Poèmes
7 « dégage » / « tu vires » 18 « ta gueule » 9 insultes 15 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo.
Pseudos des auditeurs (9)
Verlaine de Montigny-le-Bretonneux · Santa Belgica · Turpentine · Poupou · Poupou de Mystère · Fedji Lido · Formos · Delight · Delay
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_05]: Trois d'insultes de Gérard. [SPEAKER_04]: Eh bien lui, tu peux annoncer le disque. [SPEAKER_04]: Le disque, c'était « Je sens pas bon entre les cuisses, avec, mais je me soigne ». [SPEAKER_05]: Eh bien voilà. [SPEAKER_05]: Alors, on va écouter, on accueille Verlaine de Montigny-le-Bretonneux. [SPEAKER_05]: On écoute Fun Radio sur 101.9. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, c'est Montigny-le-Bretonneux. [SPEAKER_05]: Oui, je le sais. [SPEAKER_05]: Puis Sal du Sud. [SPEAKER_07]: Salut Gérard. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Petit Nénuphar. [SPEAKER_05]: Bonsoir à toi. [SPEAKER_05]: Et Stringa Fleur. [SPEAKER_05]: Stringa Fleur, oui, ami poète du soir, bonsoir. [SPEAKER_05]: De Montluçon. [SPEAKER_05]: On écoute Fun Radio sur 87.8. [SPEAKER_05]: Exactement. [SPEAKER_05]: Et puis celle du sud, c'est 98.9, c'est ça ? [SPEAKER_05]: Exact. [SPEAKER_06]: Excuse-moi Gérard, on a un nouveau, j'ai eu le temps d'en avoir une nouvelle, c'est La Chaude. [SPEAKER_07]: Salut Gérard ! [SPEAKER_07]: Salut La Chaude ! [SPEAKER_07]: Salut La Chaude ! [SPEAKER_07]: Salut ! [SPEAKER_07]: Ça va ? [SPEAKER_07]: Ça va La Chaude ? [SPEAKER_06]: Je suis grave, excité le soir, rien que Gérard. [SPEAKER_06]: Tu fermes ta gueule toi ! [SPEAKER_06]: Mais calme-toi La Chaude ! [SPEAKER_06]: Mais calme-toi la chaude quand même. [SPEAKER_06]: D'accord ? [SPEAKER_06]: Donc tu as 19 ans, c'est ça ? [SPEAKER_06]: C'est ça. [SPEAKER_06]: Et tu appelles de ? [SPEAKER_06]: J'appelle de ma chambre. [SPEAKER_06]: Ouais, mais de quelle ville ? [SPEAKER_06]: Ouais, de ta chambre. [SPEAKER_07]: Ok, j'appelle de Versailles. [SPEAKER_05]: Versailles, voilà. [SPEAKER_05]: 101.9 FM. [SPEAKER_07]: Je sais que tu es chaude. [SPEAKER_05]: Oui, je suis chaude, j'ai un doigt dans la chaise. [SPEAKER_05]: Non, non, attends. [SPEAKER_05]: T'as l'air, tu vas être vachement chaude, que tu as dégagé. [SPEAKER_06]: C'est un débat sur la poésie, donc tu dis que tu mets un doigt dans ton sexe féminin. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Voilà. [SPEAKER_05]: Ouais, ben, toi, Pildor, tu commences à t'écraser, d'accord ? [SPEAKER_05]: Alors, le deuxième débat se portera sur les poésies, les poèmes, et n'ayez crainte, il y en a quand même quatre après qui seront à lire. [SPEAKER_08]: Tu nous feras des poèmes après ? [SPEAKER_05]: Ceux que ça plaît pas, ça sera le même prix. [SPEAKER_07]: Moi, je raccroche. [SPEAKER_05]: Si t'es pas contente que tu vas te faire foutre, d'accord, tu vas pas commencer à me casser les couilles, ok ? [SPEAKER_05]: C'est bien compris ? Oui, c'est bien compris. [SPEAKER_05]: Alors, comment doit être réalisé un poème ? [SPEAKER_05]: On m'a demandé ça à la chaude, comme elle a un doigt dans la chatte. [SPEAKER_01]: Comment je l'ai retiré ? [SPEAKER_01]: Oui, c'est quoi la question ? [SPEAKER_01]: Comment est-ce qu'on doit réaliser un poème ? [SPEAKER_05]: Non, c'est comment qu'on occulte ta sœur ? [SPEAKER_05]: Elle, tu me la prends au sondage. [SPEAKER_07]: Attends, j'ai envie de répondre. [SPEAKER_05]: Alors tu réponds tout de suite. [SPEAKER_07]: C'est quoi la question ? [SPEAKER_05]: On va demander à Verlaine. [SPEAKER_03]: Comment doit-on réaliser un poème ? [SPEAKER_03]: Je pense le plus simplement du monde. [SPEAKER_03]: Avec des phrases, des mots, des virgules, des points à la ligne. [SPEAKER_03]: Et surtout un point final. [SPEAKER_05]: Voilà, un point final à la ligne, c'est ça ? [SPEAKER_05]: Tout à fait. [SPEAKER_08]: Puis celle du sud. [SPEAKER_08]: Il faut compter les pieds pour faire des vers. [SPEAKER_08]: Donc c'est soit douce, tu fais des alexandrins, soit moins, soit plus... [SPEAKER_08]: Mais ouais, tu fais des rimes, tu fais des jolis mots, des jolies phrases qui vont ensemble. [SPEAKER_05]: Ok. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Petit nénuphar. [SPEAKER_07]: Bah oui, donc tu dois faire des tercets, des vers, il faut que ça rime, etc. [SPEAKER_07]: Il faut que ça ait du son, de la tonalité. [SPEAKER_05]: C'est quoi là, ce bordel-là ? [SPEAKER_07]: C'est que tu m'as écouté, j'espère, parce que je répète pas. [SPEAKER_05]: Non mais c'est bon là, rigaud. [SPEAKER_05]: On travaille ? [SPEAKER_04]: Gérard, j'ai un super service à te demander, ça va te faire chier, mais il faut que j'aille faire pipi. [SPEAKER_04]: Avant de sortir, je te demande l'autorisation. [SPEAKER_04]: Manu, tu ne veux pas que j'aille te la tenir ? [SPEAKER_04]: Non, ça va, mais je te demande si je peux y aller. [SPEAKER_05]: Tu te démerdes, tu te mailles. [SPEAKER_07]: Merci Gérard, je reviens. [SPEAKER_07]: Je te lave les mains. [SPEAKER_05]: Alors, petit nénuphar. [SPEAKER_07]: Je t'ai répondu, tu vois, tu ne m'as pas écouté. [SPEAKER_07]: Comme d'hab. [SPEAKER_05]: Non mais c'est pas de ma faute. [SPEAKER_05]: Donc vas-y. [SPEAKER_07]: Donc il faut que les phrases aient de la tonalité, de l'expression, etc. D'accord. [SPEAKER_05]: String en fleurs ? [SPEAKER_02]: Bah écoute, moi je dis qu'il faut trois choses que je suis pas sûr que t'aies, c'est l'art de conjuguer, le sens de l'orthographe et quand même un minimum de syntaxe. [SPEAKER_02]: Non mais de toute manière il y a... Non t'as pas... [SPEAKER_02]: Je voudrais te dire je t'aime et puis bon... [SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, il n'y a pas spécialement... [SPEAKER_05]: Je veux dire, je t'aime, ça c'est mes trucs à moi, ça c'est... [SPEAKER_02]: Il faut de la syntaxe, toi tu mets de la syntaxe dans tes poèmes, t'en as un maximum. [SPEAKER_02]: Il en faut, il faut de la syntaxe, il faut aussi de la conjugaison. [SPEAKER_02]: Il faut du Becherel, du bled. [SPEAKER_02]: J'ai pété les rimes aussi. [SPEAKER_05]: Non mais attendez, on accueille qui là maintenant ? [SPEAKER_05]: Attends pas encore, je vais la rappeler parce que j'ai besoin d'une ligne. [SPEAKER_05]: Tu viens à la chaude et puis tu prends la ligne. [SPEAKER_05]: Rappelle-moi le secret. [SPEAKER_05]: Voilà le bulldog secret, tout le monde le veut. [SPEAKER_05]: Apparemment il y en a un qui s'appelle Arnett ou Tony ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Ah non ? [SPEAKER_05]: Alors donc, comment doit être réalisé un poème ? [SPEAKER_05]: De toute manière, ça va être des rimes. [SPEAKER_07]: Je n'ai pas répondu. [SPEAKER_05]: Non, mais toi, tu vas te faire foutre. [SPEAKER_07]: Je rentre, s'il te plaît. [SPEAKER_07]: Mais non ! [SPEAKER_05]: Mais je t'ai dit, de toute manière, je ne veux pas t'entendre, toi. [SPEAKER_05]: C'est Sandy, je suis sûr. [SPEAKER_07]: Mais je ne peux pas vous dire comment je réalise mes chers poèmes. [SPEAKER_05]: Ah, vas-y. [SPEAKER_07]: Eh bien, moi, j'aime deux doigts de sensualité avec un tiers de whisky et un tiers de Gérard. [SPEAKER_05]: Ouais, alors tu vois... Fildar ! [SPEAKER_07]: Gérard ! [SPEAKER_07]: Fildar ! [SPEAKER_07]: Fildar ! [SPEAKER_07]: Fildar ! [SPEAKER_07]: Quoi ? [SPEAKER_07]: Fildar ! [SPEAKER_07]: Quoi ? [SPEAKER_02]: On travaille ! [SPEAKER_05]: Oh Benjamin ! [SPEAKER_05]: Putain, l'autre, au lieu de travailler, il est en train de faire de la Game Boy. [SPEAKER_05]: Non mais... [SPEAKER_05]: Il est cool. [SPEAKER_05]: C'est cool le Fildar. [SPEAKER_05]: Donc, apparemment, comme il n'a pas l'air de vouloir travailler au standard, c'est... [SPEAKER_05]: Alors, peut-on utiliser un poème pour séduire ? [SPEAKER_05]: On va demander à Stringafleur. [SPEAKER_05]: À moins qu'il y ait une question minute sur la première question, Rigaud, non ? [SPEAKER_00]: Il te demande, alors attends, de Turpentine, est-ce que tu comptes tes pieds pour faire un poème ? [SPEAKER_00]: Laisse-le, Gérard, il répond à la question. [SPEAKER_00]: Donc, tu me disais... Est-ce que tu comptes tes pieds quand tu écris un poème ? [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_00]: Non, pas du tout. [SPEAKER_00]: Et tu comptes tes verres ? [SPEAKER_05]: Non plus. [SPEAKER_00]: Ah non, ils picolent, les verres. [SPEAKER_05]: Les verres du cul ! [SPEAKER_05]: Les verres du cul, toi, tu la fermes un peu. [SPEAKER_05]: Donc, string en pleurs. [SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, ouais, tu peux draguer, c'est clair, ça va draguer, les poèmes. [SPEAKER_02]: Moi, je me souviens, l'autre fois, j'ai branché une nana, je lui ai recité un poème, c'était un truc du genre, je sais pas, viens là, cochonne, que je te ramone, avec mon gros dard, je vais t'éclater ta boîte à souchards. [SPEAKER_02]: Direct, j'ai réussi à la serrer, direct. [SPEAKER_02]: T'as pu trouver quelqu'un comme ça ? [SPEAKER_02]: J'ai pu trouver plein, plein, plein. [SPEAKER_02]: Ça marche à chaque fois. [SPEAKER_02]: Tu leur fais deux, trois rimes et c'est bon. [SPEAKER_05]: Je pense pas à mon ami. [SPEAKER_02]: Toi, t'as fait pareil. [SPEAKER_02]: T'as bien conquis des dizaines et des dizaines de femmes grâce à tes poèmes. [SPEAKER_05]: Non, je pense qu'à mon avis, là, tu te trompes. [SPEAKER_02]: Vraiment, tu te trompes. [SPEAKER_05]: On reconnaît que tes poèmes ont quand même fait ta gloire. [SPEAKER_05]: Ah mais attends, ce que je lis à l'antenne, ça c'est différent. [SPEAKER_05]: Et ça attire pas les femmes ? [SPEAKER_05]: La chaude, tu t'écrases un peu ? [SPEAKER_07]: Tu m'as touché, moi. [SPEAKER_05]: Non, mais toi, tu vas t'écraser parce que tu m'énerves. [SPEAKER_06]: Tu t'as touché où, la chaude ? [SPEAKER_06]: Donc, on accueille Santa Belgica. [SPEAKER_06]: Il nous appelle de Belgique. [SPEAKER_06]: Et voilà, il est cool. [SPEAKER_06]: T'as quel âge, Santa Belgica ? [SPEAKER_08]: J'ai 23 ans. [SPEAKER_08]: Salut, Santa Belgica. [SPEAKER_08]: Salut, toi. [SPEAKER_05]: Donc, petit nénuphar. [SPEAKER_05]: Putain ! [SPEAKER_06]: C'est quoi cette merde, là ? [SPEAKER_06]: Calmez-vous, les auditeurs, merde. [SPEAKER_07]: N'oubliez pas. [SPEAKER_06]: C'est bon, quoi. [SPEAKER_07]: On tue ton cul ! [SPEAKER_06]: Non, on se dépêche. [SPEAKER_06]: Gérard, vas-y, continue le débat. [SPEAKER_05]: On tue ton cul, toi, la salope. [SPEAKER_05]: Là, tu vas permettre ta gueule pour deux bons. [SPEAKER_05]: C'est la chaude. [SPEAKER_05]: Ah, la chaude ! [SPEAKER_05]: C'est un conseil que je te donne avant que... Allez, dégage ! [SPEAKER_05]: Hop ! [SPEAKER_05]: Pas lui ! [SPEAKER_05]: Allez, on prend la chaude ! [SPEAKER_05]: Alors... Peut-on séduire avec un poème ? [SPEAKER_05]: Peut-on utiliser un poème pour séduire ? [SPEAKER_05]: Manu, fais gaffe ! [SPEAKER_06]: Tu te calmes, Manu. [SPEAKER_07]: J'en sais rien, parce qu'un mec m'a séduite avec un poème. [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Pour l'instant. [SPEAKER_02]: Ah ! [SPEAKER_02]: Ah ! [SPEAKER_02]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_07]: Ah ! [SPEAKER_06]: Attends, c'est quoi ça, Gérard ? [SPEAKER_06]: Ça vient d'où, ça ? [SPEAKER_05]: Non, mais, Fildar, quand tu feras bien ton boulot... [SPEAKER_04]: Merde ! [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'as fait ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, non. [SPEAKER_05]: C'est quoi ? [SPEAKER_05]: Non, non, tu ne l'auras pas. [SPEAKER_04]: Mais c'est quoi ? [SPEAKER_04]: Je ne sais même pas ce que c'est, j'aurais quoi ? [SPEAKER_05]: C'est un truc... Ouais, c'est un petit truc... MDGG insert. [SPEAKER_06]: C'est un remix, un exclusif que je voulais pas te dire parce que c'était une surprise. [SPEAKER_03]: C'est Verlaine. [SPEAKER_03]: Moi, je pense quand même qu'on peut, pour revenir un peu dans le débat, je pense qu'on peut répondre à la question quand même parce que t'as réussi à séduire la grosse Sandy avec tes poèmes. [SPEAKER_03]: Verlaine, tu restes poli parce que la grosse Sandy a ton merde. [SPEAKER_03]: Oui, c'est vrai, pardon, mais c'est parce que tu l'appelles comme ça, toi, donc je [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, moi, je lui dis ce que je veux. [SPEAKER_05]: Bon, alors, dans ces cas-là, comme vous faites les cons, eh ben, on arrête. [SPEAKER_00]: On n'arrête pas. [SPEAKER_00]: On arrête. [SPEAKER_00]: Sur l'IRC, on a dépassé les cups 1582,4. [SPEAKER_00]: Je suis tranquille. [SPEAKER_00]: On commence à arriver vers notre record. [SPEAKER_00]: Alors, j'aimerais bien que le débat se passe calmement. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, dans ces cas-là, je voudrais bien que les gens, je voudrais bien que Fildar fasse bien son boulot avant qu'il se prenne des claques. [SPEAKER_02]: Gérard ? [SPEAKER_02]: Oui, allô, fan, bonsoir. [SPEAKER_02]: C'est qui ? [SPEAKER_02]: Oui, t'es au standard, tu veux parler de quoi ? [SPEAKER_04]: Mais qu'est-ce que c'est que ça, Phil ? [SPEAKER_02]: Tu veux parler au doc ou équipe pas ? [SPEAKER_06]: Bon, Gérard. [SPEAKER_06]: Euh, Phil Dark ! [SPEAKER_06]: Bah moi j'attends, j'attends que tu fasses ton débat, moi je parlais de faire sans toi. [SPEAKER_06]: Non ! [SPEAKER_06]: Ouais, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_06]: Je peux rien faire sans toi, Gérard. [SPEAKER_00]: Non, non, mais pour l'instant... Bon, Gérard, pour en revenir au débat, il y a Turpentine qui te demande si t'as séduit Sandy grâce à tes poèmes. [SPEAKER_05]: Ah, ça, c'est une bonne question. [SPEAKER_05]: Ça, c'est une question que tout le monde voudrait savoir. [SPEAKER_02]: Est-ce que ça attire les animaux ? [SPEAKER_02]: Comment ? [SPEAKER_02]: Est-ce que ça attire les animaux, les poèmes ? [SPEAKER_05]: Est-ce que ça attire ta connerie ? [SPEAKER_07]: Ah, t'es drôle. [SPEAKER_05]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Donc, on va demander un petit nénuphar. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Ah ben non, t'avais déjà répondu, toi. [SPEAKER_07]: Oui, j'ai répondu, mais tu ne m'as pas écouté une fois de plus. [SPEAKER_05]: Bon, alors vas-y, dis. [SPEAKER_07]: Ben non, c'est bon, j'ai répété, c'est bon. [SPEAKER_05]: Allez, passe à un autre. [SPEAKER_05]: Donc, on va demander à Pucelle de Nuit. [SPEAKER_07]: Pucelle du Sud. [SPEAKER_00]: On me repose la question sur IRC. [SPEAKER_00]: On me redemande si Sandi... [SPEAKER_00]: On ne me la redemande pas. [SPEAKER_05]: Manu, s'il te plaît, ce n'est pas toi qui commandes, c'est Régo. [SPEAKER_04]: Elle va venir plus tard, la question. [SPEAKER_04]: La grosse, ça t'emmerde, toi, connard ! [SPEAKER_00]: Elle va venir plus tard, la grosse. [SPEAKER_00]: Tu peux répondre ? [SPEAKER_00]: On reprend le débat, là. [SPEAKER_00]: T'as un nouvel auditeur, en plus. [SPEAKER_05]: Alors, on a Santa Belgica et Potiron du sexe. [SPEAKER_05]: Salut, Coco. [SPEAKER_08]: Salut, Potiron. [SPEAKER_05]: Salut, Potiron. [SPEAKER_05]: Allô, Coco ? [SPEAKER_05]: Potiron, tu réponds comme il faut ! [SPEAKER_05]: Ouais, bonjour. [SPEAKER_05]: Salut. [SPEAKER_05]: Ça va ? [SPEAKER_05]: Putain ! [SPEAKER_05]: C'est quoi, là, ces auditeurs que tu me prends, toi ? [SPEAKER_05]: Bah, qu'est-ce que t'as, là ? [SPEAKER_06]: Putain ! [SPEAKER_06]: Attends, Gérard, j'ai rappelé un mec de Belgique parce que tu voulais des Belges dans le débat. [SPEAKER_00]: En plus, c'est quelqu'un de l'Internet et tu ne l'as toujours pas fait participer. [SPEAKER_00]: C'est Santa Belgica. [SPEAKER_00]: Il n'a toujours pas répondu à ta question. [SPEAKER_07]: C'est un Belge et il attend. [SPEAKER_05]: Alors toi, plus sale du sud, tu vas fermer ta gueule un peu. [SPEAKER_01]: Non mais dis rien, vas-y, réponds, Santa Belgica. [SPEAKER_01]: En fait, je suis poète à mi-temps en Belgique. [SPEAKER_01]: Je veux savoir si Gérard connaît mes œuvres. [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Non, mais je peux lire un poème peut-être ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Oh mais tant pis quand même. [SPEAKER_01]: Une mélodie est née le jour où nous nous sommes rencontrés. [SPEAKER_01]: Et cette mélodie, elle sera toute notre vie. [SPEAKER_01]: Vas-y, gros. [SPEAKER_01]: Putain, mais c'est pas vrai ! [SPEAKER_01]: C'est génial, quand même. [SPEAKER_05]: Je vais me coucher. [SPEAKER_05]: Deuxième débat, vous allez me foutre la merde encore ! [SPEAKER_03]: Il était beau son poème. [SPEAKER_03]: Putain, mais c'est pas vrai ! [SPEAKER_05]: Gérard, il était beau son poème. [SPEAKER_05]: Tu pourrais écouter. [SPEAKER_05]: Ça m'a pris trois jours pour faire ce poème. [SPEAKER_05]: Puis celle du Sud. [SPEAKER_08]: Oui, Gérard. [SPEAKER_08]: Moi, on me séduit pas avec des poèmes. [SPEAKER_08]: Avec des billets, avec des carottes râpées, des clés de douze, des choses comme ça. [SPEAKER_03]: Hum ? [SPEAKER_03]: Verlaine. [SPEAKER_03]: Oui, moi je pense que je suis d'accord avec Pucelle du Sud. [SPEAKER_05]: Non mais tu es précise. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire qu'on peut, effectivement, ou on ne peut pas. [SPEAKER_03]: Maintenant, chacun peut pour soi. [SPEAKER_08]: Et pour Amart, tu fais quoi ? [SPEAKER_05]: Il n'y a pas de marque. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire que, par exemple, quelque chose comme Orangina ou Coca-Cola... Bon, alors... Au revoir ! [SPEAKER_00]: Pour en revenir à ma question de tout à l'heure, sur IRC, on te demandait si Sandy avait été charmée par tes poèmes. [SPEAKER_07]: Et toi, la grosse, débrouille, espèce de péniasse, là ! [SPEAKER_07]: Tu vois pas que les autres s'habillent, là ? [SPEAKER_05]: Allez, débrouille ! [SPEAKER_05]: T'es vraiment un bâtard, toi, là-bas ! [SPEAKER_05]: Quoi ? [SPEAKER_05]: Dédicace ? [SPEAKER_05]: T'es vraiment un fumier, là. [SPEAKER_05]: Tu nous le demandes à chaque fois. [SPEAKER_06]: Ouais, mais attends, on se débrouille, espèce de fignasse, là. [SPEAKER_06]: On va l'appeler. [SPEAKER_06]: Bon, ben, justement, on accueille Poupou le mystère. [SPEAKER_07]: Salut, Poupou. [SPEAKER_07]: Salut, le sanglier. [SPEAKER_07]: Salut. [SPEAKER_07]: On se débrouille, espèce de fignasse. [SPEAKER_04]: Tu vois pas que les autres s'amusent, là ? [SPEAKER_04]: Allez, debout. [SPEAKER_07]: Debout, Poupou. [SPEAKER_05]: Bon, ça y est. [SPEAKER_05]: Bon, alors, poupou de mystère. [SPEAKER_07]: Oui, bonjour, Gérard. [SPEAKER_05]: Bon, t'es là ? [SPEAKER_07]: Ouais, ouais, je suis là, t'inquiète pas. [SPEAKER_05]: T'es bonne ? [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Bon, donc... T'es bonne ? [SPEAKER_05]: Bonsoir, bonsoir. [SPEAKER_05]: Bon, Poupoule, t'as bien vu que c'était pour toi ? [SPEAKER_07]: Ouais, ouais, j'ai bien vu, ouais. [SPEAKER_07]: T'inquiète pas, j'ai bien écouté la musique. [SPEAKER_05]: Donc, maintenant, comme tout le monde sur IRC me demande si je t'ai séduit avec mes poèmes, est-ce que tu peux répondre à la question IRC ? [SPEAKER_00]: En sachant que c'est pour le mystère. [SPEAKER_05]: Voilà, sachant que c'est beaucoup de mystère comme Rigodi. [SPEAKER_05]: Il y a trop de mystère dans ce truc-là. [SPEAKER_05]: Vous l'avez laissé répondre, d'accord, maintenant ? [SPEAKER_05]: Tu peux faire moins de bruit, s'il te plaît, joue, là. [SPEAKER_07]: Gérard, arrête, le tape pas, le tape pas ! [SPEAKER_07]: Mais Gérard, si tu ne m'écoutes pas... [SPEAKER_04]: Mais non, il ne t'écoute pas, il est en train de taper Fildar ! [SPEAKER_04]: Gérard, Gérard, vas-y. [SPEAKER_04]: Maîtrise quelque chose, là, au lieu de taper fil d'arbre. [SPEAKER_04]: Reprends. [SPEAKER_04]: Je t'écoute. [SPEAKER_04]: Il y a Poupou de Mystère qui te parlait, tu ne l'as même pas écouté, du coup. [SPEAKER_04]: Donc, vas-y. [SPEAKER_04]: Moi, j'ai fait un problème sur le pont de l'Alma. [SPEAKER_07]: Ta gueule, toi, sur le pont de l'Alma. [SPEAKER_05]: Oh, Mercedes. [SPEAKER_05]: Putain, putain, putain, putain. [SPEAKER_05]: Mais balance, balance-moi un disque. [SPEAKER_05]: Mais non, Gérard, un disque. [SPEAKER_03]: Toi, pilier du pont de l'Alma que j'aime tant. [SPEAKER_03]: Toi, haussier. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Donc tu restes. [SPEAKER_05]: Potiron du sexe. [SPEAKER_05]: Toi tu vas te calmer ou sinon tu vas dégager. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Puis celle du sud. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: On va te garder. [SPEAKER_06]: Attends, c'est moi qui décide. [SPEAKER_05]: Attends, c'est toi qui décide, c'est moi qui commande, d'accord ? [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Ok ? [SPEAKER_05]: Ok. [SPEAKER_05]: Donc, Manu, tu me balances le disque. [SPEAKER_05]: Tout de suite ? [SPEAKER_05]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_05]: Il est 2h18, vous allez réfléchir à la troisième question. [SPEAKER_05]: Déjà ? [SPEAKER_05]: Quels sont pour vous les poèmes les plus beaux ? [SPEAKER_05]: Et on répondra avec Poupou de Mystère à la question IRC depuis tout à l'heure qu'on nous demande. [SPEAKER_05]: Comment j'ai fait ? [SPEAKER_00]: Non mais ils s'en foutent maintenant. [SPEAKER_00]: Ils m'ont dit qu'ils s'en foutent. [SPEAKER_00]: Ils ne veulent pas que tu répondes, ils vont s'en aller si tu réponds alors. [SPEAKER_05]: Non mais on va leur répondre avec Poupou de Mystère. [SPEAKER_00]: On va perdre des gens Gérard, on va perdre des gens. [SPEAKER_05]: Eh ben, dans ces cas-là, on va s'écouter, quoi ? [SPEAKER_05]: On va s'écouter, attends que je te dise pas de conneries. [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_05]: Je me mets un doigt dans le cul ? [SPEAKER_04]: Non, c'est pas ça ! [SPEAKER_04]: Bouge la grosse ! [SPEAKER_04]: Non, non, non ! [SPEAKER_04]: Je me mets un carton dans les fesses parce que je me suis pas essuyé ! [SPEAKER_05]: Mais quand est-ce qu'on va l'avoir en CD ? [SPEAKER_04]: Bouge la grosse ! [SPEAKER_04]: Ah ben ça, je sais pas, faudra voir si tes débats sont bien. [SPEAKER_05]: Oui, mais il faudrait qu'on l'aille en entier. [SPEAKER_05]: Donc pour l'instant, je viens de te le dire, le titre. [SPEAKER_05]: C'est toi qui l'a dit. [SPEAKER_05]: J'ai un carton dans les fesses, quoi. [SPEAKER_05]: Attends, il y a Max. [SPEAKER_05]: Avec « Je me suis mal essuyé ». [SPEAKER_05]: Avec « Je me suis mal essuyé ». [SPEAKER_05]: Et donc, vous réfléchissez à la question. [SPEAKER_05]: Quels sont pour vous les plus beaux poèmes ? [SPEAKER_05]: Donc vous pouvez toujours nous appeler au 0800 70 5000 et 0803 08 5000. [SPEAKER_05]: Oh ta gueule ! [SPEAKER_05]: Ta gueule à toi, toi peignant ! [SPEAKER_05]: Bon à rien, qu'est-ce que tu fais là ? [SPEAKER_05]: T'es tombé dans la poubelle ? [SPEAKER_05]: Pauvre tâche ! [SPEAKER_05]: Pauvre tâche ! [SPEAKER_05]: Tâche ! [SPEAKER_05]: Tildar ! [SPEAKER_05]: Est-ce qu'on l'avait pas mis en entier le truc ? [SPEAKER_06]: Elle est là, grosse. [SPEAKER_06]: Elle est où ? [SPEAKER_06]: Elle est au standard. [SPEAKER_05]: Ta gueule, elle est au standard. [SPEAKER_05]: Attends, merde ma grosse, ok ? [SPEAKER_05]: Tu vas pas lui raccrocher au nez comme t'as l'habitude de faire ? [SPEAKER_05]: Bon alors, donc on se met le carton dans l'arrêt et puis voilà. [SPEAKER_05]: On se retrouve tout de suite après. [SPEAKER_05]: Manu, annonce le disque, s'il te plaît. [SPEAKER_04]: J'ai un carton dans l'arrêt avec « Je me suis mal essuyé ». [SPEAKER_04]: Vous pouvez nous appeler au 0870 5000, 0808 5000. [SPEAKER_04]: Toujours l'IRC, www.funradio. [SPEAKER_05]: Et donc, c'est Rigaud qui vous répond. [SPEAKER_04]: C'est les débats de Gérard, quand même. [SPEAKER_00]: C'est toujours les débats. [SPEAKER_00]: Gérard, ok, ça on le sait. [SPEAKER_00]: Par rapport à l'IRC, vite fait, je voulais juste dire qu'on a dépassé les 4500 quand même, ce qui est un record, même si ça ne fait pas encore 4900. [SPEAKER_00]: On est 4623, et je voulais saluer quelques personnes, Spoutnik, Eason, Cédric, Yankee, Ice-T, Chocobo, Cédric, et les autres. [SPEAKER_05]: Allez, faites-moi plaisir ! [SPEAKER_05]: Aujourd'hui, on est le 3 décembre, [SPEAKER_05]: Le 4 décembre. [SPEAKER_05]: Faites-moi plaisir. [SPEAKER_05]: Montez-moi l'IRC. [SPEAKER_05]: Faites-moi monter l'Internet à 5000 personnes. [SPEAKER_05]: Allez, on récupère. [SPEAKER_05]: Spring en fleurs. [SPEAKER_05]: Oui, mais respect à toi, Gérard. [SPEAKER_05]: Re-salut. [SPEAKER_05]: Non, mais moi, j'ai mal entendu ce que tu m'as dit. [SPEAKER_05]: Bon, allez, c'est pas grave, on y va. [SPEAKER_05]: C'est pas grave. [SPEAKER_05]: Pucelle du Sud, j'espère que tu t'es calmé. [SPEAKER_08]: Salut Gérard. [SPEAKER_05]: Verlaine. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir Gérard. [SPEAKER_05]: Tu t'es calmé ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Potiron du Sexe, j'espère que tu t'es calmé. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Et Santa Belgica aussi. [SPEAKER_05]: Je n'étais pas énervé, moi. [SPEAKER_05]: Bon, alors, maintenant, on va continuer le débat. [SPEAKER_05]: Sérieusement. [SPEAKER_05]: Bon, qui n'est pas calmé ? [SPEAKER_05]: C'est String Enfleur, tu ne m'as pas demandé si j'étais calmé. [SPEAKER_05]: Bon, tu t'es calmé ? [SPEAKER_05]: Ouais. [SPEAKER_05]: Bon, alors maintenant, on y va. [SPEAKER_05]: Quels sont pour vous les plus beaux... [SPEAKER_05]: Quels sont pour vous les poèmes les plus beaux ? [SPEAKER_05]: On va demander ça à Santa Belgica. [SPEAKER_01]: Eh bien, un des poèmes les plus beaux qui existe, c'est Ecolalie de la mémoire, arborescente et débitoire. [SPEAKER_01]: Tu le connais ? [SPEAKER_01]: Comment ? [SPEAKER_01]: C'est Ecolalie de la mémoire, arborescente et débitoire. [SPEAKER_01]: C'est un poème belge. [SPEAKER_01]: Je ne connais pas. [SPEAKER_01]: C'est beau en tout cas. [SPEAKER_05]: Enfin, potiron du sexe. [SPEAKER_03]: Moi, le poème qui m'a le plus touché, c'était le grand classique de la charcuterie. [SPEAKER_03]: C'est un truc qui m'a touché parce que ça parle de la mormoine poêleuse et j'aime bien. [SPEAKER_05]: Tu aimes aussi Gérard ? [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_06]: Tu connais ? [SPEAKER_06]: Non, je ne connais pas. [SPEAKER_06]: Tu veux que je t'envoie ? [SPEAKER_05]: Non, oui, tu peux l'envoyer au 143 menu Charles de Gaulle, 92 521, il est sur scène SEDEX. [SPEAKER_05]: Oh, quelle belle voix. [SPEAKER_05]: Donc tu peux... Non mais vous pouvez toujours nous écrire et puis m'envoyer des petits poèmes. [SPEAKER_02]: On peut t'écrire directement à toi ? [SPEAKER_05]: Oui, vous mettez à l'intention de Gérard et n'ayez crainte. [SPEAKER_05]: Fildar m'avait dit qu'on ne pouvait pas. [SPEAKER_05]: Ah bon, Fildar, depuis quand... Attends, mais maintenant il va vous raconter. [SPEAKER_02]: Depuis quand les gens n'ont plus le droit de m'écrire ? [SPEAKER_02]: C'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_02]: C'est tard, il a dit qu'on ne pouvait plus. [SPEAKER_02]: Il a dit qu'il n'y avait pas de fan club au 143. [SPEAKER_02]: Tu réponds, tu réponds. [SPEAKER_02]: Tu réponds aux auditeurs. [SPEAKER_06]: Il faut savoir ce que tu veux. [SPEAKER_06]: Tu dis que j'éteins mon micro, donc je ne parle pas. [SPEAKER_02]: Attends, Gérard, je t'ai envoyé des chocolats, tu les as reçus ou pas ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: J'ai envoyé des bonbons. [SPEAKER_02]: Attends, mais on t'a envoyé des trucs, comment ça se fait que tu les as reçus ? [SPEAKER_02]: J'avais bien l'attention de Fildar pour Gérard. [SPEAKER_02]: C'est Fildar qui les a gardés ? [SPEAKER_03]: Fildar ? [SPEAKER_07]: C'est où ? [SPEAKER_03]: C'est chez moi. [SPEAKER_03]: Avec des millionnaires. [SPEAKER_03]: Moi, je vais envoyer des photos intimes. [SPEAKER_03]: Qui c'est qui a envoyé des millionnaires ? [SPEAKER_03]: Verlaine, j'avais envoyé pour Noël déjà les cadeaux, à l'intention de Fildar pour Gérard, parce que Fildar m'avait dit qu'il fallait les envoyer à lui. [SPEAKER_03]: Ah non, mais Fildar, tu t'en... Fildar m'a dit qu'il fallait tous les envoyer à lui. [SPEAKER_00]: Fildar, c'est pour ça que t'as des nouvelles sapes ? [SPEAKER_00]: Ah, le salaud ! [SPEAKER_00]: Je t'ai envoyé des t-shirts Nike ? [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Bon, alors, question Verlaine. [SPEAKER_06]: Je tenais quand même à vous remercier pour les millionnaires et tout ça, les mecs, c'est cool. [SPEAKER_05]: Non mais c'est un bâtard, lui, c'est pas grave, on va régler ça après. [SPEAKER_00]: Pour en revenir à l'IRC, il y a Fedji Lido qui te demande si t'as entendu parler de l'hyperconductivité des poèmes le soir quand il fait nuit. [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Non, je n'ai pas eu l'occasion d'en entendre parler de ça. [SPEAKER_04]: Attends, je ne comprends pas. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que ça veut dire, ça, Gérard ? [SPEAKER_05]: Justement, moi non plus. [SPEAKER_05]: L'hyperconductivité, tu vois ? [SPEAKER_05]: Non, je ne sais pas ce que c'est. [SPEAKER_05]: Je t'expliquerai après. [SPEAKER_05]: Tu me l'expliqueras. [SPEAKER_03]: Donc, Verlaine ? [SPEAKER_03]: Moi, bizarrement, c'est un poème à toi qui m'avait le plus marqué, mais il y a longtemps. [SPEAKER_05]: Dis, dis, dis. [SPEAKER_03]: Je me souviens à peu près du texte. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas si tu en te souviens. [SPEAKER_03]: C'était, bien sûr, « Je voudrais te dire je t'aime ». [SPEAKER_03]: C'était dans un camion frigo. [SPEAKER_03]: C'était sur un air de trompette, sur un cendrier. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas si tu te souviens. [SPEAKER_05]: Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? [SPEAKER_05]: Qui demande ça ? [SPEAKER_05]: Pas moi. [SPEAKER_05]: Pissage du Sud. [SPEAKER_05]: Donc toi ? [SPEAKER_08]: Moi, ce sont les poèmes de Yaponov. [SPEAKER_02]: Gérard, c'est vrai que tu couches avec Big Bill ? [SPEAKER_08]: Pissage du Sud. [SPEAKER_08]: Moi, c'est un poète russe dont les oeuvres ont été traduites. [SPEAKER_08]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_06]: On répond à la question de l'internet, Gérard. [SPEAKER_06]: Il mentait dessus, c'est tout. [SPEAKER_00]: Non, mais il y en a une autre. [SPEAKER_00]: Parce que l'IPRA, hypercontactibilité, apparemment, tu ne sais pas ce que c'est. [SPEAKER_00]: On te demande si c'est vrai que... [SPEAKER_00]: Alors, attends. [SPEAKER_00]: Si les poèmes du Figaro signés Gégé de Suren, est-ce que c'est les tiens, c'est Chocobo qui demande ça ? [SPEAKER_05]: Non, c'est le Figaro. [SPEAKER_05]: Je n'ai jamais mis de poème sur le Figaro. [SPEAKER_05]: Je n'irai jamais mettre des poèmes. [SPEAKER_05]: C'est quelqu'un d'autre, alors ? [SPEAKER_05]: Non, mais là-dedans, je n'irai jamais mettre... [SPEAKER_07]: Il faut payer, en plus. [SPEAKER_05]: Comment ? [SPEAKER_07]: Il faut payer ? [SPEAKER_05]: Oui, il faut payer. [SPEAKER_05]: Poupou le mystère pour Vincent, je réponds, tu me laisses parler s'il te plaît, merci. [SPEAKER_07]: Ok, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_05]: Avant que je t'assomme. [SPEAKER_05]: Alors ça sûrement pas parce que t'as pas... Bon allez c'est bon, c'est bon, laisse-le répondre. [SPEAKER_05]: Eh oh, tu la laisses parler toi ? [SPEAKER_02]: Tu la laisses parler toi ? [SPEAKER_02]: Hé Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? [SPEAKER_05]: Tu réponds ? [SPEAKER_05]: Pour répondre à la question IRC, donc non. [SPEAKER_05]: Donc on va demander à String en fleurs maintenant. [SPEAKER_02]: Hé Gérard, t'as le juste prix de ton cul ? [SPEAKER_02]: String en fleurs. [SPEAKER_02]: Déjà, je voulais dire que Moby Dick Mystère n'a pas beaucoup de goût au niveau des poèmes. [SPEAKER_02]: Et deuxièmement, les plus beaux poèmes, c'est ceux qu'on fait avec le cœur ou ceux qu'on fait avec l'alcool aussi. [SPEAKER_05]: Non, mais de toute manière, en principe, quand tu fais un poème, tu le fais du fond du cœur, pour la personne que t'aimes. [SPEAKER_05]: Tu peux le faire du fond du cul aussi. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: String en fleurs. [SPEAKER_02]: Je te disais, avec l'alcool, reconnais que quand t'es un peu éméché, ça aide pour l'inspiration. [SPEAKER_02]: Non, je vais te dire une chose. [SPEAKER_02]: Les plus grands poètes, ils ont toujours consommé un maximum, quand même. [SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_02]: Ouais, il y a autre chose. [SPEAKER_05]: Attends, il y en a un, là, pour l'instant. [SPEAKER_04]: J'ai rien fait. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est lui, là. [SPEAKER_05]: Tu me laisses ton micro, Hectin, et c'est tout. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Rigo, question IRC, avant que je réponde. [SPEAKER_00]: Alors, est-ce que c'est vrai que j'ai lu dans le Surenois magazine que GG donne des cours de poème ? [SPEAKER_00]: C'est toujours Pantine qui te demande ça. [SPEAKER_05]: Non, je donne pas des cours de poème. [SPEAKER_05]: C'est peut-être une idée, ça ? [SPEAKER_05]: Non, mais même, je donnerai pas mes cours, je donnerai pas comment que je fais mes poèmes, ni rien du tout. [SPEAKER_05]: De toute façon, t'as pas le temps. [SPEAKER_05]: Comme Coca-Cola, c'est top. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu donnes des cours de comique involontaire ? [SPEAKER_05]: On se tchane derrière, on laisse parler la personne qui pose la question. [SPEAKER_07]: C'est beaucoup légère. [SPEAKER_07]: Moi, tu me donnes des cours par correspondance pour faire des poèmes. [SPEAKER_05]: Alors, les cours par correspondance... Et donc, ce que tu n'as pas dit ? [SPEAKER_05]: On n'entend rien à ce qu'elle dit. [SPEAKER_05]: Non mais c'est normal parce que Fildar il parle dessus. [SPEAKER_05]: Donc alors les cours par correspondance, Manu tu vas te taire s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Donc les cours par correspondance... Putain ça commence à bien faire, je vais pouvoir répondre. [SPEAKER_05]: Je pense que ça va être les deux débats qui vont foirer. [SPEAKER_05]: Si les deux débats foirent, la semaine prochaine, j'en ferai qu'un, ça sera les jeux vidéo. [SPEAKER_05]: Donc, avis aux amateurs. [SPEAKER_00]: Gérard, pour revenir au débat, bravo déjà. [SPEAKER_00]: Et il y a Chocobo encore qui te demande où est-ce qu'on peut trouver ton papier peint, les poèmes de GG avec tes poèmes décrits dessus. [SPEAKER_05]: Alors là, dans ces cas-là, le truc avec les poèmes de GG, vous achetez le best-of qu'on a fait avec Max. [SPEAKER_05]: Le papier peint ? [SPEAKER_05]: Non, mais le papier peint, ça n'existe pas. [SPEAKER_05]: Si, lui, il l'a vu chez des gens. [SPEAKER_05]: Il l'a peut-être vu chez des gens. [SPEAKER_04]: J'ai vu du papier toilette à Saint-Ouen. [SPEAKER_05]: Je te jure, c'est vrai. [SPEAKER_05]: Moi, je n'en ai rien à foutre. [SPEAKER_05]: Donc, si vous voulez savoir plus... [SPEAKER_00]: On me dit qu'il y en a qui ont vu des 4x3 sur des nationales aussi. [SPEAKER_05]: Non, mais ça, c'est des conneries. [SPEAKER_05]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_05]: T'as raison, toi, pucelle du Sud. [SPEAKER_05]: Continue comme ça et tu m'intéresses. [SPEAKER_05]: Vas-y, cochonne. [SPEAKER_05]: Alors, donc, pour répondre à la question, quels sont pour vous les poèmes les plus beaux ? [SPEAKER_05]: Donc, c'est sûr qu'il y a Verlaine, il y a Baudelaire, il y a... Même, je pense qu'il y a plusieurs personnes qui en ont fait. [SPEAKER_05]: Bon, pour dire que... [SPEAKER_05]: Berléonard ? [SPEAKER_05]: Non, Berléonard, c'est un chanteur. [SPEAKER_05]: Voyons, voyons, confondons les chanteurs. [SPEAKER_04]: C'est un peu des poètes, les chanteurs ? [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Justement, Gérard, on avait récupéré sur Internet un petit sondage à la question « Quel est votre poète préféré ? » [SPEAKER_06]: Il y avait 43% des gens qui préfèrent Pythagore, 24% des gens préfèrent Lili à poil. [SPEAKER_01]: Ah, très bien ! [SPEAKER_06]: Et 100% des gens détestent le poète de Suren. [SPEAKER_06]: Non, non, mais ça, c'est des trucs confidentiels. [SPEAKER_04]: Non, c'est ma pochette, ça, Gérard, du calme. [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, parce que déjà, il y a un truc que j'ai retiré, parce qu'au-dessus, c'est marqué Lididi. [SPEAKER_05]: Alors, il est hors de question, donc tu fais gaffe à ce que tu vas lire. [SPEAKER_05]: T'as jamais lu ses poèmes ? [SPEAKER_05]: Action, toi, connard ! [SPEAKER_01]: Alors, doit-on parler plus souvent de... [SPEAKER_01]: Doit-on parler le plus souvent de quoi ? [SPEAKER_01]: J'ai pas répondu à ta question. [SPEAKER_01]: C'est qui ? [SPEAKER_01]: Santa Belgica. [SPEAKER_01]: Ben, je t'écoute. [SPEAKER_01]: Donc, les poètes que j'admire beaucoup, il y a par exemple un poète belge qui est très connu, c'est Hergé, qui a écrit les poèmes de Tintin et Milou. [SPEAKER_05]: Donc, il y a Rigaud qui a une question IRC, non ? [SPEAKER_05]: Non, la question, c'est pourquoi mon micro, il ne s'éteint plus ? [SPEAKER_05]: Ben si, il s'éteint. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Alors, ça y est, Rigaud. [SPEAKER_05]: Ça y est, ça y est, ça y est. [SPEAKER_05]: On se calme, hein. [SPEAKER_05]: On va essayer de continuer le... [SPEAKER_05]: Alors, doit-on parler plus souvent des... Attends. [SPEAKER_05]: Doiton ! [SPEAKER_03]: Gégé, attends, attends ! [SPEAKER_05]: Calme-toi Gérard, reprends un peu de sa petite. [SPEAKER_05]: Doiton parlait plus souvent des poèmes à la télé, on va demander ça à Stringanfleur. [SPEAKER_05]: C'est quoi cette obsession du doiton là ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que ça peut te foutre ? [SPEAKER_05]: Si tu ne veux pas répondre, tu le dis, on prend quelqu'un d'autre à ta place parce qu'il y a 24 lignes qui sonnent. [SPEAKER_04]: Gérard, toi, perso, rapport au doigton, tu mets un doigt ou deux doigts ? [SPEAKER_05]: Voilà, exactement. [SPEAKER_05]: Et toi, est-ce qu'on te demande si tu mets deux doigts ou un doigt ? [SPEAKER_00]: Mais non, mais moi, je te le demande. [SPEAKER_00]: Gérard, pour revenir au débat, il y a Formos qui me dit que pour les débats à la télé, il ne devrait plus s'en parler dans le Big Bill. [SPEAKER_05]: Ouais, mais ça, c'est pas évident. [SPEAKER_05]: Donc, string en fleurs. [SPEAKER_02]: Tu peux me refaire la question, là, parce que je suis largué. [SPEAKER_05]: Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? [SPEAKER_02]: À la télé, non. [SPEAKER_02]: Je pense que, franchement, les poèmes, ça reste dans le milieu de la radio. [SPEAKER_02]: Je pense qu'il y a quand même déjà suffisamment de gens qui souffrent avec tes poèmes. [SPEAKER_02]: Donc, il ne faut pas trop que ça se diffuse à la télé, parce que sinon, tu pourrais quand même contaminer pas mal de monde. [SPEAKER_05]: Non mais attends, Stringer Fleur, dans ces cas-là, moi les poèmes que je fais, c'est pour tout le monde ? [SPEAKER_05]: C'est pour tous les auditeurs et les auditrices. [SPEAKER_02]: Je sais, c'est là qu'il y a le danger justement. [SPEAKER_05]: C'est qu'il peut toucher tout le monde ton poème. [SPEAKER_05]: Non mais ça, de toute manière, ça touchait déjà... [SPEAKER_05]: Mais tu touches... Non mais attends... [SPEAKER_07]: Allez, c'est tranquille. [SPEAKER_05]: J'en ai parlé tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Gégé, c'est qui ta muse ? [SPEAKER_02]: C'est Sandy, ta muse ou pas ? [SPEAKER_02]: Non, Gégé, c'est Mimus tout seul. [SPEAKER_02]: Est-ce que Sandy, c'est ta muse ? [SPEAKER_02]: C'est ton égérie. [SPEAKER_02]: Est-ce que c'est là que tu trouves ton expiration, par exemple ? [SPEAKER_02]: C'est qui qui parle, là ? [SPEAKER_02]: C'est Spring Enfleur. [SPEAKER_05]: Alors, Spring Enfleur, pour l'instant, tu viens de répondre, tu laisses parler les gens. [SPEAKER_05]: Donc, Poupou le mystère. [SPEAKER_05]: Poupou le mystère ! [SPEAKER_07]: Vous m'entendez là ? [SPEAKER_00]: Elle est là, c'est bon Gérard, reviens. [SPEAKER_00]: Bon alors Gérard s'est absenté du studio, je ne sais pas pourquoi. [SPEAKER_00]: Je sais pas, il est parti dans le... [SPEAKER_07]: Je sais, je vais te répondre. [SPEAKER_06]: Attends, c'est pas la peine, Poupou le mystère, il est parti. [SPEAKER_06]: Il va revenir là. [SPEAKER_00]: Poupou le mystère, t'as pas un poème pour Gérard pour le faire revenir ? [SPEAKER_07]: Bah écoute, j'ai essayé de trouver dans mes affaires et puis je vais le dire pas. [SPEAKER_00]: Allez, charge bien. [SPEAKER_00]: Gérard, Poupou le mystère, elle veut te lire un poème. [SPEAKER_00]: Vas-y, assieds-toi, ça va aller. [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_06]: Ça va aller plus vite, hein ? [SPEAKER_02]: Que certains auditeurs se calment de temps en temps, que ça ne fasse pas masse et que tout le monde s'y mette. [SPEAKER_05]: Alors, Poupou le Mister, tu veux répondre ? [SPEAKER_07]: Donc, doit-on parler plus souvent des poèmes, je ne sais pas quoi, là ? [SPEAKER_05]: Oui, à la télé. [SPEAKER_07]: Oui, je pense qu'on devrait sans doute consacrer des reportages à propos des poèmes. [SPEAKER_07]: Et essayer de parler de ça, parce que c'est vrai qu'on n'en parle pas assez à la télé. [SPEAKER_07]: Et donc, voilà. [SPEAKER_07]: Moi, je pense qu'on devrait faire des reportages, quoi. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Rigaud ? [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Attends, excuse-moi, Popou le mystère, il y a une question IRC. [SPEAKER_00]: On te demande combien de poèmes tu as écrits dans ta vie. [SPEAKER_02]: Alors... [SPEAKER_05]: C'est toujours le même. [SPEAKER_05]: Donc, les poèmes que j'ai écrits dans ma vie, à l'heure actuelle, il y en a plus de 200. [SPEAKER_06]: Oh, quand même ! [SPEAKER_06]: Alors... 200 quoi ? [SPEAKER_06]: 200 feuilles ? [SPEAKER_05]: Non, non, mais attends, toi, tu éteins ton micro parce que c'est moi qui ai la feuille maintenant. [SPEAKER_06]: Je te pose une question, Gérard. [SPEAKER_05]: Oui, non, mais moi, c'est 200 poèmes que j'ai sur des feuilles. [SPEAKER_05]: Alors, à la question, quelle est votre poète ? [SPEAKER_05]: Après, vous allez... [SPEAKER_05]: Puis celle du Sud ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Verlaine ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Potiron du sexe. [SPEAKER_05]: Et Santa Belgica. [SPEAKER_05]: Donc n'ayez crainte. [SPEAKER_05]: Vous allez répondre à la question. [SPEAKER_05]: Je vais quand même lire un petit sondage que j'ai sous les yeux. [SPEAKER_05]: Il y en a un par contre. [SPEAKER_05]: Celui-là, il va être vite lu. [SPEAKER_05]: Alors, à quel poète aimeriez-vous ressembler ? [SPEAKER_00]: Merde. [SPEAKER_00]: C'est rare. [SPEAKER_00]: C'est à la question, quel est votre poète préféré ? [SPEAKER_00]: Non mais ça j'ai déjà lu. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Il a lu celui-là, tu t'es énervé à cause de ça, tu te rappelles même plus pourquoi. [SPEAKER_05]: Alors, à la question, que verriez-vous comme thème de poésie ? [SPEAKER_05]: 20% des gens sont aveugles et n'en font que d'écouter. [SPEAKER_05]: 25% des gens verraient mieux avec des lunettes. [SPEAKER_05]: 37% des gens ne voient pas le rapport. [SPEAKER_05]: Et 43% des gens n'aiment pas la question. [SPEAKER_05]: Donc des trucs comme ça, moi, c'est même plus la peine qu'on fasse des débats. [SPEAKER_05]: Ça sert à rien d'essayer de jouer au con comme ça à Fildar. [SPEAKER_00]: Donc, Pucelle du Sud. [SPEAKER_00]: Allez bien, tu vois, tu pourrais répéter la dernière question. [SPEAKER_05]: Pucelle du Sud. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Donc pour toi. [SPEAKER_08]: C'était quoi déjà ? [SPEAKER_08]: Parce qu'on a beaucoup parlé là. [SPEAKER_05]: Alors, doit-on parler plus souvent des poèmes à la télé ? [SPEAKER_08]: Non, non, je pense que c'est bien que les gens ignorent que les poèmes existent, comme ça ils ne vont pas évoluer culturellement, et puis ça ne fera pas des intellectuels. [SPEAKER_03]: Verlaine ? [SPEAKER_03]: Oui, je pense qu'on amènerait une transaction translative si on parlait plus des poèmes dans la télévision, ce qui permettrait de plus voir en quoi est constitué le poème, et ça revaloriserait l'ensemble du monde de la poésie. [SPEAKER_06]: Potiron du sexe. [SPEAKER_06]: Il est parti, il est parti. [SPEAKER_05]: Alors, Santa Belgica. [SPEAKER_01]: Oui, écoute Gérard, puisque je représente le public belge, il faut savoir qu'à la télévision belge, il y a énormément d'émissions de poésie. [SPEAKER_01]: Ça passe toute la journée avec des musiques de violon. [SPEAKER_01]: C'est un petit peu chiant. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Merci Fildor de le couper quand il n'y a pas de coup. [SPEAKER_05]: C'est tout ce que tu avais à me dire ? [SPEAKER_01]: Santa Belgica. [SPEAKER_01]: Oui, j'ai juste dit que c'était un petit peu chiant et c'est tout. [SPEAKER_05]: Ah d'accord. [SPEAKER_05]: Là, je ne comprends pas parce que les trois quarts du temps, ça saute. [SPEAKER_05]: Je me demande ce qui se passe. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Les poèmes sautent ? [SPEAKER_01]: Non, non, non, mais la ligne saute. [SPEAKER_01]: Ah ! [SPEAKER_01]: Les poèmes en octosyllabes, alors. [SPEAKER_04]: C'est quoi ce bordel, là ? [SPEAKER_04]: Je ne sais pas. [SPEAKER_04]: Tu as bien vu, je ne touche à rien. [SPEAKER_04]: Si tu veux que je te dise, je ne sais pas d'où ça vient, moi. [SPEAKER_04]: Putain, mais Léo ! [SPEAKER_05]: Ça veut dire quoi, là, ce bordel ? [SPEAKER_05]: Je ne sais pas. [SPEAKER_05]: Putain, mais c'est pas possible, hein ! [SPEAKER_05]: Depuis quelle date existent les poèmes ? [SPEAKER_05]: On va demander à Stringanfleur. [SPEAKER_05]: Gérard, Gérard, Gérard ! [SPEAKER_05]: Calme ta gueule ! [SPEAKER_05]: Va te faire enculer, connard ! [SPEAKER_03]: Oh là là, ça dégénère. [SPEAKER_02]: Ouais, Gérard ? [SPEAKER_02]: Stringanfleur. [SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, les poèmes, je pense que ça remonte à l'aube des temps, hein. [SPEAKER_02]: Bah, tu peux préciser ? [SPEAKER_02]: Bah, je sais pas, l'Antiquité, la Renaissance, le Moyen-Âge, la Grèce antique, tout ça ? [SPEAKER_02]: Tout ça, il y avait déjà les plus grands poètes à cette époque-là. [SPEAKER_02]: On n'a pas entendu que t'arrives, heureusement d'ailleurs, pour avoir des grands poètes quand même. [SPEAKER_05]: Non mais attends, moi je les appelais sur l'antenne de Pan Radio depuis 93. [SPEAKER_02]: Non mais je sais, mais heureusement qu'on n'a pas attendu et qu'il y avait des Platons et des Dioscures et tout ça avant toi, parce que voilà quoi. [SPEAKER_05]: De toute manière, si ça te plaît pas ce que je fais comme poème... Non mais attends, écoute-moi, si ça te plaît pas, dans ce cas-là, tu changes de radio, c'est tout, ça va plus vite. [SPEAKER_02]: Mais si, Gérard, je te dis que t'es le digne représentant de la lignée des pédagogues, c'est plutôt un compliment, je veux dire, arrête. [SPEAKER_02]: Bon, Poupou le mystère. [SPEAKER_07]: Bah écoute, moi, ce que je peux te dire, c'est que les poèmes existent déjà depuis Jésus-Christ. [SPEAKER_05]: Ah bah depuis 1900, hein, ok ? [SPEAKER_07]: Non, même avant 1900. [SPEAKER_07]: Ah bon ? [SPEAKER_07]: Parce que Jésus-Christ... [SPEAKER_05]: Et moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. [SPEAKER_07]: Ouais, mais toi, t'es pas Jésus-Christ. [SPEAKER_05]: Non, mais je suis qui ? [SPEAKER_07]: Je m'excuse, mais en fait, ça existe depuis que Jésus est qui ? [SPEAKER_05]: Oh, on se fait derrière, on la laisse parler. [SPEAKER_05]: Donc, tu disais, toi ? [SPEAKER_07]: Ouais, donc, je pense que les poèmes ont été créés à l'époque de Jésus-Christ. [SPEAKER_05]: Et alors, moi, je suis bien né avant Jésus-Christ. [SPEAKER_05]: Non, non, mais de toute manière, je comprends pas le français. [SPEAKER_05]: Ah bah si c'est toi qui le dit, alors, tu le reconnais, et ben... Et puis celle du sud ? [SPEAKER_08]: Ouais, bah les poèmes, ça date depuis que les gens écrivent, parce qu'ils ont commencé par ça, en fait. [SPEAKER_07]: D'accord. [SPEAKER_08]: Ils ont commencé par l'écriture cumiforme, et ils ont fait des poèmes, tout de suite, pour séduire leur belle pour la sodomiser. [SPEAKER_05]: Ouais, bah, de toute manière, on n'a pas besoin de séduire sa belle pour la sodomiser, comme tu dis si bien. [SPEAKER_07]: Mais à l'époque, si ? [SPEAKER_05]: Oui, peut-être. [SPEAKER_05]: Je ne pense pas, à mon avis. [SPEAKER_05]: Verlaine ? [SPEAKER_03]: Oui, je pense que les poèmes existent depuis très longtemps. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas exactement depuis quand. [SPEAKER_03]: Par contre, il est sûr que la poésie est apparue il y a 3 ou 4 ans avec toi, d'une camille téléphonique assurée. [SPEAKER_03]: La vraie poésie, la pure. [SPEAKER_05]: Ben disons, ça m'est venu comme ça d'en faire, et puis maintenant, ça ne m'empêche pas de continuer de les faire. [SPEAKER_05]: Non, c'est sûr, c'est sûr que... Attends, Verlaine, c'est sûr qu'au début, tout le monde me disait que j'en repasse. [SPEAKER_05]: Tout le monde, même Max, m'a demandé à ce que j'en repasse. [SPEAKER_03]: Oui, vas-y, continue, je t'écoute. [SPEAKER_05]: Donc, il y en a quatre pour ce soir, donc on ne va pas faire les temps sereins. [SPEAKER_03]: D'ailleurs, Gérard, si vous pouvez me permettre, j'en ai fait un petit, j'aimerais bien que tu l'écoutes à la fin, avec les tiens, pour me dire ce que tu en penses plus tard. [SPEAKER_05]: De toute manière, tu vas lire le tien, toi, en premier. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Et moi, je lirai les quatre miens. [SPEAKER_03]: Maintenant ? [SPEAKER_03]: Maintenant. [SPEAKER_05]: Vas-y, fais-en un tout de suite. [SPEAKER_00]: Les gens de l'IRC ne veulent pas t'entendre. [SPEAKER_03]: Écoute, c'est sur Sandy. [SPEAKER_03]: Alors, Sandy, j'aimerais te dire I love you sur un briquet. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you sur un porte-avions. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you dans un sous-marin. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you sur une blouse blanche. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you quand tu es en majorette. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you sur un tétard. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you sous une torpille. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you quand je t'offre une souris. [SPEAKER_03]: Sandy, j'aimerais te dire I love you sur un tétard. [SPEAKER_03]: Sandy... [SPEAKER_06]: Ah, c'est comme ça ? [SPEAKER_03]: Enfin ! [SPEAKER_03]: Ah, il copie, là ! [SPEAKER_03]: Arrête de taper ! [SPEAKER_03]: Arrête de taper avec le téléphone ! [SPEAKER_03]: Alors, il est où ? [SPEAKER_03]: C'est vachement bien ! [SPEAKER_03]: Bon, Gérard, tu fais quoi, là, oh ? [SPEAKER_03]: Tu sais, tu l'as coupé ! [SPEAKER_03]: T'es vraiment un bâtard, toi ! [SPEAKER_05]: Eh, tu viens chez moi après, Gérard ? [SPEAKER_05]: Ta gueule, toi, va te faire foutre. [SPEAKER_05]: Donc, de toute manière, on va pas continuer, on va s'arrêter. [SPEAKER_05]: Eh, tu viens chez moi après, Gérard ? [SPEAKER_05]: Va te faire foutre, toi. [SPEAKER_05]: Vas-y, enchaîne, enchaîne, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, non, mais de toute manière, on arrête, là. [SPEAKER_05]: Oh non ! [SPEAKER_05]: Continue, continue, là. [SPEAKER_05]: Je n'ai pas attendu tout ce temps pour rire. [SPEAKER_06]: Berlin, tu me le gères. [SPEAKER_06]: Allez, je te fais une petite surprise. [SPEAKER_06]: Pour les dix dernières minutes, j'accueille Couscous à la place de Poitiron du Sexe. [SPEAKER_05]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_05]: Salut Couscous. [SPEAKER_05]: Bonsoir à tous. [SPEAKER_05]: Salut Couscous. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Bonsoir Couscous. [SPEAKER_05]: Depuis quelle date existent les poèmes ? [SPEAKER_04]: Moi je pense que ça existe depuis que les poétons existaient, disons dans les années 1900. [SPEAKER_05]: Ah bah 1900, c'est la date que j'ai dit. [SPEAKER_02]: Après Jésus-Christ. [SPEAKER_02]: Bon, Verlaine, tu fermes ta gueule. [SPEAKER_02]: C'est pas Verlaine, là. [SPEAKER_02]: S'il crie, c'est à cause des clous. [SPEAKER_02]: Allô ? [SPEAKER_02]: Allô, c'est Couscous, là. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il se passe ? [SPEAKER_02]: Allô, c'est Merguez. [SPEAKER_05]: Putain, un fil d'art. [SPEAKER_00]: Gérard, pour revenir au débat sur l'IRC, il y a Delight qui te demande si, comme lui, tu es fan du poète grec Sergei Boubka. [SPEAKER_00]: Je ne connais pas. [SPEAKER_04]: Pourtant, il a écrit de super trucs. [SPEAKER_00]: Génial. [SPEAKER_04]: Donc, il est 2h48, 2h49, ça y est ? [SPEAKER_05]: Oui, oui, oui, oui, oui. C'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_02]: Allo ? [SPEAKER_02]: Oui, allo, fin de bonsoir, t'es au standard. [SPEAKER_00]: Ouais, bonsoir, c'est quoi ça ? [SPEAKER_00]: Gérard, pour continuer le débat, vu qu'apparemment tu n'as pas continué, moi j'ai des questions à te poser. [SPEAKER_00]: Il y a Izen sur l'IRC qui te demande « Lequel de tes poèmes aimes-tu le plus ? » [SPEAKER_00]: C'est une bonne question, ça. [SPEAKER_05]: Ça, justement, je ne l'ai pas là et j'en ai fait quatre nouveaux pour éviter de changer. [SPEAKER_05]: Donc, je vais en faire un et puis après je pense qu'on va se mettre... Non, on se met un disque. [SPEAKER_05]: On se met pas de disque, j'ai la conclusion. [SPEAKER_05]: On fera la conclusion. [SPEAKER_04]: On finit dans 10 minutes, donc on se met pas de disque. [SPEAKER_05]: On fera une conclusion, donc... [SPEAKER_00]: T'as pas répondu Gérard, c'est lequel de tes poèmes que t'aimes le plus ? [SPEAKER_05]: Le mieux que j'aime c'est, je voudrais te dire Hello View, mais tu écoutes ton What Man. [SPEAKER_05]: C'est celui-là qui me touche le plus et que tout le monde a apprécié. [SPEAKER_04]: Je sais, si je peux me permettre Gérard, j'étais pas encore ici mais je t'écoutais déjà. [SPEAKER_04]: Et il y en avait un où, je me souviens d'une phrase en fait, mais ça faisait j'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache. [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: Et je pense que dans ce poème-là, il m'avait captivé. [SPEAKER_04]: Non, je vais te dire une chose. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, Manu. [SPEAKER_05]: Là, je n'ai jamais été lire ce que tu viens d'annoncer. [SPEAKER_05]: Tu peux redire la phrase. [SPEAKER_05]: J'aimerais te tenir la main sur le dos d'une vache. [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Ah si, je suis témoin. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Alors là, je peux te dire une chose, que je n'ai jamais été lire ça à l'antenne. [SPEAKER_05]: Bon, ce n'est pas grave. [SPEAKER_05]: C'était dans un poème. [SPEAKER_05]: Ce n'est pas grave, ce n'est pas grave. [SPEAKER_06]: Non, mais attends. [SPEAKER_06]: Mais attends, il y a un nouvel auditeur à la place de Verlaine que tu as viré. [SPEAKER_06]: On a son copain Rambo. [SPEAKER_05]: Non, mais ce n'est pas la peine. [SPEAKER_05]: Salut Rambo. [SPEAKER_05]: Donc, alors, on va... [SPEAKER_05]: Bon, ça y est, pour l'instant, je vais lire les poèmes. [SPEAKER_05]: Manu, tu mets le double son, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: On m'entend bien, là, je suis au Vietnam, là. [SPEAKER_06]: Gérard, on a Rambo au Vietnam. [SPEAKER_06]: J'en ai rien à foutre. [SPEAKER_07]: C'est un grand poème, Rambo. [SPEAKER_07]: On peut me perdre parce que je suis sur une valise satellite, hein. [SPEAKER_05]: Mais il va fermer sa gueule, lui. [SPEAKER_05]: Merci. [SPEAKER_05]: Alors, ça s'intitule « Mon bébé ». [SPEAKER_05]: On le fait tout de suite ? [SPEAKER_05]: Oui, on les fait maintenant. [SPEAKER_05]: Bon, alors on y va. [SPEAKER_04]: On devrait plutôt peut-être faire la conclusion, ensuite tes poèmes. [SPEAKER_04]: Je pense que c'est mieux. [SPEAKER_04]: Non, mais vraiment. [SPEAKER_04]: Non, mais c'est pas toi qui commandes, c'est moi. [SPEAKER_00]: Non, mais comme ça, il fait les poèmes avec les auditeurs, comme ça c'est cool. [SPEAKER_04]: Non, mais c'était juste une suggestion, quoi. [SPEAKER_06]: Non, mais de toute manière, on va faire. [SPEAKER_06]: De toute façon, Max, il vient de me dire, Max, on fait la conclusion et après on fait les poils. [SPEAKER_06]: Voilà, tu vois, c'est pour ça que je te dis ça. [SPEAKER_06]: Sinon, je te le dirais pas, on est venu me le dire. [SPEAKER_04]: On est venu me le dire. [SPEAKER_04]: Tu m'éteins ton micro et tu te la fermes. [SPEAKER_06]: C'est la conclusion ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: Conclusion d'abord, si, si, si. [SPEAKER_04]: Mon bébé, fais-moi l'amour. [SPEAKER_04]: Non, sérieux. [SPEAKER_04]: Putain, mais c'est moi qui commande le jeudi, d'accord ? [SPEAKER_04]: Bah, tu verras avec Max après. [SPEAKER_04]: C'est toi qui vois, mais bon, conclusion d'abord, quoi. [SPEAKER_04]: Conclusion. [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_05]: Non, mais quand vous aurez fini de commander... [SPEAKER_05]: C'est pas nous. [SPEAKER_05]: Bon, Rigaud, tu peux me donner le nom de combien de personnes ? [SPEAKER_00]: On a perdu, là. [SPEAKER_00]: Si tu fais pas ta conclusion tout de suite, ils s'en vont, les gens. [SPEAKER_00]: On a perdu 1200 personnes, là. [SPEAKER_05]: Non, non, non, non. [SPEAKER_05]: J'y crois pas trop non plus, là-dedans. [SPEAKER_05]: Tu verras. [SPEAKER_05]: Donc, mon bébé... [SPEAKER_05]: Mon bébé, fais-moi l'amour dans un camion. [SPEAKER_04]: Manu, tu fermes ta gueule ! [SPEAKER_04]: Non, mais je ne sais pas ce que tu en penses, Phil, mais moi, je pense que la conclusion, elle serait la bienvenue. [SPEAKER_05]: Bon, alors, vous me faites chier, il n'y aura pas de poème ce soir, c'est tout. [SPEAKER_05]: On fait conclusion et voir. [SPEAKER_04]: Ok, poème d'abord. [SPEAKER_05]: Non, non, non, conclusion. [SPEAKER_05]: Conclusion, on va demander à Serignan-Fleur, comme ça, ça va aller plus vite. [SPEAKER_05]: Mais non, mais attends, c'est qui qui commande le jeudi ? [SPEAKER_05]: C'est moi ? [SPEAKER_05]: Non, c'est moi. [SPEAKER_05]: C'est toi qui ferme ta gueule. [SPEAKER_05]: T'as compris ? [SPEAKER_05]: Tu fermes ta gueule. [SPEAKER_05]: Tu fermes ta gueule. [SPEAKER_03]: T'es bonne, Gérard. [SPEAKER_05]: Ok ? [SPEAKER_05]: Là, maintenant, c'est moi qui commande. [SPEAKER_05]: Alors, conclusion, il n'y aura pas de poème. [SPEAKER_02]: Pourquoi il n'y a pas de poème ? [SPEAKER_05]: C'est pas à eux de commander, c'est à moi. [SPEAKER_05]: Pourquoi il n'y aurait pas de poème ? [SPEAKER_05]: Donc, moi, je fais les poèmes et je fais les conclusions derrière. [SPEAKER_02]: Tu ne crois pas que ce serait peut-être plus intelligent de faire la cause ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Parce que tu as tous les auditeurs qui vont t'alentir, ils vont arrêter de t'emmerder. [SPEAKER_02]: Et après, tu vas gueuler. [SPEAKER_02]: Tu fais ta conclusion, tu fais vite une torchade en 10 secondes et tu prends 5 minutes de ton temps, entre les 55 et l'heure, pour faire tes 4 poèmes tranquilles. [SPEAKER_06]: Alors, string en pleurs. [SPEAKER_06]: C'est quand même inadmissible ça. [SPEAKER_05]: Ta gueule à toi ! [SPEAKER_05]: On te l'avait... [SPEAKER_05]: Ta gueule ! [SPEAKER_05]: Ouais, GG. [SPEAKER_02]: String en pleurs, conclusion. [SPEAKER_02]: Oui, tu m'entends là ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Ok, donc je voulais te dire en conclusion que quand je suis dans ma Mercedes et que je suis à fond la caisse, je m'éclate sur un pylône et que je me fracasse la colonne. [SPEAKER_02]: Quand il y a du verglas, non, je ne déraperai pas sous le pont de l'Allemagne. [SPEAKER_02]: Voilà, c'était pour toi Gérard. [SPEAKER_07]: Pour moi, c'était nul. [SPEAKER_06]: Merci, au revoir. [SPEAKER_06]: Après, c'est... Attends, merci, au revoir. [SPEAKER_05]: Attends, c'est toi qui commandes depuis quand ? [SPEAKER_05]: Pourquoi tu coupes saucisson à l'ail ? [SPEAKER_05]: Poupou le mystère. [SPEAKER_06]: Poussel du Sud. [SPEAKER_07]: Poupou le mystère. [SPEAKER_05]: Tu restes là parce que tu me diras ce que tu penses des quatre poèmes. [SPEAKER_07]: Dépêche-toi parce que j'ai une grosse envie [SPEAKER_07]: Allez au toilette. [SPEAKER_06]: C'est que ça contient. [SPEAKER_06]: Et puis celle du Sud. [SPEAKER_08]: Oui. [SPEAKER_06]: Bon, puis celle du Sud. [SPEAKER_08]: Moi, je voudrais te faire une conclusion en faisant un poème. [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_08]: Gérard est optimiste, rien ne lui résiste, car il a des kystes. [SPEAKER_05]: Ok, merci. [SPEAKER_05]: Verlaine ? [SPEAKER_05]: Non, c'est Rambo. [SPEAKER_05]: Rambo ? [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_05]: Allô ? [SPEAKER_05]: Rambo, oui. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Vous m'entendez, là ? [SPEAKER_05]: Tu fais ta conclusion ! [SPEAKER_00]: Il est au Vietnam, attends, il y a un décalage. [SPEAKER_05]: Non, je suis au Cambodge, j'ai changé. [SPEAKER_00]: Oui, bientôt tu seras à Paris. [SPEAKER_00]: Il va vite ton hélico. [SPEAKER_07]: Je voulais juste dire qu'au niveau des poèmes... Bon, je te laisse parce qu'il y a des Khmer rouges. [SPEAKER_05]: Santa Belgica. [SPEAKER_01]: Oui, Gérard, un instant, parce que j'étais en pleine création. [SPEAKER_01]: Alors, c'est très simple. [SPEAKER_01]: Moi, mon père spirituel, c'est un certain J. Suren, qui est un auteur contemporain, plutôt temporain, d'ailleurs. [SPEAKER_01]: Et je trouve qu'il était nécessaire de présenter, avec le maximum de rigueur, ce trésor de mots français, qui est classé selon l'homophonie des syllabtoniques. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Ok, on a compris. [SPEAKER_05]: Hop. [SPEAKER_05]: Euh... Couscous ? [SPEAKER_05]: Ouais, Gérard, y'a pas de problème. [SPEAKER_05]: Le débat, il était pas mal, sauf que ça gueule un petit peu trop, mais y'a pas de problème. [SPEAKER_05]: Quand tu veux, tu viens à la maison. [SPEAKER_05]: Ok, ça... [SPEAKER_05]: Ok, j'y pense. [SPEAKER_05]: Toi Manu, je vais t'éclater. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que j'ai fait ? [SPEAKER_05]: Toi aussi, je pense que tu vas perdre comme Filda. [SPEAKER_05]: J'ai rien fait. [SPEAKER_05]: Je pense que tout à l'heure, on va discuter. [SPEAKER_05]: Rigo, combien sur l'internet ? [SPEAKER_00]: On a perdu un peu, on est quand même à 3000 et quelques. [SPEAKER_00]: Je demande vite fait, 3000 combien les gars ? [SPEAKER_00]: 3125, c'est pas mal. [SPEAKER_05]: On est à 4500. [SPEAKER_00]: Bah ouais, mais je t'ai dit, si tu faisais pas ta conclusion tout de suite, ils partaient, les gens, ils sont partis. [SPEAKER_05]: Non, mais il y en a un. [SPEAKER_04]: Regarde, regarde, regarde. [SPEAKER_04]: Tu vois où un son, là ? [SPEAKER_05]: Là, tu commences à m'énerver. [SPEAKER_05]: Ça ? [SPEAKER_05]: Vas-y, écoute. [SPEAKER_05]: Ne me prends pas pour un con. [SPEAKER_05]: C'est pareil, ça c'est Olivier. [SPEAKER_05]: Voilà, donc c'est pas moi. [SPEAKER_05]: Il n'y aura pas de poème. [SPEAKER_06]: Il n'y a pas de double son là ! [SPEAKER_05]: Non, non, attends, il ne faut pas déconner. [SPEAKER_06]: Il te reste trois minutes, dépêche-toi. [SPEAKER_05]: Il n'y a rien là. [SPEAKER_05]: Poupou le mystère, elle est toujours là ? Oui. [SPEAKER_05]: Non mais elle est là ! [SPEAKER_05]: Je suis là. [SPEAKER_05]: T'es là Poupou le mystère ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Poupou le mystère ? [SPEAKER_05]: Oui, je suis là. [SPEAKER_05]: Non, c'est pas toi. [SPEAKER_06]: Mais si ! [SPEAKER_05]: Non, c'est pas elle. [SPEAKER_05]: J'ai envie de faire pipi. [SPEAKER_05]: Attends, c'est un trap. [SPEAKER_05]: T'as un trap, ça. [SPEAKER_05]: Attends. [SPEAKER_05]: Me fais pas chier, toi. [SPEAKER_07]: Bêche-toi, j'ai envie de faire pipi. [SPEAKER_00]: Bon, Gérard, il y a quand même sur IRC une conclusion de paradoxe. [SPEAKER_00]: Il dit que les poèmes de... Oh, il a pété le standard. [SPEAKER_00]: Bon, je vais refaire ma conclusion de IRC, de paradoxe. [SPEAKER_00]: Conclusion, les poèmes de GG sont aussi nasses que les surprises Kinder, que le dernier top album d'André Verschuren, et que les feux de l'amour, et que témoin numéro un, et que Skyrock réunit. [SPEAKER_05]: Alors là, André Verschuren, c'est pour moi. [SPEAKER_05]: Bon, Manu, ça suffit, s'il te plaît ! [SPEAKER_05]: Ça suffit maintenant ! [SPEAKER_05]: Vous faites que du boulot de naze, là ! [SPEAKER_05]: On fout maintenant ! [SPEAKER_02]: T'as pété le standard. [SPEAKER_02]: Et pour les émissions de demain, comment je vais faire, moi, à cause de toi ? [SPEAKER_05]: Bah attends, tu t'en prends après lui ? [SPEAKER_02]: Non, non, c'est toi qui as cassé le truc en baissant le truc, en cassant. [SPEAKER_04]: Bah vas-y, maintenant, Gérard, vas-y. [SPEAKER_05]: Donc, si elle écoute Poupou le mystère, c'est pour elle, les quatre qui sont dédiés. [SPEAKER_05]: Donc, mon bébé... [SPEAKER_05]: Mon bébé fait moi l'amour dans un camion. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait moi l'amour sur une voiture. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait moi l'amour dans une niche. [SPEAKER_05]: Celui qui s'amuse avec les micros va fermer sa gueule et vite. [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_05]: Mon bébé fait-moi l'amour sur un magnum. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait-moi l'amour sur mon Godzilla. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait-moi l'amour sur un Saint-Pangé. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait-moi l'amour sur une toupie. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait-moi l'amour quand tu as tes règles. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait-moi l'amour sur un bambi. [SPEAKER_05]: Mon bébé fait-moi l'amour sur une girafe. [SPEAKER_05]: Voilà, le premier. [SPEAKER_05]: Le deuxième. [SPEAKER_05]: Bravo ! [SPEAKER_05]: Deuxième, aimer. [SPEAKER_05]: Alors, je voudrais dire je t'aime sur une carte orange. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur un trèfle. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur un compresseur. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime quand ça ne va pas. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur un livre. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur un cheval. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur une cornemuse. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur un dalmatien. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur un concombre. [SPEAKER_05]: Je voudrais te dire je t'aime sur un corbeau. [SPEAKER_05]: Le troisième, amour. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chouette. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une cigale. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un cormorant. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un nuage. [SPEAKER_06]: Gérard, excuse-moi, c'est quoi un cormorant ? [SPEAKER_05]: Ta gueule ! [SPEAKER_05]: C'est quoi un nuage ? [SPEAKER_05]: Va te faire foutre, toi ! [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te dire je t'aime. [SPEAKER_05]: Je voudrais te faire des caresses sur une cigogne. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses dans l'espace. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chevreuil. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur une chicorée. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chouca. [SPEAKER_05]: Mon amour, je voudrais te faire des caresses sur un chromosome. [SPEAKER_05]: Le dernier, il s'intitule Poulette. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton amour, donne-moi ton cœur sur un Minitel. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une platine. [SPEAKER_05]: Ça, je pense, en parlant de platine, c'est... [SPEAKER_05]: C'est au DJ. [SPEAKER_05]: Faut dire quand même... [SPEAKER_05]: Donc, ma poulette, donne-moi ton cœur sur un briquet. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une carotte. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un fax. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un radis. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un volcan. [SPEAKER_05]: Pardon. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton cœur sur une assiette. [SPEAKER_05]: Ma poulette, donne-moi ton cœur sur un livre. [SPEAKER_05]: Et ma poulette, donne-moi ton cœur quand je te dis grenouille. [SPEAKER_05]: Voilà, terminé. [SPEAKER_05]: Point final à la ligne. [SPEAKER_05]: Et on se retrouve la semaine prochaine. [SPEAKER_06]: Le thème du débat portera sur les jeux vidéo. [SPEAKER_06]: Gérard, quand tu dis donne-moi ton cœur sur un radis, tu parlais pour les jardiniers ? [SPEAKER_06]: Pierre Pout, à toi, c'est pas toi que je m'adresse. [SPEAKER_05]: Et pour faire plaisir à Sandy, à moins que Rigaud, il y a peut-être une question inversée. [SPEAKER_00]: Oui, conclusion, la poésie est écrite par des vieux frustrés qui devraient se pendre pour faire un minimum d'argent. [SPEAKER_00]: Moralité, t'en vas à la cruche à l'eau qu'à la fin Gérard nous les brise. [SPEAKER_05]: Très beau dicton. [SPEAKER_05]: C'est dommage parce que... [SPEAKER_00]: Il y a une autre conclusion de Turpentine. [SPEAKER_00]: Le débat n'avait ni queue ni tête comme toi. [SPEAKER_05]: Eh bien, c'est bien. [SPEAKER_05]: Ça s'est plutôt bien passé. [SPEAKER_02]: Non, mais ce que toi t'as cru, mais de l'autre côté, je peux t'assurer que c'était vraiment bien. [SPEAKER_05]: Donc maintenant, est-ce qu'on peut avoir... Fildar était quand même meilleur. [SPEAKER_06]: Vas-y, passe-la nous. [SPEAKER_06]: Poupou le mystère. [SPEAKER_06]: S'il te plaît. [SPEAKER_06]: Poupou le mystère. [SPEAKER_06]: Poupou le mystère. [SPEAKER_06]: C'est un pute d'or. [SPEAKER_06]: C'est lui, c'est toi Gérard, quand t'as pété le scandale. [SPEAKER_06]: Non, non, non, non. [SPEAKER_06]: Putain. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu fais là ? [SPEAKER_06]: Allô ? [SPEAKER_06]: Elle est où ? [SPEAKER_02]: On repasse leur direct. [SPEAKER_02]: Oh là là, t'as pété vraiment. [SPEAKER_06]: Dégage, dégage. [SPEAKER_06]: Mais qu'est-ce que tu fais Gérard ? [SPEAKER_06]: Mais quoi, c'est bon, je pourrais se faire le coin. [SPEAKER_06]: Viens, viens. [SPEAKER_06]: Allez, rappelle leur direct s'il te plaît. [SPEAKER_06]: Attends, je veux un numéro si tu veux. [SPEAKER_06]: Non, non, je te le permets. [SPEAKER_06]: Ça va, c'est pas toi. [SPEAKER_06]: Viens, viens, viens. [SPEAKER_06]: Bon. [SPEAKER_06]: Il sait même pas son numéro. [SPEAKER_06]: Dépêche-toi, fais vite, il reste deux minutes. [SPEAKER_06]: C'est long, c'est long. [SPEAKER_06]: Mais t'as fait deux fois le zéro, t'as pas besoin. [SPEAKER_06]: Y'a pas besoin, oui. [SPEAKER_04]: Laisse-moi faire. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il se passe ? [SPEAKER_04]: Il arrive pas à faire son numéro de téléphone, le gérard. [SPEAKER_00]: Sinon, il y a Delay qui dit qu'il a trouvé que Gérard avait réagi avec poésie ce soir. [SPEAKER_00]: C'était très romantique. [SPEAKER_00]: Merci, Gégé, pour cet intense moment d'extase littéraire. [SPEAKER_00]: Sergei Boubka n'aurait pas fait mieux. [SPEAKER_06]: Alors, qu'est-ce que t'as pensé ? [SPEAKER_05]: J'ai rien touché. [SPEAKER_05]: Bon, dégage Manu, je prends là-bas. [SPEAKER_05]: Dégage ! [SPEAKER_05]: Bah si tu veux, vas-y. [SPEAKER_04]: Bah vas-y, vas-y, fais ton malin. [SPEAKER_04]: Vas-y, tu vas bien me faire rigoler. [SPEAKER_04]: On va dire que c'est l'autre là-bas. [SPEAKER_05]: Oh non, tu l'aimes là. Oh la pisse de pute. [SPEAKER_04]: Gérard est parti. [SPEAKER_04]: Faut peut-être expliquer aux gens. [SPEAKER_04]: En fait... Bon, on va couper ça. [SPEAKER_04]: Bon alors, Gérard, qu'est-ce qu'il s'est passé ? [SPEAKER_04]: Il lui a raccroché au nez, fil d'ar ? [SPEAKER_04]: Un machin mystère ? [SPEAKER_02]: Bon, on recommence. [SPEAKER_04]: Bon, allez, refais le numéro, mais vite, Gérard. [SPEAKER_04]: Vite ! [SPEAKER_04]: Attends, laisse allumer la micro. [SPEAKER_04]: Allez, Gégé. [SPEAKER_04]: Vas-y, Gérard ! [SPEAKER_04]: Ah, il est parti se planquer, tu m'étonnes. [SPEAKER_05]: Ah, putain ! [SPEAKER_04]: C'est occupé ? [SPEAKER_05]: Oui, maintenant, ça s'en est occupé, elle répondra plus. [SPEAKER_05]: Ah, putain ! [SPEAKER_04]: Ah, putain ! [SPEAKER_04]: Sinon, moi, j'ai trouvé ça bien, quand même, tes débats ce soir, Gérard. [SPEAKER_04]: Franchement... Putain, cause d'autres putes d'art ! [SPEAKER_04]: C'est dommage qu'on n'ait pas pu aller plus loin dans les jeux vidéo, mais dans les jeux vidéo, dans les jeux télé. [SPEAKER_06]: Putain ! [SPEAKER_04]: Gérard, tu... Gérard, reviens ! [SPEAKER_04]: Gérard ! [SPEAKER_04]: Ils sont partis en courant dans le couloir. [SPEAKER_00]: Bon ! [SPEAKER_04]: Reviens, c'était débat. [SPEAKER_00]: On fait quoi avec Rigaud, nous ? [SPEAKER_00]: Les gens, ils nous écoutent. [SPEAKER_00]: Bon, ça va, Rigaud, c'était bien le Cosmic Laser, cet après-midi. [SPEAKER_00]: C'est bien marré. [SPEAKER_00]: Non, mais moi, je vais lire un petit peu l'IRC. [SPEAKER_00]: Il n'y a plus personne à l'antenne, là ? [SPEAKER_00]: Gérard, fais quelque chose. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_06]: Ils composent le numéro. [SPEAKER_02]: C'est bon. [SPEAKER_02]: Je m'en occupe, je m'en occupe. [SPEAKER_06]: Vas-y, va te mettre en face. [SPEAKER_00]: Allez. [SPEAKER_00]: C'est là ? [SPEAKER_00]: Vas-y. [SPEAKER_00]: Allez, on y va. [SPEAKER_00]: Vas-y, mets à ta place. [SPEAKER_00]: Je la prends là. [SPEAKER_00]: Oh là là, t'es relou, Gérard. [SPEAKER_06]: Allô ? [SPEAKER_06]: Oui ? [SPEAKER_06]: Euh, bébé ? [SPEAKER_06]: Ouais ? [SPEAKER_05]: Bon, qu'est-ce que t'en as pensé ? [SPEAKER_07]: Comment ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'en as pensé des quatre poèmes ? [SPEAKER_07]: Écoute, ça m'a touchée énormément. [SPEAKER_05]: T'inquiète pas, tu es encore plus touchée. [SPEAKER_05]: T'es là ? [SPEAKER_05]: Putain, mais vous me faites chier. [SPEAKER_05]: C'est le truc qu'elle fait, là. [SPEAKER_04]: C'est Fildar qui a encore fait ça. [SPEAKER_04]: Le potard qu'elle fait. [SPEAKER_05]: Faites la fête, la grosse. [SPEAKER_05]: Et voilà, c'est dédié pour samedi. [SPEAKER_05]: On se retrouve la semaine prochaine. [SPEAKER_05]: Sur Femme Radio. [SPEAKER_05]: Et demain, Max, le Star System va partir devant.