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Gérard En Prive Au Téléphone 2

1er mars 2002 · Hors-antenne ou à part · 7 406 mots

2 « dégage » / « tu vires » 1 insultes 10 « de toute manière »

[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_00]: Allô, monsieur Gérard ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Oui, bonjour, c'est Jean-Nicolas.
[SPEAKER_00]: Ça va, Jean-Nicolas ?
[SPEAKER_00]: Oui, et vous-même ?
[SPEAKER_00]: Voilà, on peut aller.
[SPEAKER_00]: Ça va bien, oui.
[SPEAKER_00]: Zerafin est réveillé, l'opération s'est bien passée, tout va bien.
[SPEAKER_00]: Il ne fallait pas s'inquiéter, ils ont seulement retiré un peu de cellules pas bonnes.
[SPEAKER_00]: Ils ont retiré des cellules qui étaient un peu méchantes et maintenant ça va mieux.
[SPEAKER_00]: Comme prévu, elle ne peut pas parler, donc là elle est à côté de moi, elle sourit, elle est contente de vous entendre.
[SPEAKER_00]: C'est bien ça.
[SPEAKER_00]: Donc elle se disait, tiens aujourd'hui elle va vous parler un peu, parce qu'hier elle n'a pas vraiment eu le temps de vous parler de ses passions, puis un peu de sa vie.
[SPEAKER_00]: Elle a une passion qui est assez curieuse, elle fait une passion pour les iguanes hydrophobes.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas ce que vous en pensez, cette petite bête assez sympathique.
[SPEAKER_00]: Si vous collectionnez vous-même ce genre de bestioles, si vous aimez les animaux ?
[SPEAKER_00]: C'est une espèce de gros lézard, vert, qui vit dans une espèce d'aquarium, on appelle ça un vivarium, il me semble.
[SPEAKER_00]: Et ça mange un peu de tout, de la viande, des légumes.
[SPEAKER_00]: Ça mange comme nous, alors.
[SPEAKER_00]: C'est omnivore, c'est assez sympathique comme bestiole.
[SPEAKER_00]: Elle vous en donnera un parce qu'elle a une collection assez importante.
[SPEAKER_00]: Elle est fan de noyaux de prunes.
[SPEAKER_00]: Elle trouve que c'est un sport qui est à la fois assez drôle et assez sportif.
[SPEAKER_02]: C'est ce qu'elle me disait.
[SPEAKER_02]: On n'a pas pu trop discuter sur le net parce qu'il fallait qu'elle aille à la clinique.
[SPEAKER_02]: Avant, je faisais du sport, mais comme j'ai eu un grave accident en 93... Et vous faisiez quoi comme sport avant ?
[SPEAKER_00]: Avant, je faisais un peu de vélo.
[SPEAKER_00]: Ah, du vélo.
[SPEAKER_00]: Ça, elle en a fait aussi.
[SPEAKER_00]: Et elle a aussi une grande passion pour les sculptures.
[SPEAKER_00]: Pour quoi ?
[SPEAKER_00]: La sculpture.
[SPEAKER_01]: Ah ouais ?
[SPEAKER_00]: C'est pas mal, ça aussi, c'est bien.
[SPEAKER_00]: Moi, je fais de la sculpture.
[SPEAKER_00]: J'ai d'ailleurs fait plusieurs sculptures d'elle.
[SPEAKER_00]: Je pourrais vous en donner, si elles vous plaisent.
[SPEAKER_00]: Bon, c'est pas du grand art, mais c'est quand même pas mal.
[SPEAKER_00]: Je pense que j'ai un bon niveau de sculpture.
[SPEAKER_02]: Bon, mais ça...
[SPEAKER_00]: Non, non, non, mais elle tient beaucoup à vous, je crois.
[SPEAKER_00]: Elle veut quand même vous faire partager sa vie.
[SPEAKER_01]: C'est ce que j'ai vu hier.
[SPEAKER_02]: Apparemment, ça a été dur sur le net.
[SPEAKER_02]: J'avais du mal à parler, moi, par moment donné.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs, en parlant du net, il y a le fameux Trilume Master qui lui a téléphoné et qui l'a à nouveau menacé.
[SPEAKER_00]: Donc, je crois que je vais devoir retourner au tribunal et puis...
[SPEAKER_02]: Lui, il faut qu'il se calme, parce que c'est pas bon ce qu'il fait.
[SPEAKER_02]: Moi, ce que je ferais, si elle est d'accord, c'est qu'elle change de numéro et puis c'est tout.
[SPEAKER_00]: C'est ce que je pensais aussi.
[SPEAKER_00]: Si le Trululu Master continue à faire ses conneries, on va devoir changer de numéro.
[SPEAKER_02]: Parce que là, il faut pas qu'elle se fasse un jury comme ça par téléphone.
[SPEAKER_00]: En fait, il est tombé sur le répondeur et il a dit qu'il allait carrément lui maraver sa gueule à coups de batte.
[SPEAKER_00]: Bon, si jamais il y touche, je vous transmettrai son adresse et je pense que ça, ça le calmera quand même.
[SPEAKER_02]: J'espère pour lui qu'il va arrêter parce que ça me fait chier quand même d'avoir affaire à vous.
[SPEAKER_02]: Si ça va pas, faut faire une chose, vous lui demandez si elle est d'accord et qu'elle change son numéro.
[SPEAKER_00]: D'accord, de toute façon, elle vous entend, donc là, elle est d'accord avec vous.
[SPEAKER_00]: Elle me propose d'essayer de... Au lieu de me parler avec son télégramme, elle va me parler en morse.
[SPEAKER_00]: Moi, je comprends le morse, donc je vous ferai la transcription.
[SPEAKER_00]: Donc, vas-y, Zéraphine, parle.
[SPEAKER_00]: Donc là, elle dit qu'elle vous aime bien.
[SPEAKER_00]: Enfin, vous aime même.
[SPEAKER_02]: Moi aussi, hein.
[SPEAKER_00]: Là, je crois qu'elle a dit... Bon, en fait, elle va vous parler un peu du bac qu'elle a passé.
[SPEAKER_00]: Zéraphie, tu peux taper un peu mieux ?
[SPEAKER_00]: J'entends pas, là.
[SPEAKER_00]: Donc, en fait, elle a passé un BEP.
[SPEAKER_01]: Ah bah, c'est bien, n'empêche.
[SPEAKER_00]: Donc, en fait, c'était un BEP psychopédosomatopédiatrie.
[SPEAKER_00]: C'est assez compliqué.
[SPEAKER_00]: C'est de la...
[SPEAKER_00]: Comment dire ?
[SPEAKER_00]: C'est pour s'occuper des enfants, en fait.
[SPEAKER_00]: Le problème, c'est que ce diplôme n'était pas reconnu en France.
[SPEAKER_00]: Elle a essayé de voir avec le ministre de la Santé pour essayer de faire valider son année de psychopédiatrie.
[SPEAKER_00]: Ils ne veulent pas parce que c'est un truc qui n'est passé qu'en Allemagne.
[SPEAKER_00]: C'est pour ça qu'en ce moment, elle est condamnée.
[SPEAKER_00]: Elle ne peut faire que de la restauration.
[SPEAKER_02]: Si elle ne veut faire que de la restauration, elle a bien raison, dans un sens.
[SPEAKER_00]: Elle se plaît bien dans son métier de serveuse.
[SPEAKER_00]: Ça lui plaît.
[SPEAKER_00]: En fait, au début, elle n'aimait pas trop.
[SPEAKER_00]: Au fur et à mesure, elle s'y est adaptée.
[SPEAKER_00]: Finalement, elle aime bien sortir à 2h du matin, prendre à 8h.
[SPEAKER_00]: C'est des horaires qui lui conviennent à peu près.
[SPEAKER_02]: Ouais, ça, c'est sûr qu'à 2h du matin, c'est pas évident.
[SPEAKER_02]: Si elle vient sur Paris ou si elle reste là-bas, comme elle disait hier, qu'elle voulait venir sur Paris.
[SPEAKER_02]: Pourquoi il ne reste pas là-bas ?
[SPEAKER_02]: Il fait beau là-bas chez vous, à Perpignan.
[SPEAKER_00]: Oui, mais Perpignan, ce n'est pas Paris.
[SPEAKER_00]: Oui, mais ça, ce n'est pas du tout pareil.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que ce n'est pas la capitale.
[SPEAKER_00]: Oui, il n'y a pas Fun, il n'y a pas Gérard, tout ça.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est sûr.
[SPEAKER_00]: Oui, quand même, il n'y a pas de Gérard à Perpignan.
[SPEAKER_00]: Voilà ça.
[SPEAKER_02]: Elle s'ennuie déjà de son Gérard.
[SPEAKER_00]: Elle ne vous voit déjà pas en ce moment, alors qu'elle aurait bien voulu, ça l'emberme déjà un peu.
[SPEAKER_00]: Elle est presque en pleurs, mais elle sait qu'elle vous verra bientôt, donc ça la réjouit.
[SPEAKER_02]: Non, pourquoi qu'elle pleure ?
[SPEAKER_02]: Je vais voir, si elle est d'accord, je vais essayer de descendre le 15.
[SPEAKER_00]: De toute façon, elle sera remontée avant, je pense, donc il n'y a pas à descendre.
[SPEAKER_00]: Je pense que ça sera bon, elle sera remontée avant.
[SPEAKER_02]: Ah bon, elle sera apparue avant ?
[SPEAKER_00]: Oui, oui.
[SPEAKER_00]: Elle sort quand là en principe ?
[SPEAKER_00]: Elle doit sortir lundi ou mardi.
[SPEAKER_00]: Au pire des cas, elle fera le débat de l'hôpital.
[SPEAKER_00]: Elle se mettra dans la salle de repos en bas, la salle de jour on appelle ça.
[SPEAKER_00]: Si elle peut parler, elle le fera, sinon tant pis, je le ferai à sa place.
[SPEAKER_00]: Elle avec son télé-écran et le morse, je le ferai pour elle.
[SPEAKER_02]: Maintenant, on commence à minuit et demi jusqu'à 2h.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas si elle tiendra le choc jusqu'à là.
[SPEAKER_00]: Ne vous en faites pas, elle n'a jamais lâché.
[SPEAKER_00]: Quand il y avait eu la nuit marathon, je ne sais pas si vous vous souvenez.
[SPEAKER_00]: Oui, on a fait la nuit marathon de 21h jusqu'à 6h du matin.
[SPEAKER_00]: Là, elle avait écouté jusqu'au bout alors qu'elle devait aller travailler.
[SPEAKER_00]: Après, ce n'est pas grave, ça ne l'empêchait pas.
[SPEAKER_00]: Elle a préféré passer une nuit blanche en sachant qu'il y avait deux débats de votre part.
[SPEAKER_00]: Et puis tant pis pour le boulot.
[SPEAKER_00]: Alors, oui, je vais vous passer quand même le nom et le prénom de Trululu Master, si un jour vous en avez besoin.
[SPEAKER_00]: En fait, il s'appelle Paul Chevik.
[SPEAKER_00]: Paul Chevik ?
[SPEAKER_00]: Oui, Paul Chevik.
[SPEAKER_00]: Paul Chevik ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Donc, si un jour, il vous embête, enfin, si jamais il l'embête, je vous transmettrai plus et puis vous pourrez lui faire comprendre que ce n'est pas joli joli ce qu'il fait.
[SPEAKER_02]: Déjà hier, je l'ai calmé un peu sur le net.
[SPEAKER_02]: Quand j'ai vu qu'il commençait à vouloir dire des conneries, j'ai...
[SPEAKER_02]: Avec Nicolas Pudeau, on a essayé de le calmer un peu.
[SPEAKER_00]: Et pourquoi, il vous a fait chier aussi, vous ?
[SPEAKER_02]: Ah bah non, après, on l'a viré.
[SPEAKER_00]: Ah, vous l'avez viré, carrément.
[SPEAKER_02]: Elle me fait dire qu'elle aime bien les frères Bogdanov.
[SPEAKER_02]: Elle aime bien la science, tout ça.
[SPEAKER_00]: Elle se demandait d'ailleurs, vu que vous êtes dans le milieu de la radio, pourquoi il ne passait plus à Fun depuis quelque temps, si vous le saviez ou pas, vous d'ailleurs.
[SPEAKER_02]: Ce qui s'était passé, c'est que j'avais eu des petits problèmes avec Max, et puis bon, j'ai coupé pendant un temps.
[SPEAKER_00]: Donc vous ne savez pas pourquoi les frères Bogdanov ne passent plus ?
[SPEAKER_02]: Là, pour l'instant, normalement, c'est prévu qu'ils repassent.
[SPEAKER_00]: Ah, ça lui fait plaisir !
[SPEAKER_02]: Normalement, il faudrait que je lui demande quand je vais l'avoir au téléphone, mais normalement, c'est prévu qu'il fasse leur retour.
[SPEAKER_00]: Ça serait bien, parce qu'elle savait déjà que votre absence lui portait gros sur le cœur.
[SPEAKER_00]: Elle s'était dit, mince, il y a aussi les Bogdanov, je ne les aime pas en tant qu'amour, mais j'aimais bien leur débat scientifique.
[SPEAKER_00]: Elle se disait, c'est quand même dommage, Max a quand même perdu trois grandes pointures de la radio, vous et Igor Grishka.
[SPEAKER_00]: Elle vous a retrouvé...
[SPEAKER_02]: Là ça y est, c'est reparti donc c'est bon alors qu'elle ne s'inquiète plus.
[SPEAKER_00]: J'espère que tout est reparti comme avant, mais il ne faudrait pas que les débats repartent en couille comme ils sont partis à une époque.
[SPEAKER_02]: Comme on a changé d'équipe, elle n'est pas encore au point, mais on ne reprend pas les mêmes qu'avant, on reprend des nouveaux auditeurs parce que maintenant c'est moi qui ai décidé que c'était comme ça ou sinon je ne faisais plus rien.
[SPEAKER_00]: Et monsieur Mazur, vous l'acceptez toujours lui ?
[SPEAKER_00]: Ah ouais, ça va, on le reprend de temps en temps.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que des fois il est un peu con, mais des fois il est sympa.
[SPEAKER_01]: Quand je vois qu'il m'énerve de trop, je lui dis au revoir et c'est terminé.
[SPEAKER_00]: D'après vous, depuis le début, vous avez le droit à des habituels ou ceux-là sont morts définitivement ?
[SPEAKER_02]: On a encore des nouvelles, Max a des nouvelles d'eux.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas eu si longtemps que ça.
[SPEAKER_02]: Il a eu David Alpa et tout ça.
[SPEAKER_00]: Et vous ne les voulez toujours plus à l'antenne, ça c'est clair et net ?
[SPEAKER_00]: Si un jour vous en surprenez un en passant dans le débat en loose day, vous faites quoi ?
[SPEAKER_00]: Vous allez taper l'équipe ?
[SPEAKER_02]: Je tape sur l'équipe si ça va pouvoir.
[SPEAKER_02]: Donc l'équipe intéresse Nierakao ?
[SPEAKER_02]: A part sur le net, on a quand même chuté pas mal lors du débat sur les routiers, c'est ce qui m'a inquiété.
[SPEAKER_00]: On a terminé à 3000, même pas ?
[SPEAKER_02]: On a terminé à 2400, alors qu'on était monté à une heure moins le quart à 8400.
[SPEAKER_00]: Mais c'est peut-être le personnage qui s'occupe de l'IRC qui n'est pas très bon, qui est moins bon que Rigaud.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_02]: Comme c'est un jeune qui débute, alors automatiquement, ce n'est pas bon.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'il n'a pas la compétence.
[SPEAKER_00]: Il n'est pas assez compétent pour ça.
[SPEAKER_00]: Et vous n'essayez pas de le motiver un peu ?
[SPEAKER_00]: Si jamais je ne fais pas 10 000 auditeurs, tu dégages ou des trucs comme ça ?
[SPEAKER_02]: Je t'ai dit qu'il faudrait que tu travailles un peu plus pour les prochains débats, parce que sinon, moi, je ne vais pas pouvoir continuer avec toi.
[SPEAKER_02]: Je t'ai dit carrément.
[SPEAKER_00]: Oui, parce que là, quand je suis retourné sur le site où vous étiez hier, le site internet, je discutais avec les copains de Zéraphine, les copains de internet, et eux-mêmes me disaient « Oui, c'est vrai que le personnage d'IRC des débats n'est pas formidable, parce que nous, on pose des questions super intelligentes, et malheureusement, il ne les lit pas ou il ne les voit pas. »
[SPEAKER_02]: C'est ce qui m'a étonné parce que c'était quand même un débat que je connaissais bien.
[SPEAKER_02]: Ce qui s'est passé, c'est qu'il n'a pas passé les questions qu'il devait passer en fin de compte.
[SPEAKER_00]: En fait, il a passé que des questions bêtes.
[SPEAKER_00]: J'avais entendu d'ailleurs quelqu'un qui avait commencé une question avec les routiers et l'euro.
[SPEAKER_00]: Tout de suite, vous l'avez coupé.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que ce genre de questions, on s'en passerait volontiers.
[SPEAKER_00]: C'est pas les...
[SPEAKER_02]: Ce qui s'est passé, c'est que j'avais prévu 16 questions, puis en fin de compte, sur 16, on n'en a fait que 12.
[SPEAKER_00]: Et vous allez terminer, les questions qui vous restent en suspens, vous allez les faire dans un prochain débat ?
[SPEAKER_00]: Un routier numéro 4 ou 5 ?
[SPEAKER_00]: Ou tant pis, elles sont passées à la trappe, elles sont passées à la trappe.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, je les ai gardées, je les ai archivées, mais je ne sais pas si on va refaire encore un truc sur les routiers numéro 5, je ne pense pas.
[SPEAKER_00]: On a fait le tour du routier.
[SPEAKER_02]: On va calmer un peu le truc sur les routiers, parce que là, on fait déjà 4 d'affilé, ça commence à... Oui, mais c'est vrai que c'est un débat que vous aimez bien, car il est...
[SPEAKER_00]: Alors, c'est votre débat, quoi.
[SPEAKER_01]: Oui, quand je connais bien la situation, ça va.
[SPEAKER_00]: Oui, en plus, la fille n'aurait voulu faire routier, donc elle-même aimait bien ce débat, quoi.
[SPEAKER_00]: C'était...
[SPEAKER_02]: En même temps, comme on va faire la Formule 1, on va sûrement parler aussi des 24 heures du monde dedans, parce que...
[SPEAKER_00]: Ah oui, les 24 heures du Mans, grande compétition de voitures.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est pareil, les 24 heures du Mans, c'est aussi une course de voitures.
[SPEAKER_02]: Enfin, 24 heures, mais c'est quand même bien aussi à regarder.
[SPEAKER_00]: Et il y a aussi les 24 heures du Mans moto, il ne faut pas oublier.
[SPEAKER_01]: Oui, on va essayer de mélanger le tout dedans si on y arrive.
[SPEAKER_00]: Vous savez qu'en Amérique, il y a des courses de camions, des courses de trucks.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_00]: Elle me demandait pourquoi ça n'existe pas en France, les 24 heures routiers ou quelque chose du genre.
[SPEAKER_00]: Ça pourrait être assez télévisuel, je pense.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas pourquoi ils ne veulent pas en faire.
[SPEAKER_00]: Voir des courses de routiers sur les circuits des 24 heures de moins, je pense que ça pourrait brancher beaucoup de monde, dont moi-même et ma fille, et toute ma famille, parce qu'on aime les routiers.
[SPEAKER_00]: Parce que sans les routiers, que ferions-nous quand même ?
[SPEAKER_02]: Il y en a pourtant des routiers français qui font le...
[SPEAKER_00]: On n'en entend pas suffisamment parler, je crois.
[SPEAKER_00]: C'est peu médiatisé en France ce genre de course.
[SPEAKER_00]: J'ai l'impression que la France n'aime pas beaucoup les routiers.
[SPEAKER_00]: C'est dommage pourtant, c'est des gens bien.
[SPEAKER_02]: Comme j'ai toujours dit, c'est les mecs qui disent qu'ils n'aiment pas les routiers.
[SPEAKER_00]: Ah bah oui, c'est vrai, les routiers c'est essentiel à la vie, sans routier on est mal.
[SPEAKER_00]: Ah bah ça, c'est sûr, c'est certain même.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, ça c'est clair.
[SPEAKER_00]: Sans routier, plus d'essence, plus de bouffe, plus de... Ah bah là, c'est sûr que ça va être...
[SPEAKER_02]: Là, comme je disais, si le métier de routier s'est amené à disparaître à cause du rail, là c'est sûr qu'on risque de souffrir.
[SPEAKER_00]: Mais le rail ça existe depuis un certain temps, mais je n'ai pas l'impression que ça se développe autant que ça finalement.
[SPEAKER_00]: Ça reste assez marginal par rapport aux vrais routiers de base qui roulent sur la route.
[SPEAKER_02]: Mais bon, c'est encore pour parler, mais on ne sait pas encore si ça va être officiel ou pas.
[SPEAKER_01]: C'était encore parlé, mais pour l'instant, le projet, on dirait qu'il est tombé à l'eau.
[SPEAKER_01]: Donc ça serait bon.
[SPEAKER_00]: Et bon, je n'avais pas très fait gaffe au débat.
[SPEAKER_00]: Vous avez parlé de 35 heures pour les routiers ou pas ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais plus.
[SPEAKER_01]: Sur les 35 heures, si, il me semble.
[SPEAKER_00]: Et d'après vous, est-ce que les routiers vont vraiment être embêtés par ce passage aux 35 heures ?
[SPEAKER_02]: Ils ne peuvent pas, de toute manière.
[SPEAKER_02]: C'est impossible pour eux de faire 35 heures, parce qu'avec le nombre de kilomètres qu'ils font et le nombre d'heures, pour eux, les 35 heures, ce n'est pas possible.
[SPEAKER_02]: Et même pour des petits routiers, qui ne font que du national ou du régional, c'est... Ah ben ça, pour eux aussi, ça peut le faire, mais pas pour ceux qui font de la route, ceux qui partent toute une semaine, ça ne sera pas...
[SPEAKER_02]: Ce serait impossible.
[SPEAKER_00]: C'est une belle connerie, les 35 heures, on est d'accord.
[SPEAKER_00]: Moi je travaille quand même presque 50 heures par semaine.
[SPEAKER_00]: 35 heures, je m'en fous un peu.
[SPEAKER_00]: C'est sûr même.
[SPEAKER_00]: Un débat sur les JO, ça ne vous a pas effleuré l'esprit avec les JO d'hiver qui viennent de se terminer ?
[SPEAKER_02]: On peut en parler aussi, ça va être plus dans les mois à venir.
[SPEAKER_00]: C'est bien, parce que ça sera juste après les JO.
[SPEAKER_00]: Et votre discipline favorite, s'il y en a une, c'est quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est le ski alpin.
[SPEAKER_00]: Et le squeletteur, vous avez regardé un peu ?
[SPEAKER_02]: Ben non, comme c'était tard la nuit, il y avait Max entre deux, alors je ne pouvais pas couper Max et aller voir les JO.
[SPEAKER_00]: C'est dommage, parce que le scooter c'est de la luge sur une piste de bobsleigh, c'est assez impressionnant.
[SPEAKER_00]: Ma fille aimerait bien en faire, mais c'est skier, et c'est pas qu'à Perpignan on n'a pas de piste de bobsleigh, donc c'est un peu compliqué pour s'entraîner.
[SPEAKER_02]: Ils ont inventé un nouveau sport, la tête en avant, faire des sauts de luge.
[SPEAKER_02]: C'est un peu dangereux comme sport.
[SPEAKER_00]: On tape la tête, on meurt.
[SPEAKER_01]: Comme dirait le proverbe, ça passe ou ça casse.
[SPEAKER_00]: C'est quand même plus risqué que le curling, je crois.
[SPEAKER_00]: Mais le curling, moi je trouve que c'est un beau sport.
[SPEAKER_02]: Voir ces gens qui balaient la glace pour faire avancer la pierre, je trouve que c'est assez poétique.
[SPEAKER_00]: Quel genre de sport ?
[SPEAKER_00]: Vous pensez à quel genre de sport ?
[SPEAKER_02]: Le curling, on ne voit plus.
[SPEAKER_00]: L'équipe de France de curling est morte d'ailleurs.
[SPEAKER_02]: Le snow à ski, on n'en a pas eu.
[SPEAKER_02]: Il y a quand même pas mal de trucs.
[SPEAKER_02]: Le snowboard, on a quand même été fort aussi là-dessus.
[SPEAKER_02]: Le bobsleigh, on n'a pas fait grand-chose.
[SPEAKER_02]: C'est ça qui est embêtant.
[SPEAKER_00]: Vous avez vu le prince de Monaco qui s'est retourné ?
[SPEAKER_02]: Ils ont entendu parler aux informations, c'est vrai que c'est pas évident.
[SPEAKER_00]: C'est vachement dangereux en plus, il a pris une courbe un peu haute, il aurait pu se tuer la tête quand même.
[SPEAKER_01]: C'est sûr et certain.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'elle me raconte de beau là ?
[SPEAKER_00]: Alors là, elle est en train de me faire un grand dessin sur son télécran, c'est vous et elle, bras dans les bras, avec marqué bisous bisous d'amour, voilà.
[SPEAKER_00]: Elle est toute contente.
[SPEAKER_00]: Elle aimerait bien ne pas l'effacer, c'est vrai que c'est joli.
[SPEAKER_00]: Elle va sortir son deuxième télé-écran, elle avait prévu le coup.
[SPEAKER_00]: Je reviens, je vais chercher son deuxième télé-écran.
[SPEAKER_00]: Je lui ai donné.
[SPEAKER_00]: Elle garde celui-là de côté, elle essaiera de ne jamais l'effacer.
[SPEAKER_00]: Elle me dit de...
[SPEAKER_00]: Il faudrait qu'elle écrivait un peu plus vite.
[SPEAKER_00]: En fait, ce que vous aimez dans la vie, elle aimerait en savoir un peu plus sur vous, sur vos passions.
[SPEAKER_02]: Pour moi, la passion, c'est la randonnée, la nature, tout ça.
[SPEAKER_02]: En sport, c'est le vélo, la pétanque...
[SPEAKER_00]: Vous jouez beaucoup à la pétanque ?
[SPEAKER_00]: Il faudra que nous fassions un match tous les deux parce que je suis champion de France de pétanque quand même.
[SPEAKER_00]: A Perpignan, on sait manier les boules, il n'y a pas de soucis.
[SPEAKER_00]: Vous maniez bien les boules ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'on pourra se faire un match d'anthologie parce qu'entre moi et vous, ça peut donner un bon match.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Comme ça, on jouera contre la princesse.
[SPEAKER_00]: Voilà, contre Turlucifond.
[SPEAKER_00]: Je crois qu'elle va le payer, il n'y a aucun doute.
[SPEAKER_00]: Rien que déjà contre moi, elle perd déjà à coup sûr.
[SPEAKER_00]: Mais alors vous et moi contre elle, je ne crois que ce n'est même pas la peine de faire le match.
[SPEAKER_00]: Elle peut déclarer forfait dès le début.
[SPEAKER_00]: Et en musique, vous écoutez quoi ?
[SPEAKER_00]: Parce qu'elle est assez rock vieillot.
[SPEAKER_00]: Enfin vieillot, quand je dis rock vieillot, c'est du Joe Dassin, du truc comme ça.
[SPEAKER_01]: Oui, moi aussi.
[SPEAKER_00]: De toute façon, c'est moi qui lui ai fait découvrir Joe Dassin.
[SPEAKER_02]: Par contre, ce que j'aime bien aussi, comme Max m'a fait découvrir ça, c'est la techno.
[SPEAKER_00]: Ah, vous êtes très techno aussi ?
[SPEAKER_02]: Ah bah oui, là j'ai demandé déjà, comme elle écoute, c'est plus la surprise, j'ai demandé une carte dédicacée pour vous et pour elle de la part de Max et de Mélanie.
[SPEAKER_00]: Ah oui, vous me l'aviez dit hier, c'est gentil.
[SPEAKER_00]: Elle est très contente, elle sourit, elle est très heureuse, ça lui fait super plaisir.
[SPEAKER_02]: Elle en aura une petite de ma part, quand je ferai des photos, j'y enverrai.
[SPEAKER_00]: Vous allez faire des photos dédicacées aussi ?
[SPEAKER_02]: Oui, je vais essayer d'en faire, oui.
[SPEAKER_02]: C'est bien ça pour nous, pour vos admirateurs très... Surtout que là, je ne sais pas, il reparle que je fasse des soirées avec lui, alors ça ne va pas être évident.
[SPEAKER_00]: En co-animation, c'est ça ?
[SPEAKER_00]: Ça serait bien, ça ferait plaisir à beaucoup d'auditeurs et nous les preniez d'ailleurs.
[SPEAKER_02]: Si il y a des boîtes sur Perpignan, il n'y a pas de problème, on fait la salle pleine.
[SPEAKER_00]: Les boîtes de Perpignan sont réputées dans le monde entier.
[SPEAKER_00]: Souvent après d'ailleurs, la tradition de Perpignan après une soirée de boîte, c'est de faire une éclate de moule.
[SPEAKER_00]: On se fait une éclate de moule, et écoutez, c'est ça à Perpignan la soirée.
[SPEAKER_00]: C'est boîte et éclate de moule, et je vous promets, et le matin si on effraie une petite partie de pétanque, et c'est un pur plaisir.
[SPEAKER_00]: Faudra quand même que vous essayiez ça avec nous, c'est un grand moment.
[SPEAKER_00]: Je parlais de musique tout à l'heure, c'était juste pour savoir, les derniers albums des Das Fuck, vous en pensez quoi ?
[SPEAKER_01]: Il est bien.
[SPEAKER_00]: Il est bien vous trouvez ?
[SPEAKER_01]: Oui, il est pas mal.
[SPEAKER_01]: Il est repris un peu techno et il est quand même bien je trouve.
[SPEAKER_00]: Je trouve qu'il est moins bien que le premier, je ne sais pas.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, je le trouve moins bon que le premier.
[SPEAKER_00]: Moi, je l'ai écouté plusieurs fois.
[SPEAKER_00]: Si moi, je le trouve bien quand même.
[SPEAKER_00]: Moi, je n'aime pas.
[SPEAKER_01]: Je n'aime pas ce style de musique-là non plus.
[SPEAKER_00]: Ça fait quand même un bout de temps que ça dure.
[SPEAKER_00]: Il faudrait qu'ils arrêtent.
[SPEAKER_02]: Je ne passe pas de ça dans mes débats, heureusement.
[SPEAKER_02]: Sinon...
[SPEAKER_00]: C'est pas évident.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que la musique dans vos débats, c'est soit des remixes de sur vous, soit des vieux morceaux de rock.
[SPEAKER_00]: C'est toujours du bon.
[SPEAKER_00]: Qui c'est d'ailleurs qui fait les choix de musique dans vos débats ?
[SPEAKER_01]: C'est eux, c'est pas moi.
[SPEAKER_00]: Moi, je mettrais plus de la variété française.
[SPEAKER_00]: Vous étiez passé un soir à la radio, vous aviez parlé d'un chanteur français.
[SPEAKER_00]: Vous aviez plein de CD d'ailleurs.
[SPEAKER_00]: Vous aviez dit...
[SPEAKER_00]: J'avais la cassette, je l'ai réécoutée l'autre jour.
[SPEAKER_00]: Charles Aznavour, non ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Non, ce n'est pas Charles Aznavour ?
[SPEAKER_02]: Non, non, non, c'est... Ah ouais, parce que j'aurais été chanter une fois dans une boîte, dans un pub là-bas, dans le 15ème, ouais, je vois ce que c'est comme musique.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est Jean-Luc Laé.
[SPEAKER_00]: Voilà, c'est ça.
[SPEAKER_01]: Non, non, c'est pas Jean-Luc Laé, qu'est-ce que je dis, c'est Michel Fugain.
[SPEAKER_00]: Michel Fugain, voilà, oui, le grand Michel Fugain.
[SPEAKER_02]: Même Jean-Luc Laé, j'aime bien aussi.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que tout ça, c'est de la musique qu'on n'entend plus sur la radio ou sur la bande FM, c'est dommage, quoi, c'est...
[SPEAKER_00]: C'est le cœur de la France, si j'ose dire.
[SPEAKER_02]: C'est ça qui est dommage pour nous.
[SPEAKER_02]: Il y a beaucoup de chanteurs qu'on n'entend plus beaucoup.
[SPEAKER_02]: Il y en a qui ont disparu.
[SPEAKER_01]: C'est sûr que maintenant, les jeunes...
[SPEAKER_00]: Les jeunes, c'est soit de la techno, soit du groove dance, évidemment.
[SPEAKER_00]: En fait, ils ne font que de la musique qu'ils sont sûrs de faire vendre.
[SPEAKER_00]: Après, les autres musiques, ça fait moins vendre, mais c'est pourtant tellement plus joli à entendre.
[SPEAKER_00]: C'est regrettable.
[SPEAKER_00]: C'est ça qui est dommage pour nous.
[SPEAKER_00]: Elle veut qu'on parle de télé.
[SPEAKER_00]: Elle dit qu'elle aime bien le burger cuise sur Canal, ce genre d'émission un peu fun, délire.
[SPEAKER_00]: Vous aimez quoi, vous, comme émission ?
[SPEAKER_00]: Moi, je regarde un peu de tout.
[SPEAKER_00]: Vous avez une bonne émission ?
[SPEAKER_01]: Mais là, comme en ce moment, je ne suis pas trop télé.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que le Big Bill, en plus, ça fait un bout de temps que ça dure.
[SPEAKER_00]: C'est quand même dingue qu'une telle émission ait un tel succès, d'ailleurs.
[SPEAKER_01]: C'est pour ça qu'il leur prie encore pour une saison.
[SPEAKER_00]: J'espère que Bill a un bon contrat, parce que quand même, rester toute la soirée enfermé dans une télé, ce n'est pas sympa pour lui, quand même.
[SPEAKER_01]: N'empêche, il nous fait rire.
[SPEAKER_00]: Il est vachement drôle.
[SPEAKER_00]: Un qui me faisait bien rire aussi, je ne sais plus s'il y est par contre, c'est celui qui faisait des blagues pas drôles.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas si vous voyez.
[SPEAKER_00]: Ramoutcho.
[SPEAKER_00]: Il y est toujours.
[SPEAKER_00]: Comme en ce moment, je ne peux suivre beaucoup la télé, je ne savais plus s'il y était.
[SPEAKER_00]: Ramoutcho, j'aimais bien aussi.
[SPEAKER_00]: Très perspicace, ce personnage-là.
[SPEAKER_02]: Je travaille un peu pour la radio et je travaille pour Serapine aussi maintenant.
[SPEAKER_02]: Je fais un coup la radio, un coup elle.
[SPEAKER_00]: Vous allez avoir des soirées bien remplies d'alors.
[SPEAKER_01]: Déjà mardi soir, elle avait bien rempli la soirée.
[SPEAKER_00]: Je n'en doute pas.
[SPEAKER_00]: Elle aimait bien à l'époque Gio Pardi.
[SPEAKER_01]: Tout ça a disparu.
[SPEAKER_00]: Vous pensez quoi de la disparition du juste prix ?
[SPEAKER_02]: J'ai trouvé ça un peu dégueulasse de la part de TF1.
[SPEAKER_02]: Ça a été repris sur France 2, puis ça a coulé aussi, ça n'a pas marché.
[SPEAKER_00]: Parce que Patrice Laffont, en tant que présentateur du juste machin, c'était pas vraiment tip-top.
[SPEAKER_01]: Ça a coulé, je crois même.
[SPEAKER_01]: Ça a sauté.
[SPEAKER_00]: En fait, ils avaient divisé la vitrine par 655-957, et ça n'intéressait plus personne.
[SPEAKER_00]: Les gars étaient trop faibles.
[SPEAKER_00]: C'est dommage.
[SPEAKER_00]: Là, ils retiraient de TF1, c'est...
[SPEAKER_00]: C'est vrai que remplacer par Jean-Luc Reichman, ce n'est pas vraiment un bon choix.
[SPEAKER_00]: Il n'est pas vraiment très drôle, moi, je trouve.
[SPEAKER_02]: Non, mais moi, je ne regarde même pas le truc du midi, alors ça ne m'intéresse pas.
[SPEAKER_02]: Je n'aime pas son style d'animer comme ça.
[SPEAKER_02]: Je préférais le juste prix, c'était mieux.
[SPEAKER_00]: Oui, mais que Philippe Rizzoli...
[SPEAKER_02]: Il y a pas mal d'émissions qui ont disparu qui étaient drôlement bien, comme Famille en or.
[SPEAKER_00]: Oui, Famille en or avec Laurent Cabrol.
[SPEAKER_00]: Ce qui est dommage à la fin du Juste Pris, c'était qu'il avait un micro Royette et qu'il ne pouvait plus faire son fameux lancer de micro.
[SPEAKER_00]: C'est un peu comme...
[SPEAKER_00]: C'était un moment du juste prix.
[SPEAKER_00]: C'est peut-être pour ça qu'ils l'ont supprimé, ils se sont rendu compte que l'audience n'était plus aussi forte.
[SPEAKER_00]: Ils se sont dit qu'on allait couler le truc.
[SPEAKER_00]: C'est comme Starkey et Hutch, ça aussi c'était une bonne série.
[SPEAKER_02]: J'aimais bien, ça me pose erreur.
[SPEAKER_02]: Même Chips aussi.
[SPEAKER_02]: Les deux motards, j'aimais bien.
[SPEAKER_02]: Même...
[SPEAKER_02]: Ah oui, c'est l'amour du risque.
[SPEAKER_00]: Ah oui, Jonathan et Jenny.
[SPEAKER_00]: Avec le haut noir, là.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, c'est repassé d'ailleurs.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas très longtemps, très longtemps.
[SPEAKER_01]: Oui, j'ai vu que ça revenait aussi.
[SPEAKER_00]: Un truc qu'il faudrait aussi qu'il repasse, c'est Magnum.
[SPEAKER_00]: Avec sa moustache.
[SPEAKER_01]: Magnum, c'était bien aussi.
[SPEAKER_00]: Vous portez toujours la moustache d'ailleurs ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_01]: Elle m'a posé la question.
[SPEAKER_00]: Elle adore la moustache, c'est vrai que Magnum avait la voiture en plus, mais ce qu'elle kiffait bien c'était sa petite moustache très saillante.
[SPEAKER_00]: Ça lui plaît beaucoup la moustache.
[SPEAKER_00]: Ah ben ça va alors.
[SPEAKER_00]: Elle aime bien les hommes à moustache, je ne sais pas pourquoi c'est comme ça.
[SPEAKER_00]: Moi-même j'ai la moustache d'ailleurs.
[SPEAKER_00]: On a la moustache de père en fils dans la famille.
[SPEAKER_00]: C'est une tradition.
[SPEAKER_00]: Je vous ai dit qu'il faudrait qu'on se fasse une partie de pétanque.
[SPEAKER_01]: Qu'on essaie de se connaître.
[SPEAKER_00]: Vous jouez un peu aux cartes ou pas ?
[SPEAKER_00]: Oui, de temps en temps, je joue à la belote.
[SPEAKER_00]: Belote, tarot.
[SPEAKER_00]: Je pense qu'il faudrait qu'on se fasse une soirée pétanque, belote, tarot, et puis après une éclate de moule, ça peut être bon.
[SPEAKER_01]: Oui, c'est sûr.
[SPEAKER_01]: Là, je crois que...
[SPEAKER_01]: Les nuits blanches, elles sont annoncées.
[SPEAKER_00]: En plus, Zéraphine est toute heureuse de voir que nous nous entendons si bien.
[SPEAKER_00]: Elle a le sourire au lèvre.
[SPEAKER_02]: Pour qu'elle garde le moral, c'est que je suis derrière.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de souci.
[SPEAKER_00]: Là, elle m'écrit sur son télé-écran que vous lui parliez un peu de la littérature que vous aimez bien.
[SPEAKER_00]: Parce qu'elle ne lit pas beaucoup, elle voulait savoir si vous, vous lisez un peu ou pas.
[SPEAKER_00]: Vous ne lisez pas du tout ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_00]: Et le journal ?
[SPEAKER_01]: La lecture, ce n'est pas mon point fort.
[SPEAKER_00]: Et vous lisez un peu le journal pour avoir des infos, les petites annonces ?
[SPEAKER_01]: Le journal, je le prends de temps en temps.
[SPEAKER_01]: J'ai l'équipe là-bas.
[SPEAKER_02]: Parce que comme je fais le débat sur la Formule 1, j'ai le complément avec.
[SPEAKER_02]: Je vais pouvoir travailler comme il faut ce débat-là encore.
[SPEAKER_00]: Ça va être un débat qui va donner.
[SPEAKER_00]: En plus, c'est la première fois que vous attaquez les sports automobiles.
[SPEAKER_02]: Oui, enfin, depuis longtemps.
[SPEAKER_02]: Même les camions, moi, ça a toujours été ma passion, ça a été ça.
[SPEAKER_00]: En fait, vous n'auriez pas pu faire routier, je pense que vous auriez fait pilote de F1.
[SPEAKER_02]: Ah ben, je pense, oui.
[SPEAKER_02]: Mais bon, mon choix avait été sur les poids lourds depuis longtemps.
[SPEAKER_00]: Et pourquoi plus le poids lourd que la F1 ?
[SPEAKER_00]: Parce que la F1, c'est quand même plus rapide, non ?
[SPEAKER_01]: Oui, mais c'est quand même plus dangereux.
[SPEAKER_00]: En fait, le poids lourd est plus compliqué à conduire, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Ah non, c'est plus simple.
[SPEAKER_02]: Maintenant, ils ont sorti le dernier Magnum, il est sur coussin d'air, il est bien, n'empêche.
[SPEAKER_00]: C'est celui avec la moustache et tout, à l'avant, pour meilleure prise d'air.
[SPEAKER_02]: Non, mais moi, ce que j'ai regretté sur RTL, c'est le départ de Max Meunier.
[SPEAKER_00]: Ah oui, ça c'était...
[SPEAKER_00]: Les routiers sont sympas.
[SPEAKER_01]: J'ai regretté quand il est parti.
[SPEAKER_00]: C'était un personnage de l'AFM, un peu comme vous.
[SPEAKER_02]: Quand il était à quelle personne, il y avait du monde.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai eu l'occasion d'y aller.
[SPEAKER_02]: Je voulais le voir, mais je n'ai jamais eu l'occasion de pouvoir le voir.
[SPEAKER_00]: C'est dommage parce que je pense que vous vous seriez bien entendu quand même.
[SPEAKER_00]: Vous routiez, et lui, présentateur d'émissions pour routier.
[SPEAKER_00]: Je pense que le courant n'aurait pu faire que passer.
[SPEAKER_01]: Comme ça a l'air de bien passer avec vous, et puis c'est rapide.
[SPEAKER_00]: C'est dommage, moi aussi j'étais fan de Max Meunier.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs vous savez ce qu'il est devenu ?
[SPEAKER_01]: J'ai toujours écouté cette émission-là, parce qu'il y avait une chanson qui me faisait pleurer à chaque fois que je l'écoutais, c'est le petit Teddy.
[SPEAKER_00]: Je ne me souviens plus, vous pourriez me fredonner ?
[SPEAKER_02]: Quand il appelle sur sa CB, il dit qu'il est malade, et puis il y a tous les routiers qui s'arrêtent devant chez lui, et tout ça là, c'est...
[SPEAKER_02]: Mais j'ai aussi cru qu'il s'était déclaré
[SPEAKER_00]: Ça me dit quelque chose, mais c'est vague.
[SPEAKER_02]: Il avait lancé un appel par Sibi, justement, comme ça.
[SPEAKER_02]: Et dans leur casse-sibille, il y avait au moins plus de 50 camions qui étaient devant chez lui, qui l'ont pris dans leurs bras et qui l'ont monté dans le camion.
[SPEAKER_02]: Ils l'ont promené un peu avec leur camion.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs, en parlant de Sibi, vous ne pensez pas que l'Internet va tuer la Sibi ?
[SPEAKER_00]: Parce que moi, ça me fait un peu peur.
[SPEAKER_02]: C'est ce que je disais, j'en ai parlé, j'ai dit que de toute manière maintenant la Sybie ça va être terminé, on en voit de moins en moins maintenant.
[SPEAKER_00]: Et maintenant en fait ils ont un internet portable c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Oui c'est ce qui va se produire maintenant.
[SPEAKER_00]: Mais quand même avoir un internet portable au volant c'est pas dangereux ça quand même ?
[SPEAKER_02]: Ou à moins qu'ils trouvent un autre système, mais je pense que ça sera assez dangereux.
[SPEAKER_00]: Déjà que la CB en fait ça faisait un peu comme le téléphone portable, c'est à dire qu'on n'était pas à fond concentré sur la route, mais un internet portable pour taper au clavier tout ça, je trouve que c'est quand même assez compliqué en même temps que crouler.
[SPEAKER_02]: Mais disons maintenant il y a des nouveaux systèmes de téléphone qui sont sortis, peut-être que ça va être remplacé aussi par les...
[SPEAKER_02]: Ça va être remplacé comme ça.
[SPEAKER_02]: Ils ont sorti le dernier Nokia avec ordinateur et tout.
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai vu.
[SPEAKER_00]: Ça pourrait remplacer la CB et l'Internet portable.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est ce que ça va faire.
[SPEAKER_00]: Ou sinon, prendre le système qu'ont les pilotes de Formule 1, c'est-à-dire un micro dans le casque même, et adapter ça à peu près comme une espèce de CB miniature.
[SPEAKER_01]: Oui, comme les portables.
[SPEAKER_00]: Voilà, un kit Malibu, spécial routier, adapté de la Formule 1, venant de la technologie F1.
[SPEAKER_02]: Dans les stands, c'est vrai qu'ils ont tout ce qu'il faut.
[SPEAKER_02]: Moi, comme elle aime la Formule 1, demandez-lui ce qu'elle pense du retour de Renault.
[SPEAKER_00]: Retour de Renault, alors Zéaphine, le retour de Renault.
[SPEAKER_00]: Elle me marre que...
[SPEAKER_00]: En fait, ça lui plaît que les Français se retrouvent à nouveau impliqués dans la F1.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que s'ils ont des bons pilotes, je ne sais pas qui c'est qu'ils ont mis chez Renault comme pilote, je vais regarder.
[SPEAKER_00]: Oui, mais je ne sais pas non plus.
[SPEAKER_01]: J'ai le catalogue.
[SPEAKER_00]: Si vous pouvez regarder et me dire ça, ça pourrait m'intéresser.
[SPEAKER_01]: Alors, qui c'est qu'ils nous ont mis comme pilote chez Renault ?
[SPEAKER_02]: Non, ce n'est pas celui-là, Renault.
[SPEAKER_00]: Ils ont mis Trulli et Buton.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne pense pas à lui.
[SPEAKER_02]: Il n'a pas été assez fort sur les dernières.
[SPEAKER_00]: Par contre, ce que je retrouve dommage, c'est le départ de Prost quand même.
[SPEAKER_02]: C'est Sauber qui a tout racheté.
[SPEAKER_02]: Tout le truc qu'il y a à Manicourt, à Elancourt, en région parisienne.
[SPEAKER_02]: Ils ont versé 200 millions de dollars, je crois, d'euros.
[SPEAKER_00]: Ça fait à peu près 200 millions de dollars, vu que l'euro est à peu près égal au dollar.
[SPEAKER_00]: Ça fait une belle somme quand même.
[SPEAKER_02]: Le circuit de dimanche, il est quand même pas mal.
[SPEAKER_00]: C'est Melbourne en Australie, c'est un beau circuit.
[SPEAKER_02]: Ce départ à 4h du matin, si je suis réveillé, je vais le regarder.
[SPEAKER_00]: Sinon, vous avez la rediffusion à 9h, donc si vous êtes réveillé à 9h, il faudra le regarder à 9h.
[SPEAKER_02]: Je regarderai ça à 9h, ou aux infos, j'irai voir.
[SPEAKER_00]: Vous aurez un résumé des grands moments.
[SPEAKER_02]: Ça repasse aussi le lundi, dans la nuit de lundi à mardi, alors je pourrai revoir la rediff.
[SPEAKER_00]: Zéraphine me marque, vive Schumacher, il va gagner.
[SPEAKER_00]: Qu'en pensez-vous ?
[SPEAKER_00]: Elle me marque, vive Schumacher, vive Schumacher, il va gagner.
[SPEAKER_00]: Il est sûr qu'il va gagner, comme l'année dernière.
[SPEAKER_01]: Je pense, à mon avis, parce qu'ils ont gardé les deux mêmes pilotes.
[SPEAKER_00]: D'après vous, quel pilote, après le départ d'Akinan, pourrait contrer le phénomène Schumacher ?
[SPEAKER_02]: Il y a Coulthard qui est quand même dangereux.
[SPEAKER_02]: Il était bien et même son frère
[SPEAKER_00]: Oui, Ralph Schumacher, c'est de danger.
[SPEAKER_02]: Coulthard, Schumacher, c'est dangereux.
[SPEAKER_02]: Massa, c'est pour la peine, il n'a rien fait.
[SPEAKER_02]: Il y a Villeneuve et Panisse quand même aussi.
[SPEAKER_00]: Oui, qui sont dangereux.
[SPEAKER_02]: Et puis il y a Diervagne aussi qui a bien... Et Prenzen aussi.
[SPEAKER_00]: Mais en fait, tout le monde est presque bon sauf les nouveaux.
[SPEAKER_00]: Les nouveaux devront faire leur compte.
[SPEAKER_02]: Moi, je l'ai dit, de toute manière, ça ne sera pas Schumacher.
[SPEAKER_00]: Elle y croit, elle est persuadée qu'à la fin, ça sera Schumacher le champion du monde.
[SPEAKER_01]: Alors, et en constructeur, ça sera qui ?
[SPEAKER_00]: Elle dit Ferrari.
[SPEAKER_00]: Elle dit Ferrari.
[SPEAKER_02]: Non, ça sera Renaud, parce que si Renaud revient, ça sera pas Ferrari, ça sera Renaud.
[SPEAKER_00]: Elle dit, tu es sûre ?
[SPEAKER_00]: Ah ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_00]: Elle a l'air de douter, elle rigole doucement.
[SPEAKER_01]: Surtout que McLaren n'était pas loin non plus, alors donc ça risque de se jouer cette année.
[SPEAKER_00]: Regardez, il y a deux ans, McLaren n'était pas loin non plus, et bon, on sait comment ça s'est terminé.
[SPEAKER_01]: C'est dommage.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_02]: C'est dommage qu'Akinen soit parti parce que c'était un bon pilote chez McLaren.
[SPEAKER_00]: Ah oui, c'est lui qui a fait gagner McLaren d'ailleurs.
[SPEAKER_00]: Coulthard à l'époque n'était pas...
[SPEAKER_02]: Ils ont gagné quand même...
[SPEAKER_02]: Ils étaient dixièmes en 2001 avec 9 mois.
[SPEAKER_02]: Et en 2000, ils ont fini quand même...
[SPEAKER_02]: Ils ont gagné quand même pas mal de trucs.
[SPEAKER_00]: Surtout qu'Akinen à l'époque avait eu un grave accident.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Ils ont été deuxième avec 102 points cette année.
[SPEAKER_00]: J'ai pas dit qu'ils étaient nuls.
[SPEAKER_00]: Moi-même, je suis pro McLaren.
[SPEAKER_01]: Moi aussi, mais pour Ferrari, elle se trompe.
[SPEAKER_01]: Ça, elle se trompe.
[SPEAKER_01]: C'est sûr et certain.
[SPEAKER_00]: Elle dit que c'est vous qui vous trompez.
[SPEAKER_01]: Ah non, non, non.
[SPEAKER_01]: De toute manière, j'ai parlé de champagne.
[SPEAKER_01]: Je lui dis que ce n'est pas Ferrari ni Schumacher qui gagnent cette année.
[SPEAKER_00]: Écoutez, elle vous parlait deux bouteilles de champagne.
[SPEAKER_00]: Ah ben alors, pareil tenu.
[SPEAKER_00]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_00]: Elle vous tape dans la main.
[SPEAKER_00]: Ah ben c'est bien.
[SPEAKER_00]: Donc elle dit, tu vas me devoir deux bouteilles de champagne.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Ça, ça m'étonnerait.
[SPEAKER_00]: Elle a l'air d'y croire.
[SPEAKER_00]: On va voir.
[SPEAKER_02]: Comme il y a un proverbe qui dit, c'est pas dès le premier jour...
[SPEAKER_02]: C'est pas au début, parce qu'il y a quand même 17 Grands Prix.
[SPEAKER_00]: On a le temps de voir venir.
[SPEAKER_00]: D'ici là, on a le temps encore.
[SPEAKER_00]: Elle me demande si vous voulez...
[SPEAKER_00]: Je vous avais expliqué hier, elle pratique un peu le roller.
[SPEAKER_00]: Elle voulait savoir si ça vous brancherait d'essayer ce sport ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
[SPEAKER_00]: J'ai l'infirmière qui me fait des grands signes qu'il faudrait que je laisse Zéraphine se reposer.
[SPEAKER_00]: Je vous rappelle demain pour vous dire comment ça a évolué.
[SPEAKER_00]: Je lui fais des gros bisous.
[SPEAKER_02]: Qu'elle prenne bien soin d'elle pour l'instant.
[SPEAKER_00]: Là, elle le sait, elle sourit, elle ressort son télé-écran, et elle marque, Gérard, gros bisous, je t'aime.
[SPEAKER_00]: Moi aussi, je t'aime.
[SPEAKER_00]: Elle marque, à demain, vivement demain.
[SPEAKER_01]: Bisous, à demain, je t'aime.
[SPEAKER_00]: De toute façon, ne vous en faites pas, je vais ramener des cassettes d'Ancien Débat, et elle va écouter ça en boucle.
[SPEAKER_00]: C'est bien, alors.
[SPEAKER_00]: Ce soir, il passe encore un, Max, donc si elle peut écouter... De toute façon, elle écoute jusqu'à une heure, et si elle ne dort pas encore, elle se mettra des débats.
[SPEAKER_01]: Comme ça, elle va entendre ma voix, elle va être encore plus contente.
[SPEAKER_00]: Elle adore tellement qu'elle a beaucoup de mal à s'en passer.
[SPEAKER_00]: Surtout depuis hier.
[SPEAKER_00]: Déjà qu'avant c'était dur, elle pouvait difficilement se passer de vous.
[SPEAKER_00]: Depuis hier, elle ne vous écoute plus qu'en boucle.
[SPEAKER_02]: Ça, il faut qu'elle écoute ce que je lui dis.
[SPEAKER_00]: Comme je l'ai dit hier.
[SPEAKER_00]: Elle va faire tout ça.
[SPEAKER_02]: Il faut qu'elle se dise une chose dans sa tête.
[SPEAKER_02]: Elle sait que je suis derrière.
[SPEAKER_00]: Ça, elle le sait.
[SPEAKER_00]: Ça lui fait vraiment plaisir que vous soyez derrière elle.
[SPEAKER_02]: Ça, elle le sait, ça la réjouit, vous ne pouvez pas savoir à quel point.
[SPEAKER_00]: Elle est toute enjouée, toute joyeuse, elle fait des grands sourires.
[SPEAKER_00]: Demain, j'essaierai de voir si ma femme peut vous passer un petit bonjour.
[SPEAKER_00]: Ça lui ferait plaisir aussi de vous parler.
[SPEAKER_00]: Hier, je lui ai dit que je vous avais au téléphone. «
[SPEAKER_00]: Oh, tu as eu Gérard au téléphone ? »
[SPEAKER_00]: Elle était jalouse.
[SPEAKER_00]: J'aimerais tant lui passer un bonjour.
[SPEAKER_00]: Demain, j'essaierai de voir si je peux vous passer ma femme pour qu'elle vous passe le bonjour.
[SPEAKER_01]: Ça sera gentil alors.
[SPEAKER_01]: J'espère que
[SPEAKER_00]: Chez nous tout va bien, il y a que Zéraphine qui était un peu dans la merde.
[SPEAKER_00]: Il y avait qu'elle qui avait son problème, nous tout va bien d'habitude.
[SPEAKER_00]: D'ailleurs c'est la première fois qu'elle tombait malade la pauvre.
[SPEAKER_02]: Ah mais je pensais à elle en plus, ça m'inquiétait quand je sachais ce qu'elle passait aujourd'hui à l'opération, j'étais inquiet.
[SPEAKER_01]: J'étais tellement inquiet que j'avais commencé un poème pour elle avec Princesse, et j'étais tellement inquiet que je l'ai laissé tomber, je me suis couché, je me suis presque mis à pleurer en écoutant la radio.
[SPEAKER_00]: Oh, fallait pas.
[SPEAKER_00]: En tout cas, là, elle me fait signe que son surnom, c'est pas Princesse, c'est Turlucifon.
[SPEAKER_00]: Ah, faut que je le note.
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, parce que... Ouh, là, elle est pas contente, elle dit Gérard, c'est Turlucifon, mon prénom.
[SPEAKER_00]: Enfin, mon surnom.
[SPEAKER_00]: Princesse, ça la dérange pas, mais comme c'est déjà pris, on peut pas...
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas de souci, elle est toute heureuse, là.
[SPEAKER_00]: Ça les fait déjà plaisir.
[SPEAKER_00]: Elle écrit que demain, elle va essayer de vous faire un poème à votre façon pour vous.
[SPEAKER_01]: Je vais y en préparer.
[SPEAKER_02]: Quand je la verrai, je lui ferai lire tout ce que j'ai.
[SPEAKER_02]: Pour la radio, je suis arrivé à 1300.
[SPEAKER_00]: 1300 poèmes ?
[SPEAKER_00]: Rien que pour la radio.
[SPEAKER_00]: C'est pire que Baudelaire.
[SPEAKER_00]: Vous avez été vachement prolique, ce côté poème.
[SPEAKER_01]: Je les ai vu défiler, tous les blocs en ce moment.
[SPEAKER_00]: Et surtout les stylos, je pense aussi, vous avez du bouffé de l'encre.
[SPEAKER_01]: Les stylos plumes aussi, les cartouches, ça a été vite.
[SPEAKER_00]: Vous écrivez aux plumes en plus.
[SPEAKER_01]: Je préfère écrire aux stylos plumes qu'aux stylos billes.
[SPEAKER_01]: Je n'aime pas trop les billes.
[SPEAKER_00]: Le stylo plume, c'est tellement plus beau et tellement plus doux au toucher.
[SPEAKER_01]: L'écriture est déjà un peu plus belle.
[SPEAKER_00]: Oui, l'écriture est plus belle.
[SPEAKER_00]: C'est un film qui me fait rire parce qu'elle marque qu'elle adore les hommes qui écrivent au stylo plume.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas pourquoi.
[SPEAKER_01]: Et elle, elle écrit avec quoi ?
[SPEAKER_01]: Au plume ou aux billes ?
[SPEAKER_00]: Elle écrit d'habitude au crayon mine parce que petite, elle avait tendance à faire des tâches avec les stylos billes et les stylos plumes.
[SPEAKER_00]: Elle a pris l'habitude d'écrire au crayon mine.
[SPEAKER_00]: Elle se met au stylo plume plus facilement.
[SPEAKER_02]: C'est vrai qu'elle a un peu mal à bien manier la chose.
[SPEAKER_02]: Vous êtes malade, vous aussi ?
[SPEAKER_00]: Ah oui, ben ça y est, elle dit, ben non, pas toi, salard.
[SPEAKER_00]: Vous lui donnez presque envie, là, vous allumez une cigarette.
[SPEAKER_00]: On n'a pas idée.
[SPEAKER_00]: Moi aussi, je suis un peu malade en ce moment.
[SPEAKER_01]: Avec le temps, c'est vrai que maintenant, on n'est pas gâtés.
[SPEAKER_00]: Il n'y a plus de saison.
[SPEAKER_00]: Un jour, il fait beau, un jour, il ne fait pas beau.
[SPEAKER_01]: Il faut se dire une chose, que cette année, on n'a pas eu d'hiver, en fin de compte.
[SPEAKER_00]: Ben non, on a eu un été, un automne, un automne, un truc bizarre, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Cette année, ça a été bizarre.
[SPEAKER_00]: Là, j'ai l'infirmière qui me force à sortir.
[SPEAKER_00]: On va la laisser se reposer.
[SPEAKER_02]: Vous lui dites que j'aime bien, que je l'adore.
[SPEAKER_02]: J'ai hâte de la voir.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas de souci.
[SPEAKER_00]: Elle marque sur son télé-écran qu'elle vous aime aussi, qu'elle vous fait des gros poutous-poutous.
[SPEAKER_00]: Moi aussi.
[SPEAKER_00]: Ok, bah écoutez, je vous rappelle demain de toute façon, moi, pour vous tenir au courant.
[SPEAKER_00]: Et puis, je vous souhaite une bonne soirée alors.
[SPEAKER_00]: Entendu alors, bah moi aussi, Jean-Nicolas.
[SPEAKER_00]: Voilà, bah écoutez, monsieur Gérard, je vous souhaite une bonne soirée, puis je vous dis à demain.
[SPEAKER_00]: Ok, à demain.
[SPEAKER_00]: Ok, bah au plaisir alors.
[SPEAKER_01]: Allez, au plaisir.
[SPEAKER_00]: Allez, bonne soirée, au revoir.
[SPEAKER_00]: Au revoir.