Avant-débat
5 « dégage » / « tu vires » 7 « ta gueule » 20 insultes 8 « de toute manière »
Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Goldo.
Pseudos des auditeurs (1)
Etienne
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_03]: On s'est réconciliés et tout. [SPEAKER_03]: Donc Gérard, tu voulais dire des trucs. [SPEAKER_04]: Je préfère avertir. [SPEAKER_04]: Et là, je commence à avoir ras-le-bol. [SPEAKER_03]: C'est que toutes les personnes... Attends, on va être obligés de tout reprendre depuis le début, parce que vous baissez le micro. [SPEAKER_03]: On n'entend pas, mais est-ce qu'il y a des gens aujourd'hui ? [SPEAKER_03]: Alors commence, attention. [SPEAKER_04]: Donc, c'est pas la peine d'essayer d'appeler au standard ou sur Minitel. [SPEAKER_04]: Je préfère avertir une chose, une. [SPEAKER_04]: Toute personne qui s'amuse à me mettre des saloperies devant ma porte et prier d'arrêter. [SPEAKER_04]: Et là, ce que je viens de recevoir encore aujourd'hui dans ma boîte aux lettres, je viens de ras-le-bol. [SPEAKER_04]: Donc je préfère prévenir d'une chose, si vous voulez que je continue les débats, dans ce cas-là, vous le dites sur Minitel, et je vois plus de 70%, et même il y a des auditeurs qui sont en haut, qui attendent. [SPEAKER_04]: Alors s'ils veulent que je continue à plus de 70%, ok. [SPEAKER_04]: Mais alors les sondages comme l'Albator ou je sais pas quoi là... Goldorak, c'est même plus la peine. [SPEAKER_04]: Parce que ces sondages-là, c'est des sondages de merde. [SPEAKER_04]: Non, c'est des vrais sondages. [SPEAKER_03]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: C'est des études qui sont faites par rapport à tes débats. [SPEAKER_04]: C'est des études. [SPEAKER_04]: Il va chercher où son sondage ? [SPEAKER_03]: À cause de ton aigreur, t'es passé de 20 à 17% pour le moment. [SPEAKER_03]: Oui, mais c'est ça. [SPEAKER_03]: Appelez 3615 Code Fun TV, 457 francs la minute. [SPEAKER_03]: Vous laissez des messages pour savoir si Gérard, pour essayer qu'il atteigne combien tu veux, Gérard ? [SPEAKER_03]: Est-ce que vous voulez que je continue la semaine prochaine à faire des débats ou pas ? [SPEAKER_04]: Non, Jean. [SPEAKER_04]: Si oui... [SPEAKER_04]: Donnez des réactions, même au standard. [SPEAKER_03]: Pour l'instant, les débats ne sont pas partis avant une heure, une heure et un quart. [SPEAKER_03]: Là, on est passé à 16%. [SPEAKER_04]: Donc, alors, même aux 0875 000, les 0875 000... 15%, là, putain, c'est de pire en pire. [SPEAKER_03]: Donc, vous pouvez laisser vos... Vous pouvez laisser vos... Oh là là, Gérard, je crois qu'il vaut mieux que... [SPEAKER_03]: Parle un peu plus de sourire, t'es passé à 13% de gens qui veulent que tes débats [SPEAKER_04]: Non, non, mais attends, pour l'instant, je suis sûr qu'il y en a qui vont s'amuser à faire des conneries. [SPEAKER_04]: Moi, je préfère avoir des gens réels au téléphone. [SPEAKER_04]: Ah, ça remonte, 13,2. [SPEAKER_04]: Donc, au standard, n'ayez pas peur, allez-y. [SPEAKER_04]: Dites oui ou non. [SPEAKER_04]: 13,4. [SPEAKER_04]: Donc, Manu, s'il te plaît. [SPEAKER_04]: Ou Gaël. [SPEAKER_04]: Manu, tu travailles ? [SPEAKER_03]: Manu ou Gaël. [SPEAKER_04]: Manu ou Gaël, si ça vous dérange pas, vous faites une liste et vous mettez oui ou non. [SPEAKER_04]: Et vous prenez le nombre de personnes. [SPEAKER_03]: Et avant 1h15, je veux... Non, non, non, avant 1h-5. [SPEAKER_03]: Oui ou non, et vous me donnerez votre pourcentage à chacun, on additionne, on divise par 4 et puis voilà. [SPEAKER_04]: Et au fur et à mesure que t'as des oui, tu mets des oui. [SPEAKER_03]: Non mais attendez, ça va être un peu [SPEAKER_00]: Et ceux qui ne se prononcent pas, on les prend aussi ou pas ? [SPEAKER_03]: Ceux qui ne se prononcent pas, ce n'est pas la peine. [SPEAKER_03]: Je ne veux que du oui ou du non. [SPEAKER_03]: Ceux qui répondent oui, vous les mettez dans la catégorie ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_04]: Ceux qui disent non dans la catégorie non. [SPEAKER_03]: Je crois qu'on a envie de partir dans le même sens. [SPEAKER_03]: Si vous voulez que je continue l'année 98 sur des débats... [SPEAKER_03]: Déjà, moi, tu me mets dans non pour commencer, donc tu peux cocher non. [SPEAKER_00]: Est-ce qu'on peut participer, nous aussi ? [SPEAKER_03]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_03]: Manu, tu dis non ? [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_00]: Gaël ? [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_03]: L'alligator, Fildar ? [SPEAKER_03]: Toi oui ou non pour qu'il continue ? [SPEAKER_03]: Qu'il continue à être con ? [SPEAKER_03]: Moi j'ai dit non pour les débats. [SPEAKER_03]: S'il est bon ce soir, il peut arrêter. [SPEAKER_03]: Non mais il faut une réponse avant, donc là c'est non, on peut dire que c'est non comme moi. [SPEAKER_03]: Moi je l'aime pas sur sa moustache. [SPEAKER_03]: D'accord, non non plus. [SPEAKER_03]: Olivier ? [SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: Alors, on prend les appels, vite fait. [SPEAKER_03]: Oh, tu vas où ? [SPEAKER_03]: Il faut que tu participes au truc. [SPEAKER_03]: Tu te crois dans la jungle ou quoi ? [SPEAKER_03]: Attends, reste ici. [SPEAKER_03]: C'est pas le souk non plus. [SPEAKER_03]: On fait de la radio quand même. [SPEAKER_04]: Maintenant, pour ou contre ce soir ? [SPEAKER_03]: C'est parti, c'est parti. [SPEAKER_03]: Manu, tu me dis. [SPEAKER_03]: Je veux t'entendre dire oui ou non. [SPEAKER_03]: Non, stop, oui, non. [SPEAKER_03]: Ok, il veut pas. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_04]: Pour ou contre ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_03]: Mais Gaël, vas-y, semblant, vas-y. [SPEAKER_04]: Non, non, non, non, il n'y a pas de semblant. [SPEAKER_04]: Non, non, pas de semblant. [SPEAKER_04]: Allez, vite, des vrais. [SPEAKER_04]: Non, non, pas de semblant. [SPEAKER_03]: Non, d'accord. [SPEAKER_04]: Oui, sinon c'est moi qui pose le standard. [SPEAKER_03]: Non, que des noms. [SPEAKER_03]: Oui ou non ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Oh là là, ça n'arrête pas, les noms, ça pleut. [SPEAKER_03]: Oh là là, sur le Minitel. [SPEAKER_03]: Jérémy, non, pas de débat. [SPEAKER_03]: Jean-Luc, non plus. [SPEAKER_03]: Pib, non. [SPEAKER_03]: Attention, les noms, il y a trois noms sur le Minitel. [SPEAKER_01]: Viré Gérard, de la part de Fib. [SPEAKER_01]: Viré, c'est encore plus dur. [SPEAKER_03]: C'est comme si tu avais pris un joker, donc c'est deux noms. [SPEAKER_03]: Viré, c'est deux noms. [SPEAKER_03]: Reste assis. [SPEAKER_03]: Oh, Gérard ! [SPEAKER_03]: Assis-toi ! [SPEAKER_03]: Alors attention, il y a Gérard au standard, donc que des noms. [SPEAKER_03]: Attention, on y va ! [SPEAKER_03]: Je coche. [SPEAKER_03]: Alors vite, Gérard est en train de prendre ses votes. [SPEAKER_03]: Ah bah Gérard, Franck sur le Minitel, donc c'est non. [SPEAKER_03]: Enculé Gérard, alors ça enculé c'est au moins 4 mots. [SPEAKER_03]: Enculé c'est 4 noms. [SPEAKER_03]: Va te faire foutre 3 noms. [SPEAKER_03]: Non, non. [SPEAKER_03]: Dégagez Gérard, j'ai dit à dégager, c'est Sabine, non ! [SPEAKER_03]: Tiens regarde sur Minitel, il n'y a que des noms. [SPEAKER_03]: Dégage, abat, enculé, casse-toi, sitou, 36 casse-casse FunTV, bonjour de Viarzon. [SPEAKER_03]: Alors ça c'est au moins 4 noms. [SPEAKER_03]: Il n'y a pas de débat. [SPEAKER_03]: Attends, on va confirmer quand même qu'il n'y a pas de débat. [SPEAKER_04]: De toute manière, il n'y a rien que des noms là. [SPEAKER_03]: Christine Douzan dit oui. [SPEAKER_03]: Salut ! [SPEAKER_03]: Bravo, pervers en plus, on va te prendre pour un belge. [SPEAKER_03]: Fildar, Gérard, arrête vraiment tes conneries. [SPEAKER_03]: Ah bah, mais c'est peut-être un mec qui a pris un pseudonyme 15 ans, donc c'est pas le même. [SPEAKER_03]: Non, pour Fildar, fais-toi pseudonymiser, on verra après nous. [SPEAKER_03]: Alors, il y a beaucoup de non là, ça n'arrête pas là. [SPEAKER_00]: Moi déjà j'en ai 43 non contre 3 oui. [SPEAKER_00]: C'est bon, ça fait quoi ? [SPEAKER_00]: Moi, je suis venue beaucoup plus en retard, je n'ai que 20 non et aucun oui. [SPEAKER_04]: C'est bien, dans ce cas-là, il n'y a pas de débat. [SPEAKER_03]: Par contre, on va faire vite fait pour confirmer que Françoise est bien meilleure qu'eux. [SPEAKER_03]: Est-ce que vous voulez, Françoise, à partir du 1er janvier, pour les débats ? [SPEAKER_03]: Alors, on va faire deux colonnes pour Françoise, pour les débats. [SPEAKER_03]: Oui, pour ceux qui sont d'accord. [SPEAKER_03]: Et non ? [SPEAKER_03]: Oui, d'un côté. [SPEAKER_03]: Et d'accord de l'autre. [SPEAKER_03]: Alors pour les gens qui sont oui pour Françoise ou d'accord pour Françoise, vous votez. [SPEAKER_03]: Oui ou d'accord pour Françoise, on y va. [SPEAKER_03]: On y va, c'est parti. [SPEAKER_03]: Oui, il y a du oui. [SPEAKER_03]: Non, assis, assis, mais assis-toi ! [SPEAKER_03]: Assis-toi où il n'y a pas de débat. [SPEAKER_03]: Assis-toi où il n'y a pas de débat. [SPEAKER_03]: Assis-toi où il n'y a pas de débat. [SPEAKER_03]: Assis-toi où il n'y a pas de débat. [SPEAKER_03]: Assis-toi où il n'y a pas de débat. [SPEAKER_03]: Ah bah alors tu fermes la pendule, tu t'en vas. [SPEAKER_03]: Prends tes affaires, tu dégages. [SPEAKER_03]: Oh ! [SPEAKER_04]: Prends tes affaires, tu dégages. [SPEAKER_03]: Bien sûr. [SPEAKER_03]: Bon, au revoir. [SPEAKER_03]: Salut. [SPEAKER_03]: Ferme la porte, ferme la porte, ferme la porte. [SPEAKER_03]: Gérard, la porte, merci. [SPEAKER_03]: Alors, oui pour Gérard, oui pour Françoise, ou d'accord pour Françoise, oui, d'accord, oui, d'accord, d'accord, d'accord, oui pour Françoise, oui, oui, oui, oui. [SPEAKER_03]: Oui pour Françoise. [SPEAKER_03]: D'accord, d'accord. [SPEAKER_03]: Non pour Gérard, au chiotte de la loco. [SPEAKER_03]: Oui pour Françoise. [SPEAKER_03]: Oui pour la part de Géraldo. [SPEAKER_03]: Oui pour Chapy. [SPEAKER_03]: Oui pour, rappelle-moi, Vanny. [SPEAKER_03]: T'es pas cool, Max. [SPEAKER_03]: Normal, toi, t'as voté pour lui. [SPEAKER_03]: Pib, oui, Françoise. [SPEAKER_03]: Titou, Gérard, casse-toi, Françoise. [SPEAKER_03]: Vive Françoise. [SPEAKER_03]: Françoise, Françoise, Françoise, Françoise. [SPEAKER_03]: À la demande générale, je crois qu'on va être obligés de remettre le remix de Christine. [SPEAKER_03]: Demande à Gérard si je pourrais mettre le remix de Christine, on continue les votes toujours sur le 0, 870, 5000. [SPEAKER_03]: Philippe ? [SPEAKER_03]: Ouais ? [SPEAKER_03]: J'arrive dans les parages ? [SPEAKER_03]: Non, je crois qu'il est remonté. [SPEAKER_03]: Il est remonté, d'accord, ok. [SPEAKER_03]: S'il n'est pas là dans 15 secondes, dans 20 secondes, tu peux lui dire vraiment définitivement qu'il se casse. [SPEAKER_04]: Ok, on va le chercher. [SPEAKER_03]: Ah ouais, non mais là sinon on fait un débat à sa place, je fais vraiment un débat à sa place. [SPEAKER_03]: Donc on peut demander là, Françoise ? [SPEAKER_03]: Il y a au moins 120 oui pour Françoise. [SPEAKER_03]: Il y a 120 oui et des d'accord pour Françoise ? [SPEAKER_03]: Des d'accord, il y en a à peu près 50. [SPEAKER_03]: Donc ça fait 100% ? [SPEAKER_03]: Moi j'ai 45 d'accord et 60 oui. [SPEAKER_03]: Et 60 oui, ce qui fait 100%. [SPEAKER_03]: Donc Françoise que vous retrouverez à partir de très bientôt pour les débats de Françoise. [SPEAKER_03]: Ça sera tous les jeudis à 1h du matin. [SPEAKER_03]: Et pour les nostalgiques de Gérard, il y en avait 8%. [SPEAKER_03]: Vous allez le retrouver pour la toute dernière fois probablement, c'est ce qu'il nous a promis. [SPEAKER_03]: J'espère qu'il tiendra parole une toute dernière fois les débats de Gérard qui porteront sur le ronflement. [SPEAKER_03]: Et pour vous dire à quel point il tourne en rond, il refait un débat sur la virginité, débat qu'il avait déjà fait. [SPEAKER_03]: Donc ça tourne un petit peu en rond. [SPEAKER_03]: Ah ! [SPEAKER_03]: Alors Gégé ? [SPEAKER_03]: En pleine forme ? [SPEAKER_03]: Bon, tout à l'heure, on déconnait, c'était de la comédie, on vous a joué un petit truc de comédie, ça s'appelle « Viens me retrouver dans mon lit ». [SPEAKER_03]: C'était donc une pièce de théâtre qu'on joue avec Gérard à l'Olympia, bientôt à Paris, et en fin de compte, c'était pour plaisanter, on était en pleine forme. [SPEAKER_03]: Ça va Gérard ? [SPEAKER_03]: Non, je ne vais pas regarder ce matin. [SPEAKER_03]: Non, c'était pour vous dire qu'en fin de compte, on peut faire de la comédie, que Gérard est comédien. [SPEAKER_04]: Non, mais là, c'est pas de la comédie que je vous appelle. [SPEAKER_04]: Je vous préviens, ce soir, c'est les deux derniers. [SPEAKER_04]: C'est clair et net. [SPEAKER_04]: Tu nous le jures. [SPEAKER_03]: Tu verras, tu verras. [SPEAKER_04]: Pour l'instant, je suis les deux derniers. [SPEAKER_04]: S'il se passe bien, on verra. [SPEAKER_04]: Maintenant, ça dépend du standard. [SPEAKER_03]: Parce que Jean-Rogis, si tu le jures, comme ça, ça nous permet d'avoir une preuve. [SPEAKER_04]: Tu peux faire ce que tu veux. [SPEAKER_04]: Dans ce cas-là, moi, je vais te demander une chose. [SPEAKER_04]: Tu essaieras de bien savoir qui est le vrai et qui est le faux qui t'appellent toutes les semaines. [SPEAKER_04]: Je sais que c'est toi le vrai, maintenant. [SPEAKER_03]: T'as appelé cette semaine, d'ailleurs. [SPEAKER_03]: T'as appelé cette semaine, c'est pas toi ? [SPEAKER_04]: Ah non. [SPEAKER_04]: Ah non, c'est pas toi. [SPEAKER_04]: Je suis venu mardi, je suis venu mardi, et tu m'as demandé est-ce que j'ai appelé au bureau. [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: J'ai appelé dans le bureau, ce soir. [SPEAKER_04]: Jamais de l'avis. [SPEAKER_04]: Si. [SPEAKER_04]: Ah non. [SPEAKER_04]: Si, si, si. [SPEAKER_04]: J'ai appelé parce que tu voulais que je passe dans l'émission de Miguel. [SPEAKER_04]: Moi ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Ah mais t'es pas passé. [SPEAKER_04]: Non, presque pas. [SPEAKER_03]: C'était le mec, le petit jeune, le petit faux Gérard, là. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça, c'est ça. [SPEAKER_03]: Attends, mais qu'est-ce que tu m'as dit ? [SPEAKER_03]: Tu m'as dit que c'était le faux Gérard qui est passé chez Miguel. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_04]: Continuez au standard, vous me faites rire. [SPEAKER_04]: Ah bon, alors tant mieux. [SPEAKER_04]: Continuez à me prendre pour un con. [SPEAKER_03]: Vous pouvez faire le jeu, écoutez ça, quand vous m'avez rigolé hier pour s'entraîner. [SPEAKER_03]: Ben oui, allez-y, faites ce que vous voulez. [SPEAKER_03]: Alors Gérard, très sérieusement, les deux débats tout à l'heure vont porter sur l'alimentation et pour la deuxième fois sur la virginité, puisque tu n'as plus d'idées. [SPEAKER_03]: Donc déjà, on refait les mêmes débats qu'il y a six mois. [SPEAKER_03]: Le problème, c'est que c'est les mêmes débats qu'il y a six mois. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu peux répondre à ça ? [SPEAKER_04]: Non, c'est le ronflement et la virginité. [SPEAKER_04]: La virginité, on l'a déjà fait au mois de mai. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu peux répondre ? [SPEAKER_04]: Je fais les débats que je peux trouver, comme personne ne veut me donner. [SPEAKER_04]: Si tu veux quelque chose des débats sur le thème du sida, tout ça, moi je veux bien. [SPEAKER_04]: Moi je veux bien, on me donne que des idées pour être comme ça, faire des thèmes pour ou contre le préservatif, pour ou contre le sida, pour ou contre l'avortement. [SPEAKER_03]: Attends, attends, attends, il y a des gens tu crois qui sont pour le sida ? [SPEAKER_03]: Ah bah moi, j'ai que ça. [SPEAKER_03]: J'ai que ça comme tome de débat chez moi. [SPEAKER_03]: Et t'as fait les queues de cheval ? [SPEAKER_04]: Oui, mais les queues de cheval, c'est un truc... [SPEAKER_04]: Je t'ai dit de faire un débat sur les chauves-souris. [SPEAKER_04]: Non, mais moi, je veux faire un débat où ça se passe bien, c'est tout. [SPEAKER_00]: Je dirais bien qu'on est contre les moustaches. [SPEAKER_03]: Non, mais ça... Ah ouais, bah ouais, bah ouais. [SPEAKER_03]: Moi, pour les gens à moustache, je suis contre les gens qui se rasent. [SPEAKER_04]: D'ailleurs, déjà, une, si je fais un truc sur les moustaches, ça sera 100% nana. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'as envie de dire, que les femmes ont des moustaches ? [SPEAKER_03]: Non mais ça sera pour ou contre les nanas... [SPEAKER_04]: On verra, on verra, on verra. [SPEAKER_04]: Déjà on va faire un débat, maintenant c'est fini. [SPEAKER_03]: Déjà c'est peut-être avec un peu de chance, c'est peut-être vraiment les deux derniers. [SPEAKER_03]: Etienne, 19 ans de Toulouse. [SPEAKER_03]: Ouais, salut. [SPEAKER_03]: Etienne, qu'est-ce que tu voulais dire ? [SPEAKER_01]: Je voulais aboyer la gueule de Gérard, parce que de toute façon il aura pas les couilles de se casser, comme d'habitude, il nous fera toujours le même cirque. [SPEAKER_03]: Alors vas-y, aboie, aboie, aboie. [SPEAKER_03]: Aboie ! [SPEAKER_01]: Aboie ! [SPEAKER_01]: Aboie ! [SPEAKER_01]: Aboie ! [SPEAKER_04]: Un brudier. [SPEAKER_04]: T'as pas un os à côté de toi ? [SPEAKER_01]: Ouais ! [SPEAKER_01]: Gérard, j'avais une idée de débat pour toi. [SPEAKER_01]: Vas-y, annonce. [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Pour ou contre les morpions sous les pieds ? [SPEAKER_04]: Y'a pas pour ou contre ta connerie ? [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_01]: Pour ou contre mon épaule, ma connerie ? [SPEAKER_04]: Ouais, bah, ta connerie, tu t'en mets au castar. [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Si t'es pas content, c'est le même prix. [SPEAKER_03]: Bonne soirée, on va faire très vite Goldorak. [SPEAKER_03]: Pour les statistiques, salut Goldo. [SPEAKER_02]: Salut Francky. [SPEAKER_02]: Salut Gégé. [SPEAKER_02]: Salut. [SPEAKER_03]: Alors... [SPEAKER_03]: Alors, bon, alors, il va falloir que... Oh là là, les inserts, ça sature de partout, faut les baisser tous, ça vous pensera, j'ai envie d'avoir le réflexe de les baisser, parce que c'est une horreur, le son fan, vas-y. [SPEAKER_02]: Ok, il va falloir que t'essayes de calmer Gégé, j'ai un petit article sur la coton-tigeau-chilisse. [SPEAKER_04]: Voilà, ben, ben, pourquoi pas ? [SPEAKER_04]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_04]: Continue ! [SPEAKER_04]: Non, non, mais continue avec les conneries de la Christine ! [SPEAKER_04]: Continue ! [SPEAKER_04]: Non, mais vas-y, continue, tu m'intéresses ! [SPEAKER_04]: Non, mais c'est pas Christine ! [SPEAKER_04]: Non, mais vas-y, continue ! [SPEAKER_03]: Ah, ben, attends. [SPEAKER_03]: Gérard, laisse-le parler, si en plus ça t'intéresse, tant mieux. [SPEAKER_03]: Continue ! [SPEAKER_03]: Tu dis tant mieux, ça m'intéresse, continue, ça m'intéresse. [SPEAKER_03]: Punaise ! [SPEAKER_03]: Mais t'as pas autre chose à perdre ? [SPEAKER_03]: Écoute-moi, c'est toujours donc un article... Ouais, c'est ça, c'est un article ! [SPEAKER_04]: On t'a déjà dit de venir dans les studios faire tes statistiques, abrutis ! [SPEAKER_02]: Je me sens proche de toi ce soir. [SPEAKER_04]: Non, non, t'es même pas là ! [SPEAKER_04]: Alors arrête tes conneries ! [SPEAKER_03]: Il est venu hier, il est venu hier. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est clair. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_03]: Donc tu aussi il est venu hier. [SPEAKER_03]: Mais je te dis qu'il est venu hier dans les studios, il a déjà fait le truc sur le G, il est revenu le faire hier en studio avec... Ouais, il est venu l'enregistrer hier, d'ailleurs j'ai vu ta tête, ça m'a fait un choc. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça, t'as vu ma tête hier ? [SPEAKER_02]: Oh là là, oui, sur une photo, sur une photo, j'ai vu. [SPEAKER_03]: Ah ouais ? [SPEAKER_03]: Oui, exactement, il est venu hier, il te le prouvera. [SPEAKER_03]: Alors vas-y. [SPEAKER_02]: Un jour. [SPEAKER_02]: Alors la coton-tige au Chili est une déviance sexuelle très peu connue du grand public à cause de sa rareté. [SPEAKER_02]: Elle se développe principalement chez les hommes particulièrement beaufs, [SPEAKER_02]: La coton-tigeophilie consiste, comme son nom l'indique, à s'introduire des coton-tiges dans l'anus et à les faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre. [SPEAKER_02]: Le coton-tigeophile obtient ainsi un plaisir aussi intense que s'il se faisait enculer dans les chattes de la loco. [SPEAKER_02]: Un autre aspect de la coton-tigeophilie consiste à enduire les coton-tiges de diverses substances afin de les lubrifier. [SPEAKER_02]: On trouve ainsi différents styles de coton-tigeophile. [SPEAKER_02]: Parmi ceux-ci, on trouve le coton-tige-en-fil, [SPEAKER_02]: Le coton-tige au fil a tendance adidas, qui trempe ses cotons-tiges dans le parfum avant la pénétration. [SPEAKER_04]: Ça te fait rire. [SPEAKER_02]: Sensation de brunure anal garantie. [SPEAKER_02]: Ça te fait rire. [SPEAKER_04]: Non, j'y attendrais pas. [SPEAKER_02]: Écoute-moi, Gégé. [SPEAKER_02]: Le coton-tige au fil... Gégé, remets ton casque. [SPEAKER_02]: Le coton-tige au fil graisseux. [SPEAKER_02]: La technique consiste à avoir les cheveux bien gras et à frotter les cotons-tiges dedans. [SPEAKER_02]: On obtient ainsi une lubrification extrême qui permet de se fourrer une centaine de cotons-tiges à la fois. [SPEAKER_02]: Le coton-tige au fil mélomane, qui aime s'éclater la rondelle en écoutant de la musique aphrodisiaque comme les poèmes de Gégé. [SPEAKER_02]: Enfin, le coton-tige au fil transpirant, qui est la tendance la plus rare. [SPEAKER_02]: Les coton-tiges sont roulés à la main sous les aisselles dans la transpi avant d'être introduits dans l'anus, provoquant ainsi une sensation de picotement très agréable selon ceux qui pratiquent. [SPEAKER_02]: Le coton-tige au fil peut être assez facilement repéré... Non, pardon, la coton-tige au fil peut être assez facilement repéré car elle s'accompagne de symptômes qu'on remarque rapidement. [SPEAKER_02]: Une surconsommation d'alcool... [SPEAKER_02]: Une odeur violente, des relations sexuelles avec des cachalots, comme Christine, une tendance à la transpille ou aux cheveux gras, comme on l'a vu précédemment, des tics de langage comme « bon ben, de manière, non mais attends, allez c'est bon », et l'apparition du syndrome du melon, qui consiste à se prendre pour une star donc, et enfin des envies incontrôlables de sucer des biques par paquet de douze. [SPEAKER_02]: Voilà, Gégé. [SPEAKER_02]: Alors là, qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'en penses, Gégé ? [SPEAKER_04]: Mais non, j'y réponds même pas. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: C'est intéressant. [SPEAKER_04]: C'est intéressant, abruti. [SPEAKER_03]: Je crois que s'il a rien à dire, c'est quelque part, c'est un petit peu vrai, non ? [SPEAKER_03]: Non, mais attends, toi, ça te fait rire. [SPEAKER_03]: Attends, est-ce que t'as écouté ce qu'il a dit ? [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il a dit ? [SPEAKER_03]: De toute manière, c'est rien que des conneries. [SPEAKER_04]: De toute manière, j'ai pas écouté, t'as pas écouté. [SPEAKER_04]: L'autre espèce de connasse ! [SPEAKER_04]: Oui, c'est vrai. [SPEAKER_04]: Et là, je veux le dire, l'autre espèce de connasse de Christine ! [SPEAKER_04]: Non, mais j'ai pas peur. [SPEAKER_04]: Il est 1h du matin, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_04]: L'autre connasse de Christine a été dire que je foutais un couteau en stiche dans le cul. [SPEAKER_04]: Maintenant, t'as fait passer ça à tout le monde, je me fais passer pour un con. [SPEAKER_04]: Elle a le droit, c'est la libre antenne, comme toi tu te gênes pas pour dire à les gens que c'est des cons. [SPEAKER_04]: Et alors ? [SPEAKER_04]: Et alors ? [SPEAKER_04]: Pourquoi toi t'aurais le droit et pas elle ? [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'elle a été dire à certaines personnes ? [SPEAKER_04]: C'est peut-être faux, mais toi t'as qu'à dire le contraire. [SPEAKER_04]: Non, non, mais elle a été dire à certaines personnes... Excuse-moi, mais comme toi tu t'énerves et tout le monde croit que t'es un menteur, comme elle reste calme, reste calme. [SPEAKER_04]: Pourquoi qu'elle ait été dire que j'avais piqué sa carte bleue alors qu'elle doit 10 sacs à Henri ? [SPEAKER_04]: C'est vrai que tu lui as volé. [SPEAKER_03]: Oui, mais elle doit 10 sacs à Henri. [SPEAKER_03]: Oui, mais Henri m'a dit que tu lui volais sa carte bleue. [SPEAKER_04]: Non, non, Henri, je n'ai jamais volé sa carte bleue. [SPEAKER_04]: Non, à Christine. [SPEAKER_04]: Non plus, c'est une menteuse. [SPEAKER_04]: Mais alors c'est une menteuse. [SPEAKER_04]: Alors une menteuse comme ça, moi j'en suis tous les matins. [SPEAKER_04]: Henri ne m'a pas dit que Christine... Bien sûr, soit disant qu'il l'aurait appelée, elle l'aurait appelée. [SPEAKER_04]: Henri m'a dit que non. [SPEAKER_03]: De toute manière, vous êtes tous deux complices là-dedans. [SPEAKER_03]: Pas du tout ! [SPEAKER_03]: Vous êtes tous deux complices. [SPEAKER_03]: Le problème avec toi, c'est que c'est toujours toi qui as raison, et c'est toujours nous qui avons le temps. [SPEAKER_03]: Toi, toi, t'as jamais rien fait, toi t'es tout gentil, t'es tout bien, t'es tout beau, et nous on fait que des bêtises, et Christine dit que des conneries. [SPEAKER_04]: Déjà, c'est une menteuse, donc un premier de ceux la permet. [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_04]: Donc tu peux le marquer, tu peux le marquer sur un papier et faire ton sondage pour la semaine prochaine si tu veux. [SPEAKER_02]: Tu veux des statistiques sur le show business et les que tu as ? [SPEAKER_04]: Non, non, non, mais tu t'es mis à marquer ce que tu veux là, sur ce que je suis en train de dire. [SPEAKER_02]: Ah je m'amuse pas, je compte, je compte. [SPEAKER_03]: On va te résumer Goldo très vite parce qu'il est 1h du matin, je me dis qu'en plus on y va. [SPEAKER_02]: 148 insultes, soit une toutes les 36 secondes, 29 merdes, 7 putains, 12 connards, 14 conneries, 21 fait chier. [SPEAKER_02]: Lui va te faire foutre, trois enculés, 13 abrutis, 38 queues, 10 culs, une salope, deux couilles, une pipe, si je t'emmerde, 5 pétasses. [SPEAKER_04]: C'est ça, t'as raison. [SPEAKER_04]: T'as raison alors que la semaine dernière, sur les deux débats... Attends, tu permets, Goldreich ? [SPEAKER_04]: Ta gueule, on foie. [SPEAKER_04]: Comment ? [SPEAKER_04]: Ta gueule, on foie. [SPEAKER_04]: 11 fois, tu l'as dit la semaine dernière. [SPEAKER_04]: Non, non, non. [SPEAKER_04]: Alors là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_04]: C'est du baratin. [SPEAKER_04]: T'as qu'à demander à Manu. [SPEAKER_04]: C'est vrai. [SPEAKER_04]: Manu, la semaine dernière, il a fait les débats. [SPEAKER_04]: Les deux débats se sont bien passés. [SPEAKER_04]: Donc, j'ai envoyé deux nanas au standard. [SPEAKER_03]: C'est pas parce que t'envoies que deux nanas au standard que t'as pas dit ta gueule pendant les débats ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: J'ai quand même été correct vis-à-vis des auditeurs. [SPEAKER_04]: Il y a encore des progrès à faire, Gérard. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Parce que tu n'arrivais pas à savoir qui c'est qui est passé sur tout le monde ? [SPEAKER_03]: Oui, c'est vrai, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Après, il y a eu le problème. [SPEAKER_03]: D'ailleurs, je préfère y venir avant qu'on démence que le mec qui appelle, qui arrive toujours à avoir le numéro pour passer sur tout le monde. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Non, non. [SPEAKER_03]: Tu vois, ça recommence. [SPEAKER_04]: Donc, on ne va pas commencer un débat comme ça. [SPEAKER_04]: Non, mais c'est Goldorak qui est en ligne. [SPEAKER_03]: Le mec qui nous écoute et qui a la chance, je ne sais pas s'il travaille avec les télécoms, c'est un monsieur des télécoms qui passe par-dessus tout le monde. [SPEAKER_03]: Gérard, qu'est-ce que tu as à lui dire à ce mec-là ? [SPEAKER_03]: Ce n'est pas la peine d'appeler. [SPEAKER_04]: Attention parce que je pourrais peut-être essayer de trouver un micro-HS. [SPEAKER_04]: Pour savoir d'où ça vient. [SPEAKER_04]: Un quoi ? [SPEAKER_03]: Un quoi ? [SPEAKER_03]: Un micro-HS. [SPEAKER_03]: Alors méfiez-vous. [SPEAKER_03]: Gérard est peut-être muni d'un micro-HS. [SPEAKER_03]: Alors s'il y a un micro qui est complètement mort et détruit, peut-être que Gérard viendra. [SPEAKER_03]: Méfiez-vous. [SPEAKER_03]: Alors attention. [SPEAKER_03]: Alors, je préviens ce soir, les deux débats, c'est... [SPEAKER_04]: Le ronflement et la virginité. [SPEAKER_04]: Donc, je préfère prévenir d'une chose, j'espère qu'ils vont bien se passer. [SPEAKER_04]: C'est tout ce que j'ai à dire. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: Voilà, point final à la nuit. [SPEAKER_04]: En de bon entendeur. [SPEAKER_04]: Salut, et j'espère qu'Olivier... [SPEAKER_04]: De la pro va pas s'amuser avec l'histoire des comptes en tige toute la soirée comme la semaine dernière parce que sinon je vais retirer une fois mon casque. [SPEAKER_04]: Mais si je retire mon casque, je prends mes affaires, je me casse. [SPEAKER_04]: D'accord, avec plaisir. [SPEAKER_03]: Avec plaisir. [SPEAKER_03]: Non mais je préfère te prévenir aussi. [SPEAKER_03]: Non mais c'est pas un problème moi, je m'en fous, ça m'est égal que tu t'en ailles maintenant. [SPEAKER_03]: Moi j'écoute plus les débats comme avant, c'est pour ça que généralement quand tu m'appelles je suis pas là, c'est parce que j'écoute plus, j'écoute mes CD, je suis là au cas où il y a un gros pépin, mais j'écoute plus, ça me fait plus rigoler comme avant, donc ça me dérange pas. [SPEAKER_04]: Si ça te dérange pas, tant mieux. [SPEAKER_03]: Les gens aiment bien, donc c'est ton problème avec toi. [SPEAKER_03]: Tu pourrais faire ça avec la pro si t'es pas capable de gérer le problème et que si il met le truc, il faut que tu t'en ailles, tu t'en iras. [SPEAKER_04]: Si au premier débat, à la deuxième question, j'arrête à moins d'une heure et demie du matin, tu finiras ta libre antenne. [SPEAKER_04]: C'est pas un souci. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_03]: C'est pas un problème. [SPEAKER_03]: Si vous voulez appeler Gérard, peut-être que pour une demi-heure, 0 877 000 et 0 803, 0 8 5000, on n'oublie pas les belges également, le 00 33 1 47 79 5000. [SPEAKER_04]: Donc Gérard, d'ici quelques instants, premier débat qui sera sur la virginité. [SPEAKER_04]: Non, ronflement. [SPEAKER_03]: Non, la virginité, je préfère. [SPEAKER_04]: Non, ronflement. [SPEAKER_04]: Donc sur la virginité, vous nous appelez dès maintenant les filles. [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_03]: Pourquoi virginité ? [SPEAKER_03]: Non, ronflement. [SPEAKER_03]: La virginité, c'est en deux. [SPEAKER_03]: Non, parce qu'en deux, ça va mal se terminer comme d'habitude. [SPEAKER_03]: Et à cause du cul, ça fait que les gens sont... [SPEAKER_03]: Je préfère que le premier se passe bien sur le cul. [SPEAKER_04]: Non, de toute manière, ça va être pareil. [SPEAKER_04]: J'ai eu des problèmes avec le CSA, c'est que si on parle de cul... [SPEAKER_03]: Si je parle de cul, je veux bien, mais dans le premier et dans le deuxième, après, les gens sont un petit peu excités à cause de toi. [SPEAKER_03]: Donc le premier débat sur la virginité, et je suis sûr que Gérard sera d'accord. [SPEAKER_03]: Tu comprends ? [SPEAKER_03]: Mais ça sera pareil ! [SPEAKER_04]: De toute manière, tu fais ce que tu veux. [SPEAKER_03]: Sinon, j'apprends avec le SPA. [SPEAKER_04]: Voyons. [SPEAKER_03]: Le CSA, pardon. [SPEAKER_04]: Comme par hasard, tu donnes des t-shirts SPA à Henri et tout ça ? [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: Henri et tout ça, c'est toi qui leur as donné des t-shirts ? [SPEAKER_04]: SPA, oui. [SPEAKER_04]: Comme toi, tu veux des trucs de... [SPEAKER_03]: Tu en veux d'autres et des t-shirts que je te donne pour les soirées, tu les donnes à tes copines ? [SPEAKER_04]: Donc tu peux te mettre un gros doigt dans le cul, comme tu me le dis si gentiment aussi. [SPEAKER_03]: Donc j'envoie des t-shirts de la SPA, oui, c'est pour ceux qui ont des animaux. [SPEAKER_03]: Toi t'as pas d'animaux, donc t'as pas besoin d'avoir des t-shirts SPA. [SPEAKER_02]: Donc Gérard est toujours en retard, c'est normal, de toute façon c'est son dernier débat. [SPEAKER_03]: Parce que j'ai que des mecs en plus. [SPEAKER_04]: Bravo. [SPEAKER_04]: Y'a que des mecs, c'est cool. [SPEAKER_04]: Ah si, si, tu commences. [SPEAKER_04]: Oh bah je commence pas comme ça, désolé. [SPEAKER_04]: — Mais si, mais si. [SPEAKER_04]: — Non, non, je commence pas. [SPEAKER_04]: — Mais c'est bien. [SPEAKER_03]: — DJ Mitchell, JBR et Fred, c'est pas la peine. [SPEAKER_04]: — C'est bon esprit. [SPEAKER_04]: — Non, non, c'est pas la peine, je commence pas le premier débat. [SPEAKER_04]: — On met un remix, celui de Christine ?