Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

12 mars 1998 · Avant-débat · 5 391 mots

3 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 17 insultes 5 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Goldo.

Pseudos des auditeurs (2)

Alcolique · Fred

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: Il répondra après la pause.
[SPEAKER_02]: Alors ?
[SPEAKER_02]: Alors moi, je commence à n'avoir ras-le-bol que celui qui s'amuse à commander les pizzas.
[SPEAKER_02]: Mais cela, ça commence à bien... Non !
[SPEAKER_02]: Alors marre-toi, moi je me casse !
[SPEAKER_02]: Non !
[SPEAKER_02]: Non, mais moi tu te marres !
[SPEAKER_02]: Olivier, tu dégages !
[SPEAKER_02]: Putain !
[SPEAKER_02]: Arrête, arrête, arrête, c'est bon !
[SPEAKER_03]: C'est bon !
[SPEAKER_03]: Arrête, arrête, arrête, sors, sors, sors, sors.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est bon, c'est bon, c'est bon, calme-toi.
[SPEAKER_03]: Oh putain, heureusement que j'étais là, je me suis levé, sinon la porte était en train...
[SPEAKER_03]: Il y avait une baston là.
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Ils sont dans le studio, ils ont le droit de te regarder.
[SPEAKER_02]: Oui, mais moi j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_02]: Mais quel rapport avec Olivier ?
[SPEAKER_02]: Non, mais moi j'en ai ras-le-bol des gens qui s'amusent à téléphoner.
[SPEAKER_02]: Mais quel rapport avec Olivier ?
[SPEAKER_02]: Oui, mais lui, il ne fait plus partie de l'équipe, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Il n'a pas le droit de rentrer dans le studio ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Mais Fildar, il fait partie de l'équipe, au moins, sois sympa, sinon il ne va pas savoir ce qui se passe.
[SPEAKER_03]: Oui, mais lui, il se débrouille, il n'a qu'à écouter au lieu de jouer.
[SPEAKER_03]: Va le chercher, mais attends, avant qu'il commence.
[SPEAKER_02]: Il faut qu'il soit au courant.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non !
[SPEAKER_02]: Il faut qu'il soit au courant.
[SPEAKER_03]: Il va écouter dans le bureau.
[SPEAKER_03]: Il faut qu'il soit au courant de ce qui se passe.
[SPEAKER_03]: Dépêche-toi.
[SPEAKER_02]: Moi, je m'en fous, la semaine prochaine, il n'y a plus de débat.
[SPEAKER_02]: Oh non !
[SPEAKER_02]: La semaine prochaine, il n'y a plus de débat, déjà.
[SPEAKER_03]: Bon, alors, qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_03]: Ouais, vas-y, va me s'asserre ta merde encore.
[SPEAKER_03]: Non, mais non, là, il est en train de...
[SPEAKER_03]: Prépare les documents, on a parlé...
[SPEAKER_03]: Gérard, qu'est-ce que tu voulais dire ?
[SPEAKER_02]: Non, non, ça, ton courrier, j'en ai rien à foutre, OK ?
[SPEAKER_02]: Mais c'est pas du courrier, espèce d'abruti !
[SPEAKER_02]: On a dit le truc...
[SPEAKER_02]: Quoi, espèce d'abruti ?
[SPEAKER_02]: Mais c'est pas moi qui ai dit ça !
[SPEAKER_02]: Et tu restes poli s'il te plaît Manu, d'accord ?
[SPEAKER_02]: J'hallucine !
[SPEAKER_03]: Putain mais tu pètes un plomb dès que t'es arrivé le jeudi toi.
[SPEAKER_03]: Mais ouais, il a raison.
[SPEAKER_03]: C'est les trucs de l'AFP que tu nous as demandé pour le truc de fun, pour les débats.
[SPEAKER_02]: Bon tu parles, c'est des conneries.
[SPEAKER_02]: Oh dis donc, ils ont travaillé pendant des heures, il va falloir l'utiliser ça s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Moi je veux voir le site internet.
[SPEAKER_02]: Moi je préviens d'une chose, que le mec qui se fait passer pour moi dans toutes les pizzerias pour me faire livrer des pizzas...
[SPEAKER_02]: Alors qu'on n'a jamais rien commandé et que je dois payer 300 balles ou 400 balles, là vous arrêtez.
[SPEAKER_02]: D'accord Constant, d'accord Figeau et toute la bande.
[SPEAKER_02]: C'est pas eux, ils ont appelé.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas eux, c'est pas eux.
[SPEAKER_02]: Comme par hasard.
[SPEAKER_03]: Gérard, je pourrais très bien appeler moi et commander une pizza et dire que je m'appelle Constant alors que je m'appelle Franck.
[SPEAKER_03]: Mais c'est pareil.
[SPEAKER_03]: Constant, il a dit qu'il n'y était pour rien.
[SPEAKER_02]: Moi, la personne donne mon ancien numéro de portable qui n'existe plus.
[SPEAKER_02]: Ah oui.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: Essaye de comprendre ce que je suis en train de te dire.
[SPEAKER_03]: Moi, je veux prévenir d'une chose.
[SPEAKER_02]: C'est pas Constant qui fait ça.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais moi, c'est pas Constant.
[SPEAKER_02]: Non, c'est des inconnus qui se font passer pour lui.
[SPEAKER_02]: Non, c'est jamais personne.
[SPEAKER_03]: Mais non, mais si.
[SPEAKER_03]: Et sois pas idiot, on n'a pas dit que c'était personne, c'est quelqu'un qui le fait, mais c'est pas le Constant en question.
[SPEAKER_05]: Je suis d'accord avec Max.
[SPEAKER_03]: Mais moi aussi, putain, mais attends, je suis d'accord avec moi.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, d'accord, toi, tu retournes ta veste.
[SPEAKER_05]: Mais non, mais c'est pas la question, mais il a raison, c'est peut-être des gens qui se font passer pour Constant.
[SPEAKER_02]: Mais attends, mais comment ils ont eu ton numéro ?
[SPEAKER_05]: Mais mon numéro, c'est...
[SPEAKER_05]: Tout le monde l'a, maintenant, mon numéro, ça... Ça n'a rien à...
[SPEAKER_02]: Enfin, je sais pas, mais... Non, mais sérieux, c'est peut-être...
[SPEAKER_02]: Quand je demande de vérifier, hein ?
[SPEAKER_02]: Un fil d'arrêt, Manu !
[SPEAKER_02]: On vous demande de vérifier quelque chose, il n'y a personne !
[SPEAKER_02]: Vous vérifiez...
[SPEAKER_02]: Je demandais de vérifier le site Internet, vous ne l'avez même pas fait !
[SPEAKER_02]: Si ça a été fait.
[SPEAKER_02]: Non !
[SPEAKER_02]: Non, ça n'a pas été fait.
[SPEAKER_02]: Bon, allez.
[SPEAKER_02]: Je veux dire, Françoise, tu me la gardes en air parce que j'ai quelque chose à lui demander.
[SPEAKER_03]: Elle est là, Françoise, toujours avec nous.
[SPEAKER_03]: Je suis là, je suis là.
[SPEAKER_03]: On va revenir dans un instant avec toi.
[SPEAKER_03]: Tu ne bouges surtout pas.
[SPEAKER_03]: Nous allons revenir d'ici quelques instants.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, on a un petit sketch pour toi sur Saint-Denis par rapport à Danny Boon qui t'a fait un petit sketch.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, ça c'est encore des conneries.
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est le vrai extrait du spectacle.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est encore des conneries.
[SPEAKER_02]: Alors qu'on arrête de vouloir nous dire, ouais, moi je passe sur toute la radio, ou que Sandy ou autre.
[SPEAKER_02]: Parce que ça c'est des conneries.
[SPEAKER_03]: Mais ça n'a rien à voir, c'est un exemple.
[SPEAKER_03]: C'est des conneries.
[SPEAKER_03]: Mais c'est comme le sketch de Gérard avec Coluche.
[SPEAKER_03]: C'est des conneries.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu connais Gérard, le sketch ?
[SPEAKER_03]: Gérard, c'est avec Coluche, tu connais ou pas ?
[SPEAKER_03]: C'est des conneries, moi, je te dis.
[SPEAKER_03]: Je te demande si tu connais, je te demande pas de dire si c'est des conneries.
[SPEAKER_03]: Moi, moi, moi, moi, je préviens devant toi.
[SPEAKER_03]: Non, mais moi, je te pose une question.
[SPEAKER_03]: Enlève-toi la merde que t'as dans les oreilles et écoute bien ce que je te dis.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu connais le sketch de Coluche, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Tu connais pas ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Et là, c'est, écoute, la Danny Boone qui fait un sketch où il parle de Sandy, mais c'est pas ta Sandy à toi, c'est une fille qui s'appelle Sandy.
[SPEAKER_03]: Ouais, alors pourquoi qu'Henri l'a été dire que c'était vraiment elle ?
[SPEAKER_02]: Bah, c'est peut-être elle, écoute.
[SPEAKER_05]: Bah, t'as qu'à écouter, et puis c'est tout, on verra bien.
[SPEAKER_02]: Écoutez bien, écoutez bien.
[SPEAKER_03]: C'est la nuit, c'est jeudi, c'est la radio libre avec dans quelques minutes les débats de Gérard qui est avec nous à ses côtés.
[SPEAKER_03]: Sandy également, Sandy est avec nous.
[SPEAKER_03]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_03]: Elle connaît bien maintenant, elle allume le matos.
[SPEAKER_03]: Bonsoir à tous, bonsoir à toutes.
[SPEAKER_03]: Non, elle ne veut pas le casque.
[SPEAKER_05]: Non, je ne veux pas le casque.
[SPEAKER_03]: Voilà, il marche pas très très bien.
[SPEAKER_03]: Voilà, donne-lui.
[SPEAKER_03]: Et on accueille donc...
[SPEAKER_03]: On va essayer de faire vite maintenant.
[SPEAKER_03]: Oui, avec Françoise, tu avais des petites choses à lui dire.
[SPEAKER_03]: Ensuite, on va la laisser quand même.
[SPEAKER_03]: Françoise, t'es avec nous ?
[SPEAKER_03]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_03]: Alors, on y va.
[SPEAKER_03]: C'est parti.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu avais à dire ?
[SPEAKER_03]: Après, on a vite...
[SPEAKER_03]: Après, on aura l'colique pour la parodie.
[SPEAKER_03]: Vas-y, Françoise.
[SPEAKER_06]: Bah, moi, j'ai rien à dire.
[SPEAKER_06]: C'est Gérard qui veut me parler.
[SPEAKER_03]: Ah oui, pardon, excuse-moi.
[SPEAKER_03]: Je suis désolé, excuse-moi.
[SPEAKER_03]: T'as raison.
[SPEAKER_03]: Mille excuses.
[SPEAKER_03]: Oui, oui, c'est... Non, Françoise.
[SPEAKER_06]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Tu ne l'as pas eu, mon numéro de portable ?
[SPEAKER_06]: Quoi ?
[SPEAKER_02]: Le numéro de portable de Sandy.
[SPEAKER_06]: Non, je ne l'ai pas.
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Comment ça se fait qu'il y en a un qui s'est fait passer pour ton fils ?
[SPEAKER_06]: Pour mon fils ?
[SPEAKER_06]: Mon fils, il est en vacances.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_03]: Et en plus, Gérard, tu viens de le dire toi-même, t'as dit quelqu'un qui s'est fait passer pour son fils, donc c'est pas le mec.
[SPEAKER_02]: C'est bizarre parce que le mec, il me dit, il habitait à la Courneuve et...
[SPEAKER_02]: Mais tout le monde le sait, ça, à l'antenne, Gérard !
[SPEAKER_03]: Attends, attends, attends, je vais demander à Françoise.
[SPEAKER_03]: Moi, comme je sais que t'habites à Suresnes, je peux dire, oui, je suis le fils de Gérard, ah bon ?
[SPEAKER_03]: Oui, j'habite à Suresnes.
[SPEAKER_02]: Alors, Françoise... D'après ce qu'il m'a dit, tu vois, je vais te le dire...
[SPEAKER_02]: Je vais te le dire testuellement...
[SPEAKER_02]: Il paraît que pendant la séance photo, je t'aurais insulté.
[SPEAKER_02]: Ah non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, Françoise.
[SPEAKER_03]: Gérard, attends, mais il y a un truc que je ne comprends pas.
[SPEAKER_03]: Oui, moi non plus, je ne comprends pas cette question.
[SPEAKER_03]: Il y a un truc que je ne comprends pas.
[SPEAKER_03]: Oui, je t'écoute, Françoise.
[SPEAKER_03]: Je répète encore ce que je viens de dire.
[SPEAKER_03]: Puisque tu dis que quelqu'un s'est fait passer pour le fils de Françoise.
[SPEAKER_03]: S'il se fait passer pour, ça veut dire que ce n'est pas le...
[SPEAKER_02]: Non, mais il paraît que ce serait toi, Françoise, qui aurait donné le numéro de portable.
[SPEAKER_06]: Mais il faudrait d'abord que je l'ai, ton numéro de portable.
[SPEAKER_02]: Ah, ok.
[SPEAKER_02]: Bon, ben, tu demanderas à Pramboise.
[SPEAKER_03]: Il paraît que Sandy est hétérosexuelle, nous dit-on sur Minital.
[SPEAKER_02]: Alors là, s'il vous plaît, sur Minital, vous commencez...
[SPEAKER_03]: Tu m'excuseras, Françoise.
[SPEAKER_03]: Ouais, excuse-nous, parce que c'est D2R2 qui dit qu'apparemment Sandy serait hétérosexuelle.
[SPEAKER_02]: Ouais, Fildar, s'il te plaît, tu vas venir bosser ?
[SPEAKER_02]: Tu vas me faire bosser et tu vas arrêter tes petites conneries là.
[SPEAKER_02]: Mais non, Fildar !
[SPEAKER_02]: Fildar !
[SPEAKER_03]: Fildar !
[SPEAKER_03]: Merci !
[SPEAKER_03]: C'est toi qui dit sur Minitel qu'il est hétérosexuel ?
[SPEAKER_03]: Bah c'est ça, dis bonjour.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, dis bonjour.
[SPEAKER_02]: Je t'ai vu faire dans le bureau, hein, ok ?
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, allez hop.
[SPEAKER_02]: T'as fait dans le bureau, toi ?
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, il a fait du Minitel.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que ça sent l'urine.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça que ça sent l'urine.
[SPEAKER_03]: T'as fait dans le bureau !
[SPEAKER_02]: T'as fait... Non, non, mais...
[SPEAKER_02]: Cherche pas, cherche pas midi à 14h, c'est pas la peine, ok ?
[SPEAKER_02]: Sandy, t'es amoureuse de Françoise.
[SPEAKER_03]: Bon, alors là, il va falloir arrêter.
[SPEAKER_05]: Et moi, j'ai une seule chose à leur dire, je les emmerde.
[SPEAKER_02]: Voilà, maintenant, je vous préviens...
[SPEAKER_02]: Ce que vient de vous dire Sandy, c'est la vérité.
[SPEAKER_02]: Alors maintenant, n'essayez pas de jouer sur son portable parce que c'est moi qui vous réponds.
[SPEAKER_03]: De toute façon, je vais vous dire tout de suite, sur le portable, on ne peut plus jouer dessus parce qu'on a enlevé le Tetris.
[SPEAKER_03]: Alors arrêtez.
[SPEAKER_03]: Moi, je ne rigole plus.
[SPEAKER_03]: Et puis les pizzas, pareil.
[SPEAKER_02]: Parce que là, je commence à en avoir ras-le-bol.
[SPEAKER_02]: En espace de deux jours, ça fait quatre pizzas que j'ai virées.
[SPEAKER_02]: Et les mecs, les pizzas, les foutaient à la poubelle.
[SPEAKER_02]: Alors si vous avez du pognon à débalancer,
[SPEAKER_02]: À balancer n'importe où, de dire, ouais, je commande au nom de monsieur Cousin.
[SPEAKER_02]: Eh bien, allez-y !
[SPEAKER_02]: Tu t'as donné ton nom, abruti !
[SPEAKER_02]: Bravo, Gérard, bravo !
[SPEAKER_02]: Bingo !
[SPEAKER_02]: Non, mais attends !
[SPEAKER_02]: Tu viens de donner ton nom à l'antenne, abruti !
[SPEAKER_02]: Allez-y, balancez les pizzas à mon nom !
[SPEAKER_02]: Mais maintenant, ils reconnaissent ma voix, parce que je suis connu dans les pizzerias !
[SPEAKER_02]: Allez-y !
[SPEAKER_02]: Faites ce que vous voulez !
[SPEAKER_03]: On va rigoler !
[SPEAKER_03]: Gérard est connu dans les pizzerias, donc il faut le savoir.
[SPEAKER_03]: On commence à en avoir ras-le-bas.
[SPEAKER_03]: En tout cas, 300 francs de commande chaque jour, ça fait beaucoup de pizza.
[SPEAKER_02]: Je m'en fous, moi.
[SPEAKER_02]: Ça fait des places à un mec.
[SPEAKER_02]: Le livreur ne peut pas aller ailleurs.
[SPEAKER_02]: Tu lui donnes au moins pour boire, au moins pour le... Ah non !
[SPEAKER_02]: Ah non mais attends, attends, tu t'es rendu Manu ?
[SPEAKER_02]: Ah il se déplace quand même.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, tu crois que je vais donner un pourboire alors que c'est pas moi qui commande ?
[SPEAKER_02]: Non mais tu rêves ?
[SPEAKER_02]: Et toi tu tapes doucement parce que t'as l'air que tu vas te prendre le café.
[SPEAKER_02]: Ah merci Gérard de me défendre.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, c'est un pourboire pour manger et mettre en compte qu'un mec se déplace, il commande 300 francs de pizza pour toi, pour te faire plaisir.
[SPEAKER_03]: Plus c'est lourd.
[SPEAKER_02]: Oui, et alors pourquoi il y a un connard ?
[SPEAKER_02]: Avant qu'on vienne, il y en a un qui peut te le confirmer, il s'appelle...
[SPEAKER_02]: Il s'appelle Christophe.
[SPEAKER_02]: Il s'appelle Christophe, il était là, et je vais te dire une chose, soi-disant qu'on avait un smear mark d'essence,
[SPEAKER_02]: Rien qu'en dragée pour le mariage.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, faut quand même arrêter vos conneries.
[SPEAKER_02]: C'est pas parce qu'on va se marier, et de manière, c'est pas prévu pour le 20, c'est prévu pour le mois de septembre.
[SPEAKER_02]: Comme ça, les gens, tout le monde, vont nous le regarder dans le cul.
[SPEAKER_02]: Et maintenant, vous allez nous foutre la paix.
[SPEAKER_02]: Mais comment je fais ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai loué une disco mobile.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, c'est prévu pour le mois de septembre et c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est moi qui change les dates et c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est pas grave, les boules à facettes, on va les faire tourner pendant deux mois.
[SPEAKER_03]: Ça, j'ai aucune idée.
[SPEAKER_03]: Non mais tu vois ça, il faut faire tourner les boules à facettes pendant deux mois, comme ça, elles seront rodées.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben, tu fais roder ce que tu veux.
[SPEAKER_03]: Tu fais roder ce que tu veux.
[SPEAKER_03]: Non mais la disco mobile, je fais comment, moi ?
[SPEAKER_03]: Mon patron... Non, mon patron et Gérard !
[SPEAKER_05]: Gérard, Gérard !
[SPEAKER_05]: Attends, il me demande l'heure !
[SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, Gérard !
[SPEAKER_03]: Comment je fais, moi, pour le matos que j'ai loué au patron ?
[SPEAKER_03]: Tu te débrouilles !
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, tu avais déjà m'en parlé avant.
[SPEAKER_02]: Tu m'as dit le mois de juin, ça fait dix fois que tu me dis le mois de juin.
[SPEAKER_02]: Cet après-midi, il était là ton patron ?
[SPEAKER_03]: Non, il n'était pas là, non.
[SPEAKER_02]: Ah non, il n'était pas là ?
[SPEAKER_02]: C'est qui celui en chemise bleue, en cravate ?
[SPEAKER_03]: Tu m'as dit que c'était...
[SPEAKER_03]: Mais non, mon patron, c'est le grand dadé, là !
[SPEAKER_03]: Le géant, là !
[SPEAKER_02]: Ouais, le géant !
[SPEAKER_02]: Alors, qui est petit, c'est Axel.
[SPEAKER_02]: Mais non, là, le petit Axel...
[SPEAKER_03]: Je crois que tu parles de Sam.
[SPEAKER_03]: Ah non, parce que là, le Sam, il va péter un plomb.
[SPEAKER_03]: Après, si le directeur, il se prend pour le PDG, là, attention, là !
[SPEAKER_03]: Tu sais qu'il va prendre la... Non, non, il faut surtout pas commencer à faire ça.
[SPEAKER_03]: Il faut jamais dire aux gens qu'ils sont au-dessus de ce qu'ils sont.
[SPEAKER_02]: Non, mais moi, je préviens d'une chose...
[SPEAKER_02]: Il est là, le PDG !
[SPEAKER_02]: Où ?
[SPEAKER_02]: Il est là, c'est lui.
[SPEAKER_03]: Où ?
[SPEAKER_03]: Là.
[SPEAKER_03]: Où ?
[SPEAKER_03]: Là, qui est sur le côté.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, je ne vois que l'aide, il ne rentre même pas dans les studios.
[SPEAKER_02]: Il est là le patron, donc mollo quand même.
[SPEAKER_03]: Non, même pas.
[SPEAKER_03]: Non, mais lui, il est sur le côté.
[SPEAKER_03]: Bon, enfin, bref, alors, on a Alcolique, 15 ans, donc de Paris.
[SPEAKER_03]: Manu, s'il te plaît, tu me mets Françoise Orantenne, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu veux lui dire à Françoise ?
[SPEAKER_02]: Non, non, je vais y reparler, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Je la mets en stangue ?
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est bon, on va prendre l'alcoolique.
[SPEAKER_02]: Alcoolique, t'es là ?
[SPEAKER_03]: Ouais, je suis là, ouais.
[SPEAKER_03]: Bon alors, petite parodie sur Gérard, et tu m'as demandé de caler, en plus je l'ai en karaoké, Renaud.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: On y va ?
[SPEAKER_03]: C'est parti.
[SPEAKER_03]: 3, 4...
[SPEAKER_00]: C'est pas l'homme qui prend Gérard, c'est Gérard qui prend l'homme.
[SPEAKER_00]: Moi Gérard, il m'a pris, c'était un vendredi.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Ça y est, ça y est, ça y est, ça y est.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
[SPEAKER_02]: Je t'emmerde !
[SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose, tu sors ça !
[SPEAKER_02]: D'une chose !
[SPEAKER_02]: De toute manière, ton numéro de téléphone, on va le garder, et tu t'amuses à sortir ça !
[SPEAKER_03]: Sur un CD, sur une cassette vidéo, un CD ou CD-ROM, t'es mal.
[SPEAKER_03]: Comment ?
[SPEAKER_03]: C'est pas mon genre, moi.
[SPEAKER_02]: Par contre, sur DAT ou MD, tu peux.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est super.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai entendu... Manu, s'il te plaît !
[SPEAKER_02]: Tu fais le sondage pour les débats, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Parce que là, il y a les 24 lignes qui sonnent et ça ne décroche pas beaucoup.
[SPEAKER_02]: Oui, parce que tout à l'heure, c'est moi qui vais le faire, le sondage.
[SPEAKER_03]: Tu vas tout faire en même temps, toi.
[SPEAKER_03]: Non, mais Gérard... Oh, oh !
[SPEAKER_03]: Reste à ta place.
[SPEAKER_03]: Alcoolique, j'ai entendu dire que tes remixes, tu avais l'intention d'en faire des CD, de les distribuer un peu partout.
[SPEAKER_02]: Oui, des camions, des tonnes, des tonnes.
[SPEAKER_02]: Je préfère te prévenir que Gérard va te dire quelque chose.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, tu n'as rien à perdre du tout et tu vas te calmer.
[SPEAKER_00]: Ouais, et puis, t'sais, j'ai envoyé plein de courriers aux gens, comme quoi... Ouais, bien sûr !
[SPEAKER_00]: Comme quoi... Ouais, de quoi ?
[SPEAKER_02]: T'as pas reçu chez toi des bons de commande sur des cassettes vidéo et tout ?
[SPEAKER_02]: Ah non, mais je te préviens, moi, tout va à la poubelle maintenant !
[SPEAKER_00]: « Euh, quand même, des heures de travail. »
[SPEAKER_02]: « Ouais, euh... Et ta mère, euh...
[SPEAKER_02]: Ta mère, elle va où ? »
[SPEAKER_02]: « Pas les parents, pas les parents, pas les parents. »
[SPEAKER_02]: « Non, pas Gérard, pas les parents ! »
[SPEAKER_03]: « Non, mais attends, moi, je suis désolé ! »
[SPEAKER_03]: « Mais attends, Sandy, c'est pas ta... » « Non, non, mais moi... » « Tu mélanges pas les parents ?
[SPEAKER_03]: Ben, alors aussi, ils vont parler de tes parents ! »
[SPEAKER_03]: « Non, non, Gérard, s'il te plaît, tu parles pas des parents ! »
[SPEAKER_00]: « Ouais, mais dans ce cas-là... » « Ils ont rien à voir, mes parents, hein, Gérard. »
[SPEAKER_00]: « Comment ? »
[SPEAKER_00]: « Ils ont rien à voir, mes parents. »
[SPEAKER_02]: « Ouais, ben, dans ce cas-là, tu mets pas un truc sur Sandy, ok ? »
[SPEAKER_02]: « Bon, d'accord.
[SPEAKER_02]: Mais je t'adore, Gérard. »
[SPEAKER_03]: Je n'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Bon, alcoolique, tu nous envoies tout ça sur DAT, parce que Fildar, c'est ce qu'il a demandé apparemment, c'est ce que tu as demandé, qu'il l'envoie très rapidement pour pouvoir la rediffuser à l'antenne, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Alors Fildar, je te préviens, tu fais une chose, tu sors ça, dès que tu l'as reçu, tu dégages de l'émission.
[SPEAKER_03]: De l'équipe, tu ne fais plus partie de l'équipe.
[SPEAKER_02]: Là, je prends Karine déjà ce soir.
[SPEAKER_02]: Karine, Karine !
[SPEAKER_02]: Karine !
[SPEAKER_03]: Karine !
[SPEAKER_03]: Karine, appelle Karine, demande-lui.
[SPEAKER_02]: Karine, s'il te plaît !
[SPEAKER_02]: En plus, elle a revenu exprès pour ça, alors... Karine, tu fais le standard avec Manu.
[SPEAKER_02]: Et si ça va pas... Non, non, Gérard, je fais la réa, moi.
[SPEAKER_02]: Je fais la réa, je fais pas le standard, Gérard.
[SPEAKER_02]: Oui, mais Fildar, tu te calmes.
[SPEAKER_03]: Par contre, si ça se passe bien, Karine, t'auras le droit de sucer Gérard 5 minutes.
[SPEAKER_02]: Non, non, si ça se passe bien, Karine, tu vas perdre 2-3 dents en l'espace de 20 secondes.
[SPEAKER_02]: Elles vont jeunir, elles vont tomber.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est ce que je me demande, Sandy.
[SPEAKER_03]: Si tu suis Gérard avec le sperme, t'as pas des caries après ou des...
[SPEAKER_05]: Non, je ne veux pas en parler.
[SPEAKER_03]: Ah d'accord.
[SPEAKER_03]: Le Gérard, il est tout content.
[SPEAKER_03]: Regarde, il aime bien ça.
[SPEAKER_05]: De toute façon, je n'ai pas de problème dedans.
[SPEAKER_03]: Non, mais je sais, justement.
[SPEAKER_03]: Regarde le Gérard.
[SPEAKER_03]: Le Gérard, maître de la situation, on dirait Bénur dans les Dix Commandements.
[SPEAKER_03]: Par contre... Ah oui, parce qu'on a encore une autre surprise pour toi.
[SPEAKER_03]: On a Goldorak.
[SPEAKER_02]: Non, Goldorak, ce n'est pas la peine de le passer parce qu'il a insulté son dit de salope.
[SPEAKER_02]: Justement, je vais lui dire.
[SPEAKER_02]: Tiens, Goldorak ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Bravo.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: C'est quoi ton histoire sur le portable ?
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu racontes ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'as été insulté sans le dire, salope ?
[SPEAKER_02]: Mais je l'ai pas insulté, ta grosse.
[SPEAKER_02]: Mais pourquoi tu crois... Attends, ma grosse, ça t'emmerde, ma grosse, ok ?
[SPEAKER_02]: C'est une expression, Gérard.
[SPEAKER_05]: D'abord, je suis pas grosse.
[SPEAKER_02]: Bravo, mais c'est une expression.
[SPEAKER_03]: De toute manière, si elle est grosse, c'est qu'elle mange bien.
[SPEAKER_03]: Il y a un bébé dedans.
[SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_02]: Fais pas de blanc, continue.
[SPEAKER_02]: Maintenant, je fais pas de blanc.
[SPEAKER_02]: Il est où, dans le bras gauche ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas grave, laissez tomber.
[SPEAKER_03]: Bon, toi, on peut déconner.
[SPEAKER_03]: S'il y avait une contractuelle, crois bien que je te mettrais bien un PV.
[SPEAKER_03]: Parce que là, tu me mets à être là.
[SPEAKER_02]: T'as pas bien.
[SPEAKER_02]: T'as pas bien.
[SPEAKER_02]: Ça aide pas quand ça picole avant de commencer.
[SPEAKER_03]: D'accord, ok.
[SPEAKER_03]: Je vais te dire ouais.
[SPEAKER_03]: Bon, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Non, c'est moi qui vais tchatcher un petit peu, si tu le permets.
[SPEAKER_02]: Ben justement, alors...
[SPEAKER_03]: Je veux pas l'entendre, alors.
[SPEAKER_03]: Reste là deux secondes, on a Fred, 20 ans vite fait de Nantes.
[SPEAKER_03]: Ensuite, Goldo, tu fais donc un petit résumé du débat de la semaine dernière.
[SPEAKER_03]: Reste donc avec nous en air.
[SPEAKER_03]: Fred, 20 ans de Nantes.
[SPEAKER_01]: Salut Max.
[SPEAKER_01]: Ça va Fred ?
[SPEAKER_01]: Très bien, salut Sandy et salut Antoine de Lagrange.
[SPEAKER_03]: Salut Antoine de Lagrange.
[SPEAKER_01]: Donc voilà, une petite parodie, c'est parti.
[SPEAKER_03]: Alors c'est parti.
[SPEAKER_01]: J'ai pas de succès dans mes poèmes, pas de succès dans mes conquêtes, moi je suis l'homme aux cent mille râteaux.
Pas mal, pas mal.
C'est une chanson pour moi, ça.
Ah non, c'est toi.
[SPEAKER_03]: C'est une chanson pour moi.
[SPEAKER_01]: Les faces à face, c'est pas évident.
[SPEAKER_01]: François Beba, car je suis trop vulgaire.
[SPEAKER_01]: Mais moi, j'aime beaucoup les gens.
[SPEAKER_01]: À la loco, je fais un max d'argent en me faisant prendre.
[SPEAKER_01]: La position préférée, c'est la levrette Pour me prendre des gros coups de quéquette Et me faire défoncer le derrière Pour ça j'ai réussi et j'en suis fier Au fond je n'ai qu'un seul regret Je fais pas ce que j'aurais voulu faire
[SPEAKER_01]: Le problème, c'est que...
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas vrai, Gérard, mais le faux.
[SPEAKER_01]: J'aurais voulu tous les honneurs et détrôner le star-système, devenir le roi de la FN.
[SPEAKER_01]: J'aurais voulu être un trompeur Mais j'suis grillé par mon odeur J'suis repoussé par ma sueur Et ma tronche, elle leur fait toute peur J'aurais voulu être le gérard
[SPEAKER_01]: Il a dit énergie, on n'a pas le droit de le dire à l'antenne.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_03]: J'ai trouvé ça beau.
[SPEAKER_03]: Non, mais il y a simplement deux trucs que je voulais te dire.
[SPEAKER_03]: Écoute bien, je crois qu'il a deux, trois reproches à te refaire.
[SPEAKER_02]: C'est que tu as cité des noms de radio que tu n'aurais pas dû.
[SPEAKER_03]: Qu'on n'a pas le droit de donner, que tu vas citer, Gérard, tout de suite, ce sont lesquels noms qu'on n'a pas le droit de donner ?
[SPEAKER_02]: Non, moi non.
[SPEAKER_02]: Moi je ne chute pas, je ne suis jamais passé dessus, donc s'il y a des gens qui s'amusent à appeler les radios concurrentes, ils essayent de savoir.
[SPEAKER_03]: C'est du sale boulot, c'est tout.
[SPEAKER_03]: On n'a pas le droit de citer ni NRJ ni Skyrock sur cette antenne, c'est interdit.
[SPEAKER_01]: Encore moins RTL quoi.
[SPEAKER_02]: Continue, amuse-toi, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Amuse-toi, si tu veux t'amuser à faire sortir ta parodie comme ça, n'importe où, fais-moi confiance.
[SPEAKER_02]: Ne t'amuse pas.
[SPEAKER_02]: Envoyez à la radio.
[SPEAKER_02]: Des papiers, comme quoi je te dois du fric parce que ton courrier ira à la poubelle et tu iras en procès.
[SPEAKER_02]: De toute manière, ton numéro de téléphone, on va le mettre de côté et on va s'amuser avec toi.
[SPEAKER_03]: Ok ?
[SPEAKER_03]: Ok, je joue avec toi aussi.
[SPEAKER_02]: Si tu veux, tu m'appelles quand tu veux.
[SPEAKER_02]: Mon numéro, c'est 0800 308 5000.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_03]: J'aurais voulu être un autiste comme Gérard.
[SPEAKER_02]: Bon alors vas-y, envoie tes statistiques parce que tu commences à me dégonfler.
[SPEAKER_04]: Gégé, tu sais que je te disais la semaine dernière que t'arrêtais pas de passer.
[SPEAKER_04]: Non mais vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_02]: Non mais moi je veux pas le savoir.
[SPEAKER_02]: Non mais tu balances ta merde et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Non mais ça s'est arrêté le problème maintenant.
[SPEAKER_02]: Mais tu te démerdes, tu me balances toute ta merde et c'est tout.
[SPEAKER_02]: Je vais te la balancer ma merde dans la gueule.
[SPEAKER_03]: C'est un truc, j'étais en train de fermer les yeux quand tu gueulais.
[SPEAKER_03]: Je vois que tous les matins, quand je me fais réveiller par mon bip-bip, à peu près, je dois le faire sonner 15 fois avant de me lever.
[SPEAKER_03]: Si tu m'as un truc genre...
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est l'heure.
[SPEAKER_02]: Je préfère être réveillé par un petit café au lit avec des petits bisous et c'est tout.
[SPEAKER_02]: Dans le creux de l'anus.
[SPEAKER_03]: Tu te fais embrasser dans l'anus un peu, Gérard, quand tu te lèves le matin ou pas ?
[SPEAKER_02]: Comment ça ?
[SPEAKER_03]: Elle n'est pas là.
[SPEAKER_03]: Elle est là.
[SPEAKER_03]: Elle arrive.
[SPEAKER_03]: Tu lui fais des bisous dans le creux de l'anus au réveil ?
[SPEAKER_03]: C'est ce qu'il nous disait, que tu l'embrassais dans l'anus des fois au réveil.
[SPEAKER_03]: Feuille de rose.
[SPEAKER_03]: C'est vrai ?
[SPEAKER_03]: Quoi, feuille de rose ?
[SPEAKER_03]: Tu vas essayer.
[SPEAKER_05]: Oui, pourquoi pas, par la suite, oui.
[SPEAKER_05]: Tiens.
[SPEAKER_02]: On a un peu de retard, alors vas-y Goldo, vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_04]: On est entre deux eaux parce qu'on est aux alentours de 89 insultes.
[SPEAKER_03]: Ah bah c'est que dalle, 89 insultes c'est rien, c'est pas grand chose.
[SPEAKER_04]: Bah par rapport aux 200 ou 300 qu'on avait d'habitude, c'est quand même quoi.
[SPEAKER_04]: Donc je cite, on a quand même des trucs assez violents du genre, une fois tu vas te faire enculer quand même.
[SPEAKER_04]: Non c'est faux.
[SPEAKER_04]: Ah si c'est même à moi que tu l'as dit la semaine dernière Gérard, t'es gentil, c'est quand je t'ai dit que tu m'appelais au téléphone, tu m'as dit d'aller me faire enculer, alors s'il te plaît je suis bien placé pour savoir.
[SPEAKER_02]: Ouais mais dans ce cas là t'avais qu'à pas appeler c'est tout, merci.
[SPEAKER_02]: Ouais mais si tu l'as pas dit alors tu l'as dit couillon.
[SPEAKER_03]: Donc après on a 3 merdes, 1 putain et 4 cons, on a 0 connards par rapport à d'habitude gros progrès, on a quand même 14 conneries, 9 fait chier, 17 rien à foutre, 4 cacas,
[SPEAKER_04]: Un cul, un, donc la grosse elle t'emmerde, deux foudettes, un bordel, quatre abrutis et un sucé, deux la ferme, cinq ta gueule et six tu gerbes.
[SPEAKER_04]: Pas mal, par rapport à d'habitude, Gégé.
[SPEAKER_04]: T'es tard, t'es là ?
[SPEAKER_02]: Bah vas-y, parle Gérard !
[SPEAKER_02]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: J'ai mal entendu là ce que tu viens de dire.
[SPEAKER_02]: J'ai dit t'es tard, t'es là ?
[SPEAKER_02]: T'es tard ?
[SPEAKER_02]: T'es tard, t'es tard.
[SPEAKER_02]: Bah moi je vais te dire, crapaud...
[SPEAKER_02]: Tu vois, je veux dire, crapaud, ton truc...
[SPEAKER_02]: Super.
[SPEAKER_02]: Ou même asticot, comme Sandy vient de te dire.
[SPEAKER_04]: Ça devrait bien d'avoir un asticot.
[SPEAKER_02]: T'inquiète pas.
[SPEAKER_04]: Comment ?
[SPEAKER_04]: Ça te moque d'avoir un asticot pour Sandy ?
[SPEAKER_02]: Attends, tu vois, Sandy, je ne l'apprêterai pas.
[SPEAKER_03]: Tu peux me la prêter ?
[SPEAKER_03]: Non, elle est seulement allouée.
[SPEAKER_03]: Même pas allouée, non, même pas.
[SPEAKER_03]: Il me semble t'avoir vu, tu sais où je t'ai déjà vu ?
[SPEAKER_03]: Toi, dans une boutique à Kiloutou.
[SPEAKER_03]: Toi, le macaque !
[SPEAKER_03]: Non, mais t'étais pas là.
[SPEAKER_03]: Non, mais sans déconner, t'étais pas hôtesse à Kiloutou.
[SPEAKER_04]: Non, non, au rayon Benordure, allouée, elle était.
[SPEAKER_03]: C'est quoi, ça ?
[SPEAKER_03]: Kiloutou, c'est Tuloutou.
[SPEAKER_02]: Ah non, pas du tout.
[SPEAKER_02]: Hé, marteau-piqueur, là-bas !
[SPEAKER_03]: Non, mais Loutou, c'est le magasin, et qui, c'est le client.
[SPEAKER_03]: C'est Kiloutou.
[SPEAKER_05]: Non, pas du tout, je ne connais pas.
[SPEAKER_03]: Ah ben d'accord, ok.
[SPEAKER_03]: Bon, ça y est, t'as fini ta merde ?
[SPEAKER_03]: Bon, Goldo, allez, on a terminé, on s'en va, on va y aller, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Voilà, bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Ok, Goldo ?
[SPEAKER_03]: Non, mais il faut que je speed, il est 1h05, on n'a pas démarré, alors on va y aller très vite.
[SPEAKER_03]: Merci, Goldo, c'était très sympathique.
[SPEAKER_03]: À jeudi prochain, si tu le veux bien.
[SPEAKER_03]: Gérard, les deux débattent ce soir, les ascenseurs.
[SPEAKER_03]: Les collectionneurs, on va commencer par les...
[SPEAKER_03]: J'ai pas compris, il parle devant les collectionneurs ?
[SPEAKER_03]: Les collectionneurs, les ascenseurs, les oreilles, c'est comme le cube.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais c'est pas peine de crier non plus.
[SPEAKER_03]: On t'entend très très bien, Gérard.
[SPEAKER_02]: T'inquiète pas, on va monter.
[SPEAKER_02]: Les collectionneurs en premier.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Ça va mieux là ou pas ?
[SPEAKER_03]: Comme ça, c'est normal, non ?
[SPEAKER_03]: Pas comme ça ?
[SPEAKER_03]: On est dans une cathédrale, quand on parle, c'est une horreur.
[SPEAKER_03]: Alors donc, tu disais ?
[SPEAKER_03]: Les collectionneurs... Non, moi, je ne surveille pas comme ça.
[SPEAKER_03]: Non, mais comme ça, comme ça, comme ça.
[SPEAKER_02]: Alors, les collectionneurs ?
[SPEAKER_02]: Les collectionneurs, pour finir, ce sera les ascenseurs.
[SPEAKER_02]: A moins que, si ça se passe mal, les collectionneurs, il n'y aura pas de deuxième.
[SPEAKER_03]: On inverse ?
[SPEAKER_03]: On avait dit les ascenseurs d'abord.
[SPEAKER_03]: Non !
[SPEAKER_03]: Attendez, c'est moi qui commande encore !
[SPEAKER_03]: C'est clair et net.
[SPEAKER_02]: C'est pas vous qui commandez.
[SPEAKER_02]: Vous faites le standard, un à l'arrière.
[SPEAKER_02]: Ok ?
[SPEAKER_02]: C'est pas vous qui commandez.
[SPEAKER_02]: Et vous avez pas commencé ce soir.
[SPEAKER_02]: Parce que la semaine prochaine, il n'y a même pas de thème de débat.
[SPEAKER_02]: Oh non, Gérard, merde.
[SPEAKER_02]: Moi, ça va être comme ça maintenant.
[SPEAKER_02]: Si c'est eux qui veulent commander, ils vont commander.
[SPEAKER_02]: Maintenant, ce soir, c'est les collectionneurs et les ascenseurs.
[SPEAKER_02]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_02]: Et c'est moi qui commande.
[SPEAKER_02]: Et il y a Karine ici.
[SPEAKER_02]: Oh, Karine !
[SPEAKER_02]: Elle ne veut plus.
[SPEAKER_03]: Oh là là, comme par hasard.
[SPEAKER_03]: Karine !
[SPEAKER_02]: Tu paies le standard, s'il te plaît, tu me prends.
[SPEAKER_02]: S'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Tu paies combien ?
[SPEAKER_02]: Non, mais tu verras ça avec ton chef.
[SPEAKER_02]: Toi, Manu, s'il te plaît, t'as pas besoin de lui dire, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Oh là là, la magouille, la magouille.
[SPEAKER_02]: Je vous préviens.
[SPEAKER_02]: Là, là, tu as déjà...
[SPEAKER_02]: Si on peut me dégager un petit peu le Minitel, parce que je peux pas savoir.
[SPEAKER_02]: Donc, je préviens une chose.
[SPEAKER_03]: Il y a sept connectés pour le moment, putain.
[SPEAKER_02]: Oui, ben alors, le Minitel, vous allez vous réveiller...
[SPEAKER_03]: On en veut au moins 200, 100 personnes ce soir.
[SPEAKER_02]: Non, je veux le maximum comme la semaine dernière, 67.
[SPEAKER_02]: 67 connectés la semaine dernière ?
[SPEAKER_02]: Vous abusez quand même dans les chiffres.
[SPEAKER_02]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_02]: Sur 67, je ne veux pas des histoires du pont de l'Alma.
[SPEAKER_02]: Sur 70, des comptetiges ou autres.
[SPEAKER_02]: Les traveleaux, pas de traveleaux.
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Pas de traveleaux de vie.
[SPEAKER_02]: Pas de la loco ?
[SPEAKER_02]: Et pas de locaux non plus.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Ah bon, c'est quoi ça encore ?
[SPEAKER_02]: C'est ce que je t'ai donné tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Attends, je l'ai déjà.
[SPEAKER_03]: Oui, mais c'est au cas où pour vérifier, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Donc Gérard, on lance les deux numéros au téléphone.
[SPEAKER_03]: Appelez-nous la radio libre de la nuit spéciale.
[SPEAKER_03]: Le débat, Gérard, comme chaque jeudi, 0800 70 5000 0800 308 5000 et Minitel.
[SPEAKER_03]: Donc il faut qu'on soit plus de 66 ou 67 connectés.
[SPEAKER_03]: C'est le 3615 Code Fan Radio rubrique direct.
[SPEAKER_03]: On salue Keket.
[SPEAKER_03]: Max, pourquoi tu n'as plus le direct sur Fun TV ?
[SPEAKER_03]: Ça va revenir, rassurez-vous.
[SPEAKER_03]: Et Joker, combien ça paye pour enculer Gérard ?
[SPEAKER_02]: Voilà, je veux dire une chose, Joker, pour savoir combien que Max me paye pour m'enculer, c'est un centime par heure.
[SPEAKER_02]: C'est content !
[SPEAKER_02]: Voilà, et donc j'espère, j'espère, j'espère !
[SPEAKER_03]: J'espère que...
[SPEAKER_02]: Je t'enculerai bien 30 heures, moi.
[SPEAKER_02]: Moi, je m'en fous, je récupère.
[SPEAKER_02]: Comme ça, ça me prend du café pour la nuit, moi, je récupère.
[SPEAKER_03]: Tiens, Gérard, pour t'enculer 30 heures.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Moi, l'autre, j'ai même pas assez.
[SPEAKER_02]: C'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Par contre, s'il y en a qui pouvaient venir devant la radio, ils sont toujours les bienvenus.
[SPEAKER_03]: Des petites vierges de 20 ans.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est pour toi.
[SPEAKER_02]: Mais moi, s'il y a des gens qui pouvaient venir avec des bouteilles de coca, même un petit sandwich ou autre, parce que j'ai faim.
[SPEAKER_03]: Il y a des gens qui sont venus avec un gâteau, donc ça tombe plutôt bien, Gérard.
[SPEAKER_03]: Donc on va pouvoir déguster ce très gentil gâteau.
[SPEAKER_02]: Par contre, j'espère que tu vas me faire plaisir, que tu vas me mettre le dernier Das Fuck !
[SPEAKER_02]: Ah, les Das Fuck, ah oui, les Das Fuck.
[SPEAKER_03]: Alors, les Das Fuck pour Gégé.
[SPEAKER_02]: Le dernier, le dernier.
[SPEAKER_02]: Non, le dernier, le Révolution 909, celui que tu as passé ce soir à minuit.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, c'est celui-là, Révolution 909.
[SPEAKER_02]: Non !
[SPEAKER_02]: Non, non, il y en a un nouveau que tu viens de nous passer.
[SPEAKER_03]: Je vais en mettre un nouveau, je vais mettre le tout dernier dernier.
[SPEAKER_02]: Si c'est Révolution 909, je l'ai.
[SPEAKER_03]: Non, mais ce n'est pas celui-ci, c'est un autre.
[SPEAKER_03]: Tu sais que je passe à la loquose ?
[SPEAKER_02]: À la loco, pas à la locos.
[SPEAKER_02]: À la locos.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, il y a aussi Stéphane qui voudrait venir à la loco.
[SPEAKER_03]: Alors on va mettre celui-ci, puis plus tard dans la nuit, il y aura le nouveau Daoul également, qu'on vous mettra, etc. Donc appelez-nous 0870 5000 et c'est ça.
[SPEAKER_03]: Écoute, écoute, écoute.