Encore un site de sur Gérard

Stephane Provoque Gérard

Hors débat · 1 695 mots

1 « dégage » / « tu vires » 15 insultes 1 « de toute manière »

Équipe citée : Rigo.

[SPEAKER_02]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_00]: Un kangourou d'Australie ?
[SPEAKER_00]: Un kangourou de Sirène.
[SPEAKER_00]: Un kangourou à Sirène ?
[SPEAKER_02]: Stéphane, vas-y mollo parce que Gérard va arriver et ça va gueuler.
[SPEAKER_00]: Gérard, quoi ?
[SPEAKER_00]: Il devient quoi ?
[SPEAKER_00]: Barbeau de paille, quoi ?
[SPEAKER_00]: Gérard, il a connu par ici des dispiapes avec...
[SPEAKER_00]: Alors, attends...
[SPEAKER_02]: Attends, attends, attends, et tu gueules pas dans le micro, Gérard, parce que j'ai mal aux dents et j'ai mal aux oreilles.
[SPEAKER_00]: J'ai mal aux dents, Gérard, comme moi.
[SPEAKER_00]: J'ai perdu mes...
[SPEAKER_00]: J'ai enlevé mes dents carrément, j'étais bourré carrément, j'étais voir un dentiste, j'ai dit, merde, une dent, j'ai une carie, enlève tout.
[SPEAKER_00]: Ça se dit ?
[SPEAKER_00]: Je me débarrasse et après, tranquille.
[SPEAKER_02]: Alors, Gérard est là, mais Gérard, on intervient... Stéphane, Stéphane, Stéphane.
[SPEAKER_02]: Gérard va intervenir deux minutes avec toi, mais après, on fera une pause et je continue mon truc tranquille.
[SPEAKER_02]: Vas-y, alors, vas-y, vas-y, vite, alors.
[SPEAKER_00]: Salut, Gérard, je parle.
[SPEAKER_02]: Salut, toi, abruti.
[SPEAKER_00]: Et toi, ma pauvre.
[SPEAKER_01]: Oh, tu me parles sur un autre ton, d'accord.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que t'as contre moi, là ?
[SPEAKER_00]: T'es vu enculé par un dindon ?
[SPEAKER_01]: Il va voir si je suis enculé par un dindon.
[SPEAKER_00]: Il pourrait se faire enculer par un dindon dans les trouilles et sa belle-sisi.
[SPEAKER_01]: Oui, ça, t'as raison.
[SPEAKER_01]: T'as pas forcé sur la hinkène ?
[SPEAKER_00]: La hinkène.
[SPEAKER_00]: Non, aujourd'hui, j'ai tourné un film, tu sais avec qui ?
[SPEAKER_02]: Non, avec qui ?
[SPEAKER_00]: Je tournais un film, c'est fermé, il reste secret, parce que par contrat que j'ai signé, il faut pas le...
[SPEAKER_02]: On s'en fout du contrat, t'as tourné avec qui, t'as fait quoi, c'est quoi ?
[SPEAKER_00]: Gérard, il boit quoi ?
[SPEAKER_00]: Le genre, il boit de l'huile de poule.
[SPEAKER_00]: Je connais l'huile de poule, qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_00]: Qu'on a là dessus, rien de la demi-couille.
[SPEAKER_00]: J'ai dit, tu fais un clip par devant, par derrière, réellement, quoi, par l'anis.
[SPEAKER_00]: Par l'anis doré.
[SPEAKER_00]: Oh, du con, là !
[SPEAKER_01]: Si t'es bourré, c'est pas la peine de passer à l'antenne pour m'insulter, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Il est pas bourré, bah oui, t'insulte pas, il dit que t'as l'anis doré.
[SPEAKER_01]: Toi-même est abruti.
[SPEAKER_01]: Ecoute, il y a...
[SPEAKER_00]: Bon allez on va arrêter là parce que ça ne mène à rien comme d'habitude le duo Stéphane Gérard ne fait qu'apporter des histoires.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, si ça se passe mal, moi, c'est plus la peine qu'on passe.
[SPEAKER_02]: Non, mais quand ça se passe mal, tu calmes et tu tiras pas de fils de pute, les gens.
[SPEAKER_02]: C'est pas la peine.
[SPEAKER_02]: C'est interdit.
[SPEAKER_02]: Interdit.
[SPEAKER_02]: Interdit.
[SPEAKER_01]: Ils ont interdit de faire leur boulot.
[SPEAKER_01]: D'accord, ok.
[SPEAKER_02]: Que tu aies trait de PD, les petits BD de la bande FM, ça je veux bien, Gérard et les deux, mais pas fils de pute les auditeurs.
[SPEAKER_02]: Parce que moi je commence à avoir des procès là-haut parce que tu insultes les gens et on va encore avoir des problèmes.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Voilà, au moins pour 2-3 mots.
[SPEAKER_02]: Connard, va te faire foutre, tu dégages, d'accord, mais fils de pute, va te faire enculer, tout ça on arrête, d'accord ?
[SPEAKER_02]: Stéphane ?
[SPEAKER_02]: Bon, alors pour terminer, Stéphane.
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai rencontré du bon monde.
[SPEAKER_00]: La semaine dernière, j'ai rencontré Robert De Niro.
[SPEAKER_00]: Ah bah oui, comme d'habitude, bien sûr.
[SPEAKER_00]: Tu sais, où ?
[SPEAKER_00]: Avenir Matignon.
[SPEAKER_02]: Alors laisse-moi deviner, Stéphane, je parie qu'il t'a reconnu, que vous avez bu un verre ensemble.
[SPEAKER_00]: Tu sais son père, il s'appelle comment ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_00]: Elle s'appelle Robert De Niro.
[SPEAKER_00]: C'est bien.
[SPEAKER_00]: Il était quoi ?
[SPEAKER_00]: Il était quoi ?
[SPEAKER_00]: Peintre.
[SPEAKER_02]: Ah bah oui.
[SPEAKER_00]: Il était à l'exposition.
[SPEAKER_00]: Je s'en perds.
[SPEAKER_02]: Ah bah ça prouve une chose Stéphane, ça veut dire que tu le connais effectivement.
[SPEAKER_00]: Robert De Niro, j'ai tourné avec lui dans le film Ronin de John Frankenmer.
[SPEAKER_00]: Et dès qu'il m'a vu, il a dit, come on, come on, come on.
[SPEAKER_00]: Come on, come on, come on, come on.
[SPEAKER_00]: Turn with me, turn with me my film, turn with my film.
[SPEAKER_00]: Il y avait Anouk Aimé.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Il y avait Noamé Combert, et j'ai bu du whisky, et j'ai bu du champagne, et tout ça.
[SPEAKER_00]: Je suis sorti, et j'ai hâte, ça.
[SPEAKER_00]: Il appelle la police et il dit « Qu'est-ce que c'est ce mec-là ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il fait là ? »
[SPEAKER_02]: Non, non, mais ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_02]: C'est un terroriste.
[SPEAKER_02]: Non, non, allez, bon.
[SPEAKER_02]: Stéphane, bonne soirée comme d'habitude.
[SPEAKER_00]: Oui, bien sûr.
[SPEAKER_00]: Quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_00]: On se débarrasse toujours de moi.
[SPEAKER_00]: On se débarrasse de toi ?
[SPEAKER_00]: Tu dis toujours n'importe quoi ?
[SPEAKER_00]: Tu passes ton temps à dire n'importe quoi ?
[SPEAKER_00]: Tu passes ton temps à dire n'importe quoi ?
[SPEAKER_00]: Vous m'appelez toujours tard.
[SPEAKER_00]: Je viens de rentrer fatigué.
[SPEAKER_00]: J'étais dans une soirée.
[SPEAKER_02]: Alors raconte !
[SPEAKER_00]: À compte, j'étais dans un film.
[SPEAKER_00]: Oui, mais quel film ?
[SPEAKER_00]: Un film, il m'a dit, par contrat secret, je ne peux pas dire.
[SPEAKER_02]: Alors, à quoi ça sert que tu appelles pour nous dire que tu es dans un film dont tu ne peux pas parler ?
[SPEAKER_02]: Ça ne sert à rien, c'est débile.
[SPEAKER_00]: Oui, mais il est en cours de tournage, il n'est pas fini.
[SPEAKER_02]: Ah bon, d'accord, ok.
[SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que tu veux nous dire d'autre encore ?
[SPEAKER_00]: Moi, je ne veux rien dire.
[SPEAKER_00]: Un truc sur Rigaud, là !
[SPEAKER_00]: Pas que tu voulais dire un truc sur Rigaud ?
[SPEAKER_00]: Elle va gagner avec Gérard, il va devenir père de Gérard Depardieu.
[SPEAKER_02]: Gérard, Stéphane, il paraît que tu veux dire un truc sur Rigaud.
[SPEAKER_00]: Rigaud, je connais Rigaud.
[SPEAKER_00]: Pourquoi Rigaud il est là-bas ?
[SPEAKER_00]: Parce que c'est le petit-fils de Jean Rigaud de RTL.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Jacques Rigaud, qui c'est, c'est le PDG de RTL.
[SPEAKER_00]: Et on met pas n'importe qui qui s'appelle Rigaud.
[SPEAKER_00]: Oui, c'est clair.
[SPEAKER_00]: On a tous dépistonnés là-bas.
[SPEAKER_00]: À la radio AM6, à Sam Zed, je connais Sam Zerbib.
[SPEAKER_00]: Oui, origine tunisienne, je connais.
[SPEAKER_00]: Tu le connais aussi ?
[SPEAKER_00]: Sam Zerbib, oui, oui, Sam Zerbib, je connais.
[SPEAKER_00]: Bon.
[SPEAKER_00]: Radio, M6, tout ça, Sam Z, ça disons, je le connais, le petit Sam, quand il y a un petit pilote, un petit pilote courte, à l'essai, l'essai Carnot à Tunis.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Ah, tu le connais ?
[SPEAKER_00]: Ça ne rappelle pas de moi.
[SPEAKER_02]: Ben non, ben non.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, oui, oui.
[SPEAKER_00]: D'accord, qui c'est que tu...
[SPEAKER_00]: C'est ton directeur d'antenne ou ton directeur d'antenne.
[SPEAKER_02]: Stéphane, Stéphane, qui c'est que tu connais d'autre encore ?
[SPEAKER_00]: Je ne vais pas balancer, c'est assez pour ce soir.
[SPEAKER_00]: Tu profites de moi et tu mets Gérard par derrière, tu lui bourres l'anus, tu lui donnes 400 t-shirts, tu lui donnes 2 TVs, tu lui donnes 2 portables, tu lui donnes un voyage à New York.
[SPEAKER_00]: Tu lui fais voir Godzilla, il dit Godzilla.
[SPEAKER_00]: Tu l'emmènes sur le bateau de radio à Cannes.
[SPEAKER_00]: Tu essaies de ne même pas casser Godzilla, il dit Godzilla.
[SPEAKER_00]: Et tu lui donnes des parfums, tu lui donnes des diodurantes, tu lui donnes des papillotes, tu lui donnes des tickets, des chèques de repas, tu lui donnes des grattages, tu lui donnes...
[SPEAKER_00]: Si, tu lui donnes ça et tu lui donnes la bite dans l'anus.
[SPEAKER_00]: Et quoi encore?
[SPEAKER_00]: ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Je ne savais pas, Rigaud, que c'était toi qui était le boss d'ici.
[SPEAKER_00]: Oui, arrête !
[SPEAKER_02]: Putain !
[SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y, ma poule.
[SPEAKER_02]: Bah ouais, mais pourquoi tu veux régler tes comptes ?
[SPEAKER_02]: Je croyais que t'allais pleurer, tu vas pas pleurer ?
[SPEAKER_00]: Pleurer, moi ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Menteur !
[SPEAKER_00]: Menteur !
[SPEAKER_00]: Menteur !
[SPEAKER_00]: Attends, je vais te dire des preuves.
[SPEAKER_00]: On est en 98 dans le film Pola X.
[SPEAKER_00]: Je l'ai dit, quand tu n'appelles pas Liosca Axe, tu appelles Alex Dippo.
[SPEAKER_00]: Il habite sur Rennes.
[SPEAKER_00]: Ses parents sont sur Rennes.
[SPEAKER_00]: Il s'appelle Alex Dippo.
[SPEAKER_02]: Stéphane, Stéphane, Stéphane, Stéphane, Stéphane, Stéphane, tu es jaloux ou quoi de Gérard ?
[SPEAKER_00]: Gérard, pourquoi il prend la grosse tête ?
[SPEAKER_00]: Il n'a rien dans le crâne.
[SPEAKER_00]: Il n'a rien dans l'anus.
[SPEAKER_00]: Il n'a que des hémorrites dans l'anus.
[SPEAKER_00]: Tu lui dis qui c'est Rimbaud ?
[SPEAKER_02]: C'est qui Rimbaud, Gérard ?
[SPEAKER_02]: J'en sais rien, moi, de ce qu'il me raconte.
[SPEAKER_00]: Paul Vernon.
[SPEAKER_00]: Paul Vernon.
[SPEAKER_00]: Attends, mais attends.
[SPEAKER_00]: Attends, ça va.
[SPEAKER_01]: Je veux dire une bonne chose.
[SPEAKER_02]: Gérard, il en prend de la verveine quand il a mal à la tête.
[SPEAKER_00]: Je veux dire une chose.
[SPEAKER_01]: Bon, attends, le connard, il t'emmerde.
[SPEAKER_01]: Bon, Gérard, alors, vas-y.
[SPEAKER_01]: Moi, je te dis une chose, si t'es jaloux de moi, eh ben, t'avais qu'à te démerder avant.
[SPEAKER_01]: De toute manière, on prend pas des gens bourrés comme toi à la radio pour faire des émissions.
[SPEAKER_00]: Toi, t'es sponsorisé par Écart et par Cronenbourg, connard.
[SPEAKER_01]: Toi, t'es sponsorisé par quoi ?
[SPEAKER_01]: Par le JB, par NKN ?
[SPEAKER_00]: Bon, ça suffit, stop !
[SPEAKER_00]: C'est un film ?
[SPEAKER_00]: Un film ?
[SPEAKER_00]: Oui, ça ne serait pas Bonsen.
[SPEAKER_00]: Je viens de le dire, Charles Baudelaire, connard.
[SPEAKER_02]: Bonsen.
[SPEAKER_02]: Eh oh, tu restes poli, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: J'ai écrit Le Dormeur du Val.
[SPEAKER_00]: Non, mais donne des noms d'artistes, plutôt, des noms de... Qui a fait la peau d'un flic.
[SPEAKER_02]: Mais non, des noms... Est-ce que tu connais Molière, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Ben oui, c'est un écrivain.
[SPEAKER_00]: Qui a radinqué ?
[SPEAKER_00]: Émile Zola.
[SPEAKER_00]: Qui a écrit La Vache ?
[SPEAKER_00]: Et Molière ?
[SPEAKER_00]: Molière, comment il s'appelle, Molière ?
[SPEAKER_00]: C'est son vrai nom.
[SPEAKER_00]: Jean-Baptiste...
[SPEAKER_00]: Jean-Baptiste comment Molière ?
[SPEAKER_00]: Jean-Baptiste Pauclin.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il est très cultivé.
[SPEAKER_00]: Il vivait avec qui ?
[SPEAKER_02]: Non, je ne sais pas.
[SPEAKER_00]: Marie-Antoinette.
[SPEAKER_02]: Non, Marie-Antoinette, c'est Louis XVI, Marie-Antoinette au Louis XV.
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_00]: Un petit cul bien rond.
[SPEAKER_00]: Ma bite... Stop !
[SPEAKER_02]: Je censure.
[SPEAKER_00]: Je censure, je censure.
[SPEAKER_02]: Voilà, exactement, censuré.
[SPEAKER_00]: Et tu vois, Max, fan radio, j'ai lu un article, là, dans Le Monde, il disait, Max, c'est la vedette de l'an 2000, et c'est comme une bombe atomique.
[SPEAKER_00]: Et j'ai entendu un jingle, ça dit, vas-y bébé, vas-y bébé, c'est la bombe, Max.
[SPEAKER_00]: C'est de la bombe.
[SPEAKER_00]: Dimanche.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il dit ?
[SPEAKER_02]: Je comprends rien.
[SPEAKER_02]: Allez, on va arrêter là.
[SPEAKER_02]: Il disait quoi ?
[SPEAKER_01]: Il disait en fait, il parlait des jingles que Gérard fait pour le dimanche soir.
[SPEAKER_02]: C'est de la bombe bébé, appel, c'est sexe, c'est tout ça quoi.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok.
[SPEAKER_00]: C'est ça Stéphane ?
[SPEAKER_00]: Il a mis sa bite dans un cul.
[SPEAKER_00]: Bon allez, ça suffit.
[SPEAKER_00]: Allez, on peut déconner.
[SPEAKER_00]: Il crosse, il a mis sa bite dans le cul.