Impots
8 « dégage » / « tu vires » 18 « ta gueule » 7 insultes 16 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar. Habitués cités : Arnette, Monsieur Masure.
Pseudos des auditeurs (4)
Lucien Cheval · TVA Chier · Marco Polo · David
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_00]: Bonsoir à tous, bonsoir Manu, bonsoir Fildor, et bonsoir Noémie. [SPEAKER_00]: C'était pas prévu pour ce soir, donc voilà, je suis là, mais c'était pas prévu. [SPEAKER_01]: Oui, on ira jusqu'à une heure, pas jusqu'à deux heures ce soir. [SPEAKER_00]: Voilà, exceptionnellement ce soir, c'est jusqu'à une heure. [SPEAKER_00]: Donc, n'ayez crainte, les auditeurs. [SPEAKER_00]: Donc, c'est un petit débat. [SPEAKER_00]: C'est un mini-débat sur les impôts. [SPEAKER_00]: Sur les impôts. [SPEAKER_00]: Ça, c'est du bon. [SPEAKER_00]: Donc, pour ça, on va accueillir... [SPEAKER_00]: On va accueillir... Trombon... [SPEAKER_00]: Tu peux me dire ton nom, s'il te plaît ? [SPEAKER_00]: 27 ans, là, de Paris, parce que c'est pas moi... [SPEAKER_00]: J'arrive pas à lire ton nom, là, c'est... Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_00]: Bonsoir à toi. [SPEAKER_00]: Grosse... [SPEAKER_01]: Trombosiliane ? [SPEAKER_01]: Trombosiliane. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Grosse touffe, bonsoir, 25 ans de Toulouse, je peux avoir les fréquences ? [SPEAKER_00]: C'est bon une grosse touffe. [SPEAKER_01]: Bonsoir, 103.6. [SPEAKER_01]: D'accord, encore une tantouse. [SPEAKER_01]: C'est bientôt la journée de la femme. [SPEAKER_00]: 103.6 à Toulouse, ça m'étonnerait. [SPEAKER_00]: Prends Fisk... [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Fisk fucking. [SPEAKER_00]: Bonsoir, Dijon. [SPEAKER_00]: Ta fréquence ? [SPEAKER_00]: 107.2. [SPEAKER_00]: Et M. Mazur, comme par hasard. [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir M. Gérard, bonsoir à tous. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir, M. Mazur, bonsoir. [SPEAKER_00]: Bon, M. Mazur ! [SPEAKER_00]: Il est poli, merde ! [SPEAKER_00]: Monsieur Mazur, pour l'instant, c'était imprévu, donc vous n'allez pas faire comme il y a 15 jours, d'accord ? [SPEAKER_01]: Ah oui, alors, Monsieur Gérard, permettez-moi d'apporter une explication par rapport à ce qui s'est passé il y a 15 jours. [SPEAKER_01]: Je suis totalement outré, car des avis à moi m'ont rapporté, qui ont donc écouté votre émission, d'une personne mal intentionnée, [SPEAKER_01]: A commencé par m'imiter, à carrément créer une imposture, en déclamant je ne sais quel répondeur à caractère pornographique, je vous assure, et je n'y suis absolument pour rien. [SPEAKER_01]: Et au standard, il pourrait en témoigner très facilement. [SPEAKER_01]: Demandez donc à M. [SPEAKER_01]: Manu ou M. Spirouli. [SPEAKER_01]: Spirouli, non, c'est M. Fildar. [SPEAKER_00]: Fildar, c'est le rat. [SPEAKER_00]: M. Mazur. [SPEAKER_00]: Monsieur Mazur, Emmanuel, Fildar, s'il vous plaît. [SPEAKER_00]: Monsieur Gérard. [SPEAKER_00]: Ça serait possible d'avoir un micro qui marche un peu mieux. [SPEAKER_00]: Non mais il est très bien ton micro. [SPEAKER_00]: C'est le meilleur qu'on ait trouvé. [SPEAKER_00]: Non parce que là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Je te dis qu'il est impeccable. [SPEAKER_01]: Mets du son dans ton casque, c'est le casque qui est mal serré. [SPEAKER_00]: C'est peut-être tes oreilles qui sont trop grandes. [SPEAKER_00]: Non, il est très bien ton casque. [SPEAKER_00]: Bon, on y va. [SPEAKER_00]: Bon, on va essayer de faire comme ça, mais je peux vous garantir que... [SPEAKER_00]: C'est très bien, ça marche. [SPEAKER_00]: J'ai pas du tout de retour. [SPEAKER_00]: J'entends mal. [SPEAKER_00]: J'ai un faux retour. [SPEAKER_00]: Non, non, mais parle devant, colle ta bouche. [SPEAKER_00]: C'est mieux, là. [SPEAKER_00]: Vous m'entendez ? [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Faut-il payer ses impôts sans ressources financières ? [SPEAKER_00]: Monsieur Mazur, pour vous. [SPEAKER_01]: Écoutez, ça me paraîtrait un peu difficile si vous n'avez pas d'argent de payer les impôts. [SPEAKER_01]: Mais cependant, si vous ne les payez pas, c'est la prison. [SPEAKER_01]: Et ajouterais-je quand même, quelque part, vous l'aurez bien cherché. [SPEAKER_01]: Parce qu'après tout, c'est un peu de votre faute, vous n'avez qu'à avoir de l'argent. [SPEAKER_00]: Exactement. [SPEAKER_00]: Non, mais sans ressources. [SPEAKER_00]: Il faut bien se dire une chose, c'est une personne qui n'a pas de ressources, c'est-à-dire qui ne touche pas le RMI, ni les aséliques. [SPEAKER_00]: Donc comment une personne comme ça peut payer des impôts ? [SPEAKER_01]: Écoutez, je crois simplement qu'il faut... [SPEAKER_01]: Alors si cette personne, n'est-ce pas, physiquement, ne peut pas payer ses impôts, mettons, elle est dans le coma ou bien elle est décédée... Non, non, non, on ne parle pas de décès ni de coma, pour l'instant. [SPEAKER_01]: Écoutez, si cette personne est donc complètement consciente, etc., mais qu'elle ne peut pas payer ses impôts à cause de, comme vous l'avez dit, d'un manque d'argent, eh bien je pense qu'il faut aller prendre l'argent chez ses proches, sa famille, ses enfants. [SPEAKER_01]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_01]: Pour moi, il y a un truc bien pour ça, justement, pour répondre à ta question, c'est qu'en fait, il faut s'arranger pour chaque métier un plafond. [SPEAKER_01]: Si tu dépasses le plafond, tu payes des impôts. [SPEAKER_00]: Attends, tu peux... Donc, je pense que... [SPEAKER_00]: Je serais grand pour dépasser le plafond. [SPEAKER_00]: Non, non, mais je pense que le plafond, normalement, pour déclarer des impôts, je crois qu'il est... Moi, généralement, c'est 3,20 mètres, un plafond. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_00]: Il y a un plafond qui... Ça dépend, tu peux avoir des poutres ou des... Regarde, chez moi, c'est super haut, par contre. [SPEAKER_00]: On s'en fout de vous deux ! [SPEAKER_00]: Parce que moi, j'ai des petites moulures, en fait. [SPEAKER_00]: Ouais, ouais. [SPEAKER_00]: C'est bon, tu ne vas pas me faire chier comme il y a 15 jours, d'accord ? [SPEAKER_00]: Non, je venais à informer les gens de mon intérieur. [SPEAKER_00]: On s'en fout de ton intérieur. [SPEAKER_00]: Parce que tu connais ton intérieur par cœur, ça c'est clair, mais le mien, non ? Oh là là ! [SPEAKER_01]: Pardon, mais est-ce que vous connaissez celle du fou qui repart son plafond ? [SPEAKER_00]: Demandez à Emmanuel Piller, ils vous expliqueront ça demain. [SPEAKER_02]: Gérard, j'ai une question sur l'IRC. [SPEAKER_02]: On demande si tu paies tes impôts. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Tu veux répondre à la question ? [SPEAKER_01]: Écoute, moi, je pense que tout le monde doit payer ses impôts parce qu'après tout, même un clodo qui danse une gare, il profite des services publics. [SPEAKER_01]: Et pourquoi il ne paierait pas d'impôts ? [SPEAKER_01]: Je pense que tout le monde doit payer ses impôts et n'importe qui qui profite... [SPEAKER_01]: Tu paies... [SPEAKER_01]: Je t'ai aidé, t'as vu ? [SPEAKER_00]: Oui, tu fais illusion à qui, là ? [SPEAKER_00]: Tu fais quelle illusion, là ? [SPEAKER_01]: Attention ! [SPEAKER_01]: Je fais aucune illusion. [SPEAKER_01]: Non, non, mais... Oui. [SPEAKER_01]: Non, non, je pense juste que n'importe quel pauvre paumé qui serait dans les rues doit payer des impôts. [SPEAKER_00]: Tu peux aller plus loin de ta pensée. [SPEAKER_01]: Plus loin de ma pensée ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Bien sûr. [SPEAKER_01]: Je pense qu'après tout, même quand tu dors dans un lieu d'accueil public, tel qu'un hôpital ou n'importe lequel, tu dois payer des impôts. [SPEAKER_01]: Manu ! [SPEAKER_01]: Manu ! [SPEAKER_01]: Manu ! [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: Excuse-moi, BK. [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: Au revoir. [SPEAKER_00]: À qui ? [SPEAKER_00]: Grosse souffle, au revoir. [SPEAKER_00]: Ah, mais t'as été influencé, là. [SPEAKER_00]: Hop ! [SPEAKER_01]: Merci, grosse soupe ! [SPEAKER_01]: Bye bye, grosse soupe ! [SPEAKER_00]: Ouais, tu vas avoir un grosse pute tout à l'heure, tu vas avoir un... Trop... Trop bodysiac, là. [SPEAKER_00]: Trop bozillian. [SPEAKER_00]: Ouais, excuse-moi. [SPEAKER_00]: Faut changer de nom. [SPEAKER_00]: C'est pas possible. [SPEAKER_00]: Manu, quoi ? [SPEAKER_00]: Manu, tu lui dis au revoir et tu reprends quelqu'un d'autre, c'est parfait. [SPEAKER_01]: Bah oui, ça y est, justement, il y a quelqu'un d'autre, là. [SPEAKER_00]: Tu fais une bise, il fait un kit et tu le dégages. [SPEAKER_00]: Donc, pour toi... [SPEAKER_02]: Oui, Gérard, je suis d'accord avec mes prédécesseurs. [SPEAKER_02]: Je trouve qu'il est tout à fait normal que tout le monde paie des impôts. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de raison. [SPEAKER_02]: Qu'on soit riche, qu'on soit pauvre, qu'on n'ait pas de fric, qu'on n'ait pas de famille, on paie des impôts. [SPEAKER_00]: Gérard, je veux te poser une question. [SPEAKER_00]: Pourquoi tous les Français doivent payer des impôts ? [SPEAKER_01]: Alors qu'il y a des gens comme en Suisse, ils payent que dalle ces enfoirés. [SPEAKER_00]: Ah ouais, mais ça, c'est vrai que la question est bien dite. [SPEAKER_00]: Parce que c'est vrai qu'en fin de compte, nous en France, on en paye plus que dans les pays étrangers. [SPEAKER_00]: Et ça, c'est avec le gouvernement... [SPEAKER_00]: Il faut essayer de savoir le pourquoi. [SPEAKER_00]: Moi, je sais le pourquoi. [SPEAKER_00]: C'est pour te faire bouffer que les gens payent des impôts. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_01]: Je ne mange que des carottes. [SPEAKER_00]: C'est pas faux. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Il faut bien se dire une chose. [SPEAKER_00]: C'est qu'en Suisse, que ce soit en Suisse, en Allemagne, en Angleterre et tout ça, eux, là-bas, ils payent moins d'impôts que nous en France. [SPEAKER_00]: Non, mais ils n'en payent pas du tout, là-bas. [SPEAKER_00]: Oui, mais eux, ils ne payent rien. [SPEAKER_00]: Mais toi non plus, tu n'en payes pas, donc tu es un peu suisse. [SPEAKER_00]: Non, mais attends. [SPEAKER_00]: Tu n'as pas compris ? [SPEAKER_00]: Non, non, je ne suis pas suisse. [SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_00]: Fais voir ton petit coucou, alors. [SPEAKER_00]: Non, non, mais c'est vrai que ce que tu dis, Fildar, c'est vrai que là-bas, dans leur pays, ils ne payent pas d'impôts. [SPEAKER_00]: Mais on se demande pourquoi. [SPEAKER_00]: Donc, c'est pour ça qu'il y a plusieurs personnes, c'est pour ça qu'à l'heure actuelle, on est dégoûté parce que nous, Français, on paye. [SPEAKER_00]: Oui, mais toi, tu t'inquiètes. [SPEAKER_00]: Oui, mais moi, de toute manière, je n'en paye pas. [SPEAKER_00]: J'en paye pas parce qu'avec ce que je touche à l'heure actuelle, je peux pas en payer. [SPEAKER_00]: Combien ? [SPEAKER_00]: Ça, ça te regarde pas. [SPEAKER_00]: Attends, RMI, quoi. [SPEAKER_00]: Non, j'ai rien. [SPEAKER_01]: Mais ça range, elle vaut de la thune, maintenant, avec la porcelaine. [SPEAKER_00]: Non, non, non, non, mais même, justement, il y a un truc qu'il faut bien se dire dans la tête. [SPEAKER_00]: C'est que tout le monde me dit qu'il faut déclarer des pensions, tout ça. [SPEAKER_00]: Et alors, normalement, les pensions, que ce soit une pension pour un accident de travail ou une pension alimentaire, normalement, les pensions alimentaires, tu les déclares, ça c'est vrai. [SPEAKER_00]: Mais les pensions, par exemple, suite à un accident de travail comme j'ai eu, normalement, tu ne dois pas la déclarer parce que c'est tous les trois mois. [SPEAKER_00]: C'est faux. [SPEAKER_00]: Hein, comment ? [SPEAKER_00]: Maman, il faut que tu déclares tout, hein. [SPEAKER_00]: Non, non, non, non, je vais te dire une chose. [SPEAKER_00]: Alors, dans ces cas-là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_00]: Je ne touche que 900 francs par mois. [SPEAKER_00]: Tu crois qu'avec 900 francs, je te vive ? [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_01]: Avec 900 francs par mois, tu ne peux pas vivre. [SPEAKER_01]: Tu pleures. [SPEAKER_00]: Monsieur Gérard, parlez-moi. [SPEAKER_02]: Monsieur Gérard. [SPEAKER_02]: De quoi ? [SPEAKER_00]: Non mais M. Gérard, nous vivons dans une démocratie... Attends, attends, attends, M. Mazur, M. Mazur, 5 minutes. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu disais, Trombonziliana ? [SPEAKER_00]: Bravo, je gagne 29 000 balles par mois et des fois c'est dur de finir les fins de mois. [SPEAKER_00]: Et tu déclares combien aux impôts ? [SPEAKER_02]: 29 fois 12, tu fais le total. [SPEAKER_00]: Ouais, ben donc tu dois dépasser le plafond qui est autorisé. [SPEAKER_02]: Je suis à plus de 200 kf, moi. [SPEAKER_00]: Quoi ? [SPEAKER_00]: Ouais, bah t'as plus de 200 caisses, alors bonne nuit, au revoir. [SPEAKER_00]: C'est l'argent qu'elle gagne, Gérard. [SPEAKER_01]: C'est l'argent qu'elle gagne, ouais. [SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, elle doit payer des impôts parce que... [SPEAKER_00]: Elle t'a jamais dit le contraire. [SPEAKER_00]: Le plafond, normalement, tu dois... [SPEAKER_00]: Pour pas payer d'impôts, normalement, ton plafond que tu dois respecter quand tu déclares, c'est entre 20 000 et 60 000 francs exactement. [SPEAKER_00]: À peu près. [SPEAKER_00]: Grosso modo. [SPEAKER_00]: En gros, tu ne dois pas dépasser 60 000. [SPEAKER_00]: Si tu dépasses les 60 000, tu payes des impôts comme... [SPEAKER_00]: Accueillir un auditeur ou tu n'as pas fini ta thèse ? [SPEAKER_00]: Je voulais accueillir Lucien Cheval. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: Cheval, bonsoir. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: Lucien Cheval. [SPEAKER_00]: Tu t'appelles d'où ? [SPEAKER_00]: J'ai vu qu'elle avait beaucoup d'argent, donc je voulais savoir si elle était célibataire. [SPEAKER_00]: Elle est partie ? [SPEAKER_00]: Elle est prise alors, c'est pas grave. [SPEAKER_00]: Qui ? [SPEAKER_00]: Trombosillane, non ? [SPEAKER_00]: Non, c'est célibataire. [SPEAKER_00]: Je voulais savoir si tu étais célibataire. [SPEAKER_00]: Lucien Cheval. [SPEAKER_00]: Cheval, comment ? [SPEAKER_00]: On va voir s'il y a une question IRC intéressante. [SPEAKER_02]: Intéressante, c'est peut-être beaucoup dire. [SPEAKER_01]: Il y a plein de trucs sympas [SPEAKER_00]: C'est nul, c'est un putain ! [SPEAKER_00]: Bonne nuit. [SPEAKER_00]: Tu es dans ce cas-là ? [SPEAKER_02]: Demande aussi si tu as réussi à acheter ta meuf quand même. [SPEAKER_00]: Fildar, toi qui arrives là-haut. [SPEAKER_00]: Tu arrives à avoir des questions ? [SPEAKER_00]: Nickel, nickel. [SPEAKER_01]: Tu les vois bien ou pas ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_01]: Il n'y a rien pour le moment, ça arrive. [SPEAKER_00]: Mettez des questions. [SPEAKER_00]: Bon, alors, on va faire un saut d'âge avant que Lucia Cheval réponde. [SPEAKER_00]: Un saut d'âge ? [SPEAKER_00]: Alors, avez-vous déjà eu à payer des impôts ? [SPEAKER_00]: Alors, 48% des gens répondent oui, et c'est bien un problème, ma foi. [SPEAKER_00]: Alors, 27% répondent non, et ma réponse est catégorique, d'accord. [SPEAKER_00]: 17% des gens, parfois, c'est plus mal que ça, je vois pas du tout. [SPEAKER_00]: Fildar, merci. [SPEAKER_00]: De rien, man. [SPEAKER_00]: 9% sont plus intéressés par s'abstenir à chaque point que c'est le cas. [SPEAKER_00]: Je ne vois pas du tout le rapport. [SPEAKER_00]: C'est incompréhensible. [SPEAKER_00]: C'est incompréhensible. [SPEAKER_00]: Intrux sur les impôts, ce n'est pas ce que j'attendais. [SPEAKER_00]: Mais ce n'est pas grave. [SPEAKER_00]: Que doit-on faire pour devenir imposable ? [SPEAKER_00]: 45% des gens répondent qu'il faut avoir une préférence pour les partouzes entre voisins. [SPEAKER_00]: Alors ça, mes genoux... [SPEAKER_00]: 31% répondent qu'il faut le permis de la grande instance de l'autorité paternelle. [SPEAKER_01]: Je ne vois pas du tout le rapport avec ça. [SPEAKER_01]: 20% pensent qu'il faut suivre des études de... [SPEAKER_00]: Comment bien se faire en tubé dans les règles de l'art ? [SPEAKER_00]: C'est pas mal. [SPEAKER_00]: Et 12% des gens pensent qu'il faut connaître la racine carrée du volume au mètre cube. [SPEAKER_00]: De son appartement. [SPEAKER_00]: J'ai trouvé tout ça sur Internet, Gérard. [SPEAKER_00]: C'est bien parce que ça n'a rien à voir du tout avec le truc des infos. [SPEAKER_00]: Par contre, on va continuer parce que comme ça, ça va aller plus vite. [SPEAKER_00]: Que peut apporter les impôts ? [SPEAKER_00]: 75% des gens répondent la possibilité d'être à découvert. [SPEAKER_00]: Je ne vois pas du tout le compte en banque ce qu'il vient faire là-dedans. [SPEAKER_00]: 29% répondent, entre parenthèses, hic et ta mère, ouais d'accord. [SPEAKER_00]: D'accord, j'ai rien compris, répète. [SPEAKER_00]: Non, non, mais ça, celui qui s'amuse à sortir ça, il faut mieux de se la fermer. [SPEAKER_00]: 23% des gens disent l'envie de se faire mater dans la rue. [SPEAKER_00]: Bref, on en a rien à foutre. [SPEAKER_00]: 5% répondent à l'assurance d'une protection anti-constitutionnaliste. [SPEAKER_00]: Non, laisse tomber ce mot-là, laisse tomber. [SPEAKER_00]: Sociale du groupe des coordinations de... Ouais, d'accord. [SPEAKER_00]: Est-ce que tu comprends ce que tu dis ou pas ? [SPEAKER_00]: On s'en fout de manière... [SPEAKER_00]: On sent tout de suite que Noémie est un télo, hein ? [SPEAKER_00]: Ça, pour moi, c'est un sondage de merde. [SPEAKER_00]: Qui a inventé les impôts ? [SPEAKER_00]: 60% des gens, sans hésitation, prospèrent, le roi du pain d'épices. [SPEAKER_00]: 45% des gens, le maire de Palvas, les flots, on s'en fout. [SPEAKER_00]: 36% pensent que c'est Elvis Presley, on s'en fout. [SPEAKER_00]: 18% pensent que c'est un petit peu exagéré de mettre ça sur le dos de Sue Ellen. [SPEAKER_00]: Alors, celui qui regarde Dallas, ce qui est terminé, bonne nuit, au revoir, à demain. [SPEAKER_02]: Alors que tout le monde sait qui c'est quand même. [SPEAKER_02]: Tout le monde sait qui c'est, les impôts. [SPEAKER_02]: Mais j'ai passé du temps pour faire ça. [SPEAKER_00]: On s'en fout des sondages comme ça. [SPEAKER_00]: C'est de la merde. [SPEAKER_00]: C'est de la merde. [SPEAKER_01]: Allez, alors. [SPEAKER_00]: Alors, Lucien Cheval, pour répondre à la première question, faut-il payer des impôts sans ressources financières ? [SPEAKER_00]: Ce sera la dernière fois que je répète la question. [SPEAKER_00]: Allez, on y va ! [SPEAKER_01]: Allez, on y va ! [SPEAKER_01]: Tu cartonnes ! [SPEAKER_00]: Tu cartonnes. [SPEAKER_00]: Tu arrêtes avec ça, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_00]: Tu cartonnes. [SPEAKER_01]: Putain, les mecs. [SPEAKER_00]: Il n'y a pas de putain, on dit moment travail, d'accord ? [SPEAKER_00]: C'est la vanne. [SPEAKER_01]: Non, moi, je ne paye pas d'impôt, j'ai un an. [SPEAKER_00]: T'as quel âge ? [SPEAKER_01]: J'ai 22 ans. [SPEAKER_01]: Et je ne paye pas d'impôts puisque mes parents sont dans le business et puis je bosse au noir et tout. [SPEAKER_01]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_00]: Alors donc, Tubi... [SPEAKER_00]: Je suis dans le business, moi. [SPEAKER_00]: Ouais, mais pour l'instant... [SPEAKER_00]: Merci pour celui qui a le téléphone derrière. [SPEAKER_00]: Ah ouais, c'est relou, Jean. [SPEAKER_01]: Merci, pile d'âme. [SPEAKER_00]: Bon, alors ça commence à bien faire, pile d'insultes, s'il te plaît ! [SPEAKER_00]: J'ai rien fait, ma choune. [SPEAKER_00]: Ouais, ouais, mais tu t'amuses pas à faire comme il y a 15 jours. [SPEAKER_00]: Parce que sinon, on va te faire écouter le débat de... [SPEAKER_01]: Le truc cocher. [SPEAKER_01]: Il est collé par cœur. [SPEAKER_00]: Alors, à partir de quelle ressource peut-on faire une déclaration ? [SPEAKER_00]: On va demander à M. Mazur, comme il s'y connaît bien. [SPEAKER_00]: 500 francs. [SPEAKER_00]: Ah oui, 500 francs, d'accord. [SPEAKER_00]: Bah écoutez, oui ! [SPEAKER_00]: À partir de quelles ressources peut-on faire une déclaration ? [SPEAKER_01]: On devrait, à partir de 500 francs, M. Gérard. [SPEAKER_01]: Il n'a pas raison. [SPEAKER_01]: Nous vivons en démocratie. [SPEAKER_01]: La démocratie, c'est tout le monde au même niveau. [SPEAKER_01]: Je ne vois pas pourquoi les gens qui, comme la demoiselle de tout à l'heure, se plaignaient, et je la comprends, d'avoir du mal à joindre les deux bouts avec 29 000 francs par mois, je ne vois pas pourquoi cette personne devrait pâtir de la cruauté des impôts alors qu'une personne qui gagne... [SPEAKER_01]: Bon, je ne sais pas, mettons 900 ou peut-être 1200 francs. [SPEAKER_00]: Non, mais monsieur Mazur, il faut bien dire une chose, que sur les 29 000 francs, est-ce que c'est brut ou net ? [SPEAKER_00]: Net, net. [SPEAKER_00]: Ah, c'est net ? [SPEAKER_00]: Donc, normalement, sur ta fiche de paye, si tu es salarié, tu dois avoir un net imposable. [SPEAKER_02]: J'ai 31 000 de net imposable. [SPEAKER_01]: J'espère bien que c'est net en tout cas, parce que sinon, je ne vois vraiment pas comment cette pauvre demoiselle pourrait s'en sortir. [SPEAKER_00]: 31 000, déjà 31 000, c'est ce qu'elle doit déclarer aux impôts. [SPEAKER_02]: D'ailleurs, tu ne pourrais pas me prêter un peu de fric, parce que là, j'ai du mal à finir mes mois. [SPEAKER_01]: Il n'y a qu'un franc. [SPEAKER_00]: C'est pas grave, je prends au moins. [SPEAKER_00]: Toi, pour l'instant, tu devrais savoir ce que t'as sur ton compte au lieu de t'occuper de ce que j'ai sur mon compte. [SPEAKER_00]: En de bon entendeur, salut ! [SPEAKER_00]: En de bon entendeur, salut ! [SPEAKER_00]: En de bon entendeur, salut ! [SPEAKER_00]: On va faire un club. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: D'ailleurs, les mecs, Fildar et Manu, si vous voulez faire un bise, www.standix.com, il y a de quoi se faire la main avec des sites de queue comme ça. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu racontes ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu viens de dire ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu dis ? [SPEAKER_00]: Non, c'est pas moi, c'est l'autre. [SPEAKER_00]: C'est juste qu'il y a un cheval ? [SPEAKER_00]: Pas du tout. [SPEAKER_00]: Je ne veux pas le savoir, qui vient de dire quelque chose de travers ? [SPEAKER_00]: Si tu ne veux pas le savoir, ça va. [SPEAKER_00]: On s'en fout, tu ne veux pas le savoir. [SPEAKER_00]: Alors, Lucien Cheval, à toi. [SPEAKER_01]: Moi, je ne réponds pas à ta question, je voudrais juste savoir si ça te sent une petite soirée. [SPEAKER_00]: Alors, dans ce cas-là, Lucien Cheval, au revoir. [SPEAKER_00]: Bonne nuit. [SPEAKER_00]: Je te fais un gros pouce. [SPEAKER_00]: Moi, je t'emmerde. [SPEAKER_00]: Manu, s'il te plaît, tu lui dis au revoir, je ne veux plus le voir, celui-là. [SPEAKER_00]: Bonne nuit. [SPEAKER_00]: Plus que Funky. [SPEAKER_00]: Funky. [SPEAKER_00]: Fis-fucking. [SPEAKER_00]: Fis-fucking, c'est quoi ? [SPEAKER_00]: Fis-fucking. [SPEAKER_00]: Donc, pour toi ? [SPEAKER_01]: Oui, alors moi, je dirais qu'en fait, les plafonds, ça dépend de la CSP, c'est-à-dire du métier que tu fais. [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_01]: Ça dépend du métier que tu fais. [SPEAKER_01]: Tu ne vas pas avoir le même plafond si tu es cadre que si tu es ouvrier. [SPEAKER_00]: Non, mais à partir de quelles ressources peut-on faire une déclaration ? [SPEAKER_01]: 600 francs. [SPEAKER_00]: Avec 600 francs, tu ne vas pas faire une déclaration. [SPEAKER_00]: Vous voyez, M. Gérard, j'ai raison. [SPEAKER_00]: Tu ne peux pas faire une déclaration de 600 balles. [SPEAKER_00]: De toute manière, c'est impossible. [SPEAKER_01]: En tout cas, moi, je milite pour qu'à partir de 250 francs, on soit d'ores et déjà imposable. [SPEAKER_01]: Oui, parce qu'il y a beaucoup de personnes qui touchent 250 francs. [SPEAKER_01]: Ça doit être la majorité de la population. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Et donc, les riches, il n'y en a pas tant que ça. [SPEAKER_01]: Il y en a 3-4 dans... [SPEAKER_00]: Tu peux parler très peu, en fait. [SPEAKER_00]: Non, c'est impossible. [SPEAKER_00]: Oui, Manu. [SPEAKER_00]: Donc, on va accueillir TVA Chier à la place de Lucien Cheval. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir à tous. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Alors, j'appelle de Toulouse. [SPEAKER_01]: 17.7. [SPEAKER_01]: Donc, tu as entendu la question ? [SPEAKER_01]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_01]: Moi, je ne sais pas, une fourchette large de 500 à 500 000, on est sûr de taper dedans. [SPEAKER_01]: Mais bon, il faut s'arranger pour rester juste sous la tranche imposable, en fait. [SPEAKER_00]: Oui, mais la tranche imposable, je viens de le dire, c'est entre 20 et 60 000. [SPEAKER_01]: C'est pas moi, c'est les auditeurs qui le font. [SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_00]: C'est pas les auditeurs, c'est toi. [SPEAKER_00]: Bon, donc, comme je disais, donc, à mon ami, je pense que le barème entre 20 et 60 000, au-dessus de 60 000, de toute manière, tu paieras des impôts, mais en dessous, tu peux être sûr que tu déclareras rien. [SPEAKER_01]: Mais comment ça se fait, ça ? [SPEAKER_00]: Ben, non, mais, de toute manière... [SPEAKER_00]: C'est là que tu arrêtes ! [SPEAKER_00]: C'est pas moi ! [SPEAKER_00]: Il était beau, hein ? [SPEAKER_00]: Walkman, collé sur les oreilles, en roller sur les champs, dans ton slip ! [SPEAKER_00]: Fildar, tu arrêtes ! [SPEAKER_00]: Je te signale, c'est pas parce que celle-là n'est pas guérie que je peux encore taper de celle-là. [SPEAKER_01]: Il s'est pété un truc en tapant sur le casque. [SPEAKER_01]: Attention, lorsque vous masturbez, quand même, n'y allez pas trop fort. [SPEAKER_00]: Je disais qu'entre 20 et 60 000, c'est le barème à l'heure actuelle. [SPEAKER_00]: Comment tu es au courant de ça ? [SPEAKER_00]: Oh ! [SPEAKER_00]: Vous me laissez parler ! [SPEAKER_00]: Merci ! [SPEAKER_00]: Attendez, il va nous expliquer. [SPEAKER_00]: Un barème de quoi ? [SPEAKER_00]: Le barème, de toute manière, est déclaré entre 20 et 60 000. [SPEAKER_00]: Si tu déclares plus de 60 000, automatiquement, tu paieras des impôts. [SPEAKER_00]: Si tu déclares moins de 60 000, tu ne paieras pas d'impôts. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Sur une année ! [SPEAKER_00]: Sur une année ! [SPEAKER_00]: Monsieur Mazur, sur une année, vous... [SPEAKER_00]: C'est exactement ce que je dis, sur une année, vous gagnez... Non, vous ne disiez pas moi, alors ! [SPEAKER_00]: C'est sur une année que je vous pardonne ! [SPEAKER_01]: Vous ne disiez pas bien, monsieur Mazur ! [SPEAKER_01]: Non, non, non ! [SPEAKER_01]: Bon, allez, monsieur Mazur, au revoir ! [SPEAKER_01]: Attendez, monsieur Gérard, nous discutons économie et finance. [SPEAKER_01]: Manu ! [SPEAKER_01]: Manu ! [SPEAKER_01]: Monsieur Gérard, je suis en train de vous demander si à partir du moment où l'on gagne 500 francs par mois, on peut se permettre de déclarer 60 000 pour une année. [SPEAKER_01]: Monsieur Mazur, au revoir ! [SPEAKER_00]: Emmanuel, tu dis au revoir à monsieur Mazur ! [SPEAKER_00]: Ça fait 5 ans que je te le dis ! [SPEAKER_00]: Ça suffit ! [SPEAKER_00]: Ça y est, suffit de le dire audiblement, j'avais pas entendu. [SPEAKER_00]: Je pense, je pense que le débat de l'induit, vous n'avez rien compris. [SPEAKER_00]: Non, non, mais si, si, mais attends deux secondes. [SPEAKER_01]: Welcome man, côté sur mes oreilles, en voiture, roller au métro, j'écoute Fun Radio. [SPEAKER_02]: De la Tour Eiffel à Montmartre, en passant par les champs, j'écoute Fun Radio. [SPEAKER_01]: La plus belle habitude. [SPEAKER_00]: C'est bon, on a fait une petite pause pour calmer. [SPEAKER_00]: C'est pour l'audience. [SPEAKER_00]: C'est pour faire revenir les gens. [SPEAKER_00]: Pour l'instant, tu as permis ta gueule. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: J'écoute Paris à la déchetterie, j'écoute fun. [SPEAKER_01]: J'ai plus mon kiff, mais j'écoute fun. [SPEAKER_01]: J'habite à l'hôpital et j'écoute fun. [SPEAKER_01]: On y va, Gérard ? [SPEAKER_00]: Je vis dans un hotel, je ne sens pas de qui, j'écoute fun. [SPEAKER_00]: Je nique un fanglier tous les soirs, j'écoute fun. [SPEAKER_00]: Moi, je nique ta mère, j'écoute pas fun. [SPEAKER_00]: Oh non, non. [SPEAKER_00]: J'allais accueillir quelqu'un pour calmer tout le monde parce qu'il en connaît un rayon là-dessus, c'est monsieur professeur Christian. [SPEAKER_01]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_00]: Oui, ça, c'est... Bien sûr ! [SPEAKER_00]: Une papiole. [SPEAKER_00]: Oui, oui, c'est ça. [SPEAKER_00]: Alors, bonne nuit, Marco ! [SPEAKER_00]: Au revoir ! [SPEAKER_00]: Il n'y a pas de Marco ! [SPEAKER_00]: Mais c'est qui, Marco ? [SPEAKER_00]: Marco ! [SPEAKER_00]: Marco, viens tout de suite ! [SPEAKER_00]: Viens, viens, Marco ! [SPEAKER_00]: Marco ! [SPEAKER_00]: On va te calmer, Gérard. [SPEAKER_02]: Gérard, en attendant, j'ai une petite question sur l'ARC. [SPEAKER_02]: Est-ce que si on gagne... [SPEAKER_02]: Si on gagne au Big Deal, il faut déclarer ou pas ce qu'on a gagné ? [SPEAKER_00]: Non, c'est non-imposable tout ça. [SPEAKER_01]: Gérard, Marco, il est là. [SPEAKER_02]: Professeur Christian, parlez. [SPEAKER_01]: Les guerres de jeu sont non-imposables. [SPEAKER_01]: Voilà, Gérard. [SPEAKER_01]: Question suivante, on y va. [SPEAKER_00]: Tu fermes ta gueule, toi, d'accord ? [SPEAKER_01]: Enfin, je voudrais rajouter quelque chose, quand même, les gains de jeu sont imposables maintenant depuis, je crois, un an ou deux ans. [SPEAKER_00]: C'est ça, fous-toi bien de ma gueule ! [SPEAKER_00]: Non, non, je ne me fous absolument pas de votre gueule. [SPEAKER_00]: Fous-toi bien de ma gueule, alors que je vais te dire une chose, que c'est non-imposable, d'accord ? [SPEAKER_00]: Alors, de bon entendeur, salut ! [SPEAKER_00]: Alors, tu t'écrases. [SPEAKER_00]: Quand tu ne sais pas ce que tu dis, tu t'écrases. [SPEAKER_00]: Je m'écrase. [SPEAKER_00]: Les inspecteurs des impôts sont-ils méchants ? [SPEAKER_00]: On va demander à Christian. [SPEAKER_01]: Non, les inspecteurs des impôts sont là pour vous aider à remplir votre déclaration d'impôt. [SPEAKER_01]: Oui, oui, dans certains cas. [SPEAKER_01]: Maintenant, c'est vrai que les inspecteurs des impôts sont souvent là aussi pour contrôler si les déclarations d'impôt sont tout à fait correctes et s'il ne manque pas de... [SPEAKER_00]: Une question que je vais te poser. [SPEAKER_00]: On va répondre à M. Christian. [SPEAKER_00]: Comment qu'on fait pour aller voir un inspecteur des impôts qui sont en grève à l'heure actuelle ? [SPEAKER_01]: C'est-à-dire que dans certains cas, il n'y a pas besoin d'aller voir l'inspecteur d'impôts ? [SPEAKER_00]: Oh, oh, oh, oh, Christian, Christian, non, non, non, non, mais attends, moi, je te dis, je te demande comment qu'on fait maintenant qu'ils sont en grève. [SPEAKER_00]: Comment tu vas aller les voir quand tu as un problème pour ta déclaration d'impôt ? [SPEAKER_00]: Ils ne sont pas tous en grève. [SPEAKER_00]: Ils sont tous en grève. [SPEAKER_00]: T'as qu'à écouter les informations. [SPEAKER_01]: T'as qu'à être assez intelligent pour pas avoir besoin d'eux. [SPEAKER_01]: Comme les routiers. [SPEAKER_00]: Merci pour celui qui vient de mettre pour les routiers. [SPEAKER_00]: Alors celui qui vient de mettre pour les routiers, t'emmerdes. [SPEAKER_01]: Pourquoi poser cette question, M. Gérard ? [SPEAKER_00]: Ah, ben justement, c'est toi qui viens de l'ouvrir. [SPEAKER_00]: C'est toi qui viens de dire qu'ils étaient là pour nous aider à faire nos déclarations. [SPEAKER_01]: Alors qu'à l'heure actuelle, ils sont en grève. [SPEAKER_01]: De toute façon, vous, ils ne vous attendent pas. [SPEAKER_01]: Vous savez, c'est un caractère d'impôt. [SPEAKER_00]: Ah bah alors, mais même, de toute manière, si, j'ai besoin de les voir pour quelque chose. [SPEAKER_00]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Ah, mais ça te regarde pas. [SPEAKER_00]: Tu veux payer les impôts ? [SPEAKER_00]: Non, mais moi, j'ai besoin de les voir pour un truc. [SPEAKER_00]: Allez, cherche un appart. [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_01]: Non, non, c'est autre chose. [SPEAKER_01]: Bon, écoutez, de toute façon, les inspecteurs des impôts... Vous savez, ça, t'as raison. [SPEAKER_00]: Mais ils sont en grève ! [SPEAKER_00]: Ils sont en grève, alors arrête de me prendre pour un con, parce que pour l'instant, il n'y a aucun centre d'impôts qui sont ouverts. [SPEAKER_00]: Et normalement, il ne te reste plus que 8 jours pour déposer ta feuille d'impôt alors qu'ils sont en grève et tu ne peux pas... [SPEAKER_01]: On n'est pas obligé d'aller voir la chaire des impôts pour déclarer... [SPEAKER_00]: Mais bien sûr, mais bien sûr, mais bien sûr, mais dans ce cas-là, dans ce cas-là, s'ils n'ont pas les feuilles en temps et en heure, vu qu'ils sont en grève... Oui, mais laissez-moi parler, laissez-moi parler... [SPEAKER_00]: C'est un débat où il faut vous laisser parler tout le temps. [SPEAKER_00]: Répondez-moi tout de suite s'il faut vous laisser parler tout le temps. [SPEAKER_00]: C'est toi qui a dit qu'on pouvait aller voir un inspecteur des impôts alors qu'ils sont dehors. [SPEAKER_01]: Laissez-moi m'exprimer. [SPEAKER_01]: On n'est pas obligé pour remplir sa déclaration d'impôt d'aller voir un inspecteur des impôts. [SPEAKER_01]: On peut remplir sa déclaration tout seul. [SPEAKER_01]: Il y a des gens qui savent compter, c'est vrai. [SPEAKER_00]: Oui, mais de toute manière, il faut bien vous dire une chose, que les personnes âgées, est-ce qu'elles peuvent le faire ? [SPEAKER_01]: Mais pourquoi les personnes âgées tout de suite ? [SPEAKER_01]: Les personnes âgées sont tellement importantes. [SPEAKER_01]: Non, non, les personnes âgées. [SPEAKER_01]: Non, mais attends, déjà, elles n'arrivent pas à tout seuls, elles ne vont pas remplir leur déclaration tout seuls. [SPEAKER_01]: Bien sûr que si, bien sûr que si, les personnes âgées peuvent très bien remplir leur déclaration d'impôt. [SPEAKER_00]: Mais oui, t'as raison ! [SPEAKER_00]: Allez, c'est du pipeau, allez, bonne nuit ! [SPEAKER_00]: Excuse-moi, j'ai une question que je viens de choper sur Internet, de la part de Nico, qui demande est-ce qu'il va y avoir un mix en or avant la fin du débat ou pas ? [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Je sais que c'est toi. [SPEAKER_00]: Salut Oxmo. [SPEAKER_00]: Salut, on va se tranquille. [SPEAKER_02]: Comment va ta mère ? [SPEAKER_01]: Ouais, fais gaffe. [SPEAKER_01]: Non, vas-y, tranquille. [SPEAKER_01]: Tu connais le 113 un peu ? [SPEAKER_00]: Non, Gérard, c'est cool, tu vois. [SPEAKER_00]: Non, vas-y, tu gères un peu. [SPEAKER_00]: Osmond, quand tu diras bonjour... [SPEAKER_00]: C'est bon, attends deux secondes, je finis de rouler mon spoolie. [SPEAKER_00]: Alors, peut-on vous saisir si vous ne payez pas d'impôts ? [SPEAKER_00]: Donc, je parle d'impôts, là, on va... Des impôts locaux ou pas ? [SPEAKER_00]: Je précise. [SPEAKER_00]: On parle pas de la locaux. [SPEAKER_00]: Alors, toi, tu fermes ta gueule. [SPEAKER_01]: Ouais, comment tu penses ? [SPEAKER_01]: Allez, Rosemont, au revoir ! Allez, hop ! [SPEAKER_01]: La pouce connexion. [SPEAKER_01]: Manu, je te signale, on va repasser le... [SPEAKER_00]: Le... T'accouches là ou pas ? [SPEAKER_00]: On va repasser la petite bande de ce que j'avais dit. [SPEAKER_00]: Tu bandes petit. [SPEAKER_00]: Alors peut-on vous saisir si vous ne payez pas d'impôts, donc on parle sur la... Sur l'habit ? [SPEAKER_00]: Non, non, non, là il faut bien se préciser sur les impôts, donc impôts sur la taxe d'imposition et sur le revenu. [SPEAKER_00]: Donc, c'est les deux, hein ? [SPEAKER_00]: Donc, c'est sur le revenu et sur les impôts normaux. [SPEAKER_00]: Taxe d'habitation et sur les impôts normaux qu'on déclare régulièrement. [SPEAKER_00]: Et les impôts locaux, alors ? [SPEAKER_00]: Eh ben, c'est ça. [SPEAKER_00]: La taxe d'habitation, c'est les impôts locaux. [SPEAKER_00]: T'en payes une, toi, en ce moment ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: C'est comme moi, tu sais, je suis hébergé, donc moi, j'en paye pas parce que je me fais héberger. [SPEAKER_00]: Ouais, mais... Justement, t'as intérêt de faire gaffe parce que... [SPEAKER_00]: C'est en centre, aussi. Ouais, mais... [SPEAKER_00]: Franchi, Tassier, donc toi. [SPEAKER_00]: Ouais, bah écoute, ouais, pourquoi pas. [SPEAKER_00]: Ouais, non mais, non mais attends, pourquoi tu me dis pourquoi pas ? [SPEAKER_01]: Je sais pas, comme ça, par manque d'inspiration dirais-je. [SPEAKER_02]: Pourquoi tu peux pas te faire saisir ? [SPEAKER_01]: Ouais, voilà, exactement. [SPEAKER_01]: Normalement, normalement. [SPEAKER_01]: Moi ce que je trouve, merci, moi ce que je trouve chelou en fait. [SPEAKER_01]: C'est qui, c'est qui, c'est qui ? [SPEAKER_01]: C'est toujours TVH ici, bien sûr. [SPEAKER_01]: C'est que, en fait, moi je connais des gens qui se font fait saisir alors qu'ils payaient pas d'impôts. [SPEAKER_01]: Et ça, en fait, ça va à l'encontre de ta question, je trouve, quand même. [SPEAKER_01]: Regarde, t'imagines, on te saisit alors que tu payes pas d'impôts, c'est dégueulasse. [SPEAKER_00]: Déjà, on te saisit, tu payes des impôts, c'est dur, mais si t'en payes même pas... Non, mais il y a un truc qu'il faut bien se dire, c'est que là, il y a un truc vraiment qui va vraiment pas... 100 minutes, Manu, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_00]: Il y a un truc qui est vraiment dégueulasse, c'est pourquoi qu'on oblige une personne qui a pas de ressources, [SPEAKER_00]: Sous-titrage MFP. [SPEAKER_00]: Mais même une taxe d'habitation, de toute manière, c'est pas parce que tu travailles. [SPEAKER_00]: La taxe d'habitation n'a rien à voir avec l'impôt sur le revenu. [SPEAKER_00]: L'impôt sur le revenu, c'est quand tu travailles. [SPEAKER_00]: La taxe d'habitation, c'est autre chose. [SPEAKER_00]: T'as qu'à travailler pour payer tes impôts. [SPEAKER_01]: T'as toujours squatté une poubelle de quoi tu parles. [SPEAKER_00]: Alors, t'es un chien, au revoir. [SPEAKER_00]: Comme ça, j'aurais squatté une poubelle. [SPEAKER_01]: Non, c'est pas moi. [SPEAKER_01]: Non plus, non plus, non plus. [SPEAKER_01]: C'est qui ça ? [SPEAKER_01]: C'est pas moi ! [SPEAKER_01]: C'est pas moi ! [SPEAKER_00]: C'est pas moi. [SPEAKER_00]: Fildar, trois fois. [SPEAKER_02]: Ah oui, j'ai vendu Fildar. [SPEAKER_00]: Donc c'est Fildar qui fait le con, ça changera pas, il fout sa merde dans les débats, ça changera toujours pas. [SPEAKER_00]: Je peux accueillir mon auditeur, non ? [SPEAKER_00]: Vas-y. [SPEAKER_01]: Voilà, Michel Thorne. [SPEAKER_01]: Oh la vache, l'envenante. [SPEAKER_01]: Salut Michel. [SPEAKER_01]: Salut, on parle moins. [SPEAKER_01]: Salut Michel. [SPEAKER_01]: Ah bonsoir. [SPEAKER_01]: Salut. [SPEAKER_01]: Salut. [SPEAKER_01]: Parlez de quoi ? [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: J'en tue ta mère, moi aussi. [SPEAKER_00]: D'accord ? [SPEAKER_00]: Alors donc, peut-on vous saisir si vous ne payez pas l'impôt ? [SPEAKER_00]: Donc on va demander à Michel Thor. [SPEAKER_00]: Saisir quoi ? [SPEAKER_00]: Si t'as pas d'impôt. [SPEAKER_00]: Le bras ? [SPEAKER_01]: Michel Thor ! [SPEAKER_01]: Ouais, bien sûr qu'on peut te saisir, pourquoi pas. [SPEAKER_01]: Raconte-nous quand Lucille a débarqué chez toi. [SPEAKER_01]: Tu peux préciser Michel Thor s'il te plaît, parce que je commence à m'endormir. [SPEAKER_01]: Tu bosses pas, tu bosses pas, d'accord ? [SPEAKER_01]: Tu gagnes pas ta vie, d'accord ? [SPEAKER_01]: Bon, mais rien, je vois pas pourquoi t'irais pas payer tes impôts comme tout le monde ça déjà d'une, et puis bien sûr, on peut te saisir, tu te balades dans la rue, les flics arrivent, ils te saisissent, ils te foutent dans le fourgon, et hop, voilà, c'est tout ce que t'as. [SPEAKER_01]: N'importe quoi ! [SPEAKER_01]: Mais bien sûr, c'est arrivé, moi, devant mes yeux, c'est arrivé. [SPEAKER_01]: Ah ouais ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_02]: Moi, c'est arrivé à un cousin. [SPEAKER_01]: Mais tu vois, tu t'es fait saisir, toi, Gégé, non ? [SPEAKER_01]: Ah non, moi, c'est meilleur, ça. [SPEAKER_01]: Que lui, s'il voulait prendre ta femme, il croyait que c'était le canapé, je me souviens. [SPEAKER_00]: Eh ben, eh ben, danser qu'à la TVA, chier ! [SPEAKER_00]: Un gros pouce, un gros pouce ! [SPEAKER_00]: Au revoir. [SPEAKER_00]: De toute manière, la dernière question, comme ça, ça ira vite. [SPEAKER_00]: Tiens, tu peux demander à tout le monde. [SPEAKER_00]: Toi, qu'est-ce que t'en penses, alors ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'en penses, toi ? [SPEAKER_00]: Moi, personnellement, si tu payes pas des impôts, de toute manière, ils ont pas le droit de te saisir. [SPEAKER_00]: Parce que déjà, t'es insolvable. [SPEAKER_00]: Donc, automatiquement, ils peuvent pas te saisir. [SPEAKER_00]: T'es insoulable. [SPEAKER_00]: Ils ont pas le droit de te saisir. [SPEAKER_01]: T'inquiète pas, ils le prêtent. [SPEAKER_01]: Ils n'ont pas le droit. [SPEAKER_01]: Oui, mais le droit, ils le prêtent. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu crois que c'est avec ton sourire ? [SPEAKER_01]: Non, ils n'ont pas le droit. [SPEAKER_01]: Ils n'ont pas le droit. [SPEAKER_01]: Ils n'ont pas le droit. [SPEAKER_01]: Officiellement, ils n'ont pas le droit, mais ils le prennent le droit. [SPEAKER_00]: Oui, mais normalement, c'est interdit. [SPEAKER_01]: Toi, tu ne fais jamais des trucs qui sont interdits dans la vie. [SPEAKER_00]: Oui, je voulais juste accueillir Marco Polo à la place de TVH. [SPEAKER_01]: Salut Marco. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Salut Marco. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_01]: J'appelle de Paris. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Michel Thorpe, t'appelais d'où ? [SPEAKER_01]: Paris aussi. [SPEAKER_01]: C'est bien. [SPEAKER_01]: On les met en local, plus personne ne te quitte. [SPEAKER_00]: Ça va, vous connaissez la fréquence, c'est bon ? [SPEAKER_01]: Si ça te fait chier, j'appelle de Bordeaux, voilà. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_01]: Fous-toi bien de ma gueule. [SPEAKER_01]: Gérard, par exemple, là, toi, tu ne payes pas d'impôts, mais ils te saisissent quand même sur ton salaire, puisqu'ils récupèrent la thune que tu ne leur as jamais donnée. [SPEAKER_00]: Non, non, mais ça, ça ne te regarde pas, d'accord ? [SPEAKER_00]: Non, mais ça, tu n'as pas besoin de le balancer à l'antenne, d'accord ? [SPEAKER_00]: Non, mais c'est un exemple. [SPEAKER_00]: Non, mais tu fermes ta gueule là-dessus. [SPEAKER_00]: C'est un exemple. [SPEAKER_00]: Ça, tu fermes ta gueule. [SPEAKER_01]: Tu n'as pas besoin de le balancer. [SPEAKER_00]: Imaginons que Bernard n'a pas payé son loyer pendant 5 ans, et donc il se fait saisir sur son salaire. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il fait ? [SPEAKER_01]: Non, tu fermes ta gueule. [SPEAKER_00]: Alors qu'il ne paye pas d'impôts. [SPEAKER_00]: Alors tu t'occupes de ton cul, tu ne t'occupes pas de mes problèmes, d'accord ? [SPEAKER_00]: Bernard, écrases. [SPEAKER_00]: À partir de quel âge faut-il faire une déclaration ? [SPEAKER_00]: Moi, 12 ans. [SPEAKER_00]: 12 ans ? [SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_00]: « Bon, ben c'est bien, comme vous voulez continuer de parler de Sandy. » [SPEAKER_00]: « Non, mais ils n'ont pas dit ça ! » [SPEAKER_00]: « Non, mais attends ! » [SPEAKER_00]: « Ils ont dit Barbie ! » [SPEAKER_00]: « Non, non, non, non ! [SPEAKER_00]: Remets la bande et ferme ta gueule un peu, toi ! » [SPEAKER_00]: « D'accord ? » [SPEAKER_00]: « Non, n'armez pas, ça va tout niquer ! » [SPEAKER_01]: « Attends, j'ai armé ! » [SPEAKER_01]: « Gérard, on ne parle pas de Sandy, on parle juste de celle qui se fait caresser les fesses par Jacques Chirac au salon de l'agriculture. » [SPEAKER_00]: « Ah ben c'est toi ! » [SPEAKER_00]: « C'est la même ? » [SPEAKER_00]: « Ouais ! » [SPEAKER_00]: Je vous préviens, vous allez vous calmer parce que je sens que de toute manière, c'est terminé. [SPEAKER_00]: Donc, ça va aller vite. [SPEAKER_00]: Alors, à partir de quel âge faut-il faire une déclaration d'admission ? [SPEAKER_02]: Alors, toi ? [SPEAKER_02]: Non, de toute manière... Ah oui, c'est vrai, ça. [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: J'ai fait des déclarations, mais je ne gagnais rien, donc ça ne servait à rien. [SPEAKER_02]: J'ai fait des déclarations jusqu'à temps que je gagne quelque chose. [SPEAKER_02]: Pendant 10 ans, j'ai fait des déclarations, mais je ne gagnais rien, donc je ne déclarais rien. [SPEAKER_00]: Il y a une chose qu'il faut se dire, déjà. [SPEAKER_00]: Déjà, tant que vous n'avez pas d'appartement, vous ne pouvez pas faire de déclaration. [SPEAKER_00]: Automatiquement, dès que vous habitez, si vous êtes... Oh, vos gueules derrière, s'il vous plaît ! [SPEAKER_00]: Manu, t'as ton micro ? [SPEAKER_01]: Ouais, Manu, s'il te plaît, ton one-man show, c'est demain. [SPEAKER_00]: C'est demain que vous faites votre bordel, les deux cabs. [SPEAKER_00]: J'ai des questions à vous poser. [SPEAKER_00]: Tu verras ça demain. [SPEAKER_00]: Demain sur le 0140 521, 521 pour Manu et Filda. [SPEAKER_00]: Il n'y a pas de chauffage. [SPEAKER_00]: Il faut dire une chose, pour faire une déclaration d'impôt, il faut avoir un appartement. [SPEAKER_00]: Bonjour ! [SPEAKER_00]: Bon, Manu, tu les calmes. [SPEAKER_00]: Ok, calmez-vous les mecs, merde. [SPEAKER_00]: Calmez-vous. [SPEAKER_00]: Et toi, t'éteins ton micro. [SPEAKER_00]: Calmez-vous. [SPEAKER_00]: Calmez-vous. [SPEAKER_00]: T'éteins ton micro ! [SPEAKER_00]: Calmez-vous, mais calmez-vous ! [SPEAKER_01]: Non, je voulais te demander, Gérard, moi j'étais chez mes parents et je payais des impôts parce que je gagnais quand même de l'argent parce que je travaillais. [SPEAKER_01]: Donc c'est pas parce que j'avais pas d'avancement que je payais. [SPEAKER_00]: Alors, de toute manière, faut dire une chose, que lorsque vous... Oh, ta gueule quand je parle ! [SPEAKER_00]: Ben dis ta chose, là. [SPEAKER_00]: Ben ouais, dis-le. [SPEAKER_00]: Pour l'instant, tu fermes ta gueule ! [SPEAKER_00]: Merci. [SPEAKER_00]: Donc une déclaration d'impôt se fait à partir de quel âge ? [SPEAKER_00]: Quand vous avez un appartement, dès que vous n'êtes plus chez papa et maman. [SPEAKER_00]: Quand vous êtes chez papa et maman, pour l'instant, c'est vos parents qui déclarent. [SPEAKER_00]: Non, parce que moi j'ai déclaré. [SPEAKER_00]: Non, mais c'est les parents qui déclarent. [SPEAKER_00]: Voilà, c'est les parents qui déclarent. [SPEAKER_00]: Ta gueule ! [SPEAKER_00]: Merci, Fildar, et tu me les laisses en attente, comme ça, ça me permettra de parler. [SPEAKER_00]: Une déclaration d'impôt. [SPEAKER_00]: Tant que t'es chez papa et maman, c'est eux qui déclarent. [SPEAKER_00]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce qu'ils vont déclarer deux par et demi. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_00]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_00]: Oh, ta gueule ! [SPEAKER_00]: Ils sont pas là. [SPEAKER_00]: Ouais, ben, tu me les laisses où qu'ils sont. [SPEAKER_00]: Ben oui. [SPEAKER_00]: Et tu t'amuses pas à rappuyer dessus, sinon j'arrête tout de suite de m'expliquer. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_00]: Vas-y. [SPEAKER_00]: Donc, je répète. [SPEAKER_00]: Les parents déclarent deux par et demi, parce que vous êtes toujours encore avec eux. [SPEAKER_00]: Tant que vous n'avez pas d'appartement seul, une fois que vous vivez seul, c'est à vous de faire votre déclaration vous-même. [SPEAKER_00]: Les parents ne sont plus là pour vous aider. [SPEAKER_00]: Claire, nette, précise. [SPEAKER_01]: Parce que moi je déclare des impôts, mais c'est mes parents qui payent, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_00]: Non, non, non, ça à toute manière c'est une fausse déclaration. [SPEAKER_00]: Et ta gueule à toi quand je te... Ok, mais ce que je veux dire c'est que moi je déclare mes impôts, donc je vais devoir payer une certaine somme, mais c'est mes parents qui me filent un chèque. [SPEAKER_00]: Normalement, non. [SPEAKER_00]: Mais si, parce qu'ils me remboursent la somme que je débite. [SPEAKER_00]: Normalement, une fois que tu quittes tes parents, tes parents sont obligés de faire... Non, mais ils sont dégénéreux. [SPEAKER_00]: Tes parents sont obligés de faire une déclaration. [SPEAKER_00]: Ta gueule ! [SPEAKER_00]: Ta gueule ! [SPEAKER_00]: Moi, je te dis, ta gueule ! [SPEAKER_00]: Je le coupe. [SPEAKER_01]: Deux secondes. [SPEAKER_00]: Une déclaration. [SPEAKER_00]: Lorsque tu n'es plus, c'est tes parents. [SPEAKER_00]: Tes parents sont obligés de déclarer aux impôts comme quoi tu n'habites plus chez eux. [SPEAKER_00]: Voilà, c'est tout. [SPEAKER_00]: T'as très bien compris, tu le fais exprès, tu ne veux pas comprendre. [SPEAKER_00]: C'est toi qui ne comprends pas. [SPEAKER_00]: Non, non, mais moi je comprends bien ce que tu vas faire. [SPEAKER_00]: Oh, oh, oh ! [SPEAKER_01]: Oh, oh, oh ! Oh, oh, oh ! Oh, oh, oh ! [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_00]: Et à la place, tout de suite, on accueille David, on enchaîne, on enquille. [SPEAKER_00]: Non, non, mais c'est fini. [SPEAKER_00]: Comment c'est fini, quoi ? [SPEAKER_02]: T'as peur ? [SPEAKER_00]: Mais tu t'en veux où, là ? [SPEAKER_00]: Non, non, mais ça y est, c'est terminé. [SPEAKER_02]: Il y a la conclusion et tout, non, non, non. [SPEAKER_00]: Non, non, il y a David, là, qui est à l'antenne. [SPEAKER_00]: Non, non, non, pour l'instant, c'est pas toi qui commandes, c'est moi. [SPEAKER_00]: David, c'est terminé. [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Non, non, c'est terminé. [SPEAKER_01]: Je voulais savoir comment tu faisais, parce que toi, t'es un enfant de la danse, pour tes parents, comment tu faisais ? [SPEAKER_00]: Je coupe. [SPEAKER_00]: Tu peux lui dire au revoir et Manu. [SPEAKER_00]: Manu, tu passes au rapport avec Max dans le bureau. [SPEAKER_00]: De toute manière, Max. [SPEAKER_00]: Gérard, j'avais une question juste avant sur le débat. [SPEAKER_00]: Là, tu dois faire ta déclaration pour le 15 mars. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire que si après, tu oublies de la déposer avant le 15 mars, tu as une majoration. [SPEAKER_00]: Je vois ce que tu veux dire. [SPEAKER_00]: Normalement, tu es majore de 10%. [SPEAKER_00]: Mais vu qu'ils sont en grève, on espère, et ça c'est tout le monde qui le souhaite, que... Non, non, tu les laisses parce que là, ce que tu viens de me poser comme question, c'est très bien. [SPEAKER_00]: Et ça, ça va intéresser tout le monde. [SPEAKER_00]: Il y en a plein qui veulent répondre. [SPEAKER_00]: Tu expliques et après ils répondent. [SPEAKER_00]: Il faut bien se dire une chose, que là, pour l'instant, ils sont en grève. [SPEAKER_00]: Pour l'instant, on ne sait pas si c'est maintenu jusqu'au 15 mars, le terme de la déclaration. [SPEAKER_00]: Normalement, la déclaration d'impôt doit être dans les boîtes aux lettres jusqu'au 15 mars. [SPEAKER_00]: Et étant donné qu'il y a une grève, est-ce que ça sera repoussé ou pas ? [SPEAKER_00]: On ne sait rien. [SPEAKER_00]: Pour l'instant, on ne peut pas le savoir. [SPEAKER_00]: Et pour une bonne cause, c'est qu'ils sont en grève. [SPEAKER_00]: Même si tu veux aller chercher une déclaration, même que tu l'ailles partout, tu vas dans un centre des impôts, tu ne peux pas. [SPEAKER_00]: Tu vas en mairie, ils ne les ont pas. [SPEAKER_00]: Maintenant, où il faut aller ? [SPEAKER_00]: Je pense, et ça je ne suis pas sûr, mais il me semble qu'en préfecture, tu peux en avoir. [SPEAKER_00]: Ah mais si tu vas à la manif où ils sont, c'est ça ? [SPEAKER_00]: Si t'as envie de t'en prendre plein ta gueule, c'est ton problème, c'est pas le mien. [SPEAKER_00]: Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, comme ça ? [SPEAKER_01]: Gérard ? [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: C'est qui ? [SPEAKER_01]: C'est Marco Polo. [SPEAKER_01]: C'est mon pote ! [SPEAKER_01]: Je voulais juste savoir pourquoi t'imposais pas un impôt sur les imposés ? [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Un impôt sur les imposés. [SPEAKER_00]: Un impôt sur les imposés, c'est quoi ? [SPEAKER_00]: C'est comme l'impôt sur les grandes fortunes. [SPEAKER_01]: Tu payes un impôt, tu dois payer un impôt parce que t'es imposé. [SPEAKER_00]: Mais non, je viens de le dire. [SPEAKER_00]: Le barème à ne pas dépasser, c'est 60 000. [SPEAKER_01]: C'est bien ce que je dis. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu viens de me parler d'impôt imposé, là ? [SPEAKER_00]: C'est abusé, c'est bien ce que je dis, c'est abusé. [SPEAKER_00]: Mais attends, mais tu sais lire sur une fiche de paye ? [SPEAKER_00]: C'est marqué net imposable à déclarer. [SPEAKER_00]: Tu prends ça et c'est tout. [SPEAKER_00]: Écoute, justement, on parlait des... Ah non, non, non, je ne suis pas d'accord, là, Gérard. [SPEAKER_01]: Je ne suis personne. [SPEAKER_01]: Je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_00]: Je ne suis personne. [SPEAKER_00]: Non, mais attends, tu es barjou ou quoi, là ? [SPEAKER_00]: Non, mais non. [SPEAKER_00]: Alors, qu'est-ce qui est marqué sur ta fiche de paye ? [SPEAKER_00]: Il y a marqué non imposable. [SPEAKER_00]: Sur ta fiche de paye, c'est marqué non-imposable. [SPEAKER_00]: Bah ouais. [SPEAKER_00]: Non mais attends, tu te fous de ma gueule ou quoi là, ou tu prends le train ? [SPEAKER_00]: Non, je t'assure. [SPEAKER_00]: Non mais tu prends le train, ça te coûte moins cher, c'est ça ? [SPEAKER_00]: T'as la carte jeune. [SPEAKER_00]: Sur une fiche de paye, j'ai jamais vu marqué non-imposable, c'est sur une déclaration d'impôt que je vois ça. [SPEAKER_00]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_01]: Est-ce que pour avoir le droit de préporter de qui est-ce que tu payes des impôts ou pas ? [SPEAKER_00]: Et ta connerie apporte des impôts pour moi faire de pipe ? Oh ! [SPEAKER_00]: Alors, conclusion ! [SPEAKER_00]: Deux secondes, je voulais reparler, reposer le terme du débat sur l'impôt sur la grande fortune. [SPEAKER_00]: Comment ça se passe ? [SPEAKER_00]: Sur quoi ? [SPEAKER_00]: Quelle grande fortune ? [SPEAKER_01]: Il y a des gens qui ont tellement de blé qu'ils doivent payer un impôt supplémentaire parce qu'ils en ont plein. [SPEAKER_00]: Ouais, mais sur quoi ? [SPEAKER_01]: Je sais de quoi je parle. [SPEAKER_00]: Bah alors, si tu sais de quoi tu parles, dans ce cas-là... Bah non, parce que je côtoie des gens comme toi qui sont dans ce cas-là. [SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_01]: L'argent qu'ils gagnent. [SPEAKER_00]: Mais attends, ils vont gagner quoi comme fric ? [SPEAKER_00]: S'ils touchent un loto, tout ça ? [SPEAKER_00]: Non, pas un loto. [SPEAKER_00]: Il y a des mecs qui touchent plus de 6 000 balles par mois. [SPEAKER_00]: Dans le showbiz, tout ça, ils payent des infos sur les grandes fortunes. [SPEAKER_00]: Mais ça, on ne sait pas. [SPEAKER_00]: Ça dépend de ce qui est déclaré. [SPEAKER_00]: S'ils sont reconnus ou pas. [SPEAKER_00]: C'est tout. [SPEAKER_00]: Conclusion du débat. [SPEAKER_00]: Conclusion, fin. [SPEAKER_00]: T'abuses, là, tu pourrais répondre. [SPEAKER_01]: Tu cartonnes. [SPEAKER_01]: Là, je t'en mets un truc de ouf. [SPEAKER_01]: T'es tellement en bouffe que tu vas rien faire. [SPEAKER_01]: Vas-y, enchaîne. [SPEAKER_01]: Funky, conclusion. [SPEAKER_01]: Réponds à la question. [SPEAKER_01]: Terminé. [SPEAKER_01]: Conclusion. [SPEAKER_01]: On n'a rien appris, là. [SPEAKER_01]: Conclusion. [SPEAKER_01]: Moi, je ne fais pas la conclusion tant que tu n'as pas répondu à la question. [SPEAKER_01]: Bonne nuit. [SPEAKER_00]: Voilà, c'est bien. [SPEAKER_00]: Merci, Arnett. [SPEAKER_00]: C'était le compteur, là. [SPEAKER_00]: Bien, merci, Manu. [SPEAKER_00]: De quoi ? [SPEAKER_00]: Je te préviens, Manu. [SPEAKER_01]: Non, mais regarde, il y a des mecs qui font de la pub pour Arnett. [SPEAKER_01]: Merci, Manu. [SPEAKER_01]: Merci, Manu. [SPEAKER_00]: Merci, Manu. [SPEAKER_01]: Oui, Gérard. [SPEAKER_01]: Moi, je peux faire de la pub pour son site. [SPEAKER_01]: Pauvre con. [SPEAKER_00]: www.arnettlefun.fr.fm Terminé. [SPEAKER_00]: Terminé. [SPEAKER_00]: Conclusion. [SPEAKER_00]: Conclusion. [SPEAKER_00]: Conclusion du débat. [SPEAKER_00]: Condition alors, honnête ! [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: C'est pour ça qu'il n'y en a pas beaucoup. [SPEAKER_00]: Il y a une webcam maintenant dans le studio. [SPEAKER_00]: Ah non, ce n'est pas les seins de Noémie, c'est l'équiste. [SPEAKER_01]: On ne parle pas de seins, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Bonne nuit. [SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_00]: Bon, je répète, hein. [SPEAKER_01]: Ça défile trop vite. [SPEAKER_01]: Conclusion, si on imposait des cerveaux sous-développés en un an, Gégé en prendrait pour 20 ans. [SPEAKER_00]: D'accord, mais ça, je répondrais pas. [SPEAKER_00]: C'est une question pourrie. [SPEAKER_00]: Conclusion, qu'est-ce qu'il y a d'autre ? [SPEAKER_00]: Turpentine, turpentine. [SPEAKER_02]: Il y a une turpentine là-bas ? [SPEAKER_02]: Les impôts de Jean-Louis de Mille. [SPEAKER_02]: Conclusion, les impôts, c'est comme Gérard. [SPEAKER_02]: S'il n'y en avait pas, on serait mieux. [SPEAKER_00]: Oui, c'est bien. [SPEAKER_00]: T'as compris ? [SPEAKER_00]: S'il n'y en avait pas, il aurait fallu les inventer. [SPEAKER_00]: Merci. [SPEAKER_00]: Merci, Olivier. [SPEAKER_01]: On va faire sa conclusion. [SPEAKER_01]: Conclusion. [SPEAKER_01]: Mets-moi un peu, parce que j'ai pas que ça à foutre, moi. [SPEAKER_01]: Allez, allez, allez ! [SPEAKER_01]: C'est qui, c'est qui ? [SPEAKER_01]: Tu vas te grouiller, là, le SDF. [SPEAKER_01]: Tu vas te grouiller, le SDF. [SPEAKER_01]: On est imposables, nous. [SPEAKER_01]: Alors, au revoir ! [SPEAKER_00]: Non, mais c'est gars, c'est gars ! [SPEAKER_00]: Au revoir ! [SPEAKER_00]: La liste des auditeurs... [SPEAKER_01]: Je marque au boulot ta conclusion. [SPEAKER_01]: Dépêche-toi, ça caille. [SPEAKER_01]: Ma conclusion, c'est que je t'impose de continuer, gros porc. [SPEAKER_01]: Le gros porc est en merde, connard ! [SPEAKER_01]: On va se faire foutre. [SPEAKER_00]: Ça y est, il est parti. [SPEAKER_00]: Il reste Michel Thor, il reste Michel Thor, Fils Freaking, David. [SPEAKER_01]: Voilà, allô ? [SPEAKER_01]: Allô ? [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: C'est qui, là ? [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_00]: Non, il reste Michel Thor, Fils Freaking et David, pour la conclusion. [SPEAKER_00]: Bon, Fils ? [SPEAKER_00]: Ben oui, t'es là, oui. [SPEAKER_01]: Ouais, Gérard ? [SPEAKER_01]: Moi, je t'écoute ! [SPEAKER_01]: Conclusion ! [SPEAKER_01]: Gérard ? [SPEAKER_00]: Conclusion ! [SPEAKER_01]: Je pense que si tu pouvais payer tes impôts avec ta grosse, ça suffirait. [SPEAKER_00]: J'ai coupé, on enchaîne. [SPEAKER_01]: Ensuite ? [SPEAKER_01]: Michel Thor ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Salut. [SPEAKER_01]: On n'a pas appris grand-chose, si ce n'est que... [SPEAKER_01]: Tu pouvais faire payer tes enfants, c'est ça qui est bien. [SPEAKER_01]: Alors dégage, au revoir. [SPEAKER_01]: Pourquoi dégage ? [SPEAKER_01]: Au revoir. [SPEAKER_01]: Pourquoi dégage ? [SPEAKER_01]: Au revoir. [SPEAKER_01]: Pourquoi dégage ? [SPEAKER_01]: T'as pas de môme, toi. [SPEAKER_01]: Ça te revient de pas. [SPEAKER_01]: Ça te revient de pas, au revoir. [SPEAKER_01]: Merci, hop, terminé. [SPEAKER_00]: J'ai coupé, j'ai coupé. [SPEAKER_00]: Il reste fils que fucking. [SPEAKER_00]: Non, ça y est, lui, il a commencé à me casser les burnes du départ. [SPEAKER_00]: Mais non, il est là, il a pas fait de conclusion. [SPEAKER_01]: Oui, vive les impôts. [SPEAKER_01]: D'accord, au revoir. [SPEAKER_00]: Ça c'est bon ça. [SPEAKER_00]: Il en reste un aussi, je ne sais pas qui c'est. [SPEAKER_01]: C'est l'investé Mister 3. [SPEAKER_01]: Alors moi je pense que Gégé, avant de payer tes impôts, tu devrais d'abord régler ton ardoise au relais Carnot parce que j'ai vu le patron l'autre jour, il gueule encore. [SPEAKER_00]: Ta mère va se faire foutre. [SPEAKER_00]: Au revoir. [SPEAKER_00]: Et il reste une meuf encore, je ne sais plus qui c'est. [SPEAKER_02]: Vas-y Sandy, vas-y, mets-toi des pouces. [SPEAKER_00]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_00]: Il n'y a rien là ! [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu fais ? [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu gazes ? [SPEAKER_00]: Sur ce, je vous laisse et vous allez retrouver... Sur les impôts, vous avez foutu votre merde, ça fait deux débats que vous merdez, donc c'est terminé. [SPEAKER_01]: C'est quand même un rêve, c'est comme se payer un jour des impôts. [SPEAKER_01]: C'est terminé ! [SPEAKER_01]: On a fait 12 millions ce soir. [SPEAKER_00]: Génial. [SPEAKER_00]: C'est tout ! [SPEAKER_00]: Sur l'internet, on n'a rien fait. [SPEAKER_00]: 1700, même pas. [SPEAKER_00]: C'est nul, hein ? [SPEAKER_00]: Oh, toi, tu t'écrases parce que toi, t'as foutu ta merde. [SPEAKER_00]: Ah, mais 17 millions, quand même. [SPEAKER_00]: Ouais, mais toi, t'as foutu, pas grâce à toi, heureusement. [SPEAKER_02]: Et moi, Gérard, Gérard, je pourrais revenir la prochaine fois, Gérard ? [SPEAKER_00]: Bah, ça, je sais pas. [SPEAKER_00]: Tu verras ça avec Max. [SPEAKER_00]: Donc, vous allez retrouver Rousseau pour la nuit sans pub et on va s'écouter Popo Ferraro avec Souffle Plus dans mes ballons et je fais un gros bisou à ma bibi. [SPEAKER_00]: Ciao !