Encore un site de sur Gérard

Big Bill

19 janvier 1999 · Débat · 7 852 mots

6 insultes 3 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo.

Pseudos des auditeurs (3)

Françoise · Julien · Sébastien

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_01]: Gérard, t'es là ?
[SPEAKER_01]: Vous pouvez pas les mettre en air ?
[SPEAKER_01]: Ils sont là ?
[SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que tu prends ?
[SPEAKER_01]: Tu peux pas être là, merde !
[SPEAKER_01]: Putain, t'es chiant !
[SPEAKER_01]: C'est le moins professionnel de tous.
[SPEAKER_01]: Franchement, il est pénible, ce mec.
[SPEAKER_01]: On va se passer de lui pour le moment.
[SPEAKER_01]: Tu vas le mettre en attente, on va se passer de lui pendant 5 minutes.
[SPEAKER_01]: On va accueillir Françoise, qui est là.
[SPEAKER_01]: Qui est quand même beaucoup plus professionnelle que Gérard.
[SPEAKER_01]: Et nous avons également Julien... Non, ça c'est après, c'est ça ?
[SPEAKER_01]: C'est Julien, 20 ans de Angoulême.
[SPEAKER_04]: Bonjour, bonsoir Julien.
[SPEAKER_04]: Allô ?
[SPEAKER_04]: Bonsoir Julien.
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Ça va Julien ?
[SPEAKER_00]: C'est tabou, on en viendra tous à bout.
[SPEAKER_04]: Ça c'est le film avec le pari des inconnus.
[SPEAKER_05]: Alors je me présente, je suis Julien Gouraille, je fais partie de la CBD, l'association contre le Big Bill.
[SPEAKER_00]: Je trouve cette émission un peu, comment dire, je ne sais pas, un peu naze quand même.
[SPEAKER_00]: Le mot est faible, mais naze.
[SPEAKER_02]: Je ne trouve pas ça terrible.
[SPEAKER_04]: Alors, je ne sais pas.
[SPEAKER_04]: À ce moment-là, tu changes de chaîne.
[SPEAKER_01]: Alors attendez, attendez, attendez, Julien, parce que là, c'est en train de te présenter, mais là, on n'est pas encore commencé dans le débat, parce qu'on va finir de présenter les personnes.
[SPEAKER_01]: Gérard Louvin est également avec nous.
[SPEAKER_01]: Gérard Louvin qui doit être le producteur de cette émission, non ?
[SPEAKER_01]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: C'est lui le producteur de cette émission pour de vrai ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_00]: Putain, mais ce mec-là, il est archi, archi, archi blindé.
[SPEAKER_00]: Je suis blindé de thunes, je suis le producteur de cette charmante émission.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Est-ce que le blaireau Gérard, monsieur professionnel de la radio... Ah il est là, il faisait pipi.
[SPEAKER_01]: Il fait pipi dans son plâtre.
[SPEAKER_01]: Gérard c'est quand même hallucinant, tu as 75 minutes pendant la pub pour aller faire pipi, il faut que tu attendes quand le disque reprend que c'est fini pour aller faire pipi.
[SPEAKER_01]: Putain, merde.
[SPEAKER_05]: Et la radio alors ?
[SPEAKER_01]: On dit professionnel, on ne dit pas amateur non plus quand on est payé par la radio.
[SPEAKER_01]: Alors attention, on y va.
[SPEAKER_01]: Allez-y, Gérard Louvain, peut-être à vous de commencer.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: En tant que producteur de l'émission, j'aimerais vous expliquer comment j'ai eu cette brillante idée.
[SPEAKER_01]: Déjà, on vous remercie d'avoir bien voulu témoigner sur l'antenne de Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Merci d'avance.
[SPEAKER_00]: Écoutez, j'ai même une émission à vous proposer, mais je vous parlerai de ça plus tard.
[SPEAKER_00]: Oui, je veux bien.
[SPEAKER_00]: Alors, moi, l'émission que j'ai eue, c'est que je voulais cibler un public de beaufs entre 19h et 20h.
[SPEAKER_00]: Donc, je me suis dit, je vais engager le plus grand clown, à mon avis, de la télévision, le dénommé Lagasse.
[SPEAKER_00]: Qui sait parler aux beaufs, surtout.
[SPEAKER_00]: Qui sait parler aux beaufs et qui sait surtout les capter.
[SPEAKER_00]: Donc il n'a même pas eu besoin de travailler, il s'est habillé naturellement en veste bigarrée aux couleurs chatoyantes.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est même pas vous qui lui avez demandé de s'habiller comme ça, c'est lui d'instinct qui a voulu le faire ?
[SPEAKER_00]: Oui tout à fait, enfin moi je lui ai demandé de s'habiller en costume cravate.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, attendez, attendez.
[SPEAKER_01]: Attendez, alors laissez parler Gérard, Gérard, enfin Gérard Louvin.
[SPEAKER_05]: Moi je peux vous dire une chose, de toute manière c'est déjà, c'est pas machiné par Gérard Louvin comme on a là au téléphone.
[SPEAKER_05]: Pour l'instant, moi je peux vous dire une chose, que là vous êtes pas Gérard Louvin.
[SPEAKER_05]: Écoutez, je suis Gérard Louvin.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Non, non.
[SPEAKER_05]: Gérard, merde, arrête.
[SPEAKER_05]: Je suis la même masseur dans la culotte d'un zouave.
[SPEAKER_01]: Attends, Gérard, ça se trouve que les gens vont croire que t'es pas le vrai Gérard non plus.
[SPEAKER_01]: Tu te rappelles à l'époque où on te prenait pour le faux Gérard.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais à la moindre manière, je peux le confirmer parce que... Moi, je vois tous les soirs le générique et il n'y a pas de Gérard Louvin là-dedans.
[SPEAKER_05]: Parce qu'il se fait très discret !
[SPEAKER_05]: Non, non, non, c'est pas du Gérard Louvin.
[SPEAKER_05]: C'est ma société, c'est ma société.
[SPEAKER_05]: C'est pas machiné par Gérard Louvin.
[SPEAKER_05]: Je suis désolé, c'est pas fait par Gérard Louvin.
[SPEAKER_05]: Françoise !
[SPEAKER_04]: Non, non, j'y crois pas, moi non plus.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_01]: Vous êtes le vrai Gérard Louvin ?
[SPEAKER_05]: Je vous assure, monsieur Macron.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Je peux le confirmer.
[SPEAKER_05]: Ça n'a jamais été Gérard Louvin qui faisait le Big Bill.
[SPEAKER_05]: D'accord, mais il ne réalise pas.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, Gérard.
[SPEAKER_01]: Gérard, on n'a jamais dit qu'il était réalisateur.
[SPEAKER_01]: Gérard Louvin est producteur.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas la même chose.
[SPEAKER_04]: Moi, en tant que responsable de la CBD, je confirme que c'est Gérard Louvin.
[SPEAKER_05]: Non, non, attends, attends.
[SPEAKER_05]: Je confirme.
[SPEAKER_05]: Qui, qui, qui, qui ?
[SPEAKER_05]: C'est Gouraï.
[SPEAKER_04]: Je confirme que c'est Gérard Louvin.
[SPEAKER_04]: Même en étant contre le big deal, bien sûr.
[SPEAKER_01]: Attendez, s'il vous plaît, on va essayer de se concentrer un tout petit peu et de revenir dans le débat.
[SPEAKER_01]: On va demander donc à Julien qui est apparemment un anti-Big Bill.
[SPEAKER_01]: Voilà, et comme je répète...
[SPEAKER_01]: Alors d'abord, pourquoi ?
[SPEAKER_01]: On en reviendra tous à bout.
[SPEAKER_01]: Pourquoi es-tu contre le Big Bill ?
[SPEAKER_01]: Moi, je trouve ça un peu con d'avoir une marionnette qui se balade dans un écran, un guignol qui fait le...
[SPEAKER_01]: Non mais Gérard nous a quand même expliqué un soir, et peut-être qu'on aura l'occasion de terminer l'émission à 1h du matin avec la rediffusion de ce moment mémorable de radio, que Gérard nous a expliqué que le Big Bill c'est vraiment la bête qu'il y a dans l'écran.
[SPEAKER_01]: François, as-tu confirmé ?
[SPEAKER_04]: C'est pas une bête.
[SPEAKER_04]: C'est qui ?
[SPEAKER_04]: C'est bon, disons que c'est une bête, si tu veux.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est quoi, alors ?
[SPEAKER_04]: Je sais pas, moi, je connais pas bien.
[SPEAKER_04]: C'est...
[SPEAKER_04]: Comment te l'expliquer ?
[SPEAKER_04]: C'est un bonhomme.
[SPEAKER_04]: Je veux dire, c'est pas un bonhomme.
[SPEAKER_04]: C'est un genre de marionnette extraterrestre.
[SPEAKER_05]: Attends, Gérard, c'est quoi ?
[SPEAKER_05]: C'est un extraterrestre.
[SPEAKER_05]: Voilà, un extraterrestre.
[SPEAKER_05]: Pour dire à Julien, là.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Donc, si t'aimes pas le Big Bill, comme François t'a dit, tu changes de chaîne.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais c'est masculin !
[SPEAKER_05]: Tu changes de chaîne.
[SPEAKER_05]: Moi, je vais te dire une chose, que le Big Bill...
[SPEAKER_01]: Ceci dit, t'es entièrement raison.
[SPEAKER_01]: Ceci dit, moi, je suis entièrement d'accord.
[SPEAKER_01]: Moi, je sais que, par exemple, les gens qui détestent l'émission de radio, il ne faut pas qu'ils aient honte.
[SPEAKER_01]: À ce moment-là, effectivement, ils zappent.
[SPEAKER_01]: Comme moi, je ne me gêne pas pour zapper.
[SPEAKER_01]: Si tu n'aimes pas le Big Bill, à ce moment-là, tu regardes la 2.
[SPEAKER_00]: Non, seulement une petite rectification.
[SPEAKER_00]: Le Big Deal n'est pas un extraterrestre, mais c'est une image de synthèse.
[SPEAKER_00]: Ça coûte quand même pépette, c'est moi qui les paye.
[SPEAKER_00]: Je peux vous dire que c'est une image de synthèse.
[SPEAKER_05]: Mais oui, mais c'est ça.
[SPEAKER_01]: On va essayer d'avancer un petit peu dans le débat parce qu'on est bien d'accord qu'on a un producteur qui confirme qu'il produit et tout ça.
[SPEAKER_01]: Mais maintenant, j'aimerais des véritables réactions d'auditeurs qui nous écoutent ce soir et qui nous parlent vraiment de ce qu'ils ressentent lorsqu'ils voient le Big Bill.
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'ils trouvent ça honteux ?
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'ils trouvent ça intéressant ?
[SPEAKER_01]: Ça peut être même du côté instructif.
[SPEAKER_01]: Je pense que Gérard, le Big Bill, c'est instructif quelque part.
[SPEAKER_01]: C'est instructif.
[SPEAKER_04]: Ça l'est ou pas ?
[SPEAKER_04]: Oui, c'est instructif.
[SPEAKER_01]: Dans quoi c'est instructif, Françoise ?
[SPEAKER_04]: Disons que quand il te pose, par exemple, quand il te prend au téléphone, par exemple, t'as des mots qui te posent des questions.
[SPEAKER_04]: C'est à toi de chercher dans le dictionnaire, tu as des mots que tu ne connais pas, que tu ne connais pas et que c'est la première fois que tu l'entends.
[SPEAKER_04]: Donc ça te permet d'aller chercher dans ton dictionnaire ou de discuter avec tes voisins le plus rapidement possible, de demander leur avis, c'est quoi ce truc-là qui t'oppose.
[SPEAKER_04]: C'est à environ 3 ou 4 minutes.
[SPEAKER_05]: Bonsoir Jenny, ça va bien ?
[SPEAKER_01]: Oui, je suis une des quatre gaffettes de la gare.
[SPEAKER_01]: Ça, ça fait plaisir, hein, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Je crois que tu es fan.
[SPEAKER_05]: Moi, je regarde tous les soirs avec Sandy.
[SPEAKER_05]: Ça fait plaisir.
[SPEAKER_05]: Ça t'excite ?
[SPEAKER_05]: Moi, rien qu'à vous voir faire l'éclairerie, pas mal.
[SPEAKER_05]: Ça nous fait plaisir en tout cas.
[SPEAKER_01]: Alors comment ça se passe d'abord avec Vincent Lagaffe ?
[SPEAKER_01]: L'ambiance, est-ce qu'elle est bonne dans le Big Bill ?
[SPEAKER_04]: Pas du tout.
[SPEAKER_04]: Contrairement à ce qu'on croit, l'écran a l'air sympa, mais en fait c'est un vrai connard.
[SPEAKER_04]: En plus, c'est un obsédé sexuel.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Non mais même, même d'une manière, nous on le, déjà, dès qu'il commence l'émission, moi je peux te dire une chose, que dès qu'il commence l'émission, il commence déjà à danser avec ses gaffettes.
[SPEAKER_05]: Oui mais on est obligé, on est obligé.
[SPEAKER_01]: Oui mais Gérard, on est obligé, comme moi des fois, on est obligé de faire croire que ça se passe bien avec l'équipe, alors peut-être qu'on se déteste par moments, mais on est obligé, c'est ça le métier, c'est le théâtre, c'est des planches, on est là, on fait du théâtre !
[SPEAKER_01]: Eh Max !
[SPEAKER_04]: Mais quand même, Gérard, il faut le reconnaître, Françoise, oui.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Je peux poser une question à Jenny, c'est pour voir si c'est la voix Jenny.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu connais Constant ?
[SPEAKER_04]: Constant ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Oui, ben oui, je connais Constant.
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Mais on n'est pas là pour parler de Constant.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, mais Françoise...
[SPEAKER_04]: C'était pour savoir.
[SPEAKER_04]: Je voudrais apporter un témoignage objectif.
[SPEAKER_01]: Après, en dehors des gaffettes et de Gérard Louvain, j'aimerais avoir des témoignages de téléspectateurs ou téléspectatrices qui nous écoutent ce soir.
[SPEAKER_01]: Julien est derrière, il met la musique, mais il a bien raison de Gilbert Montagné.
[SPEAKER_01]: Il nous faut des témoignages de garçons ou de filles qui regardent cette émission de TF1.
[SPEAKER_01]: Le Big Bill, s'il vous plaît, appelez-nous.
[SPEAKER_01]: On veut des vrais témoignages d'auditeurs pour que ça change.
[SPEAKER_01]: Donc 0803 08 5000.
[SPEAKER_01]: On va demander à Ryan et à Manu d'essayer de mettre un petit coup de booster là-dessus pour que ça soit sympa.
[SPEAKER_01]: Mais Jenny, termine ton témoignage.
[SPEAKER_01]: Ah merde !
[SPEAKER_01]: Julia !
[SPEAKER_01]: Arrête la musique deux secondes.
[SPEAKER_01]: On termine le témoignage avec Jenny et ensuite on va revenir avec toi, Julia.
[SPEAKER_04]: Ouais bah en fait ouais ça se passe pas si bien derrière les coulisses quoi.
[SPEAKER_01]: Derrière le rideau, derrière ce fameux rideau.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui se passe derrière le rideau si vous saviez ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe derrière ce rideau justement on veut tout savoir.
[SPEAKER_04]: En fait avec la gaffe ça se passe pas bien mais entre nous les filles on s'entend très bien et on s'aime beaucoup.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: On se fait des choses avant que le rideau s'ouvre.
[SPEAKER_05]: Je ne vous raconte pas.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Comment tu peux savoir, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas la vraie Ginny.
[SPEAKER_05]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Mais comment tu peux savoir ce qui se passe derrière le rideau ?
[SPEAKER_04]: Tu n'en sais rien.
[SPEAKER_04]: Gérard, je n'ai jamais eu l'occasion de te rencontrer.
[SPEAKER_05]: On nous dit que Gérard plus Françoise égale la famille des bidochons.
[SPEAKER_05]: Est-ce qu'il y avait une émission hier, Françoise ?
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Et comment tu étais habillée ?
[SPEAKER_04]: On n'arrête pas de se changer.
[SPEAKER_04]: Je sais que j'étais en jupe hier.
[SPEAKER_04]: Tu es souvent en jupe.
[SPEAKER_01]: Le problème, François, c'est que Jenny et ses copines, quand tu leur parles des émissions que tu as vues, entre-temps, elles en ont enregistré une quinzaine.
[SPEAKER_05]: Une question que je vais poser.
[SPEAKER_05]: Si elle est là, la Jenny...
[SPEAKER_05]: Après, on va parler du débat.
[SPEAKER_01]: On ne va pas essayer de savoir si c'est le vrai Gérard Louvin, si c'est la vraie Jenny.
[SPEAKER_01]: En plus, je vous en souplie.
[SPEAKER_01]: Après, je veux des vrais spectateurs de TF1.
[SPEAKER_01]: S'il vous plaît.
[SPEAKER_05]: La question, comment était habillée ?
[SPEAKER_01]: A la rigueur, on s'en fout.
[SPEAKER_01]: On ne fait pas un débat.
[SPEAKER_01]: On ne fait pas un questionnaire pour essayer de démasquer si Jenny est la vraie ou pas.
[SPEAKER_01]: C'est Jenny, Max.
[SPEAKER_04]: Jenny, avec un M.
[SPEAKER_05]: Avec un M. Ah non, alors donc, c'est pas bon.
[SPEAKER_05]: C'est Jenny qui l'a.
[SPEAKER_01]: Ah, Jenny avec un M.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Voilà, d'accord.
[SPEAKER_01]: Donc, c'est ça qu'on aimerait savoir.
[SPEAKER_01]: C'est qu'est-ce que vous pensez réellement ?
[SPEAKER_01]: Moi, je veux faire un débat sur Big Bill, pas un débat sur Gérard Louvin et sur savoir si on a les vrais ou pas auditeurs.
[SPEAKER_01]: Donc, voilà, Jenny, en tout cas, on te remercie pour ton témoignage.
[SPEAKER_01]: Il est très intéressant, ceci dit.
[SPEAKER_01]: On a appris plein de choses.
[SPEAKER_01]: On connaît l'envers du décor.
[SPEAKER_01]: On sait ce qui se passe derrière le rideau.
[SPEAKER_01]: On n'y met pas toujours que des voitures ou des PC.
[SPEAKER_04]: Voilà, maintenant, vous verrez un autre côté de l'émission quand vous regarderez.
[SPEAKER_01]: D'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_01]: En tout cas, on te remercie Jenny pour ton témoignage et puis à très vite.
[SPEAKER_01]: On remercie également Gérard Louvin.
[SPEAKER_01]: Julien reste avec nous ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_01]: Et Sébastien, 18 ans, de Ponto Combo.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Sébastien.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_01]: Ponto Combo, c'est en banlieue parisienne.
[SPEAKER_01]: Sébastien, on t'écoute.
[SPEAKER_06]: Ouais, bah moi je suis super content de vous avoir.
[SPEAKER_06]: Bon bah...
[SPEAKER_06]: A propos de Vincent Lagave, je voulais dire vraiment, c'est pathétique à 19h de mettre des trucs comme ça.
[SPEAKER_06]: Moi franchement, ça me fout la honte.
[SPEAKER_01]: T'avais qu'un téléphone sans fil toi ?
[SPEAKER_06]: Ouais, non, c'est un peu de la marde, ok, tu m'excuses, mais franchement, je trouve ça dégueulasse de mettre des trucs comme ça.
[SPEAKER_05]: Mais regarde la cinquième, t'as des reportages, si tu veux, sur les océans, sur les poissons.
[SPEAKER_06]: Mais c'est dix fois plus intéressant.
[SPEAKER_06]: Tu changes de chaîne et tu te tais.
[SPEAKER_06]: Mais ne sois pas aussi bête, Gérard.
[SPEAKER_06]: Moi, j'adore regarder la gaffe, c'est ce que j'aime bien.
[SPEAKER_01]: Bon, attendez, tout le monde parle en même temps, on ne comprend rien, donc je crois que vous proposez de se calmer un petit peu.
[SPEAKER_01]: On va reprendre Julien, on va reprendre Françoise, Gérard et Sébastien, on va vous récupérer hors antenne.
[SPEAKER_01]: Autre réaction, on va peut-être mettre Julien, parce que Julien, à part mettre Gilbert Montagné, est-ce qu'il a quelque chose d'autre à nous dire là-dessus, notre cher Julien ?
[SPEAKER_00]: Le big deal, c'est tabou, on en reviendra tous à bout.
[SPEAKER_02]: Je vais réagir.
[SPEAKER_01]: Alors, alors, alors, attends, calme-toi.
[SPEAKER_01]: Donc Sébastien, qui n'a pas encore vraiment eu l'occasion de s'exprimer là-dessus, Sébastien est avec nous.
[SPEAKER_06]: Oui, bon ben moi, c'est au niveau des expressions qu'il emploie, tout ça.
[SPEAKER_06]: Il entraîne toute la masse de la population française dans la bêtise, vraiment dans... D'accord.
[SPEAKER_01]: Et Michel, Michel Offemina, qui a 18 ans, qui est de Bordeaux, est avec nous également.
[SPEAKER_01]: Ça va, Michel ?
[SPEAKER_02]: Michel ?
[SPEAKER_02]: Allo ?
[SPEAKER_02]: Ça va Michel ?
[SPEAKER_02]: Ça déconne un petit peu sur le portable, excusez-moi.
[SPEAKER_01]: D'accord, très bien.
[SPEAKER_01]: T'es avec un sans fil ou un portable ?
[SPEAKER_03]: Pardon ?
[SPEAKER_01]: T'es avec un sans fil ou un portable ?
[SPEAKER_01]: Un portable.
[SPEAKER_01]: Avec un portable, d'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_03]: On s'est un peu embrouillés.
[SPEAKER_03]: D'accord, Michel.
[SPEAKER_01]: Michel aussi, tu veux réagir sur le Big Bill ?
[SPEAKER_03]: Ben oui, parce qu'en fait, je vous entends débatailler là-dessus, mais en fait, c'est bien connu que le Big Bill, ça, c'est une émission de divertissement.
[SPEAKER_03]: Je pense que c'est là l'essentiel, quoi.
[SPEAKER_03]: C'est surtout du commercial.
[SPEAKER_03]: Faut pas essayer de chercher à comprendre si c'est éducatif ou pas.
[SPEAKER_03]: Je pense pas.
[SPEAKER_03]: Sérieusement, il y a une question à un moment qui est peut-être un peu éducative, mais bon...
[SPEAKER_01]: D'après toi Gérard, tu trouves que c'est éducatif également le Big Bill ?
[SPEAKER_01]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_01]: Alors attendez, on va demander à Gérard pourquoi tu te penses que le Big Bill c'est éducatif ?
[SPEAKER_05]: Si parce que ça te permet de te creuser la tête sur les chansons et sur le mot à la fin.
[SPEAKER_05]: Par exemple, comme ce soir, va tomber le drapeau de l'Albanie.
[SPEAKER_01]: Ça, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Ce soir, il y avait le drapeau de l'Albanie dans le Big Bill.
[SPEAKER_05]: Il fallait trouver une couleur et il fallait trouver la couleur orange.
[SPEAKER_05]: Et donc, la couleur de l'Albanie, moi, j'ai regardé parce que j'ai des dicos avec la couleur des drapeaux.
[SPEAKER_05]: Et je n'ai pas trouvé du tout la couleur de l'Albanie en orange.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, carrément, ouais.
[SPEAKER_01]: Et donc toi, là, s'il n'y avait pas eu le Big Bill, tu ne saurais toujours pas comment est le drapeau de l'Albali.
[SPEAKER_05]: Moi, personnellement, j'ai tous les drapeaux sur un dico, mais là, franchement, ce soir, on m'aurait posé la question, j'aurais été coincé.
[SPEAKER_05]: J'aurais perdu les 5000 balles.
[SPEAKER_03]: On t'entend, on t'entend, vas-y, si tu veux parler.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais à la rigueur, tu penses que parce qu'aujourd'hui, t'as appris les couleurs d'un drapeau, tu penses que c'est éducatif, quoi.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, tous les soirs, tous les soirs, il te pose une question.
[SPEAKER_01]: Attends, Gérard, vas-y, alors, vas-y.
[SPEAKER_01]: C'est bon là ?
[SPEAKER_06]: Ça me sidère.
[SPEAKER_06]: C'est bon, j'arrête un peu à chaque fois de répéter tout ce que je dis, fais pas le perroquet.
[SPEAKER_06]: Vraiment, ça me coupe le cou, ça me coupe les couilles que des gens puissent regarder ça pendant une heure tous les soirs et s'abrutir devant ça.
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce qu'ils apprennent, ma parole, mais qu'est-ce qu'ils apprennent ?
[SPEAKER_06]: Le drapeau de l'Albanie, mais...
[SPEAKER_01]: Mais t'apprends quand même des trucs, je veux dire, t'apprends que c'est en direct, t'apprends que c'est sur téléphone.
[SPEAKER_03]: T'apprends quand même des trucs, quoi, mais
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_06]: Honnêtement, c'est ça.
[SPEAKER_06]: Et ça me fait pitié, ça me fait peur même.
[SPEAKER_06]: Parce que où on va, quoi ?
[SPEAKER_05]: Où on va ?
[SPEAKER_05]: Julien, moi, je viens de te dire, je viens d'entendre, il y a à peine deux minutes, tu dis que ça te cassait les couilles.
[SPEAKER_05]: Non, c'est moi qui ai dit ça, Gérard.
[SPEAKER_05]: Si ça te casse les couilles, Julien, tu fais une chose.
[SPEAKER_05]: Je viens de le dire juste avant la pause musicale.
[SPEAKER_05]: Redis-le, Gérard, c'est pas grave.
[SPEAKER_05]: Redis-le, répète, c'est pas grave.
[SPEAKER_05]: Tu vas sur la 2, tu vas faire 1, 1, 1, et 2, et 3.
[SPEAKER_05]: Tu vas voir, c'est un nouveau jeu qui vient de sortir.
[SPEAKER_05]: Ouais, pour zapper.
[SPEAKER_05]: Comme le Big Bill.
[SPEAKER_05]: Moi, le Big Bill, je l'adore.
[SPEAKER_05]: Parce que pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Parce que c'est la femme à la gueule qui le présente.
[SPEAKER_05]: Et en plus, ça nous apprend pas mal de choses qu'on ne connaît pas.
[SPEAKER_01]: Exactement.
[SPEAKER_01]: Et Gérard, ce que je vais te demander pendant cette pause, c'est de réfléchir avec un papier et un stylo tout ce que tu as pu apprendre grâce au Big Bill pour que tu puisses quand même expliquer aux gens qu'effectivement, c'est une émission qui permet d'apprendre pas mal de choses.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: On récupérera Michel encore avec nous.
[SPEAKER_01]: On récupérera Sébastien.
[SPEAKER_01]: On va terminer dans un instant avec la suite et fin de ce débat sur le Big Bill.
[SPEAKER_01]: Concernant le Big Bill, on a toujours en air Françoise.
[SPEAKER_01]: Oui, oui, je suis là.
[SPEAKER_01]: En avion.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ce téléphone sans fil ?
[SPEAKER_04]: Ah, c'est pas le mien.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: Ça doit être le mien qui décolle.
[SPEAKER_01]: Euh, Sébastien ?
[SPEAKER_01]: Oh là là, mais c'est quoi ça ?
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_01]: Ah non, il est parti Sébastien, je te l'ai dit, on a Magali à la place.
[SPEAKER_02]: Magali, c'est toi Magali ?
[SPEAKER_02]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_02]: C'est ton téléphone ça ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, mais là non, là on va arrêter le massacre ce soir, ça a été déjà suffisamment le massacre.
[SPEAKER_01]: S'il y a des problèmes de téléphone, après on serait obligés de vous dire au revoir.
[SPEAKER_01]: Mais même s'il y a des problèmes avec ton téléphone, je tiens à te dire que je ne te ferai pas de cadeau ce soir, tranquille et de mauvaise humeur, donc il ne fera aucun cadeau.
[SPEAKER_01]: Magali a 21 ans, elle est de Cannes, on a toujours Gérard de Surenne.
[SPEAKER_01]: Et on a également toujours Michel, elle a 18 ans, elle est de Bordeaux.
[SPEAKER_01]: Michel, tu es là ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui, oui, pardon.
[SPEAKER_01]: Mais vous êtes où ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que c'est possible ?
[SPEAKER_01]: J'en ai marre.
[SPEAKER_01]: Je crois que ce soir, j'ai craqué, les gars.
[SPEAKER_01]: Je pense que je vais vraiment tomber en dépression nerveuse, mais pour de vrai.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais ce n'est pas de votre faute, c'est nous.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que je vais tomber en dépression, mais pour de vrai.
[SPEAKER_01]: Michel et Magali, qu'est-ce que tu souhaites dire sur le Big Bill ?
[SPEAKER_03]: C'est nul, etc.
[SPEAKER_03]: Mais en fait, ce n'est pas si nul que ça.
[SPEAKER_01]: Ah, on en a une qui est d'accord avec Gérard et Françoise, alors.
[SPEAKER_03]: Et Michel.
[SPEAKER_01]: Et Michel aussi, alors.
[SPEAKER_01]: D'accord, tant mieux.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Bah vas-y, Magali, explique-nous pourquoi.
[SPEAKER_03]: C'est pas vraiment un débat, si tout le monde est d'accord avec moi.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais explique-nous pourquoi.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est même pas un débat.
[SPEAKER_01]: Je veux dire, c'est plus des témoignages qu'on cherche.
[SPEAKER_03]: Tout le monde essaie de dire si c'est instructif ou non.
[SPEAKER_03]: Enfin, moi, je voulais dire que je regardais questions pour un champion avant.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, c'est complètement différent.
[SPEAKER_01]: Ah, c'est pas le même style, oui, effectivement.
[SPEAKER_01]: C'est pas la même famille.
[SPEAKER_01]: C'est pas la même famille.
[SPEAKER_03]: C'est vrai que je lis énormément, etc. Et c'est vrai que le big deal, on ne peut pas dire que ce soit vraiment hyper intelligent.
[SPEAKER_03]: Gérard, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_03]: Instructif, ça passe mieux quand même.
[SPEAKER_01]: Gérard, qu'est-ce que tu...
[SPEAKER_01]: Ils m'entendent ou pas ?
[SPEAKER_01]: Vous m'entendez ?
[SPEAKER_05]: Moi, je la laisse finir.
[SPEAKER_05]: Écoutez, question pour un champion qui est à 18h20.
[SPEAKER_05]: Donc tu reprends, ah bah c'est bien, parce que tu regardes question pour un champion et derrière tu viens juste pour le big deal.
[SPEAKER_01]: Ah là tu t'éclates comme une bête, tu fais d'une pierre deux coups alors du coup.
[SPEAKER_05]: Entre Julien Leperset et Vincent Lagaffe qui n'est pas du tout pareil, moi je préfère Vincent Lagaffe que l'autre.
[SPEAKER_01]: Alors Gérard, quand elle dit c'est pas du tout, c'est pas intelligent le big deal, qu'est-ce que t'as à répondre à ça dans ces cas-là ?
[SPEAKER_05]: Si c'est pas intelligent, comme j'ai dit tout à l'heure, ils changent de chienne, qu'ils arrêtent de nous casser les pieds.
[SPEAKER_01]: Non mais en même temps, attends Gérard, elle a dit qu'elle aimait bien quand même.
[SPEAKER_05]: Ouais mais si elle aime bien, dans ces cas-là, si elle aime, elle caresse à regarder jusqu'au bout.
[SPEAKER_03]: Oui, mais ce que je voulais dire, c'est que le but, ce n'est pas d'instruire.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc le but n'est pas d'instruire.
[SPEAKER_01]: Le but du Big Bill, c'est de se divertir.
[SPEAKER_01]: C'est de pouvoir s'amuser, passer un bon moment entre amis.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas la peine de chercher midi à 14h pour savoir si c'est bien, si ce n'est pas bien, si machin.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, il y a des gens qui regardent ça parce qu'ils n'ont rien d'autre à foutre.
[SPEAKER_03]: Ils le regardent parce qu'ils aiment bien.
[SPEAKER_03]: Moi, personnellement, j'aime bien.
[SPEAKER_03]: C'est Michel qui parle, je le rappelle pour les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Mais bon,
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Michel, il a dit ça, c'est qu'il cassait les couilles.
[SPEAKER_05]: Dans ce cas-là, comme je l'ai dit, c'est ça qu'il casse les couilles.
[SPEAKER_05]: On l'a eu en antenne avec Sandy, donc c'est ça qu'il casse les couilles.
[SPEAKER_05]: Il prend la nouvelle émission, on va voir ce que ça va donner.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Nous entendons.
[SPEAKER_01]: Ah bon, vous m'entendez bien.
[SPEAKER_01]: Donc ça ne vous dérange pas qu'on parle pendant 30 secondes d'affilée les uns derrière les autres.
[SPEAKER_01]: C'est ce que je voulais savoir.
[SPEAKER_01]: C'était juste pour savoir si ça ne vous dérangeait pas de tchatcher les uns sur les autres.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Non, à la rigueur, si tu veux, on prend la ligne.
[SPEAKER_03]: C'est Magali, là.
[SPEAKER_03]: Oui, Magali.
[SPEAKER_03]: Je voulais souligner quand même, c'est vrai qu'il faut...
[SPEAKER_03]: Pour ce que font les gens, je voulais souligner que les cadeaux sont vraiment parfois super.
[SPEAKER_03]: Moi, je trouve ça vraiment cool de faire gagner des aussi bons cadeaux.
[SPEAKER_05]: Des voitures ou des voyages.
[SPEAKER_05]: Des voyages ou des scooters.
[SPEAKER_01]: Gérard, il faut bien reconnaître.
[SPEAKER_01]: Merci, tu m'enlèves les deux filles parce qu'elles sont tchatchos.
[SPEAKER_01]: Merci Gérard.
[SPEAKER_01]: Tu dois bien quand même reconnaître qu'il y a des moments, il y a des trucs honteux parce que moi j'ai vu la dernière fois l'émission, ils ouvraient carrément des puzzles.
[SPEAKER_01]: Et là, c'est quand même se foutre de la gueule du monde, non ?
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Gérard, parce qu'une fois, elle a choisi le rideau, la nana, alors qu'elle avait un voyage, et dans le rideau, derrière le rideau, il y avait un puzzle.
[SPEAKER_04]: Mais ça, c'est dégueulasse, c'est une honte, c'est honteux !
[SPEAKER_04]: Max, c'est à toi de choisir.
[SPEAKER_04]: Soit tu gardes, par exemple, ton voyage, ou sinon, tu le remets pas en jeu.
[SPEAKER_04]: À ce moment-là, tu gardes ton voyage et tu le remets pas en jeu, tu choisis pas le rideau.
[SPEAKER_04]: Parce que ceux-là qui choisissent le rideau...
[SPEAKER_04]: C'est parce qu'ils pensent que derrière, il y a la voiture.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais enfin, quand il y a un puzzle, il faut le dire, c'est honteux, quoi.
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_04]: Mais si !
[SPEAKER_04]: Des fois, ils mettent directement un paquet de bonbons aussi.
[SPEAKER_01]: Oh, mais ça, c'est dégueulasse !
[SPEAKER_01]: Ce soir, j'ai regardé, la vie, elle avait gagné un voyage, elle a pris la mer, et derrière la mer, il y avait un cerf-volant.
[SPEAKER_05]: T'as regardé ce soir ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_01]: T'as regardé le... Ouais, j'ai regardé, en fait, la fin, quand, tu sais, il y a les cinq, là, qui sont sur la rambarde, avec des micro-casques, et t'avais la mère, là, qui savait pas si elle devait prendre, justement, la mère de Big Bill.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Ou la fille.
[SPEAKER_01]: Ou la fille, ou le fils.
[SPEAKER_01]: Ou le père.
[SPEAKER_01]: Ou Titu, je sais pas quoi, là.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: Tata You.
[SPEAKER_05]: C'est Toyoyo.
[SPEAKER_01]: Toyoyo et Tayaya.
[SPEAKER_01]: Et donc, la mère, après, elle a choisi la mère.
[SPEAKER_01]: Et la gaffe, il lui fait, non, non, mais vous ne devriez pas, c'est une erreur.
[SPEAKER_01]: C'est une erreur.
[SPEAKER_01]: Et en fait, elle prend quand même la mère et elle tombe sur un cerf-volant rose.
[SPEAKER_05]: Oui, mais attends.
[SPEAKER_05]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_05]: Elle a quand même gagné pour sa fille, avec son gendre, un voyage de 12 000 francs.
[SPEAKER_05]: Pourquoi elle ne l'a pas gardé ?
[SPEAKER_05]: Voilà le problème.
[SPEAKER_05]: C'est là, c'est là.
[SPEAKER_03]: Je peux intervenir, là ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Alors, vas-y.
[SPEAKER_03]: Là, ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est que vous bataillez toujours.
[SPEAKER_03]: Donc, en fait, moi, je pense que le big deal, en fait, c'est fait exprès pour ce goût du risque.
[SPEAKER_03]: Les gens viennent exprès pour ça.
[SPEAKER_03]: Donc, à la rigueur, même si elle avait gagné un voyage de 12 000 francs, elle a voulu prendre le risque qu'elle soit soutenue ou pas par la gasse ou par qui que ce soit.
[SPEAKER_03]: Elle a voulu prendre ce risque.
[SPEAKER_03]: C'est ça, le frisson.
[SPEAKER_03]: Mais tout le monde a
[SPEAKER_05]: Gérard, il faut bien reconnaître quand même que gagner un cerf-volant dans une émission de TF1 où ça brasse des millions, c'est quand même une honte.
[SPEAKER_05]: Oui, mais dans ces cas-là, moi je vais te dire une chose, il y en a un qui a gagné que 75 balles.
[SPEAKER_05]: Elle aura pu laisser la chance au dernier, qui a gagné 75 balles.
[SPEAKER_05]: L'autre a gagné 15 000 balles, la première a gagné plus de 15 000 balles.
[SPEAKER_05]: Elle a gardé.
[SPEAKER_05]: L'autre, pour le voyage, elle l'a remis en jeu.
[SPEAKER_05]: Derrière, elle le remettait pas en jeu.
[SPEAKER_05]: L'autre, je sais plus qui, celui avec la neige qui a presque rien gagné, il voulait le remettre en jeu.
[SPEAKER_05]: Pour essayer de gagner plus, parce qu'ils ne gagnaient que 75 balles.
[SPEAKER_05]: Alors moi, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_05]: Moi, c'est un truc qui me dégoûte, c'est que la personne qui gagne un gros lot, à la fin, bon, c'est à leur risque, c'est sûr, c'est où ?
[SPEAKER_05]: C'est la voiture, ou c'est une chenille plie, ou c'est la boîte de bonbons comme Françoise a disait.
[SPEAKER_01]: Mais toi t'es d'accord quand les gens disent une boîte de bonbons, c'est normal qu'on offre une boîte de bonbons ?
[SPEAKER_05]: Non, personnellement, moi on m'aurait proposé un voyage, je l'aurais gardé.
[SPEAKER_05]: Je ne l'aurais pas remis en jeu parce que j'aurais pensé aux autres derrière.
[SPEAKER_05]: Parce que malgré que ceux qui ont gagné, ils voient ce qu'il se passe.
[SPEAKER_05]: Parce qu'ils ont des écrans quand ils sont dans les coulisses.
[SPEAKER_05]: Ils ont des écrans donc ils voient le restant de l'émission.
[SPEAKER_05]: Donc elle aura pu laisser gagner l'autre avec la secoupe pour essayer de gagner de l'argent.
[SPEAKER_05]: Il n'a rien gagné.
[SPEAKER_05]: Il a voulu gagner le rideau.
[SPEAKER_05]: Il a gagné 75 balles.
[SPEAKER_05]: Mais Gérard,
[SPEAKER_06]: Alors, comment on peut savoir si au dernier moment, ils ne changent pas ce qu'il y a derrière le rideau, suivant s'ils le prennent ou pas ?
[SPEAKER_01]: Ah, ils ne changent pas, parce que... Moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que j'ai à dire là-dessus ?
[SPEAKER_01]: Sur quoi ?
[SPEAKER_01]: Sur l'histoire du rideau, comme quoi on change les cadeaux derrière et tout ça, c'est vrai ?
[SPEAKER_03]: Écoutez, moi franchement j'en sais rien, j'ai pas été vérifiée, j'avancerai pas d'opinion.
[SPEAKER_03]: Moi je me suis dit, quelques fois je me suis posé la question, c'est vrai, mais jusqu'à aller certifier qu'ils le font, j'en sais rien.
[SPEAKER_03]: Franchement faudrait être, je sais pas, on avait tout à l'heure le monsieur qui faisait l'émission, on pourrait peut-être lui poser la question s'il est encore là ?
[SPEAKER_01]: Qui ça ?
[SPEAKER_01]: Le producteur ?
[SPEAKER_01]: Il y a la belle durade qui est partie se coucher.
[SPEAKER_01]: Il travaille demain en production.
[SPEAKER_01]: Il prépare sans aucun doute.
[SPEAKER_01]: Michel ?
[SPEAKER_03]: Non, sinon, il y a un truc que je voulais dire, c'est qu'il faut bien retenir un truc, c'est que eux, les boîtes de bonbons que vous trouvez complètement, vous vous dites, mais putain, ils sont pleins de millions, ils mettent une boîte de bonbons.
[SPEAKER_03]: Il faut se dire aussi qu'il faut rééquilibrer.
[SPEAKER_03]: Eux, ils ont des sous à foutre en l'air, ça c'est clair et net.
[SPEAKER_03]: Mais bon, pour eux, c'est toujours bien, ils peuvent se permettre d'offrir des voyages, d'offrir des voitures, mais en conséquence...
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: C'est Gérard.
[SPEAKER_05]: Moi, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_05]: Normalement, moi, je n'ai pas assisté encore à une émission de télé comme ça, avec des jeux.
[SPEAKER_05]: Mais moi, je peux certifier que si, parce que de toute manière, c'est contrôlé par des viciers de justice.
[SPEAKER_05]: Attention, parce que là, ils ne peuvent pas changer.
[SPEAKER_05]: Parce que c'est contrôlé par des viciers.
[SPEAKER_01]: Il paraît que les huissiers sont de mèche avec Jean-Yves Lagaffe.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: C'est contrôlé par des huissiers de justice et ça fait moins confiance que la voiture.
[SPEAKER_05]: Le mec qui gagne la voiture, par exemple, ça soit au Big Bill ou sur n'importe quel jeu, ne repartira pas tout de suite avec.
[SPEAKER_05]: C'est de quoi ?
[SPEAKER_03]: Le prénom du jeune homme.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: Pas de Gérard, mais de l'autre.
[SPEAKER_01]: Sébastien, il n'est pas là, c'est Max, je crois.
[SPEAKER_01]: C'était moi, tout simplement.
[SPEAKER_03]: Tu disais que les huissiers paraîtraient-ils de mèche avec...
[SPEAKER_01]: On a un témoignage d'un téléspectateur apparemment qui est venu.
[SPEAKER_01]: Comment il s'appelle, Manu ?
[SPEAKER_01]: Il s'appelle Sébastien.
[SPEAKER_01]: Il s'appelle Sébastien.
[SPEAKER_02]: Sébastien, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais rien.
[SPEAKER_01]: C'est bizarre parce qu'on a eu un Sébastien.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas qu'un Sébastien sur Terre.
[SPEAKER_01]: Tu connais qu'un Sébastien, toi ?
[SPEAKER_01]: Pour toi, il n'y a qu'un Gérard sur Terre.
[SPEAKER_01]: Que toi, il n'y en a pas d'autres.
[SPEAKER_01]: Non, mais je veux dire, Gérard.
[SPEAKER_01]: Toi, quand il y a Gérard Louvin et Gérard de Suren, donc toi, tu t'appelles pas Gérard.
[SPEAKER_01]: Gérard Majax, donc il n'y a qu'un Gérard.
[SPEAKER_01]: Tu sais Sébastien, mon frère s'appelle Sébastien aussi, il y en a d'autres de Sébastien.
[SPEAKER_03]: Mais ne me prends pas mal comme ça, ça nous a fait rire, parce que tout à l'heure en antenne, on s'est fait un petit délire, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais on ne parle pas de...
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas à toi que je parlais, c'est à Gérard.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est Gérard.
[SPEAKER_01]: Je ne parle pas à toi, Michel, comme tu as joué un peu.
[SPEAKER_01]: Je te disais, Gérard, pour toi, il n'y a qu'un Sébastien ?
[SPEAKER_01]: Ah ben, je ne sais pas.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: On ne va pas s'éterniser sur le Big Bill parce que ton émission, sinon, elle ne va pas... Ah ben là, on est en train de faire...
[SPEAKER_01]: Une baisse d'audience aussi.
[SPEAKER_01]: Non, on est en train de faire de l'audience, là.
[SPEAKER_03]: Ah ouais ?
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est parce que tu as Michel sur la radio, c'est normal.
[SPEAKER_02]: C'est connu dans mon bled.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Il y a Michel qui voudra... S'il vous plaît Michel, Sébastien voudra intervenir.
[SPEAKER_01]: Voilà, alors Sébastien, tu as des choses à dire ?
[SPEAKER_01]: Ben oui, moi je suis venu à l'émission.
[SPEAKER_01]: Salut Gérard.
[SPEAKER_01]: Salut.
[SPEAKER_01]: Moi j'ai assisté à l'émission.
[SPEAKER_01]: Et je tiens à dire que dans le rideau, moi, il me semble avoir vu des gens qui s'amusaient à changer en fonction des gens, s'il s'agissait de rideau ou pas.
[SPEAKER_05]: Mais non, mais non, mais non.
[SPEAKER_05]: Là, pour l'instant, t'es en train de me dire des conneries, toi, encore.
[SPEAKER_05]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Mais attends, Gérard, t'as jamais assisté à une émission, ça se trouve, Sébastien a entièrement raison.
[SPEAKER_05]: Gérard, c'est contrôlé.
[SPEAKER_05]: Il faut bien regarder le G.
[SPEAKER_03]: J'ai passé deux heures hier le Big D.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_05]: Max ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Bon, Gérard, là.
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Bon, moi, ce que je perds, parce que là, on a enregistré deux émissions.
[SPEAKER_05]: Non, mais attendez, Gérard, vous n'êtes jamais venu à l'émission, vous n'avez jamais vu comment ça se passe, parce que vous en avez enregistré, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_05]: Bon, attends, Max, prends ta voix normale, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_05]: Ah, pardon, oui, excuse-moi.
[SPEAKER_01]: J'ai deux émissions d'enregistrer avec lui.
[SPEAKER_01]: Jeudi, lors d'une pause avant les débats, je t'en passe une.
[SPEAKER_01]: On ne va quand même pas se taper jeudi un Big Bill, si ?
[SPEAKER_05]: Non, on ne va peut-être pas se taper un Big Bill.
[SPEAKER_01]: Surtout qu'on l'a déjà regardé.
[SPEAKER_01]: Non, on l'a déjà vu et tout ça.
[SPEAKER_01]: Non, on s'est déjà tapé tout ça.
[SPEAKER_01]: Non, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'on va arrêter là le Big Bill.
[SPEAKER_01]: Effectivement, entre la Michel, Françoise et Gérard, c'est bon.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, terminé.
[SPEAKER_01]: C'est bon, c'est bon, j'arrête, j'arrête, j'arrête.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: On arrête ?
[SPEAKER_01]: Ouais, on va arrêter là, ouais.
[SPEAKER_01]: Ouais, on arrête, ouais.
[SPEAKER_01]: Ouais, on va arrêter là.
[SPEAKER_01]: Bon, l'autre, Michel, genre, l'autre, elle sent plus pisser.
[SPEAKER_01]: Elle a quel âge, cette gamine ?
[SPEAKER_01]: 18, bah dis donc, t'es sûre de toi, toi, hein ?
[SPEAKER_01]: Hein, Michel ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Ouais, tu pètes plus haut que ton cul, toi, t'es comme moi, toi, hein ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que je dis, quoi, que je pète plus haut que mon cul ?
[SPEAKER_03]: Bah, heureusement, quoi, quand on est narcissique, il faut le dire, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est vrai, t'as bien raison, ouais.
[SPEAKER_03]: De toute manière, attends, hé, Max ?
[SPEAKER_03]: Franchement, on a compris que t'étais une star system et tout, et tout, et tout, et que tu pétais plus haut que ton cul.
[SPEAKER_03]: Mais bon, faut pas prendre ton cas pour une généralité non plus, Max.
[SPEAKER_01]: Elle est très très forte, elle a 18 ans, elle va aller loin dans la vie celle-là !
[SPEAKER_03]: Je viens de casser Max en direct.
[SPEAKER_05]: C'est grâce à lui si on passe sur l'antenne.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
[SPEAKER_01]: Michel, je vais aller plus loin.
[SPEAKER_01]: Tu ne m'as même pas cassé, tu m'as carrément humilié.
[SPEAKER_03]: C'est très très fort Michel.
[SPEAKER_01]: Michel, tu m'as humilié.
[SPEAKER_01]: Tu as une répartie du tonnerre aussi forte que la mienne.
[SPEAKER_01]: Je te dis bravo.
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Et continue, tu aimes ça.
[SPEAKER_01]: Bon Michel, je t'embrasse.
[SPEAKER_01]: Merci Françoise, c'était très gentil.
[SPEAKER_01]: A très bientôt j'espère.
[SPEAKER_01]: Et puis on va saluer également notre ami Gérard qu'on aura l'occasion d'en trouver jeudi alors.
[SPEAKER_05]: En pleine forme j'espère.
[SPEAKER_05]: En pleine forme, moyen, moyen parce qu'en ce moment je commence à souffrir.
[SPEAKER_05]: Par contre... Ça te gratte le plâtre ?
[SPEAKER_05]: Oui, ça commence à me percher.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu ne peux pas prendre de douche en ce moment ?
[SPEAKER_01]: Il doit puer du pied.
[SPEAKER_05]: Attends, par contre, moi ce que je voulais dire...
[SPEAKER_05]: Ceci dit, ils ont raison.
[SPEAKER_01]: Avant que tu me coupes.
[SPEAKER_01]: Ceci dit, ils ont raison.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Ça va se sentir dans les studios !
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, si tu veux, on ne fait pas de débat.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est pas grave, on va mettre la climat 10 et puis c'est tout.
[SPEAKER_01]: Ça va puer du pied ce soir.
[SPEAKER_01]: Je dis, ça va puer du pied.
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, si ça ne leur plaît pas, argot, Manu Filder et puis...
[SPEAKER_01]: Si tu veux, ce que je peux faire, Gérard, Gérard, Gérard, ce que je peux faire, Gérard, ce que je peux faire, on peut demander éventuellement à Ariane qu'elle aille chez toi pour...
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas, tu maîtrises un petit peu les pieds, Ariane, un peu, les massages de pieds, les messages
[SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: Si c'est elle qui te nettoie, tu auras les pieds en fond de teint.
[SPEAKER_01]: Si t'as les pieds aussi propres comme son visage.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que je veux te dire, tant qu'acheté sur l'antenne, et que je voulais prévenir quand même certains auditeurs, qu'ils arrêtent de se faire passer pour toi.
[SPEAKER_01]: Ouais, exactement, parce que là, je commence à en avoir ras-le-bol aussi.
[SPEAKER_01]: Là, il faut que ça cesse.
[SPEAKER_05]: Non, parce que j'en ai encore deux ou trois qui ont appelé aujourd'hui.
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Et qui m'ont dit, ouais, c'est Max Duffin Radio, ou Manu, ou Rigaud.
[SPEAKER_05]: Alors, continuez, mais allez-y mollo, quand même.
[SPEAKER_05]: Ils sont bien gentils, maintenant.
[SPEAKER_05]: Vous arrêtez de m'appeler, parce que sinon...
[SPEAKER_05]: Vous savez comment ça se termine ?
[SPEAKER_05]: Et par contre, tu peux faire un... Gérard ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: T'as entendu ça ?
[SPEAKER_05]: Écoute bien.
[SPEAKER_05]: Encore un remix ?
[SPEAKER_05]: Encore !
[SPEAKER_01]: Je commence à en avoir ras-le-bol, moi !
[SPEAKER_01]: Ouais, ben moi aussi !
[SPEAKER_01]: C'est dingue.
[SPEAKER_01]: Mais là, il faut qu'ils arrêtent, Gérard.
[SPEAKER_05]: Je crois que là... Non, mais ça commence à devenir lourd.
[SPEAKER_05]: Ben ouais, ça commence à devenir lourd, effectivement.
[SPEAKER_05]: C'est impossible.
[SPEAKER_05]: Impossible n'est pas français.
[SPEAKER_05]: Non, mais là, ça devient vraiment insoutenable.
[SPEAKER_05]: Ouais, ben même.
[SPEAKER_01]: Bon, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'échos, donc ce n'est pas très audible.
[SPEAKER_01]: Mais bon, ceci dit, c'est un remix encore, un nouveau remix qui est arrivé encore sur ton dos.
[SPEAKER_01]: Putain, mais il faut que ça arrête là, cette histoire.
[SPEAKER_01]: Oui, il y a des gens sur Minitel, parce qu'ils sont encore là.
[SPEAKER_01]: C'est vrai qu'on n'en a pas trop parlé depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_01]: Delta Elite qui dit qu'ils commencent à en avoir marre des remixes.
[SPEAKER_01]: Ouais, et en fait, sur le mec, il a fait un CD, donc, et on a la pochette sous les yeux.
[SPEAKER_01]: On regarde le remix.
[SPEAKER_01]: Et il marque, je rappelle que la marque GG appartient à toutes les personnes voulant se faire du fric sur le dos de Gérard de Suren.
[SPEAKER_05]: C'est bien.
[SPEAKER_05]: Si on a son 600...
[SPEAKER_01]: On a son 600, on l'a le 600, bien sûr qu'on l'a le 600.
[SPEAKER_01]: Le 602, le 603, le 604, on a tout.
[SPEAKER_01]: Non mais son 600, c'est son numéro de téléphone.
[SPEAKER_01]: Son number.
[SPEAKER_01]: Voilà exactement, son number, on l'a et on peut l'appeler le mec.
[SPEAKER_01]: On ne l'appelle pas maintenant quand même, il doit dormir Gérard.
[SPEAKER_05]: On va l'appeler jeudi.
[SPEAKER_01]: On va s'occuper de son matricule, on va s'occuper de lui.
[SPEAKER_01]: Gérard, le débat de jeudi va porter sur quoi d'ailleurs au passage ?
[SPEAKER_05]: Sur les sosies.
[SPEAKER_01]: Les sosies ?
[SPEAKER_01]: Ah oui, rapport au reportage qu'il y avait eu sur Johnny Rock.
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement, très bien.
[SPEAKER_01]: Écoute Gérard, on va se quitter sur ces belles paroles, mais je ne sais pas si tu te souviens, un soir tu étais venu, et ensuite on ira du côté du courrier d'ailleurs, mais un soir tu étais venu à la radio, autre qu'un jeudi,
[SPEAKER_01]: Et on avait quand même abordé le Big Bill.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Si tu peux me faire plaisir et faire plaisir à ta Bibi.
[SPEAKER_01]: Je vais le rediffuser, justement, cet extrait.
[SPEAKER_01]: Gérard a été un peu bourré.
[SPEAKER_01]: Non, Max.
[SPEAKER_01]: Le Big Bill.
[SPEAKER_01]: C'est pas ça que je veux.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est ça qu'on va mettre quand même, d'accord, pour te faire plaisir.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Le Big Bill.
[SPEAKER_05]: Non, mais Bibi, Bibi, Bibi a vu sa chanson.
[SPEAKER_05]: On s'en fout.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: Bibi avait sa chanson, elle ne dormira pas tant qu'elle n'aura pas sa chanson.
[SPEAKER_05]: On s'en brôle !
[SPEAKER_05]: On s'en brôle !
[SPEAKER_01]: Ouais !
[SPEAKER_01]: Fildar, tu te calmes ?
[SPEAKER_01]: C'est rigaud !
[SPEAKER_02]: Non, vous inquiétez pas, il dit n'importe quoi, Gérard.
[SPEAKER_01]: Oh, il est en forme ce soir, mais au bar, ceci dit, on peut te passer un extrait.
[SPEAKER_01]: T'es là, ma biquette ?
[SPEAKER_01]: Ouais, tiens, je suis là, il veut te parler.
[SPEAKER_01]: Tiens, elle est là, un petit peu, Sandy ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Ça va ?
[SPEAKER_01]: Oui, bonjour tout le monde.
[SPEAKER_01]: Rien que pour toi, ma chérie, et pour tous ceux qui écoutent la radio ce soir, écoute quelques extraits.
[SPEAKER_02]: Toi, la grosse débout, espèce de finiasse, là !
[SPEAKER_04]: Tu vois pas que les autres se remisent, là ?
[SPEAKER_01]: Les deux, les hystériques derrière nous !
[SPEAKER_01]: C'est ça ma Sandy que tu voulais ?
[SPEAKER_02]: Ouais, mais Gégé, il faut toujours qu'il dise toutes les choses qu'il dit.
[SPEAKER_01]: Il faut toujours qu'il en rajoute un petit peu, mais c'est normal.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas ça, mais à chaque fois que je lui dis quelque chose, il répète tout et ça, ça m'énerve.
[SPEAKER_01]: Bah, il est amoureux, c'est normal, tu l'entends rire derrière, il est amoureux le cochon, c'est normal, il aime ça.
[SPEAKER_02]: Ouais, ça prend un cochon, c'est un cochon.
[SPEAKER_01]: Ah, il aime sa bibille, hein.
[SPEAKER_01]: Ouais, exactement.
[SPEAKER_01]: Et c'est pas compliqué pour faire l'amour en ce moment avec sa patte dans le plat, Sandy ?
[SPEAKER_02]: Bah, avec le plat, c'est pas évident, hein.
[SPEAKER_01]: Mais vous y arrivez comment ?
[SPEAKER_02]: Non, non, on n'y arrive pas.
[SPEAKER_01]: Vous n'y arrivez pas ?
[SPEAKER_02]: Non, non, on n'y arrive pas.
[SPEAKER_01]: C'est impossible.
[SPEAKER_02]: C'est vrai ?
[SPEAKER_02]: Non, non, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Mais tu lui fais des câlins un peu ?
[SPEAKER_02]: Ouais, des câlins quand même.
[SPEAKER_02]: Ça, je peux le faire.
[SPEAKER_01]: Ça ne t'empêche pas de lui faire des bisous sur l'arrière des fesses ?
[SPEAKER_01]: Non, non, quand même pas.
[SPEAKER_01]: Tu as fait des petits cœurs sur son plâtre ?
[SPEAKER_02]: Par contre, je voulais souhaiter quand même bon courage pour la nouvelle standardiste.
[SPEAKER_01]: Tiens, Sandy, je te la passe deux secondes alors.
[SPEAKER_02]: Ouais, Sandy, tu disais ?
[SPEAKER_02]: Non, je te souhaite bon courage et puis t'inquiète pas.
[SPEAKER_01]: Elle a très bien bossé, on l'a peu entendu ce soir, mais en tout cas, heureusement qu'elle a été là, elle a bien sauvé les trucs.
[SPEAKER_01]: Elle en a trouvé des gens bien ce soir.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, mais ça, je lui fais confiance.
[SPEAKER_02]: Merci, Sandy.
[SPEAKER_01]: C'est vrai.
[SPEAKER_01]: Puis voilà, Sandy, elle connaît l'émission très très bien depuis longtemps et c'est vrai qu'elle avait envie véritablement de vous rencontrer, aussi bien toi que Gérard.
[SPEAKER_02]: Et voilà, quoi.
[SPEAKER_02]: Tu sais, moi, je ne suis pas une star.
[SPEAKER_01]: Oh, alors là, je veux te dire que...
[SPEAKER_02]: Vu l'audience que Gérard y fait tous les jeudis...
[SPEAKER_02]: Tu sais ce que j'ai demandé en premier à Max ?
[SPEAKER_01]: Ouais, demande, vas-y, dis-lui.
[SPEAKER_02]: C'est la photo de Gérard en premier et de toi en deuxième.
[SPEAKER_02]: Tu te rends compte ?
[SPEAKER_02]: Ah bon ?
[SPEAKER_02]: Mais ouais, mais qu'est-ce que tu crois ?
[SPEAKER_01]: Les nanas...
[SPEAKER_01]: Mais parce que tu ne te rends pas compte, Sandy.
[SPEAKER_01]: Mais pour les nanas, tu es leur porte-parole.
[SPEAKER_02]: À la loco, j'ai déjà été à la loco, mais je n'ai jamais été pris en photo.
[SPEAKER_01]: Si, il paraît que si.
[SPEAKER_02]: Oh là là, la vache, ce n'est pas possible.
[SPEAKER_02]: J'ai vu ça sur l'Internet.
[SPEAKER_01]: Elle a vu ça sur l'Internet, il y a des photos.
[SPEAKER_01]: Parce qu'elle, elle va souvent dans des grosses soirées, dans les soirées techno.
[SPEAKER_01]: Non, des soirées grosses.
[SPEAKER_01]: Non, dans les raves.
[SPEAKER_02]: Fildar, ça suffit quand même.
[SPEAKER_01]: Non, mais il a dit que t'allais dans des grosses teufs.
[SPEAKER_01]: Non, mais attendez, c'est pas grave, parce que Fildar dit n'importe quoi, ce qui se passe c'est qu'elle l'a vu, mais dans les raves, il y a beaucoup de raves en ce moment, un petit peu partout, il y a des photos de Sandy partout dans les raves.
[SPEAKER_02]: Oh là là, c'est la cata.
[SPEAKER_01]: C'est la cata, en même temps t'es une star, c'est normal.
[SPEAKER_01]: C'est la merde.
[SPEAKER_02]: Non, une star, quand même pas, faut quand même pas abuser.
[SPEAKER_02]: Non, mais si, quand même !
[SPEAKER_04]: Si, moi, je crois qu'on peut le dire, en tant qu'auditrice lambda, je peux le dire.
[SPEAKER_02]: J'ai pas le même caractère que Gégé, et puis bon, je suis quand même peut-être plus sympa, enfin, je sais pas.
[SPEAKER_02]: Je dis pas que Gégé, lui, il est méchant, mais la façon dont il parle, il est un peu agressif, c'est normal.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Non, ce n'est pas normal.
[SPEAKER_01]: Mais bon, en même temps, c'est vrai qu'il a un poids, il a une responsabilité qui est énorme.
[SPEAKER_02]: Il faut bien qu'il y ait un gentil et qu'il y ait un méchant.
[SPEAKER_01]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_02]: Qui est-ce qui vient me chercher, joli ?
[SPEAKER_02]: Attends, je ne t'en prie pas, Gégé.
[SPEAKER_02]: Apparemment, il veut te demander quelque chose.
[SPEAKER_01]: Non, mais ce qu'il a envie de demander, ça se demande hors antenne, ça ne se demande pas à l'antenne.
[SPEAKER_01]: Pour la 150 000e fois, tous les problèmes personnels hors antenne.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas besoin d'en parler à l'antenne, ça n'avance à rien.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que les auditeurs n'ont pas besoin de savoir.
[SPEAKER_02]: Exactement.
[SPEAKER_01]: Exactement, on n'a pas besoin de savoir qui c'est, on ne va pas faire tout ça.
[SPEAKER_01]: Bon, Sandy, tu seras là avec nous jeudi ?
[SPEAKER_02]: Oui, dans les débats, oui.
[SPEAKER_01]: Tu viendras dans les studios ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_01]: Pour soutenir à la fois ton mari et surtout pour venir voir les nouveaux locaux ?
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, on verra peut-être.
[SPEAKER_01]: Par contre, c'est les gens de la sécu d'RTL, quand ils vont vous voir débarquer, ils vont flipper.
[SPEAKER_02]: Oui, surtout si je changeais de coupe, là, ça va, ils vont tous flipper.
[SPEAKER_02]: Toi, t'as changé de coupe ?
[SPEAKER_02]: Non, non, pas encore, non.
[SPEAKER_01]: Mais t'es sur le point, là, en ce moment ?
[SPEAKER_02]: Ça ne serait tarder, oui.
[SPEAKER_01]: Ça ne serait tarder ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu risques de faire ?
[SPEAKER_02]: Peut-être la coupe de Demi Moore, mais je sais pas, je vais voir.
Rires