Le Retour De GG Qui S'explique Avec Cul De Macquaque
5 « ta gueule » 7 insultes 9 « de toute manière »
Équipe citée : Julie.
[SPEAKER_03]: Ah là là là là, je vous l'ai dit, avec un peu de retard c'est vrai, je l'ai dit dans l'émission de Dario, dans Groove Station, je l'ai dit à 9h, j'ai dit surtout soyez là à 10h30 pétante. [SPEAKER_03]: Une fois de plus Max ne tient pas parole, il est 22h43 et j'avais dit qu'il y allait avoir un événement. [SPEAKER_03]: On dit dans le jargon, he's back. [SPEAKER_03]: On dit, il est de retour. [SPEAKER_03]: Les roulements de tambour sont souvent petits, ils ne sont pas très gros. [SPEAKER_03]: Ce ne sont pas les gros, ce sont les petits roulements de tambour. [SPEAKER_03]: Là, il faudrait la fanfare. [SPEAKER_03]: C'est plus qu'un roulement de tambour. [SPEAKER_03]: C'est la fanfare, un roulement de tambour. [SPEAKER_03]: Il est de retour. [SPEAKER_02]: He's back. [SPEAKER_02]: On pensait que plus jamais nous ne l'entendions. [SPEAKER_03]: On l'entendrait. [SPEAKER_03]: Il avait une distinction de voix aussi. [SPEAKER_03]: On a entendu dire qu'il était au Mexique, en Indonésie, au Canada. [SPEAKER_03]: Au Québec, aux Etats-Unis, qu'il avait quitté sa femme pour aller rejoindre son ex, qu'il était toujours en contact avec quelqu'un en France du nom de... qu'une macaque ? [SPEAKER_03]: Meilleur ami, soi-disant, de fesses de babouin ? [SPEAKER_03]: Eh bien, il est de retour ce soir. [SPEAKER_03]: Événement fun, Gérard de Surel. [SPEAKER_03]: Bonsoir mon pote GG ! [SPEAKER_03]: C'est quoi ta musique de nage là ? [SPEAKER_03]: Comment ça va ? [SPEAKER_03]: C'est quoi ta musique de nage ? [SPEAKER_03]: Bah je sais pas. [SPEAKER_03]: T'as pas trouvé mieux ? [SPEAKER_03]: Bah on n'arrive pas, on n'a plus de bruitage ici. [SPEAKER_02]: Bon attends, mais c'est quoi ta musique là ? [SPEAKER_02]: On dirait un truc de gamin ? [SPEAKER_03]: Ça fait plaisir de te retrouver, GG. [SPEAKER_03]: Comment vas-tu ? [SPEAKER_02]: Bon, ça va. [SPEAKER_03]: Dans un instant, Gérard va avoir un énorme coup de gueule à donner. [SPEAKER_03]: Ah oui, là, je pense. [SPEAKER_03]: Là, il va pétable. [SPEAKER_03]: Là, il va pétable. [SPEAKER_03]: On aura d'ailleurs pour ça, on a réussi à le joindre dans sa cabine téléphonique, cul de macaque. [SPEAKER_03]: On doit le rappeler, oui. [SPEAKER_03]: On doit le rappeler dans sa cabine, parce que monsieur change de numéro systématiquement. [SPEAKER_03]: Mais je crois qu'il sait pourquoi on va l'appeler, que lui-même s'est peut-être fait manipuler par fesse de babouin. [SPEAKER_02]: Ah, c'est bien, il va savoir de quel pied se sauce celui-là. [SPEAKER_03]: D'accord, de quel pied se sauce, c'est dans un instant. [SPEAKER_03]: Ça va mon Gégé ? [SPEAKER_03]: Ça va. [SPEAKER_03]: Bon, on a des news à vous donner, mais on donnera tout ça après. [SPEAKER_03]: On a des petits cadeaux à vous offrir et des dates à vous donner. [SPEAKER_03]: Pour le moment, Gérard, tu voulais absolument intervenir dans cette émission ce soir. [SPEAKER_03]: Il m'a appelé à 8h30, je peux vous assurer que ça faisait au moins un mois et demi, deux mois qu'on n'avait plus de nouvelles. [SPEAKER_03]: Et ? [SPEAKER_02]: Non, moins 20. [SPEAKER_02]: Il était 9h moins 20 quand je t'ai appelé. [SPEAKER_02]: 9h moins 20 ? [SPEAKER_02]: De toute manière, il y a un message répondeur. [SPEAKER_02]: Si les deux pingouins là, ils ont... [SPEAKER_03]: Tu voulais intervenir pour quoi Gérard ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_02]: Bon alors déjà, pour dire une chose, ce qui a été dit à l'antenne, c'est faux. [SPEAKER_03]: Cue de macaque, hein ? [SPEAKER_02]: Ouais, l'espèce de cue de macaque d'enfoiré de mes deux, là. [SPEAKER_03]: Ouais, qu'on va voir dans un instant, parce qu'on a réussi à joindre dans sa cabine, on l'aura dans un instant. [SPEAKER_03]: Pour l'instant, parle, Gérard. [SPEAKER_02]: Concernant quoi ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui est faux ? [SPEAKER_02]: Tout ce qui a été dit à l'antenne, comme quoi j'avais quitté Sandy. [SPEAKER_02]: C'est faux. [SPEAKER_02]: Que j'étais parti à l'étranger, c'est faux. [SPEAKER_02]: Alors... T'étais parti où à l'étranger, d'après le mec ? [SPEAKER_02]: En dernière date, c'était aux Philippines. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Après, c'était New York. [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Il y a eu... [SPEAKER_02]: La Polynésie ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que c'est que ce bip, là ? [SPEAKER_02]: Je sais pas, la Polynésie ? [SPEAKER_02]: Ouais, il y a eu la Polynésie, tout ça. [SPEAKER_02]: Donc, c'est pour démentir et c'est tout. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Cule Macaque est avec nous. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Bonsoir, c'est Cule. [SPEAKER_03]: Oh, Cule Macaque, là, que... que... que... tu bouges ton cul, là ? [SPEAKER_03]: Ah, mais il est là, il t'écoute, c'est toi qui l'entends pas, Gérard, il t'a parlé, hein ? [SPEAKER_03]: Bonsoir, Gégé. [SPEAKER_03]: Et alors, ça te fait plaisir, là, de ce que t'annonces ? [SPEAKER_02]: Ça y est, t'es rentré, il paraît. [SPEAKER_02]: T'es rentré, et ta mère, elle est rentrée où, elle ? [SPEAKER_01]: Attends, ne m'agresse pas comme ça. [SPEAKER_01]: Moi, j'ai fait cracher tes discours. [SPEAKER_02]: Je ne t'agresse pas. [SPEAKER_02]: Déjà, c'est toi qui commence à gonfler tout le monde sur l'antenne en disant comme quoi tu as des news sur moi en quoi je ne t'ai jamais écrit. [SPEAKER_02]: Je ne connais pas ton adresse, d'accord ? [SPEAKER_02]: Ah ben, ouais, enfin, moi... Ah ben, ouais, tu vas me dire... Ah ben, moi, je vais te dire une chose, mon pote. [SPEAKER_02]: Hein ? [SPEAKER_02]: T'as intérêt de démentir tout ce que tu as à te dire, parce qu'avec Christine, il n'y a que dalle. [SPEAKER_02]: Avec ton livre, je suis encore avec elle. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_02]: Non, non, non, il n'y a pas de GG. [SPEAKER_02]: Moi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_02]: Pour l'instant, t'es un connard, t'es un imposteur. [SPEAKER_02]: T'es un bâtard. [SPEAKER_02]: T'es un bâtard parce que t'es en train de dire des conneries. [SPEAKER_02]: T'es en train de vouloir briser un couple. [SPEAKER_02]: Il y a peut-être un petit procon, quand même. [SPEAKER_02]: Non, il n'y a pas de petit procon. [SPEAKER_03]: Il y a peut-être un petit procon, quand même. [SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_02]: Tu fais une chose, tu envoies tout ça, 22 rue Bayard, et on va contrôler si c'est vrai. [SPEAKER_03]: Et tu mets ça à l'attention de Fabrice, et il nous les enverra. [SPEAKER_03]: D'accord, ben ça marche, parce que moi j'ai vu des lettres, attends, il y avait une écriture qui ressemblait à la tienne. [SPEAKER_02]: Il est sûr avec ma signature ? [SPEAKER_02]: Oui, il y avait une croix en bas. [SPEAKER_02]: Ouais, une croix en bas. [SPEAKER_02]: Je crois que je mets des croix pour signer, espèce de connard. [SPEAKER_02]: Il y avait aussi, attends, il y avait quand même une espèce de léger parfum qui parfume les lettres, moi je suis sûr que c'était toi. [SPEAKER_02]: Ouais, ouais, ouais, c'est pas toi avec ton sperme qui a mis du parfum dedans ? [SPEAKER_02]: Ouais, ça y est. [SPEAKER_01]: C'est possible, ouais. [SPEAKER_02]: Gérard, tu n'as pas demandé à ta mère qu'elle te donne du parfum non plus ? [SPEAKER_01]: Bon, Gérard est venu, il est de retour et ça se sent. [SPEAKER_01]: Non mais attends, j'ai rien à dire. [SPEAKER_02]: Non mais il n'y a pas d'attente, il n'y a pas d'attente, je vais te dire une chose, je vais te répondre en direct. [SPEAKER_02]: Fais gaffe, tu as son lit derrière qui va régler ça. [SPEAKER_02]: Alors justement, je voulais dire deux choses. [SPEAKER_02]: Fais-moi confiance que ça va mal se terminer avec toi. [SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, Gérard, deux choses. [SPEAKER_03]: Il est possible que le cul de maquette s'est fait manipuler par Fès de Babon ? [SPEAKER_02]: Il va se faire manipuler par cul, fesse de bas moins ou par qui il veut, mais il n'a pas à dire ce qu'il a été dit. [SPEAKER_01]: Il s'est peut-être fait avoir, c'est faux. [SPEAKER_01]: Dans l'absolu, je n'ai rien dit de mal, j'ai raconté les renforts de Jésus, je veux dire, il n'y avait rien de mal. [SPEAKER_02]: Tu fermes ta gueule de cul de macaque, d'accord ? [SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose, il y a des choses qu'il faut dire à l'antenne, mais il y a la vie privée des gens qu'il faut respecter, d'accord ? [SPEAKER_02]: Avec Sandi, je suis toujours avec elle. [SPEAKER_02]: Ça fait plus de 3 ans qu'on est ensemble, et je suis encore avec elle. [SPEAKER_03]: Avec Christine, non, non, attends Max, tu me laisses faire, mais il y en a une... T'es jamais parti, t'es jamais quitté, t'es jamais quitté Sandi pour aller avec Christine, jamais ! [SPEAKER_02]: Gérard, on va essayer, tu vas me répondre par oui ou par non. [SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que tu peux me jurer que tu n'es jamais allé au Tibet ? [SPEAKER_01]: Non, c'est faux ! [SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que t'es prêt à dire que t'as jamais été webmaster sur un site de cul en Russie ? [SPEAKER_01]: Non, c'est faux ! [SPEAKER_01]: Est-ce que Christine... [SPEAKER_02]: Tu fermes ta gueule, tu laisses parler Max. [SPEAKER_02]: Non, non, non, attends, moi je vais le faire avec une macaque. [SPEAKER_02]: Tu fermes ta gueule, tu m'acaques. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: OK. [SPEAKER_03]: OK. [SPEAKER_03]: Comment on appelle ça déjà ? [SPEAKER_03]: C'est les... [SPEAKER_03]: Quand tu montes des... Sur Internet, c'est des sociétés, ça s'appelle des... Start-up. [SPEAKER_03]: Des start-up. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu as monté une start-up au Mexique ? [SPEAKER_03]: Non, c'est faux. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Donc tu n'es jamais allé au Tibet ? [SPEAKER_02]: Il n'y a pas quand même de décours de cadeau sur l'arrière-plan au Canada. [SPEAKER_02]: C'est l'homme qui ferme sa gueule. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu as déjà monté une start-up au Mexique ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu as déjà vécu avec des yetis au Tibet ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Excuse-moi, attends, parce que j'ai le micro qui est coupé. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu es déjà parti au Canada donner à manger aux baleines ? [SPEAKER_02]: Mais non, mais c'est faux. [SPEAKER_02]: Mais attends, au Canada, il n'y a pas de baleines, il y a que des kangourous. [SPEAKER_03]: On est en train de démentir, justement. [SPEAKER_03]: On est en train de tout démentir. [SPEAKER_02]: Au Canada, ce n'est pas des baleines, c'est des kangourous. [SPEAKER_03]: Gérard, pour démentir, est-ce que tu es parti surfer les plus grandes vagues du monde ? [SPEAKER_03]: Sur la Californie. [SPEAKER_02]: Mais n'importe quoi. [SPEAKER_02]: N'importe quoi. [SPEAKER_02]: C'est vraiment des conneries, là. [SPEAKER_03]: Je dis ce que Kudmakak a dit, donc tu démends tout ça. [SPEAKER_03]: Tu n'as jamais eu... [SPEAKER_03]: Mais non, mais Sandy... [SPEAKER_02]: Alors justement... [SPEAKER_02]: Elle peut te dire qu'elle est toujours restée avec moi. [SPEAKER_02]: C'est des conneries. [SPEAKER_02]: Mais vous êtes encore tombés dans ma pièce. [SPEAKER_02]: Mais grave de si grave. [SPEAKER_02]: Arrêtez de vous faire prendre... Allô ? [SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_00]: Non, non, non, mais attends ! [SPEAKER_00]: Non, Gérard, s'il te plaît ! [SPEAKER_00]: Non, non, Gérard ! [SPEAKER_01]: Gérard ! [SPEAKER_01]: Tu es une macaque. [SPEAKER_02]: Tu es une macaque. [SPEAKER_02]: Pour l'instant, tu ne vas pas nous casser les couilles avec les lettres. [SPEAKER_02]: Pour l'instant, tu es en train d'essayer d'embobiner, mais tu ne vas pas l'embobiner. [SPEAKER_02]: Pour l'instant, les lettres que tu as, c'est des poncelettes. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_02]: Non mais on est d'accord. [SPEAKER_03]: Non mais attends, Gérard, calme-toi. [SPEAKER_03]: Si tu veux que Sandy parle, il faut que Sandy puisse parler sans que tu sois obligé de répondre à la place de Sandy. [SPEAKER_03]: Sandy pose une question, qu'une macaque se pose des questions, et Sandy va y répondre. [SPEAKER_03]: Alors qu'une macaque, quelle est la question que tu voudrais poser à Sandy ? [SPEAKER_01]: Alors moi, c'est vrai que sur les écritures, on peut peut-être dire qu'il y a eu problème. [SPEAKER_01]: Probablement, oui. [SPEAKER_01]: C'est vrai que je n'ai jamais eu Gérard au téléphone pendant tous ces périples. [SPEAKER_01]: D'accord, donc ça te confirme. [SPEAKER_01]: J'ai quand même eu une fois Christine. [SPEAKER_01]: Qui m'a confirmé toute l'histoire, qui m'a dit qu'elle avait des soucis, qu'elle se fait payer les voyages. [SPEAKER_02]: Comment que ça se fait que Christine a ton numéro de portable ? [SPEAKER_02]: Laisse-le répondre Gérard ! [SPEAKER_02]: Laisse-le répondre Gérard ! [SPEAKER_02]: Laisse-le répondre qu'une macaque ! [SPEAKER_02]: Laisse-moi finir ! [SPEAKER_02]: Laisse-moi finir ! [SPEAKER_02]: Donc une, comment que ça se fait que Christine avait ton numéro ? [SPEAKER_01]: Bah il va répondre ! [SPEAKER_01]: Bah écoute, moi ça fait quand même de nombreuses années que je traîne un petit peu dans le milieu. [SPEAKER_01]: Bon, je ne peux pas dévoiler tous mes business, mais c'est vrai que Christine et moi, on est en rapport depuis quelques années maintenant. [SPEAKER_01]: Tu travailles dans l'obésité. [SPEAKER_02]: Non, mais attends, tu ne te ferais pas passer par... [SPEAKER_02]: Tu n'essaierais pas d'embobiner tout le monde ? [SPEAKER_02]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: Tu n'es pas en train de nous faire une petite bobine de laine, là ? [SPEAKER_03]: C'est pas en train de... [SPEAKER_03]: C'est pas en train de nous haleiner, là ? [SPEAKER_03]: C'est pas en train de jouer les gros machos pour essayer de... [SPEAKER_02]: Tu joues pas ton macho un peu comme une macaque, là, quelque part ? [SPEAKER_02]: Alors, attends, le problème qui est... [SPEAKER_02]: Tu pourrais pas passer pour Alain, le copain Christine, par hasard ? [SPEAKER_02]: Ah, ah, ah, ah, ah ! [SPEAKER_02]: Ah, ah, ah, ah, ah ! [SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose, Christine, elle est avec un mec qui s'appelle Alain, donc apparemment, de toute manière, tu es serré. [SPEAKER_02]: Ils ne sont plus ensemble. [SPEAKER_01]: Christine, elle est solo, elle est célibataire en ce moment. [SPEAKER_02]: Comment tu le fais, tiens ? [SPEAKER_02]: Comment ça se fait que tu le dis que ce soir ? [SPEAKER_02]: Et comment ça se fait que cette semaine, quand t'as été dire que je me retrouvais à je sais pas où, là ? [SPEAKER_02]: Moi, attends, moi ce qui m'a été dit... Non, non, mais attends, tu réponds à la question. [SPEAKER_02]: Moi ce qui m'a été dit, c'est qu'en fait, tu venais de rentrer en France... [SPEAKER_02]: J'étais où, soi-disant, cette semaine, avec soi-disant que Sandi, elle serait toujours sur l'enterre, et moi je serais où ? [SPEAKER_01]: Toi, t'avais fait quoi à l'Himalaya, donc le Tibet, l'Inde et l'Afghanistan ? [SPEAKER_01]: T'avais été chez les bubares, là-bas ? [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, mais là, cette semaine... Moi, la rumeur me dit que, en fait, Christine t'aurait plaqué, c'est pour ça que tu viens de rentrer. [SPEAKER_01]: Il était où ? [SPEAKER_02]: Réponds aux questions. [SPEAKER_02]: Il était où, dernièrement ? [SPEAKER_02]: En Afghanistan ? [SPEAKER_02]: Je te dis Tibet. [SPEAKER_01]: Ah non, c'est pas ce que son dieu l'a enregistré. [SPEAKER_01]: Ah bah si, Tibet, si, si, si, si. [SPEAKER_01]: Est-ce que tu étais vraiment en Oumalaya, Gérard ? [SPEAKER_03]: Tout le monde parle en même temps, c'est pénible. [SPEAKER_03]: Gérard, est-ce que tu étais en Oumalaya ? [SPEAKER_02]: Non, c'est faux. [SPEAKER_02]: Non, non, mais laisse parler Sandy. [SPEAKER_02]: Mets-moi en tant que moi pour l'instant. [SPEAKER_03]: Alors, on enlève Gérard pour l'instant. [SPEAKER_03]: Sandy, toute seule. [SPEAKER_03]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_03]: Vas-y, Sandy. [SPEAKER_00]: Ouais, je voulais dire à une macaque que c'est dégueulasse. [SPEAKER_00]: Il fait des lettres et tout ça, soi-disant. [SPEAKER_00]: Mais ça, c'est des conneries. [SPEAKER_00]: Il n'a même pas les preuves. [SPEAKER_00]: Non, c'est sûr. [SPEAKER_00]: Il va dire à tout le monde que c'est ça. [SPEAKER_00]: Mais il n'a qu'à apporter les preuves. [SPEAKER_03]: Non, mais il n'a aucune preuve. [SPEAKER_03]: Lui, il est en train de s'apercevoir qu'une macaque lui-même s'est fait manipuler par fesses de babouin. [SPEAKER_00]: C'est qui qui envoie les lettres exactement ? [SPEAKER_00]: C'est Cune Macaque ? [SPEAKER_03]: C'est Fès de Babouin qui devait envoyer à Cune Macaque en faisant croire que c'était Gérard. [SPEAKER_03]: Et en fin de compte, Fès de Babouin doit imiter l'écriture de Gérard et lui faire croire que c'est Gérard qui lui envoie le courrier. [SPEAKER_00]: Fès de Babouin pourrait essayer de savoir... [SPEAKER_03]: Mais Fès de Babouin, tu sais bien qu'on ne sait pas qui c'est, on n'a pas de numéro. [SPEAKER_00]: Il agit dans l'ombre. [SPEAKER_00]: Il agit dans l'ombre. [SPEAKER_03]: On a reçu un courrier de couille de mammifère qui nous a dit que c'était possible qu'on se fasse induler. [SPEAKER_03]: Et c'est vrai qu'avec le courrier de couille de mammifère, on sait... [SPEAKER_00]: Gérard en mer, on remet Gérard à l'antenne. [SPEAKER_02]: Gérard, c'est à toi. [SPEAKER_02]: Un conseil que je donne maintenant aux auditeurs. [SPEAKER_02]: Écoutez bien. [SPEAKER_02]: Je vous préviens d'une chose. [SPEAKER_02]: Ils continuent à envoyer des saloperies. [SPEAKER_03]: Non, c'est fini, on n'a rien reçu, nous. [SPEAKER_02]: Non, non, mais qui continue ? [SPEAKER_02]: Déjà avec Tune Macaque, il s'est bien amusé sur mon dos. [SPEAKER_02]: Pourquoi j'ai réagi ? [SPEAKER_02]: Parce qu'on commençait à m'avoir marré, on m'en avait marre de savoir que l'autre, il me prenait pour un con en disant « Ouais, il est ceci, cela, il est parti n'importe où. » [SPEAKER_02]: Alors maintenant, Tune Macaque, tu vas faire une chose, tu vas bien écouter ce que je vais te dire, tu vas bien ouvrir tes ailes gourdes. [SPEAKER_02]: Alors maintenant, je vais te dire une chose. [SPEAKER_02]: Même pour les auditeurs ? [SPEAKER_02]: Même pour les auditeurs, que tous ceux qui croient que ce que tu m'as cacaté dire... [SPEAKER_03]: A savoir que t'es parti à l'étranger, c'est... [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: C'est faux, complètement faux. [SPEAKER_02]: Et que je suis encore avec Sandi, non avec Christine. [SPEAKER_03]: Alors maintenant... Et que t'habites toujours en banlieue parisienne et que tu pars pas à l'étranger, que t'as pas acheté une maison à New York. [SPEAKER_02]: J'ai pas les moyens. [SPEAKER_02]: Alors qu'une macaque, un conseil que je te donne, maintenant tu vas fermer ta gueule, je veux plus t'entendre ouvrir ta gueule à l'antenne. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_02]: J'en roule t'entends. [SPEAKER_02]: Que je t'entends dire une connerie sur moi, [SPEAKER_02]: Fais-moi confiance qu'avec ton numéro de cabine, on va arriver à te choper. [SPEAKER_02]: Et fais-moi confiance que... Que t'es mal, mal, mal, mal, mal. [SPEAKER_02]: Je risque de passer à travers la cabine. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Dis-donc, Gérard, les auditeurs, à un moment donné, ont pensé que t'avais pu, en tous les cas, partir sur New York, parce qu'ils disaient, comme il a eu l'occasion de partir à l'époque avec Sandy, d'ailleurs, donc du coup, ils se sont dit, là-bas, il a dû se faire des contacts. [SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_02]: Non, non, mais de toute manière, t'inquiète pas. [SPEAKER_02]: D'accord, donc t'es pas dans l'immobilier là-bas. [SPEAKER_02]: De tous les moments qui ont été enregistrés par qu'une maquette t'a dit, nous on les a. [SPEAKER_02]: Et fais-moi confiance que si personne veut avoir de problème... [SPEAKER_02]: Un conseil que je donne, c'est que l'autre, qui reste bien planqué dans son petit coin, dans sa merde de cabine téléphonique, ou chez lui, ou n'importe où, avec le cul de... avec l'espèce de babouin, il a qu'à aller lui faire des pipes comme il veut. [SPEAKER_02]: Mais qui nous foutent la paix. [SPEAKER_02]: Parce que ma vie privée avec Sandy ne regarde aucun auditeur. [SPEAKER_02]: C'est ma vie. [SPEAKER_02]: Avec Sandy, on s'en sent très bien. [SPEAKER_02]: Donc, ce qui a été dit pendant plus de deux mois, c'est du baratin complet. [SPEAKER_02]: C'est ça, malheureusement, que personne n'a pu le démentir. [SPEAKER_02]: Personne n'a pu se démentir parce que toi tu croyais que c'était vrai, et en fin de compte t'es tombé dans le piège, comme d'habitude. [SPEAKER_03]: Comme d'habitude je me suis fait manipuler par des auditeurs qui... Ah ouais, qui t'ont dit des conneries sur moi alors que c'était faux. [SPEAKER_03]: Mais comme j'avais pas de nouvelles de toi pour démentir, t'as mis deux mois avant de démentir, moi j'ai cru que c'était vrai. [SPEAKER_03]: Pourquoi t'as mis... alors pourquoi, pourquoi ? [SPEAKER_03]: Pourquoi, Gérard, je te pose une question, est-ce que tu veux bien répondre ? [SPEAKER_03]: Pourquoi t'as mis autant de temps avant de réagir ? [SPEAKER_02]: Parce que je voulais savoir... Jusqu'où ça allait ? [SPEAKER_02]: Je voulais encore attendre une semaine. [SPEAKER_02]: Parce que tout le monde sait très bien que mon anniversaire c'est le 17 juin. [SPEAKER_02]: C'est vrai. [SPEAKER_02]: Donc je voulais attendre cette date-là pour savoir ce qu'il allait dire la semaine prochaine. [SPEAKER_02]: Mais malheureusement, on n'a pas pu tenir avec Sandier, parce que Sandier m'a dit « Max, en ce moment, on sait très bien qu'il n'a pas trop le moral. » [SPEAKER_03]: C'est vrai. [SPEAKER_02]: Et j'ai vu que ce soir, t'avais retrouvé la patate d'enfer. [SPEAKER_03]: C'est vrai, merci. [SPEAKER_03]: Mais c'est pas moi... [SPEAKER_03]: Mais pourquoi j'ai retrouvé la pêche d'enfer ? [SPEAKER_03]: Parce que j'ai appris une bonne nouvelle, et c'est de savoir que t'allais de nouveau au retour avec nous. [SPEAKER_03]: Et pour ça, je voudrais t'applaudir encore une fois. [SPEAKER_02]: Non, non, non, je voudrais le faire seul. [SPEAKER_02]: Non, mais ce qu'il faut bien se dire, c'est que quand t'as des branleurs comme ça, qui te disent, ouais, soit disant que j'ai reçu du courrier ou des e-mails... [SPEAKER_02]: Tu demandes aux mecs qui te les envoient et c'est tout. [SPEAKER_02]: Mais ce que tu n'as pas pensé à faire, c'est que depuis que tu n'as pas eu de mes nouvelles, c'est là qu'il faut aller demander, envoie-nous l'épreuve. [SPEAKER_02]: Je n'y ai pas pensé. [SPEAKER_02]: Parce qu'en fin de compte, lui, ce qu'il a fait, il a pu très bien t'en monter n'importe quoi comme il l'a fait. [SPEAKER_02]: Et toi, t'es tombé dedans. [SPEAKER_03]: Il est possible que ce soit fait manipuler aussi. [SPEAKER_02]: Il s'est fait manipuler par Fès de Babouin. [SPEAKER_02]: S'il connaît Fès de Babouin, dans ce cas-là, c'est son problème. [SPEAKER_03]: Il ne le connaît pas, c'est Fès de Babouin qui doit lui mettre dans son courrier du courrier venant. [SPEAKER_02]: Comment ils peuvent imiter une signature ? [SPEAKER_03]: Déjà... Non mais attends, qu'une macaque, il ne connaît pas ton écriture, donc lui, il voit Gérard de Suanne, sans savoir ton écriture, il peut croire que c'est vraiment toi, parce qu'il ne peut pas comparer. [SPEAKER_02]: Alors, demande à qu'une macaque, t'es là ? [SPEAKER_01]: Qu'une macaque, t'es là ? [SPEAKER_01]: Je suis toujours là, je suis toujours là. [SPEAKER_02]: Alors, les numéros de téléphone qu'on compte donner, c'est quoi ? [SPEAKER_03]: Je ne peux pas les donner à l'antenne quand même. [SPEAKER_03]: C'est des numéros mexicains, c'est des numéros mexicains et tibétains, c'est trop long. [SPEAKER_02]: C'est encore des numéros bidons. [SPEAKER_03]: Donne le numéro d'hôtel du Tibet. [SPEAKER_03]: C'est très très long, notez, mais c'est très très long. [SPEAKER_01]: Je le donne en français, je ne vais pas le donner en tibétain. [SPEAKER_03]: Alors déjà, l'indicatif... Attends, attends, attends, Gérard, attends ! [SPEAKER_03]: Il est en train de donner un numéro de téléphone d'hôtel du Tibet, enfin du refuge. [SPEAKER_01]: C'est 12-64 pour l'indicatif. [SPEAKER_01]: Ensuite, il y a le code de la région, c'est 707-319. [SPEAKER_01]: Ensuite, il y a le code de la ville. [SPEAKER_01]: Là, vous tapez 12 à nouveau, 12. [SPEAKER_01]: Et ensuite, il y a l'indicatif de la maison, et là, c'était 37-22. [SPEAKER_03]: Et ça s'appelle le Yétijit. [SPEAKER_01]: Le Yétijit. [SPEAKER_02]: C'est le Yétijit. [SPEAKER_02]: Non, tu m'y laisses ! [SPEAKER_02]: Ouais bah... [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: Il ne fallait pas lui raccrocher au nez. [SPEAKER_03]: Gérard, on ne va pas perdre du temps sur l'antenne qui nous est chère à laisser la parole à des gens comme ça qui nous manipulent. [SPEAKER_02]: Gérard, moi j'aimerais avancer. [SPEAKER_02]: J'ai une bonne nouvelle pour les auditeurs. [SPEAKER_03]: Il va le faire. [SPEAKER_03]: Mais Gérard, j'ai une bonne nouvelle pour les auditeurs. [SPEAKER_03]: Gérard, acceptez ce que je dis. [SPEAKER_03]: D'abord, n'oubliez pas que c'est l'anniversaire de Gérard le 17 juin. [SPEAKER_03]: C'est un dimanche. [SPEAKER_03]: C'est un dimanche, mais on le fêtera en avance et en exclusivité. [SPEAKER_03]: Vous aurez l'occasion de souhaiter un bon anniversaire à Gérard en lui apportant des cadeaux et des choses qu'il apprécie. [SPEAKER_02]: Sauf des saloperies. [SPEAKER_03]: Le jeudi 14 juin, il sera là avec Sandy d'Ibibi. [SPEAKER_02]: Elle est en train de voir le biberon. [SPEAKER_03]: Voilà, comme Lohana du Loft. [SPEAKER_03]: On a notre petite Lohana de Nanterre. [SPEAKER_03]: Loana de Nanterre, dit Bibi, dit Sandy, la copine de Gérard, dit Gégé de Suren, dit maintenant de la banlieue parisienne, sera là pour fêter son anniversaire et la cerise sur le gâteau. [SPEAKER_03]: Avant de quitter, peut-être définitivement, cette radio, cette saison, cette année, petite cerise sur le gâteau, Gérard, on peut déjà l'annoncer. [SPEAKER_03]: Jeudi 14 juin, on fête ton anniversaire avec Sandy. [SPEAKER_03]: Et à minuit, 2h, débat sur... [SPEAKER_03]: Gérard, dis-le. [SPEAKER_02]: Ah bah non, c'est toi qui l'annonces. [SPEAKER_02]: Allez, dis-le avec toi, dis-le toi. [SPEAKER_02]: Non, c'est toi qui l'annonces, t'en parles constamment toutes les nuits, alors c'est toi qui l'annonces. [SPEAKER_03]: Dis-le toi Gérard, ça me ferait vraiment plaisir, ça me toucherait. [SPEAKER_03]: Débat sur ? [SPEAKER_03]: Bah sur le loft. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Débat, et attention, il n'y aura pas d'habituel, on en a mis les choses, les points sur les barres sur la tête. [SPEAKER_03]: Par contre Gérard, si tu me le permets. [SPEAKER_03]: Bien sûr, sous ton autorisation. [SPEAKER_03]: Peut-être que tu sais qu'Aziz est venu plusieurs fois dans les studios. [SPEAKER_03]: Stevie est venu deux fois dans les studios. [SPEAKER_03]: Kenza également. [SPEAKER_03]: Julie. [SPEAKER_03]: On aura bien sûr des fans de Love Story, mais j'espère avoir, en tout cas, lors des débats, Aziz, Stevie, Julie et Kenza. [SPEAKER_03]: Ah ben, c'est toi qui décides, c'est pas moi. [SPEAKER_03]: Je les appellerai. [SPEAKER_02]: T'as entendu, Stevie, t'es un fan de Gérard et de Françoise ? [SPEAKER_02]: Ben, si oui, ouais, c'est ce que j'ai entendu. [SPEAKER_03]: Aziz, maintenant aussi, s'en rappelait, il me disait, ouais, il y avait un mec, un fou, génial, qui passait dans les débats, donc lui aussi, il me dit, si avant la fin de l'année, Gérard revient, j'aimerais bien participer à un de ses débats, alors si en plus tu fais un débat sur le loft, à mon avis, ils auront des choses à dire. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu acceptes qu'on les ait au téléphone ? [SPEAKER_03]: Ben, sans problème, ouais. [SPEAKER_03]: Ben, ça me fait plaisir, Gérard, en tout cas, c'est avec beaucoup de plaisir. [SPEAKER_03]: Que nous... [SPEAKER_03]: Nous te recevrons tapis rouge pour fêter ton anniversaire en exclusivité 3-4 jours avant ton anniversaire, qui on le rappelle est le 17, mais toi tu seras là le 14 juin. [SPEAKER_03]: On fêtera ici un mois avant le 14 juillet, avant l'armistice. [SPEAKER_03]: Aïe. [SPEAKER_03]: Ton anniversaire... [SPEAKER_03]: L'armistice du pastiste, c'est ça. [SPEAKER_03]: Et bien sûr... [SPEAKER_02]: C'est pour Max que je disais ça. [SPEAKER_03]: Attends, ils sont contents de t'avoir. [SPEAKER_03]: Attends, tu penses le plaisir que ça donne. [SPEAKER_03]: Et donc... [SPEAKER_03]: Nous fêterons donc ça avec un débat, minuit, deux heures, débat sur Love Stories. [SPEAKER_03]: Ça le fait Gérard ou pas ? [SPEAKER_02]: De toute manière, c'est ce qu'on avait dit tout à l'heure en rentaine. [SPEAKER_03]: Tout le monde n'était malheureusement pas à l'écoute de ce qui se disait en rentaine. [SPEAKER_02]: Ça c'est le problème et c'est tout. [SPEAKER_02]: Maintenant, s'il y a des auditeurs qui veulent nous parler à Sandy, à... [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_02]: Jusqu'à minuit, si tu veux, on peut faire, avec ton accord, on peut faire un jeu de la vérité pour démentir ce qu'une maquette a été dire. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Gérard, on te met en attente. [SPEAKER_03]: On termine avec Marina. [SPEAKER_03]: On fait écouter en exclusivité ce qui s'est passé dans Loft. [SPEAKER_03]: On revient avec toi pour terminer. [SPEAKER_03]: Sylvain est avec nous, 28 ans de Paris. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Sylvain. [SPEAKER_01]: Bonsoir, bonsoir tout le monde. [SPEAKER_03]: Et nous avons Gérard, toujours avec nous. [SPEAKER_03]: Gérard, excuse-moi parce que j'ai éternué. [SPEAKER_02]: Ça ne m'étonne pas, on dirait que ça fait vachement plaisir. [SPEAKER_02]: T'es à la crève ? [SPEAKER_02]: Ouais, j'ai le rhume des foins. [SPEAKER_02]: Ah, t'as fait la moquette cette nuit alors. [SPEAKER_03]: Vous rigolez peut-être. [SPEAKER_03]: Alors Sylvain, on a trois minutes après on fera la pause, donc on va commencer le début de ta question. [SPEAKER_01]: Bonsoir, bonsoir Gégé. [SPEAKER_01]: Il y a Sandy derrière. [SPEAKER_01]: Bonsoir Sandy aussi. [SPEAKER_01]: Alors, là, dis bonsoir. [SPEAKER_01]: Vas-y, Sylvain, pose ta question. [SPEAKER_01]: Oui, je tenais d'abord à vous dire que je suis extrêmement content de vous revoir à l'antenne. [SPEAKER_01]: Franchement, c'est super. [SPEAKER_02]: Tu nous vois à l'antenne ? [SPEAKER_01]: Oui, je t'entends. [SPEAKER_03]: Non, mais sois cool, Gérard, pour qu'ils puissent poser des questions. [SPEAKER_03]: C'est des gens qui sont très contents de te revoir, quand même. [SPEAKER_01]: Oui, c'est l'émotion. [SPEAKER_01]: Moi, je voudrais, Gégé, que tu nous racontes un petit peu qu'est-ce que tu as fait pendant tout ce temps-là, qu'est-ce que tu es devenu, est-ce que tu es toujours, je ne sais pas, dans le yaourt, tout ça, qu'on puisse un petit peu savoir ce qui t'est arrivé depuis deux mois, quand même ? [SPEAKER_02]: Ben, disons, disons, la première question, est-ce que je suis toujours dans les yaourts ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Ah, t'as changé de voie de garage, de carrière ? [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Alors, qu'est-ce que tu fais maintenant ? [SPEAKER_02]: Ben, agent de sécurité, mais bon, en remplacement, c'est tout. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Et donc, pourquoi ce silence pendant... Ben, pourquoi ce silence ? [SPEAKER_02]: Bon, ben, parce qu'il y a eu... [SPEAKER_02]: Il y a eu quand même des petits propos qui ont été mal connus. [SPEAKER_02]: Disons, ce silence qui a duré quand même assez longtemps, donc on n'a jamais su qui c'est qui avait voulu toucher à la voiture. [SPEAKER_02]: Et voilà pourquoi le silence. [SPEAKER_02]: C'est pour ça que j'ai dit, tant qu'on touchera à la voiture, pour moi c'est mon véhicule pour mon travail et puis tout. [SPEAKER_03]: Tu préfères qu'on touche pas à ta bagnole plutôt qu'on touche à ta meuf ? [SPEAKER_02]: De toute manière, qu'on touche à ma meuf, qu'on touche à ma bagnole, de toute manière, on touche à ma propriété. [SPEAKER_02]: Et ça, il est hors de question qu'on touche à ces deux-là. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_02]: C'est le premier qui touche, soit à ma bagnole, ou au bébé rose, là. [SPEAKER_02]: De toute manière, moi, je ne vais pas y faire de cadeau. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Tu lui mets un kick ? [SPEAKER_02]: Ah, mais on dit, c'est un coup. [SPEAKER_02]: Un kick, c'est un truc de kung-fu, là, tu sais, un truc de... Ah non, non, mais de toute manière, j'ai fait carrément... [SPEAKER_02]: J'ai coupé carrément les couilles, alors. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: J'ai un état précis. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_03]: Gérard de Surenne de retour sur l'antenne de Fun Radio et pour ça on a Sylvain Paris qui veut fêter son retour en grande pompe avec quelques questions puisque Gérard a accepté le jeu de la vérité. [SPEAKER_01]: Toujours là, bah écoute, rebonsoir Gégé, rebonsoir tout le monde. [SPEAKER_01]: Gégé, j'aurais voulu que tu expliques un petit peu au public, aux auditeurs et à tous les fans qu'on est quand même, pourquoi tu étais parti ? [SPEAKER_01]: Est-ce que c'est juste histoire de voiture dont tu parlais tout à l'heure ou est-ce qu'il y a quelque chose de plus profond qui a motivé ton départ en fait ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_01]: Raconte-nous. [SPEAKER_02]: Non, non, attends, l'histoire de voiture, oh là, putain, j'entends en plus, j'entends mal. [SPEAKER_02]: Bon, dans ce cas, tu poses la question à Sandy ? [SPEAKER_02]: On pose la question à Sandi, elle va te répondre. [SPEAKER_02]: Il voulait savoir s'il mise à part le problème de... Non, non, non, mais attends, Max, pose plus la question à Sandi. [SPEAKER_02]: Non, mais on perd du temps, on perd du temps, on perd du temps. [SPEAKER_03]: On perd du temps, Gérard, tu peux répondre. [SPEAKER_02]: Non, parce que moi, là, j'ai des problèmes de portable, c'est grave de chez grave en ce moment. [SPEAKER_02]: Et tu m'entends là ou pas ? [SPEAKER_02]: Il s'entend mal. [SPEAKER_03]: Oui, mais non, on t'entend bien. [SPEAKER_03]: Il voulait juste savoir si en dehors du problème de véhicule que tu as rencontré, est-ce qu'il y avait d'autres motivations à ne pas revenir sur l'antenne pendant ces deux mois ? [SPEAKER_02]: Non, de toute manière, à part le problème de voiture, je ne comprends pas qui c'est qui a été le dire à l'antenne. [SPEAKER_03]: Toi, tout à l'heure, tu as dit qu'il y avait des problèmes de véhicule et que tant qu'on touche à ton véhicule, tout ça... Ça, c'est différent. [SPEAKER_03]: Non, mais c'est à cause de ça que tu n'es plus. [SPEAKER_02]: Il y a eu ça et puis bon, il y a eu quand même un... [SPEAKER_02]: Un petit problème quand même sur les problèmes de... [SPEAKER_02]: Qu'on a été dire de notre vie en fin de compte. [SPEAKER_02]: Si tu veux, le problème, c'est que ce qui s'est produit, c'est qu'on a voulu toucher à la vie privée des gens et donc je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_02]: Donc si Sandy a quelque chose à rajouter là-dessus, on va quand même la laisser partir. [SPEAKER_03]: C'est bon, on va tétoir pour qu'elle parle justement. [SPEAKER_03]: Sandy ? [SPEAKER_00]: Non mais comme GG l'a dit, il ne faut pas jouer avec la vie privée des gens. [SPEAKER_00]: Je crois qu'on est chacun, on a notre vie à continuer et puis il faut laisser les gens faire leur vie avec qui ils veulent et puis ne pas raconter des conneries sur l'antenne. [SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_01]: Moi je ne comprends pas ce qui a été dit sur l'antenne. [SPEAKER_01]: Franchement je ne vois pas à quoi vous faites allusion. [SPEAKER_00]: Mais si, il a été dit comme quoi, il faisait des voyages, il se promenait partout. [SPEAKER_01]: Non mais ça c'était après ça. [SPEAKER_03]: On n'a pas envie d'entendre forcément que Gérard est réussi dans la vie, qu'il a envie de faire du tour du monde. [SPEAKER_01]: Je comprends bien, mais ça c'était après que vous ayez disparu de l'antenne. [SPEAKER_01]: Oui, ça c'est bien après. [SPEAKER_00]: Il y a eu plein de problèmes, tout ce qu'on disait sur nous, il y a eu plein de conneries sur nous, donc on en a eu marre. [SPEAKER_01]: Mais pourquoi du jour au lendemain, comme ça ? [SPEAKER_01]: Pourquoi du jour au lendemain, comme ça, vous avez disparu ? [SPEAKER_03]: Moi, je ne veux pas répondre à leur place, mais je pense qu'ils ont fait le vide. [SPEAKER_03]: Et puis, Dieu merci, grâce à Love Story, ça a permis aux gens de rebondir sur Love Story aujourd'hui. [SPEAKER_03]: Ce qui permet à Gérard et à Sandy de respirer un peu. [SPEAKER_03]: Je pense que si il n'y avait pas eu Love Story, Sandy, tu vas me dire si je me trompe, mais si il n'y avait pas eu Love Story, peut-être qu'aujourd'hui, vous auriez été à la une de Paris Match, de Télé 7 jours et de Voici. [SPEAKER_02]: Par contre, je te coupe la 5 minutes, Max. [SPEAKER_02]: Je te coupe, c'est comment le nom de l'auditeur ? [SPEAKER_02]: C'est Sylvain, Sylvain. [SPEAKER_02]: Ouais, Sylvain, tu m'excuseras. [SPEAKER_02]: Alors, fesse de babouin, un conseil que je te donne, tu nous casses pas les couilles, sinon c'est moi qui vais faire une grossette, fesse de bâtard. [SPEAKER_02]: D'accord, mais là, on revient sur la radio, parce que toi, tu voulais faire un jeu de la vérité. [SPEAKER_03]: Qui était posé à son lit, donc... Oui, mais justement, c'est dommage que tu coupes à chaque fois, c'est dommage. [SPEAKER_02]: Non, non, parce qu'il y a fesse de babouin qui s'amuse à s'amuser à je sais pas quoi. [SPEAKER_03]: C'est la dernière question, Sylvain, parce qu'il est minuit passé. [SPEAKER_02]: C'est pas grave, Léo va attendre un petit peu. [SPEAKER_03]: Allez, on y va, c'est parti. [SPEAKER_02]: Pose ta question, Sylvain. [SPEAKER_01]: J'aurais voulu savoir pourquoi vous faites payer aux auditeurs, et surtout à Max, vous n'avez pas donné de nouvelles, le fait qu'il y ait des conneries qui soient faites sur votre dos. [SPEAKER_02]: Je veux dire, vous n'avez pas donné de nouvelles, et c'est le mort, je veux dire, Max... Non, non, non, par exemple, Sylvain, on n'a pas l'intention de faire payer les gens pour dire des conneries sur nous, [SPEAKER_02]: C'est les gens qui s'amusent à les faire. [SPEAKER_03]: Ils demandent pourquoi vous nous avez fait payer votre absence, pourquoi c'est à cause de nous. [SPEAKER_03]: Non, non, non, c'est pas à cause de la radio. [SPEAKER_03]: Non, justement, si c'est pas à cause de la radio, pourquoi à cause de quelqu'un vous avez décidé de ne plus nous donner de nouvelles ? [SPEAKER_03]: Pourquoi vous nous avez fait payer ça ? [SPEAKER_02]: On voulait savoir jusqu'où ça allait. [SPEAKER_02]: Je suis d'accord. [SPEAKER_02]: Et là, je crois que... [SPEAKER_02]: Il était temps que ça cesse. [SPEAKER_02]: Je crois que, comme il y a un proverbe qui dit, le vase, on l'avait mis à une limite, mais là, je crois que le vase a dépassé. [SPEAKER_03]: Voilà, ça c'est le dicton, le vase était limite, et là le vase a dépassé. [SPEAKER_02]: Non mais le vase a dépassé, donc maintenant, il faut bien faire une chose dans la tête, les auditeurs, [SPEAKER_02]: Auditeurs et auditrices, les 70 va confirmer derrière moi, hein, faudra bien vous dire une chose, que si vous recommencez à dire des conneries sur nous, ça va recommencer. [SPEAKER_02]: Mais là, on donnera plus signe de vie du tout. [SPEAKER_02]: Alors, je vous en sors vos gardes, et c'est tout. [SPEAKER_02]: Parce qu'on est bien gentils. [SPEAKER_02]: Mais Gérard, il y a beaucoup de... [SPEAKER_02]: On va pousser mes mères dans les orties. [SPEAKER_02]: À force de pousser mes mères dans les orties, vous savez que... [SPEAKER_03]: Là, il y a eu des messages e-mails qui m'ont été dansés et qui me disent Max, méfie-toi, Gérard redonne de ses nouvelles coms par hasard quelques jours avant son anniversaire. [SPEAKER_02]: Les auditeurs sur le net, moi j'en ai rien à foutre, c'est pas parce que c'est mon anniversaire que je redonne le signe de vie. [SPEAKER_02]: Lors de l'anniversaire à Sandy, personne n'y a fêté, je te l'avais dit, en fin de compte ça n'a pas été fait. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est seulement ce soir que je viens d'apprendre que je m'étais fait manipuler. [SPEAKER_03]: Tu penses bien que je n'allais pas annoncer à Sandy un anniversaire en pensant, parce que j'étais dans le doute, que tu étais peut-être parti refaire ta vie à l'étranger avec Christine. [SPEAKER_03]: Moi, je pensais que Sandy, la pauvre, était toute seule. [SPEAKER_02]: Je lui dis, si je commence à lui passer un bonjour, ça va. [SPEAKER_02]: Écoute-moi, Max. [SPEAKER_02]: Déjà au mois de février, il faut bien me dire une chose, qu'au mois de février, on n'avait pas eu cette embrouille. [SPEAKER_02]: L'embrouille est venue après l'anniversaire à Sandie. [SPEAKER_02]: Donc elle est venue au mois de mars. [SPEAKER_03]: On rattrapera tout ça puisque jeudi prochain le 14, on fêtera l'anniversaire de Gérard et on en profitera pour rattraper l'anniversaire de Sandie. [SPEAKER_03]: On fera tout en famille, d'accord ? [SPEAKER_02]: Si tu veux, même... Non, pas particulièrement, mais on va le faire quand même. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est toi qui décide, c'est pas moi. [SPEAKER_03]: On va le faire. [SPEAKER_02]: Et on rappelle qu'entre minuit et deux... [SPEAKER_02]: Si tu veux, s'il y avait d'autres personnes qui veulent poser des questions, on est prêts demain à remettre ça et à répondre. [SPEAKER_03]: Et j'en profite pour dire, puisque là tu me laisses la possibilité de parler, que jeudi prochain, il y aura le débat de Gérard, le 14, sur le loft. [SPEAKER_03]: Voilà, Sylvain, déjà on est obligé d'arrêter là. [SPEAKER_03]: Sandy, en tous les cas, merci mille fois d'être de retour avec nous. [SPEAKER_03]: Bon courage avec ton petit gamin et tout ça, on est de tout cœur avec toi. [SPEAKER_03]: Bon anniversaire. [SPEAKER_00]: Merci aussi. [SPEAKER_00]: À part l'instinction de voix, mais bon, je suis un petit peu malade. [SPEAKER_00]: C'est vrai. [SPEAKER_03]: Une petite extinction de voix, ça peut arriver. [SPEAKER_00]: Oui, ça peut arriver. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Gérard, merci mille fois. [SPEAKER_02]: Moi, ce que je veux dire, Max, moi, ce que je te propose, demain, au lieu de le faire par téléphone, [SPEAKER_03]: Demain il n'y a rien, je fais Love Story, c'est la sortie de Love Story, donc je me consacre qu'à ça, je ne fais que ça demain. [SPEAKER_03]: Et vendredi je reçois celui qui sort, et lundi il y a une surprise, il y a les Daft Punk qui viennent annoncer une surprise. [SPEAKER_03]: On va gérer ça hors antenne, d'accord ? [SPEAKER_03]: Et n'oubliez pas le jeudi 14, notez-le, l'anniversaire de Gérard et de Sandy, on le fêtera ici dans les studios. [SPEAKER_03]: Et jeudi minuit 2h, un débat sur Love Story.