GG Et Bruno - Duo De Choc
4 « ta gueule » 6 insultes 9 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, AnneKa.
Pseudos des auditeurs (1)
Conny
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_02]: Alors ils sont là tous les deux, ils vont allumer les micros, ils vont se mettre devant chacun d'eux, là les micros, les enfants, et ce soir, discussion entre Gérard de Surenne, qui est venu ce soir, bonsoir Gérard. [SPEAKER_02]: Bonsoir Max, bonsoir Filder, bonsoir Manu, bonsoir Anka. [SPEAKER_02]: Et il est de retour, après 6 à 9 mois. [SPEAKER_02]: Il nous était venu une fois comme ça, du ciel, pour nous parler du Turing de Grande-Bretagne. [SPEAKER_02]: C'est son grand retour. [SPEAKER_02]: Bruno, bonsoir. [SPEAKER_04]: Bonsoir Max, bonsoir Gérard, bonsoir Manu, bonsoir... NK. [SPEAKER_04]: NK, je finirai par m'y habituer. [SPEAKER_04]: Et bonsoir... Bonsoir Manu... Manu. [SPEAKER_02]: Bonsoir Bruno. [SPEAKER_02]: Et il en manque un. [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: Fildar. [SPEAKER_04]: Fildar, j'ai oublié, excusez-moi, j'avais certainement la tête ailleurs. [SPEAKER_02]: Comment vas-tu Bruno ? [SPEAKER_02]: Moi ça va. [SPEAKER_04]: Donc Max, je suis revenu de Touring de Grande-Bretagne. [SPEAKER_02]: C'est quoi Touring de Grande-Bretagne ? [SPEAKER_04]: Touring de Grande-Bretagne, c'est quelque chose qui n'est pas ordinaire. [SPEAKER_04]: C'est un touring, non pas de trois semaines comme le Tour de France, et puis on n'en parle plus, et puis c'est terminé. [SPEAKER_04]: Non, c'est pas ça. [SPEAKER_02]: Alors, c'est quoi ? [SPEAKER_04]: Eh bien, touring de Grande-Bretagne, c'est savoir tout faire. [SPEAKER_04]: Manier la caméra numérique, savoir cadrer, savoir se prendre, savoir assumer les problèmes, réparer le vélo, savoir avoir de l'intuition au moins à 50%, et éviter les problèmes au moment où il faut et quand il faut. [SPEAKER_02]: Gérard, est-ce que tu te sentirais capable, toi ? [SPEAKER_02]: De faire un touring de Grande-Bretagne ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Non, parce que déjà, d'après ce que j'ai compris, il faut avoir du moral d'acier. [SPEAKER_04]: N'est-ce pas ? [SPEAKER_04]: Tout à fait exact, Gérard. [SPEAKER_04]: Il y a des moments où ça ne va pas comme je le voudrais. [SPEAKER_04]: Il y a beaucoup de problèmes pendant la touring de Grande-Bretagne. [SPEAKER_04]: Il y a beaucoup de problèmes. [SPEAKER_04]: Il y a les agressions que je rencontre. [SPEAKER_04]: Il y a la délinquance en Grande-Bretagne, parce qu'il y en a plus qu'en France. [SPEAKER_02]: Justement, la délinquance, ça sera peut-être le sujet qu'abordera Gérard le 28 décembre, qui nous fera l'honneur de revenir pour un dernier débat de l'année, un débat sur la délinquance. [SPEAKER_03]: Ça, on va sûrement en parler d'ici la fin de l'année, mais de toute manière, je pense qu'en Grande-Bretagne, tu dis qu'il y en a plus qu'en France, mais c'est l'équivalent de la Grande-Bretagne aussi. [SPEAKER_04]: Oui, Gérard, oui, c'est tout à fait exact. [SPEAKER_03]: Non, pas de la Grande-Bretagne, je veux dire New York. [SPEAKER_04]: Ah, New York, évidemment, New York, c'est plus grand. [SPEAKER_04]: Évidemment, New York, il y a beaucoup, beaucoup plus de délinquances qu'en Grande-Bretagne. [SPEAKER_04]: D'ailleurs, ça n'a rien à voir, rien à voir. [SPEAKER_03]: Hum hum. [SPEAKER_03]: Non, parce que je crois qu'ils n'en parlent pas trop beaucoup de la Grande-Bretagne, à part les intempéries qu'il y a à l'heure actuelle, mais ils parlent pas mal de New York sur la délinquance. [SPEAKER_03]: Donc est-ce que toi, du temps que tu es parti, durant les 6-7 mois, je ne sais plus exactement, est-ce que tu as eu l'occasion de subir des agressions ou pas ? [SPEAKER_04]: Oui, j'ai suivi des agressions, mais bon, on ne va pas énumérer tout parce que ça serait trop long et qu'on n'aurait pas assez de temps à fond de radio. [SPEAKER_04]: Mais disons que l'un dans l'autre, je me suis quand même débrouillé, Gérard, tu vois ? [SPEAKER_03]: Non mais le principal c'est que tu as pu visiter du pays, donc c'est déjà pas mal. [SPEAKER_02]: Mais est-ce que tu le conseilles à d'autres personnes que toi, personnellement ? [SPEAKER_03]: Est-ce qu'il y a d'autres personnes que toi qui seraient capables de le faire ? [SPEAKER_04]: Oh, avec la modestie, oui, je pense qu'ils seraient capables, autant que moi. [SPEAKER_04]: La seule différence, c'est que moi, ça fait très très longtemps que je fais ça. [SPEAKER_04]: J'ai voyagé dans toute la France avant de voyager en Grande-Bretagne pendant 13 ans. [SPEAKER_04]: J'ai voyagé dans toute la France, j'étais en Suisse, enfin j'étais partout partout, dans tous les coins de la France. [SPEAKER_04]: Donc ça fait quand même 30 ans que je fais que ça. [SPEAKER_03]: Est-ce qu'il y a un sponsor qui est derrière toi pour faire ça quand même ? [SPEAKER_03]: Parce que tu pars comme ça, bon, c'est un sujet que je ne sais pas, c'est pas un sujet qu'on va aborder, mais toi tu pars comme ça à l'aveuglette, mais tu pars avec quoi exactement au départ ? [SPEAKER_04]: Au départ, c'est-à-dire que ça se passe comme ça. [SPEAKER_04]: Avec toutes mes pensions à ma baraque, là-bas, je ne dépense pas un centime, pas d'électricité, rien. [SPEAKER_04]: Et je place, j'ai calculé, je place, mettons, 300 000 tous les mois. [SPEAKER_04]: Et je mange, j'avais 500 francs me débrouillant bien, je place 300 000 tous les mois. [SPEAKER_04]: Et au bout de 8 mois, ça me fait un petit magot. [SPEAKER_03]: 3,824, ça fait 2,4 millions à peu près. [SPEAKER_04]: C'est ça, tout à fait exact. [SPEAKER_04]: Alors maintenant, je voudrais vous expliquer un machin. [SPEAKER_04]: C'est que pendant les six mois qui s'écoulent en Grande-Bretagne, je ne touche pas mes pensions. [SPEAKER_04]: Elles sont virées à la poste et alors ça s'entasse, ça s'entasse. [SPEAKER_03]: Le décalage, parce que je ne sais pas les décalages horaires, il y a un décalage de combien par rapport à Paris ? [SPEAKER_03]: Quand tu as eu l'occasion d'avoir Max sur l'Angleterre, est-ce qu'il y a un décalage horaire par rapport à nous ? [SPEAKER_03]: Vous là-bas, quand tu appelais Max, je crois que c'est en juin ou juillet, il y avait un décalage horaire de combien par rapport à nous ici à Paris ? [SPEAKER_04]: Ah, tu veux dire question heure ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Eh bien, disons, j'ai peur de me tromper, tant pis pour moi, je pense qu'il y a quand même, je ne sais pas, il y a peut-être une heure de décalage par rapport à l'heure en France. [SPEAKER_04]: C'est énorme. [SPEAKER_04]: Par rapport à nous ? [SPEAKER_04]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_03]: Là, admettons, il est 23h20 ? [SPEAKER_03]: 23h25, donc pour vous là-bas, il est 22h25 alors ? [SPEAKER_03]: Oui, quelque chose de ce machin-là, oui, tout à fait exact. [SPEAKER_02]: Très bien, donc dans un instant, nous allons revenir dans cette conversation qui apparemment a l'air de plutôt bien se dérouler, parce que ce sont deux personnes qui ne se connaissaient absolument pas. [SPEAKER_02]: Vous allez pouvoir peut-être vous aussi de l'autre côté poser des questions à Bruno par rapport à son touring de Grande-Bretagne. [SPEAKER_02]: Bruno qui est venu avec des cadeaux, on les offrira en direct, il nous les offrira en main propre. [SPEAKER_02]: Et puis Gérard qui apparemment a l'air de s'en connaître Bruno, a l'air d'avoir un bon feeling et puis des bonnes questions en tout cas. [SPEAKER_02]: C'est un sujet qui a l'air de t'intéresser. [SPEAKER_02]: Ben disons moi je lui pose des questions. [SPEAKER_02]: Ça ressemble un petit peu au routier aussi, quelque part c'est un mec qui roule quoi, qui... [SPEAKER_03]: Disons, pour voir par la suite le temps et tout ça qu'il a. [SPEAKER_02]: Bon, par contre, je vais... Attends, ce que je vais te proposer, c'est faire une pause, ça dure 1 minute 20. [SPEAKER_02]: On fait une pause, et juste après la pub, directement, on revient sur ce fameux débat, ces questions entre Bruno et Gérard, et l'Internet, c'est ça, il y a quoi ? [SPEAKER_03]: Par contre, alors, monsieur Fesse de Babouin ! [SPEAKER_03]: Un conseil que je te donne, Madame Sandy, vous pouvez me remettre un plus de frites, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: Eh bien, Madame Sandy, ton merde ! [SPEAKER_03]: En devant d'entendeur, salut, fesse de babouin ! [SPEAKER_02]: Voilà, ça c'était sur Internet, parce que Gérard a l'écran devant lui, donc vous pouvez lui laisser des messages sympathiques. [SPEAKER_02]: Si vous voulez poser des questions à Bruno... [SPEAKER_02]: Qui est là ce soir ? [SPEAKER_02]: Et à Gérard, à tous les deux, profitez-en. [SPEAKER_02]: 0803 08 5000. [SPEAKER_02]: Je pense que vous allez être extrêmement nombreux à avoir envie de parler à ces deux lascars. [SPEAKER_02]: C'est une rencontre extraordinaire. [SPEAKER_02]: C'est la première de ce nom dans le star system, Bruno et Gérard. [SPEAKER_02]: Dans un instant de retour, 1 minute 20 et on retourne à cette discussion. [SPEAKER_00]: Pendant toute la semaine, joue à la bonne planque tous les matins à 7h15 avec Bobby Zay-Martin et part à la rencontre de Elie Ney, Anastasia, Janet Jackson, Nick, Saïa, Jérémy, Jérémy, Jérémy, Jérémy, Jérémy, [SPEAKER_00]: La bonne planche, c'est tous les matins à 7h15 sur Fun Radio. [SPEAKER_03]: Un mix imparable pour une sélection incontournable. [SPEAKER_00]: De hip en hip. [SPEAKER_00]: On joue, on joue et même qu'on gagne. [SPEAKER_00]: Tu fais de la musique ? [SPEAKER_00]: Tu chantes ? [SPEAKER_00]: T'as du talent ? [SPEAKER_00]: T'as pas d'argent ? [SPEAKER_00]: Pas de problème. [SPEAKER_00]: À l'occasion de la sortie des films Koyot Girls, son radio te paye une journée dans un gros studio d'enregistrement. [SPEAKER_04]: Avec un ingénieur du son pour que ton morceau déchire. [SPEAKER_00]: Et en plus, on te le gravera sur plein de CD et on te fera une belle pochette. [SPEAKER_00]: Tu veux gagner ? [SPEAKER_00]: Alors envoie d'abord le CD ou la cassette de ton single à Femme Radio. [SPEAKER_00]: Concours Coyote Girls, 20 rue Bayard, Paris 8ème. [SPEAKER_00]: On se fera un plaisir de choisir le meilleur. Coyote Girls, I feel fun. Où es-tu va là ? Tu as perdu ta robe à l'encre ? Oui, j'y vais. [SPEAKER_02]: Et tu manges des Kinder Bueno ? [SPEAKER_02]: Oui, j'adore. C'est le plaisir du chocolat et sous la gaufrette de piment qu'il y a le mélange léger de lait et de noisettes. Le plaisir au cœur léger. [SPEAKER_02]: Ah, c'est un grand spectacle. [SPEAKER_02]: De retour avec nous au 0800 308 5000 si vous avez envie d'appeler, de poser des questions à Bruno, le spécialiste du Turing de Grande-Bretagne, on peut le dire. [SPEAKER_04]: Oui, c'est tout à fait exact. [SPEAKER_04]: Touring de Grande-Bretagne, il faut préciser, Max, si vous me laissez juste quelques mots comme ça. [SPEAKER_04]: Bien sûr. [SPEAKER_04]: Touring de Grande-Bretagne, c'est un grand tour de Grande-Bretagne, c'est-à-dire, je précise, [SPEAKER_04]: Un demi-tour sur la Grande-Bretagne et puis le grand tour complet, là, jusqu'en Écosse, jusqu'à Turceau en haut. [SPEAKER_04]: Alors, moi, quand j'entends parler du Tour de France, bon, ça me fait rigoler parce que... Ah oui ! [SPEAKER_04]: Ça me fait rigoler, quoi ! [SPEAKER_04]: Bien sûr ! [SPEAKER_04]: Parce que, bon, moi, le Tour de France, bon... [SPEAKER_04]: Pour moi, ça a du sens. [SPEAKER_04]: Mais après, ça ne veut plus rien dire. [SPEAKER_04]: Ils prennent l'avion. [SPEAKER_04]: Ils ne se cassent pas trop la nénette autour de France. [SPEAKER_04]: Après, ils prennent l'avion. [SPEAKER_04]: Après, s'il y a une roue qui casse, bon, ils remplacent. [SPEAKER_04]: Si les vélos, ils cassent, ils changent de vélo. [SPEAKER_02]: Alors que ce n'est pas le cas pour toi, tu es tout seul. [SPEAKER_04]: Alors que moi, j'assume tous les frais. [SPEAKER_04]: Touring en Bretagne, attention, c'est du boulot. [SPEAKER_02]: Gérard qui s'en pense, soit qui est de retour également. [SPEAKER_02]: Gérard de Surenne qui est avec nous ce soir, invité spécial avec ce fameux duo. [SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que... [SPEAKER_03]: Non, parce que moi, comme j'étais en train de lui dire tout à l'heure, le temps que tu finisses la pub, j'étais en train de lui demander pourquoi il prend le Fury au lieu de prendre l'Eurostar. [SPEAKER_03]: Parce que le ferry, en fin de compte, vous perdez plus de temps avec le ferry qu'avec l'Eurostar. [SPEAKER_03]: Parce qu'en ferry, vous avez combien de temps de traversée en mer ? [SPEAKER_04]: Alors, combien de temps ? [SPEAKER_02]: Je pense que c'est un sujet passionnant pour ceux qui écoutent la radio en ce moment, ils doivent vraiment se régaler. [SPEAKER_02]: Ben non, c'est des questions que je me pose. [SPEAKER_02]: Je me dis que le mec qui écoute en ce moment, ceux qui écoutent, les filles comme les garçons, doivent se régaler. [SPEAKER_02]: Bon, alors, vous m'avez posé une question, alors... [SPEAKER_04]: Je vais vous répondre. [SPEAKER_04]: Je vais vous répondre. [SPEAKER_04]: Alors, en fait, en fait... [SPEAKER_04]: Alors, oui, Gérard m'a posé une question, mais je voudrais qu'il me la repose, parce que ça m'est ressorti complètement de la tête. [SPEAKER_03]: Ben, disons, pourquoi prendre le ferry ? [SPEAKER_03]: Parce que le ferry, c'est... [SPEAKER_03]: La traversée est plus longue qu'avec l'Eurostar. [SPEAKER_04]: Ah oui, certainement. [SPEAKER_03]: Parce que le restart Paris-Londres, je crois que c'est deux heures à peu près. [SPEAKER_03]: Trois heures. [SPEAKER_03]: Trois heures, on me fait signe. [SPEAKER_03]: Donc trois heures. [SPEAKER_03]: Et donc en mer, c'est un peu plus longtemps. [SPEAKER_04]: Ah oui, le ferry, bon, il faut compter à peu près quand même sept heures. [SPEAKER_04]: Même je me demande si ce n'est pas sept heures et quelques. [SPEAKER_04]: Mais c'est très très long parce que bon, moi... [SPEAKER_04]: Moi, ce coup-ci, j'ai vu la mer défiler en bas à 10 mètres plus bas. [SPEAKER_04]: Et c'est impressionnant, des vagues. [SPEAKER_04]: À un moment donné, j'étais dans le ferry et j'ai entendu un bruit dans le gros paquebot pendant la traversée. [SPEAKER_04]: J'ai eu un peu peur. [SPEAKER_04]: Vous savez qu'est-ce qui fait ça ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: C'est une grosse vague qui claque contre la coque en bas. [SPEAKER_04]: Alors, c'est assez impressionnant. [SPEAKER_03]: Non mais ce qu'il y a c'est que, pourquoi pas prendre l'Eurostar ? [SPEAKER_03]: Si des fois tu as l'occasion de le refaire, pourquoi pas prendre l'Eurostar ? [SPEAKER_03]: Peut-être que ça sera mieux et ça mettra moins de temps. [SPEAKER_04]: Eh bien, je préfère prendre le gros paquebot parce qu'au moins, il y a tout. [SPEAKER_04]: Il y a des casinos dedans, il y a la télé, il y a des gros bars. [SPEAKER_04]: Et à côté, dans le bar, dans une salle, il y a un petit théâtre où il y a des chanteuses anglaises qui chantent des musiques qu'on entend à la radio avec un micro, avec un... [SPEAKER_04]: Comment on appelle ça ? [SPEAKER_04]: Un karaoke. [SPEAKER_04]: Un machin, un truc là, adéquat. [SPEAKER_04]: Donc ils chantent des chansons, puis ils chantent bien, ils ont du bon matériel. [SPEAKER_02]: Pour revenir, peut-être, parce qu'on a parlé du voyage, tout ça, c'est intéressant, le débat qu'on avait tout à l'heure concernant, justement, et Gérard, on en parlera le 28 décembre, mais je pense que c'est bien d'en parler avant que n'interviennent des auditeurs qui veulent poser des questions à Bruno et à Gérard. [SPEAKER_02]: La délinquance. [SPEAKER_02]: Est-ce qu'il y a plus de délinquance et de chômage, puisque ce sera d'ailleurs le prochain débat, en Angleterre par rapport à la France ? [SPEAKER_02]: La question qu'on peut vous poser à tous les deux. [SPEAKER_03]: Disons, moi, je n'ai pas eu l'occasion d'aller là-bas, donc c'est à Bruno de nous le dire. [SPEAKER_03]: Parce que moi, là-bas, je ne sais pas exactement s'il y a plus de chômeurs qu'en France. [SPEAKER_03]: Il n'y a que Bruno qui peut nous le dire. [SPEAKER_04]: Oui, je peux vous dire qu'avec toute l'expérience que j'ai depuis 13 ans maintenant, il y a beaucoup plus de gens là-bas qui n'ont pas de travail, beaucoup plus qu'en France. [SPEAKER_04]: En France, c'est de la gnognotte. [SPEAKER_04]: Il faut voir les jeunes qui traînent les vieux quartiers là-bas, ils n'ont pas de boulot, tout ça. [SPEAKER_03]: Une question que je me pose, lequel quartier est le plus dangereux là-bas en Grande-Bretagne ? [SPEAKER_04]: Alors autant que je m'en souvienne, moi j'ai eu un problème, je crois que c'était l'année dernière, oui c'était l'année dernière, je suis tombée sur... Bon, j'avais rien à faire dans ce quartier, puis j'ai traîné comme ça avec mon vélo, et puis il y en a un qui fouille dans ma sacoche à l'arrière, tout ça, bon, il faut rien faire comme c'est comme ça, il faut avoir une expérience terrible, il faut rien faire, il y a des moments où il faut rien faire. [SPEAKER_02]: C'est une expérience terrible, ouais. [SPEAKER_04]: Alors, après, ils m'ont parlé de drogue, enfin, bref, bref, bref, ils m'ont parlé de drogue, tout ça. [SPEAKER_03]: Et puis... Oui, Gérard, qu'est-ce que tu dis ? [SPEAKER_03]: Non, mais ça, c'est pas trop un sujet qu'on peut aborder à cette heure-ci, parce qu'il y a encore des jeunes qui nous écoutent, quand même. [SPEAKER_03]: Non, mais ce qu'il y a, tu n'as pas répondu à ma question, Bruno. [SPEAKER_03]: Le quartier le plus chaud que tu as pu aborder du temps que tu y as été ? [SPEAKER_04]: Le plus chaud, ce n'est pas forcément les grandes villes. [SPEAKER_04]: C'est surtout Oxford, là où j'ai eu une histoire aussi. [SPEAKER_04]: C'est chaud comme quartier Oxford. [SPEAKER_04]: Des villes comme ça, comme par exemple, je ne sais pas moi, Manchester ou encore des villes comme ça. [SPEAKER_04]: Londres, ça serait extrêmement dangereux si je restais longtemps, je crois. [SPEAKER_04]: J'aurais des problèmes là-bas. [SPEAKER_04]: C'est une ville craignos. [SPEAKER_03]: Il y a des matchs quand même, tu as dû voir à peu près comment ça se déroulait. [SPEAKER_03]: C'est à Londres, c'est bien ce que j'allais dire. [SPEAKER_03]: Tu as dû voir des policiers sur des chemins. [SPEAKER_04]: Oui, enfin, je n'en ai pas vu tellement, mais bon... [SPEAKER_03]: Pourtant, Londres, l'Angleterre, c'est là où ils sont le plus avec les chevaux. [SPEAKER_04]: Oui, oui, oui, ils doivent en avoir. [SPEAKER_04]: Enfin, moi, je n'en ai pas tellement vu, mais disons que... [SPEAKER_04]: La police, en fait, c'est pas comme en France. [SPEAKER_04]: La police, là-bas, au moindre machin, elle vous arrête pour rien. [SPEAKER_04]: Elle vous contrôle. [SPEAKER_04]: En France, bon, c'est pas tellement... [SPEAKER_04]: Ils sont pas tellement méchants, les policiers en France, par rapport en Angleterre. [SPEAKER_03]: Ça, on sait pas. [SPEAKER_02]: On a peut-être quelqu'un qui voudrait... [SPEAKER_02]: On a Conny, 19 ans de Bordeaux, qui est avec nous. [SPEAKER_02]: Bonsoir Conny. [SPEAKER_02]: Salut. [SPEAKER_02]: Ça va bien ? [SPEAKER_02]: Ouais, ça va, ça va. [SPEAKER_02]: Alors la question que tu voudrais poser à qui ? [SPEAKER_01]: A Bruno, à Gérard, aux deux ? [SPEAKER_01]: Non, c'est surtout à Bruno en fait. [SPEAKER_01]: Je voulais savoir s'il avait rencontré un peu des femmes lors de son touring de Grande-Bretagne et surtout en fait, quelle était la différence qu'il trouvait lui entre les femmes de France et les femmes qu'il a vues sur son chemin ? [SPEAKER_04]: Eh bien, j'ai rencontré des femmes, oui, enfin, des femmes, enfin, de passage, quoi. [SPEAKER_04]: Je me suis fait embobiner par une. [SPEAKER_04]: Bon, elle m'a piqué 100 francs, mais j'ai fait attention quand même, parce que... Moi, je sais pas, moi, j'évite de les voir en Grande-Bretagne, parce que, tu sais, c'est assez... [SPEAKER_04]: C'est assez dangereux en Grande-Bretagne. [SPEAKER_04]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Parce que, en principe, je sais pas... [SPEAKER_01]: Pourtant, je ne sais pas, en Angleterre, les Anglais sont plutôt réputés assez chaudes. [SPEAKER_04]: Oui, elles sont assez chaudes. [SPEAKER_03]: Oui, Gérard a dit oui de la tête. [SPEAKER_03]: Ça, je peux confirmer. [SPEAKER_03]: Non, non, ce n'est pas parce que je n'ai jamais été en Angleterre. [SPEAKER_03]: Je peux le confirmer parce que Sandy est d'origine anglaise. [SPEAKER_02]: Donc, je peux confirmer que les anglaises sont bien. [SPEAKER_02]: Ça, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Ah ouais, non mais c'est clair, ça c'est... [SPEAKER_03]: Voilà, d'origine anglaise. [SPEAKER_03]: Eh ouais. [SPEAKER_03]: Ah bon ? [SPEAKER_03]: Bah oui. [SPEAKER_03]: Elle parle anglais couramment alors ? [SPEAKER_03]: Ah bah ça, faudra lui demander quand il l'aura au téléphone. [SPEAKER_03]: Tu sais même pas si elle parle anglais couramment ta meuf ? [SPEAKER_02]: Ah bah moi, je lui demande pas. [SPEAKER_02]: Ah bon d'accord, ok, très bien. [SPEAKER_02]: Donc, tu disais les filles, donc faut s'en méfier en Angleterre, hein Bruno ? [SPEAKER_04]: Oui, mais enfin, vous savez, les filles, elles sont différentes en France. [SPEAKER_04]: Elles t'adressent la parole, tu réussis mieux à t'accrocher à elles, tu vois. [SPEAKER_04]: C'est quand même différent. [SPEAKER_04]: Il faut dire, franchement, en France, c'est pas tellement olé-olé, les filles. [SPEAKER_01]: Pourquoi en Angleterre, ça l'est ? [SPEAKER_01]: Mais t'as eu des aventures avec ces filles, ou pas ? [SPEAKER_04]: Il y en a qui ont essayé avec moi, mais ça s'est arrêté là, c'est tout. [SPEAKER_01]: Ok, d'accord. [SPEAKER_01]: Très bien. [SPEAKER_02]: Voilà Conny. [SPEAKER_02]: Ok, ça roule. [SPEAKER_02]: Bon, vous n'hésitez pas à appeler comme Conny au 0800 308 5000. [SPEAKER_02]: Gérard est avec nous et c'est une première mondiale pour la bande FM. [SPEAKER_02]: Gérard de Suren avec Bruno. [SPEAKER_02]: Tu es d'où Bruno en France ? [SPEAKER_04]: Je suis née à Paris dans le 13e arrondissement. [SPEAKER_04]: Je suis un Parisien. [SPEAKER_02]: Mais tu vis où en ce moment ? [SPEAKER_04]: En ce moment, je plante ma tante Igloo et puis avec une tante Igloo, on peut se poser n'importe où. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_02]: Pas de problème. [SPEAKER_02]: Toi, Gérard, tu aimerais vivre comme Bruno, tenter l'aventure, même avec Sandy, de partir avec un sac à dos et d'aller vivre comme ça, même en restant en France, mais pas d'avoir de ville, et puis de bouger, d'aller se balader, de voyager. [SPEAKER_03]: Disons, si on a des sponsors, si il y a des sponsors derrière pour nous appuyer, pourquoi pas ? [SPEAKER_03]: Parce qu'il faut se dire une chose, que, bon, d'accord, Bruno part avec des économies qui gardent, mais surtout, il y a... [SPEAKER_03]: Il est comme toi, il a une pension. [SPEAKER_03]: Ouais, mais ça, c'est autre chose. [SPEAKER_03]: Bon, tu t'écrases, Fildar, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Non, non, non, c'est toi qui viens de le dire. [SPEAKER_03]: Il n'y a que toi qui as ton micro d'allumé, alors tu fermes ta gueule. [SPEAKER_03]: Donc, non, mais il faut dire qu'il faut des sponsors parce que t'es pas à l'abri de... T'es pas à l'abri de ce qui peut y arriver derrière. [SPEAKER_02]: Et nous, on avait deux sponsors qui nous avaient demandé, au cas où il y a un souci, c'est Justin Brideau et Éric Arra. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_02]: Ils peuvent t'épauler, ils peuvent t'épauler. [SPEAKER_03]: T'es connerie comme ça, tu te corps dans le cul, d'accord ? [SPEAKER_03]: Et pèse de babouin, tu hâtes un petit peu parce que tu commences à me les gonfler sérieusement. [SPEAKER_03]: Alors, Bruno, t'es venu avec des cadeaux. [SPEAKER_02]: On va les regarder en direct. [SPEAKER_02]: On y va. [SPEAKER_04]: Tu prends ton petit sac et tu vas... Ouais, je l'ai là, en dessous de la table. [SPEAKER_04]: Bah, prends-le. [SPEAKER_02]: Vas-y. [SPEAKER_02]: Voilà, il est tout excité le petit Bruno. [SPEAKER_02]: Alors, des cadeaux. [SPEAKER_02]: Tu nous les offres ? [SPEAKER_04]: Oui, alors, il faut voir le premier, là, c'est quel nom d'ailleurs ? [SPEAKER_04]: Je vais regarder. [SPEAKER_04]: Euh... [SPEAKER_04]: C'est Noémie. [SPEAKER_03]: Noémie, elle n'est plus là. [SPEAKER_03]: C'est pour NK, ça la remplace. [SPEAKER_03]: C'est pour NK, alors. [SPEAKER_02]: Alors, c'est pour NK. [SPEAKER_02]: Voilà, NK. [SPEAKER_02]: Tiens, pour NK. [SPEAKER_02]: Ah, NK. [SPEAKER_02]: Alors, NK. [SPEAKER_04]: Alors, le... Pardon, excusez-moi. [SPEAKER_04]: Alors, le second... Oh là là, il faut ouvrir le... [SPEAKER_04]: C'est un petit carnet, vous savez, c'est pas... [SPEAKER_02]: C'est pas encore l'âge, ouais. [SPEAKER_04]: Alors, c'est pour mon petit Max. [SPEAKER_02]: D'accord, c'est moi. [SPEAKER_02]: Il est en face. [SPEAKER_02]: Je peux me déplacer, ça ne me fatiguera pas. [SPEAKER_02]: Ah, c'est ça, les personnages. [SPEAKER_02]: Ce n'est pas sacré, Bruno. [SPEAKER_02]: Je suis sûr que tu le fous, autour de France, le Bruno, ça fait 30 ans qu'il est sur le vélo. [SPEAKER_02]: Je voulais juste dire aux auditeurs que ce n'est pas du tout un acteur. [SPEAKER_02]: C'est un vrai de vrai. [SPEAKER_02]: Tu n'ouvres pas, Anka, ton cadeau ? [SPEAKER_04]: Ça, c'est pour Gérard. [SPEAKER_04]: Ah. [SPEAKER_03]: C'est génial, c'est pour mettre des bougies. [SPEAKER_03]: C'est marrant ça. [SPEAKER_03]: C'est comme un abat-jour. [SPEAKER_02]: Sauf qu'on met... [SPEAKER_03]: Un petit tabajou. [SPEAKER_02]: Toi, ça va te servir, t'en as dans la jambe des bougies. [SPEAKER_04]: Alors ça, qu'est-ce que c'est ? [SPEAKER_04]: Je vais t'en mettre une dans le cul. [SPEAKER_02]: Ah, ça, ça me fait plaisir. [SPEAKER_02]: Merci, Bruno. [SPEAKER_04]: Oh, c'est pour... [SPEAKER_04]: C'est marrant, ça. [SPEAKER_04]: C'est pour Jean-Pierre Sauzère. [SPEAKER_02]: Bah, tu vas me le donner, tiens. [SPEAKER_02]: Je vais lui envoyer. [SPEAKER_04]: Oh, mon Dieu. [SPEAKER_04]: Hé, Max, tu lui remets ? [SPEAKER_04]: Ouais, je lui remets dans ma chambre. [SPEAKER_04]: Je te remercie. [SPEAKER_04]: Tu remets à... [SPEAKER_04]: C'est pareil, ça ? [SPEAKER_04]: Ouais. [SPEAKER_02]: Ah, bah, ça, c'est... Ah, bah, ça, merci, Bruno. [SPEAKER_03]: On va lui envoyer à Jean-Pierre. [SPEAKER_04]: Vous savez que je vous aime bien. [SPEAKER_02]: On l'a envoyé chez moi. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a, mon petit Bruno ? [SPEAKER_04]: Alors après, qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_04]: Après, il y a Manu. [SPEAKER_04]: Oh, Manu ! [SPEAKER_02]: C'est que mine de rien, ça fait plaisir, parce que moi qui suis amateur de bougies... Bruno, sérieusement. [SPEAKER_04]: Comme je voudrais vous le préciser, l'argent ne compte pas pour moi. [SPEAKER_02]: Eh ben très bien, tant mieux. [SPEAKER_02]: Tu sais que j'ai vu une très jolie montre du côté du bon marché, une petite marque très sympa, elle ne coûte pas très très cher, on ira la voir ensemble, je te la montrerai. [SPEAKER_03]: Franchement c'est la glace, merci beaucoup Bruno. [SPEAKER_03]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: Donc j'explique aux auditeurs, c'est les petits chats, et dedans on peut mettre une petite photo en fait. [SPEAKER_02]: Pour ta petite commune de verre rose. [SPEAKER_02]: C'est magnifique. [SPEAKER_02]: Alors maintenant, maintenant... [SPEAKER_04]: C'est pour Ginny. [SPEAKER_04]: Non, je vais lui donner moi aussi. [SPEAKER_04]: Max, sérieux, tu lui remets. [SPEAKER_04]: Oh là là, je te remercie Max. [SPEAKER_04]: Si elle peut recevoir son cadeau, Ginny. [SPEAKER_02]: C'est quoi dedans ? [SPEAKER_04]: C'est un chat. [SPEAKER_04]: Je crois que c'est un réveil. [SPEAKER_02]: Ouais, bah tiens. [SPEAKER_02]: Tu lui offriras ? [SPEAKER_02]: Ouais. [SPEAKER_02]: Tu lui donnes toi ou pas ? [SPEAKER_02]: Oui, si tu veux. [SPEAKER_02]: Tu le feras ou pas ? [SPEAKER_02]: Je lui donnerai. [SPEAKER_02]: Tu passeras la voir ? [SPEAKER_02]: Mais j'ai vu que tu le dirais, j'ai fait dans sa boîte aux lettres. [SPEAKER_02]: Tu sais où elle habite ? [SPEAKER_02]: Bien sûr. [SPEAKER_02]: Bon alors d'accord, tu lui donneras. [SPEAKER_04]: Pardon, excuse-moi mon petit Max. [SPEAKER_04]: Je t'en prie, je t'en prie. [SPEAKER_04]: Ensuite, ensuite, c'est pour Bob. [SPEAKER_04]: Je lui donnerai. [SPEAKER_04]: T'as raison, t'as raison. [SPEAKER_04]: Alors moi je pense à autre chose. [SPEAKER_02]: Je dis que pourvu que j'ai le nombre de cadeaux. [SPEAKER_02]: C'est quoi dedans ? [SPEAKER_02]: Euh... Ça va être un D, non ? [SPEAKER_02]: Un truc comme ça ? [SPEAKER_02]: Je ne me rappelle plus bien. [SPEAKER_02]: Tu ne sais plus ? [SPEAKER_02]: Tiens ! [SPEAKER_04]: J'ai la mémoire pour certaines choses, mais pour... Bob ! [SPEAKER_02]: C'est pas toi qui as écrit, là ? [SPEAKER_04]: Non, c'est une dame à Versailles qui m'a... [SPEAKER_04]: Enfin, qui a inscrit. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: Parce que moi, si j'écris, moi, eh bien, on ne comprendra jamais rien. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Alors... [SPEAKER_02]: Ensuite... [SPEAKER_02]: Ensuite, euh... [SPEAKER_04]: Léo, notre ami Léo. [SPEAKER_02]: T'exagères. [SPEAKER_02]: T'aurais pas dû faire des folies. [SPEAKER_04]: Il vaut mieux faire des folies. [SPEAKER_02]: C'est quoi, c'est une technique ? [SPEAKER_02]: C'est une technique, c'est pour mixer ? [SPEAKER_02]: Tiens, ouvre un peu. [SPEAKER_02]: Alors, déjà qu'il y a des petits messages que notre ami Fildar a à sa carrière pour Bob, pour apprendre à mixer pour Léo. [SPEAKER_02]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: C'est sympa. [SPEAKER_02]: Ça m'a fait un petit saut. [SPEAKER_02]: C'est un petit tablier, un petit panier pour les faire décorer. [SPEAKER_02]: Moi, j'aime bien le truc que tu m'as acheté, les abat-jours, là. [SPEAKER_02]: Ça me fait plaisir. [SPEAKER_02]: Jean-Pierre Sauveur, je vais te l'envoyer, le tien. [SPEAKER_04]: Tu sais que ça doit bien éclairer dans une chambre ? [SPEAKER_02]: Je vais essayer ce soir. [SPEAKER_02]: Ah oui, ça doit bien éclairer. [SPEAKER_04]: C'est clair. [SPEAKER_04]: Tu sais... [SPEAKER_04]: C'est un buffet ou parce que tu... [SPEAKER_02]: Dans ma salle de bain, moi j'aime bien prendre des petits bains avec des petites bougies. [SPEAKER_02]: Alors comme j'ai ma copine qui arrive jeudi. [SPEAKER_04]: Quand, quand ? [SPEAKER_02]: Jeudi, jeudi. [SPEAKER_04]: Jeudi ? [SPEAKER_04]: Alors là c'est super. [SPEAKER_02]: Tu veux rien acheter ma copine ? [SPEAKER_02]: Oh là, ouais, ouais. [SPEAKER_02]: Tu veux que j'aie rien acheté ? [SPEAKER_02]: Parce qu'elle a vu, il y a une très jolie montre. [SPEAKER_02]: Je te... [SPEAKER_02]: Je te laisse vendre. [SPEAKER_04]: Je savais bien que je n'avais pas pris le nombre de cadeaux. [SPEAKER_02]: Oh là là. [SPEAKER_02]: Par contre, je vais te montrer. [SPEAKER_02]: Tu restes dans Paris, je te montrerai. [SPEAKER_02]: C'est au bon marché. [SPEAKER_02]: Tu vas dans les montres, je te donnerai la marque et tout. [SPEAKER_02]: Tu verras. [SPEAKER_03]: Arrête, il est capable de le faire. [SPEAKER_03]: C'est une montre d'homme magnifique. [SPEAKER_02]: Arrête. [SPEAKER_02]: Bruno. [SPEAKER_02]: Même toi Bruno, j'ai pris mon cadeau. [SPEAKER_02]: Elle est belle, je vais te l'offrir. [SPEAKER_04]: Alors, le dernier, ça sera à mon petit fil d'âge. [SPEAKER_04]: Ça va y arriver. [SPEAKER_04]: Ensuite, excusez-moi de vous couper la parole. [SPEAKER_02]: C'est quoi, c'est quoi ? [SPEAKER_04]: J'ai des portes clés. [SPEAKER_02]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: C'est quoi ? [SPEAKER_02]: C'est bien. C'est bien quoi ? [SPEAKER_02]: Merci Bruno, ça me touche, merci beaucoup. [SPEAKER_04]: Par contre, j'ai dit que je n'avais pas prévu d'autres cadeaux, mais si, j'ai des portes-clés, mais alors le problème, avec la pluie qu'il a fait, le paquet, il est crevé, c'est horrible. [SPEAKER_02]: C'est bien ça ! [SPEAKER_02]: Je vais ouvrir le paquet de Bob, il me permet. [SPEAKER_02]: J'en déconne. [SPEAKER_03]: Tu l'utilises toi Gérard ton truc, ton abat-jour ou pas ? [SPEAKER_02]: Ouais, je le garde moi, sinon tu me l'offres. [SPEAKER_02]: T'as pas de bougie ? [SPEAKER_02]: Ouais mais Sandy elle va l'aimer. [SPEAKER_02]: Ah putain ça, ça me fait plaisir. [SPEAKER_02]: Non mais ça c'est bien pour mettre dans ma chambre. [SPEAKER_02]: Merci beaucoup mon petit Bruno. [SPEAKER_04]: Mais de rien. [SPEAKER_04]: Moi je suis fière quand je dis que je suis à votre service. [SPEAKER_04]: Je vous aime tous. [SPEAKER_02]: Nous aussi on t'aime. [SPEAKER_02]: T'as rien acheté à ma copine ? [SPEAKER_02]: Si, j'ai des porte-clés. [SPEAKER_04]: J'ai un porte-clés en plaqué or. [SPEAKER_04]: Le problème c'est que présenté comme ça, il n'y avait pas de paquet. [SPEAKER_04]: Il y avait un paquet mais il est crevé par la flotte. [SPEAKER_02]: Sinon, je te montrerai une montre. [SPEAKER_02]: Arrête ! [SPEAKER_02]: Arrête ! [SPEAKER_02]: Je ne vais pas lui en parler, c'est tout ! [SPEAKER_02]: Tu te la payes ! [SPEAKER_02]: Une longue jean, tu verras. [SPEAKER_02]: La chrono, la dernière, 6500. [SPEAKER_02]: Mon Dieu, je te remercie, mon petit Max. [SPEAKER_04]: Si je vous fais un cadeau, ce n'est pas pour que vous me faisiez des cadeaux. [SPEAKER_02]: Je ne te l'offre pas, cette montre. [SPEAKER_02]: Par contre, si tu veux me l'offrir... Ah oui, je te l'offre, oui. [SPEAKER_04]: Combien qu'elle coûte ? [SPEAKER_02]: 6500. [SPEAKER_04]: 600 000 ? [SPEAKER_02]: Non, 6500. [SPEAKER_04]: 6500 ? [SPEAKER_04]: Oui, mais c'est 600 000 pour les... 60 000 ? [SPEAKER_04]: Ouais. [SPEAKER_04]: 60 000 ? [SPEAKER_04]: Alors, 60 000, ça fait combien ? [SPEAKER_02]: Ça fait... Oh bah, je rigole, Bruno, il est hors de question. [SPEAKER_04]: Non, mais tu crois que je serais pas capable ? [SPEAKER_02]: Je sais, mais il en est hors de question. [SPEAKER_02]: Ou alors si, si tu me les offres, je te rends tes deux abat-joies. [SPEAKER_04]: Oh non, oh non, oh non, oh non. [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_02]: Je rigole, il est hors de question, c'était pour plaisanter. [SPEAKER_02]: Mon petit Bruno, tu vas rester avec moi. [SPEAKER_02]: Mon gérard aussi. [SPEAKER_02]: On aura Nathalie dans un instant, 25 ans de tour. [SPEAKER_02]: Exact, bonsoir. [SPEAKER_02]: Nathalie, c'est toi qui vas me l'offrir cette putain de montre ? [SPEAKER_02]: Pas de problème. [SPEAKER_02]: C'est vrai ? [SPEAKER_02]: Bien sûr. [SPEAKER_02]: T'as les moyens ? [SPEAKER_02]: Non, je vais la voler. [SPEAKER_02]: Ah bah oui ! [SPEAKER_02]: Max, t'as moyen de voler ? [SPEAKER_02]: Max, tu peux pousser un coup de gueule contre un poste de babouin ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il dit ? [SPEAKER_02]: Attend, attend, qu'est-ce qu'il dit ? [SPEAKER_02]: Sandy Boss au stand Stade Frite de l'université Paris X. [SPEAKER_04]: C'est vrai qu'elle au grillade. [SPEAKER_03]: C'est vrai ? [SPEAKER_03]: Pareil. [SPEAKER_03]: Elle au grillade, tu diras ? [SPEAKER_03]: Bah oui. [SPEAKER_03]: Le poste de babouin, un conseil que je te donne demain, si je te vois, je te fais une tête au carré. [SPEAKER_03]: Tu l'as déjà vu ? [SPEAKER_03]: Attends, c'est lui qui a été faire les poteaux, alors... [SPEAKER_04]: Elle fait aussi les frites avec la graisse de ses cheveux. [SPEAKER_03]: Eh, ta connerie, toi, espèce de pétasse ! [SPEAKER_03]: Bon, Nathalie, une question pour qui ? [SPEAKER_04]: Pour Bruno. [SPEAKER_02]: D'accord, donc on parlera de quoi ? [SPEAKER_02]: Du Turing de Grande-Bretagne ? [SPEAKER_04]: Non, on parlera du Turing et aussi de la vache folle. [SPEAKER_02]: Ah oui, ah... Donc, lui... [SPEAKER_02]: Il était là, dans un instant. [SPEAKER_02]: Juste après la pub ? [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_04]: Ah oui, d'accord, oui. [SPEAKER_02]: Ouais, c'est sage. [SPEAKER_02]: Comme une image. [SPEAKER_02]: Oh, comme c'est bien dit, il parle bien. [SPEAKER_02]: Alors Nathalie, t'as une question à Bruno qui nous écoute. [SPEAKER_02]: Et à Gérard de Suranne qui est là également. [SPEAKER_04]: Ouais, mais... [SPEAKER_04]: Tu t'en fous, Gérard ? [SPEAKER_03]: Attends, hé, oh ! [SPEAKER_03]: Bonsoir Bruno. [SPEAKER_03]: Hé, t'as dit, il y avait Gérard, alors si t'en as rien à foutre, tu le dis tout de suite. [SPEAKER_04]: Bonsoir Bruno. [SPEAKER_04]: Bonsoir à toi. [SPEAKER_04]: Voilà, je voulais savoir, t'as dû entendre parler de la crise de la vache folle en France, je voulais savoir où ça en était en Angleterre, parce qu'en fait ça vient de là-bas, et je voulais savoir si la crise avait été éradiquée. [SPEAKER_02]: D'abord, est-ce que c'est une crise ou est-ce que c'est une mode ? [SPEAKER_04]: Bon, alors, sur ce sujet-là, je crois qu'il ne faut pas trop dramatiser. [SPEAKER_04]: C'est vrai qu'il y a des vaches folles, c'est vrai. [SPEAKER_02]: T'en as vu, toi, personnellement, des vaches folles ? [SPEAKER_04]: Bon, alors, je vais vous sortir un machin drôle parce que ça va vous faire rigoler. [SPEAKER_02]: Elles font des brigades ? [SPEAKER_04]: Si les vaches étaient folles, si elles sont vraiment folles. [SPEAKER_04]: Alors, je ne sais pas si ça en ressort avec mon histoire drôle que je veux sortir. [SPEAKER_04]: Ils n'ont qu'à les enfermer dans des asiles de nuit s'ils sont vraiment folles leurs vaches. [SPEAKER_04]: Je ne sais pas si ça ressort bien mon... [SPEAKER_04]: Si j'ai mal raconté, tant pis pour moi. [SPEAKER_04]: Elle est finie la blague ? [SPEAKER_04]: Oui, elle est finie. [SPEAKER_04]: Bon, alors... [SPEAKER_04]: Parlons peu, parlons bien. [SPEAKER_02]: Ah, quand même. [SPEAKER_04]: Sérieusement, hein. [SPEAKER_03]: Gérard, tu peux en parler. [SPEAKER_03]: Apparemment, Nathalie, t'as pas calculé. [SPEAKER_03]: Elle sait pas que t'es là. [SPEAKER_03]: Non, mais elle, elle est à moitié tombée, alors. [SPEAKER_04]: Mais j'entends pas Bruno, là. [SPEAKER_04]: Alors, c'est sûr qu'il y a des vaches folles, mais enfin, quand même, tous les troupeaux, ils n'ont pas que des vaches folles, il y a des vaches qui sont bien. [SPEAKER_04]: Donc, bon, c'est vrai qu'il y a des vaches folles, mais je trouve qu'ils en mettent un peu de trop. [SPEAKER_04]: Il n'y a pas tant de vaches folles qui veulent bien nous le faire croire. [SPEAKER_04]: Mais un pourcentage à peu près, tu as une idée ? [SPEAKER_04]: Oh, alors là, dans un pourcentage, je n'irai pas m'avancer, parce que si je dis quelque chose après qui n'est pas en rapport avec ce qui est... [SPEAKER_02]: Tu vas être attaqué dans la presse, quoi. [SPEAKER_04]: Eh bien, on va m'attaquer dans la presse, alors j'ai mieux pas dire de bêtises. [SPEAKER_04]: Ou plutôt, j'ai mieux me taire. [SPEAKER_04]: C'est aussi bien, oui. [SPEAKER_04]: C'est vrai qu'il y a des vaches folles, c'est vrai, il y en a. [SPEAKER_04]: Mais il ne faut pas exagérer quand même. [SPEAKER_04]: Il n'y a pas tous les troupeaux qu'il y a partout en France et en Angleterre. [SPEAKER_04]: Il n'y a pas que des vaches folles, il y a des vaches qui n'ont rien non plus. [SPEAKER_04]: Il ne faut pas exagérer non plus. [SPEAKER_04]: Et comment tu le vois qu'elles ont quelque chose ou pas en Angleterre ? [SPEAKER_04]: Parce qu'en France on a des images, mais en Angleterre on n'en a pas. [SPEAKER_04]: Moi je ne le vois pas. [SPEAKER_04]: Moi c'est du fait que je parle avec les fermiers. [SPEAKER_04]: J'ai beaucoup l'occasion de parler avec les fermiers en Angleterre. [SPEAKER_04]: Mais bon, il y a les fermiers. [SPEAKER_04]: Moi, je vous dis ce que les fermiers anglais me disent. [SPEAKER_04]: Ils me disent, c'est la télévision, c'est ceci, c'est cela. [SPEAKER_03]: Non, mais ce qu'il faut dire, Bruno... Ah, il y a un blanc, là ? [SPEAKER_03]: Bon, tais-toi, toi. [SPEAKER_03]: Et toi, tu sais que je suis là, alors si tu n'as pas envie de me parler, tu le dis tout de suite. [SPEAKER_03]: Je vais partir la bande avec Britney Spears, là. [SPEAKER_03]: Bon, si ça ne te fait pas, toi, tu n'as même pas été capable d'aller voir Max au mixeur. [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_03]: Alors, de bon entendeur, salut à toi. [SPEAKER_03]: Bruno, la vache folle. [SPEAKER_03]: Ouais, bah la valpoche, moi, la valpoche, la vache folle. [SPEAKER_03]: J'ai regardé ce que t'as à dire. [SPEAKER_03]: De toute manière, on en fait tout un plat, mais faut dire une chose, comme Bruno l'a dit. [SPEAKER_03]: Tout un plat, il faut mieux aussi l'accompagner avec des frites. [SPEAKER_03]: Ouais, non, mais là... Parce qu'on fait tout un plat et tu fais que ça. [SPEAKER_03]: Non, mais là, en ce moment, c'est que ça va un peu trop loin, parce que maintenant, c'est toutes les grandes surfaces qui sont retirées. [SPEAKER_02]: C'est la grillade folle à un moment donné. [SPEAKER_02]: Il y a ta femme qui travaille dedans, au moment donné c'est le chômage, toutes les grillades. [SPEAKER_03]: Non mais là je pense que pour l'instant il y a un peu trop de trucs qui sont dits. [SPEAKER_03]: De toute manière les journalistes en disent de trop. [SPEAKER_03]: Donc il vaut mieux voir avec son boucher qu'on a l'habitude de... [SPEAKER_03]: De traiter parce que les trois quarts du temps, les journalistes en racontent, en racontent, en racontent. [SPEAKER_03]: Ils en font tellement un plat qu'à la fin, on ne sait plus quoi bien manger. [SPEAKER_03]: Alors, c'est la côte de bœuf, c'est les steaks hachés, c'est le poulet, c'est le canard, c'est les œufs. [SPEAKER_02]: Alors, le poulet, ce n'est pas du bœuf. [SPEAKER_03]: Non, mais pour l'instant, le poulet, il y est aussi. [SPEAKER_03]: Alors, je te signale, écoute bien les impôts. [SPEAKER_03]: C'est sûr, le poulet fou. [SPEAKER_03]: Le poulet fou ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Maintenant, c'est le poulet et le canard qui a dit un fou. [SPEAKER_04]: On aurait pu demander à Sandy, vu qu'elle est dans la partie maintenant. [SPEAKER_03]: Ouais, bah toi t'es une folle, d'accord ? [SPEAKER_03]: Oui, si tu veux. [SPEAKER_03]: Bon, alors je vais te dire une chose, Sandy, attends merde, toi. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, elle fait des grillades de... Non, mais Sandy, attends merde, ok ? [SPEAKER_03]: C'est des grillades de bœuf. [SPEAKER_03]: Ouais, mais Sandy, attends merde, c'est pas des grillades de bœuf qu'on fait, d'accord ? [SPEAKER_03]: C'est des grillades de ton cul. [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_02]: D'accord, tu m'as bien compris. [SPEAKER_03]: Gérard, ils s'en disent pour envoyer un restaurant, après ils sauront tout faire, servir, faire la bouffe. [SPEAKER_02]: J'irai pas, perso. [SPEAKER_02]: Alors, Bruno, qu'est-ce que tu penses à tout ça, tout ce qu'il vient de dire, Gérard, concernant sérieusement les problèmes de vaches folles et de grillades ? [SPEAKER_04]: De toute manière, ça vient de là-bas. [SPEAKER_03]: Il y a le poulet fou en Angleterre ? [SPEAKER_03]: Il y a bien des folles à Tours. [SPEAKER_04]: Bon alors excusez-moi, Max il a dit, qu'est-ce que j'en pensais ? [SPEAKER_04]: Ce que Gérard avait dit, il est d'accord avec moi, il dit qu'ils en font un peu de trop. [SPEAKER_04]: C'est vrai, ils en font un peu de trop. [SPEAKER_04]: C'est sûr qu'il y a des vaches folles, mais enfin, tous les vaches ne sont pas folles, il ne faut pas pousser les vaches dans le fossé quand même. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_03]: Non mais attends Bruno, il faut bien se dire une chose, d'où vient ce problème-là ? [SPEAKER_03]: Ça vient d'Angleterre. [SPEAKER_04]: Oui, ça vient d'Angleterre. [SPEAKER_03]: Donc c'est les Anglais qui nous ont ramené ce... D'Angleterre, pas de Nanterre. [SPEAKER_04]: En principe, ça arrive de l'Angleterre. [SPEAKER_04]: Bon, ils donnent, j'ai entendu dire, il paraîtrait qu'ils donnent de la farine, je ne sais pas quoi, enfin, j'ai écouté comme ça. [SPEAKER_04]: Et cette farine-là, eh bien, s'ils ne veulent pas, moi, je vais peut-être raisonner comme un tenot, mais tant pis. [SPEAKER_04]: S'ils ne veulent pas qu'il y ait une vache folle, ils n'ont pas qu'à donner de la farine, ils n'ont qu'à donner autre chose. [SPEAKER_04]: Ben oui, mais quoi ? [SPEAKER_03]: Ils ont qu'à te donner toi. [SPEAKER_03]: Non, allez, arrête, c'est un sujet sérieux, Gérard. [SPEAKER_03]: D'ailleurs, c'est un débat que tu pourrais faire un petit peu, un débat sur la vache folle. [SPEAKER_04]: Je pense que ça peut être intéressant, oui. [SPEAKER_03]: Surtout pas avec toi. [SPEAKER_03]: Déjà, on fait la délinquance. [SPEAKER_03]: Surtout pas avec toi lors des débats. [SPEAKER_03]: Alors, Gérard, sérieusement, ce débat, celui du débat, alors, qu'est-ce que... Non, parce que là, de toute manière, il faut dire une chose, que le problème, c'est vrai que ça vient de là-bas. [SPEAKER_03]: Ça vient de chez eux. [SPEAKER_03]: Bon, maintenant, savoir si on leur donne de la farine, ça, on ne sait pas. [SPEAKER_03]: Parce qu'on ne sait pas exactement ce qui en ressort des trucs. [SPEAKER_03]: Ils abattent des troupeaux, à l'heure actuelle maintenant c'est venu en France, ils en ont encore abattu le week-end dernier. [SPEAKER_03]: Donc il faut qu'on arrête avec cette histoire, une bonne fois pour toutes, qu'on essaye de savoir d'où vient ce problème. [SPEAKER_03]: D'où ça te sort ? [SPEAKER_03]: Parce que sinon, bientôt on n'aura plus rien à manger dans les assiettes. [SPEAKER_03]: Déjà la côte de bœuf, le poulet, tout ça. [SPEAKER_03]: Donc maintenant, il y en a marre. [SPEAKER_03]: Pour dire stop à ça, il y a des responsables, il y en a qui sont bien placés pour s'occuper de ça. [SPEAKER_03]: Donc qu'on leur laisse la place, qu'ils fassent ce qu'ils ont à faire. [SPEAKER_03]: Mais pas nous emmerder, nous retirer ce qu'on a besoin. [SPEAKER_03]: Parce que maintenant, sinon, on ne va plus rien manger. [SPEAKER_03]: Tu n'es pas d'accord avec moi, Bruno ? [SPEAKER_03]: Aussi, Gérard, que je suis d'accord. [SPEAKER_04]: Par contre, il y a un machin que je ne comprends pas. [SPEAKER_04]: Pourquoi ils parlent de farine ou je ne sais pas quoi ? [SPEAKER_04]: Ils parlent de farine, la farine soi-disant, c'est à cause de ça qu'il y a des vaches folles ou je ne sais pas quoi. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que c'est que ça ? [SPEAKER_04]: Moi, je ne comprends que dalle là-dedans. [SPEAKER_04]: Farine, c'est farine. [SPEAKER_03]: Non mais ça, c'est des trucs, c'est leur problème à eux. [SPEAKER_03]: C'est eux qui ont inventé des substances pour donner aux vaches. [SPEAKER_03]: Bon, maintenant, savoir ce que c'est, on ne sait pas. [SPEAKER_03]: C'est de toute manière, tous les prélèvements qui ont été faits, on n'en sait rien. [SPEAKER_03]: De quoi ? [SPEAKER_03]: Mais attends, toi t'as quel âge pour dire ça ? [SPEAKER_03]: J'ai 25 ans. [SPEAKER_03]: T'as 25 ans, t'écoutes les impôts 24h sur 24 ? [SPEAKER_03]: Bah non, mais... T'as 25 ans et tu sais rien. [SPEAKER_03]: Attends, il passe son temps à écouter France Info. [SPEAKER_03]: Il n'a que ça à faire. [SPEAKER_03]: Je peux te dire une chose, à force, je me demande ce qu'on va arriver à manger bientôt. [SPEAKER_03]: Bientôt ça arrive. [SPEAKER_03]: Des yaourts. [SPEAKER_03]: Bientôt, tu vas manger des boîtes de conserve avec des trucs qui sont dedans aussi. [SPEAKER_02]: Comme toi, bon. [SPEAKER_02]: Bien sûr. [SPEAKER_03]: Rien, ça fait tomber les dents. [SPEAKER_03]: Ouais, ta gueule. [SPEAKER_03]: Et toi, crase la pétasse. [SPEAKER_03]: Ça donne des corvites, ouais. [SPEAKER_03]: Tant que ça ne te donne pas de poils au sein, ça va. [SPEAKER_03]: Il est trop drôle. [SPEAKER_03]: C'est tout ta question ? [SPEAKER_04]: Je m'adressais déjà à Bruno. [SPEAKER_04]: Je voulais remercier Bruno pour son témoignage sur la vache folle parce que moi ça m'a bien éclairée. [SPEAKER_04]: Et puis, je voudrais dire quand même, au cross de Paris 10, qu'ils abusent, quoi. [SPEAKER_04]: Mettre un fou au yaourt et une folle dingue au grillade, faut pas abuser, quoi. [SPEAKER_03]: Et toi, la pétasse, on t'emmerde la pétasse de tour, d'accord ? [SPEAKER_03]: Bah, viens, quand tu veux. [SPEAKER_03]: Parce que la pétasse de tour, qui est même pas capable d'aller voir le star system et qui se permet d'insulter... De nous insulter. [SPEAKER_03]: Alors, tu t'écrases, d'accord, pétasse ? [SPEAKER_03]: Non, je m'écrase pas. [SPEAKER_03]: Alors, tu fermes ta gueule et c'est tout, et tu vas te faire sauter par qui tu veux. [SPEAKER_03]: Bah, pas de problème. [SPEAKER_03]: Ok, et pas par moi. [SPEAKER_04]: Sûrement pas par toi, c'est clair. [SPEAKER_03]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_03]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_03]: Toi, tu fermes ta gueule, toi ! [SPEAKER_03]: Ouais, non, non, mais... Rien qu'un peu, on l'a entendu. [SPEAKER_02]: Il y a sur IRC, il y a le Corac qui dit, en fait, les farines animales, c'est en fait des déchets de la jambe de Gégé. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est ça, n'importe quoi. [SPEAKER_03]: C'est plutôt ceux qui n'ont même pas été capables d'aller voir Max avec toute la publicité qu'on leur a fait. [SPEAKER_02]: C'est vrai qu'on a parlé à un moment donné de la vache folle, mais c'est vrai qu'il y a une période où, ici, en tout cas dans les studios, on parlait de la pâte folle. [SPEAKER_04]: En tout cas, c'est clair, Gérard, que la vache folle, tu ne l'auras pas parce que c'est dans le cerveau. [SPEAKER_03]: Toi, tu n'auras pas la chatte folle. [SPEAKER_03]: Parce que la chatte folle, pour l'instant, tu n'es même pas capable de te faire baiser. [SPEAKER_02]: Oh là là, tu me connais trop bien, Gérard. [SPEAKER_03]: En tout cas, je vais te dire une chose, tu n'as même pas été capable de... [SPEAKER_04]: On a compris ça. [SPEAKER_04]: Merci Nathalie. [SPEAKER_04]: Je vous en prie, bonne soirée à tous. [SPEAKER_04]: Merci, bonne nuit. [SPEAKER_02]: Au revoir. [SPEAKER_02]: Bon, conclusion de tout ça, Bruno, et ce qui serait intéressant peut-être, parce que t'es là jusqu'à quand ? [SPEAKER_02]: Jusqu'à dimanche, hein ? [SPEAKER_02]: Bah, jusqu'à dimanche. [SPEAKER_02]: Euh... Moi, si je repose, c'est bon. [SPEAKER_02]: Demain, c'est la soirée années 80, donc ça va être difficile. [SPEAKER_02]: Mais tu pourras quand même passer de nous faire un petit coucou. [SPEAKER_02]: Par contre, ce qui serait intéressant, peut-être que mercredi et jeudi... [SPEAKER_03]: Mercredi, t'as Léo pour dominer à 2h. [SPEAKER_03]: Ah oui ? [SPEAKER_03]: A la rigueur, je dis, si tu veux, on peut faire une rencontre avec Sandy pour une nuit conseillée. [SPEAKER_03]: Une nuit par tous. [SPEAKER_02]: Une nuit par tous, tu es une espèce de pédé. [SPEAKER_02]: Une grignade. [SPEAKER_02]: Une grignade. [SPEAKER_02]: Non, mais ce qu'on pourrait faire, par contre, c'est réinviter Bruno avec toi, Gérard. [SPEAKER_02]: Il applaudit, Bruno est tout content. [SPEAKER_02]: Et d'inviter pendant une heure, tous les deux, et de vous laisser discuter un petit peu de l'actualité. [SPEAKER_02]: Avec Sandy ? [SPEAKER_03]: Ah non, on va s'en occuper. [SPEAKER_02]: Arrête un peu, Fildar, t'es chiant, fouille la paix. [SPEAKER_02]: Putain, c'est incroyable ça. [SPEAKER_02]: Ah mais on peut la décortiquer, tu sais. [SPEAKER_02]: Non mais tous les deux, vous pouvez parler un petit peu d'actualité. [SPEAKER_04]: Oui, certainement, certainement. [SPEAKER_02]: Je ne sais pas, par exemple, de ce qui se passe en ce moment dans les pays, là-bas, chaud. [SPEAKER_02]: Non, peut-être pas. [SPEAKER_02]: On va rester au saumon fou, à la vache folle. [SPEAKER_02]: Oui, Bruno ? [SPEAKER_04]: Oui, moi, personnellement, j'ai écouté la radio, j'ai écouté, pour ainsi dire, tout l'été Europe 1 avec mon poche, j'ai écouté Europe 1. [SPEAKER_04]: Et moi, ce que j'ai retenu, c'est surtout les bons... [SPEAKER_04]: Je ne sais pas, on ne va pas trop parler de ça parce que je ne sais pas comment ça peut se passer. [SPEAKER_04]: Les histoires en Corse, tout ça, le gars qui s'est fait... Bon, enfin, bref, on ne va pas épiloguer parce qu'on ne sait pas jusqu'à où ça peut aller si on reparle de ça. [SPEAKER_04]: Mais, disons, j'ai suivi certaines affaires, comme par exemple, là, en ce moment, il y a une espèce de paquebot qui a déversé, je ne sais pas trop quoi. [SPEAKER_04]: On peut en parler, ça. [SPEAKER_03]: On peut en discuter. [SPEAKER_03]: Le truc italien qui a coulé dans la manche, comme l'Erika, avec des produits toxiques. [SPEAKER_03]: Voilà, Gérard. [SPEAKER_03]: Je pense que tous les deux, discuter de ça, avec d'autres sujets dont on pourra chercher sur l'actualité, pas forcément dans l'actualité grave. [SPEAKER_03]: Il y a toujours les tempêtes, les inondations, on peut en parler un petit peu. [SPEAKER_03]: De toute manière, la tempête, on peut encore en reparler. [SPEAKER_03]: Il faut dire une chose, on est encore bien parti pour s'en déclencher, pour en prendre une bonne partie. [SPEAKER_02]: 23h30, on peut considérer et noter dans l'agenda qu'il y aura une heure consacrée à Bruno. [SPEAKER_02]: Bruno s'en lave les mains, il s'en frotte les mains. [SPEAKER_02]: Bruno et Gérard, tous les deux, vous allez aborder des sujets d'actualité. [SPEAKER_02]: Est-ce que vous êtes prêts à le faire tous les deux ? [SPEAKER_04]: Avec éventuellement la publicité de Sandrine. [SPEAKER_04]: Moi, sans problème. [SPEAKER_04]: Moi, j'aime bien Gérard. [SPEAKER_04]: Moi, faire un discours avec lui, ça sera super ! [SPEAKER_03]: Moi, de toute manière, je n'ai rien à dire. [SPEAKER_03]: Si, tu as quand même ton point de vue, tu connais, tu regardes la télé quand même. [SPEAKER_03]: Comme disait Bruno, il m'estime bien, moi aussi. [SPEAKER_03]: Il y a un bon feeling. [SPEAKER_03]: Il fera la connaissance de Bibi. [SPEAKER_03]: Donc, Bibi, Fils, Sandy, vous dialoguerez tous les trois sur des sujets d'actualité. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_03]: T'es d'accord, Gérard ? [SPEAKER_03]: Ouais, ouais, sans problème. [SPEAKER_02]: T'auras des choses à dire, de toute façon, je pense que t'as quand même des choses à dire. [SPEAKER_03]: Tu maîtrises le sujet. [SPEAKER_03]: Bah, tu sais bien que tous les débats, je sais les maîtriser. [SPEAKER_03]: Et puis, tu regardes les actualités, tu vois les infos. [SPEAKER_03]: Donc, on se donne rendez-vous. [SPEAKER_02]: On peut d'ores et déjà dire aux auditeurs qui ont noté que les prochains débats, il y en a un prochain sur le chômage qui sera... [SPEAKER_02]: Là, dans deux semaines. [SPEAKER_02]: Fin novembre. [SPEAKER_02]: Le 23. [SPEAKER_02]: Le 23 novembre. [SPEAKER_02]: Et le 14, jeudi 14 décembre, c'est un débat sur les baby-sitters, tout ça, parce que bon... [SPEAKER_03]: Avec Sandy, bien sûr. [SPEAKER_02]: Avec Sandy. [SPEAKER_02]: Je croyais qu'elle était au grillade. [SPEAKER_02]: Et on peut déjà dire, alors que ce n'est pas prévu, parce que c'est toutes les trois semaines les débats, mais qu'il y en aura un dernier avant la fin de l'année, le 28 décembre, donc un jeudi. [SPEAKER_02]: Et ce sera un débat qui portera sur la délinquance. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Donc, tu as tout dit. [SPEAKER_03]: La délinquance et prison, quoi. [SPEAKER_03]: Tout ce qui touche les prisons et la délinquance. [SPEAKER_03]: Comme notre ami Fildar aime bien les tolards. [SPEAKER_02]: Non, mais toi, tu connais un peu le sujet. [SPEAKER_02]: Tu seras parlé un peu des problèmes de gel et tout ça dans les bus, etc. [SPEAKER_02]: Tu n'as jamais fait de tol, toi ? [SPEAKER_03]: Non, heureusement pour moi. [SPEAKER_02]: D'accord, ok, très bien. [SPEAKER_02]: Merci Bruno, à jeudi. [SPEAKER_04]: A jeudi, je te remercie Max, et je remercie tout le monde, mon petit Gérard, mon petit Manu. [SPEAKER_04]: Merci Bruno. [SPEAKER_04]: Et... Anika. [SPEAKER_04]: Ma petite Anika, et puis mon petit Manu. [SPEAKER_03]: Eh, t'as oublié le crapaud là. [SPEAKER_04]: Et puis mon petit Fildar, j'ai oublié. [SPEAKER_04]: Alors, merci à mon petit Fildar. [SPEAKER_03]: Merci, à toi aussi. [SPEAKER_02]: Bon, Gérard, merci. [SPEAKER_02]: Merci à toi, Max. [SPEAKER_02]: Et à jeudi. [SPEAKER_02]: À jeudi. [SPEAKER_02]: Tu me ramènes, Gérard ? [SPEAKER_02]: 23h minuit, Gérard et Bruno, on parlera d'actualité. [SPEAKER_02]: Vous allez pouvoir laisser toutes les questions que vous avez envie qu'ils se posent. [SPEAKER_02]: Uniquement sur le 01 40 521 521. [SPEAKER_02]: Exactement. [SPEAKER_02]: Les questions, vous les laisserez exactement sous le répondeur. [SPEAKER_02]: On va les mettre de côté et vous pourrez les poser via le répondeur. [SPEAKER_02]: On les passera en direct. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_02]: Donc à demain, 21h pour nous, pour une spéciale année 80 avec des invités prestigieux. [SPEAKER_02]: Et c'est notre ami Evan qui vous accompagne jusqu'à la fin de la nuit. [SPEAKER_02]: Evan, c'est à toi !