GG - Françoise Racontent leurs Meilleurs Moments Passé a Fun
3 insultes 3 « de toute manière »
[SPEAKER_01]: Alain Lebec, Françoise Delacourneuve, Gérard Aix de Suren et Stéphane Lelconneau sont là tous les quatre. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Est-ce que du coup, le fait d'être tous les quatre sur l'antenne, je voudrais savoir si chacun d'entre vous avait vraiment un moment qui vous a marqué dans votre passage à la radio. [SPEAKER_03]: Par exemple, toi Gérard, est-ce qu'il y a un truc qui t'a marqué particulièrement ? [SPEAKER_02]: Le seul truc qui m'a marqué... [SPEAKER_03]: Un bon souvenir, le meilleur souvenir que tu aies eu pour le moment. [SPEAKER_02]: Le meilleur souvenir, c'est quand on t'a réuni tous les mille pattes. [SPEAKER_03]: Les quatre ? [SPEAKER_02]: Les mille pattes. [SPEAKER_03]: C'est quoi les mille pattes ? [SPEAKER_02]: Les camions. [SPEAKER_03]: Les routiers. [SPEAKER_03]: C'est quoi ? [SPEAKER_03]: Je ne sais pas. [SPEAKER_04]: Les camions. [SPEAKER_03]: Les camions, pour toi c'est le plus grand moment. [SPEAKER_03]: Ah bon d'accord, ok. [SPEAKER_03]: Françoise, pour toi ? [SPEAKER_04]: Pour moi, c'est avoir vu pour la première fois... [SPEAKER_04]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_03]: Pardon ? [SPEAKER_03]: Il est toujours dans le commerce. [SPEAKER_03]: S'il existe encore, il y a des plages cachées. [SPEAKER_03]: Françoise a fait des répondeurs. [SPEAKER_03]: Et on découvre donc la première apparition de Françoise, bien sûr, avec la fameuse histoire de Dallas. [SPEAKER_03]: Mais bon, après, on a eu l'occasion de l'écouter plusieurs fois. [SPEAKER_03]: Stéphane Alcolo, pour toi, le moment qui t'a le plus marqué, te concernant, dans l'histoire du Star System depuis huit ans ? [SPEAKER_02]: Les délires. [SPEAKER_03]: Oui, d'accord, mais lequel ? [SPEAKER_03]: Il n'en souvient pas ? [SPEAKER_03]: Le mien. [SPEAKER_03]: Il n'a pas encore dessoulé, lui. [SPEAKER_03]: Oui, mais lequel exactement ? [SPEAKER_03]: Est-ce qu'il y en a un qui t'a marqué plus que les autres ? [SPEAKER_01]: Quand je suis venu à la radio à ton anniversaire, j'ai rencontré Maurice. [SPEAKER_03]: D'ailleurs, on se remémorisait des moments très chauds. [SPEAKER_03]: Tu étais venu dans le studio parce que tu étais venu à plusieurs reprises. [SPEAKER_03]: Il y avait à l'époque Fun TV qui filmait ce qui se passait dans la radio. [SPEAKER_03]: Et à l'époque, Fildar, qui travaillait déjà dans l'équipe du Star System, mais n'était pas dans le studio, lui, il travaillait, il était salarié de Fun TV et réalisait l'émission du soir. [SPEAKER_03]: Et on avait demandé à Stéphane L'Alcolo de sortir du studio parce qu'il devenait apnable tellement qu'il était bourré. [SPEAKER_03]: Et donc il allait dans le couloir, et la régie de Fun TV était le studio juste à côté du studio de radio, et il venait t'emmerder, il allumait le micro, il bavait dans le micro, il disait, pourquoi tu ne me laisses pas parler ? [SPEAKER_03]: Tu te souviens de ça ? [SPEAKER_03]: Tu t'en souviens ? [SPEAKER_01]: Oui, il m'a offert un coca. [SPEAKER_03]: Il s'en souvient, très très bien. [SPEAKER_03]: Il s'en souvient ! [SPEAKER_03]: Les souvenirs, les souvenirs. [SPEAKER_03]: Et attention, maintenant ça va prendre un petit peu près un quart d'heure le temps qu'il nous réponde. [SPEAKER_03]: Alain Lebec, toi, quel est le meilleur moment pour toi de radio ? [SPEAKER_03]: Que t'as eu pour toi ? [SPEAKER_02]: Euh... [SPEAKER_02]: Les... Dépêche-toi, dépêche-toi, dépêche-toi. [SPEAKER_01]: Les... Mind, mind, mind, dépêche-toi, on n'a pas que ça. [SPEAKER_03]: Ça, c'est le meilleur moyen pour déstabiliser un mec. [SPEAKER_02]: Vas-y, dépêche-toi. [SPEAKER_02]: Non, c'est pas ça. [SPEAKER_03]: Non, sérieusement, c'est quoi, Alain ? [SPEAKER_02]: Les... [SPEAKER_02]: Les photos. [SPEAKER_03]: C'est quoi, raconte. [SPEAKER_02]: Les photos quand on était à la... [SPEAKER_02]: On est là, tu veux dire ? [SPEAKER_03]: Euh... Non, non, non, on n'aide pas ses camarades, on n'aide pas son camarade. [SPEAKER_01]: On n'est pas là pour aider son camarade, on le laisse. [SPEAKER_03]: Ça m'énerve. [SPEAKER_03]: J'ai l'impression qu'en 6 ans, t'as fait un petit peu de progrès, ça m'énerve, ça, non ? [SPEAKER_02]: Non, tu trouves ? [SPEAKER_03]: Parle devant ton micro, par contre. [SPEAKER_03]: Voilà, parle bien devant ton combiné, je veux dire, parle bien dans le téléphone. [SPEAKER_02]: Je suis... [SPEAKER_03]: Est-ce que vous pensez qu'un jour j'aurai la chance de vous faire venir ici dans les nouveaux locaux pour que vous puissiez les voir ? [SPEAKER_03]: Gérard les connaît, mais François, ni Alain, ni Stéphane ne les connaît, ces locaux. [SPEAKER_03]: Tu les connais, toi t'es déjà venu ? [SPEAKER_01]: Je suis venu à notre anniversaire. [SPEAKER_01]: Exact, exact. [SPEAKER_03]: Est-ce que vous pensez qu'un jour il serait possible avant le 30 juin de pouvoir vous réunir tous les quatre de nouveau dans le studio et qu'on puisse faire une radio libre extraordinaire ? [SPEAKER_02]: Non, non, non, tu oublies une personne toi. [SPEAKER_02]: Il manque qui ? [SPEAKER_03]: Oui, mais bon, elle ne fait pas partie des gens du début de la radio. [SPEAKER_03]: Au début, elle était une simple auditrice. [SPEAKER_02]: C'est grâce à toi que je l'ai connue. [SPEAKER_02]: Oui, mais d'accord. [SPEAKER_03]: Je ne demande pas à Gérard, je ne demanderai pas non plus à Stéphane de venir avec sa copine, à François de venir avec son copain. [SPEAKER_03]: Moi, je veux réunir les quatre, à savoir Gérard, Françoise, à la grande époque. [SPEAKER_03]: Et à la grande époque, Sandy n'était pas là. [SPEAKER_03]: Il était avec la colombe. [SPEAKER_03]: Il faut faire revenir Christine ou la colombe à ce moment-là, si tu veux. [SPEAKER_03]: Non, non, je ne veux pas faire revenir Christine. [SPEAKER_02]: Non, la colombe, elle se quitte. [SPEAKER_03]: Ils ont raison parce qu'à l'époque, Sandy, elle n'existait pas. [SPEAKER_03]: On n'avait jamais entendu parler d'elle à l'époque. [SPEAKER_02]: Il y avait Christine. [SPEAKER_02]: C'était Christine. [SPEAKER_02]: On s'en fout de Christine. [SPEAKER_03]: Sandy, si tu veux, elle ne faisait pas partie. [SPEAKER_02]: Moi, je voudrais... De toute manière, quand on appelle face à face avec Françoise, je suis désolé. [SPEAKER_00]: Oui, d'accord. [SPEAKER_03]: Ce que je veux dire, c'est que Sandy pourra venir. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas que je m'en fous de Sandy à ce moment-là, mais ce qui m'intéresse, c'est de réunir vous tous les quatre. [SPEAKER_03]: C'est ça que je veux dire. [SPEAKER_03]: Est-ce que Stéphane, un jour, tu nous feras le plaisir de venir à la radio ? [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: On se fixe un rendez-vous, ce qu'il veut, pour la semaine prochaine. [SPEAKER_02]: Et puis, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_03]: On gérera ça hors antenne. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas très intéressant, comme d'habitude, en direct. [SPEAKER_03]: C'est vrai que tu aimes beaucoup. [SPEAKER_03]: Mais moi, je parle pour les auditeurs qui écoutent la radio. [SPEAKER_02]: Les auditeurs, j'espère que ça ne va pas être des questions connes qu'ils vont nous poser. [SPEAKER_03]: Oui, mais ça, tu me laisseras gérer. [SPEAKER_03]: Ça ne les intéresse absolument pas de savoir comment on va s'organiser pour savoir comment on va venir. [SPEAKER_03]: L'important, ce sera de gérer la date. [SPEAKER_03]: Et puis, ce qui est important, bien entendu, c'est que les cadres seront là. [SPEAKER_03]: C'est mieux moi deux secondes l'autre parce que j'en peux plus. [SPEAKER_03]: C'est celui que je supporte le moins. [SPEAKER_03]: Il parle tout le temps. [SPEAKER_03]: Mickaël est avec nous, 18 ans de Grenoble. [SPEAKER_03]: Bonsoir Mickaël. [SPEAKER_01]: Salut, salut tout le monde. [SPEAKER_03]: On va essayer de faire assez rapidement parce qu'il y a encore Boris qui veut poser des questions aux quatre personnes et puis j'aimerais terminer le truc d'Angélique également et puis après il y a des monsieur et madame. [SPEAKER_03]: Mickaël, s'il te plaît, on va essayer d'être rapide. [SPEAKER_03]: Ta question pour les quatre. [SPEAKER_01]: Alors, ma question pour les quatre, c'est que, bon, j'ai pu m'apercevoir que, bon, d'abord, mon sortement, un peu les quatre chevaliers de la poquette. [SPEAKER_03]: Pose ta question, Mickaël. [SPEAKER_01]: Ok, donc, moi, j'aurais voulu savoir, comme vous êtes temps de gueuler encore depuis le début de l'émission, si vous avez vraiment ressenti... [SPEAKER_01]: Une maturité en vous qui a fait que vous n'en voyez plus les mêmes vannes qu'avant entre Gérard qui traitait Françoise de connasse ou l'inverse de poivreau ou n'importe quoi. [SPEAKER_01]: Donc je voudrais vous savoir ce qui a fait que vous pouvez vous saquer. [SPEAKER_01]: Donc je ne sais pas Gérard... [SPEAKER_02]: « De toute manière, tu parles à moi, je ne suis pas tout seul. » [SPEAKER_03]: « Oui, mais d'accord, mais il en faut bien qu'il y en ait un qui démarre, on ne peut pas parler les quatre en même temps. » [SPEAKER_02]: « Non, mais de toute manière, moi, sans question, je ne vois pas du tout le rapport. » [SPEAKER_03]: « D'accord, ok. [SPEAKER_03]: Donc, pour ceux qui ont compris le rapport, Françoise, toi, je pense que tu as compris. [SPEAKER_03]: Il en faut bien des intelligents. [SPEAKER_03]: Françoise, est-ce que tu peux répondre à la question, Mickaël, alors ? » [SPEAKER_04]: C'est vis-à-vis de Gérard, si on n'a jamais pu s'entendre, c'est parce que... [SPEAKER_04]: Disons qu'on va recommencer encore la bagarre, c'est un mec que j'apprécie pas tellement, après c'est tout. [SPEAKER_04]: Mais bon, à fur et à mesure, c'est pas que je l'estime, c'est que j'ai l'habitude de Gérard, je sais comment qu'il est, maintenant on fait avec ! [SPEAKER_01]: En fait, ce n'est pas vraiment que vous avez changé, vous n'êtes plus en contact. [SPEAKER_01]: Oui, c'est surtout ça, Mickaël. [SPEAKER_04]: On n'est plus en contact, c'est parce que c'est vis-à-vis des circonstances. [SPEAKER_03]: Voilà, c'est la vie qui veut ça. [SPEAKER_03]: Il suffirait, Mickaël, qu'on les repasse régulièrement sur l'antenne ou qu'on les fasse venir tous les quatre dans les studios. [SPEAKER_03]: Comme le disait justement Françoise, on pourrait très facilement refaire exploser la marmite. [SPEAKER_02]: Non, mais Mickaël, il faut bien me dire une chose. [SPEAKER_02]: Si je ne suis pas en contact avec Contrase, c'est qu'il y a une brebis galeuse qui a été balancer des conneries sur mon compte en se faisant passer pour moi sur le répondeur à Contrase. [SPEAKER_02]: Les brebis galeuses comme ça, je m'en tape les couilles. [SPEAKER_02]: Il faut bien se dire une chose, que des brebis galeuses qui vont dire n'importe quoi sur mon compte, moi je les emmerde. [SPEAKER_02]: Moi je leur pisse au cul et je leur chie dans le bec. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_02]: Il faut bien se mettre une chose, que maintenant, les brebis galeuses caressent dans leur coin. [SPEAKER_02]: Mais qu'elles ne me cassent pas les couilles et qu'elles ne me brisent pas ma vie. [SPEAKER_02]: C'est tout. [SPEAKER_02]: Moi je crois que c'est ma vie. [SPEAKER_02]: Maintenant, ce qui s'est passé avec Françoise... [SPEAKER_02]: C'est une brebis galose qui a été faire des conneries. [SPEAKER_02]: Moi, la brebis galose, je l'emmerde. [SPEAKER_03]: Voilà, on a bien compris. [SPEAKER_03]: C'est vrai que Gérard aime bien se répéter. [SPEAKER_03]: C'est souvent le moins audible, malheureusement. [SPEAKER_04]: C'est pas d'accord avec moi, Françoise ? [SPEAKER_03]: Tout à fait d'accord. [SPEAKER_03]: Voilà, et d'ailleurs, à ce propos, ce dont on est en train de parler et d'évoquer... [SPEAKER_03]: Un grand moment où il y avait une dispute énormissime sur l'antenne entre Gérard et Françoise. [SPEAKER_03]: C'est un moment que j'avais rediffusé il y a quelques temps, entre septembre et décembre, je ne me souviens plus bien. [SPEAKER_03]: Enfin bon, ça avait été rediffusé il n'y a pas très longtemps. [SPEAKER_03]: Une autre question, Mickaël ? [SPEAKER_01]: Oui, en fait, moi, ce qui m'intrigue un petit peu, on va dire... [SPEAKER_03]: Fais rapide, Miquel, sinon je passe à Boris, j'ai du monde. [SPEAKER_03]: Vas-y, Boris, rentre dans le vif du sujet. [SPEAKER_03]: Gérard, on peut se passer tes commentaires. [SPEAKER_01]: Vas-y. [SPEAKER_01]: Donc, pour cet épisode de la culotte, en fait, je voudrais vous savoir si ça a affecté la vie de chacun, en fait. [SPEAKER_03]: Il faut remettre dans le contexte qu'il y a des milliards d'auditeurs qui n'ont pas suivi tout ça. [SPEAKER_01]: Ah ouais, ben en fait, j'essaie par exemple, on va demander, je sais pas si on peut demander à François de ressasser un peu tout ça. [SPEAKER_03]: Ah non, c'est trop long. [SPEAKER_03]: Mickaël, merci pour ta question, on va essayer de tracer la route parce que c'est un petit peu long et il est pas dans le truc, bon c'est pas grave. [SPEAKER_03]: Boris, 22h de Lyon, je pense qu'avec toi on va essayer de faire un petit peu avancé le public. [SPEAKER_03]: Excusez-moi si je me speed un peu, c'est pas du tout de la nervosité, c'est que j'ai l'impression qu'avec le Mickaël on va traîner pendant des heures. [SPEAKER_03]: Boris, bonsoir, merci d'être avec nous. [SPEAKER_01]: Salut grand maître, ça va ? [SPEAKER_03]: Est-ce que tu connaissais les 4 gugus qui sont avec nous [SPEAKER_01]: Moi, ça fait 4 ans que je te suis, en fait, Max. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Moi, en fait, comme ça, bonjour à tous les accessoires, quoi. [SPEAKER_01]: Bonsoir à tous les accessoires. [SPEAKER_01]: Voilà qui vient parler. [SPEAKER_01]: Comme ça, on parle plus d'eux, tu sais. [SPEAKER_01]: Voilà, t'as bien fait. [SPEAKER_01]: Moi, ça fait 4 ans que je t'écoute depuis la fac, en fait, si tu veux. [SPEAKER_01]: Et Alain Lebeg et Steph, je les connais un petit peu moins. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_01]: Parce qu'à l'époque, c'était surtout Amour, Gloire et Beauté de Françoise. [SPEAKER_01]: C'est vrai. [SPEAKER_01]: D'ailleurs, [SPEAKER_03]: Bah oui, mais bon, c'est comme ça. [SPEAKER_03]: Donc, ça fait longtemps que tu connais l'univers des quatre personnages, et en connaissant un petit peu moins Alain et Stéphane, mais surtout Françoise de la Courneuve et Gérard de Surenne, alors c'est vrai que tous les autres personnages, à mon avis, étaient présents avant ces quatre ans-là, et t'as pas dû suivre tous les épisodes. [SPEAKER_03]: Ça serait quoi ta question, Boris ? [SPEAKER_01]: En fait, je voulais embrayer d'abord sur Françoise et Gérard, après pour arriver sur Stéph et Alain. [SPEAKER_01]: Pose ta question. [SPEAKER_01]: Donc, c'était pour savoir pourquoi Françoise, elle ne ressemblait plus visite aux stars, parce que c'est un peu dommage ? [SPEAKER_01]: Elle nous manque un peu. [SPEAKER_01]: Et donc, pourquoi elle n'était plus trop par là ? [SPEAKER_01]: Et si Gérard n'était pas trop fier d'être resté sur l'antenne alors que Françoise, on ne la voyait plus, quoi. [SPEAKER_01]: Et que je ne suis pas d'accord avec Gérard pour dire que Françoise est une brebis galeuse, quoi. [SPEAKER_01]: Ça, c'est clair. [SPEAKER_04]: Non, il n'a pas dit ça, je te le signale. [SPEAKER_04]: Il n'a pas dit ça ? [SPEAKER_02]: Il n'a pas dit ça. [SPEAKER_02]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_02]: Attends, Françoise, je vais prendre sa défense quand même. [SPEAKER_04]: Justement, j'étais en train de prendre ta défense. [SPEAKER_02]: Oui, non, mais moi, je prends ta défense. [SPEAKER_02]: Bon, d'accord, on se prend la défense, les deux. [SPEAKER_02]: L'auditeur de Lyon, là, c'est comment qui s'appelle ? [SPEAKER_02]: C'est Boris, moi. [SPEAKER_02]: Oui, Boris. [SPEAKER_02]: Salut Gérard. [SPEAKER_02]: Il faut bien me dire une chose. [SPEAKER_02]: Ah, salut. [SPEAKER_02]: Déjà, il faut bien me dire une chose. [SPEAKER_02]: Je suis l'ébrouille galeuse. [SPEAKER_02]: C'est pas de Françoise que je parlais. [SPEAKER_02]: C'est l'ébrouille galeuse comme vous, auditeurs. [SPEAKER_02]: Ah, c'est vrai, l'ébrouille galeuse, Gérard. [SPEAKER_02]: Vous allez faire des conneries de sur mon dos chez Françoise, d'accord ? [SPEAKER_02]: Ouais, bon, on dit, on raconte pas les conneries. [SPEAKER_02]: Ok, en de bon entendeur, salut. [SPEAKER_02]: Maintenant, ta question, tu la poses à Françoise. [SPEAKER_02]: Moi, c'est tout ce que j'ai à te dire. [SPEAKER_02]: Bon, d'accord. [SPEAKER_02]: C'est pas Françoise que j'attaque. [SPEAKER_02]: C'est vous, auditeurs. [SPEAKER_01]: Ok, je ne t'avais pas compris, mais bon, il semblait que tu avais sa pied comme moi, Françoise, mais c'est pas grave, on n'est pas là pour ça, c'est pas le débat, quoi. [SPEAKER_03]: Et toi, Françoise, donc, si elle n'était plus sur l'antenne, je peux peut-être répondre à sa question, c'était par des soucis de santé ? [SPEAKER_03]: Tu penses bien qu'on n'a pas décidé du jour au lendemain à ne plus la faire passer sur l'antenne. [SPEAKER_03]: C'est qu'à un moment donné, il fallait qu'on stoppe et donc on était au courant. [SPEAKER_03]: Mais ça n'empêche qu'on avait quand même de temps en temps des petites nouvelles et qu'elle est passée deux ou trois fois pendant l'année. [SPEAKER_03]: Et que tu vois, dès qu'on l'appelle, elle est toujours partante pour discuter un petit peu avec toi. [SPEAKER_01]: C'est chouette à voir un petit peu quand même. [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Un petit peu quand même, c'est chouette à voir. [SPEAKER_01]: Un petit peu quand même. [SPEAKER_01]: C'est sûr. [SPEAKER_01]: Ça fait bizarre de te parler. [SPEAKER_03]: Quand on passe de l'autre côté, on flippe bien. [SPEAKER_03]: Concernant Stéphane l'alcoolo et Alain le bête. [SPEAKER_01]: Je voulais leur demander si ils rencontraient dans la rue, comment ils pensaient communiquer. [SPEAKER_02]: Ah bah, normal. [SPEAKER_01]: Vous vous êtes déjà vus les gars ? [SPEAKER_01]: Si, les quatre sont venus dans les studios, on l'a dit tout à l'heure. [SPEAKER_01]: Et ça s'était bien passé ? [SPEAKER_01]: Vous avez réussi à comprendre un peu le message l'un de l'autre ? [SPEAKER_01]: Stéphane ? [SPEAKER_01]: Oui, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_01]: Je voulais savoir si Stéphane, il fixait autant, comme Alain, sur les nanas, et ils avaient toujours bien la patate, parce que ce soir, je ne les ai pas encore entendus trop parler de femmes. [SPEAKER_03]: Ah bah Gérard parle tellement aussi, il prend tellement la parole, il comprend tellement pas les questions, il répond souvent à côté de la plaque, c'est vrai que ça prend beaucoup la parole. [SPEAKER_03]: Ah oui, il a l'habitude, et puis bon, voilà, c'est comme ça, Alain, c'est vrai qu'Alain, tu parles pas trop. [SPEAKER_02]: Comment ça se fait ? [SPEAKER_02]: Ben, tranquille moi. [SPEAKER_03]: Ouais, je sais, ça c'est son mot favori, c'est tranquille et rigoler également. [SPEAKER_01]: Moi j'ai pas beaucoup connu, mais c'était quand même la belle époque, surtout le matin quoi. [SPEAKER_01]: Ouais, ben justement. [SPEAKER_01]: Et ça mettait bien la patate avant. [SPEAKER_03]: Ouais, la belle époque elle existe encore aujourd'hui, tu sais quand on écoute. [SPEAKER_03]: Grâce à Martine, Jean-Pierre Sauzère, Alain de Michael Jackson, grâce à Bruno quand même, tu vois il y a des nouveaux personnages fort sympathiques. [SPEAKER_01]: Je te disais un truc tout à l'heure. [SPEAKER_01]: Je me disais, là, tu parlais de faire un concept avec les anciens, ce qui me semblait être une super bonne chose, mais je me disais, si tu invitais les deux salopes, et Martine, et Alain, le pote de Michael, ça pourrait être tranquille aussi. [SPEAKER_01]: Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Enfin, ceci dit, en parlant de grandes nouvelles, en espérant pouvoir réunir les quatre très rapidement dans les studios, je tiens à vous préciser que Bruno, notre national, comment ça s'appelle déjà, ce qui fait le touring de Grande-Bretagne, [SPEAKER_03]: Bonjour la France, je suis de Roger. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Bien joué Stéphane, oui. [SPEAKER_03]: Voilà, et ça pouvait durer des heures comme ça. [SPEAKER_03]: On l'aurait mis à 6h20, on aurait pu le reprendre à 9h05 du matin, on faisait notre morning comme ça. [SPEAKER_03]: On le coupait, on mettait la pub, on revenait, on mettait un jingle le matin, le Star System, tu remettais. [SPEAKER_03]: Tu t'en souviens ça Stéphane, quand t'étais sur la scène ? [SPEAKER_03]: C'était le seul mec qu'on prenait le matin à 6h20 alors qu'à l'époque on faisait le soir. [SPEAKER_03]: Et donc il décuvait, ce qu'il faisait, il buvait toute la nuit. [SPEAKER_03]: On le récupérait à 6h, il n'avait pas encore dormi. [SPEAKER_03]: Il ne dormait même pas, il attaquait directement avec nous la matinée. [SPEAKER_03]: C'est vrai qu'on était l'émission, le matin, on avait des auditeurs qui étaient bourrés, qui n'avaient pas dormi de la nuit. [SPEAKER_03]: C'était quand même balèze. [SPEAKER_03]: Et puis on en profite d'ailleurs, puisqu'on parle du matin, à saluer, s'il nous écoute, Christian, au gamin de la 16-5-Loup. [SPEAKER_03]: Christian qui était dans le best-of il n'y a pas longtemps. [SPEAKER_02]: Il appelle des fois, c'est en fait. [SPEAKER_03]: Ah, il ne veut pas donner son numéro de téléphone. [SPEAKER_03]: Ah, d'accord. [SPEAKER_03]: Bon, bah, tant pis pour toi. [SPEAKER_03]: On aurait bien aimé t'avoir en direct. [SPEAKER_03]: Il y a beaucoup de filles qui auraient aimé te parler, Christian. [SPEAKER_03]: Boris, encore une dernière question, quelque chose assez... Ouais, un dernier petit truc. [SPEAKER_01]: C'était juste pour... [SPEAKER_01]: C'est une connerie, mais on s'en fout. [SPEAKER_01]: On est là pour ça. [SPEAKER_01]: C'était juste pour un truc. [SPEAKER_01]: C'était savoir si t'avais pas des bouteilles dans le frigo, là, juste à côté, pour enfiler à Steph pour qu'il nous fasse la soirée jusqu'à 4-5 heures du mat', quoi. [SPEAKER_01]: Combien même je les aurai avec moi, comment lui donner ? [SPEAKER_03]: Le mieux, c'est de donner rendez-vous à tous ces enfants, à tous ces jeunes auditeurs qui sont, donc on l'a dit, Gérard, François, Stéphane et Alain, peut-être le 1er avril, ce qui serait une bonne blague et qui serait un beau pied de nez à toutes ces blagues qu'on doit faire. [SPEAKER_03]: Nous, on aurait réellement des blagues, des blagueurs, mais en chair et en os. [SPEAKER_03]: Ça pourrait être une bonne nouvelle. [SPEAKER_03]: Si en plus de ça, on arrive à réunir Bruno en plus, donc là, ça nous ferait une petite brochette fort sympathique. [SPEAKER_03]: Ça pourrait le faire. [SPEAKER_03]: Merci Boris, en tout cas, de ton appel et bonne continuation. [SPEAKER_01]: Continue bien. [SPEAKER_03]: Un petit peu quand même, ça fait bien plaisir. [SPEAKER_03]: En tout cas, merci Françoise de nous avoir accordé quelques minutes. [SPEAKER_03]: J'espère t'avoir dans les studios avant la fin de cette saison. [SPEAKER_04]: Ça dépend de Françoise. [SPEAKER_03]: On verra ça, on va gérer ça avec elle sans aucun problème. [SPEAKER_03]: Merci également Stéphane, à très bientôt. [SPEAKER_01]: A bientôt. [SPEAKER_01]: Le 1er avril, tu peux être là ? [SPEAKER_03]: Ça tombe à dimanche. [SPEAKER_01]: Ça tombe à dimanche ? [SPEAKER_03]: Alors le 2 avril, le lendemain du 1er, le lundi 2 avril, tu peux être là ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: D'accord, ok, on compte sur toi, tu quittes surtout pas, je te repasse le standard, je fais pareil avec toi Alain, merci Alain. [SPEAKER_00]: Ok, allez. [SPEAKER_00]: Bonne gourde. [SPEAKER_00]: Bonne voilà, comme tu dis. [SPEAKER_03]: T'as un petit message à passer à tous les jeunes qui nous écoutent ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_03]: Bah tiens, tu penses bien le mec, s'il peut éviter de parler. [SPEAKER_02]: Ah non, c'est pas ça, mais ça va, ça va, tranquille moi. [SPEAKER_01]: Tranquille, comme il dirait, il n'a pas changé d'ayota celui-là. [SPEAKER_03]: Gérard, on se donne rendez-vous en ce qui nous concerne dans les studios très prochainement, puisque tu seras de retour pour les débats avec la fièvre afteuse, ça sera le vendredi 30 mars. [SPEAKER_02]: Non, cette semaine. [SPEAKER_02]: Pour des conseils. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas évident, on va voir. [SPEAKER_03]: La semaine dernière, ça ne s'est pas très bien passé vu que tu t'énerves. [SPEAKER_03]: Non, ça ne s'est pas très bien passé parce que... Parce que tu t'énerves, parce que tous les conseils que les auditeurs te proposent ne te satisfaisent pas. [SPEAKER_02]: Ce qui s'est passé, il faut bien dire une chose, c'est que les conseils qui ont été donnés la semaine dernière ne nous concernaient pas certains trucs que j'aurais pu répondre. [SPEAKER_03]: Donc, [SPEAKER_02]: L'histoire de la navette, on s'en bat les cacahuètes. [SPEAKER_03]: D'accord, mais pour le prochain débat, ça sera quand ? [SPEAKER_03]: Donc le vendredi, combien, c'est ça, 30 mars ? [SPEAKER_02]: Normalement, si tout se passe bien cette semaine, normalement c'est prévu pour le 30 mars. [SPEAKER_03]: Pourquoi tout se passe bien cette semaine, pourquoi ? [SPEAKER_02]: « Si on fait un débat vendredi et que ça se passe bien, on fait un débat. [SPEAKER_02]: Si ça se passe mal, il n'y aura pas de débat. » [SPEAKER_03]: « Si tu fais un débat vendredi et que ça se passe bien, tu fais un débat, j'ai pas compris. » [SPEAKER_02]: « Non, non, non. [SPEAKER_03]: Si on fait des conseils bien... » « Oui, mais bon, le problème c'est que si je sais d'avance que tu vas venir avec ta bibi et que tu profites qu'elle est là pour... » [SPEAKER_03]: C'est pas nous qui les demandons, c'est les auditeurs. [SPEAKER_03]: Et que si les auditeurs se proposent des mauvais conseils, j'y suis pour rien. [SPEAKER_03]: Oui, et bien dans ces cas-là, tu demandes à tes trois pères drôles, au lieu de se tourloupiner... [SPEAKER_02]: Qu'ils essayent de voir sur le répondeur ce qu'on leur propose, et c'est tout. [SPEAKER_03]: C'est ce qu'ils ont fait la fois d'avant, mais ça ne te convenait pas. [SPEAKER_03]: J'y suis pour rien, moi, Gérard. [SPEAKER_02]: L'histoire de la navette qui va tomber dans l'océan Atlantique vendredi à 6h20 du matin, on s'en battait les couilles, ce n'était pas un débat qu'on voulait. [SPEAKER_00]: Non, mais c'était intéressant. [SPEAKER_02]: L'histoire de la fièvre rasteuse. [SPEAKER_02]: C'était pas un truc de conflit que Sandby pourrait raconter. [SPEAKER_03]: Bon, ok, donc j'ai bien compris. [SPEAKER_03]: Un conseil qui touche directement à la vie de tous les jours. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: D'accord, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_03]: Si on n'en a pas, dans ces cas-là, on sera obligé d'annuler ces conseils de vendredi et on fera le débat directement pour le vendredi 30 mars, d'accord ? [SPEAKER_02]: Non mais attends, là il y a un truc qu'il faut bien se dire, c'est pourquoi annuler les conseils ? [SPEAKER_02]: Les auditeurs ne veulent pas réagir. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire qu'ils ont peur d'être aussi bien reçus qu'ils ont été reçus la semaine dernière avec toi en gueulant. [SPEAKER_03]: Donc s'ils savent qu'ils sont reçus et respectés, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_02]: Si c'est des bons conseils, moi j'ai bien senti qu'on est en train d'en parler constamment. [SPEAKER_02]: Moi, j'ai dit, si c'est un conseil qui nous intéresse, on répond correctement. [SPEAKER_03]: Mais il faut que ça s'intéresse, c'est ça le problème. [SPEAKER_03]: C'est que moi, je prends des sujets de Radio Libre, ça ne m'intéresse peut-être pas forcément, mais j'essaie de m'y intéresser. [SPEAKER_03]: S'il faut que des choses qui t'intéressent ou quelles tu peux répondre, forcément, ça limite. [SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, Gérard, dans ces cas-là, tu n'as qu'à dire tout de suite quels sont les conseils que tu aimerais donner. [SPEAKER_03]: Tu n'as qu'à demander, tu n'as qu'à proposer les sujets tout de suite. [SPEAKER_02]: Comme ça, ça sera plus simple. [SPEAKER_02]: Au départ, quand on est là, on me dit... [SPEAKER_03]: Sinon, ce sera toujours les mêmes conseils, forcément, oui. [SPEAKER_03]: Bon, on verra. [SPEAKER_03]: En tout cas, s'il y en a pour vendredi, on fera. [SPEAKER_03]: S'il n'y en a pas, à ce moment-là, on ira directement vers le débat du 30 mars. [SPEAKER_03]: On fera au mieux, bien entendu, mais il est bien entendu hors de question que ça soit aussi gueulard que ça l'était la semaine dernière. [SPEAKER_03]: Il va falloir que Gérard mette un petit peu d'eau dans son vin.