attendait.
[SPEAKER_05]: Max, est-ce que je peux me permettre une petite suggestion sur Derek ou la loco ?
[SPEAKER_02]: Evidemment, tu as bien raison.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez aller à la loco vendredi, je ne serai pas présent parce que je serai à la soirée Love Techno en Belgique.
[SPEAKER_02]: Donc, changement de programme, ça sera Stambay, c'est Jean-Marie K. 0803 085000 ou 0875000.
[SPEAKER_02]: Et si vous voulez aller voir Jean-François Derek, c'est au point virgule 21h pour mercredi ou jeudi, Gaëlle, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_02]: D'accord, pareil, un spectacle que je vous conseille très fortement d'aller voir, puisque déjà c'est gratuit, parce que c'est drôle et que ça dure une heure.
[SPEAKER_02]: C'est très très bon esprit, si vous aimez bien rigoler, si vous aimez rigoler sur le sexe, vous serez servi au point-virgule que vous avez de Paris ou de Provence, peu importe, les deux mêmes numéros, 0800 75 000 et 0803 085 000.
[SPEAKER_02]: Fildar, on écoute ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on écoute ?
[SPEAKER_02]: Putain !
[SPEAKER_01]: T'aimes pas ça ?
[SPEAKER_01]: Oh non !
[SPEAKER_01]: Oh putain, mais vous me galérez !
[SPEAKER_01]: Bon, mets ça, mets ça, mets ça, mets en deux, mets celui-là.
[SPEAKER_05]: Attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends, attends
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça, ouais.
[SPEAKER_02]: Ouais, Olivier, le DAT que tu... Ouais.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'as été dire ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'as été dire ?
[SPEAKER_03]: Non, je t'ai rien dit au téléphone.
[SPEAKER_02]: Si, t'as dit...
[SPEAKER_02]: Tu vois, alors, faut savoir, Olivier, aussi, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, je t'ai pas appelé hier, t'es un menteur.
[SPEAKER_03]: T'es un menteur.
[SPEAKER_03]: Je t'ai pas appelé, j'ai appelé que dans le bureau à... Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: C'est pas vrai.
[SPEAKER_02]: T'es un menteur.
[SPEAKER_02]: Gérard, faut savoir ce que tu dis, aussi.
[SPEAKER_03]: Hey !
[SPEAKER_03]: Depuis jeudi, on t'a demandé de t'en occuper, tu l'as pas fait, moi je l'ai fait du coup.
[SPEAKER_01]: Bah ouais.
[SPEAKER_01]: Bah moi j'ai appelé les tatous et ils m'ont dit vous foutez vous, c'est pas votre tatou, vous êtes un imposteur monsieur, c'est pas ce numéro-là et tout ça.
[SPEAKER_01]: C'est pas ce numéro-ci, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Bah ouais, t'as mieux amusé à le donner toi ce coup-là.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, parce que là... Amuse-toi là.
[SPEAKER_01]: Bah moi j'ai appelé les tatous et ils m'ont pris pour un imposteur.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah parce que je leur ai dit qu'on s'amusait trop avec l'ancien numéro et de nouveau personne l'aura maintenant.
[SPEAKER_03]: Comme ça personne le dispachera.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: C'est quoi que Sandy quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est pareil que Sandy elle est hyper hard au niveau du sexe.
[SPEAKER_03]: Non pour les questions des débats.
[SPEAKER_01]: Pour la question des débats ?
[SPEAKER_01]: Non mais tu l'as déjà enculé non ?
[SPEAKER_01]: Je fais pas mal aux filles.
[SPEAKER_03]: Pas comme notre Christine qui dit des conneries.
[SPEAKER_01]: C'est ce qu'on disait, tu dis pas ça aux filles à l'antenne pour les attirer mais après quand elles sont avec toi tu les encules.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_01]: Allez Gérard tu peux nous le dire.
[SPEAKER_01]: A nous.
[SPEAKER_01]: Bon alors.
[SPEAKER_01]: On va faire la réunion avant qu'Olivier arrive pour les débats de jeudi.
[SPEAKER_01]: Gérard a des trucs à vous dire, donc il va vous les dire.
[SPEAKER_02]: Déjà, ce que je tenais à te dire, c'est que lui n'est pas sûr de partir pour NRJ, donc il a un préavis avec Axel Dureau qui est de un mois.
[SPEAKER_02]: Il sera obligé de rester encore un mois.
[SPEAKER_02]: Déjà, savoir si tu veux rester ou pas.
[SPEAKER_03]: Si il reste avec nous, je vais bien, mais pas dans d'autres conditions.
[SPEAKER_03]: Pas comme tous les jeudis.
[SPEAKER_01]: Ben ouais, mais Gérard, t'es marrant.
[SPEAKER_03]: Ben ouais, mais quand je te dis quelque chose, t'écoutes, c'est tout.
[SPEAKER_03]: T'en fais pas qu'à ta tête derrière.
[SPEAKER_03]: Ben ouais, parce que Gérard m'a dit...
[SPEAKER_03]: Si t'en fais qu'à ta tête, ça servira à rien pour qu'on continue.
[SPEAKER_03]: Même pour Manu, quand je dis aux standards, je ne veux pas les mêmes.
[SPEAKER_03]: C'est que quand on dit à la personne, on le vire, on le vire.
[SPEAKER_03]: On ne s'amuse pas à la reprendre avec un autre.
[SPEAKER_01]: Mais s'il y a une façon de passer sur les autres, nous on ne peut pas gérer.
[SPEAKER_01]: Merci à l'un qui passe sur les autres, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Oui, mais toi, avec manière, je ne te veux pas dans l'équipe.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tu ne veux pas ?
[SPEAKER_03]: Non, toi, je ne te veux pas dans l'équipe.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, moi, je te dis tout de suite, c'est négatif pour toi.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce que je ne veux pas que tu t'amuses à faire le bordel avec... Non, mais il faut arrêter, on peut essayer de changer ça.
[SPEAKER_03]: C'est grave, ça, pourquoi tu ne veux pas ?
[SPEAKER_03]: Je ne veux pas, c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est lamentable.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est comme ça, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il y aura quand même moyen, on aura peut-être pu s'arranger, on aura peut-être trouvé une technique ou un truc, tu vois ?
[SPEAKER_03]: Déjà, la dernière fois que t'as fait l'équipe, j'étais en train de poser des questions, t'étais en train de jacter avec le micro-anniversaire.
[SPEAKER_01]: Mais toi, attends, tu veux toujours tout gérer, tu veux demander, tout ça ?
[SPEAKER_03]: Non mais c'est normal, c'est mes débats, c'est pas des...
[SPEAKER_01]: C'est tes débats, quoi !
[SPEAKER_01]: Non mais c'est tes débats !
[SPEAKER_01]: Je suis d'accord !
[SPEAKER_03]: Je vais te dire un truc Olivier, je suis bien content que tu fasses plus partie de l'équipe, parce que moi je suis avec Gérard, moi je suis d'accord avec ce qu'il dit.
[SPEAKER_01]: Tiens, bah voilà.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah c'est beau.
[SPEAKER_01]: On est en réunion avec Gérard, vous me rappelez ?
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Et Gérard, c'est un mec bien, ok ?
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_01]: Ah, il était vraiment foutu.
[SPEAKER_01]: Non, je suis pas un foutu.
[SPEAKER_03]: Non, mais moi, je vous croyais, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on fait ?
[SPEAKER_02]: Parce que Gérard a décidé que c'est le débat.
[SPEAKER_02]: En attendant celui-ci, c'est quand même les débats de Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est pas les mêmes débats comme Olivier.
[SPEAKER_02]: Donc Olivier, moi, je pense que c'est le même qui réintègre l'équipe.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est quand même l'équipe qui...
[SPEAKER_02]: En toutes conditions, moi, je te le dis plus vite.
[SPEAKER_03]: Parce que si je dis que c'est le barmaque, c'est pas la peine qu'on continue comme ça.
[SPEAKER_03]: Moi, si je dis qu'il y a une merde, sur le premier débat, je laisse tout.
[SPEAKER_01]: On la nettoie.
[SPEAKER_03]: Non, on ne va pas s'amener à nettoyer sans arrêt.
[SPEAKER_01]: On appelle Diallo et hop, c'est parti.
[SPEAKER_03]: On est là pour sérieux, là.
[SPEAKER_03]: On a marre.
[SPEAKER_03]: Il m'a dit qu'il était prêt à arrêter que si ça ne se passait pas bien.
[SPEAKER_03]: Si je dis que c'est le bordel, la semaine prochaine, ce n'est pas moi.
[SPEAKER_03]: Ce ne sera plus moi.
[SPEAKER_03]: C'est clair.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on fait pour Olivier ?
[SPEAKER_02]: Il n'y a personne aussi, Gérard.
[SPEAKER_02]: Le problème, c'est que tu ne fais pas l'effort.
[SPEAKER_03]: Il est buté, quoi.
[SPEAKER_03]: S'il reprend, moi, je veux bien qu'il reprenne, mais dans d'autres conditions.
[SPEAKER_03]: Quelles sont les conditions ?
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, il ne va pas en réa.
[SPEAKER_03]: Il reste au standard, mais sans s'amuser avec... Non, je ne veux pas.
[SPEAKER_03]: Qui fait la réa, alors, pour jeudi ?
[SPEAKER_03]: Fildar qui fait la réa.
[SPEAKER_01]: Les deux ?
[SPEAKER_01]: Quel focus, fil d'art, quoi, sans déconner.
[SPEAKER_03]: Si ça se passe mal, on met Tramanu.
[SPEAKER_01]: Merci, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, on va faire une chose.
[SPEAKER_03]: Les six premières questions, tu les fais au standard.
[SPEAKER_01]: Non, ce que je fais, Gérard.
[SPEAKER_03]: Tu prends le standard.
[SPEAKER_03]: Tu fais le standard, mais sur les lignes vertes.
[SPEAKER_01]: Du premier débat.
[SPEAKER_01]: Et après, je fais le bordel après.
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Parce que si tu fous le bordel, tu quittes les studios le jeudi.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est vrai en plus.
[SPEAKER_03]: Et jeudi, donc, tu fais le standard.
[SPEAKER_03]: Donc, tu prends les gens sur les lignes.
[SPEAKER_03]: Et Manu fera l'arrière.
[SPEAKER_03]: Et au deuxième débat, tu fais le sondage avec les lignes normales, sans reprendre les gens.
[SPEAKER_02]: Et là, Gérard m'a parlé d'un truc, il avait entièrement raison, parce que ça, c'est un truc que j'ai déjà remarqué.
[SPEAKER_02]: C'est concernant, il y a beaucoup de gens qui appellent et vous ne décrochez pas.
[SPEAKER_03]: Il y a les 24 lignes qui sonnent, il faudrait peut-être les prendre.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu nous dis, arrêtez de passer votre temps au téléphone.
[SPEAKER_03]: Alors, dis-moi ce que tu veux.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, vous prenez les gens, vous prenez les numéros, dès qu'il y en a un qui foire, vous le verrez, vous reprenez celui qui a appelé.
[SPEAKER_03]: C'est simple, c'est pas compliqué.
[SPEAKER_04]: Ah c'est ça le standard alors ?
[SPEAKER_03]: Bah réfléchis comment que ça se passe toi.
[SPEAKER_01]: Mais sans dire, il faut qu'elle ferme sa gueule aussi un peu.
[SPEAKER_03]: Non attends, sans dire, elle dit rien elle.
[SPEAKER_03]: Alors mets pas sans dire en jeu toi, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Ça n'a rien à voir elle.
[SPEAKER_02]: Non mais t'es moins motivé pour les gens.
[SPEAKER_02]: Ouais c'est vrai, ça sent depuis que t'es avec elle.
[SPEAKER_02]: Elle est là avec toi, elle est moins motivée.
[SPEAKER_02]: Elle était moins motivée, tu te la pètes plus quand elle est là dans le studio que quand elle n'est pas là.
[SPEAKER_02]: Pourquoi tu as voulu jeudi qu'elle soit automatiquement une auditrice qui passe dans les débats ?
[SPEAKER_02]: C'est elle qui a voulu faire comme ça.
[SPEAKER_03]: Oui, mais quand elle est nulle, elle est nulle.
[SPEAKER_03]: Non, je l'ai virée trois fois.
[SPEAKER_03]: Trois fois, qui c'est qui l'a virée ?
[SPEAKER_03]: C'est toi qui l'as repassée sous un manteau.
[SPEAKER_01]: Je l'ai coupée carrément.
[SPEAKER_03]: Je me prenais la tête.
[SPEAKER_03]: Je me l'ai dit.
[SPEAKER_03]: Mais là, jeudi, elle ne passera pas sous...
[SPEAKER_03]: Elle fera le débat, non ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Elle sera avec moi.
[SPEAKER_02]: Non, pas dans l'appel.
[SPEAKER_02]: Il n'y a plus le roi dans le studio, Gérard.
[SPEAKER_03]: Elle sera en haut à m'écouter si elle veut, mais on l'appelle.
[SPEAKER_03]: On fera autrement.
[SPEAKER_01]: Ils ne veulent pas qu'elle soit dans le studio.
[SPEAKER_01]: Je ne veux pas qu'elle soit là.
[SPEAKER_01]: Si tu fais une merde jeudi, ça va aller vite.
[SPEAKER_03]: La semaine d'après, tu le vires.
[SPEAKER_03]: Moi, je veux bien que tu réintègres l'équipe, mais sous d'autres conditions, pas comme avant.
[SPEAKER_03]: Mais jusqu'à quelle date ?
[SPEAKER_03]: Je te dis, t'as une semaine.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est clair.
[SPEAKER_02]: Ça, je suis d'accord.
[SPEAKER_03]: Une semaine de délai.
[SPEAKER_02]: Gérard est sympa, il peut bien essayer de remotiver l'équipe.
[SPEAKER_03]: Donc, les débats, c'est le...
[SPEAKER_03]: L'aspirateur.
[SPEAKER_03]: L'aspirateur est sur les sports de glisse.
[SPEAKER_03]: Donc, les questions sont là, derrière.
[SPEAKER_03]: Il les a vues.
[SPEAKER_01]: C'est toi qui les as crées, les questions ?
[SPEAKER_03]: Je les ai faites avec Sandy, donc...
[SPEAKER_03]: Tu peux me les lire ?
[SPEAKER_03]: Vas-y, alors, on va les regarder.
[SPEAKER_02]: On va les regarder ensemble, donc on laisse le travail.
[SPEAKER_02]: Et par contre, attendez...
[SPEAKER_02]: Moi, j'aurais voulu avoir des photocopies, mais il est hors de question qu'on ait les questions à l'avance, à l'antenne.
[SPEAKER_02]: Sur Internet ?
[SPEAKER_02]: Par exemple.
[SPEAKER_02]: Donc ça, c'est un truc qui était inadmissible.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas lequel de vous trois s'est amusé à faire ça, mais ça ne recommence pas.
[SPEAKER_03]: Non, mais ça, vous les lisez chacun votre tour, je vous les lis.
[SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: On est en réunion, donc c'est ça les réunions.
[SPEAKER_03]: C'est ce respirateur.
[SPEAKER_03]: Avez-vous un aspirateur chez vous ?
[SPEAKER_03]: Combien de fois passez-vous l'aspirateur ?
[SPEAKER_03]: Prépérez-vous l'aspirateur où vous allez ?
[SPEAKER_03]: Dormez-vous à côté de votre aspirateur ?
[SPEAKER_01]: Ah, pas si vite !
[SPEAKER_01]: Mais attends !
[SPEAKER_03]: Faites-vous l'amour avec votre aspirateur ?
[SPEAKER_03]: L'amour avec l'aspirateur ?
[SPEAKER_03]: Êtes-vous pour ou contre l'aspirateur chez vous ?
[SPEAKER_03]: Non, je suis contre.
[SPEAKER_04]: C'est nul, moi je suis d'accord.
[SPEAKER_03]: Fauriez-vous une teuf avec votre aspirateur ?
[SPEAKER_03]: Allez-vous vous marier avec un aspirateur ?
[SPEAKER_03]: Peut-on avoir des fantasmes avec un aspirateur ?
[SPEAKER_03]: Votre aspirateur est-il un fidèle ami ?
[SPEAKER_03]: Pensez-vous que c'est bien les gens qui abandonnent leur aspirateur sur le bord de la route, ça ?
[SPEAKER_03]: Pensez-vous que je manque d'aspiration comme un aspirateur qui serait pourri ?
[SPEAKER_03]: Ça, c'est question bidon.
[SPEAKER_03]: Et l'autre, c'est sur le sport de glisse.
[SPEAKER_03]: On reconnaît ton écriture pourrie, là.
[SPEAKER_03]: Mon écriture pourrie à ton merde, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Tu ne commences pas comme ça, sinon je dis que tu ne rentres pas.
[SPEAKER_03]: C'est cassé, là.
[SPEAKER_03]: C'est moins malin.
[SPEAKER_03]: Donc avez-vous déjà été en sport d'hiver ?
[SPEAKER_03]: Savez-vous skier ?
[SPEAKER_03]: Si oui, quelle médaille avez-vous ?
[SPEAKER_03]: Donc le flocon, or, bronze et argent.
[SPEAKER_03]: Le ski est-il pour vous votre sport préféré ?
[SPEAKER_03]: Faites-vous de la glisse en faisant l'amour ?
[SPEAKER_03]: « Croyez-vous qu'en hiver à Paris il neige ? »
[SPEAKER_03]: « Avez-vous fait l'amour sur une motoneige ? »
[SPEAKER_02]: Quel est le rapport entre Paris et le fait de savoir s'il neige ?
[SPEAKER_02]: Quel est le rapport avec le sport de glisse ?
[SPEAKER_03]: Je vais la virer celle-là, je vais changer.
[SPEAKER_02]: On va retravailler les questions.
[SPEAKER_03]: On en a déjà d'autres.
[SPEAKER_02]: Il y en a que c'est trop facile. «
[SPEAKER_03]: Aimez-vous faire l'amour sur une motoneige ? »
[SPEAKER_03]: « Peut-on avoir des envies de sexe avec les spatules de ski ? »
[SPEAKER_03]: « Croyez-vous faire du ski nu sur de la glace ? »
[SPEAKER_03]: Peut-on faire du ski nautique à quatre ?
[SPEAKER_03]: Le ski est-il plus fatigant que de faire l'amour ?
[SPEAKER_01]: Attends, sur la question, peut-on faire du ski nautique à quatre ?
[SPEAKER_01]: C'est à quatre sur le même ski ou sur deux skis ?
[SPEAKER_03]: Bah oui, sur le même ski.
[SPEAKER_03]: Pensez-vous qu'à Nagano, ils roulent des patins ?
[SPEAKER_03]: Pour les Jeux Olympiques d'hiver à Tahiti, voilà.
[SPEAKER_01]: Où tu vas chercher tes conneries ?
[SPEAKER_01]: Ça, c'est lui, les deux derniers.
[SPEAKER_01]: Mais vous vous voyez dans la semaine ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Moi, je les avais travaillés, on les a travaillés avec Sandi.
[SPEAKER_01]: Sur les premières, je trouve que ça a baissé le niveau des questions.
[SPEAKER_01]: C'est un peu le problème.
[SPEAKER_01]: Eux, ils ne sont pas d'accord, ils trouvent que les questions sont beaucoup plus mauvaises qu'avant.
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, si c'est plus mauvais, on va refaire toutes les semaines, on reprend les mêmes débats.
[SPEAKER_03]: C'est bien avec Françoise, en fait.
[SPEAKER_03]: C'est ce qu'il m'a dit, parce que si vous prenez tous les mêmes détails, il a dit qu'il allait faire toujours le même débat.
[SPEAKER_03]: Donc, si la semaine prochaine, c'est encore les mêmes ?
[SPEAKER_03]: Si cette semaine, c'est les mêmes ?
[SPEAKER_03]: Oui, ils disent que non.
[SPEAKER_03]: Il faut prendre les 24 minutes.
[SPEAKER_04]: Ils changent leur voie.
[SPEAKER_04]: Ils changent leur numéro.
[SPEAKER_04]: Ils vont de cabine en cabine.
[SPEAKER_04]: Comment tu veux qu'on gère, nous ?
[SPEAKER_03]: La semaine dernière, j'ai précisé, lors des débats, je ne veux aucun portable.
[SPEAKER_03]: La semaine dernière, quand tu as fait le standard ?
[SPEAKER_03]: Alors c'est toi qui a piqué le terme.
[SPEAKER_03]: Il y avait un portable.
[SPEAKER_03]: La nana, elle avait un portable.
[SPEAKER_03]: C'est Sandy.
[SPEAKER_01]: Non, Sandy, elle était là.
[SPEAKER_01]: Le téléphone merdain, elle a fini un portable.
[SPEAKER_03]: Non, parce que son portable, c'est moi qui l'ai là.
[SPEAKER_01]: Mais non, mais pas un portable d'ici.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est là, c'est pour continuer de travailler comme ça, mais c'est pas la peine qu'on continue.
[SPEAKER_01]: Non, mais il faudra aussi faire un truc pendant les débats, c'est que toi, quand tu poses une question, c'est que tu les laisses répondre et qu'après, toi, tu réponds.
[SPEAKER_01]: Parce que c'est ça qu'ils attendent.
[SPEAKER_01]: Et à chaque fois, tu te défiles.
[SPEAKER_03]: Oui, mais t'as vu la semaine dernière, on a laissé tout le monde parler.
[SPEAKER_03]: T'as vu le bordel ?
[SPEAKER_03]: Je te parle de toi.
[SPEAKER_03]: Oui, mais moi, je réponds à un dernier.
[SPEAKER_03]: Oui, mais tu réponds jamais.
[SPEAKER_03]: Après, je reprends les questions.
[SPEAKER_03]: Je réponds au fur et à mesure.
[SPEAKER_03]: Quand tu leur demandes de se calmer, et même quand on se demande de les calmer au standard, ce n'est pas la peine de faire croire que tu les calmes, alors que tu ne les calmes pas.
[SPEAKER_04]: Je les calme, Gérard.
[SPEAKER_03]: Après, c'est à toi aussi, à l'antenne, de respecter.
[SPEAKER_03]: À un moment donné, c'est devenu une vraie bordelle.
[SPEAKER_03]: Toi, tu n'as rien dit ?
[SPEAKER_03]: Tu n'as rien dit, tu faisais la RIA, tu avais qu'à les calmer.
[SPEAKER_03]: Tu as vu le deuxième débat où on a fait quoi ?
[SPEAKER_01]: Attends, qu'est-ce que tu as dit Olivier tout à l'heure ?
[SPEAKER_01]: Tu as dit que c'est toi qui gérais, donc je n'ai pas allé calmer ça.
[SPEAKER_03]: Oui, mais si, à la RIA, c'est toi qui tournes l'équipe.
[SPEAKER_03]: C'est toi qui commandes.
[SPEAKER_03]: Oui, mais tu es là derrière aussi.
[SPEAKER_02]: Le problème Gérard, c'est que tu dis que c'est les débats de Gérard et que c'est toi qui décides et que c'est toi qui commandes quand est-ce que tu veux prendre quelqu'un et quand est-ce que tu veux garder quelqu'un.
[SPEAKER_02]: Et puis une fois que tu es dans la panique, il faut que ce soit nous qui faisons le boulot à ta place.
[SPEAKER_03]: Oui, à l'Area, c'est à lui de s'en occuper.
[SPEAKER_01]: L'Area, c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: Ça envoyait des disques ?
[SPEAKER_03]: Oui, mais en disques.
[SPEAKER_03]: Par contre, on parle non de disques.
[SPEAKER_03]: Amuse-toi pas à mettre des conneries comme Révolution 69.
[SPEAKER_03]: C'est 909.
[SPEAKER_01]: C'est 9 sur les révolutions.
[SPEAKER_01]: En plus, la révolution, c'était en 68.
[SPEAKER_03]: De qui tu parles ?
[SPEAKER_03]: De quel disque ?
[SPEAKER_03]: De Das Feck.
[SPEAKER_03]: C'était 909.
[SPEAKER_03]: C'était pas 69, comme tu m'as dit.
[SPEAKER_03]: Puis marque bien les titres.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bref.
[SPEAKER_03]: Puis calme bien le CD.
[SPEAKER_03]: Calme pas un CD qui n'a pas rapport...
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Les Gérard Remix, comme ça je vais te faire écouter, tu vois bien ce que t'en penses, pareil.
[SPEAKER_02]: Alors, il y en a un parmi vous, où je sais pas qui c'est quelqu'un de fun, vous êtes au courant de la cassette des Belges, le casque c'est toi Manu ?
[SPEAKER_04]: C'est Manu, oui c'est moi.
[SPEAKER_02]: Bon, le Belge là, tu sais qu'il était venu une fois avec les camions, je te l'ai dit tout à l'heure à l'antenne, il est en train de refaire un best-of de François ?
[SPEAKER_03]: Donc son numéro, je l'ai, on va s'en occuper.
[SPEAKER_02]: Et le problème, c'est que lui, il dit qu'il va sortir une cassette vidéo pour les Belges.
[SPEAKER_02]: Parce que c'est comme ils n'ont pas Fun TV là-bas, c'est pour justement passer... Et lui, il vend ça à 250 francs.
[SPEAKER_02]: En deux questions.
[SPEAKER_02]: Oui, mais en deux questions.
[SPEAKER_02]: Mais nous, on n'a pas notre accord.
[SPEAKER_03]: Même Fun TV, moi, je ne suis pas d'accord qu'ils laissent le feu vert comme ça.
[SPEAKER_01]: Le feu vert d'eux.
[SPEAKER_03]: Pour qu'ils le fassent.
[SPEAKER_01]: On n'a rien à voir là-dedans, nous.
[SPEAKER_03]: C'est parce qu'ils n'ont pas Fintv, ils veulent les récupérer.
[SPEAKER_01]: Ah ouais ?
[SPEAKER_01]: Ah mais ça, il faut voir ça avec les chefs.
[SPEAKER_03]: Tu travailles où alors ?
[SPEAKER_03]: Tu travailles bien pour Fintv, donc ça cote sans m'occuper.
[SPEAKER_01]: Moi, je me casse, je m'en fous.
[SPEAKER_03]: Ça, on ne sait pas encore, tu verras bien.
[SPEAKER_01]: Tiens, le courrier au fait, Gérard.
[SPEAKER_04]: Il y a un auditeur qui t'a envoyé 20 francs aussi.
[SPEAKER_03]: Pour ?
[SPEAKER_04]: Ça, c'était les trucs pièces jaunes, alors comme il était à la bourre, il te félicite pour... Ça passe de gros avec ça.
[SPEAKER_01]: Alors, voilà.
[SPEAKER_01]: Donc là, le courrier.
[SPEAKER_02]: Et il y a un mec qui t'a écrit en braille, t'imagines ?
[SPEAKER_02]: C'est sympa, ça.
[SPEAKER_02]: On comprend que là... Bah évidemment, t'es pas aveugle.
[SPEAKER_02]: Je peux te le lire.
[SPEAKER_01]: Ferme les yeux, ferme les yeux.
[SPEAKER_01]: Cher Gérard, espèce d'enculé.
[SPEAKER_03]: Je la sodomise.
[SPEAKER_01]: Comme je sodomise le cul de Gérard.
[SPEAKER_01]: Apparemment, c'est pas toi.
[SPEAKER_01]: Les débats, c'est de la merde.
[SPEAKER_02]: Les débats, c'est de la merde.
[SPEAKER_02]: Alors, remix.
[SPEAKER_02]: Écoute bien, remix.
[SPEAKER_01]: Il y a plein de remixes comme ça, il y a un tout petit temps de lire.
[SPEAKER_01]: Il recommence, lui !
[SPEAKER_01]: Deux fois.
[SPEAKER_01]: Il recommence, lui !
[SPEAKER_01]: Qui ?
[SPEAKER_01]: Spèce de babouin.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Il n'a encore pas compris ?
[SPEAKER_01]: C'est quoi, ça ?
[SPEAKER_01]: C'est excellent, ça, le connard en génie.
[SPEAKER_03]: Alors, qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_03]: J'ai encore pas compris.
[SPEAKER_02]: Mais oui, mais je te dis, il en distribue, il en distribue au moins 3 000 ou 4 000, ce mec.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais il faut qu'ils arrêtent, ceux-là.
[SPEAKER_02]: Mais c'est toi, il paraît que t'es d'accord.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Gérard vous invite à l'occasion de son mariage de Sandy le 21 juin 98 au domicile de Suren.
[SPEAKER_03]: C'est Gérard, il se fait pas chez moi, en plus.
[SPEAKER_02]: Alors, Alexandrie, on a décidé de se marier le 21 juin, le jour de la fête de la musique et le premier jour de l'été parce que c'est le plus beau jour de l'année.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez vous joindre à nous et passer la plus belle journée de votre vie, votre programme.
[SPEAKER_02]: Alors, apéritif, lecture de poème, saut de mie au coton-tige.
[SPEAKER_03]: Ça, tu vois, c'est même pas la peine que je continue de lire, ça va là.
[SPEAKER_02]: Repas, branlette, débat sur le mariage, bière et champagne, coup de gueule de Françoise.
[SPEAKER_02]: Fais gaffe, tu vas me faire tomber mon matos là.
[SPEAKER_02]: Course à poil dans les rues de Surenne.
[SPEAKER_02]: Tourner des bars.
[SPEAKER_02]: Drucker à la télé.
[SPEAKER_02]: Ricky Martin s'enfonce sur la chaîne de Max.
[SPEAKER_02]: On va faire un karaoké.
[SPEAKER_02]: Participation de Max, Gaël, Fildar, Lalligator, Manu, François, Zanin, Amédée, Christine, Jacques Chirac, Stéphane, Ricky Martin, Olivier, Tony, Arnette, Caramel, Luigi, Louis...
[SPEAKER_02]: Figeaux, fesses de babouins, etc. Venez nombreux à Stanley le 21 juin à partir de 21h, etc.
[SPEAKER_02]: On l'adresse.
[SPEAKER_02]: Ensuite, qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_02]: Première journée d'action anti-Gérard.
[SPEAKER_02]: La première journée mondiale de la lutte contre Gérard est organisée le mercredi 25 février 1998 par fesses de babouins.
[SPEAKER_02]: Tous les éditeurs de Fun Radio sont invités à manifester leur mécontentement.
[SPEAKER_02]: De nombreuses manifestations sont organisées à Suren devant Fun Radio et partout en France.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez organiser une manif dans votre ville ou dans votre village, appelez Fun Radio pour transmettre le lieu de ralliement de tous les auditeurs.
[SPEAKER_02]: Tous les auditeurs sont conviés à appeler Gérard sur son portable pour lui communiquer leur haine.
[SPEAKER_02]: Numéro est disponible sur Internet et sur Minitel.
[SPEAKER_02]: Sur le téléphone est occupé ou décroché, ils peuvent aller sur la messagerie du tatou de Gérard.
[SPEAKER_02]: Un gros concours est organisé.
[SPEAKER_02]: Inscrivez les 15 lignes maximum de lettres d'insultes de Gérard.
[SPEAKER_01]: De toute façon, toi, t'en as rien à foutre, alors, Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que je peux pas t'aider, hein.
[SPEAKER_02]: Je peux rien faire, Gérard.
[SPEAKER_02]: Je suis désolé, hein.
[SPEAKER_02]: Je sais bien, le problème, c'est que t'en as rien à foutre.
[SPEAKER_04]: Mais tu déchires, mais tu réagis pas.
[SPEAKER_03]: Mais alors ?
[SPEAKER_03]: Je réagis, tu penses ?
[SPEAKER_03]: Combien de fois qu'on lui a dit de se calmer à celui-là ?
[SPEAKER_03]: Bah ouais, mais peut-être qu'il a pas dit.
[SPEAKER_03]: Pourquoi que c'est un Français, on les calme, mais pas les miens ?
[SPEAKER_03]: Bah je sais pas, peut-être que... Vous préférez être Français que moi, alors ?
[SPEAKER_03]: Peut-être que j'allais essayer de les calmer, hein.
[SPEAKER_03]: Bah arrête, Gérard, mais c'est pas du tout le problème.
[SPEAKER_03]: Mais si.
[SPEAKER_03]: Mais tu fais rien !
[SPEAKER_03]: Mais attends, je vais aller... Qui c'est qui fait ça ?
[SPEAKER_03]: Mais j'en sais rien, moi !
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: L'autre, il se permet de donner tous les numéros et puis l'adresse aussi.
[SPEAKER_03]: Mais j'en sais rien, moi !
[SPEAKER_03]: Moi, j'essa
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il dit, là ?
[SPEAKER_04]: J'ai entendu, jeudi 12 février, à la fin des débats, que Gérard, entre parenthèses bâtards et Sandy la grosse, allait se marier le 21 juin 1996.
[SPEAKER_04]: Alors qu'il reste un peu poli, celui-là.
[SPEAKER_04]: Mais tu fais rien !
[SPEAKER_04]: Cette nouvelle diable !
[SPEAKER_01]: Non, non, moi je rigole pas.
[SPEAKER_04]: Et je m'oppose fermement à ce mariage et à toute autre forme de bonheur pour Gérard.
[SPEAKER_04]: Je suis heureux d'annoncer que je compte porter plainte contre Gérard et Sandy pour cette union misérable.
[SPEAKER_04]: Mon action sera d'autant plus facile que je connais personnellement le maire de Sureyne.
[SPEAKER_04]: Et je compte également faire part de mon opposition lors d'une éventuelle cérémonie religieuse.
[SPEAKER_04]: Croyez-moi déterminé, irrespectueusement, fesse de babouin.
[SPEAKER_03]: Non, c'est signé que ça, celui-là.
[SPEAKER_03]: Et ça, c'est la bande à l'hôte, là.
[SPEAKER_01]: Si tu dis jamais rien à l'antenne et que tu te restes comme ça et que tu déchires les papiers, qu'est-ce que tu veux ?
[SPEAKER_03]: Lui, les personnages, ça l'amuse.
[SPEAKER_03]: Comme t'as pas les couilles comme Françoise, elle est plus respectée.
[SPEAKER_03]: Françoise, elle fait peur.
[SPEAKER_03]: Toi, tu fais pas peur aux gens.
[SPEAKER_03]: L'autre fois, on l'a appelé, il recommence.
[SPEAKER_03]: Qui, tu l'as appelé ?
[SPEAKER_03]: Qui ?
[SPEAKER_03]: Le plus tôt, on l'a appelé.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Pas bon.
[SPEAKER_03]: C'est plus tôt.
[SPEAKER_02]: On l'a plus tôt avant les débats.
[SPEAKER_02]: Il recommence.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire qu'il n'a pas peur.
[SPEAKER_02]: Tu ne le fais pas peur.
[SPEAKER_02]: Tu ne fais que gueuler dans le vide.
[SPEAKER_02]: Là, c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Ça, c'est le connard enchaîné.
[SPEAKER_02]: Le magazine officiel de Gérard.
[SPEAKER_02]: Gay, gay, homosexuel, numéro 2.
[SPEAKER_02]: Panique en Irak.
[SPEAKER_02]: Les Etats-Unis préparent une riposte gérardique.
[SPEAKER_02]: Ça me fait rire de lire ça.
[SPEAKER_03]: Mais je ne le lirai pas à l'antenne.
[SPEAKER_03]: Comme d'autres fois, tu n'es pas capable de le lire aussi.
[SPEAKER_02]: Mais là, parce que la dernière fois, je me suis trompé.
[SPEAKER_02]: Alors que la tension monte entre Bill Clinton et Saddam Hussein, tout le monde s'interroge sur l'éventualité de la nécessité d'une seconde guerre mondiale, la guerre du Golfe.
[SPEAKER_02]: Pourtant, les États-Unis semblent maintenir, prêts à mener la guerre rapide et efficace.
[SPEAKER_02]: En effet...
[SPEAKER_02]: Zobby la mouche, notre envoyé spécial de Washington, a mis la main sur des documents ultra-secrets émanant du Patagone, dans lesquels il est écrit que les États-Unis viennent de réaliser un clonage de notre gérard national, cet abruti, afin de réaliser des missiles chimiques.
[SPEAKER_03]: Donc ça, tu me le mets de côté, mais je dis que tu vas avoir l'air de commencer les débats.
[SPEAKER_03]: Mais tu parles, tu n'auras pas assez de poignes.
[SPEAKER_02]: Ainsi, les faux Gérards seront enfermés dans des missiles destinés à exploser à proximité des sites stratégiques.
[SPEAKER_02]: L'odeur nauséabonde caractéristique du Gérard, amplifiée par une senteur odeur, se répandra dans le rayon de 500 km environ.
[SPEAKER_02]: Des tests ont été réalisés en Amérique du Sud et toute forme de vie animale et végétale ont disparu.
[SPEAKER_02]: Les effets de cette bombe, la bombe GG, sont énormes et la seule bactérie détritique a pu...
[SPEAKER_01]: C'était Spaziozine, etc., etc.
[SPEAKER_02]: Enfin, mon fesse de bas, moi.
[SPEAKER_01]: Enfin, pour dire que, voilà, ça craint.
[SPEAKER_04]: Moi, je vais te dire, le problème, Gérard, c'est que comme tu gueules tout le temps, tu leur fais plus peur aux auditeurs quand tu gueules.
[SPEAKER_04]: Moi, tu fais pas peur, de toute façon, moi, j'ai fait peur.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça, le problème.
[SPEAKER_03]: Toi, fais gaffe, parce que, je dis, tu risques de rester dans ton bureau.
[SPEAKER_03]: Fais gaffe.
[SPEAKER_01]: Fais gaffe.
[SPEAKER_03]: Il y a mon cousin, il va venir chez toi, en fait.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben ça, pourquoi t'as-tu donné l'adresse, toi ?
[SPEAKER_03]: Attends, je vous laisse deux minutes.
[SPEAKER_03]: Il m'a demandé.
[SPEAKER_03]: T'as pas donné l'adresse comme ça des gens ?
[SPEAKER_01]: Il m'a demandé, il voulait venir habiter chez toi, il paraît que c'était OK.
[SPEAKER_01]: Tiens, Olivier, ferme la porte, faut que je m'en rende.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu sais que je me casse peut-être sur l'énergie.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, c'est non, il paraît.
[SPEAKER_01]: Oui, mais j'ai un plan sur Energy.
[SPEAKER_01]: Et le mec, le directeur d'antenne d'Energy, m'a dit que si tu venais avec moi sur Energy, tu gagnerais plus.
[SPEAKER_01]: Je reste sur Fun, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Tu aurais plus de tickets resto.
[SPEAKER_01]: Je reste sur Fun.
[SPEAKER_01]: Attends, mais j'en profite que Max ne soit pas là pour savoir si tu veux venir avec moi sur Energy, parce qu'on ferait une émission carton.
[SPEAKER_01]: C'est ta chance, Gérard.
[SPEAKER_03]: Je reste sur Fun, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Et on dirait que tu as déjà bossé avec lui, en plus.
[SPEAKER_01]: Parce qu'il y a des mecs d'Europe 1 qui reviennent avec nous sur...
[SPEAKER_01]: C'est plus gérable.
[SPEAKER_01]: C'est la question.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: On parlait des niveaux des disques.
[SPEAKER_01]: Parce que quand Gérard y parle, on l'entend pas.
[SPEAKER_03]: Alors réponds à mon cousin, c'est ok ou pas ?
[SPEAKER_03]: T'as pas donné mon adresse comme ça à n'importe qui.
[SPEAKER_03]: C'est sur internet et je sais pas qui c'est qui l'a balancé.
[SPEAKER_01]: Sur internet j'ai mis des poèmes aussi.
[SPEAKER_03]: Ah bah ouais, mais alors regarde après.
[SPEAKER_03]: Comme jeudi dernier, c'est toi qui a été balancer les thèmes des débats, que tout le monde avait déjà les questions.
[SPEAKER_03]: Alors cette semaine, t'auras pas les photocopies.
[SPEAKER_03]: Moi je les ai vus, ils sont là.
[SPEAKER_03]: Non, tu les as pas.
[SPEAKER_03]: Ils sont là.
[SPEAKER_03]: Tu touches à ton cul.
[SPEAKER_01]: Attends Gérard, je vais les ranger.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Je vais les ranger moi.
[SPEAKER_01]: Mais quoi ?
[SPEAKER_01]: Tu fais confiance Gérard ?
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_03]: Non, il fait confiance à personne, il a raison.
[SPEAKER_03]: Ça peut être machiné ça.
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Ah parce que bon...
[SPEAKER_01]: Bon alors, ce qu'on va faire jeudi, c'est qu'on fera une petite réunion avant le débat.
[SPEAKER_01]: Pour savoir qui fait le standard et qui fait l'arrêt en premier.
[SPEAKER_01]: Comme ça, après on saura qui fout le bordel en premier.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Double leçon et compagnie.
[SPEAKER_01]: Si on fout le bordel tout le temps, avec Gérard, on a dit qu'à ce moment-là, on cherchait d'autres personnes.
[SPEAKER_01]: Non, mais s'il est comme il est habituellement, ça m'intéresse pas, quoi.
[SPEAKER_03]: Maintenant, si t'es pas content, déjà, je dis que tu restes chez toi, comme ça, tu me feras penser.
[SPEAKER_01]: Au moins, tu vas être servi, là.
[SPEAKER_01]: Max, qui veux-tu qu'il veuille bosser avec Gérard ?
[SPEAKER_03]: Personne veut bosser avec lui.
[SPEAKER_03]: Attends.
[SPEAKER_03]: Peut-être qu'il y a que vous, mais je vous ai posé des conditions.
[SPEAKER_03]: Maintenant, ça vous fait respecter.
[SPEAKER_01]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Fais gaffe, parce que jeudi, tu pourrais peut-être faire rien du tout.
[SPEAKER_03]: Ça, ça pourrait peut-être t'arriver vite.
[SPEAKER_03]: On ne t'a jamais dit, mais ne pète pas que du cul, Olivier.
[SPEAKER_01]: Et de la bouche aussi.
[SPEAKER_03]: Fais gaffe, Olivier.
[SPEAKER_03]: Ce jeudi, tu vas peut-être rester dans ton studio.
[SPEAKER_03]: Et je te préviens, fais gaffe si tu t'amuses à foutre les bordels.
[SPEAKER_03]: Parce que si à cause de toi, c'est le bordel, j'arrête tout de suite.
[SPEAKER_03]: Et là, je suis d'accord avec Gérard.
[SPEAKER_01]: Moi aussi, là, pour une fois, franchement.
[SPEAKER_01]: C'est vraiment un perturbateur.
[SPEAKER_01]: C'est peut-être à cause de toi que ça ne marche plus.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas que personne n'appelle et que c'est toujours les mêmes.
[SPEAKER_01]: Il n'y a plus que deux auditeurs.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_01]: Jeudi, on se voit avant de commencer.
[SPEAKER_01]: A quelle heure ?
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, tu vas te calmer.
[SPEAKER_03]: Je vais voir d'ici jeudi si je te reprends.
[SPEAKER_03]: On verra d'ici jeudi si je te prends ou pas.
[SPEAKER_04]: Mais ouais, mais à l'antenne, franchement, Gérard, faut pas que tu gueules tout le temps et que tu les vires au bout de 5 secondes, quoi.
[SPEAKER_04]: Franchement, les auditeurs, faut pas que tu les vires au bout de 5 secondes.
[SPEAKER_03]: On peut pas suivre au standard, on peut pas.
[SPEAKER_03]: Mais ouais, mais le mec, s'il dort à moitié quand tu lui poses la question...
[SPEAKER_04]: Mais calme-le, réveille-le, c'est à toi de le gérer, ça.
[SPEAKER_04]: Nous, on peut pas le faire.
[SPEAKER_03]: Ce temps-là, les trois quarts, je dis, ils comprenaient rien.
[SPEAKER_04]: Bah ouais, mais ça, c'est à toi de leur expliquer, Gérard.
[SPEAKER_03]: Moi, je suis d'accord avec Gérard, c'est toi qui fais mal ton boulot.
[SPEAKER_03]: Putain, tu retournes ta veste.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, lui, pour l'instant, il sait pas s'il va faire quelque chose
[SPEAKER_03]: Je te préviens d'entrer.
[SPEAKER_03]: Je préfère te prévenir maintenant, je suis pas sûr que jeudi tu réintègres l'équipe.
[SPEAKER_03]: L'équipe ?
[SPEAKER_03]: Non, t'as très bien compris ce que je t'ai dit.
[SPEAKER_01]: Je voulais te demander ça, parce qu'on est en réunion pour les débats.
[SPEAKER_01]: Est-ce que je pourrais peut-être prendre une semaine de vacances ?
[SPEAKER_03]: Tu bois ça avec ton chef, pas avec moi.
[SPEAKER_01]: Ah bon ?
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Non, parce que je voudrais partir avec Sandy, c'est pour ça.
[SPEAKER_03]: Non, non, tu laisses Sandy tranquille, connard.
[SPEAKER_01]: C'est moi qui pars avec Sandy.
[SPEAKER_04]: Attends, je l'avais booté pour la semaine prochaine, le mec.
[SPEAKER_03]: Sandy m'a dit qu'on se verrait à la loco en plus.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais moi c'est lundi.
[SPEAKER_03]: Vous allez me foutre la paix avec ça et vous allez lui foutre la paix aussi.
[SPEAKER_03]: Elle est pas mal, Sandy.
[SPEAKER_01]: Vous lui foutez la paix.
[SPEAKER_01]: Mais nous, on l'a jamais emmerdée.
[SPEAKER_01]: C'est pas de ma faute.
[SPEAKER_01]: C'est ta faute si maintenant elle est emmerdée.
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'as filé ton portable, les gamins, maintenant ?
[SPEAKER_03]: C'est pas moi qui l'ai filé, c'est sa soeur qui l'a lancé sur mon tatou.
[SPEAKER_03]: Le numéro de tatou, il est changé, personne l'a.
[SPEAKER_01]: Tu peux l'avoir, moi ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Surtout pas toi, en tous les cas.
[SPEAKER_03]: Tu seras le seul de l'équipe qui l'aura pas.
[SPEAKER_03]: N'essaye pas d'aller le piquer quelque part et de le balancer sur internet.
[SPEAKER_01]: C'est Sandy qui va me le filer.
[SPEAKER_01]: Sandy, elle l'a pas.
[SPEAKER_01]: Elle m'a appelé encore aujourd'hui.
[SPEAKER_03]: Attends, on va lui demander.
[SPEAKER_05]: On est en réunion.
[SPEAKER_03]: Elle est montée, on va voir après.
[SPEAKER_03]: Arrête de dire des conneries sur elle, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Ce jeudi, tu vas...
[SPEAKER_03]: C'est simple.
[SPEAKER_03]: Je t'ai fait une grâce, mais là, continue comme ça et tu vas rester dans ton bordel.
[SPEAKER_03]: Arrête de te foutre de lui, là, regarde Gérard, il rigole.
[SPEAKER_04]: Petit sourire, là.
[SPEAKER_03]: Putain, tes sourires en coin, Olivier, il n'a rien le bol.
[SPEAKER_03]: Parce que pour l'instant, t'es pas sûr de reprendre l'équipe jeudi.
[SPEAKER_02]: T'es pas sur la liste.
[SPEAKER_01]: Non, mais t'as fait la grâce de bien vouloir que tu participes à la réunion, alors sois sympa.
[SPEAKER_01]: Grand seigneur.
[SPEAKER_01]: Merci Gérard.
[SPEAKER_01]: Donc, t'as intérêt de te calmer.
[SPEAKER_01]: Ça, ça fait trois ans que tu me balances.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_01]: Bon, alors, qu'est-ce que tu notes ?
[SPEAKER_03]: Ce que je garde pour l'instant.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_01]: Ouais, je suis sur la liste !
[SPEAKER_01]: Ouais, moi aussi !
[SPEAKER_03]: C'est tout, pour l'instant.
[SPEAKER_01]: Yes, Fildar, on y est !
[SPEAKER_01]: Et moi ?
[SPEAKER_01]: Non, pour l'instant, toi, tu as le cœur.
[SPEAKER_01]: Ça met Olivier avec un point d'interrogation.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Comme ça, tu aurais le point d'interrogation, si c'est OK.
[SPEAKER_01]: Avec un petit cœur.
[SPEAKER_01]: Donc là, l'autre, il se fait une petite feuille blanche avec marqué dessus Fildar, Philippe, Manu et Olivier avec un point d'interrogation.
[SPEAKER_01]: Il y a deux V à Olivier.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Tu vas m'apprendre à écrire, connard.
[SPEAKER_02]: Une fausse cave, là.
[SPEAKER_02]: Enfin, voilà.
[SPEAKER_02]: Bon.
[SPEAKER_02]: Par contre, dernière chose.
[SPEAKER_02]: Je veux plus qu'on parle de Sandy à l'antenne.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Et l'histoire des trucs de la loco et des coton-tiges que l'autre conne de Christine a été dire, ça aussi, je voudrais que ça se...
[SPEAKER_04]: On le balance plus, hein.
[SPEAKER_04]: On le balance plus, mais comment tu veux, s'il y a un auditeur à l'antenne... Ouais, mais ça, bah...
[SPEAKER_04]: Je fais un petit remix.
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Un petit remix sur les coton-tiges.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah, tu le balanceras pas parce que t'es pas sûr de participer.
[SPEAKER_03]: Alors, méfie-toi.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il y a d'autre à voir encore, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Ben, c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est tout, on a fait le tour.
[SPEAKER_02]: Sûr, hein ?
[SPEAKER_03]: Donc, on verra ça jeudi pour savoir qui fera la réa en premier, puis le standard.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: On voulait faire l'aspirateur, Manu.
[SPEAKER_01]: Non, non, on fait l'espoir de glisse.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est mieux, Manu, on décide, c'est Manu qui décide.
[SPEAKER_03]: On fait l'espoir de glisse en premier et en deuxième les aspirateurs.
[SPEAKER_01]: Manu, il dit que c'est à lui de décider parce que c'est lui qui fait le standard.
[SPEAKER_03]: Oui, mais c'est moi qui décide.
[SPEAKER_01]: Non, c'est moi qui fais le standard en plus, donc je décide en premier.
[SPEAKER_01]: Décide alors si tu fais le standard.
[SPEAKER_01]: Donc, on va faire, qu'est-ce que tu avais décidé, toi ?
[SPEAKER_01]: Les aspirateurs.
[SPEAKER_03]: Non, mais on ne peut pas les aspirateurs en premier, on fait l'espoir de glisse.
[SPEAKER_01]: Non, on fera l'aspirateur.
[SPEAKER_03]: Fais les sports de glisse.
[SPEAKER_03]: Fais l'aspirateur.
[SPEAKER_03]: Pourquoi tu as décommandé ce que je fais ?
[SPEAKER_03]: C'est moi qui décide, c'est moi le chef encore le jeudi.
[SPEAKER_03]: C'est pas toi.
[SPEAKER_03]: Moi je suis le chef du standard.
[SPEAKER_03]: Moi je suis le chef de l'aréa, deux voix contre une.
[SPEAKER_03]: Moi je fais les sports de glisse en premier, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Ça sera les sports de glisse et l'aspirateur.
[SPEAKER_01]: C'est pas grave, regarde, Gérard il fait les sports de glisse à l'antenne et nous au standard on fait l'aspirateur.
[SPEAKER_01]: Si il fait les sports de glisse en premier, je fais les habituels.
[SPEAKER_03]: Si tu fous les habituels, tu vas pas faire partie longtemps de l'équipe.
[SPEAKER_03]: Je m'en fous, hein.
[SPEAKER_03]: Donc je te préviens, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais on fera les... Ouais, on se débrouille.
[SPEAKER_01]: Aspirateur.
[SPEAKER_01]: Ouais, aspirateur.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Non, il est hors de question.
[SPEAKER_01]: C'est les sports de glisse et c'est tout.
[SPEAKER_01]: De toute façon, j'ai rappelé Tony, il passe...
[SPEAKER_01]: Il y a Arnett aussi qui...
[SPEAKER_01]: Il passe pour le débat de l'aspirateur à une heure et quart.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Après, il se casse.
[SPEAKER_03]: Ça sera pas l'aspirateur, ça sera les sports de glisse.
[SPEAKER_03]: C'est moi qui commande.
[SPEAKER_01]: Attends, si je rappelle Tony qui parle de l'aspirateur.
[SPEAKER_03]: Je ne répondrai pas alors.
[SPEAKER_03]: Parce que comme les questions, vous n'allez pas les avoir.
[SPEAKER_01]: Je les ai retenues, je les ai lues.
[SPEAKER_03]: Moi, on me les a dit, ça y est, j'ai imprimé.
[SPEAKER_03]: Mais moi, il est hors de question qu'on fasse l'aspirateur en premier.
[SPEAKER_03]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Parce que je fais l'espoir de glisse en premier.
[SPEAKER_03]: Et l'aspirateur en deux.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est nul, c'est naze.
[SPEAKER_03]: Si c'est naze, tu vas aller dans un studio, je vous dis.
[SPEAKER_03]: C'est vrai, c'est naze.
[SPEAKER_01]: Bon, je me casse.
[SPEAKER_01]: Je ne peux pas aider.
[SPEAKER_01]: N'empêche que c'est naze.
[SPEAKER_01]: Faudrait commencer par l'ascenseur.
[SPEAKER_01]: Mais si !
[SPEAKER_01]: Non !
[SPEAKER_04]: Je suis solidaire avec Fildar.
[SPEAKER_01]: Mais non.
[SPEAKER_03]: Vous faites ce que vous voulez, mais à ce cas-là, on prendra des autres personnes.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Le problème, c'était pas assez dur avec eux ?
[SPEAKER_03]: Non, mais on n'a pas changé les thèmes.
[SPEAKER_02]: Tu dis les sports de glisse, mais ils vont se retrouver, puis ils vont prendre...
[SPEAKER_02]: Quand ils vont te mettre des auditeurs qui vont parler de l'aspirateur, que t'as laissé faire le sport de glisse, qu'est-ce que tu feras ?
[SPEAKER_03]: Non, non, moi, je dirais que c'est pas le thème du premier débat.
[SPEAKER_03]: Ah, tu me dis le verre, non ?
[SPEAKER_03]: On a dit les sports de glisse, on restera sur les sports de glisse en premier.
[SPEAKER_03]: Je fais l'aspirateur en deux.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Mais c'est à toi de leur dire que t'es le chef, quoi.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais t'as beau leur dire, ils s'en foutent, alors.
[SPEAKER_03]: Ah, mais toi, comme...
[SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: Et si ça se passe mal le jeudi, tu notes ce qui ne s'est pas bien passé.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas la peine de pleurer pour que je fasse ton standard mardi.
[SPEAKER_01]: Jeudi, c'est nard.
[SPEAKER_03]: Non, c'est nard, tu ne fais plus partie de l'équipe.
[SPEAKER_03]: Non, c'est nard.
[SPEAKER_03]: Tu resteras chez toi.
[SPEAKER_01]: Monsieur décide et c'est bidon tes choix.
[SPEAKER_01]: C'est vrai.
[SPEAKER_01]: Emmanuel est d'accord.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: C'est terminé.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas vous qui commandez jeudi.
[SPEAKER_01]: De toute façon, tu démerderas tout seul.
[SPEAKER_01]: Tu feras tout tout seul.
[SPEAKER_01]: Monsieur me décide.
[SPEAKER_01]: Tu sais tout faire.
[SPEAKER_01]: Voilà !
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, c'est moi qui décide des thèmes de débat, c'est tout.
[SPEAKER_01]: C'est n'importe quoi.
[SPEAKER_01]: C'est nul !
[SPEAKER_01]: Ouais, bah allez, salut Gérard.
[SPEAKER_02]: Mais le disque, après on attaque, alors.
[SPEAKER_02]: Après le disque, s'il vous plaît, il y a la patate, quoi.
[SPEAKER_02]: Arrêtez d'emmerder Gérard, quoi, avec ça, quoi.
[SPEAKER_03]: Vous allez pas me faire chier là-dessus, hein.
[SPEAKER_02]: Ça sera les sports de glisse et c'est tout.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais l'aspirateur.
[SPEAKER_03]: Bon, alors, dans ce cas, vous vous démerdez, moi je fais pas de débat.
[SPEAKER_02]: Mais non, je vais gérer ça.
[SPEAKER_02]: Mais non, reviens, reviens, reviens, reviens !