Poème De Gérard - Part1
27 septembre 2000 · Hors-antenne ou à part · 528 mots
[SPEAKER_00]: Ce soir, il est là, et attention, Gérard de Surenne !
[SPEAKER_00]: Comment vas-tu, mon petit Gégé ?
[SPEAKER_00]: Ça va.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'as pensé des canulars de ton ex, parce que c'était quand même ton ex, copine ?
[SPEAKER_00]: Moi, moyen.
[SPEAKER_00]: Non, mais toi, tu peux pas appeler d'une cabine téléphonique non plus, parce que là, c'est dégueulasse aussi, le portable.
[SPEAKER_00]: Bah non, moi, j'ai pas de cabine.
[SPEAKER_00]: Non, mais pas une cabine dans ton immeuble, mais une cabine dehors, en bas, comme tu faisais à l'époque.
[SPEAKER_02]: Ah bah, il faut que je voie ça, alors.
[SPEAKER_00]: Bah ouais, parce que là, c'est dégueulasse, le son, c'est pas agréable non plus.
[SPEAKER_02]: Ah bah, sinon, moi, comme j'ai demandé à Mani si je pouvais passer, il m'a dit demain, dans ce cas-là, on les prend en direct demain.
[SPEAKER_00]: Maintenant, ce que je veux, c'est que tu les fasses en direct d'une cabine téléphonique, comme à la bonne époque.
[SPEAKER_00]: J'ai pas envie seulement que tu en fasses quand tu viens dans les studios, ça sert à rien, c'est pas intéressant pour moi.
[SPEAKER_00]: Moi, je veux revivre la grande époque où t'étais dans une cabine téléphonique en tonc.
[SPEAKER_00]: Ça, c'était la grande époque, c'est plus le Gérard de maintenant.
[SPEAKER_00]: Maintenant, le Gérard de maintenant, il...
[SPEAKER_00]: Il se bouge plus le derrière, il attend que ça se passe, il branle rien.
[SPEAKER_00]: C'est plus le même Gérard qu'on avait à une époque où il descendait tous les jours dans les rues de Surenne, il descendait à une rue, je m'en souviens, dans une cabine téléphonique, il était en tongs, il nous lisait des poèmes, il nous racontait des histoires drôles.
[SPEAKER_00]: C'est fini cette époque.
[SPEAKER_02]: Si je te dis, demain, je t'en fais pour demain tout ça.
[SPEAKER_00]: Non, mais ça ne m'intéresse pas que tu les fasses dans les studios, il faut que tu les fasses dans une cabine.
[SPEAKER_00]: Non, ça ne m'intéresse pas.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Demain, tu viens pour récupérer des affaires, mais ça s'arrête là.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: Non, non, vas-y, fais-les quand même ce soir.
[SPEAKER_00]: On va les faire quand même, parce que je t'avais préparé une petite musique.
[SPEAKER_00]: Alors, attention.
[SPEAKER_00]: Ah non, une petite musique douce quand même.
[SPEAKER_00]: Comment s'appelle ton poème, Gérard ?
[SPEAKER_00]: C'est pour les auditeurs.
[SPEAKER_00]: Ah, les auditeurs.
[SPEAKER_00]: Attention, auditeurs, auditrices, ce poème est pour vous.
[SPEAKER_01]: A tous les éditeurs de fun qui écoutent Max le soir.
[SPEAKER_01]: A tous ceux qui appellent pour ne rien dire, restez chez vous.
[SPEAKER_01]: A toutes celles qui veulent voir Max le soir, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_01]: Arrêtez d'appeler pour demander des autographes, il n'y en a pas.
[SPEAKER_01]: Auditeurs, auditrices, appelez Max le soir pour délirer.
[SPEAKER_01]: Auditrices, appelez plus souvent avec de bons sujets, pas des pourris.
[SPEAKER_01]: Auditeurs, laissez des messages sur le répondeur, on rigole.
[SPEAKER_01]: Auditrice, arrêtez de vous plaindre que vous êtes vierge.
[SPEAKER_01]: Auditeur, ne soyez pas vulgaire contre moi ou Max, au répondeur, comme il y a un certain temps.
[SPEAKER_01]: Auditeur, appelez souvent le numéro que Max vous donne tous les soirs.
[SPEAKER_01]: Voilà le premier.
[SPEAKER_00]: Pas mal, dis donc, bravo, félicitations, et je vais te mettre une autre musique.
[SPEAKER_00]: Ça c'était pour les auditeurs et les auditrices.