Insécurité
10 « dégage » / « tu vires » 15 « ta gueule » 29 insultes 23 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Pauline, Laurent, Thomas, Valérie. Habitués cités : Tony.
Pseudos des auditeurs (12)
Toutoun · Kyra · Mito · Flashball · Commissaire Magré · Emmanuel Chien · Brigadier Mouchetard · Surenboy · Guérôme · Evrard · Fabien · OVNI Belge
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_08]: Et pendant deux heures, c'est les débats de Gérard sur Fun Radio. [SPEAKER_08]: Et voilà, bonsoir à tous et bonsoir à toutes. [SPEAKER_08]: Donc, nouveau débat, après 15 jours de vacances. [SPEAKER_08]: Bon, disons 15 jours de vacances, non, parce que... [SPEAKER_07]: C'est parti dans le sud. [SPEAKER_08]: Non, mais il y a eu quelque chose. [SPEAKER_08]: Ça regarde personne, donc voilà. [SPEAKER_08]: Au standard, vous avez Lolo qui est là. [SPEAKER_08]: C'est Gérard. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Merci Pauline. [SPEAKER_08]: Au standard, Laurent. [SPEAKER_08]: Bonsoir à toi Laurent. [SPEAKER_08]: Non mais moi je vois rien, c'est moi qui commande Valérie. [SPEAKER_08]: C'est lui qui commande, merde Valoche. [SPEAKER_08]: Donc pour épauler Laurent, vous avez Thomas. [SPEAKER_08]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Sur le tchat www.funradio.fr Valérie. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Maria. [SPEAKER_08]: Manu. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Ça va, Gégé, ou quoi ? [SPEAKER_09]: Ça va. [SPEAKER_09]: On va se mettre un peu dans le noir, Gérard. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_00]: Un petit peu, un petit peu. [SPEAKER_00]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: C'est moi qui le fais, c'est moi qui le fais. [SPEAKER_07]: Un peu d'intimité. [SPEAKER_07]: Vas-y, vas-y. [SPEAKER_07]: Bon, donc là, j'explique aux gens, Gégé, ce que tu fais, c'est qu'il va baisser la lumière. [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Tu vas réussir à lire les questions, là, ou pas ? [SPEAKER_08]: Ouais, c'est bon. [SPEAKER_08]: Ouais, c'est bon ? [SPEAKER_08]: La lumière vers moi, ça me suffira. [SPEAKER_07]: Allez. [SPEAKER_07]: On attaque ou quoi, là ? [SPEAKER_08]: Je reprenais mon casque. [SPEAKER_07]: Il est de bonne humeur, il est en patate ce soir les auditeurs, Gégé. [SPEAKER_07]: Donc alors on vient de s'écouter... [SPEAKER_07]: Le nouveau Craig David, Gégé. [SPEAKER_08]: Donc par la suite, on va sûrement en écouter d'autres. [SPEAKER_08]: Et pour ça, on accueille Philippe et Chou, 101.9 Paris. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir Gérard, c'est Philippe et Chou, j'appelle de la région panamienne, c'est 101.9. [SPEAKER_04]: Merci, je viens de l'annoncer à la fréquence. [SPEAKER_08]: Nicolas Sarkozat, 119.9, bonsoir à toi. [SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gégé, bonsoir l'équipe. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Lestline, 101.9, bonsoir à toi. [SPEAKER_08]: Ouais, salut Gérard. [SPEAKER_08]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_08]: Non, non, les coucous, il n'y en a pas, c'est tout. [SPEAKER_08]: Voilà, terminé. [SPEAKER_07]: Bon, alors, le débat sur la sécurité et la sécurité. [SPEAKER_08]: Donc, j'espère que tout va bien se passer du côté du net et du côté du standard dès que je demanderai à ce que quelqu'un s'en aille. [SPEAKER_08]: Manu, on a le... [SPEAKER_08]: Voilà, vous avez la mitraillette. [SPEAKER_08]: Donc, première question, pensez-vous qu'il n'y ait... [SPEAKER_08]: Pas assez d'insécurité dans les lieux publics ou autres. [SPEAKER_08]: Alors je précise, les lieux publics, c'est-à-dire les RER, les gares, les écoles, les bureaux administratifs et tout ça. [SPEAKER_08]: Les aéroports ? [SPEAKER_08]: Non, les aéroports, ça c'est après. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_08]: Donc, Philippe Echoux ? [SPEAKER_04]: Sur l'insécurité ? [SPEAKER_04]: Ok, ben moi je trouve qu'il y a trop d'insécurité justement dans ces lieux, comme tu disais, les aérogards... Non, non, non, non, les aéroports on en parle après. [SPEAKER_04]: Ok, une autre question ? [SPEAKER_08]: Oui, ça serait une autre question, on va vous répondre correctement aux questions et c'est tout. [SPEAKER_04]: D'accord, je trouve que oui, il y a trop d'insécurité, mais par contre je trouve aussi qu'il y a trop de fonctionnaires de police. [SPEAKER_04]: Il faut savoir qu'à Paris, on est beaucoup surveillé, il y a trop de fonctionnaires de police. [SPEAKER_08]: Non mais attends, mélange pas tout, je te demande l'insécurité. [SPEAKER_04]: Oui mais sur l'insécurité, j'ai répondu, je pense que oui, il y a trop d'insécurité aussi. [SPEAKER_08]: Oui mais alors tu peux préciser le fond de ta pensée ? [SPEAKER_04]: Du fait qu'il y a des jeunes sauvageons, moi étant moi-même réfugié roumain, tu vois, ce que je fais c'est... [SPEAKER_04]: Pendant la semaine, en fait, je tape des parcmètres, tu vois, je me fais un petit peu d'argent de poche. [SPEAKER_08]: Non mais vas-y, balance-le bien sur l'antenne, comme ça. [SPEAKER_08]: Non mais comme ça, on va avoir le C et ça sur le dos. [SPEAKER_08]: Non mais continue, tu crois que j'ai pas reconnu ta voix ? [SPEAKER_08]: Laurent, qui c'est qui a choisi cet auditeur ? [SPEAKER_09]: C'est Pauline, mais elle est partie. [SPEAKER_08]: Oui, ben... Donc... Non, mais lui, je lui donne une chance encore. [SPEAKER_08]: Parce que j'ai reconnu sa voix. [SPEAKER_08]: Et c'est Tony ! [SPEAKER_08]: C'est Tony ! [SPEAKER_08]: Au revoir ! [SPEAKER_08]: Non, non, non ! [SPEAKER_08]: Là, ça commence. [SPEAKER_08]: Déjà, ça commence. [SPEAKER_08]: Je vais dire une chose, c'est Pauline qui a choisi. [SPEAKER_08]: Donc c'est déjà une... [SPEAKER_08]: Déjà, c'est les mêmes. [SPEAKER_08]: Attends, on va voir le deuxième. [SPEAKER_08]: Déjà, lui, c'est Tony, donc c'est même plus la peine qu'il reste. [SPEAKER_08]: Bonne nuit ! [SPEAKER_08]: C'est qui ? [SPEAKER_08]: C'est Tony. [SPEAKER_08]: Qui ? [SPEAKER_08]: Lui là, Philippe Echoux. [SPEAKER_08]: C'est pas Tony, Tony est chargé. [SPEAKER_02]: Ben non, on lui a parlé en rotelle, il s'appelait Robert. [SPEAKER_08]: Ouais, ouais, c'est ça, bien sûr. [SPEAKER_08]: Ma femme s'appelle Robert aussi, d'accord ? [SPEAKER_08]: T'es devenu homogé. [SPEAKER_08]: D'accord ? [SPEAKER_08]: Nicolas Sarkozet. [SPEAKER_02]: Ben écoute-moi, l'opposé de l'auditeur. [SPEAKER_08]: À la place de, tu veux dire, de Philippe... Philippe Eskou, oui. [SPEAKER_08]: Philippe Eskou, donc c'était Tony, donc à la place de Tony, oui. [SPEAKER_08]: Mais non, il est portugais, Tony, il n'est pas roubain. [SPEAKER_08]: Non, non, de toute manière, j'ai bien reconnu sa voix, donc... S'il te plaît, Gérard. [SPEAKER_09]: Oui ? [SPEAKER_09]: À la place de Philippe Eskou, on accueille Toutoun qui est avec nous. [SPEAKER_08]: Non, non, mais attention ! [SPEAKER_08]: C'est Toutouze, excuse-moi. [SPEAKER_08]: Non, non, mais là, je précise bien que ça ne servira à rien de le faire changer de voix parce que je vais le reconnaître tout de suite. [SPEAKER_03]: Mais il faut arrêter déjà un truc et en plus c'est pas Toutoune, c'est Toutouze. [SPEAKER_02]: Oui, excuse-moi. [SPEAKER_02]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard, j'appelle de Portemonnaie. [SPEAKER_02]: T'appelles d'où ta fréquence ? [SPEAKER_06]: J'appelle d'une ville qui s'appelle Monet et la fréquence est 104.3. [SPEAKER_08]: Enfin ! [SPEAKER_08]: Quand même ! [SPEAKER_08]: Je te demande la fréquence et quand je ne te demande pas de la ville où tu appelles. [SPEAKER_08]: Où vient ta pointe qui fait t'attendre ? [SPEAKER_08]: Reste poli s'il te plaît, d'accord ? [SPEAKER_07]: Merci. [SPEAKER_07]: Tout vient d'un point qui s'est attendu, c'est une enculée d'insultes. [SPEAKER_00]: Gégé. [SPEAKER_00]: Nicolas Sarkozy. [SPEAKER_00]: Juste, on est déjà 5200 sur le net, donc on attend. [SPEAKER_00]: Ta gueule, la pétasse. [SPEAKER_08]: Eh, la pétasse, c'est ce qu'a dit toi, espèce d'enculé à 10 merdes ! [SPEAKER_08]: Alors tu restes lié avec la personne qui est sur le net. [SPEAKER_08]: Merci, Gégé. [SPEAKER_07]: Si je peux me permettre, je pense qu'il y a un ticket entre Valoche et Gégé. [SPEAKER_07]: Ça me fait bien plaisir. [SPEAKER_08]: Nicolas Sarkovec, HH93, ou Toutouze, un conseil que je vous donne. [SPEAKER_08]: Ce qui se passe sur le net, ce n'est pas vous qui posez les questions, c'est Valérie. [SPEAKER_08]: Et c'est moi qui réponds aux questions. [SPEAKER_08]: Vos insultes, je vous emmerde. [SPEAKER_00]: Gégé, il y a une question. [SPEAKER_00]: Est-il possible de combler le trou de l'insécurité sociale ? [SPEAKER_08]: Non, justement, le trou de la sécurité sociale, ça va être un débat qui sera à venir dans les prochains mois, voire dans les prochaines semaines, parce qu'il parle d'augmenter les cigarettes de 15%. [SPEAKER_08]: Justement, on dit pas enculé, merci, et non plus. [SPEAKER_06]: C'est quand même des enculés. [SPEAKER_08]: Donc, ils vont augmenter les cigarettes de 15%, tout ça pour boucher le trou de la sécurité sociale. [SPEAKER_07]: Si, ça a été annoncé. [SPEAKER_07]: J'ai une autre question qui vient de tomber par fax. [SPEAKER_07]: Gégé, on me demande si on peut boucher ton trou à toi. [SPEAKER_07]: Non, non plus. [SPEAKER_07]: On était combien ? [SPEAKER_07]: Parce que j'ai pas eu le temps de noter. [SPEAKER_00]: 5250. [SPEAKER_00]: Pas mal. [SPEAKER_00]: Une autre question internet, tu veux ? [SPEAKER_00]: Faut-il plus de policiers ou moins de voyous pour réduire l'insécurité ? [SPEAKER_08]: C'est qui qui pose cette question ? [SPEAKER_00]: C'est Fantomas. [SPEAKER_08]: Alors, faut-il plus de policiers pour les voyous ? [SPEAKER_08]: Ben oui, justement, c'est des questions qu'on va aborder là-dessus. [SPEAKER_08]: Est-ce que tu penses qu'il faudrait plus de voyous pour plus de policiers ? [SPEAKER_08]: Non. [SPEAKER_08]: Parce que sinon, ils ont moins de taf. [SPEAKER_08]: Non, non, non. [SPEAKER_08]: Déjà, il faut bien se dire une chose. [SPEAKER_08]: Il faut commencer déjà par qu'il y ait plus de policiers pour qu'il y ait moins de bordel qu'on a à l'heure actuelle. [SPEAKER_00]: Plus de policiers pour moins de voyous. [SPEAKER_07]: Je suis d'accord avec toi, mais imagine, il y a tellement de policiers qu'il n'y a plus de voyous. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'ils font les policiers ? [SPEAKER_08]: Ils se tournent les pouces, ils jouent à la belote dans les commissariats. [SPEAKER_08]: Ils sont payés pour rien. [SPEAKER_08]: Et là, le trou de la sécurité. [SPEAKER_08]: Bon, donc, ça y est, on a fait le tour des questions sur le net. [SPEAKER_00]: Peut-on sécuriser des zones insécurisables ? [SPEAKER_08]: Ça, il parle des aéroports, donc j'y répondrai tout à l'heure. [SPEAKER_08]: Je reviendrai plus tard. [SPEAKER_08]: Nicolas Sarkozet. [SPEAKER_02]: Moi, je suis pour plus d'insécurité. [SPEAKER_02]: Est-ce que je peux avoir de l'eau, s'il te plaît ? [SPEAKER_02]: C'est ça qui fait le piment de la vie, je suis pas assez d'accord avec moi. [SPEAKER_09]: Mais non, mais c'est bon, là. [SPEAKER_02]: Nicolas Sarkozet, alors. [SPEAKER_02]: Non, non, non, mais vas-y. [SPEAKER_02]: Si t'as pas envie d'animer un débat, si tu préfères passer des verres de flotte, vas-y. [SPEAKER_08]: Mais c'est pas moi, c'est Valéry qui demande à Manu. [SPEAKER_02]: Tu peux mettre un demi-session au passage, moi, ça m'arrange. [SPEAKER_02]: Vas-y, le serveur, là. [SPEAKER_02]: Nicolas Sarkozet. [SPEAKER_02]: Moi, je te disais, l'insécurité, c'est ça qui fait le piment dans la vie. [SPEAKER_02]: Je veux dire, si quand tu sors le soir... [SPEAKER_02]: ... [SPEAKER_02]: C'est d'accord avec moi. [SPEAKER_02]: Donc en fait, il faut que les gens continuent à casser des trucs pour qu'on puisse avoir plus de flics. [SPEAKER_08]: Moi, je ne pense pas, parce qu'après, il faut réparer. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de voyous, il n'y a pas besoin de flics. [SPEAKER_09]: Au standard, si ça ne vous dérange pas, vous pouvez éteindre les micros. [SPEAKER_09]: Ils sont éteints. [SPEAKER_09]: Ah oui, non, pardon. [SPEAKER_08]: Parce que de vous entendre boire, c'est bon. [SPEAKER_08]: Alors, ne commencez pas le bordel, d'accord ? [SPEAKER_08]: Parce qu'il est minuit et un quart que vous avez commencé déjà votre bordel. [SPEAKER_08]: Donc, let's line. [SPEAKER_06]: Let's line, oui. [SPEAKER_06]: Tu dis bien mon nom ? [SPEAKER_06]: Moi je trouve qu'il n'y a pas d'insécurité en fait. [SPEAKER_06]: Ça a été un lobby inventé par TF1 pour faire passer la droite aux élections. [SPEAKER_08]: Non, non, ça je ne vois pas du tout la politique, ce qu'elle vient faire dans l'insécurité et dans la sécurité. [SPEAKER_06]: Peut-être que tu as mal regardé ton émission de l'autre soir. [SPEAKER_08]: Ah ben ça, ça m'étonnerait parce que justement, je l'ai bien regardé et ça n'a rien à voir du tout avec TF1. [SPEAKER_06]: Ah ben t'as rien compris alors. [SPEAKER_08]: J'ai rien compris, mais toi non plus. [SPEAKER_06]: Si c'est... [SPEAKER_06]: Si c'est... Oh ! [SPEAKER_08]: Je vais te dire une chose. [SPEAKER_08]: Oh ! [SPEAKER_08]: Oh ! [SPEAKER_08]: Oh ! [SPEAKER_08]: C'est quoi ça, là ? [SPEAKER_08]: Bon, les slagnes, je vais te dire une chose. [SPEAKER_08]: Si c'est pour m'insulter comme ça, je te dis au revoir tout de suite, d'accord ? [SPEAKER_08]: On vient pas dire que j'ai rien compris sur le reportage, j'ai très bien suivi ce qui s'est passé. [SPEAKER_06]: C'est que t'as rien compris, sans déconner. [SPEAKER_06]: C'est normal, elle était sur TF1. [SPEAKER_09]: Vous avez pas compris la même chose, mais c'est pas bien grave, on continue quand même. [SPEAKER_09]: Moi j'aurais pas aimé. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir Gérard. [SPEAKER_05]: Moi c'est Osho, du 93, j'habite à la cité des 4000 des Templiers. [SPEAKER_05]: Ouais, tu représentes un peu ou pas ? [SPEAKER_08]: Ah, ça suffit toi, toutouze ! [SPEAKER_08]: — Eh, sinon, je vais tous vous saquer, là, hein. [SPEAKER_07]: — Attends, laisse répondre le gars qui est gauche, là. [SPEAKER_05]: — Voilà, donc on va tous se saquer, on va tous se torcher la gueule. [SPEAKER_05]: Alors, moi, je voudrais répondre à la question, je voudrais dire qu'en effet, il y a trop d'insécurité dans les aéroports, il se trouve. [SPEAKER_08]: — Je te parle pas des aéroports, je te parle des lieux publics, espèce de con ! [SPEAKER_08]: — Ah oui, pardon. [SPEAKER_08]: — Les gens, ils se comblent le cul, ça se lave ! [SPEAKER_05]: — Oui, c'est vrai, c'est ce que moi, Gérard, vous entendez. [SPEAKER_05]: En effet, je pense qu'il y a trop d'insécurité dans les lieux publics, et notamment à la scène radio. [SPEAKER_05]: Comme tu es là, Gérard, je pense qu'il devrait y avoir plus de policiers pour te surveiller. [SPEAKER_08]: Eh, connard ! [SPEAKER_08]: Connard, tu sais ce que je te dis ? [SPEAKER_08]: Au revoir ! [SPEAKER_07]: Putain, mais c'est pas vrai ce mec ! [SPEAKER_07]: Ça dégaine vite ce soir, fais gaffe. [SPEAKER_02]: Eh, toutouze ! [SPEAKER_02]: Oui, oui. [SPEAKER_02]: Eh bien écoute, moi je pense que la sécurité, bah oui, c'est sûr qu'il y en a. [SPEAKER_02]: De toute façon, je te dérange ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_07]: Il est oublié de respirer, donc tu sais... [SPEAKER_02]: Oui, donc ce que je voulais te dire, c'est que l'insécurité, bah oui, c'est sûr, on n'est jamais en sécurité partout où on aille, dans la rue, dans la voiture, en vélo, en discothèque, c'est fou maintenant, vraiment. [SPEAKER_08]: Les lieux publics ! [SPEAKER_08]: Les lieux publics pour toi, c'est quoi ? [SPEAKER_02]: Je viens de le dire en ouverture de débat. [SPEAKER_02]: Pour moi, c'est une grande place, tout le monde peut se réunir et on peut tous discuter, on peut rencontrer. [SPEAKER_02]: Oh là là là là là ! [SPEAKER_02]: Oh là là là là ! [SPEAKER_02]: Mais merde, hé ! [SPEAKER_02]: C'est comme le cul, ça se lave. [SPEAKER_09]: Gérard, à la place de Hoche Hoche 93, on accueille Kyra, qui nous appelle de Paris aussi, 101.9. [SPEAKER_02]: La sécurité, de toute façon, c'est sûr, c'est dangereux. [SPEAKER_01]: Oui, Gérard, bien ou bien ? [SPEAKER_01]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_08]: Non mais attends, je crois que là, vous êtes en train de me prendre pour un con sur la question. [SPEAKER_08]: Je vous demande, pensez-vous qu'il n'y ait pas assez d'insécurité dans les lieux publics ou autres ? [SPEAKER_08]: J'ai précisé, les gares, les... Non, pas les hôpitaux, connard. [SPEAKER_08]: Les chenilles. [SPEAKER_08]: Bon, toi, dégage, toutouze, au revoir. [SPEAKER_01]: Allez, dégage ! [SPEAKER_01]: Je veux pas savoir, allez, hop ! [SPEAKER_01]: Hop, terminé ! [SPEAKER_01]: Terminé, terminé, terminé ! [SPEAKER_01]: Allez, bonne nuit ! [SPEAKER_01]: Hop, au revoir ! [SPEAKER_01]: Allez ! [SPEAKER_08]: Eh, là, ça commence à bien faire, vous avez pas commencé comme ça ! [SPEAKER_00]: Parce que là, ça va aller vite ! [SPEAKER_00]: Ouh là là, on est déjà 7250 sur le chat. [SPEAKER_00]: Et une petite question pour toi, Gégé. [SPEAKER_00]: Est-il possible... Faut-il attacher sa ceinture d'insécurité à l'arrière d'une voiture ? [SPEAKER_08]: Qui c'est qui pose cette question ? [SPEAKER_00]: C'est Jonjon. [SPEAKER_00]: Faut-il attacher sa ceinture d'insécurité à l'arrière d'une voiture ? [SPEAKER_08]: Déjà, on ne dit pas d'insécurité, on dit de sécurité. [SPEAKER_08]: De toute manière, maintenant, c'est obligatoire dans toutes les voitures. [SPEAKER_08]: Donc voilà, sa réponse est claire, nette et précise. [SPEAKER_07]: Ça sera peut-être la seule vraie réponse. [SPEAKER_02]: À propos de ceinture de sécurité, j'ai Hippopotame au standard qui me demande comment ça se fait que dans les transports en commun, il n'y en a pas. [SPEAKER_02]: C'est pour ça peut-être qu'il y a de l'insécurité dans les transports en commun ? [SPEAKER_08]: Non mais justement, dans les transports en commun, il y en a maintenant. [SPEAKER_08]: Dans le RER, il n'y a pas de ceinture de sécurité, c'est pour ça qu'il y a de la sécurité. [SPEAKER_08]: Non, je ne parle pas des ceintures de sécurité, je parle de... [SPEAKER_08]: De la sécurité, je vois pas du tout le rapport. [SPEAKER_07]: Non mais le truc c'est que, je vais essayer de lui réexpliquer Thomas. [SPEAKER_02]: Ouais merci. [SPEAKER_07]: T'as des mots pour ? [SPEAKER_07]: Bah je sais pas, Gégé, tu vas essayer de te concentrer. [SPEAKER_07]: Regarde, comme il y a de l'insécurité dans les trains, ça vient peut-être du fait qu'il n'y ait pas de ceinture de sécurité. [SPEAKER_08]: Mais non, dans des trains, ils vont pas mettre des ceintures de sécurité. [SPEAKER_08]: Ça servira à comment ? [SPEAKER_07]: Bah il y aurait moins d'insécurité s'il y avait des ceintures de sécurité. [SPEAKER_07]: Mais non ! [SPEAKER_07]: C'est logique, c'est logique. [SPEAKER_09]: Le fait qu'il n'y en ait pas forcément... [SPEAKER_07]: Il serait protégé en cas de choc. [SPEAKER_07]: Non, tu ne crois pas ? [SPEAKER_07]: Il n'a pas envie de nous parler ce soir. [SPEAKER_08]: Il ne rentre pas dans le débat. [SPEAKER_08]: Faut-il renforcer la sécurité dans les aéroports ? [SPEAKER_08]: On va demander à Caria. [SPEAKER_04]: Oui, je dirais que vu ce qu'il s'est passé en Afghanistan, c'est hoche, le contexte est hoche. [SPEAKER_04]: Je pense qu'il faudrait faire des trucs pour qu'il y ait plus de patrouilles, de keufs. [SPEAKER_04]: Apparemment, il y a des intégristes qui débarquent avec des pompes, des filets en amiante ou des filets piégés et qui veulent faire sauter des Boeing. [SPEAKER_04]: Ça, c'est hoche. [SPEAKER_04]: Tac, tac, tac. [SPEAKER_08]: Il a raison. [SPEAKER_06]: Regarde ce qui s'est passé à New York. [SPEAKER_08]: Je ne vais pas revenir dessus. [SPEAKER_08]: Justement, on peut revenir là-dessus. [SPEAKER_08]: On ne va pas s'éterniser dessus. [SPEAKER_08]: On est plus sur l'insécurité et la sécurité. [SPEAKER_08]: Faut-il renforcer la sécurité dans les aéroports ? [SPEAKER_08]: Pour moi, l'insécurité et l'insécurité, c'est un truc qu'il faut voir aussi. [SPEAKER_06]: Je veux bien parler de New York, mais je ne voudrais pas que tu aies des problèmes. [SPEAKER_06]: C'est chaud. [SPEAKER_06]: On a déjà assez, oui. [SPEAKER_08]: Ben non, mais de toute manière, je suis... [SPEAKER_08]: C'est clair. [SPEAKER_09]: Gérard, à la place de Toutouze, on accueille Mito qui est avec nous. [SPEAKER_09]: Bonsoir Mito. [SPEAKER_09]: Bonsoir Mito. [SPEAKER_02]: Ouais, bonsoir tout le monde. [SPEAKER_02]: T'appelles nous ? [SPEAKER_02]: J'appelle de Saint-Lazare. [SPEAKER_02]: Salut, mytho. [SPEAKER_02]: Eh, connard ! [SPEAKER_02]: T'appelles d'où, ta fréquence ? [SPEAKER_02]: Saint-Lazare, 102.8. [SPEAKER_08]: Saint-Lazare, 102.8, t'es mon cul ! [SPEAKER_08]: C'est une petite ville dans le sud. [SPEAKER_08]: Dans le sud, dans le Finistère, près de Bordeaux. [SPEAKER_08]: 101.9, il est de Paris. [SPEAKER_08]: Eh, je vous préviens, au standard ! [SPEAKER_08]: C'est la dernière... Attends, ta gueule, toi, c'est moi qui parle. [SPEAKER_08]: Je vous préviens, au standard, c'est la dernière fois que vous vous amusez à me changer des auditeurs comme ça. [SPEAKER_08]: T'es fou. [SPEAKER_08]: Parce que là, vous prenez rien du tout. [SPEAKER_08]: T'es fou. [SPEAKER_08]: Moi, je suis Valérie, c'est mes débats, et je sais comment que ça se passe. [SPEAKER_01]: T'es mouton, toi. [SPEAKER_08]: Bon, on peut enchaîner sur les questions, là, Gigi ? [SPEAKER_08]: Alors, faut-il renforcer la sécurité dans les aéroports ? [SPEAKER_08]: J'avais demandé à Leslang. [SPEAKER_06]: Ouais, bah ouais, c'est ce que je te disais. [SPEAKER_06]: Donc, moi, je vais bien revenir dessus. [SPEAKER_06]: On a vu ce que ça donnait. [SPEAKER_06]: 3 000 morts, c'est pas cool. [SPEAKER_06]: Donc, ouais, je pense qu'il faut mettre plus de chiens. [SPEAKER_08]: Et au standard, le portable, on l'éteint, s'il te plaît. [SPEAKER_08]: Merci ! [SPEAKER_08]: Bon, donc, pour toi, c'est... Bon, tu veux dire renforcer avec les chiens ? [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_08]: Ok, je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_08]: Mito ? [SPEAKER_02]: Ouais, ben moi, je pense de toute façon que c'est évident. [SPEAKER_02]: Il faut renforcer l'insécurité aux aéroports. [SPEAKER_08]: Il y a une masque. [SPEAKER_08]: Non, non, mais il y en a un qui s'amuse et qui le fait exprès. [SPEAKER_08]: C'est pas moi. [SPEAKER_08]: Eh, les portables, ça commence à bien faire. [SPEAKER_08]: Parce que sinon, moi, je vais laisser le mien allumé consciemment, vous allez voir. [SPEAKER_02]: Donc, mytho. [SPEAKER_02]: Ouais, donc moi, je pense qu'il faut renforcer à fond la sécurité, parce que c'est vrai que... [SPEAKER_08]: La sécurité, je parle, on parle de la sécurité, là. [SPEAKER_02]: Bah oui, c'est évident, parce que dans les aéroports, on est trop, tu sais, on est trop chouchoutés, toujours à faire attention à ce qu'il n'y ait rien qui se passe et tout ça, alors qu'il faut renforcer à mort la sécurité, quoi. [SPEAKER_08]: Nicolas, pour terminer. [SPEAKER_02]: Écoute, la sécurité, tout à l'heure, tu disais les ceintures de sécurité dans les trains. [SPEAKER_02]: Je te signale au passage. [SPEAKER_08]: Non, je ne parlais pas des trains. [SPEAKER_08]: C'est une question qui est venue au standard. [SPEAKER_02]: Moi, je tenais juste à te signaler que des ceintures de sécurité, il y en a dans les avions et que ce n'est sûrement pas par hasard. [SPEAKER_02]: Non, mais... [SPEAKER_08]: Tu confonds la question qui a été posée au standard, faut-il avoir des ceintures de sécurité dans les trains ? [SPEAKER_08]: Je sais très bien que dans les avions, Yana, je ne l'ai pris plus d'une fois, d'accord ? [SPEAKER_02]: Alors ne me prends pas pour un con, deux fois ! [SPEAKER_02]: Le rapprochement, ce n'est pas pareil, Tocard. [SPEAKER_08]: Et le Tocard, il t'emmerde, alors Nicolas, au revoir ! [SPEAKER_08]: Dans les autocars aussi, il y a des ceintures. [SPEAKER_08]: Non, pas pour l'instant. [SPEAKER_08]: Ça devrait peut-être. [SPEAKER_08]: Pour parler, mais ce n'est pas encore fait. [SPEAKER_00]: Est-ce que l'odeur de certaines personnes est-elle signe d'insécurité pour les autres ? [SPEAKER_08]: Qui c'est qui dit ça ? [SPEAKER_00]: C'est Auclin. [SPEAKER_08]: Il va se faire foutre, j'y répondrai pas à sa question de merde. [SPEAKER_08]: C'est une question pourrite et je ne réponds pas. [SPEAKER_08]: Pourquoi c'est pourrite ? [SPEAKER_08]: C'est une question qui est pourrite et que je ne répondrai pas là-dessus. [SPEAKER_08]: C'est pas pourrite, il faut répondre. [SPEAKER_08]: Je ne vais pas répondre sur des questions comme ça. [SPEAKER_08]: Je fais ce que je veux. [SPEAKER_00]: Est-ce que quand on est pris... Non, je ne veux pas le dire. [SPEAKER_08]: Alors est-ce qu'on est pris ? [SPEAKER_00]: On stoppe par un camionneur alcoolique. [SPEAKER_00]: Est-ce que c'est un signe d'insécurité ? [SPEAKER_09]: Surtout quand tu passes au pont de l'Alma. [SPEAKER_00]: Sur une plaque de verglas. [SPEAKER_08]: Alors là, je vais vous dire une chose sur Internet. [SPEAKER_08]: Les questions internet comme ça, vous allez vous tous vous les carrer dans le cul. [SPEAKER_00]: C'est pas moi. [SPEAKER_08]: Et c'est qui qui a posé cette question ? [SPEAKER_08]: C'est Lili, je crois. [SPEAKER_00]: Oui, c'est Lili. [SPEAKER_00]: Oh là là, non. [SPEAKER_00]: Non, non, non, attendez. [SPEAKER_00]: Non, c'est pas Lili. [SPEAKER_08]: Arrête de dire n'importe quoi, toi. [SPEAKER_08]: Ça vaudra mieux. [SPEAKER_08]: C'est Jonjon. [SPEAKER_09]: Par contre, à la place de Nicolas Sarkozy, est-ce que t'as viré ? [SPEAKER_09]: Très malencontreusement, parce que c'était pas lui. [SPEAKER_09]: On accueille l'inspecteur Zobie, qui est là avec nous. [SPEAKER_09]: Inspecteur Zobie, bonsoir. [SPEAKER_05]: Allô, bonsoir Gérard ? [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Bonsoir, moi c'est l'inspecteur Zobich, l'inspecteur dans les aéroports, justement, pour répondre à la question, donc je suis bien placé. [SPEAKER_08]: La fréquence ? [SPEAKER_05]: 107.9, bien sûr, en picardie. [SPEAKER_05]: Alors, donc, en fait, si tu veux, dans les aéroports, on nous demande souvent de demander aux terroristes, quand ils arrivent à l'aéroport, quand ils posent leur bagage, de leur demander s'ils ont des couteaux ou des armes. [SPEAKER_05]: C'est une chose qu'on ne demande pas assez aux terroristes, ce qui fait qu'ils arrivent à passer les barrages de sécurité. [SPEAKER_05]: Donc il faudrait demander un peu plus aux terroristes ce qu'ils ont sur eux, et s'ils comptent faire un attentat. [SPEAKER_08]: Déjà, pour l'instant, tu t'éloignes de la question. [SPEAKER_08]: Donc moi, maintenant, je vais te répondre à ta question. [SPEAKER_08]: Je vais répondre à la question. [SPEAKER_08]: Donc alors ce qui se passe, c'est qu'à l'heure actuelle, j'ai encore vu ce soir les informations, il n'y a pas assez de détecteurs pour les bagages. [SPEAKER_08]: C'est-à-dire des écrans pour savoir ce qu'il y a dedans. [SPEAKER_08]: Parce que les trois quarts du temps... [SPEAKER_08]: Lorsqu'il y a... Pendant les vacances, comme il y a trop de monde, il y a la moitié des bagages qui passent comme ça à l'aveuglette sans être contrôlés. [SPEAKER_08]: Maintenant, il y a des détecteurs de métaux. [SPEAKER_08]: C'est-à-dire, quand vous passez, s'il y a quelque chose sur vous, le téléphone d'arrête ! [SPEAKER_05]: Laurent ! [SPEAKER_08]: Premier avertissement, au deuxième, t'es dehors ! [SPEAKER_08]: Donc, avec les détecteurs de métaux, c'est pareil. [SPEAKER_08]: Moi, j'ai vu, quand j'étais à New York, à chaque fois que je passais, c'était un trousseau de clés, même voir... Bien sûr, mais dans le connard. [SPEAKER_05]: Alors, Gérard, je pourrais répondre à ta question, parce que moi, je suis le corps avec toi. [SPEAKER_05]: En fait, moi, je travaille dans un aéroport, j'assure la sécurité des aéroports, et en fait, on a un détecteur de terroristes, mais il n'est pas très efficace, en fait, ce qui permet que... ce qui fait que les terroristes arrivent à passer quand même les radars de terroristes, en fait, les détecteurs de terroristes. [SPEAKER_06]: En fait, on arrive à... [SPEAKER_08]: Il n'y a pas de détecteur de théorie. [SPEAKER_08]: De cette manière, il faut te dire une chose. [SPEAKER_08]: Que si tu travailles vraiment dans un aéroport, comme tu le dis si bien, vous avez des détecteurs. [SPEAKER_08]: Et malheureusement, les détecteurs comme celui qui a voulu faire sauter le vol Paris-Miami n'y est pas réussi. [SPEAKER_08]: Pourquoi ? [SPEAKER_08]: Parce que le détecteur passe uniquement devant. [SPEAKER_08]: Il ne descend pas jusqu'au pied pour savoir ce qu'il a dans ses chaussures. [SPEAKER_08]: Et c'est comme ça que ça a été découvert. [SPEAKER_08]: Voilà, terminé. [SPEAKER_07]: J'ai une question, moi, Gégé. [SPEAKER_07]: Tu m'écoutes ? [SPEAKER_07]: L'affaire est close. [SPEAKER_07]: D'accord, je suis d'accord. [SPEAKER_07]: Mais tu ne crois pas qu'avec des détecteurs de mensonges, ils pourraient... Non, ça n'a rien à voir. [SPEAKER_07]: Il y a bien des détecteurs de métaux. [SPEAKER_08]: De toute manière, ça, ce n'est pas pareil. [SPEAKER_08]: C'est différent. [SPEAKER_08]: C'est pour savoir ce que tu portes sur toi. [SPEAKER_07]: C'est quoi la différence entre les deux ? [SPEAKER_08]: Il y a des détecteurs de mensonges, c'est quand tu es en garde à vue et tout ça. [SPEAKER_08]: Donc, ça n'a rien à voir dans mon débat. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_08]: Je ne savais pas. [SPEAKER_08]: Je m'en renseigne, tu vois. [SPEAKER_05]: Gérard, c'est Mito. [SPEAKER_05]: Gérard, s'il vous plaît, c'est l'inspecteur. [SPEAKER_05]: C'est quand même... [SPEAKER_05]: Les détecteurs de terroristes ne sont pas assez efficaces. [SPEAKER_05]: On nous les a fournis il y a six mois et nous, on se plaint parce que les terroristes passent quand même une fois sur cinq ans. [SPEAKER_04]: Oui, mais Gérard, pour revenir sur le détecteur de métaux, parce que c'est vrai, je suis d'accord avec toi, tu vois. [SPEAKER_04]: Oui, Gérard. [SPEAKER_08]: Attendez cinq minutes, là, pas tous en même temps. [SPEAKER_04]: C'est vrai que les terroristes, ils se baladent avec des chaussettes en TNT. [SPEAKER_04]: Et qu'est-ce que tu préconises pour... [SPEAKER_08]: Mais je viens de le dire, le truc s'arrête au niveau de la ceinture, c'est tout. [SPEAKER_08]: Ils vont pas... Oh, met vos gueules un peu ! [SPEAKER_08]: Pourquoi ils mettent pas les détecteurs de chaussures aussi ? [SPEAKER_08]: Eh, tu fermes ta gueule un peu, toi ! [SPEAKER_08]: Ou je vais te la faire fermer de tout à l'heure. [SPEAKER_04]: Sinon il va au standard. [SPEAKER_04]: Il faut arrêter la vente de Air Max explosive aussi. [SPEAKER_04]: J'ai été cassé. [SPEAKER_08]: A qui tu parles ? [SPEAKER_08]: Qui c'est qui vient de dire ça ? [SPEAKER_05]: Je vais t'éclater. [SPEAKER_08]: Je préviens que le prochain qui s'amuse en même temps... [SPEAKER_05]: Il va m'insulter, il est en petite formée. [SPEAKER_01]: Le prochain qui m'insulte, qui s'amuse, hein, ta gueule ! [SPEAKER_05]: Bito, au revoir ! [SPEAKER_08]: Ben Mito, je te dis au revoir. [SPEAKER_08]: Comme ça, ça va plus vite avec toi. [SPEAKER_07]: Au revoir Mito, j'ai dit. [SPEAKER_07]: Mito, il est parti. [SPEAKER_00]: Il y a une question sur le net, GG. [SPEAKER_00]: On en est déjà à 8600. [SPEAKER_07]: C'est balèze, 8600, ça fait une demi-heure de débat. [SPEAKER_00]: Pour diminuer l'insécurité, faut-il interdire l'alcool pour certaines personnes ? [SPEAKER_08]: J'aime bien quand vous posez... Ah pardon, excuse-moi. [SPEAKER_00]: Excuse-moi, c'est Jet. [SPEAKER_08]: Donc, faut-il diminuer l'alcool pour... [SPEAKER_00]: Pour diminuer l'insécurité, faut-il interdire l'alcool pour certaines personnes ? [SPEAKER_08]: Pour ceux qui ont envie de faire sauter, qui ont envie de tuer des gens, je ne vois pas le rapport, oui. [SPEAKER_08]: D'accord, merci. [SPEAKER_08]: Voilà, je vois pas du tout le rapport avec le débat, mais bon. [SPEAKER_08]: C'est pas grave, hein ? [SPEAKER_08]: Bah si. [SPEAKER_08]: Non mais c'est des questions qu'on n'y tète, donc... Ah, comme quoi ? [SPEAKER_09]: Et moi je t'emmerde. [SPEAKER_09]: Ah non, ça c'est pas cool, tu vois ? [SPEAKER_08]: Là je préviens tout de suite, j'irai pas chercher le petit jeu vite. [SPEAKER_08]: Alors que pensez-vous de la sécurité routière ? [SPEAKER_08]: Et avant qu'on écoute les breakers masqués avec la sécu, on se la fout au cul. [SPEAKER_08]: On va donner un petit sondage alors. [SPEAKER_08]: Que pensez-vous de l'insécurité ? [SPEAKER_08]: Alors 50% des gens pensent que l'insécurité est très dangereuse, ça c'est vrai. [SPEAKER_08]: 32% des gens pensent qu'il faudrait interdire l'insécurité, je vois pas pourquoi, au contraire on en a besoin. [SPEAKER_08]: Et 10% des gens ne pensent pas la même chose. [SPEAKER_08]: Alors la même chose sur quoi ? [SPEAKER_08]: Jouez bien. [SPEAKER_08]: Donc ton cogné, quelle est la différence entre la sécurité ? [SPEAKER_08]: Et l'insécurité. [SPEAKER_08]: 60% des gens pensent que tout est une question de préfixe. [SPEAKER_08]: 30% des gens pensent qu'il faudrait plus d'insécurité routière. [SPEAKER_08]: Justement, on va en parler. [SPEAKER_08]: Et 14% des gens pensent que l'insécurité est une fatalité. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'on pense de la dernière, Gégé ? [SPEAKER_08]: Sur la fatalité ? [SPEAKER_07]: Sur la fatalité de l'insécurité ? [SPEAKER_07]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_07]: C'est une bonne réponse. [SPEAKER_08]: On va s'écouter les breakers masqués avec la sécu, on s'en fout, on se la fout au QI, on se retrouve tout de suite après au 0825 085000 et toujours www.penradio.fr A tout de suite ! [SPEAKER_08]: Et voilà, rebonsoir à tous. [SPEAKER_08]: On venait de s'écouter les breakers masqués. [SPEAKER_08]: Avec la sécu, on s'en fout. [SPEAKER_08]: Plein le cul, plein au cul. [SPEAKER_08]: Suite du débat, toujours au standard, Laurent. [SPEAKER_08]: Thomas est sur le www.funradio.fr. [SPEAKER_00]: Non, c'est moi, c'est Valérie. [SPEAKER_00]: J'ai des couilles, moi. [SPEAKER_08]: On en est déjà à 9562. [SPEAKER_00]: Ça cartonne. [SPEAKER_07]: Trois notes tout le GG. [SPEAKER_08]: Et donc, puis toujours à l'arrière, Manu. [SPEAKER_08]: Donc voilà, la suite du débat sur la sécurité. [SPEAKER_00]: J'ai une question, la GG, une question sérieuse. [SPEAKER_00]: Faut-il augmenter les effectifs des policiers dans les zones insécurisables ou augmenter les peines juridiques ? [SPEAKER_00]: Question posée par Judge. [SPEAKER_08]: Oui, il faut quand même augmenter les peines et puis renforcer l'insécurité. [SPEAKER_08]: Donc voilà. [SPEAKER_08]: Merci. [SPEAKER_08]: Pas mal. [SPEAKER_08]: C'est carré au moins. [SPEAKER_08]: Donc que pensez-vous de... Donc on a toujours Leslagne. [SPEAKER_06]: Leslagne, ouais, tu dis bien mon nom. [SPEAKER_08]: Caria. [SPEAKER_06]: Wesh, bio bio. [SPEAKER_05]: Et inspecteur Zobie. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, c'est moi. [SPEAKER_08]: Donc alors, Mito, il n'est plus là. [SPEAKER_05]: Ben si, je suis là. [SPEAKER_08]: Ah non, je crois que je t'avais dit en revanche avant le disque. [SPEAKER_02]: Non, je t'ai trompé tout à l'heure, c'est pour ça. [SPEAKER_09]: Justement, on s'est aperçu que tu t'étais trompé, ce n'était pas lui. [SPEAKER_02]: Non, mais moi je n'avais rien dit. [SPEAKER_09]: C'était Hoche du 93 qui avait foutu son bordel et il s'est barré. [SPEAKER_09]: Donc c'est bon, on a récupéré des mots. [SPEAKER_09]: Non, je l'avais déjà bien avant. [SPEAKER_09]: Non, on l'avait pris à la place justement. [SPEAKER_09]: Enfin bon, ce n'est pas bien grave. [SPEAKER_09]: Voilà, ce n'est pas bien grave, de toute façon le débat continue. [SPEAKER_09]: Et donc, il y a toujours Nicolas ? [SPEAKER_09]: Et il y a toujours... Non, non, non, Nicolas, il est parti, lui. [SPEAKER_09]: Ah bon, ben, donc voilà, c'est bien ce qu'il me semblait. [SPEAKER_09]: Il est parti, non, Nicolas Sarkozy, tu l'as viré. [SPEAKER_08]: Donc, alors, que pensez-vous de la sécurité routière ou autre ? [SPEAKER_08]: On va demander à... [SPEAKER_08]: Inspecteur Zobie. [SPEAKER_00]: Pardon. [SPEAKER_08]: C'était pas mal. [SPEAKER_08]: Donc, inspecteur Zobie, là. [SPEAKER_05]: Donc, je vais répondre à la question très sérieusement. [SPEAKER_05]: La sécurité routière est un vrai problème pour la sécurité. [SPEAKER_05]: Je trouve que les gens conduisent très mal. [SPEAKER_05]: Et si les gens conduisaient mieux, Gérard, je pense qu'il y aurait quand même moins d'accidents, déjà, pour commencer. [SPEAKER_05]: Ça, c'est une certitude. [SPEAKER_05]: Et je trouve que dans les auto-écoles, on apprend trop. [SPEAKER_05]: Les gens vont être assarratés au feu rouge, alors qu'en fin de compte, ils ne sont pas assarratés au feu rouge. [SPEAKER_08]: Bon, le portable, là ! [SPEAKER_08]: Tu m'excuses, mais t'es en train de te moucher, j'y peux rien, moi. [SPEAKER_08]: Je suis désolé, j'ai prévenu que j'étais un peu en remède, c'est pour ça. [SPEAKER_08]: Le portable, arrête. [SPEAKER_08]: T'as un champlon qui l'arsène, là. [SPEAKER_08]: C'est quelque chose. [SPEAKER_08]: Donc, pour toi, tu parles de l'histoire des permis. [SPEAKER_05]: Je pense qu'on devrait faire, non pas un permis à points, mais un permis à racailles. [SPEAKER_00]: GG, il y a une question internet sur justement ça. [SPEAKER_00]: Faut-il interdire le permis pour éviter l'insécurité ? [SPEAKER_08]: Pour ceux qui conduisent mal, oui, il ne faudrait même pas du tout leur donner leur permis de conduire. [SPEAKER_08]: Il ne faudrait même pas leur donner leur permis de conduire. [SPEAKER_00]: Est-ce que les excès de vitesse sont dangereux pour l'insécurité routière ? [SPEAKER_08]: Bon ben moi de toute manière je continue par le but. [SPEAKER_07]: Mais si si, mais éteins-le Laurent ! [SPEAKER_05]: Voilà, c'est pour ça qu'il y a quand même trop d'insécurité, les gens roulent mal. [SPEAKER_05]: En AIX ou en taxo, il y a quand même plus d'accidents, plus de risques de rouler en AIX ou en taxo. [SPEAKER_05]: C'est vrai que ce sont des voitures qui sont très dangereuses. [SPEAKER_08]: Alors là, je vais te dire une chose, inspecteur Zobie, je pense qu'à mon avis, tu te trompes complètement. [SPEAKER_03]: Donc voilà, mytho ! [SPEAKER_03]: Oui, moi je pense aussi comme Gérard, qu'ils se trompent complètement. [SPEAKER_03]: Je crois que la sécurité routière, s'il y a des problèmes, c'est surtout parce que déjà, les gens, il y a trop d'alcool au volant. [SPEAKER_02]: Oui, mais il n'y a pas que ça. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas que ça. [SPEAKER_02]: Et puis aussi, selon la saison, quand il neige et tout ça, il faut faire attention et les gens ne prennent pas assez souvent leur distance de sécurité. [SPEAKER_02]: Sachant qu'il faut quand même 26 traits entre chaque voiture. [SPEAKER_08]: De toute manière, il y a encore autre chose. [SPEAKER_03]: Je pense que la sécurité routière aussi, c'est ceux qui sont avec leur téléphone dans leur voiture. [SPEAKER_08]: Ça, c'est strictement interdit. [SPEAKER_03]: Qui règlent leur autoradio aussi. [SPEAKER_03]: Ils cherchent la station et tout ça. [SPEAKER_03]: Ou alors, ils jouent avec leur CB et puis après, pouf, ils ne voient pas qu'il se passe quelque chose sur la route. [SPEAKER_08]: Encore avec la CB, maintenant, on en voit de moins en moins. [SPEAKER_08]: Il y a la fatigue aussi. [SPEAKER_02]: Tu vois, je pense à tous les routiers qui sont obligés de travailler 10 heures, voire 12 heures par jour pour gagner de l'argent. [SPEAKER_02]: Et ce n'est pas facile. [SPEAKER_08]: Mito, Mito, Mito, tu me laisseras finir, s'il te plaît, après. [SPEAKER_08]: Caria ! [SPEAKER_08]: Caria ! [SPEAKER_01]: Wesh, wesh, je suis là, Gégé. [SPEAKER_01]: Disons que la sécurité, pour moi, ça pose pas de problème, t'as vu ? [SPEAKER_01]: Je roule en BM3, tac-tac, TDI. [SPEAKER_04]: Moi je tourne vers les pyramides des 6000, donc il n'y a pas de soucis, les cafés ne m'arrêtent pas, ils me connaissent, tu vois. [SPEAKER_08]: Vends-toi bien, comme ça tu as bien dit là où tu étais, maintenant si tout le monde te reconnaît, mon pote tu vas être cuit. [SPEAKER_08]: Moi je dis que le plus grand fléau c'est l'alcool et il faudrait faire perpète aux chauffards récidivistes. [SPEAKER_08]: Écoutez un peu Gérard. [SPEAKER_08]: ...pénétrer pour manger... [SPEAKER_08]: Olivier, s'il te plaît, t'arrêtes tes conneries parce que tu m'énerves maintenant. [SPEAKER_08]: Donc, la question que je voulais dire... [SPEAKER_07]: Il est fou, t'as dit quoi ? [SPEAKER_08]: C'est n'importe quoi. [SPEAKER_08]: C'est simple, il y a le cannabis maintenant qui va être interdit au volant. [SPEAKER_05]: On dit le cannabique. [SPEAKER_08]: Tu fermes ta gueule quand je parle, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_08]: Donc il y a ça qui est interdit, de téléphoner au volant, ça c'est strictement interdit, l'alcool au volant est maintenant interdit. [SPEAKER_08]: Mais ce qu'il y a, le problème qui est, c'est que maintenant les jeunes se permettent de conduire avec des voitures qui ne sont pas à eux et qui font des morts. [SPEAKER_00]: Gégé, il y a une question internet. [SPEAKER_00]: Peut-on considérer l'accident de Lady Di comme de l'insécurité routière ? [SPEAKER_04]: Non, ce n'est pas de l'insécurité, parce qu'en fait, il y avait un clou d'eau qui faisait caca le long du pylône. [SPEAKER_08]: Alors, inspecteur Zobby, au revoir ! [SPEAKER_00]: Et il y a une autre question. [SPEAKER_00]: Pourquoi Suren est la ville où les routes sont les plus dangereuses en France ? [SPEAKER_08]: Je vois pas du tout pourquoi que sur N, ça serait les plus dangereuses. [SPEAKER_08]: Pourquoi qu'on mettrait pas... [SPEAKER_08]: Ta gueule, toi, petit branleur ! [SPEAKER_04]: Pourquoi pas, ouais. [SPEAKER_08]: Il y a certaines villes que c'est encore plus dangereux que sur N. [SPEAKER_08]: Pourquoi toujours... Non, mais pas spécialement. [SPEAKER_08]: Tu prends n'importe où, c'est dangereux partout. [SPEAKER_00]: Il y a une autre question sur N-Boy qui demande s'il faut diminuer le nombre de SDF pour faire baisser l'insécurité routière. [SPEAKER_08]: Je ne répondrai pas à sa question. [SPEAKER_08]: Ça n'a rien à voir. [SPEAKER_08]: Sa question n'a ni queue ni tête, et puis c'est un connard, Gérard. [SPEAKER_04]: Gérard, je voulais te demander, est-ce que tu faisais des courses de brancard au foyer, toi ? [SPEAKER_04]: Moi, j'ai une petite... Au revoir ! [SPEAKER_09]: Au revoir ! [SPEAKER_09]: Au revoir ! [SPEAKER_07]: Au revoir ! [SPEAKER_07]: Au revoir ! [SPEAKER_07]: Au revoir ! [SPEAKER_07]: Au revoir ! [SPEAKER_07]: Au revoir ! Au revoir ! [SPEAKER_09]: Bon, écoute, on a encore Kairak avec nous. [SPEAKER_09]: On a les flics avec nous. [SPEAKER_09]: Le problème, c'est que t'as viré inspecteur Zobie et Mito d'un coup, donc il nous manque quelqu'un. [SPEAKER_09]: Et c'est Jacques Meskine qui remplace... Non, non, mais attends. [SPEAKER_08]: Là, je vais vous dire une chose. [SPEAKER_08]: Ta gueule, pour un cent. [SPEAKER_08]: Bon, attends, si Jacques Meskine, tu parles pas comme ça, je te mets un pruneau. [SPEAKER_08]: Bon, attends, tu dégages ce suite de l'antenne. [SPEAKER_08]: Au revoir. [SPEAKER_01]: Allez, hop ! [SPEAKER_08]: Et maintenant au standard, vous allez me prendre d'autres auditeurs parce que je continue pas comme ça. [SPEAKER_02]: On va voir de quelle jambe de bois il se chauffe. [SPEAKER_08]: Attention ! [SPEAKER_08]: Caria, fais gaffe à ton matricule. [SPEAKER_08]: Fais gaffe à ce que tu dis, parce que c'est dans le collimateur aussi pour passer au standard. [SPEAKER_08]: D'accord ? [SPEAKER_08]: Alors attention à ce que tu dis. [SPEAKER_08]: Donc pour revenir à la question sur l'insécurité routière. [SPEAKER_08]: Donc on a parlé de tout ça, l'alcool au volant, le cannabis, tout ça. [SPEAKER_08]: Mais il faut se dire une chose, que maintenant il y a plus de jeunes qui ont le permis et qui se permettent de rouler avec des voitures et qui font des accidents. [SPEAKER_08]: Il n'y a pas si longtemps que ça, il y a eu quand même trois morts sur... [SPEAKER_08]: La personne soi-disant qui aurait perdu le contrôle de son véhicule aurait percuté un abribus et aurait tué des personnes avec la mère et plus deux enfants. [SPEAKER_08]: Donc moi je dis à ça, stop. [SPEAKER_08]: Maintenant, le gouvernement, faites ce qu'il faut faire. [SPEAKER_08]: Parce qu'on en a marre. [SPEAKER_08]: C'est tout. [SPEAKER_08]: Les gens ne vont pas risquer leur vie au volant pour des petits branleurs qui ne savent pas conduire et qui se permettent de rouler avec des grosses voitures. [SPEAKER_07]: Voilà, terminé. [SPEAKER_07]: Voilà. [SPEAKER_07]: Mais Gégé, tu ne penses pas que justement le risque serait diminué si le problème ne vient pas des auto-écoles ? [SPEAKER_07]: De l'apprentissage à la base ? [SPEAKER_07]: Non mais c'est pas... Maintenant... [SPEAKER_07]: Je vois ce que tu veux dire. [SPEAKER_07]: On apprend à conduire avec des Porsche. [SPEAKER_08]: Comme ça on maîtrise la grosse bagnole. [SPEAKER_08]: Mais attends, dans ces cas-là, va au salon de l'automobile à la porte de Versailles comme il y avait Perrin ce soir. [SPEAKER_08]: Demande-lui d'approcher la nouvelle Ferrari. [SPEAKER_07]: Tu ne peux pas l'approcher, tu n'y as pas le droit. [SPEAKER_07]: Non mais d'accord, mais imagine, le gouvernement met des Porsche à la place des pauvres Aïs. [SPEAKER_08]: Mais attends, mais t'as regardé les impôts, t'as vu les bagnoles qu'ils ont sorties ? [SPEAKER_08]: Attends, faut quand même arrêter, c'est un délire. [SPEAKER_08]: Et les gens vont acheter des bagnoles comme ça pour jouer les crâneurs. [SPEAKER_08]: Non mais oh, qu'on donne ça à des PDG. [SPEAKER_08]: C'est tout. [SPEAKER_06]: Il y en a qui a Meldiloft. [SPEAKER_08]: Laquelle qu'il a ? [SPEAKER_06]: Je ne te dirais pas la marque. [SPEAKER_04]: Gérard, c'est Caïra. [SPEAKER_04]: Est-ce que tu peux répéter, parce qu'il y a des jeunes sauvageons qui nous écoutent sur Fun Radio. [SPEAKER_04]: Est-ce que tu peux répéter ? [SPEAKER_04]: Il ne faut pas prendre de touchy. [SPEAKER_08]: Non, non, mais c'est bon. [SPEAKER_08]: Je ne répète rien du tout. [SPEAKER_08]: Terminé maintenant. [SPEAKER_09]: Gérard, si je peux me permettre, à la place de Jacques Mesquine, on accueille Flashball qui est avec nous. [SPEAKER_09]: Bonsoir Flashball. [SPEAKER_02]: Et puis pour ramener l'équipe au complet quand même, on va être quatre et c'est Matraque qui vient nous rejoindre sur le débat. [SPEAKER_02]: Bonsoir Matraque. [SPEAKER_03]: Ouais, salut. [SPEAKER_03]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_03]: Ouais, j'appelle de Brody, là, 102.7. [SPEAKER_03]: Mais c'est pas Matraque, c'est Matrix. [SPEAKER_08]: Ah, mais pardon. Matrix. [SPEAKER_08]: Ah bon ? [SPEAKER_08]: Enfin, bref, question sur Internet. [SPEAKER_00]: Oui, une question sérieuse. [SPEAKER_00]: Une question. [SPEAKER_00]: Gégé, tu m'écoutes ou pas ? [SPEAKER_00]: Gérard, quelles mesures prendrais-tu pour réduire l'insécurité ? [SPEAKER_08]: Qui pose cette question ? [SPEAKER_00]: C'est El Bartho. [SPEAKER_08]: C'est une bonne question, ça, quand même. [SPEAKER_07]: C'est compliqué, mais c'est une bonne question. [SPEAKER_08]: C'est pour ça. [SPEAKER_08]: Je viens de le dire. [SPEAKER_00]: Quelles mesures prendrais-tu pour réduire l'insécurité et autres ? [SPEAKER_08]: Déjà, que le gouvernement fasse quelque chose pour les permis de conduire, et puis que les jeunes soient plus prudents en volant, c'est tout. [SPEAKER_08]: Voilà. [SPEAKER_08]: Y a-t-il des associations contre l'insécurité ou autres ? [SPEAKER_08]: On va demander à Matric. [SPEAKER_03]: Ouais, je suis tatrique. [SPEAKER_03]: Donc, au sujet de démesure des associations, je crois qu'il y en a quand même quelques-unes. [SPEAKER_03]: Moi, je trouve ça formidable ce qu'elles font. [SPEAKER_03]: C'est un énorme élan de solidarité vis-à-vis des personnes qui ont été accidentées par des gens qui étaient alcooliques au volant et tout ça. [SPEAKER_08]: Non, mais par exemple, tu peux situer une association ? [SPEAKER_08]: Les Alcooliques Anonymes. [SPEAKER_06]: Oh, c'est crado ! [SPEAKER_06]: T'en as mis sur le micro, Gérard. [SPEAKER_09]: T'en as mis plein sur le micro, c'est dégueulasse. [SPEAKER_03]: Non, je sais qu'il y a une association qui s'appelle, je sais plus quoi, anti-chauffeur. [SPEAKER_03]: C'est le micro du chef, en plus. [SPEAKER_03]: Et ils font beaucoup de choses pour les chauffeurs, contre les chauffeurs, tu vois. [SPEAKER_03]: Place balle ! [SPEAKER_03]: Ben écoute, moi Gérard, je vais te dire que des associations, il en faut. [SPEAKER_03]: Mais il faut parler aussi un peu de l'insécurité dans les lycées. [SPEAKER_09]: Qu'est-ce que t'en penses de ça ? [SPEAKER_09]: Eh, eh, eh ! [SPEAKER_03]: Parce que je trouve que t'en parles pas trop, tu parles beaucoup de l'insécurité routière, mais tu parles des lycées, mais il y a les collèges... [SPEAKER_08]: Eh ! [SPEAKER_08]: Bande d'abrutis ! [SPEAKER_08]: Eh, bande d'abrutis ! [SPEAKER_08]: Que vous êtes à l'antenne ! [SPEAKER_08]: Pensez-vous qu'il n'y ait pas assez d'insécurité dans les lieux publics ou autres ? [SPEAKER_08]: Je parle là, quand j'ai dit la première question, je parlais des écoles. [SPEAKER_09]: Et pour accentuer le débat, on accueille Commissaire Magré qui est avec nous. [SPEAKER_09]: Bonsoir Commissaire Magré. [SPEAKER_09]: À la place de qui ? [SPEAKER_09]: Ah ben non, on va l'attendre un petit moment quand même. [SPEAKER_09]: On va l'attendre un petit moment, je suis désolé, j'ai voulu faire un petit peu trop vite. [SPEAKER_09]: Je suis désolé. [SPEAKER_07]: Flashball ! [SPEAKER_07]: Tu crois que j'ai répondu à ta question ? [SPEAKER_07]: Par contre, moi, j'avais une autre question, Gégé. [SPEAKER_07]: Est-ce que tu penses que l'insécurité est aussi dans les lieux sportifs, tu vois, dans les sports ? [SPEAKER_07]: Genre le tennis, le golf... Ouais, surtout le golf. [SPEAKER_07]: La boxe. [SPEAKER_08]: Ah oui, mais ça, de toute manière, c'est partout qu'il y a de l'insécurité. [SPEAKER_07]: Faut voir ce qu'il s'est passé avec... Parce que, tu vois, regarde dans le golf, par exemple, Tiger Woods, c'est une vieille... Non, non, non, mais... Non, allez, allez. [SPEAKER_07]: Non, je te jure. [SPEAKER_08]: Ah si, c'est hyper dangereux. [SPEAKER_08]: C'est hyper dangereux, le golf. [SPEAKER_08]: Caria. [SPEAKER_00]: Je crois qu'on devrait... [SPEAKER_04]: Les associations, bah, que... Moi, tu vois, je suis abonné à Emmaüs à la distance, tu vois ? [SPEAKER_04]: Au revoir. [SPEAKER_04]: Au revoir. [SPEAKER_04]: Au revoir. [SPEAKER_04]: Au revoir. [SPEAKER_04]: Au revoir. [SPEAKER_08]: Au revoir. [SPEAKER_08]: Au revoir. [SPEAKER_00]: Voilà, comme ça... Gégé, je t'interromps, excuse-moi. [SPEAKER_00]: On en est déjà à 9700 sur les lèvres. [SPEAKER_00]: Combien ? [SPEAKER_00]: 9700. [SPEAKER_02]: Ça monte, ça monte. [SPEAKER_00]: Et il y a une question. [SPEAKER_00]: Faut-il de la sécurité contre les paparazites ? [SPEAKER_08]: Ça, oui. [SPEAKER_08]: Malheureusement, il n'y en faut pas. [SPEAKER_08]: Parce que [SPEAKER_08]: Ce qui s'est passé sur le pont de l'Allemagne, ça a été vite mis hors de question. [SPEAKER_08]: Et ça, tout le monde est sûr que ça proviendrait des photographes. [SPEAKER_07]: C'est que c'était une belle phrase, ça. [SPEAKER_09]: Merci, magnifique. [SPEAKER_09]: À la place de Kaira, on accueille, en effet, comme tout à l'heure, Commissaire Magrec avec nous. [SPEAKER_09]: Bonsoir, Commissaire Magrec. [SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde, bonsoir jeunes gens. [SPEAKER_09]: Salut mon canard. [SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Gérard. [SPEAKER_02]: Bonsoir, t'appelles d'où ? [SPEAKER_02]: J'appelle de Saint-Pétersbourg, 918-8. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Bon alors la question, y a-t-il des associations contre la sécurité ou autre ? [SPEAKER_08]: Alors donc, on va demander à les slides. [SPEAKER_06]: Malheureusement, non, parce que s'il y en avait, il n'y aurait pas d'insécurité. [SPEAKER_06]: Donc, il y a des associations pour les victimes de l'insécurité, mais pas pour l'insécurité. [SPEAKER_08]: Mais donc... [SPEAKER_08]: Je sors bien quand je veux. [SPEAKER_08]: Pour une fois... [SPEAKER_09]: Commissaire Magret. [SPEAKER_09]: La slide, tu te laisses perdre ou quoi ? [SPEAKER_08]: Manu, s'il te plaît, tu arrêtes avec ce petit branleur de 15h. [SPEAKER_08]: C'est le standard, c'est pas grave. [SPEAKER_08]: Commissaire Magré. [SPEAKER_02]: Comme association, moi je vous recommande la police nationale, la police municipale, les compagnies républicaines de sécurité quand même. [SPEAKER_08]: Non mais je vois pas le rapport. [SPEAKER_02]: C'est des associations pour la sécurité. [SPEAKER_08]: Non, je vois pas du tout le rapport avec des associations. [SPEAKER_02]: Moi non plus, je vois pas du tout le rapport. [SPEAKER_02]: C'est des gens qui oeuvrent pour la sécurité, c'est pareil. [SPEAKER_02]: C'est des gens qui se réunissent pour la sécurité, t'es pas d'accord avec moi ? [SPEAKER_02]: T'as pas écouté la question, là ? [SPEAKER_02]: C'est un système d'association, c'est un peu pareil, sauf que les mecs, ils touchent un salaire, mais bon, c'est autre chose. [SPEAKER_08]: Ah non, mais justement, voilà, c'est là le problème. [SPEAKER_00]: Stop ! [SPEAKER_00]: Oui, j'ai une question. [SPEAKER_00]: C'est pas moi, ça a un peu abusé. [SPEAKER_08]: De toute manière, c'est simple, je répondrai pas. [SPEAKER_08]: Ça ira deux fois plus vite. [SPEAKER_00]: Je la pose pas, mais bon, est-ce qu'en lavant trop fort avec un coton-tige, on est en insécurité ? [SPEAKER_08]: Alors c'est même pas la peine que je réponde, voilà, ça va plus vite. [SPEAKER_08]: Donc, y a-t-il des associations contre l'insécurité ou autre ? [SPEAKER_08]: Alors donc, je réponds, il y a eu des... [SPEAKER_08]: Malheureusement, lors du procès de... Non mais... [SPEAKER_08]: Si, il y a eu un procès quand même pour l'histoire de la personne qu'a tuée là sur un couloir de bus. [SPEAKER_08]: Je pense que t'en as entendu parler, Leslagne. [SPEAKER_06]: C'est pas bon, ouais. [SPEAKER_08]: Non, non, mais est-ce que t'en as entendu parler ? [SPEAKER_06]: Bah oui, oui, je te le dis, ouais, ouais. [SPEAKER_08]: Bon, donc, il y a eu quand même une association qui a été créée, justement, pour ça, pour que ça s'arrête. [SPEAKER_08]: Que ça cesse. [SPEAKER_08]: Que ça cesse, parce qu'à l'heure actuelle, ça continue, et je pense que tant que le gouvernement ne fera rien là-dessus, ça, c'est le gouvernement, c'est Sarkozy qui doit se démerder à nous trouver suffisamment de personnes [SPEAKER_08]: Pour ça. [SPEAKER_08]: Voilà, terminé. [SPEAKER_08]: La réponse est close. [SPEAKER_07]: Excuse-moi, Gégé, parce que là, je vais paraître un culte. [SPEAKER_07]: Il est ministre de quoi, Sarkozy ? [SPEAKER_07]: J'en sais rien, en plus. [SPEAKER_07]: On est deux, alors. [SPEAKER_08]: J'en sais rien, mais il n'est pas... De la santé, non ? [SPEAKER_08]: Enfin, bref. [SPEAKER_08]: Qui c'est que vous n'aime pas ? [SPEAKER_08]: Non, l'insécurité, je sais pas qui c'est, mais enfin... [SPEAKER_00]: C'est pas le ministre de l'insécurité ? [SPEAKER_09]: Non, je sais même plus. [SPEAKER_09]: Enfin bref. [SPEAKER_09]: Il est ministre de la Culture, du Chambre. [SPEAKER_08]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_08]: Foutra bien de notre gueule aussi, toi, là-bas. [SPEAKER_08]: Foutra bien de notre gueule. [SPEAKER_08]: Qui c'est qui voulait poser une question avant que je continue ? [SPEAKER_08]: C'est l'autre qui fait le débat ou c'est toi là Gérard ? [SPEAKER_08]: Non, non, mais l'autre, il va s'affirmer parce que sinon, je vais lui dire au revoir. [SPEAKER_06]: Il prend beaucoup de liberté avec toi. [SPEAKER_08]: Non, non, mais il ne va pas en prendre beaucoup, Matric. [SPEAKER_06]: Oh, le truc, c'est où ? [SPEAKER_08]: Matric, il ne va pas en prendre beaucoup de la liberté. [SPEAKER_06]: Je ne te laisse pas faire. [SPEAKER_08]: Donc, pour répondre à ta question, c'est vrai qu'il faut dire qu'il y a des jeunes, mais c'est vrai qu'il y a aussi des vieux. [SPEAKER_08]: Moi, j'appelle ça des chauffeurs du dimanche. [SPEAKER_08]: Parce que la semaine... Attends, laisse-moi finir la slide. [SPEAKER_08]: La semaine, tu ne les vois jamais sortir leur voiture, mais le week-end, tu les vois tranquilles, pépères, sur l'autoroute. [SPEAKER_08]: Allez, je te roule à 50, 60, vas-y, j'ai peur de... Comme ça, je ne casse pas ma voiture. [SPEAKER_08]: Alors moi, je dis non. [SPEAKER_08]: Dans ce cas-là... [SPEAKER_08]: Ça fait des filtres avec, non ? [SPEAKER_06]: Je n'ai rien à foutre. [SPEAKER_08]: Bon, alors, question suivante. [SPEAKER_03]: Vas-y, Alien. [SPEAKER_03]: C'est de la sécurité ce qu'il est en train de faire. [SPEAKER_03]: Pour nous, c'est clair que demain, il peut nous manquer des bras. [SPEAKER_08]: Je préviens, je préviens Flashball, Matrix et Commissaire Magré, un conseil que je vous donne, ou vous vous calmez, ou je vous dis au revoir tous les trois et j'arrête le débat pour l'instant. [SPEAKER_02]: Au revoir, tous les trois ! [SPEAKER_02]: Vas-y, j'ai rien dit. [SPEAKER_07]: Au revoir, tous les trois ! [SPEAKER_07]: Pas tous les trois, Gégé, pas tous les trois. [SPEAKER_07]: Il y en a qu'un. [SPEAKER_06]: Terminé. [SPEAKER_06]: Je crois que c'était Matrix, en plus. [SPEAKER_02]: Non, non, mais moi, c'est tous les trois, je cherche pas plus. [SPEAKER_02]: On n'a rien dit, nous. [SPEAKER_02]: Terminé ! [SPEAKER_02]: On n'a rien dit, c'est le commissaire, je n'ai rien dit, bonsoir. [SPEAKER_00]: Il y a une question, Internet, Gégé. [SPEAKER_00]: On en est à 10 250, ça augmente. [SPEAKER_00]: Putain, t'as passé les 10, Gégé ! [SPEAKER_00]: Ça se fait ! [SPEAKER_07]: T'en as rien à foutre. [SPEAKER_07]: Il note. [SPEAKER_00]: Il y a Emmanuel Chien qui demande est-ce que le big deal est vecteur d'insécurité chez les plus de 35 ans ou autres ? [SPEAKER_08]: Non, pas du tout. [SPEAKER_08]: Sinon, pourquoi ? [SPEAKER_08]: Je vois pas du tout le rapport avec le débat de ce soir et une émission de télé. [SPEAKER_09]: À la place de commissaire Magret, on accueille Brigadier Mouchetard qui est venu prendre le service. [SPEAKER_08]: Bien sûr ! [SPEAKER_08]: Laurent ! [SPEAKER_08]: Foutois bien de ma gueule. [SPEAKER_08]: Je me permettrais pas. [SPEAKER_08]: Brigadier Mouchetard à l'appareil. [SPEAKER_08]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Bien sûr ! [SPEAKER_08]: Foutez-vous bien de ma gueule au sondage, vous ne branlez rien depuis tout à l'heure. [SPEAKER_08]: Je vais faire un sondage, vous allez me rechoper des auditeurs corrects au sondage. [SPEAKER_08]: Tu y reviens tous là ? [SPEAKER_08]: Non, non, on garde pour l'instant que les slides et ça sera tout pour l'instant. [SPEAKER_08]: Question internet. [SPEAKER_00]: Oui, il y a Surenboy qui demande faut-il faire une taxe sur l'insécurité ? [SPEAKER_08]: Non. [SPEAKER_08]: Maintenant, il n'y a pas besoin d'avoir une taxe sur l'insécurité. [SPEAKER_08]: Je ne vois pas pourquoi il faut taxer l'insécurité ou l'insécurité. [SPEAKER_07]: Tu ne penses pas qu'avec plus d'argent, on pourrait plus remédier à ce fléau national et mondial ? [SPEAKER_07]: C'est l'insécurité dans notre courbe interne. [SPEAKER_00]: Ils ont dur dans la société. [SPEAKER_08]: Ils en ont assez avec ce qu'ils nous piquent à chaque fois en mettant des PV un peu partout. [SPEAKER_08]: Ils ont assez de pognon, donc ils se démerdent. [SPEAKER_07]: Est-ce que tu ne penses pas que les policiers, très charmants, en mettant des PV, ils font régner l'ordre, donc ils sont contre l'insécurité ? [SPEAKER_07]: Et même, ils ont assez de pognon, le gouvernement. [SPEAKER_08]: C'est le responsable de la sécurité qui doit s'occuper de ça. [SPEAKER_08]: Le ministère des Transports aussi. [SPEAKER_08]: Il n'a qu'à faire des trucs un peu plus convenables. [SPEAKER_08]: Et puis après, on discutera. [SPEAKER_08]: Pour l'instant, ils ne font rien de bien. [SPEAKER_08]: Donc pour vous, d'où vient le problème de la sécurité ? [SPEAKER_08]: 41% des gens pensent que le problème vient des jeunes. [SPEAKER_08]: Bon, ça on en a discuté, mais on ne va pas s'éterniser là-dessus. [SPEAKER_08]: 32% des gens pensent... Des gens sont plutôt d'accord avec les 41 ? [SPEAKER_08]: Mais je ne comprends pas les sondages. [SPEAKER_08]: Lui bien, fais attention. [SPEAKER_08]: Je pense plutôt d'accord avec les 31. [SPEAKER_08]: Ah ouais, d'accord, vous m'aimez là. [SPEAKER_08]: Ok, j'ai compris. [SPEAKER_08]: 27% des gens pensent ne pas comprendre que le 32 des gens soient d'accord avec le 41 ou autre. [SPEAKER_08]: Articule, on n'a rien compris. [SPEAKER_00]: C'est n'importe quoi. [SPEAKER_08]: C'est n'importe quoi, vous m'avez sorti des sondages de merde. [SPEAKER_08]: J'en ai marre. [SPEAKER_08]: On va s'écouter, Emmanuel, s'il te plaît. [SPEAKER_09]: On s'écoute un truc, là ? [SPEAKER_09]: Gérard ? [SPEAKER_09]: Si je peux te permettre, juste avant la pause, que tu fasses connaissance avec... Non, mais je fais la pause. [SPEAKER_00]: Tu ne te permets pas. [SPEAKER_00]: Je pose la question. [SPEAKER_00]: T'es inconscient, Lolo. [SPEAKER_00]: Avez-vous regardé... [SPEAKER_00]: Le ouf. [SPEAKER_08]: Quand je parle, on se fait, s'il vous plaît, merci. [SPEAKER_08]: Et avez-vous regardé le reportage... [SPEAKER_00]: Tu ne refais pas ça, Lolo. [SPEAKER_08]: Et déjà, ton portable, je ne veux plus le voir dans les studios. [SPEAKER_08]: Sinon, je laisse le mien sonner aussi. [SPEAKER_08]: Avez-vous regardé le reportage sur l'insécurité ? [SPEAKER_08]: Qu'en pensez-vous ? [SPEAKER_08]: Et on va s'écouter. [SPEAKER_08]: Pablo, le petit gitan avec la cligno volée. [SPEAKER_08]: On va au pute et on se retrouve tout de suite après pour la suite. [SPEAKER_02]: Le putois de Nanterre. [SPEAKER_02]: Le putois de Nanterre. [SPEAKER_08]: Une, j'en connais, il va s'en prendre une tout à l'heure, mais là je crois que ça va lui faire plus mal. [SPEAKER_08]: Le putois de Nanterre fait son débat sur Fun Radio. [SPEAKER_08]: Et voilà, suite et fin du débat sur l'insécurité et la sécurité. [SPEAKER_08]: Donc on venait de s'écouter Pablo, le petit gitan avec la cligno volée, on va aux putes. [SPEAKER_08]: Et donc sur le site internet, vous pouvez toujours retrouver valérie.funradio.fr sur le chat et moi j'y serai juste après le débat. [SPEAKER_07]: Il paraît que tu vas draguer des petites, on m'a dit moi. [SPEAKER_08]: Au standard, toujours Laurent et Thomas et Alaria. [SPEAKER_08]: Toujours... Bonsoir Gérard. [SPEAKER_08]: Toujours... [SPEAKER_08]: Je m'appelle Manu. [SPEAKER_08]: Bonsoir vieux. [SPEAKER_08]: Les noms des prochains auditeurs ? [SPEAKER_09]: Alors on accueille Brigadier Mouchetard qui est encore avec nous, il avait pas fait de conneries donc on peut le garder, on est d'accord Gérard ? [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: Moi j'ai demandé la feuille, j'ai pas demandé... [SPEAKER_08]: Je vais te les passer mais le temps que je les note et en plus que je les accueille. [SPEAKER_04]: Bonsoir à vous Gérard, bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir à toute l'équipe. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Alors je suis le Brigadier Mouchetard, j'appelle d'un petit village dans le nord, c'est gratte-moi la mycose dans le but de Calais. [SPEAKER_09]: La fréquence du Pas-de-Calais. [SPEAKER_04]: Le Pas-de-Calais, c'est 105.5. [SPEAKER_09]: Ça m'étonnerait, à mon avis. [SPEAKER_09]: Après, pour argumenter le débat encore plus, on a Pablo Escoboul qui nous appelle de Tijuana. [SPEAKER_09]: Bonsoir, Pablo Escoboul. [SPEAKER_02]: Bonsoir, c'est Pablo. [SPEAKER_02]: J'appelle de Tijuana, c'est 117.7. [SPEAKER_02]: Bonsoir, Pablo. [SPEAKER_02]: Bonsoir, tout le monde. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: Il y a André Jean aussi avec nous. [SPEAKER_09]: Bonsoir, André Jean. [SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, monsieur le putois de Suren. [SPEAKER_03]: J'appelle de Neuilly-sur-Seine. [SPEAKER_09]: Et enfin, on accueille avec nous Leslie qui est toujours là. [SPEAKER_08]: Bonsoir Leslie. [SPEAKER_06]: Elle est là. [SPEAKER_04]: Bon, la question c'est avec vous. [SPEAKER_08]: Avez-vous regardé le reportage sur l'insécurité et qu'en pensez-vous ? [SPEAKER_04]: Brigadier Moustard. [SPEAKER_04]: Alors effectivement, j'ai vu le reportage avec Charles Villeneuve. [SPEAKER_04]: Jean-Jacques Villeneuve, oui. [SPEAKER_04]: Charles Villeneuve. [SPEAKER_04]: Donc oui, effectivement, j'ai vu. [SPEAKER_04]: Mais par contre, j'ai trouvé qu'il donnait une vision assez élitiste de la banlieue. [SPEAKER_04]: Du fait qu'en fait, il présentait la banlieue comme un espèce de ramassis de sauvageons. [SPEAKER_04]: Alors que je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_04]: Il y a des associations qui travaillent, il y a des gens qui se bougent. [SPEAKER_04]: Et donc, bon, c'est une vision sommaire, je dirais, de la banlieue. [SPEAKER_08]: Attends, brigadier, attends 5 minutes, là. [SPEAKER_08]: Hé, entre Laurent et Valérie, soit que vous arrêtez, vous bouffez, pendant les pubs, mais pas pendant le débat, et vous éteignez les micros quand vous faites des conneries comme ça, d'accord ? [SPEAKER_08]: Parce que ça commence à bien faire. [SPEAKER_04]: Vous avez entendu ? [SPEAKER_08]: Brigadier Moustard, donc... [SPEAKER_02]: Si vous voulez manger, vous avez bien entendu Gérard, il faut mettre de la pub. [SPEAKER_08]: C'est pendant la pub. [SPEAKER_08]: Pendant la pub. [SPEAKER_08]: Pendant la zikmuse, je veux dire. [SPEAKER_08]: Ouais, c'est pareil. [SPEAKER_08]: Bon, Brigadier Moustard, donc, t'en étais où sur ta question ? [SPEAKER_04]: Je disais qu'en fait, j'avais vu le reportage avec Charles Villeneuve et qu'en fait, je trouvais qu'il donnait une vision assez sommaire de la banlieue. [SPEAKER_04]: Il présentait ça comme un vulgaire ramassis de sauvageons. [SPEAKER_04]: Alors que la banlieue, c'est pas juste ça. [SPEAKER_04]: La banlieue, c'est aussi des gens qui travaillent, des gens qui font du sport, des gens qui se bougent le cul pour monter des associations, pour justement se bouger le cul. [SPEAKER_04]: Et donc, je trouve que c'est une mauvaise vision de la banlieue. [SPEAKER_02]: Je dirais qu'en fait, c'est... Non mais c'est bon, c'est bon ! [SPEAKER_02]: Il argumente. [SPEAKER_02]: Pablo ! [SPEAKER_02]: Moi, écoute, il est rare, il rencontre des problèmes dans mon business. [SPEAKER_02]: Donc, l'insécurité, moi, je la connais. [SPEAKER_02]: Donc, moi, je suis obligé de protéger mon business. [SPEAKER_02]: Donc, Audi, AK-47, Karachnikov, tout ça. [SPEAKER_02]: Donc, effectivement, peu d'insécurité ni au travail. [SPEAKER_02]: Je veux dire, on ne peut pas bosser dans des conditions correctes. [SPEAKER_02]: On ne peut pas parler, tout ça. [SPEAKER_04]: Est-ce que tu vends des Fuego en ce moment ? [SPEAKER_02]: J'ai de la Fuego, j'en ai 3-4 en stock. [SPEAKER_08]: Non mais ça va, Pablo et Brigadier, si vous voulez gérer vos problèmes, vous verrez ça hors antenne tous les deux. [SPEAKER_04]: Il y a Matwingo qui m'a lâché, donc j'essaie de... [SPEAKER_04]: J'ai de la R14. [SPEAKER_04]: Bon alors Pablo et Brigadier, au revoir. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il se passe là ? [SPEAKER_08]: Au revoir ! [SPEAKER_09]: Au revoir ! [SPEAKER_09]: Au revoir ! [SPEAKER_08]: Ils ont pas géré leur business à l'antenne, donc c'est bonne nuit ! [SPEAKER_08]: Non, non, c'est bonne nuit ! [SPEAKER_08]: Bonne nuit ! [SPEAKER_01]: Bonne nuit. [SPEAKER_08]: Penses-tu que l'insécurité a été amplifiée par les médias, tels que les portables ou autres ? [SPEAKER_08]: De toute manière, je pense que ça a été manipulé aussi par ça sur certains attentats qu'il y a eu il y a assez longtemps de ça, il y a 7 ans. [SPEAKER_08]: Il n'y avait pas de portable il y a 7 ans. [SPEAKER_08]: Non, à peine. [SPEAKER_06]: Les slagnes ! [SPEAKER_06]: Il n'y a pas de portable, il a raison. [SPEAKER_06]: Moi, je n'ai pas vu l'émission parce que je ne connais pas ce que fait TF1. [SPEAKER_06]: Je ne regarde pas. [SPEAKER_06]: Ça se fait vite, à l'heure, ceux qu'on fait gagner la droite et moi, ça me reste en travers de la droite. [SPEAKER_08]: Moi, la politique, je m'en fous. [SPEAKER_08]: De toute manière, on l'a voulu. [SPEAKER_08]: On l'a dans le pied, on l'a dans le cul. [SPEAKER_08]: On l'a jusqu'à pendant 5 ans et c'est tout. [SPEAKER_08]: Ça continuera encore après. [SPEAKER_08]: Oublie de dire que t'es cocu aussi. [SPEAKER_08]: Que tu sois de droite ou de gauche, de toute manière, t'es cocu quand même. [SPEAKER_07]: Toi oui, ça c'est clair. [SPEAKER_08]: De toute manière, il y en a beaucoup qui vont être cocus avant la fin de l'année. [SPEAKER_07]: Toi on te fait cocus, on peut le dire dans l'intimité. [SPEAKER_03]: André Gérard pour finir. [SPEAKER_03]: Écoutez Gérard, malheureusement pour moi, j'étais à l'hippodrome de Londres [SPEAKER_08]: Je vais te dire une chose, que déjà, mardi soir, les courses, elles n'avaient pas lieu à Longchamp, mais c'était à Vincennes, et il n'y avait pas de nocturne, d'accord ? [SPEAKER_08]: Non, non, non, non, non, alors donc dans ces cas-là, tu te trompes complètement. [SPEAKER_08]: Donc moi j'ai regardé le reportage et pour moi personnellement ça m'a dégoûté. [SPEAKER_08]: Ça m'a dégoûté pour certaines raisons, c'est qu'ils revenaient toujours sur les mêmes trucs, sur le même système, le vol de voiture, la sortie des boîtes et tout ça. [SPEAKER_08]: Moi je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_09]: C'est tout, voilà. [SPEAKER_09]: Gérard, pour terminer ce débat en beauté, puisque tu as viré deux personnes et qu'il n'y a que deux personnes qui sont capables de te répondre en ce moment puisque tu les vires tous, c'est du boulot pour nous. [SPEAKER_09]: Je ne sais pas si tu te rends compte, mais enfin bon, bref. [SPEAKER_09]: On accueille Guérôme. [SPEAKER_09]: Guérôme, bonsoir. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir Lolo, bonsoir à tous, bonsoir à toute l'équipe. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: T'as pas l'eau ? [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: T'as pas le dos ? [SPEAKER_04]: J'appelle de Bogota, moi. [SPEAKER_04]: Dans les pyrénées pacifiques. [SPEAKER_04]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_04]: La fréquence ! [SPEAKER_04]: Fréquence 105.12. [SPEAKER_09]: Jambry et Gérard. [SPEAKER_09]: Gérard. [SPEAKER_09]: Et après, Tony Montanal qui nous rejoint. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_02]: Bonsoir tout le monde, c'est Tony Montanal. [SPEAKER_02]: Fréquence ! [SPEAKER_02]: Et 116.6 à Djalal Abid. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_07]: On trace maintenant les gars. [SPEAKER_07]: Bonsoir Manu, bonsoir Lolo. [SPEAKER_07]: Bonsoir à toi. [SPEAKER_09]: Bon, donc la question elle est faite, j'ai répondu. [SPEAKER_09]: Gérard, on te parle. [SPEAKER_08]: On va tracer 5 minutes. [SPEAKER_08]: Attends, je me mouche parce que je suis... [SPEAKER_08]: Assez de loin, je t'en supplie. [SPEAKER_07]: En plus, pendant ce temps-là, il y a des éditeurs qui mettent des sons. [SPEAKER_07]: Non, mais c'est pas moi, Gégé. [SPEAKER_08]: Allez ! [SPEAKER_08]: Croyez-vous que la sécurité des bateaux dangereux sont pas assez contrôlés ? [SPEAKER_08]: Attends, tu peux la refaire la question, sérieux ? [SPEAKER_08]: Croyez-vous que la sécurité des bateaux dangereux sont contrôlés ? [SPEAKER_04]: Il n'y a même pas de verbe là. [SPEAKER_04]: C'est pas grave. [SPEAKER_02]: André Jean ! [SPEAKER_02]: Oui, qu'est-ce que tu appelles bateau dangereux ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu fais référence à l'actualité, là ? [SPEAKER_02]: Bien sûr. [SPEAKER_02]: Elle est dans l'actu, les gars ! [SPEAKER_08]: Est-ce que tu fais référence au cours, ou pas ? [SPEAKER_08]: Si je fais un débat là-dessus, je parle de l'actualité qui se passe à l'heure actuelle, donc si vous avez suivi les actualités, vous savez de quoi je parle. [SPEAKER_04]: Qui de l'âge ? [SPEAKER_04]: Les bateaux, sous-marins... [SPEAKER_04]: Les bateaux ! [SPEAKER_06]: Le Kousk, le sous-marin russe, là, c'est ça ? [SPEAKER_04]: Il paraît qu'à la fin, on verra avec un ouvre-boîte. [SPEAKER_08]: Bon, ça suffit, vous répondez à la question ou j'arrête là le débat ? [SPEAKER_03]: André Jean, tu réponds ? [SPEAKER_03]: Je pense que tu fais allusion au Titanic sénégalais. [SPEAKER_08]: Putain, le Titanic sénégalais. [SPEAKER_08]: Non mais attends, t'écoutes les infos ou quoi toi ? [SPEAKER_08]: Moi je les écoute les infos, si je suis un débat là-dessus, c'est que je sais de quoi je parle. [SPEAKER_08]: Mais bien sûr, connard va. [SPEAKER_01]: Ah, faut que je réponde, excuse-moi. [SPEAKER_02]: Avec tout ce bazar, j'ai oublié la question. [SPEAKER_02]: Les bateaux. [SPEAKER_02]: S'il te plaît, le bateau, c'est dangereux. [SPEAKER_02]: Croyez-vous que la sécurité des bateaux dangereux sont contrôlées ? [SPEAKER_02]: Ce qui est important, c'est le nombre de canaux de sauvetage. [SPEAKER_02]: Si tu as le bon nombre de canaux et le bon nombre de gilets, il n'y a plus de problème de sécurité. [SPEAKER_02]: Donc tu peux laisser des vieux rafiaux pourris aller sur la mer s'il y a des gilets de sauvetage. [SPEAKER_08]: À partir de là, c'est bon. [SPEAKER_02]: En cas de naufrage, qu'est-ce que tu fais ? [SPEAKER_02]: Il a des jambes en plomb. [SPEAKER_07]: Il saute, il saute. [SPEAKER_04]: Attention à ce que vous dites tous les deux ! [SPEAKER_07]: Autant pour moi, j'arrête. [SPEAKER_07]: Guérameau ! [SPEAKER_08]: Guérameau ! [SPEAKER_08]: Bon bah tu vas rigoler dans ton lit, au revoir ! [SPEAKER_08]: Au revoir ! [SPEAKER_09]: T'as viré qui là ? [SPEAKER_08]: Guérameau ! [SPEAKER_06]: Les slimes pour terminer. [SPEAKER_08]: Comme ça, ça va aller plus vite les questions ce soir. [SPEAKER_06]: L'insécurité dans les bateaux, je crois que Tiger Woods avait raison tout à l'heure quand il disait qu'il n'y avait pas d'insécurité dans le bateau. [SPEAKER_06]: Tant que tu peux prendre le bateau, c'est qu'il est sécurisé. [SPEAKER_08]: Est-ce qu'ils sont contrôlés ? [SPEAKER_08]: C'est ça le problème. [SPEAKER_08]: Est-ce qu'ils sont contrôlés avant les départs ? [SPEAKER_06]: Bien sûr. [SPEAKER_06]: Des contrôles, ils regardent les ailes. [SPEAKER_08]: Là, ils regardent le gouvernail, c'est pareil. [SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_08]: Je crois que le débat va vite être clos parce que là... Arrête, Gégé, allez. [SPEAKER_00]: On reprend le débat, allez, vas-y. [SPEAKER_09]: Qui c'est qu'on a ? [SPEAKER_09]: Il y a Tony Montana. [SPEAKER_09]: Il y en a presque deux, là. [SPEAKER_09]: Attends, tu vires tout le monde. [SPEAKER_09]: Non, non, Tony Montana, je t'ai dit. [SPEAKER_09]: Non, non, non, c'est le seul qui était sérieux. [SPEAKER_09]: Avec Leslie, Leslie, excuse-moi. [SPEAKER_06]: Tu dis bien mon nom. [SPEAKER_09]: Ouais, je suis désolé. [SPEAKER_09]: Et tous les deux, ils sont avec nous. [SPEAKER_09]: Comme le standard, évidemment, ça ne sonne plus parce que tu gueules trop souvent. [SPEAKER_09]: Tu te fous de ma gueule, Laurent ? [SPEAKER_09]: Tu vas reprendre. [SPEAKER_09]: Vite fait, parce que ça sonne. [SPEAKER_09]: Non, ça ne sonne pas, il n'y a personne. [SPEAKER_09]: Tu te fous de ma gueule ? [SPEAKER_08]: Arrêtez ! [SPEAKER_08]: Le débat est clos ! [SPEAKER_07]: Le débat est clos ! [SPEAKER_07]: Il va retrouver deux personnes. [SPEAKER_07]: Il est jeune, tu sais, il est fougueux encore. [SPEAKER_07]: Moi je suis pas d'accord de travailler avec une équipe comme ça. [SPEAKER_07]: C'est pas la première fois que ça se passe. [SPEAKER_07]: Ça les mecs avec des bobos de rêve, c'est pénible. [SPEAKER_08]: Non, non, non ! [SPEAKER_08]: Là le Sanderson, vous vous démerdez. [SPEAKER_07]: J'ai que deux personnes, vous vous démerdez. [SPEAKER_07]: Tu veux faire la réa ? [SPEAKER_07]: Non, non, encore moins. [SPEAKER_08]: Comme tu veux, Gégé. [SPEAKER_07]: Sur le net, on est combien ? [SPEAKER_00]: On est à 11 250. [SPEAKER_00]: Bravo ! [SPEAKER_08]: Donc, pour moi, les bateaux sont-ils contrôlés pour répondre à la question à l'ESLINE ? [SPEAKER_08]: Bon, moi, je pense qu'il y a eu un problème avec ce qui s'est passé sur celui qui vient de couler, qu'ils ont retrouvé, malheureusement, pas grand monde comme survivant. [SPEAKER_08]: T'es d'accord avec moi, l'ESLINE ? [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, mais c'est Riddle de Ré, tu parles ? [SPEAKER_08]: Ouais, euh... Ouais, bah ouais. [SPEAKER_08]: L'ONACA, là, je sais pas quoi, là. [SPEAKER_06]: Ouais, bah ouais, c'est Riddle. [SPEAKER_08]: Donc, il y avait déjà trop de personnes ? [SPEAKER_08]: Donc, il y avait trop de personnes et à mon avis, ce qui s'est passé, c'est que les gens sont tous allés à l'arrière et c'est de là que ça a chaviré. [SPEAKER_08]: Donc, le nombre de bords qu'il y a, c'est malheureux. [SPEAKER_07]: Ça c'est clair, mais Gégé, quand tu dis que les bateaux doivent être contrôlés, ça veut dire quoi le contrôle pour un bateau ? [SPEAKER_07]: Ça a des papiers d'identité comme un contrôle de police ? [SPEAKER_08]: Non, mais ce qu'il y a, c'est qu'ils doivent avoir un carnet de bord pour savoir s'il y a eu un contrôle qui a été fait, pas faire comme avec l'Erika et tout ça. [SPEAKER_08]: Princesse ? [SPEAKER_08]: Non, l'Erica, le pétrolier, et voilà. [SPEAKER_00]: Il y a une question, Gégé. [SPEAKER_00]: Est-ce que les gens pensaient être en sécurité dans le Titanic ? [SPEAKER_08]: Ben, s'il était bien contrôlé, oui, mais apparemment, ça a dû être le cas, mais il y a eu quand même pas mal de morts. [SPEAKER_00]: Il n'a pas été contrôlé, alors ? [SPEAKER_09]: Mais si, mais moi, je n'ai pas vu ce film-là, donc voilà. [SPEAKER_09]: Donc, on a qui ? [SPEAKER_09]: Il y a la fromage de cul qui est venue nous rejoindre pour la dernière ligne droite de ce débat. [SPEAKER_09]: Fromage de cul, bonsoir. [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir à tous. [SPEAKER_01]: Fréquence ! [SPEAKER_01]: 103.5, c'est Pochtron au foyer, dans le Cotentard. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: C'est pour conclure, en même temps aussi, on a Severiano Balesteros qui est venu nous rejoindre. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_09]: Oui, bonsoir. Bonsoir. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Gérard. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Balesteros. [SPEAKER_03]: J'appelle de Venise, en Italie. [SPEAKER_03]: Vous entendez parler de bateaux ? [SPEAKER_03]: Sur Internet ? [SPEAKER_03]: Exactement. [SPEAKER_08]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_08]: Il a Internet, c'est ça, c'est ça, c'est ça. [SPEAKER_06]: Arrête de te foutre de ma gueule, Laurent. [SPEAKER_06]: Parce que tu n'as pris personne au standard. [SPEAKER_01]: Si, si, j'ai du standard, moi. [SPEAKER_08]: Ouais, tiens, mon cul. [SPEAKER_08]: C'est du poulet, t'en veux une aile ? [SPEAKER_08]: Elle est magique, au poulet. [SPEAKER_08]: C'est mer, t'appelles d'où ? [SPEAKER_03]: J'appelle de Venise, en Italie. [SPEAKER_03]: La fréquence ! [SPEAKER_03]: Ah, il n'y a pas de fréquence. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_08]: C'est ça. [SPEAKER_08]: Bon alors, on va sauter parce qu'il est déjà 22 et il ne reste plus que 4 questions à faire. [SPEAKER_08]: Pensez-vous que l'on est mieux en sécurité depuis quelques années ? [SPEAKER_08]: On va demander ça à Sébère. [SPEAKER_03]: Je suis très sévère. [SPEAKER_03]: Je dirais que non, on n'est pas plus en sécurité qu'avant. [SPEAKER_08]: Et celui qui a la radio derrière, arrête parce que ça m'énerve ! [SPEAKER_08]: Merci ! [SPEAKER_03]: Donc je disais que non, on n'est pas plus en sécurité qu'avant. [SPEAKER_03]: La preuve, mon petit frère, encore hier soir, s'est fait racketter en revenant de l'école. [SPEAKER_03]: C'est Pog et c'est Pokémon. [SPEAKER_08]: Oui, mais ça, c'est fréquent, maintenant. [SPEAKER_08]: Oui, mais malheureusement, c'est trop fréquent, Gérard. [SPEAKER_08]: Oui, mais tu trouves que c'est trop fréquent, mais maintenant, c'est ce qui se passe, c'est beaucoup d'actualité en ce moment. [SPEAKER_08]: C'est vrai. [SPEAKER_08]: Donc voilà. [SPEAKER_08]: Fromage de cul. [SPEAKER_01]: Oui, moi, je dirais qu'en fait, il ne faut pas éluder le fait que c'est vrai qu'il y a un petit peu trop d'insécurité en France, mais il ne faut pas oublier aussi... [SPEAKER_01]: On est bien protégés. [SPEAKER_07]: Hé, Laurent, c'est la dernière fois que tu fais le standard pour moi. [SPEAKER_07]: Pourquoi ? [SPEAKER_07]: Tu veux pas qu'on essaye ? [SPEAKER_07]: Je veux au standard, il va à l'arrière. [SPEAKER_07]: Non, non, non. [SPEAKER_07]: On essaye. [SPEAKER_08]: Ce sera peut-être mieux. [SPEAKER_08]: Ce sera peut-être mieux, tu vois, Gigi. [SPEAKER_08]: Donc, fromage de cul ? [SPEAKER_01]: Oui, j'avais fini presque. [SPEAKER_01]: Pour te dire qu'en fait, la sécurité, je trouve pas qu'elle est trop forte en France. [SPEAKER_01]: Ça se vit bien. [SPEAKER_08]: Depuis quelques années, je te parle. [SPEAKER_01]: Depuis quelques années, c'est chaud. [SPEAKER_02]: Tony ? [SPEAKER_02]: Depuis quelques années, non. [SPEAKER_02]: Par contre, depuis la semaine dernière, je sais qu'il y a les gamins de Maroc qui t'embrouillent. [SPEAKER_02]: Franchement, c'est chaud. [SPEAKER_02]: Ils se tapent dessus, ils se mettent des coups de vélo. [SPEAKER_02]: Ça fait 3-4 jours. [SPEAKER_02]: On ne peut pas dire des années, mais à peu près 3-4 jours. [SPEAKER_08]: Il faut dire une chose aussi, les parents ont qu'à s'occuper de leurs enfants. [SPEAKER_08]: Il y a une question. [SPEAKER_03]: Il y a un mec qui est bien placé pour dire ça. [SPEAKER_08]: Fais gaffe à ce que tu dis, Cébère, ou fromage de cul, ou Tony. [SPEAKER_08]: Attention à ce que vous dites. [SPEAKER_08]: Putain, beau swing. [SPEAKER_00]: Il y a Evrard qui demande, que penses-tu, Gégé, de sanctionner les parents pour éviter une crise d'insécurité ? [SPEAKER_08]: Justement, c'est ce que j'allais... [SPEAKER_08]: Il me demande que tu développes. [SPEAKER_08]: Si les parents s'occupaient un peu plus de leurs enfants, et déjà, qu'ils leur fassent respecter les heures pour rentrer chez eux, je pense qu'ils seraient moins agressés. [SPEAKER_07]: C'est quoi la bonne heure, Gégé ? [SPEAKER_08]: Au plus tard, 10h. [SPEAKER_08]: Mais à quel âge ? [SPEAKER_08]: Pour les 12-13 ans. [SPEAKER_08]: 22h, tu dis ? [SPEAKER_08]: 22h, parce qu'ils n'ont pas à traîner dehors après 22h. [SPEAKER_08]: On va commencer à faire. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_08]: Ça va, Laurent ? [SPEAKER_08]: Tu peux fermer un peu ta gueule ? [SPEAKER_08]: Il fait le standard. [SPEAKER_06]: Les slagnes. [SPEAKER_08]: Les slagnes, pour finir. [SPEAKER_06]: Il y avait trop d'insécurité dans son cul. [SPEAKER_06]: Il y avait autant d'insécurité avant, seulement TF1 n'existait pas. [SPEAKER_06]: Et TF1 ne le montrait pas, donc maintenant que TF1 existe, il le montre et on croit qu'il y en a plein, alors qu'en fait, il n'y en a pas. [SPEAKER_08]: Non mais même, je pense que depuis un bout de temps, depuis les attentats de 95 maintenant, ça a été renforcé. [SPEAKER_08]: Je pense que ça devrait continuer pour qu'on soit plus en sécurité dans tous les lieux publics, c'est-à-dire les gares, les aéroports, le métro. [SPEAKER_07]: GG, il y a un fax qui vient de tomber et on me dit comment tu fais pour dormir depuis que les poubelles, c'est juste des sacs plastiques. [SPEAKER_07]: N'importe quoi. [SPEAKER_08]: Je réponds à ton fax, tu te le cartes dans le cul et c'est bon. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est fromage de cul. [SPEAKER_01]: Est-ce que toi, personnellement, tu te considères en insécurité ? [SPEAKER_01]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: Est-ce que tu trouves qu'il y a trop d'insécurité en France, pour toi, personnellement, à ton avis ? [SPEAKER_01]: Je viens de le dire que oui. [SPEAKER_08]: Il y a trop d'insécurité à l'heure actuelle et je pense que le gouvernement ne fait pas assez son boulot. [SPEAKER_07]: Par contre, Gégé, on me dit dans mon oreillette que toi, t'es plutôt en précarité. [SPEAKER_08]: N'importe quoi. [SPEAKER_09]: Mais t'as conneré, t'as dit quoi ? [SPEAKER_07]: C'est pas lui, c'est l'oreillette. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: C'est plutôt Vigipérate, je veux dire, à la base. [SPEAKER_02]: Tu penses que c'est une mesure efficace de mettre des CRS et des flics comme ça un peu partout ? [SPEAKER_08]: Je te signale que si le plan Vigipérate a été fait, au lieu de dire ce que tu viens de dire, je ne sais pas comment, ça a été fait, il est renforcé à l'heure actuelle et il restera jusqu'à nouvel ordre. [SPEAKER_02]: Jusqu'à nouvel ordre, carrément ? [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: C'est chaud ! [SPEAKER_08]: Donc ils ne sont pas prêts de leur tirer. [SPEAKER_08]: Et tu as une date pour le nouvel ordre ou pas, à peu près ? [SPEAKER_08]: Non ! [SPEAKER_08]: Ils ne sont pas prêts de le retirer pour l'instant. [SPEAKER_08]: Alors faut-il renforcer la sécurité sur les plages ou autre ? [SPEAKER_08]: Et on va s'écouter l'insécurité sociale avec moi. [SPEAKER_08]: Je vole pour payer ma retraite et on se retrouve pour la suite. [SPEAKER_02]: Deux heures de débats de Gérard. [SPEAKER_08]: Si vous voulez devenir routier, allez-y, n'hésitez pas. [SPEAKER_08]: Deux heures pour ne rien dire. [SPEAKER_08]: Si vous aimez la route, allez-y, foncez dedans. [SPEAKER_08]: C'est les débats de Gérard sur Funradio. [SPEAKER_08]: Et voilà, donc, on venait de s'écouter l'insécurité sociale avec « Moi, je vole pour payer ma retraite ». [SPEAKER_08]: Et donc, on se retrouve pour la suite et fin du débat sur l'insécurité et la sécurité. [SPEAKER_08]: Donc, l'équipe, on a modifié un petit peu pour essayer de remonter un peu, pour repartir un peu sur la dernière demi-heure. [SPEAKER_08]: Donc, à l'arrière, c'est Thomas maintenant. [SPEAKER_07]: Bonsoir. [SPEAKER_08]: Au standard, vous avez Laurent et Manu. [SPEAKER_08]: Et toujours sur le chat, www.fanradio.fr. [SPEAKER_08]: Donc Valérie, on est combien sur le chat maintenant ? [SPEAKER_00]: On en est à 12 002. [SPEAKER_00]: Bien. [SPEAKER_00]: Personne ne te félicite ? [SPEAKER_07]: 12 000. [SPEAKER_07]: Excusez-moi, moi je prends les gens au standard. [SPEAKER_00]: Une petite question d'ailleurs, si tu veux, Gégé. [SPEAKER_00]: L'agression des Pokémon peut-il se faire à l'insu de la sécurité ? [SPEAKER_08]: Tu veux dire les Pokémon, c'est-à-dire les fameux ronds ? [SPEAKER_08]: Non, la population. [SPEAKER_08]: A mon avis, c'est les nouveaux jeux qui sont en train de sortir, je ne pense pas. [SPEAKER_08]: Mais c'est les trucs, ça date de mieux tout ça. [SPEAKER_00]: Peut-il se faire à l'insu de la sécurité ? [SPEAKER_08]: Bien sûr, ça se passe dans la cour des écoles, il n'y a personne pour surveiller. [SPEAKER_06]: Il y a du racket de Pokémon, non ? [SPEAKER_08]: En ce moment, oui. [SPEAKER_08]: Faut-il renforcer la sécurité sur les plages ou autre ? [SPEAKER_08]: On a toujours ce verre ? [SPEAKER_06]: Oui, toujours là. [SPEAKER_08]: Un fromage ? [SPEAKER_08]: Oui. [SPEAKER_08]: Tony. [SPEAKER_08]: Tony. [SPEAKER_08]: Les Sly. [SPEAKER_06]: Les Sly, ouais, tu dis bien mon nom. [SPEAKER_08]: Voilà, donc, faut-il renforcer la sécurité sur les plages ou autre ? [SPEAKER_03]: Eh bien, donc, Sébère. [SPEAKER_03]: Écoute, oui, il faut renforcer la sécurité sur les plages parce que, bon, les gens qui mettent des parasols à côté de leur serviette et des parasols qui s'envolent, c'est dangereux. [SPEAKER_03]: Quand même, il faut le dire. [SPEAKER_03]: Et puis, les oursins de mer et tout ça, c'est vraiment dangereux. [SPEAKER_01]: C'est vrai qu'il faut renforcer la sécurité parce qu'il y a encore des jeunes, des jeunes bambins qui vont se baigner alors que le drapeau est rouge. [SPEAKER_01]: Et ça c'est à leur risque et péril. [SPEAKER_01]: Et des fois c'est très très chaud. [SPEAKER_08]: Tony ? [SPEAKER_02]: Il faut quand même savoir qu'il y a des mètres nageurs sauf corps qui s'en aillent les plages, GG. [SPEAKER_08]: Faut-il renforcer la sécurité ? [SPEAKER_02]: Je ne sais pas si tu connais Mitch Buchanan. [SPEAKER_02]: Au niveau sécurité, on a quand même des mecs qui sont... [SPEAKER_02]: C'est vrai qu'en même temps, comme disait, je ne sais plus qui tout à l'heure, il y a des jeunes sauvageons, ils font la fichage sur la plage, ils cassent des tessons de bouteilles et tout. [SPEAKER_02]: Et toi, le lendemain, quand tu viens de baquer avec tes gamins, tu peux éventuellement t'éventrer le pied sur un morceau de verre. [SPEAKER_08]: Non, parce qu'à mon avis, c'est déjà nettoyé bien avant. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de question sur quelle plage tu vas, quoi. [SPEAKER_06]: Ouais, ben, moi, je crois qu'il faut faire gaffe. [SPEAKER_06]: Quand tu vas te baigner, il faut toujours laisser quelqu'un à côté de ton sac, quoi. [SPEAKER_06]: Comme quand t'es en boîte, tu vois. [SPEAKER_01]: Je voudrais te poser une question. C'est qui ? [SPEAKER_01]: Le fromage de cul. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: J'aimerais savoir si tu penses que les gens qui, justement, s'occupent de la sécurité sur les plages sont assez compétents. [SPEAKER_08]: De toute manière, ils ont des brevets, à mon avis, je pense qu'ils sont compétents. [SPEAKER_07]: Non, juste le brevet, ils n'ont même pas le bac. [SPEAKER_08]: Mais non, mais il y a quand même aussi la police. [SPEAKER_08]: Il y a quand même la police qui tourne aussi. [SPEAKER_08]: Et donc, je pense que... [SPEAKER_06]: Elle tourne à quoi, la police ? [SPEAKER_08]: Elle surveille quand même. [SPEAKER_08]: Elle surveille. [SPEAKER_08]: On ne va pas parler d'Aliata et Malibu parce que ça ne m'intéresse pas. [SPEAKER_02]: Si il y a Mitch Buchanan, tu n'as pas besoin de la police. [SPEAKER_08]: On n'en a rien à foutre, d'accord ? [SPEAKER_03]: Moi, je dirais que Mitch Buchanan, c'est mieux que l'homme de fer. [SPEAKER_03]: Oh putain ! [SPEAKER_03]: Mitch, il ne rigole pas trop. [SPEAKER_03]: Attention ! [SPEAKER_08]: Enfin bref, je répondrai après. [SPEAKER_08]: Il y a une question sur le net. [SPEAKER_00]: Penses-tu qu'il faudrait poster des CRS à l'entrée des plages pour sécuriser les lieux ? [SPEAKER_07]: Il faudra des grosses boîtes aux lettres. [SPEAKER_01]: L'obstruction n'est pas équipée pour les gens à la plage. [SPEAKER_08]: Fromage de cul, tu la fermes. [SPEAKER_08]: Pour répondre à la question, je ne sais pas qui c'est sur le net. [SPEAKER_08]: Emmanuel Chien. [SPEAKER_08]: Donc je vais y répondre. [SPEAKER_08]: Faut-il plus de CRS ? [SPEAKER_08]: Bah oui, comme ça il y aura moins de vols et il y aura moins d'agressions. [SPEAKER_02]: Gégé, toi, est-ce que dans la sécurité des plages, tu considères que, comme disait l'auditeur, les oursins, les méduses, tout ça, ça fait partie de la sécurité des plages ou pas pour toi ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu crois qu'il faudrait carrément mettre des CRS dans l'eau pour ne pas se faire agresser quand tu te baignes ? [SPEAKER_08]: Ah non, pas à ce point-là quand même. [SPEAKER_02]: Ils ont des gilets pare-balles, les CRS des plages, ou pas, pour travailler ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Ah bah attends, ils ont dit des gilets pare-balles pour tout le monde maintenant. [SPEAKER_08]: Non, non, non, putain, mais arrête-toi. [SPEAKER_02]: Ils ont des CRS des plages, ils font des gilets pare-balles, c'est un pays anti-ME, c'est un casque. [SPEAKER_02]: Il y a quelque chose, parce que là, il va continuer. [SPEAKER_08]: Non, non, mais lui, tu lui dis au revoir. [SPEAKER_08]: C'est pas grave, il n'y a pas de justice dans les débats de Gérard, vous comprenez ? [SPEAKER_07]: Oh, dis donc ! [SPEAKER_08]: Alors, j'ai pas répondu, moi, à cette question-là. [SPEAKER_08]: Donc, pour eux... [SPEAKER_08]: Pour répondre à la question, donc, faut-il renforcer la sécurité sur la plage ou autre ? [SPEAKER_08]: Ben oui, parce que déjà, pour commencer, personne n'en a parlé et ça, c'est malheureux. [SPEAKER_08]: On aurait pu parler quand même de l'insécurité des jeunes qui font du jet-ski ou du hors-borg. [SPEAKER_07]: C'est vrai que cet été, il y a eu plein de problèmes en hors-borg. [SPEAKER_08]: Il y a eu quand même des accidents et donc, il faudrait quand même qu'ils aillent des limites à respecter pour éviter que ça se produise. [SPEAKER_07]: C'était pas en jet-ski, c'était en hors-borg. [SPEAKER_06]: Ouais, mais il y a eu des... Non, mais t'as raison, il faut protéger les bourges. [SPEAKER_08]: Non mais il faut pas protéger que les bourses, il faut protéger la vie quand même des personnes qui se baignent. [SPEAKER_03]: Les jeunes voyous qui font du skate dans la rue, ça c'est pas dangereux ? [SPEAKER_03]: C'est vrai qu'ils fument des spiffs. [SPEAKER_08]: On en a déjà parlé de tout ça, donc c'est plus la peine. [SPEAKER_03]: Ils fument des pétards dans les parcs. [SPEAKER_09]: A la place de fromage de cul, on accueille... Attends. [SPEAKER_07]: On a des problèmes de micro, excuse-nous. [SPEAKER_09]: Donc à la place de fromage de cul, c'est Fabien, 18 ans, de Paris, que l'on reçoit. [SPEAKER_09]: Fabien, bonsoir. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir, bonsoir à tous. [SPEAKER_02]: Bonsoir Fabien, bonsoir Fabien. [SPEAKER_02]: Bonsoir, 18 ans. [SPEAKER_08]: Tu sors de l'Astarac ou quoi ? [SPEAKER_08]: Alors, avant-dernière question. [SPEAKER_08]: Êtes-vous pour ou contre la sécurité ou... [SPEAKER_08]: Êtes-vous pour la sécurité ou contre la sécurité ? [SPEAKER_08]: Vous mélangez les deux. [SPEAKER_04]: Êtes-vous pour ou contre la sécurité ? [SPEAKER_04]: Moi, je suis plus pour la sécurité. [SPEAKER_04]: Parce que l'insécurité, bon, c'est pas bien. [SPEAKER_04]: Parce que bon, c'est vrai, on se fait racketter, tu vois. [SPEAKER_04]: Je sais pas si t'as connu ça au collège. [SPEAKER_06]: J'en ai pas été au collège. [SPEAKER_08]: Ben Slime, tu restes tranquille ou sinon je te dis au revoir. [SPEAKER_04]: Je sais pas si t'as connu ça en CPPN, tu sais, quand tu te tendais les pelouses, GG. [SPEAKER_04]: Ben en fait, ouais, il y avait beaucoup d'insécurité, quoi. [SPEAKER_04]: Il y avait du racket à la fin du collège. [SPEAKER_04]: Ils te demandaient 10 francs et tout pour aller acheter des bons becs. [SPEAKER_04]: Et là, c'était un peu chaud, hein. [SPEAKER_08]: De toute manière, ça se fait toujours. [SPEAKER_08]: Il ne faut pas l'oublier, malheureusement. [SPEAKER_08]: Malheureusement, ça se fait toujours, et je pense que dans les lieux publics, tout à l'heure, comme je disais, donc je pense qu'il n'y a pas assez de sécurité dans les collèges et tout ça. [SPEAKER_04]: Est-ce que tu penses qu'on devrait mettre des CRS aussi, avec des gilets pare-balles, devant les lycées ? [SPEAKER_08]: Mais ça y est, c'est déjà... [SPEAKER_08]: Certains lycées sont protégés, alors... Non, non, non, il n'y a pas de maître chien, malheureusement. [SPEAKER_03]: Sébère ! [SPEAKER_03]: Écoute, moi je suis pour la sécurité, je ne pense pas qu'il y aura des gens de toute façon qui seront contre la sécurité. [SPEAKER_02]: D'accord, Tony ? [SPEAKER_02]: Bah écoute, pareil, moi tant qu'il y aura des gamins de 5-6 ans qui font du business de Malabar Bigou à des 4h30 dans la rue, comme ça, qui traînent, franchement, on sera pas tranquille, quoi. [SPEAKER_08]: Non mais attends, tu crois qu'à quel âge que tu viens de dire, là ? [SPEAKER_02]: Je sais pas, qu'à 5 ans, 5 ans. [SPEAKER_02]: Non mais attends, tu rigoles ou quoi, toi ? [SPEAKER_02]: Non mais... [SPEAKER_08]: Tu crois que les parents vont laisser leur gamin comme ça dehors à 4-5 ans ? [SPEAKER_08]: J'en ai vu ma petite dame, de mes yeux vus, j'en ai vu. [SPEAKER_08]: Je ne suis pas ta petite dame, d'accord, tenez. [SPEAKER_03]: Mon bon monsieur, j'en ai vu. [SPEAKER_03]: Moi je me suis fait raqueter par un gamin de 7 ans, tu vois. [SPEAKER_08]: Laisse la ligne pour finir. [SPEAKER_06]: Évidemment, tout le monde a raison en disant qu'il faut être contre l'insécurité. [SPEAKER_06]: Mais en même temps, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, les flics, ils n'auront plus de boulot. [SPEAKER_08]: Pour arrêter les alcooliques au volant, mais bon... Ouais, non, mais même maintenant, tu sais qu'à la sortie des boîtes, ça devient grave aussi maintenant. [SPEAKER_02]: Mais tu t'en fous, si les flics, ils n'ont pas de boulot, c'est comme les gars de l'armée, quoi. [SPEAKER_02]: Ouais, non, mais attends, attends, attends. [SPEAKER_06]: On va être obligés d'inventer des guerres, et voilà. [SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que tu penses qu'on devrait mettre des CRS avec des gilets pare-balles à la sortie des boîtes ? [SPEAKER_04]: N'importe quoi. [SPEAKER_04]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_09]: Pourquoi pas, c'est intéressant. [SPEAKER_08]: Il faut développer, je pense. [SPEAKER_08]: Non, non, même. [SPEAKER_08]: Développons, développons. [SPEAKER_08]: Il y a déjà assez de maîtres chiens qui sont là-bas. [SPEAKER_03]: Et pourquoi ne pas donner à chaque citoyen ? [SPEAKER_03]: Comment ? [SPEAKER_03]: Pourquoi ne pas donner à chaque citoyen un gilet pare-balles et un casque ? [SPEAKER_03]: Un flashball. [SPEAKER_03]: N'importe quoi. [SPEAKER_08]: Non, mais vraiment, vous vous dites n'importe quoi. [SPEAKER_02]: Une question intéressante. [SPEAKER_09]: Non, attends, 5 minutes. [SPEAKER_09]: Il y a de nombreuses réactions standards. [SPEAKER_09]: Bien sûr, bien sûr. [SPEAKER_02]: Vous vous foutez de ma gueule. [SPEAKER_09]: Il n'y a personne qui appelle. [SPEAKER_09]: Il n'y a personne qui appelle, je le sais. [SPEAKER_09]: Regarde le truc-là, regarde. [SPEAKER_09]: Mais bien sûr, vous ne prenez personne alors arrêtez vos conneries. [SPEAKER_09]: Les quelques appels que j'ai eu l'occasion de prendre, les gens parlaient systématiquement de l'insécurité dans les transports en commun et tu n'en as malheureusement pas encore parlé, c'est dommage. [SPEAKER_09]: On en a parlé des transports en commun qui se débouchent les oreilles ! [SPEAKER_04]: J'en ai parlé des transports en commun ! [SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que tu penses qu'on devrait mettre des CRS avec des gilets pare-balles dans les bus ? [SPEAKER_08]: Mais il y en a qui tournent, pas dans les bus, mais dans les métros, il y en a qui tournent, et même dans les trains maintenant. [SPEAKER_08]: Bravo, monsieur Sarkozy, bravo. [SPEAKER_06]: Vous arrêtez les mineurs qui fument des clopes. [SPEAKER_08]: Mais même, de toute manière, maintenant, celui qui s'occupe de la sécurité a dit que ça allait être renforcé dans les transports d'ici peu. [SPEAKER_08]: Donc voilà. [SPEAKER_08]: Croyez-vous que la sécurité... Ah bah non, on l'a fait. [SPEAKER_08]: Ça va être la dernière question. [SPEAKER_08]: On va en trouver une autre. [SPEAKER_08]: Il faut tasser. [SPEAKER_08]: Une petite dernière. [SPEAKER_03]: Une sécurité sur les greens de golf. [SPEAKER_08]: Pensez-vous qu'il y ait une sécurité dans les grandes surfaces ? [SPEAKER_08]: On va demander à Fabien pour finir. [SPEAKER_08]: On arrête après parce que j'ai la crève. [SPEAKER_05]: Pas professionnel. [SPEAKER_05]: T'es pro ou t'es pas pro ? [SPEAKER_05]: C'est pas parce que t'as des glaires qu'on va arrêter le débat. [SPEAKER_00]: Il en fout partout. [SPEAKER_05]: Ah c'est immonde, c'est dégueu. [SPEAKER_09]: Il a pas tout à fait tort parce que c'est vrai qu'il y en a un peu partout. [SPEAKER_09]: Attends, tu fermes ta gueule, tu fais ton boulot correctement. [SPEAKER_09]: C'est pas parce que même c'est parti que tu vas me faire chier. [SPEAKER_07]: Ravale tes glaires. [SPEAKER_07]: D'accord. [SPEAKER_07]: J'ai rien dit. [SPEAKER_04]: Ravale tout, ça te fera de la bouffe. [SPEAKER_07]: Allez, on enchaîne sur la question, Gégé, ou quoi ? [SPEAKER_07]: J'attends que Fabien y réponde correctement. [SPEAKER_04]: Je te dirais qu'en fait, dans les centres commerciaux, c'est vrai qu'il y a une sécurité. [SPEAKER_04]: Pour justement éviter le vol de certaines personnes qui s'introduisent dans ces supermarchés pour voler tout et n'importe quoi. [SPEAKER_04]: Il y a des vigiles en face des caisses, que ce soit les caisses moins de 10 articles, les caisses centrales, toutes les caisses. [SPEAKER_04]: Les caisses à cartes et tout. [SPEAKER_03]: Écoute, moi pour avoir essayé de voler un paquet de chocopops et d'avoir foutu un coup de pied dans le tibia d'une vieille, [SPEAKER_03]: Je me suis bien fait shooter après par un vigile, donc je peux te dire qu'il y a de la sécurité dans les supermarchés. [SPEAKER_02]: Tony ? [SPEAKER_02]: Ouais, bah écoute, il y a de la sécurité, mais ça n'empêche pas les articles de sortir quand même. [SPEAKER_02]: T'es d'accord avec moi que, je veux dire, toi, je suis sûr que t'as déjà mis deux, trois tranches de jambon dans ta poche intérieure, des trucs comme ça, histoire de filouter. [SPEAKER_02]: Enfin, je veux dire, tout le monde l'a fait, quoi. [SPEAKER_04]: Par contre, il y en a qui risquent, genre, les femmes enceintes. [SPEAKER_04]: De quel droit une femme enceinte pourrait passer devant quelqu'un ? [SPEAKER_02]: Eh oh ! [SPEAKER_04]: Non, c'est vrai, ça. [SPEAKER_04]: Oh, ça y est ! [SPEAKER_08]: Tu laisses sonner répondre ! [SPEAKER_02]: Attends, mais moi, je vais répondre pour lui. [SPEAKER_02]: Moi, c'est vrai que j'ai un pote, une fois comme ça, il a mis une manchette à une manchette. [SPEAKER_02]: Une manchette de l'abdomen, direct ? [SPEAKER_08]: Non mais alors moi je vais vous dire une chose là. [SPEAKER_08]: Entre Tony, Sébère et Fabien, vous êtes des inconscients pour les personnes qui sont enceintes ou les personnes âgées. [SPEAKER_08]: Et désolé de vous le dire, vous êtes des petits branleurs. [SPEAKER_08]: Vous êtes rien que des branleurs. [SPEAKER_08]: Voilà. [SPEAKER_08]: Terminé. [SPEAKER_08]: Les slagnes. [SPEAKER_08]: Les slagnes. [SPEAKER_08]: Les slag pour finir. [SPEAKER_06]: Il n'y a pas assez d'agents de sécu dans les magasins parce que si les prix augmentent, c'est parce qu'il y a trop de chou. [SPEAKER_08]: De toute manière, il faut se dire une chose, avec tous les vols qu'il y a, et malheureusement, ils ont moins séparé à la télé de tout ce qui se produit comme vol, c'est-à-dire CD et tout ça, ça part trop vite. [SPEAKER_06]: Et c'est comme tout le monde maintenant, tu les grasses, tu les churpues. [SPEAKER_08]: Mais maintenant, c'est plus évident. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu penses des gars qui débarquent dans le supermarché, ils arrivent, ils s'ouvrent une bilouge, ils pètent une tablette de chocolat, puis ils sont là, ils se promènent dans les rayons, ils sont en train de bouffer, tranquille, pépère. [SPEAKER_08]: Non mais d'accord, mais tant que le papier n'est pas passé en caisse. [SPEAKER_08]: Ok ! [SPEAKER_08]: Gérard ? [SPEAKER_04]: Gérard ? [SPEAKER_04]: C'est qui ? [SPEAKER_04]: C'est Fabien. [SPEAKER_04]: Est-ce que tu penses qu'on devrait mettre des CRS avec des gilets pare-balles devant le stand à Binouz ? [SPEAKER_08]: Putain, mais t'es vraiment un con, toi ! [SPEAKER_08]: Alors Fabien, au revoir ! [SPEAKER_08]: Au revoir ! [SPEAKER_02]: Au revoir ! [SPEAKER_08]: Allez, allez, allez, hop ! [SPEAKER_08]: Voilà, je veux pas me casser les couilles. [SPEAKER_03]: T'as raison, Gégé ! [SPEAKER_03]: Gégé, Gérard, est-ce que tu penses qu'il faudrait mettre des CRS dans les skateparks ? [SPEAKER_08]: Est-ce que tu penses que ta connerie a beau le coup que tu restes sur l'antenne ? [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Je pense pas. [SPEAKER_06]: Moi, je crois que oui. [SPEAKER_06]: Il faut des gens comme lui aussi. [SPEAKER_08]: Alors, pensez-vous que les gens les plus riches sont plus en sécurité contre le vol, contre les pauvres ? [SPEAKER_08]: Ça sera la dernière question. [SPEAKER_08]: C'est une question à Manu. [SPEAKER_07]: Vous avez reconnu la patte du maître. [SPEAKER_06]: Un verbe, un complément, un sujet. [SPEAKER_03]: Sébère ! [SPEAKER_03]: Je dirais que je pense que les pauvres... [SPEAKER_03]: Si quelqu'un vit dans un bidonville... [SPEAKER_03]: Moins en sécurité que dans un palace ou dans un château. [SPEAKER_03]: A mon avis. [SPEAKER_08]: De toute manière, je pense que ça revient au même. [SPEAKER_03]: Pour lui, ça revient au même d'habiter dans un château que dans un bidonville. [SPEAKER_02]: Tony ! [SPEAKER_02]: Tony ! [SPEAKER_02]: Tony ! [SPEAKER_02]: Bon alors Tony, au revoir. Au revoir ! [SPEAKER_08]: Voilà. [SPEAKER_08]: Laisse-la pour finir le débat. [SPEAKER_06]: Évidemment que quand t'es pauvre, tu risques moins de te faire chourer la tronche par les riches. [SPEAKER_06]: Donc, finalement, la question de Manu n'était pas si cool que ça. [SPEAKER_08]: Mais moi, je pense que... [SPEAKER_06]: C'est pas une question à deux balles, Manu ? [SPEAKER_08]: Il y en a une, mais je pense que ce sera la dernière. [SPEAKER_00]: Il y a une question sur le net, si tu veux, Gégé. [SPEAKER_00]: Devrait-il y avoir... Ça va, hein ? [SPEAKER_08]: Tu fais ton boulot correctement standard et déjà tu la fermes. [SPEAKER_00]: De quoi je me mêle ? [SPEAKER_00]: Ça va. [SPEAKER_00]: Devrait-il y avoir des primes d'insécurité pour certains métiers comme les prostituées, les routiers ou nudistes ? [SPEAKER_08]: Non mais ça, déjà, les primes d'insécurité sur les prostitutions, on va en parler le 10 octobre, ça sera un débat sur la prostitution. [SPEAKER_03]: C'est bon ça. [SPEAKER_03]: On ne parle pas de la famille. [SPEAKER_03]: Non, ça va être chaud. [SPEAKER_08]: Donc, pour lui répondre, non, il n'y a pas besoin de prime. [SPEAKER_08]: Et on est combien sur le net pour terminer avant que je pose la dernière question et que je fasse la conclusion ? [SPEAKER_07]: Je crois que c'est un truc énorme parce que je vois de loin. [SPEAKER_00]: On en est à 15 700, bravo. [SPEAKER_00]: Je crois qu'on a battu tous les records. [SPEAKER_04]: Gérard, tu as battu ton record de blaireau. [SPEAKER_08]: C'est ça, fais gaffe à ce que tu dis. [SPEAKER_00]: Est-ce que quand tu t'es fait entartrer, c'était de l'insécurité ? [SPEAKER_08]: Je ne réponds pas à des questions pourrites comme ça. [SPEAKER_08]: Alors pour vous, qui a inventé l'insécurité ? [SPEAKER_08]: C'était F1. [SPEAKER_06]: C'était F1 qui a fait ça, c'est tout. [SPEAKER_08]: Non, pas forcément. [SPEAKER_08]: C'est le gouvernement. [SPEAKER_08]: C'est qui d'après toi, Gigi ? [SPEAKER_08]: Je n'en sais rien, mais c'est le gouvernement. [SPEAKER_08]: Pour moi, c'est René Cotillan. [SPEAKER_08]: Eh, qui c'est qu'il y a sur l'antenne ? [SPEAKER_04]: En mai 25, René Coty inventa la sécurité et tout ce qui s'ensuit. [SPEAKER_08]: Eh, tu fermes ta gueule quand je parle ! [SPEAKER_08]: Tu me feras des vacances ! [SPEAKER_08]: Il y a des nouveaux, là. [SPEAKER_02]: On est... [SPEAKER_02]: Il y a qui ? [SPEAKER_02]: Tu ne sais même pas comment je m'appelle. [SPEAKER_02]: Alors, moi, je m'appelle... [SPEAKER_02]: C'est Khaled Kelkoui. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Salut, Khaled. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: 116.5. [SPEAKER_02]: Bonsoir, tout le monde. [SPEAKER_02]: 116.5. [SPEAKER_08]: Après... [SPEAKER_08]: Il lui parle, il lui parle. [SPEAKER_08]: Je le briefe. [SPEAKER_08]: Il le briefe. [SPEAKER_08]: Les sling 101.9 toujours là. [SPEAKER_08]: Sémère ! [SPEAKER_08]: Mais il est toujours là. [SPEAKER_03]: C'est vert ! [SPEAKER_03]: C'est vert une fois ! [SPEAKER_03]: Je suis là, mais je ne sais pas qui a inventé la sécurité. [SPEAKER_09]: Et bite de couille, il le sait apparemment, puisqu'il vient de nous rejoindre pour la dernière ligne droite de ce débat. [SPEAKER_08]: Oui, bonsoir, bite. [SPEAKER_08]: C'est bizarre, celui-là, il était déjà parti depuis le début. [SPEAKER_08]: Et tu me l'as repris ? [SPEAKER_04]: Ah non, c'est pas le même, c'est bite de ouf. [SPEAKER_08]: Non, mais même, c'est pareil pour moi. [SPEAKER_08]: Alors là, pour vous, qui a inventé la sécurité, excusez-moi ? [SPEAKER_06]: On n'a plus de mouchoir, là, en fait. [SPEAKER_04]: Ah, il se mouche dans ses mains. [SPEAKER_04]: Il faut du papier, là. [SPEAKER_04]: Il est en train de préparer sa gamelle pour demain. [SPEAKER_08]: Ça fait gaffe à ce que tu dis, toi, parce que tu vas peut-être pas rester longtemps sur le... à l'antenne. [SPEAKER_03]: Quoi qu'il en soit, le débat est bientôt fini. [SPEAKER_08]: De toute manière, il va être fini. [SPEAKER_03]: C'est dommage. [SPEAKER_08]: Non, non, non, mais il va être terminé. [SPEAKER_08]: On va faire la conclusion et c'est tout. [SPEAKER_08]: Tu fermes ta gueule ! [SPEAKER_06]: T'es lourd, Laurent, putain ! [SPEAKER_06]: Non, mais ça va ! [SPEAKER_06]: Leslagne ! [SPEAKER_08]: Il s'est dit, c'est Pasteur, non ? [SPEAKER_08]: Comment ? [SPEAKER_08]: Pasteur ! [SPEAKER_08]: Ma sœur ? [SPEAKER_08]: Pasteur ! [SPEAKER_06]: Ah non, Pasteur ! [SPEAKER_02]: Non, je pense pas ! [SPEAKER_02]: Ralade ! [SPEAKER_02]: Je sais pas, Joseph Talaud, en URSS, je sais pas si ça te dit quelque chose. [SPEAKER_08]: Non, mais ça va, non. [SPEAKER_08]: Saber ? [SPEAKER_03]: J'ai répondu, je ne sais pas qui c'est. [SPEAKER_04]: Moi non plus. [SPEAKER_04]: Bite de couille pour finir. [SPEAKER_04]: Moi, je dirais que c'est René Cotillet en 1925. [SPEAKER_02]: Après Jésus. [SPEAKER_02]: Avec le président d'Aladier, c'est ça ? [SPEAKER_02]: C'est ça. [SPEAKER_02]: Bon, allez, enfin, bref. [SPEAKER_02]: Au Conseil d'État, là. [SPEAKER_02]: C'était deuxième ou troisième République ? [SPEAKER_02]: C'était la deuxième, la deuxième. [SPEAKER_02]: Bon, ça y est, j'ai dit. [SPEAKER_07]: Arrêtez, il ne comprend pas. [SPEAKER_02]: Prochaine question. [SPEAKER_02]: Non, c'est fini. [SPEAKER_08]: Le débat est clos, j'ai dit ! [SPEAKER_08]: Sur Internet. [SPEAKER_08]: Non, non, le débat est clos. [SPEAKER_08]: Non, non, le débat est clos. [SPEAKER_08]: Bravo. [SPEAKER_08]: C'est du beau. [SPEAKER_08]: Donc, pour finir les questions Internet, et puis après je fais la conclusion. [SPEAKER_02]: Comment tu te la racontes ? [SPEAKER_00]: Excuse-moi, en adhérant à l'association des insécurisés sécurisants, est-on plus en sécurité ou pas ? [SPEAKER_07]: Alors là, je ne vois pas du tout ce qu'il veut dire. [SPEAKER_07]: En fait, je pense qu'il veut dire que si tu t'investis dans une association qui a un but non lucratif pour la sécurité, est-ce que tu penses ou pas que tu peux en retirer un bénéfice quelconque ? [SPEAKER_07]: Non. [SPEAKER_07]: Personnellement, non. [SPEAKER_07]: Et après ? [SPEAKER_00]: Trop fort ! [SPEAKER_04]: C'est Sandy qui a inventé l'insécurité anale. [SPEAKER_08]: Oula, c'est abusé. [SPEAKER_08]: Conclusion du débat, à l'aide. [SPEAKER_08]: J'ai dit conclusion ! [SPEAKER_02]: Conclusion ! [SPEAKER_02]: Tu serais prêt, toi, à t'armer pour lutter contre la sécurité ? [SPEAKER_08]: Tu serais prêt à fermer ta gueule et que tu vas faire ta conclusion ? [SPEAKER_08]: C'est une forme de conclusion, quelque part. [SPEAKER_08]: C'était un vrai poète. [SPEAKER_02]: Bon, allez, d'au revoir ! [SPEAKER_02]: Attends, je me concurre, quand même. [SPEAKER_02]: La sécurité, c'est bien. [SPEAKER_02]: Par contre, les coups de matraque de CRS dans les dents, franchement... [SPEAKER_02]: C'est mal au cul. [SPEAKER_02]: Bon, au revoir. [SPEAKER_02]: Allez, bonne soirée, Tocard ! [SPEAKER_02]: Va pas enculer, connard ! [SPEAKER_02]: Euh... Saber ? [SPEAKER_03]: Ouais, bah je dirais qu'avec ta jambe de fer, je suis sûr que tu serais un bon skater professionnel. [SPEAKER_03]: Et que l'insécurité, j'en ai rien à foutre parce que je suis blindé de thunes et que je vis dans un château. [SPEAKER_08]: C'est bien. [SPEAKER_04]: Bite de couille. [SPEAKER_04]: Moi, je dirais que c'était un bon débat, que t'as bien l'enchaîné. [SPEAKER_04]: Ton équipe a été très bonne. [SPEAKER_04]: C'est dommage que tu gueules dessus. [SPEAKER_04]: Et puis voilà, quoi. [SPEAKER_04]: Je te souhaite une très bonne soirée. [SPEAKER_04]: Et puis je voulais te demander aussi si c'était possible que tu m'héberges sur ton brancard au foyer. [SPEAKER_04]: Fais reculer, connard. [SPEAKER_07]: Au revoir. [SPEAKER_07]: C'est pas bien de dire ça. [SPEAKER_06]: Débat pourri, une question de bonne, celle de Manus. [SPEAKER_06]: Je suis déçue de toi, parce que pourtant tu l'as préparé. [SPEAKER_06]: Tu n'es pas venu la semaine dernière exprès pour ça. [SPEAKER_06]: Je pensais que ça allait cartonner. [SPEAKER_06]: J'avais réservé toute ma semaine de vacances pour préparer ça. [SPEAKER_06]: Je suis déçue. [SPEAKER_06]: Tu es vraiment un porc, franchement. [SPEAKER_06]: J'imagine même pas les trucs verts qui doivent sortir de ton cul. [SPEAKER_06]: Je te souhaite une bonne nuit, diplomate. [SPEAKER_08]: Il y a OVNI Belge qui te dit Gérard devrait penser à se faire un lavage de cerveau à la place de se mettre des cotons-tiges dans le cul. [SPEAKER_00]: Ça l'aidera à réfléchir un peu plus sur ses questions. [SPEAKER_08]: N'importe quoi. [SPEAKER_07]: Il n'y a pas des vraies conclusions sur Internet ? [SPEAKER_07]: C'est tout ? [SPEAKER_07]: Les conclusions Internet, c'est quoi ? [SPEAKER_08]: Oh, les conclusions Internet ! [SPEAKER_08]: J'ai rien à te dire, il faut que tu... Bon bah d'accord, c'est bien. [SPEAKER_08]: Conclusion, on termine à combien sur le net ? [SPEAKER_00]: On en est à 16 252. [SPEAKER_00]: Bravo mon gêné. [SPEAKER_00]: Chapeau mon con. [SPEAKER_07]: Donc alors, voilà. [SPEAKER_07]: Remercie les gens, remercie les gens du net. [SPEAKER_08]: Donc je remercie tous ceux qui étaient sur le net. [SPEAKER_08]: Donc il y avait Lapine et puis Diana et Géraldine qui n'ont pas posé des questions, c'est dommage pour elles. [SPEAKER_08]: Donc, voilà. [SPEAKER_08]: Prochain débat, le 10. [SPEAKER_08]: Le 10 octobre sur la prostitution. [SPEAKER_08]: Et là, vous allez retrouver Léo pour la nuit sans pub. [SPEAKER_08]: Moi, je vous retrouve sur le site internet www.fanradio. [SPEAKER_00]: Bonne nuit à tous. [SPEAKER_07]: A toi, Léo. [SPEAKER_08]: Il est là ou pas ? [SPEAKER_08]: Oui, il est là, oui. [SPEAKER_08]: Bon, donc, tu ne mets pas de disque ? [SPEAKER_04]: On m'a dit d'ailleurs que tu vas le présenter. [SPEAKER_08]: C'est quoi ? [SPEAKER_08]: Ben, mets-moi l'affiche. [SPEAKER_08]: Bon, ben là, je vous retrouve le 10 pour le débat sur la prostitution. [SPEAKER_08]: Bonne nuit à tous. [SPEAKER_08]: C'est Shaggy. [SPEAKER_07]: Ben, tu le dis maintenant, Léo. [SPEAKER_07]: Ah, tu ne veux pas le faire ? [SPEAKER_07]: Bon, d'accord, ok. [SPEAKER_07]: Non, non, parce qu'il n'est pas 2h du matin, donc pour moi, c'est toujours les débats. [SPEAKER_07]: C'est Diala King avec Shy Guy. [SPEAKER_08]: Voilà, donc, et puis moi, je vous retrouve le 10 pour la prostitution. [SPEAKER_08]: Bonne nuit à tous !