Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

2 octobre 1997 · Avant-débat · 5 377 mots

4 « dégage » / « tu vires » 3 « ta gueule » 9 insultes 6 « de toute manière »

Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Arnette.

[SPEAKER_02]: 100% boys, très bien, et ce soir en forme ?
[SPEAKER_02]: Pourquoi, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
[SPEAKER_02]: Ah oui, j'ai écouté là.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_02]: Bon, va les chercher, les nanas, va les chercher.
[SPEAKER_01]: Je sais pas, c'est pour quoi ?
[SPEAKER_02]: Bah, va les chercher.
[SPEAKER_01]: Ah, putain !
[SPEAKER_01]: Je vais chier avec ta caméra.
[SPEAKER_02]: Vas-y, va les chercher, moi je reste là, je vais commenter en attendant.
[SPEAKER_02]: Donc, il y a la future femme de Cyril, quand même, elle ne le sait pas encore, mais c'est la future femme de Cyril.
[SPEAKER_02]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: Elles sont sapées, oh là là !
[SPEAKER_02]: C'est tes femmes, c'est tes femmes ?
[SPEAKER_01]: Ah bah, je sais pas moi, c'est pas moi qui les ai invitées.
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: C'est pas moi qui les ai invités, c'est toi qui les ai invités.
[SPEAKER_02]: Mettez-vous à côté, là.
[SPEAKER_02]: Là, on est en train de vous expliquer.
[SPEAKER_02]: Donc, il y a deux charmantes demoiselles avec Gérard.
[SPEAKER_02]: Allez, on va descendre et on va passer le petit coup de gueule sur...
[SPEAKER_01]: Fais gaffe avec ta caméra, toi.
[SPEAKER_01]: Fais gaffe.
[SPEAKER_01]: Tu vas pas commencer à me prendre la tête avant le début.
[SPEAKER_01]: Allez, gage !
[SPEAKER_01]: Arrête, arrête, arrête.
[SPEAKER_01]: Non, non, tu me refais pas comme la semaine dernière.
[SPEAKER_01]: C'est la soirée, c'est pas le moment.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il y a ce soir ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui t'a...
[SPEAKER_01]: Mardi j'ai entendu, ce soir j'ai entendu, faudrait quand même pas me prendre pour un con.
[SPEAKER_01]: Oh, t'as bu toi ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Oh, menteur, tu sens l'alcool ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Si, t'as pu coller, menteur.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Si, ça sent l'alcool.
[SPEAKER_01]: Je sens d'ici.
[SPEAKER_01]: Ah, ça sent d'ici.
[SPEAKER_01]: J'ai bu trois cafés et un Ricard.
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, un Ricard, enfin... Trois Ricards et un café.
[SPEAKER_02]: Un Ricard de combien ?
[SPEAKER_02]: Deux litres ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_02]: Combien t'as eu ?
[SPEAKER_02]: Il y avait les 51, il y avait les 102 de Gainsbourg et maintenant il y a les 204 de Gérard.
[SPEAKER_01]: Non, non, il n'y a pas de 204.
[SPEAKER_01]: Si, il y a un 204.
[SPEAKER_02]: Attends, attends, attends, Gérard, on arrive, on arrive, on arrive.
[SPEAKER_02]: Voilà, on descend, on va y aller.
[SPEAKER_02]: Hop là, hop, avec la caméra.
[SPEAKER_02]: Allez, viens, on va s'expliquer avec... Regarde !
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Tu m'appelles Françoise en direct.
[SPEAKER_01]: Je vais régler ce compte.
[SPEAKER_01]: D'accord, OK.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_01]: Après, je fais la scène de débat.
[SPEAKER_02]: Bon, qu'on y va.
[SPEAKER_02]: Viens, on y va, on va y aller.
[SPEAKER_02]: C'est bon.
[SPEAKER_02]: Là, il est en train de chercher les deux amants de Joditrice qui sont dans le couloir.
[SPEAKER_02]: Elles vont descendre, elles vont s'installer, elles vont venir.
[SPEAKER_02]: Allez, Gérard, mène-toi le cul un peu, putain !
[SPEAKER_02]: Allez, mène-toi un petit peu.
[SPEAKER_02]: On voit là.
[SPEAKER_02]: On va aller s'installer dans le studio, dans la radio.
[SPEAKER_02]: On va voir des...
[SPEAKER_02]: On a des gens, Gaël, ou non ?
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, c'est un peu dur sur l'intelligence.
[SPEAKER_02]: On commence ?
[SPEAKER_02]: Ouais ?
[SPEAKER_02]: Bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Arrête avec ta caméra.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc voilà, Gérard va s'installer.
[SPEAKER_02]: Gérard, tu connais la crapette ?
[SPEAKER_02]: Ah non, bah dis bonjour quand même la crapette ou pas.
[SPEAKER_00]: Salut la crapette.
[SPEAKER_02]: Le bisou, le bisou, le bisou, le bisou, le bisou, le bisou, le bisou, le bisou, le bisou, le bisou.
[SPEAKER_02]: Allez, la crapette, le bisou, allez, allez, on ferme les yeux.
[SPEAKER_02]: Ouah, deux, ouah, le Gérard il est gourmand, il en voulait plus que ça.
[SPEAKER_02]: Après, pendant le débat, il n'y aura personne dans le studio, tu le sais très bien.
[SPEAKER_02]: Si je te dis que non, moi je te dis que non.
[SPEAKER_02]: Tu sais très bien que c'est pas toi qui décide ici.
[SPEAKER_02]: Bon, alors...
[SPEAKER_02]: Maintenant, on va...
[SPEAKER_02]: Alors, on va essayer de s'expliquer.
[SPEAKER_02]: C'est pas mon siège.
[SPEAKER_02]: Alors, il est en train de choisir son siège.
[SPEAKER_02]: Ensuite, il va y avoir le coup de gueule.
[SPEAKER_02]: Ah si, il faut garder celle-là, alors.
[SPEAKER_01]: Non, non, je ne veux pas celui-là.
[SPEAKER_02]: Bon, ok.
[SPEAKER_02]: Donc, il en veut une autre.
[SPEAKER_02]: Donc, il est en train de chercher un siège en ce moment.
[SPEAKER_02]: Il va trouver la bonne taille.
[SPEAKER_02]: Je vous rappelle que si vous voulez participer au débat de Gérard sur l'intelligence, dépêchez-vous.
[SPEAKER_02]: 0 875 000 0 803 0 8 5000 Si c'est aussi fort que jeudi dernier, Gérard
[SPEAKER_02]: Je t'assure que là, je t'offre, je ne sais pas, un disque en or.
[SPEAKER_02]: Une Ferrari.
[SPEAKER_02]: Une Ferrari ou une caméra.
[SPEAKER_02]: Normalement, il y a un deuxième caméraman ce soir, Gérard.
[SPEAKER_02]: Il y aura deux caméramans dans les studios ce soir.
[SPEAKER_02]: C'est content ?
[SPEAKER_02]: Deux caméramans dans les studios, Gérard, ce soir.
[SPEAKER_01]: Non, non, tu ne commences pas avec ta caméra, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Tu vas te calmer.
[SPEAKER_01]: Bon, si on pouvait avoir... Allez, vas-y.
[SPEAKER_01]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_01]: Déjà, c'est ton jeune malheur qui tient comme mes deux.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Olivier, bonsoir à Cyril.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Re.
[SPEAKER_01]: Re.
[SPEAKER_01]: Va te faire foutre que je suis pas avec toi.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Bonsoir à Max et bonsoir à la crapette qui est au standard pour vous accueillir pour les débats de celui.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Putain quand celui-là il aurait décidé de tenir comme il faut.
[SPEAKER_02]: On va le faire, on va le faire, on va le faire tenir comme il faut.
[SPEAKER_02]: Voilà c'est bon parce que je changerai pas de position.
[SPEAKER_02]: Si, si, il faut que tu baisses ton siège à ce moment-là un petit peu.
[SPEAKER_02]: Parce que là on vous explique, Gérard n'a pas envie de faire l'effort de baisser son siège pour que sa voix, pour que ses lèvres soient devant le micro.
[SPEAKER_02]: Donc monsieur ne veut pas faire l'effort.
[SPEAKER_02]: Alors attends, ne touche à rien, on va essayer de s'en occuper.
[SPEAKER_02]: C'est incroyable ça, sans déconner.
[SPEAKER_02]: Il a décidé de ne pas faire un effort, le garçon.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais j'ai pas l'intention de baisser mon siège.
[SPEAKER_02]: Bon, t'as entendu l'histoire de Françoise ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ben je voudrais bien qu'on l'appelle.
[SPEAKER_02]: Ouais, est-ce qu'on peut essayer de l'appeler ou pas, Françoise ?
[SPEAKER_02]: À mon avis, ça va gueuler.
[SPEAKER_02]: J'espère qu'on ne va pas la réveiller.
[SPEAKER_01]: Même qu'on la réveille, moi, je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_01]: Par contre, voilà.
[SPEAKER_02]: Par contre, là, j'ai un petit problème de son.
[SPEAKER_02]: Ben non, ça marche bien, là.
[SPEAKER_02]: Attends, tu rigoles ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Ça fonctionne hyper bien.
[SPEAKER_02]: Il se plaint tout le temps, Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est bon ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais bon, c'est bon.
[SPEAKER_01]: Donc, si on pouvait avoir Françoise quand même, parce qu'il y a deux trucs, je suis pas tellement d'accord avec elle.
[SPEAKER_01]: Ah, c'est-à-dire que t'es pas totalement contre, mais t'es pas... Non, non, mais déjà, je suis pas d'accord avec elle sur ce qu'elle a dit ce soir, et sur mardi, encore moins.
[SPEAKER_01]: D'accord, alors... Donc, si on pouvait avoir Françoise, et puis qu'on s'explique en direct, avant de commencer les débats, parce que... D'accord, t'es contre quoi, là, en fin de compte ?
[SPEAKER_02]: Moi, sur ce qu'elle a été dire.
[SPEAKER_01]: Ça c'est bizarre parce que je vois pas où que j'aurais pu l'insulter, j'ai pas son numéro de téléphone.
[SPEAKER_01]: Donc je vois pas comment que je peux lui l'insulter.
[SPEAKER_02]: Elle dit qu'en fin de compte c'est un jeune qui a téléphoné chez elle en disant voilà Françoise, il y a Gérard qui a voulu me violer.
[SPEAKER_02]: On va régler, je vais régler mes petits comptes là.
[SPEAKER_01]: Gaël, tu peux avoir le numéro ?
[SPEAKER_01]: Ah merde, ça sonne occupé.
[SPEAKER_01]: Alors Françoise, s'il te plaît, tu raccroches ton téléphone, je ne commencerai pas les débats avant de t'avoir au téléphone pour savoir ce que tu as contre moi.
[SPEAKER_02]: Comment ça, tu ne veux pas commencer les débats avant carrément ?
[SPEAKER_01]: Je ne commencerai pas les débats tant que je n'aurai pas Françoise pour savoir ce qui s'est passé.
[SPEAKER_01]: De toute manière, ce soir, j'ai entendu et apparemment, tu l'as passé à 22h30.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que j'ai passé ?
[SPEAKER_01]: Tu l'as eu au téléphone.
[SPEAKER_01]: Oui, exact.
[SPEAKER_01]: Apparemment, ce que tu as passé pour toi, c'était du pipeau.
[SPEAKER_01]: Donc, moi, j'aurais voulu savoir aussi sur l'histoire de mardi.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Quelle histoire mardi ?
[SPEAKER_01]: L'histoire de lundi où tu devais être dans le... Non mais c'est quoi cette histoire ?
[SPEAKER_01]: Non mais moi je voulais qu'on règle ça d'abord en premier parce que...
[SPEAKER_01]: L'histoire de lundi...
[SPEAKER_02]: On rappelle que tant que t'as fait une soirée avec moi que tu devais être lundi soir à 23h30 dans la cabine et que jamais je n'ai eu des nouvelles avant aujourd'hui.
[SPEAKER_01]: Voilà, donc pourquoi... Pourquoi tu te fous de ma gueule comme ça ?
[SPEAKER_01]: Moi j'aime pas trop non plus.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi, je vais te dire une chose, je m'excuse parce que je me suis endormi et je me suis réveillé, il était minuit.
[SPEAKER_02]: Et toi, dans ces cas-là, t'appelles pas pour t'excuser ou le lendemain pour t'excuser ?
[SPEAKER_02]: T'as ton jeudi, toi.
[SPEAKER_01]: Non, mais de toute manière, j'ai pas pu...
[SPEAKER_01]: Je pouvais pas, parce que bon...
[SPEAKER_02]: Je veux savoir pendant combien de temps t'allais te foutre de ma gueule, quand même, à moi qui t'aide depuis le début.
[SPEAKER_02]: Je voulais savoir combien de temps t'allais profiter de moi.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais pour l'instant, je ne me fous pas de toi.
[SPEAKER_01]: Je voulais t'appeler tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Ah oui, il voulait m'appeler tout à l'heure alors qu'il vient ce soir pour s'excuser de ne pas être venu lundi.
[SPEAKER_02]: Là, c'est fort quand même, c'est balèze le mec.
[SPEAKER_02]: Ça va, t'as bien dormi lundi, tout le monde t'a attendu, t'es pas venu à l'antenne, ça va, ça t'a pas posé de problème, t'as pas eu de remords ?
[SPEAKER_02]: Un peu, si, quand même.
[SPEAKER_02]: Donc t'as les poèmes pour ce soir, là, tu les as, ceux de lundi ?
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: Ah bah on va les faire maintenant, alors.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends... Non, tout de suite, François, après, parce que ça, ça, ça, depuis lundi, il y a eu combien, Philippe ?
[SPEAKER_02]: Au moins... Au moins.
[SPEAKER_02]: Au moins minimum de gens qui ont demandé à voir ton poème, tes poèmes.
[SPEAKER_02]: Alors, hop, la mallette.
[SPEAKER_02]: Non.
Non.
[SPEAKER_01]: Non, non, c'est pas la peine de venir avec ta caméra pour savoir ce qu'il y a dans la mallette.
[SPEAKER_01]: C'est pas la peine.
[SPEAKER_01]: S'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Hop.
[SPEAKER_02]: Alors, c'est parti.
[SPEAKER_02]: Non, je te dis.
[SPEAKER_02]: Allez, ouvre, dépêche-toi les poèmes.
[SPEAKER_02]: On y va.
[SPEAKER_02]: On y va, c'est parti.
[SPEAKER_02]: Alors, voici le fameux cahier.
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon, je l'ai bien.
[SPEAKER_01]: Donc, c'est pour tous les Belges qui sont venus à Brum-le-Comte le week-end dernier.
[SPEAKER_01]: Et donc, voilà, tout ça, c'est pour eux.
[SPEAKER_01]: Merci à tous les Belges d'être venus, qui sont venus de partout.
[SPEAKER_01]: Déjà, je remercie les organisateurs.
[SPEAKER_01]: Je dis merci.
[SPEAKER_01]: Merci aux gens qui ont écouté les poèmes malgré le verre de bière que j'ai reçu.
[SPEAKER_02]: Ça s'appelle pas un poème, là.
[SPEAKER_02]: T'es en train d'expliquer ce qui s'est passé.
[SPEAKER_02]: Faut lire ton poème.
[SPEAKER_01]: C'est pas un poème, ça.
[SPEAKER_01]: C'est une merde.
[SPEAKER_01]: C'est pas un poème.
[SPEAKER_01]: Donc, merci aux gens qui ont répondu présent à l'annonce faite par Max de Fun Radio Paris sur les ondes de la Belgique.
[SPEAKER_01]: J'espère que la soirée vous aura plu.
[SPEAKER_01]: J'espère que vous allez appeler le standard dans la semaine au 01 47 79 5000 parce que je n'arrive pas à...
[SPEAKER_01]: À dire 79.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Parle devant ton micro.
[SPEAKER_02]: Donc j'espère...
[SPEAKER_02]: Devant plus haut.
[SPEAKER_01]: J'espère que vous nous inviterez le plus souvent chez vous.
[SPEAKER_01]: C'était pour remercier les gens de Belgique.
[SPEAKER_01]: N'ayez crainte, en Belgique, on ne vous oublie pas.
[SPEAKER_01]: Je vous prépare de nouveaux poèmes pour tous ceux qui habitent la Belgique et les alentours.
[SPEAKER_02]: Alors, est-ce qu'avant qu'on démarre le débat, on pourra enfin savoir si tu as l'intention de refaire comme à la bonne époque, parce que les gens aimeraient savoir quand est-ce que tu refais des poèmes.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Quand est-ce que tu vas arrêter de te foutre de notre gueule et dire oui, et quand est-ce que tu vas vraiment le faire ?
[SPEAKER_01]: Alors ça... Est-ce que par exemple on pourrait... T'arrêtes avec la caméra s'il te plaît, parce que je vais pas m'énerver comme la semaine dernière.
[SPEAKER_01]: Là, t'arrêtes carrément.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, t'arrêtes.
[SPEAKER_02]: On va se calmer.
[SPEAKER_02]: Est-ce que, par exemple, je pourrais être obligé à faire des poèmes à chaque fois et qu'à chaque fois qu'il n'y aura pas de poèmes, il n'y aura pas de débat ?
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'on pourrait... Parce que j'ai eu la proposition de quelqu'un d'autre pour faire des débats, qui m'intéresse énormément, qui va peut-être faire ça tous les mercredis.
[SPEAKER_02]: Est-ce que, par exemple, si à chaque fois que tu ne fais pas tes poèmes, j'annule et ce mec-là te remplace à la place ?
[SPEAKER_01]: T'es d'accord ?
[SPEAKER_02]: On peut envisager ça ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_01]: Moi, je te dis tout de suite, là, j'ai préparé pas mal de thèmes pour faire des poèmes.
[SPEAKER_02]: Oui, mais moi, je ne veux pas que tu aies des thèmes, je veux que tu les écrives et que tu nous les lises.
[SPEAKER_01]: Il y en a un.
[SPEAKER_01]: Tu vas en lire un tout de suite.
[SPEAKER_01]: Il s'appelle comment ?
[SPEAKER_02]: Comme par hasard, devinez.
[SPEAKER_01]: Je t'aime.
[SPEAKER_01]: Pour changer, bien sûr.
[SPEAKER_01]: Si tu ne veux pas, je t'aime.
[SPEAKER_02]: Fais-en un que tu n'as jamais fait.
[SPEAKER_02]: Tu fais toujours les mêmes merdes.
[SPEAKER_02]: On va faire une puce.
[SPEAKER_01]: Voilà une puce.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins sur un bananier.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins sur une feuille.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins sur une guitare.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins sur une lampe.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins sur un duvet.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins dans un champ.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins dans un Malibu.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins sur Isfail.
[SPEAKER_01]: Ma petite puce, je voudrais te faire des câlins...
[SPEAKER_01]: Sur une lune, pardon, ma petite fusse, je voudrais te faire des câlins sur Ainsi Sois Je de Millet Farmer.
[SPEAKER_01]: Et les prochains thèmes de poèmes...
[SPEAKER_01]: Il y a des thèmes de poèmes après les thèmes de débat, il y a des thèmes de poèmes, vas-y.
[SPEAKER_01]: Non, non, sur les prochains débats, il y aura Lapine.
[SPEAKER_01]: Merci pour...
[SPEAKER_01]: Merci.
[SPEAKER_01]: Ouais, Lapine, ouais.
[SPEAKER_02]: Y'aura Lapine, y'aura Je t'aime, y'aura... Lapine.
[SPEAKER_02]: Mort-toi, toi, abruti.
[SPEAKER_02]: Un débat sur...
[SPEAKER_02]: Il va y avoir un poème sur Lapine.
[SPEAKER_02]: Comme par exemple, ça pourrait redonner quoi ?
[SPEAKER_01]: Euh... Moi, Lapine, je voudrais te serrer dans mes bras dans un champ de carottes.
[SPEAKER_01]: Malapine, je voudrais te serrer dans mes bras, dans un champ de betterave.
[SPEAKER_01]: Malapine, je voudrais te serrer dans mes bras, dans un champ de radis.
[SPEAKER_01]: Dégage avec ta caméra, merci.
[SPEAKER_01]: Non mais c'est bon avec ta caméra, tu vas pas me prendre la tête.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc j'en étais dans un chat.
[SPEAKER_02]: Il improvise quand même, que je vous le sache.
[SPEAKER_02]: Attention, c'est pas préparé.
[SPEAKER_01]: Elle écoute en plus, cette personne-là.
[SPEAKER_02]: Merci pour... Ah, il y a ta pin qui écoute ?
[SPEAKER_02]: Bon alors, s'il y a la pin de Gérard qui écoute, non, je crois qu'elle était avec toi tous les jeudis.
[SPEAKER_02]: Qui ?
[SPEAKER_02]: Tapine.
[SPEAKER_02]: Lapine, abruti !
[SPEAKER_01]: Lapine, alors vas-y, continue, vas-y, et alors ?
[SPEAKER_01]: Donc j'étais dans un champ de radio, et ma Lapine, je voudrais te faire un câlin dans un champ de tournesol.
[SPEAKER_01]: Ma Lapine, je voudrais te faire un câlin sur une cigarette.
[SPEAKER_01]: Bon, là, c'est de l'improvisation complète.
[SPEAKER_01]: Je n'ai même pas écrit.
[SPEAKER_01]: C'est clair.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'elle doit enregistrer.
[SPEAKER_01]: Donc, Malapine, si tu t'es reconnue, j'espère que tu t'es enregistrée.
[SPEAKER_01]: J'espère que tu m'appelleras mardi, comme prévu.
[SPEAKER_02]: Voilà, je te fais un gros bisou.
[SPEAKER_02]: Voilà, ok, très bien.
[SPEAKER_02]: Donc, Gérard, les deux débats de ce soir, on va appeler Christine quand même, on va réessayer de nouveau parce que... Non, non, c'est pas Christine, c'est Françoise.
[SPEAKER_02]: Françoise, pardon.
[SPEAKER_02]: J'ai pas fait exprès.
[SPEAKER_02]: Françoise, on va appeler Françoise dans quelques instants.
[SPEAKER_02]: Les deux débats de ce soir, c'est l'intelligence et les hommes obsédés.
[SPEAKER_01]: Et les hommes obsédés, ouais.
[SPEAKER_01]: Donc j'espère, j'espère que vous allez vous réveiller.
[SPEAKER_01]: Au standard.
[SPEAKER_01]: Et sur Minitel, la même chose.
[SPEAKER_01]: Et que vous n'allez pas me gonfler à me demander sans arrêt.
[SPEAKER_01]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_01]: J'ai pas entendu.
[SPEAKER_01]: Alors les oreilles, c'est comme le cul, ça se lave.
[SPEAKER_01]: Voilà, donc ça je crois que c'est clair.
[SPEAKER_02]: Alors la chanson... Peut-être des petits applaudissements quand même.
[SPEAKER_02]: Alors attendez, la chanson c'est pas pour tout de suite.
[SPEAKER_02]: Donc les deux débats c'est sur l'intelligence.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'on peut avoir en exclusivité une ou deux questions qui vont avoir...
[SPEAKER_01]: L'intelligence est-elle nécessaire pour vous ?
[SPEAKER_01]: Croyez-vous que certaines personnes sont intelligentes ?
[SPEAKER_01]: Et ainsi de suite.
[SPEAKER_01]: Et sur les hommes obsédés ?
[SPEAKER_01]: Pensez-vous que tous les hommes sont obsédés ?
[SPEAKER_01]: À quoi reconnaît-on un homme obsédé ?
[SPEAKER_01]: Êtes-vous obsédé ?
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Voilà, de ce genre de questions.
[SPEAKER_01]: Je pense que si ça se passe bien...
[SPEAKER_01]: Je pense qu'on va finir, comme la semaine dernière, à peu près sur les coups de 4h du matin.
[SPEAKER_01]: T'entends, Philippe, jusqu'à 4h du matin ?
[SPEAKER_01]: Si ça se passe mal, à 3h ou plus tard, j'arrête.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce qui ferait que tu pourrais arrêter à 3h du matin au lieu de 4h ?
[SPEAKER_02]: C'est genre, à cause de quoi ?
[SPEAKER_01]: À cause des auditeurs.
[SPEAKER_01]: Déjà, pas les mêmes, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Déjà, un, je veux pas ni Arnette,
[SPEAKER_01]: Ni Luigi, ni Caramel et autres.
[SPEAKER_01]: Ni David.
[SPEAKER_01]: Ni David et puis toute la bande.
[SPEAKER_02]: Caramel quand même, Caramel.
[SPEAKER_02]: Non, non, non plus.
[SPEAKER_02]: Caramel dans le premier débat.
[SPEAKER_01]: Non, non, dans ce cas-là, c'est même pas la peine sur le premier débat, je ne veux pas.
[SPEAKER_01]: Il va dégager vite fait, bien fait.
[SPEAKER_00]: T'inquiète pas Gérard, c'est bon, Caramel ne viendra pas.
[SPEAKER_01]: Donc Arnette, un connard, comme tu m'as insulté sur mon tatou, lundi...
[SPEAKER_01]: Eh bien, je vais te dire qu'avec un connard comme toi, on s'emmerde.
[SPEAKER_01]: Avec un connard comme moi, on s'amuse.
[SPEAKER_01]: OK.
[SPEAKER_01]: On donne un entendant.
[SPEAKER_01]: Salut.
[SPEAKER_01]: Ouais, bravo.
[SPEAKER_01]: On va écouter.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_01]: Puisque je pense que j'espère que si tout le monde est sage ce soir,
[SPEAKER_01]: Comme hier, il y a quelqu'un qui l'a demandé.
[SPEAKER_01]: On va peut-être te passer maintenant.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_02]: Le remix.
[SPEAKER_02]: Il y a des remixes inédits, on va en passer tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Il y en a un qui l'a demandé hier soir.
[SPEAKER_01]: Mais c'est bon, tu n'as pas besoin d'aller voir si j'ai des poils sous les bras.
[SPEAKER_01]: Oui, j'ai des poils.
[SPEAKER_01]: Regarde, ça c'est...
[SPEAKER_01]: Mais n'oublie pas, donc là en ce moment, on filme sur les aisselles.
[SPEAKER_01]: Oh là, ça pue !
[SPEAKER_01]: Alors dégage avec ta merde.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que ça pue.
[SPEAKER_01]: Et c'est que quand tu lèves ton t-shirt, ça pue la transpiration.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais surtout que j'ai mis du déodant.
[SPEAKER_02]: Ça fait combien de temps que tu mets le même t-shirt, là ?
[SPEAKER_01]: Celui-là, tu vois, il est de ce soir.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais tu ne l'as pas lavé depuis combien de temps ?
[SPEAKER_01]: Si, il a été lavé quand même.
[SPEAKER_02]: Il y a combien de temps ?
[SPEAKER_02]: Il y a un mois, deux mois ?
[SPEAKER_02]: Non, non, il a été lavé il y a trois semaines.
[SPEAKER_01]: Il y a trois semaines et je ne l'ai pas mis avant.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Donc, le premier disque, c'est...
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y, Gérard.
[SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_01]: Avec les rubettes, dit amoureux.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas ce que ça veut dire.
[SPEAKER_01]: On ne dit pas putain, on dit moment travail.
[SPEAKER_02]: Et donc le premier débat, on va y aller dans un instant.
[SPEAKER_02]: Sur l'intelligence.
[SPEAKER_01]: Et avant le premier débat,
[SPEAKER_02]: Je veux Françoise !
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'on peut réessayer Françoise avant de mettre le disque ?
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'on peut réessayer ?
[SPEAKER_02]: On va réessayer avant de mettre un disque.
[SPEAKER_01]: J'ai des comptes à régler.
[SPEAKER_02]: Je ne suis pas tellement content.
[SPEAKER_02]: On va essayer de nouveau.
[SPEAKER_02]: On va réessayer, c'est parti.
[SPEAKER_02]: Alors, on réessaye Françoise.
[SPEAKER_01]: On n'a personne pour l'instant avant d'avoir Françoise.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de nana ce soir en tout cas, pour l'intelligence.
[SPEAKER_02]: Ce débat, il n'y a que des mecs.
[SPEAKER_02]: Alors, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_00]: Oui, allô ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_00]: Françoise ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est Gérard.
[SPEAKER_00]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est quoi, cette histoire-là ?
[SPEAKER_00]: Quoi ?
[SPEAKER_00]: Je suis en direct ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui, t'es en direct.
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, moi, je voudrais savoir c'est quoi cette histoire-là de... Attends, je baisse mon poste à 5 minutes parce que ça résonne.
[SPEAKER_01]: Ouais, non, mais tu te dépêches parce que j'ai pas que ça à faire.
[SPEAKER_00]: Oh, non, mais attends, attends, attends.
[SPEAKER_00]: On va à la tête à 5 minutes, hein.
[SPEAKER_01]: Oh, attends, et directement, là, tu vas te calmer parce que déjà mardi, tu t'es pris un coup de gueule sur moi et ce soir, tu m'as monti.
[SPEAKER_00]: Ah, moi aussi, hein.
[SPEAKER_01]: Ouais, vas-y, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_01]: Dépêche-toi de baisser ton poste parce que les débats vont commencer.
[SPEAKER_01]: Allez !
[SPEAKER_01]: Ouais, Françoise, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Françoise, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Ouais, bon, alors, c'est quoi cette histoire ?
[SPEAKER_00]: Tu sais très bien... Non, non, mais attends.
[SPEAKER_01]: Mardi, t'as appelé.
[SPEAKER_01]: Mardi, t'as appelé.
[SPEAKER_01]: Comme quoi, soi-disant, que je t'insultais.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: C'est quelqu'un qui m'a enregistré.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'es capable, maintenant, là...
[SPEAKER_01]: À 0h55, de nous trouver la preuve comme quoi... Non, c'est impossible.
[SPEAKER_01]: Attends, François, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Mardi, t'as dit à Max, je suis désolé, j'ai écouté.
[SPEAKER_01]: Mardi, t'as dit à Max que jeudi, t'étais capable de nous faire écouter l'enregistrement comme quoi je t'insultais.
[SPEAKER_01]: Mardi.
[SPEAKER_01]: Ce soir, tu nous as passé... Attends, attends, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Ce soir, tu nous as passé un enregistrement.
[SPEAKER_01]: Ce n'était pas moi.
[SPEAKER_01]: Ce n'était pas moi, vois.
[SPEAKER_00]: Tu m'amuses.
[SPEAKER_01]: Oui, je t'amuse.
[SPEAKER_01]: Alors, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Que tu vois, Jean-Philippe, comme t'as dit si bien à l'antenne mardi, ben qu'il vienne.
[SPEAKER_00]: Mardi...
[SPEAKER_01]: Si, si, mardi, t'as dit que c'était Jean-Philippe qui voulait venir me casser la figure chez moi.
[SPEAKER_01]: Ah oui ?
[SPEAKER_01]: Ah oui.
[SPEAKER_01]: Tu t'en souviens de Diapu ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_01]: Tu t'en souviens ou pas ?
[SPEAKER_00]: Oui, je m'en souviens très bien.
[SPEAKER_01]: Alors, comment que ça se fait que mardi, t'as été confirmé sur l'antenne, et ça, l'enregistrement a été fait, comment que ça se fait que mardi, t'as été dire que t'avais des enregistrements faits par des personnes que tu connaissais comme quoi que je t'insultais ?
[SPEAKER_01]: Alors est-ce que tu peux nous les fournir ce soir ?
[SPEAKER_01]: Ouais !
[SPEAKER_00]: Ben...
[SPEAKER_00]: Disons que...
[SPEAKER_00]: Euh...
[SPEAKER_00]: Euh...
[SPEAKER_00]: Je demande à ma mère, ils sont partis, le standard est parti.
[SPEAKER_01]: Non, non, le standard est pas parti, pour l'instant, t'es en direct avec moi, pour l'instant.
[SPEAKER_00]: Non, mais le standard est parti.
[SPEAKER_00]: Euh...
[SPEAKER_00]: Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_00]: Qu'on cherche le numéro de Manu.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: C'est pas Manu.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est pas Manu.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est pas Manu, c'est Jean-Philippe.
[SPEAKER_00]: Il te fait projeter directement la cassette comme corps d'humain, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Ah bah alors, dans ces cas-là, je vais te dire une chose, Françoise.
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Toi, pourtant...
[SPEAKER_01]: Je t'ai toujours bien estimé.
[SPEAKER_01]: Ça m'étonnerait.
[SPEAKER_01]: Je veux te dire une chose, que là, tout ce que tu as été dire sur moi, c'est faux.
[SPEAKER_01]: Parce que la personne qui t'a dit que je t'insultais, je veux te dire une chose, tu n'es même pas capable de me fournir par A plus B ce soir, à l'heure actuelle, tu n'es même pas capable de me donner la preuve.
[SPEAKER_01]: Elle est où ?
[SPEAKER_01]: Elle est où la preuve ?
[SPEAKER_01]: Elle est où la preuve de mardi ?
[SPEAKER_01]: Mardi tu m'as dit, le premier coup de gueule c'était sur moi.
[SPEAKER_01]: T'as promis jeudi que tu donnais à Max en direct les preuves comme quoi que je t'ai insulté.
[SPEAKER_01]: Alors donne-les !
[SPEAKER_01]: Mais moi, tu vois, il est 1h du matin, moi maintenant je vais commencer mes débats.
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, à 1h du matin, si t'es pas capable de me fournir les preuves, c'est pas la peine.
[SPEAKER_01]: Alors ton deuxième truc de ce soir, tu vois, hé, t'inquiète pas.
[SPEAKER_00]: Arrête tes conneries.
[SPEAKER_01]: Quoi, arrête mes conneries si je veux.
[SPEAKER_01]: Maintenant, tu vas m'écouter, tu vois.
[SPEAKER_01]: On est le 3 octobre, il est 1h du matin et c'est la 5.
[SPEAKER_02]: Merci à tous.
[SPEAKER_01]: Attends, Françoise !
[SPEAKER_01]: Attends, qu'est-ce que tu viens de dire ?
[SPEAKER_01]: J'ai mal entendu !
[SPEAKER_01]: J'ai mal entendu !
[SPEAKER_01]: Tu veux que je répète ?
[SPEAKER_01]: Oui !
[SPEAKER_00]: Va t'enculer !
[SPEAKER_01]: Eh ben toi-même, ma petite !
[SPEAKER_01]: Eh ben joue bien avec la bouteille de Bordeaux, ok ?
[SPEAKER_00]: Alors, en de bon entendeur, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Écoute-moi, écoute-moi.
[SPEAKER_00]: Je te signale, entre parenthèses, tu peux t'accrocher plus que moi.
[SPEAKER_00]: Parce que entre la bouteille, tu restes l'accident.
[SPEAKER_00]: Et ton copain Henri...
[SPEAKER_00]: Il est très gentil, il est très gentil.
[SPEAKER_00]: Ça, je le précise.
[SPEAKER_00]: Il est très gentil, mais il s'est hébergé et... Attends, il m'a hébergé, il m'a invité pendant une semaine.
[SPEAKER_00]: Nuance, il ne m'a pas hébergé.
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_00]: Bonjour, on veut tuer Roland.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Eh, je vais te dire une chose, Françoise.
[SPEAKER_01]: Le prochain coup que tu passes le jeudi et que tu nous fais...
[SPEAKER_00]: Je passe le jeudi, je passe le mardi.
[SPEAKER_00]: Et pour maintenant, je passe plus le mardi.
[SPEAKER_01]: Eh ben, tu fais ce que tu veux, c'est pas mon problème, moi, je m'en fous.
[SPEAKER_01]: Mais je vais te dire une chose, que ce soir... Maintenant, il n'y a plus de...
[SPEAKER_00]: C'est terminé.
[SPEAKER_01]: Eh ben, c'est bien, c'est terminé, c'est directement, tu fais un ultimatum.
[SPEAKER_01]: Ok !
[SPEAKER_00]: On n'entend plus parler de ma gueule.
[SPEAKER_01]: D'accord, on n'entend plus parler de ta gueule.
[SPEAKER_01]: Là, tu vois, je te dis ta gueule.
[SPEAKER_01]: Alors maintenant, moi, je vais te dire une chose, Françoise, que ce soir, tu vois, comme par hasard, j'étais en train de regarder un film qui m'intéressait bien.
[SPEAKER_01]: Oh, c'était quoi ?
[SPEAKER_01]: C'était Le gendarme Saint-Marie avec Louis Dauphines.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Et comme par hasard, j'ai entendu comme quoi que t'avais appelé en disant comme quoi que t'avais une cassette ou que Gérard t'avait insulté.
[SPEAKER_01]: Et malheureusement, Maxi t'a dit, Maxi t'a dit, ce n'était pas moi.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'as à dire là-dessus ?
[SPEAKER_00]: Moi, je t'ai appelé, moi.
[SPEAKER_00]: Moi, je t'ai appelé.
[SPEAKER_00]: Tu m'as appelé quand ?
[SPEAKER_00]: Je n'en sais rien.
[SPEAKER_01]: Tu ne m'as jamais appelé.
[SPEAKER_01]: De toute manière, je ne t'appellerai jamais parce que je n'ai pas ton numéro de téléphone.
[SPEAKER_00]: De toute façon, tu peux l'avoir parce que tout le monde... Non, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: La planète...
[SPEAKER_00]: Exactement.
[SPEAKER_01]: Eh, eh, eh, eh, taré !
[SPEAKER_00]: Tout le monde là.
[SPEAKER_01]: Oh, Françoise !
[SPEAKER_00]: J'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_01]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_01]: T'en as rien à foutre, donc je vais avec ta bouteille de Bordeaux, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_00]: Ta gueule, toi !
[SPEAKER_01]: Sois poli, s'il te plaît, avec moi, parce que je t'insulte pas, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Tu restes correct avec moi !
[SPEAKER_01]: Tu restes poli, d'accord ?
[SPEAKER_01]: D'accord, mais...
[SPEAKER_01]: Tu restes poli, je ne t'ai pas insulté.
[SPEAKER_01]: Alors viens pas dire que mardi, refais pas un ultimatum.
[SPEAKER_01]: Comme quoi que je suis insulté.
[SPEAKER_01]: Parce que là, Max est derrière moi, il est juste à côté.
[SPEAKER_00]: Mais il a peur, Max.
[SPEAKER_01]: Pourquoi il a peur ?
[SPEAKER_02]: Non, il n'a pas peur.
[SPEAKER_02]: Moi, je n'ai pas peur, j'écoute simplement, j'essaie de comprendre.
[SPEAKER_02]: Moi, j'écoute François, j'écoute Gérard, et je m'aperçois que vous êtes tous les deux des gentils garçons et des gentilles filles.
[SPEAKER_00]: Non, pas gentil garçon,
[SPEAKER_00]: Tu es quoi alors ?
[SPEAKER_02]: Oui, vas-y, casse-moi là.
[SPEAKER_00]: Bon, alors... Mon téléphone n'a pas arrêté de sonner.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Donc, je vais mettre... Arrête, c'est pas le moment.
[SPEAKER_00]: C'est pas le moment, là.
[SPEAKER_00]: Si tu as un téléphone...
[SPEAKER_00]: Si tu as un téléphone... D'accord, Françoise.
[SPEAKER_02]: On ne te dérangera plus.
[SPEAKER_00]: Non, pendant une demi-heure, mais...
[SPEAKER_00]: Après, c'est terminé...
[SPEAKER_02]: D'accord, ok.
[SPEAKER_00]: Tu m'oublies complètement.
[SPEAKER_02]: D'accord, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: On ne t'appelle plus jamais ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok, terminé.
[SPEAKER_02]: Adieu.
[SPEAKER_02]: Adieu.
[SPEAKER_02]: Adieu.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez, le mardi soir, faire des coups de gueule à la place de Françoise, il y a la possibilité de pouvoir le faire en Françoise, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Donc si vous voulez faire des coups de gueule à la place de Françoise, tous les mardis, 22h30, vous nous appelez demain ou dès lundi, vous nous envoyez une candidature et on fera à la place de Françoise.
[SPEAKER_02]: Il y aura des gens qui feront tes coups de gueule à ta place.
[SPEAKER_02]: Pas tabac.
[SPEAKER_02]: D'accord, Françoise.
[SPEAKER_02]: À bientôt.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: Il s'est cogné la tête contre une...
[SPEAKER_02]: Tu t'es cogné ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: Allume ton micro, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: C'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Parle, il y a de la radio, parle à la radio.
[SPEAKER_02]: Ça me dégoûte d'entendre ça.
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Ça me dégoûte.
[SPEAKER_01]: L'autre mardi, soi-disant, qu'elle devait te fournir une cassette, elle t'a pas fourni.
[SPEAKER_01]: Ce soir, elle t'a fourni n'importe quoi.
[SPEAKER_01]: Moi, ça me dégoûte d'écouter des trucs comme ça.
[SPEAKER_01]: C'est tout, je suis désolé, ça me dégoûte.
[SPEAKER_01]: On l'a renvoyé chier.
[SPEAKER_01]: Non, mais même, c'est pas parce que je suis un de tes plus fidèles qui vient régulièrement tous les jeudis.
[SPEAKER_01]: Mon plus fidèle ?
[SPEAKER_00]: Ah oui, oui, oui.
[SPEAKER_01]: Donc je ne vois pas pourquoi qu'on se permet de dire des choses derrière mon dos.
[SPEAKER_01]: Parce qu'elle était un petit peu...
[SPEAKER_01]: Elle est jalouse !
[SPEAKER_01]: De toute manière, je l'ai fait comprendre, mais ce soir... Bah ouais, tu l'as bien cassé !
[SPEAKER_01]: Non mais attends, il faut quand même être raisonnable dans la vie.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est clair.
[SPEAKER_01]: On n'a pas à dire des conneries alors que je n'ai jamais été dire ça.
[SPEAKER_01]: Mais bien sûr, mais je l'ai dit.
[SPEAKER_01]: Non, comme ce soir, sa cassette...
[SPEAKER_01]: Elle n'existe pas, sa cassette.
[SPEAKER_01]: On n'a pas dit que c'était ta voix, c'est le...
[SPEAKER_01]: Arrête avec la caméra, merde.
[SPEAKER_01]: Non, là, non.
[SPEAKER_01]: Non, j'aime pas.
[SPEAKER_01]: Non, là, il y a certains trucs, je suis gentil, mais là, il y a des limites.
[SPEAKER_01]: Faut pas te prendre pour un con.
[SPEAKER_01]: Faut pas pousser mes mères dans les orties.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc on va écouter...
[SPEAKER_02]: Il est en forme le Gérard ce soir, ça va pulser.
[SPEAKER_01]: Par contre... Ah, ça va mieux.
[SPEAKER_01]: Avant de passer le disque, qui c'est qui s'est fait passer pour Gérard hier soir ?
[SPEAKER_01]: Ah non, en fait, oui, t'as appelé hier.
[SPEAKER_02]: T'avais l'air d'avoir un bêche.
[SPEAKER_02]: Attends, on a reconnu ta voix.
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'appelles le mercredi, on avait dit lundi ?
[SPEAKER_02]: Non, non, c'était pas moi hier dans la cabine.
[SPEAKER_02]: T'as pas osé t'excuser pour un petit moment ?
[SPEAKER_01]: Non, non, je vais te dire une chose, j'étais dans mon lit.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est ça, bien sûr, facile.
[SPEAKER_01]: Et t'as reconnu ma voix ?
[SPEAKER_01]: Bien sûr, j'ai reconnu ta voix, Gérard.
[SPEAKER_02]: C'était pas la mienne.
[SPEAKER_02]: Bien sûr, c'était ta voix, Gérard.
[SPEAKER_02]: C'était pas la mienne.
[SPEAKER_02]: Mais bien sûr que si, on écoutait en studio, bien sûr que si, mais tout le monde était là.
[SPEAKER_02]: Pourquoi t'as pas lu de poème, je l'ai lu mercredi quand t'es passé à l'antenne ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_02]: N'importe quoi.
[SPEAKER_01]: Bon, allez, on va écouter le premier disque, donc, qui est ?
[SPEAKER_01]: Baby You, One Me, As, Ok, avec les Rebettes.
[SPEAKER_01]: Des amoureux.
[SPEAKER_01]: Mais j'espère que... Olivier !
[SPEAKER_01]: Il n'y a que des mecs, là.
[SPEAKER_01]: S'il n'y a que des mecs, je ne fais pas le premier débat.
[SPEAKER_01]: Luigi, Arnett ?
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est bon.
[SPEAKER_02]: Non, mais il y aura peut-être un travelo dans le tas.
[SPEAKER_02]: Il y a quoi ?
[SPEAKER_02]: Il y a des nanas ?
[SPEAKER_00]: Regarde, t'as trois nanas et trois mecs.
[SPEAKER_01]: Attends, bouge pas.
[SPEAKER_01]: Non, non, je veux pas trois nanas.
[SPEAKER_01]: De toute manière, les mecs, s'ils me font chier, ils vont zapper.
[SPEAKER_02]: Voilà, alors un débat sur l'intelligence.
[SPEAKER_02]: On y va, c'est parti maintenant pour, comme chaque jeudi, retransmis en direct sur Fun TV.
[SPEAKER_02]: Je vais quand même t'aider à vous le préciser.
[SPEAKER_02]: Important.
[SPEAKER_02]: Maintenant, ça y est, c'est parti.
[SPEAKER_02]: On met la puissance 10.
[SPEAKER_02]: La puissance 2.
[SPEAKER_02]: Non, la puissance 10.
[SPEAKER_01]: C'est parti.
[SPEAKER_01]: J'espère que tu vas pouvoir me caler
[SPEAKER_01]: Pour tous ceux qui me réclament sur tatou et haute à l'antenne, j'espère que tu vas pouvoir me mettre le remix.
[SPEAKER_02]: On va essayer.
[SPEAKER_01]: Il y en a des inédits, des trucs qu'on a passés qu'une fois au univers.
[SPEAKER_01]: C'est parti, on se retrouve dans le débat de char.
[SPEAKER_01]: A tout à l'heure.