Encore un site de sur Gérard

Harcèlement Sexuel II

13 mai 2002 · Débat · 14 581 mots

5 « dégage » / « tu vires » 19 « ta gueule » 18 insultes 35 « de toute manière »

Équipe citée : Céline, Pedro. Habitués cités : Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (7)

Dave Superstar · Joué Star · Siam Sopracroute · Seigneur · Jamal · Cool Chienne · Raga Phobique

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_00]: Et toi, je t'ai dit tout à l'heure de me poser des questions bonnes.
[SPEAKER_00]: Gérard, les débats de Gérard.
[SPEAKER_03]: Et voilà, bonsoir à tous.
[SPEAKER_03]: Rebonsoir parce que je suis intervenu là un petit peu avant.
[SPEAKER_03]: Donc on va saluer l'équipe.
[SPEAKER_03]: Alors Simon qui est sur le net www.funradio.fr.
[SPEAKER_03]: Salut Gigi.
[SPEAKER_03]: C'est ça le site ?
[SPEAKER_05]: Oui.
[SPEAKER_05]: Je ne me suis pas trompé.
[SPEAKER_03]: Donc vous pourrez réagir sur le site internet sur le harcèlement sexuel.
[SPEAKER_03]: Donc Pedro à la réa.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Prends pas ta voix de pédé.
[SPEAKER_03]: Ça va commencer déjà, toi-même.
[SPEAKER_03]: Salut Gérard.
[SPEAKER_03]: Céline qui vous accueille au 0825 08 5000.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_03]: Et c'est quoi pour les Belges ?
[SPEAKER_03]: 033 0825 08 5000.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas le deuxième zéro.
[SPEAKER_03]: Donc, vous pouvez appeler.
[SPEAKER_03]: On va attendre un petit peu.
[SPEAKER_03]: On va savoir déjà combien qu'on est à peu près au démarrage.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, on est 30.
[SPEAKER_02]: Donc, il faut y aller.
[SPEAKER_03]: C'est tout ?
[SPEAKER_03]: Oui, parce que c'est le début.
[SPEAKER_03]: J'espère que ce soir, ça va bien se passer.
[SPEAKER_03]: C'est sur quoi ce soir ?
[SPEAKER_03]: Le harcèlement sexuel.
[SPEAKER_03]: Donc il y aura de tout en attendant qu'on aille un peu les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas s'il y en a de vous deux qu'on subit un peu ce qui s'était passé samedi au Stade de France en attendant qu'on aille les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Simon, tu as subi un petit peu le match ?
[SPEAKER_03]: Oui, il y a eu 1-0.
[SPEAKER_03]: Non mais ce qui s'était passé lors de la Marseillaise.
[SPEAKER_03]: Oui, l'enchanté !
[SPEAKER_03]: Non, ils l'ont sifflé, ça n'a pas été pareil.
[SPEAKER_03]: Qui l'a sifflé ?
[SPEAKER_03]: Les supporters de Bastiaï, pareil.
[SPEAKER_03]: D'après ce qui a été dit.
[SPEAKER_03]: Parce que tu ne l'as pas vu le match ?
[SPEAKER_03]: Je l'ai écouté, mais bon.
[SPEAKER_07]: C'est quoi le rapport avec le débat ?
[SPEAKER_03]: En attendant qu'on aille des auditeurs.
[SPEAKER_07]: Je crois qu'il y a des gens qui sont là, on va leur dire bonsoir peut-être.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, on va commencer.
[SPEAKER_06]: Allô ?
[SPEAKER_06]: Allô, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, c'est comment ton nom ?
[SPEAKER_06]: C'est Mario.
[SPEAKER_06]: Bonsoir Mario, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_06]: D'Alençon.
[SPEAKER_06]: Fréquence ?
[SPEAKER_06]: 78.7.
[SPEAKER_03]: Ok, et après ?
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: C'est qui ?
[SPEAKER_01]: Javal.
[SPEAKER_03]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_01]: Perpignan, 73.8.
[SPEAKER_03]: Ah bah d'accord, merci.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Javal.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Mario.
[SPEAKER_03]: Donc, le troisième c'est ?
[SPEAKER_01]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Allo, le troisième.
[SPEAKER_03]: Allo.
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_04]: MC Soulard, bonsoir, de Varis-sur-Oise, 119.9.
[SPEAKER_03]: Et je te préviens, je préviens tout de suite que ceux qui s'amusent à dire des conneries et à vouloir jouer les gros caïds ne vont pas faire long feu ce soir.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais je vous préviens tout de suite.
[SPEAKER_03]: Ouais, non, mais tu vas pas commencer à prendre ta grosse voix.
[SPEAKER_04]: Ah non, non, mais pépère.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah tu vas voir, pépère, tout à l'heure, tu vas te la couler douce, le pépère.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Tu commences déjà par te calmer.
[SPEAKER_03]: Tranquille.
[SPEAKER_03]: Sinon, c'est moi qui vais te calmer d'une drôle de façon tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: On va savoir si le boom-boom est toujours prêt.
[SPEAKER_05]: J'aime pas trop.
[SPEAKER_03]: Tu vois, c'est ça qui va se produire.
[SPEAKER_03]: Donc, harcèlement sexuel.
[SPEAKER_03]: On va commencer avec Mario, Jabal et puis l'autre machin.
[SPEAKER_03]: MC Soulard.
[SPEAKER_03]: Voilà, c'est bon, j'ai l'affiché.
[SPEAKER_03]: On a Boudin Rouge.
[SPEAKER_03]: Ouais, salut.
[SPEAKER_03]: Roubaix.
[SPEAKER_03]: Donc alors, première question.
[SPEAKER_03]: Faut-il coucher pour avoir ce poste ou ce job ?
[SPEAKER_03]: On va demander à Jamal, tiens, comme c'est une femme.
[SPEAKER_03]: Quel poste ?
[SPEAKER_03]: Ce de secrétaire.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Tu peux resituer l'histoire, là ?
[SPEAKER_03]: Faut-il coucher pour avoir ce poste ou ce job ?
[SPEAKER_01]: Ça dépend si t'es compétente ou pas.
[SPEAKER_03]: Mais je te demande, il faut que tu couches avec le patron.
[SPEAKER_03]: Eh putain, mais t'as mal quand tu fais des entretiens ?
[SPEAKER_06]: C'est dommage, Gérard, tu t'énerves.
[SPEAKER_01]: Je vais t'expliquer que si t'es compétente, t'as pas besoin de coucher.
[SPEAKER_01]: Mais bon, si t'es aussi compétente au pieu, c'est à toi de voir.
[SPEAKER_03]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_01]: C'est pas vraiment du harcèlement, c'est toi qui décide.
[SPEAKER_03]: Ah bon, donc pour toi, faut pas coucher pour avoir la place ?
[SPEAKER_03]: Ah non, faut pas coucher.
[SPEAKER_01]: Sinon tu seras prise pour ton cul, pas pour tes capacités.
[SPEAKER_03]: A ton avis, si t'es prise pour ton cul, donc c'est du harcèlement ?
[SPEAKER_03]: Non, c'est pas du harcèlement.
[SPEAKER_03]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_03]: Ah bah dis donc !
[SPEAKER_03]: Ah ouais ?
[SPEAKER_03]: Alors dis-donc, si tu crois que pour toi, coucher n'est pas harceler, je suppose qu'il faut, toi.
[SPEAKER_01]: Moi, c'est pas comme ça que je console le harcèlement.
[SPEAKER_06]: Pour toi, Gérard, est-ce que sodomiser, c'est tromper ?
[SPEAKER_03]: Et ta sœur ?
[SPEAKER_03]: Et ta sœur, elle couche pour ça ?
[SPEAKER_03]: C'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_03]: Qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_03]: Je préviens, qui a dit ça tout de suite ?
[SPEAKER_03]: Mario ?
[SPEAKER_03]: C'est toi qui viens de dire ça ?
[SPEAKER_03]: Non, du tout.
[SPEAKER_03]: Je vais le savoir à la voix et il ne répondra même pas à la question.
[SPEAKER_01]: Je ne comprends pas pourquoi tu t'énerves comme ça, parce que le harcèlement, ce n'est pas ça.
[SPEAKER_01]: Justement, le harcèlement, c'est pour aboutir à la coucherie, mais si tu couches tout de suite pour avoir le poste, ce n'est pas du harcèlement.
[SPEAKER_03]: De toute manière, il y en a qui couchent pour avoir le poste plus facilement.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas du harcèlement sexuel, ça, monsieur.
[SPEAKER_03]: Bon, d'accord, tu le prendras comme tu voudras.
[SPEAKER_03]: Moi, je te dis que c'est... D'accord, tu ne vas pas commencer à me gonfler les cacahuètes, toi.
[SPEAKER_01]: Je ne te gonfle rien du tout, je t'explique.
[SPEAKER_03]: Mario ?
[SPEAKER_06]: Alors moi je pense qu'on n'est pas obligé de coucher pour avoir un poste.
[SPEAKER_06]: Déjà quand tu postules à un poste, c'est que tu as les compétences requises pour justement faire ce travail.
[SPEAKER_06]: Et je pense qu'après, coucher, c'est du bonus.
[SPEAKER_06]: Si ça se passe bien dans l'entreprise, si tu trouves que la secrétaire, quand elle t'apporte les photocopies en mini-jupe, elle te plaît, là tu la culbutes, la directe.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, il n'y a pas que ça.
[SPEAKER_03]: Il y a l'amour aussi, c'est vrai, il y a l'amour.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas que ça.
[SPEAKER_03]: MC Soulard.
[SPEAKER_04]: MC Soulard, Soulard.
[SPEAKER_04]: Écoute, moi, un poste de secrétaire, en fait, ça ne m'intéresse pas des masses.
[SPEAKER_04]: Donc je ne pense pas que je ferais du harcèlement pour un poste de secrétaire.
[SPEAKER_04]: À mon avis, ça ne vaut pas le coup.
[SPEAKER_04]: Pour des postes plus élevés, genre, je ne sais pas, cadre ou cadre supérieur, là, à la limite, ça peut valoir le coup.
[SPEAKER_04]: Mais pour un poste de secrétaire, franchement, ça ne vaut pas le coup de te faire bouillave.
[SPEAKER_03]: Par contre...
[SPEAKER_03]: Attends, attendez 5 minutes.
[SPEAKER_03]: Par contre, ce que j'aurais bien aimé, et ça je lance l'appel maintenant, parce qu'au fur et à mesure que je vais gerber les mecs, je vais essayer de faire un débat uniquement avec des filles.
[SPEAKER_03]: Donc je préfère que ça concerne plus les filles que les nanas ce débat.
[SPEAKER_03]: Il y a des mecs qui sont harcelés.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu coucherais pour un poste de secrétaire dans ton cas ?
[SPEAKER_04]: Si t'avais une patronne ?
[SPEAKER_04]: Si, si t'étais harcelée.
[SPEAKER_05]: Non mais attends, déjà pour commencer... Peut-être qu'il n'a pas les diplômes.
[SPEAKER_03]: Déjà pour commencer, je ne suis pas une nana et je vais prendre attention de virer ma cutie.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, il y a aussi des femmes qui harcèlent des hommes, c'est pas dans le sens unique.
[SPEAKER_03]: Oui mais ça, les nanas qui harcèlent des hommes, c'est strictement pareil.
[SPEAKER_01]: Ben voilà, imagine, tu postules pour un poste et la patronne c'est une femme.
[SPEAKER_01]: Si elle te harcèle, tu acceptes ou pas ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_03]: Ben voilà, c'est ce que je te dis.
[SPEAKER_03]: Attends, Céline, oui ?
[SPEAKER_01]: Non, non, rien, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'était une question imposée, parce que j'ai entendu là, vaguement, mais je ne sais plus ce que tu disais.
[SPEAKER_01]: Non, mais en fait, je me demandais, entre homosexuels, ce que ça faisait.
[SPEAKER_03]: Ben, c'est pareil, ça revient à peu près au même.
[SPEAKER_01]: Et entre hétéros ?
[SPEAKER_03]: Bon, c'est bon, on a compris vos conneries.
[SPEAKER_03]: Boudin rouge.
[SPEAKER_05]: Moi, je crois, c'est un peu joindre l'utile à l'agréable.
[SPEAKER_05]: Tu vois, t'arrives, tu postules.
[SPEAKER_05]: Bon, et puis, effectivement, comme il disait Mario, bon, ben, après, si ça se passe bien...
[SPEAKER_05]: Voilà, il y a des relations qui se tissent, tu vois ce que je veux dire.
[SPEAKER_05]: Et puis voilà, il y a des gens qui vont ensemble.
[SPEAKER_05]: C'est comme partout, il n'y a pas qu'au boulot.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas moi, dans le sport... Non mais attends, dans le sport, on va en venir.
[SPEAKER_03]: Je parle question...
[SPEAKER_05]: Tu peux aussi aller à un entretien, pas habillé en salope.
[SPEAKER_05]: Il y a des gens qui s'habillent...
[SPEAKER_01]: Tout à fait correctement.
[SPEAKER_05]: Alors, tu as des mecs qui passent des entretiens d'embauche.
[SPEAKER_03]: 5 minutes, 5 minutes, 5 minutes.
[SPEAKER_02]: Question internet peut-être intéressante.
[SPEAKER_02]: J'ai la question de Mister Cousin qui te demande si pour un entretien, il faut venir avec un slip propre ou sale.
[SPEAKER_03]: En principe, pour venir propre, pas dégueulasse.
[SPEAKER_02]: En principe, mais est-ce que des fois, toi, tu es allé à des entretiens ?
[SPEAKER_04]: Non, il n'y a pas de des entretiens.
[SPEAKER_03]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_03]: Alors, Boudin Rouge, au revoir.
[SPEAKER_03]: Tu n'as rien dit, moi.
[SPEAKER_03]: Je ne veux pas le savoir.
[SPEAKER_03]: Attends, mais j'ai rien dit.
[SPEAKER_06]: C'est nouveau.
[SPEAKER_03]: Maintenant, ça sera comme ça.
[SPEAKER_06]: Et toi, Gérard, est-ce que t'en as profité pour, vu ta position de chef de débat, est-ce que t'en as profité pour harceler sexuellement dans les studios de fun ?
[SPEAKER_03]: Alors, je vais vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Une chose.
[SPEAKER_03]: Depuis que je travaille avec Max, il ne s'est rien passé avec les responsables de Fun Radio.
[SPEAKER_03]: C'est sûr.
[SPEAKER_03]: C'est que, bon, j'ai appelé Max comme ça et c'est tout.
[SPEAKER_04]: Tu cherches un peu dans les couloirs quand même.
[SPEAKER_04]: Je veux dire, s'il y a des jolies filles, t'es pas contre en fait.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu veux insigner quoi ?
[SPEAKER_03]: Tu veux dire ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, qui c'est qui vient de me poser cette question ?
[SPEAKER_03]: C'est qui ?
[SPEAKER_04]: C'est MC Soulard, je voulais rien insigner du tout.
[SPEAKER_04]: Je dis, s'il y a une jolie fille à la radio, est-ce que ça t'intéresse ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu crois que je vais rester ?
[SPEAKER_03]: Tu crois que je reste jusqu'à 9h du matin pour voir les secrétaires ?
[SPEAKER_03]: Non mais tu rêves ou quoi là ?
[SPEAKER_03]: Les standardistes, il n'y a que Céline qui travaille avec moi.
[SPEAKER_03]: Il faut bien vous dire une chose, qu'avec Céline, il n'y a rien, elle a déjà quelqu'un, donc voilà, c'est tout.
[SPEAKER_06]: Imagine Gérard, tu es à la cafette, coup de folie, tu bois une Heineken, là il y a une standardiste qui passe, et franchement, tu la kiffes grave.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu irais la voir ?
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu la harcelerais ?
[SPEAKER_06]: Comment ça se passe ?
[SPEAKER_03]: Non, je ne fais rien du tout, moi.
[SPEAKER_03]: On va accueillir Dave Superstar.
[SPEAKER_03]: Superstar, bonjour.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Ça va, Gérard ?
[SPEAKER_05]: Ça va.
[SPEAKER_03]: Donc pour toi, avant qu'on continue la suite de la conversation, parce qu'apparemment, je ne sais pas qui c'est qui a lancé ce petit dé... la question.
[SPEAKER_01]: Pour une fois, c'est un débat.
[SPEAKER_04]: C'est vrai, c'est un petit débat, là, quand même.
[SPEAKER_03]: Il faudra quand même qu'on accélère un peu, hein ?
[SPEAKER_03]: Donc, Dave Superstar, pour conclure sur la première question, faut-il coucher pour avoir ce poste ou pas ?
[SPEAKER_05]: Complètement.
[SPEAKER_05]: Dans le cas d'une secrétaire, complètement.
[SPEAKER_03]: Ah bah donc, tu reviens avec ce que je disais ?
[SPEAKER_05]: Ah bah complètement, non mais attends, tu l'as vu un peu, les secrétaires, c'est pas par hasard, genre, c'est Mario.
[SPEAKER_06]: J'ai l'impression que t'as un petit peu l'image de la secrétaire un petit peu salope, alors que ça n'a rien à voir, Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non, non, non, attends, il y en a des moches, quand même.
[SPEAKER_01]: Il y a des moches, il déconne.
[SPEAKER_03]: Il y en a qui ne s'y font pas, hein.
[SPEAKER_03]: Ça, de toute manière, c'est chacun leur problème.
[SPEAKER_03]: Il y a des vieilles aussi.
[SPEAKER_03]: Mais ça, ce n'est pas mon problème.
[SPEAKER_03]: Pour revenir, je ne sais pas qui c'est qui avait demandé comment j'avais fait pour rentrer chez FUN, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: En substance, on va dire.
[SPEAKER_03]: En fin de compte, quand j'ai connu Max, c'était lors d'une cabine et depuis, on a sympathisé.
[SPEAKER_03]: Il faut bien vous dire une chose, c'est rien passé entre nous.
[SPEAKER_07]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Il n'y a rien eu, donc c'est pour ça qu'on continue à faire des débats.
[SPEAKER_05]: Attends Gérard, excuse-moi, il n'y a rien eu, mais dans quel sens ?
[SPEAKER_03]: Dans le sens propre, si tu veux.
[SPEAKER_05]: Oui, dans le sens propre, d'accord, je comprends.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, pour être clair avec MC Soulard, j'espère que j'ai été clair sur ta... Oui, tu as été d'une clarté assez rapide.
[SPEAKER_03]: Non mais c'est bon là, avec les téléphones d'abord, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_06]: Mais même, tu peux le dire là, officiellement, même quand il te raccompagne, il ne s'est rien passé du tout, rien du tout.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Et puis ça, de toute manière, il faut vous dire une chose, que le travail et le boulot, ça fait deux.
[SPEAKER_05]: Le job, t'as raison.
[SPEAKER_02]: Le travail est là.
[SPEAKER_03]: Ah bravo Gérard.
[SPEAKER_03]: Oh là là, grave.
[SPEAKER_03]: Non grave, c'est bon, c'est bon, c'est bon, rien, rien.
[SPEAKER_05]: T'as pipi ?
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est bon, c'est bon, j'ai, j'ai, oh là là.
[SPEAKER_05]: J'ai pipi à vous.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est pas mal, je crois que je la reprends en couleur, celle-là, la prochaine.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est bon.
[SPEAKER_03]: Le harcèlement...
[SPEAKER_03]: Deuxième question.
[SPEAKER_03]: Le harcèlement sexuel peut-il se faire par téléphone, courrier ou autre ?
[SPEAKER_03]: On va demander à Mario.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu peux répéter les... Attends, attends, parce qu'il y a peut-être une question internet intéressante, non ?
[SPEAKER_02]: Ça aurait été juste avant, Gérard, on m'a demandé tout à l'heure, alors que c'est Tomate qui me demandait si les harceleurs sexuels font les 35 heures.
[SPEAKER_02]: De toute manière, pour les 35... Et s'ils ont le droit de prendre des RTT de temps en temps pour harceler à la maison ?
[SPEAKER_03]: Ils font ce qu'ils veulent.
[SPEAKER_03]: S'ils veulent travailler 35 heures et qu'ils veulent poser des RTT pour aller baiser ailleurs, c'est leur problème.
[SPEAKER_03]: C'est pas le mien, moi de toute manière, pour l'instant, j'ai pas encore trouvé chaussure à mon pied, donc c'est pour ça.
[SPEAKER_03]: À part des lapins qu'on m'a posés, mais ça c'est pas grave, c'est pas le thème.
[SPEAKER_03]: Ah bah si, justement, poser des lapins par le téléphone, justement, c'est la question.
[SPEAKER_03]: Le harcèlement sexuel peut-il se faire par téléphone, courrier ou autre ?
[SPEAKER_03]: On va demander à Mario.
[SPEAKER_06]: Par courrier c'est dur, d'un côté t'es d'accord avec moi.
[SPEAKER_06]: Parce qu'à la rigueur, si tu te sens harcelé par le poids des mots, tu jettes la lettre directe.
[SPEAKER_06]: Par téléphone, bon là c'est un petit peu plus chiant, c'est vrai que la nana peut t'appeler, peut te saouler, ou le mec.
[SPEAKER_03]: Comme le cas de Patricia tout à l'heure.
[SPEAKER_06]: Exact, ouais, j'ai écouté.
[SPEAKER_06]: Et c'est quoi le dernier truc ?
[SPEAKER_03]: Ou autre, ou vice-versa.
[SPEAKER_03]: Par exemple, style Internet, tout ça.
[SPEAKER_06]: Dans le cas de vice-versa, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_03]: Par Minitel.
[SPEAKER_03]: Ça, maintenant, le Minitel, ça a été remplacé par le Net.
[SPEAKER_03]: Attends, Jamal, je peux te dire une chose qui est à l'heure actuelle ?
[SPEAKER_03]: Je peux te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Jusqu'à maintenant... Jusqu'à maintenant, l'Internet, c'est rare que tu en entends parler.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui m'arrive ce soir ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que t'as bu encore ?
[SPEAKER_03]: Bon, j'avale.
[SPEAKER_03]: Oh !
[SPEAKER_05]: Avale Gérard, ça ira bien.
[SPEAKER_05]: Bien grave !
[SPEAKER_05]: Vas-y, avale comme à la loco.
[SPEAKER_06]: Oh Mario !
[SPEAKER_06]: Mario !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Lui, comme ça, il a vite fait continuer le débat, celui-là.
[SPEAKER_03]: Gérard, j'en profite.
[SPEAKER_02]: Alors déjà, un petit point pour le nombre de gens sur le net.
[SPEAKER_02]: On est 5 512, ce qui est énorme.
[SPEAKER_02]: On est passé de 30 à 5 512.
[SPEAKER_02]: Alors une question de Pine de Lapin qui nous demande s'il faut légaliser ou non le harcèlement en France.
[SPEAKER_03]: Justement, ça, c'est les questions qui vont arriver par la suite.
[SPEAKER_03]: Bon, pour l'instant, je ne vais pas y répondre parce que ça va être la question numéro 5.
[SPEAKER_02]: J'ai une autre question.
[SPEAKER_02]: Une question toujours de Mister Cousin qui est en pleine forme.
[SPEAKER_02]: Peut-on harceler quelqu'un avec des poèmes tout pourris ?
[SPEAKER_02]: Non, pas spécialement.
[SPEAKER_05]: Je ne vois pas du tout pourquoi harceler quelqu'un avec des poèmes tout pourris.
[SPEAKER_03]: Mister Cousin, Mister Cousin, tu vas te faire enculer.
[SPEAKER_03]: Maintenant, tes prochaines questions.
[SPEAKER_03]: Question de Monsieur Cousin.
[SPEAKER_03]: Ta gueule, toi !
[SPEAKER_06]: Monsieur Gérard Bouzin.
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Ma mère a ton cul et moi je t'en cule !
[SPEAKER_06]: Ton père, il s'est marié en bloc de travail.
[SPEAKER_03]: Alors Dave Superstar, au revoir !
[SPEAKER_03]: Mais non, il est sympa, il plaisantait.
[SPEAKER_03]: Mais je préviens, ma famille vous emmerde et moi avec !
[SPEAKER_05]: Ta gueule !
[SPEAKER_07]: Calmez-vous les auditeurs, calmez-vous.
[SPEAKER_03]: Je préviens que le prochain qui dit ça, je lui nique sa mère derrière le...
[SPEAKER_03]: Gérard !
[SPEAKER_03]: Gérard !
[SPEAKER_07]: On va finir en prison Gérard, arrête !
[SPEAKER_01]: Donc j'avale pour toi !
[SPEAKER_01]: Encore !
[SPEAKER_01]: Bah oui, par téléphone, ou par courrier, ou même par internet, tu peux te faire harceler.
[SPEAKER_01]: Imagine que tu reçois 10 lettres tous les jours d'un mec ou d'une nana qui dit qu'il veut ton corps, que si tu sors dans la rue tu te feras attaquer.
[SPEAKER_01]: Enfin tu vois, ça peut foutre les boules si tu es un tantinet sensible.
[SPEAKER_01]: Donc voilà, moi je pense que ça peut être du harcèlement moral avant d'être du harcèlement sexuel.
[SPEAKER_03]: Ouais mais par courrier et tout, ou autre, ou vice-versa, par exemple internet ou Minitel comme tu disais si bien.
[SPEAKER_01]: Tout pareil, tout pareil.
[SPEAKER_03]: Ouais tout pareil.
[SPEAKER_01]: Et par téléphone de surcroît.
[SPEAKER_01]: Parce qu'en plus t'entends la voix, t'entends la respiration, tout ça c'est chaud.
[SPEAKER_06]: Ouais tu vas me faire jouir.
[SPEAKER_03]: C'est pas fait pour.
[SPEAKER_03]: Ok, c'est bien, si t'avales, avale bien profond.
[SPEAKER_03]: C'est ce que je fais.
[SPEAKER_03]: MC Soulard.
[SPEAKER_03]: Attendez, MC Soulard, avant que tu parles, on va accueillir Joué Star.
[SPEAKER_05]: Joué Star, oui, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Par contre, Joué Star, avant que tu continues, par contre, je reprécise, je voudrais que dans l'heure qui suit, il me faut des filles.
[SPEAKER_01]: Ou des nanas.
[SPEAKER_03]: Des cums.
[SPEAKER_06]: Des cums, tu vas en avoir, t'inquiète.
[SPEAKER_06]: Je ne te baisse pas.
[SPEAKER_03]: Il me faut de la chair presse, de la foufoune.
[SPEAKER_05]: Il me faut de la foufoune.
[SPEAKER_05]: Il me faut de la foufoune.
[SPEAKER_05]: Donc, Joe Estard, tu as entendu la question ?
[SPEAKER_05]: Oui, Joe Estard, j'appelle de Seine-Saint-Denis.
[SPEAKER_03]: Merci, merci, j'ai compris.
[SPEAKER_03]: Ça y est, c'est bon !
[SPEAKER_03]: On a compris.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu peux me répéter la question ?
[SPEAKER_06]: J'étais au standard avec Céline.
[SPEAKER_07]: Céline, elle est tombée.
[SPEAKER_07]: Céline, elle est par terre.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_07]: Elle est tombée.
[SPEAKER_04]: Elle a arrêté la chaise.
[SPEAKER_04]: Va la relever, Gérard, va la relever.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'on se fait avec ce bordel, là, ce soir ?
[SPEAKER_03]: Oh, regarde un peu, là !
[SPEAKER_07]: Dépêche-toi, Gérard, dans cinq minutes, on passe un disque.
[SPEAKER_04]: MC Solar !
[SPEAKER_04]: Oui, donc moi, je te disais une fois, ça m'est arrivé, en fait.
[SPEAKER_04]: Par la factrice, je me faisais harceler par la factrice.
[SPEAKER_04]: Elle mettait des lettres dans ma boîte tous les matins.
[SPEAKER_04]: Et en fait, c'était régulier.
[SPEAKER_04]: Mais tous les jours, tous les jours, tous les jours.
[SPEAKER_04]: Et puis bon, un jour, ça a changé, c'était un cum.
[SPEAKER_03]: Non mais attends !
[SPEAKER_03]: Et toi, tu te fais harceler parce que ta factrice te mettrait du courrier tous les jours dans ta boîte aux lettres ?
[SPEAKER_03]: Non mais t'es pas un peu taré ou quoi ?
[SPEAKER_04]: Elle dit par courrier aussi, ça marche par courrier.
[SPEAKER_03]: Non mais elle était pas...
[SPEAKER_03]: Tu crois que tu vas te faire harceler par une factrice, toi ?
[SPEAKER_04]: Ah ouais, attends, je la voyais, elle passait avec son vélo, avec sa petite casquette, elle mettait des lettres dans ma boîte tous les matins.
[SPEAKER_06]: À la cochonne.
[SPEAKER_04]: Attends, tu m'étonnes, avec ton petit truc bleu, là.
[SPEAKER_04]: Non, mais attends, mais... Non, mais attends, hé, hé, hé !
[SPEAKER_03]: Et pour toi, c'est harcelé.
[SPEAKER_03]: Bah ouais, c'est du harcèlement par courrier.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, donc ?
[SPEAKER_03]: Alors, parce qu'il va te mettre du courrier dans la boîte, tu te fais harceler.
[SPEAKER_03]: C'est ça, attends, si c'est plusieurs lettres tous les jours, c'est du harcèlement, t'es d'accord.
[SPEAKER_04]: Mais c'est une langue consacrée, espèce de con !
[SPEAKER_04]: Attends, mais t'es des colis, des fois.
[SPEAKER_04]: C'est écrit dans le journal.
[SPEAKER_03]: Au revoir, au revoir, au revoir, au revoir !
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Je suis pas d'accord, Gérard.
[SPEAKER_05]: C'est moi qui commande, tu lui dis au revoir !
[SPEAKER_05]: Au revoir !
[SPEAKER_05]: Voilà !
[SPEAKER_05]: Deve super ça !
[SPEAKER_05]: Moi je suis complètement d'accord, tu peux harceler par courrier, par internet, par Minitel, par téléphone, par tout ce que tu veux, par portable, et même tu peux te pointer chez les gens, tu sais, faire pied de grue en face de l'immeuble où habite la personne que tu veux harceler, puis tu te planques et tu surveilles ses moindres gestes.
[SPEAKER_05]: Ça, ça c'est vu.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, parce que maintenant, comme je disais à Jabal depuis tout à l'heure, elle me dit que le Minitel existe encore.
[SPEAKER_03]: Non, mais il n'y en a plus.
[SPEAKER_03]: Maintenant, on n'en voit plus tellement.
[SPEAKER_03]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Parce que moi, je peux vous dire, là, à l'heure actuelle, il n'y en a plus du tout sur PON.
[SPEAKER_05]: Non mais à PON, d'accord, mais chez les personnes âgées, par exemple, elles ne sont pas mises à l'Internet.
[SPEAKER_03]: Oui, d'accord, mais attends, le Minitel, maintenant, ça se fait... Oui, mais ça se fait de moins en moins.
[SPEAKER_03]: Maintenant, c'est le Net... Oui, mais maintenant, il faut bien vous dire une chose, que maintenant, c'est le Net qui remplace le Minitel.
[SPEAKER_05]: C'est vrai, t'as pas tort.
[SPEAKER_03]: Donc, Joe Estard, pour finir sur la question, et après je répondrai quand même.
[SPEAKER_06]: C'est vrai que par courrier, je me suis pas fait trop harceler.
[SPEAKER_06]: Par téléphone non plus.
[SPEAKER_06]: Par contre, physiquement, je me fais harceler.
[SPEAKER_06]: Par des billets de cité qui veulent coucher avec moi.
[SPEAKER_01]: Vous êtes beau gosse, toi.
[SPEAKER_03]: Non, mais bon, apparemment, le harcèlement par courrier, par téléphone, c'est vrai que par téléphone, ça se fait souvent.
[SPEAKER_03]: Ah ouais.
[SPEAKER_03]: Et ça, il y en a de plus en plus.
[SPEAKER_03]: Par courrier...
[SPEAKER_03]: Par courrier, pas tellement parce que personne ne m'écrit.
[SPEAKER_07]: Il n'y a personne qui t'appelle non plus ?
[SPEAKER_07]: 06, 67, non ?
[SPEAKER_03]: Tu n'as jamais pris mon portable dans ta gueule, toi ?
[SPEAKER_03]: Parce que là, si tu commences comme ça, tu vas pas finir le débat.
[SPEAKER_03]: Je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_03]: Arrêtez au standard.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais moi je te le dis tout de suite.
[SPEAKER_03]: Tu recommences encore.
[SPEAKER_03]: Une connerie, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Un peu de sérieux, Pedro, quand même.
[SPEAKER_03]: Je vous préviens que les deux, les personnes qui ont retenu les quatre premiers chiffres ont intérêt de les oublier vite fait parce que le numéro va plus exister.
[SPEAKER_03]: De toute manière, tu seras plus près de l'avoir, toi.
[SPEAKER_07]: C'est un ordre, oubliez-le.
[SPEAKER_03]: Gérard enchaîne, parce qu'il ne reste plus qu'une minute.
[SPEAKER_03]: On accueille Siam Sopracroute.
[SPEAKER_01]: Siam Sopracroute.
[SPEAKER_04]: Voilà, Siam Sopracroute.
[SPEAKER_04]: J'appelle du Kremlin 17 dans le 9-4.
[SPEAKER_04]: 101.9, merci.
[SPEAKER_04]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_03]: Donc, alors, la question, tu vas y répondre vite fait.
[SPEAKER_04]: Malheureusement, tu peux la rater vite fait, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Le harcèlement sexuel peut-il se faire par téléphone, courrier, etc., ou autre, ou vice-versa ?
[SPEAKER_04]: En ce moment, c'est l'image qui cartonne quand même.
[SPEAKER_04]: C'est net, quand même.
[SPEAKER_04]: C'est l'an 2000.
[SPEAKER_04]: Attends, 5 minutes, il y a une question.
[SPEAKER_03]: 5 minutes, tu permets la priorité sur l'Internet ?
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: Je réponds sur l'Internet.
[SPEAKER_02]: 14 sur internet et on me demande, alors attends que je retrouve le truc, c'est Oslo le Belge qui te demande si on peut choper des virus en se faisant harceler par mail.
[SPEAKER_02]: Ça dépend.
[SPEAKER_02]: Non, ça dépend des virus, des maladies, des trucs comme ça.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Alors ça dépend ou non ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, carrément non, non.
[SPEAKER_03]: On ne s'amuse pas à envoyer des boulettes là-bas.
[SPEAKER_03]: Combien tu m'as dit ?
[SPEAKER_03]: 6 614 ?
[SPEAKER_03]: 6 214.
[SPEAKER_01]: Quand tu envoies des mails par internet, tu peux aussi envoyer des films ou des photos.
[SPEAKER_01]: Si tu veux harceler quelqu'un, c'est le bon plan.
[SPEAKER_01]: Si tu envoies une photo dégueulasse, tu lui dis que tu veux lui faire ça et ça le fait bien.
[SPEAKER_03]: Là, c'est quand même abusé.
[SPEAKER_01]: Tu harcèles ou tu ne harcèles pas.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Pour finir...
[SPEAKER_04]: Je t'avais dit, par les images, les images directes.
[SPEAKER_04]: Les images, le courrier, c'est Asbin, tout ça.
[SPEAKER_04]: C'est fini, c'est fini le courrier.
[SPEAKER_03]: Mais attends, le courrier, ça existe encore.
[SPEAKER_04]: Attends, t'écris des lettres, toi, souvent ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'écris, mais pour l'instant, personne ne répond.
[SPEAKER_03]: Alors donc, voilà, c'est tout.
[SPEAKER_04]: T'écris à qui ?
[SPEAKER_04]: T'écris à des gens ?
[SPEAKER_03]: Ça, ça ne te regarde pas qui j'écris.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu pourrais écrire à la sécu ou à la banque.
[SPEAKER_01]: C'est des administrations ou c'est des gens ?
[SPEAKER_03]: Non, c'est des personnes, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Je ne vous donnerai pas les noms, ça ne vous regarde pas.
[SPEAKER_01]: Voilà !
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_05]: Comment ?
[SPEAKER_05]: Oui, complètement, mais ça c'est la première des choses à faire.
[SPEAKER_05]: On respecte l'anus des autres.
[SPEAKER_03]: Je préviens que celui qui a dit qu'il n'avait même pas de temps, il a hâte de se calmer, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Bon Gérard, on va peut-être y attendre pour terminer là.
[SPEAKER_03]: Faut-il être habillé sexy si le patron vous le demande et on va s'écouter une...
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: On va s'écouter une jabal de GG Supercer et on se retrouve tout de suite après au 08 125 08 5000 et 033 08 125 08 5000 et c'est honnête www.funradio.fr A tout de suite !
[SPEAKER_00]: Celui qui a sa musique derrière, arrête !
[SPEAKER_03]: Bonsoir à tous, c'est donc Yoga qui est à l'arrière.
[SPEAKER_03]: Yoda.
[SPEAKER_03]: Yoda.
[SPEAKER_03]: Parce que j'ai toujours raison.
[SPEAKER_03]: Simon qui est toujours sur le net www.funradio.fr.
[SPEAKER_03]: Donc on est combien là maintenant ?
[SPEAKER_02]: Alors attends, je regarde ça.
[SPEAKER_02]: Oh ça a un petit peu baissé pendant le 10.
[SPEAKER_02]: 6004.
[SPEAKER_02]: Bon ça va.
[SPEAKER_02]: Parce que t'étais plus là.
[SPEAKER_02]: Ah bah justement tiens, puisque j'ai la parole, il y a Seigneur qui me dit qu'il a un problème tous les jours au bureau parce qu'il se fait harceler par une certaine Cindy, c'est sa secrétaire, et il m'a envoyé la photo.
[SPEAKER_02]: Regarde la photo.
[SPEAKER_02]: Regarde la photo de Sidney, elle est belle.
[SPEAKER_03]: Moi, j'aimerais bien me la faire, Sidney.
[SPEAKER_07]: Il n'a pas de chance.
[SPEAKER_03]: C'est toujours Céline qui vous accueille au 0825 08 5000 et pour les Belges au 033 05 08 5000.
[SPEAKER_05]: C'est quoi l'adresse internet ?
[SPEAKER_05]: www.funradio.fr Et sur le Minitel ?
[SPEAKER_03]: Le Minitel, il n'y en a pas.
[SPEAKER_03]: Connard.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc, sondage !
[SPEAKER_03]: Dans ton cul, tu te calmes.
[SPEAKER_03]: Ta gueule, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_03]: Sondage, qu'est-ce que le harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_03]: Alors, 92% pensent que c'est une simulation au sein de l'entreprise, ça c'est vrai.
[SPEAKER_03]: 72% pensent que c'est de la mise en place de la politique de retour des femmes au foyer.
[SPEAKER_03]: Ben ça, non, j'y crois pas trop.
[SPEAKER_03]: 52% pensent que c'est le hobby.
[SPEAKER_03]: Préféré de Candy, je ne vois pas du tout le rapport.
[SPEAKER_03]: 22% pensent que c'est passé un agrame moment ça, oui.
[SPEAKER_03]: Et 7% pensent que c'est une pratique langagière.
[SPEAKER_05]: J'ai rien compris Gérard.
[SPEAKER_03]: C'est pas grave.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, suite du débat.
[SPEAKER_03]: Donc question, c'était peut-on en faut-il être sexy si le patron vous le demande ?
[SPEAKER_03]: Eh bien non.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis contre ces méthodes.
[SPEAKER_01]: Je veux dire, si j'ai envie de m'habiller un jour en pantalon et que mon patron fait chier, il n'a qu'à venir travailler en string.
[SPEAKER_01]: S'il n'est pas content, je refuse.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Dave Superstar ?
[SPEAKER_05]: Moi, je dirais que ça dépend, si tu veux, par rapport aux lois du travail, qui régissent le monde du travail.
[SPEAKER_05]: Parce que sexy, par exemple, si toi, tu es patron, si toi, tu vas pouvoir trouver sexy, peut-être qu'un autre patron ne trouvera pas ça sexy.
[SPEAKER_03]: Moi, de toute manière...
[SPEAKER_05]: C'est toi qui commandes dans ton émission, on est d'accord.
[SPEAKER_03]: Moi, de toute manière, je ne demande pas à la nana qu'elle s'habille sexy.
[SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre, elle s'habille comme aveugle.
[SPEAKER_03]: C'est pas ça non plus.
[SPEAKER_03]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_03]: Non !
[SPEAKER_03]: On se calme un peu, là.
[SPEAKER_01]: Il y a Jamal qui me disait... Excuse-moi, non, mais ça dépend de ce que tu appelles sexy.
[SPEAKER_01]: Est-ce que c'est juste mini-jupe ou petit tailleur ?
[SPEAKER_01]: Un petit tailleur, c'est peut-être sexy.
[SPEAKER_01]: Ou c'est maquillage à outrance ?
[SPEAKER_03]: Non, non, attends, maquillage, c'est bon.
[SPEAKER_05]: Il y a une bombe... Gérard, est-ce que c'est sexy ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que c'est quoi ?
[SPEAKER_05]: C'est un décolleté, une mini-jupe, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Ouais, voilà, ce genre-là.
[SPEAKER_05]: Je trouve que porter ces fringues-là pour un patron d'entreprise, ça fait mauvais genre.
[SPEAKER_03]: Non, mais pour une nana, je parle.
[SPEAKER_03]: Ah, d'accord, oui.
[SPEAKER_03]: Faut-il être habillé sexy si le patron vous le demande ?
[SPEAKER_03]: Donc, je précise bien, c'est pour une nana.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: C'est pas pour les mecs.
[SPEAKER_03]: Parce que le mec, il peut aller travailler en short.
[SPEAKER_01]: Non, le haut de la chemise ouverte, c'est sexy.
[SPEAKER_01]: Ah bah ça, de toute manière...
[SPEAKER_03]: Il y en a beaucoup, hein.
[SPEAKER_03]: Il y en a bien qui viennent travailler.
[SPEAKER_07]: Gérard, t'as le bas de la chemise ouverte.
[SPEAKER_03]: C'est vrai, hein.
[SPEAKER_03]: Toi, t'as le bas de ta braillette qui soupe parce que t'es en train de piquer toutes les nanas des autres.
[SPEAKER_03]: C'est très drôle, hein.
[SPEAKER_03]: Avant des bonentendeurs, salut, quand je passe des annonces, c'est toi qui me pique les numéros de téléphone, maintenant je le sais.
[SPEAKER_03]: Question internet.
[SPEAKER_02]: Oui, question internet de Mister Cousin, peut-on être sexy avec une moussache au milieu du visage ?
[SPEAKER_03]: Lui, je lui ai dit qu'il allait se faire enculer par sa mère, ça ira plus vite.
[SPEAKER_02]: Avec un goût de ceinture, ouais.
[SPEAKER_02]: Ça lui a pas suffi, visiblement.
[SPEAKER_03]: Je crois qu'à toute manière, c'est même plus la peine de m'interrompre pour ce luage, j'y répondrai plus vite.
[SPEAKER_06]: Jouez star ?
[SPEAKER_06]: Pour moi, il n'y a pas photo.
[SPEAKER_06]: Entre une fille qui se présente avec une belle jupe à fleurs, des talons hauts, une belle petite fille et une fille qui se présente en jogging avec des baskets Leader Prize.
[SPEAKER_06]: Pour moi, il n'y a pas photo.
[SPEAKER_03]: Précise bien les marques, espèce d'abruti !
[SPEAKER_06]: Des baskets à 2 euros.
[SPEAKER_06]: Des baskets à 2 euros et des joggings à 3 euros.
[SPEAKER_03]: Attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_03]: Je vais régler mes comptes avec le standard.
[SPEAKER_03]: A mon avis, je crois qu'elle a pété les pompes parce que son copain n'est pas là.
[SPEAKER_03]: Céline, s'il te plaît, on se calme.
[SPEAKER_03]: On se calme et on répond correctement aux auditeurs.
[SPEAKER_03]: On ne rigole pas.
[SPEAKER_03]: Pedro, ça suffit avec tes sons.
[SPEAKER_03]: Cela, je viens de te voir faire, il n'y a personne derrière.
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Alors je préviens que si ça commence comme ça, ça va être très vite, il n'y aura plus de débat bientôt.
[SPEAKER_03]: Alors commencez pas à me casser les couilles avec des sons pourris.
[SPEAKER_03]: Donc, Joël Start, t'avais fini de répondre ou pas ?
[SPEAKER_06]: Ouais, bah, je te disais, donc, tu vois, pour moi, y'a pas photo.
[SPEAKER_06]: Entre une fille bien habillée, j'ai pas peur, et une fille en jogging, basket à 2 euros, y'a pas de photo, quoi.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu peux être bien habillée et ne pas être sexy, enfin, je sais pas, c'est... Y'a pas photo, c'est tout.
[SPEAKER_06]: Y'a pas photo.
[SPEAKER_06]: Voilà.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Siam ?
[SPEAKER_04]: Non, Sayan Soupakrout, tu peux dire mon nom correctement ?
[SPEAKER_04]: Si, je veux.
[SPEAKER_04]: Attends, Gérald, moi, je vais t'appeler Gérald.
[SPEAKER_04]: Alors, Gérald...
[SPEAKER_04]: Moi, écoute, dans ma profession, je suis post-voyeur, donc en fait, il y a un uniforme, donc les filles, elles ne peuvent pas s'habiller sexy.
[SPEAKER_04]: Parce qu'après, quand on creuse les trous et tout, tu imagines si Adonald est en petite mini-jupe et talons-aiguilles, c'est pas pour bosser, tu vois, il faut être dans une tenue adéquate qui correspond au travail que tu vas effectuer.
[SPEAKER_01]: On peut mettre des bottes talons-aiguilles.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais pour creuser des trous, des bottes à talons-aiguilles, je crois pas que ça le fasse.
[SPEAKER_04]: Avec le talon, avec le talon.
[SPEAKER_04]: Mais bon, nous, on a un uniforme, donc en fait, on n'a pas trop trop le choix, c'est réglementé tout ça, tu vois, c'est contingent.
[SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire une chose, que jusqu'à maintenant, je n'ai pas eu l'occasion de voir des femmes aussi.
[SPEAKER_03]: J'en ai vu une il n'y a pas si longtemps que ça.
[SPEAKER_03]: Pour aller se présenter, elle était en jean vert.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_05]: En jean vert, parce que toi, tu travailles avec des malouches aussi, laisse tomber.
[SPEAKER_05]: Non, attends, c'est super tendance, le jean vert.
[SPEAKER_01]: Il était vert parce qu'il était pourri.
[SPEAKER_01]: Attends, c'est des bohémiens ou quoi ?
[SPEAKER_03]: Siam, au revoir !
[SPEAKER_07]: Non, non, Gérard, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_03]: Tu n'es pas d'accord, c'est moi qui commande, j'ai dit au revoir, c'est tout terminé.
[SPEAKER_03]: On dit au revoir, on dit à bientôt.
[SPEAKER_03]: Hop, terminé !
[SPEAKER_06]: Il faut respecter, c'est son kiff, c'est légitime, il faut respecter.
[SPEAKER_03]: Fais gaffe, je vois ça, parce que tu risques d'en faire autant.
[SPEAKER_03]: Respect.
[SPEAKER_03]: Je préviens tout de suite que je n'ai pas l'intention d'entendre trop de conneries ce soir.
[SPEAKER_03]: Ok, donc voilà.
[SPEAKER_02]: Question internet, non ?
[SPEAKER_02]: Non, juste un point, on est à 7272 pour l'instant, à 1h07.
[SPEAKER_02]: T'as même pas de poids, là, t'as de teub !
[SPEAKER_03]: C'est vrai !
[SPEAKER_03]: De toute manière, je préviens tout de suite que si j'entends encore un truc comme ça, ça ira pas jusqu'à 2h du matin, ça ira jusqu'à 2h45, à 1h45, terminé.
[SPEAKER_03]: Donc c'est un avertissement.
[SPEAKER_05]: Le mieux, c'est de pas y faire attention.
[SPEAKER_03]: C'est un avertissement, Stony Buggy.
[SPEAKER_03]: Non, Stony Buggy.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais qu'ils arrêtent de prendre des noms de chanteurs parce que ça m'énerve.
[SPEAKER_01]: Mais c'est pas un chanteur.
[SPEAKER_03]: Non, presque pas.
[SPEAKER_04]: Salut.
[SPEAKER_04]: Donc la question, tu veux y répondre ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Oh non, mais attendez.
[SPEAKER_03]: — Non, non, mais de toute manière, avant que vous appelez le standard, vous écoutez les questions, ça va aller deux fois plus vite, parce que je vais pas m'amuser à passer mon temps à vous répéter les questions.
[SPEAKER_04]: — Parce que j'étais charmé par Céline, en fait.
[SPEAKER_03]: — Ouais, bah tu fermes ta gueule, je te répète la question.
[SPEAKER_03]: — Ok, je ferme ma gueule.
[SPEAKER_03]: — Faut-il être habillé sexy si le patron vous le demande ?
[SPEAKER_03]: — Question de monsieur Cousin.
[SPEAKER_03]: — Ta gueule, ta mère a ton cul, ma mère a ton cul, le connard !
[SPEAKER_04]: Moi, je pense, Gégé, qu'en fait, une femme, ça doit être sexy au quotidien, quand même.
[SPEAKER_04]: Elle n'a pas besoin d'attendre que son patron lui demande.
[SPEAKER_04]: Elle doit être sexy tous les jours pour aller travailler.
[SPEAKER_04]: Si on veut obtenir quelque chose de bon, faut qu'elle soit bien.
[SPEAKER_03]: Automatiquement, si le patron demande qu'elle s'habille celle-ci, si elle ne veut pas, elle n'est pas obligée d'écouter le patron.
[SPEAKER_03]: Et maintenant, si le patron n'est pas content, il n'a qu'à se faire encouler.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, Gégé, regarde, il y a des professions aussi, t'imagines ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, dans toutes les professions, t'as pas besoin d'être en mini-jupe, je suis désolé !
[SPEAKER_05]: C'est une question à te poser, excuse-moi.
[SPEAKER_05]: C'est qui ?
[SPEAKER_05]: C'est Dev, Dev Superstar.
[SPEAKER_05]: Une question à te poser, je voudrais savoir si, par exemple, dans le cas d'une péripathéticienne, elle est obligée de s'habiller sexy.
[SPEAKER_03]: Attends, non, non, mais comment tu veux...
[SPEAKER_05]: Une péripathéticienne.
[SPEAKER_05]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_05]: Pardon ?
[SPEAKER_05]: C'est quoi ?
[SPEAKER_05]: Une puce.
[SPEAKER_05]: Une péripapépépute.
[SPEAKER_03]: Les putes, elles s'habitent comme elles veulent.
[SPEAKER_05]: Oui, mais attends, elles ont bien un patron, certaines.
[SPEAKER_03]: De toute manière, les patrons, tu sais où qu'ils sont ?
[SPEAKER_03]: Ils sont à l'étranger.
[SPEAKER_03]: Alors, on ne va pas parler de ça.
[SPEAKER_03]: Excuse-moi, moi, je ne connais pas grand-chose.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, dans ces cas-là...
[SPEAKER_01]: Ils sont au Brésil, les patrons.
[SPEAKER_03]: Ils sont au Brésil.
[SPEAKER_03]: C'est des mecs qui les font revenir.
[SPEAKER_03]: C'est des mecs qui les font revenir et qui empauchent le pognon, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Mais moi, pour répondre à la...
[SPEAKER_03]: Pour répondre à la question de Chabal, parce qu'apparemment vous dites que si, il faut qu'elle soit sexy, moi je peux vous dire une chose, que non, il n'y a pas besoin d'avoir quelqu'un de sexy dans... Gégé, si t'es hôtesse de l'air, t'as envie de te faire servir dans l'avion par une meuf avec un vieux survet orange ?
[SPEAKER_03]: Non mais attends, je précise moi hôtesse de l'air, attention !
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: C'est quand même un mythe, les infirmières, parce que franchement, vous regardez bien, elles ne sont pas toutes belles.
[SPEAKER_03]: Attends, ça dépend, parce que moi... Non, non, j'avale, j'avale, j'avale, j'avale.
[SPEAKER_03]: Moi, je vais te dire une chose, que quand j'ai eu mon accident, je vais te dire une chose, que c'était pas des vieilles, elles étaient mignonnes.
[SPEAKER_03]: C'était la compensation, ça, parce que maintenant, t'es... Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Jamal, reste quand même un peu poli, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Je suis poli, je n'ai dit aucun gros mot.
[SPEAKER_03]: Sinon, je ne vais pas continuer à prendre...
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, tu es la seule femme.
[SPEAKER_03]: Je ne vais pas continuer à prendre la défense des sexes faibles.
[SPEAKER_03]: Il faut bien se dire.
[SPEAKER_05]: C'est bon, là-bas.
[SPEAKER_03]: Alors, si le patron vous met la main...
[SPEAKER_03]: C'est bon ?
[SPEAKER_03]: Vous écoutez la question ou vous vous foutez de ma gueule ?
[SPEAKER_06]: Pourquoi tu prends la dépense des auditeurs ?
[SPEAKER_03]: J'ai dit au revoir !
[SPEAKER_07]: On lui dit au revoir.
[SPEAKER_07]: Tu fermes ta gueule maintenant, au revoir.
[SPEAKER_07]: Hop, terminé.
[SPEAKER_07]: Désolé, Joystar.
[SPEAKER_03]: Tu vois, c'était pas de jouer.
[SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_03]: De toute manière, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_03]: C'est toutes les semaines que c'est comme ça.
[SPEAKER_05]: Et je pense que ça va mal se terminer.
[SPEAKER_05]: Allez, continue, Gérard.
[SPEAKER_03]: Si le patron vous met la main aux fesses pour vous, c'est du harcèlement.
[SPEAKER_03]: On va demander à Stony Budzik.
[SPEAKER_03]: Est-ce que c'est du harcèlement ?
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_04]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_04]: Je veux dire, toi, quand tu te fais toucher le drageau, est-ce que ça te ferait quelque chose si c'était par un gradé ou un truc comme ça ?
[SPEAKER_04]: Ça te brancherait, toi, ou pas ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Non, toi, c'est pas ton kiff non plus.
[SPEAKER_03]: Dame par derrière de Toulouse qu'on accueille.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_06]: Oui, c'est Jem par derrière.
[SPEAKER_06]: Toulouse, 103.
[SPEAKER_03]: J'ai dit que je voulais des nanas pour la dernière demi-heure.
[SPEAKER_01]: Oui, Gérard, mais je suis désolée, il n'y a pas assez de filles.
[SPEAKER_03]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_03]: Il n'y a que des mecs pour toi.
[SPEAKER_03]: C'est pas un débat pour les mecs, c'est un débat pour les nanas, normalement.
[SPEAKER_06]: C'est une petite annonce, là.
[SPEAKER_01]: Il faut écouter tous ces matchs aussi.
[SPEAKER_03]: De toute manière, si tu les écoutes bien à force... Maintenant, on va savoir comment se défendre.
[SPEAKER_06]: C'est nous qui harcelons, ce n'est pas les filles.
[SPEAKER_03]: Le manque de peau, c'est que souvent, il y en a aussi qui n'arrêtent pas de nous harceler.
[SPEAKER_01]: Tu te fais harceler, toi ?
[SPEAKER_03]: Gérard est très sec ce soir, il faut le savoir.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, j'ai déjà dit tout à l'heure que je n'avais pas ma chaussure à mon pied.
[SPEAKER_04]: C'est pour ça que ça pue.
[SPEAKER_06]: Donc de 43.
[SPEAKER_06]: C'est Céline.
[SPEAKER_06]: Céline, ça va se régler, là.
[SPEAKER_03]: Fais ton standard, Céline.
[SPEAKER_03]: Fais bien comme il faut ton standard, parce que je crois que la semaine prochaine, ou dans 15 jours, tu pourras dire adieu à ta place du standard.
[SPEAKER_03]: Tu diras peut-être au revoir à la place lors des débats.
[SPEAKER_03]: Dave ?
[SPEAKER_05]: Moi, je dirais, au niveau de la main aux fesses, si tu veux, que tout dépend un peu, d'abord, à quelle fréquence, au niveau des répétitions.
[SPEAKER_05]: C'est-à-dire qu'une fois, bon, ça passe encore, mais plusieurs fois, ça peut devenir du harcèlement.
[SPEAKER_05]: Et puis ensuite, je dirais que ça dépend de la région où tu mets la main.
[SPEAKER_05]: Si c'est le plus près de la nuit, le plus c'est considéré comme du harcèlement, moi, je dirais.
[SPEAKER_06]: Le harcèlement anal.
[SPEAKER_06]: Je me pars derrière.
[SPEAKER_06]: Moi, je suis assez d'accord avec Dave.
[SPEAKER_06]: Ça dépend de la région où tu touches, tu vois.
[SPEAKER_06]: La région pubienne, c'est plus poétique que la région anale, c'est clair et net.
[SPEAKER_06]: Mais bon, il ne faut pas trop tapoter non plus.
[SPEAKER_06]: C'est tout dans l'effleurage de la fesse, si tu veux.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Et pour terminer, Jamal ?
[SPEAKER_01]: Eh bien, écoute, ça dépend en fait.
[SPEAKER_01]: Tu vois, il peut te frôler comme ça, ne pas faire exprès.
[SPEAKER_01]: Bon, ben là, tu peux te poser des questions.
[SPEAKER_01]: C'est franchement la main dans la culotte.
[SPEAKER_01]: Là, tu peux te demander s'il n'y a pas franchement du harcèlement, là.
[SPEAKER_06]: Non mais même, il faut bien se dire une chose déjà.
[SPEAKER_03]: Il y en a qui vérifient quand même, tu vois, pour savoir si vraiment c'est des... Non mais même, même, de toute manière... Non mais même, non non mais attendez, il faut bien vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: C'est que déjà, même si le patron met la main aux fesses à une nana, pour moi c'est du harcèlement pur et simple.
[SPEAKER_05]: Si, si, si, si.
[SPEAKER_03]: C'est du vécu ça !
[SPEAKER_03]: C'est peut-être le boulot de secrétaire, mais il y a des limites.
[SPEAKER_04]: Gégé, si c'est fait dans le respect de la nuit des autres, ça va.
[SPEAKER_03]: Toutes les deux ou trois minutes, il va s'amuser à téléphoner.
[SPEAKER_03]: Madame, mademoiselle, vous avez pensé à me faxer ceci, cela ?
[SPEAKER_03]: La secrétaire, elle a deux mains, elle n'a pas cinquante mains.
[SPEAKER_05]: Non mais Gérard...
[SPEAKER_05]: Gérard, franchement, c'est ce qu'on dit, un petit doigt, ça n'engage à rien, ça entretient l'amitié.
[SPEAKER_03]: Oui, non mais d'accord, mais attends, quand tu vois ça, parce que moi je vais te dire une chose, j'en ai entendu parler, de manière que si vous avez vu le film Promotion Canapé, je peux vous dire une chose, c'est pareil.
[SPEAKER_03]: C'est strictement pareil.
[SPEAKER_03]: Quand tu vois l'autre, ah ben mademoiselle, vous pouvez pas vous pencher un peu plus ?
[SPEAKER_03]: Attends, mais ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_03]: Mais pour moi, c'est du harcèlement.
[SPEAKER_03]: C'est du harcèlement, mais quand on se fait piquer du pognon, tout ça, c'est pas... Et puis que l'autre, il la met ailleurs.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, c'est pour moi, c'est strictement du harcèlement.
[SPEAKER_03]: Les nanas, les secrétaires ne sont pas payées pour faire la bonne.
[SPEAKER_03]: Elles sont payées pour faire le boulot de secrétaire, non pour dire que le patron lui dise « Ah ben mademoiselle, vous me réservez un billet d'avion, allez-y, c'est peut-être son boulot, mais n'allez pas aller payer. »
[SPEAKER_03]: En tant que secrétaire, pas comme une chienne.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Elle n'est pas payée.
[SPEAKER_03]: Elle n'est pas payée comme une sienne.
[SPEAKER_03]: Elle est payée en tant que secrétaire.
[SPEAKER_03]: Parce que les trois tiers des patrons les prennent pour des siennes.
[SPEAKER_05]: Je suis désolé.
[SPEAKER_03]: Mais si, mais attends, tu travailles dans quoi ?
[SPEAKER_03]: Tu travailles dans quoi ?
[SPEAKER_01]: Je suis secrétaire, je ne voulais pas te le dire.
[SPEAKER_03]: Comme par hasard.
[SPEAKER_03]: Et tu ne subis pas ça ?
[SPEAKER_01]: Mais si, mais pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Mais alors ?
[SPEAKER_01]: Mais on se tue sous les bureaux, et alors c'est amical.
[SPEAKER_03]: Mais ouais, mais attends, mais dans ce cas-là, tu crois que t'appelles pas ça du harcèlement sexuel, pas ?
[SPEAKER_03]: Pas du tout.
[SPEAKER_03]: Ah non, bah du non, je sais pas ce qu'il te faut alors.
[SPEAKER_01]: Je serais harcelée si j'étais pas d'accord.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, faut quand même pas déconner.
[SPEAKER_03]: Quand il vous dit que vous pouvez pas faire une demi-heure de plus, tu crois que c'est pas du harcèlement ?
[SPEAKER_03]: Mais c'est clair.
[SPEAKER_03]: Mais oui, bien sûr.
[SPEAKER_03]: Et puis après il va te demander, tu couches avec moi et puis c'est bon.
[SPEAKER_03]: C'est bon hein.
[SPEAKER_05]: Ces patrons, ils sont incroyables.
[SPEAKER_03]: De toute manière, les patrons, ils en profitent sur le sexe féminin.
[SPEAKER_03]: Mais c'est tout.
[SPEAKER_03]: Tous les patrons sont des cochons.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_04]: Et ça, ça va faire plaisir à Victor.
[SPEAKER_04]: Victor, si tu nous écoutes.
[SPEAKER_03]: De toute manière, Victor, il a des cums pour travailler dans son équipe.
[SPEAKER_03]: Ça veut dire quoi, ça ?
[SPEAKER_03]: Question Internet.
[SPEAKER_02]: Alors, question Internet, on est 8212.
[SPEAKER_02]: Monsieur Cousin.
[SPEAKER_02]: Une question à propos des promotions canapés.
[SPEAKER_02]: Tout à l'heure, c'est Francis Gabon qui te demande ce que tu penses des promotions potifours.
[SPEAKER_03]: Je ne vois pas le rapport avec l'opinion que je viens de parler.
[SPEAKER_03]: Promotion potifours, ça n'existe pas chez moi.
[SPEAKER_03]: C'est comme promotion canapé.
[SPEAKER_06]: Ce n'est pas la suite de promotion canapé.
[SPEAKER_03]: Avec Sandy, c'était un peu promotion pouf.
[SPEAKER_03]: Stoney !
[SPEAKER_06]: Au revoir !
[SPEAKER_06]: Voilà, hop.
[SPEAKER_06]: T'as le droit à la mitraillette, t'as de la chance.
[SPEAKER_03]: T'as le droit, ouais.
[SPEAKER_03]: Au coup de mitraillette, qu'est-ce qu'on a ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, tout le monde avait répondu à la question ?
[SPEAKER_03]: Donc, ok.
[SPEAKER_03]: Quelles sont les professions qui sont les plus prospices au harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_03]: Alors, 80% ?
[SPEAKER_03]: Prépuce.
[SPEAKER_03]: 80% ?
[SPEAKER_03]: Dédagogue.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas ce que c'est.
[SPEAKER_01]: Les pédagogues, Gérard.
[SPEAKER_07]: On dit des pédagogues.
[SPEAKER_03]: 70% gérontologues.
[SPEAKER_03]: Vous allez chercher des mots qui sont durs pour moi à dire à 1h15 du matin.
[SPEAKER_03]: 50% les sinologues.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas à moi qu'il faut s'adresser, vous demandez là-bas à la standardiste, elle va vous répondre ce que c'est.
[SPEAKER_03]: C'est Lino, 0825 08 5000, donc si vous voulez savoir ce que ça veut dire tous ces noms-là, vous lui demandez.
[SPEAKER_06]: Les taxis vermises, c'est les empailleurs de chauffeurs de taxi.
[SPEAKER_06]: C'est vrai en plus.
[SPEAKER_03]: Ça, chauffeur de taxi, c'était marqué dedans.
[SPEAKER_05]: A ne pas confondre d'ailleurs les taxis merdistes, qui sont des taxis très mal polis.
[SPEAKER_03]: Comment ?
[SPEAKER_03]: Les taxis merdistes.
[SPEAKER_03]: On accueille Cool Chienne, Vitry 101.9.
[SPEAKER_03]: Vitry sur Chienne, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Vitry sur Chienne, espèce de con !
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: T'as compris, sale chienne !
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Eh oh, tu parles pas à quelqu'un de ta famille, là, du calme.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Allez, au revoir !
[SPEAKER_03]: Ça commence bien.
[SPEAKER_07]: Ah, elle vient d'arriver.
[SPEAKER_05]: Hop, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Non, non, hop, hop, hop, hop.
[SPEAKER_03]: Mitraillette terminée.
[SPEAKER_07]: Ah, putain, tu crains.
[SPEAKER_03]: Ça y apprendra.
[SPEAKER_07]: Ça y apprendra d'être poli.
[SPEAKER_07]: Arrête, mais il n'y a jamais des filles qui vont venir, tu leur fais peur.
[SPEAKER_03]: Ça y apprendra d'être poli avec moi avant que je lui dise bonsoir.
[SPEAKER_03]: Attends, on va le calmer au standard et il va revenir.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: Si, si, on va le calmer et il va revenir.
[SPEAKER_03]: Gérard, Gérard, pour calmer le débat.
[SPEAKER_03]: Non, il s'en va.
[SPEAKER_03]: Eh, tu ne le reprends pas sous un autre nom, Céline.
[SPEAKER_03]: Il ne faut quand même pas déconner.
[SPEAKER_06]: Non, Gérard, ne t'inquiète pas.
[SPEAKER_02]: Pour calmer le débat 30 secondes, une question très pertinente de Epsilon, qui demande combien d'années il faut étudier pour devenir harceleur professionnel ?
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas besoin de faire des études.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas besoin d'études.
[SPEAKER_03]: Il y a un CAP pervers.
[SPEAKER_03]: C'est la révision en ce moment.
[SPEAKER_03]: Non mais il n'y a pas besoin de faire des études pour harceler, ça n'existe pas ça.
[SPEAKER_06]: Tu penses qu'il n'y a pas un CAP pervers ?
[SPEAKER_03]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_03]: Même pas un BEP ?
[SPEAKER_01]: Non plus.
[SPEAKER_01]: C'est d'où un internet la nuit ?
[SPEAKER_03]: Il y a du monde.
[SPEAKER_03]: On était à 8212.
[SPEAKER_03]: Et la semaine dernière, on était à 20716 quand j'ai fait la conclusion du débat sur le SM.
[SPEAKER_03]: On en est loin.
[SPEAKER_03]: Peut-on se suicider à cause d'un harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_03]: J'aime Pardière.
[SPEAKER_06]: La contraction ?
[SPEAKER_06]: Je pense que non, le suicide est un échappatoire à tout ça et c'est pas la bonne chose.
[SPEAKER_06]: Je crois qu'il y a des trucs pour justement porter plainte.
[SPEAKER_06]: Genre les pronoms du cul, des délires comme ça quoi.
[SPEAKER_03]: Là tu portes plainte, tu dis bon bah mon patron... Non mais attends, commence pas à bouffer les questions tu veux.
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_06]: Parce qu'on va... Ah il y a une question sur le pronom du cul ?
[SPEAKER_03]: Non mais il y a une question justement sur les histoires de plainte.
[SPEAKER_03]: Alors commence pas à me bouffer les questions.
[SPEAKER_03]: Bon bah j'arrête là.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: Très bien.
[SPEAKER_03]: Et on accueille Raga Phobique 117.7.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, bonsoir Gégé, c'est Raga Phobique.
[SPEAKER_04]: Bonsoir les auditeurs.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, salut.
[SPEAKER_04]: Ça va bien ?
[SPEAKER_04]: T'as passé un bon week-end ?
[SPEAKER_03]: Le harcèlement sexuel, bâton se suicider à cause du harcèlement sexuel.
[SPEAKER_03]: Donc je répète la question pour Raga Phobique qui n'était pas là.
[SPEAKER_04]: Écoute, moi je pense qu'il ne faut pas tomber dans de tels extremités.
[SPEAKER_03]: De toute manière, ce n'était pas à toi que je m'adressais.
[SPEAKER_03]: Moi, j'étais chaud.
[SPEAKER_03]: Est-ce que quelqu'un peut, dans le studio ?
[SPEAKER_03]: Donc, voilà.
[SPEAKER_03]: Vas-y alors, Raga.
[SPEAKER_04]: Je dis qu'il ne faut pas en arriver, donc je te disais, de tête d'extrémité, parce que c'est dommage pour du harcèlement quand même, alors qu'on peut passer un bon moment entre gens qui se comprennent.
[SPEAKER_04]: Et non, on ne peut pas en arriver là.
[SPEAKER_04]: Autant prendre une cartouche qu'aller se foutre en l'air.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Je répondrai tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: J'ai répondu.
[SPEAKER_03]: T'as répondu ?
[SPEAKER_03]: Dabas Superphare, pour finir.
[SPEAKER_05]: Ce serait dommage d'en arriver jusque-là quand même.
[SPEAKER_05]: Ça ne vaut vraiment pas le coup de se foutre en l'air parce qu'on a eu une petite main aux fesses ou un tripotement de pénis.
[SPEAKER_05]: Je trouve ça un peu ridicule.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Jamal, pour finir.
[SPEAKER_01]: Je dirais d'abord qu'il faut que tu changes de taf avant de te suicider.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Comme ça, tu vois, si ça se trouve, ça vient de toi.
[SPEAKER_01]: Parce que tu le cherches.
[SPEAKER_01]: On te harcèle encore, et si ça vient de toi...
[SPEAKER_05]: C'est peut-être toi, en fait, c'est peut-être toi... Non, non, mais attendez, attendez...
[SPEAKER_05]: Pour, je sais pas, te raboter le cul, ou un truc comme ça, tu vois, pour faire... Hé, Raga !
[SPEAKER_03]: C'est pas... Hé, je préviens tout de suite, c'est pas un débat sur la chirurgie esthétique, c'est un débat sur le harcèlement, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Ça n'a rien à voir du tout !
[SPEAKER_03]: Faut pas confondre tentacule et occultasseur !
[SPEAKER_04]: GG, GG, moi je te...
[SPEAKER_04]: C'est qui, c'est qui ?
[SPEAKER_04]: C'est Raga, c'est Raga Phobique.
[SPEAKER_04]: Moi, je te connais un peu.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu penses pas que c'est aussi peut-être éventuellement un peu toi qui provoque le toucher rectal ?
[SPEAKER_04]: Tu as ta part de responsabilité dans tout ça.
[SPEAKER_03]: Non, mais pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Attendez !
[SPEAKER_04]: Il faut être deux quand même.
[SPEAKER_04]: Choper des doigts avec son anus ventouse.
[SPEAKER_06]: C'est quand même beau gosse.
[SPEAKER_03]: Il faut être deux quand même.
[SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas s'il y en a qui se suicident à cause de ça aux Etats-Unis.
[SPEAKER_03]: Aux Etats-Unis, il faut vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Là-bas, c'est dur ça.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais même !
[SPEAKER_03]: Mais attends, mais dans ces cas-là, si ça continue comme ça, ça viendra aussi chez nous.
[SPEAKER_04]: Bah oui, parce qu'avec les transports aériens, c'est vite fait.
[SPEAKER_01]: C'est vrai.
[SPEAKER_04]: En même temps, on ne va pas s'embarquer là-dedans.
[SPEAKER_03]: Maintenant, ça va vite.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais ça, de toute manière, il faut bien vous dire une chose, c'est comme ça et c'est tout, voilà.
[SPEAKER_03]: Donc le harcèlement...
[SPEAKER_03]: Tiens, justement, on parlait des Etats-Unis, on y va.
[SPEAKER_03]: Donc le harcèlement sexuel existe-t-il plus en France que dans les autres pays ?
[SPEAKER_03]: Donc on va demander à Raga.
[SPEAKER_04]: Écoute, moi, je pense que ça existe un peu partout en Europe.
[SPEAKER_04]: Donc, en fait, Europe, c'est-à-dire États-Unis, Canada, comme ça, quoi.
[SPEAKER_04]: Plus... Non, mais dans d'autres pays.
[SPEAKER_04]: Dans les dom-toms, quand il fait chaud, tout ça, on est en maillot de bain, à la playa, tout ça.
[SPEAKER_04]: Donc, bon, ça...
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Non mais dans d'autres, de toute manière, que ce soit dans d'autres pays ou en France.
[SPEAKER_06]: D'ailleurs, tu es au courant de ce qui s'est passé avec Bill Clinton quand même, qui a harcelé sexuellement sa stagiaire.
[SPEAKER_03]: Parce qu'on ne sait pas encore.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc quand je disais s'il y en a qui se suicident, ou quand je parle s'il y a du harcèlement sexuel plus en France que dans d'autres pays, donc voilà.
[SPEAKER_06]: Elle a sorti des bouquins.
[SPEAKER_03]: Oui mais d'accord, mais elle a quand même porté plainte pour harcèlement.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'il n'a pas été réélu.
[SPEAKER_05]: Moi je pense que là où il y en a le plus des harcèlements, c'est dans les pays où les gens ont un peu le sang chaud.
[SPEAKER_05]: Les latins, l'Italie, l'Espagne, le Portugal.
[SPEAKER_05]: Tous les pays du pourtour.
[SPEAKER_03]: Le pourtour pubien.
[SPEAKER_01]: Écoute, les garçons ont raison dans ce qu'ils disent, c'est que plus il fait chaud, plus t'en enlèves, et plus t'en enlèves, plus ça donne envie.
[SPEAKER_03]: Ça, en principe, oui.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est sûr.
[SPEAKER_03]: Donc, avant que je réponde, on va faire un...
[SPEAKER_03]: Comment se suicident les femmes harcelées ?
[SPEAKER_06]: On se met dans la tête dans ton cul.
[SPEAKER_07]: Dave !
[SPEAKER_07]: Mais c'est pas moi.
[SPEAKER_07]: C'est pas Dave, je suis sûr.
[SPEAKER_07]: Arrête de prendre la défense, occupe-toi de me mettre là un peu.
[SPEAKER_07]: C'était un plaisir Dave.
[SPEAKER_06]: Au revoir.
[SPEAKER_06]: Pourquoi tu parles de suicide ?
[SPEAKER_03]: De toute manière, ça existe, malheureusement.
[SPEAKER_01]: T'y as pensé, toi, à te suicider ?
[SPEAKER_03]: Non, pas du tout, encore.
[SPEAKER_04]: Faudrait déjà que tu te fasses harceler, quand même.
[SPEAKER_03]: Déjà, faudrait que... Ça, on verra.
[SPEAKER_03]: Donc, comment...
[SPEAKER_03]: Comment se suicident les femmes harcelées ?
[SPEAKER_03]: 90% en se bourrant de cachets comme une photocopieuse.
[SPEAKER_03]: Et ça, c'est vrai qu'il y en a qui prennent des cachets.
[SPEAKER_03]: On s'entend tes aisselles.
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: 70% en s'emplaçant des râteaux de jardiniers, ça je vois pas comment.
[SPEAKER_03]: 50% en se pendant avec du PQ dans le WC de l'entreprise.
[SPEAKER_03]: 30% en se branchant à un vibromasseur de 550 watts.
[SPEAKER_03]: Ça c'est bizarre parce que ça s'en fait un peu.
[SPEAKER_03]: Et je veux dire une chose !
[SPEAKER_03]: Le 10%, j'avais dit déjà que je ne voulais plus en entendre parler.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais ça, il est hors de question que des sondages comme ça soient faits.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Tant qu'on y est, on va continuer.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça sera fait.
[SPEAKER_07]: On va se terminer.
[SPEAKER_03]: Dans quel cas les femmes se sentent-elles harcelées ?
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Pedro, ça commence à bien faire maintenant.
[SPEAKER_03]: Moi vous vous démerdez, il y a un disque dès que je finis les sondages.
[SPEAKER_03]: 71% quand on leur fait pouette pouette camion, ça c'est quand tu leur appuies sur les seins.
[SPEAKER_03]: 71% quand on leur refuse un ventilateur, je vois pas pourquoi parce qu'ils ont trop chaud dans les bureaux.
[SPEAKER_03]: 51% quand on leur demande de passer sous le bureau, ça c'est peut-être vrai aussi.
[SPEAKER_03]: 31% quand le comité d'entreprise leur offre un fouet, donc je vois pas pourquoi.
[SPEAKER_03]: Et 11% quand elles passent leur temps à la photocopieuse.
[SPEAKER_03]: Et ça c'est vrai, ça existe aussi dans les photocopieuses.
[SPEAKER_03]: Et pourquoi existe-t-il fréquent qu'une femme couche avec son patron ?
[SPEAKER_03]: Alors 85% des secrétaires sont blondes, ça c'est vrai, parce que les trois quarts des nanas qui sont embauchées sont blondes ou brunes aux yeux bleus.
[SPEAKER_03]: 65% pensent que c'est difficile de penser.
[SPEAKER_03]: De penser à quoi ?
[SPEAKER_03]: On n'en sait rien.
[SPEAKER_03]: 45% pensent que ça fait partie de leur travail.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est faux.
[SPEAKER_03]: 25% pensent qu'il faut en vouloir pour pouvoir.
[SPEAKER_03]: Je ne vois pas du tout pourquoi.
[SPEAKER_03]: 5% pour avoir une augmentation, je crois que c'est un peu faible.
[SPEAKER_03]: J'aurais mis plutôt 90% pour une augmentation.
[SPEAKER_03]: Donc voilà.
[SPEAKER_03]: Voilà, oui.
[SPEAKER_01]: T'as quand même peu d'estime en agent de féminine.
[SPEAKER_03]: Je suis désolé, c'est comme ça, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Mais c'est pas comme ça qu'il y aura une meuf.
[SPEAKER_03]: De toute manière, ça sera pas de mal avec, j'en trouverai une.
[SPEAKER_01]: Tu vas trouver une nana.
[SPEAKER_04]: C'est pas ton problème, c'est le mien.
[SPEAKER_03]: Ta mère, elle cherche quoi ?
[SPEAKER_03]: Elle cherche une femme ?
[SPEAKER_03]: C'était drôle.
[SPEAKER_03]: On va s'écouter.
[SPEAKER_03]: On va s'écouter Grifvri...
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: Grif... Grifmois de... Grifmois de Bibichat.
[SPEAKER_03]: Et la question, ça existe-t-il un harcèlement que s'explique dans la musique, théâtre, etc. Et on se retrouve tout de suite au 0803 ou 08000.
[SPEAKER_03]: Ce soir, les débats du Gérard.
[SPEAKER_03]: Tu te foudrais pas de ma gueule ou tu prendrais pas le train, là ?
[SPEAKER_00]: L'émission la plus barbe de la bande-effet.
[SPEAKER_03]: Et voilà, donc, n'ayez crainte, c'était des règlements de comptes avec Céline qui se passaient à l'instant.
[SPEAKER_03]: Donc, on venait d'écouter Grigri, Grifmois, des Bibichats.
[SPEAKER_03]: Et donc, voilà, suite et fin du débat.
[SPEAKER_03]: Donc, alors, la question, c'est peut-on porter plainte...
[SPEAKER_03]: Pour harcèlement envers son patron.
[SPEAKER_03]: Et on va demander à...
[SPEAKER_03]: A quelqu'un ?
[SPEAKER_03]: Non, j'ai déjà répété les numéros de téléphone où qu'on peut nous joindre.
[SPEAKER_03]: 08 125 08 5000 et 033 05 08 5000.
[SPEAKER_03]: Et toujours sur le net.
[SPEAKER_03]: Ils n'arriveront jamais à nous appeler si tu donnes le numéro.
[SPEAKER_07]: Franchement, ils vont appeler notre radio, là.
[SPEAKER_03]: Et sur le net www.funradio, qu'il y a toujours Simon qui vous attend.
[SPEAKER_03]: On est combien maintenant, Simon ?
[SPEAKER_03]: 8901.
[SPEAKER_05]: Ça suffit.
[SPEAKER_03]: Je t'aime.
[SPEAKER_03]: Ça suffit de balancer des cochonneries.
[SPEAKER_03]: Je t'aime.
[SPEAKER_03]: Fais ton boulot correctement.
[SPEAKER_06]: C'est lui qui va te balancer des cochonneries.
[SPEAKER_03]: Peut-on porter plainte pour harcèlement envers son patron ?
[SPEAKER_03]: Et on va demander à Raga.
[SPEAKER_04]: Raga Phobique, évidemment que tu peux porter plainte contre ton patron s'il y a du harcèlement.
[SPEAKER_04]: Et oui, je pense que le législateur a statué et qu'ils ont pris des mesures qui maintenant te permettent effectivement de porter plate.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_03]: J'aime.
[SPEAKER_03]: Attends, j'aime.
[SPEAKER_03]: Au lieu de balancer des questionneries, qui c'est qu'on accueille à la place de jouer star ?
[SPEAKER_01]: C'est monsieur Mazur.
[SPEAKER_05]: M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_03]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_03]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_03]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_03]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Bonsoir M. Mazur !
[SPEAKER_05]: Ça y est, j'ai dit, maintenant !
[SPEAKER_05]: Ça va ?
[SPEAKER_05]: Oui, ça va très bien.
[SPEAKER_05]: Ça va, t'as passé un bon week-end, toi ?
[SPEAKER_05]: Oui, très bien.
[SPEAKER_07]: On se fait une bouffe ?
[SPEAKER_05]: Oui, quand vous voulez, en effet.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard ?
[SPEAKER_03]: C'est quand même moi qui commande, ça se calme un peu, là !
[SPEAKER_03]: Sinon, il va virer !
[SPEAKER_03]: Le débat de Gérard doit recommencer.
[SPEAKER_06]: — Faudrait-il un temps soit peu le prouver, quoi, que t'as été harcelé sexuellement.
[SPEAKER_06]: Et là, alors, plusieurs choix s'offrent à toi.
[SPEAKER_06]: Alors soit un caméscope numérique, soit la petite photo.
[SPEAKER_06]: Mais là, il faut prendre à l'instant précis où le patron passe soit la main, soit, dans un cas plus extrême, bon, se branle ou, tu vois, des délires comme ça.
[SPEAKER_06]: — D'accord.
[SPEAKER_06]: Ok.
[SPEAKER_06]: M. Mazur ?
[SPEAKER_06]: — Je vais aller encore plus extrême, si tu veux.
[SPEAKER_05]: — Ouais, M. Mazur.
[SPEAKER_05]: — Oui, écoutez, je rejoins tout à fait cet avis-là.
[SPEAKER_05]: En effet, il faut des preuves pour porter...
[SPEAKER_05]: Jamal, pour finir.
[SPEAKER_05]: Effectivement, tu peux apporter des preuves de ton agression.
[SPEAKER_01]: Seulement, les photos et les vidéos ne sont pas valables devant le tribunal.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas recevable.
[SPEAKER_01]: Donc, il faut trouver d'autres preuves par les collègues ou par tout ça.
[SPEAKER_01]: En général, les patrons, c'est des petits malins.
[SPEAKER_01]: Ils ne font pas ça devant les autres.
[SPEAKER_01]: Donc, toi, tu l'as dans le cul.
[SPEAKER_03]: Je reviens sur la question.
[SPEAKER_03]: Je peux vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Ce qu'elle vient de dire, en fin de compte, c'est la vérité.
[SPEAKER_03]: Et ça, il faut avoir des preuves vis-à-vis des collègues du travail.
[SPEAKER_03]: Mais, il faut bien se dire une chose, que les collègues du travail...
[SPEAKER_03]: C'est bien gentil.
[SPEAKER_03]: Ils vont vous dire oui, mais au moment de passer devant le tribunal, ils vont se dégonfler.
[SPEAKER_03]: Et attendez, M. Mazur, laissez-moi finir, merci.
[SPEAKER_03]: Et ce qui peut se passer, c'est qu'après que vous ayez porté plainte contre votre patron pour ça, quand vous allez reprendre, le patron va vous appeler dans son bureau et va vous dire, puisque vous avez porté plainte contre moi, je vous dis au revoir.
[SPEAKER_03]: Et dans ces cas-là, la seule solution qu'il y a encore pour mieux se défendre, c'est d'aller directement au prud'homme.
[SPEAKER_03]: Pour exiger des droits.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: Comme vient de dire Jabal, les photos ne serviront à rien.
[SPEAKER_03]: La seule preuve qu'il y a, c'est le témoignage...
[SPEAKER_05]: Oui, mais monsieur Gérard, écoutez, c'est tout à fait compréhensible de la part d'un collègue de ne pas vouloir témoigner en votre faveur.
[SPEAKER_03]: Oui, mais dans ces cas-là, s'il a assisté à la scène, il peut quand même témoigner.
[SPEAKER_03]: Mais comme les trois quarts du temps, les collègues du travail, ils disent oui d'un côté, et derrière, c'est des dégonflés.
[SPEAKER_03]: Ils diront oui pour faire plaisir au départ, mais au moment de passer devant le juge, ils ne seront pas là.
[SPEAKER_05]: Oui, mais monsieur Gérard, vous-même,
[SPEAKER_05]: Auriez-vous été témoigné pour l'un de vos collègues à l'encontre de votre patron et auriez-vous risqué votre emploi ?
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur, ne commencez pas à me dire n'importe quoi, parce que déjà, une, je ne travaille pas pour un patron, d'accord.
[SPEAKER_06]: Mais tu as déjà été témoin d'harcèlement, là ?
[SPEAKER_06]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_06]: Pas du tout.
[SPEAKER_05]: Ah si, si, si, par contre, attends, tu permets ?
[SPEAKER_05]: Il n'y a pas d'eau et je ne m'appelle pas eau.
[SPEAKER_03]: D'accord, peu de chambre ?
[SPEAKER_03]: Donc, si j'étais témoin d'un vol dans une caisse, j'ai voulu dépendre la caissière, et en fin de compte, ça m'est retombé sur la gueule.
[SPEAKER_04]: Malheureusement.
[SPEAKER_07]: On voit ce que ça donne, hein ?
[SPEAKER_07]: C'est qui ?
[SPEAKER_03]: Alors, James et Raga, au revoir !
[SPEAKER_03]: Tous les deux, au revoir !
[SPEAKER_07]: Terminé, c'est moi qui commande !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_07]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir, les deux !
[SPEAKER_03]: Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Les deux, on leur dira au revoir, terminé.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça ira plus vite pour moi.
[SPEAKER_03]: Ça ira plus vite et je pourrais mieux continuer mon débat sans les entendre gueuler.
[SPEAKER_03]: Ça pourra aller plus vite.
[SPEAKER_05]: Donc, monsieur Mazur, y a-t-il quelque chose à rajouter ?
[SPEAKER_05]: Non, absolument rien.
[SPEAKER_03]: Et Jabal, pour toi, c'est... Non plus.
[SPEAKER_03]: Apparemment, t'es ok sur ce que j'ai dit.
[SPEAKER_03]: En partie.
[SPEAKER_03]: Parce qu'en fin de compte, la seule chose, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Oui, mais j'ai quand même du mal à être entièrement d'accord avec toi.
[SPEAKER_03]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Pourquoi ?
[SPEAKER_01]: Parce que t'as dit des trucs, mais t'as aussi dit des trucs qui n'étaient pas vrais.
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: Attends, mais moi, je peux te dire une chose.
[SPEAKER_03]: Si t'as des gens qui sont là, qui participent à la scène et qui... Hé !
[SPEAKER_03]: Ça suffit, oui !
[SPEAKER_03]: Arrête celle !
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas arrêté, vos conneries, là, maintenant.
[SPEAKER_02]: Une question Internet.
[SPEAKER_02]: Oui, une question Internet, Gérard.
[SPEAKER_02]: On est 8612, pour tes petites stats, et on me demande, alors c'est Tomate qui me demande si le harcèlement sexuel est remboursable par la sécurité sociale.
[SPEAKER_03]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_03]: C'est pas un truc qui se fait rembourser.
[SPEAKER_03]: Heureusement, parce que, dis donc, la sécurité sociale serait loin.
[SPEAKER_03]: Ça pourrait être intéressant, non ?
[SPEAKER_03]: Se faire rembourser pour harcèlement sexuel, grave !
[SPEAKER_03]: Ça me paraît bizarre.
[SPEAKER_03]: Ça supplie maintenant.
[SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire, les conneries.
[SPEAKER_03]: Ça va pas être à deux heures que je vais arrêter.
[SPEAKER_03]: C'est dans moins de deux minutes si ça continue.
[SPEAKER_02]: Ça serait dommage parce qu'on vient de monter.
[SPEAKER_03]: 8 914.
[SPEAKER_03]: Pourquoi t'es pas d'accord avec moi, Jamal ?
[SPEAKER_03]: Vas-y, passe à la suivante.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, vous êtes que deux.
[SPEAKER_03]: Je passerai à la suivante quand j'aurai d'autres personnes.
[SPEAKER_03]: Si t'es pas content, tu resteras à ton standard.
[SPEAKER_03]: Ah merde, j'avais des micros.
[SPEAKER_03]: Tu resteras à ton standard.
[SPEAKER_03]: Excuse-moi, non, je croyais que j'avais pas le micro.
[SPEAKER_03]: Jusqu'à minuit, après minuit, quand je ferai les débats, t'iras ailleurs.
[SPEAKER_03]: Et c'est tout.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça ira plus vite.
[SPEAKER_01]: Voilà, voilà.
[SPEAKER_03]: Donc voilà.
[SPEAKER_03]: Donc en fin de compte, moi, de toute manière, c'est ce que je ressens sur le truc de porter plein de comptes contre son patron, et c'est tout.
[SPEAKER_03]: Si t'es pas d'accord avec moi, Jabal, eh ben tant pis pour toi.
[SPEAKER_03]: Je suis pas d'accord.
[SPEAKER_03]: Eh ben tant pis.
[SPEAKER_03]: Alors, quand vous vous faites un numéro rose, un numéro de la personne rose, non, même pas, je ne vais pas faire ça, peut-on être harcelé dans des lieux publics ?
[SPEAKER_07]: Oh, ça suffit maintenant !
[SPEAKER_07]: T'arrêtes de me regarder, j'ai rien fait.
[SPEAKER_07]: Tu commences à me casser les couilles, Pedro !
[SPEAKER_06]: Toulon, toulon, toulon, toulon, toulon, toulon, toulon, toulon.
[SPEAKER_01]: Le débat de Gérard doit recommencer.
[SPEAKER_07]: Allez Gérard, vas-y.
[SPEAKER_03]: Et celui qui arrête, quand vous arrêterez de faire vos conneries, vous me pressez signe.
[SPEAKER_03]: Ouais, parce que sinon, c'est... Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_03]: Eh Pedro, t'arrêtes !
[SPEAKER_07]: Non mais c'est vrai, sinon ils vont se battre.
[SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_03]: Pour répondre à ta question.
[SPEAKER_03]: Ménénique, écoute sur... Non, c'est Méménique.
[SPEAKER_03]: Ménénique.
[SPEAKER_03]: Fréquence de Rouen.
[SPEAKER_06]: Rouen, 64.57.
[SPEAKER_01]: Non, Gérard, il n'y a pas de fréquence, c'est sur Internet, Rouen.
[SPEAKER_03]: Rouen, c'est sur Internet, il n'y a pas de fréquence à Rouen.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas encore de fréquence à Rouen, Gérard.
[SPEAKER_03]: Ça m'étonnerait.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu ne te fous pas de ma gueule ?
[SPEAKER_03]: Non, je prends le train, ça coûte moins cher.
[SPEAKER_03]: Oh là là !
[SPEAKER_03]: Akhenel Plon, Marseille, 116.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Akhenel Plon, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Et la question, peut-on être harcelé dans des lieux publics ?
[SPEAKER_03]: Donc, Jamal, comme il voulait répondre ?
[SPEAKER_01]: Effectivement, qui ne sait pas s'émettre une main au cul dans le métro ?
[SPEAKER_03]: Non, dans les lieux publics.
[SPEAKER_03]: Ben, le métro, si c'est pas public...
[SPEAKER_01]: Voilà, voilà.
[SPEAKER_03]: Ok, ben, ça a vite répondu, toi.
[SPEAKER_03]: On dirait que t'es pressé d'aller te coucher.
[SPEAKER_03]: Ah ben, question de merde.
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_01]: Question internet.
[SPEAKER_02]: Gérard, question de Pine de Lapin qui demande si on risque de rencontrer des harceleurs dans les cabines téléphoniques.
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: À Surenne.
[SPEAKER_01]: Pourquoi non ?
[SPEAKER_07]: Pourquoi non, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Céline, ça suffit.
[SPEAKER_07]: Je suis sûr qu'il y en a plein à Surenne.
[SPEAKER_01]: À Cité Garneau.
[SPEAKER_03]: Bon, alors terminez sur le débat, terminez, au revoir.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu fais Gérard ?
[SPEAKER_03]: Pedro, tu commences à me casser les couilles !
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_07]: J'ai rien fait Gérard.
[SPEAKER_03]: Tu commences à me faire chier, y'a personne à côté, y'a que toi qui fais des conneries.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_03]: Laisse-moi me presser, tu n'es plus là !
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que j'ai fait Gérard ?
[SPEAKER_07]: Max, tu reviens s'il te plaît !
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_03]: Au foyer !
[SPEAKER_07]: Tu vois que c'est pas moi Gérard ?
[SPEAKER_03]: Tout le monde vire !
[SPEAKER_07]: Allez, c'est qui le chef ?
[SPEAKER_03]: Tout le monde vire et on va s'écrouler.
[SPEAKER_03]: C'est moi et tous les gérants.
[SPEAKER_03]: Ouvre-toi, miam-miam de Suzy, Caca et les 40 fouetteurs.
[SPEAKER_03]: On se retrouve tout de suite après pour la suite et fin du débat.
[SPEAKER_00]: Ce soir, les débats de Gérard.
[SPEAKER_00]: Celui qui a sa musique derrière, arrête !
[SPEAKER_00]: L'émission la plus trash de
[SPEAKER_05]: Le morceau que tu nous as passé vers la fin, mais grave.
[SPEAKER_03]: Gérard, quand tu veux.
[SPEAKER_03]: Tu pourras me faire signe avant, merci.
[SPEAKER_03]: C'est vrai que tu ne connais pas le jingle.
[SPEAKER_03]: Comme j'étais occupé à autre chose.
[SPEAKER_03]: Suite et fin des débats, je viens de demander à Max, on va durer jusqu'à 10.
[SPEAKER_03]: Jusqu'à 3h du mat.
[SPEAKER_03]: Tu peux finir ta clope, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Oui, tu peux la finir dehors.
[SPEAKER_03]: On va aller jusqu'à 2h10 et puis on verra.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, alors on accueille Docteur B, 101.9 de Paris.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, bonsoir à tous, bonsoir l'équipe, bonsoir les auditeurs.
[SPEAKER_06]: Salut, ça va bien ?
[SPEAKER_07]: T'as passé un bon week-end ?
[SPEAKER_07]: Ouais, c'était bien.
[SPEAKER_07]: Bon, c'est une bouffe ?
[SPEAKER_03]: Ouais, cette semaine.
[SPEAKER_03]: Je suis Poitier, 84.2.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_03]: Ça va ?
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est cool.
[SPEAKER_07]: Gérard, vas-y, éteins ton portable.
[SPEAKER_07]: On éteint les portables.
[SPEAKER_01]: On éteint les portables.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu fais ?
[SPEAKER_01]: Éteins ton putain de portable.
[SPEAKER_07]: C'est Marlène qui t'envoie des trucs aussi à toi ?
[SPEAKER_07]: Elle a le catèbre de 2 kilos, c'est abusé.
[SPEAKER_03]: T'inquiète toi docteur B, parce que tout à l'heure tu as gerbé, vous n'avez pas encore recommencé à me casser les couilles.
[SPEAKER_03]: Gérard, s'il te plaît, le débat.
[SPEAKER_03]: Tu commences à te calmer toi, parce que sinon tu as dégagé vite fait toi.
[SPEAKER_01]: Je ne peux pas, je ne voyais pas.
[SPEAKER_03]: Ça supplie ou quoi, là ?
[SPEAKER_05]: Vas-y, enchaîne, grosse cochonne.
[SPEAKER_03]: Ta mère, c'est une grosse pute.
[SPEAKER_03]: Alors, question.
[SPEAKER_03]: Peut-il un poton être harcelé dans les lieux publics ?
[SPEAKER_06]: Dans les lieux publics, c'est très dur parce que, comme tu le disais tout à l'heure, Gérard, il y a beaucoup de témoins, donc c'est moins facile.
[SPEAKER_06]: À la rigueur, il faut harceler dans des pièces assez fermées, genre des bureaux, un truc fermé, on ne peut pas te voir.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Tu peux baisser ta radio si ça ne te dérange pas ?
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas de radio, moi.
[SPEAKER_03]: Ça, tu as un son pourri.
[SPEAKER_03]: Jossus ?
[SPEAKER_01]: Bien sûr !
[SPEAKER_07]: C'est une révélation !
[SPEAKER_01]: Moi, je pense qu'effectivement, tu peux te faire harceler, mais ce n'est pas du harcèlement.
[SPEAKER_01]: C'est juste qu'on touche le cul, mais ce n'est pas tout le temps le même qui touche le cul.
[SPEAKER_03]: Et pour toi, ce n'est pas du harcèlement ?
[SPEAKER_01]: Non, ce n'est pas du harcèlement.
[SPEAKER_01]: C'est juste qu'on touche le cul.
[SPEAKER_03]: Donc, on accueille grand-mère... Non, c'est grand...
[SPEAKER_01]: Romain Serreflache, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, Romain Serreflache.
[SPEAKER_03]: Coucinder Dijon, 97.3.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, c'est Coucinder.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Coucinder.
[SPEAKER_01]: Salut, ça va ?
[SPEAKER_03]: Bonsoir, Romain Serreflache.
[SPEAKER_03]: Vous répondez.
[SPEAKER_03]: Alors, la question, tout le monde l'a compris, j'espère ?
[SPEAKER_04]: Oui, les lieux publics.
[SPEAKER_04]: Il y avait des amoureux qui se décotaient sur les bancs publics.
[SPEAKER_04]: À part ça, jardin public, gare...
[SPEAKER_04]: Cimetière.
[SPEAKER_04]: Enfin, tu sais, tous les endroits où tu te promènes le week-end, en fait.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends.
[SPEAKER_03]: C'est qui qui vient de répondre, là ?
[SPEAKER_03]: Grand Monster Flash.
[SPEAKER_03]: T'as déjà été harcelé dans un cimetière que toi, connard ?
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est un lieu où je me promène le week-end, donc ça pourrait éventuellement arriver.
[SPEAKER_04]: Tu dois harceler de la clochard dans les décharges.
[SPEAKER_03]: En recoussin d'air, au revoir.
[SPEAKER_07]: Il ne reste pas beaucoup de temps.
[SPEAKER_07]: Vas-y, on les garde, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Je préviens que le prochain qui m'attrait va dire que je sais qui c'est, docteur Devey, au revoir.
[SPEAKER_03]: Mais non, je ne suis pas d'accord.
[SPEAKER_03]: Suis, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_07]: Au revoir, c'était un plaisir.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Ça y apprendra d'être poli avec moi.
[SPEAKER_03]: Si ça te plaît pas, Pedro, tu gardes le standard de 23h jusqu'à minuit et demi quand je ferai les débats et après tu iras voir ailleurs si j'y suis.
[SPEAKER_03]: Je trouverai du monde, t'inquiète pas.
[SPEAKER_03]: Tu mettra les bruitages toi-même.
[SPEAKER_03]: On sait qui c'est qui met les bruitages maintenant.
[SPEAKER_05]: Question de monsieur Cousin.
[SPEAKER_01]: N'éjaculez pas.
[SPEAKER_03]: Bon, je sens que ça va même pas être 2h05, ça va être 2h pile, là.
[SPEAKER_03]: Y a-t-il des revues sur le harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_03]: On demande à Coussinder.
[SPEAKER_03]: Y a-t-il des quoi ?
[SPEAKER_05]: Des revues !
[SPEAKER_05]: Oh non, y a pas de revues.
[SPEAKER_05]: Y a des articles dans les journaux, mais pas de revues spécialisées, quoi.
[SPEAKER_03]: Ah ben, ça m'étonnerait, à mon avis.
[SPEAKER_05]: Non, y en a pas.
[SPEAKER_05]: Moi, j'ai jamais vu un truc qui s'appelle harcèlement magazine, par exemple.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais je pense qu'à mon avis, il doit y avoir quand même des revues.
[SPEAKER_05]: Vu que le harcèlement est interdit par la loi, ça m'étonnerait qu'il y ait des revues.
[SPEAKER_03]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_04]: Grand Master Flash.
[SPEAKER_04]: Moi, je pense qu'il y en a qui circulent un peu sous le menton, quand même.
[SPEAKER_04]: Des revues sur le harcèlement, ça circule un peu sous le menton, en underground, en loose day, quand même.
[SPEAKER_04]: C'est comme tout, si t'en cherches, tu finis par en trouver.
[SPEAKER_04]: Tout se trouve.
[SPEAKER_04]: T'es d'accord avec moi, ça circule sous le menton, Gégé.
[SPEAKER_03]: Personnellement, moi, j'ai pas encore trouvé, comme disait Coussinder, ça m'étonnerait, vu que c'est interdit par la loi, donc on verra bien.
[SPEAKER_04]: En illégal, tu vois, justement.
[SPEAKER_03]: Donc, OK, pour terminer...
[SPEAKER_01]: Eh bien, moi, je crois qu'il n'y a pas de revue spécialisée pour ce sujet-là, tu vois.
[SPEAKER_01]: Mais je pense qu'il y a pas mal de gens qui doivent s'exciter en lisant des trucs genre Pantouze ou des trucs comme ça, tu vois, ou Voici, pour s'exciter sur les stars ou les filles à poil, quoi.
[SPEAKER_03]: Je recrache de Bordeaux.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, bonsoir à tous.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, l'équipe.
[SPEAKER_03]: Il n'y a pas Java, là, aussi, dans le coin, là ?
[SPEAKER_03]: Non, il y a longtemps que je leur ai dit au revoir à tous, là.
[SPEAKER_06]: Ah, merde, c'est dommage.
[SPEAKER_06]: J'ai un plaisir à Java, là.
[SPEAKER_03]: Je vous préviens, je préviens quand même une chose.
[SPEAKER_03]: Non, mais attendez.
[SPEAKER_03]: Je préviens quand même une chose, Céline.
[SPEAKER_03]: C'est pas la peine que les mecs, ils s'amusent à prendre des noms comme ça à chaque fois, parce que sinon, ça va pas...
[SPEAKER_03]: C'est rare.
[SPEAKER_06]: C'est pour détendre.
[SPEAKER_01]: Ça détend l'atmosphère.
[SPEAKER_06]: Ça détend les poils.
[SPEAKER_06]: Je me suis fait harceler toute la journée.
[SPEAKER_06]: J'ai besoin de détente.
[SPEAKER_03]: C'est un exutoire quand même.
[SPEAKER_03]: C'est pas notre genre.
[SPEAKER_03]: Pour toi, je recrache.
[SPEAKER_06]: J'étais en zone de discussion avec Céline.
[SPEAKER_06]: Et je n'ai pas entendu la question.
[SPEAKER_06]: Non, mais vous me faites chier de répéter les questions.
[SPEAKER_06]: Parce que moi, quand j'arrive à l'antenne, je coupe la radio.
[SPEAKER_03]: Y a-t-il des revues sur le harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_06]: Pas à ma connaissance.
[SPEAKER_06]: Mais par contre, c'est une bonne idée, ça.
[SPEAKER_06]: Et c'est une bonne question, Gérard, parce qu'il pourrait y avoir des petits, justement, des romans photos où tu verrais une secrétaire se faire harceler par son patron.
[SPEAKER_06]: Avec des conseils.
[SPEAKER_06]: Le courrier des lecteurs.
[SPEAKER_03]: Non, mais comme disait Koussander, de toute manière, vu que c'est déjà interdit par la loi, je ne vois pas pourquoi ils feront des revues comme ça.
[SPEAKER_05]: Et puis conseil comme moi, tu vois.
[SPEAKER_03]: Tu peux les vendre sous le menton.
[SPEAKER_03]: De toute manière, il faut bien vous dire une chose, que c'est interdit.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est strictement interdit.
[SPEAKER_03]: C'est pas parce que c'est interdit que c'est introuvable.
[SPEAKER_03]: Oui, mais attends, de toute manière, ça m'étonnerait que tu trouves des revues là-dessus.
[SPEAKER_01]: Il y a plein de trucs qui sont interdits que tu trouves quand même.
[SPEAKER_03]: Oui, mais d'accord, mais ça, ça dépend des gens qui veulent les imprimer.
[SPEAKER_03]: On va dire ça comme ça, alors.
[SPEAKER_01]: Moi, toi, t'imprimes.
[SPEAKER_03]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_03]: J'imprime quoi ?
[SPEAKER_01]: Les magazines.
[SPEAKER_03]: Ah ouais, c'est moi qui imprime les magazines.
[SPEAKER_03]: Non mais t'es complètement tard, toi, ma pauvre.
[SPEAKER_01]: Ah non, pas du tout.
[SPEAKER_03]: Je crois qu'il te manque une case.
Peut-être.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Question internet.
[SPEAKER_02]: Ouais, Simon.
[SPEAKER_02]: Question de Mister Cousin, une question pertinente.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, mais pour une fois, il fait une proposition pour une revue permettant de harceler les gens au téléphone.
[SPEAKER_02]: Il propose l'annuaire téléphonique.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que c'est quand même une bonne...
[SPEAKER_02]: Une bonne façon pour les harceler.
[SPEAKER_01]: C'est vrai Gérard, tu ne te rends pas compte ?
[SPEAKER_03]: Non mais je crois que les questions sur le net, surtout avec lui, il s'amuse à prendre mon nom de famille, c'est pas mal.
[SPEAKER_05]: Question de monsieur Cousin, peut-on te faire harceler par la dame ?
[SPEAKER_03]: Et ta mère, je vais te dire une chose, dans deux minutes, j'arrête, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Ça va Gérard ?
[SPEAKER_03]: Deux minutes, deux minutes.
[SPEAKER_07]: C'est moi le patron, j'ai dit dans deux minutes, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Chute les auditeurs.
[SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre, j'ai dit dans deux minutes.
[SPEAKER_03]: Dernière question terminée.
[SPEAKER_03]: Existe-t-il une association pour nous aider en cas d'harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_03]: On va demander à Koussander.
[SPEAKER_05]: Moi, je pense que oui, il doit exister un truc du genre SOS harcèlement ou quelque chose comme ça.
[SPEAKER_05]: Je n'ai pas le nom exact, mais à mon avis, ça doit exister quelqu'un qui vient en aide aux gens qui se font harceler un peu partout, dans la rue, dans le boulot ?
[SPEAKER_03]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_03]: De toute manière, je répondrai après.
[SPEAKER_03]: Grand Master ?
[SPEAKER_04]: Grand Master, ouais, écoute, c'est vrai que c'est pas facile pour nous les hommes, quand même, d'être harcelés.
[SPEAKER_04]: Et on aurait bien besoin d'un petit soutien psychologique.
[SPEAKER_04]: Ouais, parce qu'on n'est pas des gos de Miché, merde.
[SPEAKER_04]: Donc, ouais, non, moi j'en connais pas perso, mais je suis preneur.
[SPEAKER_03]: Je recrache !
[SPEAKER_06]: — Moi, j'ai eu connaissance de certaines associations, justement, d'harcelers anonymes.
[SPEAKER_06]: Et à ce que je sais, c'est vraiment...
[SPEAKER_06]: C'est comme les francs-maçons, quoi.
[SPEAKER_06]: On n'en parle pas trop.
[SPEAKER_06]: C'est des sociétés secrètes.
[SPEAKER_05]: — En même temps, je vois pas ce que viennent foutre les ouvriers du bâtiment, là-dedans.
[SPEAKER_03]: Oui, il y en a.
[SPEAKER_03]: Oui, je me le demande.
[SPEAKER_03]: Justice, pour terminer, avant que je réponde.
[SPEAKER_01]: Bien sûr.
[SPEAKER_01]: Écoute, quand tu vas porter plainte, la police est obligée de donner le nom des associations qui peuvent te défendre gratuitement.
[SPEAKER_03]: Donc, on revient sur l'histoire des...
[SPEAKER_03]: Les 35 heures.
[SPEAKER_03]: Peut-on porter plainte pour harcèlement envers son patron ?
[SPEAKER_01]: Mais ça, c'est une chose acquise, évidemment.
[SPEAKER_01]: Mais je te dis, quand tu portes plainte, dans tes débats, c'est génial.
[SPEAKER_01]: C'est pas obligé.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais si, de toute manière, il faut mieux porter plainte comme ça.
[SPEAKER_03]: Ah, mais il y en a qui aiment ça, quand même.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais chez les nanas, oui, il y en a pas mal qui doivent aimer ça, oui.
[SPEAKER_06]: Gérard, quand tu te faisais harceler, parce que je t'écoute, je suis un de tes grands fans, à un moment, tu te faisais harceler sur ton tatou, est-ce que t'as porté plainte ?
[SPEAKER_03]: Non, parce que le tatou, il est parti à la poubelle, et comme ça, je suis tranquille.
[SPEAKER_06]: Ou sur le portable ?
[SPEAKER_03]: Elle t'éteint le micro, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Mon micro n'est pas allumé.
[SPEAKER_03]: C'est pas la peine de prendre un combiné qui est à moitié cassé.
[SPEAKER_03]: Ça suffit, là.
[SPEAKER_03]: Ça suffit, là, un peu.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a sur Internet ?
[SPEAKER_02]: Je vais te faire juste un petit point.
[SPEAKER_02]: On est 9617.
[SPEAKER_02]: Tout à l'heure, on est descendu très bas quand t'as gueulé, mais là, on s'est remonté.
[SPEAKER_02]: On approche des 10 000.
[SPEAKER_02]: Il faut que tu me frappes.
[SPEAKER_03]: Alors, existe-t-il une association pour nous aider en cas de harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_03]: Et ça, je pars pour les nanas, parce qu'en fin de compte, c'est les nanas qui sont harcelées le plus que les hommes.
[SPEAKER_03]: Oh, ça supplie, oui !
[SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire, maintenant.
[SPEAKER_03]: Bon, de toute manière, c'est simple, il est 2h, je réponds à la question, je fais la conclusion et ça sera terminé.
[SPEAKER_03]: Jusqu'à 2h10.
[SPEAKER_03]: Non, non, ça sera terminé, comme ça.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça ira plus vite.
[SPEAKER_03]: Donc, existe-t-il des associations pour nous aider en cas de harcèlement sexuel ?
[SPEAKER_03]: Pour les nanas, oui, parce que de toute manière, comme disait Josu, c'est vrai, que quand on porte plainte, ils nous donnent un numéro de téléphone.
[SPEAKER_03]: Mais, il faut bien vous dire une chose.
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir !
[SPEAKER_03]: Je disais, pour Jossus, donc apparemment, et pour toutes celles qui sont à l'écoute et qui ne veulent pas appeler pour ce débat-là qu'on tord.
[SPEAKER_03]: Donc, en fin de compte, il y a des associations qui existent et malheureusement, c'est que les trois quarts du temps, les nénas ont peur d'appeler.
[SPEAKER_03]: Pourtant, c'est des numéros de téléphone verts, c'est des bénévoles qui répondent, et les gens qui appellent sont dans l'anonymat total.
[SPEAKER_03]: Les bénévoles ne donneront pas ni le nom, ni l'adresse, ni le numéro de table de la personne qui appelle, justement pour dire comme quoi elle a été harcelée.
[SPEAKER_03]: C'est un numéro, là ?
[SPEAKER_03]: Non, j'en ai pas.
[SPEAKER_01]: Les bénévoles, ce n'est pas des gens qualifiés.
[SPEAKER_03]: S'ils étaient qualifiés, ce serait... Non, mais même, de toute manière, il faut bien se dire une chose, qu'il y a des associations qui existent et malheureusement, c'est qu'on n'en entend pas assez parler.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas pourquoi que tu me redonnes un auditeur alors que c'est fini.
[SPEAKER_01]: Il voulait faire la conclusion, alors je l'ai pris.
[SPEAKER_01]: Il a suivi le débat depuis le début.
[SPEAKER_03]: Frottis Family, pour terminer.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, c'est la Frottis Family.
[SPEAKER_04]: Salut, ça va ?
[SPEAKER_04]: J'appelle de Marseille, c'est le 14-4.
[SPEAKER_04]: Bonsoir tout le monde !
[SPEAKER_07]: Salut !
[SPEAKER_07]: Ça va bien ?
[SPEAKER_07]: T'as passé une bonne journée ?
[SPEAKER_07]: On dit bonjour, on est gentils.
[SPEAKER_03]: On est polis.
[SPEAKER_03]: Ça sera la dernière question, comme ça ça ira plus vite.
[SPEAKER_03]: Et après, on verra s'il y aura un débat par la suite, on verra ça.
[SPEAKER_07]: On verra ça.
[SPEAKER_07]: Gérard !
[SPEAKER_07]: Gérard !
[SPEAKER_07]: Gérard !
[SPEAKER_07]: Gérard !
[SPEAKER_03]: Gérard !
[SPEAKER_06]: Alors, c'est simple.
[SPEAKER_03]: Comme il y a un connard d'auditeur qui vient de dire Gérard Aladas, on fait la conclusion.
[SPEAKER_01]: Et donc, je dis, je vais dire...
[SPEAKER_01]: Nous avons 7 minutes pour faire la conclusion.
[SPEAKER_03]: Le harcèlement, qu'est-ce que ça veut dire ?
[SPEAKER_03]: Harcèlement sexuel.
[SPEAKER_01]: Invite amoureuse.
[SPEAKER_03]: Instance.
[SPEAKER_03]: Oh, t'arrêtes avec ça maintenant !
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_01]: Manière, c'est simple, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Le harcèlement sexuel, invite amoureuse, instance, est répété, pratiqué par un supérieur qui abuse de son pouvoir.
[SPEAKER_03]: Réaction d'être harcelé, tir de harcèlement.
[SPEAKER_03]: Voilà, terminé.
[SPEAKER_03]: Conclusion du débat.
[SPEAKER_03]: Terminé !
[SPEAKER_03]: Comme ça, ceux qui s'amusent à faire des conneries arrêteront.
[SPEAKER_03]: Et celui qui a dit qu'il se joignait de la dasse aura compris ses douleurs.
[SPEAKER_03]: Terminé !
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_01]: Terminé !
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_03]: Pas tout de suite, Gégé.
[SPEAKER_03]: Pas tout de suite.
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_03]: Conclusion !
[SPEAKER_01]: Pas la peine de gueuler, arrête.
[SPEAKER_01]: Gérard, la conclusion.
[SPEAKER_04]: Dernière.
[SPEAKER_06]: Dernière conclusion.
[SPEAKER_06]: Conclusion !
[SPEAKER_06]: Allez, Gérard, une autre question, une petite.
[SPEAKER_05]: Conclusion !
[SPEAKER_05]: Gérard, les auditeurs réclament une question.
[SPEAKER_03]: Allez, conclusion !
[SPEAKER_03]: Une question !
[SPEAKER_03]: Une question !
[SPEAKER_03]: Une question !
[SPEAKER_03]: Une question !
[SPEAKER_03]: Allez Gérard, reviens.
[SPEAKER_03]: Le débat est fin, tu fermes ta gueule, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_01]: Non Gérard, il faut la conclusion.
[SPEAKER_07]: On ne peut pas conclure, le disque ne part pas sinon.
[SPEAKER_07]: C'est toutes les semaines que vous me faites chier.
[SPEAKER_07]: Ne me regarde pas moi.
[SPEAKER_07]: On est presque à 10 000 Gérard.
[SPEAKER_07]: Balance-moi un truc dans la gueule, on va atteindre les 10 000.
[SPEAKER_07]: Conclusion !
[SPEAKER_07]: Conclusion !
[SPEAKER_04]: Conclusion !
[SPEAKER_04]: C'est pas grave, ils vont faire la conclusion.
[SPEAKER_04]: C'est la conclusion, c'est tout !
[SPEAKER_04]: On boycotte la conclusion, on veut une question.
[SPEAKER_01]: Conclusion !
[SPEAKER_04]: Votre gueule !
[SPEAKER_04]: Dernière pour la route.
[SPEAKER_04]: Au revoir à tout le monde, bonne nuit !
[SPEAKER_03]: Non, non, non, Gérard !
[SPEAKER_03]: Ta gueule, ils veulent pas l'affaire !
[SPEAKER_07]: Ta gueule !
[SPEAKER_07]: Gérard, c'est bon, je les ai coupés.
[SPEAKER_07]: Gérard, écoute-moi.
[SPEAKER_07]: T'as fait une heure et demie de débat, maintenant il faut faire une conclusion.
[SPEAKER_07]: Ok, on fait la conclusion.
[SPEAKER_07]: Avec une petite question avant.
[SPEAKER_07]: C'est moi qui commande, j'ai des conclusions !
[SPEAKER_04]: D'accord, conclusion, mais envoie pas un truc, je t'en prie.
[SPEAKER_04]: Une question vite fait, sur le pouce.
[SPEAKER_07]: Non, Gérard, on fait la conclusion.
[SPEAKER_01]: S'il vous plaît, les auditeurs, nous faisons la conclusion.
[SPEAKER_07]: Ok, les auditeurs, on va aller en conclusion, faut pas rester.
[SPEAKER_07]: Pas de conclusion, nous on veut une question.
[SPEAKER_01]: Non, non, ça marche pas comme ça, conclusion.
[SPEAKER_02]: Tu coupes tout le monde, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: Je ne coupe personne, je veux une conclusion, Gérard.
[SPEAKER_02]: Moi j'ai plein de conclusions, Gérard.
[SPEAKER_03]: De toute manière, c'est conclusion et c'est tout.
[SPEAKER_07]: Le débat est clos.
[SPEAKER_07]: Or, Antenne, Céline va récupérer ceux qui vont faire... Non, non, il y en a peut-être qui ne veulent pas, donc on va les récupérer.
[SPEAKER_03]: Il est 2h10, de toute manière, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Non, il est 2h07, c'est 30 secondes à l'horloge RTL.
[SPEAKER_07]: Et donc, en fait, ce qu'on va faire, c'est qu'on va les récupérer, on va voir ceux qui veulent faire une conclusion, après on les met à l'antenne, ok ?
[SPEAKER_02]: On va prendre les conclusions internet d'abord.
[SPEAKER_02]: En attendant, on va faire ta conclusion.
[SPEAKER_07]: Sur le net ?
[SPEAKER_02]: Sur le net, d'accord.
[SPEAKER_02]: Première, j'en ai plusieurs.
[SPEAKER_02]: Conclusion de Mister Pif Paf qui dit « Gérard, ferme ta gueule et va te coucher ».
[SPEAKER_02]: Deuxième conclusion, Evil Ghost qui aimerait bien venir te harceler chez toi en chiant sur ton palier, mais vu que tu n'as plus de chez toi, ça va être dur.
[SPEAKER_02]: Ensuite, conclusion de juge de Lyon qui dit qu'il se fait régulièrement harceler par un vilain boiteux moustachu qui squatte son poste de radio pour faire des débats risibles, des poèmes minables et des conseils pitoyables et qu'il aimerait bien porter plainte.
[SPEAKER_02]: Conclusion aussi de Pine de Lapin, le harcèlement est à la victime, ce que tu es à tes auditeurs, planque-toi Gégé, on sort le déo.
[SPEAKER_02]: Et dernière conclusion d'Epsilon, attention, gueuler pendant deux heures de suite sur l'équipe peut être considéré comme du harcèlement Gérard et il conseille à Pedro même de porter plainte.
[SPEAKER_02]: Il aura tout faux.
[SPEAKER_02]: On termine à 10 024.
[SPEAKER_07]: C'est énorme.
[SPEAKER_07]: Les auditeurs vont tous faire la conclusion.
[SPEAKER_07]: On commence, on y va les auditeurs.
[SPEAKER_07]: Personne ne répond ?
[SPEAKER_07]: Une petite question.
[SPEAKER_05]: Non, non, pas de questions les auditeurs.
[SPEAKER_05]: Arrêtez, arrêtez.
[SPEAKER_05]: Non, mais la conclusion.
[SPEAKER_05]: Sérieusement, la conclusion, voilà.
[SPEAKER_05]: Lui, il a envie.
[SPEAKER_02]: Cousin d'air, vas-y, donnez la conclusion.
[SPEAKER_05]: Moi, j'ai trouvé que c'est un débat assez intéressant.
[SPEAKER_05]: Bon, on a appris quand même pas mal de trucs.
[SPEAKER_05]: Maintenant, j'y réfléchirai deux fois avant de foutre une main au cul ou un doigt ou un bout de prépu à une collègue de bureau, quoi.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_03]: Je suis pour finir.
[SPEAKER_01]: Écoute, moi je suis très déçue que t'aies passé une dernière question, donc je vais pas te faire conclusion, mais je suis quand même.
[SPEAKER_01]: C'est bien.
[SPEAKER_01]: Moi je t'emmerde, connasse !
[SPEAKER_01]: Moi je t'emmerde !
[SPEAKER_01]: Je t'emmerde, au revoir !
[SPEAKER_03]: Au revoir, ta gueule !
[SPEAKER_05]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui nous restait ?
[SPEAKER_04]: Il y a la frottifamilie.
[SPEAKER_04]: Frottifamilie, oui.
[SPEAKER_04]: Frottifamilie, oui.
[SPEAKER_04]: Écoute, c'était un bon débat.
[SPEAKER_04]: Je pense que l'équipe a été bien, les auditeurs, le standard, la réa.
[SPEAKER_04]: Bon, toi, tu as été minable comme d'habitude.
[SPEAKER_04]: Si tu n'es pas content, c'est le même prix.
[SPEAKER_04]: Non, mais c'était un bon débat.
[SPEAKER_04]: Et puis voilà, à part ça, pas grand-chose.
[SPEAKER_04]: Fais-toi toujours harceler par les clébards.
[SPEAKER_04]: Tu sais, quand ils viennent se frotter contre ta jambe, j'ai vu que tu kiffais bien.
[SPEAKER_03]: Mais toi, va te faire harceler par ta mère et au revoir.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est de la répartie.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Voilà, hop, terminé.
[SPEAKER_03]: Je recrache aussi.
[SPEAKER_06]: Je recrache pour finir.
[SPEAKER_06]: Moi je dirais que c'est un véritable exploit de faire une heure et demie sur le harcèlement avec des questions aussi poivres, donc je te félicite Gérard.
[SPEAKER_06]: J'espère que tu feras d'autres thèmes de débat, parce que là il y a la Coupe du Monde qui arrive quand même.
[SPEAKER_06]: Et je voulais aussi dire que ça se fait pas de siffler la marseillaise, et que Chichi il a raison.
[SPEAKER_03]: Moi je t'emmerde.
[SPEAKER_06]: Ok d'accord, t'emmerdes Chichi donc.
[SPEAKER_03]: Moi je t'emmerde, connard.
[SPEAKER_06]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Pauvre con, va.
[SPEAKER_03]: Allez, au revoir.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, conclusion du débat.
[SPEAKER_03]: Comme toutes les semaines, c'est le bordel.
[SPEAKER_03]: Non, c'était bien.
[SPEAKER_03]: Moi j'ai kiffé.
[SPEAKER_03]: Moi aussi j'ai kiffé, Pedro.
[SPEAKER_03]: Moi j'ai bien kiffé.
[SPEAKER_03]: Ça a été le bordel.
[SPEAKER_03]: Il n'y en a qu'un qui a bien travaillé, c'est Simon sur le net.
[SPEAKER_03]: Il n'y a que ça qui fonctionne bien.
[SPEAKER_03]: Parce que là...
[SPEAKER_03]: Toi, Céline, je vais te dire une chose, que ce combiné-là, t'as laissé constamment devant, t'avais ton micro constamment allumé.
[SPEAKER_03]: Elle ne l'a pas fait exprès.
[SPEAKER_03]: Donc voilà.
[SPEAKER_03]: Conclusion sur le débat, voilà ce que j'avais à dire.
[SPEAKER_03]: Là, vous allez retrouver Simon pour la nuit sans pub.
[SPEAKER_03]: Ah merde !
[SPEAKER_03]: C'est pas pour la nuit sans pub, c'est pour...
[SPEAKER_03]: C'est pour quoi ?
[SPEAKER_03]: La nuit sans tube ?
[SPEAKER_03]: La nuit sans tube, ouais.
[SPEAKER_03]: Non, non, c'est... Vous pouvez lui...
[SPEAKER_03]: On le trouvera dans 10 jours.
[SPEAKER_03]: Vous pouvez dès maintenant l'appeler au 0825 08 5000, donc si vous avez des petites annonces, c'est ça.
[SPEAKER_03]: Et toi, tu vas rester ou pas, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Ah oui, oui.
[SPEAKER_03]: Tu restes ?
[SPEAKER_03]: Je reste sur le tchat.
[SPEAKER_03]: Ah non, putain !
[SPEAKER_03]: Putain !
[SPEAKER_03]: Bon, sur l'encens, on va prendre de l'encens, là.
[SPEAKER_03]: Tu vas pas venir me tourner, hein, Gérard ?
[SPEAKER_02]: On s'est assez entendus pendant deux heures.
[SPEAKER_03]: Si, si, je serai du tchat.
[SPEAKER_03]: Donc, bien sûr, sur le chat, www.funradio.fr Slash.
[SPEAKER_03]: Slash.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Et c'est... Arrobase aussi, hein.
[SPEAKER_07]: Arrobase.
[SPEAKER_03]: Arrobase.
[SPEAKER_03]: Arrobase.
[SPEAKER_03]: .loul.
[SPEAKER_03]: .loul.
[SPEAKER_03]: Donc, le disque, c'est Je boume, tu pues.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Donc, je vous dis à la prochaine.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit à tous.
[SPEAKER_03]: Bonne nuit.
[SPEAKER_03]: Avec Simon.
[SPEAKER_03]: Bonne bourre.
[SPEAKER_03]: Salut Simon.
[SPEAKER_07]: Ciao.
[SPEAKER_07]: Ciao.
[SPEAKER_07]: A tout de suite.