Encore un site de sur Gérard

GG Vs Christine Au Téléphone

26 août 1997 · Hors-antenne ou à part · 2 044 mots

1 « ta gueule » 3 insultes 1 « de toute manière »

Équipe citée : Julie.

[SPEAKER_01]: Elle nous appelle de Croix-de-Saint-Tropez.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: C'est Christine.
[SPEAKER_01]: Lolo Ferrari.
[SPEAKER_01]: C'est Christine !
[SPEAKER_01]: L'ex à Gérard.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Christine.
[SPEAKER_01]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Comment vas-tu Christine ?
[SPEAKER_01]: Gérard est fou de joie.
[SPEAKER_01]: Alors tu ne peux pas savoir à quel point...
[SPEAKER_00]: Tu m'étonnes que je suis fou de joie de l'entendre.
[SPEAKER_01]: Alors, donc Christine n'est autre que la dernière ex de Gérard.
[SPEAKER_01]: C'est donc la dernière femme attitrée de Gérard.
[SPEAKER_01]: Ça date d'il y a quasiment un an.
[SPEAKER_01]: Tu vas bien ?
[SPEAKER_03]: Oui, ça va très bien.
[SPEAKER_01]: Alors, tu es en ce moment à Saint-Tropez.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_01]: Tu as un nouveau mec.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Vous allez vous installer ensemble.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Profite que tu es là sur l'antenne et que Gérard soit là pour, je ne sais pas, peut-être...
[SPEAKER_02]: Parle Gérard, écoute, elle ne va pas te manger, elle t'appelle.
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose, ton bonjour, tu te mets où que je pense ?
[SPEAKER_00]: Ça polie un peu.
[SPEAKER_00]: Quoi ?
[SPEAKER_00]: Non mais attends.
[SPEAKER_00]: T'écris à la femme du routier, tu ne m'écris pas, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Tu lui téléphones, tu ne me téléphones pas.
[SPEAKER_00]: Ça polie un peu.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, pour l'instant je suis polie avec toi, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Pour l'instant je suis polie.
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, j'ai encore des papiers qui sont encore chez moi, qui t'appartiennent.
[SPEAKER_03]: Oui, je viendrai les chercher.
[SPEAKER_00]: Quand ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, peut-être au mois de septembre.
[SPEAKER_00]: Ah oui, au mois de septembre.
[SPEAKER_00]: Il y a une condition que je ne sois pas dehors avant.
[SPEAKER_03]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_03]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Quand même, j'ai eu du mal à oublier ce qui s'est passé.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça que je ne t'ai pas parlé, c'est tout.
[SPEAKER_03]: J'étais très malade, puis c'est tout.
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: J'étais très malade, puis c'est tout.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Tu crois que j'ai oublié, moi, ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_00]: Ah bah oui, tu lui as bouffé tout son fric.
[SPEAKER_00]: Qui, moi ?
[SPEAKER_00]: Non, pas toi.
[SPEAKER_00]: Non, non, il paraît que je t'ai bouffé ton fric.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, je te dis franchement, oui.
[SPEAKER_03]: Ah oui ?
[SPEAKER_00]: Ah bah d'accord.
[SPEAKER_00]: Alors, dans ce cas-là, pourquoi tu t'appelles ?
[SPEAKER_03]: Bah, j'ai oublié, je te pardonne, puis c'est tout.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est sympa, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, mais moi, dans ce cas-là, moi, je joue pas des jeux comme ça.
[SPEAKER_01]: T'avais plus de fric sur ton compte, moi, je te pardonne pas ça, quoi.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il y a Gérard, tu t'en vas ?
[SPEAKER_01]: Il fait la gueule Gérard, il a enlevé son casque, il veut plus parler, il a éteint son micro.
[SPEAKER_03]: Bon c'est pas grave, je m'en fous.
[SPEAKER_01]: Il t'a piqué combien ?
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: Il t'a piqué combien ?
[SPEAKER_03]: Bon il a profité un peu, mais je sais plus combien.
[SPEAKER_01]: Carrément ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Et donc t'as décidé de partir ?
[SPEAKER_03]: Bah oui.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Je l'ai quitté parce qu'il buvait, je pouvais pas supporter.
[SPEAKER_01]: Ah bah, soir aussi, il nous a pas quitté, mais il a bien bu.
[SPEAKER_03]: Ça m'a rendu malade tout ça.
[SPEAKER_01]: C'est sûr.
[SPEAKER_01]: Sinon, niveau cul, comment ça se passait ?
[SPEAKER_01]: Non mais avant avec Gérard.
[SPEAKER_03]: Bof.
[SPEAKER_03]: C'est oublié pour moi, j'oublie.
[SPEAKER_01]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_01]: Tu ne te souviens même pas d'une fellation ou d'un cunnilingus ?
[SPEAKER_03]: J'ai tout oublié.
[SPEAKER_01]: Ah, donc tu ne te souviens même pas.
[SPEAKER_01]: Tu as déjà fait un cunnilingus ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas ce que c'est.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Gérard, il est dégoûté.
[SPEAKER_01]: Tu as déjà fait quoi ?
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_00]: T'as du monde derrière toi, c'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: T'as du monde aussi derrière toi, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, pour l'instant, j'ai personne qui me souffle.
[SPEAKER_00]: Moi, je souffle derrière elle.
[SPEAKER_00]: Moi, micro éteint, j'entends qu'elle a du monde derrière.
[SPEAKER_01]: Je suis en train de chercher des surnoms.
[SPEAKER_01]: Tu te souviens même pas, au niveau du sexe, c'était bon avec Gérard ou pas ?
[SPEAKER_03]: Je sais plus, je laisse tomber.
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai plus envie de parler.
[SPEAKER_00]: Attends, attends.
[SPEAKER_00]: C'est pour ça que, je ne sais pas, ou à moins que Myriam se trompe ou autre, tu sais qui c'est Myriam ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: À moins que Myriam se trompe, mais il paraît que tu lui as envoyé une lettre et que tu lui téléphones constamment et que tu lui dis toujours que tu penses à moi.
[SPEAKER_01]: Ah oui, mais elle n'a pas dit qu'elle ne pensait plus à toi.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, attends.
[SPEAKER_00]: Elle voulait savoir si au niveau sexe... Non, non, mais attends, tu vas me répondre Christine.
Oui.
[SPEAKER_00]: Est-ce que c'est vrai ce que Myriam m'a dit ?
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Que tu penses encore à lui et que tu l'avais écrit dans des lettres.
[SPEAKER_03]: Non, j'ai jamais écrit ça.
[SPEAKER_00]: Bon alors, attends.
[SPEAKER_00]: Ah, peut-être que j'ai oublié.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Les paroles sont bon, mais les écrits restent.
[SPEAKER_00]: Nuance !
[SPEAKER_00]: Tu vois ?
[SPEAKER_00]: Ça, c'est une chose qu'il ne faut pas oublier.
[SPEAKER_00]: Les paroles sont bonnes.
[SPEAKER_00]: Tu peux dire n'importe quoi parce que tu es devant plus d'un million de personnes à l'heure actuelle.
[SPEAKER_01]: Si on peut rêver, mais oui, pourquoi pas, un million de personnes, oui.
[SPEAKER_00]: Au quart d'heure, oui, par quart d'heure.
[SPEAKER_00]: Comme machin... Meryl.
[SPEAKER_00]: Allonchand.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Je m'en fous parce que je n'y ai pas été.
[SPEAKER_00]: Mais je vais dire une chose.
[SPEAKER_00]: Que les écrits restent.
[SPEAKER_01]: Alors, dans ces cas-là, si c'est vrai ce que tu dis...
[SPEAKER_01]: Les cassettes aussi, parce que nous, des fois, on a entendu des cassettes où tu discutais, Gérard, avec des auditrices et tu leur racontais que je sortais avec une Stéphanie et que... Non, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Tu sortais avec Julie, tout ça... Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Par contre, il y a un truc que je voudrais bien savoir, c'est l'histoire de cette fameuse Stéphanie.
[SPEAKER_00]: Je voudrais bien savoir...
[SPEAKER_01]: On va terminer avec Christine.
[SPEAKER_01]: Christine, est-ce que tu te souviens un petit peu quand tu avais des relations sexuelles avec Gérard ?
[SPEAKER_01]: Tu peux nous dire comment ça se passait ?
[SPEAKER_01]: Allez-y !
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_01]: Quand même.
[SPEAKER_03]: Il faisait bien, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Comment il faisait ?
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'il te faisait des bisous un petit peu partout sur le corps ?
[SPEAKER_03]: Oui, voilà.
[SPEAKER_01]: Où ça particulièrement ?
[SPEAKER_03]: Partout.
[SPEAKER_01]: Mais où particulièrement ?
[SPEAKER_03]: Sur le cou, voilà.
[SPEAKER_01]: Oh là là !
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'il t'embrassait un petit peu sur les nibards ?
[SPEAKER_03]: Ah ça, je n'ai pas encore pu répondre.
[SPEAKER_01]: Ah ?
[SPEAKER_01]: Oui, voilà.
[SPEAKER_01]: Sur les tétons aussi ?
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Bon, est-ce qu'il te l'est mordillé ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Est-ce qu'il n'a plus de dents ?
Comment ?
[SPEAKER_03]: Est-ce qu'il n'a plus de dents ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, il n'a plus de dents, je me rappelle.
[SPEAKER_01]: S'il a des dents ?
[SPEAKER_01]: Quel menteuse, il dit, mais non, bien sûr qu'il n'a plus de dents, Gérard.
[SPEAKER_00]: Ah oui, t'as fait une petite dépression, ce qui fait que t'as oublié.
[SPEAKER_00]: Dépression nerveuse ?
[SPEAKER_00]: T'as été à l'hosto pour te faire soigner ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Quand ?
[SPEAKER_00]: La semaine des 4 jeudis avec un lundi ?
[SPEAKER_00]: N'importe quoi, toi.
[SPEAKER_00]: N'importe quoi ?
[SPEAKER_00]: Attends, déjà une, t'appelles.
[SPEAKER_00]: Je veux plus te parler.
[SPEAKER_00]: De deux, tu t'amuses à emmerder les voisins ?
[SPEAKER_00]: Ah non, c'est pas vrai.
[SPEAKER_00]: T'appelles Myriam et autres.
[SPEAKER_00]: Gérard !
[SPEAKER_00]: J'ai le droit de les appeler, ça ne te regarde pas.
[SPEAKER_00]: Bien sûr qu'elle a le droit de les appeler.
[SPEAKER_00]: Gérard, ne monte pas la voix, Gérard.
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose, tu laisses mes voisins tranquilles, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Elle fait ce qu'elle veut.
[SPEAKER_00]: Ça ne te regarde pas, ça.
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, moi, je t'emmerde.
[SPEAKER_00]: Salut.
[SPEAKER_03]: On va crever, connard.
[SPEAKER_01]: C'est dingue.
[SPEAKER_01]: Elle a eu le dernier mot.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: Tu vas te faire enculer, salope.
[SPEAKER_01]: Et toi, pédé.
[SPEAKER_01]: C'est terminé.
[SPEAKER_01]: On arrête là.
[SPEAKER_01]: Les ex...
[SPEAKER_01]: Ah, les amours de violence !
[SPEAKER_01]: C'est pas qu'un amour de vacances, là !
[SPEAKER_01]: Bon, en tous les cas, Christian, on est content d'avoir tes nouvelles, je suis content de savoir que ça se passe bien.
[SPEAKER_01]: En plus, c'est génial, si t'es dans le Sud, tu dois t'éclater comme une folle.
[SPEAKER_03]: Bah oui.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Et le garçon que j'ai mieux, il est mieux que Gérald.
[SPEAKER_01]: Oh bah oui, ça, je...
[SPEAKER_03]: C'est pas un profiteur comme lui ?
[SPEAKER_03]: Et puis, qui boit un poivre rose, mec, là ?
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Allô ?
Ouais.
[SPEAKER_01]: Alors ?
[SPEAKER_01]: Non mais Gérard n'a plus rien à dire, il écoute.
[SPEAKER_01]: Et puis comme il sait que c'est vrai, il écoute.
[SPEAKER_01]: Bah oui, ça me fait avoir.
[SPEAKER_01]: En tout cas, Christine, on était contents.
[SPEAKER_01]: C'est tout ce que tu as à dire ?
[SPEAKER_01]: Ta gueule, toi.
[SPEAKER_00]: Ben dis donc, je vais te dire une chose, t'as intérêt de laisser tomber Myriam tranquille.
[SPEAKER_00]: Tu laisses Myriam tranquille.
[SPEAKER_01]: Écoute, elle l'embête pas.
[SPEAKER_01]: Myriam, c'est toi qui embête les nanas quand tu les appelles à 4h du matin.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu veux qu'on parle des auditrices dont t'as des numéros que t'appelles à n'importe quelle heure, tous les jours, pour leur dire que des conneries, tu veux qu'on en parle ?
[SPEAKER_01]: Tu veux qu'on en parle ?
[SPEAKER_01]: Ah oui, ça te gêne de savoir que je sais ça, parce que j'ai des cassettes.
[SPEAKER_01]: Donc j'ai entendu, t'appelles à 3-4 heures du matin, t'as pas d'heure pour appeler.
[SPEAKER_00]: Comme France ou autre.
[SPEAKER_00]: Non, mais t'inquiète pas.
[SPEAKER_02]: Gérard, je suis désolée, il n'y a pas que France, il y en a beaucoup, et nous on avait plein de parents.
[SPEAKER_01]: Dans ces cas-là, c'est fini, on ne donne plus le numéro de téléphone de la cabine pour les auditrices qui ne pourront plus rester en contact avec toi.
[SPEAKER_01]: Dans ces cas-là, il y en a un !
[SPEAKER_00]: Non, non, attends, moi je vais finir !
[SPEAKER_00]: Non, non, moi je vais finir !
[SPEAKER_00]: Si, maintenant j'ai le droit à la parole, maintenant je vais finir, grâce à Florent !
[SPEAKER_00]: Qui c'est qui est emmerdé avec mon tatou ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non !
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Gérard, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_02]: Moi, je te parle de toi qui appelles les auditrices et je les ai au téléphone.
[SPEAKER_02]: Elles m'appellent après, Gérard, alors arrête.
[SPEAKER_01]: Et j'ai les plaintes des parents.
[SPEAKER_00]: On n'avait qu'à pas donner mon numéro de tattoo.
[SPEAKER_00]: Ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_01]: Entre le soir où on avait donné ton numéro de tattoo... Non, non.
[SPEAKER_01]: Tu vas me l'écouter.
[SPEAKER_01]: Entre donner ton numéro de tattoo et après récupérer le numéro de téléphone de certaines nanas et de les appeler à 4h du matin, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_01]: C'est pas la même chose.
[SPEAKER_01]: Tu mélanges tout, là.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, il y a un numéro qu'il ne fallait jamais donner sur l'antenne.
[SPEAKER_00]: Parce qu'avant que tu partes en vacances, pourquoi je ne suis pas descendu dans la cabine ?
[SPEAKER_00]: Parce que tu avais David Arnett, Lugier et autres qui l'ont redonné.
[SPEAKER_00]: Et ça, je ne suis pas descendu, pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Pour ça, parce qu'ils donnaient mon numéro de tattoo.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, si on continue à le donner...
[SPEAKER_00]: C'est clair et net.
[SPEAKER_00]: Tu continues à appeler les nanas ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Tu dis que tu appelles les nanas parce qu'on a donné ton numéro à la tête.
[SPEAKER_00]: Non, mais moi dans ce cas-là, je vais régler mon horloge pour l'arrêter au lieu d'une heure, ou deux heures, ou trois heures.
[SPEAKER_00]: Ça va être avant.
[SPEAKER_00]: Et comme ça, j'aurai plus personne.
[SPEAKER_00]: C'est clair.
[SPEAKER_00]: Et de toute manière, tout le monde me laisse tomber.
[SPEAKER_00]: Oh non, on est là.
[SPEAKER_00]: Si.
[SPEAKER_00]: Non, mais même, je veux pas te savoir.
[SPEAKER_00]: On est là.
[SPEAKER_00]: C'est hallucinant, ça.
[SPEAKER_00]: Tout le monde te laisse tomber.
[SPEAKER_00]: On est là, nous.
[SPEAKER_00]: Christine.
[SPEAKER_00]: Quoi ?
[SPEAKER_00]: On est là, nous.
[SPEAKER_00]: Même toi, t'es là pour lui pardonner.
[SPEAKER_00]: Bah oui, mais il veut pas.
[SPEAKER_00]: Tant pis.
[SPEAKER_00]: Il sait pas ce qu'il a.
[SPEAKER_00]: Je veux pas lui obliger qu'il me parle.
[SPEAKER_01]: Je m'en fous.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: C'est bon Gérard, c'est terminé Gérard, merci.
[SPEAKER_01]: Merci beaucoup Christine, on t'embrasse.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Tu repars avec un CD.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Ouais, ok.
[SPEAKER_03]: Bah tu l'as pas mon adresse ?
[SPEAKER_01]: Bah non.
[SPEAKER_01]: Bah alors donc malheureusement on pourra pas te l'envoyer.
[SPEAKER_03]: Tu veux que je te le donne ?
[SPEAKER_01]: Euh ouais, tu vas me donner ton adresse et je vais t'envoyer une compile.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: T'aimes la techno ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_01]: Eh bah écoute on va t'envoyer une compilation Cybertrans volume 4.
[SPEAKER_01]: D'accord, surtout que les vacances s'arrêtent dans une semaine.
[SPEAKER_01]: Donc on va faire vite, on va t'en envoyer en chronoposte.
[SPEAKER_01]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Allez, on t'embrasse.
[SPEAKER_01]: Ouais, au revoir.
[SPEAKER_01]: Tu passerais le bonjour à Chrono ?
[SPEAKER_03]: À Renaud.
[SPEAKER_01]: À Chrono.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: On t'embrasse, Christine.
[SPEAKER_01]: Tu quittes pas, je te repasse Julie.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Laurent, bonsoir.
[SPEAKER_01]: 20 ans, tu nous appelles de Marseille.
[SPEAKER_01]: Bonsoir, Laurent.