Françoise - GG Chantent
⚠ Transcripts automatiques, donc imparfaits.
Il reste des erreurs sur le fond (mots mal compris, phrases oubliées), sur la forme (ponctuation, découpage des répliques, horodatage)
et sur l’identification des locuteurs (un même numéro SPEAKER_xx peut cacher plusieurs personnes, et inversement).
Un travail communautaire de correction va voir le jour pour tout remettre d’aplomb.
Pour toute question sur ce projet à venir : tudegages@encoreunsitedesurgerard.com.
[SPEAKER_01] Françoise, tu nous as laissé des messages sur le répondeur, mais plutôt que de les écouter, tu as préféré venir en direct, ce qui était quand même beaucoup plus simple pour nous.
[SPEAKER_01] En direct, tu vas nous chanter des chansons.
[SPEAKER_00] Une chanson, parce que le temps de la caler, parce qu'il y en avait trois sur le répondeur.
[SPEAKER_01] De Richard Anthony.
[SPEAKER_00] Non, non, pas de Richard Anthony.
[SPEAKER_00] Il y en avait un de Léon Ferré.
[SPEAKER_01] Ouais.
[SPEAKER_00] Et il y en avait une autre, c'était Régine qui chantait, tu sais la chanson de Je survivrai ?
[SPEAKER_01] Ah oui, d'accord, magnifique.
[SPEAKER_00] Bon, celle-là.
[SPEAKER_00] Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_00] Mais je ne l'ai pas, là.
[SPEAKER_00] Ah bon ?
[SPEAKER_00] Mais non, là, je t'ai calé seulement Richard-Anthony.
[SPEAKER_01] Alors, Richard-Anthony, allons-y.
[SPEAKER_00] Ça démarre, là ?
[SPEAKER_01] Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_01] Et ensuite, je te recale une autre qui, à mon avis, te fera plaisir.
[SPEAKER_00] D'accord.
[SPEAKER_00] Allez, vas-y, on va chanter karaoké sur Fun Radio.
[SPEAKER_00] Je mets la musique.
[SPEAKER_00] Allez, c'est parti, François, ça rigole, ça rigole.
[SPEAKER_00] C'est le temps des yéyés, là.
[SPEAKER_00] Ils sont à fond dans la boutique, les recordeurs.
[SPEAKER_00] Je crois que c'est ton oncle, là, un peu, dans ton karaoké.
[SPEAKER_00] Je vais lui mettre les Rois Mages en Galilée, c'est sympa ça.
[SPEAKER_00] C'est un fil d'art qu'il faudra mettre dans l'animation du mois de juin.
[SPEAKER_00] Tu peux chercher encore à reprendre ta chance Mais il est trop tard pour nous deux
[SPEAKER_01] Bon, on va peut-être arrêter la musique.
[SPEAKER_01] Et enfin, elle est partie se barrer.
[SPEAKER_01] C'est genre au revoir, c'est les rappels, elle s'en va et tout.
[SPEAKER_01] Au revoir !
[SPEAKER_00] C'est pas bon.
[SPEAKER_00] C'est Richard-Anthony.
[SPEAKER_00] C'est Richard-Anthony.
[SPEAKER_00] Puisque tu as triché, à présent tu peux t'en aller.
[SPEAKER_00] Vous l'avez bien reçu quand même ?
[SPEAKER_01] On l'a reçu 5 sur 5.
[SPEAKER_01] Dis donc, tu as mis à combien le volume ?
[SPEAKER_00] Je ne sais pas, pratiquement au maximum.
[SPEAKER_01] Pratiquement au maximum.
[SPEAKER_01] Il y a Gérard qui vient de nous rejoindre.
[SPEAKER_00] Tu lui passes le bonjour de papa ?
[SPEAKER_01] Il est là, tu vas lui dire bonjour.
[SPEAKER_00] D'accord.
[SPEAKER_00] Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_00] Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_00] Gérard.
[SPEAKER_01] Comment vas-tu ?
[SPEAKER_00] Ça va.
[SPEAKER_01] Richard-Anthony Girard, un grand chanteur des années 70, il faut bien le reconnaître.
[SPEAKER_01] Qu'est-ce qu'il a fait d'autre également ?
[SPEAKER_01] Il avait fait le train.
[SPEAKER_01] Et j'entends s'il fait le train, nanana...
[SPEAKER_00] C'est triste, un chien qui pisse dans le soir.
[SPEAKER_03] Non, mais il en a fait quand même pas mal.
[SPEAKER_00] Amour de ma femme.
[SPEAKER_03] Il en a fait quand même pas mal.
[SPEAKER_00] Amour de ma femme.
[SPEAKER_00] Le siron typhon.
[SPEAKER_03] Aujourd'hui.
[SPEAKER_00] Non, non, c'est pas ça.
[SPEAKER_03] Non, attends, mais je suis en train de chercher le refrain d'Histoire de ma femme.
[SPEAKER_03] Ah, ouais, ouais.
[SPEAKER_03] Aide-moi, Françoise.
[SPEAKER_00] De quoi ?
[SPEAKER_00] De quoi, déjà ?
[SPEAKER_03] L'amour de ma femme ?
[SPEAKER_00] Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_00] Qu'est-ce qui me prend ?
[SPEAKER_00] Ah ouais.
[SPEAKER_00] Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03] Attends, attends.
[SPEAKER_03] Qu'est-ce qui m'arrive aujourd'hui ?
[SPEAKER_00] Je suis amoureux de ma femme.
[SPEAKER_00] Eh ben, c'est ce que je t'ai dit.
[SPEAKER_00] C'est qu'est-ce qui me prend ?
[SPEAKER_00] Qu'est-ce que je t'ai dit ?
[SPEAKER_00] C'est qu'est-ce qui me prend ?
[SPEAKER_00] Je me sens soudain tout drôle.
[SPEAKER_00] Comme si j'avais un oiseau sur mon épaule.
[SPEAKER_00] Aujourd'hui je suis amoureux de ma femme.
[SPEAKER_03] Justement, avant que tu fasses une petite parenthèse avec Françoise.
[SPEAKER_03] Non, c'est pour rester dans la chanson.
[SPEAKER_03] Avant qu'on fasse une petite coupure.
[SPEAKER_03] Vite fait, bien fait.
[SPEAKER_03] Merci Apolline pour ce que tu as fait.
[SPEAKER_03] Maintenant Sandy, elle est prête à prendre ses clics et ses claques et elle s'en va.
[SPEAKER_03] Merci beaucoup.
[SPEAKER_03] Alors, tu vois, ton bonjour, tu te carres où que je pense.
[SPEAKER_03] Donc, tu te démerdes avec Sandy.
[SPEAKER_03] Elle n'a rien fait, c'est pas elle, la voix, c'est pas elle.
[SPEAKER_03] Non, non, mais moi, je peux rien savoir.
[SPEAKER_03] Maintenant, c'est terminé, Sandy.
[SPEAKER_01] Non, non, non, non !
[SPEAKER_01] T'arrêtes un peu, maintenant.
[SPEAKER_01] Non, mais on arrête, parce que là, on est en train de changer le truc.
[SPEAKER_01] C'est tout.
[SPEAKER_01] On finit dans la chanson.
[SPEAKER_03] ... ... ... ...
[SPEAKER_00] ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01] Il s'est passé un truc, Gérard s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01] Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_00] Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01] Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01] Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01] Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01] Il s'est mis debout en Galilée.
[SPEAKER_01] Elle court, elle court, la maladie d'amour.
[SPEAKER_02] Dans le cœur des enfants, de sept à soixante-dix-sept ans, elle chante, elle chante, la rivière maintenant, tu es dans mon lit, les cheveux blonds, les cheveux gris.
[SPEAKER_01] Oh là là, on a un micro, on a un truc pour Gérard.
[SPEAKER_01] Viens pour chanter debout.
[SPEAKER_02] Attends, vas-y, parle dans le micro, vas-y, fais de l'art, essaye pour voir d'abord.
[SPEAKER_01] Ah non, ça marche pas, ça marche pas.
[SPEAKER_02] Vas-y, parle.
[SPEAKER_02] Ah putain, on a un micro.
[SPEAKER_02] Il faudrait un long fil.
[SPEAKER_01] Ah ouais, merde, il faudrait un long fil.
[SPEAKER_01] Non, parce que c'est un jack.
[SPEAKER_01] C'est à moi.
[SPEAKER_01] C'est à moi, ça.
[SPEAKER_01] Attends, prends celui-là.
[SPEAKER_01] Gérard.
[SPEAKER_03] Le bordel, le bordel.
[SPEAKER_03] Le boxon.
[SPEAKER_03] Alors, j'explique.
[SPEAKER_03] Là, pour l'instant, c'est le boxon.
[SPEAKER_03] Ils essayent de mettre un genre de micro karaoke.
[SPEAKER_01] Attends, allume-le, je l'ai éteint là.
[SPEAKER_01] Il faut vous expliquer quand même, c'est qu'on a un vrai micro, un micro comme si on était dans un truc de salle des fêtes.
[SPEAKER_01] Un micro-file, vous savez comme quand on anime dans un supermarché, qu'on a branché à la place d'un vrai micro, c'est pour ça que ça plope un peu, c'est pas mal ça !
[SPEAKER_01] D'ailleurs, si on avait un câble gigantesque, je pourrais très bien me balader dans la radio.
[SPEAKER_01] Comme ça, ça serait très bien.
[SPEAKER_01] Ça serait mieux, même.
[SPEAKER_01] Tiens, debout.
[SPEAKER_03] Allez, GG.
[SPEAKER_03] Non, je ne vais pas me mettre debout.
[SPEAKER_03] Je vais arrêter ça assis.
[SPEAKER_03] Sinon, je ne vais rien entendre.
[SPEAKER_02] Mais qu'est-ce que tu me fais, toi, debout, à ton micro ?
[SPEAKER_01] Gérard, écoute-moi.
[SPEAKER_01] Gérard, écoute-moi.
[SPEAKER_01] Qu'est-ce que tu voudrais, sinon ?
[SPEAKER_01] Attention, ne bouge pas trop, parce que...
[SPEAKER_03] Non, on va laisser la maladie d'amour ou un enfant de toit.
[SPEAKER_02] Avoir un seul enfant de toi, ça fait longtemps que je rêvais.
[SPEAKER_02] Le voir grandir près de toi, c'est le cadeau dont je rêvais.
[SPEAKER_02] Mets-le, mets-le, mets-le.
[SPEAKER_01] Allez, balance, balance.
[SPEAKER_02] François, t'es toujours là ?
[SPEAKER_02] Bien sûr, je suis là.
[SPEAKER_01] Il nous reste 2 minutes 30.
[SPEAKER_01] Bisous à Bibi.
[SPEAKER_01] D'accord, bisous à Bibi.
[SPEAKER_01] François, tu me dis ce que t'en penses.
[SPEAKER_01] Bibi, on t'aime.
[SPEAKER_01] Et je peux te le dire, Gérard, t'adore, t'adore, écoute bien.
[SPEAKER_02] C'était le mois de février, ton ventre était bien rond.
[SPEAKER_02] Ça fait que j'attendais, on voulait l'appeler le jeune homme.
[SPEAKER_02] Le matin, il faisait froid, je l'avais enlevé au studio.
[SPEAKER_02] Et tout en soufflant sur mes doigts,
[SPEAKER_02] ...
[SPEAKER_02] ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02] Bon, ce qu'on va faire, Gérard, c'est quoi ?
[SPEAKER_02] Non, on va arrêter.
[SPEAKER_02] On va le refaire.
[SPEAKER_02] Non, non, on va arrêter.
[SPEAKER_03] On va arrêter parce que, comme toi, tu t'en vas de bonne heure, donc on va arrêter.
[SPEAKER_03] Et après, on va attaquer.
[SPEAKER_01] On va le refaire, mais on va le refaire, on va la rechanter, mais plus qu'à le moment, avec le micro, il va s'asseoir parce que ça pleut quand même pas mal.
[SPEAKER_01] François, je te remercie encore mille fois d'avoir appelé.
[SPEAKER_01] Et j'espère t'avoir plus souvent, c'est trop rare qu'on puisse t'avoir sur cette antenne.
[SPEAKER_01] C'est du véritable caviar quand on t'a ici.
[SPEAKER_01] On t'embrasse très fort.