Chanson Française I
9 « dégage » / « tu vires » 14 « ta gueule » 17 insultes 1 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier.
Pseudos des auditeurs (1)
Bioman
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_04]: Et voilà, 1h48, c'est le deuxième débat qui porte sur la chanson française. [SPEAKER_04]: Tu ne commences pas à me mettre à double son pour commencer ? [SPEAKER_03]: Ah pardon, excuse-moi, j'étais en train de voir un truc. [SPEAKER_04]: Tu es en train de voir que tu vas faire du standard. [SPEAKER_04]: C'était quoi le deuxième ? [SPEAKER_04]: Le deuxième, c'était Legend A avec Lost in Love. [SPEAKER_04]: Donc, on va y récupérer Coussin d'air. [SPEAKER_04]: Oui, je suis là, Gérard. [SPEAKER_04]: Christophe. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, Gérard. [SPEAKER_05]: Bonsoir, tout le monde. [SPEAKER_05]: Salut, Christophe. [SPEAKER_05]: Christophe Barnet, quand même, s'il te plaît. [SPEAKER_05]: Christophe Barnet, excuse-moi. [SPEAKER_05]: Alain. [SPEAKER_05]: Mon père. [SPEAKER_05]: Non, mais ça... [SPEAKER_05]: L'enfant, c'était moi. [SPEAKER_04]: Oh, tu te calmes, s'il te plaît, Christophe. [SPEAKER_04]: Merci. Alain. [SPEAKER_04]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Impegne. [SPEAKER_04]: Bon, non. [SPEAKER_04]: Là, il va falloir... [SPEAKER_04]: Faire participer tout le monde ? [SPEAKER_04]: Bouton d'or. [SPEAKER_02]: Gérard, ta gueule, ta gueule. [SPEAKER_04]: Comment ça se fait, Abs ? [SPEAKER_04]: Là, Manu, il va falloir commencer. [SPEAKER_04]: Ouais, ouais, super. [SPEAKER_04]: Bon, tu viens. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Rebonsoir. [SPEAKER_01]: Rebonsoir, oui. [SPEAKER_05]: Et Sonny. [SPEAKER_05]: Salut. [SPEAKER_05]: Et on accueille un muet aussi, mais tu peux pas l'entendre. [SPEAKER_03]: Bon, tu sais, tu s'amuses, là ! [SPEAKER_03]: Je sais pas, mais Manu, tu vas commencer à gérer, parce que ça fait déjà deux minutes qu'on a commencé le débat, c'est le bordel. [SPEAKER_05]: C'est vrai, Manu, parce qu'on attend depuis très longtemps. [SPEAKER_04]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_04]: Alors, première question, combien dépensez-vous sur la chanson française ? [SPEAKER_04]: Combien, pardon ? [SPEAKER_04]: Combien dépensez-vous sur la chanson française ? [SPEAKER_04]: Combien ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_01]: Aphrodite. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Zéro franc. [SPEAKER_04]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_01]: Donc... [SPEAKER_04]: Sur toutes les musiques qui sortent à l'heure actuelle. [SPEAKER_04]: Attends 5 minutes. [SPEAKER_04]: Sur les chansons qu'on entend sur certaines chaînes télé et même à la radio. [SPEAKER_01]: C'est chiant ça. [SPEAKER_05]: Déjà, les cinq minutes sont passées, je voudrais savoir, ça veut dire, la question, si je me permets d'approfondir ces coussins d'air là, c'est en fait, combien donnez-vous à la chanson française, ça veut dire, si un jour je croise, je sais pas moi, Francis Caboel qui fait la manche, combien je donne à Francis Caboel ? [SPEAKER_05]: Voilà, c'est ça. [SPEAKER_05]: Non, non, non, là je vous préviens d'une chose. [SPEAKER_05]: La gueule, la gueule, la gueule, la gueule. [SPEAKER_04]: Merci Gildard. [SPEAKER_04]: Quoi merci ? [SPEAKER_04]: Préviens ta chanson. [SPEAKER_04]: Donc, non, mais la question, c'est combien dépensez-vous sur la chanson française ? [SPEAKER_04]: C'est combien que vous mettez d'argent ? [SPEAKER_04]: Pour acheter des CD, par exemple. [SPEAKER_01]: Pour acheter des CD. [SPEAKER_03]: Ouais, voilà. [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Ouais ! [SPEAKER_04]: Vas-y, ça commence à bien péter là, Romain, Romain. [SPEAKER_04]: Tu vas commencer à me dégager ça parce que je me doute que c'est toi. [SPEAKER_01]: Ben oui, bien sûr. [SPEAKER_05]: Bon, pour ta question, moi Gérard, en tant que Christophe Barnet, j'ai tous les CD de mon père, c'est-à-dire un. [SPEAKER_05]: Un CD de titre, un enfant de toi, que d'ailleurs je sais que t'apprécies bien. [SPEAKER_05]: Tu passes souvent dans tes débats et pour cela, je te remercie. [SPEAKER_04]: Non, mais là, je pense que ce soir, on ne le passera pas, celui-là. [SPEAKER_04]: C'est de la merde, le post-it. [SPEAKER_05]: J'ai une question à poser à Christophe. [SPEAKER_05]: Attendez, écoutez, c'est bon. [SPEAKER_05]: Oh, mais arrêtez, s'il vous plaît ! [SPEAKER_05]: Tu m'étonnes, ça ! [SPEAKER_05]: De quoi ? [SPEAKER_05]: Il n'y a rien allumé ? [SPEAKER_05]: Christophe, j'aimerais savoir, tu es vraiment le fils de Philippe Barnet ? [SPEAKER_05]: Écoute, j'ai sa gueule, c'est quand même dur à digérer. [SPEAKER_05]: Ah, de la même coupe de cheveux ? [SPEAKER_05]: De la même coupe de cheveux. [SPEAKER_05]: Ah, c'est pas évident, je te plains. [SPEAKER_04]: Bon, on a oublié quand même encore quelqu'un, il y a Titi. [SPEAKER_04]: Titi ? [SPEAKER_04]: Non, c'est Sonny. [SPEAKER_05]: Bah non, ouais, c'est moi. [SPEAKER_05]: T'as pas accueilli Sonny non plus ? [SPEAKER_05]: Bah si, il m'a accueilli tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Ah bon ? [SPEAKER_05]: Pardon, c'est encore moi. [SPEAKER_05]: Il écoute même pas et tout. [SPEAKER_05]: Mais non, je croyais qu'il avait accueilli Akai. [SPEAKER_03]: Bon, vous allez écouter un peu Gérard, d'accord ? [SPEAKER_00]: Je vais pas le pasiser, je m'appelle Titi. [SPEAKER_00]: Si t'es sourde, c'est pas de ma faute. [SPEAKER_00]: Je suis pas sourde, regarde-toi d'abord. [SPEAKER_00]: Je vois pas une vache dans la glace. [SPEAKER_00]: Bah oui, d'abord, je suis pas une vache. [SPEAKER_03]: Titi, excuse-moi de te déranger, on va demander à Gérard de poser sa première question. [SPEAKER_03]: Merci, ou la deuxième, j'en sais rien. [SPEAKER_04]: Non, non, c'est la première, donc on va demander un coussin d'air qui réponde correctement à « Combien dépensez-vous sur la chanson française ? » [SPEAKER_05]: Gérard, je vais... Ça commence bien bien, celle qui est en train de jouir, là ! [SPEAKER_05]: Tu peux lui dire, Gérard, Gérard, Gérard, tu peux lui dire à la fille qui joue d'arrêter parce que je me suis déjà branlé, hein ? [SPEAKER_05]: Maintenant, concernant ta question, c'est-à-dire, justement, je te réponds, je te donne une somme. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire, quand je croise Francis Cabret qui joue la guitare dans la rue, eh bien, ma foi, ça ne dépasse pas 30 francs. [SPEAKER_04]: C'est qui, Gérard, qui jouit comme ça, là ? [SPEAKER_04]: Manu, s'il te plaît, tu fais le standard comme il faut ! [SPEAKER_04]: Ah non, mais c'est pas Manu qui jouit, là, je crois. [SPEAKER_04]: Non, c'est pas comme ça qu'on joue. [SPEAKER_01]: On peut répondre ? [SPEAKER_04]: Aphrodite, pour l'instant, tu vas te calmer, bouton d'or, pareil. [SPEAKER_01]: Eh, c'est pas Aphrodite, hein, oh ! [SPEAKER_01]: C'est pas nous, Gégé. [SPEAKER_04]: Qui jouit quel rapport avec la chanson ? [SPEAKER_04]: C'est vrai que t'as un versing sur le blanc, Gérard ? [SPEAKER_04]: Non, je parle de piercing dans le gland, non ? [SPEAKER_04]: Non, non, non, non, c'est pas toi, coussin d'air, qu'on parle. [SPEAKER_01]: Ah, pardon. [SPEAKER_04]: C'est à qui ? [SPEAKER_04]: C'est à Christophe. [SPEAKER_04]: Christophe ? [SPEAKER_04]: Christophe, une fois ! [SPEAKER_04]: Mais oui, je suis là ! [SPEAKER_04]: Mais alors, tu réponds, s'il te plaît ! [SPEAKER_04]: Ouais, mais j'aimerais poser une question à coussin d'air. [SPEAKER_04]: Non, non, même pas ! [SPEAKER_05]: Ah, placé juste après l'apostrophe dans le deuxième mot, seconde position dans le quatrième. [SPEAKER_05]: On est là Alain ! [SPEAKER_04]: Manu ? [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_04]: Oui, je suis là. [SPEAKER_05]: C'est le fils de Philippe Barnet ? [SPEAKER_04]: Oui, c'est moi. [SPEAKER_04]: Excusez-moi. [SPEAKER_02]: C'est pas toi qui commandes, Gérard ? [SPEAKER_03]: Attends, moi, je t'emmerde. [SPEAKER_03]: Alors là, Gérard, j'ai une question de... Excuse-moi, deux secondes, il y a une question sur Minitel de Fabio, parce qu'on est quand même encore 25 connectés, c'est super. [SPEAKER_03]: Donc, Gérard, Fabio te demande, Gérard, avec ta chanson Les Poèmes de Gégé, comptes-tu te présenter au concours de l'Eurovision et pourquoi pas faire la suite carrière à Broadway ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Ouh ! [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: Non, terminé. [SPEAKER_04]: On laisse sortir le CD, on verra. [SPEAKER_04]: Moi j'ai un petit sondage. [SPEAKER_05]: À la question, quel est votre chanteur français préféré ? [SPEAKER_05]: 80% des gens répondent oui, 15% non, et 5% mais pourquoi ? [SPEAKER_04]: Non mais attends, c'est bien toi, tes sondages bidonques, t'as été me chercher sur... Oh t'as gueule toi, pétasse ! [SPEAKER_04]: Et sinon, il y a 65% des Français qui écoutent de la chanson française, 30% des Français qui écoutent de la chanson vietnamienne et 5% des Français qui n'écoutent que des conneries le jeudi soir. [SPEAKER_04]: Ceux qui ne sont pas contents, ils vont se faire chier. [SPEAKER_02]: Ce n'est pas toi qui commandes, Gérard. [SPEAKER_04]: Alors toi, pétasse, tu es un peu enculé. [SPEAKER_04]: Pas trop vulgaire quand même, Gérard. [SPEAKER_04]: Alain ? [SPEAKER_05]: Donc, en fait, moi j'ai un super bon plan, c'est que j'écoute essentiellement que de la chanson française. [SPEAKER_05]: Allez Gérard, montre-nous tes fesses. [SPEAKER_05]: Allez Gérard, montre-nous ton cul. [SPEAKER_04]: Hé, je sens ! [SPEAKER_04]: Manu, tu dégages ! [SPEAKER_04]: Quoi, j'ai fait quoi ? [SPEAKER_04]: Dégage ! [SPEAKER_04]: Mais qu'est-ce que j'ai fait ? [SPEAKER_04]: Dégage ! [SPEAKER_04]: Fildard, dis-lui, j'ai rien fait. [SPEAKER_03]: Il a rien fait, mais tu dégages. [SPEAKER_04]: Tu dégages ou tu fais le standard comme il faut maintenant ? [SPEAKER_05]: Olivier, Olivier. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Alain. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: J'étais en train de t'expliquer que j'avais un bon plan. [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: D'accord, et pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que point final à la ligne. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que... Bon, je t'expliquerai après, VG. [SPEAKER_01]: Mais dans quel sens ? [SPEAKER_01]: Non, mais je vous expliquerai après. [SPEAKER_01]: Aphrodite ! [SPEAKER_01]: J'ai répondu, j'ai dit que je mettrais zéro franc, quoi. [SPEAKER_05]: Sony ! [SPEAKER_05]: Ouais, chanson française, ça dépend ce qui sort, ça dépend... Attends, Eddie Mitchell, s'il te plaît, c'est de la merde. [SPEAKER_05]: Non, non, j'aime bien. [SPEAKER_05]: C'était la dernière séance... [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: La dernière de cette soirée. [SPEAKER_03]: Donc j'ai encore un nouveau message minitel de Fabio, toujours, qui demande, Gérard, si ton budget CD est aussi élevé que ton budget capote ? [SPEAKER_05]: Ça c'est la question, je ne lui répondrai pas, elle est con. [SPEAKER_05]: Gérard, Gérard, excuse-moi, c'est Coussardère, j'ai une question à te poser très importante. [SPEAKER_05]: Gérard, tu m'écoutes ? [SPEAKER_05]: Je t'écoute, mais je voudrais bien que celui... Oui. [SPEAKER_05]: Celui avec le son qui arrête ! [SPEAKER_05]: Écoute, j'entends rien moi, mais écoute ma question. [SPEAKER_05]: Je voulais savoir si, à ton avis, Christophe, c'est bien le fils de Philippe Barnet, le chanteur. [SPEAKER_05]: Je te le dis, regarde, je te l'attends. [SPEAKER_05]: Ah, ça suffit ! [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Cousin d'air, tu te calmes un petit peu s'il te plaît, parce qu'autrement je lâche les chiens. [SPEAKER_03]: Et Gérard, tu continues pour la question, Titi elle voudrait répondre s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Moi je voulais dire que non, je ne dépense pas beaucoup d'argent pour la chanson française. [SPEAKER_00]: Titi, tu peux parler devant ton micro aussi ? [SPEAKER_00]: Oui, j'adore que les groupes anglais. [SPEAKER_03]: Pourquoi, parce qu'ils chantent français ? [SPEAKER_00]: Non, parce qu'ils chantent en anglais et puis la musique est meilleure que la musique française. [SPEAKER_03]: Ah d'accord, et tu comprends les paroles ? [SPEAKER_00]: Je connais un peu l'anglais. [SPEAKER_00]: C'est pour ça que tu aimes bien ? [SPEAKER_04]: Oui, j'aime bien. [SPEAKER_04]: Personnellement, j'aime bien la chanson française. [SPEAKER_04]: Je croyais que tu allais dire la fellation. [SPEAKER_04]: Bon, je compte. [SPEAKER_04]: Et c'est dommage qu'on n'en parle pas assez sur certaines radios. [SPEAKER_04]: Donc avez-vous déjà été voir une star en concert ? [SPEAKER_04]: Elle a été vide ta question. [SPEAKER_03]: Je ne l'ai pas vue passer. [SPEAKER_05]: C'est Christophe Barnett, je peux répondre ? [SPEAKER_05]: Christophe Barnett, je peux répondre à la question ? [SPEAKER_05]: Je suis allé voir Jean-François Derac au théâtre des Glaces. [SPEAKER_05]: Déjà, c'est pour te déglacer, mais au point virgule. [SPEAKER_05]: C'est moi la ponctuation. [SPEAKER_05]: Et donc, moi, j'ai trouvé ça super. [SPEAKER_05]: Dans quel sens ? [SPEAKER_04]: Non, non, attends, il n'y a pas dans quel sens. [SPEAKER_04]: Celui qui s'amuse à perdre son musique de merde, arrête ! [SPEAKER_04]: T'as de l'autorité quand même Gérard ce soir. [SPEAKER_04]: Donc, j'ai pas fini de poser la question. [SPEAKER_04]: Donc laissez-le. [SPEAKER_04]: Donc avez-vous été voir une star en concert et qu'est-ce qui vous a plu ? [SPEAKER_04]: On va demander à Coussander. [SPEAKER_04]: Antoine, écrase un peu Christophe. [SPEAKER_04]: Ça me prend des vacances. [SPEAKER_04]: Coussander. [SPEAKER_05]: Je réfléchissais à ta question, oui. [SPEAKER_05]: Alors moi je suis allé voir un artiste récemment, enfin récemment je m'entends, c'était Michel Sardou, et ce qui était, bon moi j'aime bien ce chanteur, mais ce qui était très très marrant pour l'anecdote, c'est que lors de son concert, lorsqu'il a donné son concert, il y avait plus de monde sur la scène que dans la salle. [SPEAKER_04]: Non, mais je ne te suis pas, Koussander. [SPEAKER_05]: C'est-à-dire que Michel Sardou était accompagné de ses musiciens, comme tu dis, et que sur la scène, Michel Sardou et ses musiciens étaient plus nombreux sur la scène que de spectateurs dans la salle. [SPEAKER_04]: Moi, je peux te démentir parce que... Oh, Vildar, s'il te plaît, ça commence à bien faire ! [SPEAKER_05]: D'accord ? [SPEAKER_04]: Donc, Koussander... Oui ? [SPEAKER_04]: Oui, c'est concerné, si j'y arrive. [SPEAKER_04]: Non mais, t'as peut-être quelque chose à rajouter, toi ? [SPEAKER_04]: T'es sondage de merde ? [SPEAKER_04]: T'es sondage de merde que t'aimes chercher sur Internet ? [SPEAKER_05]: C'est pas un sondage... Oui, si tu veux, mais pas tout de suite, je travaille. [SPEAKER_05]: Il y a des médecins qui ont prouvé qu'écouter Phil Barnet, Michel Sardou et Didier Barvelu ça provoquait des concerts de l'anus. [SPEAKER_04]: T'es sondage de merde ? [SPEAKER_05]: Alors, ça c'est tout à fait vrai, parce que moi je suis une fausse couche. [SPEAKER_03]: Il y a un mec en live, il y a un mec dans un concert Gérard, il faudra peut-être quand même faire quelque chose. [SPEAKER_05]: On est là, on est là ! [SPEAKER_03]: Je suis avec Gérard ! [SPEAKER_05]: Gérard, c'est Coussinder, j'ai pas fini encore la réponse. [SPEAKER_03]: Deux secondes, excuse-moi Coussinder, justement on parlait de DG Squad, il y a Fabio toujours sur le Minitel qui demande si Gérard, maintenant qu'il a du succès, va remplacer Gérald dans le groupe. [SPEAKER_05]: Tu vois ? [SPEAKER_03]: Tu es déjà là. [SPEAKER_04]: Bon, alors toi, tu vas arrêter, parce que tout à l'heure, tu vas te prendre les deux cartons sur le coin de la gueule. [SPEAKER_04]: Mais vas-y, n'hésite pas. [SPEAKER_04]: Donc là, tu vas te calmer, toi. [SPEAKER_05]: Tu peux les porter avec ton tassement. [SPEAKER_05]: Gérard, je peux finir ma réponse. [SPEAKER_05]: Moi, même toi, parce qu'on se commence à gérer. [SPEAKER_05]: Je vais m'épouser un second si on ne me coupe pas. [SPEAKER_05]: Je voudrais juste savoir si Christophe est bien le fils de... Oui, pourquoi ? [SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: Avec tout le bordel qu'il y a, j'ai complètement oublié la question. [SPEAKER_05]: Je suis vraiment désolé, mais pourtant, je vais essayer de suivre. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu peux me la répéter ? [SPEAKER_04]: Alors, avez-vous été voir une star en concert ? [SPEAKER_04]: Et qu'est-ce qui vous a plu pour la troisième fois consécutive ? [SPEAKER_05]: Une star en concert ? [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_05]: Mais qu'est-ce que t'appelles star ? [SPEAKER_05]: Genre chanson ou cinéma ? [SPEAKER_05]: Une star, c'est des chanteurs. [SPEAKER_05]: Ah, seulement les chanteurs ? [SPEAKER_05]: Bah oui. [SPEAKER_05]: Donc des chanteuses, non ? [SPEAKER_04]: Bien que ça soit le chanteur ou le chanteur, c'est pareil. [SPEAKER_05]: C'est pareil. [SPEAKER_05]: Mais elle est accompagnée de quelqu'un ou pas ? [SPEAKER_04]: Oh là là, t'es boussé toi. [SPEAKER_04]: Je sais pas, précise ta question, c'est un peu vague aussi. [SPEAKER_04]: T'as qu'à écouter ce que les gens vont te répondre. [SPEAKER_04]: Bouton d'or. [SPEAKER_01]: Oui, écoute, moi je suis allée voir Antoine Decaune au Parc des Princes et ce qui m'a plu chez lui, il chante bien, il a une belle voix. [SPEAKER_01]: Bon bah bouton d'or. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_04]: Antoine Decaune, c'est pas un chanteur et tu vas retourner au standard. [SPEAKER_01]: Mais non, j'ai pas... [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que j'ai dit ? [SPEAKER_01]: J'ai dit Antoine Decaune ? [SPEAKER_01]: Ah, je me suis trompée, excuse-moi. [SPEAKER_04]: Johnny Hallyday, c'était. [SPEAKER_01]: Non, non, non, c'était Sardou, je crois. [SPEAKER_04]: Euh, Fildar et Manu, quand vous allez arrêter de me prendre pour des cons avec vos doubles sons, vous me pressignez tous les deux. [SPEAKER_04]: J'ai pas de doubles sons, je prends des appels au standard sur les 24 lignes. [SPEAKER_04]: Tu viens faire quoi, toi, ici ? [SPEAKER_04]: Attends, mais bouton d'or, Michel Sardou joue pas au foot. [SPEAKER_05]: On dirait un requin, lui, quand il rentre. [SPEAKER_01]: Moi, j'ai été voir Yves Montand, et ce qu'il m'a plu, c'est sa bicyclette. [SPEAKER_01]: Moi aussi, je suis allée le voir au cimetière. [SPEAKER_04]: Tu vois, c'est pas toi, là. [SPEAKER_04]: C'est pas... Non, là. [SPEAKER_04]: Mon micro. [SPEAKER_04]: Non, mais t'as intérêt. [SPEAKER_04]: Donc, Sony ? [SPEAKER_05]: Euh, ouais, ben non, je suis allé à la concert, parce que... D'accord. [SPEAKER_05]: Titi ? [SPEAKER_00]: Gourminet. [SPEAKER_05]: Ta gueule, toi. [SPEAKER_00]: De quoi ? [SPEAKER_00]: J'ai pas compris. [SPEAKER_05]: Bon, vous fermez vos gueules un peu. [SPEAKER_00]: Ah, si j'ai déjà été voir un chanteur... [SPEAKER_04]: Une star en concert, et qu'est-ce qui vous a plu ? [SPEAKER_00]: Moi, j'ai déjà été voir le groupe Dépêche Mode. [SPEAKER_03]: Ça donne quoi ? [SPEAKER_03]: De quoi ? [SPEAKER_03]: Ça donnait quoi ? [SPEAKER_00]: Bah, c'était bien, il y avait du monde, et puis c'était... [SPEAKER_03]: Ils chantaient et tout ? [SPEAKER_00]: Bah oui, ils chantaient. [SPEAKER_03]: Ah, d'accord. [SPEAKER_00]: Titi, je pourrais te poser une question ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_00]: T'écoutes quoi comme style de musique ? [SPEAKER_00]: Moi, j'écoute surtout de la musique anglaise. [SPEAKER_00]: Genre des pêche-modes, les camberies. [SPEAKER_05]: Les camberies, t'aimes bien sinon ? [SPEAKER_04]: Sardou qui s'entend en anglais, toi, pauvre con. [SPEAKER_04]: Il a fait une version. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'il a fait comme version, chanson anglaise ? [SPEAKER_04]: Les lacs du Canémara. [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Non plus. [SPEAKER_02]: Non plus. [SPEAKER_02]: Gégé, moi j'avais une question pour toi et Titi. [SPEAKER_02]: Tu aimes la chanson française et Titi elle aime la chanson anglaise. [SPEAKER_02]: Mais à la maison, vous faites comment ? [SPEAKER_02]: Vous écoutez quoi alors ? [SPEAKER_04]: Non, chacun écoute ce qu'il peut de son côté, on se va pas, on a chacun notre CD portable, on écoute ce qu'on veut. [SPEAKER_02]: Gérard, ta gueule, ta gueule, ta gueule ! [SPEAKER_04]: Va te faire enculer, toi, pétasse ! [SPEAKER_04]: Pas de vulgarité, Gérard. [SPEAKER_00]: Moi, je pense que si j'aime la musique anglaise, c'est parce que j'ai des origines anglaises. [SPEAKER_00]: T'as été bercée ? [SPEAKER_00]: Non, non, j'ai des origines anglaises. [SPEAKER_00]: T'as vu ta gueule, Gérard ? [SPEAKER_00]: Ah bon ? [SPEAKER_03]: D'où ? [SPEAKER_00]: Je sais plus, c'est du côté de Londres, mais je me rappelle plus où. [SPEAKER_05]: Ah, d'accord. [SPEAKER_05]: Merlin ? [SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_00]: Tu viens d'où d'Angleterre ? [SPEAKER_00]: Du côté de mon père. [SPEAKER_05]: Titi, tu viens d'où d'Angleterre ? [SPEAKER_05]: De Londres, elle vient de le dire. [SPEAKER_00]: Non mais je suis née en France, mais j'ai de la famille qui est partout en Angleterre. [SPEAKER_00]: Ah ouais, partout, tout ça. [SPEAKER_05]: Non mais c'est vrai, c'est pas des communes. [SPEAKER_00]: Attends, ferme-la, connasse ! [SPEAKER_05]: Ah ouais, là, ça va trop loin. [SPEAKER_00]: C'est qui celle-là, là ? [SPEAKER_05]: Ah, elle est lourde, celle-là ! Zéra ? Zéra ? [SPEAKER_05]: J'aimerais parler d'un phénomène qui se passe entre les fans et les artistes. [SPEAKER_05]: Manu, tu commences à me les calmer. [SPEAKER_05]: Tu commences à calmer un peu les emmerdeurs parce que ça commence à me gonfler. [SPEAKER_04]: J'en ai marre, c'est tout le temps [SPEAKER_04]: Oh, ta gueule, toi, pétasse ! [SPEAKER_05]: Je te jure, regarde. [SPEAKER_04]: Bon, alors, lui, tu me le dégages pour de bon, je veux plus l'entendre, celui-là. [SPEAKER_04]: Comme ça, je vais être tranquille. [SPEAKER_04]: Allez, hop, bonne nuit pour lui. [SPEAKER_03]: Je savais pas, Gérard. [SPEAKER_04]: C'est vrai ? [SPEAKER_04]: C'est ce soir ? [SPEAKER_04]: Bon, quand vous aurez fini vos conneries de me faire chier, vous me préviendrez tous les deux, les bandes de petits cons, là. [SPEAKER_04]: Non, Gérard ! [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Ben voyons, dis-leur qu'ils restent bien et qu'ils prennent d'autres noms. [SPEAKER_04]: C'est pas grave, on accueille David et Jonathan sans Jonathan. [SPEAKER_04]: Ben voilà, c'est ça, continue. [SPEAKER_04]: Non mais continue, tu crois que tu fais bien ton boulot là ? [SPEAKER_04]: Pour l'instant tu le fais mal. [SPEAKER_04]: Il menace ton boulot ce soir. [SPEAKER_04]: Je crois que tu vas aller dehors. [SPEAKER_05]: Je dépose ma mobilette. [SPEAKER_05]: Les fans et les artistes. [SPEAKER_05]: Il y a certains fans qui veulent ressentir. [SPEAKER_05]: Je dépose ma mobilette. [SPEAKER_05]: J'aimerais pas... [SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Si t'es pas content, tu retournes chez toi, toi. [SPEAKER_03]: Donc, on va rétablir le truc. [SPEAKER_03]: On en est où, Gérard ? [SPEAKER_03]: Quelle question ? [SPEAKER_03]: Avec qui tu veux t'adresser ? [SPEAKER_03]: Et est-ce que t'as des timbres ? [SPEAKER_03]: Des timbres ? [SPEAKER_04]: Moi, tout à l'heure, je vais te coller un timbre sur le coin de ta gueule. [SPEAKER_04]: Ouais. [SPEAKER_04]: Tout à l'heure, tu vas te prendre ma main sur ta gueule. [SPEAKER_04]: Qui ? [SPEAKER_04]: Ça va te faire tout drôle, le timbre, toi. [SPEAKER_02]: Tes débats, ils sont inintéressants. [SPEAKER_02]: Moi, je t'emmerde. [SPEAKER_04]: Donc, êtes-vous fan ? [SPEAKER_05]: Je veux pas dire, mais je suis un petit peu d'accord avec la demoiselle. [SPEAKER_01]: Mais, Gérard... N'importe quoi. [SPEAKER_04]: Laissez-le poser la question, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Attends, on a plutôt quoi ? [SPEAKER_04]: Gérard, êtes-vous fan ou avez-vous vu votre idole ? [SPEAKER_02]: N'importe quoi. [SPEAKER_04]: Alors moi, je t'emmerde, connasse ! [SPEAKER_04]: Gérard ? [SPEAKER_04]: Tu l'as trouvée, cette fille ? [SPEAKER_04]: Non, mais lui, pour l'instant, il gère en rien du tout. [SPEAKER_04]: Mais si, j'essaye. [SPEAKER_04]: Donc, on va demander... Afrodite. [SPEAKER_04]: On va demander à Alain. [SPEAKER_01]: Ah, c'est à chier ! [SPEAKER_01]: Il est parti, Alain. [SPEAKER_05]: Il est toujours là. [SPEAKER_05]: Alain ! [SPEAKER_05]: Il est toujours là. [SPEAKER_05]: Bon, alors, tu réponds. [SPEAKER_05]: Pas vraiment, non, je crois pas. [SPEAKER_05]: Dans quel sens ? [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: C'est vraiment pourri. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Parce que ça ne m'intéresse pas, pas plus que ça. [SPEAKER_04]: D'accord. [SPEAKER_04]: Bouton d'or. [SPEAKER_01]: Écoute, Gégé, que te dire ? [SPEAKER_01]: Tu travailles ou quoi, là ? [SPEAKER_01]: Oui, oui, je suis là, Gégé. [SPEAKER_01]: Tu travailles, tu réponds. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: J'ai vu mon idole. [SPEAKER_01]: Je l'ai rencontré. [SPEAKER_01]: Je l'ai rencontré, Michael Jackson. [SPEAKER_01]: Donc, voilà, je l'ai rencontré. [SPEAKER_01]: On s'est embrassés. [SPEAKER_01]: J'ai pu enlever son masque. [SPEAKER_01]: C'était magnifique. [SPEAKER_01]: Les vêtements que tu portes. [SPEAKER_04]: Vous allez réfléchir. [SPEAKER_04]: Tu veux t'envoyer un disque ? [SPEAKER_04]: Répète la question avant de réfléchir. [SPEAKER_04]: Arrête-vous. [SPEAKER_04]: Tu viens de poser la question. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: « Hop là, j'amène mon copain Olive ! » [SPEAKER_04]: « Non, non, dégage toi aussi. » [SPEAKER_03]: « Gérard, je peux me casser aussi ? » [SPEAKER_04]: « Si tu te casses, je mets quelqu'un d'autre. » [SPEAKER_03]: « Qu'est-ce que je fais Gérard ? [SPEAKER_03]: Tu me donnes combien pour que je reste ? » [SPEAKER_03]: « Tu te démerdes avec Max, c'est pas mon problème. » [SPEAKER_04]: Donc, Karine, tu me laisses Coussinder, Alain. [SPEAKER_04]: Coussinder, ça fait longtemps qu'il est parti, je pense. [SPEAKER_05]: Non, je suis là, j'écoute le débat, c'est passionnant. [SPEAKER_04]: C'est passionnant avec deux abrutis. [SPEAKER_05]: Je voudrais simplement réécouter la question avant la pause. [SPEAKER_04]: GG, c'est Sonny, je peux rester, moi ? [SPEAKER_04]: Pour l'instant, on va se mettre un disque. [SPEAKER_04]: Répétez la question. [SPEAKER_04]: Répétez la question. [SPEAKER_04]: Êtes-vous fan ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Ou auriez-vous vu une idole ? [SPEAKER_04]: Et on va s'écouter le Titanic comme film. [SPEAKER_04]: C'est pourri avec l'eau salée. [SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Bonsoir, bouton d'or. [SPEAKER_04]: Bonsoir tout le monde. [SPEAKER_04]: Afrodite. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Sonny. [SPEAKER_04]: Ça se passe. [SPEAKER_04]: Sonny. [SPEAKER_04]: C'est bon, je suis là. [SPEAKER_04]: Tu réponds quand on t'appelle, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_04]: Titi. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Et moi. [SPEAKER_05]: Il y en a qui se sont oubliés, mais il faut le jarter. [SPEAKER_04]: Tu as oublié Bertrand. [SPEAKER_04]: Bertrand à la place de Jean Barbelivien, Sardou. [SPEAKER_04]: Tout le bordel, tous les blaireaux. [SPEAKER_04]: Bon, donc, la question, vous l'avez compris ? [SPEAKER_04]: Donc, êtes-vous... Êtes-vous fan ou avez-vous vu une idole ? [SPEAKER_04]: Non mais... Oh ! [SPEAKER_04]: C'est quoi ça commence là déjà ? [SPEAKER_05]: Là c'est pas moi. [SPEAKER_04]: Demande des prénoms déjà Gérard. [SPEAKER_05]: Donc on va demander à Sonny. [SPEAKER_05]: Oui donc moi mon idole c'est toi. [SPEAKER_05]: Je tiens à te le préciser. [SPEAKER_05]: Je t'ai jamais vu mais bon j'ai vu. [SPEAKER_05]: Non je t'ai jamais vu quoi. [SPEAKER_05]: Donc j'aimerais bien te rencontrer si possible ce soir. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu m'autoriserais à passer de chercher ? [SPEAKER_04]: Bon tu sais que tu s'amuses à couper là. [SPEAKER_04]: D'accord je viens de capter. [SPEAKER_05]: Donc est-ce que je pourrais te rencontrer ? [SPEAKER_05]: Tu es mon idole. [SPEAKER_05]: Non, ça ne m'intéresse pas du tout de te rencontrer. [SPEAKER_05]: Ce n'est pas sympa parce que tu viens de me décevoir un fan. [SPEAKER_03]: Tant mieux, ça c'est dégueulasse quand même. [SPEAKER_05]: Vous n'êtes pas d'accord avec moi, Manu Fildar, il n'est pas dégueulasse ? [SPEAKER_05]: C'est odieux, odieux. [SPEAKER_05]: Je fais ce que je veux, odieux. [SPEAKER_05]: Aphrodite. [SPEAKER_01]: Il y a quelqu'un ? [SPEAKER_01]: Aphrodite. [SPEAKER_05]: Aphrodite. [SPEAKER_05]: Gérard, on ne l'entend plus, ce n'est pas cool tout ça. [SPEAKER_05]: Ce n'est pas grave, on a qu'à parler entre nous. [SPEAKER_05]: Ça va ? [SPEAKER_05]: Comment il s'appelle ? Bertrand ? [SPEAKER_01]: Elle est où, Afrodi ? [SPEAKER_01]: On n'entend plus rien. [SPEAKER_05]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_05]: C'est rare. [SPEAKER_01]: Elle va faire l'Olympia, là. [SPEAKER_01]: Ah, d'accord, tu me rassures, tu me rassures. [SPEAKER_01]: Bien, merci. [SPEAKER_04]: Merci, Manu, pour une fois. [SPEAKER_04]: J'ai rien fait, j'ai rien touché. [SPEAKER_04]: Dis-lui, toi, Karine, j'ai rien fait. [SPEAKER_02]: Non, non, il a rien fait, c'est pas lui, ça doit être Afro. [SPEAKER_04]: Mon bouton d'or. [SPEAKER_01]: Oui, écoute, moi, je t'ai dit, j'ai rencontré Michael Jackson, c'est bien, il m'a donné un de ses chapeaux, j'ai pu conserver un masque, c'était bien, quoi, j'étais heureuse. [SPEAKER_05]: Souchant. [SPEAKER_05]: Non, j'en ai pas vu. [SPEAKER_05]: Par contre, des gens connus, oui. [SPEAKER_04]: Souchant. [SPEAKER_05]: Alain. [SPEAKER_05]: Oui, c'est ce que je te disais. [SPEAKER_04]: T'as peut-être pas entendu ? [SPEAKER_04]: Non, j'ai pas entendu parce que ça a été coupé entre deux et ça recommence. [SPEAKER_04]: Bah oui. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Parce que moi j'ai entendu la moitié de la question que tu disais à les fans et après c'était ? [SPEAKER_05]: Les idoles ? [SPEAKER_05]: Ouais, ouais. [SPEAKER_05]: Ah d'accord, j'ai tout entendu donc. [SPEAKER_05]: Ben non, j'en ai pas rencontré. [SPEAKER_05]: Attends, je réfléchis. [SPEAKER_04]: Non mais tu réfléchis, tu te dépêches parce que sinon on va passer à quelqu'un d'autre. [SPEAKER_04]: Ouais mais tu réfléchis, on passe à quelqu'un d'autre et on le reprend après. [SPEAKER_03]: Bertrand ! [SPEAKER_03]: C'est une bonne idée. [SPEAKER_05]: Ben oui, moi je suis très fan de Billy Idol. [SPEAKER_05]: Je trouve que c'est quelqu'un qui a révolutionné le pop-rock. [SPEAKER_05]: C'est ton idole ? [SPEAKER_05]: Ben oui, c'est mon idole. [SPEAKER_04]: Coussin d'air ? [SPEAKER_05]: Moi, si tu veux, c'est-à-dire que j'ai entendu beaucoup de noms de stars internationales que je ne connais pas trop. [SPEAKER_05]: Parce que chez nous, à La Réunion, il faut savoir que... [SPEAKER_05]: On écoute surtout des artistes locaux. [SPEAKER_05]: Et il y a un artiste réunionnais qui remporte tous les suffrages, c'est Enrico Macias. [SPEAKER_05]: Et moi, je trouve que c'est un artiste réunionnais qui cantonne vraiment, qui chante en créole, qui chante également en dialecte hindi, qui chante en vietnamien. [SPEAKER_05]: De temps en temps, oui, dans les bar mitzvahs et les mariages, il chante également en yiddish. [SPEAKER_05]: Moi, je dirais que je ne connais que les artistes de mon pays, et je cite Enrico Macias, et je l'ai vu plusieurs fois, plus d'une fois même, en concert. [SPEAKER_05]: D'ailleurs, excuse-moi Gérard, là c'est Bertrand, j'aimerais te dire quelque chose, parce qu'il y a des fans qui s'identifient beaucoup à leur star, qui veulent même le rassembler physiquement. [SPEAKER_05]: Je n'aurais qu'un conseil à donner à Sundy, c'est de cesser d'idolâtrer [SPEAKER_00]: C'est vous tirer sur qui, sur Sandy ? [SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_04]: Merci. [SPEAKER_05]: Je ne suis pas Carlos. [SPEAKER_04]: Bon, Manu, Manu, pour la septième fois, tu me gères le standard. [SPEAKER_04]: Arrêtez de dire... Non, non, tu n'as pas d'essai, tu le fais tout de suite. [SPEAKER_04]: Tu n'as pas d'essai, hein. [SPEAKER_04]: Il faut que tu dises aux gens d'arrêter... Écoute-moi bien le standard. [SPEAKER_04]: Écoute-moi bien, je ne le répéterai pas deux fois. [SPEAKER_04]: Tu vas te gérer, il y en a marre. [SPEAKER_04]: Ça y est, c'est bon, je l'ai géré. [SPEAKER_04]: Je sens que je vais arrêter à 3h. [SPEAKER_04]: Gérard, Gérard, c'est Coussinder. [SPEAKER_04]: Bon, Coussinder, s'il te plaît, on laisse... [SPEAKER_04]: On laisse répondre Titi, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_04]: Gérard, 2 secondes. [SPEAKER_04]: Ouais, 2 secondes, d'accord. [SPEAKER_04]: Vas-y, Titi. [SPEAKER_00]: Donc, j'ai jamais été voir personne en concert, mais... Paul ? [SPEAKER_04]: Paul, personne ? [SPEAKER_00]: Non, non, non, j'aime pas. [SPEAKER_04]: Ah bon ? [SPEAKER_04]: Jamais personne qui a bien voulu te dire, abruti. [SPEAKER_00]: Mais j'aurais bien voulu voir le groupe des pêche-modes. [SPEAKER_04]: Ils sont de quoi, jamais personne ? [SPEAKER_04]: C'est de la connerie, ils sont de quoi ? [SPEAKER_04]: Rien. [SPEAKER_04]: Rien ? [SPEAKER_04]: Alors tu la fermes, et puis c'est tout, ça vaudra mieux. [SPEAKER_04]: Donc voilà, moi, j'ai pas eu l'occasion d'aller voir des stars non plus. [SPEAKER_04]: Si, j'ai des fans préférés, mais j'ai pas eu l'occasion de galer. [SPEAKER_03]: T'aimerais aller voir qui, toi, en concert ? [SPEAKER_04]: Un groupe que j'aime bien, c'est... Même un groupe... [SPEAKER_04]: Même voir des Didiés en... Des Didiés ? [SPEAKER_04]: Oui, comme à Bercy, parce qu'il paraît que ça a été la super top. [SPEAKER_04]: Il y avait pas mal de Didiés à Bercy quand même. [SPEAKER_04]: Didiés, abrutis connards. [SPEAKER_04]: Il y avait des Paul et des Jacques, mais ils sont passés inaperçus par rapport aux Didiés. [SPEAKER_04]: Donc, si des fois il y avait quelqu'un qui pouvait me proposer un chanteur en concert, à part Johnny Hallyday ou AJ Mitchell, j'en ai un, le Didier Barbelivien. [SPEAKER_04]: Il est pas mal comme Didier. [SPEAKER_04]: Oui, Didier Barbelivien, pauvre con. [SPEAKER_04]: C'est un chanteur, mais on ne l'entend plus. [SPEAKER_04]: Donc, je sais que Tana, tu ne vas peut-être pas en passer. [SPEAKER_03]: Donc, on pose quoi à la question, là ? [SPEAKER_03]: Parce que je ne sais plus où j'en suis. [SPEAKER_03]: Je suis largué. [SPEAKER_03]: Oui, tu es largué, donc c'est bien. [SPEAKER_04]: Donc, le métier de chanteur vous attire-t-il surtout en France ? [SPEAKER_01]: On n'a rien compris. Ok, c'est formé. [SPEAKER_01]: Les quoi ? [SPEAKER_04]: Le métier de chanteur. [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Vous attire-t-il en France celui qui s'amuse avec un portable ? [SPEAKER_04]: Arrête ! [SPEAKER_04]: C'est pas un portable, c'est un flingue. [SPEAKER_01]: Mais Jésus, ça veut dire quoi cette question ? [SPEAKER_03]: Explique la question. [SPEAKER_03]: Excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi. [SPEAKER_03]: Gérard, explique la question, s'ils ne comprennent jamais rien, les auditeurs. [SPEAKER_01]: J'ai rien compris à la question. [SPEAKER_04]: Non, mais t'as rien compris, bouton d'or ? [SPEAKER_04]: Non, sérieusement, j'ai pas compris. [SPEAKER_04]: Non, mais va falloir peut-être que tu travailles un petit peu, parce que je crois que tu commences à te foutre de ma gueule, mais sérieusement, toi. [SPEAKER_04]: Non, j'ai pas compris. [SPEAKER_04]: Le métier de centaure vous attire-t-il en France ? [SPEAKER_04]: Eh, t'as jamais été voir un chanteur français en France, toi ? [SPEAKER_04]: Ou à l'étranger ? [SPEAKER_04]: Ou à l'étranger ? [SPEAKER_01]: Ah, d'accord. [SPEAKER_01]: Ça y est, t'as compris ? [SPEAKER_04]: Ah oui, j'ai compris. [SPEAKER_04]: Il faut du temps à répondre. [SPEAKER_04]: Maintenant, tu vas répondre. [SPEAKER_05]: Oui, je réponds. [SPEAKER_05]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_05]: Moi, tu demandais une taf de concert journée, si tu veux, pour Bob Marley et sa tante ? [SPEAKER_05]: Non mais attends, pour l'instant on pose... Non mais attends, je t'offre une place et tu me dis non mais attends, tu me dis oui ou non, pour Bob Marley ça te dit ou pas ? Non. Non, même pas ? [SPEAKER_05]: Non, tu ne la fais pas payer, tu la donnes la place de Bob Marley. [SPEAKER_05]: Non, je lui offre une pour lui et pour Sandy, pour Bob Marley quand même. [SPEAKER_05]: Deux places pour Bob Marley pour quand ? [SPEAKER_05]: Le 25 mai, sur Paris, Paris-Bercy. [SPEAKER_04]: Bum Barley à Paris-Bercy ? [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_04]: Mais c'est le fils, c'est le fils. [SPEAKER_04]: Déjà, Bum Barley ne passe pas à Paris-Bercy le 25 mai. [SPEAKER_04]: Il va où, aux Zénithes ? [SPEAKER_03]: Non plus. [SPEAKER_03]: T'as l'air d'être enseigné, alors explique-nous. [SPEAKER_04]: Déjà, ceux qui passent à Bercy le 25 mai, c'est les Space Girls. [SPEAKER_03]: Ah, excusez-moi. [SPEAKER_04]: Ils ne sont pas Bob Marley. [SPEAKER_04]: Ah ouais, d'accord. [SPEAKER_04]: Et il fait peut-être la première partie ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: Coussin d'air. [SPEAKER_05]: Et moi, en plus, je vous offre une barrette. [SPEAKER_05]: Coussin d'air. [SPEAKER_05]: Coussin d'air. [SPEAKER_05]: Cousin d'air ! [SPEAKER_05]: Oui, je suis là, quoi. [SPEAKER_05]: Salut ! [SPEAKER_05]: Bonjour, c'est Dupin, ma petite sœur ? [SPEAKER_05]: Cousin d'air, tu réponds à la question, s'il te plaît ! [SPEAKER_05]: Je réponds d'accord, mais il y a plein de gens qui parlent. [SPEAKER_03]: C'est vrai. [SPEAKER_05]: Je réponds à quoi ? [SPEAKER_05]: À la question que je viens de poser. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_05]: Alors d'abord, avant de répondre, je voudrais faire juste un petit justificatif pour les deux messieurs qui sont très méchants avec Titi. [SPEAKER_05]: Je voudrais juste vous signaler, messieurs, que Titi ne ressemble absolument pas à Carlos. [SPEAKER_05]: Parce que c'est rasé, c'est pour ça. [SPEAKER_05]: Exactement. [SPEAKER_05]: N'importe quoi. [SPEAKER_05]: Carlos, il a beaucoup moins de barbe. [SPEAKER_05]: Pour répondre à ta question, Gérard, pour répondre à ta question qui est est-ce que vous voulez tirer un chanteur français ? [SPEAKER_05]: D'accord, c'est pas évident d'une question gérante. [SPEAKER_05]: Eh bien, je pense que oui. [SPEAKER_04]: Enfin, il t'a fallu du temps. [SPEAKER_05]: Bertrand ? [SPEAKER_05]: Oui, moi je suis attiré par les chanteurs français, et surtout par Dave. [SPEAKER_04]: Et on accueille Bioman à la place de qui ? [SPEAKER_04]: Je ne sais plus. [SPEAKER_05]: Moi j'aime Dave, j'aime Patrick Juvet, j'aime les hommes. [SPEAKER_05]: Dave, Patrick Juvet t'attire toi. [SPEAKER_05]: Bonsoir bande de chacals. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Moi j'aime Dave, j'aime Patrick Juvet, j'aime les hommes. [SPEAKER_05]: Gérard j'ai envie de te bouffer la bite. [SPEAKER_04]: Toi tu dégages. [SPEAKER_04]: Bon bah c'est bien. [SPEAKER_05]: Pour l'instant au standard vous faites que des conneries. [SPEAKER_05]: Je trouve que tu devrais accepter parce que se faire bouffer la bite ça n'engage à rien et ça entretient l'amitié. [SPEAKER_05]: Bon Gégé, alors sinon on parle pour les places de Bob. [SPEAKER_05]: J'ai des places pour eux. [SPEAKER_05]: C'est toi la grosse. [SPEAKER_05]: Oh, mais ferme-la, toi ! [SPEAKER_05]: Bah ouais, hein, Sandy. [SPEAKER_05]: Elle a raison, Sandy, je pèse 65 kilos. [SPEAKER_05]: Ouais, ouais, c'est ça ! [SPEAKER_05]: Ouais, donc, GG, à part Bob Marley, si tu veux, j'ai des places pour John, John Lennon, cette tante. [SPEAKER_04]: Je viens de te dire non, tu laisses à la répondre, s'il te plaît, merci ! [SPEAKER_05]: Mais Alain, il est parti, il y a Bioman à la place. [SPEAKER_04]: Ok, ça y est, mais par contre, on a un petit truc aussi dans le livre des records à la page 69. [SPEAKER_04]: On peut lire qu'un habitant de Suren est devenu fou et paranoïaque car il avait écouté passer l'autoroute plus de 12 milliards de fois. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_04]: Bon, euh... [SPEAKER_04]: Merci Marine, je ne sais pas qui c'est qui a déposé ça, on vient de nous déposer un petit truc, on l'ouvrira tout à l'heure. [SPEAKER_03]: D'accord, vous l'ouvrez tout à l'heure, mais Manu vient de te demander une question, de te poser une question, tu n'as même pas écouté. [SPEAKER_04]: Oui, donc je te disais que dans le livre des records à la page 69, on peut lire qu'un habitant de Surenne est devenu fou et paranoïaque, surtout paranoïaque d'ailleurs, car il avait écouté Passer l'autoroute de Didier Barbelivien plus de 12 milliards de fois. [SPEAKER_04]: N'importe quoi. [SPEAKER_04]: Bon, alors celui qui s'amuse avec sa platine commence à se calmer, merci. [SPEAKER_04]: Voilà, ça nous fera du bien, donc on va demander à Freudide. [SPEAKER_01]: Alors moi je suis attirée par Johnny, Johnny Hallyday, par son côté rebelle, à côté cuir, borde et tout quoi. [SPEAKER_01]: Oh là là, calmez-la celle-là. [SPEAKER_05]: Elle chuit trop elle. [SPEAKER_00]: Oh là là, ça y est, celle qui s'amuse à prendre son pied quand je pose la question. [SPEAKER_00]: T'as raison, moi aussi tout à l'heure je vais prendre mon pied avec Gérard. [SPEAKER_04]: C'est la dernière fois que je te le dis, tu me gères ça ou sinon je coupe ici. [SPEAKER_04]: Tu coupes où ? [SPEAKER_04]: Un peu à gauche ou à droite du micro ? [SPEAKER_04]: Je me tire directement. [SPEAKER_00]: De toute façon tu peux dire ce que tu veux mais t'as aucune chance avec Gérard. [SPEAKER_03]: Ouais c'est son mec. [SPEAKER_00]: Ça tu peux te mettre le doigt dans le cul si tu veux. [SPEAKER_03]: Ah non bah [SPEAKER_02]: Les chiottes de la loco, j'ai trop envie de toi. [SPEAKER_05]: Ah bah oui, ça c'est bien ça. [SPEAKER_05]: Euh, Gigi, je peux répondre à la question ? [SPEAKER_05]: Aphrodite ! [SPEAKER_02]: Et je vais me répondre, hein. [SPEAKER_05]: T'as répondu ? [SPEAKER_05]: Sony !