Commissaire Brochard Appele GG
Pseudos des auditeurs (1)
Sandy
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_03]: C'est vrai qu'il y a des émotes devant chez Gérard, donc on te le passe. [SPEAKER_03]: C'est très, très, très urgent. [SPEAKER_03]: Ah bon, alors, commissaire, bonsoir. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir, vous êtes Max de Fun Radio, là ? [SPEAKER_03]: Tout à fait, avec Gérard de Suren. [SPEAKER_03]: Est-ce que vous pouvez me le passer, là, s'il vous plaît ? [SPEAKER_03]: Oui, deux secondes, je vous le passe, attendez. [SPEAKER_02]: Allô ? [SPEAKER_02]: Allô ? [SPEAKER_02]: Allô, monsieur Gérard ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_02]: Bonjour, commissaire Brochard, commissariat général de Suren, là. [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_02]: Oui, je vous appelle parce qu'il y a actuellement, en ce moment, juste en face de chez vous, plusieurs personnes qui vous réclament. [SPEAKER_02]: Donc, ils ont des banderoles et cherchent à joindre Gérard de Suren. [SPEAKER_00]: Donc, c'est bien vous ? [SPEAKER_00]: Oui, mais c'est pas des conneries, là ? [SPEAKER_02]: Non, non, non, non, je vous assure, ce n'est pas des conneries. [SPEAKER_02]: Nous venons d'envoyer une compagnie de CRS, c'est-à-dire... [SPEAKER_00]: C'est des conneries, c'est des conneries que vous êtes en train de nous dire. [SPEAKER_02]: Non, non, non, je vous assure, écoutez, je suis bien le commissaire Brochard. [SPEAKER_00]: Oui, c'est ça, moi je suis bien le roi des... Vous êtes Pierre-Gérard de Suren. [SPEAKER_00]: Oui, c'est ça, mais vous n'êtes pas commissaire, vous êtes inspecteur de mes deux. [SPEAKER_02]: Non, mais attendez, vous insultez la police, là, monsieur ? [SPEAKER_02]: Et alors ? [SPEAKER_02]: Monsieur, vous faites outrage à un fonctionnaire, premièrement, il y a une institution de l'État ? [SPEAKER_02]: Et alors ? [SPEAKER_02]: Et alors, vous voulez avoir vraiment des ennuis avec la justice, monsieur ? [SPEAKER_02]: Non, attendez, vous êtes en train de me dire des conneries. [SPEAKER_02]: Je suis en train de vous dire qu'il y a des gens qui manifestent devant votre appartement. [SPEAKER_02]: Déjà, nous sommes là pour assurer la protection de votre appartement. [SPEAKER_02]: C'est pas bien, monsieur. [SPEAKER_00]: C'est ça. [SPEAKER_02]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_02]: C'est ça. [SPEAKER_02]: Vous allez avoir mes nouvelles, monsieur. [SPEAKER_00]: Oui, ben si, quand vous voulez. [SPEAKER_00]: Quand vous voulez. [SPEAKER_02]: Quand je veux, très bien, bah écoutez, on va pas mettre le cordon de CRS, on va laisser les gens rentrer chez vous, billez votre appartement, et vous serez responsable. [SPEAKER_03]: Il y a Sandy qui me dit que c'est pas vrai, que vous soyez un garçon de 17 ans, elle y croit pas non plus. [SPEAKER_03]: Qui ça ? [SPEAKER_03]: Sandy, la femme de Gérard. [SPEAKER_02]: Oui, Sandy. [SPEAKER_02]: Quoi ? [SPEAKER_02]: Passez-la à moi, passez-la à moi, Sandy. [SPEAKER_03]: Parle, parle, parle, parle, parle, on dit un ordre, demande-lui, il va poser des questions, on va lui mettre le casque. [SPEAKER_03]: Vas-y, vas-y. [SPEAKER_03]: Sandy va parler, attendez. [SPEAKER_02]: Allô ? [SPEAKER_02]: Allô, Madame Sandy, vous êtes donc ? [SPEAKER_02]: Vous êtes qui ? [SPEAKER_02]: Parce que je ne sais pas qui vous êtes. [SPEAKER_02]: Ben, je suis Sandy. [SPEAKER_02]: Oui, vous êtes une amie de M. Gérard de Suren, donc ? [SPEAKER_01]: Non, je suis sa femme. [SPEAKER_02]: Ah, vous êtes sa femme, très bien. [SPEAKER_02]: Ben, écoutez, essayez de le raisonner. [SPEAKER_02]: Moi, qu'est-ce que je peux vous dire ? [SPEAKER_02]: Moi, je suis dans mon commissariat, donc je suis face à mon téléphone, je ne suis pas sur place. [SPEAKER_02]: Nous avons été avertis par la patrouille 4852 qui était en patrouille dans les rues de Suren et on m'a dit qu'il y avait deux cars, donc plus des gens qui venaient du métro avec des banderoles et qui réclamaient votre conjoint apparemment. [SPEAKER_02]: M. Gérard de Suren. [SPEAKER_02]: Et donc nous avons immédiatement envoyé une compagnie de CRS pour assurer un cordon de protection autour de la maison. [SPEAKER_02]: Et puis apparemment M. Gérard ne veut pas nous comprendre. [SPEAKER_02]: Donc écoutez, essayez de raisonner parce que ça commence à prendre des proportions là assez importantes. [SPEAKER_01]: Et vous vous appelez de quel commissariat ? [SPEAKER_02]: Du commissariat général de Suren. [SPEAKER_02]: Oui mais il se trouve où ? [SPEAKER_02]: Place de la République. [SPEAKER_02]: Non, alors c'est pas vrai, c'est un mot. [SPEAKER_02]: Non, non, c'est pas vrai. [SPEAKER_02]: Dans le sous-sol de la mairie, le commissariat de nuit, pas le commissariat de jour, bien évidemment. [SPEAKER_01]: D'abord, il n'y a pas de sous-sol. [SPEAKER_02]: Non, mais dans la mairie, il y a bien des sous-sols, madame. [SPEAKER_02]: Écoutez, je travaille ici depuis 22 ans. [SPEAKER_02]: Non, non, non, il n'y a pas de sous-sol. [SPEAKER_02]: Je travaille ici depuis 22 ans, alors c'est pas moi que vous allez apprendre, c'est le commissariat de nuit, madame. [SPEAKER_02]: Moi, je connais le commissariat de surenne. [SPEAKER_02]: Pardon ? [SPEAKER_02]: Je connais le commissariat de surenne. [SPEAKER_02]: Oui, mais là, c'est le commissariat de nuit, alors que vous, vous connaissez le commissariat de jour, le grand, quoi, enfin le... [SPEAKER_01]: Non, moi je connais le commissariat de Suren. [SPEAKER_02]: Oui, vous allez remplir des papiers tous les jours. [SPEAKER_02]: Bah oui, voilà. [SPEAKER_02]: Voilà, mais nous, nous sommes la brigade de nuit, en fait. [SPEAKER_02]: Mais il n'y a pas de brigade de nuit. [SPEAKER_02]: Bien sûr que si, la police municipale, madame. [SPEAKER_02]: Mais il n'y a pas de police municipale. [SPEAKER_02]: À Suren ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Attendez, on essaye de nous joindre sur les lignes 2. [SPEAKER_02]: Ne quittez pas. [SPEAKER_02]: Oui, ok, bah écoute, tu fais un PST, tu envoies une ambulance 48... [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: Oui, Madame Sandy, vous êtes toujours là ? [SPEAKER_02]: Oui, je suis là. [SPEAKER_02]: Oui, bon, bah, écoutez, vous avez résolu un petit peu votre problème, là, enfin, moi, ce que j'ai comme conseil, c'est de ne surtout pas rentrer chez vous pour le moment, parce que les gens sont apparemment assez affolés, là, on vient de me contester. [SPEAKER_02]: Non, mais là, je suis obligée de vous laisser, parce que... [SPEAKER_02]: Et les gens sont assafolés. [SPEAKER_01]: Non mais je sais que c'est des conneries, alors laissez tomber. [SPEAKER_02]: Écoutez, ce ne sont pas des conneries, moi je suis là pour vous avertir, c'est mon rôle en tant que commissaire général. [SPEAKER_03]: Bon, Fildar, c'est des conneries le mec, c'est pas vrai. [SPEAKER_03]: Ah bon ? [SPEAKER_03]: Ah ouais, c'est des conneries. [SPEAKER_03]: Ah merde. [SPEAKER_03]: Allô ? [SPEAKER_03]: Qui c'est qui met la musique ? [SPEAKER_03]: C'est 30 millions d'amis. [SPEAKER_03]: 30 millions d'amis, d'accord. [SPEAKER_03]: Bon, tu me mets un disque, là ? [SPEAKER_03]: Un vrai ? [SPEAKER_03]: Oui, parce qu'il faut que je parle avec Gérard. [SPEAKER_00]: Attends, il faut que j'entrevienne. [SPEAKER_03]: Il faut qu'on parle d'un truc, là. [SPEAKER_00]: Allô ? [SPEAKER_03]: Tu m'enlèves au standard ? [SPEAKER_02]: Papy Brossard, mirez-le, là !