Encore un site de sur Gérard

Catastrophes II

12 octobre 2000 · Débat · 19 580 mots

30 « dégage » / « tu vires » 12 « ta gueule » 33 insultes 11 « de toute manière »

Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Rigo, AnneKa. Habitués cités : Tony, Arnette, Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (19)

Gomez · Radodiarré · Avalanche Amplon · Petit Incendie · Joyeux Noël · Otage de Pousseau · Seigneur · Éric Aka · Canedoc · Virus Poussola · Pet Fouf · Twister · USS Alapoussa · Herpousse Swan · Marie Noir · Pousseo · Starsky · Érection Vulvanique · Viozgen

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_05]: Minuit, deux heures.
[SPEAKER_05]: Allez, je te reviens.
[SPEAKER_05]: Une chose.
[SPEAKER_05]: Celui qui s'amuse à balancer des conneries en remix derrière, il va virer.
[SPEAKER_01]: Vous arrêtez s'il vous plaît !
[SPEAKER_01]: Les débats de Gérard.
[SPEAKER_00]: Cette émission est réservée à un public averti.
[SPEAKER_01]: L'émission sponsorisée par Chocopip.
[SPEAKER_05]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: J'ai tout cassé.
[SPEAKER_05]: Débat sur les catastrophes, on s'en fout des sponsors.
[SPEAKER_05]: Donc c'est débat sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: J'ai bien précisé l'autre fois que pas sérieux s'abstenir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir Fildar, bonsoir Manu.
[SPEAKER_05]: Bonsoir mon pote.
[SPEAKER_05]: Ça va tous les deux ?
[SPEAKER_05]: C'est dehors que ça se passe, sinon.
[SPEAKER_05]: Je vous préviens tout de suite.
[SPEAKER_05]: Ils s'emballent devant tout le monde.
[SPEAKER_05]: On commence par accueillir...
[SPEAKER_05]: Mais Rigaud n'est pas là ?
[SPEAKER_05]: Rigaud, pour l'instant, n'est pas là.
[SPEAKER_06]: Rigaud, si tu nous entends, on t'attend.
[SPEAKER_06]: Il faudrait peut-être qu'il se dépêche.
[SPEAKER_05]: Anka, l'internet, ça risque d'être limite.
[SPEAKER_05]: C'est clair.
[SPEAKER_05]: Ça risque d'être la catastrophe.
[SPEAKER_05]: Je suis super doué en internet.
[SPEAKER_03]: On va faire plein de connexions.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_05]: J'ai l'impression que l'Internet, on ne va pas y toucher ce soir, malheureusement.
[SPEAKER_05]: On va toucher un peu, toi.
[SPEAKER_05]: Débat sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: On accueille pour ça Philippe Deschval, de Bordeaux, 119.9.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Oui, bonsoir tout le monde, bonsoir l'équipe, bonsoir Gégé.
[SPEAKER_05]: Petit réacteur, 23 heures de tour, 102.8.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_05]: Parle un tout petit peu plus fort qu'on puisse t'entendre comme il faut.
[SPEAKER_02]: Je veux bien parler plus fort, ok.
[SPEAKER_05]: Voilà, comme ça, ça va déjà mieux.
[SPEAKER_05]: Grosse torpille, 29 ans, Paris 101.9.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir Fildar, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Et Gomez, 22 ans, Toulouse 102.7 pour terminer.
[SPEAKER_10]: Oui, bonsoir, bonsoir Gérard, bonsoir Anka, bonsoir Manu, bonsoir Fildar.
[SPEAKER_05]: Bonsoir Gomez.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_10]: Salut Gomez.
[SPEAKER_05]: Bon, ça y est, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Bonsoir maintenant.
[SPEAKER_05]: Et les minipiles, on débute le débat.
[SPEAKER_05]: Donc, je préviens tout de suite que là, c'est un débat quand même assez important.
[SPEAKER_05]: Donc, je voudrais que... Ouais, mais c'est pas un débat...
[SPEAKER_05]: C'est peut-être un débat assez chaud, mais je voudrais que tout le monde réponde correctement quand même aux questions qui vont être posées.
[SPEAKER_07]: Sérieux, s'abstenir.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Alors, d'où vient le mot catastrophe ?
[SPEAKER_05]: On va demander ça à Gomez.
[SPEAKER_10]: Très bonne question.
[SPEAKER_10]: Écoute, le mot catastrophe...
[SPEAKER_10]: Ça va être dur, quand même.
[SPEAKER_06]: Ça va être chaud.
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que ça veut dire, c'est ça, en fait, le tournant de ta phrase ?
[SPEAKER_05]: D'où vient le mot catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Quelle est la définition pour vous ?
[SPEAKER_10]: Écoute, catastrophe, c'est quelque chose de pas beau à voir, déjà.
[SPEAKER_10]: Parce qu'il y en a eu pas mal, cette année, déjà.
[SPEAKER_10]: On va en parler, d'ailleurs, c'est moche.
[SPEAKER_10]: Des cacatastrophes ?
[SPEAKER_05]: Bon, Fildar, tu ne commences pas à dire des conneries, tu laisses répondre quand même les auditeurs qu'on essaie de mener un débat à bien.
[SPEAKER_05]: Sérieux ?
[SPEAKER_10]: Donc, les cacastrophes, c'est un peu le chiffre des lettres, mais avec du caca, je crois.
[SPEAKER_05]: Gomez, ou tu réponds correctement ou je te vire tout de suite.
[SPEAKER_05]: Oui, excuse-moi, cher.
[SPEAKER_05]: Il y en a déjà un qui a voulu jouer des gros kites avant que je prenne.
[SPEAKER_05]: Tu as vu comment ça a fait ?
[SPEAKER_05]: Il a rappelé pour faire les débats.
[SPEAKER_08]: Je lui ai dit non.
[SPEAKER_08]: Alors, grosse torpille.
[SPEAKER_08]: Alors, pour moi, les catastrophes, c'est des interventions maléfiques.
[SPEAKER_05]: Non, mais d'où vient le mot catastrophe, l'expression ?
[SPEAKER_08]: Non, mais pour moi, c'est des interventions maléfiques.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, grosse sorpille !
[SPEAKER_05]: C'est croyant, ça !
[SPEAKER_08]: C'est croyant, tu fais du vodou !
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, je te préviens, vous allez répondre correctement aux questions, parce que sinon, ça va vite gerber, parce qu'il y a du monde qui appelle quand même pour y participer.
[SPEAKER_08]: Non, mais il faut quand même respecter les réponses d'autrui.
[SPEAKER_08]: C'est vrai, ça !
[SPEAKER_08]: Grosse sorpille, c'est la dernière fois que je t'avertis, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Je tiens à te signaler qu'autrui, ce n'est pas une insulte.
[SPEAKER_05]: Moi, je te préviens que si tu n'as pas envie de répondre correctement, ce n'est pas la peine de rester dans le débat, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Très bien.
[SPEAKER_05]: Alors, dernier avertissement.
[SPEAKER_05]: Petit réacteur.
[SPEAKER_02]: Oui, moi, je pense que ça vient de catastrophique.
[SPEAKER_05]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_02]: C-A-T-A-S-T-R-O-P-H-I-Q-E. D'accord.
[SPEAKER_08]: Moi, j'ai 12 lettres.
[SPEAKER_05]: Bon, ça y est, tout à l'heure, il y en a un qui va avoir 13 lettres, qui va se retrouver dans son lit, avant la fin du débat, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors en deux bon entendeurs, salut pour commencer.
[SPEAKER_05]: Alors Philippe Decheval pour terminer.
[SPEAKER_05]: Philippe Decheval, moi je pense que tu parles de l'étymologique en fait.
[SPEAKER_05]: D'où vient le mot catastrophe ?
[SPEAKER_05]: On ne vous a pas expliqué comment ça se passait un débat ?
[SPEAKER_08]: Moi j'étais un cancre en vocabulaire.
[SPEAKER_08]: Qui dit ça ?
[SPEAKER_08]: Moi j'étais à côté du chauffage.
[SPEAKER_05]: Qui est-ce qui dit ça ?
[SPEAKER_05]: C'est qui, qui ?
[SPEAKER_05]: C'est Roberto.
[SPEAKER_05]: À mon avis, c'est Gomez.
[SPEAKER_10]: Non, c'est pas moi.
[SPEAKER_05]: C'est Grosse Sorpille.
[SPEAKER_05]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_05]: Non, mais j'ai pas reconnu ta voix.
[SPEAKER_05]: Non, j'allais pisser.
[SPEAKER_05]: Alors, Grosse Sorpille, tu peux aller pisser.
[SPEAKER_08]: Non, mais je suis revenu là, je suis revenu parce que j'étais en train de chercher dans le dictionnaire et j'ai trouvé.
[SPEAKER_08]: Catastrophe, c'est un accident intromptu.
[SPEAKER_05]: C'est moi qui donne les réponses.
[SPEAKER_05]: Vas-y Gérard, vas-y.
[SPEAKER_05]: Alors, c'est un événement désastreux qu'on... qu'on... qu'on... qu'on l'amiteux... qu'on l'amiteux, pardon.
[SPEAKER_04]: Ça veut dire quoi qu'il y a de l'amiteux ?
[SPEAKER_06]: Je n'en sais rien d'où.
[SPEAKER_05]: C'est quand tu as le pot calamité, tu as le trou du cul.
[SPEAKER_05]: Des nouveaux événements principaux d'une tragédie.
[SPEAKER_05]: Exactement.
[SPEAKER_05]: Merci, je me casse le cul à bosser.
[SPEAKER_05]: Il y a des exemples.
[SPEAKER_05]: Peut-être bien les exemples.
[SPEAKER_05]: Ça y est, malheur.
[SPEAKER_05]: C'est pour la question.
[SPEAKER_05]: Tu l'as dit, le prochain.
[SPEAKER_05]: Ça y est, événement fâcheux, désastre, c'est marieuse de ce que je viens de dire.
[SPEAKER_06]: À la fin, tu as la théorie, je crois, la théorie de la catastrophe, c'est intéressant.
[SPEAKER_05]: Alors, catastrophique, c'est ça, non ?
[SPEAKER_06]: Non, la théorie de la catastrophe, toujours dans catastrophe.
[SPEAKER_05]: Il n'a pas l'habitude du dictionnaire, vas-y, Boulot.
[SPEAKER_05]: C'est écrit tout petit, il n'y a pas d'image.
[SPEAKER_05]: Donc, théorie des catastrophes, théorie qui, à partir d'observations empiriques de la forme d'un système ou d'un...
[SPEAKER_05]: Pressez, pressez, pressez.
[SPEAKER_05]: Il va vomir, il va vomir.
[SPEAKER_05]: Discontinue, tente de construire un modèle dynamique continu.
[SPEAKER_05]: Allez hop, passe ça.
[SPEAKER_04]: Gérard, si je peux me permettre, Gérard.
[SPEAKER_04]: Moi j'ai passé une visite médicale cet après-midi.
[SPEAKER_04]: Et tu sais, ils te font lire des trucs pour savoir si tu dois porter des lunettes.
[SPEAKER_05]: Toi c'est clair, t'es aveugle.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, c'est machiné trop petit là-dessus.
[SPEAKER_05]: Ah puis t'as bu deux bières ce soir quand même.
[SPEAKER_05]: Que pensez-vous des catastrophes en ce moment, Philippine de Cheval ?
[SPEAKER_09]: Ça tient en 3-4 mots, c'est pas bien, c'est fou.
[SPEAKER_09]: C'est pas cool.
[SPEAKER_09]: Franchement, reconnais, ça se fait pas.
[SPEAKER_09]: On va pas citer de nom, mais ça se fait pas, c'est tout.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'en ce moment on est un peu fourni niveau catastrophe, on n'est pas aidé en fait.
[SPEAKER_02]: Ce soit...
[SPEAKER_02]: Enfin, tu vois ce que je veux dire, quoi.
[SPEAKER_02]: Je sais pas si on peut en parler à l'antenne.
[SPEAKER_05]: Dis, mais ça...
[SPEAKER_05]: Je te couperai tout de suite si ça va trop loin.
[SPEAKER_02]: Bah non, ça va pas aller trop loin, mais bon, je veux dire, un Concorde qui s'écrase sur Grenoble... Ouais, bah attends, ça, justement, on va en venir dans peu de temps.
[SPEAKER_02]: Est-ce que j'irai trop vite par hasard ?
[SPEAKER_05]: Ouais, parce que c'est déjà sur la quatrième question.
[SPEAKER_05]: D'accord, l'avion, c'est la 4, alors.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Bon, donc, sinon, à part ça, petit réacteur.
[SPEAKER_05]: À part ça, ça va.
[SPEAKER_05]: Non, mais tu peux répondre quand même à la question.
[SPEAKER_02]: Ah oui, ben oui, je t'ai dit, quoi.
[SPEAKER_02]: En ce moment, oui, les catastrophes, c'est assez nombreuses, ouais.
[SPEAKER_08]: Grosse torpille.
[SPEAKER_08]: Oui, je trouve qu'il y a beaucoup trop de catastrophes en ce moment.
[SPEAKER_08]: Il faudrait faire quelque chose contre ça.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais ça, de toute manière, on n'y peut rien.
[SPEAKER_08]: Non, mais parce qu'ils nous tartinent, même dans le journal de TF1, de catastrophes.
[SPEAKER_08]: Moi, j'ai envie qu'on rigole ce soir.
[SPEAKER_08]: Je n'ai pas envie de faire la gueule.
[SPEAKER_08]: Le débat, c'est ça.
[SPEAKER_08]: C'est sérieux de s'abstenir.
[SPEAKER_06]: Il n'y a pas que des catastrophes graves aussi.
[SPEAKER_06]: C'est vrai, il y a des petites catastrophes de tous les jours.
[SPEAKER_06]: C'est une catastrophe, tu vois, et c'est drôle.
[SPEAKER_06]: C'est vrai.
[SPEAKER_06]: Les biarris, c'est des petites catastrophes.
[SPEAKER_10]: Grosse sorpille, au revoir.
[SPEAKER_10]: Allez.
[SPEAKER_10]: Gomez.
[SPEAKER_10]: C'est clair que ces dernières années, il y a eu beaucoup de catastrophes.
[SPEAKER_10]: C'est bien dommage, mais je crois que c'est peut-être un truc inventé par l'État aussi.
[SPEAKER_10]: On ne sait jamais, c'est peut-être un truc médiatique.
[SPEAKER_05]: Non, mais ça, on n'y peut rien.
[SPEAKER_05]: Ça arrive quand ça arrive, malheureusement.
[SPEAKER_10]: Est-ce que tu penses qu'il y a des catastrophes provoquées ?
[SPEAKER_05]: Disons, c'est ce que tout le monde voudrait savoir, mais ça, on ne sait pas exactement.
[SPEAKER_05]: Ouais, ok.
[SPEAKER_05]: On n'a pas...
[SPEAKER_05]: Il a viré...
[SPEAKER_05]: Il a viré...
[SPEAKER_05]: Philippine et Grosse Torpille.
[SPEAKER_05]: Grosse Torpille aussi ?
[SPEAKER_05]: Excusez-moi.
[SPEAKER_05]: Bon, en attendant, est-ce que vous voulez un petit sondage ?
[SPEAKER_05]: Non, merci.
[SPEAKER_05]: On s'en fout du sondage de l'IRC.
[SPEAKER_03]: On va pas faire beaucoup de connectés, là, ce soir.
[SPEAKER_05]: Non, mais moi, j'en ai rien à foutre du sondage de l'IRC.
[SPEAKER_05]: C'est pas comme ça qu'on travaille sur l'IRC, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Je peux accueillir quelqu'un, ma petite pacote ?
[SPEAKER_04]: Ok, nickel.
[SPEAKER_04]: On accueille Radodiarré, bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, bonsoir à tous, c'est Radodiarré, j'appelle de Toulouse, on écoute Fun sur 118.8, bonsoir à tous.
[SPEAKER_09]: Ah bon, Toulouse 118.8 ?
[SPEAKER_09]: Tout à fait, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, c'est bizarre parce qu'il y a Gomez qui est de Toulouse et c'est 102.7.
[SPEAKER_09]: Mais ça c'est Toulouse Nord, moi j'appelle de Toulouse.
[SPEAKER_09]: Donc tu m'as dit la fréquence ?
[SPEAKER_05]: 118.8, bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Alors donc...
[SPEAKER_05]: T'as entendu la question, non ?
[SPEAKER_05]: Absolument pas, malheureusement.
[SPEAKER_05]: Alors, que pensez-vous des catastrophes en ce moment ?
[SPEAKER_09]: Moi, je pense qu'il y a un peu une épidémie.
[SPEAKER_09]: Je pense qu'il serait temps de trouver le vaccin, si je peux me permettre cette petite image cavalière.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais attends, sur une catastrophe, on peut pas savoir... Ça peut arriver à n'importe quel moment et n'importe quand.
[SPEAKER_09]: Je pense qu'avec les technologies actuelles, quand même, des fois, on pourrait un peu prévoir.
[SPEAKER_09]: Reconnaître qu'il y a des trucs qu'on aurait pu calculer à l'avance.
[SPEAKER_09]: Ça aurait économisé beaucoup de... Hein ?
[SPEAKER_09]: Quand même.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais quoi ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que tu veux dire par là, alors ?
[SPEAKER_05]: On va pas citer de nom.
[SPEAKER_05]: Bah dis, on sait jamais.
[SPEAKER_05]: Si ça va trop loin, on...
[SPEAKER_05]: On reviendra en arrière.
[SPEAKER_05]: On va te fusiller.
[SPEAKER_05]: On va te fusiller, puis on te dira au revoir.
[SPEAKER_09]: Non, je ne préfère pas, alors.
[SPEAKER_09]: C'est pour me faire virer, je préfère attendre la prochaine question pour me faire taire.
[SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, si c'est pour dire des conneries sur la prochaine question, tu vas virer quand même.
[SPEAKER_09]: Non, mais je dois éviter de me faire virer sur celle-là, c'est pour ça.
[SPEAKER_09]: On va attendre la prochaine.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'il y a...
[SPEAKER_05]: Tout le monde a répondu déjà ?
[SPEAKER_05]: Ben non, ben non.
[SPEAKER_05]: Et toi ?
[SPEAKER_05]: Ben si.
[SPEAKER_05]: Ben moi j'ai répondu, si j'ai répondu en même temps.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'en penses des catastrophes toi ?
[SPEAKER_05]: De toute manière, j'en reviens comme Petit Recteur disait, donc on va en discuter juste après sur la question 4 à propos de l'avion qui s'est... à propos du Concorde, c'est tout.
[SPEAKER_09]: Ouais mais toi Gégé, tu proposes... T'en penses quoi toi ?
[SPEAKER_05]: Moi, personnellement, je trouve que c'est un peu dégueulasse, n'empêche, parce que bon, c'est vrai qu'il y a des gens qui ne méritent pas de mourir comme ça dans des trucs.
[SPEAKER_05]: Mais c'est écrit, c'est le destin.
[SPEAKER_05]: Disons que c'est le destin, ou dans un sens, non, parce qu'on ne peut pas savoir quand est-ce que ça arrivera.
[SPEAKER_06]: Mais dans un sens, oui.
[SPEAKER_06]: Mais ça se trouve, toi, ton destin, c'est de mourir en décapsulant une bière.
[SPEAKER_05]: T'en sais rien.
[SPEAKER_05]: T'en sais rien.
[SPEAKER_06]: Mais au cul !
[SPEAKER_05]: Il faut aller au cul.
[SPEAKER_05]: Toi, tu restes poli parce que je te signale que je t'ai reconnu, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Parce que t'es dans un bureau derrière nous, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Tu crois que je t'ai pas vu parler avec Marco de tout à l'heure ?
[SPEAKER_05]: Presque pas.
[SPEAKER_10]: Je vais te dire une chose.
[SPEAKER_10]: Moi, je suis à Toulouse.
[SPEAKER_05]: Fais gaffe parce que j'ai reconnu quand même.
[SPEAKER_05]: Alors, je vais masquer ma voix.
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_05]: À mon avis, je sais qui c'est.
[SPEAKER_05]: Ils n'appellent pas de Toulouse, ils appellent d'un bureau.
[SPEAKER_04]: Franchement, il n'y a pas de numéro en 05.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'il y a le même nombre de catastrophes tous les ans ?
[SPEAKER_05]: On va demander à Raddiaré.
[SPEAKER_09]: Honnêtement, à mon avis, c'est variable.
[SPEAKER_09]: Parce que ça ne peut pas être une constante fixe tous les ans.
[SPEAKER_09]: Donc il y a quand même une fourchette.
[SPEAKER_09]: Il faut savoir, à mon avis, ça varie, je dirais, de 5 à 5 000.
[SPEAKER_09]: Mais bon, c'est grosso modo.
[SPEAKER_06]: Une fourchette large.
[SPEAKER_06]: Une grosse fourchette.
[SPEAKER_06]: La fourchette de Bibi.
[SPEAKER_09]: Pour en prendre plus.
[SPEAKER_09]: Nourrissante.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir à tous.
[SPEAKER_08]: Pas de pipo ?
[SPEAKER_08]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_08]: Bonsoir Manu, bonsoir Philou, ça va ma copine ?
[SPEAKER_06]: Bonsoir, bonsoir.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Panams.
[SPEAKER_08]: En 1.9.
[SPEAKER_08]: Tout à fait.
[SPEAKER_05]: Ouais, ben, tu restes quand même poli, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Je suis dyslexique.
[SPEAKER_05]: Ouais, ben, tu vas te calmer, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Tout de suite.
[SPEAKER_05]: Ok, X.
[SPEAKER_05]: Donc, t'as entendu la question ?
[SPEAKER_05]: Oui, X.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, tu peux répondre ?
[SPEAKER_05]: Bien sûr que ça, alors, je te dirais X. Hé, je vais te dire une chose, Brice.
[SPEAKER_05]: C'est ou tu réponds correctement ou je te dis au revoir tout de suite.
[SPEAKER_08]: Je suis un ex-otage, je suis traumatisé.
[SPEAKER_08]: Alors, au revoir.
[SPEAKER_04]: Comme ça, celui-là ?
[SPEAKER_04]: Ça va vite, j'ai juste eu le temps d'en trouver un autre.
[SPEAKER_04]: Tu ne me le vires pas au bout de 40 secondes, je galère, moi.
[SPEAKER_04]: Je m'en fous.
[SPEAKER_04]: On accueille Avalanche Amplon, 29 ans, de Caen.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, j'appelle de Caen, c'est 117.7, fun à Caen.
[SPEAKER_09]: GG, bonsoir tout le monde, bonsoir l'équipe, bonsoir les auditeurs.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Donc, tu as compris et tu as entendu la question ?
[SPEAKER_09]: Non, non, désolé.
[SPEAKER_05]: Bon, alors donc, la question, c'est pensez-vous qu'il y a le même nombre de catastrophes tous les ans ?
[SPEAKER_05]: Donc, on va demander à Petit Réacteur de répondre.
[SPEAKER_05]: Non, c'est variable.
[SPEAKER_02]: Par exemple, l'année dernière, il y a eu quoi ?
[SPEAKER_02]: Il y a eu l'éclipse.
[SPEAKER_05]: L'éclipse, ce n'est pas une catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Un peu, quand même.
[SPEAKER_05]: Il y en a qui ont les yeux brûlés.
[SPEAKER_05]: Oui, mais ça, parce qu'ils n'avaient pas les lunettes.
[SPEAKER_05]: Il y a des aveugles, maintenant.
[SPEAKER_05]: Oui, mais il y avait des lunettes qui étaient vendues pour.
[SPEAKER_02]: Oui, mais il y en a, ils ne savaient pas.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, ils ne savaient pas.
[SPEAKER_05]: Ça a été dit depuis bien longtemps, comme quoi il y avait des lunettes qui étaient vendues.
[SPEAKER_09]: Elle est quand, la prochaine, d'ailleurs ?
[SPEAKER_05]: 2011.
[SPEAKER_05]: 2011 ?
[SPEAKER_05]: Donc pour toi alors, Petit Recteur, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Il y a eu l'éclipse, il y a eu la tempête.
[SPEAKER_05]: Bon mais ça, on va en parler... Ah ouais, mais si à chaque fois je précède... Non, non, mais c'est bon, de toute manière on peut en parler.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'il y a eu la tempête, il y a eu l'éclipse.
[SPEAKER_05]: Bon, on ne va pas parler tout de suite du Concorde, ça va être... Non, non, on le garde sous la main celui-là.
[SPEAKER_05]: On le garde là pour maintenant, on ne va pas parler non plus du sous-marin...
[SPEAKER_05]: Le Cook's ?
[SPEAKER_05]: Le Cook's, ouais.
[SPEAKER_05]: Le Cook's ?
[SPEAKER_05]: Donc ça, ça va être pareil.
[SPEAKER_05]: Il y a quand même aussi... Attendez, sérieux là, écoutez.
[SPEAKER_05]: Il y en a quand même plusieurs qu'on va citer dans la question suivante.
[SPEAKER_05]: Donc pour toi, à part la tempête et l'éclipse, c'est ça ta réponse ?
[SPEAKER_05]: L'année dernière, oui, c'est tout ce dont je me souviens.
[SPEAKER_02]: Et puis cette année, il y a des trucs beaucoup plus catastrophiques.
[SPEAKER_05]: On va y venir bientôt.
[SPEAKER_09]: Avalanche.
[SPEAKER_09]: Moi, je pense que ça se situe à peu près toujours dans les mêmes zones.
[SPEAKER_09]: Selon les années, il y a toujours à peu près le même nombre de catastrophes.
[SPEAKER_09]: C'est une constante.
[SPEAKER_09]: C'est la vie qui veut ça, il y a toujours des chavirements de canoë, des trucs comme ça.
[SPEAKER_05]: Fildar, attends, je te coupe 5 minutes à Balanche, comme Anka, c'est pas... Vous ne me laissez pas en placer une, et quand je parle, c'est des conneries.
[SPEAKER_05]: J'ai plein de super-sondages.
[SPEAKER_05]: Les sondages, on n'en a rien à foutre, nous, c'est des questions sur le site.
[SPEAKER_05]: Remonte le carré, voilà.
[SPEAKER_05]: Il y avait l'abbé Pierre sur...
[SPEAKER_09]: Remonte le carré sur le coteau, il y a les flèches, putain.
[SPEAKER_09]: Ça, c'est un front de l'Internet, putain, remonte le carré, bordel !
[SPEAKER_09]: Rigo, reviens, on est en misère, là !
[SPEAKER_05]: Mais manque de porc, Rigo, malheureusement, il n'est pas avec nous.
[SPEAKER_05]: Il est décédé, ça y est ?
[SPEAKER_09]: Non, mais on l'embrasse.
[SPEAKER_06]: Il est en combat de chiens dans une cave, laisse-le.
[SPEAKER_06]: Un orphelin, putain.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, ça tombe bien qu'on parle de l'IRC, parce qu'il menaçait de faire une grève, si on ne parlait pas de ça.
[SPEAKER_06]: Ta gueule, Anka !
[SPEAKER_06]: L'abbé Pierre, il disait, la pire des catastrophes qui puissent m'arriver, c'est que Gérard devienne mon beau-frère.
[SPEAKER_05]: C'est quoi, là, ce bordel, là, derrière ?
[SPEAKER_05]: C'est qui fait des gitans, quand même ?
[SPEAKER_05]: Eh, ça y est, tu vas te calmer, là ?
[SPEAKER_05]: Bon, ce petit réacteur, là, ça se calme ?
[SPEAKER_02]: C'est pas moi.
[SPEAKER_05]: Ou c'est Gomez ?
[SPEAKER_05]: C'est entre Gomez ou Avalanche ?
[SPEAKER_05]: Il nous reste plus...
[SPEAKER_05]: Je peux continuer, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Il y a aussi Starsky from Saint-Tropez qui dit que la théorie des catastrophes, c'est quand tu bailles à Paris, ça pue en Australie.
[SPEAKER_03]: La théorie des catastrophes, c'est que quand GG baille à Paris, ça pue en Australie.
[SPEAKER_05]: Voilà !
[SPEAKER_05]: Il ferait mieux de taper sur son truc et de ne pas nous faire chier.
[SPEAKER_05]: Gomez !
[SPEAKER_05]: Ah bah non, je pourrais continuer, pardon, excuse-moi.
[SPEAKER_09]: J'ai oublié la question avec tout ça, c'était quoi ?
[SPEAKER_09]: Oh non, je ne la répète plus.
[SPEAKER_06]: Y a-t-il autant de catastrophes tous les ans ?
[SPEAKER_09]: Mais je t'ai déjà répondu, GG, je t'ai dit que c'était une constante, on a parlé des canoës qui chaviraient.
[SPEAKER_06]: Mais ça dépend aussi de la Lune ?
[SPEAKER_06]: Ça dépend aussi des marées.
[SPEAKER_06]: On revient sur l'éclipse.
[SPEAKER_06]: Parce qu'il y a des années où les marées sont plus fortes.
[SPEAKER_05]: On va revenir sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: Sur la Big Bang et tout ça.
[SPEAKER_05]: Sur les tempêtes et tout ça.
[SPEAKER_05]: Quand il y a une tempête, la marée, c'est pareil, elle monte.
[SPEAKER_05]: Je suis désolé, c'est une catastrophe aussi.
[SPEAKER_04]: GG, t'habites au bord de la mer maintenant ?
[SPEAKER_05]: Non, ça sort la marée.
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est sûr...
[SPEAKER_04]: Gomes, il a chopé un vilain rhume en 10 minutes, là.
[SPEAKER_04]: Je sens qu'il va...
[SPEAKER_04]: Dans le couloir.
[SPEAKER_05]: Non, c'est parce qu'il est à poil de vanne, c'est pour ça.
[SPEAKER_05]: Bon, allez, Gomes, au revoir.
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_04]: Hop là, j'ai quelqu'un pour le remplacer direct.
[SPEAKER_04]: On accueille le grand Grégory.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_08]: Salut, mon grand.
[SPEAKER_08]: T'appelles où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Paris.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, Andy Bag.
[SPEAKER_08]: Moi, je m'en suis sorti, je vais le faire nager.
[SPEAKER_05]: Tu te calmes, s'il te plaît, d'accord ?
[SPEAKER_08]: D'accord ?
[SPEAKER_08]: Oui, oui, tout à fait.
[SPEAKER_09]: Après, à nager avec l'abbé Cotard, toi.
[SPEAKER_05]: Vous vous calmez, là, Balanche et Grégory, je vous dis au revoir à tous les deux, puis on va mettre un disque, on va essayer d'avoir d'autres personnes.
[SPEAKER_05]: Tranquille.
[SPEAKER_05]: Alors, vous choisissez.
[SPEAKER_05]: Vous vous calmez ou vous gerbez ?
[SPEAKER_05]: J'ai fait mon choix.
[SPEAKER_05]: Alors... Bravo !
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: Bravo, Balanche !
[SPEAKER_04]: En blond.
[SPEAKER_04]: Non, c'est un manouche.
[SPEAKER_04]: Bon, allez, hop !
[SPEAKER_05]: Et hop, terminé !
[SPEAKER_04]: Tu leur dis au revoir à tous les deux.
[SPEAKER_04]: Avalanche !
[SPEAKER_04]: Avalanche !
[SPEAKER_05]: Grégory, au revoir, terminé.
[SPEAKER_06]: Comme ça, on met un petit sondage, quand même, déjà.
[SPEAKER_06]: Parce qu'on est déjà à la troisième question, il est minuit dix-sept.
[SPEAKER_05]: C'est pour ça qu'on va faire deux sondages d'un coup.
[SPEAKER_05]: Non, un, gardez-en.
[SPEAKER_05]: Avez-vous déjà vu une catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Alors, 59% des gens répondent oui, mais ne veulent pas en parler, c'est trop perso.
[SPEAKER_05]: Mais ça, à chaque fois, c'est pareil.
[SPEAKER_05]: Donc, dans ces cas-là, ce n'est pas la peine que...
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'il y a des gens qui peuvent voir une catastrophe et ils sont traumatisés, tu vois.
[SPEAKER_06]: Oui, mais si c'est trop perso, dans ces cas-là, ils ne mettent rien sur les sondages.
[SPEAKER_06]: Ils répondent, mais ils ne disent pas.
[SPEAKER_05]: 34% disent qu'ils ont seulement vu l'épave de la Mercedes de Didi.
[SPEAKER_05]: Alors ça, c'est une question que je commence à avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_05]: Il y en a même une autre que je ne dirai pas.
[SPEAKER_05]: Une autre sur la 2 et la 5 que je ne dirai pas.
[SPEAKER_06]: C'est Rigaud qui les avait trouvés, c'est dommage.
[SPEAKER_06]: Non, non, Rigaud n'est pas là.
[SPEAKER_06]: Mets pas ça sur son dos.
[SPEAKER_05]: 20% des gens disent que c'est sur 100% que je repicole.
[SPEAKER_05]: Alors ça, ils commencent à me gonfler les couilles sérieusement, les mecs.
[SPEAKER_05]: Et 11% pensent que les catastrophes, c'est truqué.
[SPEAKER_05]: A mon avis, non, c'est pas du tout truqué.
[SPEAKER_06]: Ça dépend lesquels, genre l'affaire Roswell, c'est une catastrophe et c'était truqué.
[SPEAKER_06]: De quoi la peur, Roswell ?
[SPEAKER_06]: L'histoire de l'extraterrestre qu'on voyait sur une table en train de se faire opérer.
[SPEAKER_05]: À mon avis, c'est du bidon.
[SPEAKER_05]: C'est trinqué ?
[SPEAKER_05]: Ben oui.
[SPEAKER_05]: C'est du bidon.
[SPEAKER_05]: La Zekmu, man.
[SPEAKER_05]: S'il te plaît.
[SPEAKER_05]: On n'a plus qu'un petit réacteur.
[SPEAKER_05]: On va envoyer un disque et c'est tout.
[SPEAKER_05]: Alors, les barbus du club Merbe, avec bien à Jolo, il y a des plages privées.
[SPEAKER_05]: Vous pouvez nous appeler au 0800 308 5000, à tout de suite.
[SPEAKER_01]: Les débats de Gérard, plus c'est tard, plus ça pue.
[SPEAKER_00]: Cette émission est réservée à un public averti.
[SPEAKER_01]: L'émission sponsorisée par les prothèses à cajou.
[SPEAKER_05]: N'importe quoi comme jingle.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: Donc, on venait de s'écouter le petit barbu du club Merde avec Viens à Jolo.
[SPEAKER_05]: Il y a de la plage privée.
[SPEAKER_05]: Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0803 08.
[SPEAKER_05]: 5 000, Manu vous y attend.
[SPEAKER_05]: Et sur l'internet, je voudrais qu'il y ait un peu plus de monde que ça.
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas parce que Rigaud n'est pas là.
[SPEAKER_03]: On a 58 personnes.
[SPEAKER_06]: C'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_06]: C'est nul.
[SPEAKER_06]: Attends, mais elle prend tous les... Attends, attends.
[SPEAKER_06]: Prend tous les tchans ?
[SPEAKER_03]: 57.
[SPEAKER_05]: Et ça va revenir, ça va revenir.
[SPEAKER_05]: Venez sur l'internet, c'est bien.
[SPEAKER_03]: On s'éclate, on parle de plein de trucs.
[SPEAKER_05]: Si tu ne sais pas faire l'internet, tu vas au standard, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_05]: Donc on récupère Petit Réacteur.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir, oui.
[SPEAKER_05]: Toumex ou Foumex ?
[SPEAKER_05]: Zoumex.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: J'appelle de Paris.
[SPEAKER_05]: Donc 101.9, merci.
[SPEAKER_05]: Crouton.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Tu appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Pitiviers.
[SPEAKER_08]: Fréquence ?
[SPEAKER_08]: 112.5.
[SPEAKER_05]: 4, 5, Loiret.
[SPEAKER_05]: 5, ouais mais merci.
[SPEAKER_05]: Henri Cocorde.
[SPEAKER_03]: Excusez-moi, je me suis trompée pour l'internet, en fait on est 6451.
[SPEAKER_05]: Ah bah voilà !
[SPEAKER_05]: Désolée, je suis désolée.
[SPEAKER_03]: J'avais lu que les deux derniers chiffres.
[SPEAKER_09]: Henri Cocorde, 116.6, 28 ans, bonsoir à tous, bonsoir à toutes.
[SPEAKER_09]: 116.6 FM, c'est possible.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bon donc, on va revenir à la 4e.
[SPEAKER_06]: La question, c'était quoi, Gérard ?
[SPEAKER_06]: C'est un débat sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: Toujours débat sur les catastrophes, j'avais oublié de le préciser.
[SPEAKER_05]: Donc, on va arriver à la question qu'on va pas trop s'éterniser dessus, mais on va quand même faire un bon point dessus.
[SPEAKER_04]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_09]: Allez, crouton.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Le problème, c'est que tu as sauté la personne d'avant, ça m'a déstabilisé, psychologiquement.
[SPEAKER_08]: Tu devrais répéter la question, Gérard.
[SPEAKER_08]: Non, je ne répète plus les questions, vous vous démerdez.
[SPEAKER_08]: C'était sur les catastrophes, mais l'étymologie, c'est ça ?
[SPEAKER_08]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_08]: C'était quoi ?
[SPEAKER_08]: Tu te fous de la gueule du monde, Crouton !
[SPEAKER_08]: Pas du tout, pas du tout.
[SPEAKER_08]: Non, Gérard, ne le vire pas, il est gentil.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Non mais, qu'il réponde correctement, il sait la question, donc je ne la répète pas.
[SPEAKER_05]: Bon alors, quand tu auras compris...
[SPEAKER_08]: Je passe mon tour et je reviens.
[SPEAKER_05]: Tu vas revenir dans peu de temps, je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_05]: Petit réacteur...
[SPEAKER_02]: Oui, alors le COUX, j'en ai aucune idée.
[SPEAKER_02]: Par contre, j'ai lu sur Internet qu'ils auraient trouvé un bout de rotule en ferraille sur la piste et ça aurait fait dérailler le Concorde.
[SPEAKER_05]: Petit réacteur, tu fais gaffe à ce que tu dis parce que sinon, toi, tu as dégagé tout aussi.
[SPEAKER_02]: C'est hyper officiel.
[SPEAKER_06]: Il y aurait un bout de rotule en acajou qui aurait...
[SPEAKER_05]: Je crois que là, tu es en train de te foutre de ma gueule sérieusement.
[SPEAKER_05]: Il y avait un truc sur la piste.
[SPEAKER_05]: Oui, mais on sait d'où ça vient en plus.
[SPEAKER_05]: Ça vient d'où ?
[SPEAKER_05]: Je vais attendre qu'elle réponde correctement à la question.
[SPEAKER_02]: Tu venais de te faire opérer.
[SPEAKER_02]: Ils ne sont plus à l'hôpital.
[SPEAKER_02]: Ils ne se sont pas fait chier.
[SPEAKER_08]: Ils ont été à l'hôpital.
[SPEAKER_05]: Petit réacteur, comme tu dis des conneries, je te dis au revoir.
[SPEAKER_02]: Je ne dis pas de conneries.
[SPEAKER_05]: Je te dis au revoir.
[SPEAKER_05]: Voilà !
[SPEAKER_08]: Il n'est pas coupable.
[SPEAKER_04]: Gérard, j'ai quelqu'un juste avant que ZoomX réponde.
[SPEAKER_04]: C'est Petit Incendie, 18 ans de Paris.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gégé.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Donc 101.9, donc Zoomax.
[SPEAKER_10]: Alors écoute-moi Gérard, j'ai entendu dire qu'il y avait de l'alcool qui traînait dans les réacteurs du Concorde.
[SPEAKER_05]: Tu ne te foutrais pas de la gueule, tu ne ferais pas comme petit réacteur aussi toi ?
[SPEAKER_10]: Non pas du tout, donc quelqu'un aurait été picorer l'alcool à l'intérieur des réacteurs qui aurait causé bien sûr l'explosion du réacteur et donc le crash du Concorde.
[SPEAKER_10]: J'ai lu ça sur pas mal de magazines et sur Internet aussi.
[SPEAKER_03]: Moi, sur Internet, ce n'est pas du tout ce que je lis.
[SPEAKER_03]: Moi, ce que je lis, c'est que le Concorde...
[SPEAKER_10]: Tu ne sais pas lire.
[SPEAKER_10]: Tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_03]: Tu me laisses parler.
[SPEAKER_03]: D'après Starsky, forme Saint-Tropez, toujours, le Concorde s'est craché parce qu'il y avait une passagère mystère qui avait voulu monter dedans.
[SPEAKER_05]: Lui, tu lui dis que tu fermes sa gueule pour une bonne fois pour toutes.
[SPEAKER_05]: D'accord, tu lui dis, dis-lui.
[SPEAKER_03]: Il n'y a que lui qui parle.
[SPEAKER_05]: Ferme ta gueule.
[SPEAKER_05]: Alors Crouton, maintenant que tu as entendu...
[SPEAKER_08]: Il me semble que c'est des gens haut placés, mais je suis comme l'auditeur précédent, si je dis des noms, je vais peut-être avoir des problèmes.
[SPEAKER_05]: Ça c'est sûr.
[SPEAKER_05]: Putain, mais vous...
[SPEAKER_05]: Mais c'est des gens haut placés là.
[SPEAKER_08]: Vous avez suivi les informations ?
[SPEAKER_08]: Pour moi, Gérard, honnêtement, c'est des gens de l'État ça.
[SPEAKER_08]: Pour moi, c'est un inspecteur des impôts qui a déconné totalement.
[SPEAKER_05]: On ne vous a pas dit comment ça se passait les débats du jeudi ?
[SPEAKER_08]: Tout à fait.
[SPEAKER_08]: Tu poses des questions débiles et nous, on essaie de répondre.
[SPEAKER_08]: Croutons !
[SPEAKER_08]: Croutons, les questions débiles !
[SPEAKER_05]: C'est un putain de challenge !
[SPEAKER_05]: Moi, je t'emmerde.
[SPEAKER_05]: Tu vas bouffer tes croutons dans ta soupe.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Au revoir pour Crouton.
[SPEAKER_05]: Ça va vite ce soir.
[SPEAKER_05]: Petit incendie.
[SPEAKER_02]: Moi je suis au courant de l'histoire aussi.
[SPEAKER_02]: Je sais tout, j'ai vu des dépêches AFP, je suis au courant de tout.
[SPEAKER_05]: Je te préviens, si c'est pour dire comme les autres, tu vas dégager aussi toi.
[SPEAKER_02]: Mais je n'ai pas le droit de le dire, c'est ça le problème.
[SPEAKER_05]: Il y a une enquête en cours là.
[SPEAKER_05]: L'enquête maintenant elle est terminée.
[SPEAKER_05]: Apparemment, d'après ce que j'ai pu entendre dire par les informations et sur les journaux,
[SPEAKER_05]: Que le Concorde va revoler d'ici peu de temps.
[SPEAKER_05]: Bon, alors maintenant, savoir...
[SPEAKER_05]: C'est celui qui s'est écrasé qui va revoler ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Tous ceux qui avaient été interdits vont pouvoir revoler.
[SPEAKER_05]: Maintenant, ils savent d'où est venu le crash.
[SPEAKER_05]: Bah oui, on le sait, l'alcool.
[SPEAKER_05]: Non, c'est qu'il y avait une pièce d'un avion qui avait décollé juste un peu avant lui, qui a laissé un bout de son aile.
[SPEAKER_10]: Mais non, il avait acheté une bouteille de vodka.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, Zumex, la bouteille de vodka, au revoir !
[SPEAKER_02]: C'est un avion russe ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, c'est une compagnie haute.
[SPEAKER_05]: Donc, je ne donne pas le nom de la compagnie.
[SPEAKER_05]: C'est une compagnie américaine.
[SPEAKER_02]: Je crois que c'est Arouet, non ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est Arouak.
[SPEAKER_04]: Oui, Manu ?
[SPEAKER_04]: On va accueillir la tour infernale.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir tout le monde, bonsoir GG, c'est la tour infernale, j'appelle de Strasbourg, 115.5, bonsoir à tous.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_09]: 115 ?
[SPEAKER_09]: 115.5.
[SPEAKER_06]: Nouvelle fréquence à Strasbourg.
[SPEAKER_05]: Nouvelle, c'est une nouvelle.
[SPEAKER_05]: Ah c'est une nouvelle fréquence, donc il n'y a pas longtemps que tu es capté sur peine alors.
[SPEAKER_05]: Bonsoir à tous les Strasbourgeois qui nous écoutent.
[SPEAKER_05]: Il y en a quand même pas mal.
[SPEAKER_05]: Donc tu veux répondre à la question maintenant que j'ai dit à peu près ce que...
[SPEAKER_09]: Si tu me la reposes, je veux bien, ouais.
[SPEAKER_05]: Bon, alors pensez-vous que... Non, c'est pas...
[SPEAKER_05]: À votre avis, qui est responsable des dernières catastrophes, donc du Concorde et du Cousteau ?
[SPEAKER_09]: Du Cousteau, dans le Cousteau.
[SPEAKER_09]: Moi, le Cousteau.
[SPEAKER_09]: Moi, je pense qu'honnêtement, c'est la faute à pas de chance.
[SPEAKER_09]: Non, mais c'est le destin, c'est le destin.
[SPEAKER_09]: C'est un peu la fatalité, voilà.
[SPEAKER_09]: On dirait la fatalité, tu vois.
[SPEAKER_09]: Tu sais, les choses doivent arriver comme ça.
[SPEAKER_04]: On voit pas ce que Giscard vient foutre là-dedans, à filmer.
[SPEAKER_04]: Il faut laisser la justice faire son travail.
[SPEAKER_05]: Ça y est, de toute manière, ils ont trouvé d'où ça promenait.
[SPEAKER_05]: Mais Gérard, d'habitude, ils nettoient les pistes avant.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ils n'ont pas nettoyé ?
[SPEAKER_05]: Ce qu'il y a, c'est que quand l'avion qui a laissé son aile...
[SPEAKER_05]: Une partie de son aile.
[SPEAKER_05]: Comment il a pu voler ?
[SPEAKER_05]: C'est à l'arrière, on ne sait pas exactement.
[SPEAKER_05]: Le Concorde était prêt à décoller quand ça s'est passé.
[SPEAKER_05]: Donc la piste était déjà contrôlée avant.
[SPEAKER_05]: Comment ça se fait ?
[SPEAKER_05]: Que ça soit avant et pas après ?
[SPEAKER_05]: Justement, c'est là que la question est.
[SPEAKER_05]: Maintenant, le Concorde...
[SPEAKER_06]: C'est un bout de ferraille d'un des C10 d'une compagnie que je ne citerai pas.
[SPEAKER_05]: Voilà ce qu'on pouvait dire.
[SPEAKER_05]: Pour le Cooks, c'est encore différent.
[SPEAKER_05]: Oui Manu ?
[SPEAKER_05]: Non, non, vas-y, continue, excuse-moi.
[SPEAKER_04]: Parce que j'ai deux auditeurs à accueillir, mais vas-y, explique.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, justement, on va...
[SPEAKER_04]: On va les accueillir pour que tu expliques.
[SPEAKER_04]: On va accueillir Joyeux Noël, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, bonsoir, bonne année à tous.
[SPEAKER_08]: Joyeux Noël.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, et on accueille aussi Otage de Pousseau, bonsoir.
[SPEAKER_10]: Bonsoir l'otage.
[SPEAKER_10]: Salut Gérard.
[SPEAKER_10]: Salut tout le monde.
[SPEAKER_10]: Tu peux parler un peu plus fort l'otage ?
[SPEAKER_10]: Excuse-moi, salut.
[SPEAKER_10]: Il est loin.
[SPEAKER_10]: Salut le barbu.
[SPEAKER_08]: Salut.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_05]: Joyeux Noël, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: Moi j'appelle Ex-Lébain.
[SPEAKER_08]: Fréquences ?
[SPEAKER_08]: Dans le Vercors 105.4.
[SPEAKER_05]: Quand je vous demande les fréquences, vous me les donnez tout de suite.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Otage.
[SPEAKER_05]: Oh !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: J'essaie d'en placer une depuis une demi-heure de l'IRC.
[SPEAKER_03]: Il y a une bonne question sur l'IRC.
[SPEAKER_03]: Il y a une réaction.
[SPEAKER_03]: Alors Gérard, pour moi, mes vacances, je voulais partir faire une croisière en sous-marin russe dans les mers des Philippines mais mon Concorde a eu un petit problème technique.
[SPEAKER_03]: Mais sinon, ma question, c'était que t'es un gros connard, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais ça, c'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Ta question, tu te la carres au cul.
[SPEAKER_03]: C'est au milieu que c'est important, en fait.
[SPEAKER_03]: La prochaine fois, tu te la fermes.
[SPEAKER_05]: Elle a plus de place dans son cul, Gérard.
[SPEAKER_05]: Comment elle fait ?
[SPEAKER_05]: Tu te la fermes le prochain coup et c'est tout.
[SPEAKER_05]: Et après, c'est tout ?
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, oui.
[SPEAKER_03]: Il y en a combien sur l'internet ?
[SPEAKER_03]: Attends, je leur demande parce que moi, je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: D'accord, tu ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Alors, tu ne sais même pas faire du standard.
[SPEAKER_03]: Si, ça y est, on est 88 852.
[SPEAKER_03]: 88 000, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Non, 8 000, 8 000, pardon.
[SPEAKER_05]: 8 852, parce que 88 000, ça m'aurait étonné.
[SPEAKER_05]: Déjà, quand on arrive à 10 000, c'est bon.
[SPEAKER_05]: On l'a déjà fait, quand ta grosse elle jouissait, on arrivait à dire... Ma grosse, ça t'emmerde, toi, connard.
[SPEAKER_03]: J'ai une bonne question, ça y est, ça y est, ça y est.
[SPEAKER_03]: Il y a Seigneur qui demande, si le concorde, est-ce que Gérard corde beaucoup ?
[SPEAKER_05]: Bon, ça, c'est pas des questions intéressantes par rapport au débat, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors, des questions comme ça, je m'en dispense.
[SPEAKER_05]: Joyeux Noël.
[SPEAKER_08]: Merci, toi aussi, Gérard.
[SPEAKER_05]: La question était ?
[SPEAKER_05]: À votre avis, qui est responsable des dernières catastrophes, le Concorde et le Coux ?
[SPEAKER_05]: Donc, sur le Concorde, on en a assez discuté.
[SPEAKER_08]: Par contre, le Coux, est-ce que tu pourrais me spécifier, quand tu parles de Coux, de quoi tu parles ?
[SPEAKER_08]: Du sous-marin, t'as pas suivi.
[SPEAKER_06]: C'était quoi l'histoire ?
[SPEAKER_06]: J'ai pas trop suivi l'histoire.
[SPEAKER_06]: Moi non plus.
[SPEAKER_09]: C'est pareil les mecs, c'est pareil.
[SPEAKER_09]: Il y a un mérou qui a décollé sur la piste et puis il a laissé une nageoire et le sous-marin il s'est craché.
[SPEAKER_05]: C'est ça, alors toi t'es complètement con.
[SPEAKER_05]: On peut faire quelque chose contre les mérous ?
[SPEAKER_05]: Je crois qu'il y avait des kystes dans le coux.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Bon, tu réponds.
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas le Marx.
[SPEAKER_05]: Bon, Joyeux Noël, tu réponds.
[SPEAKER_05]: Elle était bien, celle-là.
[SPEAKER_08]: Elle n'est pas Marx.
[SPEAKER_08]: Joyeux Noël, tu réponds ou tu dégages ?
[SPEAKER_08]: Non, non, je vais répondre, effectivement.
[SPEAKER_08]: Moi, je dirais que ces catastrophes sont dues à une tragédie humaine.
[SPEAKER_08]: Ni plus, ni moins.
[SPEAKER_08]: C'est l'erreur de certains hommes.
[SPEAKER_06]: C'est le destin, on peut le dire.
[SPEAKER_08]: Arrête avec Giscard.
[SPEAKER_08]: C'est la fatalité humaine.
[SPEAKER_08]: Ni plus, ni moins.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Et c'est tout ce que tu as à dire ?
[SPEAKER_04]: Je crois qu'il y a Otage de Pousseau qui est toujours là, que j'ai calmé.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, tu nous dis au revoir.
[SPEAKER_09]: Gérard, s'il te plaît, Gérard.
[SPEAKER_09]: S'il te plaît, Gérard.
[SPEAKER_09]: Vas-y, baïonnez-le, baïonnez-le.
[SPEAKER_09]: Je suis calme, Gérard.
[SPEAKER_05]: Bon, alors tu vas répondre à la question maintenant.
[SPEAKER_05]: Oui, mais le temps que Manu me calme, j'ai... Bon, allez, j'en ai marre de répéter la question, je vous l'ai...
[SPEAKER_08]: C'est le COUX.
[SPEAKER_08]: C'est le COUX, c'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire, c'était le sous-marin, le héros.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_08]: Ben, écoute... Ben, il y a un déroulé,
[SPEAKER_05]: Bon, alors, je sens que là, ce coup-là, otage...
[SPEAKER_05]: Mais non, mais non, mais non !
[SPEAKER_09]: Attends, j'ai rien dit, Gérard !
[SPEAKER_05]: C'est bon, c'est bon, calme, calme, calme.
[SPEAKER_05]: Reste hier.
[SPEAKER_05]: Bon, et otage, terminé.
[SPEAKER_05]: Allez, ce coup-là !
[SPEAKER_05]: Hop, terminé !
[SPEAKER_05]: Terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé, terminé !
[SPEAKER_04]: Je vais pas m'emmerder avec ça !
[SPEAKER_04]: Moi, j'ai lu dans un journal ou j'ai vu à la télé, je sais plus où, c'était à cause d'un pneu.
[SPEAKER_04]: Télépoche ?
[SPEAKER_04]: Non, sur...
[SPEAKER_04]: Il a crevé un pneu, il a heurté une falaise ou je sais pas trop quoi.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_06]: Non mais moi, en fait, c'était un sous-marin russe et on disait que les sous-marins russes étaient en fait en mauvais état et qu'ils continuaient quand même à s'en servir.
[SPEAKER_05]: Non mais là, ce qui s'est produit, mais attends, parce que Tour Infernal, Tour Infernal, t'avais pas répondu toi à ça ?
[SPEAKER_05]: Si, si, bien sûr.
[SPEAKER_05]: T'avais déjà...
[SPEAKER_09]: On avait cerné la question quand même.
[SPEAKER_09]: Mais je pense que j'ai dit, tu devrais pas entraver le travail de la justice comme ça.
[SPEAKER_09]: Il y a des affaires qui sont en cours et tu sais que normalement, on doit pas parler sur les affaires en cours.
[SPEAKER_09]: Tu risques d'avoir des problèmes.
[SPEAKER_09]: Ça peut aller cher chez moi, hein.
[SPEAKER_05]: L'histoire du Concorde, maintenant, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Je ne suis pas sûr.
[SPEAKER_05]: Parce que là, ils vont repoler très prochainement.
[SPEAKER_09]: L'échec d'indemnisation n'a pas encore été fait, donc tout n'est pas joué.
[SPEAKER_05]: Mais ça, c'est... Oh !
[SPEAKER_05]: Tour infernale !
[SPEAKER_05]: Ah c'est pas moi !
[SPEAKER_09]: Il te reste de l'air là ?
[SPEAKER_09]: Ça crame mais c'est pas moi.
[SPEAKER_05]: C'est qui qui s'amuse là ?
[SPEAKER_05]: C'est entre Tour Infernal ou Joyeux Noël ?
[SPEAKER_05]: Non non pas du tout, je déteste le feu.
[SPEAKER_05]: Donc c'est Tour Infernal ça ?
[SPEAKER_05]: C'est des bulles.
[SPEAKER_05]: C'est pas moi, il y a des bubulles là, c'est le cours ça, c'est pas moi.
[SPEAKER_05]: Tour Infernal, tu vas commencer par arrêter un peu tes conneries parce que ça m'énerve.
[SPEAKER_09]: C'est pas moi, je suis en train de te parler là, c'est pas moi.
[SPEAKER_09]: Ouais à peine.
[SPEAKER_09]: Bon.
[SPEAKER_09]: Attends, mais toi, si t'avais 5 plaques pour faire un aller-retour Paris-New York, tu le reprendrais maintenant, le Concorde ?
[SPEAKER_09]: Si tu dis qu'il va revoler, toi, t'aurais confiance ou pas ?
[SPEAKER_05]: Non, non, moi, je tirerais pas dedans.
[SPEAKER_05]: De toute manière, je... Bah si, si, dans la jambe, mais...
[SPEAKER_08]: Mais Gérard, toi, tu trouves ça admissible qu'ils fassent...
[SPEAKER_08]: Comment dirais-je ?
[SPEAKER_08]: Ils font naviguer des sous-marins qui sont tout rouillés, qui valent plus rien.
[SPEAKER_08]: Ils valent pas 3 copaques à la bourse.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, tu parles de quoi, là ?
[SPEAKER_08]: Je te parle des sous-marins du COUX.
[SPEAKER_05]: Attends, attends, c'est Tour Fernal ?
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est Joyeux Noël.
[SPEAKER_05]: Joyeux Noël, attends, 5 minutes.
[SPEAKER_05]: Petite incendie ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui.
[SPEAKER_05]: On ne te gêne pas, non ?
[SPEAKER_05]: Elle est calme, elle est calme.
[SPEAKER_02]: Tu me parles ça depuis tout à l'heure et tu m'agresses comme ça.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais je te demande, ça va, on ne te gêne pas.
[SPEAKER_05]: Je lui mettais le feu au standard.
[SPEAKER_05]: Non, parce que tu pourrais quand même participer au débat si ça ne te dérange pas.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème, j'ai géré.
[SPEAKER_05]: Embrasse-toi, rejoins-nous.
[SPEAKER_05]: Non, parce que là, il y en a que deux qui parlent.
[SPEAKER_04]: D'ailleurs, pour compléter ce fabuleux tableau, on accueille Éric Aka.
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Éric Aka.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Magné Filda.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, les auditeurs.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: J'appelle d'où ?
[SPEAKER_02]: J'appelle de Corbiévoie.
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_08]: 9-4.
[SPEAKER_05]: Collection.
[SPEAKER_05]: Collection.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Tu vas répéter d'où ?
[SPEAKER_02]: Courbevoie.
[SPEAKER_05]: Courbevoie dans le 9-4 ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_05]: Hé, tu connais ?
[SPEAKER_05]: Courtebois, on est seul.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Courbevoie, c'est dans les Hauts-de-Seine.
[SPEAKER_08]: Je sais que c'est toi, l'enfant seul, ici de l'orphelinat.
[SPEAKER_05]: Bon, joyeux Noël.
[SPEAKER_05]: Tu te calmes ou je te dis au revoir ?
[SPEAKER_08]: C'est pas moi, Gérard.
[SPEAKER_08]: C'est pas toi, Gérard.
[SPEAKER_05]: Ou c'est toi, Fernand ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non plus.
[SPEAKER_05]: Moi, je rigole.
[SPEAKER_05]: Je peux pas tout faire.
[SPEAKER_05]: Bon.
[SPEAKER_08]: Alors, Joyeux Noël, tu disais donc... Donc je disais que c'est un problème politique, ni plus ni moins.
[SPEAKER_05]: Ben non, tu parlais du sous-marin tout à l'heure, avant que je te coupe.
[SPEAKER_08]: Comment ça se fait, Gérard, je te pose cette question.
[SPEAKER_08]: Comment ça se fait que les Russes, c'est quand même la deuxième puissance mondiale, il y a dix ans, après les Etats-Unis...
[SPEAKER_08]: Comment ça se fait qu'ils mettent des sous-marins à la mer, étant donné qu'ils valent pas 3 kopeks à la bourse, que ça nage pas bien, qu'ils ont des problèmes dans les ailerons à tribord.
[SPEAKER_09]: En plus c'est du matériel atomique ça, attention.
[SPEAKER_08]: Non mais c'est un truc nucléaire, ça rigole pas Gérard.
[SPEAKER_08]: T'envoies ça sur un Godzilla, il te l'explose, tu vois ce que je veux dire.
[SPEAKER_08]: C'est un truc, c'est atomique si tu veux.
[SPEAKER_08]: Un truc de ouf.
[SPEAKER_08]: Voilà, c'est un truc de ouf.
[SPEAKER_08]: Et donc moi je te pose la question, Gérard, la question est la suivante, comment ça se fait ?
[SPEAKER_05]: Comment ça se fait ?
[SPEAKER_05]: D'après les informations qu'on a pu avoir, pour l'instant maintenant, pour eux, c'est une histoire qui a été vite bâclée.
[SPEAKER_05]: Mortée enterrée, comme on dit.
[SPEAKER_05]: Qui a été vite bâclée.
[SPEAKER_05]: Disons que ça a été carrément clos, mais rapidement, parce qu'on n'en entend plus parler de ça.
[SPEAKER_09]: C'est bizarre.
[SPEAKER_05]: Donc, ce qui s'est produit d'après ce qui a été dit, ça serait suite à un truc de...
[SPEAKER_05]: Il y avait un chewing-gum coincé.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_06]: Non, ça serait sur... Oh !
[SPEAKER_06]: Non, mais ils sont tombés en panne de gasoil parce que c'était trop cher.
[SPEAKER_06]: Non, non, c'est d'après ce qui a été dit.
[SPEAKER_05]: Ça a été sur une histoire des essais, donc ça serait d'après ce qui a été dit.
[SPEAKER_09]: Entre parenthèses.
[SPEAKER_05]: Ça serait un genre de torpille qui aurait touché le sous-marin.
[SPEAKER_05]: Elle vient d'où ?
[SPEAKER_05]: Elle vient d'où ?
[SPEAKER_09]: C'est pas une torpille sauvage qui se balade dans la nature comme ça, elle vient d'où ?
[SPEAKER_09]: Bon, alors, joyeux Noël !
[SPEAKER_09]: Non, non, c'est pas moi, c'est pas moi.
[SPEAKER_09]: C'est pas lui, mais c'est vrai, n'empêche, c'est pas une torpille sauvage, elle vient d'où, la torpille ?
[SPEAKER_09]: Elle a bien été tirée par quelqu'un.
[SPEAKER_09]: C'est pas la même torpille qui a tué les dili, quand même.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, joyeux Noël, au revoir !
[SPEAKER_05]: Joyeux Noël, au revoir, et toi, un tour pernal.
[SPEAKER_05]: Fais gaffe parce que tu risques de perdre comme lui.
[SPEAKER_06]: Un fer anal, Gégé, un tour, un fer anal.
[SPEAKER_06]: Gérard, il y a une question par rapport au poux qui me vient.
[SPEAKER_06]: Au poux, pardon.
[SPEAKER_06]: Au coux, pardon.
[SPEAKER_06]: Pourquoi les Russes ont attendu autant de temps pour demander de l'aide ?
[SPEAKER_05]: Ils voulaient au début aller les sauver eux-mêmes, mais ils se sont rendus compte qu'ils ne pouvaient pas parce qu'ils n'avaient que des vieux vélos.
[SPEAKER_05]: Non, ce qui s'est passé, c'est qu'ils n'ont pas demandé de l'aide parce qu'ils pensaient pouvoir y arriver eux-mêmes.
[SPEAKER_05]: Ils n'ont pas voulu de l'aide des Américains et tout ça.
[SPEAKER_05]: Mais c'est après qu'ils ont vu qu'ils avaient fait une connerie.
[SPEAKER_05]: Mais c'était pas trop tard.
[SPEAKER_05]: Oui, mais il était tard parce que déjà...
[SPEAKER_06]: Il était plus de minuit déjà.
[SPEAKER_05]: Non, mais quand ils ont demandé l'aide, donc il était déjà trop tard parce que les marins qui étaient dedans étaient déjà morts.
[SPEAKER_04]: Il porte bien son nom, Vladimir Rustin.
[SPEAKER_05]: Je veux te dire une chose, fais ma confiance, que lui, il s'en est pris plein sa gueule aussi.
[SPEAKER_03]: Gérard, il y a Canedoc sur IRC qui demande si le cours, ça n'aurait pas eu lieu s'il y avait eu des cibis dedans.
[SPEAKER_05]: N'importe quoi.
[SPEAKER_05]: Ça, c'est des questions Anka.
[SPEAKER_03]: Mais non, ce n'est pas une question con, c'est vrai.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est des questions Anka.
[SPEAKER_05]: C'est des questions de Anka qui viennent de l'Internet.
[SPEAKER_05]: Je ne vois pas pourquoi le mec va avoir une cibille dans un sous-marin alors qu'il est à je ne sais pas combien de mètres de profondeur.
[SPEAKER_05]: Alors comment tu...
[SPEAKER_05]: Alors dis-moi...
[SPEAKER_05]: Dis-moi comment ils peuvent communiquer en Sibi alors qu'ils sont à une certaine profondeur ?
[SPEAKER_03]: Dis-moi... Justement, d'où la question ?
[SPEAKER_03]: Je te pose la question, dis-moi d'où ?
[SPEAKER_03]: C'est pas moi qui dois répondre aux questions.
[SPEAKER_03]: C'est toi qui sais Gérard, c'est toi qui as bossé sur le débat.
[SPEAKER_03]: Moi j'ai pas bossé.
[SPEAKER_05]: C'est toi qui as préparé le truc.
[SPEAKER_05]: Si tu dis les catastrophes, tu dois savoir pourquoi.
[SPEAKER_05]: Cette question-là elle est con, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_05]: Point final à la ligne, cette question-là elle est con.
[SPEAKER_05]: Et ta réponse c'est quoi alors ?
[SPEAKER_05]: Ma réponse, c'est qu'ils n'ont pas de civils dans les sous-marins.
[SPEAKER_03]: Terminé, point final, à la ligne.
[SPEAKER_05]: Ils ne peuvent pas en avoir dans les sous-marins, ils sont trop pompons sous l'eau.
[SPEAKER_05]: Voilà, terminé, basta.
[SPEAKER_04]: Arrête de l'énerver.
[SPEAKER_04]: Un peu de brise.
[SPEAKER_04]: On peut accueillir quelqu'un, Gégé ?
[SPEAKER_04]: On accueille Virus Poussola, bonsoir.
[SPEAKER_10]: Allô, bonsoir Gérard, bonsoir.
[SPEAKER_09]: J'appelle d'où ?
[SPEAKER_09]: J'appelle de Nantes.
[SPEAKER_09]: Oh là là !
[SPEAKER_05]: Ça t'arrive de te réveiller quand tu veux passer dans un débat, toi ?
[SPEAKER_10]: Ben non, mais je suis réveillé, mais bon, j'ai une voix... Oh là là !
[SPEAKER_10]: Fréquence de Nantes !
[SPEAKER_10]: 103.4
[SPEAKER_06]: On n'est pas loin de la vérité, pour une fois, je crois.
[SPEAKER_06]: 104.3.
[SPEAKER_05]: Je sens qu'on va s'amuser avec toi pour répondre aux questions.
[SPEAKER_05]: Très bien.
[SPEAKER_05]: Éric Abadou.
[SPEAKER_05]: Pour vous, on va s'arrêter et on va finir avec vous deux sur la question.
[SPEAKER_02]: Oui, aurais-tu l'obligation de répéter la question ?
[SPEAKER_05]: Non mais ça y est, on en a assez discuté, je crois que vous avez très bien compris de ce qu'on parle.
[SPEAKER_09]: Mais toi Gégé, c'est la tour infernale là, tu prendrais toi un sous-marin ou pas ?
[SPEAKER_09]: Non.
[SPEAKER_09]: A cause de ce qui s'est passé ou t'en aurais pas pris avant de toute manière ?
[SPEAKER_02]: A cause du foyer Sonacotra.
[SPEAKER_05]: Bon alors, petit incendie, au revoir !
[SPEAKER_05]: Allez, comme ça, celle-là va finir tranquillement dans son lit.
[SPEAKER_05]: Donc, tu disais quoi, alors ?
[SPEAKER_09]: Je t'ai demandé si toi, tu prendrais le sous-marin dans certaines circonstances.
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: T'as peur de l'eau ?
[SPEAKER_05]: T'es allergique à l'eau ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est pas ça.
[SPEAKER_05]: C'est que j'ai jamais eu l'occasion d'aller voir comment c'était à l'intérieur d'un sous-marin.
[SPEAKER_10]: Maintenant, il y a le sous-marin sous la manche pour aller en longéterre.
[SPEAKER_10]: Hé, virus !
[SPEAKER_10]: Hé, virus !
[SPEAKER_05]: C'est pas un sous-marin, c'est un train !
[SPEAKER_10]: Oui, oui, il y a le tunnel sous la Manche.
[SPEAKER_10]: Ouais, mais c'est un train !
[SPEAKER_10]: Et maintenant, il y a le sous-marin sous la Manche.
[SPEAKER_05]: Hé, il n'y a pas ta connerie, non plus, sous la Manche !
[SPEAKER_05]: Bien vu, Gérard !
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas ta connerie sous la Manche !
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: Allez !
[SPEAKER_05]: Bon, il y a les cacas, là, alors !
[SPEAKER_05]: Eric, un cas une fois.
[SPEAKER_05]: Oui, le COUX.
[SPEAKER_05]: Le COUX.
[SPEAKER_05]: Le COUX.
[SPEAKER_02]: Le COUX.
[SPEAKER_02]: Qui est responsable du COUX ?
[SPEAKER_02]: Moi, je pense que c'est le gouvernement soviétique, en accord avec le gouvernement chinois.
[SPEAKER_02]: Mais tu sais, tout ça, c'est magouiller compagnie.
[SPEAKER_05]: Non, mais on te demande.
[SPEAKER_05]: Mais c'est le destin, Gérard.
[SPEAKER_05]: Arrête, avec Giscard, t'es chiant, on va avoir des problèmes.
[SPEAKER_06]: Bon, ça y est, on va plus s'éterniser là-dessus, parce que je crois que... Non, mais on refera un débat là-dessus, quand vraiment les enquêtes seront terminées.
[SPEAKER_09]: Quand il y aura eu plus de morts, ouais.
[SPEAKER_09]: Attends, c'est qui qui vient de sortir ça ?
[SPEAKER_09]: Alors moi, je lance un appel à tous les preneurs d'otages, allez-y, tout ça.
[SPEAKER_09]: Tour infernale !
[SPEAKER_09]: Pour qu'on puisse faire un débat qui cartonne.
[SPEAKER_09]: Tour infernale, au revoir !
[SPEAKER_09]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que c'est que ce bruit, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Non mais c'est rien.
[SPEAKER_05]: Bon, donc il nous reste deux personnes, il y a 48 et il nous reste 5 questions.
[SPEAKER_04]: On accueille Pet Fouf.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: Alors, j'appelle de stéril et infecté, c'est dans le Calvados.
[SPEAKER_05]: Alors, eh, pète-pouf !
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_05]: Où tu me donnes ta fréquence correctement, où je te gerbe ?
[SPEAKER_08]: Ah, regardez la fréquence, pardon, pardon.
[SPEAKER_08]: 102.3.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Je préfère, parce que sinon, je t'aurais dit au revoir tout de suite.
[SPEAKER_08]: C'est pas gentil, ça.
[SPEAKER_08]: Ouais, ben, moi, je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_08]: D'accord ?
[SPEAKER_08]: En bon ami, mon pote, tout ça.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ben, si c'est pour me dire des fréquences de merde, je te préviens que je t'aurais viré tout de suite.
[SPEAKER_05]: Euh, donc, qui...
[SPEAKER_05]: Un petit sondage ?
[SPEAKER_05]: Tout à fait.
[SPEAKER_05]: Tu te la fermes pour l'instant, ce n'est pas toi qui commande le jeudi, c'est moi, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Mon pote.
[SPEAKER_05]: Ok.
[SPEAKER_05]: Donc, que doit-on faire quand on assiste à une catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Alors, 73% des gens disent, des gens répondent qu'il faut appeler les pompiers, donc on ne va pas préciser d'où.
[SPEAKER_05]: De toute manière, en principe, quand il y a une catastrophe, la première chose qu'on fait, c'est qu'on appelle les pompiers, ça c'est systématiquement...
[SPEAKER_06]: Je vais y arriver, ça.
[SPEAKER_05]: 31% des gens me demandent ce que je ferais.
[SPEAKER_05]: J'appellerais les pompiers, c'est tout.
[SPEAKER_06]: Les pompiers de la route ?
[SPEAKER_06]: Les pompiers, c'est tout.
[SPEAKER_06]: Je ne précise pas les villes, c'est tout.
[SPEAKER_05]: 29% des gens pensent qu'il faut s'enfuir en oubliant.
[SPEAKER_05]: Ça, c'est non parce que ça veut dire non assistance en personne en danger.
[SPEAKER_05]: 17% des gens me demandent si Bibi est une grosse catastrophe.
[SPEAKER_05]: Pour ce con qui s'amuse à dire ça, c'est plutôt lui qui est un gros porc et c'est tout.
[SPEAKER_05]: C'est pas Bibi.
[SPEAKER_05]: Voilà, que j'embrasse en même temps.
[SPEAKER_05]: Qu'on embrasse sombrement.
[SPEAKER_03]: Non mais par contre, est-ce que c'est vrai que tu surnommes ton petit cours ?
[SPEAKER_05]: Et toi, c'est vrai qu'on te surnomme la feignante ?
[SPEAKER_05]: Non mais moi je te demande, c'est vrai qu'on te surnomme la feignasse du standard ?
[SPEAKER_05]: Absolument pas.
[SPEAKER_05]: Apparemment si !
[SPEAKER_05]: Je t'ai vu faire, quand je suis arrivé, tu prenais les gens, tu prenais ton papier, tu disais... Oui, c'est en ça que ça consiste un peu le boulot, tu vois.
[SPEAKER_05]: Tu prends les gens, prends le papier... Oui, ça consiste à épauler Manu pour trouver des auditeurs.
[SPEAKER_05]: Pas que Manu se trouve tout seul au standard.
[SPEAKER_05]: Sinon... Non mais faites-le sur le standard, ça ne me dérange pas, je t'ai vu appeler Bibi la dernière fois.
[SPEAKER_10]: C'est tout !
[SPEAKER_10]: C'est tout !
[SPEAKER_05]: Manu, qui c'est qu'on récupère ?
[SPEAKER_04]: On récupère Tremblement de ta mère.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: C'est le tremblement de ta mère.
[SPEAKER_09]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_09]: Je te préviens, tu as retiré le mot de ta mère, d'accord.
[SPEAKER_09]: Il ne s'adressait pas à moi.
[SPEAKER_09]: Il ne s'adressait pas à Roselyne.
[SPEAKER_09]: Alors, virus !
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Je crois que c'était Petfouf, je ne veux pas balancer.
[SPEAKER_05]: Alors, qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: Ce n'est pas moi.
[SPEAKER_05]: C'est Petfouf, au revoir.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_09]: J'appelle de Montmoignon-sur-Mi-Cause.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: La fréquence, putain !
[SPEAKER_09]: La fréquence est 114.4 dans le Loir-Maritime.
[SPEAKER_09]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Que de belles villes en France, quand même.
[SPEAKER_09]: Tout à fait, charmante ville.
[SPEAKER_09]: Charmante province.
[SPEAKER_06]: Moi, ça me fait rêver.
[SPEAKER_06]: J'entends ta vie, j'ai envie d'y aller.
[SPEAKER_05]: Tu kiffes.
[SPEAKER_05]: Donc, la question, et vous allez y réfléchir.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'une tempête, ouragan, cyclone et éruption des volcans peuvent faire une catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Alors, Eric, quand je parle, quand je pose la question, t'es prié de te taire.
[SPEAKER_05]: Je me demandais si c'était ou autre.
[SPEAKER_05]: Je précise comme c'est.
[SPEAKER_05]: C'est tout, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Alors, je répète la question.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'une tempête, ouragan, cyclone et éruption de volcan peuvent faire une catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Donc, on va s'écouter Gérard Montblanc avec « Viens dans mon tunnel, il y a des gaz qui puent ».
[SPEAKER_05]: On se retrouve tout de suite après pour la suite du débat sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: Vous pouvez toujours nous appeler comme des fous furieux au 0800 305 000.
[SPEAKER_05]: À tout de suite !
[SPEAKER_09]: À toi, Gérard.
[SPEAKER_05]: Elle est jingle !
[SPEAKER_06]: Oh merde, c'est en continu !
[SPEAKER_05]: Quel jingle ?
[SPEAKER_05]: Maintenant, il n'y a pas de jingle à chaque fois, attends.
[SPEAKER_01]: Ouais, on voit un jingle, putain !
[SPEAKER_05]: Tu dégages, tu dégages !
[SPEAKER_00]: Pourquoi, connard ?
[SPEAKER_05]: Allez, hop dehors !
[SPEAKER_01]: Les débats de Gérard.
[SPEAKER_00]: Cette émission est réservée à un public averti.
[SPEAKER_05]: Je ne suis pas blaireau.
[SPEAKER_05]: C'était Gérard Montblanc avec « Viens dans mon tunnel, il y a des gaz qui puent. »
[SPEAKER_05]: C'est vrai, je confirme.
[SPEAKER_05]: Ta gueule.
[SPEAKER_06]: T'as bu deux bières ce soir, t'as pas arrêté de péter, on peut le dire.
[SPEAKER_06]: Ton micro, Gérard.
[SPEAKER_07]: Non, mais il a allumé.
[SPEAKER_06]: Gérard, ton micro.
[SPEAKER_06]: Non, on ne t'entend plus, là.
[SPEAKER_06]: Ben alors ?
[SPEAKER_06]: Oh putain, mais qui a fait ça ?
[SPEAKER_05]: Tu dégages, toi.
[SPEAKER_05]: Tu sors des studios.
[SPEAKER_05]: Mais qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_05]: Tu sors des studios.
[SPEAKER_05]: Attends, mais j'ai des NK sur hier.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, tu sors des...
[SPEAKER_05]: Elle galère, la pauvre.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il s'est passé, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il s'est passé, Gérard ?
[SPEAKER_04]: C'est vraiment un couple pourri.
[SPEAKER_06]: Gérard, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
[SPEAKER_03]: Il n'a rien demandé à toi.
[SPEAKER_06]: Aide-le, là, Marco.
[SPEAKER_06]: Il galère.
[SPEAKER_03]: Il n'arrive pas.
[SPEAKER_06]: Il n'a pas de bras, déjà.
[SPEAKER_06]: Non, non, mais ce n'est pas ça.
[SPEAKER_06]: C'est qu'il s'amuse à couper le micro.
[SPEAKER_04]: Bien vu, Marco.
[SPEAKER_04]: Bravo.
[SPEAKER_04]: C'est bien pour un débat.
[SPEAKER_04]: Bravo.
[SPEAKER_05]: Alors, donc, pour ça, on va récupérer Eric Aka.
[SPEAKER_05]: Rebon
[SPEAKER_05]: Oui, allô ?
[SPEAKER_05]: Ça y est, t'es réveillé ?
[SPEAKER_05]: Oui, je suis réveillé.
[SPEAKER_05]: Tremblement ta mère, là ?
[SPEAKER_05]: Toujours présent, je suis de l'opposé.
[SPEAKER_04]: On a ?
[SPEAKER_04]: M. Mazur, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Ah, bonsoir, c'est M. Mazur à l'appareil.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, M. Mazur.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, comment allez-vous ?
[SPEAKER_07]: Très bien, et vous-même ?
[SPEAKER_07]: Parfaitement, M. Gérard, mes respects.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, donc je pense qu'on vous a mis au courant de... De nouvelles règles.
[SPEAKER_07]: Écoutez, M. Emmanuel du Standard m'en a touché deux mots, mais pas plus que ça, si vous pouviez approfondir.
[SPEAKER_05]: Il sait de quoi il parle.
[SPEAKER_05]: Donc moi, je vois bien que vous continuez à passer dans les débats, mais sur les questions... Vous mettez des gants et de la vaseline.
[SPEAKER_05]: Sur les questions, vous vous éternisez pas, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Absolument, monsieur Gérard.
[SPEAKER_07]: Alors là, je vous donne ma parole que je ne m'éterniserai absolument pas le moindre du monde.
[SPEAKER_05]: Bon, donc la question que j'avais posée, c'est pensez-vous qu'une tempête, ouragan, cyclone et éruption de volcans peuvent faire une catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Donc on va demander à Éric Hacal.
[SPEAKER_02]: Oui, je pense que le Tour Ely peut faire effectivement une énorme catastrophe.
[SPEAKER_09]: Tremblement de ta mère.
[SPEAKER_09]: C'est pas moi, regardez, une différence de voix, c'est pas moi.
[SPEAKER_09]: Alors, virus, au revoir.
[SPEAKER_09]: Si, c'était toi.
[SPEAKER_09]: Au revoir.
[SPEAKER_02]: J'ai pas compris, là.
[SPEAKER_05]: Ah, hop là, hop là.
[SPEAKER_05]: Vous voyez, c'est bon, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Donc, tu disais, Eric Caca ?
[SPEAKER_02]: Oui, je disais que tous les trois réunis, en fait, pouvaient faire la big catastrophe, quoi.
[SPEAKER_05]: Alors, tu peux préciser ?
[SPEAKER_02]: Je sais pas, une éruption cutanée avec un ouragan qui passe par-dessus, un tremblement de terre.
[SPEAKER_02]: Enfin, je pense pas que les gens s'en sortent.
[SPEAKER_02]: Imagine, en plus, le Concorde qui se pointe, là, c'est le bouquet, quoi.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, la question du Concorde, il y a longtemps, elle est terminée, celle-là.
[SPEAKER_02]: Oui, mais le Concorde est, pour moi, une grande catastrophe.
[SPEAKER_05]: Oui, peut-être, mais il y en a eu d'autres, quand même, avec les ouragans, les cyclones et les éruptions de volcans, et les tempêtes.
[SPEAKER_02]: C'est plutôt tranquille, niveau ouragans et cyclones en France.
[SPEAKER_04]: Et la tempête de... Oui, Manu ?
[SPEAKER_04]: En parlant de tempête, tout ça, on accueille Twister, deux doigts coupent fin.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Twister.
[SPEAKER_08]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, Manu.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, Philou.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, M. Mazur.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, M. Twister.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, la tour infernale.
[SPEAKER_08]: Et bonsoir... Non, non, il n'est plus là, la tour infernale.
[SPEAKER_08]: Non, je ne suis plus là.
[SPEAKER_08]: Ah, tu n'es plus là.
[SPEAKER_08]: Et Eric Caca.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, les deux doigts.
[SPEAKER_08]: Donc, ta fréquence, s'il te plaît.
[SPEAKER_08]: Ma fréquence, c'est 105.4, pourquoi pas ?
[SPEAKER_08]: Pourquoi pas ?
[SPEAKER_08]: Elle est bien.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_08]: Parce que ça sonne bien.
[SPEAKER_05]: Ça sonne bien, c'est pas mal.
[SPEAKER_03]: Donc avec qui ?
[SPEAKER_03]: Gérard, juste avant, j'ai une question de Perforas.
[SPEAKER_03]: Gérard, est-ce que c'est vrai que tu t'es craché la gueule avec ton gros truck en allant voir ta catastrophe de progéniture dans le Rhône ?
[SPEAKER_05]: Oh là là !
[SPEAKER_05]: Lui, il va se faire enculer, je ne répondrai pas.
[SPEAKER_05]: Et si tu veux ton micro pour me dire des conneries comme ça, tu te la fermes aussi, toi.
[SPEAKER_05]: C'est vachement bien tes questions de merde.
[SPEAKER_05]: Alors, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_05]: Tu sais ce que tu vas faire.
[SPEAKER_05]: Tu vas sortir des studios parce que ce n'est pas la peine de travailler avec toi sur Internet.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Allez, hop, dehors.
[SPEAKER_05]: Allez, hop, dehors maintenant.
[SPEAKER_05]: Terminé.
[SPEAKER_05]: Terminé.
[SPEAKER_05]: Qui c'est ?
[SPEAKER_05]: Avec qui j'étais ?
[SPEAKER_05]: Elle lui a débranché son micro, là c'est chaud.
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_03]: Je pensais que c'était le mien.
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_05]: Ça va chier.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_05]: Gérard !
[SPEAKER_05]: S'il te plaît, me vire la... S'il te plaît, tu me coupes mon micro.
[SPEAKER_04]: Non, non, elle est dehors !
[SPEAKER_04]: Dehors !
[SPEAKER_04]: Ah, ça pue.
[SPEAKER_04]: Ça sent le fenêtre.
[SPEAKER_05]: Ça sent le bouc.
[SPEAKER_05]: Non, non, ils sortent, là.
[SPEAKER_05]: Tu me mets quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_05]: Ça sent le petit bouc des montagnes.
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: C'est tout, je veux plus de toi.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_05]: Non, attends, on lui demande quelque chose, après elle s'amuse à me débrancher mon micro, donc elle sort et c'est terminé.
[SPEAKER_06]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Mais Marco... Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Allez, hop, dehors, dehors, dehors, dehors, je ne veux plus vous voir tous les deux.
[SPEAKER_05]: Allez, faire les tourtereaux sur une branche.
[SPEAKER_05]: Allez, hop, dehors maintenant.
[SPEAKER_05]: Je ne continuerai pas là.
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Bravo !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Allez, hop, vous allez.
[SPEAKER_03]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_03]: Ça y est, il y a plus de 7500 personnes maintenant.
[SPEAKER_06]: Je gère moustache, t'inquiète.
[SPEAKER_06]: Dehors maintenant.
[SPEAKER_06]: Allez, hop !
[SPEAKER_06]: Thierry Pastor t'a demandé de sortir, donc tu sors.
[SPEAKER_05]: Allez hop !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Non, non, non, tu reviens pas du tout, tu reviendras à la fin du débat à 2h.
[SPEAKER_05]: Hop, terminé.
[SPEAKER_05]: Bon, il va te retourner un coup, il va te baiser à la papa dans un coin et puis tu reviens.
[SPEAKER_06]: Allez hop, dehors !
[SPEAKER_06]: Allez, on va au cul.
[SPEAKER_06]: Allez hop, on va vous mettre un string.
[SPEAKER_06]: Comme ça on...
[SPEAKER_06]: Il va lui exploser sa gueule.
[SPEAKER_11]: Tu vas mettre un autre là ?
[SPEAKER_05]: Il est bon lui.
[SPEAKER_05]: S'il fait pas des conneries, je vois bien, sinon il va faire pareil que les autres dehors aussi.
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Non, non, là, sur l'Internet.
[SPEAKER_06]: C'est quoi ton prénom ?
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Mathieu.
[SPEAKER_06]: Mathieu, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Donc, tu réponds...
[SPEAKER_05]: Les questions, c'est pas des questions pourrides que je vois sur le site Internet.
[SPEAKER_05]: Donc, tu me donnes de temps en temps le nombre.
[SPEAKER_05]: Mathieu, la première fois sur Fun.
[SPEAKER_09]: Ouais, c'est ta chance ce soir.
[SPEAKER_05]: Alors, avant qu'on accueille Twister, on était avec qui ?
[SPEAKER_05]: Je posais la question à qui déjà ?
[SPEAKER_06]: Avec M. Mazur.
[SPEAKER_06]: Ah oui, M. Mazur, on venait d'accueillir M. Mazur.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, j'avais déjà posé la question.
[SPEAKER_06]: Ah non, absolument pas, M. Gérard.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais j'étais avec Eric Caca, je crois.
[SPEAKER_02]: Euh, non, pas du tout.
[SPEAKER_05]: Bah, c'était à qui j'avais posé la question en premier ?
[SPEAKER_05]: C'était à M. Mazur.
[SPEAKER_02]: C'était à M. Mazur, oui.
[SPEAKER_05]: Ah bon, ouais.
[SPEAKER_05]: Bon, bah alors...
[SPEAKER_02]: C'est ce qu'on a dit à M. Mazur.
[SPEAKER_05]: T'avais répondu, toi, Yerick Chaka, alors ?
[SPEAKER_02]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Donc, M. Mazur, alors ?
[SPEAKER_07]: M. Gérard, permettez-moi avant toute chose de faire une parenthèse.
[SPEAKER_07]: Je suppute que vous ne souhaitiez pas me parler ce soir.
[SPEAKER_07]: Oui, je suppute en ce moment, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_05]: Bon, allez, répondez à la question.
[SPEAKER_07]: Écoutez, bien entendu, une éruption volcanique, et de manière générale, quelle que soit la nature de l'éruption, peut enclencher absolument une catastrophe.
[SPEAKER_07]: Je rejoins votre opinion, M. Gérard.
[SPEAKER_05]: Question tempête, tout ça.
[SPEAKER_05]: Ça se passe.
[SPEAKER_07]: C'est le proverbe, si tu t'empêtes, mieux vaut ne pas te trouver à côté.
[SPEAKER_05]: Non mais je parle style comme l'ouragan ou cyclone comme il y a eu là.
[SPEAKER_05]: Stéphanie Monaco ?
[SPEAKER_05]: Non, pas...
[SPEAKER_05]: Les ouragans... Comme un ouragan ?
[SPEAKER_05]: Non mais les ouragans qui ont...
[SPEAKER_05]: Tu veux passer sur moi ?
[SPEAKER_05]: Non mais, je sais, bon, comme si l'argot ou cyclone qu'il y a eu il n'y a pas si longtemps que ça... Oui, bien sûr, écoutez, cela va sans dire, c'est une énorme catastrophe.
[SPEAKER_07]: Énorme catastrophe, ne serait-ce que d'abord pour les nombreuses victimes que nous saluons au passage, bien entendu, et puis tout l'écosystème ainsi que l'économie des pays qui en sont touchés parce qu'il faut bien entendu reconstruire tout ceci après ce genre de catastrophe-là.
[SPEAKER_04]: Ça t'a mis au chômage, toi, la tempête dans le bois, Gégé ?
[SPEAKER_06]: Pas du tout.
[SPEAKER_06]: Et comme on dit, tempête en décembre, t'en chies en janvier.
[SPEAKER_06]: C'est ça.
[SPEAKER_05]: Tremblement de ta mère, là ?
[SPEAKER_09]: Tremblement de ma mère ?
[SPEAKER_09]: C'est vrai que ça peut être dangereux.
[SPEAKER_09]: Je pense que si tu cumules tempête, ouragan, éruption volcanique, ça fait quand même un petit peu beaucoup au même endroit.
[SPEAKER_09]: Tu forces un peu le destin, comme on disait tout à l'heure.
[SPEAKER_09]: Arrêtez !
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Non mais ça c'est de la pote à pile d'arbre quand même.
[SPEAKER_05]: Tout le monde dort.
[SPEAKER_09]: Et c'est vrai comme disait M. Mazur, pour l'écosystème, notamment pour les arbres, je pense que c'est un choc.
[SPEAKER_09]: Parce que c'est un choc indiscutable.
[SPEAKER_08]: Twister.
[SPEAKER_08]: Oui, ton énoncé de cataclysme, c'est pas inobène pour l'humanité.
[SPEAKER_08]: C'est des catastrophes qui détruisent tout sur leur passage, que ce soit la famille, les terrains de foot, des cordes, des poulets, tout ça.
[SPEAKER_05]: T'es en fixe ou en sans fil ?
[SPEAKER_05]: Ah non, moi je suis en fixe.
[SPEAKER_05]: T'es en fixe ?
[SPEAKER_08]: Parce que c'est bizarre les bruits qu'on a.
[SPEAKER_08]: T'es en fixe ou en shoot ?
[SPEAKER_08]: Non, c'est parce que je trépote mon fil.
[SPEAKER_08]: T'arrêtes de jouer avec le fil.
[SPEAKER_05]: Tu disais quoi à propos des terrains de foot ?
[SPEAKER_08]: C'est vrai que ça s'envole.
[SPEAKER_08]: Non, je répète pas ma réponse.
[SPEAKER_05]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin.
[SPEAKER_09]: J'ai envie de câlin, j'ai envie de câlin.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui s'amuse là ?
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Manu, c'est qui ?
[SPEAKER_02]: Je suis toujours en train de sourire, moi il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_08]: Par moment, je me demande si je ne suis pas un con.
[SPEAKER_05]: Je sens que ça va mal se terminer.
[SPEAKER_05]: T'as une explication là-dessus ?
[SPEAKER_05]: Dans le sval, il n'y a pas de porc.
[SPEAKER_05]: Non mais attends !
[SPEAKER_05]: Oh Manu !
[SPEAKER_05]: Mais Gérard, dis-moi !
[SPEAKER_05]: Les coupes des lignes ?
[SPEAKER_05]: Les coupes des lignes.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, quand même.
[SPEAKER_05]: Quand vous aurez fini un peu vos conneries...
[SPEAKER_05]: Je ne peux pas couper des lignes.
[SPEAKER_05]: On y va.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous qu'une tempête ou un cyclone, une éruption de volcan, peuvent-ils faire une catastrophe ?
[SPEAKER_05]: Moi, je peux vous dire oui.
[SPEAKER_05]: Au niveau de la tapette, tu te situes comment ?
[SPEAKER_05]: Alors, tremblement de ta mère, au revoir.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: C'est ce que j'ai dit ?
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: La tempête...
[SPEAKER_05]: Ta réponse sur cette question, c'est ?
[SPEAKER_05]: Je suis en train d'y répondre.
[SPEAKER_05]: Vas-y, ma chatte.
[SPEAKER_05]: Sur une tempête, c'est vrai qu'on a quand même dérouillé l'année dernière.
[SPEAKER_05]: Surtout toi, t'as dérouillé.
[SPEAKER_05]: Avec la hanche.
[SPEAKER_05]: Là, ça a commencé à aller quand même dur aussi du côté de Nice.
[SPEAKER_05]: Du côté de nos gens aussi.
[SPEAKER_05]: Dans les Alpes-Maritimes.
[SPEAKER_05]: Regarde, parce que tu vas dire Fildar, parce que...
[SPEAKER_04]: C'est la picole du vin blanc du côté de nos gens.
[SPEAKER_04]: Hop là !
[SPEAKER_05]: Donc, il y a eu ça, il y a eu, bon, les ouagans, ça, on en a discuté, les cyclounes, c'est vrai que ça fait des gros dégâts, des gros dégâts du côté des îles d'Omtom, par là, ça...
[SPEAKER_05]: A Jolo ?
[SPEAKER_05]: Toi, Eric Aka, à Jolo, il n'y a pas eu encore de cyclounes, d'accord ?
[SPEAKER_06]: Oui, mais moi, l'année dernière, je suis allé au Cirque Pain d'Air, il y avait 6 clowns, et franchement, je peux te dire que je me suis bien marré, moi.
[SPEAKER_06]: Oui, mais il en manquait un, c'était toi.
[SPEAKER_06]: Comme ça, ça aurait fait 7.
[SPEAKER_05]: Ça aurait fait 7 avec toi.
[SPEAKER_05]: Donc, voilà ce que je pouvais dire.
[SPEAKER_05]: Les volcans, c'est vrai qu'il y en a eu.
[SPEAKER_05]: Sur le tremblement de terre, parce qu'on en a... Avec Volvic, les volcans.
[SPEAKER_05]: On n'en a pas parlé aussi.
[SPEAKER_05]: On n'en a pas fait allusion dans cette...
[SPEAKER_05]: Illusion.
[SPEAKER_05]: Illusion dans cette question.
[SPEAKER_05]: Sur les tremblements de terre, il y en a eu il n'y a pas longtemps, en Chine exactement.
[SPEAKER_05]: Voilà ce que je pouvais dire sur cette question.
[SPEAKER_11]: J'ai une question sur le net par rapport aux catastrophes.
[SPEAKER_11]: Pourquoi les cyclones et tout, c'est toujours des noms de meufs ?
[SPEAKER_05]: Ben non, ça, c'est pas obligé.
[SPEAKER_05]: Bon, c'est vrai que ouragan, on sait pas, cyclone, c'est pas un nounmeuf.
[SPEAKER_05]: Si, ouragan, c'est un prénom féminin.
[SPEAKER_05]: Ouais, non, mais ouragan, bon, on veut faire allusion à ce type de...
[SPEAKER_05]: On dit une ouragan.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais on veut... Non, un ouragan.
[SPEAKER_11]: Un ouragan.
[SPEAKER_11]: Non, c'est un ouragan, c'est masculin.
[SPEAKER_11]: Non, mais même des fois, ça a des prénoms, genre Clara... Ouais, mais ça, bon, ça c'est autre chose.
[SPEAKER_06]: Ça dépend de la taille aussi, du cyclone ou de la tempête, tu vois.
[SPEAKER_06]: Une grosse tempête, on met un gros prénom, genre... Bon, toi, ta gueule !
[SPEAKER_11]: Si le cyclone a une grosse queue, tu... Ouais, on met Fildar.
[SPEAKER_11]: Oh, merci.
[SPEAKER_11]: Merci, Gérard.
[SPEAKER_05]: On met Filder à la place.
[SPEAKER_05]: Merci, j'ai bien fait de te la montrer.
[SPEAKER_05]: Combien qu'on est sur l'Internet ?
[SPEAKER_11]: 8250, là.
[SPEAKER_11]: 8250.
[SPEAKER_05]: Bravo.
[SPEAKER_05]: On va quand même faire les 10 000 ce soir.
[SPEAKER_05]: Il reste encore une petite heure à faire.
[SPEAKER_06]: Allez, pousse un peu.
[SPEAKER_05]: Le pouce de Dante, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Faut aimer le cinéma.
[SPEAKER_04]: Le pouce de Dante.
[SPEAKER_04]: Salut tout le monde, salut.
[SPEAKER_06]: Salut, Arnaud.
[SPEAKER_06]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_10]: Mais non, le bluff, là, quand même.
[SPEAKER_10]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_10]: J'appelle du Montroudu qui pourrait se chantiller.
[SPEAKER_10]: Salut Arnett, ça va, tranquille ?
[SPEAKER_10]: Salut Tony !
[SPEAKER_09]: T'as passé une bonne journée ?
[SPEAKER_05]: Alors, Twister !
[SPEAKER_05]: Twister et pouce dedans !
[SPEAKER_06]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Voilà, c'est bien comme ça.
[SPEAKER_05]: Comme ça, il y avait Tony et Arnett, comme par hasard.
[SPEAKER_05]: Bravo Manu !
[SPEAKER_05]: Faudrait peut-être que je fasse la réa !
[SPEAKER_05]: Ça va pas tarder dans 4 minutes.
[SPEAKER_05]: Tu vois, c'est précis ici.
[SPEAKER_05]: Dans 4 minutes, on fait la question 6 et 7 et puis tu passeras à l'arrière après.
[SPEAKER_05]: J'ai le pomme à bout du meuble, c'est pénible.
[SPEAKER_05]: Ça y est, l'autre, il est en train de casser le...
[SPEAKER_06]: C'est quoi ce matos de merde ?
[SPEAKER_06]: Tu peux lui passer un bout de ta hanche ?
[SPEAKER_06]: C'est quoi ce matos ?
[SPEAKER_06]: Il est en train de tout casser, l'autre.
[SPEAKER_06]: Tu me passes ta dévisseuse, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Putain, il est en train de casser le bureau.
[SPEAKER_05]: Il est en train de casser le bureau.
[SPEAKER_05]: Putain, le boulot qu'il est en train de nous faire.
[SPEAKER_05]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Bon, ben, on n'a plus qu'Erika Capi, monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_05]: Bon, donc, avez-vous déjà assisté à une catastrophe ?
[SPEAKER_06]: Moi, tous les jeudis, oui.
[SPEAKER_05]: Non, non, attends, attends.
[SPEAKER_05]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, si, c'est ça.
[SPEAKER_05]: On va faire un sondage, alors.
[SPEAKER_05]: Ouais, bah si, on va faire un sondage.
[SPEAKER_06]: Le temps que Manu retrouve des auditeurs.
[SPEAKER_04]: Si, j'en ai retrouvé un.
[SPEAKER_04]: J'ai immondation, bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, c'est Immondation, j'appelle de Fesandé sur Blénaud.
[SPEAKER_09]: Et c'est 113.3.
[SPEAKER_09]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gégé.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Donc, les catastrophes sont-elles prévisibles ?
[SPEAKER_05]: Je pense que... Attends, parce que là, on aurait dû la faire quand on a parlé du... Bah ouais, mais bon, écoute, c'est toi qui fais ton boulot.
[SPEAKER_05]: Bah non, mais moi, je ne pensais pas que ça allait... Oh, Ankar !
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non, non !
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est pas maintenant que tu reviens.
[SPEAKER_05]: Non, non, tu restes dehors définitivement jusqu'à la fin du débat.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non !
[SPEAKER_05]: C'est dehors jusqu'à la fin du débat.
[SPEAKER_05]: Tu ressors, tu ressors !
[SPEAKER_05]: Donc les catastrophes sont-elles prévisibles ?
[SPEAKER_05]: Donc 70% des gens disent oui.
[SPEAKER_05]: Il suffit d'acheter le journal du lendemain matin, si on veut.
[SPEAKER_05]: 33% des gens répondent non, sinon il n'y aura plus de morts connards.
[SPEAKER_05]: Ça, ça m'étonnerait.
[SPEAKER_05]: Et 23% des gens répondent oui, c'est moi qui suis au volant.
[SPEAKER_05]: Donc c'est complètement con.
[SPEAKER_05]: Et 18% me répondent que le test d'alcoolonémie, c'est gratuit.
[SPEAKER_05]: On n'en sait rien.
[SPEAKER_05]: Je me prendrais bien une d'espé.
[SPEAKER_05]: Encore des conneries.
[SPEAKER_05]: Tu veux un bout de citron avec ?
[SPEAKER_05]: Sur l'internet, non ?
[SPEAKER_11]: Sur internet, non, il y a des gens qui me disent tout simplement comment t'as fait pour trouver toutes ces questions.
[SPEAKER_05]: Ben, en cherchant, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Salaud.
[SPEAKER_04]: Alors, oui, Manu.
[SPEAKER_04]: On va accueillir USS Alapoussa, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Oh!
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où?
[SPEAKER_05]: Brasile.
[SPEAKER_05]: Je m'appelle Zoumer.
[SPEAKER_05]: C'est Brasile, c'est Zoumer.
[SPEAKER_05]: Mais là, on se trime.
[SPEAKER_05]: Eh Manu !
[SPEAKER_05]: Bon allez, on va au cul, Gérard.
[SPEAKER_05]: Eh Manu !
[SPEAKER_05]: Ouais, ce qui serait bien, c'est que t'allais au cul.
[SPEAKER_05]: Oh, ok !
[SPEAKER_05]: Ok !
[SPEAKER_06]: Non !
[SPEAKER_05]: Vos gueules un peu, là, quand je parle.
[SPEAKER_05]: Manu, tu me le calmes, et puis il me donne sa fréquence correctement.
[SPEAKER_05]: Ouais, j'appelle de Shanghai.
[SPEAKER_05]: Ta fréquence correctement, je te dis au revoir tout de suite.
[SPEAKER_05]: Non, sérieux.
[SPEAKER_10]: Allez, sérieux, sérieux.
[SPEAKER_10]: USS, USS, sérieux.
[SPEAKER_10]: J'écoute sur Internet, Gérard.
[SPEAKER_10]: D'ailleurs, je vois la webcam, tu es très attirant comme mec.
[SPEAKER_05]: N'importe quoi, elle n'est pas branchée.
[SPEAKER_05]: Alors, tu me donnes ta fréquence ou je te dis au revoir ?
[SPEAKER_05]: 107.6.
[SPEAKER_05]: Ah ben non !
[SPEAKER_05]: Il t'en a fallu du temps.
[SPEAKER_05]: Je suis désolé, c'est de la bonne fréquence.
[SPEAKER_10]: On tue les toi-même.
[SPEAKER_10]: C'est pas moi, c'est pas moi.
[SPEAKER_10]: Écoute les voix, j'ai marre.
[SPEAKER_05]: Faites gaffe à ce que vous dites parce que tout à l'heure...
[SPEAKER_05]: Merde !
[SPEAKER_05]: Oh, calmez-vous !
[SPEAKER_05]: On est en plein débat sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: J'en connais deux qui vont aller se coucher tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Bon, allez, on reprend, s'il te plaît, Gérard.
[SPEAKER_05]: J'ai plus qu'une minute, 10 secondes au standard.
[SPEAKER_05]: Avez-vous déjà assisté à une catastrophe professionnelle, si oui, laquelle ?
[SPEAKER_05]: Oh putain, je crois que je vais assister à une catastrophe, là.
[SPEAKER_05]: Ouais !
[SPEAKER_05]: Alors, US à la poussade, au revoir !
[SPEAKER_05]: Hop là !
[SPEAKER_05]: Fais gaffe à l'immondation parce que tu risques de perdre comme lui.
[SPEAKER_05]: Attention, ce n'est pas moi.
[SPEAKER_05]: Tu te calmes aussi.
[SPEAKER_05]: Fais gaffe.
[SPEAKER_05]: Tu risques de perdre pareil.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Avez-vous déjà assisté à une catastrophe professionnelle ?
[SPEAKER_09]: Est-ce que tu peux ressaisir l'essence même de catastrophe professionnelle ?
[SPEAKER_05]: Les catastrophes professionnelles, c'est si vous en avez déjà subi ou pas.
[SPEAKER_05]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Putain, le mec qui s'amuse derrière comme ça, ça va mal se terminer tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Je le sens, je sens ça.
[SPEAKER_09]: Alors, une mandation ?
[SPEAKER_09]: Ben non, non, non, moi j'ai jamais eu ce plaisir-là, malheureusement.
[SPEAKER_09]: Mais je compte bien que ça vienne un jour.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Ouais, ben on verra bien.
[SPEAKER_05]: Ça finira par venir, j'aurai ma chance.
[SPEAKER_09]: Oui.
[SPEAKER_02]: Et pour toi ?
[SPEAKER_05]: Moi j'ai failli.
[SPEAKER_05]: Ok, salut connard.
[SPEAKER_02]: J'ai eu la bonne idée d'annuler le voyage, en fait.
[SPEAKER_05]: T'as la gueule, salope !
[SPEAKER_05]: Bien sûr !
[SPEAKER_05]: Non, non, c'est des petits coups.
[SPEAKER_05]: Doucement, est-ce que tu fais la bibi ?
[SPEAKER_04]: Oh là là, mais c'est pénible !
[SPEAKER_05]: J'ai jamais vu Sandy décorer en misse, là.
[SPEAKER_04]: Ah, ça commence à bien faire !
[SPEAKER_04]: Tu peux accueillir quelqu'un d'autre ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: On accueille Herpousse Swan.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Salut, Herpousse !
[SPEAKER_04]: Salut, Herpousse !
[SPEAKER_10]: Salut, Herpousse.
[SPEAKER_10]: Tu connais le nom d'Harry ?
[SPEAKER_10]: Swan.
[SPEAKER_10]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_10]: Euh, bah là, écoute, je suis dans un avion.
[SPEAKER_10]: Donc je suis là, actuellement, je survole le sud de la France.
[SPEAKER_05]: Alors, je te conseille, où tu me donnes ta fréquence correctement, on se dit au revoir !
[SPEAKER_10]: Ça doit être 104.2.
[SPEAKER_10]: Ah non, ça passe à 102.3, là.
[SPEAKER_05]: Bon, alors au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir, allez hop, terminé !
[SPEAKER_05]: Attends, mais qu'est-ce que tu fais ?
[SPEAKER_05]: Terminé !
[SPEAKER_05]: Attends, mais attends !
[SPEAKER_05]: Terminé !
[SPEAKER_05]: Bon, je sens que le débat va s'arrêter à une heure et demie.
[SPEAKER_11]: J'ai une question sur le net de Arnett sur IRC qui me dit comme quoi lui, il a déjà assisté à une catastrophe dans un avion et tout.
[SPEAKER_11]: Il en est même mort.
[SPEAKER_05]: Pourquoi il est sur l'internet, ce con ?
[SPEAKER_05]: N'importe quoi !
[SPEAKER_05]: Il ne peut pas rester chez lui ?
[SPEAKER_05]: Il m'a bien eu.
[SPEAKER_05]: C'est quoi ce bordel-là ?
[SPEAKER_05]: Immondation.
[SPEAKER_09]: Bah ouais, je t'ai déjà répondu, ma poule.
[SPEAKER_09]: Je t'ai dit que non.
[SPEAKER_05]: Alors, Éric Haka ?
[SPEAKER_05]: Non, non plus.
[SPEAKER_09]: Parce que tu ne donnes pas de définition.
[SPEAKER_09]: C'est pour ça, comment tu veux qu'on te réponde ?
[SPEAKER_05]: Je viens de te dire, professionnel, l'ordre professionnel.
[SPEAKER_05]: Donne des exemples.
[SPEAKER_02]: C'est-à-dire, quand tu travailles ?
[SPEAKER_05]: Un exemple, un exemple.
[SPEAKER_05]: Faites attention, mais à la droite, tu vas provoquer une catastrophe.
[SPEAKER_05]: Voilà, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_05]: Oh, merde !
[SPEAKER_09]: C'est quoi ?
[SPEAKER_06]: Attends, c'est un sketch ?
[SPEAKER_06]: C'est un truc qu'il avait écrit sur un petit papy.
[SPEAKER_06]: Il m'a dit, tout à l'heure, je vais la sortir, elle va cartonner.
[SPEAKER_06]: C'est un exemple ?
[SPEAKER_06]: Voilà, c'est ça, c'est un exemple.
[SPEAKER_05]: Tu peux la refaire ?
[SPEAKER_05]: Non, ça y est.
[SPEAKER_05]: Je continue à dire non, alors.
[SPEAKER_02]: Oui, je te disais que j'ai failli, mais je suis passée à côté.
[SPEAKER_05]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_05]: Tu précises pas, pourquoi je préciserais ?
[SPEAKER_05]: Elle a raison, elle a raison.
[SPEAKER_02]: Non, j'ai raison.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur, monsieur Mazur.
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard, est-ce que par exemple vous considéreriez que renverser un ustensile de bureau sur un costume clair et faire une énorme tâche est une catastrophe professionnelle ou non ?
[SPEAKER_07]: Bah oui.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Oui, eh bien, ça m'est arrivé, je peux donc vous le confirmer, je me suis renversé, je crois que c'était...
[SPEAKER_07]: J'allais faire des analyses d'urine, car je travaille dans un laboratoire, n'est-ce pas, et je me suis dit, autant joindre l'utile à l'agréable, et j'ai renversé malencontreusement un bocal d'urine sur un costume en tergale, un peu comme un... Pardon ?
[SPEAKER_07]: Ah oui, absolument, ça tâche, oui.
[SPEAKER_07]: Malheureusement pour moi, il y avait quelques résidus de sperme à l'intérieur, et je peux vous dire que
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard, vous avez l'habitude de vous tâcher avec ce genre d'éléments ?
[SPEAKER_07]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_07]: T'as pas un truc de grand-mère pour enlever les tâches de sperme ?
[SPEAKER_07]: Oui, absolument, voilà.
[SPEAKER_07]: Ça, c'est une excellente question.
[SPEAKER_05]: Immondation ?
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est un petit truc comme ça.
[SPEAKER_05]: Ah oui, c'est un petit truc, oui.
[SPEAKER_05]: Tu te calmes.
[SPEAKER_05]: Il y a ta grand-mère.
[SPEAKER_05]: Tranquille.
[SPEAKER_02]: Eric Aka, au revoir.
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Bonne soirée.
[SPEAKER_04]: C'est ce qu'il me fait, lui.
[SPEAKER_04]: C'est la police.
[SPEAKER_04]: La police enlève Eric Aka, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Oui, voilà.
[SPEAKER_04]: Hop là, il est parti.
[SPEAKER_04]: Donc... Ah, elle est de retour.
[SPEAKER_04]: Gérard ?
[SPEAKER_04]: Tu mets du rythme un peu dans le débat ?
[SPEAKER_04]: On accueille à la poussuite d'Octobre Rouge, bonsoir.
[SPEAKER_10]: De quoi ?
[SPEAKER_10]: A la poussuite d'Octobre Rouge.
[SPEAKER_10]: Bonne série, là.
[SPEAKER_10]: Salut Gérard, salut tout le monde.
[SPEAKER_10]: Salut.
[SPEAKER_10]: 94.2.
[SPEAKER_10]: Très simple.
[SPEAKER_10]: Donc, monsieur Major...
[SPEAKER_07]: Monsieur Mazur, pour finir sur la question.
[SPEAKER_07]: Ah bah écoutez, voilà, vous avez demandé un exemple de catastrophe professionnelle, je vous en ai fourni un.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Pousse 8.
[SPEAKER_10]: Alors, un exemple de catastrophe professionnelle, c'est ça ?
[SPEAKER_05]: Avez-vous déjà assisté à une catastrophe professionnelle ?
[SPEAKER_10]: Si oui, laquelle ?
[SPEAKER_10]: Bah écoute, je vais te répondre non, tout simplement.
[SPEAKER_09]: Tu peux pas préciser ?
[SPEAKER_09]: Je précise pas, j'en ai jamais vécu, Gérard.
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_09]: C'est pas notre faute, si on est au chômage, on travaille pas, donc on risque pas de... Ouais, c'est clair.
[SPEAKER_09]: Faut-toi bien de ma gueule.
[SPEAKER_04]: C'est peut-être ça, la catastrophe, justement.
[SPEAKER_04]: Tu vois le genre ?
[SPEAKER_04]: De quoi ?
[SPEAKER_04]: La catastrophe dans le boulot, c'est que vous en avez pas.
[SPEAKER_09]: Ça peut être ça ?
[SPEAKER_09]: Attends, moi j'ai un taf.
[SPEAKER_09]: Ouais, moi aussi, en fait.
[SPEAKER_09]: Y'a que toi, en fait, Gérard, y'a que toi.
[SPEAKER_09]: Il n'y a que toi, ne cherche pas.
[SPEAKER_05]: Je suis là le jeudi, donc c'est déjà pas mal.
[SPEAKER_05]: C'est vrai que pour toi, c'est énorme.
[SPEAKER_05]: Deux heures par mois, putain, c'est chaud.
[SPEAKER_10]: C'est chaud la vie pour des rats.
[SPEAKER_05]: Alors, la septième, parce qu'on va se faire une pause, comme ça on va changer un peu l'équipe du standard.
[SPEAKER_05]: Tu envoies la Zecmu ?
[SPEAKER_05]: Attends, donne-moi un teutri.
[SPEAKER_09]: Putain, mais c'est une émission musicale ou quoi ?
[SPEAKER_09]: Non, non, parce qu'il n'y a que 12 queues là, déjà.
[SPEAKER_09]: Non, non, on est à 3.
[SPEAKER_09]: On est dans la moyenne.
[SPEAKER_09]: Non, mais plus les décrochages locaux, ça fait 12.
[SPEAKER_06]: Ah, mais bon, ça, on ne peut pas gérer, tu vois.
[SPEAKER_06]: Non, mais après, on ne met plus de disques.
[SPEAKER_06]: Après, on file.
[SPEAKER_06]: Il reste 8 questions.
[SPEAKER_09]: On tente de parler 3 minutes depuis le début seulement, je dis.
[SPEAKER_09]: Je coupe à moins le quart.
[SPEAKER_09]: Quoi ?
[SPEAKER_09]: À moins le quart, on fait...
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard, pourriez-vous passer les machins Poumkine, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_05]: Ah non, non, non, non, non, je ne sais pas, on ne fait pas de disques à la demande le jeudi soir.
[SPEAKER_05]: D'accord, alors juste une dédicace.
[SPEAKER_05]: Non plus !
[SPEAKER_05]: Ah d'accord.
[SPEAKER_07]: Parce que j'aime bien les machins Poumkine.
[SPEAKER_11]: Ouais, ben, vous vous taisez.
[SPEAKER_11]: Sur Internet, j'ai une question de Judge Lyon, là, pour toi, savoir si tu as déjà pleuré en voyant une catastrophe à la télé.
[SPEAKER_05]: Bah non, parce que comment tu peux pleurer si...
[SPEAKER_05]: Je veux pas pleurer parce qu'il y a une catastrophe à la télé, non.
[SPEAKER_05]: Moi j'ai vu Bibi un samedi soir, ça m'a fait chialer.
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est ça, t'as raison.
[SPEAKER_06]: T'as jamais vu Kramer contre Kramer ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: C'est ça qui m'a fait chialer ?
[SPEAKER_05]: Non, j'aime pas ces films-là.
[SPEAKER_05]: Donc, pensez-vous que la prise d'otage de Jolo est une catastrophe naturelle et on va s'écouter Louis1664 avec la danse.
[SPEAKER_05]: Attends, répète, répète, j'ai rien compris.
[SPEAKER_05]: Louis 1664 avec la danse des connards et on se retrouve tout de suite après pour la suite du débat.
[SPEAKER_01]: A tout de suite.
[SPEAKER_05]: Si je ne serais pas intelligent, ce ne seraient pas des débats, un broutille.
[SPEAKER_01]: Les débats de Gérard.
[SPEAKER_00]: Cette émission est réservée à un public averti.
[SPEAKER_05]: Tout de suite, nous rejoignons Gérard.
[SPEAKER_05]: Et donc, le disque, c'était Louis 1664 avec la danse des connards.
[SPEAKER_05]: Et donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000.
[SPEAKER_05]: Manu est toujours au standard.
[SPEAKER_05]: Anneka, tu t'écrases parce que tu ne fais plus partie de l'équipe du jeudi avec moi.
[SPEAKER_05]: Quand je relais les débats, c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Même que tu as un contrat avec eux, le jeudi, je n'ai pas besoin de toi, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Merde, j'ai perdu.
[SPEAKER_05]: Mathieu.
[SPEAKER_05]: Donc, sur l'Internet, en absence d'Origo, malheureusement.
[SPEAKER_05]: Donc, on était à 8 562.
[SPEAKER_05]: On était à 8 562 à la pause.
[SPEAKER_09]: Donc, on a toujours Monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Il ne doit pas être loin, peut-être qu'il faisait un petit pipi.
[SPEAKER_05]: C'est humain.
[SPEAKER_05]: Immondation alors ?
[SPEAKER_05]: Tout à fait, toujours là, bonsoir.
[SPEAKER_05]: J'espère que Manu t'a calmé.
[SPEAKER_05]: Je suis tout tranquille avec le scud, tranquille.
[SPEAKER_05]: Pouce 8.
[SPEAKER_05]: Pouce 8.
[SPEAKER_10]: Je fais ce que je veux, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Très bien.
[SPEAKER_04]: Donc toujours là et M. Mazur toujours pas ?
[SPEAKER_04]: Si, il doit être par là.
[SPEAKER_04]: Et on a aussi Marcel Carton, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, bonsoir à tous, bonsoir Gérard, bonsoir Fildar, bonsoir Manu, bonsoir les auditeurs.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Salut, salut à toi Marcel.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Pitiviers.
[SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_05]: T'as entendu la question Marcel ou pas ?
[SPEAKER_08]: Tout à fait, justement j'ai demandé à ce qu'on m'appelle justement pour cette question parce que moi j'ai un statut d'ex-otage étant donné que je suis parti à Jolo pour faire un reportage pour mon canard, je suis journaliste et donc je suis allé à Jolo et puis je voudrais dire, on va porter un témoignage ici devant tous ces auditeurs et pour dire qu'en fait Jolo c'est pas l'enfer qu'on nous a décrit dans les médias, que ce soit dans Paris Match, dans Voici ou d'autres canards.
[SPEAKER_05]: Non mais t'as pas besoin de préciser les marques de canards.
[SPEAKER_05]: Très bien, je m'y assieds.
[SPEAKER_05]: Si t'as du monde derrière, tu leur dis qu'ils se calment.
[SPEAKER_05]: Non, non, j'ai pas de monde derrière, c'est ma radio qui ronronne.
[SPEAKER_05]: Ouais, alors t'éteins ta radio complètement.
[SPEAKER_05]: D'accord, je vais faire en direct live.
[SPEAKER_05]: Bouge pas.
[SPEAKER_05]: Voilà, c'est fait.
[SPEAKER_08]: C'est pas moi.
[SPEAKER_09]: C'est pas moi.
[SPEAKER_09]: C'est un coup monté, ça.
[SPEAKER_08]: Donc je te disais que je suis allé à Jolo.
[SPEAKER_08]: Il se trouve que j'ai été pris en otage par un concours de circonstances.
[SPEAKER_08]: Bon, abrège, abrège, abrège.
[SPEAKER_08]: Je vais abréger vite fait.
[SPEAKER_08]: Et donc je voulais dire que, juste pour dire que c'était pas l'enfer qu'on nous a décrit dans les médias.
[SPEAKER_08]: Moi, je suis sorti avec deux Joliennes, Natacha et Rachida, là-bas.
[SPEAKER_05]: Bon alors, Marcel, au revoir.
[SPEAKER_08]: Non, non, pas du tout.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: Hop, la fumée.
[SPEAKER_05]: Vas-y, je te donne des noms de magazine, après je te donne le nom des nanas, et puis quoi encore ?
[SPEAKER_05]: Pouce vite.
[SPEAKER_09]: Mais je t'ai déjà répondu, moi, Gérard.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_09]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_09]: T'as pas répondu.
[SPEAKER_09]: Ah bah si, je vais répondre, otage.
[SPEAKER_10]: Eh, tu réponds ou je te dis au revoir ?
[SPEAKER_10]: Écoute...
[SPEAKER_10]: Donc, avez-vous déjà vécu une catastrophe ?
[SPEAKER_10]: Bon, allez, on revoit !
[SPEAKER_10]: Qui, qui, qui ?
[SPEAKER_10]: Qui en a shooté ?
[SPEAKER_09]: Vas-y, encore !
[SPEAKER_09]: Encore, encore !
[SPEAKER_11]: Bon, l'internet.
[SPEAKER_11]: Ouais, à propos de jolo, il y a Seigneur qui demande que risquent les coupables d'une catastrophe naturelle ?
[SPEAKER_05]: Mais attends, c'est pas sur Jolo, ça.
[SPEAKER_11]: Mais non, mais les gens qui sont à Jolo et qui prennent les gens en otage, qu'est-ce qui risque ?
[SPEAKER_06]: Pour l'instant, comme là... T'es du Nord, Mathieu, t'as un accent, non ?
[SPEAKER_11]: Nord de l'île.
[SPEAKER_05]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_05]: On me demande si t'es du Nord, non de l'île.
[SPEAKER_05]: J'avais dit Nord de l'île.
[SPEAKER_05]: Ouais, Manu.
[SPEAKER_05]: Non, mais il vient de te poser... Non, non, non, mais attends, je prends les auditeurs avant, je répondrai à sa question aussitôt.
[SPEAKER_05]: C'est pour t'envoyer, ça.
[SPEAKER_04]: C'est une tactique.
[SPEAKER_04]: Tu le connais pas, c'est un vieux filou.
[SPEAKER_04]: On accueille Marie Noir, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir, c'est Marie-Noire, je viens de jouir sur Jean-Louis.
[SPEAKER_04]: Fréquence ?
[SPEAKER_04]: 118.1.
[SPEAKER_04]: Et après ?
[SPEAKER_04]: Manu ?
[SPEAKER_04]: Après, tu réponds à la question de Mathieu.
[SPEAKER_04]: Il n'y a plus d'autre... Non, non, non, il n'y a plus personne.
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard, je suis de retour.
[SPEAKER_07]: Oui, oui, je sais, Manu m'a fait signe comme toi.
[SPEAKER_07]: Pardonnez-moi, j'ai eu une envie pressante d'aller uriner et voilà, c'est fait.
[SPEAKER_07]: En tout cas, merci pour ma chimpoumkine, j'ai beaucoup apprécié.
[SPEAKER_05]: Et Anka, j'ai dit que ça, ça fonctionne.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais tu répares rien, tu sors des studios, c'est tout.
[SPEAKER_05]: On n'a pas besoin de singes dans les studios.
[SPEAKER_05]: Monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: On n'a pas besoin de singes dans les studios.
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard.
[SPEAKER_02]: Anka Iver.
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard, pourrais-je vous poser une question, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_11]: Non, mais attendez, parce que là, je vous répondrai.
[SPEAKER_11]: Gégé, tu te rassembles.
[SPEAKER_11]: Alors, la question de Seigneur, que risquent les coupables d'une catastrophe naturelle ?
[SPEAKER_05]: De toute manière, sur Jolo, ils vont rester.
[SPEAKER_05]: Maintenant, ça va être au gouvernement de leur côté de savoir comment ça va se terminer.
[SPEAKER_05]: Pour eux, hein.
[SPEAKER_05]: Pour ceux qui ont fait ça.
[SPEAKER_05]: Sinon, après, il n'y a plus rien ?
[SPEAKER_05]: Non, c'est bon, là.
[SPEAKER_05]: Combien qu'on est, à peu près, là ?
[SPEAKER_05]: On est remonté à 9000, 8000 ?
[SPEAKER_05]: 8900, on arrive bientôt aux 9000.
[SPEAKER_05]: C'est bon.
[SPEAKER_05]: Bon boulot, mon con !
[SPEAKER_05]: Dégage toi !
[SPEAKER_07]: Monsieur Mazur, donc vous vouliez... Monsieur Gérard, je voudrais juste vous demander une petite faveur.
[SPEAKER_07]: Écoutez, depuis tout à l'heure, j'entends la voix de cette jeune fille qui s'appelle Anne...
[SPEAKER_07]: Je ne sais plus comment.
[SPEAKER_07]: Écoutez, je ne puis m'empêcher de me caresser le corps en entendant son organe.
[SPEAKER_07]: Pourriez-vous me la décrire, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_05]: C'est un débat sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: Vous l'aurez en antenne si vous voulez.
[SPEAKER_05]: Elle ira, elle se décrira.
[SPEAKER_07]: Écoutez, vous n'avez qu'à me la décrire succinctement.
[SPEAKER_05]: Non, non, mais vous l'aurez en montagne tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Vous êtes vraiment très concupisant ce soir.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous que les otages de Jolot est une catastrophe naturelle, monsieur Mazur ?
[SPEAKER_07]: Oui, absolument, oui.
[SPEAKER_07]: Oui, oui, absolument, c'est une catastrophe totale.
[SPEAKER_07]: Naturelle, je ne sais pas, mais catastrophe en tout cas.
[SPEAKER_07]: Parce que quand même, monsieur Gérard, je crois que vous serez de mon avis.
[SPEAKER_07]: Moi, si j'avais été à la place du groupe Abou Saïaf qui a enlevé le groupe de journalistes, je me serais démerdé au moins pour enlever des journalistes de Canal+, ne serait-ce que pour avoir un abonnement gratuit.
[SPEAKER_05]: Ouais, non, mais faut éviter de donner des noms quand même.
[SPEAKER_07]: Je vous prie de bien vouloir m'excuser.
[SPEAKER_05]: Bon, Anka, tu sors des studios, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_05]: Pourriez-vous me la décrire, M. Gérard ?
[SPEAKER_05]: Dehors des studios, t'as pas besoin de... Anka veut s'asseoir à côté de Gérard.
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_04]: Franchement, tu fais ce que tu veux, mais tu le fais surtout pas transpirer.
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Dehors !
[SPEAKER_09]: Immondation !
[SPEAKER_09]: Moi, je pense qu'en ce moment, la prise d'otage est quand même bien à la mode.
[SPEAKER_09]: Et c'est vrai que ça s'est un petit peu dénaturé, quoi.
[SPEAKER_09]: Parce qu'il y avait quand même un art de la prise d'otages avant.
[SPEAKER_09]: Il faut savoir que ça s'est perdu, parce que regarde maintenant, les otages y reviennent.
[SPEAKER_09]: Déjà, ils y reviennent, première chose.
[SPEAKER_09]: On prenait quand même le temps d'en abattre un ou deux, histoire de faire comprendre aux autres.
[SPEAKER_09]: Et ceux qui reviennent, ils n'ont pas été torturés.
[SPEAKER_09]: Pas de psychiatrie, pas de balafres, rien.
[SPEAKER_09]: Oui, on va accueillir Pousseo.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir Pousseo.
[SPEAKER_05]: Je crois que celui-là, il ne va pas rester longtemps encore.
[SPEAKER_11]: Il y a Starsky qui dit un truc très juste sur les otages de Jolo, comme quoi ils ont au moins l'avantage d'avoir leurs photos de vacances gratos avec une vidéo et tout.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais d'accord, mais c'est pas... Et de la beubare, et de la beubare quand même.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais ça...
[SPEAKER_05]: La maxi-beubare.
[SPEAKER_05]: Ah, tu reviens avec une belle beubare, hein ?
[SPEAKER_05]: Ouais, mais ça, c'est quand même...
[SPEAKER_05]: C'est pas marrant non plus de rester comme ils ont vécu pendant... Ouais, sans rasoir.
[SPEAKER_05]: Ça fait bien 15 ans que t'es comme ça, toi.
[SPEAKER_05]: Morinoir !
[SPEAKER_09]: C'est vrai que là, je lui tiendrais.
[SPEAKER_09]: Morinoir !
[SPEAKER_09]: On fermait donc une cave.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne trouve pas franchement que ce soit une catastrophe.
[SPEAKER_02]: Parce que moi, ce que je crois, c'est qu'en fait, le truc, ça a été tout mis sur pied pour que les mecs, ils rentrent chez eux, ils écrivent des bouquins et après, ils sont pétés de thunes.
[SPEAKER_05]: C'est vrai.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: C'est possible, c'est possible.
[SPEAKER_02]: Attends, tu les as vus à la télé.
[SPEAKER_02]: Ils étaient en bonne santé, rigolés, tout ça.
[SPEAKER_02]: Vas-y, que je te pète le... Vas-y.
[SPEAKER_05]: Si tu dis que c'était un truc monté, c'est faux.
[SPEAKER_05]: Ils ne vont pas sortir un bouquin, c'était des journalistes.
[SPEAKER_07]: Monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: Attendez, monsieur Mazur, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_05]: Il y a eu quand même deux journalistes de France 2 là-dedans.
[SPEAKER_02]: Oui, mais ils sont partis là-bas pour écrire un livre.
[SPEAKER_05]: Il n'y a eu aucune rançon de payer pour que les Français reviennent en France.
[SPEAKER_05]: On ne parle pas de ressources.
[SPEAKER_05]: C'est ce que l'immondation veut dire.
[SPEAKER_05]: Donc moi, je reviens sur ce qu'il veut dire.
[SPEAKER_02]: C'est pas ce qu'il veut dire.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais il n'y a eu aucune... Monsieur Gérard, si vous vous rappelez bien, il y a de cela à peine deux ans environ, lorsque certaines personnes ont été prises, vous savez, dans une avalanche et se sont retrouvées bloquées sous des mètres et des mètres de neige.
[SPEAKER_07]: Eh bien, ces personnes ont écrit un livre après et il est de notoriété publique.
[SPEAKER_07]: De l'or !
[SPEAKER_07]: Mais pas que ces personnes ont déclenché l'avalanche exprès.
[SPEAKER_07]: De l'or !
[SPEAKER_07]: Deux !
[SPEAKER_11]: Ah, c'est très bien ce qu'il a dit, monsieur Mazur.
[SPEAKER_11]: Non, mais attendez !
[SPEAKER_11]: Attendez, parce que là, ça devient le bordel !
[SPEAKER_05]: Attendez, s'il vous plaît, monsieur Mazur !
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur, taisez-vous, s'il vous plaît !
[SPEAKER_05]: Anka, tu sors avec ton bordel, s'il te plaît !
[SPEAKER_05]: Ça pue là-dedans, tu dégages !
[SPEAKER_06]: Marco, dehors !
[SPEAKER_06]: Mais Marco, pourquoi t'es en caleçon ?
[SPEAKER_05]: Il est en calbute, Marco !
[SPEAKER_06]: Dehors !
[SPEAKER_05]: Ils vont au cul !
[SPEAKER_05]: Pourquoi t'as mis ton parfum Gérard ?
[SPEAKER_06]: Ça brise tout ça.
[SPEAKER_06]: Ça, c'est zoomer.
[SPEAKER_06]: Ça brise le mythe, ça.
[SPEAKER_06]: Elle est complètement tarée, celle-là.
[SPEAKER_06]: Ça a cassé l'ambiance.
[SPEAKER_05]: Putain, ça pue, ce merde.
[SPEAKER_05]: Tu te sens les pieds aussi.
[SPEAKER_05]: Attends, ta gueule, toi.
[SPEAKER_05]: Et puis le gars, fais gaffe parce que tout à l'heure, ça va choper pour ta gueule aussi.
[SPEAKER_05]: Je préviens que si je ne termine pas à 10 000 sur l'internet, le 3, il n'y aura pas de prochain débat.
[SPEAKER_05]: Je veux 10 000 connectés sur l'internet.
[SPEAKER_11]: On a 9 200 là, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Ça monte, ça monte.
[SPEAKER_05]: Il y aura un débat mais sans eux.
[SPEAKER_05]: Sans les deux autres non plus.
[SPEAKER_05]: Il faut ouvrir un peu là.
[SPEAKER_05]: C'est l'otage, je pense qu'elle était fou de ça ici, elle.
[SPEAKER_05]: Donc, on en était.
[SPEAKER_11]: Ouais, Mathieu ?
[SPEAKER_11]: Ouais, il y a Judge qui disait comme quoi les journalistes de France 2 auraient trouvé la force, ça veut dire de fuir Jolo, soi-disant parce que, GG, tu devais aller là-bas, c'est une grosse révélation, c'est un scoop, pour aller soutenir le moral des otages.
[SPEAKER_11]: C'est vrai ou ?
[SPEAKER_11]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_11]: Ah bon ?
[SPEAKER_06]: Non, mais c'était un faux...
[SPEAKER_06]: Un faux GG ?
[SPEAKER_06]: Non, pas un faux GG, un faux comment ?
[SPEAKER_06]: Un merde, j'ai perdu le mot, là.
[SPEAKER_04]: Un faux otage, oui, voilà, un faux otage.
[SPEAKER_04]: Manu, il y a Jean-Maxime, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir Manu, bonsoir Philou, bonsoir Mathieu, bonsoir Mathieu, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir.
[SPEAKER_08]: Bonsoir, Maxime.
[SPEAKER_08]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_08]: J'appelle de Morlaix.
[SPEAKER_05]: Fréquence, s'il te plaît.
[SPEAKER_08]: Fréquence 1.7.
[SPEAKER_05]: Pensez-vous que la prise d'otage de Jolo est une catastrophe naturelle ?
[SPEAKER_08]: Non, je ne pense pas qu'on puisse élargir ça au domaine du naturel.
[SPEAKER_08]: Je pense que c'est une catastrophe tout court.
[SPEAKER_08]: Par contre, j'étais d'accord avec un auditeur qui disait que la tragédie n'était pas si importante que ça.
[SPEAKER_05]: Avec l'immondation alors ?
[SPEAKER_08]: Voilà, peut-être.
[SPEAKER_05]: Parce que moi, j'ai un... Non, non, elle est dehors, là-haut !
[SPEAKER_05]: Attends, 5 minutes, Jean-Maxime.
[SPEAKER_05]: Non, non, elle est dehors.
[SPEAKER_05]: Non, non, ça, c'est à l'autre.
[SPEAKER_05]: Non, non, ça, c'est à Marco.
[SPEAKER_05]: Allez, hop, moi, je ne veux pas de bordel le jeudi soir dans mes débats.
[SPEAKER_05]: Des animaux, ces gens-là.
[SPEAKER_04]: Bon, Gérard, moi, ça m'intéressait vachement et je pensais qu'on était bien partis, tu vois.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais faudra peut-être que ça... Oh !
[SPEAKER_05]: Oh là là !
[SPEAKER_04]: Mais ça y est, là !
[SPEAKER_04]: Allez, dehors, là !
[SPEAKER_04]: Allez, hop !
[SPEAKER_04]: Dehors, les Romano, merde !
[SPEAKER_04]: Tout le monde dehors, là !
[SPEAKER_04]: Dehors, les Romano, on y va !
[SPEAKER_04]: Oh là, oh là, oh là, oh là !
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est carré.
[SPEAKER_08]: Bon, donc, Jean-Maxime.
[SPEAKER_08]: Oui, donc, pour te donner des précisions un petit peu sur Jolot, parce que j'ai un copain qui est allé à Jolot pour vendre des substances illicites.
[SPEAKER_05]: Non, mais tu voulais répondre... Jean-Maxime.
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_08]: Tu voulais répondre sur ce que... Oui, je voulais en fait apporter des précisions sur le débat.
[SPEAKER_08]: On dit qu'ils ont souffert, mais il faut savoir quand même que moi j'ai un ami qui est allé à Jolot pour vendre...
[SPEAKER_08]: Je peux le dire ou pas, de la drogue douce ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, maintenant que tu l'as dit, t'aurais mieux fait de te calmer.
[SPEAKER_08]: Alors je le dis pas.
[SPEAKER_05]: Si, maintenant que tu l'as dit, t'aurais pas dû...
[SPEAKER_08]: Tant pis, tant pis.
[SPEAKER_08]: Donc il est allé à Jolo pour faire ce qu'il avait à faire.
[SPEAKER_08]: Et donc là, il est sorti avec deux otages.
[SPEAKER_08]: Parce qu'il faut savoir que les otages ont quand même de la liberté.
[SPEAKER_08]: Et il les a amenés, il m'a dit, à une boîte, le fucking Blue Boy à Jolo, tout ça.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, c'est faux.
[SPEAKER_05]: Je veux dire une chose, que là, t'es en train de déconner.
[SPEAKER_05]: Et immondation, quand je dis que...
[SPEAKER_05]: J'ai coupé.
[SPEAKER_04]: C'était qui ?
[SPEAKER_05]: Jean-Maxime ?
[SPEAKER_05]: Donc il est là.
[SPEAKER_05]: Marie-Noire ?
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Marie-Noire.
[SPEAKER_05]: Immondation.
[SPEAKER_05]: Toujours là, bien sûr.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Je vous écoute.
[SPEAKER_05]: On est tous là, c'est parti.
[SPEAKER_06]: Ça, je ne sais pas.
[SPEAKER_06]: Il y a un problème.
[SPEAKER_06]: Justement, au sujet du mec de show, on disait tout à l'heure que c'était peut-être bidon parce que, tu sais, quand il a été libéré, le journaliste de France 2, il est arrivé à l'aéroport, il y avait déjà des journalistes et tout qui l'attendaient, il a parlé.
[SPEAKER_09]: Attends, il paraît que c'était une fausse barbe qu'il avait en plus.
[SPEAKER_09]: C'est une fausse bazar.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: Non, mais...
[SPEAKER_05]: Le mec, il était à l'hôtel.
[SPEAKER_05]: Oh, allez, Marie-Noire !
[SPEAKER_05]: Mais c'est vrai, en plus...
[SPEAKER_05]: Tu me laisses répondre à la question.
[SPEAKER_05]: En plus, là où je te dis au revoir, toi ?
[SPEAKER_05]: Allez, au revoir !
[SPEAKER_05]: Terminé !
[SPEAKER_05]: Qui ?
[SPEAKER_05]: Marie-Noire !
[SPEAKER_05]: Hop !
[SPEAKER_05]: Comme ça, celle-là ne va pas se permettre de... Donc tu disais que pour le journaliste de France 2, qui était libéré avec les deux Français, donc c'est la journaliste, pas les deux journalistes, parce que les deux journalistes, c'est eux qui ont pris la pute carrément.
[SPEAKER_05]: Donc c'est la journaliste, la femme.
[SPEAKER_06]: Il y a un mec dont tout le monde parlait quand il est revenu de Jolo, le français, quand il est descendu de l'avion, il y avait déjà 20 000 journalistes qui étaient là, il interviewait, il parlait, il était là, oui ça va, ça s'est bien passé.
[SPEAKER_09]: En plus, Gégé, si je peux me permettre... Gérard !
[SPEAKER_02]: C'est Anneka.
[SPEAKER_02]: En fait, j'ai pris le numéro secret pour pouvoir passer directement au standard.
[SPEAKER_02]: Tu me manques.
[SPEAKER_07]: Ce n'est pas chiant.
[SPEAKER_07]: Mademoiselle Anneka, pourriez-vous vous décrire, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_07]: C'est M. Mazur.
[SPEAKER_02]: M. Mazur, c'est entre Gérard et moi.
[SPEAKER_02]: Je voudrais vraiment revenir dans le studio.
[SPEAKER_07]: Ah, M. Gérard, il faut accepter cette personne.
[SPEAKER_07]: Tu raccroches, je n'ai plus besoin de toi.
[SPEAKER_07]: M. Gérard, pour une fois qu'une femme veut de vous.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_05]: C'était terminé.
[SPEAKER_08]: M. Mazur.
[SPEAKER_08]: C'est un triptisme, Gérard.
[SPEAKER_07]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_07]: Mais peut-être allez-vous pouvoir lui toucher les tétés, monsieur Gérard, allez savoir.
[SPEAKER_05]: Bon, monsieur Mazur, ça commence à suffire.
[SPEAKER_02]: Bon, Gérard.
[SPEAKER_07]: Merde à toi.
[SPEAKER_07]: Oh, Gérard.
[SPEAKER_07]: Touchez-lui les tétés, monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: Putain, le débat.
[SPEAKER_05]: Ta gueule !
[SPEAKER_05]: Elle a deux tétons collés au torse.
[SPEAKER_05]: Ta gueule, toi, Marco.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Oh, c'est chaud.
[SPEAKER_11]: Euh, Mathieu, ouais.
[SPEAKER_11]: Ouais, pour fêter les 10 026 connexions, on a passé la barre des 10 000, grand moment.
[SPEAKER_11]: Oh !
[SPEAKER_06]: Putain, on y attendait, on l'attendait.
[SPEAKER_06]: Tu ne reviens pas, toi.
[SPEAKER_11]: Je n'ai pas n'importe qui sur le net.
[SPEAKER_11]: J'ai le maire de Morlaix, Laurent Houton, il s'appelle, et il aimerait que tu fasses parler un peu plus Jean-Maxime.
[SPEAKER_05]: Jean-Maxime, il a répondu à la question normale.
[SPEAKER_05]: J'attends toujours ma réponse, moi.
[SPEAKER_05]: De toute manière, quand ils ont été libérés, il y avait tous les journalistes là-bas.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ?
[SPEAKER_05]: Parce que c'était les Français, donc c'est tout.
[SPEAKER_05]: Parce que l'Allemande qui a été libérée en premier, parce qu'elle n'était pas bien, là-bas en Allemagne, on ne sait pas s'il y a eu des journalistes ou pas qui l'attendaient.
[SPEAKER_04]: Il paraît qu'elle a pris le Concorde pour rentrer.
[SPEAKER_05]: Déjà, il fallait voir comment ils ont été traités.
[SPEAKER_05]: Il y en a qui disent qu'ils étaient bien traités, alors que c'est faux.
[SPEAKER_05]: Parce qu'on a vu comment ils étaient traités.
[SPEAKER_04]: Ils étaient traités de tous les noms.
[SPEAKER_05]: Fermet, Vanupier, Vatan.
[SPEAKER_05]: Manouche.
[SPEAKER_05]: Manouche, oui, c'est moi.
[SPEAKER_05]: Personnellement,
[SPEAKER_05]: Pouvez-vous...
[SPEAKER_05]: C'est la combien celle-là ?
[SPEAKER_05]: La huitième.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Il y en a 15.
[SPEAKER_06]: Je crois qu'on va parler de 15.
[SPEAKER_06]: On va faire une sélection après.
[SPEAKER_05]: Personnellement pour vous, est-ce qu'il y a assez de catastrophes ?
[SPEAKER_05]: On va demander à Jean-Maxime.
[SPEAKER_08]: Non, oui, il y en a assez.
[SPEAKER_08]: Il vous faut du bonheur dans ce monde.
[SPEAKER_08]: Il faut que vous portiez un message de paix.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Immondation ?
[SPEAKER_09]: Moi, franchement, pour moi, ça le fait.
[SPEAKER_09]: Franchement, c'est tranquille, ça me suffit.
[SPEAKER_09]: Franchement, je m'en contente, c'est épice.
[SPEAKER_09]: Ça le fait.
[SPEAKER_09]: Il y en a pour tout le monde, mais il y en a pour tous les goûts.
[SPEAKER_09]: Un petit coup de tremblement de terre, un petit coup d'inondation, un petit coup d'avion.
[SPEAKER_09]: C'est parti.
[SPEAKER_05]: Tout le monde se trouve sans compte.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que j'ai dit ?
[SPEAKER_05]: Au revoir.
[SPEAKER_05]: OK, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Oui, Manu, on a d'autres auditeurs.
[SPEAKER_05]: Ah non, non, pas pour l'instant, excuse-moi.
[SPEAKER_05]: Il faut faire vite, là.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur, attendez, Mathieu, pour vous.
[SPEAKER_07]: Écoutez, oui, moi je dirais qu'il y en a assez, il y en a au moins une par mois, donc ça me semble amplement suffisant, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_05]: Oui, mais il faut dire que là, en catastrophe, on était quand même gâtés.
[SPEAKER_05]: Absolument.
[SPEAKER_05]: Entre le Concorde, le Cousque, la tempête, l'écarpéré qu'on a oublié de préciser.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur, si vous voulez terminer le débat, je vous ai dit de vous calmer.
[SPEAKER_07]: Je suis tout à fait calme, je participe au débat, vous me posez une question, j'y réponds, M. Gérard.
[SPEAKER_05]: Non, parce que là, ça commence à suffire aussi.
[SPEAKER_05]: C'est moi qui ai demandé à ce que vous reveniez, que vous reveniez sur faire les débats, mais sous des conditions, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Je les respecte entièrement, vous avez pu remarquer, je me tiens très bien.
[SPEAKER_08]: N'oublie pas l'Erika aussi, qui a saccagé nos plages bretonnes.
[SPEAKER_05]: Oui, mais ça, on va en discuter de tout ça.
[SPEAKER_04]: Oui, Manu.
[SPEAKER_04]: Oui, on va accueillir en pleine poussette.
[SPEAKER_10]: Bonsoir.
[SPEAKER_10]: Bonsoir.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, tous les auditeurs et tout le monde.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, madame pleine poussette.
[SPEAKER_10]: J'appelle de Bretagne.
[SPEAKER_10]: La fréquence.
[SPEAKER_10]: 101.1
[SPEAKER_10]: Merci pour le Larsen.
[SPEAKER_10]: Et pleine poussette.
[SPEAKER_10]: C'est pas moi qui ai fait Larsen.
[SPEAKER_05]: Calmos, j'ai tout mon gain, tu vas voir.
[SPEAKER_05]: Alors au revoir, pleine poussette.
[SPEAKER_05]: Terminé, terminé, terminé.
[SPEAKER_04]: Voilà, comme ça, le Larsen, il sera encore meilleur.
[SPEAKER_04]: Ça tombe bien, parce qu'on accueille Érection Vulvanique.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_04]: Érection ?
[SPEAKER_04]: Érection Vulvanique, oui.
[SPEAKER_05]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_02]: J'appelle de Corbier-les-Gonades, dans l'Inche.
[SPEAKER_05]: Fréquence ?
[SPEAKER_05]: 101.1.
[SPEAKER_05]: Il y en a un qui vient de 101.1 aussi, que je viens de virer tout de suite.
[SPEAKER_05]: C'est bizarre.
[SPEAKER_05]: Gérard, il a des sapes, il lui envoie son soutif.
[SPEAKER_05]: Il y a Marco qui vient de retirer le soutif d'Anne K. C'est dégueulasse.
[SPEAKER_05]: Ça commence à bien faire, ce bandit.
[SPEAKER_05]: Vous allez réfléchir à la question.
[SPEAKER_05]: Manu, un disque.
[SPEAKER_05]: Je ne suis pas prêt.
[SPEAKER_05]: Tu mets un disque comme ça.
[SPEAKER_05]: Marco, tu reprends le soutif d'Anne K. Tu m'envoies un disque comme ça.
[SPEAKER_05]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_05]: 9980.
[SPEAKER_05]: Il faut s'accrocher.
[SPEAKER_05]: La question...
[SPEAKER_05]: C'est pénible ça !
[SPEAKER_05]: On va arrêter pour l'instant, ils vont se calmer un peu les esprits, les deux travaux.
[SPEAKER_05]: On va modifier, on va descendre, parce qu'il ne reste plus que 10 minutes d'antenne.
[SPEAKER_05]: Avez-vous suivi à la télé la catastrophe du Titanic ?
[SPEAKER_05]: Et qu'en pensez-vous ?
[SPEAKER_05]: Et on se retrouve toute cette après-midi avec le Concorde discothèque à l'hôtel.
[SPEAKER_04]: Je suis pas prêt !
[SPEAKER_04]: Fais un sondage rapidement.
[SPEAKER_04]: Moi ça m'intéresse grave.
[SPEAKER_05]: Alors, sondage, ça va être le dernier.
[SPEAKER_05]: Non, nous en restons.
[SPEAKER_05]: Quelle catastrophe vous a le plus marqué ?
[SPEAKER_05]: 66% ne peuvent pas répondre car ils étaient à l'hôtel.
[SPEAKER_05]: 45% des gens qui disent que c'est la boue de mon cul en 85, n'importe quoi.
[SPEAKER_05]: 55% des gens pensent que c'est la prise de la bastille, si on veut.
[SPEAKER_05]: Et 98% pensent que c'est la fin d'Ayrton Senna sur l'auberge.
[SPEAKER_05]: C'est complètement con.
[SPEAKER_05]: C'est débile.
[SPEAKER_05]: Merci pour mon micro.
[SPEAKER_05]: C'est pas moi.
[SPEAKER_05]: Non mais je sais pas.
[SPEAKER_05]: Puis là, merci.
[SPEAKER_05]: Non non c'est pas moi, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Donc on va s'écouter le concorde discothèque avec Viens à l'hôtel, on va foutre le feu et on se retrouve tout de suite après pour la suite et la fin du débat sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: Je veux 10 000 personnes sur l'internet, à tout de suite.
[SPEAKER_01]: Les débats gérards, plus c'est tard, plus ça pue.
[SPEAKER_00]: Cette émission est réservée à un public averti.
[SPEAKER_05]: Et voilà, on venait d'écouter le Concorde discothèque avec Viens à l'hôtel.
[SPEAKER_05]: On va foutre le feu et je viens d'avoir le bilan du site internet.
[SPEAKER_05]: On est à l'heure actuelle à 10 846 connectés.
[SPEAKER_05]: Alors, pour ça, on va récupérer, pour terminer le débat, la réunion qui va se produire dans les studios tout à l'heure.
[SPEAKER_05]: Érection vulcanique.
[SPEAKER_05]: Vulvanique, oui, rebonsoir.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir.
[SPEAKER_05]: Le Larsen, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_05]: Érection.
[SPEAKER_05]: C'est toi qui fais du Larsen comme ça ?
[SPEAKER_05]: J'ai pas de radio.
[SPEAKER_05]: Oh là là, c'est... Jean-Maxime !
[SPEAKER_07]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_05]: Rebonsoir.
[SPEAKER_07]: Monsieur Mazur, pour finir.
[SPEAKER_07]: Oui, toujours là.
[SPEAKER_05]: Euh, non, j'avais oublié... Vaison-le-Romain, t'appelles d'où, s'il te plaît ?
[SPEAKER_09]: Oui, bonsoir, c'est Vaison-le-Romain, j'appelle de Vaison-la-Romaine, 112.2, bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: Alors, la question, je ne la répète pas, vous l'avez tous entendue ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que vous pourriez la répéter, s'il vous plaît ?
[SPEAKER_05]: Réaction, tu l'as entendue ?
[SPEAKER_05]: On a écouté Madonna.
[SPEAKER_02]: On a kiffé sur Madonna.
[SPEAKER_02]: Avez-vous suivi ?
[SPEAKER_07]: Get it to the groove.
[SPEAKER_07]: Regarde ta montre.
[SPEAKER_05]: Calme-moi.
[SPEAKER_05]: Jean-Maxime, vous vous calmez ou je vous dis au revoir tous les deux ?
[SPEAKER_05]: Je pourrais faire des galas.
[SPEAKER_05]: Bon alors, vais-en, au revoir.
[SPEAKER_05]: Ah non, attention, c'est pas la même voix.
[SPEAKER_05]: Bon alors, Jean-Maxime, hop.
[SPEAKER_05]: Oui, alors, la question, c'était... Non, non, la question, c'est au revoir.
[SPEAKER_05]: Voilà, comme ça, ça va plus vite, la question, pour toi.
[SPEAKER_05]: Alors, je répète la question.
[SPEAKER_05]: Avez-vous suivi à la télé la catastrophe du Titanic ?
[SPEAKER_05]: Et qu'en pensez-vous, Éric Sion, vulcanique ?
[SPEAKER_05]: Allô ?
[SPEAKER_11]: Oui ?
[SPEAKER_11]: Dépêche-toi Gigi, parce que là t'es carrément chiant, on est tombé à 9008.
[SPEAKER_11]: Eh, tu réponds ou pas ?
[SPEAKER_02]: Quand j'ai vu, à la télé, il n'y a pas longtemps en fait.
[SPEAKER_06]: Non, c'est pas ça ?
[SPEAKER_06]: T'as vu quel reportage, celui avec Céline Dion ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_09]: D'accord.
[SPEAKER_09]: Vaisons le Romain.
[SPEAKER_09]: Moi je ne l'ai pas vu à la télé, je l'ai vu au Cinoche.
[SPEAKER_09]: Ah bah quoi, je l'ai vu au cinéma.
[SPEAKER_05]: Bon alors, tu es... Bah quoi, je réponds à ta question, tu me demandes si je l'ai vu à la télé, je te dis non, je l'ai vu au cinéma.
[SPEAKER_05]: D'accord, monsieur Mazur, pour finir...
[SPEAKER_05]: C'est carré, non, merde.
[SPEAKER_05]: Attendez, attendez, monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Eh, Baison, Baison le Romain !
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: T'as dit que j'étais taré ?
[SPEAKER_05]: Non, je dis que c'est carré !
[SPEAKER_05]: Non, non, t'as dit taré, au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Non, non, taré, hop, au revoir, bonne nuit !
[SPEAKER_05]: Voilà, ma géographie, je la connais mieux que toi.
[SPEAKER_04]: Gégé, on accueille, pour répondre à cette sublime question, on accueille Viozgen, bonsoir.
[SPEAKER_10]: Salut Gérard, salut tout le monde.
[SPEAKER_10]: T'appelles d'où Viozgen ?
[SPEAKER_10]: Je m'appelle Viozgen.
[SPEAKER_10]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_10]: De Toulouse.
[SPEAKER_10]: Fréquence ?
[SPEAKER_05]: 102.8.
[SPEAKER_05]: Putain, mais vous allez vous réveiller dans les 4 dernières minutes ?
[SPEAKER_10]: Pas de problème, je suis chaud.
[SPEAKER_07]: J'espère.
[SPEAKER_07]: Donc, monsieur Mazur.
[SPEAKER_07]: Oui, vous vouliez dire, pour le Titanic, vous vouliez dire, est-ce qu'on a suivi la catastrophe en direct ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_05]: Avez-vous suivi à la télé la catastrophe du Titanic ?
[SPEAKER_07]: Mais en direct, voulez-vous dire ?
[SPEAKER_07]: Bah oui.
[SPEAKER_07]: Ah bah écoutez, ça me paraît un peu difficile.
[SPEAKER_07]: En 1912, la télévision n'existait pas, monsieur Gérard.
[SPEAKER_05]: Quelle année ?
[SPEAKER_05]: En 1912.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais quel mois et quelle date ?
[SPEAKER_07]: Ah, quel mois et quelle date ?
[SPEAKER_07]: Je ne savais plus, je crois que c'était entre novembre et mars, je pense.
[SPEAKER_05]: C'est la date précise, c'est le 14 avril 1912.
[SPEAKER_07]: Je ne savais pas que c'était la date d'anniversaire de M. Caprio.
[SPEAKER_07]: Moi non plus.
[SPEAKER_05]: Biosgène.
[SPEAKER_05]: Biosgène.
[SPEAKER_10]: Alors pas du tout, je n'ai pas pu suivre.
[SPEAKER_10]: Parce que je n'étais pas né déjà.
[SPEAKER_05]: Tu l'as vu, Jean ?
[SPEAKER_05]: Non, je n'étais pas né non plus, malheureusement.
[SPEAKER_10]: Voilà ta question.
[SPEAKER_05]: Je te dis la date.
[SPEAKER_05]: Pour la dernière question, on a un autre auditeur.
[SPEAKER_04]: Oui, on a un dernier auditeur.
[SPEAKER_04]: On a Pompéi Moualdar.
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_09]: Quoi ?
[SPEAKER_09]: Pompéi Moualdar ?
[SPEAKER_09]: Bonsoir, c'est Pompéi Moualdar.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Les gars, il est plein de suie.
[SPEAKER_09]: Oui, bonsoir, monsieur Dar.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, tout le monde.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, Gégé.
[SPEAKER_09]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_09]: J'appelle de Bonbourlet.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Je vais bien.
[SPEAKER_09]: Fréquence ?
[SPEAKER_09]: C'est 117.5, c'est dans la Drôme-Maritine.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Donc, dernière question avant qu'on aille à un bilan internet.
[SPEAKER_05]: Fais le bilan.
[SPEAKER_05]: Non, c'est bon ?
[SPEAKER_11]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Non, mais donne un peu de chiffres.
[SPEAKER_05]: Vas-y, donne des chiffres, putain.
[SPEAKER_05]: Allez, donne des chiffres.
[SPEAKER_05]: Allez, on est au-dessus de 10 000, mais là, il faut pousser.
[SPEAKER_05]: T'as les intermédiaires ?
[SPEAKER_05]: 10 000 combien ?
[SPEAKER_11]: On est à 10 900.
[SPEAKER_11]: On va peut-être passer aux 11 000.
[SPEAKER_05]: 10 900.
[SPEAKER_05]: Dernière question, y a-t-il plus de catastrophes en hiver ou en été ?
[SPEAKER_05]: On demande à Erection Vulvanique.
[SPEAKER_05]: Ça dépend où tu es.
[SPEAKER_02]: Par exemple, pendant la saison de la mousson,
[SPEAKER_09]: De ?
[SPEAKER_09]: De la mousse.
[SPEAKER_09]: Quand t'as de la mousse.
[SPEAKER_02]: Quand t'as de la mousse, tu vois.
[SPEAKER_02]: Par exemple, en été, quand c'est la saison de la mousson, il y a des tornades.
[SPEAKER_02]: Néanmoins, en hiver, en même temps, parce que c'est l'hiver de l'autre côté du globe, tu vois ce que je veux dire, il n'y a pas de mousson, donc il n'y a pas de catastrophe.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Pompi... Pompi Moualdar, je sais pas pourquoi.
[SPEAKER_09]: C'est vrai qu'aux antipèdes, ça se comporte pas de la même manière.
[SPEAKER_09]: Moi, je dirais que l'hiver est quand même un peu plus dangereux.
[SPEAKER_09]: Parce que t'as les mêmes catastrophes qu'en été et en plus, t'as le verglas.
[SPEAKER_09]: Oh putain !
[SPEAKER_09]: Non, non, non !
[SPEAKER_05]: Je vais te dire une chose, je répondrai tout à l'heure.
[SPEAKER_10]: Bien sûr, c'était clair.
[SPEAKER_10]: C'est en hiver.
[SPEAKER_10]: Les plaques de verglas, c'est dangereux.
[SPEAKER_10]: Et on peut glisser et se faire une vieille beuge après.
[SPEAKER_05]: D'accord, alors Viosgen, tu ne feras pas la conclusion.
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Et M. Mazur, pour terminer...
[SPEAKER_07]: Eh bien moi je dirais que ça n'est ni l'été ni l'hiver, n'est-ce pas ?
[SPEAKER_07]: Mais c'est à l'arrivée du printemps, à la fonte des neiges, qui entraîne de nombreuses catastrophes naturelles, notamment les avalanches, puisque la glace est molle, elle fond et elle tombe sur des gens qui n'ont rien demandé.
[SPEAKER_05]: Disons, il y en a quand même aussi autant en hiver.
[SPEAKER_05]: Ah, tout à fait.
[SPEAKER_07]: Parce qu'en hiver, attendez, vous voulez rajouter quelque chose ?
[SPEAKER_07]: Cependant, notez juste qu'en hiver, elle est beaucoup moins molle.
[SPEAKER_05]: Oui, mais il y a quand même pas mal de catastrophes en hiver avec les avalanches aussi.
[SPEAKER_05]: Oui, mais moins molles.
[SPEAKER_05]: Oui, mais il y a quand même aussi plus de morts en hiver qu'en été.
[SPEAKER_05]: Ah, tout à fait.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_07]: L'été est plus propice à des avalanches de pelouse à la montagne.
[SPEAKER_05]: Oui, d'accord, je suis bien d'accord, monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: Mais ce qu'il faut dire, c'est que là, quand même, cet été...
[SPEAKER_05]: Il a trop fumé de pelouse.
[SPEAKER_05]: Pompi Moualdar, tu te tais, s'il te plaît, quand je parle.
[SPEAKER_05]: Merci, ça me prend des vacances.
[SPEAKER_05]: Il faut bien préciser que cet été, il y a quand même eu des catastrophes encore sur les routes qu'on aurait pu encore éviter.
[SPEAKER_02]: Lesquels ?
[SPEAKER_05]: Avec l'écart, celui qui est passé sous un pont et qui a été renversé après.
[SPEAKER_05]: C'est pas une ERCO ?
[SPEAKER_05]: Comment ?
[SPEAKER_02]: Je croyais.
[SPEAKER_05]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_05]: Merco.
[SPEAKER_05]: Merco.
[SPEAKER_05]: Il y en a quand même eu deux assez graves.
[SPEAKER_05]: Encore cette année, j'espère que ça va quand même cesser les accidents de car.
[SPEAKER_07]: Les voitures, ça peut continuer.
[SPEAKER_05]: Il y en a quand même eu moins cette année.
[SPEAKER_07]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_07]: Le mieux, effectivement, c'est que les accidents de car s'arrêtent, mais que les accidents de voiture continuent.
[SPEAKER_05]: Non, mais ce qu'il y a, c'est que cette année, on a quand même eu...
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas combien exactement qu'il y a eu de tués sur les routes par rapport à l'année dernière, mais je crois qu'il y en a eu un peu moins que... Ça, c'est parce qu'il y a des gens qui ont fait des cures, c'est pour ça qu'on... Donc, félicitons les tués, n'est-ce pas, M. Gérard ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, M. Mazur.
[SPEAKER_09]: Oui, qui c'est qui voulait dire un truc ?
[SPEAKER_09]: Comment ça se fait qu'il y a des morts ?
[SPEAKER_09]: Tu ne conduis pas, quoi, en fait.
[SPEAKER_05]: Non, mais...
[SPEAKER_05]: Non, mais ce qu'il y a, ce qui s'est passé dans les deux accidents de carnes, après ce qui a été dit...
[SPEAKER_05]: Tu ne conduis pas, ça ne peut pas être toi.
[SPEAKER_05]: Non, mais je suis d'accord.
[SPEAKER_05]: Mais ce qu'il faut dire, c'est que d'après les boîtes noires...
[SPEAKER_06]: Les rumeurs.
[SPEAKER_05]: Les boîtes noires des gars.
[SPEAKER_05]: D'après les boîtes noires, c'est-à-dire les mouchards, donc apparemment...
[SPEAKER_05]: Les mouchards.
[SPEAKER_05]: Les mouchards.
[SPEAKER_05]: Je n'ai pas dit les mouchoirs.
[SPEAKER_05]: Les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave.
[SPEAKER_06]: Les rapporteurs.
[SPEAKER_05]: Donc, ce qu'il y a, c'est qu'apparemment...
[SPEAKER_05]: Apparemment, donc, les chauffeurs n'ont pas respecté les temps de conduite qu'il y avait.
[SPEAKER_09]: On en revient toujours au même problème.
[SPEAKER_02]: On ne va pas refaire le débat sur les routiers.
[SPEAKER_05]: Non, mais ça, c'était pour préciser quand même sur les catastrophes.
[SPEAKER_05]: Il y a eu quand même des catastrophes aussi en car, d'accord ?
[SPEAKER_10]: Comme sur les carperies et tout ça.
[SPEAKER_05]: Tu fermes ta grande gueule et tu sors des studios !
[SPEAKER_05]: Non mais complètement taré le Marco, mais c'est pas grave, il vient de se faire trancher par sa copine.
[SPEAKER_05]: Elle lui a fait une teupie.
[SPEAKER_06]: Elle lui a fait une teupie.
[SPEAKER_05]: Bon allez, dernier sondage et puis après on va faire la conclusion.
[SPEAKER_05]: Alors, d'après vous ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui provoque les catastrophes ?
[SPEAKER_05]: 51% des gens disent qu'il y a toujours un moustachu dans les coupables, ça c'est faux.
[SPEAKER_05]: 37% des gens disent que la plupart des catastrophes c'est faux, comme Roosevelt.
[SPEAKER_05]: Et 21% des gens estiment que ma question, sans l'assureur, c'est complètement débidon.
[SPEAKER_04]: Pour la conclusion, on a Boom Blaster.
[SPEAKER_04]: Il veut conclure, il veut conclure, bonsoir.
[SPEAKER_08]: Salut Boum.
[SPEAKER_08]: Ça va bien ?
[SPEAKER_08]: Oui, bonsoir M.
[SPEAKER_08]: Boum.
[SPEAKER_08]: Bonsoir M. Mazur, comment ça va ?
[SPEAKER_05]: Alors, conclusion, t'appelles d'où Boum avant la conclusion ?
[SPEAKER_05]: Dépêche-toi de me donner la fréquence.
[SPEAKER_05]: Ivry.
[SPEAKER_05]: Ivry.
[SPEAKER_05]: 101.9, merci de m'aider.
[SPEAKER_05]: Donc, conclusion de l'IRC avec le chiffre exact.
[SPEAKER_11]: On arrive à 12 000 4.
[SPEAKER_11]: 12 000 quoi ?
[SPEAKER_11]: 12 400.
[SPEAKER_11]: Connecté.
[SPEAKER_05]: Bravo.
[SPEAKER_05]: C'est bien.
[SPEAKER_05]: Alors, érection vulvanique, conclusion de ce débat ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'était un débat, ma foi, de merde.
[SPEAKER_02]: Et je vais dire que la catastrophe ce soir, c'était ton débat, c'était pas tout ce dont on a parlé.
[SPEAKER_05]: D'accord, si t'es pas content que le prochain coup tu restes chez toi.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit, moi je te chie au cul ma pétasse.
[SPEAKER_08]: Voilà, boom.
[SPEAKER_08]: Ouais bon c'est un débat, je pense qu'on est pas trop sortis des limites, on a été tout ce qu'il y a de plus poli et correct.
[SPEAKER_08]: Correct.
[SPEAKER_08]: Correct pardon.
[SPEAKER_08]: Correct.
[SPEAKER_08]: Et c'était pour savoir si tu pouvais en fait rechanter la chanson que t'as chantée au Caracoquel.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_08]: Pour finir sur une note de bonne humeur.
[SPEAKER_05]: Non, non, terminé.
[SPEAKER_08]: On a parlé des catastrophes, je pense qu'on a blasé des gens quand même.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Voilà, terminé.
[SPEAKER_08]: Bonne nuit à toi, Boum.
[SPEAKER_09]: Pompéi, Moualdar, c'est vrai qu'on s'est bien tenus, franchement.
[SPEAKER_09]: Ça aurait pu être pire.
[SPEAKER_09]: Il reste que le débat a quand même été moyen à ton niveau.
[SPEAKER_09]: T'avais pas beaucoup préparé, Gégé.
[SPEAKER_09]: T'avais pas beaucoup de dates, t'avais pas beaucoup d'événements, t'avais pas grand chose à citer.
[SPEAKER_05]: Non, à peine, presque pas.
[SPEAKER_09]: T'as oublié plein de trucs.
[SPEAKER_09]: T'as pas parlé, je sais pas moi, des coulées de bouse, des trucs comme ça.
[SPEAKER_05]: Eh, faudrait peut-être écouter la radio quand on a parlé des tempêtes et tout ça.
[SPEAKER_05]: On n'a pas parlé des coulées de bouse, espèce d'andouille.
[SPEAKER_05]: Non, alors va te faire pomper le dard ailleurs.
[SPEAKER_05]: Non, mais il voulait parler des coulées de bouse de ton slip.
[SPEAKER_05]: Allez, hop, au revoir, bonne nuit.
[SPEAKER_05]: Eh, monsieur Mazur, conclusion.
[SPEAKER_07]: Eh, bien écoutez, moi j'ai trouvé ça franchement passionnant.
[SPEAKER_05]: Monsieur Mazur ?
[SPEAKER_05]: Oui ?
[SPEAKER_05]: Normalement, j'avais dit que je vous gardais qu'une heure pour le débat et je vous ai gardé jusqu'à la fin.
[SPEAKER_05]: Donc, conclusion.
[SPEAKER_05]: Ah mais j'y arrivais à une heure, donc tu l'as gardé une heure.
[SPEAKER_07]: Conclusion.
[SPEAKER_07]: Oui, alors, justement, j'étais en train de vous dire que j'ai trouvé ça tout à fait passionnant, notamment la partie sur Jolo, que j'ai trouvé très instructive.
[SPEAKER_07]: Toute cette histoire de prise d'otage alliée aux catastrophes naturelles, j'ai trouvé ça vraiment très très bien documenté.
[SPEAKER_07]: Permettez-moi de vous féliciter.
[SPEAKER_07]: Cependant, un petit bémol, on parlait à l'instant de couler de boue, c'est vrai qu'on n'en a pas entendu parler beaucoup lors de ce débat, et encore moins de couler de bronze.
[SPEAKER_05]: Ça, aller couler de bronze, ça ne se fait pas dans un débat.
[SPEAKER_05]: Voilà, monsieur Mazur, j'espère vous retrouver le 3 novembre.
[SPEAKER_07]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_07]: Ah oui, pardon, le 3 novembre, oui.
[SPEAKER_07]: Attendez, j'étais en train de consulter mon agenda.
[SPEAKER_05]: Ouais, non mais moi j'ai pas besoin de consulter mes agendas, c'est le 3 novembre.
[SPEAKER_05]: Non, ça c'est clair, t'es pas bouqué toi.
[SPEAKER_05]: Ouais, c'est bon, je serai là, je serai là.
[SPEAKER_05]: Ouais, alors bonne soirée, bonne bourre et bon week-end à vous.
[SPEAKER_05]: Donc, conclusion de l'IRC.
[SPEAKER_11]: Bon, on a Yankee qui nous a dit comme quoi c'était un débat à chier comme d'habitude, mais là aujourd'hui c'était pas un débat sur les catastrophes, c'était un désastre.
[SPEAKER_05]: D'accord, pour lui aussi, donc après ?
[SPEAKER_05]: Sinon, on est à 12 000.
[SPEAKER_05]: C'est bon.
[SPEAKER_05]: Alors moi, la conclusion du débat, qu'est-ce que j'ai à dire ?
[SPEAKER_05]: Merci Fildar de me couper encore mon micro à chaque coup.
[SPEAKER_05]: Donc conclusion, ça s'est pas trop mal passé, à part le bordel avec Anneka et Marco, donc on va faire la petite réunion.
[SPEAKER_05]: Encore non !
[SPEAKER_05]: Je peux remercier Manu et Fildar qu'on fait quand même du bon boulot ce soir.
[SPEAKER_05]: Oh putain !
[SPEAKER_05]: Redis-le, s'il te plaît, redis-le.
[SPEAKER_05]: Et Mathieu qui est venu nous soutenir à la place d'Anneka qui n'est pas capable de faire un boulot correctement ici, donc voilà ce que j'avais à dire.
[SPEAKER_06]: Donc voilà.
[SPEAKER_06]: Merci Gérard, t'as fait un bon débat.
[SPEAKER_05]: Donc, qu'est-ce que je voulais préciser d'autre ?
[SPEAKER_05]: Oui, Max sera demain, 13 octobre, à Belgique, à Brem-le-Comte, sous un chapiteau que j'avais déjà fait avec lui.
[SPEAKER_05]: Et le lendemain, il sera à la NJ Joie, en Belgique aussi.
[SPEAKER_05]: Donc, allez-y nombreux.
[SPEAKER_05]: L'enjoy ?
[SPEAKER_05]: L'enjoy, ouais.
[SPEAKER_05]: Allez-y nombreux, s'il vous plaît, sous le chapiteau.
[SPEAKER_05]: Tous ceux des alentours, Charleroi, Lille, puis tout ça.
[SPEAKER_05]: Allez-y nombreux.
[SPEAKER_05]: Mettez le feu comme vous avez l'habitude de faire.
[SPEAKER_05]: Voilà, donc sur ce, qu'est-ce que j'ai d'autre à dire ?
[SPEAKER_05]: Rien d'autre.
[SPEAKER_05]: Petite réunion, non ?
[SPEAKER_05]: Petite réunion, mais si Max pouvait venir, ça...
[SPEAKER_06]: Il arrive, il arrive, on va commencer sans lui et on va nous rejoindre.
[SPEAKER_05]: Non, mais j'aurais bien voulu qu'il vienne quand même pour participer à la réunion.
[SPEAKER_05]: Comme ça, il mettra aussi les choses au point pour pas que ça soit le bordel pour le 3 novembre.
[SPEAKER_05]: Donc, Max, on t'attend pour la réunion.
[SPEAKER_05]: On t'attend, Max.
[SPEAKER_05]: C'est vite, on ne respire plus.
[SPEAKER_05]: On t'attend pour la réunion, donc si tu pouvais... Ah bah, le voilà.
[SPEAKER_05]: Et après vous retrouverez Gaël pour la nuit sans pub après la réunion.
[SPEAKER_05]: Bon alors qu'est-ce que j'ai à dire ?
[SPEAKER_05]: Ce soir malheureusement ça a été la décatombe à part eux.
[SPEAKER_05]: La décatombe, c'est pire que l'hécatombe.
[SPEAKER_05]: À part comme j'ai dit qu'il n'y avait que Manu et Fildar qui avaient fait du bon boulot pour une fois.
[SPEAKER_05]: Ça c'est vrai qu'ils ont fait du bon boulot.
[SPEAKER_05]: Pour une fois, je n'ai pas eu trop à me plaindre d'eux.
[SPEAKER_05]: Donc Mathieu qui est venu nous soutenir parce qu'Anneka était incapable de faire de l'internet déjà.
[SPEAKER_05]: Elle n'est pas capable de faire du standard la semaine.
[SPEAKER_03]: Tu ne m'as pas beaucoup laissé essayer.
[SPEAKER_05]: Attends, laisse-le parler, oh !
[SPEAKER_05]: A cette manière, maintenant, je vais te dire une chose, que le jeudi, c'est plus toi qui commandes.
[SPEAKER_05]: Tu commandes jusqu'à minuit, mais après minuit, c'est moi qui décide qui je prends dans l'équipe si je ne te veux plus.
[SPEAKER_05]: Donc c'est terminé.
[SPEAKER_05]: Par contre, quant à toi, Marco, un conseil que je te donne, le jeudi, je ne veux plus te voir traîner ici et rouler des pelles à ta gonzesse.
[SPEAKER_05]: Ça, c'est en dehors.
[SPEAKER_05]: Vous faites ça dans un lit, sans sous-tip, tu n'as pas besoin de le balancer.
[SPEAKER_05]: Donc,
[SPEAKER_05]: Alors, maintenant, je vous ai dit ce que j'avais à dire.
[SPEAKER_05]: Donc, pour le 3 novembre, Anka, à partir de minuit, tu n'es plus dans l'équipe.
[SPEAKER_05]: Donc, c'est terminé le jeudi avec moi.
[SPEAKER_05]: C'est terminé.
[SPEAKER_05]: C'est terminé.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, mais même, je t'ai vu travailler depuis 21h, tu n'as rien foutu.
[SPEAKER_05]: Tu m'as pas vu travailler, t'es allé chanter faux dans un karaoké.
[SPEAKER_05]: Moi, si t'es pas contente, ma petite, tu vas faire le karaoké et tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_05]: D'accord ?
[SPEAKER_05]: Tu la fermes !
[SPEAKER_05]: C'est tout !
[SPEAKER_05]: Parce que je t'ai vu !
[SPEAKER_03]: Non mais t'as parlé, je peux me défendre un peu !
[SPEAKER_05]: Non mais moi je vais te dire une chose, tes fiches, tes fiches on les a, tes fiches on les a, t'as fait aucun auditeur !
[SPEAKER_03]: Alors toi on peut pas voir tes fiches et toi tu prends les nôtres.
[SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, ça se voit d'ici comment tu travailles.
[SPEAKER_05]: C'est Manu qui fait tout le boulot pour toi.
[SPEAKER_05]: Donc, pour moi, le jeudi soir à partir de minuit, t'es plus dans l'équipe terminée, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Quand je pense que j'ai voulu te protéger parce que je t'aime bien, sur Internet, ils étaient tous dégueulasses avec toi.
[SPEAKER_03]: Ils ont commencé direct, ils ont enchaîné direct en disant « Ouais, de toute façon, la catastrophe, c'est Gérard Roquin, ok, tout ça. »
[SPEAKER_03]: Et moi, je n'ai pas voulu, tu vas dire ça.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais moi, je vais dire une chose.
[SPEAKER_05]: Mathieu est arrivé, on a fini à 12 000 connectés.
[SPEAKER_05]: Alors, dans ce cas-là, le jeudi, maintenant, c'est terminé, c'est clair, net et précis.
[SPEAKER_05]: Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire.
[SPEAKER_05]: Pour Marco, c'est pareil, il se débrouille, il ira se faire faire des teupis dans le studio d'à côté.
[SPEAKER_04]: Moi je me dis qu'on pourrait faire un contrat à Mathieu.
[SPEAKER_05]: Donc voilà ce que je pouvais dire.
[SPEAKER_05]: Est-ce que Mathieu remplace Rigaud quand il n'est pas là ?
[SPEAKER_05]: Quand Rigaud n'est pas là, s'il veut venir nous épauler, moi je veux bien, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_06]: Je crois que tu passes à RFI, non ?
[SPEAKER_05]: Donc voilà, pour ça on va laisser Gaël pour la nuit sans pub.
[SPEAKER_05]: Donc Gaël, c'est à toi, bonne nuit à tous.
[SPEAKER_06]: On a une surprise pour M. Mazur, j'espère qu'il écoute.
[SPEAKER_06]: Attends, on va te donner le titre du disque.
[SPEAKER_06]: On va lui faire plaisir.
[SPEAKER_06]: Ah, choisis-moi.
[SPEAKER_06]: Donc, on se retrouvera le 3 pour le prochain débat.
[SPEAKER_06]: Qui doit porter sur la paire Lididi.
[SPEAKER_05]: Donc, le titre, c'est dédié à qui, ça ?
[SPEAKER_05]: À M. Mazur.
[SPEAKER_05]: Ah, donc, c'est les bites hulls avec le petit sous-marin jaune dans mes fesses.
[SPEAKER_05]: Bonne nuit à tous et au 3 novembre.
[SPEAKER_05]: Et venez nombreux sur les deux soirées que j'ai citées.