Vacances II
4 « dégage » / « tu vires » 9 « de toute manière »
Équipe citée : Julie.
Pseudos des auditeurs (2)
Malika · Aurélie
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_01]: Aurélie. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_04]: Oui, Aurélie. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Non, mais c'est bon, pour l'instant, j'ai... [SPEAKER_01]: Alors, attendez, la radio, éteignez la radio. [SPEAKER_01]: Éteignez toutes vos radios, s'il vous plaît, sinon ça va pas être... Ça y est, ça y est, ça y est. [SPEAKER_01]: Merci, merci. [SPEAKER_01]: On va accueillir Rose. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: On va accueillir Malika. [SPEAKER_01]: Malika, une fois. [SPEAKER_04]: Ouais, salut Gérard. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Ça va ? [SPEAKER_01]: J'ai pas regardé ce matin. [SPEAKER_01]: Ah, toujours. [SPEAKER_01]: Ouais, bah d'accord. [SPEAKER_01]: Alors, Nico et Anthony... Non, devant ton micro, Gérard, toujours. [SPEAKER_01]: Donc, Nico... [SPEAKER_01]: Oui, salut Gérard. [SPEAKER_01]: Ouais, déjà, je t'ai reconnu. [SPEAKER_01]: Non, non, attends, attends, attends. [SPEAKER_01]: Déjà, déjà. [SPEAKER_02]: Devant ton micro, prends ta feuille dans les mains et parle devant. [SPEAKER_01]: Déjà, tu as baissé ton son qu'il y a derrière parce que c'est pourri. [SPEAKER_01]: Moi ? [SPEAKER_01]: Tu as déjà baissé. [SPEAKER_01]: Là, ça va déjà un peu mieux. [SPEAKER_02]: Non mais éteignez la radio complètement derrière les enfants. [SPEAKER_01]: Je t'emmerde. [SPEAKER_02]: Et les téléphones s'enfilent. [SPEAKER_03]: Mais comment il parle lui ? [SPEAKER_03]: Attends, je t'emmerde. [SPEAKER_03]: Attends, déjà, tu vas pas commencer. [SPEAKER_01]: On commence doucement. [SPEAKER_01]: Non mais déjà, le mec qui vient me dire je t'emmerde. [SPEAKER_01]: Le mec qui vient me dire je t'emmerde. [SPEAKER_02]: Il faut qu'il se calme quand même, parce que sinon... [SPEAKER_03]: Il va casser. [SPEAKER_02]: Sinon ça va casser, ouais. [SPEAKER_01]: On termine, Anthony. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Anthony ! [SPEAKER_04]: Anthony, je t'aime. [SPEAKER_01]: Anthony, s'il te plaît, tu réponds. [SPEAKER_01]: C'est Anthony. [SPEAKER_04]: Oui, super. [SPEAKER_04]: Salut Anthony. [SPEAKER_04]: Ça va ? [SPEAKER_04]: Ça va et toi ? [SPEAKER_03]: Oui, ça va bien, oui. [SPEAKER_04]: Ah, c'est super. [SPEAKER_03]: Ça va super bien. [SPEAKER_01]: Ça commence déjà un peu mal, hein ? [SPEAKER_01]: Ouais, ça commence... [SPEAKER_03]: Faudrait calmer, surtout ça, là. [SPEAKER_01]: Bon alors, si tu m'emmerdes, tu dégages. [SPEAKER_01]: Déjà, pour commencer, le mec qui me dit que je t'emmerde, tu dégages. [SPEAKER_01]: Ça va être vite. [SPEAKER_01]: Ça va être vite fait, bien fait. [SPEAKER_01]: C'est clair. [SPEAKER_01]: Tu dégages. [SPEAKER_01]: Et moi, Gérard, tu m'as oublié ? [SPEAKER_01]: Et Albert, pour finir. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Et Gérard, tu m'as oublié ? [SPEAKER_03]: Bonsoir, Albert. [SPEAKER_03]: Qui j'ai oublié ? [SPEAKER_03]: Nicolas ? [SPEAKER_03]: Attends, je viens de dire Nico, ok ? [SPEAKER_03]: Bah ouais, c'est pas Nico, c'est Nicolas. [SPEAKER_03]: Ouais, bah ouais, ouais. [SPEAKER_03]: Que mon tatou, je l'emmène pas en vacances, c'est Nicolas Nus. [SPEAKER_02]: Alors déjà, vous allez vous calmer les trois cums. [SPEAKER_02]: Voilà, bon, alors, moi je vais vous laisser, je vous laisse le débat, je vais écouter, j'espère que ça va aller doucement au début, que ça va monter crescendo au fur et à mesure du débat, et vous n'allez pas me faire comme les derniers débats où ça a été de l'apocalypse dès les premières secondes. [SPEAKER_03]: Au revoir Max. [SPEAKER_03]: Bon amour Max. [SPEAKER_02]: Non mais je suis dans le coin, si ça se passe mal, je serai là pour vous. [SPEAKER_01]: Bonne nuit Nicolas ! [SPEAKER_03]: « Bonne nuit, Nicolas ! » [SPEAKER_03]: « Ouais, c'est pas Nicolas. » [SPEAKER_03]: « Ouais, ciao ! » [SPEAKER_03]: « Ouais, c'est pas moi, alors. » [SPEAKER_03]: « Ouais, ben, je m'en fous. » [SPEAKER_01]: « C'est pas important, j'en veux pas dans des débats. » [SPEAKER_04]: « Mais c'est pas important que j'y ai... » « Déjà, vous commencez ! » [SPEAKER_03]: « Mais t'énerves pas ! » [SPEAKER_03]: « Bon, je vais poser la première question à la base de Gérard. » [SPEAKER_04]: « Non, non, non ! » [SPEAKER_04]: « Quelle affaire ! » [SPEAKER_04]: « Vas-y, Gérard ! » [SPEAKER_03]: « Pourquoi est-ce que les vacances, de toute manière, à peu près ? » [SPEAKER_01]: Alors stop ! [SPEAKER_01]: Déjà, déjà la première question, vous allez y réfléchir. [SPEAKER_01]: Déjà le débat c'est, que pensez-vous des vacances ? [SPEAKER_01]: C'est la première question. [SPEAKER_01]: On va vous mettre Ricky Martin, on va vous mettre un peu de l'ambiance. [SPEAKER_01]: C'est parti ! [SPEAKER_01]: On met Ricky Martin, on les prend après. [SPEAKER_00]: Un, deux, trois ! [SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_01]: Et voilà, vous venez d'écouter Rekar Martens avec Undo Stress, et donc c'est Gérard, vous pouvez continuer d'appeler au 05 0... 0 875 000 ou 0 803 75 000 ou sinon sur Minitel 36 15, code Funrad, rubrique directe. [SPEAKER_01]: Donc c'est les débats de Gérard, le premier débat c'est sur les vacances, donc on va raccueillir Aurélie. [SPEAKER_01]: Gérard a une mini-tel devant les yeux aussi. [SPEAKER_01]: Oui, oui. [SPEAKER_01]: J'ai une mini-tel devant les yeux, donc... Et le micro dans le cul. [SPEAKER_01]: C'est bien, tu restes police s'il te plaît, parce que... Ah ok, trop de balles. [SPEAKER_03]: C'est pas Ricard Martin, c'est Princesse Erika Martin. [SPEAKER_01]: Non, non, c'est Ricard Martin, alors déjà vous... [SPEAKER_01]: Toi tu dégages. [SPEAKER_01]: Non, non, mais vous restez police s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: Ok, super Gérard. [SPEAKER_03]: Gérard, Anthony, est-ce que tu pourras me délicacer Princesse Erika Martin, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_03]: Est-ce que tu pourras me dédicacer, princesse Erika Martin ? [SPEAKER_03]: Non, négatif. [SPEAKER_03]: Bon, d'accord. [SPEAKER_01]: On va accueillir Aurélie, Rose, Malika, Nico, Anthony et Albert. [SPEAKER_01]: Bonsoir, bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Alors, la première question, je pense que vous avez eu le temps de réfléchir. [SPEAKER_01]: On va réfléchir. [SPEAKER_04]: Je peux répéter la question ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est bon, vous n'allez pas me prendre pour... [SPEAKER_04]: Tu peux la répéter quand même. [SPEAKER_03]: Alors, première question, pourquoi est-ce que les vacances, de toute manière, à peu près ? [SPEAKER_01]: Non, c'est que pensez-vous des vacances ? [SPEAKER_01]: Alors déjà, celui qui pose la question à ma place, tu vas te calmer. [SPEAKER_03]: C'est la question bien intéressante. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Alors que pensez-vous des vacances, Aurélie ? [SPEAKER_04]: Pas grand-chose. [SPEAKER_04]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_04]: Rien. [SPEAKER_04]: Rien du tout, en fait. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Parce que les vacances, c'est bien, mais c'est pas bien, c'est tout. [SPEAKER_01]: Mais pour quelle raison que c'est bien et c'est pas bien ? [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Les vacances, c'est bien. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Nico et Anthony et Albert, vous allez vous calmer un petit peu, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Vous allez vous calmer ! [SPEAKER_04]: Vous allez vous calmer ! [SPEAKER_03]: Ok, d'accord, excuse-moi. [SPEAKER_03]: La Loco, c'est un peu un parc d'attractions. [SPEAKER_01]: Bon, tu la perds ! [SPEAKER_03]: Les toilettes, surtout. [SPEAKER_03]: Moi, je voudrais dire que les vacances, en fait, c'est plus agréable, on a plus de temps pour aller à la Loco. [SPEAKER_03]: Et pour sécher dans les chiottes, quoi. [SPEAKER_03]: T'es pas d'accord, Gérard ? [SPEAKER_03]: Non, bon, là, c'est Nicolas qui parle. [SPEAKER_03]: Moi, je tiens à dire, vous êtes pas très sympa avec Gérard. [SPEAKER_03]: Déjà, Gérard, là, il interrompt ses vacances pour venir faire une émission spéciale. [SPEAKER_03]: Et vous, d'entrée, vous vous cassez avec Gérard. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour faire sucer la vie, quand même ? [SPEAKER_03]: Moi, j'ai respecté l'eau, quoi, un peu. [SPEAKER_01]: Bon, bon, bon, bon. [SPEAKER_01]: Déjà, vous avez eu le quai de mai, parce que c'est pas à vous que je pose la question. [SPEAKER_01]: Maintenant, je vais poser... Qu'est-ce que vous faites là, alors ? [SPEAKER_03]: C'est à qui que tu la poses la question, sans gêne ? [SPEAKER_03]: Tu nous le dis, quoi. [SPEAKER_03]: C'est un débat, hein ? [SPEAKER_01]: Vous commencez déjà sur des sujets qui ne me plaisent pas trop. [SPEAKER_04]: On parle des vacances. [SPEAKER_01]: Il y a vacances et vacances, on ne parle pas. [SPEAKER_04]: Il y a vacances et vacances, explique-moi les deux choses. [SPEAKER_03]: Il y a vacances et travail. [SPEAKER_01]: Il faudrait peut-être éviter aussi l'histoire de la locomotive, d'accord ? [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que là-dedans, il n'y a rien du tout. [SPEAKER_01]: Ok, c'est clair et net. [SPEAKER_01]: C'est clair et net, à la loco, il n'y a jamais rien eu. [SPEAKER_01]: Alors vous arrêtez avec cette histoire de loco, il n'y a jamais rien eu. [SPEAKER_01]: Ok, point final à la ligne. [SPEAKER_01]: On ne dit pas putain, on dit moment de travail déjà pour commencer. [SPEAKER_01]: Ouais, ben, dans ce cas-là, t'attendras ton tour. [SPEAKER_01]: Maintenant, on va... [SPEAKER_04]: C'est vraiment un imbécile celui qui est en train de parler, là, mais grave. [SPEAKER_01]: Ouais, ben... Bon, Rose. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_01]: Rose. [SPEAKER_04]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_01]: Rebonsoir. [SPEAKER_01]: Donc, je te repose la même question. [SPEAKER_01]: Que penses-tu des vacances ? [SPEAKER_04]: Ben, écoute, les vacances, ça dépend. [SPEAKER_04]: Parce que, comme tu disais tout à l'heure, il y a vacances et vacances. [SPEAKER_04]: Et moi, personnellement, ce que je pense des vacances, en fait, ça dépend où je vais, avec qui je vais... [SPEAKER_04]: Surtout avec qui ? [SPEAKER_04]: Parce que c'est vrai que quand tu pars comme ça... [SPEAKER_01]: Mais attends, Rose. [SPEAKER_01]: Là, je ne comprends pas trop. [SPEAKER_01]: Attends, j'arrive. [SPEAKER_01]: Explique-toi parce que là, j'ai du mal à te suivre. [SPEAKER_04]: Bon, alors écoute-moi. [SPEAKER_01]: Oui, je t'écoute. [SPEAKER_04]: Donc je disais, il y a vacances et vacances. [SPEAKER_04]: Moi, personnellement, les vacances, je n'aime pas trop parce que je me fais chier, parce que je ne m'en vais jamais avec les bonnes personnes. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_04]: Voilà ce que je pense des vacances. [SPEAKER_01]: C'est pour ça que je te disais, il y a vacances et vacances. [SPEAKER_01]: Ok, super. [SPEAKER_01]: Je ne vais pas te faire trop de réponses. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, ça fait plus de 4 ans que je ne suis pas parti en vacances. [SPEAKER_03]: T'es sûr que j'avais même plutôt 4 ans que t'étais en vacances ? [SPEAKER_03]: C'est plutôt ça, je pense. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, ça, ça ne te regarde pas si ça fait 4 ans ou pas que je ne suis pas parti en vacances, ou si je pars en vacances, ou si je suis en vacances, d'accord ? [SPEAKER_01]: Ça, ce n'est pas ton problème, d'accord ? [SPEAKER_03]: C'est le mien. [SPEAKER_03]: Tiens. [SPEAKER_01]: Non, non, mais ça, ça regarde... Ça, c'est mon problème, d'accord ? [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_01]: Donc pour revenir à ta question Rose, tu dis que tu n'aimes pas partir ou tu ne veux pas partir, c'est ça apparemment ? [SPEAKER_04]: Elle aime bien partir avec les bonnes personnes. [SPEAKER_04]: J'aime bien partir avec les bonnes personnes et en général, je ne les trouve jamais. [SPEAKER_04]: C'est pour ça que les vacances, si tu veux, ça fait longtemps. [SPEAKER_04]: Tu prépares l'avance. [SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, il y a certaines personnes qui vous posent des lapins en dernière minute. [SPEAKER_04]: Je pensais à ça, justement. [SPEAKER_03]: Tu pars toute seule. [SPEAKER_03]: Tu fais connaissance sur place. [SPEAKER_01]: J'aime pas trop. [SPEAKER_01]: Non, mais attendez. [SPEAKER_01]: Faire des connaissances sur place, c'est pas évident. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: C'est ton fils pour une fille, c'est encore plus facile. [SPEAKER_01]: Pour une nana... [SPEAKER_03]: C'est très difficile pour une nana. [SPEAKER_03]: Non, non, bah attends. [SPEAKER_01]: Non, à mon avis, je pense pas. [SPEAKER_01]: Je pense pas, je sais pas si des fois, bon standard, on pouvait avoir peut-être un petit avis de la standardiste pour savoir si des fois, elle avait eu des rencontres bizarroïdes ou pas, ou si elle est partie seule, non. [SPEAKER_03]: Elle a déjà fait ta rencontre. [SPEAKER_00]: Non, la caille. [SPEAKER_01]: On va demander quand même à Malika de répondre sur la première question. [SPEAKER_01]: Moi j'aime bien les vacances. [SPEAKER_01]: Oui mais dans quel sens ? [SPEAKER_04]: Ben, comme celle qui a répondu avant. [SPEAKER_04]: Faut partir avec les bonnes personnes. [SPEAKER_04]: Ok, super. [SPEAKER_01]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_01]: Tu réponds à la question, hein, Rose ? [SPEAKER_01]: Exactement. [SPEAKER_01]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_01]: Tout à fait, directement, hein ? [SPEAKER_01]: Directement. [SPEAKER_01]: Ok, bon... [SPEAKER_04]: Mais partir tout seul, c'est bien aussi. [SPEAKER_04]: Ah, ça dépend, ça dépend. [SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, il faut mieux être seul que mal accompagné. [SPEAKER_01]: Des fois, on n'a pas le choix. [SPEAKER_01]: Des fois, on n'a pas le choix. [SPEAKER_03]: De quoi ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu disais, Olivier ? [SPEAKER_01]: Non, mais de quoi ? [SPEAKER_03]: Juste que tu étais mal accompagné. [SPEAKER_01]: Oui, mais de toute manière, il faut être seul que mal accompagné pour partir en vacances. [SPEAKER_01]: La seule chose qu'il faut mieux faire, c'est partir seul et faire des rencontres sur place. [SPEAKER_03]: Tu dois avoir l'habitude, Gérard, d'autant plus. [SPEAKER_01]: Donc Nico, pour conclure sur la première, parce qu'il y a quand même deux débats à faire, et donc je voudrais qu'on avance un peu. [SPEAKER_03]: Moi je pense que les vacances c'est bien, même si on part, on part pas, on part à l'étranger, on reste en France. [SPEAKER_03]: Je pense que c'est bien même pour quelqu'un qui n'a pas de thunes et qui reste chez lui. [SPEAKER_03]: De toute façon, il peut se lever à midi, quoi, et à la limite, s'il n'a pas d'argent pour sortir, il peut toujours lire. [SPEAKER_03]: Enfin bref, tant que tu ne travailles pas, je pense que c'est bien, quoi. [SPEAKER_03]: Tant que tu ne travailles pas et que tu es payé, je pense que c'est bien. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, mais attends, Nico, là, t'es complètement à la plaque. [SPEAKER_03]: Exactement, t'es pas à la plaque. [SPEAKER_01]: Que pensez-vous des vacances, Nico ? [SPEAKER_01]: Ben, punaise, t'es carrément à côté de la plaque, là. [SPEAKER_01]: Ben non, je trouve ça génial, moi, les vacances. [SPEAKER_01]: Mais non ! [SPEAKER_01]: Mais non, c'est pas du tout le truc de la question. [SPEAKER_04]: C'est pas le terme du débat. [SPEAKER_03]: Moi Gérard, moi c'est Anthony, moi je suis pour la journée de vacances à 24h. [SPEAKER_03]: Attends, c'est-à-dire ? [SPEAKER_03]: 24 heures de vacances par jour, si c'est possible, si on peut voter ça. [SPEAKER_03]: Moi, je dis que 16 heures, c'est quand même 8 heures pour dormir. [SPEAKER_03]: Non, mais non, on ne dort pas, parce que comme ça, les 8 heures, c'est en congé payé, si tu veux. [SPEAKER_03]: Donc, voilà, on rattrape. [SPEAKER_01]: Ah, il y a Soleil qui dit, Julie, je t'emmène en vacances, Julie, je t'aime. [SPEAKER_03]: C'est pas à toi qu'on dirait ça, Gérard. [SPEAKER_03]: Malheureusement. [SPEAKER_03]: Donc, Albert. [SPEAKER_03]: Gérard, ça serait plutôt je te fous dans la cave et je t'aime pas. [SPEAKER_01]: Bon, bah d'accord. [SPEAKER_01]: C'est bien. [SPEAKER_01]: Donc, on va passer à la deuxième question. [SPEAKER_03]: C'est pas sympa ce qu'il a dit, Anthony. [SPEAKER_01]: C'est pas grave, de toute manière, je suis habitué maintenant. [SPEAKER_01]: D'accord ? [SPEAKER_01]: Parce que j'ai à peu près... Donc, où êtes-vous partis en vacances ? [SPEAKER_01]: Alors, on va commencer par les cums, tiens. [SPEAKER_03]: Albert ! [SPEAKER_03]: Ouais, bah moi, je suis reparti. [SPEAKER_01]: T'es pas parti ? [SPEAKER_03]: Non, je me casse dans pas longtemps. [SPEAKER_01]: Et tu pars où ? [SPEAKER_03]: Je vais dans un petit patelin de merde à côté de Monaco. [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_03]: Menton. [SPEAKER_03]: Menton, ouais. [SPEAKER_01]: Menton. [SPEAKER_01]: À côté de Monaco, à Menton, ok. [SPEAKER_01]: Anthony ? [SPEAKER_01]: Je pars pas, je travaille. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Nico ? [SPEAKER_03]: Je pars à Toulon, moi. [SPEAKER_01]: Tu pars à Toulon. [SPEAKER_03]: Ouais, elle pourra se voir, Nicolas. [SPEAKER_03]: Pardon ? [SPEAKER_01]: Rien. [SPEAKER_01]: Bon, d'accord. [SPEAKER_01]: Vous verrez ça à la fin du débat. [SPEAKER_03]: Vous écrirez. [SPEAKER_03]: Ouais, on s'écrit, ouais. [SPEAKER_03]: Je t'envoie une carte postale, Gérard. [SPEAKER_01]: Si tu veux, t'envoies ça pour une radio, ça sera aussi bien. [SPEAKER_01]: Malika, pour continuer. [SPEAKER_01]: Je pars pas. [SPEAKER_01]: Merci, chef. [SPEAKER_01]: Gérard, continue. [SPEAKER_01]: Malika ! [SPEAKER_03]: Malika ! [SPEAKER_01]: Malika, tu pars où en vacances ? [SPEAKER_01]: Malika, ne partez pas, t'es chaud ou quoi ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'as fait, ton chef ? [SPEAKER_01]: Non, c'est rien, mon... Allez, raconte-nous ! [SPEAKER_01]: Ça y est, ça y est, c'est terminé. [SPEAKER_01]: Allez hop, on n'en parle plus. [SPEAKER_01]: Rose ? [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_01]: T'es partie où en vacances, toi ? [SPEAKER_01]: Moi, je pars pas. [SPEAKER_03]: Tu pars pas ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_04]: Bah tiens, pour changer. [SPEAKER_03]: Et Aurélie ? [SPEAKER_03]: À l'île de Ré. [SPEAKER_03]: À l'île de Ré. [SPEAKER_03]: Ok, c'est bien. [SPEAKER_01]: Moi, je vais vous dire une chose, que moi, les vacances, je les fais entre Montigny-le-Bretonneux et Suranne. [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Et Neuilly ? [SPEAKER_01]: Non, et Neuilly, non, parce que... Bah t'es où, là ? [SPEAKER_01]: Bah, je suis à la radio, et... [SPEAKER_03]: C'est où la radio, Gérard ? [SPEAKER_01]: Alors, une question, ça va s'adresser, et là, vous allez réfléchir, on va, je pense que, je vais voir, on va passer à la troisième, comme pour l'instant, ça a l'air de bien se passer, j'espère. [SPEAKER_01]: On va trouver de nouvelles copines, alors, oh, Nico, tiens ! [SPEAKER_01]: Oui, vas-y. [SPEAKER_01]: Comme tu pars pas, est-ce que... Non, si, si, je pars, moi. [SPEAKER_01]: Est-ce que tu penses trouver une nouvelle copine en vacances ou pas ? [SPEAKER_03]: Ah, bah oui ! [SPEAKER_03]: Oui, c'est clair. [SPEAKER_03]: En plus, je vais à côté de Toulon, donc là-bas, tu as tous les touristes. [SPEAKER_03]: J'ai une famille qui habite là-bas. [SPEAKER_03]: Ils connaissent un tas de gens. [SPEAKER_03]: De toute façon, à chaque fois que j'y vais, j'ai une nouvelle copine, ça c'est sûr. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Mais tu peux venir avec moi si tu veux. [SPEAKER_01]: Non, non, non, c'est bon, je te parle de copine, je te parle pas d'un copain, d'accord ? [SPEAKER_01]: Bah non, mais c'est normal. [SPEAKER_01]: Nico, Nico, Nico, c'est clair et net, c'est bien, on part. [SPEAKER_01]: C'est bien le terme de la question, c'est avez-vous trouvé de nouvelles copines ? [SPEAKER_01]: C'est pas des copains, c'est des copines, ok ? [SPEAKER_01]: Oui, oui, oui, des copines. [SPEAKER_01]: On ne comprend pas les torsons et les serviettes. [SPEAKER_01]: T'es naze ou quoi, Gérard ? [SPEAKER_01]: J'ai dit que j'allais voir des femmes sur la côte. [SPEAKER_01]: Mais qu'on l'a compris ! [SPEAKER_03]: Oui, queer. [SPEAKER_03]: J'ai pas suivi l'histoire des serpillères et des torchons, excuse-moi. [SPEAKER_01]: Non mais attends, tu réponds à la question ou si tu comprends pas la question, tu restes chez toi ? [SPEAKER_03]: Mais je t'ai dit que je partais pas en vacances, je travaillais parce que je m'étais... Ouais mais dans ton boulot, tu rencontres quand même des copines ? [SPEAKER_03]: Ouais, quand même un petit peu, mais bon. [SPEAKER_01]: Bon, ok. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_03]: T'as tout compris sur... Ouais, non, mais tu me poses une question sur les vacances, je partais en vacances. [SPEAKER_01]: Mais alors ? [SPEAKER_01]: Mais dans ces cas-là, pourquoi ils t'appellent pour réagir sur le problème des vacances ? [SPEAKER_03]: Parce que c'est un débat, c'est pour contre. [SPEAKER_01]: Alors il y en a qui sont pour les vacances et d'autres pour le travail. [SPEAKER_03]: Non, non, non, le thème c'est le truc des vacances. [SPEAKER_01]: Ouais, mais c'est un peu vague, c'est pas... [SPEAKER_04]: Dans ce cas-là... Ouais, mais Gérard, c'est les vacances en général, même si on part pas. [SPEAKER_01]: Ouais, mais de toute manière, il y a ceux qui partent et ceux qui partent pas, d'accord ? [SPEAKER_04]: Et ben alors ? [SPEAKER_04]: Et ben voilà. [SPEAKER_03]: Bon, alors maintenant... Bon, moi, je pense rencontrer beaucoup de filles sur la plage, là, dans mon tas. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_01]: D'accord, t'as raison. [SPEAKER_03]: À Paname Beach. [SPEAKER_03]: Ouais, Albert. [SPEAKER_03]: Albert. [SPEAKER_03]: Tout le monde est content. [SPEAKER_03]: Albert ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_01]: Réveille-toi un peu, hein. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Le problème, c'est que c'est toujours pareil. [SPEAKER_03]: En vacances, si on rencontre des meufs qui ressemblent à des certaines filles, comme Christine ou Carole, c'est clair que ça dit au rang.