Sandy Parle De Henry Et Gérard
1 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar.
[SPEAKER_02]: Alors, oui, qu'est-ce que je voulais vous dire ? [SPEAKER_02]: Bon, toujours avec Fildar Manu, toujours aussi avec notre ami Bruno, qui est là avec nous jusqu'à la fin de l'émission, jusqu'à minuit, probablement, il y a de fortes chances, il nous dit oui, je pense qu'il n'y a pas de problème, Bruno ? [SPEAKER_00]: Tout à fait exact, oui. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Donc, je vais finir l'émission avec tous mes amis, Max, et puis Fildar, et puis Manu, et puis... [SPEAKER_00]: Et donc... Noémie. [SPEAKER_00]: Et puis Noémie. [SPEAKER_00]: Mais, mais, mais, je veux dire que je demanderai à Max la permission formelle. [SPEAKER_00]: Il faut demander parce qu'autrement si on ne demande pas... [SPEAKER_00]: Dans la vie, eh bien, ça ne va pas tomber du ciel, il faut le demander. [SPEAKER_02]: C'est bien, ben voilà. [SPEAKER_00]: Eh bien, je voulais demander à Max si je pourrais revenir l'année prochaine seulement, pas tout de suite, pas tout le temps, l'année prochaine. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire, disons, dans un an, quoi, enfin, dans un an, enfin, mettons, pour le printemps prochain de l'autre printemps après ? [SPEAKER_00]: Si c'est possible. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: S'ils veulent bien, parce que... [SPEAKER_00]: Mais oui, oui, oui. [SPEAKER_02]: Il n'y a aucun problème. [SPEAKER_02]: Tu es ici, chez toi, c'est ta famille. [SPEAKER_00]: En tous les cas, merci Max. [SPEAKER_00]: Mais il n'y a pas de problème. [SPEAKER_00]: Max et... Et Fildar et Manu. [SPEAKER_00]: Et puis Noemi. [SPEAKER_00]: Franchement, je les remercie tous. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème. [SPEAKER_02]: Bruno, tu connais Gérard ? [SPEAKER_02]: Euh, non. [SPEAKER_02]: Enfin, tu le connais par l'antenne, ces débats, les débats de Gérard. [SPEAKER_00]: Oui, tout à fait exact. [SPEAKER_00]: Je le connais selon les débats qu'il a pu mener. [SPEAKER_02]: Quels sont les débats qui t'ont marqué de Gérard de Surenne ? [SPEAKER_00]: Les débats qui m'ont marqué, c'est surtout le... [SPEAKER_00]: Je ne sais pas, je dis ça comme ça. [SPEAKER_00]: C'est le dernier débat que j'ai entendu, je crois. [SPEAKER_00]: Sur les routiers et la Cibi. [SPEAKER_00]: Les routiers et la Cibi. [SPEAKER_00]: Par exemple, on peut parler de certains points qui étaient intéressants. [SPEAKER_00]: C'est que, une, les poids lourds, ils n'ont pas le droit de s'arrêter pour prendre des auto-peurs. [SPEAKER_00]: Ça, c'est négatif. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Secondo, si jamais... [SPEAKER_00]: Enfin, moi, c'est d'après ce que j'ai compris. [SPEAKER_00]: Si, par exemple, il y a un incident et qu'il y a besoin d'aide, me semble-t-il ? [SPEAKER_00]: Eh bien, il a le droit de s'arrêter. [SPEAKER_02]: Oui, exact. [SPEAKER_00]: Ce n'est pas de refus, il a le droit de s'arrêter. [SPEAKER_00]: Tout à fait. [SPEAKER_00]: Et donc... Tertio primo. [SPEAKER_00]: Donc, bon, il n'y a pas grand-chose à dire, sinon que le poids lourd, enfin je veux dire les poids lourds, ils sont obligés de s'arrêter pour dormir. [SPEAKER_00]: Parce que s'ils ne s'arrêtent pas pour dormir, alors... Ah oui, quand on leur demande de faire 35 heures, ce n'est pas 35 heures par jour. [SPEAKER_00]: Tout à fait exact, oui. [SPEAKER_02]: Oui, parce que des fois, moi j'ai vu des routiers, ils roulaient 35 heures par jour. [SPEAKER_02]: On pensait qu'il fallait faire 35 heures. [SPEAKER_02]: C'est 35 heures par semaine. [SPEAKER_02]: Les 35 heures, c'est par semaine. [SPEAKER_00]: Tout à fait exact. [SPEAKER_02]: Non, parce qu'il y a des gens qui pensent qu'il faut faire 35... [SPEAKER_02]: Il y a des routiers, moi, qui m'appellent et qui me disent « Max, comment peut-on faire 35 heures en 24 heures ? » [SPEAKER_00]: Tout à fait exact. [SPEAKER_02]: Dur. [SPEAKER_02]: Comment peut-on faire 35 heures en 24 heures, Bruno ? [SPEAKER_00]: Ah oui, oui. [SPEAKER_00]: C'est compliqué. [SPEAKER_00]: Oui, c'est compliqué. [SPEAKER_00]: Moi, ce que je voulais dire, Max, c'est que, bon, vous allez me dire, vous, les poids lourds, vous allez me dire, oui, mais ce gars-là, il ne connaît rien. [SPEAKER_00]: Il parle, il parle, mais il ne connaît rien. [SPEAKER_00]: Bon, mais c'est vrai que je ne connais rien. [SPEAKER_00]: Je ne connais rien sur les poids lourds. [SPEAKER_00]: Mais je peux vous dire, je peux vous dire qu'il y a quelque chose qui nous ressemble. [SPEAKER_00]: Eux et moi. [SPEAKER_00]: Dans le sens où je voyage dans toute la France, en Grande-Bretagne et partout. [SPEAKER_00]: Bon, à Noël prochain, je vais faire Poterson-Morzine pour aller voir des gens. [SPEAKER_00]: À Morzine, je vais passer Noël, donc je vais partir 15 jours avant. [SPEAKER_00]: Bon, mais... [SPEAKER_00]: Ça fera 5 ans, 6 ans que je n'ai pas été à Morzine en vélo. [SPEAKER_00]: Je voyage aussi dans toute la Grande-Bretagne et en France avec un vélo et 4 sacoches, avec tout ce qu'il faut. [SPEAKER_02]: Tant de la lueur. [SPEAKER_00]: Donc il y a quelque chose qui ressemble entre eux et moi. [SPEAKER_00]: Ce que je ne veux pas dire non plus, que je connais forcément, je les connais parce que je les vois passer sur la route. [SPEAKER_00]: Mais bon, je ne connais pas spécialement la vie qui mène. [SPEAKER_00]: Poids lourd, c'est un métier qui est drôlement dur. [SPEAKER_02]: Exactement. [SPEAKER_02]: Alors, ça a été donc une question où j'attendais juste un mot. [SPEAKER_02]: Et bien sûr, Bruno prend cinq minutes d'antenne. [SPEAKER_02]: Donc, Bruno est de plus en plus à l'aise. [SPEAKER_02]: Tout à fait exact. [SPEAKER_02]: Voilà, donc on a quand même le chic de mettre les hommes à l'aise. [SPEAKER_02]: Au début ils sont mal à l'aise et puis après ils deviennent très à l'aise. [SPEAKER_02]: Après c'est souvent comme ça que ça se passe. [SPEAKER_02]: Et justement quand je te demandais tout simplement si tu connaissais Gérard, c'est que Gérard va se faire opérer demain. [SPEAKER_02]: C'est pour ça qu'il n'a pas pu être présent hier pour le concert de Jean-Pierre Sauser. [SPEAKER_02]: Et nous avons le porte-parole de la famille du cercle très fermé de Gérard. [SPEAKER_02]: Tu dis qui ? [SPEAKER_02]: Ah vous ! [SPEAKER_02]: On a le pan de Gérard. [SPEAKER_02]: Sandy, bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir Max, bonsoir tout le monde, toute l'équipe. [SPEAKER_01]: T'es malade ? [SPEAKER_01]: J'ai un peu la voix cassée, donc c'est pour ça que... Moi aussi, moi aussi, moi aussi. [SPEAKER_02]: J'espère me pas frais, ouais. [SPEAKER_01]: Je crois que moi j'ai pas fait exprès, j'ai vraiment la voix là, j'ai un petit peu parlé. [SPEAKER_02]: J'espère me pas frais de Gérard, tu lui as fait une pipi, voilà ce que ça t'a pris, voilà. [SPEAKER_02]: Ah, vous autres ? [SPEAKER_02]: Voilà, salut. [SPEAKER_02]: Gorge folle. [SPEAKER_02]: Alors, comment va Gérard ? [SPEAKER_02]: Il va se faire opérer demain. [SPEAKER_01]: Déjà, tout d'abord, bonsoir à toute l'équipe et bonsoir à Bruno, qui est là parmi nous. [SPEAKER_01]: Apparemment, Gégé va très très bien. [SPEAKER_01]: Je suis venue tout à l'heure à 15h, j'ai été le voir. [SPEAKER_01]: Je suis repartie sur l'écoute 7h, parce que les visites c'est jusqu'à 8h. [SPEAKER_02]: Il nous écoute là ? [SPEAKER_01]: Oui, il vous écoute parce qu'il a pris un petit peu de radio qui va très vite. [SPEAKER_01]: Donc tout va bien ? [SPEAKER_01]: Oui, tout va bien. [SPEAKER_01]: Je vais même apporter des oranges, donc il est content. [SPEAKER_01]: Pourquoi il a pris des oranges ? [SPEAKER_01]: Je voulais lui apporter des bananes, mais comme je n'avais pas trouvé, j'ai préféré lui apporter des oranges. [SPEAKER_01]: Très bien. [SPEAKER_02]: Puisque tu es seul là, [SPEAKER_02]: Tu peux peut-être nous dire qu'est-ce qui se passe en ce moment avec Henri ? [SPEAKER_01]: Oh non, ça n'a pas recommencé. [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_02]: Parce que Gérard nous a dit qu'Henri était revenu dans ta vie. [SPEAKER_01]: Non, mais non, il n'est pas revenu dans ma vie. [SPEAKER_01]: Non, mais je ne veux pas en parler à l'antenne, ça ne regarde pas les auditeurs. [SPEAKER_02]: D'accord, ok, parce qu'Henri a appelé tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il a dit exactement ? [SPEAKER_02]: Il nous a dit qu'on pouvait en parler. [SPEAKER_01]: Mais non, non, non, moi je n'ai pas envie de parler de rien du tout. [SPEAKER_02]: Parce qu'Henri voulait absolument passer ce soir à la radio. [SPEAKER_02]: Il voulait te donner un regard devant la radio à minuit. [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_02]: C'est pas possible ? [SPEAKER_02]: Il demande s'il peut te revoir dans le 15ème comme il y a un mois. [SPEAKER_01]: Non, non, mais... Non, c'est plus possible, ça. [SPEAKER_01]: Non, mais je veux pas en parler à l'antenne. [SPEAKER_02]: Il y aura pas les chiens. [SPEAKER_02]: Il vient sans les chiens, il nous a dit. [SPEAKER_01]: Non, mais arrêtez vos bêtises, j'ai pas envie d'en parler. [SPEAKER_02]: Il va t'emmener à la maison de campagne, il t'enfermera dans des cartons. [SPEAKER_01]: Ouais, bon, c'est ça, ça m'étonnerait. [SPEAKER_02]: Non, d'accord. [SPEAKER_02]: Donc, on n'en parle pas, là. [SPEAKER_02]: Non, non, mais... Gérard, écoute, c'est un peu emmerdant. [SPEAKER_01]: J'ai juste un message à faire passer, c'est que des fois, dans la vie, on fait des petites erreurs, et moi, je sais que j'ai commis des petites erreurs, et tout ce que je demande à cette personne, enfin, justement, à cette personne que vous parlez, là... [SPEAKER_01]: J'ai certain envie qu'il essaie de me pardonner parce que j'ai peut-être fait des choses que j'aurais pas dû faire. [SPEAKER_01]: Je me suis mêlé des choses qui me regardaient pas. [SPEAKER_02]: Ah bah ça, faire une pipe en lui mettant les dents, c'est vrai que ça fait mal. [SPEAKER_01]: Mais non, non. [SPEAKER_02]: Mais c'est pas grave, je veux dire, on pardonne. [SPEAKER_01]: Disons que j'ai fait des choses et justement, s'il écoute, qu'il essaie de me pardonner, c'est tout ce que je lui demande. [SPEAKER_02]: Disons que tu veux lui pardonner et que tu veux faire comprendre en quelque part que t'as encore un peu envie de lui. [SPEAKER_02]: Non, non. [SPEAKER_02]: Ah d'accord, excuse-moi, parce que lui, c'est ce qu'il croit. [SPEAKER_01]: Non, non, mais j'ai fait des erreurs, mais tout le monde peut faire des erreurs, et puis moi j'ai fait une grosse connerie. [SPEAKER_01]: Et puis il faut me pardonner, c'est tout, c'est comme ça. [SPEAKER_01]: Je crois que tout le monde a fait des choses qu'il ne voulait pas, et moi j'en ai fait une. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu as fait comme connerie, Sandy ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais ça, je ne le dirai jamais à l'antenne, ça. [SPEAKER_02]: Non, non, mais ça ne regarde pas les auditeurs, ils n'écoutent pas. [SPEAKER_01]: Ça ne regarde pas les auditeurs, ça ne regarde personne, ça ne regarde que mon cœur et moi, et c'est tout, quoi. [SPEAKER_02]: Ah oui, ça, c'est sûr, oui. [SPEAKER_02]: C'est-à-dire qu'à un moment donné, ce n'est pas simple, parce qu'on les connaît un peu, entre Gérard qui nous écoute, qui est sur Folie, qui nous abondit, à mon avis, ça va se barrer tout de suite. [SPEAKER_02]: Et Henri qui doit nous écouter. [SPEAKER_02]: C'est sûr que c'est ton cœur. [SPEAKER_02]: Nous, on les connaît tous les deux. [SPEAKER_02]: C'est vrai qu'ils sont beaux tous les deux. [SPEAKER_02]: Pour toi, ton cœur, tu ne sais pas lequel choisir. [SPEAKER_01]: Non, ce n'est pas la question de ça. [SPEAKER_01]: J'ai fait une erreur. [SPEAKER_01]: Tout ce que je demande, c'est le pardon de cette personne. [SPEAKER_01]: Qu'elle me pardonne. [SPEAKER_01]: C'est tout ce que je demande. [SPEAKER_01]: Le pardon, ce n'est pas autre chose. [SPEAKER_02]: Lequel des deux fait mieux l'amour ? [SPEAKER_01]: Mais arrête, Fildar, ça regarde pas. [SPEAKER_02]: Non, c'est relou. [SPEAKER_02]: Ah, c'est Manu qui a posé ça. [SPEAKER_01]: Il s'est jamais rien passé entre moi et Henri, ni avec qui que ce soit, c'est tout. [SPEAKER_01]: Avec Pépette, son petit caniche. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Excuse Pépette, elle le voulait pas. [SPEAKER_02]: Et c'est pas parce qu'il y a eu une petite pipe qui a été faite sous un pont du 15ème que bon, ça y est, c'est une histoire ancienne. [SPEAKER_01]: Non, non, non, il s'est rien passé, même s'il serait passé quelque chose, je le dirais pas. [SPEAKER_02]: Oh, ça veut dire qu'il s'est passé quelque chose, on n'en parlera pas. [SPEAKER_01]: Non, il ne s'est rien passé, moi je ne veux pas en parler à qui que ce soit, je veux juste avoir des problèmes. [SPEAKER_02]: Non, surtout avec Gérard, il n'y a pas de folle qui va se faire opérer demain, ce n'est pas le moment quand même. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu en penses, Bruno ? [SPEAKER_00]: Eh bien, ce que j'en pense, euh... [SPEAKER_00]: Pas grand-chose, parce que, bon, je sais pas si j'ai pas suivi tellement le débat, parce que j'avais les yeux ailleurs. [SPEAKER_01]: T'avais des pensées ailleurs, toi. [SPEAKER_01]: Non, les yeux. [SPEAKER_02]: Il écoute avec les yeux. [SPEAKER_00]: Oui, tout à fait exact. [SPEAKER_00]: Par contre... [SPEAKER_00]: Ce que je ne comprends pas, je voudrais demander à Max, comment... [SPEAKER_00]: Alors ma première question, c'est comment que ça a eu arrivé à Gérard ? [SPEAKER_02]: Ah, il a eu un accident. [SPEAKER_02]: Ah, bien. [SPEAKER_00]: Ah non, mais je veux dire bien, ça veut dire que j'ai compris. [SPEAKER_02]: Ah d'accord, bien sûr, je sais bien. [SPEAKER_02]: Et donc là, il se fait opérer, comme ça il va être bien, il va pouvoir courir comme avant ? [SPEAKER_00]: Ah ! [SPEAKER_00]: Oui, alors donc... [SPEAKER_00]: Deuxième question ? [SPEAKER_00]: Oui, alors deuxième question. [SPEAKER_00]: Courir comme avant, oui. [SPEAKER_00]: Si il y a quelqu'un qui fait ce qu'il doit faire comme il faut pour plus que... Ah ben c'est le médecin. [SPEAKER_02]: Le médecin, oui. [SPEAKER_02]: Oui, oui. [SPEAKER_00]: Si le médecin le soigne bien, s'occupe bien de ça, il est sûr que ça se verra plus. [SPEAKER_02]: De toute façon, le médecin va tout faire pour que ça se passe bien, pour qu'il ne le voit plus jamais. [SPEAKER_02]: Parce que si tu veux, son but quand même au médecin, surtout pour Gérard, c'est qu'il s'en débarrasse une bonne fois pour toutes. [SPEAKER_01]: Oui, forcément. [SPEAKER_02]: Non, mais si, parce que pour le médecin, il faut que ça se passe bien l'opération. [SPEAKER_01]: Il faut surtout qu'il fasse bien son boulot et qu'il ne rate pas son coup, parce que... [SPEAKER_01]: Deux pas de folle ! [SPEAKER_02]: Là, après, ce serait vraiment la catastrophe. [SPEAKER_02]: Je ne sais pas ce qu'en pense Bruno. [SPEAKER_02]: Nous, ça nous fait rire parce que pour ceux qui ont eu la chance, vraiment la chance de voir Gérard avec sa patte folle, on imagine le médecin se tromper. [SPEAKER_02]: Gérard avec deux pattes folles en train de courir d'ailleurs pendant les débats. [SPEAKER_02]: Là, on filme, on met ça à la télé, mais personne n'y croit. [SPEAKER_01]: Oui, c'est sûr qu'après qu'il le garde, il aura peut-être du mal après. [SPEAKER_01]: Ah bah là, euh... [SPEAKER_01]: Mais quoi que, quand il va sortir de l'hôpital, je pense qu'il aura des vikings. [SPEAKER_02]: Oui, non mais après, on parle d'après, oui, bien sûr. [SPEAKER_01]: Ce ne sera pas évident pour lui pour marcher, mais moi je serai là pour l'aider. [SPEAKER_01]: Bah évidemment. [SPEAKER_02]: Il pourra s'appuyer sur toi, t'es pas pour te casser la gueule. [SPEAKER_02]: Bon bref, ma petite Sandy, Gérard, l'homme de ta vie, ton amour, celui à qui tu voulais apporter des bananes et tu t'es contenté de lui ramener des oranges, on t'embrasse très fort, on salue bien entendu Gérard à qui on fait un clin d'œil et qui nous écoute et qu'on embrasse très fort et je suis persuadé que l'opération se passera bien, il va enfin pouvoir se sortir de ses tracas et finit ses vilaines vis qu'il a dans sa jambe qui se dévisse. [SPEAKER_02]: Qui se balade. [SPEAKER_02]: Qui se balade. [SPEAKER_01]: Il faut que la personne que je parle, il faut qu'elle me pardonne. [SPEAKER_01]: Moi je demande juste le pardon, c'est tout ce que je veux. [SPEAKER_01]: Juste qu'on me pardonne, j'ai peut-être fait des conneries mais moi j'étais pas au courant. [SPEAKER_01]: C'est grave, je le fais. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il nous a fait ? [SPEAKER_02]: On va s'informer en antenne. [SPEAKER_02]: En tout cas, on salue même le médecin Bricorama qui va faire du bon boulot. [SPEAKER_02]: Professeur Ikea, faites-nous du bon boulot. [SPEAKER_02]: Vous nous ouvrez bien la cuisse, vous faites du bon boulot. [SPEAKER_02]: Vous enlevez cette plaque avec toutes les vis. [SPEAKER_02]: Je vais quand même raconter que Gérard, qui est ici de S.O.P.A., c'est qu'à un moment donné, il avait 5 ou 6 vis et puis il me disait qu'il y en avait 2 ou 3 qui se barraient. [SPEAKER_02]: C'est d'être blindé d'huile. [SPEAKER_02]: La plaque, elle va être toute rouillée. [SPEAKER_02]: Je vais m'en foutre un peu d'huile à l'intérieur. [SPEAKER_02]: Bon, petit Gégé, on t'embrasse très fort. [SPEAKER_02]: On prendra des nouvelles lundi. [SPEAKER_02]: On t'embrasse aussi, Gégé. [SPEAKER_02]: On prendra des nouvelles lundi, Gérard. [SPEAKER_02]: On aura des nouvelles, tu penses ? [SPEAKER_02]: Oui, sûrement. [SPEAKER_02]: Il faut l'appeler à Ikea, à Castorama. [SPEAKER_02]: Il faut l'appeler où ? [SPEAKER_02]: Bon, on t'embrasse Sandy. [SPEAKER_02]: Bisous, ciao. [SPEAKER_02]: Et on salue encore une fois de plus, mais tout le monde se joint bien sûr à moi pour souhaiter d'avance une bonne opération, un bon rétablissement à notre ami Jésus qu'on va retrouver en pleine forme et très vite.