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Dimanche 1 - Avec GG - Sandy

Hors débat · 9 192 mots

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Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Apolline, dite Apo.

[SPEAKER_02]: Vas-y Manu.
[SPEAKER_02]: Et bah voilà, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Je vais aller chez mes parents.
[SPEAKER_05]: Moi je souhaite un bonjour à... Allez, à peau.
[SPEAKER_02]: Je souhaite un bonjour à Pildar.
[SPEAKER_01]: J'ai eu un petit week-end sympa, du même genre que Manu, tranquille.
[SPEAKER_01]: Vendredi soir, je suis allée au restaurant avec un ami, dans une pizzeria sympa.
[SPEAKER_01]: Et puis, près de Paris, à Courbevoie, je ne sais même plus le nom.
[SPEAKER_01]: La pizzeria était très sympa.
[SPEAKER_02]: À Courbevoie, il y a des restaurants qui font des pizzas maintenant.
[SPEAKER_01]: C'était à l'étape.
[SPEAKER_01]: Je ne sais plus le nom.
[SPEAKER_01]: Enfin bref, donc samedi, j'étais avec deux amis, on a loué la bombe de cassette et on a passé la journée à regarder des vidéos.
[SPEAKER_01]: La blande de cassette ?
[SPEAKER_01]: La blande de cassette ?
[SPEAKER_01]: Oui, plein de cassettes vidéo.
[SPEAKER_01]: La blinde de cassettes.
[SPEAKER_01]: Oui, la blinde de cassettes.
[SPEAKER_01]: C'était quoi les cassettes ?
[SPEAKER_01]: J'ai regardé le cinquième élément, j'ai regardé Taxi, j'ai regardé plein de films.
[SPEAKER_02]: Mais parle devant ton micro !
[SPEAKER_01]: Oui, Gégé.
[SPEAKER_02]: Parle devant ton micro, parce que là, on a à peine entendu.
[SPEAKER_01]: Ça te convient comme ça ?
[SPEAKER_01]: C'est mieux ?
[SPEAKER_01]: Le cinquième élément ?
[SPEAKER_01]: Taxi, casino, on a regardé cinq films.
[SPEAKER_05]: Vous êtes levée à quelle heure pour ça ?
[SPEAKER_01]: On ne s'est pas levé très tôt, moi du moins, mais on s'est couché très tard en revanche.
[SPEAKER_05]: Vous avez dormi dans le même lit tout ça ?
[SPEAKER_01]: Non, non, Fulda, désolée, c'est pas drôle.
[SPEAKER_01]: Et donc dimanche, qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_01]: Je me suis baladée à Paris un petit peu.
[SPEAKER_01]: Et puis voilà, je n'ai rien fait de spécial aujourd'hui.
[SPEAKER_05]: Tu as trouvé des cigarettes ?
[SPEAKER_01]: Non, je n'ai pas trouvé de cigarettes.
[SPEAKER_01]: J'ai remonté tous les champs pour trouver des clopes.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, attends.
[SPEAKER_01]: Gérard, tu n'étais pas là ?
[SPEAKER_02]: Attends, moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Il y a des tabacs qui sont ouverts sur les Champs-Elysées.
[SPEAKER_01]: Oui, je sais, mais je suis allée sur celui entre les deux.
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Attends, Gérard.
[SPEAKER_02]: Le pire, c'est qu'elle a fait tous les Champs-Elysées et elle n'a trouvé aucun bureau de tabac ouvert.
[SPEAKER_02]: Alors, toi, il faut que tu dises où.
[SPEAKER_01]: Oui, dis-moi où.
[SPEAKER_01]: Comme ça, je saurais.
[SPEAKER_02]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Sur les Champs-Elysées, tu as toujours des bureaux de tabac ouverts.
[SPEAKER_02]: Tu vois l'Arc de Triomphe.
[SPEAKER_01]: Oui, je sais, c'est ce qu'on m'a dit après SL en drogue, je ne suis pas allée au drugstore.
[SPEAKER_01]: Et bien là, ils en vendent.
[SPEAKER_02]: Alors, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: Alors, ne me dis pas que tu n'as pas trouvé un bureau de tabac, c'est que tu n'as pas voulu chercher pour dépanner tes copains.
[SPEAKER_01]: Non, mais on ne va pas te taxer, Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, mais moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Tu nous enfiles à nous seulement, Gérard.
[SPEAKER_02]: Là, je n'ai enfilé que trois, mais toi, tu arrêtes de faire voir.
[SPEAKER_02]: Je ne veux pas.
[SPEAKER_00]: Mais tu sais Gérard, je vais te dire, c'est quand même grand les Champs-Elysées, donc comment tu veux qu'elles trouvent un bureau de tabac ouvert alors que c'est...
[SPEAKER_00]: C'est vrai.
[SPEAKER_00]: Le temps que tu marches et que tu trouves chanteur à ton pied, c'est difficile.
[SPEAKER_02]: Tu descends à Charles de Gaulle, là où il y a l'Arc de Triomphe.
[SPEAKER_02]: Tu ressors, là, t'as juste le Virgin qui est là.
[SPEAKER_05]: Gérard, si tu prends la sortie de métro Franklin Roosevelt,
[SPEAKER_02]: Tu traverses la rue et tu as le bureau de tabac qui est ouvert.
[SPEAKER_05]: Tu ne viens de pas me dire qu'elle n'a pas trouvé le bureau de tabac parce que c'est faux ?
[SPEAKER_01]: Pour acheter des cigarettes, c'est quoi cette histoire ?
[SPEAKER_05]: Parce qu'Apolline, en fait, elle est sortie ce soir pour chercher des cigarettes pour Manu.
[SPEAKER_05]: Et elle a fait tous les champs, elle n'a trouvé aucun bureau de tabac ouvert.
[SPEAKER_01]: J'ai fait tous les champs, j'ai fait trois du Big Baba et c'était fermé, en fait.
[SPEAKER_05]: Il y en a mis à hauteur plus haut, bien sûr qu'il y a un tabac qui est ouvert 24h sur 24.
[SPEAKER_05]: Le drugstore, je sais.
[SPEAKER_05]: Non, mais pas le drugstore, entre les deux, avant Weston.
[SPEAKER_05]: Juste devant la hauteur du Queen.
[SPEAKER_05]: Un peu plus haut.
[SPEAKER_05]: Un peu plus haut, rue de Berry.
[SPEAKER_05]: Bah si, c'est ouvert 24h sur 24.
[SPEAKER_05]: Même acheter vos clubs, ça serait bien parce qu'on taxe tout le temps.
[SPEAKER_05]: Il n'y en a pas marre de taxer tout le temps la vie ?
[SPEAKER_05]: Tous les jours taxer, c'est bien de l'argent.
[SPEAKER_02]: Moi je veux dire une chose à Pauline, tu vois.
[SPEAKER_02]: C'est pas pour être méchant.
[SPEAKER_02]: Ah non, mais pas tout le temps.
[SPEAKER_02]: Mais moi je vais te dire une chose, tu vas dans un café, tu demandes un café, tu demandes 6 ans des cigarettes.
[SPEAKER_01]: Non mais j'y ai pensé, mais je n'avais pas envie de rester 3 heures pour avoir un paquet de top.
[SPEAKER_02]: Mais attends, tu bois un café, ça te coûte quoi ?
[SPEAKER_02]: Le café va te coûter 5 francs 50.
[SPEAKER_05]: Non, non, non, sur les champs c'est 10 balles, 15 balles un café, un express.
[SPEAKER_05]: Oui mais ça dépend à quelle heure.
[SPEAKER_05]: Devant ton micro.
[SPEAKER_05]: Ça dépend à quelle heure.
[SPEAKER_05]: Oui, ça dépend à quelle heure, oui c'est vrai.
[SPEAKER_05]: Mais en règle générale, un café, maintenant, c'est plus 5 francs.
[SPEAKER_05]: C'est moi que je paye.
[SPEAKER_05]: Oui, mais à Suren.
[SPEAKER_05]: Tout le monde n'a pas la chance d'habiter à Suren.
[SPEAKER_02]: Mais attends, moi, quand je viens le jeudi, que je bois mon café, là, juste en face, je le paye 5 francs 50.
[SPEAKER_02]: Où ça ?
[SPEAKER_02]: Juste en face.
[SPEAKER_02]: Ah bon ?
[SPEAKER_02]: Quand on sort d'RTL.
[SPEAKER_01]: Le nouveau truc, là, Gégé.
[SPEAKER_02]: Ou qu'il y a les deux stations, la pompe à essence.
[SPEAKER_02]: Eh bien, je le paye 50-50.
[SPEAKER_05]: Dans la pompe à essence, là ?
[SPEAKER_05]: Non, le café est juste en face.
[SPEAKER_05]: Mais c'est vrai quand même, maintenant, je ne sais pas ce que vous en pensez tous, mais taxer, taxer, on voit Fildar, on en a encore parlé ce week-end grâce à Jean Marica qui demande, Fildar, le taxeur, comment il va ?
[SPEAKER_05]: Ah bah oui, il a un souvenir de toi, d'un mec qui n'avait jamais de cigarette, qui n'avait jamais rien sur lui, qui taxait.
[SPEAKER_05]: Il les a.
[SPEAKER_05]: J'en ai appris des belles sur toi d'ailleurs.
[SPEAKER_05]: À quel niveau ?
[SPEAKER_05]: Bah, t'allais au resto et avant de payer l'addition, tu te barrais.
[SPEAKER_05]: Avec qui ?
[SPEAKER_05]: Je dirais pas, en direct.
[SPEAKER_05]: On m'a raconté ça, j'ai dit tiens, deux fois il a refait le coup.
[SPEAKER_05]: Avec ton pote, l'alligator.
[SPEAKER_01]: Il est arrivé, il paraît qu'il s'habitait aux dîners des restos, puis après il se barrait.
[SPEAKER_01]: Mais avec qui ?
[SPEAKER_05]: Avec Cyril.
[SPEAKER_05]: L'alligator.
[SPEAKER_05]: Gérard, on connaît que Fildar taxe beaucoup quand même.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ouais, il n'arrête pas.
[SPEAKER_05]: Ça c'est pas bien dans la vie.
[SPEAKER_05]: Vous pensez quoi de ça d'ailleurs, que les gens taxent comme ça dans la vie ?
[SPEAKER_00]: Moi j'ai pas de problème, parce que comme je ne suis pas... Non mais même, que ce soit ça ou autre chose...
[SPEAKER_02]: De toute manière, même à la maison, tu le reconnais.
[SPEAKER_02]: Même toi, maintenant, on arrête parce qu'on en a marre.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_02]: Non, mais encore juste avant de partir, une fois que le Grand Prix était terminé, on me demandait s'il n'y avait pas une clope.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, il faut arrêter.
[SPEAKER_02]: Après le Grand Prix, merde.
[SPEAKER_02]: Avant, oui, mais pas après.
[SPEAKER_02]: Même pas, ni avant, ni pendant.
[SPEAKER_02]: Parce que j'ai horreur.
[SPEAKER_02]: Quand je regarde un Grand Prix de Formule 1, ou quand je regarde un match de foot, que ce soit PSG ou Marseille, moi je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Mais attends, c'est mon casque à moi, ça règle le vôtre aussi ?
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: Depuis quand ?
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, depuis...
[SPEAKER_05]: Mais ça n'a rien changé là.
[SPEAKER_05]: Mais on entend bien.
[SPEAKER_05]: Moi je n'entends plus rien dans mon casque.
[SPEAKER_05]: Oui ça change.
[SPEAKER_05]: Ah j'entends plus rien.
[SPEAKER_02]: Ah bon mais comment ça change ?
[SPEAKER_02]: Que lui.
[SPEAKER_02]: Que lui moi alors.
[SPEAKER_05]: Nous ça ne change rien.
[SPEAKER_05]: Ah bah nous ça ne va pas le faire parce que moi c'est mon casque.
[SPEAKER_05]: Nous on t'entend bien.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça depuis tout à l'heure que ça bouge moi.
[SPEAKER_02]: Je dis merde ça bouge.
[SPEAKER_05]: Excusez-moi on est en train de régler les problèmes.
[SPEAKER_05]: Personne parce que normalement je suis en train de régler mon propre casque.
[SPEAKER_05]: Moi normalement il y a vous, vous dirigez et puis apparemment.
[SPEAKER_05]: Donc là, là tu n'entends plus là ?
[SPEAKER_05]: Je n'entends plus rien.
[SPEAKER_05]: Comme moi d'accord.
[SPEAKER_05]: Donc tu règles.
[SPEAKER_05]: C'est les mêmes que le mien.
[SPEAKER_05]: Tu as le même son que moi maintenant.
[SPEAKER_05]: Bah oui.
[SPEAKER_05]: Tu as le son du chef toi.
[SPEAKER_02]: La
[SPEAKER_02]: Et le chef !
[SPEAKER_05]: Comment ça s'est passé ta petite soirée Toulouse et Baobab ?
[SPEAKER_05]: Alors il y a des gens sur Minitel qui voulaient absolument passer sur l'antenne pour nous parler de la soirée de samedi soir au Baobab.
[SPEAKER_05]: Tu connais, tu es déjà venu une fois, tu te souviens, tu as des souvenirs quand même.
[SPEAKER_02]: Je m'en souviens bien.
[SPEAKER_02]: Dans une cage, tu étais dans une cage.
[SPEAKER_02]: Je m'en souviens très bien.
[SPEAKER_05]: Alors d'abord, Toulouse au James, c'était un peu calme le vendredi soir.
[SPEAKER_05]: Mais bien, on a bien joué, on a joué peu, mais bien.
[SPEAKER_05]: Et puis surtout le samedi, on va avouer qu'on s'est beaucoup plus éclaté cette fois-ci en allant au Baobab à Toulouse.
[SPEAKER_05]: Et là, ça a bien fonctionné, puisqu'il y a eu beaucoup plus de monde que les autres samedis.
[SPEAKER_05]: Et puis on a été bien accueillis avec un DJ qui s'appelle Casimir.
[SPEAKER_03]: Très sympa, que j'avais déjà vu la fois d'avant.
[SPEAKER_05]: Le même qu'avant, je crois.
[SPEAKER_05]: Le même, d'ailleurs, à l'époque.
[SPEAKER_05]: Et puis, non, bien, bon esprit, on s'est bien amusés.
[SPEAKER_05]: Joli, sympa, belle boîte.
[SPEAKER_05]: Casimir !
[SPEAKER_02]: C'est celui qui a fait le début quand on était en train de manger.
[SPEAKER_02]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_05]: Ah ouais, je me souviens.
[SPEAKER_05]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_05]: D'ailleurs, il te passe le bonjour.
[SPEAKER_05]: Moi, je lui retransmets pareil.
[SPEAKER_05]: Alors, c'est vrai que ce n'est pas facile là-bas, parce que Rodèze, il n'y a plus Fun Radio.
[SPEAKER_05]: Il y en a à 20 km ou 30 km aux alentours, mais c'est vrai que ça leur manque.
[SPEAKER_05]: Donc, il n'y a plus qu'énergie.
[SPEAKER_05]: C'est un peu dur pour eux.
[SPEAKER_05]: Mais on les salue.
[SPEAKER_05]: Ils ont demandé de tes nouvelles, Gérard.
[SPEAKER_05]: Donc, on a dit que la prochaine fois que Fun réouvrait une fréquence là-bas, on y retournerait.
[SPEAKER_05]: À ce moment-là, on viendra avec toi.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que la première fois qu'on y avait été, ils avaient déjà des problèmes de fréquence avec Fun Radio.
[SPEAKER_02]: Ils avaient du mal à capter.
[SPEAKER_02]: On y avait été avec Pascal, Eric, Florent.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_00]: Je sais pas, il m'a jamais raconté les histoires qu'il a eues.
[SPEAKER_02]: La fois qu'on a fait une séance...
[SPEAKER_02]: C'est du business, Sandy, c'est du boulot.
[SPEAKER_00]: Non mais je parle des histoires, enfin des soirées, quoi.
[SPEAKER_02]: Non mais la fois qu'on a fait une séance de dédicaces dehors et que tout le monde nous attendait, c'est bien là.
[SPEAKER_02]: Non, c'était...
[SPEAKER_05]: Je m'en souviens, c'était dans une salle.
[SPEAKER_05]: C'était dans une salle, c'était pas au Barobab, c'était pas au Rodet, c'était dans une salle et c'était...
[SPEAKER_05]: Merde, j'aimerais bien trouver, même que t'y allais, je crois, une fois avec... T'étais venu !
[SPEAKER_02]: Non, non, non, mais t'y allais avec Miguel, à toi !
[SPEAKER_05]: C'était à toi !
[SPEAKER_05]: C'est pas Rodez, c'est pas la même chose.
[SPEAKER_05]: C'est dans une salle qui s'appelait...
[SPEAKER_05]: C'est un château, l'Orangerie ou un truc comme ça.
[SPEAKER_05]: Voilà, exactement, j'allais dire l'Orangerie, c'est ça l'Orangerie, un truc comme ça.
[SPEAKER_05]: Et là, oui, on était dans un magasin de disques.
[SPEAKER_05]: Voilà, ça c'est à Toir, ça c'est pas la même chose.
[SPEAKER_02]: Donc, Rodez, ils veulent que je revienne ?
[SPEAKER_05]: Ils ont demandé, mais c'est plus quelque chose de grave.
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est vrai, ils s'en déconnaient.
[SPEAKER_05]: Il y a une petite boîte rétro où ils passent du...
[SPEAKER_05]: C'est bien.
[SPEAKER_02]: C'est la fois où tu m'as cherché partout, à la fin de...
[SPEAKER_05]: Enfin, oui, il y avait deux salles au bas au bas, mais en fait, ils étaient dans la salle à côté rétro où ils mettaient du sardou et ils faisaient ça.
[SPEAKER_05]: Ils rendaient aux gens de danser.
[SPEAKER_05]: Ils faisaient ça, c'est ça, voilà.
[SPEAKER_01]: Ils rendaient une queue de pelle et ils tournaient.
[SPEAKER_02]: Rond comme une tête pelle.
[SPEAKER_02]: Attends, je vais te dire une chose, Apolline.
[SPEAKER_01]: Oui, Gégé.
[SPEAKER_02]: Ce que tu viens de dire, j'aime pas trop.
[SPEAKER_01]: Non, j'ai dit que c'était pas trop.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais j'aime pas trop ce que tu viens de dire.
[SPEAKER_01]: Non, mais t'as écouté au moins ce que j'avais dit ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui.
[SPEAKER_01]: J'ai dit quoi ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'elle a dit ?
[SPEAKER_05]: C'est pas mon genre.
[SPEAKER_05]: Elle n'a fait que répéter ce que tu venais de dire.
[SPEAKER_05]: Quand t'as dit rond comme une queue de pelle, elle a répété rond comme une queue de pelle.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, j'ai dit c'est pas ton genre.
[SPEAKER_05]: Non, c'est pas trop ce que t'as dit.
[SPEAKER_05]: T'as dit il est bien quand il est bourré.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, attend, il y a quelqu'un qui a entendu jeudi, fais-moi confiance que tu vas t'en prendre plein à ton gradon.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui s'est passé jeudi soir ?
[SPEAKER_00]: Non mais je pense que c'est quand elle a dit ouais qu'elle aimait Gérard et en fin de compte moi je n'en ai pas cru un mot.
[SPEAKER_00]: Bon c'est vrai que sur le coup ça fait drôle mais je me suis dit non c'est pour rigoler quoi.
[SPEAKER_02]: Parce que si tu veux qu'on casse... Non, mais attends, on va faire un tour de... Non, non, non, mais moi, je vais régler mes comptes en direct pendant le dimanche.
[SPEAKER_02]: Moi, maintenant, si tu veux casser mon couple avec Sandy, vas-y, continue.
[SPEAKER_02]: Mais moi, je vais te dire une chose, si c'est ça, moi, dans ce cas-là, j'éteins et je me casse.
[SPEAKER_02]: Alors moi, je vais te dire une chose, tu arrêtes.
[SPEAKER_02]: Tu arrêtes tous les jeudis de me dire des conneries.
[SPEAKER_01]: Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
[SPEAKER_02]: Ça, j'en ai marre.
[SPEAKER_02]: Parce que moi, Sandy, je l'adore.
[SPEAKER_02]: Et moi, je veux faire ma vie avec elle.
[SPEAKER_02]: Donc, c'est pas avec toi que je veux sortir.
[SPEAKER_02]: C'est clair, net, précis.
[SPEAKER_02]: Mais Gérard, tu m'aimes parler ?
[SPEAKER_02]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Rigo, fais quelque chose.
[SPEAKER_02]: Moi, je vais te dire une chose, c'est clair, net et précis.
[SPEAKER_02]: Moi, je veux pas de toi.
[SPEAKER_02]: Mais c'est peut-être ton personnage qu'elle aime.
[SPEAKER_02]: Moi, j'ai assez de Sandy.
[SPEAKER_02]: C'est tout.
[SPEAKER_02]: Alors maintenant, quand t'auras des conneries à dire sur l'antenne, t'éviteras que je sois là pour le dire.
[SPEAKER_02]: Tu le diras la semaine.
[SPEAKER_02]: La semaine, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_05]: La semaine, c'est jeudi, Gérard.
[SPEAKER_02]: La semaine, moi, du lundi au jeudi, tu peux dire tout ce que tu veux sur moi.
[SPEAKER_02]: Tu peux dire que je suis un con, de toute manière, j'écoute dans la chambre.
[SPEAKER_02]: Mais le jour où tu vas me dire ça, fais-moi confiance que j'appellerai.
[SPEAKER_02]: Et fais-moi confiance que je te casserai encore.
[SPEAKER_00]: Maintenant, c'est Sandy qui va dire effectivement ce qu'elle va me reprocher.
[SPEAKER_00]: C'est vrai qu'il y a des choses que je peux te reprocher, comme des fois, tu coupes la parole aux gens, ça j'aime pas trop.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que des fois, quand Gérard veut parler, le jeudi c'est ses débats, c'est vrai, mais quand il veut dire par exemple quelque chose, t'es toujours en train de dire oui, des trucs comme ça, et puis tu parles avec le micro.
[SPEAKER_00]: Donc des fois, faut peut-être attendre aussi qu'il te dise de parler.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais quand je lève la main, le GG il s'énerve.
[SPEAKER_02]: Non, non, attends.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça, c'est sa nature, ça.
[SPEAKER_02]: Ça, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: C'est dans sa nature.
[SPEAKER_02]: Le jeudi, t'es au standard, t'es payé pour faire le standard.
[SPEAKER_02]: Donc, tu fais ton standard.
[SPEAKER_02]: Quand je vous demande de virer des gens, vous les virez.
[SPEAKER_02]: Pas me faire comme jeudi.
[SPEAKER_02]: Parce que jeudi, quand je vous ai parlé à tous les deux, vous étiez tous les deux au standard.
[SPEAKER_02]: Jeudi, t'avais ton micro allumé.
[SPEAKER_02]: Quand je t'ai dit, tu me vires la personne...
[SPEAKER_02]: T'as attendu.
[SPEAKER_02]: Par contre, Rigaud, quand il a quelque chose à me dire, il attend.
[SPEAKER_02]: Non, non, il attend.
[SPEAKER_02]: Non, non, Rigaud, il attend.
[SPEAKER_02]: Dès que je lui dis une question Internet, il y va.
[SPEAKER_02]: Mais par contre, toi, je te reproche, c'est que le jeudi, tu ne fais pas ton boulot.
[SPEAKER_02]: Tu ne fais pas assez ton boulot.
[SPEAKER_02]: C'est tout.
[SPEAKER_02]: C'est tout, maintenant tu fais ton boulot correctement.
[SPEAKER_05]: Mais c'est comme ça le dimanche qu'on doit régler nos affaires.
[SPEAKER_05]: Voilà, c'est comme ça, bien propre.
[SPEAKER_02]: Tu fais ton boulot le jeudi correctement, après on verra.
[SPEAKER_01]: Mais il faudra que tu me fasses une petite note.
[SPEAKER_02]: Ah non, non, non, attends, et puis quoi encore ?
[SPEAKER_02]: Tu veux pas que je baisse mon pantalon et puis que j'aille m'appeler ?
[SPEAKER_02]: Ah si, j'aimerais bien.
[SPEAKER_00]: Non mais ça va, ouais.
[SPEAKER_00]: Donc ça c'est toi qui va faire le strip-tease à la place d'Apolline.
[SPEAKER_02]: Ouais, ben justement, justement, parlons de ça, n'oublie pas que demain t'as promis.
[SPEAKER_01]: Et c'est ton pote Jean-Pierre, il m'a dit qu'il te connaissait.
[SPEAKER_02]: Ah non, moi je le connais pas.
[SPEAKER_01]: Il vend des dessous sur les marchés, il m'a dit justement qu'il te voyait souvent du côté de Surenne.
[SPEAKER_05]: On verra.
[SPEAKER_05]: Ceci dit, pour conclure sur ce petit problème qui n'en est véritablement à la basse.
[SPEAKER_05]: Sandy, tu n'en veux pas du tout à Pauline ?
[SPEAKER_00]: Si, quelque part, je vais en voir un petit peu, parce que bon, des fois, c'est vrai qu'elle est toujours en train de dire, Gérard, je t'adore et tout, mais je ne sais pas si c'est pour rigoler ou si c'est pour...
[SPEAKER_02]: Alors justement, est-ce que c'est pour rigoler, Pauline ?
[SPEAKER_00]: On va faire un tour de table pour voir qui pense.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, tu réponds, on ne fait pas de tour de table.
[SPEAKER_02]: Maintenant, la question, la balle est dans ton camp, maintenant tu réponds à Sandy.
[SPEAKER_01]: Il faut que tu renvoies la balle.
[SPEAKER_01]: Non, mais là, Gérard, il y a trop de monde, je ne peux pas te répondre.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais moi, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_02]: Moi, je ne veux pas le savoir, tu réponds à Sandy.
[SPEAKER_02]: C'est Sandy qui t'a posé la question, maintenant tu lui réponds.
[SPEAKER_02]: Gérard, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Alors, c'est oui ou c'est non ?
[SPEAKER_01]: Je dois dire la vérité, là ?
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_01]: Bah écoute, Gérard, j'y ai songé.
[SPEAKER_01]: J'ai cru être amoureuse de toi, mais en fait, non.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Comme ça, tu es...
[SPEAKER_02]: Alors, maintenant, j'ai compris pourquoi le jeudi, je ne me peux pas engueuler.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Maintenant, la balle est dans le camp de Sandy.
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu pardonnes ou pas ?
[SPEAKER_00]: Mais oui, je la pardonne.
[SPEAKER_00]: Bravo.
[SPEAKER_00]: Merci, Sandy.
[SPEAKER_02]: Moi je vais te dire une chose, que je suis encore plus dur que Sandy, c'est quand j'ai quelqu'un
[SPEAKER_02]: Je vais te dire une chose, je sais que tu vas nous rester fidèles.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'à Pauline, on se méfie.
[SPEAKER_05]: On sait très bien qu'elle peut se barrer en couille.
[SPEAKER_05]: On ne peut pas lui faire confiance.
[SPEAKER_02]: Au début, tu vois, ce n'est pas méchamment.
[SPEAKER_05]: Les frères, les frères, les frères.
[SPEAKER_05]: Regardez, ça se tape dans les mains.
[SPEAKER_01]: Ça mérite la photo.
[SPEAKER_02]: Il n'en peut plus, Filda.
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas méchamment, tu vois.
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas méchamment quand on s'engueule.
[SPEAKER_02]: C'est le boulot, c'est le boulot.
[SPEAKER_02]: Mais bon, c'est vrai que quand il fait des conneries... Regarde, il est content, Filda.
[SPEAKER_05]: Regarde comme il est content, ton pote.
[SPEAKER_04]: Doucement.
[SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: Donc voilà, Pildar est rassuré.
[SPEAKER_02]: Et pourtant, Sandy, elle aime bien écouter quand elle me dit, je dis, je vais me marrer parce que tu recordes ton prendre sur Pildar et Manu.
[SPEAKER_05]: Et Manu, justement, alors lui, tu lui en veux ou pas ?
[SPEAKER_00]: Non, mais en fait, j'aime bien quand tu t'énerves un peu trop, là.
[SPEAKER_02]: Et Manu ?
[SPEAKER_02]: Oui, mais Manu, pour l'instant, on le laisse... Moi, il est gentil, Manu, il fait jamais de conneries, toi, il reste jeune.
[SPEAKER_02]: Moi, bien sûr, toi, t'es jamais là.
[SPEAKER_00]: Moi, je défends tout le monde, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Moi, il y en a qu'un que j'aime bien.
[SPEAKER_00]: C'est mon pote Trigo.
[SPEAKER_00]: Mon pote Trigo.
[SPEAKER_00]: La bise, la bise, la bise, la bise, la bise, la bise, la bise.
[SPEAKER_04]: Mon médecin m'a déconseillé.
[SPEAKER_04]: Un petit tour du studio sur les épaules.
[SPEAKER_04]: À cause des microbes, même chose.
[SPEAKER_04]: Totalement impossible.
[SPEAKER_04]: J'aurais peur qu'il me blesse avec son truc.
[SPEAKER_02]: Le jeudi, il faut se dire une chose.
[SPEAKER_02]: Sans Fildar, si on n'avait pas Rigaud et Fildar, je ne parle pas du standard parce qu'au standard, ils ne me font que de la merde.
[SPEAKER_00]: Ils font du bon boulot.
[SPEAKER_02]: Non, ils font du bon boulot.
[SPEAKER_02]: Tu as bien vu jeudi comment ça s'est terminé ?
[SPEAKER_00]: Non, j'ai trouvé que c'était normal.
[SPEAKER_02]: Pas moi.
[SPEAKER_05]: Par rapport à Manu, qu'est-ce que tu lui reproches ?
[SPEAKER_02]: On profite qu'on est là en direct à la radio avant qu'on parle de nos petits week-ends.
[SPEAKER_02]: Moi, quand je vire une personne, il n'a pas besoin de reprendre le combiné pour dire « je te reprends sous un autre nom ».
[SPEAKER_05]: Quand je les prends, c'est pour leur dire au revoir.
[SPEAKER_05]: Je ne vais pas leur raccrocher au nez, Gérard.
[SPEAKER_02]: De toute manière, tu fais une chose, tu leur dis au revoir et tu prends une autre personne.
[SPEAKER_02]: Parce que je vois le jeudi, il y a plus de 24 lignes qui sonnent.
[SPEAKER_02]: Et donc sur les 24 lignes, il faut faire une chose, il faut prendre les gens.
[SPEAKER_05]: Voilà, donc on va arrêter maintenant le débat du jeudi parce qu'on les gardera pour jeudi.
[SPEAKER_05]: Sinon, on va faire une émission spéciale pour les débats de Gérard du jeudi.
[SPEAKER_05]: Si vous avez des choses qui vous ont semblé choquantes, que vous avez vues, dont vous aimeriez parler, bien sûr, vous n'hésitez pas une seule seconde.
[SPEAKER_05]: Maintenant, Manu et Apolline vont se ruer sur le standard et puis on fera réagir toute l'équipe au 0800 308 5000.
[SPEAKER_05]: Je n'ai pas trop suivi parce que je me suis absenté quelques minutes, mais tu nous as raconté ton petit week-end, Manu.
[SPEAKER_04]: Je suis allé au resto chez mes parents.
[SPEAKER_04]: Et c'était où le resto ?
[SPEAKER_02]: C'était à Lille-à-Dent, dans le Val-d'Oise.
[SPEAKER_05]: C'est bien Lille-à-Dent, c'est sympa là-bas.
[SPEAKER_05]: Oui, c'est joli.
[SPEAKER_02]: Un resto qui s'appelle le Tempico.
[SPEAKER_05]: Vous avez eu du beau temps, vous, d'ailleurs, au passage ?
[SPEAKER_05]: Parce que nous, on est en Toulouse moyen.
[SPEAKER_02]: Si, si, si.
[SPEAKER_02]: A part dans...
[SPEAKER_00]: Samedi, il faisait beau.
[SPEAKER_02]: Samedi, même vendredi, il faisait bon.
[SPEAKER_02]: Parce que vendredi, moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Je suis sorti.
[SPEAKER_02]: Fais-moi confiance que j'étais avec ma veste que tu connais très bien.
[SPEAKER_05]: Pierre Cardin ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_02]: Plus un tee-shirt et fais-moi confiance qu'à un moment donné, j'en avais.
[SPEAKER_02]: Je ne pouvais pas tenir.
[SPEAKER_02]: J'étais avec mes Ray-Bans et je ne pouvais plus en venir.
[SPEAKER_02]: Je ne pouvais pas tenir dehors.
[SPEAKER_00]: C'est quoi les Ray-Bans ?
[SPEAKER_02]: C'est une... Ah d'accord.
[SPEAKER_02]: Elle ne m'a même pas raconté son week-end.
[SPEAKER_05]: Elle va le dire.
[SPEAKER_05]: Et tu avais trop chaud.
[SPEAKER_05]: C'était impossible vendredi.
[SPEAKER_05]: Tu avais tes Weston ou pas ?
[SPEAKER_05]: J'étais comme ça.
[SPEAKER_05]: T'as même pas raconté ton petit week-end ?
[SPEAKER_00]: Non, pas spécialement.
[SPEAKER_00]: J'ai pas eu le temps.
[SPEAKER_05]: Raconte-nous un petit peu, t'as deux minutes.
[SPEAKER_00]: Disons que vendredi, comme il a dit Gérard, je vais couper les cheveux.
[SPEAKER_05]: Comment avez-vous pris l'initiative de couper les cheveux ?
[SPEAKER_00]: En fait, il m'a dit, écoute, j'ai les cheveux un peu longs, est-ce que tu peux me les couper ?
[SPEAKER_00]: Parce que j'en ai marre.
[SPEAKER_02]: Tu ne te sentais pas bien ?
[SPEAKER_02]: Même, tu avais qu'à voir quand je venais, sans arrêt, j'étais en train de...
[SPEAKER_02]: Il se tirait dessus sur les cheveux.
[SPEAKER_05]: Là, tu es bien, on se sent plus léger quand même.
[SPEAKER_05]: On se sent propre en plus, on se sent bien.
[SPEAKER_05]: En plus, elle les coupe bien.
[SPEAKER_05]: Honnêtement, j'étais très surpris.
[SPEAKER_05]: Quand je l'ai vue, très honnêtement, à l'accueil d'RTL et que je suis venu le récupérer...
[SPEAKER_05]: Il m'a dit, t'as rien vu chef ?
[SPEAKER_05]: Je lui ai dit, bah si, t'es chez le cooptif quand il m'a dit.
[SPEAKER_05]: Mais je suis pas très douée.
[SPEAKER_05]: Ah bah attends.
[SPEAKER_00]: C'est bien.
[SPEAKER_00]: Très sincèrement.
[SPEAKER_00]: J'ai essayé de faire ce que je pouvais, mais c'est pas facile.
[SPEAKER_00]: Vu avec les ciseaux qu'il m'a donné, la petite tondeuse là, qui est faite exprès pour couper les cheveux, c'est pas lui de moi.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Mais bien, bien, bien, bravo.
[SPEAKER_05]: Donc tu lui as coupé les cheveux.
[SPEAKER_05]: Ça prend combien de temps pour couper les cheveux de Gérard ?
[SPEAKER_05]: Ça t'a pris combien de temps ?
[SPEAKER_00]: Bah moi ça m'a pris à peu près trois quarts d'heure.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Vous sortez jamais vous tous les deux en couple de temps en temps le vendredi soir, même aller prendre l'air, vous balader sur les quais comme ça un peu, non ?
[SPEAKER_05]: Cinéma, restaurant... Non, parce que je regarde à peu près ce qu'il y a à la télé.
[SPEAKER_00]: En général, on regarde souvent la télé.
[SPEAKER_05]: Regardez Nagui, là, ils ont battu le record.
[SPEAKER_05]: Bon, on voit Nagui.
[SPEAKER_05]: France 2, il a battu TF1 vendredi soir.
[SPEAKER_05]: Il a fait 29 ou 30% de part de marché.
[SPEAKER_05]: 28 ou 27% pour TF1.
[SPEAKER_05]: Il y avait quoi vendredi soir sur TF1, d'ailleurs ?
[SPEAKER_05]: Ah bah oui, il y avait la nouvelle émission, les trois, là.
[SPEAKER_05]: C'était pas terrible.
[SPEAKER_05]: J'ai vu la fin avec les...
[SPEAKER_05]: Tout n'a avé.
[SPEAKER_05]: C'est vrai que c'était pas évident.
[SPEAKER_05]: Ah non, c'est tout nul, tout nul.
[SPEAKER_05]: Donc voilà, donc samedi, qu'est-ce que t'as fait ?
[SPEAKER_05]: Est-ce que tu fais des choses que tu ne fais pas avec Gérard pendant le week-end ou vous faites tout à deux ?
[SPEAKER_05]: Vous partagez tout à deux ?
[SPEAKER_00]: Non, des fois le samedi, si ça me prend, je vais au marché parce qu'il y a le marché le samedi et puis le marché le dimanche.
[SPEAKER_00]: Donc de temps en temps, si j'ai envie d'y aller, en fonction que... Bon, si j'ai de l'argent, j'y vais ou si j'en ai pas, j'y vais pas, je fais la grâce matinée.
[SPEAKER_00]: Mais là, samedi, donc j'ai été au marché.
[SPEAKER_00]: Après, j'ai regardé la télé, tout ça, peinard.
[SPEAKER_00]: Et puis après, dimanche, on a été aussi au marché, dimanche matin.
[SPEAKER_05]: Et c'est quand tu vas au marché que tu lui fais des petites surprises, quand généralement tu reviens avec, je ne sais pas, ça lui arrive de t'acheter des petits trucs comme ça.
[SPEAKER_05]: Des fois, je te vois avec un truc, je ne sais pas, un vêtement, une chemise ou un t-shirt.
[SPEAKER_05]: Puis tu dis souvent, ouais, c'est elle qui me l'a acheté.
[SPEAKER_05]: C'est des petites surprises comme ça qu'elle te fait.
[SPEAKER_00]: Oui, voilà, c'est des petites surprises.
[SPEAKER_05]: Et ça marche bien, ça ?
[SPEAKER_00]: Je trouve que c'est mignon.
[SPEAKER_00]: Et puis quand je vois ça, je n'hésite pas à l'acheter.
[SPEAKER_05]: C'est important de faire des surprises, hein ?
[SPEAKER_00]: C'est vrai que c'est très important.
[SPEAKER_05]: Comme toi qui nous en fais souvent.
[SPEAKER_00]: Je crois qu'on aime la personne.
[SPEAKER_05]: Est-ce que toi de temps en temps, Gérard, ça t'arrive de faire l'inverse ?
[SPEAKER_05]: Parce que j'ai l'impression que c'est souvent elle qui fait des surprises, est-ce que toi tu lui fais des surprises ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: C'est vrai ?
[SPEAKER_00]: Oui, ça t'arrive, oui.
[SPEAKER_05]: Elle ne t'en souvient plus bien ?
[SPEAKER_05]: Ça remonte à quoi la dernière fois que tu lui as fait une petite surprise ?
[SPEAKER_00]: C'était des dessous féminins, je crois que tu m'avais acheté.
[SPEAKER_02]: Oui, mais quand ?
[SPEAKER_00]: Une petite culotte et un petit soutien-gorge.
[SPEAKER_02]: Mais quand ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais plus quand, je ne pourrais pas te dire la date exactement.
[SPEAKER_05]: C'était quand, à quelle époque à peu près ?
[SPEAKER_00]: C'était le mois dernier, non ?
[SPEAKER_05]: D'accord, donc ça ne fait pas très longtemps.
[SPEAKER_05]: Moi, ça ne fait pas très longtemps.
[SPEAKER_05]: C'est bien, d'accord.
[SPEAKER_05]: Et ça, ça te fait plaisir ?
[SPEAKER_00]: Oui, ça, ça fait plaisir quand tu vois que ton copain arrive et qu'il a un petit cadeau pour toi.
[SPEAKER_00]: Ça, c'est très sympa.
[SPEAKER_02]: Non, mais souvent, à l'oubli de le dire, je reviens avec des pleurs.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Bah oui, parce que j'aime bien les roses rouges.
[SPEAKER_00]: Et puis des fois, bon, ça lui prend, il va au marché.
[SPEAKER_00]: Ou alors des fois, il y va tout seul.
[SPEAKER_00]: Il dit, tiens, je vais prendre des fleurs.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, t'aimes bien les roses.
[SPEAKER_00]: Ouais, les roses rouges.
[SPEAKER_02]: Les roses rouges.
[SPEAKER_02]: Bon, très bien.
[SPEAKER_02]: Moi, quand je m'en vais, moi, je ne reviens pas, moi.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que des fois, tu t'en vas, je ne sais même pas où tu es.
[SPEAKER_00]: Je me demande, je me pose des questions.
[SPEAKER_00]: Enfin, je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Moi, je pars, je reviens 4-5 heures après.
[SPEAKER_02]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_02]: Et il ne sait pas où il va et tout.
[SPEAKER_02]: Sur le dos.
[SPEAKER_00]: Il ne sait rien dire, en plus.
[SPEAKER_02]: Il va se balader tranquillement.
[SPEAKER_00]: Et moi, pendant ce temps-là, je m'inquiète.
[SPEAKER_00]: Je me dis, est-ce qu'il est GG ?
[SPEAKER_00]: Il est parti et puis il m'a laissé toute seule.
[SPEAKER_02]: Tu vas voir, je vais partir.
[SPEAKER_00]: Ah bon, tu vas partir ?
[SPEAKER_02]: Tu vas me laisser ?
[SPEAKER_02]: Ah non, mais je ne vais pas te dire où que je vais.
[SPEAKER_02]: Ah, surprise !
[SPEAKER_02]: Là, je vais si il fait beau dans les semaines à venir.
[SPEAKER_02]: Même les week-ends, il fait beau, comme il n'y a pas beaucoup de Grand Prix.
[SPEAKER_02]: Maintenant, le prochain, c'est dans... Trois semaines.
[SPEAKER_02]: Trois semaines, c'est en Italie, c'est à Monza, je crois.
[SPEAKER_02]: Donc, s'il fait beau, moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Tu te déshabilles ?
[SPEAKER_02]: Non, moi, s'il fait vraiment beau, si on a un temps superbe, parce que là, apparemment, je ne pense pas que...
[SPEAKER_02]: Tu n'as pas cette semaine, hein ?
[SPEAKER_02]: Ouais, cette semaine, c'est... Qu'est-ce que tu fais, donc, s'il fait beau ?
[SPEAKER_02]: S'il fait beau, je pars en short avec un wattman et je vais courir... Ah, c'est bon, j'entends ça !
[SPEAKER_02]: Tu vas courir où ?
[SPEAKER_02]: En tongs ?
[SPEAKER_02]: Au bois de boulogne.
[SPEAKER_02]: Je perds le tour de Longchamp en courant.
[SPEAKER_05]: Oh, tu vas rester enfermé.
[SPEAKER_05]: Ouais, t'as bien raison, rester enfermé, là, c'est chiant.
[SPEAKER_05]: Tu me dis quand même qu'on pourrait aller courir ensemble, je te filme.
[SPEAKER_00]: Mais tu veux que je vienne ou pas ?
[SPEAKER_00]: Comme ça, je mets mon petit short aussi et puis on y va ensemble.
[SPEAKER_02]: Ah bah là, je viens filmer, là.
[SPEAKER_02]: Ah bah attends, déjà, quand je marche, elle me dit que tu marches trop vite, alors si c'est pour courir, alors là...
[SPEAKER_00]: C'est vrai, quand tu marches, attends, il faut courir derrière ça pour pouvoir marcher, hein.
[SPEAKER_05]: Bon, on va revenir avec Gérard, avec Sandy, bien sûr, qui ont beaucoup parlé dans cette première partie, mais rassurez-vous, je te rassure, Hugo, tu auras ta petite part du gâteau, tu nous raconteras un petit peu ce que t'avais vu ce week-end, à moins que ça peut se faire en une minute.
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: D'accord, il va falloir prendre son temps, tranquille.
[SPEAKER_05]: Non plus, mais pas une minute, quoi.
[SPEAKER_05]: D'accord, très bien.
[SPEAKER_05]: Eh bien, écoutez, ne bougez surtout pas, Pauline non plus, elle n'a rien fait, elle va nous raconter un petit peu, elle est restée sur Paname.
[SPEAKER_01]: Si, j'ai déjà raconté.
[SPEAKER_01]: Ah, t'as déjà raconté ?
[SPEAKER_05]: T'as raté, hein ?
[SPEAKER_05]: Oh, merde !
[SPEAKER_05]: C'est pas grave, l'émission est enregistrée.
[SPEAKER_05]: Je prends une cassette demain pour savoir ce qu'Apolline a fait du Ross Week-end.
[SPEAKER_05]: Et on reviendra donc au 0800 308 5000, vous pourrez intervenir.
[SPEAKER_02]: 0800 308 5000, c'est vrai que vous êtes, comme je le dis à chaque fois, la nouvelle génération qui vous écoute.
[SPEAKER_02]: C'est de la bombe bébé !
[SPEAKER_02]: Vas-y bébé, mets-nous la bombe le dimanche soir !
[SPEAKER_02]: La bombe le dimanche soir !
[SPEAKER_05]: Et dans tout juste une heure, bien sûr, ça sera le rendez-vous minuit, une heure de balade nocturne.
[SPEAKER_05]: Ne ratez sous aucun prétexte 100% nouveau.
[SPEAKER_05]: Aucun morceau diffusé entre minuit et une heure n'a déjà été diffusé dans l'émission de balade nocturne.
[SPEAKER_05]: Voilà, c'était une petite précision importante à noter.
[SPEAKER_05]: Toujours le 0803 085000 si vous voulez éventuellement intervenir dans cette radio libre nouvelle génération avec des sujets portant bien sûr sur votre week-end sur des choses qui vous auraient directement choqué.
[SPEAKER_05]: Et non pas particulièrement sur votre comportement personnel, car beaucoup de gens appellent pour la libre antenne normale de la semaine, ça c'est du lundi au jeudi, n'est-ce pas Gérard et Sandy et tous les autres, vous êtes bien d'accord.
[SPEAKER_02]: Par contre, évitez une précision aussi que je voulais rajouter, évitez d'appeler pour nous parler du Kosovo parce qu'on en a marre.
[SPEAKER_00]: Gégé, il ne faut pas citer le marque.
[SPEAKER_00]: Non mais... Non mais parce que tu dis Kosovo.
[SPEAKER_02]: Non, le Kosovo.
[SPEAKER_00]: Ah j'avais compris, Kosovo.
[SPEAKER_00]: Donc c'est pour ça que je n'avais pas compris.
[SPEAKER_00]: Normalement, ce n'est pas grave.
[SPEAKER_00]: Vas-y, continue.
[SPEAKER_05]: C'est de la bombe bébé.
[SPEAKER_05]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_05]: Alors attention, il y a eu des gens qui ont voulu, bien sûr, alors on va demander d'abord à Rigaud ce qu'il a fait durant ce week-end, parce qu'apparemment il lui fallait bien plus d'une minute, j'en suis persuadé.
[SPEAKER_04]: Parce que je vais parler lentement en fait.
[SPEAKER_04]: Ah d'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_05]: Il y a des gens qui sont devenus vraiment fans de tes passages, de tes récits.
[SPEAKER_04]: Sauf dans les soirées, ils aiment bien.
[SPEAKER_04]: Alors, qu'est-ce que j'ai fait vendredi ?
[SPEAKER_04]: Je suis passé ici vite fait.
[SPEAKER_04]: Encore ?
[SPEAKER_04]: C'est ton truc, la radio, la radio, c'est ton truc.
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas ça, c'est que j'avais un truc à faire, donc je suis passé le verre vite fait, et comme j'allais chez quelqu'un, c'est sur mon chemin, donc je suis passé ici.
[SPEAKER_04]: Petite sortie après ?
[SPEAKER_04]: Petite sortie entre potes, un petit truc simple, rentrer tôt, sur le PC toute la nuit quand même.
[SPEAKER_04]: Et donc voilà, après on arrive à samedi, et en fait samedi j'étais à ce qu'on appelle un visu, une rencontre de gens de l'IRC.
[SPEAKER_04]: De l'IRC.funradio.fr.
[SPEAKER_05]: Chose qui s'était préparée durant la semaine.
[SPEAKER_04]: C'est un bon moment que c'était prévu.
[SPEAKER_04]: Ils en font de temps en temps.
[SPEAKER_04]: C'est organisé par un particulier ou c'est une association ?
[SPEAKER_04]: Non, par des gens de l'IRC.
[SPEAKER_04]: Ils organisaient une bouffe dans un resto sur Paris.
[SPEAKER_04]: Tu l'avais déjà fait ça une fois ?
[SPEAKER_04]: Oui, c'était un peu plus privé.
[SPEAKER_04]: Là, on était quand même plus de 40.
[SPEAKER_05]: Ah bien !
[SPEAKER_05]: Qui y avait alors de connus ?
[SPEAKER_05]: Ça me fait marrer.
[SPEAKER_05]: Pourquoi ils réagissent ?
[SPEAKER_05]: C'est ceux qui sont sur l'internet ?
[SPEAKER_04]: Ouais, il y en a pas mal qui étaient là ce soir-là.
[SPEAKER_05]: Donc qui, par exemple, des non-connus ?
[SPEAKER_04]: Il y a Loki qui gueule visu, il y avait Perforas.
[SPEAKER_04]: Ah, Perforas, ouais.
[SPEAKER_04]: Il y avait du monde, quoi.
[SPEAKER_04]: Séphie, Camus, Lya.
[SPEAKER_04]: Il y avait des nanas, un peu ?
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, un peu de nanas, ouais.
[SPEAKER_05]: Alors, il y a des jolies filles sur internet qui viennent dans les soins ?
[SPEAKER_05]: Ouais, d'accord, sans plus, d'accord.
[SPEAKER_05]: On peut en parler, même si c'est une co-op, c'est juste pour en parler, pour le plaisir.
[SPEAKER_05]: Même si elles sont là, si elles écoutent, tant pis, je sais que t'es moins violent que moi, t'es toujours plus gêné.
[SPEAKER_05]: Moi, je suis respectueux.
[SPEAKER_05]: Bon, j'ai du respect envers les gens, quand même.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que t'es en train de dire ?
[SPEAKER_05]: Je suis pas respectueux envers les gens ?
[SPEAKER_05]: Non, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_05]: Ah bon ?
[SPEAKER_05]: Ça dépend des fois.
[SPEAKER_05]: Ah bon, tu trouves ?
[SPEAKER_05]: C'est qui cette pute, des trucs comme ça ?
[SPEAKER_05]: Hein ?
[SPEAKER_05]: Des quoi ?
[SPEAKER_05]: Des trucs genre, c'est qui cette pute ?
[SPEAKER_05]: Ah, c'est qui ?
[SPEAKER_05]: Moi, j'ai dit ça ?
[SPEAKER_04]: Donc on était une quarantaine, suite à une petite embrouille dans le resto avec les gens du resto, on s'est retrouvé à une vingtaine.
[SPEAKER_04]: Ils sont partis se faire un McDo entre eux.
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas, je n'ai pas capté.
[SPEAKER_03]: Je me suis assis, j'étais avec des gens que je connaissais déjà.
[SPEAKER_04]: On était entre nous, donc ça va, c'était cool.
[SPEAKER_04]: Plus tard, dans la soirée, on s'est tous dirigés vers un pub.
[SPEAKER_04]: Ça me saoulait, j'ai appelé un pote et j'ai bougé.
[SPEAKER_04]: Je les ai laissés à leur soirée.
[SPEAKER_04]: J'ai fini chez un pote, j'en ai embarqué deux avec moi de l'IRC.
[SPEAKER_05]: Et voilà, on a eu la soirée sympa, bon esprit.
[SPEAKER_05]: Et aujourd'hui...
[SPEAKER_05]: On est là, quoi.
[SPEAKER_05]: Ben voilà, on est là, tranquille.
[SPEAKER_05]: On a Antoine, qui a 21 ans et qui est de La Roche-sur-Yon avec nous en direct sur Fun.
[SPEAKER_05]: Salut, Antoine.
[SPEAKER_05]: Ouais, d'accord, tu commences bien.
[SPEAKER_05]: Ça va bien ?
[SPEAKER_03]: Ouais, ça va très bien.
[SPEAKER_03]: En forme ?
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, tranquille.
[SPEAKER_05]: C'est un bon week-end ?
[SPEAKER_03]: Ouais, ouais, ça va.
[SPEAKER_05]: Bon, très bien.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui t'amène ?
[SPEAKER_03]: Moi, je veux réagir parce que j'ai vu un truc que je trouve... Oh, viens dans ton micro, Antoine, parce qu'on a des petits... Ok, ok, t'entends mieux, là ?
[SPEAKER_03]: Ouais, parce qu'on a trafiqué le son ce soir.
[SPEAKER_03]: Ouais, donc j'ai vu un truc que je trouve scandaleux.
[SPEAKER_03]: J'étais donc hier dans la rue, normale, et puis il y avait une grand-mère qui voulait traverser.
[SPEAKER_03]: Elle était quand même dans un sale état, il faut le dire.
[SPEAKER_03]: Et puis elle a demandé à plein de gens, des jeunes, de l'aider à traverser.
[SPEAKER_03]: Et personne n'a voulu l'aider.
[SPEAKER_03]: Et je trouve ça scandaleux.
[SPEAKER_03]: C'est pas bien.
[SPEAKER_05]: C'est pas des conseils, c'est entre nous, on discute, c'est un sujet.
[SPEAKER_00]: C'est vrai que quand une personne âgée veut traverser, c'est pas normal que les gens ne la laissent pas pour pouvoir traverser.
[SPEAKER_05]: Ou au moins qu'ils la poussent.
[SPEAKER_02]: Manu, tu serais content qu'on pousse ta mère pour pouvoir traverser ?
[SPEAKER_02]: C'est pas une personne âgée ma mère.
[SPEAKER_05]: Elle traverse toute la journée.
[SPEAKER_05]: Elle a morflé ces temps-ci.
[SPEAKER_05]: C'est un sujet sérieux.
[SPEAKER_05]: Les jeunes sont de moins en moins respectueux vis-à-vis des adultes.
[SPEAKER_05]: Vous qui prenez des transports en commun reconnaissez que...
[SPEAKER_02]: C'est vrai que vu ce que j'ai vu ce matin, je ne suis pas prêt d'y retourner.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_02]: Il faut voir les gens, ils te bousculent, ils ne te demandent pas pardon.
[SPEAKER_02]: Vas-y, on te monte sur les pieds.
[SPEAKER_00]: Tu parles du marché donc ?
[SPEAKER_02]: Laisse tomber, je suis pas prêt à y retourner.
[SPEAKER_02]: C'est normal, c'est parce qu'il y a la cohue.
[SPEAKER_02]: Non mais moi par contre, c'est pas parce que je suis chauvin, mais moi je préfère New York.
[SPEAKER_00]: J'ai pas compris.
[SPEAKER_02]: Tu es ?
[SPEAKER_02]: Je sais pas, parce que je suis chauvin.
[SPEAKER_02]: Ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_02]: Chauvin, ça veut dire...
[SPEAKER_00]: Aimer son pays.
[SPEAKER_00]: Que t'es chauve, non ?
[SPEAKER_02]: Oh non, non, non.
[SPEAKER_02]: Je suis pas un chauvin.
[SPEAKER_02]: Moi, je sais pas, tu dis chauvin.
[SPEAKER_02]: Non, mais attend.
[SPEAKER_05]: Non, mais revenons sur le sujet d'Antoine, alors.
[SPEAKER_05]: Toi, tu préfères New York.
[SPEAKER_05]: Tu trouves qu'à New York, les gens sont plus respectueux, pas le problème d'Antoine, ce que t'as vu.
[SPEAKER_05]: Comment t'as réagi, Antoine ?
[SPEAKER_03]: Moi ?
[SPEAKER_03]: Tu l'as aidé ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Mais c'est ça les jeunes aussi.
[SPEAKER_05]: Pourquoi tu ne l'aides pas la personne âgée ?
[SPEAKER_03]: Je n'ai pas pu.
[SPEAKER_03]: Il a fallu que j'intervienne.
[SPEAKER_03]: J'ai pris les jeunes qui étaient là.
[SPEAKER_00]: On s'est cassé la gueule.
[SPEAKER_00]: Ce n'est pas les jeunes qu'il faut que tu prennes.
[SPEAKER_05]: C'est la personne âgée.
[SPEAKER_05]: Tu aurais pu aider la personne âgée.
[SPEAKER_05]: Antoine, si j'ai bien compris, tu as aidé les jeunes à traverser, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_05]: On peut profiter de ce moment-là pour expliquer à tous ceux qui nous écoutent l'importance du respect des personnes âgées.
[SPEAKER_02]: Moi, ce que je conseille à tous les jeunes, c'est que dès qu'ils voient une personne âgée qui a du mal à traverser, même voir
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas parce que je veux faire de la pub pour ça, mais même les personnes âgées, les non-voyants ou les personnes en poteuil roulant, aidez-les.
[SPEAKER_02]: Aidez-les à traverser.
[SPEAKER_02]: Au moins, ça serait déjà sympa de la part des jeunes.
[SPEAKER_00]: Soyez solidaires.
[SPEAKER_02]: Il faut rester solitaire.
[SPEAKER_00]: Non, pas solitaire, solidaire.
[SPEAKER_02]: Ah Gérard !
[SPEAKER_00]: Solitaire, c'est ça, c'est pour ceux qui sont les vagabonds.
[SPEAKER_05]: Pour les vagabonds, il y en a beaucoup.
[SPEAKER_05]: Il y a aussi Lucky Luke.
[SPEAKER_05]: C'est bien, parce que là, on plaisante là-dessus, mais c'est un sujet important.
[SPEAKER_05]: Là, Antoine, c'est un mauvais exemple.
[SPEAKER_02]: Tiens, justement.
[SPEAKER_02]: Justement, le thème du débat, c'est ça, le deuxième.
[SPEAKER_05]: C'est quoi ?
[SPEAKER_05]: C'est quoi le débat ?
[SPEAKER_05]: Mais arrête, reste dans le sujet, c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Aider les personnes âgées à traverser...
[SPEAKER_02]: Aider les personnes âgées.
[SPEAKER_05]: Tu ne peux pas faire un débat là-dessus.
[SPEAKER_02]: Tu ne peux pas faire un débat là-dessus, Gérard.
[SPEAKER_05]: Peut-on aider les personnes âgées à traverser en euro ?
[SPEAKER_02]: Peut-on faire l'amour avec une personne âgée en traversant ?
[SPEAKER_02]: Non, mais... Non, mais... Non, mais...
[SPEAKER_05]: On va faire deux questions.
[SPEAKER_05]: Tu l'as ramené comme idée, Antoine, du coup, regarde, tu veux faire un débat sur... Non !
[SPEAKER_04]: Un débat sur les...
[SPEAKER_03]: Un débat justement !
[SPEAKER_04]: Ils sont en train de se taper dessus, putain !
[SPEAKER_05]: Non mais Gérard, sérieusement, c'est vrai que là, il faut profiter que toi, t'es un adulte, et Sandy aussi, parce que vous en profitez pas assez, vous êtes dans la vie de tous les jours, et nous aussi, il faut que les jeunes fassent attention.
[SPEAKER_05]: Je sais que t'as vu d'autres choses un petit peu choquantes, Antoine, non ?
[SPEAKER_03]: Ouais, bah ouais, ouais, j'ai vu, bon, j'étais, bon, je continue ma balade.
[SPEAKER_03]: Je voudrais juste rajouter un truc par rapport à ce que disait Gérard, c'est que bon, quand même, New York, tu regardes Godzilla, Godzilla, on entend le clavier.
[SPEAKER_03]: Il foutait quand même le bordel.
[SPEAKER_05]: Je sais.
[SPEAKER_03]: Il faut le lire.
[SPEAKER_03]: De quoi ?
[SPEAKER_03]: Tu parlais de New York, niveau respect, Godzilla, c'est quand même pas génial, t'as été le voir, et bon.
[SPEAKER_02]: Mais attends, hé, hé,
[SPEAKER_02]: « Tu changes de conversation comme des chemises, toi ? »
[SPEAKER_03]: « Oui, ça marche. »
[SPEAKER_02]: « Je ne comprends pas ce que tu veux dire, Antoine, là. »
[SPEAKER_03]: « Non, non, mais c'était pour agir.
[SPEAKER_03]: Ce qu'il disait Gérard, ce n'est pas grave. »
[SPEAKER_02]: « Par rapport à New York ? »
[SPEAKER_02]: « Oui, par rapport à New York. »
[SPEAKER_02]: « Non, mais attends, par rapport à Paris, moi, je vais dire une chose.
[SPEAKER_02]: À New York, les gens, ils bousculent.
[SPEAKER_02]: Ils disent « Excuse me ».
[SPEAKER_02]: Tandis qu'à Paris... Par contre, à Paris, dès qu'on te bouscule, on ne te dit pas pardon, ni rien du tout.
[SPEAKER_00]: Non mais ils te font un sourire des fois.
[SPEAKER_00]: Ils te marchent sur les pieds, ils te disent bon, on te fait un sourire.
[SPEAKER_02]: Tandis qu'à New York, tu l'as bien vu comme moi, à New York, dès qu'on...
[SPEAKER_00]: C'est vrai qu'à New York, ils sont très galants les gens.
[SPEAKER_02]: Ils sont plus sympas qu'à Paris.
[SPEAKER_02]: C'est vrai, ils sont plus respectueux aux Etats-Unis qu'en France.
[SPEAKER_05]: Est-ce que c'est particulièrement Paris-New York ?
[SPEAKER_05]: C'est peut-être parce que c'est des grandes villes aussi, c'est peut-être pour ça aussi ?
[SPEAKER_02]: Non, mais il faut voir qu'à New York, tu es bien accueilli déjà.
[SPEAKER_02]: Tu manges bien.
[SPEAKER_02]: Tu manges bien, ça c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Tu ne manges pas aux mêmes heures que Paris, donc ça c'est différent.
[SPEAKER_02]: On parle des personnes âgées.
[SPEAKER_02]: Par contre, là-bas...
[SPEAKER_02]: Tu vois une personne âgée qui a du mal à traverser, tu as toujours quelqu'un qui l'aide et tu vas l'aider à traverser.
[SPEAKER_02]: T'as pris le bus là-bas, à New York ?
[SPEAKER_02]: T'as pris le bus ou pas ?
[SPEAKER_02]: On a pris le métro.
[SPEAKER_02]: Est-ce que les jeunes laissent leur place aux personnes âgées ?
[SPEAKER_02]: Ah oui, oui.
[SPEAKER_02]: C'est une chose qu'on fait rarement en France.
[SPEAKER_02]: Pourtant, il y a des places qui sont réservées dans les métros et dans les bus.
[SPEAKER_05]: On nous dit que sur Minitel, que c'est terminé, qu'il n'y a plus rien à réserver.
[SPEAKER_05]: Maintenant, c'est les premiers arrivés qui prennent les places.
[SPEAKER_02]: Moi je vais te dire une chose, le jour où je verrai une personne enceinte dans un bus et que le mec ne veut pas se lever, normalement la personne qui est enceinte a le droit de demander au chauffeur de s'arrêter pour faire sortir le mec.
[SPEAKER_05]: Et ça c'est autorisé.
[SPEAKER_05]: C'est autorisé ?
[SPEAKER_05]: Il me semble que oui.
[SPEAKER_05]: Il y a comme Antoine, on en a parlé un petit peu en antenne, moi aussi j'ai vu ça ce week-end.
[SPEAKER_05]: C'est vrai qu'il a fait un petit peu beau.
[SPEAKER_05]: Les gens étaient sur les terrasses et ça va arriver d'ici peu de temps.
[SPEAKER_05]: Il y a des gens qui font la manche et qui jouent de la musique.
[SPEAKER_05]: Maintenant, les gens sont de plus en plus irrespectueux de ces gens-là.
[SPEAKER_05]: Des fois, ils jouent de la bonne musique.
[SPEAKER_05]: Qu'est-ce que vous en pensez, vous, généralement ?
[SPEAKER_05]: Il vaut mieux que ces gens-là aillent jouer dans le métro ou on devrait les laisser s'autoriser à venir emmerder les gens qui boivent un petit café tranquillement à 25 balles et qui se font bronzer ?
[SPEAKER_02]: Disons que ça dépend du maire de la ville.
[SPEAKER_02]: Si le maire autorise...
[SPEAKER_03]: Merci de rôter, toi.
[SPEAKER_05]: Je ne rôte pas, excuse-moi.
[SPEAKER_02]: Vas-y, Filda.
[SPEAKER_02]: Gérard.
[SPEAKER_02]: Si le maire autorise...
[SPEAKER_02]: Si le maire autorise que les gens peuvent continuer à faire de la musique ou faire de la manche, ça dépend de...
[SPEAKER_02]: Ça dépend pas de nous, ça dépend du gouvernement, de la ville où ils sont.
[SPEAKER_02]: Par exemple à Toulouse, ils peuvent.
[SPEAKER_02]: Par exemple à Nice, quand on était sur le bateau,
[SPEAKER_02]: Sur le bateau.
[SPEAKER_02]: Là-bas, maintenant, à Nice, c'est interdit.
[SPEAKER_02]: Ils n'ont plus le droit de faire la manche.
[SPEAKER_02]: Donc ça dépend du gouvernement.
[SPEAKER_02]: Ça dépend du maire de la ville.
[SPEAKER_02]: Si le maire de la ville autorise...
[SPEAKER_02]: Que les gens fassent la manche, ils auront le droit.
[SPEAKER_00]: Mais moi, je vois sur Paris, c'est trop malheureux et ça... Oui, mais Gérard, je veux dire, ce n'est pas normal parce que tu vois, ces gens-là, ils essayent de gagner leur vie en fonction de ce qu'ils ont et je ne comprends pas pourquoi on leur refuse de gagner leur vie.
[SPEAKER_02]: Disons, ce n'est pas qu'ils gagnent leur vie.
[SPEAKER_00]: Si, s'ils font de la musique, c'est que les gens leur donnent quelque chose, donc automatiquement, ils essayent de gagner leur vie en fonction de ce qu'ils peuvent.
[SPEAKER_02]: Mais oui, mais ça dépend du maire de la ville.
[SPEAKER_02]: C'est le maire de la ville qui donnera son autorisation.
[SPEAKER_02]: S'il veut continuer, il laissera les gens continuer.
[SPEAKER_02]: S'il ne veut pas, il dira non.
[SPEAKER_02]: Il demandera aux autorités de les interdire.
[SPEAKER_02]: Ça dépend aussi de ce qu'ils jouent, les mecs.
[SPEAKER_02]: Parce que moi, je sais que dans le métro, des fois, quand ils jouent de l'accordéon, c'est chiant.
[SPEAKER_05]: Mais des fois, il y a un mec avec une guitare et qui chante une chanson connue.
[SPEAKER_05]: Je ne sais pas, les bitches jouent des trucs comme ça.
[SPEAKER_02]: Ils ont facilement tendance à donner de l'argent.
[SPEAKER_02]: Oui, mais au HAL, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Même pas au HAL, à Châtelet, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_02]: Là, c'est la catastrophe.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Là, tu attaques ça tout le long pour aller sur une autre ligne de métro.
[SPEAKER_02]: Tu attaques ça.
[SPEAKER_02]: Tu as des mecs qui n'arrêtent pas de jouer de la gratte ou qui sont avec des trucs portables.
[SPEAKER_00]: Ils ne peuvent pas avoir des portables, même toi qui joues de la guitare, c'est pas possible.
[SPEAKER_02]: Mais des trucs portables, genre des enceintes avec leur empire.
[SPEAKER_02]: Ils branchent leur gratte et vas-y, ils chantent dessus.
[SPEAKER_05]: Ah non, ça c'est chiant, ça.
[SPEAKER_05]: Ça c'est pas normal, ça.
[SPEAKER_02]: Non, mais ça, ça dépend des gouvernements, c'est tout.
[SPEAKER_02]: C'est le gouvernement qui veut ça, c'est tout.
[SPEAKER_05]: Toi, personnellement, je dirais, tu serais responsable, tu atterrirais par exemple...
[SPEAKER_02]: Moi personnellement, je n'interdirais pas, mais il ne faut pas que ce soit dans des lieux...
[SPEAKER_02]: Dans la rue à la rigueur, je m'en fous.
[SPEAKER_02]: Mais dans les métros où il y a trop de monde, non.
[SPEAKER_02]: Moi j'interdirais les gens qui fassent ça dans le métro.
[SPEAKER_02]: Oui mais s'il y a du monde, c'est là qu'ils gagnent de l'argent les gars.
[SPEAKER_02]: Oui mais dans la rue ils peuvent.
[SPEAKER_02]: Ils peuvent, regarde, sur les Champs-Elysées.
[SPEAKER_02]: Regarde, je dis, quand on est parti, le monde qu'il y avait encore sur les Champs.
[SPEAKER_05]: C'est vrai, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: C'est pas parce que c'est les vacances, mais il faut dire que je dis, quand on est parti, il y avait un monde pas possible sur les Champs.
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, j'aime bien la musique qui passe.
[SPEAKER_00]: C'est sympa.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu crois pas que si les jeunes voulaient qu'on leur donne de l'argent quand ils jouent de la musique, il faudrait d'abord qu'ils commencent par aider les vieux à traverser ?
[SPEAKER_00]: Non, pas forcément, je ne pense pas.
[SPEAKER_00]: Parce que tu vois, quand une personne veut jouer d'un instrument, c'est pour gagner sa vie.
[SPEAKER_00]: Ça n'a rien à voir avec les personnes âgées.
[SPEAKER_00]: La personne âgée, c'est un autre problème.
[SPEAKER_00]: Tu la fais traverser, tu ne peux faire que ça.
[SPEAKER_00]: Mais pour ce qui est de l'histoire de ceux qui jouent de la musique, moi je trouve que c'est assez sympa.
[SPEAKER_00]: Parce qu'au moins, ils font vivre le métro, ils font vivre tout.
[SPEAKER_00]: Et au moins, il peut y avoir des...
[SPEAKER_05]: Mais là, c'est dans le métro, mais quand t'es dans les restaurants, que t'es sur une terrasse, que t'es tranquille, que t'es en train de dîner en tête à tête, je sais pas, t'es avec Gérard, et puis d'un coup, il y a un mec qui vient juste à côté de toi, qui t'oblige à écouter de la musique que t'as pas forcément envie d'entendre, qui est forte, et en plus, il faut lui donner de l'argent.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais tout dépend, si c'est du violon, si tu vois que c'est du violon...
[SPEAKER_05]: Mais même si c'est du violon, même si c'est bien, t'as peut-être pas forcément envie d'entendre ça.
[SPEAKER_05]: Mais il y a un truc... Ça dépend des personnes, tu vois.
[SPEAKER_02]: Il y a un truc qui vient démoder maintenant, c'est les gens
[SPEAKER_02]: Tu vois, t'es installé à une table, tu manges en tête à tête avec ta copine ou entre amis, tu vois.
[SPEAKER_02]: T'as deux, trois filles avec toi qui mangent avec toi.
[SPEAKER_02]: Ce qui est démodé maintenant, on ne le voit plus, c'est les marchands de fleurs.
[SPEAKER_02]: Ah si ?
[SPEAKER_02]: Ah non, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: C'est horrible.
[SPEAKER_02]: Il y en a encore plein dans les restaurants.
[SPEAKER_02]: Je suis désolé.
[SPEAKER_02]: On en voit moins maintenant dans les rues.
[SPEAKER_05]: Dans les rues, mais c'était dans les restaurants.
[SPEAKER_05]: Dans les restaurants, il y en a toujours.
[SPEAKER_05]: Même l'hiver, il y en a toujours.
[SPEAKER_05]: Moi, j'en ai vu il n'y a pas longtemps.
[SPEAKER_05]: Mais si, dès que tu es en tête à tête, bien sûr.
[SPEAKER_02]: Il y a Cronald, hein ?
[SPEAKER_05]: Non mais il y en a encore.
[SPEAKER_05]: Il n'y a que quoi ?
[SPEAKER_02]: Non, je disais au McDo, il y a Cronal.
[SPEAKER_05]: Il y a Cronal, non mais dans les restaurants, il y en a encore.
[SPEAKER_05]: Si, si, je ne sais pas, sans dire ce que tu en penses.
[SPEAKER_00]: Non, je n'ai pas tellement l'occasion d'aller dans les restaurants parce que, bon, faute d'argent, mais c'est vrai que je ne sais pas.
[SPEAKER_05]: Comment tu peux savoir, toi, qu'il n'y en a pas, effectivement, si tu ne vas pas au restaurant ?
[SPEAKER_05]: Non, mais je le vois bien.
[SPEAKER_05]: Il y a une grande demande sur ce genre de truc.
[SPEAKER_02]: Non, mais ce n'est pas pour être chauvin.
[SPEAKER_02]: Quand je viens à la radio ce soir, on a regardé.
[SPEAKER_02]: En venant, il n'y avait presque rien.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_00]: On n'a pas été au restaurant ce soir.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais quand on est venu, on est bien passé devant des restaurants, il n'y avait pas grand monde.
[SPEAKER_00]: C'est vrai, peut-être le temps, je ne sais pas.
[SPEAKER_02]: Il faut dire que tout le monde s'acharne.
[SPEAKER_02]: Sur la boutique du PSG.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas pourquoi, ils sont tous là.
[SPEAKER_02]: C'est normal.
[SPEAKER_02]: J'ai vu ce soir, il y avait au moins plus de 50 personnes devant la boutique.
[SPEAKER_02]: À se marrer, oui.
[SPEAKER_02]: Non, mais regardez les t-shirts.
[SPEAKER_05]: Bien sûr, ça donne envie d'acheter.
[SPEAKER_05]: C'est le paysage, ça donne envie d'acheter quand même.
[SPEAKER_05]: T'essaies que de m'en avoir un, toi.
[SPEAKER_05]: Evidemment, pas de problème, ça doit être bradé en France, ça doit pas coûter très très cher.
[SPEAKER_05]: Antoine, merci pour ton appel en tous les cas.
[SPEAKER_05]: Quitte pas, je vais te repasser à Pauline ou Manu, d'accord ?
[SPEAKER_04]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_04]: Ciao, bonne bourre.
[SPEAKER_05]: Alors, normalement, c'est jeudi, les conseils de Gérald et Sandy, c'est les dimanches, mais tous les 15 jours.
[SPEAKER_03]: Et là, on a Véronique qui a 21 ans, qui est de Paris, qui souhaiterait vous demander des conseils.
[SPEAKER_05]: Donc, on va faire ça sur la musique, on va improviser un petit peu.
[SPEAKER_05]: Véronique a 21 ans, salut Véronique.
[SPEAKER_00]: Salut Max, salut Gérald et Sandy, toute l'équipe.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_01]: Je vous appelle parce que j'ai un gros gros problème sur lequel je me suis cassé la jambe et j'aurais besoin de conseils de Gérard et de Sandy parce que je ne sais pas comment me déplacer et je me bosse plein de questions et c'est la catastrophe.
[SPEAKER_00]: Déjà, est-ce que tu as été voir un médecin pour ta jambe pour qu'il voie un peu ce qui t'est arrivé ?
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai eu une fracture et là j'ai un gros plâtre, vert fluo en plus, t'imagines ?
[SPEAKER_05]: Ah bon, pourquoi vert fluo ?
[SPEAKER_00]: Parce que c'est de la résine.
[SPEAKER_05]: C'est même pas toi qui a choisi alors ?
[SPEAKER_00]: On t'a imposé ça ?
[SPEAKER_00]: Il n'y avait pas autre chose.
[SPEAKER_00]: C'est horrible.
[SPEAKER_00]: Là je ne savais pas qu'on pouvait mettre de la résine sur une jambe.
[SPEAKER_00]: Moi je savais qu'on pouvait mettre du plâtre ou je ne sais plus ce qu'on met sur la cuisse.
[SPEAKER_00]: C'est la même chose qu'un plâtre, sauf que c'est plus léger disons.
[SPEAKER_00]: Mais je n'ose même plus sortir de chez moi.
[SPEAKER_00]: Mais tu as des béquilles quand même pour marcher.
[SPEAKER_00]: Eh bien je n'y arrive pas, je me casse la gueule à chaque fois.
[SPEAKER_00]: En fin de compte, les béquilles sont faites pour te soutenir.
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire que quand tu marches dans la rue, tu t'appuies sur les béquilles et ça fait que tu peux marcher tranquillement.
[SPEAKER_00]: Mais c'est-à-dire un entraînement ou quoi ?
[SPEAKER_00]: Non, non, pas forcément, mais il ne faut pas que tu t'appuies sur ton pied.
[SPEAKER_00]: Et comment tu descends les escaliers ?
[SPEAKER_02]: Tu descends avec une béquille.
[SPEAKER_02]: C'est à quel étage que tu habites ?
[SPEAKER_00]: Moi, je suis au troisième étage, il n'y a pas d'ascenseur.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas d'ascenseur.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'il y a une rampe ?
[SPEAKER_00]: Non plus.
[SPEAKER_02]: Non, attends, elle ne vient pas me dire que...
[SPEAKER_00]: Elle ne te tient pas.
[SPEAKER_00]: Mais je pense que...
[SPEAKER_00]: Elle tient très mal.
[SPEAKER_00]: C'est pas obligé d'avoir une rampe pour pouvoir... Avec les béquilles, elle peut juste descendre les marches.
[SPEAKER_00]: Non, le mieux...