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Sosies II

8 avril 1999 · Débat · 17 258 mots

22 « dégage » / « tu vires » 19 « ta gueule » 22 insultes 6 « de toute manière »

Équipe citée : Florent, Manu, Phildar, Rigo, Apolline, dite Apo. Habitués cités : Monsieur Masure.

Pseudos des auditeurs (7)

Sozion · Sosidole · Soziva · Sozidio · Sozidéal · Jany · Elvis Bracelet

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_07]: Je m'appelle Henri Guibé, je suis sosie de Florian Gazan.
[SPEAKER_07]: Et donc, à côté de toi, c'est le sosie de Jean-Luc Delarue.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Quel est ton prénom, excuse-moi ?
[SPEAKER_07]: Jean-Claude Bernard.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Donc on va faire un débat sur les sosies, donc celui-là il risque de durer un petit peu plus longtemps parce que c'est le chef qui l'a demandé.
[SPEAKER_07]: Non mais c'est pas ce qu'on m'a dit.
[SPEAKER_02]: Non mais c'est normal si, parce que comme on a deux sosies avec nous ce soir, autant qu'on fasse un débat constructif.
[SPEAKER_07]: Ouais mais en fin de compte, quand j'ai eu Rigo, on avait précisé 15 et on a modifié, on fera 16 questions si ça se passe bien.
[SPEAKER_07]: On fera 16 questions sur ce débat-là et après ça portera sur les supermarchés.
[SPEAKER_07]: Mais pour l'instant, on va accueillir pour ce soir.
[SPEAKER_03]: Mais nous, on travaille dans des supermarchés, on fait des ventes flash et des galas.
[SPEAKER_03]: C'est vrai que les souris...
[SPEAKER_11]: Toi, tu travailles dans le supermarché, moi je suis dehors à essayer de vendre des légumes.
[SPEAKER_03]: Je vends des rayons télécommunications comme Florian Gazan fait des trucs de Minitel à la télé.
[SPEAKER_03]: Moi, souvent, je fais des dartys, genre Angoulême, j'en ai fait le week-end.
[SPEAKER_02]: On en reparlera pendant le débat.
[SPEAKER_03]: Non, mais j'ai des trucs à dire.
[SPEAKER_11]: Non, parce que moi, je vends tout ce qu'on veut.
[SPEAKER_11]: D'accord, Jean-Claude.
[SPEAKER_11]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_11]: C'est vrai que c'est le débat de Gérard.
[SPEAKER_07]: Et donc, on va accueillir...
[SPEAKER_07]: C'est quoi ce nom-là ?
[SPEAKER_07]: Qui c'est qui est... Manu, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Doit avoir sosie qui pue.
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: 22 ans de chattel.
[SPEAKER_07]: Donc, on peut écouter Fun Radio sur 102.7.
[SPEAKER_07]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_07]: Tu parles un petit peu plus fort.
[SPEAKER_07]: Oh non, mais t'as pas besoin de gueuler.
[SPEAKER_07]: Je te demande de parler un petit peu plus fort, sans gueuler.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard, bonsoir à tous.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Voilà, bonsoir à toi.
[SPEAKER_07]: Donc, Sozi, Sozion, 23 ans de Nancy, on peut écouter Fun Radio sur 103.3.
[SPEAKER_07]: C'est Sozi One.
[SPEAKER_07]: Sozi One, ouais.
[SPEAKER_07]: Sozi One, c'est bien ce que j'ai dit.
[SPEAKER_07]: T'as dit Sozion, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_11]: Moi j'ai entendu Sozi One.
[SPEAKER_07]: Ouais, moi c'est pareil.
[SPEAKER_07]: Donc, sur Nancy, 103.3, bonsoir à toi.
[SPEAKER_07]: Salut Gérard.
[SPEAKER_07]: Oh là là, parle un peu plus fort.
[SPEAKER_07]: Ouais, parle plus fort un petit peu, hein.
[SPEAKER_07]: Salut, Gérard.
[SPEAKER_07]: Sosidole, 21 ans, d'Arras, 96.9.
[SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard, bonsoir Henri, bonsoir Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: On peut écouter Fun Radio sur 96.9, c'est bien ça ?
[SPEAKER_07]: Exact, mon pote.
[SPEAKER_07]: Et Soivan... Non, Soziva.
[SPEAKER_07]: Soziva, 25 ans, Paris, sur 101.9.
[SPEAKER_10]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, bonsoir GG, bonsoir les potes, bonsoir les nouveaux, bonsoir l'équipe, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_07]: Salut, bonsoir Souzy One.
[SPEAKER_07]: Alors, première question.
[SPEAKER_07]: Êtes-vous Souzy d'une... Êtes-vous le Souzy d'un acteur ou star du show business ?
[SPEAKER_07]: On va demander ça à Souzy One.
[SPEAKER_10]: Ouais, bah écoute, moi je suis le sosie de Bernard Menez.
[SPEAKER_10]: Ouais.
[SPEAKER_10]: Donc en ce moment, je suis en pleine ascension dans ma carrière, parce qu'il faut savoir que Bernard Menez est au top en ce moment.
[SPEAKER_10]: Donc j'ai un agenda bien booké, quoi, j'enchaîne gala sur gala, je crois, comme tous les sosies professionnels de ce métier.
[SPEAKER_03]: On s'est croisés, tu te souviens ?
[SPEAKER_10]: Moi je suis au Voici sur Voici.
[SPEAKER_10]: On a fait des meetings ensemble d'ailleurs.
[SPEAKER_03]: C'est toi qui fais Jolie Poupée, c'est ça ?
[SPEAKER_10]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_10]: Oh oh oh, Jolie Poupée.
[SPEAKER_02]: Jolie, Jolie, Jolie Poupée.
[SPEAKER_02]: Donc tu voulais diriger un truc Henri, non ?
[SPEAKER_03]: Non, j'ai commencé à croiser, parce que les sosies c'est une grande famille, on se connaît tous, on fait des galas, des trucs, c'est notre métier, donc c'est vrai que bon, je sais que Bernard, tu t'appelles Bernard en fait, tu t'appelles... Gérard.
[SPEAKER_08]: Oui, c'est Gérard que tu t'appelles ?
[SPEAKER_03]: Gérard, oui.
[SPEAKER_03]: T'es un homonyme de Gérard, tu t'appelles Gérard, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Tout à fait, tout à fait.
[SPEAKER_03]: On s'est croisés, je ne me souviens plus, je crois que c'était à Auchan, non ?
[SPEAKER_03]: Non, sans préciser les marques.
[SPEAKER_03]: Ah, excuse-moi, Henri, ici, on n'a pas le droit de dire les marques.
[SPEAKER_11]: Ce n'était pas une marque, ce n'était pas une marque.
[SPEAKER_11]: Il ne voulait dire pas la ville, pas la campagne, Auchan.
[SPEAKER_11]: Ah, dans les champs, tu dis, alors.
[SPEAKER_03]: Ah, excuse-moi.
[SPEAKER_03]: Tu sais, si je fais ceci, c'est que je n'ai pas pu faire autre chose comme métier.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Un carrefour.
[SPEAKER_07]: Oui, ça, t'as raison, toi.
[SPEAKER_07]: Continue à dire des marques de supermarché et t'expédie sur un autre continent.
[SPEAKER_07]: Oui, tu vois, je vais t'expédier au standard.
[SPEAKER_07]: Tu vois, ça va être évite parce qu'il y a beaucoup de monde qui veulent réagir sur les sosies et ça n'arrête pas de sonner.
[SPEAKER_07]: Je ne suis pas sûr.
[SPEAKER_07]: Non, il n'y a personne.
[SPEAKER_07]: Sozidole.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis le sosie de Valérie Méresse.
[SPEAKER_01]: Mais seulement, je n'ai pas sa sale voix et je n'ai pas sa sale gueule.
[SPEAKER_07]: Mais attends, tu n'as pas besoin d'avoir une sale gueule pour être le sosie d'une personne.
[SPEAKER_07]: Ça dépend le sosie de qui, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Oui, mais s'il dépend, on peut avoir des bonnes questions, pas des questions bidons sur le Minitel.
[SPEAKER_06]: Sur IRC, ils n'arrêtent pas de me dire que pour être ton sosie, il faut vraiment avoir une sale gueule.
[SPEAKER_07]: Non, mais ça, tu vois...
[SPEAKER_07]: Les gens sont méchants.
[SPEAKER_07]: Ça, déjà, je ne répondrai pas sur ces questions-là.
[SPEAKER_07]: Alors que moi, j'en ai une sur les Minitel.
[SPEAKER_07]: Donc, les questions sur Minitel, attention, je précise, je précise, ne parlez pas de Sandi, c'est tout ce que j'ai à dire, parce que sinon, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: Non, j'ai Rodov666, le Belge, qui dit que tous les sosies de Gérard vivent reclus.
[SPEAKER_02]: Donc, je ne sais pas ce que ça veut dire.
[SPEAKER_07]: S'il pouvait préciser sa question...
[SPEAKER_11]: Il veut dire qu'avant, on était clus.
[SPEAKER_11]: Ils sont reclus.
[SPEAKER_10]: C'est quand même la mode des Quasimodo en ce moment, donc t'as de la chance.
[SPEAKER_10]: Quasi, ouais.
[SPEAKER_10]: Qu'est-ce qu'il se passe, Gérard ?
[SPEAKER_02]: C'est pas grave, continue, continue, continue, vas-y.
[SPEAKER_07]: Sozi Doll, donc c'est bon pour toi ?
[SPEAKER_07]: Bah ouais, j'ai terminé.
[SPEAKER_07]: Donc Sozi... Sozi One.
[SPEAKER_07]: Sozi One.
[SPEAKER_07]: Sozi One, Kenobi ?
[SPEAKER_00]: Donc pour toi ?
[SPEAKER_07]: On me dit toujours que je ressemble à Josiane Balasco.
[SPEAKER_07]: Attends, il y a une question que je vais te poser.
[SPEAKER_07]: Si on me dit que tu ressembles à Josiane Balasco, est-ce que tu peux nous donner tes mensurations sans indiscrétion ?
[SPEAKER_07]: On va le savoir tout de suite.
[SPEAKER_03]: 60, 90, 60.
[SPEAKER_01]: 90, 90, 90.
[SPEAKER_00]: Pas mal, cubique, facile à transporter.
[SPEAKER_00]: Déjà que dans ma vie sentimentale, ça se ressent énormément, donc je préfère pas te dire mes mensurations, quoi, parce que ça me perturbe et je trouve franchement que c'est pas toujours évident de ressembler à...
[SPEAKER_00]: Un mètre cube.
[SPEAKER_03]: Est-ce que t'as déjà vu tes pieds debout ?
[SPEAKER_00]: Donc tu peux comprendre que, bon, je préfère pas donner mes mensurations.
[SPEAKER_11]: C'était comment, cette expérience sexuelle avec Victoria Abril ?
[SPEAKER_11]: On vient de te poser une question.
[SPEAKER_11]: Jean-Claude de Paris.
[SPEAKER_11]: Comment s'est passée cette expérience sexuelle avec Victoria Abreuil ?
[SPEAKER_11]: Dans la baignoire.
[SPEAKER_00]: Dans la baignoire, oui.
[SPEAKER_00]: Là, c'est pareil, ça devient un peu personnel.
[SPEAKER_07]: Vous voulez vraiment que je rentre dans les détails ?
[SPEAKER_07]: Oui, on fait un débat sur les sosies.
[SPEAKER_02]: Tu ne parles pas maintenant, tu ne parleras jamais.
[SPEAKER_02]: De toute façon, dans le débat des sosies, il y a le cul.
[SPEAKER_02]: C'est clair ?
[SPEAKER_00]: Moi, ça ne m'aide pas.
[SPEAKER_00]: La baignoire, la baignoire.
[SPEAKER_00]: J'ai pas eu trop le choix parce que ça faisait partie des seules expériences que j'ai vraiment pu avoir.
[SPEAKER_00]: Avec les mecs, ça ne marche pas du tout.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu as déjà rencontré quelqu'un qui ressemblait à une personne que tu aimes bien comme chanteur ou autre ?
[SPEAKER_00]: Non, par contre, j'ai déjà rencontré quelqu'un qui ressemblait à Michel Blanc.
[SPEAKER_00]: On nous voyait bien.
[SPEAKER_07]: Non, attendez, attends, attends, c'est qui Michel Blanc, Gérard ?
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, derrière.
[SPEAKER_03]: Celui qui chantait une autre histoire, non ?
[SPEAKER_07]: Et on commence une autre... Non, non, mais moi, je voudrais bien que... Non, mais je voudrais bien qu'on laisse parler les gens.
[SPEAKER_07]: Parce que sinon, ça va pas se faire du tout, là, ce soir.
[SPEAKER_11]: Ça se barre en couilles, Bernard, là.
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est pas bien, ça.
[SPEAKER_02]: Bon, Suzy Wan.
[SPEAKER_02]: Suzy Wan, vas-y.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, je t'écoute.
[SPEAKER_02]: Donc, continue ton explication avec Michel Blanc, la baignoire.
[SPEAKER_00]: Oui, donc voilà.
[SPEAKER_00]: Donc, j'ai rencontré une fois une personne qui ressemblait un petit peu à Michel Blanc.
[SPEAKER_00]: Donc, vu qu'on était...
[SPEAKER_00]: Enfin, vu qu'on ressemblait tous les deux à deux personnages assez connus de la télévision comique, on va dire.
[SPEAKER_00]: On a essayé donc d'entretenir une relation, mais bon, si tu veux, tous les gens se foutaient un peu de nous, parce que c'est vraiment une situation qui est très très difficile à vivre.
[SPEAKER_00]: Quand on ressemble à Pamela Anderson, ça va, mais Josiane Balasco, tu vois, c'est autre chose.
[SPEAKER_07]: C'est pas le même trip, ça c'est... Non mais je... Non mais attends, attends, attends, attends, parce que là... Bernard, je peux dire un truc ?
[SPEAKER_07]: Non, c'est Gérard, c'est pas Bernard.
[SPEAKER_03]: Non, parce qu'on connaît un Bernard qui te ressemble, c'est pour ça.
[SPEAKER_03]: On doit proposer de faire ton sosie, mais il n'est pas prêt à faire son boulot pour l'instant.
[SPEAKER_11]: Je me souviens plus.
[SPEAKER_11]: Florian ?
[SPEAKER_11]: Il est où ?
[SPEAKER_11]: Non, c'est Henri.
[SPEAKER_11]: C'est normal qu'on appelle Florian.
[SPEAKER_03]: C'est pas facile.
[SPEAKER_03]: Moi, j'aurais préféré être le sosie de quelqu'un de connu, tant qu'à faire.
[SPEAKER_03]: Parce qu'il est pas...
[SPEAKER_03]: Florian Gazan, il n'est pas hyper connu.
[SPEAKER_07]: Ah bah si, il a quand même travaillé sur Fun Radio et on le voit mémorable.
[SPEAKER_08]: C'est sa soeur Alexandra Gazan qui l'a poussée.
[SPEAKER_02]: C'est pas trop une vedette, il ne fait plus rien.
[SPEAKER_02]: T'as des nouvelles au fait de Florian Gazan, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Ben non, on n'en a plus de nouvelles, c'est dommage.
[SPEAKER_11]: Si ils nous écoutent, ce serait bien qu'ils ne nous appellent pas.
[SPEAKER_03]: Tu vois, mais bon, alors évidemment, quand tu vas te vendre auprès d'un commerce ou d'une fête et tout, disons que tu as le souci de faire un gazon, souvent tu prends des portes dans la figure parce que les gens disent c'est qui, quoi.
[SPEAKER_03]: Et moi, en fait, mon nom, en fait, je m'appelle Henri, mais je m'appelle Henri Guibé, en fait.
[SPEAKER_03]: Et les gens connaissent mon nom, mais ils connaissent pas ma gueule, finalement, parce que je suis le seul mec pas connu, alors que mon nom, Henri Guibé, c'est hyper connu, finalement.
[SPEAKER_02]: Je préférerais ressembler à Henri Guibé, m'appeler Florian Gazan, quoi.
[SPEAKER_02]: Ça aide pas non plus, le nom, hein.
[SPEAKER_02]: Bah non, enfin bon, je sais pas, j'espère, moi, tous les jours...
[SPEAKER_02]: On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille.
[SPEAKER_03]: Moi, je prie tous les jours pour qu'il revienne à la télé, parce que moi, je vais mettre la clé sous la porte.
[SPEAKER_03]: On est avec toi, Riton, on est avec toi, Riton.
[SPEAKER_03]: Ouais, j'espère que... Vous savez pas ce qu'il prépare, non ?
[SPEAKER_07]: Non, du tout.
[SPEAKER_07]: Donc on va demander à la dernière personne.
[SPEAKER_07]: Souzy One ?
[SPEAKER_07]: Non, ça y est, elle vient de parler.
[SPEAKER_07]: Souzy qui pue ?
[SPEAKER_05]: Oui, Souzy qui pue.
[SPEAKER_05]: Écoute, moi Gérard, je suis Souzy de Patrick Bossot.
[SPEAKER_05]: Donc c'est assez avantageux d'un côté parce que quand le vrai n'est pas disponible, je peux boucher les trous à la télé.
[SPEAKER_05]: T'as pas l'accent.
[SPEAKER_05]: Non, c'est clair que j'ai pas vraiment l'accent.
[SPEAKER_05]: Mais bon, j'ai vraiment la tête et j'ai vraiment l'imbécilité.
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu rigoles pareil ?
[SPEAKER_11]: Je ne sais pas, nous, en tant que partenaire du club des sosies, entendre des gens qui se moquent des sosies et qui ne respectent pas ceux dont ils sont les sosies, franchement, je trouve ça déontologiquement totalement détestable.
[SPEAKER_11]: Ah, ouais, c'est vrai ça.
[SPEAKER_10]: Donc, vous avez... Pas honteux.
[SPEAKER_10]: Gérard, qu'est-ce que tu penses de la déontologie, toi, dans le métier ?
[SPEAKER_07]: Personnellement, moi... Ah, d'insultes !
[SPEAKER_07]: Non, non, non, mais moi je vais vous dire une chose, je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il vient de dire.
[SPEAKER_07]: Donc là, c'est vrai que si on ne respecte pas les gens, là c'est différent.
[SPEAKER_07]: Non, pas les gens, la déontologie, Gégé.
[SPEAKER_07]: Tu peux répéter le mot déjà ?
[SPEAKER_07]: Tu peux préciser le mot parce que celui-là, je ne vais pas le comprendre.
[SPEAKER_07]: Non, mais de toute manière, je ne vois pas pourquoi qu'on se moquerait des sosies.
[SPEAKER_07]: Ni des déontologues, d'ailleurs.
[SPEAKER_07]: Ni des déontologues ou autres.
[SPEAKER_02]: Pas de misogynie, pas de misogynie.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est quelque part un honneur d'être sosie, non ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu en penses ?
[SPEAKER_07]: Personnellement, je voudrais bien savoir s'il y en avait un.
[SPEAKER_02]: Il y en a deux, là !
[SPEAKER_07]: Gérard, qu'est-ce que...
[SPEAKER_07]: Si on avait une personne qui aurait eu le même sosie que moi, ça m'étonnerait.
[SPEAKER_07]: Par exemple... Donc, on va...
[SPEAKER_02]: Là, t'as deux sosies.
[SPEAKER_02]: Demande à Henri, si par exemple, dans la rue, on le confond avec Florent Gazan.
[SPEAKER_08]: Ou Jean-Christophe.
[SPEAKER_08]: Jean-Christophe.
[SPEAKER_08]: Jean-Bernard.
[SPEAKER_07]: Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Jean-Claude, dans la rue, est-ce que déjà, on t'a confondu avec Jean-Luc Delarue ?
[SPEAKER_02]: C'est comme ça que j'ai eu l'idée de faire la sosie.
[SPEAKER_02]: Ça parle bien dans ton micro, Jean-Claude.
[SPEAKER_11]: Je dis que c'est comme ça que j'ai eu l'idée de faire de mon métier le métier de sosie.
[SPEAKER_11]: Mais je précise que déontologiquement, pour reprendre le terme qui a été décrypté tout à l'heure, c'est tout à fait dans la détestation du personnage suscité.
[SPEAKER_08]: Avant qu'on te le dise, Jean-Luc, tu le savais que tu lui ressemblais ou pas ?
[SPEAKER_08]: On te l'a fait savoir dans la rue, justement.
[SPEAKER_08]: Moi, je ne le savais pas avant qu'on me le dise.
[SPEAKER_08]: Et c'est pour toi, c'est un honneur ou ça t'emmerde de ressembler à ce mec-là ?
[SPEAKER_08]: C'est devenu un métier maintenant.
[SPEAKER_08]: C'est devenu un métier ?
[SPEAKER_11]: Au début, ça m'emmerdait, tu vois, parce que j'étais Jean-Claude.
[SPEAKER_11]: Et puis à la fin, je me suis dit, finalement, si on peut en tirer un peu profit, tout ça, pourquoi pas ?
[SPEAKER_08]: Ça te rapporte combien par mois, à peu près ?
[SPEAKER_08]: 4-5 000 francs par mois ?
[SPEAKER_08]: Non mais attends, je ne pose pas de questions.
[SPEAKER_08]: Non mais justement, ça,
[SPEAKER_07]: On les a retirés les questions dessous.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas si on va en parler, mais il le dira.
[SPEAKER_03]: Je précise un truc parce qu'il ne le dira pas.
[SPEAKER_03]: Il n'aime pas trop parler de lui.
[SPEAKER_03]: C'est vrai qu'il a morflé quand il y a eu la marionnette de Jean-Luc Delarue au Guignol.
[SPEAKER_03]: Il a morflé parce que les gens dans la rue sautaient de sa gueule directe à lui, à Jean-Claude.
[SPEAKER_11]: Les gens me touchaient pour savoir si j'étais en latex.
[SPEAKER_03]: S'il lui est demandé « t'as pas 100 balles ? »
[SPEAKER_03]: et tout, ça se discute.
[SPEAKER_03]: Moi, dans la rue, je te dis « hé, Minitel, Minitel ! »
[SPEAKER_03]: Ça se discute, c'est lourd.
[SPEAKER_03]: Il faut que les gens comprennent qu'on n'a pas choisi notre physique.
[SPEAKER_07]: Mais toi, t'as quand même tourné avec Jean-Luc Delarmu.
[SPEAKER_03]: Avec Jean-Claude, on fait des galas.
[SPEAKER_03]: On s'est rencontrés, on fait des débats, ça se discute.
[SPEAKER_03]: On a des potes qui font les témoins, puis on fait des faux, ça se discute.
[SPEAKER_03]: Dans les soirées, on a un pote qui fait le non-voyant, on a un autre qui fait un mec qui a une maladie rare.
[SPEAKER_03]: Et on fait des ça se discute.
[SPEAKER_03]: Jean-Claude, il anime les débats, puis moi je fais des questions de Minitel.
[SPEAKER_03]: Bon, le Minitel, il n'est pas branché, c'est un faux.
[SPEAKER_03]: Mais bon, on prépare.
[SPEAKER_11]: Il n'y a pas que ça finisse trop tard, parce que là, on va au Macumba, rue de Venture, après ?
[SPEAKER_03]: Ouais, on a écrit des textes.
[SPEAKER_07]: Là, je te coupe 5 minutes, Henri.
[SPEAKER_11]: Il est déjà coupé.
[SPEAKER_07]: De toute manière, t'inquiète pas, il y a 16 questions.
[SPEAKER_07]: C'est pas couché.
[SPEAKER_11]: Je veux juste dire que s'il y a des gens qui... Et on en est à combien, Bernard ?
[SPEAKER_07]: Là, on en est à la première.
[SPEAKER_07]: En plus, il y a deux autres personnes qu'on va accueillir pour laisser finir.
[SPEAKER_03]: J'aimerais que par moment, on oublie un peu et qu'on se dise que derrière Florian, il y a Henri.
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai envie de faire aussi d'autres choses.
[SPEAKER_03]: Je crois que je chante un peu.
[SPEAKER_03]: J'ai des projets de faire un disque.
[SPEAKER_03]: J'espère que si quelqu'un m'écoute ce soir, j'aurai peut-être eu ma chance.
[SPEAKER_03]: Tu veux réussir ?
[SPEAKER_11]: Si je peux me permettre, c'est Jean-Claude Girard.
[SPEAKER_11]: Si je peux me permettre, je veux dire, s'il veut chanter et réussir, c'est l'occasion ce soir de lui donner sa chance et de le laisser chanter.
[SPEAKER_03]: On va voir tout à l'heure.
[SPEAKER_03]: Henri, bonsoir, t'appelles d'où ?
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est eux.
[SPEAKER_03]: C'est moi, Henri.
[SPEAKER_07]: Ah bon !
[SPEAKER_03]: A moins que j'ai un sosie au standard.
[SPEAKER_03]: Dis-le, Henri, que t'appelles de là.
[SPEAKER_07]: Non, mais attends, tu me mets... Ma frère et moi, ce sont un peu... Non, des sosies !
[SPEAKER_07]: C'est pour que tu penses à leur poser les questions.
[SPEAKER_11]: Voilà, parce qu'ils doivent avoir les mêmes questions que les autres.
[SPEAKER_11]: Je vois qu'on fait les débats, à chaque fois ça se déstructure et tout ça.
[SPEAKER_11]: Non mais calme-toi Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Jean-Claude, on s'assoit.
[SPEAKER_03]: On s'assoit.
[SPEAKER_03]: On s'assoit Jean-Claude.
[SPEAKER_03]: On s'assoit, c'est un vrai débat.
[SPEAKER_03]: Il est un peu tendu parce qu'on a le gars là tout à l'heure, il est ponctueux.
[SPEAKER_03]: Bon bah il se trace.
[SPEAKER_03]: On s'assoit.
[SPEAKER_03]: Ah, il y en a un qui a coupé.
[SPEAKER_07]: Un sosie a-t-il le droit de faire un autre métier ?
[SPEAKER_07]: On va demander ça à Soziwan.
[SPEAKER_07]: Parce qu'on ne sait pas qui c'est qui a coupé.
[SPEAKER_07]: Non, c'est pas moi qui ai coupé.
[SPEAKER_07]: Non, mais tu parles un petit peu plus fort devant ton combiné parce que ça commence à devenir rengaine.
[SPEAKER_00]: Alors, je vais parler plus fort.
[SPEAKER_07]: Tu m'entends mieux, là ?
[SPEAKER_04]: Bon.
[SPEAKER_07]: Vas-y.
[SPEAKER_00]: Oui, évidemment, on a le droit de faire un autre métier, mais le seul problème, c'est qu'à chaque fois que j'essaye, j'ai dû faire plusieurs boulots, donc je ne peux plus travailler, tu vois, dans le style supermarché ou dans les endroits publics.
[SPEAKER_07]: Pour l'instant, on ne parle pas des supermarchés, on parle des sosies.
[SPEAKER_07]: Je suis en train de t'expliquer, écoute-moi.
[SPEAKER_11]: Laisse tomber, Gérard, ça va supermarché.
[SPEAKER_11]: Oh là là !
[SPEAKER_07]: Je crois qu'on va lui dire en regard à celle-là.
[SPEAKER_00]: Je t'explique, Gérard, que je ne peux pas travailler ni dans un supermarché, ni dans un magasin de fringues, ni n'importe où, là où les...
[SPEAKER_00]: Tu comprends ce que je veux dire ?
[SPEAKER_00]: Je ne peux pas travailler là où il y a des gens, où je rencontre des gens, parce que forcément, les gens me croient pour la vraie Josiane Balasco.
[SPEAKER_02]: Elle ne peut pas travailler, donc.
[SPEAKER_02]: C'est faux ce que tu dis.
[SPEAKER_02]: C'est faux.
[SPEAKER_02]: Bon, on se laisse aux idoles.
[SPEAKER_11]: J.B. Montagnier qui est en ligne, qui dit qu'il ne la reconnaît pas du tout.
[SPEAKER_11]: Non.
[SPEAKER_00]: C'est l'humour.
[SPEAKER_01]: Quel humour ce mec.
[SPEAKER_01]: Moi je travaille dans une usine d'écarissage, donc j'ai aucun problème.
[SPEAKER_01]: Je m'en sors très bien.
[SPEAKER_02]: C'est quoi comme boulot ?
[SPEAKER_02]: Des aniseuses de porc.
[SPEAKER_01]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_01]: Des aniseuses de porc.
[SPEAKER_03]: Je connais le sosie de Carlos, on fait des tournées aussi.
[SPEAKER_01]: C'est un pote à moi, Carlos.
[SPEAKER_03]: Il s'appelle Barlos, il est hyper drôle.
[SPEAKER_02]: Gérard, qu'est-ce qu'elle fait comme boulot ?
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas compris.
[SPEAKER_03]: Des saucissons de porc, je crois qu'à mon avis... Non, on ne peut pas dire de marque, mais les trucs de... Pas d'or pour en manger, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Oui, oui.
[SPEAKER_03]: Pas de marque, on a dit.
[SPEAKER_03]: On ne parle pas de France Gall.
[SPEAKER_07]: Euh, tu te calmes, toi.
[SPEAKER_07]: Ben, justement, tu vas parler, toi, maintenant.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est Soziva, ben écoute... Ouais, ben, tu vas y aller.
[SPEAKER_10]: Ouais, ben, Ziva, ok.
[SPEAKER_10]: Ben, écoute, moi, je suis faussoyeur la journée, parce que, bon, il faut quand même gagner sa croûte.
[SPEAKER_10]: Donc, je gagne ma croûte en creusant des trous.
[SPEAKER_10]: Je sais que c'est pas très glorieux, mais bon, ça correspond un petit peu à l'état d'esprit du milieu de la nuit quand on est sosie, quoi.
[SPEAKER_10]: Tu vois, je veux dire, ça va de pair.
[SPEAKER_10]: Donc, voilà, je faussoie sévère, grave.
[SPEAKER_07]: Henri, pour vous, je ne sais pas ce que tu en penses de la question.
[SPEAKER_07]: Est-ce qu'on peut faire un autre métier ?
[SPEAKER_03]: Quand on est sosie, par imitateur, je ne vois pas trop, parce qu'on est tout de suite rattrapé par notre physique.
[SPEAKER_03]: Moi, je fais un peu des imitations aussi.
[SPEAKER_03]: J'imite Jean-Luc Delarue.
[SPEAKER_03]: Cribité.
[SPEAKER_03]: Et toi, Jean-Claude ?
[SPEAKER_11]: Moi, j'essaie d'imiter Florent Gazon.
[SPEAKER_07]: Mais tu penses que tu y arriveras dans la vie ?
[SPEAKER_07]: Encore, putain !
[SPEAKER_07]: Oh, mais vous y allez un peu quand je pose des questions, là !
[SPEAKER_07]: Les auditeurs, là, vous allez vous calmer ou quoi ?
[SPEAKER_07]: Donc, est-ce que tu y arriveras ou pas ?
[SPEAKER_11]: Pour l'instant, j'y arrive.
[SPEAKER_03]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_07]: Non mais moi je veux bien qu'on en parle.
[SPEAKER_07]: Bon, par exemple, je vais vous demander à vous deux, combien ça peut coûter pour vous faire teindre les cheveux, par exemple pour resampler à...
[SPEAKER_07]: Les cheveux du haut ou les cheveux du bas ?
[SPEAKER_02]: Non, le haut.
[SPEAKER_02]: Le haut sur la tête.
[SPEAKER_02]: Ça dépend comment tu bosses.
[SPEAKER_02]: Si tu bosses en nuit intégrale, ça c'est...
[SPEAKER_02]: Tu me coupes les auditeurs ?
[SPEAKER_03]: C'est fait.
[SPEAKER_03]: Tu veux en euros ou en francs ?
[SPEAKER_03]: Non, en euros et en francs si tu veux.
[SPEAKER_03]: J'ai d'abord à en faire en francs, puis après je ferai la conversion.
[SPEAKER_03]: Ça coûte super cher.
[SPEAKER_03]: Moi, depuis qu'il a changé de couleur de cheveux, Florian Gazan, c'est le cauchemar.
[SPEAKER_03]: Parce que c'est des décolorations, des teintures.
[SPEAKER_03]: Je me tape toutes les trois semaines dans des salons avec des petites vieilles qui lisent des journaux que je n'ai pas envie de lire moi.
[SPEAKER_03]: Enfin bon, ça coûte... Non, tu dis ça parce que t'es en colère.
[SPEAKER_03]: Ouais, non mais ça m'énerve.
[SPEAKER_03]: Ça coûte 600 balles toutes les 3 semaines, tu vois le problème.
[SPEAKER_03]: Ça fait dans les 2000 euros à peu près.
[SPEAKER_03]: Donc moi les notes de frais, je peux pas parce que je suis mon propre patron et ça coûte super cher.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça qu'on s'est associés dans un esprit d'économie d'échelle.
[SPEAKER_07]: Et Jean-Claude, l'euro il est à 6 francs 55,97.
[SPEAKER_07]: Et oui, et oui Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Donc, ça fait pas 2000 francs.
[SPEAKER_03]: Mais je t'avais dit qu'on s'était fait enfler au gala à Poitiers.
[SPEAKER_07]: Mais le fric, ils le doivent.
[SPEAKER_03]: C'est enfler à Poitiers, terrible.
[SPEAKER_03]: Alors donc... Ça coûte super cher, quoi.
[SPEAKER_03]: Et puis les fringues, je te cache pas.
[SPEAKER_03]: Parce que ces mecs-là, la télé... Bon, je vais pas pousser un...
[SPEAKER_03]: Les PD du showbiz, là.
[SPEAKER_03]: Dis-le, les voleurs de patates.
[SPEAKER_03]: Jamais, jamais, toutes les fringues, il n'y a même pas moins de 1000 balles.
[SPEAKER_03]: Même la chemise, 1000 balles, le fut, 1000 balles, les montres, les casquettes.
[SPEAKER_07]: Tout à 1000 balles, allons-y.
[SPEAKER_07]: Par contre, il y a une question que je vais vous poser à tous les deux.
[SPEAKER_07]: Quand vous arrivez sur les plateaux de télé, est-ce que vous avez des gardes du corps qui sont là derrière vous ?
[SPEAKER_11]: Non mais Gérard, c'est pas eux, c'est les sosies.
[SPEAKER_11]: Non mais Gérard, les gardes du corps, ils sont devant nous.
[SPEAKER_11]: C'est ceux qui lui foutent des coups pour qu'on les gage.
[SPEAKER_11]: Ils les retiennent.
[SPEAKER_02]: Mais Gérard, c'est sympa toi, si par exemple t'avais un sosie parce qu'il n'aurait pas cher à payer pour avoir des fringues.
[SPEAKER_07]: Non mais ça c'est pas gentil ça.
[SPEAKER_07]: Je demande.
[SPEAKER_11]: Non mais toi tu vois, les frais de coiffeur non plus.
[SPEAKER_07]: Non mais tu vois, toi tu prends mieux de te taire.
[SPEAKER_07]: Je pose une question.
[SPEAKER_07]: Je pose une question, est-ce que le sosie de Gérard n'est pas sur son t-shirt ?
[SPEAKER_02]: Ah, ça c'est une bonne question, parce que Gérard, t'as quoi comme t-shirt ce soir ?
[SPEAKER_11]: Ricky Martin.
[SPEAKER_11]: Tu peux nous montrer ton slip ?
[SPEAKER_07]: Euh, non.
[SPEAKER_07]: Non, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Question IRC.
[SPEAKER_06]: Déjà, on va faire un petit point, on est quand même 5728.
[SPEAKER_06]: C'est bien.
[SPEAKER_07]: Après Jésus-Christ.
[SPEAKER_06]: Et comme il est 1h05 du matin, ça tape sec.
[SPEAKER_06]: Et il y a Speedy Gonzales et son sosie qui te demandent en fait, est-ce qu'on peut dire qu'avec ton kyste, t'es le sosie d'un chameau et avec tes dents, le sosie d'une grille de mots croisés ?
[SPEAKER_07]: Grille de mots croisés, ouais, parce que j'arrive à me démerder sur les mots croisés.
[SPEAKER_07]: Mais mon chameau, mon chameau il t'emmerde.
[SPEAKER_06]: Non mais ça n'a rien à voir, c'est comme celui qui me disait que ta femme, c'était le sosie de Willy dans Sauver Willy.
[SPEAKER_02]: Non j'ai pas Pouche au Minitel qui demande si le sergent Garcia a un sosie femme.
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_02]: Par hasard.
[SPEAKER_07]: Et Laura Fabian, alors ?
[SPEAKER_07]: Je sais pas.
[SPEAKER_07]: Il y a Laura Fabian, il y a Céline Dion, il y a...
[SPEAKER_07]: Tiens, pourquoi qu'on parle pas de Séverine Ferrer ?
[SPEAKER_07]: Elle a peut-être un sosie ?
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est poli, les poneys.
[SPEAKER_07]: Elle a peut-être un sosie.
[SPEAKER_07]: Il y en a beaucoup qui doivent avoir des sosies.
[SPEAKER_07]: Parce que regarde ce soir, tu vois, on fait bien de parler des sosies.
[SPEAKER_07]: Parce que ce soir, j'ai vu un reportage sur Exclusif.
[SPEAKER_07]: Le mec, celui qui a reproduit le sosie de Michael Jackson, faut le faire.
[SPEAKER_07]: Ah oui, pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il a fait ?
[SPEAKER_07]: C'était pas évident.
[SPEAKER_07]: C'était quoi ?
[SPEAKER_07]: Carrément une marionnette.
[SPEAKER_02]: Il s'est fait opérer ?
[SPEAKER_07]: Non, c'est carrément une petite marionnette qu'ils y ont offerte lors de l'émission.
[SPEAKER_07]: Ah, mais ça c'est autre chose.
[SPEAKER_07]: Donc alors, seriez-vous prêts à héberger un sosie dans votre appartement ?
[SPEAKER_07]: On envoie la zik ou pas, non ?
[SPEAKER_07]: Non, non, non, on n'envoie pas de zik.
[SPEAKER_11]: Moi, personnellement, si je peux avoir un temps de réflexion sur une question si profonde, ça ne me dérange pas.
[SPEAKER_07]: Bon, bah, dans ce cas-là... Bon, bah, répète-le un coup, Gérard.
[SPEAKER_07]: Alors, seriez-vous prêts à héberger un sosie dans votre appartement ?
[SPEAKER_07]: Et on va s'écouter les sosies.
[SPEAKER_07]: Pure porc avec les faillots pour prouter plus fort.
[SPEAKER_07]: C'est une nouveauté.
[SPEAKER_07]: C'est une nouveauté fun radio.
[SPEAKER_07]: On se retrouve tout de suite après.
[SPEAKER_07]: Seriez-vous prêt à héberger un sosie dans votre appartement ?
[SPEAKER_07]: On va demander à sosie qui pue.
[SPEAKER_05]: Ouais, bah écoute, moi je serais tout à fait d'accord à héberger un sosie, effectivement, mais autant que ça soit un sosie, tu vois, le sosie d'un mannequin, par exemple, la femme de Carambeu, par exemple, ça me permettrait de passer des nuits fort agréables.
[SPEAKER_05]: Voilà, parce que je veux pas prendre le sosie de maïté, je veux dire, bon, d'accord pour la cuisine, mais après...
[SPEAKER_07]: Qui c'est qui renifle ?
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas moi.
[SPEAKER_01]: Sosidole ?
[SPEAKER_01]: Moi, c'est un peu comme mon camarade.
[SPEAKER_07]: Attends, Sosidole, tu ne vas pas répondre à la question.
[SPEAKER_07]: Je suis d'accord avec ce qu'il dit, parce que ça ne sert à rien.
[SPEAKER_07]: Ça va, ça ne fait pas avancer le débat.
[SPEAKER_01]: Allo, si tu me laisses le chat entre le sosie de, je sais pas, Roger Jiquel et celui de Delarue, je prends celui de Delarue tout de suite, tu vois.
[SPEAKER_07]: Non mais attends, dans ces cas-là, tu reprends le même truc.
[SPEAKER_07]: Jiquel est pas mal.
[SPEAKER_01]: D'ailleurs, si tu fais rien ce week-end, j'ai un gars qui va partir.
[SPEAKER_11]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_11]: Soziva.
[SPEAKER_11]: On peut la prendre en rentaine ?
[SPEAKER_11]: Après, Jean-Claude.
[SPEAKER_10]: Mais non.
[SPEAKER_10]: Soziva !
[SPEAKER_10]: Soziva !
[SPEAKER_10]: Ouais, ouais, ouais, bah écoute, moi je te disais, non, il n'en est pas question, je veux pas d'ennuis avec la police ou les services sanitaires ou quoi que ce soit, moi il n'y a pas de sosie à la maison, c'est dégueulasse ces trucs-là, il n'y a pas moyen, non, non.
[SPEAKER_03]: S'il te plaît, tu pourras un peu nous respecter.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais respecte-nous quand même.
[SPEAKER_03]: Non, moi je suis pas venu, on est venu d'Angoulême.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais on est venu d'Angoulême, c'est pas pour se faire insulter.
[SPEAKER_10]: Moi je crois ce que m'ont dit les services sanitaires, c'est tout.
[SPEAKER_11]: Ouais, c'est ça, tu crois que ce qu'on te dit est... Faut tenir le débat, là, ça va, les gens disent n'importe quoi, là.
[SPEAKER_07]: Non, mais de toute manière, les gens, de toute manière, ceux qui lui disent on, c'est des cons pour moi.
[SPEAKER_07]: Ça fait comme la semaine, c'est pareil.
[SPEAKER_07]: On, c'est des cons.
[SPEAKER_07]: Qui c'est qu'on accueille à la place de Soziwan ?
[SPEAKER_07]: On accueille Sozidio.
[SPEAKER_07]: Attention Manu !
[SPEAKER_07]: Ah non, non, il n'y a aucun problème.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais par leur dire de changer de nom.
[SPEAKER_07]: Pas de problème, Sozi Dio.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas des habituelles ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: Alors Sozi ?
[SPEAKER_07]: Que de la news.
[SPEAKER_07]: Sozi quoi ?
[SPEAKER_07]: Sozi Dio.
[SPEAKER_07]: Dio ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_07]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_07]: T'appelles d'où ?
[SPEAKER_07]: Tu te réveilles ?
[SPEAKER_04]: 22 ans de Paris.
[SPEAKER_04]: Oh là là !
[SPEAKER_02]: Au revoir !
[SPEAKER_02]: Elle t'a dit 22 ans de Paris.
[SPEAKER_02]: Mais attends, mais attends !
[SPEAKER_02]: Oh, tu te réveilles ?
[SPEAKER_02]: 22 ans de Paris, ça se respecte.
[SPEAKER_02]: Tu te réveilles ou pas ?
[SPEAKER_02]: T'es avec nous ?
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Allô ?
[SPEAKER_03]: Allez hop, au revoir !
[SPEAKER_03]: Terminé !
[SPEAKER_03]: Bravo Gérard, qu'elle aille faire les radios bleues !
[SPEAKER_03]: Terminé !
[SPEAKER_06]: Gérard, sur IRC, il y a Je suis le sosie de Turpentine qui te demande, quand tu te regardes dans la glace le matin, c'est toi ou ton sosie que tu vois ?
[SPEAKER_07]: C'est moi que je regarde dans ma glace.
[SPEAKER_07]: Et Turpentine, je l'emmerde.
[SPEAKER_06]: C'est pas elle, c'est son sozi.
[SPEAKER_07]: Ouais, mais j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_07]: Pensez-vous que j'ai un sozi dans le monde ou ailleurs ?
[SPEAKER_07]: On va demander à... Saucisse qui pue.
[SPEAKER_07]: Quoi ?
[SPEAKER_07]: Attends, attends, attends.
[SPEAKER_07]: Non, sozi va, vas-y.
[SPEAKER_07]: Comme t'as une grande gueule.
[SPEAKER_10]: J'espère pour l'humanité que non.
[SPEAKER_10]: Parce que dans tout le malheur qui puisse lui arriver, franchement, j'espère qu'on n'en arrivera pas là.
[SPEAKER_10]: Parce qu'il ne faut pas déconner.
[SPEAKER_10]: Merde, sérieux.
[SPEAKER_07]: Non mais tu peux préciser le fond de ta pensée ?
[SPEAKER_07]: Je précise, mets un miroir en face de ta gueule, regarde-toi, tu vas comprendre.
[SPEAKER_07]: Ouais bah ma gueule à ton merde, alors au revoir, tu seras poli.
[SPEAKER_07]: Il n'a pas le droit de m'insulter.
[SPEAKER_07]: Il n'a pas le droit de m'insulter.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: T'as le droit de te trouver moche.
[SPEAKER_07]: Ouais bah peut-être que t'as pas le droit de dire ma gueule, ok ?
[SPEAKER_07]: C'est vrai que t'es le sosie d'un boudin, c'est tout.
[SPEAKER_10]: Et ta sœur ?
[SPEAKER_10]: Je ne le vire pas, mais par contre, à la place de Sozidio, on accueille Sozidéal qui appelle du forum.
[SPEAKER_07]: Sosie des Halles, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Oh !
[SPEAKER_07]: T'as pris des Halles Paris ?
[SPEAKER_07]: C'est pas un qui ferait le malin.
[SPEAKER_07]: 101.9.
[SPEAKER_07]: La Villette.
[SPEAKER_07]: La Villette, c'est ça.
[SPEAKER_07]: Donc, pensez-vous que j'ai un sosie dans le monde ou ailleurs ?
[SPEAKER_11]: Non, c'est la question d'après, Jean.
[SPEAKER_07]: Non, c'est celle-là.
[SPEAKER_11]: C'est-à-dire que...
[SPEAKER_01]: En mon sens, ouais.
[SPEAKER_07]: Oh là là !
[SPEAKER_07]: Manu !
[SPEAKER_07]: Manu !
[SPEAKER_07]: Manu !
[SPEAKER_07]: Et à Pauline, vous me faites quelque chose.
[SPEAKER_07]: Vous me les réveillez ou sinon vous me virez tout le monde.
[SPEAKER_07]: Et on arrête les sosies là.
[SPEAKER_07]: Non, Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Mais là, il faut que j'irai tout de suite.
[SPEAKER_07]: Ok ?
[SPEAKER_07]: Gérard, on s'en va ?
[SPEAKER_02]: Non, non, attends, il ne gère rien là.
[SPEAKER_02]: Je fais ce que je peux, ce n'est pas facile.
[SPEAKER_02]: Pendant que Manu gère, demande à Jean-Claude et à Henri.
[SPEAKER_07]: Bon, alors pour vous, pensez-vous que j'ai un sosie dans le monde ou ailleurs ?
[SPEAKER_07]: Pour vous deux.
[SPEAKER_07]: Ailleurs.
[SPEAKER_07]: Les autres, vous me les gerbez, là ?
[SPEAKER_03]: Dans le monde, moi, je dirais.
[SPEAKER_03]: Mais je sais pas.
[SPEAKER_03]: Mais nous, on a... Parce qu'en fait, il y a des stages de recrutement, en fait, où il y a des types qui passent dans la France et dans l'Europe pour essayer de trouver des sosies, quoi.
[SPEAKER_11]: Avec des épreuves, après.
[SPEAKER_03]: Ouais, et il y a des castings.
[SPEAKER_03]: Et moi, je sais que j'ai un pote qui bosse dans une agence de casting de sosies qui m'a dit qu'il...
[SPEAKER_03]: Ils avaient trouvé un mec qui te ressemblait.
[SPEAKER_03]: Un poète.
[SPEAKER_03]: Oui, ils étaient en train d'essayer de le convaincre.
[SPEAKER_03]: Le mec ne veut pas forcément tout de suite lâcher son boulot parce qu'il ne sait pas si c'est un métier d'avenir.
[SPEAKER_03]: Sozie de toi.
[SPEAKER_03]: Et ils se demandent.
[SPEAKER_03]: Et ce qui est marrant, c'est que le mec aussi, il a bossé dans les camions.
[SPEAKER_03]: C'est marrant.
[SPEAKER_03]: Des fois, il y a des trucs comme ça, des coïncidences.
[SPEAKER_11]: Ce qui est rigolo, c'est qu'il écrit des poésies.
[SPEAKER_03]: Oui, mais il ne s'appelle pas Gérard, par contre.
[SPEAKER_03]: Il s'appelle Herbert.
[SPEAKER_03]: Géonard ?
[SPEAKER_03]: Non, ça coule avec lui.
[SPEAKER_03]: Il ne sait pas s'il va le faire.
[SPEAKER_03]: Il se demande en ce moment.
[SPEAKER_03]: Il est en train de peser le pour et le contre.
[SPEAKER_11]: Qu'est-ce que tu en penses, Gérard ?
[SPEAKER_11]: Moi, j'en pense que le mec doit y aller.
[SPEAKER_11]: Quand on a la chance de pouvoir ressembler à Gérard, c'est dur à porter, mais les inconvénients sont moins graves que les avantages.
[SPEAKER_03]: Mais en fait, il ne veut pas le faire parce qu'il n'a pas assez de détails sur toi.
[SPEAKER_03]: Il voudrait savoir.
[SPEAKER_03]: Peut-être qu'il nous écoute ce soir parce que je lui ai dit qu'on passait.
[SPEAKER_03]: Peut-être si je peux donner des détails un peu sur toi.
[SPEAKER_08]: Il connaît bien son visage, mais il ne connaît pas son corps.
[SPEAKER_03]: Sur tes fringues, tes expressions de parole.
[SPEAKER_03]: Parce que nous, c'est des spectacles.
[SPEAKER_03]: Il faut qu'on ressemble, mais il faut qu'on fasse des imitations de la voix et qu'on parle comme eux.
[SPEAKER_07]: Non, mais moi, je veux dire une chose sur moi.
[SPEAKER_07]: Il y a un directeur qui disait quelque chose.
[SPEAKER_11]: Est-ce qu'il y a, monsieur le directeur ?
[SPEAKER_08]: Non, je disais que c'est vrai, parce qu'en fin de compte, il y a beaucoup de gens qui veulent être sosie de toi, mais étant donné que tu es sosie radio, pour l'instant, tu ne peux avoir que le sosie de la voix, mais physique, il faudrait que tu te décrives.
[SPEAKER_08]: Ce que tu aimes mettre, ce que tu aimes mettre.
[SPEAKER_07]: C'est important, c'est important, monsieur le directeur.
[SPEAKER_07]: Depuis trois ans que tu me connais, le directeur... Non mais il faut le répéter.
[SPEAKER_02]: Non mais depuis trois ans, j'en ai marre de dire comment que je suis, donc... Surtout que des fois, il y a des gens beaux qui veulent peut-être te ressembler, donc il faut faire de la chirurgie.
[SPEAKER_07]: Bon, attends, toi, tu ferais mieux de faire de la chirurgie, de ressembler à Samantha Fox.
[SPEAKER_07]: Ok ?
[SPEAKER_07]: Ça vaudra mieux pour toi.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Non mais sérieux, pour notre pote, tu peux pas te décrire, donner des trucs sur ce que t'aimes mettre comme fringues, et tes expressions, comment tu parles et tout, les mots que t'aimes préférer pour lui ?
[SPEAKER_11]: Moi, les fringues que j'aime bien mettre, c'est...
[SPEAKER_11]: C'est Gérard qui vient nous arriver par internet, là.
[SPEAKER_06]: Je viens de recevoir une photo de ton sosie.
[SPEAKER_03]: Un peu dégueulasse, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_03]: J'aimerais qu'il réponde.
[SPEAKER_07]: Non, mais bon, pour revenir.
[SPEAKER_07]: S'il vous plaît, les auditeurs, on se calme derrière, merci.
[SPEAKER_07]: Il faudra qu'il ait une moustache, des cheveux gras.
[SPEAKER_07]: Non, mais moi, ce que je mets du...
[SPEAKER_07]: Bon, j'en connais un tout à l'heure, ça va chier.
[SPEAKER_07]: Manu ?
[SPEAKER_11]: Lui, on a son adresse, on sait dans quelle école vont ses enfants, etc.
[SPEAKER_11]: Fais attention quand même.
[SPEAKER_07]: Moi, je peux te dire une chose, pour répondre à ton pote.
[SPEAKER_07]: Tu peux passer ton crayon, je vais noter pour mon pote.
[SPEAKER_07]: Moi, ce que je mets, c'est uniquement des t-shirts et des jeans.
[SPEAKER_03]: C'est quoi la taille ?
[SPEAKER_03]: Troué, pas troué ?
[SPEAKER_07]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: Des jeans normales.
[SPEAKER_03]: Ils sont propres, tu les laves tous les combien ?
[SPEAKER_03]: Parce que c'est hyper important, il faut que ça ressemble, je te jure.
[SPEAKER_07]: Ah non mais les jeans, c'est Sandy qui les lave, elle les lave tous les jours, même les t-shirts, les t-shirts j'en ai plus de 200, donc 6 points.
[SPEAKER_07]: 200 t-shirts par jour ?
[SPEAKER_07]: Plus de 200 t-shirts.
[SPEAKER_07]: 200 t-shirts, la vache !
[SPEAKER_02]: Le jean, la marque, c'est quoi ?
[SPEAKER_07]: Les marques, je ne peux pas te dire parce que...
[SPEAKER_02]: C'est Daily Cooper.
[SPEAKER_02]: C'est quoi les motifs ?
[SPEAKER_03]: Daily Cooper, des...
[SPEAKER_03]: C'est quoi les motifs ?
[SPEAKER_03]: C'est quoi les motifs à part Ricky Martin sur tes t-shirts ?
[SPEAKER_07]: Non, il y a un peu de tout.
[SPEAKER_07]: Il y a différents dessins.
[SPEAKER_03]: Des exemples, je te jure, ça va vraiment.
[SPEAKER_07]: Des dessins de la radio.
[SPEAKER_07]: De la radio ?
[SPEAKER_11]: Est-ce que tu mets des dessins du directeur sur ton t-shirt ?
[SPEAKER_07]: Non, j'en ai pas encore.
[SPEAKER_07]: Ah si, j'en ai un, mais je sais pas.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu essaies de me le revoir ?
[SPEAKER_07]: On va essayer.
[SPEAKER_07]: On avait fait la soirée ensemble, je sais plus où, le 31 mars de l'année dernière, je crois.
[SPEAKER_02]: Je m'en souviens, on va le retrouver.
[SPEAKER_02]: Si tu veux nous raconter ce qu'il y avait sur le t-shirt, ce serait bien.
[SPEAKER_07]: C'est écrit en rouge et c'est un t-shirt.
[SPEAKER_07]: Derrière, c'est une petite maison.
[SPEAKER_07]: Elle est dans la prairie, oui.
[SPEAKER_07]: Ça met la marque de la soirée.
[SPEAKER_07]: C'est Ingles, non ?
[SPEAKER_07]: Allez, vas-y Gérard, la suite.
[SPEAKER_07]: Les sosies, peut-il faire du sport sans risque ?
[SPEAKER_07]: On va demander à Sosie qui pue.
[SPEAKER_02]: J'avais pas répondu à la question d'avant, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_02]: Moi non plus.
[SPEAKER_02]: Vous avez réfléchi, c'est bon ?
[SPEAKER_02]: Allez-y, répondez, excusez-nous.
[SPEAKER_02]: C'est quoi la question ?
[SPEAKER_02]: Pensez-vous que Gérard a un sosie dans le monde ou ailleurs ?
[SPEAKER_01]: J'espère pas, moi, perso.
[SPEAKER_02]: C'est ça votre réflexion, bravo.
[SPEAKER_02]: Non mais c'est bien, on progresse là.
[SPEAKER_05]: Moi je pense que ça serait vraiment impossible.
[SPEAKER_05]: Même sur la planète Terre, ça ne devrait vraiment pas exister, à part dans les eaux, peut-être dans le monde.
[SPEAKER_05]: Peut-être à Thoiry ?
[SPEAKER_05]: Oui, peut-être à Thoiry, tout à fait.
[SPEAKER_06]: Justement à ce sujet, sur IRC, il y a le sosie de Yankee, il dit que ton sosie est super célèbre, c'est le cul de la scie.
[SPEAKER_06]: ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: Les sosies peuvent-ils faire du sport sans risque ?
[SPEAKER_07]: On va demander à un sosie qui pue.
[SPEAKER_05]: Bah écoute, ouais, je pense que les sosies peuvent faire du sport sans risque, ça c'est clair.
[SPEAKER_05]: Mais enfin bon, ça dépend aussi s'ils se font reconnaître dans la rue, quoi.
[SPEAKER_05]: Le mec qui se fait reconnaître dans la rue, bon, moi, tu vois, je suis sosie de Patrick Bossot, donc si tu veux, le mec, je suis en train de faire mon jogging, le mec vient m'agresser.
[SPEAKER_05]: Ouais, vas-y, tu peux me donner le numéro de téléphone de Joël Cantona, là, ça craint un peu, quoi.
[SPEAKER_02]: Si t'as pas une blague, genre, tu vois, ça craint un peu.
[SPEAKER_02]: Par exemple, le sosie de Jackie Chan.
[SPEAKER_02]: C'est Jean-Claude qui parle.
[SPEAKER_07]: Oh, tu réponds ?
[SPEAKER_05]: Non, mais je viens de te répondre, Lascar.
[SPEAKER_07]: Non, mais Lascar, il t'emmerde, tu réponds à la question que Jean-Claude vient de te poser, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Ouais, bah, il vient de me dire si c'était le sosie de Jackie Chan, d'accord.
[SPEAKER_07]: Ouais, il sait se défendre, mais qui dit qu'il a pratiqué les arts martiaux ?
[SPEAKER_07]: Il a la tête, mais il a pas pratiqué.
[SPEAKER_07]: Oh là là, oh là là !
[SPEAKER_07]: Putain, mais c'est quoi ces auditeurs ?
[SPEAKER_07]: La question suivante, là.
[SPEAKER_07]: Attends, attends, t'es pas content, Gérard ?
[SPEAKER_07]: T'es pas content ?
[SPEAKER_07]: Calme-toi, Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Eh, Sosé Kipu, t'es pas content ?
[SPEAKER_07]: Ah, je suis très content, moi.
[SPEAKER_07]: Ok, alors Sosé Kipu, au revoir.
[SPEAKER_07]: Salut.
[SPEAKER_07]: Terminé pour toi.
[SPEAKER_07]: Bonne nuit.
[SPEAKER_07]: Comme ça, ça me prend de la place pour d'autres personnes qui pourront répondre.
[SPEAKER_07]: Sodidole.
[SPEAKER_01]: Ouais, alors moi, je conseille le port de la coquille, notamment dans les sports de combat.
[SPEAKER_07]: Alors, tu peux préciser ?
[SPEAKER_01]: La coquille, c'est une chose très dure que tu mets sur tes parties charnelles très molles, pour toi, et pour les protéger, afin d'éviter les coups bas.
[SPEAKER_01]: Tu vois ?
[SPEAKER_07]: Non mais précise !
[SPEAKER_07]: Bon, Jean-Luc, montre-lui.
[SPEAKER_01]: Tu vois là ?
[SPEAKER_01]: Montre-lui la coquille.
[SPEAKER_01]: Non, c'est trop petit.
[SPEAKER_01]: C'est parce que c'est qu'une coquille, c'est pas de ma faute, Gérard, mais c'est pour protéger les parties charmelles et molles de ton anatomie.
[SPEAKER_07]: Bon, ok.
[SPEAKER_07]: Sozidal.
[SPEAKER_07]: Ouais, tout à fait.
[SPEAKER_07]: D'accord, tu vas reprendre la même...
[SPEAKER_10]: C'est Soziva, Soziva.
[SPEAKER_10]: Donc je te disais, moi... Non, toi, je crois qu'on t'avait dit au revoir.
[SPEAKER_07]: On t'avait dit au revoir.
[SPEAKER_07]: On t'avait dit au revoir, Soziba.
[SPEAKER_07]: Ah si ?
[SPEAKER_07]: Ah si ?
[SPEAKER_07]: Il me semble que je t'avais dit au revoir.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu l'as rayé ?
[SPEAKER_07]: Ah ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_07]: Il est rayé, il est rayé.
[SPEAKER_07]: Oh !
[SPEAKER_04]: Tu fais quoi, là, au standard, là ?
[SPEAKER_04]: Merde !
[SPEAKER_07]: Est-ce que monsieur le directeur pourrait mettre un peu d'ordre ?
[SPEAKER_07]: Oh là là !
[SPEAKER_07]: C'est le bordel, Manu.
[SPEAKER_07]: Mais t'es mou, là, tu gères rien.
[SPEAKER_07]: Putain, mais c'est quoi, là ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que vous me faites ce soir, là, tous les deux ?
[SPEAKER_07]: Je sais pas, moi, tu cries pas, je suis déstabilisé.
[SPEAKER_07]: Tu fais quoi, là, Pauline ?
[SPEAKER_07]: Je te regarde, je t'écoute.
[SPEAKER_07]: Au lieu de perdre ton boulot, alors c'est pas la peine, tu peux sortir des studios.
[SPEAKER_00]: Non, non, je reste, je reste.
[SPEAKER_07]: Faut pas se foutre de ma gueule.
[SPEAKER_08]: Ouais, t'es pas là pour glander.
[SPEAKER_08]: Moi, je viens d'avoir un petit truc du boss, Axel, et ça commence à chier.
[SPEAKER_08]: Il y a un sosie, Axel, vous savez.
[SPEAKER_11]: Il paraît qu'il y a des carles de CRS qui sont en train de se faire chier.
[SPEAKER_03]: Henri, pour toi.
[SPEAKER_03]: Nous, au niveau des sports, avec les assurances, on n'a pas le droit de faire certains sports.
[SPEAKER_03]: Moi, par exemple, si je fais de la boxe et que je me fais ramasser la gueule en deux rounds, je ne peux plus bosser pendant six mois, je suis déformé, je peux éventuellement faire le sosie de Stallone, mais vu comme je suis collé, c'est mal barré.
[SPEAKER_11]: C'est pour ça qu'on fait ping-pong.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc nous on fait des sports, c'est limite domino, belote et tout, mais rien d'autre.
[SPEAKER_07]: Et toi Jean-Claude ?
[SPEAKER_07]: Ping-pong, trampoline.
[SPEAKER_03]: Ping-pong et trampoline.
[SPEAKER_03]: Et il arrive à jouer ping-pong en faisant une trampoline, parce qu'on fait un numéro de cirque aussi.
[SPEAKER_03]: Ping-pong et trampoline en même temps, je pense.
[SPEAKER_03]: Ah oui, t'as un niveau.
[SPEAKER_07]: Non, mais sport sans risque.
[SPEAKER_07]: Par exemple, je sais pas, du vélo ou de la Formule 1.
[SPEAKER_07]: Formule 1, c'est quand même... Ou du sport en chambre.
[SPEAKER_07]: Un sport grave, la Formule 1.
[SPEAKER_07]: Peut-être le sport en chambre.
[SPEAKER_03]: Ouais, mais on n'a pas de voiture, alors c'est difficile.
[SPEAKER_07]: Non, mais d'aller boire...
[SPEAKER_07]: En sport, en chambre, Gérard.
[SPEAKER_07]: Mais attends, toi, ferme-la un peu quand je parle à quelqu'un, OK ?
[SPEAKER_11]: C'est vrai, enfin, je veux dire, tu la comprends pas.
[SPEAKER_07]: Tu la fermes !
[SPEAKER_02]: Donc... Non, tu la fermes, il a dit !
[SPEAKER_02]: Du sport en chambre.
[SPEAKER_07]: C'est du sport, mais tu parles du... Bon, le sport en chambre, t'as pas besoin de risques.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu parles, t'es le sosie, t'es une personne.
[SPEAKER_07]: Toi, ton sosie, le jour qu'on le voit dans la rue, tout le monde tombe par terre.
[SPEAKER_07]: Ça va faire des catastrophes.
[SPEAKER_07]: Rien qu'à voir ta gueule, on a compris.
[SPEAKER_07]: Déjà, t'es blanc comme un cassé d'aspiration.
[SPEAKER_11]: T'as entendu Henri, comment il lui a mis, là ?
[SPEAKER_07]: Alors...
[SPEAKER_07]: Qui c'est qu'on a, là, maintenant ?
[SPEAKER_07]: Tout de suite, on accueille Jany, 35 ans, de Paris.
[SPEAKER_07]: À la place ?
[SPEAKER_07]: À la place de Sosiva.
[SPEAKER_07]: Alors, Jany, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Gérard, j'ai une idée pour toi.
[SPEAKER_02]: Ce qui serait bien, c'est que t'arrêtes les débats à deux heures.
[SPEAKER_02]: Comme ça, tu peux aller plus rapidement au bois de boulogne.
[SPEAKER_07]: Hein, salope ?
[SPEAKER_07]: Ouais, ben moi, je t'emmerde, connard !
[SPEAKER_07]: Alors là, Pildar !
[SPEAKER_07]: Quoi ?
[SPEAKER_07]: Tu sors du studio !
[SPEAKER_07]: Max !
[SPEAKER_07]: Quoi, Gérard ?
[SPEAKER_07]: J'ai rien fait.
[SPEAKER_07]: Tu pourrais dire bonjour à Jany ?
[SPEAKER_02]: Ben oui, il est là, il t'attend.
[SPEAKER_07]: Hé !
[SPEAKER_07]: Qui recommence pas, lui, avec sa merde, là ?
[SPEAKER_07]: Mais c'est l'auditeur qui est arrivé !
[SPEAKER_07]: Johnny, 101.9, c'est ça ?
[SPEAKER_09]: Ouais, c'est ça, Paris, ouais.
[SPEAKER_07]: À la place de Soziba.
[SPEAKER_11]: Ça dépend si t'es le sosie de Paul Luce ou les airs ça va, si t'es le sosie d'Arnold, ça craint.
[SPEAKER_11]: Tu peux préciser Jean-Claude ?
[SPEAKER_11]: Bah ouais, ça dépend évidemment de la personne dont t'es le sosie.
[SPEAKER_01]: C'est pas Henri.
[SPEAKER_03]: D'Arnold et Willy ?
[SPEAKER_03]: Bah ouais parce que...
[SPEAKER_03]: Ta gueule Willy !
[SPEAKER_03]: Par exemple, j'ai un copain, c'est le sosie de Louis de Funès, et comme il est mort, il est dans la merde.
[SPEAKER_03]: Il est au chômage.
[SPEAKER_03]: Et je peux te dire que...
[SPEAKER_11]: En revanche, c'est vrai que Louis de Funès est vivant.
[SPEAKER_03]: Il faut prendre des assurances vides, des assurances chômage, parce qu'on ne sait jamais ce qui peut arriver.
[SPEAKER_03]: Un échec de carrière, un décès accidentel... Ça, je n'en ai pas, moi.
[SPEAKER_03]: Je peux te dire qu'on connaissait une copine, elle s'appelait Chantal, elle était sosie de Lady Di.
[SPEAKER_03]: Je peux te dire qu'elle est curieuse.
[SPEAKER_04]: Henri !
[SPEAKER_04]: Henri !
[SPEAKER_04]: Excuse-moi, parce que c'est...
[SPEAKER_03]: C'est un pas de marque à l'antenne, vous êtes chiants.
[SPEAKER_03]: Jani !
[SPEAKER_03]: Tu sais pas ce que c'est d'être sosie de quelqu'un, on dirait.
[SPEAKER_09]: Moi, figure-toxie.
[SPEAKER_09]: Je parle à qui, là ?
[SPEAKER_03]: Henri, c'est Henri.
[SPEAKER_03]: Henri et Gérard.
[SPEAKER_09]: Ouais, bah si, parce que figure-toi que moi j'ai des inconvénients à ce niveau-là, parce que moi-même je suis le sosie de Sim, mais à 25 ans, et le plus gros inconvénient c'est que personne ne me reconnaît.
[SPEAKER_09]: De quoi tu es le sosie de Sim ?
[SPEAKER_09]: Je suis le sosie de Sim quand il avait 25 ans.
[SPEAKER_09]: C'est Sim la chanteuse.
[SPEAKER_09]: Et tu vois, quand je me balade dans la rue, je suis hyper emmerdé, parce que Sim il est vachement connu, mais du fait que je ressemble à Sim quand il avait 25 ans, bah les gens ils ne me reconnaissent pas.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Sozidale ?
[SPEAKER_01]: Sozidale.
[SPEAKER_01]: Ça a des avantages, je veux dire, si tu ressembles à quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_07]: Sozidale, ah bon ?
[SPEAKER_01]: Ah ouais.
[SPEAKER_01]: Sozidéale.
[SPEAKER_07]: Sozidéale.
[SPEAKER_07]: Sozidéale.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'il y a longtemps qu'il est parti, celui-là.
[SPEAKER_07]: Non, non.
[SPEAKER_07]: Non, non, il est là, il est là.
[SPEAKER_07]: Elle est là, elle est là.
[SPEAKER_07]: Réponds aux questions ou pas ?
[SPEAKER_07]: Parle-lui au lieu de...
[SPEAKER_07]: Allô ?
[SPEAKER_07]: Sosidéal !
[SPEAKER_07]: Oh là là !
[SPEAKER_07]: Oh pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Terminé, terminé, terminé !
[SPEAKER_02]: Attends, j'ai quelqu'un à accueillir avant que tu parles à Sosidole.
[SPEAKER_01]: J'en ai marre qu'on coupe la parole.
[SPEAKER_02]: Excuse-moi, mais tu viens tout de suite après.
[SPEAKER_03]: On accueille Elvis Bracelet.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_10]: Bonsoir à tous, c'est Elvis Brasselais.
[SPEAKER_02]: T'as quel âge et ta fréquence, s'il te plaît, Elvis ?
[SPEAKER_10]: Oui, j'ai 27 ans, j'appelle Toulouse, c'est 107.5.
[SPEAKER_10]: Oui.
[SPEAKER_10]: Vive le rock'n'roll.
[SPEAKER_10]: Welcome.
[SPEAKER_06]: Oui, ben, tu te calmes.
[SPEAKER_06]: Avant que tu reprennes l'auditeur...
[SPEAKER_07]: J'en ai marre qu'on se coupe la parole, Rigaud.
[SPEAKER_07]: Oh, eh, Sozidol, si ça te plaît, si ça te fait penser à mes débats, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Désolé, ma chérie.
[SPEAKER_04]: Oh, vous vous calmez, les auditeurs !
[SPEAKER_06]: Merci.
[SPEAKER_06]: Donc, il y a Servomix, il te demande, en fait, dans un Twix, quel est le sosie de l'autre ?
[SPEAKER_06]: Dans un Twix ?
[SPEAKER_06]: Un Twix.
[SPEAKER_07]: Deux doigts coupés fin.
[SPEAKER_07]: Quel est le sosie de l'autre ?
[SPEAKER_07]: Il n'y en a pas, je pense.
[SPEAKER_06]: À part deux doigts coupés fin, c'est tout.
[SPEAKER_06]: Ah, mais vu que c'est les deux mêmes, c'est lequel le sosie de l'autre ?
[SPEAKER_07]: Ah ben, on ne sait pas.
[SPEAKER_07]: Peut-être un arbre.
[SPEAKER_07]: Sosie de l'autre.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Sosidole !
[SPEAKER_01]: Sosidole !
[SPEAKER_01]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_01]: Ça a des avantages si tu ressembles à quelqu'un de célèbre et sympa et genre Jean-Luc Delarue, tu vois.
[SPEAKER_11]: T'as toujours 22 ans et tu habites toujours Paris ?
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_07]: Ouais, t'as toujours 22 ans, 21 ans, et t'habites à Arras.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais si, s'il veut.
[SPEAKER_01]: Ça a des inconvénients, par contre, si tu ressembles à quelqu'un de pas cool, quoi.
[SPEAKER_01]: Par exemple, je sais pas, Léni Public numéro 1, ou Coolchen, ou tu vois, mais comme ça, quoi.
[SPEAKER_10]: Jacques Nestrine.
[SPEAKER_01]: Jacques Nestrine, voilà, cherchez son nom.
[SPEAKER_10]: Bon, bah ça, on s'en fout de lui.
[SPEAKER_10]: Pas de politique.
[SPEAKER_01]: Heureusement qu'il y a quelqu'un de cultivé, au moins.
[SPEAKER_10]: On parle pas des députés.
[SPEAKER_07]: Bon, tout à l'heure, Yana, ça va aller vite pour eux ?
[SPEAKER_07]: Ok, donc la fin de ta pensée ?
[SPEAKER_07]: La fin de ma pensée ?
[SPEAKER_07]: Elle est finie je pense.
[SPEAKER_10]: C'est la pensée unique.
[SPEAKER_10]: Elvis Brasley ?
[SPEAKER_10]: Moi j'ai des bons plans, par exemple pour aller dans des concerts, parce que je suis un peu le king quand même.
[SPEAKER_10]: Donc j'ai des plans réduits aussi sur les disques.
[SPEAKER_10]: Mais t'es le sosie de qui ?
[SPEAKER_03]: T'es le sosie de Jesse Garone ?
[SPEAKER_10]: Ouais, je suis aussi pote avec le sosie de Jesse Garone.
[SPEAKER_10]: Qui peut nous appeler d'ailleurs, s'il veut ?
[SPEAKER_10]: Parce que c'est jeudi, quoi.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais pour l'instant, c'est pas toi qui décide qui appelle les gens, c'est moi, d'accord ?
[SPEAKER_10]: Ouais.
[SPEAKER_10]: Et donc, je voulais te dire, bon plan, concert, tout ça, si tu veux aller voir Johnny Rock, tout ça, bon plan.
[SPEAKER_07]: Non, non, mais attends, là, Johnny Rock, comme tu viens de dire, en fin de compte, c'est Johnny Rep ?
[SPEAKER_07]: Rep, ouais.
[SPEAKER_07]: Parce que ça...
[SPEAKER_07]: Ça, c'est Apolline qui a essayé de nous faire venir ce zozi-là, qui ressemblait à Johnny Hallyday.
[SPEAKER_07]: Non, Godzilla.
[SPEAKER_00]: Et il nous a posé un lapin.
[SPEAKER_07]: Ouais, ouais, il t'a posé un lapin.
[SPEAKER_07]: C'est parce que, Gérard, tu sais pourquoi il voulait pas voir ta gueule ?
[SPEAKER_07]: Comment ?
[SPEAKER_01]: C'est parce qu'il m'a dit au téléphone qu'il voulait pas voir ta gueule.
[SPEAKER_07]: Alors moi, ma gueule attend merde, ok ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'elle a, ta gueule ?
[SPEAKER_07]: Alors, ça fait trois pas que tu nous poses un lapin.
[SPEAKER_07]: Alors, ça va comme ça.
[SPEAKER_07]: Là, pour l'instant, les deux sosies qu'on a, ils sont vraiment là.
[SPEAKER_07]: Le tien, ça a foiré.
[SPEAKER_07]: Alors, quand tu nous feras des plans foireux comme ça, tu nous le rediras.
[SPEAKER_07]: En de bon entendeur, salut.
[SPEAKER_07]: C'est là, passer pour un con auprès de tous les auditeurs, j'aime pas trop.
[SPEAKER_07]: Parce qu'on l'a annoncé plus d'une fois, et plus d'une fois, soit qu'il était malade, soit qu'il pouvait pas venir.
[SPEAKER_07]: Tu nous l'as fait trois fois ce coup-là.
[SPEAKER_03]: Alors on s'est terminé.
[SPEAKER_03]: Je veux pas dire, mais bon, elle est sympa, Pauline, mais quand elle nous a invités, en fait, elle nous a filé une mauvaise adresse, on s'était retrouvé notre radio tout à l'heure avec Jean-Claude.
[SPEAKER_04]: Bravo !
[SPEAKER_04]: Bravo !
[SPEAKER_04]: Non, non, non, non !
[SPEAKER_04]: C'est pas moi qui donne les fausses adresses aux gens !
[SPEAKER_04]: C'est pas moi qui donne les...
[SPEAKER_10]: C'est qu'une tasse à peau, merde !
[SPEAKER_03]: C'est vrai qu'on s'est retrouvés dans une radio pourrie.
[SPEAKER_07]: C'est pas grave, t'es avec nous.
[SPEAKER_07]: Comment se passe une journée chez un sosie ?
[SPEAKER_07]: On va accueillir sosie histoire drôle.
[SPEAKER_07]: À la place de qui ?
[SPEAKER_06]: À la place de sosie idéale.
[SPEAKER_01]: Oui, comment ?
[SPEAKER_01]: Salut !
[SPEAKER_01]: Moi, je suis le sosie de Philippe Candé-Laureau.
[SPEAKER_01]: Moi aussi, je fais du patinage sur glace.
[SPEAKER_07]: Patinage artistique ?
[SPEAKER_01]: Tu fais des axels ?
[SPEAKER_01]: Des triple axels, je te remercie.
[SPEAKER_01]: Et puis, la dernière mangée, moi, j'ai fait zéro, parce que lui, il avait fait d'artagnan, mais moi, j'ai fait zéro.
[SPEAKER_01]: Bon, je me suis
[SPEAKER_07]: Comment tomber, et voilà.
[SPEAKER_07]: Et t'as pas fait le père Noël, c'est une ordure ?
[SPEAKER_03]: Très drôle, Gérard.
[SPEAKER_03]: T'aurais dû faire Bambi, parce que Bambi, dans le film, il se casse la gueule sur la glace.
[SPEAKER_07]: T'appelles d'où, toi, déjà ?
[SPEAKER_07]: Sozi, quoi ?
[SPEAKER_07]: Sozi, histoire drôle.
[SPEAKER_07]: Note bien, Gérard.
[SPEAKER_01]: J'appelle de Nantes.
[SPEAKER_01]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_01]: 105.3.
[SPEAKER_07]: 105.3, ok.
[SPEAKER_07]: Alors, donc... Jany ?
[SPEAKER_09]: Ouais.
[SPEAKER_09]: A toi.
[SPEAKER_09]: Jany, oui.
[SPEAKER_09]: Comment se passe la journée d'un sosie ?
[SPEAKER_09]: Ouais.
[SPEAKER_09]: Moi j'avais vu justement avec tes deux invités là, j'avais vu un reportage sur France 3 Limousin sur la journée de Jean-Claude.
[SPEAKER_03]: On n'a pas trop aimé ce reportage.
[SPEAKER_03]: D'ailleurs, il était un peu tendancieux.
[SPEAKER_03]: On a été un peu travaillé par le journaliste.
[SPEAKER_09]: Maintenant, après, vous me direz si c'est bon ou pas.
[SPEAKER_09]: Vas-y, balance, balance.
[SPEAKER_09]: Donc, il se lève, il est midi.
[SPEAKER_09]: Après, il monte.
[SPEAKER_09]: Hein ?
[SPEAKER_09]: Oh, vas-y, accouche, là !
[SPEAKER_09]: Ouais, ben j'y vais, j'y vais.
[SPEAKER_09]: Alors, après, il fait une toilette, tout ça, il monte, il fout ses fringues, porte-à-choc, tout ça qu'il a acheté.
[SPEAKER_09]: Après, il monte, il a une voiture, il a une Lada, et puis il va travailler.
[SPEAKER_07]: Ouais, d'accord, alors tu précises bien les noms, donc on vient en voir.
[SPEAKER_07]: Hop !
[SPEAKER_07]: Bonne nuit à toi !
[SPEAKER_07]: C'est, c'est, c'est... Non, presque pas !
[SPEAKER_07]: Lada !
[SPEAKER_07]: Non, Lada, pour ta chasse !
[SPEAKER_07]: Non !
[SPEAKER_07]: Gérard, on peut juste... Non, non, non !
[SPEAKER_07]: Henri !
[SPEAKER_07]: Henri !
[SPEAKER_03]: Oh, s'il vous plaît, les auditeurs !
[SPEAKER_03]: J'aimerais qu'ils finissent de raconter le reportage, parce que je voudrais qu'on en dise un mot après, parce que... Non, non, mais arrêtez !
[SPEAKER_03]: Non, non, mais arrêtez !
[SPEAKER_09]: Et après ce que j'ai vu sur leur portage, ils retrouvent son pote, l'autre sosie, et ensemble ils font une partie de billard, il est 16h30, ils rentrent chez eux.
[SPEAKER_03]: Ouais, voilà, n'importe quoi.
[SPEAKER_03]: Mais attends, tu es en train de faire dire quoi, là ?
[SPEAKER_03]: Qu'on se regarde nos journées ?
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_04]: C'est ça que tu es en train de dire ?
[SPEAKER_03]: Attends, mais ce n'est pas facile comme métier.
[SPEAKER_03]: Tu sais que je me lève tous les matins.
[SPEAKER_03]: Bientôt, on va dire qu'on est zéro commande.
[SPEAKER_03]: Moi, les fringues, je n'ai pas les moyens de me les payer.
[SPEAKER_03]: Les fringues, il y a 1000 balles des pays du showbiz.
[SPEAKER_03]: Et le matin, moi, qu'est-ce que je fais ?
[SPEAKER_03]: Je prends une machine à coudre et je me fais mes t-shirts moi-même.
[SPEAKER_03]: Avec des draps, avec des rideaux.
[SPEAKER_03]: Alors, tu nous parles mieux, s'il te plaît, parce que c'est facile...
[SPEAKER_03]: Il y a beaucoup de conneries qui se racontent sur les sosies.
[SPEAKER_07]: Il n'y a pas de raison pour que tu restes non plus.
[SPEAKER_09]: Non mais je vois pas pourquoi je devrais être viré alors que moi je ne fais que raconter ce que j'ai vu à la télé.
[SPEAKER_09]: C'est ignoble ce que t'as vu.
[SPEAKER_11]: Attends, faut pas déconner, personne n'est obligé à regarder France 3 Limousin non plus.
[SPEAKER_11]: Attends, Jean-Claude, Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Euh, Sozi, Sozi !
[SPEAKER_07]: Oh, Jany !
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Maintenant, on va accueillir les autres, maintenant que t'as bien dit tes conneries.
[SPEAKER_07]: Ouais, mais tes bottes en cuir, ouais.
[SPEAKER_07]: Euh, sosie !
[SPEAKER_01]: T'as des bottes en cuir, tu crois que... Sosie, l'espoir !
[SPEAKER_01]: Oh, tu t'écrases !
[SPEAKER_07]: Oh, tu me le calmes, là !
[SPEAKER_07]: Tu me le calmes tout de suite, celui-là !
[SPEAKER_07]: « Moi, je suis tout à fait calme. »
[SPEAKER_07]: « Tu t'écrases, Sozi Espoir !
[SPEAKER_09]: Tu t'écrases ! »
[SPEAKER_09]: « En même temps, je suis très très calme, je t'assure. »
[SPEAKER_02]: « Bon, Gérard, allez, vas-y, attaque un autre auditeur.
[SPEAKER_02]: Sozi Espoir !
[SPEAKER_01]: Sozi Espoir !
[SPEAKER_01]: Sozi Espoir ! »
[SPEAKER_01]: À toi !
[SPEAKER_01]: Je t'écoute mon ami.
[SPEAKER_07]: C'est la cacophonie là.
[SPEAKER_07]: C'est de la merde ce soir au sondage.
[SPEAKER_01]: Comme d'hab.
[SPEAKER_01]: Je t'écoute mon ami.
[SPEAKER_07]: Tu réponds à la question, je la répète pas.
[SPEAKER_01]: J'étais tout à fait d'accord avec le monsieur que tu viens de saquer sur l'antenne.
[SPEAKER_01]: Donc voilà.
[SPEAKER_07]: D'accord, alors... OK, alors toi, tu peux aller faire une chose, c'est de raccrocher ton téléphone et d'écouter ce qu'on finit de dire, d'accord ?
[SPEAKER_07]: C'est génial, c'est génial, je me fais la tête de Paul Prémoré, c'est génial.
[SPEAKER_07]: T'as raison, alors au revoir !
[SPEAKER_03]: Tu vas te faire remettre par le sosie de Brigitte Lay, ouais.
[SPEAKER_07]: Fais-toi mettre par le sosie de John Travolta.
[SPEAKER_07]: OK.
[SPEAKER_07]: À la suite, Gérard.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Au revoir.
[SPEAKER_01]: Comme tous les sosies, le sosie se lève le matin.
[SPEAKER_01]: Et s'ils travaillent, moi, par exemple, je suis des anusseuses de porc, donc je pars à l'usine.
[SPEAKER_01]: Mais dès que je reviens de l'usine, en fait, je travaille mon rôle de sosie.
[SPEAKER_01]: Donc, je suis une sosie pseudo-comédienne, donc je fais de la pseudo-comédie.
[SPEAKER_07]: Oui, ça, t'as raison.
[SPEAKER_01]: Ben oui.
[SPEAKER_01]: Et il y a des sosies aussi, des sosies de chanteurs qui font des vocalises, enfin, qui s'entraînent, tu vois.
[SPEAKER_00]: Mais tout ça, c'est dans l'entraînement.
[SPEAKER_00]: Mais si, il faut...
[SPEAKER_07]: Vous laissez parler la personne, s'il vous plaît, merci.
[SPEAKER_03]: Tu peux peut-être nous faire partager tes talents.
[SPEAKER_03]: Tu apprends les rôles aussi de Josiane Balasco ?
[SPEAKER_03]: Par exemple, le père dans les thunes ordures, tu connais les répliques, tout ça ?
[SPEAKER_01]: Je ne suis pas le sosie de Josiane Balasco, mais de Valérie.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, je suis désolé.
[SPEAKER_01]: Non, c'est pas ça.
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Non, il y a du taf.
[SPEAKER_10]: Elvis Brasselet.
[SPEAKER_10]: Pour finir.
[SPEAKER_10]: Le matin, je me lève, j'ai une journée chargée.
[SPEAKER_10]: Donc déjà, une petite heure pour me refaire la banane quand même, parce que ça ne tient pas tout seul, ces choses-là.
[SPEAKER_10]: Ensuite, je me taille les ronds flaquettes aussi.
[SPEAKER_10]: T'as des pattes ?
[SPEAKER_10]: Ouais, j'ai des pattes, ouais.
[SPEAKER_10]: Il faut que je cire mes santiags aussi.
[SPEAKER_10]: Et après, je repasse mon costard, je me prépare pour aller en gala, quoi.
[SPEAKER_10]: Ça me fait une journée bien, bien, bien chargée, quoi.
[SPEAKER_07]: Alors, on va demander à Henri... D'ailleurs, attends, GG, si tu peux me permettre, je voulais dire à Henri et à Jean-Claude que moi aussi, j'avais vu... Jean-Claude, il n'est pas là parce que Jean-Claude...
[SPEAKER_10]: Mon pote Henri, je voulais dire que j'ai vu le reportage sur France 3 Limousin, et je voulais dire que quand même, vous faites un maximum d'argent sur le dos des stars.
[SPEAKER_10]: Oh non, hé ho !
[SPEAKER_10]: Il faut le dire, c'est leurs idoles et ils en profitent.
[SPEAKER_07]: Je suis d'accord avec Elvis.
[SPEAKER_07]: Elvis, tu laisses répondre Henri s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Tu laisses répondre Henri maintenant.
[SPEAKER_03]: Attends, mais d'abord, d'où tu penses que c'est nos idoles ?
[SPEAKER_03]: Moi, ces mecs-là, je ne les aime pas.
[SPEAKER_03]: Les mecs de la télé, tous dans le même sac.
[SPEAKER_03]: Moi, j'aurais préféré être un sosie de quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_10]: Donc, tu profites encore plus ?
[SPEAKER_10]: Attends, je ne profite pas, mais je ne l'aime pas.
[SPEAKER_03]: Il y a une tendresse qui s'est créée à force d'avoir sa gueule tous les jours et d'essayer de l'imiter, de lui ressembler et tout.
[SPEAKER_03]: Et bien forcément, on s'y fait.
[SPEAKER_03]: C'est vraiment tombé bien bas.
[SPEAKER_03]: C'est facile, mais imaginez que vous ayez la gueule d'un mec connu.
[SPEAKER_07]: Henri, on va laisser répondre Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Jean-Claude, apparemment...
[SPEAKER_11]: Je suis parti parler avec le directeur.
[SPEAKER_11]: Le directeur avait promis qu'on interrogeait des sosies de gens qui faisaient des vrais débats.
[SPEAKER_11]: Et là, on ne sait pas ce qu'on dit.
[SPEAKER_07]: Jean-Claude, il y a encore un auditeur qui est en train de dire des conneries sur l'histoire de France 3 Limousin.
[SPEAKER_07]: Si tu pouvais demander... Attends, tu permets Elvis ?
[SPEAKER_10]: Je vais l'expliquer, je vais l'expliquer.
[SPEAKER_10]: Je disais donc que ce que je trouve dégueulasse de la part des sosies, c'est que vous faites de l'argent sur le dos de vos idoles quand même.
[SPEAKER_10]: C'est quand même grâce à eux que vous ramenez la croûte à la maison.
[SPEAKER_10]: Je te remercie pour ma mère.
[SPEAKER_03]: Je te signale que Florian Gazon, en ce moment, il est plutôt au creux de la vague.
[SPEAKER_03]: Ça ne marche pas trop pour lui.
[SPEAKER_03]: Et que moi, en faisant des galas en toute la France, en me cassant le cul à l'imiter, j'entretiens son image et je lui fais de la pub.
[SPEAKER_03]: Et à mon avis, si un jour il revient, il ne sait pas gagner.
[SPEAKER_03]: Si un jour il revient, il pourra me remercier parce que...
[SPEAKER_03]: Il ne te remerciera pas parce qu'ils sont comme ça dans le show.
[SPEAKER_03]: Parce que les mecs, ils ne sortent pas de Paris.
[SPEAKER_03]: Tu vois le périph' des équipes de Paris.
[SPEAKER_03]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Je l'ai rencontré, moi, un jour, et je lui ai dit, j'étais hyper intimidé, tu vois, et je lui ai dit, salut, je m'appelle Henri Guébet, je suis ton sosie.
[SPEAKER_03]: Ce qu'il m'a dit, ce gros bouffon, il m'a dit, ouais, c'est ça, et moi, je suis le sosie du pape.
[SPEAKER_03]: Mais est-ce que les sosies, ça travaille au noir, ou est-ce que ça décontraint ?
[SPEAKER_03]: Le sosie de Dieu donné, ouais.
[SPEAKER_07]: Donc on va poser la question, les femmes peuvent-elles avoir un sosie d'un homme ou vice-versa ?
[SPEAKER_07]: Et on va s'écouter les sosies qui sentent avec de l'adidas sur les cloches.
[SPEAKER_07]: Et on se retrouve tout de suite après.
[SPEAKER_07]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_01]: Rebonsoir Gérard, rebonsoir Henri et rebonsoir Jean-Claude.
[SPEAKER_02]: Et nous on pue, merci.
[SPEAKER_01]: Bonsoir l'équipe.
[SPEAKER_10]: Elvis Bracelet.
[SPEAKER_10]: Ouais, bonsoir, bonsoir à tous les sosies, donc sosie de Fildar aussi, le sosie de Manu, le sosie d'Apo, le sosie de Rigaud, tout le monde, bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_07]: Sosie d'Inzidan de Créteil, 101.9, c'est ça ta fréquence ?
[SPEAKER_01]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_01]: C'est le saut d'une Zidane.
[SPEAKER_02]: Le saut Zidane, ça va plus vite.
[SPEAKER_01]: Le sujet, c'est que tu m'écoutes, je suis une fille et je ressemble à Zidane.
[SPEAKER_07]: Et quand t'as la coupe de Zidane et que t'es une fille... Ouais, fais gaffe, tu perds tes cheveux.
[SPEAKER_07]: Bon !
[SPEAKER_07]: Donc, ok, on va pas... Et Zany, pour terminer... Gérard, est-ce que je peux te demander si tu peux aller me chercher un McDonald's avec... Zany, pour terminer !
[SPEAKER_07]: Zany, pour terminer.
[SPEAKER_11]: Gérard, on a dit pas de Marc depuis le début.
[SPEAKER_11]: Les auditeurs font n'importe quoi.
[SPEAKER_11]: Il faut le tenir.
[SPEAKER_07]: C'est quoi au standard ?
[SPEAKER_07]: Zany !
[SPEAKER_07]: C'est Zany, je crois.
[SPEAKER_07]: On y va, Gérard.
[SPEAKER_07]: C'est la dernière fois que je répète la question.
[SPEAKER_07]: Les femmes peuvent-elles être un sosie d'un homme ou vice-versa ?
[SPEAKER_09]: On va demander à Zany.
[SPEAKER_09]: C'est vrai qu'à la télé, il rentre son ventre.
[SPEAKER_09]: Ah, il part, ouais.
[SPEAKER_09]: Enfin, moi, j'en sais rien.
[SPEAKER_09]: C'est pas moi qui suis sosie et qui me la pète dans les galas et à la télé, quoi.
[SPEAKER_09]: Ouais.
[SPEAKER_09]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_09]: C'est l'image que vous avez donnée.
[SPEAKER_09]: Je suis sûr que les originaux, les vrais de la rue, Gazan, tout ça, c'est des mecs vachement plus sympas.
[SPEAKER_09]: T'as raison, t'as raison.
[SPEAKER_03]: Tu crois qu'ils seraient venus faire un débat à 2h10 du matin, les vrais, alors que les mecs, à ce temps-là, ils sont en boîte.
[SPEAKER_09]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_11]: J'ai bien quand je regarde, il y a le débat, moi, je trouve qu'il y a quelque chose en place.
[SPEAKER_07]: Josy d'une Zidane !
[SPEAKER_07]: Une fois, deux fois, t'accouches ?
[SPEAKER_07]: Bon alors, t'accouches ?
[SPEAKER_01]: Je te dis, moi je suis une fille, je ressemble à Zidane, qu'est-ce que tu veux de plus ?
[SPEAKER_07]: Je te demande, les femmes peuvent-elles être un sosie d'un homme ou vice-versa ?
[SPEAKER_03]: T'as de la chance, tu peux être le sosie des méjaquais !
[SPEAKER_07]: Oh là là, qui c'est qui m'a choisi cette nana là ?
[SPEAKER_07]: C'est Apolline, c'est pas une nana ça.
[SPEAKER_07]: Oh là là !
[SPEAKER_06]: Gérard, pour calmer le débat, il y a le sosie de Devy One sur l'IRC, il te demande si en fait, est-ce qu'à 100 soucis, 606 sosies, si c'est 606 saucisses, dans 600 sans sauce, c'est 600 sauce aussi.
[SPEAKER_07]: Oh là là, je vois pas du tout ce qu'il veut dire.
[SPEAKER_07]: Oh Gérard, quelle heure, c'est pas compliqué.
[SPEAKER_07]: Evin Bracelet ?
[SPEAKER_07]: Mais dans quel sens ?
[SPEAKER_10]: Elvis, pas Elvin.
[SPEAKER_10]: Elvis Braslet.
[SPEAKER_10]: Elvis Braslet, oui, tout à fait.
[SPEAKER_10]: Moi, je pense que les hommes, les femmes, tout ça, il n'y a pas de misogynie à avoir.
[SPEAKER_10]: On a parlé récemment, notamment à l'Assemblée de la parité hommes-femmes.
[SPEAKER_10]: Je pense qu'on ne va pas revenir là-dessus, on ne va pas faire un scandale.
[SPEAKER_10]: Faites politique.
[SPEAKER_10]: Faites politique.
[SPEAKER_10]: À ce sujet, j'ai connu un androgyne qui s'appelait Roberto.
[SPEAKER_10]: Et voilà, je pense que voilà.
[SPEAKER_11]: Mais toi, ça se dit bracelet, le fait d'être une femme, tu le vis comment ?
[SPEAKER_10]: Ben bien, depuis l'opération, ça va mieux, parce qu'avant c'était dur, parce que quand j'étais une mini-jupe, on voyait la bosse, quoi, mais... T'aurais pu faire Quasimodo, hein ?
[SPEAKER_11]: Est-ce qu'on parlait pas de protection tout à l'heure ?
[SPEAKER_11]: On parlait de protection, qui peut faire une bosse ?
[SPEAKER_10]: Je vis bien ma féminité, ouais.
[SPEAKER_10]: Surtout que ma voix a commencé à évoluer, à s'éclaircir, donc ça commence à aller mieux quand même.
[SPEAKER_04]: Sosidole !
[SPEAKER_10]: Sosidole !
[SPEAKER_10]: Sosidole !
[SPEAKER_01]: Tout à fait.
[SPEAKER_01]: Prends l'exemple, par exemple, de Mireille Dark, qui n'a rien de féminin, la pauvre.
[SPEAKER_10]: Oui, elle a la coupe de cheveux de Mireille Mathieu, mais en blonde quand même.
[SPEAKER_01]: Voilà, mais bon, c'est quand même...
[SPEAKER_01]: C'est ça qu'elle s'appelle Mireille, je crois.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est sûr.
[SPEAKER_07]: J'appelle Jeanne, en fait, Jeanne d'Arc.
[SPEAKER_07]: Henri, peut-être une question à poser aux auditeurs, vite fait, avant qu'on attaque la prochaine question.
[SPEAKER_09]: Sans trop qu'on aborde l'histoire d'FR3 Moulin, tout ça.
[SPEAKER_03]: Moi, je voudrais savoir s'il devait être le sosie de quelqu'un...
[SPEAKER_02]: On n'a pas le temps, là !
[SPEAKER_07]: Attends, tu permets ?
[SPEAKER_07]: Ils sont là, j'ai le droit de leur poser des questions, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Attendez, objection, le directeur n'est pas dans le studio.
[SPEAKER_03]: Oh, le Larsen !
[SPEAKER_03]: Qui c'est, Larsen ?
[SPEAKER_03]: Je voudrais savoir s'il devait être le sosie de quelqu'un d'autre, qu'ils aimeraient être comme sosie.
[SPEAKER_07]: Alors, sosie d'homme.
[SPEAKER_07]: Moi ?
[SPEAKER_07]: Je sais pas, Cléodat Schiffer ?
[SPEAKER_07]: Elvis Brasselet ?
[SPEAKER_07]: Je ne sais pas, Dick Rivers ou Eddie Mitchell.
[SPEAKER_07]: Soziline Zidane ?
[SPEAKER_01]: Je préfère être la femme de Carambeu plutôt que Carambeu.
[SPEAKER_07]: Mais t'es en boudin toi, c'est pas la peine.
[SPEAKER_07]: Attends, excuse-moi.
[SPEAKER_07]: Là, je ne comprends pas.
[SPEAKER_07]: La femme de Carambeu que...
[SPEAKER_11]: Elle préfère être la femme de Carambeu que Carambeu.
[SPEAKER_11]: Là, je ne comprends pas.
[SPEAKER_11]: Ça veut dire que tu préfères te faire la femme de Carambeu que Carambeu.
[SPEAKER_11]: Moi aussi, hein.
[SPEAKER_07]: C'est ça, tu préfères Tungwin ?
[SPEAKER_07]: Exactement.
[SPEAKER_07]: Ah d'accord, ok.
[SPEAKER_07]: La femme de Carambar aussi.
[SPEAKER_07]: Zany, pour finir, pour répondre à la question à Henri.
[SPEAKER_07]: Ouais, ben, c'est bien Henri.
[SPEAKER_07]: C'est pas Zany, c'est Jany.
[SPEAKER_09]: Ouais, Jany.
[SPEAKER_09]: Moi, je trouve déjà, bon, c'est pas une question super originale, mais enfin, bon, vu que t'as pas les originaux... Excuse-moi, je suis pas animateur radio.
[SPEAKER_09]: Tu réponds à la question, s'il te plaît.
[SPEAKER_09]: Ok, j'y vais.
[SPEAKER_09]: Moi, je voudrais être le sosie du chien de Belmondo.
[SPEAKER_07]: Ouais, d'accord.
[SPEAKER_07]: Eh ben, moi, tu sais ce que je voudrais être ?
[SPEAKER_07]: Que tu sois le sosie du chien qui va retourner au standard, qu'on va te virer.
[SPEAKER_07]: Comme ça, tu pourrais te faire enfiler comme une moufle.
[SPEAKER_09]: Voilà.
[SPEAKER_09]: Ils sont super vulgaires, surtout Henri, là.
[SPEAKER_07]: Ouais, ouais, ben, à toute manière, vous avez été assez vulgaire avec eux.
[SPEAKER_07]: Alors, Henri, Zany... Zany, au revoir.
[SPEAKER_07]: Non, non, Zany, au revoir.
[SPEAKER_07]: Zany, au revoir.
[SPEAKER_07]: Zany, au revoir.
[SPEAKER_07]: Zany, au revoir.
[SPEAKER_09]: Jeanne, au revoir !
[SPEAKER_09]: Manu, s'il te plaît !
[SPEAKER_09]: Je n'arrive pas à le trouver, il n'y a pas de touche.
[SPEAKER_07]: Je sens que tout à l'heure, c'est moi qui vais dire au revoir aux auditeurs.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu veux pas ?
[SPEAKER_07]: Maintenant, la question, je te la repose à toi, Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Donc, pour toi, les femmes peuvent-elles être un sosie d'un homme ou vice-versa ?
[SPEAKER_07]: C'est con, ta question.
[SPEAKER_07]: Toi, si c'est con, tu sais ce que je t'ai déjà dit une fois ?
[SPEAKER_11]: C'est pourquoi il dit ça, parce qu'il n'y a que la vérité qui blesse.
[SPEAKER_07]: De toute manière, il est con.
[SPEAKER_07]: C'est tous les jeudis qu'il me fait de la merde.
[SPEAKER_07]: T'inquiète pas, je suis habitué.
[SPEAKER_07]: Donc, pour toi, je pense que...
[SPEAKER_07]: Toi, tu vas te faire enculer.
[SPEAKER_07]: Je suis une femme.
[SPEAKER_06]: Tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_06]: Pour reprendre dans le débat, on est quand même 7022 sur IRC.
[SPEAKER_06]: C'est nul.
[SPEAKER_02]: C'est pas mal, mais tu peux mieux faire.
[SPEAKER_06]: On est combien sur Minitel, Phil ?
[SPEAKER_02]: Sur Minitel, on est pas mal, on est déjà 843.
[SPEAKER_02]: Et il y a un quart qui vient d'arriver, donc on est monté.
[SPEAKER_11]: Le troisième âge, on ne prend pas, on a déjà dit.
[SPEAKER_07]: Jean-Claude, si tu pouvais me répondre à la question.
[SPEAKER_11]: Oui, Gérard, je pense que ça dépend.
[SPEAKER_07]: Donc, pour toi, ça dépend ?
[SPEAKER_07]: Ça dépend.
[SPEAKER_11]: Ça dépasse peut-être aussi.
[SPEAKER_11]: D'accord.
[SPEAKER_11]: Ça dépasse, ça dépasse.
[SPEAKER_07]: Donc, à quel âge devient-on un sauzillon ?
[SPEAKER_07]: Excuse-moi, Gérard.
[SPEAKER_07]: Allô, c'est moi, Manu.
[SPEAKER_07]: On va accueillir M. Mazur.
[SPEAKER_09]: Salut, Manu.
[SPEAKER_09]: Il y avait longtemps.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, c'est M. Mazur.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, M. Mazur.
[SPEAKER_03]: Vous êtes de la famille de notre ami Bruno ?
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_11]: On a compris !
[SPEAKER_11]: On a compris !
[SPEAKER_01]: On a compris !
[SPEAKER_04]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: La famille va bien ?
[SPEAKER_09]: Oui, ça va bien.
[SPEAKER_09]: Tout va bien, le petit a fait une colique, mais ça va bien.
[SPEAKER_02]: Gérard, Gérard, on se calme maintenant.
[SPEAKER_02]: Assieds-toi, on reprend.
[SPEAKER_02]: S'il vous plaît, excusez-nous, on est en problème.
[SPEAKER_07]: Hé, Pauline, tu te démerdes !
[SPEAKER_07]: T'en prends une aussi !
[SPEAKER_11]: Non, Gérard, tu... Gérard, assis-toi !
[SPEAKER_07]: Mais tiens, ça commence à bien faire, hein !
[SPEAKER_11]: Gérard, Gérard, Gérard... Faut pas lancer les cigattes, qu'il y a des PPI qui ont manqué.
[SPEAKER_11]: Tu tiens tes promesses.
[SPEAKER_06]: Gérard, j'ai une bonne question pour toi, une question du sosie de Shkoumoun sur l'IRC.
[SPEAKER_06]: Tu m'écoutes ?
[SPEAKER_06]: Gérard, t'écoutes un peu, Régo ?
[SPEAKER_06]: Donc, le sosie de Shkoumoun qui te demande si on peut faire des sosies avec une photocopieuse couleur ou...
[SPEAKER_06]: Euh, merci.
[SPEAKER_07]: Alors, Fildar, tu arrêtes aussi !
[SPEAKER_02]: J'ai rien fait, moi, il y a une coupure satellite.
[SPEAKER_07]: Non, non, il n'y a pas une coupure, c'est toi qui coupe !
[SPEAKER_06]: Ok ?
[SPEAKER_06]: Donc, alors, tu peux répéter la question ?
[SPEAKER_06]: Donc, en fait, la question, c'était est-ce qu'on peut faire des sosies avec une photocopie ?
[SPEAKER_03]: Ah non, non, j'ai rien fait, Gérard.
[SPEAKER_03]: Il est là, Rigaud, il parle.
[SPEAKER_03]: Gérard, faut pas jeter les téléphones, parce qu'il y a des pays qui en manquent.
[SPEAKER_06]: Vas-y Géorgo.
[SPEAKER_06]: Donc peut-on faire des sosies avec une photo copieuse, couleur ou autre ?
[SPEAKER_07]: Non, on ne peut pas parce qu'il faut déjà avoir la photo de la personne en grand.
[SPEAKER_07]: Donc on peut ?
[SPEAKER_07]: Non, on ne peut pas.
[SPEAKER_07]: Si la personne ne donne pas son accord, on ne peut pas.
[SPEAKER_07]: Donc la question c'est, à quel âge...
[SPEAKER_06]: Comment t'as calmé toi et t'as remis en place ?
[SPEAKER_06]: Non, c'est l'auditeur sur IRC qui l'a remis en place.
[SPEAKER_07]: À quel âge devient-on un sosie ?
[SPEAKER_07]: On va demander ça à Sozidol.
[SPEAKER_01]: À quel âge deviens-tu un sosie ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_07]: Je ne répète plus les questions.
[SPEAKER_01]: Non, mais je les répète pour toi.
[SPEAKER_02]: Quand est-ce qu'on a la majorité du sosie, c'est ça ?
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Et quand est-ce qu'on a la majorité que tu as fermé ta gueule quand je demande aux gens qui parlent ?
[SPEAKER_04]: Bon ben non.
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Allô ?
[SPEAKER_02]: Tu demandes à qui Gérard là ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'il y a des auditeurs qui attendent.
[SPEAKER_02]: À sosie de...
[SPEAKER_02]: On demande à Zidane.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas, suivant la législation, à quel âge est accordé l'âge du sosie ?
[SPEAKER_01]: Sozi, Sozival, c'est comme ça qu'on dit.
[SPEAKER_01]: Moi, je crois que c'est 18 ans.
[SPEAKER_01]: Au-delà, on ne peut pas.
[SPEAKER_01]: Au-dessous, on ne peut plus.
[SPEAKER_03]: Mais il y a des dérogations, parce que le Sozi de Jordi, il a eu une dérogation pour pouvoir faire Sozi à partir de 6 ans, parce que s'il attendait 18 ans, c'était un peu tard pour lui.
[SPEAKER_07]: Ça ne lui a pas fait trop mal, quand même, la dérogation ?
[SPEAKER_07]: Non, non, mais il y a un truc... Ah, il ne veut plus en parler, maintenant.
[SPEAKER_11]: Il est lobotomisé, donc...
[SPEAKER_07]: Oui, mais justement, Jean-Claude et Henri, il y a un truc qu'il faut se dire, c'est que le pauvre Jordi, comme on en parle, j'en avais déjà parlé plusieurs fois, c'est que ses parents, ils ont carrément piqué tout son fric.
[SPEAKER_07]: Il ne faut pas le dire trop fort.
[SPEAKER_03]: C'est vrai ?
[SPEAKER_03]: C'est dégueulasse.
[SPEAKER_03]: Il paraît qu'il a piqué.
[SPEAKER_07]: C'est dur d'être un bébé.
[SPEAKER_07]: Donc toi, Jean-Claude, pour toi ?
[SPEAKER_07]: À quel sujet ?
[SPEAKER_07]: Sur la question, à quel âge devient-on un sosie ?
[SPEAKER_11]: Ça t'a pris à quel âge, toi, Jean-Claude, d'être sosie ?
[SPEAKER_11]: Moi, en tant que Jean-Claude, c'est comme Zizou.
[SPEAKER_11]: Dès qu'elle a perdu ses cheveux, elle est venue sosie.
[SPEAKER_11]: Moi, dès qu'on m'a greffé une casquette, ça fait pareil.
Ah, d'accord.
[SPEAKER_10]: Elvis Bracelet.
[SPEAKER_10]: Moi, dès que j'ai été en âge de me faire la banane et d'avoir les rouflaquettes, ma passion pour Elvis m'est venue.
[SPEAKER_10]: Je voulais dire que c'est vrai que des fois, il y a des dérogations parce que, par exemple, si une gamine de 5 ans qui veut être le sosie, je ne sais pas moi, d'Alice Sapritch ou un truc comme ça, ça va être dur.
[SPEAKER_07]: Non, je ne pense pas.
[SPEAKER_07]: À 5 ans, je ne pense pas que les parents donnent l'autorisation.
[SPEAKER_07]: Tu crois ?
[SPEAKER_10]: Tu crois qu'il vaut mieux attendre 10 ans pour être le sosie de Alice Sapritch ?
[SPEAKER_11]: Non, je pense pas, là.
[SPEAKER_11]: Maintenant, on a Lara Fabian, quand même.
[SPEAKER_10]: C'est méchant, Jean-Luc.
[SPEAKER_11]: C'est vrai que c'est méchant pour Alice Sapritch.
[SPEAKER_10]: Il y a des gens qui ont dit que les sosies, il fallait les tuer à la naissance, et ça, c'est dégueulasse.
[SPEAKER_11]: Ça, Henri peut en parler.
[SPEAKER_07]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non
[SPEAKER_03]: Non mais je vais être calme parce que moi j'ai contacté le sosie de Brigitte Bardot.
[SPEAKER_03]: Pour qu'on arrête le massacre des bébés sosie parce qu'il y en a marre.
[SPEAKER_03]: Parce que ça c'est des trucs que les journaux racontent pas.
[SPEAKER_03]: Mais chaque année on massacre des bébés sosie parce que les vedettes elles veulent pas qu'il y ait des double deux.
[SPEAKER_03]: Evidemment ça leur prend des parts de marché.
[SPEAKER_03]: Une vedette elle a 100% de son biftec et un sosie qui arrive ça fait 50-50.
[SPEAKER_03]: Et les vrais vedettes, qui sont pétées de thunes, font abattre les bébés sosies des fois, et ça on n'en parle pas.
[SPEAKER_03]: Il y a un truc qui se prépare sur une chaîne de télé, il va y avoir un sujet, et ce sera autre chose que cette merde de France 3 Limousin.
[SPEAKER_03]: Ça va être énorme.
[SPEAKER_11]: Ça sort France 3, puis le Dôme, on vous préviendra.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: Attends, l'autre, il a un nom, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Jean-Claude, s'il s'appelle le Jean-Claude.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi, l'autre Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Moi, j'ai mieux ça.
[SPEAKER_07]: Oui, donc... Oh là là !
[SPEAKER_07]: Je me demande qui c'est qui m'a choisi ces auditeurs.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu manques de la tête ?
[SPEAKER_01]: Pardon ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu manques de la tête ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui.
[SPEAKER_07]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu parles du cul ?
[SPEAKER_03]: Oui, aussi.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Monsieur Mazur.
[SPEAKER_09]: Oui, bonsoir, c'est Monsieur Mazur.
[SPEAKER_10]: Salut, Mazur.
[SPEAKER_10]: Bonsoir, Monsieur Mazur.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, Monsieur Mazur.
[SPEAKER_09]: Je voudrais simplement adresser mes félicitations à Messieurs Henri et Jean-Claude.
[SPEAKER_09]: Merci, Bruno.
[SPEAKER_09]: Non, mais tu réponds à la question.
[SPEAKER_09]: J'y arrive, M. Gérard, tout à fait.
[SPEAKER_09]: Alors, je ne prendrai pas mon exemple parce que moi, je ne ressemble vraiment à personne, mais celui de ma femme qui ressemble à cette personne que l'on surnomme, je crois, sur votre antenne, Mobilique Mystère.
[SPEAKER_09]: Voilà, oui.
[SPEAKER_09]: Quoi, quoi, quoi, quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_09]: Dans les 16 ans environ pour devenir le sosie de cette personne-là, de cette chose.
[SPEAKER_09]: À l'âge des boutons, c'est ça ?
[SPEAKER_09]: Voilà, absolument.
[SPEAKER_01]: Elle fait 200 kilos, elle aussi ?
[SPEAKER_07]: Là, tu dégages.
[SPEAKER_07]: Zosie.
[SPEAKER_07]: Oh, monsieur Mazur.
[SPEAKER_07]: On se calme.
[SPEAKER_07]: Oui, bonsoir, c'est monsieur Mazur.
[SPEAKER_07]: Oui, pour l'instant, tu te calmes.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Bon, Gérard, tu gères un peu.
[SPEAKER_07]: Bon, allez, hop.
[SPEAKER_07]: Dernière question.
[SPEAKER_07]: Non, les auditeurs, s'il vous plaît, faites un peu moins de bruit quand Gérard répond.
[SPEAKER_07]: Tu me sors celle qui a été dire qu'elle faisait 110 kilos, comme ça, ça me fera... Oui, puis tu nous reprends celle qui habite Paris, qui a 22 ans, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_07]: Petite question, Gérard ?
[SPEAKER_07]: Tu veux Zidane, là ?
[SPEAKER_07]: Tu veux garder Zidane ?
[SPEAKER_06]: Non, je vais prendre des garés, ouais.
[SPEAKER_06]: Ton débat, quand même, Gérard.
[SPEAKER_07]: Il n'y a pas de sondage ce soir ?
[SPEAKER_07]: Non, non, les sondages, ils sont un peu pourris.
[SPEAKER_07]: Non, mais lis ceux qui sont bien.
[SPEAKER_07]: Ils sont bien, les sondages, Gérard.
[SPEAKER_07]: Ils sont bien, c'est qui qui les a choisis, c'est toi ?
[SPEAKER_07]: Non, c'est Rigo.
[SPEAKER_07]: C'est moi, comme d'hab.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_07]: Vas-y, lis.
[SPEAKER_07]: Vas-y, lis.
[SPEAKER_07]: Alors, pensez-vous être le sosie de quelqu'un ?
[SPEAKER_07]: Alors, 25% des gens ne ressemblent à rien, donc je ne vois pas du tout...
[SPEAKER_06]: C'est que ce n'est pas des sosies, ils ne ressemblent à rien.
[SPEAKER_07]: Donc, 54% des gens ressemblent à leur mère, donc c'est bien.
[SPEAKER_07]: C'est normal.
[SPEAKER_07]: Parler des familles.
[SPEAKER_07]: 12% ressemblent à leur chat, donc je ne vois pas du tout.
[SPEAKER_07]: Là, je ne parlerai pas parce que...
[SPEAKER_11]: Il y a peut-être une faute à chat ?
[SPEAKER_07]: Tu parlerais pas de quoi ?
[SPEAKER_07]: De 1% des gens qui disent que leur femme ressemble à l'inspecteur Derrick.
[SPEAKER_07]: Ça, tu vois, c'est des trucs que j'ai pas envie de dire.
[SPEAKER_07]: Pourtant, c'était ça.
[SPEAKER_11]: C'est vrai que c'est moche.
[SPEAKER_07]: Non, mais attends, ceux-là, il faudra peut-être...
[SPEAKER_07]: Il y a des...
[SPEAKER_07]: Il y a des sondages là qui sont vraiment cons.
[SPEAKER_07]: Donc si c'est pour faire des sondages toutes les semaines et qu'ils sont pourris, c'est pas la peine.
[SPEAKER_07]: Euh... Fildar !
[SPEAKER_02]: J'ai un truc.
[SPEAKER_02]: Fais gaffe !
[SPEAKER_02]: J'avais un truc.
[SPEAKER_07]: Fais gaffe parce que là ça va être l'impact mais plus gros.
[SPEAKER_11]: D'accord.
[SPEAKER_11]: J'ai toujours un truc.
[SPEAKER_11]: GG il a un truc dans ses poches mais c'est très très gros.
[SPEAKER_11]: Fais bien gaffe à ta gueule.
[SPEAKER_02]: On met ta bombe lacrymo là ?
[SPEAKER_07]: Ouais ouais !
[SPEAKER_07]: D'ailleurs, ça va être celui-là, la bombe lacrymo.
[SPEAKER_02]: Allez, débat, dis déjà.
[SPEAKER_07]: Donc, les sosies sont-ils intelligents ?
[SPEAKER_07]: Alors, 47% des gens ne pensent pas.
[SPEAKER_07]: Donc, c'est beau parce que les sosies sont plus intelligents que certaines personnes.
[SPEAKER_07]: 29% des gens étaient à Euro Disney.
[SPEAKER_07]: Je ne vois pas du tout le rapport avec les sosies.
[SPEAKER_07]: Mais les sosies de Mickey.
[SPEAKER_11]: Mickey, de Nice.
[SPEAKER_07]: Non, mais non.
[SPEAKER_07]: T'as pas vu la parade des sosies ?
[SPEAKER_07]: 15% pensent que mon sosie doit être un vrai connard.
[SPEAKER_07]: Alors là, ce sondage-là...
[SPEAKER_07]: C'est un sondage... Arrête, arrête, arrête !
[SPEAKER_04]: Allez-y, Gégé, continue !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_07]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_02]: Là, tu dégages.
[SPEAKER_02]: Il se passe rien.
[SPEAKER_02]: Tu le vires, tu le vires, tu le vires.
[SPEAKER_02]: Non, non, tu le vires, tu le vires.
[SPEAKER_02]: Non, non, là, tu le vires, tu le vires.
[SPEAKER_02]: Tout se passe bien.
[SPEAKER_02]: Ça va, ça va.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_07]: Non, non, tu le vires, là.
[SPEAKER_02]: Ça va, Gérard ?
[SPEAKER_02]: Tu t'es pas fait mal à la main ?
[SPEAKER_02]: Non, non, tu le vires.
[SPEAKER_07]: Ça va, des fois, il y a des gens qui... Qu'est-ce que j'ai... Attends, non, tu lui dis que c'est moi le connard, eh !
[SPEAKER_07]: Hein ?
[SPEAKER_07]: Mais non, calme-toi.
[SPEAKER_07]: C'est le débat.
[SPEAKER_07]: Tu dégages.
[SPEAKER_07]: Tu dégages, je te veux plus dans la réa.
[SPEAKER_07]: Je te veux plus là, tu dégages.
[SPEAKER_07]: Non, non, même pas au standard.
[SPEAKER_07]: Au standard, c'est de la merde ce soir.
[SPEAKER_11]: Je te jure qu'il souffre, ce garçon, tu vas lui faire extrêmement mal.
[SPEAKER_02]: Moi, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_02]: Pourtant, j'ai porté plainte contre toi.
[SPEAKER_02]: Porte plainte, tu vas voir.
[SPEAKER_03]: Le second, tiens.
[SPEAKER_03]: Le sondage.
[SPEAKER_03]: Ah non, mon sondage.
[SPEAKER_03]: Ça, c'est un arbre qui s'en va en fumée, là.
[SPEAKER_03]: Eh, deux arbres.
[SPEAKER_06]: Bon, Gégé, reste une question, je crois.
[SPEAKER_06]: Il vient de déchirer un sosie d'un débat.
[SPEAKER_07]: D'un sondage.
[SPEAKER_07]: Gégé, avec deux mains...
[SPEAKER_07]: La semaine prochaine, t'es plus dans les débats.
[SPEAKER_07]: C'est fini.
[SPEAKER_07]: C'est fini pour toi.
[SPEAKER_02]: Comme il y a deux semaines.
[SPEAKER_07]: Donc, dernier sujet.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_07]: Il s'amuse à dire des conneries, donc il a morflé.
[SPEAKER_07]: J'aime pas qu'il dise des conneries.
[SPEAKER_07]: Dernière question, avez-vous déjà mangé avec un sosie ou autre ?
[SPEAKER_11]: Moi, j'ai déjà mangé... Oh, excuse-moi !
[SPEAKER_02]: C'est bon, mais...
[SPEAKER_02]: Tu as morflé encore !
[SPEAKER_03]: Merci à Jean-Claude qui a protégé...
[SPEAKER_03]: Merci, Jean-Claude.
[SPEAKER_08]: Les best-hs pour qu'on parle bien devant le micro.
[SPEAKER_02]: Allez Gérard, il reste une question.
[SPEAKER_02]: Ta gueule !
[SPEAKER_11]: D'accord, c'est la réponse.
[SPEAKER_07]: Bon bah vas-y Gérard.
[SPEAKER_07]: Je vais répondre du bergeol à la bergère, tu peux me ta gueule maintenant.
[SPEAKER_07]: Donc alors la question, avez-vous déjà mangé avec un sosie ou autre ?
[SPEAKER_07]: On va demander un sosie d'ol.
[SPEAKER_01]: Il y a un mec, là où je travaille, c'est super rigolo, dans l'usine des carissages, qui lui n'est pas des amuseurs de porc, mais qui par contre enlève les pieds de porc, enfin ça c'est une autre histoire, qui ressemble étonnamment, tu ne vas pas deviner quand je vais te le dire.
[SPEAKER_01]: Tu ne vas pas deviner, je te jure.
[SPEAKER_01]: Je te jure, Ringo.
[SPEAKER_01]: C'est trop, hein ?
[SPEAKER_01]: Donc on bouffe tous les jours à la cantine ensemble.
[SPEAKER_07]: Avec Ringo le chanteur ?
[SPEAKER_07]: Non, non, la danseuse.
[SPEAKER_03]: La danseuse du 94.
[SPEAKER_03]: N'importe quoi !
[SPEAKER_03]: Est-ce que quand il rentre chez lui le soir, il laisse les gondoles à l'usine ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais, y'a pas de problème.
[SPEAKER_01]: Mais c'est quand il veut Jean-Claude pour m'inviter à manger.
[SPEAKER_07]: Non, mais c'est Henri qui te parlait.
[SPEAKER_01]: Oui, mais quand même.
[SPEAKER_07]: Donc, Elvis, Elvis Brasley.
[SPEAKER_10]: Moi, je ne mange pas avec un sosie, je mange avec une fourchette et un couteau.
[SPEAKER_10]: Normalement, des fois, j'utilise une cuillère, mais non, je ne mange pas avec des sosies, non.
[SPEAKER_07]: Zidane.
[SPEAKER_01]: Écoute-moi, étant donné que je ressemble à Zidane, et j'ai déjà mangé devant un miroir, donc on va dire que j'ai déjà mangé avec Zidane.
[SPEAKER_10]: Tu te touches.
[SPEAKER_10]: Moi, c'est Henri.
[SPEAKER_07]: Moi, je t'emmerde !
[SPEAKER_07]: Comme un boomerang.
[SPEAKER_07]: Monsieur Mazur, pour finir.
[SPEAKER_09]: Oui, bonsoir, c'est Monsieur Mazur.
[SPEAKER_09]: Bonsoir.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, on a compris.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, M. Gérard.
[SPEAKER_09]: Très bien.
[SPEAKER_09]: Bonsoir, Bruno.
[SPEAKER_09]: Oui, alors moi, un soir, n'est-ce pas, j'ai dîné avec le sosie de Mike Brown.
[SPEAKER_09]: Oh, les achats !
[SPEAKER_09]: Vraiment, hein ?
[SPEAKER_09]: Oui, absolument.
[SPEAKER_09]: Bon, je dois vous avouer que c'était mort, quand même, l'ambiance, c'est clair, et que ça n'a pas duré.
[SPEAKER_01]: Et est-ce qu'il se branle, Mike Brandt ?
[SPEAKER_09]: Mike Brandt, oui.
[SPEAKER_09]: Le nom de spectacle, le nom de scène de cet artiste, oui, Mike Brandt, oui, vous le connaissez très bien.
[SPEAKER_09]: C'est l'amour sur un filet, n'est-ce pas, au-dessus des spectateurs, c'est passionnant.
[SPEAKER_09]: D'ailleurs, je vous ai vu, M. Gérard, ce soir-là.
[SPEAKER_01]: Et tu l'as laissé t'aimer ?
[SPEAKER_09]: C'est honteux, monsieur Mazur.
[SPEAKER_07]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_07]: Apolline, depuis le début du débat, tu es là, tu es en train d'écouter, je te demande de virer les gens, tu ne perds rien.
[SPEAKER_07]: Tu es payé à quoi foutre ?
[SPEAKER_07]: À tourner les pouces comme ça ?
[SPEAKER_07]: Là, tu as 24 lignes qui sonnent, il n'y a que Manu qui bosse.
[SPEAKER_07]: Merci Gérard.
[SPEAKER_07]: Je te regarde et je t'écoute.
[SPEAKER_07]: Tu n'as pas besoin de regarder, tu fais ton boulot.
[SPEAKER_07]: Mais Gérard, tu aimes l'amour ?
[SPEAKER_07]: Pour ne pas déconner.
[SPEAKER_07]: Elle t'aime ?
[SPEAKER_07]: « Moi, je t'aime pas ! »
[SPEAKER_00]: « Il l'a dit, mais moi, je t'aime ! »
[SPEAKER_07]: « Moi, je t'aime pas, d'accord ?
[SPEAKER_07]: J'ai assez de sanglier ! »
[SPEAKER_07]: « Non, mais laisse-moi t'aimer ! »
[SPEAKER_03]: « Attends, attends, c'est le sosie d'Évelyne Leclerc, c'est normal que... » « Parce que là, je vais te dire une chose !
[SPEAKER_07]: Que là, depuis ce soir, t'as fait quoi ?
[SPEAKER_07]: Rien du tout !
[SPEAKER_07]: Tu m'as pas choisi un auditeur ! »
[SPEAKER_07]: « Si ! »
[SPEAKER_07]: « Tu as fait que de la merde ! »
[SPEAKER_07]: « Mais non ! »
[SPEAKER_07]: Tu as fait de la merde.
[SPEAKER_07]: Tu n'as même pas essayé de prendre un auditeur.
[SPEAKER_07]: Tu as foutu ta merde.
[SPEAKER_07]: Alors, Apolline, c'est terminé.
[SPEAKER_07]: Moi, le jeudi, je ne veux plus de toi.
[SPEAKER_07]: C'est fini.
[SPEAKER_07]: C'est terminé.
[SPEAKER_07]: Ok, je pars.
[SPEAKER_07]: Casse-toi, rentre chez toi et ça vaudra mieux.
[SPEAKER_07]: Dimanche, j'espère que tu ne seras pas là.
[SPEAKER_07]: Si, attends.
[SPEAKER_03]: Ça se dispute, là.
[SPEAKER_07]: Là, j'espère pas.
[SPEAKER_07]: Non, non, reviens pas.
[SPEAKER_07]: Après, hein.
[SPEAKER_07]: Eh, dehors !
[SPEAKER_07]: Dehors !
[SPEAKER_07]: Allez, on continue le débat, Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_07]: Donc, on va demander à Henri et à Jean-Claude.
[SPEAKER_07]: Pour vous, est-ce que déjà dans la rue, on vous a posé des questions ?
[SPEAKER_07]: Est-ce que c'est vrai que vous ressemblez vraiment aux gens de la télé qu'on voit régulièrement ?
[SPEAKER_07]: Toi, Jean-Claude.
[SPEAKER_11]: Moi, ça m'est déjà arrivé une fois.
[SPEAKER_11]: C'est assez étonnant comme situation.
[SPEAKER_11]: On ne sait pas trop quoi dire et en même temps on s'y fait.
[SPEAKER_11]: Cette personne était une jeune fille et depuis c'est ma mère.
[SPEAKER_07]: Non, mais sinon, dans la rue, comme ça, personne, même... Parce qu'en fin de compte, tu ressembles vraiment à Jean-Claude Delarue, qu'on voit sur la rue.
[SPEAKER_07]: Jean-Luc Delarue, c'est vrai.
[SPEAKER_11]: Jean-Luc Delarue.
[SPEAKER_11]: C'est-à-dire qu'à l'origine, je suis blond, fraiseux, etc. Donc on a fait des efforts pour ressembler, parce qu'Henri et moi, on fait un numéro.
[SPEAKER_11]: Il n'y aura pas tardé, parce qu'on attend du route ponctuelle.
[SPEAKER_03]: Ça s'appelle ça, se dispute, et enfin, c'est marrant.
[SPEAKER_03]: On se pète la gueule, je crois que c'est pas mal.
[SPEAKER_11]: C'est vrai que quand tu joues le jeu, forcément, t'as ce qu'on appelle le revers de la médaille, voire la rançon du succès.
[SPEAKER_11]: Voire la face cachée de la lune.
[SPEAKER_03]: Mais toi, Henri, pour... Moi, en fait, il m'arrive des trucs bizarres, c'est que des fois, les gens, ils m'arrêtent dans la rue et me disent « Oh, toi, on te connaît, Sylvain Mirouf. »
[SPEAKER_03]: Merde !
[SPEAKER_03]: Ils me prennent pour Sylvain Mirouf et moi je le prends mal.
[SPEAKER_11]: Tu leur fais un tour de magie, ils disparaissent.
[SPEAKER_03]: Tu vois mon doigt, tu lis en mes mains.
[SPEAKER_01]: On va bientôt chanter le vol d'oracle.
[SPEAKER_07]: Pour l'instant, vous allez vous l'affirmer quand je parle aux deux.
[SPEAKER_07]: Tu me les mets hors antenne, les auditeurs, ou quoi, là ?
[SPEAKER_07]: Maintenant ?
[SPEAKER_07]: Oui, maintenant.
[SPEAKER_07]: Comme ça ?
[SPEAKER_07]: Merci.
[SPEAKER_07]: Tu les as pas coupés sur le temps ?
[SPEAKER_02]: Moi, je les mets en fond, alors.
[SPEAKER_02]: Parce qu'ils ont l'impression de ne plus être là.
[SPEAKER_07]: Non, mais tu les mets carrément hors antenne quand je discute avec les...
[SPEAKER_07]: Les deux sosies.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Moi, je dirais les deux oseaux, mais...
[SPEAKER_02]: Fais gaffe parce que tout à l'heure, tu es encore morflé.
[SPEAKER_11]: Allez !
[SPEAKER_11]: Non, ça commence comme ça, les sosies, les oseaux, les zizis.
[SPEAKER_11]: Sinon, quand tu vas dans...
[SPEAKER_11]: C'est du genre, on commence par un pétard, on finit la tête avec tes conneries.
[SPEAKER_07]: Sinon, quand vous allez dans un restaurant avec d'autres personnes, tout ça, vous n'avez pas tendance à...
[SPEAKER_07]: À ne pas payer ?
[SPEAKER_07]: À être reconnu ?
[SPEAKER_07]: Ça dépend de ce qu'on mange en fait.
[SPEAKER_03]: En fait, on essaye de se faire reconnaître parce que généralement, les mecs de la télé, ils ont comme des avantages.
[SPEAKER_03]: Les mecs de la télé, en fait, souvent, ils payent rien.
[SPEAKER_03]: Ils sont invités partout.
[SPEAKER_03]: Donc nous, quand on va au resto avec Jean-Claude, on essaye de se faire reconnaître pour se faire inviter.
[SPEAKER_03]: C'est normal.
[SPEAKER_03]: Si on peut manger à l'œil, on ne se gêne pas.
[SPEAKER_02]: Ça a quand même des avantages d'être un sosie.
[SPEAKER_02]: Vous faites comment pour manger avec des yeux ?
[SPEAKER_02]: Tu n'as jamais mangé des yeux d'une fille ?
[SPEAKER_07]: Oh non, bah lui, il mange...
[SPEAKER_07]: C'est pas grave Gérard, on y va.
[SPEAKER_07]: Il mange des briquets dans la gueule depuis le début de la soirée.
[SPEAKER_07]: Donc on va faire la conclusion du débat, donc on va demander à Sozidol.
[SPEAKER_07]: Bon, alors Manu, c'est toi maintenant qui va entendre.
[SPEAKER_07]: C'est tout commencé, tout fini par les chants.
[SPEAKER_02]: Pardon, pardon, j'avais pas vu.
[SPEAKER_02]: Dégage, dégage, laisse la place à Max.
[SPEAKER_07]: Dégage, laisse la place à Max, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_07]: Sozidole, la conclusion.
[SPEAKER_01]: Oui, Gérard, oui.
[SPEAKER_01]: La conclusion, c'est que c'était un débat super intéressant.
[SPEAKER_01]: Oh non !
[SPEAKER_01]: Je parlais un tant soit peu, je sais pas si on m'entend, à Henri et à Jean-Claude, qui sont quand même les sosies de deux mecs.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas si on m'entend.
[SPEAKER_01]: Néanmoins, j'aimerais mettre une petite remarque, c'est que tu ne t'es pas trop crevé le cul au niveau du choix de tes questions parce que tu l'as fait il y a deux mois et c'est exact.
[SPEAKER_01]: Oh là là, c'est pas elle qui... Jean-Claude, c'est quand tu veux pour m'inviter au restaurant.
[SPEAKER_10]: Voilà.
[SPEAKER_10]: Elvis Brasley.
[SPEAKER_10]: Écoute, moi, c'est Elvis.
[SPEAKER_10]: Je voulais dire à nos deux invités que s'ils voulaient ajouter une petite touche de rock'n'roll dans le show, il n'y avait pas de problème.
[SPEAKER_10]: J'étais là.
[SPEAKER_10]: Moi,
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Bon, allez, allez.
[SPEAKER_11]: Attends, attends, attends, il y a Zidane qui est en train de nous montrer ses seins.
[SPEAKER_11]: Zidane !
[SPEAKER_01]: Oui, alors moi, je voulais dire aux deux invités, et 1, et 2, et 3-0 d'abord.
[SPEAKER_11]: Oui, merci.
[SPEAKER_01]: I will survive aussi.
[SPEAKER_01]: C'est vrai.
[SPEAKER_07]: First, I was afraid, I was petrified.
[SPEAKER_01]: Et je crois que je vais me faire une implantation capillaire.
[SPEAKER_07]: Monsieur Mazur ?
[SPEAKER_09]: Alors moi je ne peux que féliciter, n'est-ce pas, de la tenue du débat.
[SPEAKER_09]: Les sosies, n'est-ce pas, c'est quelque chose qui se discute et je crois que ça a été fait jusqu'à présent et que maintenant pour tous c'est trois fois plus net.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: C'est bien.
[SPEAKER_07]: Conclusion IRC, avant qu'on demande la conclusion.
[SPEAKER_06]: Sur l'IRC, on est énormément, vu qu'on est monté à 8747.
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire que ce soir, on va peut-être battre le record international mondial français, c'est-à-dire les 10 000 connectés sur Internet.
[SPEAKER_08]: 47.
[SPEAKER_08]: 62.
[SPEAKER_08]: C'est une première mondiale nationale.
[SPEAKER_08]: Ça n'arrête pas de monter.
[SPEAKER_08]: C'est bien.
[SPEAKER_06]: Donc, conclusion du sosie de Turpentine qui dit que ton débat, il n'avait ni queue ni tête comme toi.
[SPEAKER_06]: Moi, je l'emmerde.
[SPEAKER_06]: Voilà, comme d'habitude.
[SPEAKER_06]: Perfora Serip qui dit qu'en fait, ils n'ont pas le droit de t'inviter dans leur école parce que tu chlingues trop.
[SPEAKER_07]: C'est bien.
[SPEAKER_06]: Voilà, c'est bien, tu chlingues, c'est cool.
[SPEAKER_06]: Sinon, conclusion, il y a Sozi de Godzi, il ne sait toujours pas ce que c'est un Sozi.
[SPEAKER_07]: Un Sozi, c'est une personne qui ressemble à vraiment la personne réelle.
[SPEAKER_07]: Par exemple, il peut y avoir un Sozi de Jacques Chirac ou autre.
[SPEAKER_07]: Comme là, on a bien la résidence de Jean-Luc Delarue.
[SPEAKER_08]: C'est comme un homonyme, quoi.
[SPEAKER_08]: Voilà, pareil.
[SPEAKER_11]: Je vais demander au directeur, parce que le débat était un peu animé ce soir, si c'était le vrai Gégé ou pas.
[SPEAKER_08]: Alors, on a eu effectivement une histoire qu'on peut expliquer à nos deux sosies avant qu'ils donnent leur conclusion.
[SPEAKER_08]: Et Fildor peut en témoigner, Manu, c'est qu'il y a une époque, Gérard était là.
[SPEAKER_08]: Il y a un an et demi à Neuilly.
[SPEAKER_08]: Et qu'on se fait avoir.
[SPEAKER_08]: Moi, je me suis fait avoir.
[SPEAKER_08]: Pendant deux jours, j'étais parano.
[SPEAKER_08]: J'étais persuadé que quelqu'un me montait un plan contre lui.
[SPEAKER_08]: Alors que c'était le vrai.
[SPEAKER_03]: Je sais bien qu'on est un peu en retard.
[SPEAKER_03]: Mais justement, moi, j'aimerais bien savoir ce que ça fait quand on est une vedette et qu'on a un sosie.
[SPEAKER_03]: Comme Gérard a une vedette et qu'il a un sosie.
[SPEAKER_03]: Comment il s'est senti dans ces moments-là ?
[SPEAKER_03]: Parce que nous, ça, on ne connaît pas vu qu'on n'est que des merdes.
[SPEAKER_08]: Le problème, c'est que le sosie en question, c'était lui quand même pour de vrai.
[SPEAKER_08]: Il n'y avait pas de sosie.
[SPEAKER_08]: Moi, j'ai cru que c'était un sosie, alors que c'était lui.
[SPEAKER_07]: Ce qu'il y a, c'est qu'il y a un auditeur qui s'appelle Axel et qui habite... Non, mais toi, tu te rappelles de l'histoire.
[SPEAKER_08]: Quel effet ça fait d'être sosie de soi-même ?
[SPEAKER_07]: C'est l'auditeur qui arrêtait pas de t'harceler au téléphone.
[SPEAKER_08]: Même quand tu étais venu dans les studios, je me souviens, je te regardais dans les yeux, je disais, non, vous n'êtes pas le vrai Gérard.
[SPEAKER_08]: Quel effet ça fait d'être son propre sosie ?
[SPEAKER_08]: Je vais te dire une chose, que ça fait tout drôle.
[SPEAKER_08]: Ah ouais ?
[SPEAKER_07]: Ça fait drôle parce que bon, déjà même plusieurs personnes sur l'antenne et autres nous le font savoir.
[SPEAKER_07]: Non mais toi, d'être ton propre sosie, c'est-à-dire que tu es à la fois Gérard et ton sosie toi-même.
[SPEAKER_08]: Ce qui est quand même très rare.
[SPEAKER_07]: C'est sûr, c'est vrai que ça fait drôle.
[SPEAKER_07]: C'est unique.
[SPEAKER_07]: Mais le jour où quelqu'un arrivera à prendre ma voix... Non mais toi, en tant que Gérard de Surenne, le fait d'être ton propre au sosie, ça fait quoi ?
[SPEAKER_07]: T'étais pas un peu schizophrénaïaque ?
[SPEAKER_07]: Un peu, à un moment donné, si, parce que maintenant, vu les petits problèmes qu'on a...
[SPEAKER_08]: Mais toi, par exemple, Gérard, le fait d'être Gérard de ton... Non mais Gérard, le fait d'être toi-même le vrai Gérard et d'être ton propre au sosie, ça fait quoi ?
[SPEAKER_08]: Ça reste à prouver, hein.
[SPEAKER_07]: Oui, voilà, comme il vient de te le dire.
[SPEAKER_08]: Oui, mais par rapport à la question, le fait que tu es Gérard de Surenne, par rapport à ton propre sosie, ça fait quoi ?
[SPEAKER_07]: Personnellement, je préfère rester moi-même que d'avoir une autre personne qui me remplace.
[SPEAKER_08]: Par rapport au fait que tu es Gérard de Surenne et que tu es ton propre sosie, ça fait quoi ?
[SPEAKER_08]: Ça fait drôle.
[SPEAKER_03]: Mais tu ne t'arrangerais pas d'avoir comme ton sosie, je ne sais pas, les soirs où il y a des débats un peu, où c'est que de la merde, comme des fois.
[SPEAKER_03]: C'est un genre de sosie qui vient.
[SPEAKER_03]: C'est comme ce soir, en fait.
[SPEAKER_03]: C'est toutes les semaines.
[SPEAKER_03]: Ton sosie pourrait venir à ta place, en fait, et toi, tu serais tranquille chez toi.
[SPEAKER_08]: D'où la question que je me pose, le fait d'être déjà hors de surraine et d'être au propre sosie, ça fait quoi ?
[SPEAKER_07]: Ben, celui qui arrive à me remplacer avec ma voix, qu'il prenne ma place.
[SPEAKER_07]: On verra, moi je resterai chez moi, avec Sandy, tranquillement.
[SPEAKER_07]: Il sera payé à ta place.
[SPEAKER_07]: Arrête, fil d'arbre, il faut lui la paix.
[SPEAKER_07]: Non, reste assis !
[SPEAKER_07]: Assis, assis.
[SPEAKER_08]: Assis-toi, assis-toi, assis-toi.
[SPEAKER_08]: Je gère, c'est ma cam.
[SPEAKER_08]: On peut pas casser le matériel.
[SPEAKER_08]: Non, non, pour 15 000 balles, tu vas pas tout me péter.
[SPEAKER_07]: Tu commences à me faire chier toi, t'es pire que l'alligator.
[SPEAKER_07]: Voilà, recule un peu, reste à distance, reste à distance, reste à distance.
[SPEAKER_08]: Gérard, ils ont leur gala parce que c'est qu'ils vont au Macumba, déjà qu'ils devaient être à 1h30 là-bas, ils ne seront pas avant 3h30.
[SPEAKER_08]: Est-ce qu'on peut quand même aller revenir sur nos deux invités de ce soir exceptionnels, deux sosies ?
[SPEAKER_07]: Les deux sosies, leur conclusion du débat ?
[SPEAKER_08]: Et des sosies, en règle générale, la vie de sosie.
[SPEAKER_11]: Non, mais moi, je crois qu'on est parti en tant que sosie ce soir, et que le message essentiel dont on est venu parler avec Henri était la souffrance.
[SPEAKER_11]: Et on n'a pas beaucoup parlé de souffrance ce soir, et on n'a pas beaucoup parlé d'amour.
[SPEAKER_11]: Vous souffrez en tant que sosie ?
[SPEAKER_11]: Bien sûr qu'on souffre, on ne sait plus qui on est.
[SPEAKER_11]: Oui.
[SPEAKER_11]: On n'est pas bien, quoi.
[SPEAKER_11]: Même quand on est aimé, on ne sait jamais si c'est pour soi-même.
[SPEAKER_11]: Tout ça, les vraies questions n'ont pas été posées.
[SPEAKER_08]: Gérard, c'est vrai, les questions n'ont pas été posées.
[SPEAKER_08]: Est-ce que vous avez eu l'occasion ?
[SPEAKER_08]: On a effleuré le débat.
[SPEAKER_08]: Jean-Christophe, est-ce que vous avez déjà eu l'occasion de rencontrer Jean-Luc et Henri de rencontrer Florian et de leur parler ?
[SPEAKER_03]: Moi, j'ai dit, je l'ai rencontré.
[SPEAKER_03]: Il m'a dit, dégage, au con.
[SPEAKER_03]: Moi, il ne m'a pas vu, il était trop petit.
[SPEAKER_08]: Non, trop petit.
[SPEAKER_08]: T'as snobé peut-être ?
[SPEAKER_11]: Peut-être qu'il a joué à me snobber, ou peut-être qu'il avait passé ta lunette.
[SPEAKER_08]: Mais tu lui en veux pas, pour toi tu restes quand même le Sozi de Jean-Luc.
[SPEAKER_11]: Quoi qu'il arrive, de la rue tu restes.
[SPEAKER_11]: J'en vis, j'en vis, j'en vis.
[SPEAKER_08]: On t'aimerait changer, vous aimeriez changer par exemple ?
[SPEAKER_08]: De Sozi, de te ressembler à quelqu'un d'autre ?
[SPEAKER_08]: C'est vrai, quand tu parlais de Gérard tout à l'heure, ça donne envie.
[SPEAKER_08]: Même en l'ayant vu après, ça dégoûte pas.
[SPEAKER_08]: Non, ça donne encore envie.
[SPEAKER_03]: Il a un bon potentiel sur des spectacles.
[SPEAKER_08]: Faut avoir un cœur qui bat.
[SPEAKER_03]: Pour les spectacles, il a un bon potentiel.
[SPEAKER_03]: Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_03]: Il a un beau poil
[SPEAKER_11]: C'est vrai qu'il a le poil bien luisant.
[SPEAKER_03]: Non, non, calme.
[SPEAKER_03]: Il est équilibré, il est bien.
[SPEAKER_03]: Il pourrait faire des concours.
[SPEAKER_08]: Et votre conclusion, donc, Henri ?
[SPEAKER_08]: Moi, je voulais dire à tous les sosies de Strasbourg et à tous les sosies de Toulouse que c'est bon, je frotte.
[SPEAKER_03]: C'est un message personnel que je passais.
[SPEAKER_03]: Et comme je prépare un disque, parce que j'aimerais changer de carrière, parce que là, je suis un petit peu dans l'impasse avec Florian Gazon qui décolle pas trop.
[SPEAKER_08]: J'ai dit que je prépare un album.
[SPEAKER_08]: À mon avis, c'est trop tard, il décollera plus.
[SPEAKER_03]: Ouais, je sais, c'est pour ça que je prépare un disque avec le sosie Didier Bambolivien, qui écrit des morceaux.
[SPEAKER_03]: Il m'a écrit un morceau, je vais en chanter un petit bout.
[SPEAKER_08]: Ah oui, comme d'hab, je t'en prie.
[SPEAKER_08]: Gérard ?
[SPEAKER_08]: Non, mais moi... Non, mais c'est quand même tes débats.
[SPEAKER_07]: Non, mais là, comment... Attends, c'est pas toi qui décide, putain !
[SPEAKER_07]: Fille d'art, ta gueule !
[SPEAKER_07]: C'est ses débats !
[SPEAKER_07]: Ouais, mais c'est nul.
[SPEAKER_07]: Tu la fermes !
[SPEAKER_07]: Putain, c'est dingue, ça !
[SPEAKER_07]: Tu la fermes ou tu vas avoir ton bébé rose !
[SPEAKER_07]: C'était malade la semaine dernière, alors maintenant tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_03]: Non mais ne change pas, on revient sur Henri.
[SPEAKER_07]: Donc il a le droit de faire ce qu'il veut, c'est moi qui commande.
[SPEAKER_03]: Je suis hyper émotionné parce que c'est pas facile, parce qu'en plus c'est peut-être que je joue ma carrière là-dessus.
[SPEAKER_03]: Tout, tout, tout vous saurez, tout sur les sosies, les bien pourvus, les petits, les gros, les gros joues, flucons, un beau cul et les bonheurs qui sont comme Gérard Re...
[SPEAKER_03]: Oh, je l'ai mal fait.
[SPEAKER_03]: Mais non, c'est bien, bravo.
[SPEAKER_03]: C'est bien, bravo.
[SPEAKER_08]: C'est le stress, c'est pas le vrai.
[SPEAKER_08]: La suite au Makumba.
[SPEAKER_08]: Makumba ce soir, 3h30.
[SPEAKER_08]: Donc, c'est quoi ?
[SPEAKER_08]: Comment ça se passe en deux mots ?
[SPEAKER_08]: Ça se discute bidon.
[SPEAKER_08]: Ça se discute bidon.
[SPEAKER_11]: On fait des attractions musicales.
[SPEAKER_11]: Je fais des faux messages minitels.
[SPEAKER_08]: Et ça se discute au Makumba, c'est quoi le sujet là ?
[SPEAKER_11]: Le sujet de ce soir, c'est la question et la suivante, c'est est-ce que Gérard ?
[SPEAKER_11]: Ah, alors ça on ne savait pas.
[SPEAKER_03]: Bonne surprise !
[SPEAKER_03]: Parce qu'on était quand même contents d'être dans les débats de Gérard, parce qu'on voulait le rencontrer, donc on lui rendra un petit hommage avec est-ce que Gérard.
[SPEAKER_11]: Avec moi le petit doute que j'ai toujours de savoir si c'est le vrai Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, c'est le vrai.
[SPEAKER_03]: Je crois que c'est le vrai moi, parce qu'il est sincère et authentique.
[SPEAKER_03]: Je ne peux plus en voir les papiers.
[SPEAKER_03]: Moi aussi j'en ai des coups Gérard.
[SPEAKER_01]: Ton cul c'est pareil !
[SPEAKER_03]: Oh ta gueule !
[SPEAKER_03]: Et donc il ne reste que Gérard et on fera un deuxième débat.
[SPEAKER_03]: Est-ce qu'on peut être aveugle quand on est sourd ?
[SPEAKER_03]: Débat à suivre alors, avec un grand plaisir.
[SPEAKER_08]: Je crois savoir qu'une fois, le vrai Jean-Luc Delarue, s'il nous écoute, c'est que Florian Gazan devait, il y a deux ou trois ans, aborder le sujet sur la poésie parce que c'est bien gentil de parler de l'homosexualité des femmes, des hommes.
[SPEAKER_08]: Oui, comme hier.
[SPEAKER_08]: La littérature a son mot à dire, mais c'est vrai qu'il y a pivot.
[SPEAKER_08]: Mais autant dans la poésie, je pense que tu pourrais être invité à « Ça se discute ».
[SPEAKER_08]: Tu as peut-être un message à passer, Gérard, d'ailleurs, au vrai Jean-Luc Delarue qui nous écoute.
[SPEAKER_08]: Je pense que tu aimerais bien le rencontrer, malgré qu'on ait son sosie là.
[SPEAKER_07]: Le vrai.
[SPEAKER_07]: Moi, si je veux m'inviter comme tes parents dans une émission, je ne dis pas non.
[SPEAKER_08]: Mes parents sont venus aller le voir.
[SPEAKER_08]: Dans l'émission sur les parents ?
[SPEAKER_08]: Non, non, « Ça se discute », j'avais récupéré des places.
[SPEAKER_08]: C'est bidon.
[SPEAKER_07]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: Ce n'était pas bidon, à part qu'il y en avait un ou une, je ne sais plus, elle n'arrêtait pas de lever son bras.
[SPEAKER_07]: On voyait ses poils.
[SPEAKER_08]: J'ai un conseil, Gérard, pour le vrai de la rue ou Florian Gazan, pour leurs émissions à venir, peut-être un conseil à leur donner à la télé en tant que téléspectateur ?
[SPEAKER_08]: Tu prêtes ta redevance, tu as le droit ?
[SPEAKER_07]: Jean-Luc Delarue, maintenant, c'est vrai qu'il fait des émissions le jeudi.
[SPEAKER_07]: C'est bien, c'est pas trop bidon.
[SPEAKER_07]: C'est bien, mais par contre, avant, il avait Florian Gazan sur le Minitel.
[SPEAKER_07]: Et là, maintenant, c'est vrai que depuis un bout de temps, j'ai même regardé encore hier l'émission
[SPEAKER_07]: Sur l'homosexualité féminine.
[SPEAKER_07]: En fin de compte, il n'y avait pas du tout de Minitel.
[SPEAKER_07]: C'était un invité d'honneur.
[SPEAKER_07]: C'est bidon.
[SPEAKER_07]: Il n'y avait plus de Minitel.
[SPEAKER_07]: C'est bidon.
[SPEAKER_02]: Il ne faut pas remplacer le Minitel.
[SPEAKER_02]: Il faut remettre le Minitel et enlever l'invité.
[SPEAKER_02]: Je voulais seulement dire que Florent Gazan était bien présent, mais il avait une perruque.
[SPEAKER_02]: Mais non, ta soeur n'avait pas une perruque, elle.
[SPEAKER_03]: Peut-être qu'il coupe au montage.
[SPEAKER_08]: Et conclusion pour le sosie de Jean-Luc qui pourra peut-être lui transmettre.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu crois qu'il y a un débat qu'il faudrait aborder dans l'émission Ça se dit dessus ?
[SPEAKER_08]: C'est qu'il n'a jamais été abordé.
[SPEAKER_08]: On a fait les dinosaures la semaine dernière par exemple.
[SPEAKER_08]: Je veux dire, Jean-Luc pourrait l'aborder.
[SPEAKER_08]: Ça se discute, les dinosaures, la préhistoire.
[SPEAKER_08]: Il y a peut-être un débat que tu as abordé ?
[SPEAKER_08]: Le ping-pong ?
[SPEAKER_08]: Non mais le ping-pong, qu'est-ce qui te ferait plaisir ?
[SPEAKER_08]: On a fait les sumos la semaine dernière, je ne sais pas.
[SPEAKER_07]: On va faire un devoir avec le vrai Jean-Luc.
[SPEAKER_07]: Le vrai de la rue, oui.
[SPEAKER_07]: Avec le vrai de faire un truc sur les animateurs radio.
[SPEAKER_08]: Le message est lancé, c'est une idée originale.
[SPEAKER_08]: En plus, Jean-Luc Delarue en a fait à une époque.
[SPEAKER_08]: Ça serait culotté de sa part que pas d'organiser un débat sur là-dessus.
[SPEAKER_03]: On pourrait voir à quoi il ressemble.
[SPEAKER_08]: C'est une bonne idée parce qu'on pourrait voir la gueule qu'ils ont.
[SPEAKER_08]: Ils ont des super voix et des tronches moches.
[SPEAKER_08]: Ça serait un bon moyen, grâce à ce débat, de prouver qu'il y a un physique de radio et un physique de télé.
[SPEAKER_03]: Il y a un physique de presse écrite aussi.
[SPEAKER_08]: Merci aux deux sosies, on peut le dire, on peut les remercier, parce qu'ils sont venus, c'est qu'on a galéré, on les a eus pendant trois semaines, on a couru derrière, parce que là, il y a une tournée de Macumba qui se prépare.
[SPEAKER_07]: Et là, au moins, tu m'as dit qu'ils allaient venir, c'est pas comme l'autre... Johnny Rock, qui n'est jamais venu.
[SPEAKER_07]: Qui nous a posé des lapins pendant 15 jours.
[SPEAKER_03]: On était bien contents d'être là.
[SPEAKER_03]: Merci Gérard de nous avoir invités.
[SPEAKER_03]: On se croisera sur une soirée avec Gérard et peut-être qu'on pourra faire un pouce à se discuter avec lui.
[SPEAKER_03]: Ce sera un grand honneur.
[SPEAKER_03]: Merci directeur.
[SPEAKER_08]: Pourquoi pas.
[SPEAKER_08]: Pas de problème.
[SPEAKER_08]: Merci aux deux sosies.
[SPEAKER_08]: Restez à l'écoute sur Skyrock.
[SPEAKER_08]: Attention, Gérard.
[SPEAKER_08]: Fun !
[SPEAKER_08]: Fun !
[SPEAKER_08]: Fun, pas Skyrock.
[SPEAKER_08]: Fun, tu t'es trompé.
[SPEAKER_08]: C'est pas grave, ce sont des erreurs.
[SPEAKER_08]: Ça prouve que c'est un amateur et que ce n'est pas un vrai professionnel.
[SPEAKER_03]: On peut donc l'applaudir pour ça.
[SPEAKER_03]: Merci, sympa.
[SPEAKER_08]: On remercie ton amateurisme et ton non-professionnalisme.
[SPEAKER_08]: Voilà, bravo.
[SPEAKER_08]: On va avoir un deuxième débat, donc on a été très loin, donc on ira peut-être jusqu'à 3h15 un peu plus tard que prévu, un petit quart d'heure de plus.
[SPEAKER_08]: Deuxième débat qui va porter sur...
[SPEAKER_08]: Les supermarchés.
[SPEAKER_08]: Les supermarchés et les marchés.
[SPEAKER_08]: On fera une comparaison entre le supermarché, c'est-à-dire...
[SPEAKER_07]: Le supermarché, marché et grande surpasse.
[SPEAKER_07]: Il y a des trucs à dire.
[SPEAKER_07]: On mélange les trois d'un seul coup.
[SPEAKER_07]: Donc ça va être le bordel.