Encore un site de sur Gérard

Intro Rediffusion Droit De Réponse GG Vs Françoise De 1997

7 septembre 2000 · Hors-antenne ou à part · 14 526 mots

2 « dégage » / « tu vires » 19 « ta gueule » 38 insultes 17 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Gaëlle, Manu, Phildar, AnneKa. Habitués cités : Goldo.

Pseudos des auditeurs (3)

Eric · Babar · Manu

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: On va parler d'autre chose.
[SPEAKER_02]: Filda, tenez, on parlait maintenant, on peut peut-être le faire maintenant.
[SPEAKER_02]: Ah non, non, non, j'ai vu, c'est pas la peine de le lire à l'antenne.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Je l'ai lu, j'ai vaguement regardé, alors donc il est hors de question que tu passes ça à l'antenne.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: C'était sa jambe.
[SPEAKER_02]: C'est une jambe en bois.
[SPEAKER_02]: Pour expliquer aux auditeurs, c'est une jambe en bois de mannequin qu'on veut lui donner parce que c'est comme il n'a plus sa jambe bionique.
[SPEAKER_02]: Et à chaque fois, il ne veut pas de cette...
[SPEAKER_00]: Ça ne sert à rien de le lire, j'ai vaguement vu, donc ça ne m'intéresse pas que tu lises ça.
[SPEAKER_00]: Là je lis en archi en courrier, mais tu le termines ?
[SPEAKER_00]: Il y a une fausse signature.
[SPEAKER_01]: On s'en fout de la signature, je ne dis pas la signature.
[SPEAKER_01]: Là je suis en train de lire le bilan et l'analyse des débats par Starsky Productions.
[SPEAKER_01]: Donc c'était sur le thème des routiers, la Cibi, c'est ce que tu as fait la semaine dernière, le jeudi 31 août.
[SPEAKER_01]: Il a duré deux heures, il y a eu douze questions.
[SPEAKER_01]: L'animateur c'était Gérard, au standard Anne Cafuldar et à Manu, Internet Rego, tout est précis.
[SPEAKER_01]: Les auditeurs participants, il y a eu M. Mazur, il y a eu Martini, il y a eu Jackie, il y a eu Petit Poussin, YL, Petit Pouce, M. Ricardo, Michel, Pourx, StarTurk.
[SPEAKER_01]: Michel Meignet, Gastro Liquide, Gastro Solide, Poursi Walker, Mister Jolo, Poussy de Géova, Absolute Pouska, Dev Superstar, El Chateau et Gomez.
[SPEAKER_01]: Il y avait pas mal de monde.
[SPEAKER_01]: Tous ces gens-là sont passés dans le départ de ça.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas de nom de famille, il n'y a rien.
[SPEAKER_01]: Mets-toi là-bas plutôt.
[SPEAKER_01]: Viens avec moi, Phil.
[SPEAKER_01]: Ça sent la rose.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais de toute manière, ce qu'il faut dire, c'est que tous les noms qu'il a annoncés ne sont pas passés sur l'antenne, donc t'es un menteur.
[SPEAKER_00]: Non, attends, je suis désolé, j'ai les piches.
[SPEAKER_00]: Tous les noms que t'as annoncés ne sont pas passés.
[SPEAKER_01]: Déjà, gastro-liquide et... Gastro-solide ?
[SPEAKER_00]: Gastro-solide, c'était sur les thèmes de Sibi.
[SPEAKER_00]: Pareil, c'est ça, les Sibi, les routiers, c'est ce qu'il dit, c'est le dernier débat que t'as fait sur les Sibi, les routiers.
[SPEAKER_00]: Il y a des noms qui ne sont pas passés sur l'antenne, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Alors, avant le débat, Gérard fait le point sur l'organisation du débat.
[SPEAKER_01]: Il ordonne aux auditeurs de ne pas téléphoner d'un portable et de bien répondre aux questions qui seront posées uniquement deux fois maxi.
[SPEAKER_02]: Ça c'est normal.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Donc vocabulaire de Gérard.
[SPEAKER_01]: Donc Gérard a dit en moyenne 70 fois non.
[SPEAKER_01]: Donc ça fait une fois non toutes les minutes.
[SPEAKER_01]: 63 fois ouais.
[SPEAKER_01]: 14 fois ben.
[SPEAKER_01]: 44 fois euh.
[SPEAKER_01]: 6 fois bon ben ça y est.
[SPEAKER_01]: Il a dit aussi 18 fois oh, 7 fois hum, 7 fois bonsoir, 10 fois merci, 4 fois s'il te plaît, 6 fois ta gueule, 54 fois au revoir, ça c'est ton must, 5 fois oh là là, et 8 fois je vais te dire une chose.
[SPEAKER_01]: Attention, les temps sont arrondis, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Gérard a engueulé Manu 18 fois, soit une fois toutes les 6 minutes, Anneka 12 fois, soit une fois toutes les 10 minutes, et Eric Aurien.
[SPEAKER_01]: Et toi ?
[SPEAKER_01]: La médaille du plus grand emmerdeur du Star System revient à Fildar avec 23 engueulades avec Gérard.
[SPEAKER_01]: Donc en moyenne, Gérard a engueulé Fildar une fois toutes les 5 minutes.
[SPEAKER_01]: C'est balèze.
[SPEAKER_02]: J'ai eu le cachet.
[SPEAKER_02]: On fera mieux la prochaine fois, t'inquiète.
[SPEAKER_02]: Ça m'étonnerait.
[SPEAKER_02]: Il faut que ça se calme, ça, d'ailleurs.
[SPEAKER_01]: Donc, bilan du débat.
[SPEAKER_01]: Thème les routiers, la CB durait 2 heures.
[SPEAKER_01]: Conclusion de Gérard, standard, merde.
[SPEAKER_02]: Réa, catastrophique.
[SPEAKER_02]: Internet, bien.
[SPEAKER_01]: Anika, nul.
[SPEAKER_01]: Fildar et Manu, le bordel.
[SPEAKER_01]: Reproche par Gérard, bordel complet.
[SPEAKER_01]: Reprise des auditeurs déjà passés sous un autre nom.
[SPEAKER_01]: Conclusion des auditeurs participants, pour certains très bien.
[SPEAKER_01]: Bonne rentrée et bon début.
[SPEAKER_01]: Pour d'autres déjà vus, pas nouveau.
[SPEAKER_01]: Sur internet, on termine à 9833 connectés.
[SPEAKER_02]: Bravo, on applaudit.
[SPEAKER_01]: Quand même, tu te souviens de ce chiffre-là ?
[SPEAKER_01]: Tu avais fait 9... Donc, l'analyse du débat par Starsky, donc très bon débat, bon fourrir.
[SPEAKER_01]: Merci Manu pour les jingles inédits, merci Fildar pour les petits sons d'ambiance.
[SPEAKER_01]: Anne K n'a rien foutu.
[SPEAKER_01]: De toute manière, ça ne changera pas.
[SPEAKER_01]: Elle se coiffe, elle dessine pendant les débats.
[SPEAKER_01]: Durant le débat, un remix de Gérard a été diffusé, merci l'équipe.
[SPEAKER_01]: Les auditeurs ont été drôles et sympas.
[SPEAKER_01]: A noter aussi une manifestation de Fildar et Manu pour que Gérard lise les sondages.
[SPEAKER_01]: Engueulades, conneries à la carte, merci Fidel d'être venu.
[SPEAKER_01]: Merci Gérard quand même pour ce moment de bonheur.
[SPEAKER_01]: Prochain débat le 22 septembre.
[SPEAKER_02]: Oui, qui portera sur les JO.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas le 22, c'est le 21.
[SPEAKER_02]: Le 21, oui, sur les JO.
[SPEAKER_02]: Donc c'est très bientôt.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: On a reçu aussi un nouveau magazine qui s'appelle France Poire.
[SPEAKER_01]: Euh... Non mais ça t'a mis à le lire ?
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: J'ai rien lu encore.
[SPEAKER_00]: J'ai lu vite, j'ai lu seulement le titre.
[SPEAKER_00]: Je t'ai dit qu'il fallait pas lire.
[SPEAKER_00]: J'ai interdit tout le courrier à l'antenne.
[SPEAKER_00]: Tu la fermes et c'est tout.
[SPEAKER_01]: C'est clair, net et précis.
[SPEAKER_01]: Excusez-moi, vous pouvez ouvrir les portes ?
[SPEAKER_01]: J'ai les yeux qui pleurent.
[SPEAKER_01]: Arrête de t'enfuir.
[SPEAKER_00]: Toi, tu fermes ta gueule et c'est tout.
[SPEAKER_01]: Je ne dis pas le courrier, je dis seulement les petites annonces qui sont dans le magazine.
[SPEAKER_01]: J'ai le droit à ça.
[SPEAKER_02]: C'est pour voir si les mecs vont trop loin.
[SPEAKER_02]: Parce que ça, ça reprend comme avant et Gérard commence à en avoir ras-le-bol, il va y avoir des ultimatums.
[SPEAKER_01]: La visite touristique de Paris ne passera pas par le pont de l'Allemagne cette année.
[SPEAKER_01]: Un couple dont la femme est d'une forte corpulence est passé par là.
[SPEAKER_01]: La femme est coincée entre deux pylônes et une forte odeur d'alcool a rempli la zone dans un rayon de 180 mètres.
[SPEAKER_00]: Sanglier mystère encore.
[SPEAKER_01]: Cette même odeur se retrouve parfois au relais Carnot, dans les toilettes de la loco, à Suren et au foyer.
[SPEAKER_01]: On conseille donc à toute personne vivant sur les lieux d'évacuer le plus rapidement possible.
[SPEAKER_01]: Une autre petite annonce.
[SPEAKER_01]: Le responsable du centre de désintox des Alpes a décidé de céder son établissement suite à une déprime.
[SPEAKER_01]: Il aurait pris cette décision après le séjour d'un cas désespéré venant du 92.
[SPEAKER_01]: Ah mais non !
[SPEAKER_00]: Oh putain, c'est pas vrai !
[SPEAKER_00]: C'était même pas ton, c'était même pas tes courriers ça !
[SPEAKER_01]: C'est chiant !
[SPEAKER_01]: Bon, dernière annonce.
[SPEAKER_01]: La gendarmerie de Suren recherche activement un couple d'exhibitionnistes qui arpentent les rues de Suren en montrant leurs attributs.
[SPEAKER_02]: C'est pas grave de montrer ses couches, j'y reviens.
[SPEAKER_02]: Enfin, ceci dit, il te demande d'arrêter aussi.
[SPEAKER_01]: Ouais, mais attends, en plus, l'homme pourrait bénéficier de circonstances atteinantes pour cause de petite queue.
[SPEAKER_01]: Ça, toi.
[SPEAKER_01]: Oh putain, la BD sonne mal.
[SPEAKER_01]: Arrête, t'es nul.
[SPEAKER_02]: Fildar, présente tes excuses tout de suite.
[SPEAKER_01]: Je m'excuse pour les gens qui ont fait ça.
[SPEAKER_02]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est quoi ?
[SPEAKER_02]: Ça, c'est des vieux trucs.
[SPEAKER_02]: C'était fait pour.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc...
[SPEAKER_01]: Là, faut tout planquer parce qu'il est en train de tout déchirer.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu dis, Gérard ?
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: C'est quoi ?
[SPEAKER_01]: J'ai rien !
[SPEAKER_01]: Fildor, prends les fléchettes quand même.
[SPEAKER_02]: Attends, je vais le donner aux avocats.
[SPEAKER_01]: C'est pour porter peinte.
[SPEAKER_01]: On va porter peinte.
[SPEAKER_01]: Des trucs que je n'ai pas lu, c'était perso.
[SPEAKER_01]: Il y avait des noms, je n'avais rien fait moi.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que c'est que ça ?
[SPEAKER_01]: Attendez, il y a des nouveaux magasins.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, c'est une note interne de fan, c'est Victor qui l'a fait.
[SPEAKER_02]: Non, non, ce que je n'aime pas du tout, c'est que les auditeurs utilisent le logo de Fan Radio.
[SPEAKER_01]: Ça c'est illégal Gérard.
[SPEAKER_00]: Moi, de toute manière, c'est simple, le 21, il n'y a pas de débat, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Non, il n'y a pas de débat tant que ça continue.
[SPEAKER_00]: À mon avis, pour l'instant, ça recommence, donc c'est terminé, donc c'est niet pour le 21, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Terminé, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Le branleur qui s'amuse à personne et qui arrête tout de suite, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Maintenant, il y en a ras-le-bol.
[SPEAKER_00]: Et toi, Fildard, con comme t'es, tu ferais mieux pas de le lire à l'antenne.
[SPEAKER_00]: Bravo !
[SPEAKER_00]: C'est tout.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas eu le nom de famille, il n'y a rien eu.
[SPEAKER_00]: Même !
[SPEAKER_00]: Tu n'as pas à lire le courrier comme ça à l'antenne, il ne t'appartient pas.
[SPEAKER_00]: C'est tout.
[SPEAKER_00]: C'est des petites annonces, ça ne te concerne pas.
[SPEAKER_02]: Même !
[SPEAKER_02]: Attends, je suis désolé, là, quand tu vois, par exemple, qu'il y a un catalogue officiel de FG, rentrée 2000, G.G.
[SPEAKER_01]: D'Agostino.
[SPEAKER_00]: Ah, c'est le remix ?
[SPEAKER_00]: Oui, attends !
[SPEAKER_00]: Attends, on va rigoler là.
[SPEAKER_00]: Je crois que personne n'a encore compris dans l'équipe que quelqu'un avait envoyé un CD que personne n'a fait écouter.
[SPEAKER_00]: On va rigoler.
[SPEAKER_01]: C'est vrai, c'est vraiment pas un pote, un frère, un cousin.
[SPEAKER_02]: Gérard est parti récupérer un CD, donc Gégé D'Agostino, les zoophiles du 15ème break.
[SPEAKER_02]: GG avec George Michael, fuck me up before you go.
[SPEAKER_01]: Fuck me up before you go.
[SPEAKER_02]: Françoise, dans un instant on revient avec toi, tu bouges pas ma chérie ?
[SPEAKER_02]: Non, non, ça va.
[SPEAKER_02]: Merci d'être avec nous, ne bougez surtout pas, attention, le dernier quart d'heure va être très très chaud, et attention, entre minuit et une heure, vous entendrez un vrai moment de Radio Libre qui avait été fait en 97 avec Françoise et Gérard, et Gérard qui est en train de me montrer, en ce moment, il sort sa jambe.
[SPEAKER_01]: Il est nerveux là, il est tout rouge.
[SPEAKER_01]: Oh putain !
[SPEAKER_01]: On a oublié, j'entends
[SPEAKER_02]: Je me dis, tiens, c'est la raccro, c'est fini.
[SPEAKER_02]: Bon, mais pas de musique, les enfants.
[SPEAKER_02]: Toujours en direct, Fun Radio, le Star System, la radio libre, vraiment dans toute sa splendeur.
[SPEAKER_02]: Et on va le vérifier dans un instant, Françoise.
[SPEAKER_02]: Tu ne bouges pas ?
[SPEAKER_03]: Non, non, pas du tout, Max.
[SPEAKER_02]: Ça va, ma chérie ?
[SPEAKER_03]: Ça va, Max.
[SPEAKER_02]: Bon, avant qu'on balance ce grand moment de radio de 97, ça dure combien de temps ?
[SPEAKER_02]: Une heure.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_02]: 54 minutes.
[SPEAKER_02]: Mais en montant plusieurs fois ou c'est d'un coup ?
[SPEAKER_02]: Non, d'un coup.
[SPEAKER_02]: D'un coup, d'accord.
[SPEAKER_01]: D'un coup, mais il y a eu une coupure à un moment.
[SPEAKER_02]: Ouais, ouais, mais bon, là, on ne la fera pas.
[SPEAKER_02]: On a monté, on a fait un petit montage.
[SPEAKER_02]: Donc là, ça va hurler parce que là, maintenant, on est en train de se foutre de ma gueule à moi aussi, en plus de Gérard.
[SPEAKER_01]: Il y a un truc qui s'appelle Pokémax.
[SPEAKER_02]: Alors, il y a des jeux, des trucs, on peut gagner 2000 euros, enfin bon, n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Donc, il y a des gens qui pensent qu'ils vont se faire de l'argent sur mon dos.
[SPEAKER_02]: Donc, je vais le lire tout à l'heure.
[SPEAKER_02]: Et il y a un autre, donc, la même personne qui s'amuse à faire ça, donc le FGCore et le WonderL avec les logos de fan radio.
[SPEAKER_02]: FGCore, catalogue officiel, FGCore, rentrée 2000 euros.
[SPEAKER_02]: Gérard, lis-le, moi je vais lire le mien, mon document, et ça va servir de document de preuve.
[SPEAKER_02]: Alors là, je peux vous assurer que celui qui a écrit ça, ça va chier.
[SPEAKER_02]: Écoutez.
[SPEAKER_02]: Lui, il tient en premier.
[SPEAKER_02]: Grâce au Pokémax, les jeunes auditeurs apprendront tous à s'amuser et à se faire plein de cadeaux pour la rentrée.
[SPEAKER_02]: Effectivement, il y aura des boosters, des paquets de cigarettes, ainsi que des euros à 150 francs l'euro, plus des jeux de cartes Pokémon à 150 000 euros, ainsi que 100 euros gagnants standards.
[SPEAKER_02]: La règle du jeu, écoutez bien, toute personne qui appelle ayant raccroché deux fois par manière consécutive de deux personnes assemblées se verront offrir automatiquement un paquebot emballé pour deux personnes instinctivement diffusées.
[SPEAKER_02]: Après orientation, veuillez vous adresser à, il y a l'adresse de fin de radio.
[SPEAKER_01]: Mais derrière, t'as encore autre chose.
[SPEAKER_02]: Alors... Chaque joueur propose à la table de 5 cartes Pokémon au standard d'une évolution permanente, restant après le retrait des points de vie Pokémon à une valeur absolue par x² de la racine de cheveux.
[SPEAKER_02]: Le total divisé en cartes de chaque 97 de neurones en lisant les règles divise les ingrédients de factoriser expliqués au plus haut.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok, ça je le garde comme preuve.
[SPEAKER_02]: Par contre, c'est vrai que la règle est simple.
[SPEAKER_03]: C'est limpide.
[SPEAKER_02]: Alors, l'autre, écoutez bien, c'est le catalogue...
[SPEAKER_02]: Dis-le, vas-y.
[SPEAKER_00]: Catalogue FG Corp, mais de toute manière, la première partie, je ne la lirai pas parce que c'est en anglais, j'y comprends que l'âne.
[SPEAKER_01]: C'est pas grave, dis-le quand même.
[SPEAKER_01]: Donc, deuxième partie.
[SPEAKER_01]: On va prendre la première partie, dis-la quand même.
[SPEAKER_00]: J'ai marqué, j'ai déjà, Gégé D'Agostino, les zoolophiles du 15ème break.
[SPEAKER_00]: C'est pas de l'anglais, ça ?
[SPEAKER_00]: Non, c'est pas de l'anglais, mais vous savez très bien qui c'est, d'accord, alors foutez-vous pas de ma gueule.
[SPEAKER_00]: Ok, toi, t'éteins ton micro quand je parle parce que ça ne te regarde pas, c'est pas toi qui es le concerné.
[SPEAKER_00]: Donc après GG avec George, Michael, Fund, Me, Off, Bévoir, Hugo, donc... Fuck, fuck, fuck.
[SPEAKER_00]: Ouais bah, je t'ai dit de fermer ta gueule, ok ?
[SPEAKER_00]: On se demande si c'est pas toi qui est en train de faire des petites saloperies derrière mon dos.
[SPEAKER_00]: Ah non, non, non, parce que j'ai les mêmes, regarde.
[SPEAKER_00]: Parce que c'est bizarre ces histoires.
[SPEAKER_02]: Mais non, mais non, mais non.
[SPEAKER_00]: Parce que c'est bizarre, il y a une semaine, quoi, ça pue, et dans ce cas-là, tu dégages, tu vas à la menu de Bagram, là, dans ton McDo.
[SPEAKER_00]: Ok, alors tu me casses pas les couilles.
[SPEAKER_02]: Lis la suite du catalogue.
[SPEAKER_02]: Si c'est en anglais, laisse tomber, sinon passe à autre chose.
[SPEAKER_00]: Alors, les films.
[SPEAKER_00]: Alors, Pick Bull Mister et l'alcoolo enragé.
[SPEAKER_00]: Donc, apparemment, ils veulent parler de moi avec Sandy.
[SPEAKER_00]: Pick Bull Mister contre-attaque.
[SPEAKER_00]: Donc, apparemment, vous voulez parler de Sandy qui s'amuse à ça.
[SPEAKER_00]: Pick Bull Mister dans le break du 15ème.
[SPEAKER_00]: Donc, vous voulez parler d'Henri.
[SPEAKER_00]: Alors, maintenant, ça commence à me casser les couilles avec le 15ème, ok.
[SPEAKER_00]: Claire note.
[SPEAKER_00]: Claire nette et précise.
[SPEAKER_00]: Claire note.
[SPEAKER_00]: Il se passe un truc là.
[SPEAKER_01]: Il vient de voir sa jambe passer toute seule, Gégé, et il n'est pas content.
[SPEAKER_02]: On est attaqué dans le studio.
[SPEAKER_01]: Il va s'en servir comme du batte de baseball sur Marc et Marco.
[SPEAKER_02]: Il y a Marc et Marco qui travaillent sur Fun et qui ont ramené la jambe en bois qui servait à l'époque à Gérard de courir.
[SPEAKER_02]: Et malheureusement, ils l'ont voulu ramener dans le studio.
[SPEAKER_02]: L'autre, il s'est mis à courir.
[SPEAKER_02]: Gérard, ils sont cons, putain, ils font chier.
[SPEAKER_02]: L'autre, il se démerdera, il n'a plus de carte.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: Il n'y a plus de carte.
[SPEAKER_01]: Carte à quoi ?
[SPEAKER_01]: Carte orange à quelqu'un.
[SPEAKER_01]: C'est bon, tu peux coller ta photo dessus, c'est déjà ça de gagné.
[SPEAKER_00]: Alors, on lit tout.
[SPEAKER_00]: Alors, Pickbull Mister est l'alcoolo enragé, donc ils veulent parler de moi.
[SPEAKER_00]: Pickbull Mister contre-attaque, donc ils veulent parler de Sandy.
[SPEAKER_00]: Pickbull Mister dans le break du 15ème.
[SPEAKER_00]: Donc ils veulent parler d'Henri et donc ça commence à me casser les couilles.
[SPEAKER_00]: L'amour du clitorisque, donc on ne sait pas ce que ça veut dire.
[SPEAKER_00]: Documentaire, alors visite du trou noir du tonneau de bière.
[SPEAKER_00]: La vie sexuelle des pitbulls, donc vous voulez parler de Sandy, donc c'est bien.
[SPEAKER_00]: On va essayer de savoir qui s'est équipé de ça parce que les flics ce n'est pas une photocopie, c'est des originaux.
[SPEAKER_00]: Fais voir la première partie, fais voir.
[SPEAKER_01]: Je crois qu'il y a un GG Presley ou un truc.
[SPEAKER_02]: Alors, moi je vais vous lire, Gégé D'Agostino, les zoophiles du 15ème break.
[SPEAKER_02]: Gégé et George Michael, fuck me off before you go.
[SPEAKER_00]: Non mais ça, ça va être manière, si on est un qui s'amuse à jouer avec.
[SPEAKER_00]: Donc s'ils s'amusent comme ça, ça va aller vite.
[SPEAKER_00]: Pour le 21, on va voir si on fait quelque chose.
[SPEAKER_00]: Parce que moi, pour l'instant, tant que ça ne s'arrêtera pas, je ne continuerai pas.
[SPEAKER_02]: Là, ça me fait rire tellement que le mec, il va être mal si je le chope.
[SPEAKER_02]: GG Presley, avec Love Me Thunder, Love Me True.
[SPEAKER_00]: Non, mais ça vous fait rire, mais de toute manière, tant qu'on ne s'attaque pas à votre vie privée, vous n'en avez rien à foutre.
[SPEAKER_00]: Mais la vie privée des autres, ça vous en avez rien à foutre.
[SPEAKER_00]: La vôtre, vous, ça ne vous fait rien, mais tant que c'est sur moi, vous vous en lavez les mains.
[SPEAKER_00]: Vous vous en lavez les mains.
[SPEAKER_01]: Gégéto, ça va ?
[SPEAKER_01]: Gégéto, qui est pas beau, Timothée Foucault.
[SPEAKER_01]: Oh là, c'est du zouk, ça.
[SPEAKER_00]: Alors, Laurent Graphique de Garnier, de son graphique de bouche.
[SPEAKER_00]: Non, mais je te préviens.
[SPEAKER_00]: De quoi, de quoi ?
[SPEAKER_00]: Non, non, mais je te préviens, Max, tu rigoles.
[SPEAKER_00]: Attends, mais je rigole parce que ça va.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais je te préviens.
[SPEAKER_00]: S'il parle de Garnier, à mon avis, il va le parler de Laurent Garnier.
[SPEAKER_00]: Non, mais fais gaffe, toi.
[SPEAKER_00]: Fais gaffe parce que je me demande si c'est pas vous qui essayez de faire des conneries derrière mon dos.
[SPEAKER_02]: Non, non, il y a marqué l'eurographique de garder.
[SPEAKER_00]: Ouais, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Soit disant que ça aurait été envoyé comme par hasard, on n'a pas les enveloppes.
[SPEAKER_00]: On n'a pas d'enveloppe pour savoir d'où ça vient.
[SPEAKER_02]: Dalida, Dalida, attendez, attendez, parce que là ça va loin.
[SPEAKER_02]: Dalida, là, dire la dada.
[SPEAKER_02]: J'ai l'amour au zoo.
[SPEAKER_02]: La chanson qui te donne envie est de gratter la mandoline.
[SPEAKER_02]: Alors, vilaine fermière, sodomatique moi, math.gg 16 0064, m.e.g.g, le complexe de la corne flash.
[SPEAKER_02]: Pardon.
[SPEAKER_02]: Les documentaires aussi.
[SPEAKER_02]: Le mec, il va aller loin.
[SPEAKER_02]: Il est mal.
[SPEAKER_00]: Les documents, je viens de les lire.
[SPEAKER_00]: Relis les documentaires en bas.
[SPEAKER_00]: C'est la visite du trou noir d'un tonneau de bière, la vie sexuelle des piques-bulles, la cure de désintoxication des putois alcooliques avec une jambe de bois.
[SPEAKER_00]: Alors là, toi, espèce de gros porc, tu ferais mieux de fermer ta grande gueule.
[SPEAKER_01]: Ça vaudra mieux.
[SPEAKER_00]: Parce que ça, c'est qu'ils se sont amusés ici parce que c'est pas du courrier envoyé, c'est du courrier...
[SPEAKER_00]: C'est pas du courrier envoyé, c'est du courrier fait ici et qu'ils ont changé les logos.
[SPEAKER_00]: Je suis désolé, c'est pas du courrier envoyé.
[SPEAKER_02]: Il y a un bulletin trimestriel également, nom Gérard, adresse, ponte Surenne, Terminal 2.
[SPEAKER_02]: T'étais en Terminal, toi ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est la rame du bus.
[SPEAKER_02]: Parce que t'es en terminale 2 et nombre d'absences 365 jours.
[SPEAKER_02]: Ça paraît beaucoup quand même dans une année.
[SPEAKER_02]: Alors, tu me dis si c'est vrai ou pas.
[SPEAKER_02]: Alors, c'est sur 20 les notes.
[SPEAKER_02]: Mathématiques, 3,14.
[SPEAKER_02]: Alors après, il y a les appréciations du professeur.
[SPEAKER_02]: Problèmes de conversation.
[SPEAKER_02]: Français, 7 sur 20.
[SPEAKER_02]: Élocution, apocalyptique.
[SPEAKER_02]: Géographie, histoire, 2 sur 20.
[SPEAKER_02]: Concept de l'Europe, mal acquis.
[SPEAKER_02]: Anglais 1 sur 20, parle anglais comme une vache.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui se passe ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui se passe Yann ?
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas, il pète les plombs, tu as un mornin' salé, il n'arrive pas à ouvrir la porte.
[SPEAKER_00]: Eh !
[SPEAKER_00]: Putain !
[SPEAKER_00]: Oh, tu es bien lourd toi !
[SPEAKER_00]: Tu es bien lourd David Payne !
Putain !
[SPEAKER_00]: Eh, tu es bien lourd !
[SPEAKER_00]: Ah, tu vois, je... Est-ce que j'ai pas trop que je te débrouille sa main ?
[SPEAKER_02]: On vient de vivre un moment extraordinaire qui est visuel.
[SPEAKER_02]: Pour accéder au studio, il y a deux portes sasses, il y en a une qui était fermée, il y en avait un qui tenait la porte de l'autre côté, et Gérard tapait dedans alors que c'était des quadruples vitrages, et on l'a écouté.
[SPEAKER_00]: T'as compris quoi ?
[SPEAKER_00]: Faut voir si c'est sa carte orange ?
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Tu m'as bien fait rire.
[SPEAKER_02]: On est bien d'accord.
[SPEAKER_02]: Là, on a pleuré de rire tous les quatre.
[SPEAKER_02]: Gérard en train d'essayer d'ouvrir la porte, en train d'hurler alors qu'il y a quadruple vitrage en train de shooter dedans.
[SPEAKER_02]: Mais c'est normal, putain, vous faites chier aussi.
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, de toute manière, le 21 se précise, il n'y aura rien.
[SPEAKER_00]: Terminé.
[SPEAKER_00]: Hop, basta.
[SPEAKER_00]: Comme ça, tu t'embranleras après ton équipe de nazes.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: C'est de ta faute.
[SPEAKER_00]: Non, c'est pas de ta faute.
[SPEAKER_00]: Vous êtes pas capables de savoir qui c'est qui dépose ça à l'entrée.
[SPEAKER_00]: Ça, on va le savoir, parce que ça, on va mener une enquête.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est quelqu'un qui dépose.
[SPEAKER_02]: Françoise, qui dépose, oui.
[SPEAKER_02]: Françoise, excuse-nous, ça hurle un peu.
[SPEAKER_02]: Ah non, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_02]: En 97, donc, pendant cette année, entre Gérard et Françoise, il y avait des règlements de comptes à chaque fois par l'intermédiaire de la radio.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Gérard, dans ses débats.
[SPEAKER_02]: Toi, pour tes coups de gueule du mardi ?
[SPEAKER_02]: Et il y avait des auditeurs qui, par interposé, vous disaient...
[SPEAKER_02]: Alors il y avait des auditeurs qui appelaient François Chézard en disant « Ouais, on a entendu Gérard qui passait sur notre radio, qui t'insulte, etc. » On faisait pareil avec Gérard.
[SPEAKER_02]: Exactement, oui.
[SPEAKER_02]: Vous n'arrêtiez pas de gueuler.
[SPEAKER_02]: Vous n'arrêtiez pas.
[SPEAKER_02]: Vous n'arrêtiez pas, voilà, j'arrive plus à parler.
[SPEAKER_02]: De parler l'un contre l'autre, vous n'arrêtez pas de vous engueuler.
[SPEAKER_02]: J'ai décidé un soir de faire venir Françoise et Gérard et de pouvoir régler les petits problèmes et de laver sur notre salle en famille.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu gardes comme souvenir de ça, Françoise ?
[SPEAKER_03]: C'est plutôt marrant parce que moi, de temps en temps, je m'amuse à regarder directement la cassette.
[SPEAKER_02]: Parce que ce débat avait été diffusé sur Fun TV.
[SPEAKER_03]: Sur Fun TV, mais l'inconvénient, c'est que quand tu vas le passer ce soir, qu'est-ce que je vais faire ?
[SPEAKER_03]: Je vais remettre ma cassette en route parce qu'à écouter le débat, c'est bien.
[SPEAKER_03]: Mais le voir directement, voir déjà la tête de Gérard, te voir toi, voir la gueule que j'avais, je ne te dis pas, ce n'est pas terrible.
[SPEAKER_02]: Ce n'est pas triste.
[SPEAKER_03]: Non, c'est pas triste.
[SPEAKER_03]: Mais il y en a un sur le débat, justement, qui a vraiment foutu la merde, qui s'appelle Babar, et c'est à ce moment-là que j'ai commencé vraiment à m'énerver.
[SPEAKER_02]: Gérard, qu'est-ce que tu gardes comme souvenir, toi, de ce grand moment ?
[SPEAKER_00]: Moi, rien du tout.
[SPEAKER_00]: Moi, j'ai simplement à dire une chose, c'est que les gens qui s'amusent à aller dire des conneries sur mon compte, ou s'amuser à se faire passer pour moi sur d'autres radios, je commence à en avoir ras-le-bol, c'est tout.
[SPEAKER_00]: C'est tout ce que j'ai à dire.
[SPEAKER_00]: Maintenant, ceux qui ont été dire...
[SPEAKER_00]: Tu peux applaudir, t'as tes mèches ou quoi ?
[SPEAKER_00]: Ceux qui ont été dire que j'avais insulté Françoise dans le courant de la semaine sur d'autres radios, alors que c'est faux.
[SPEAKER_02]: Ça recommence, ouais.
[SPEAKER_00]: Donc, à l'heure actuelle, c'est faux.
[SPEAKER_00]: Donc, alors, maintenant, s'il y en a qui s'amusent à vouloir jouer les gros bras et faire les cons, dans ces cas-là, qu'ils appellent le 0800 308 5000, on va s'amuser avec eux.
[SPEAKER_02]: Et c'est tout.
[SPEAKER_02]: On va s'occuper de vous.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, s'il y en a qui ont des couilles au cul de le faire, et qui sont passés pour moi sur d'autres radios, et bien qu'ils le disent, on verra.
[SPEAKER_02]: C'est comme ça, le CD des remixes, prends soin de vos passages, il y a des remixes qui reviennent des CD, qui sont en train de se vendre de nouveau, Gérard, comme à la bonne époque.
[SPEAKER_00]: Non mais ça, c'est pareil, de toute manière, j'ai prévenu, de toute manière, pour le 21, de toute manière, le débat des JO, tu peux prévoir une croix de 6, c'est niet.
[SPEAKER_00]: C'est niet !
[SPEAKER_00]: C'est niet, non !
[SPEAKER_00]: T'inquiète pas, entre-temps... Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, pas ce coup-là.
[SPEAKER_00]: Ah si, si, si.
[SPEAKER_00]: Ah non, non, non, non
[SPEAKER_01]: C'est quoi encore ça ?
[SPEAKER_01]: C'est quoi encore ces conneries ?
[SPEAKER_00]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_00]: C'est quoi ça ?
[SPEAKER_00]: C'est quoi ?
[SPEAKER_01]: C'est un truc internet.
[SPEAKER_01]: Non, non, on n'en a rien à foutre.
[SPEAKER_01]: On n'en a rien à foutre.
[SPEAKER_00]: De toute manière, c'est ton truc.
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, tu l'as avant d'envoyer les débats et c'est tout.
[SPEAKER_00]: Tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_00]: Tu n'as rien foutu de la journée.
[SPEAKER_00]: C'est vrai.
[SPEAKER_00]: Bah si, j'ai bâché toute la journée.
[SPEAKER_00]: Il est allé au McDo.
[SPEAKER_00]: Il est allé au McDo.
[SPEAKER_00]: Et il a été voir aussi les chauffeurs de taxi cet après-midi qui ont foutu leur merde.
[SPEAKER_00]: Bah oui.
[SPEAKER_00]: Et alors ?
[SPEAKER_00]: J'ai bien fait le double appel chez Guifoule, toi.
[SPEAKER_00]: Bah ouais, c'est ça.
[SPEAKER_00]: C'est ça, allez-y, je m'amuse à appeler les gens derrière, je m'amuse à appeler d'autres radios, bien sûr, c'est ça.
[SPEAKER_00]: Alors que moi, je travaille avec une radio, c'est Fun Radio.
[SPEAKER_00]: Je ne travaille pas avec n'importe qui.
[SPEAKER_02]: Et la preuve, il sera là.
[SPEAKER_02]: Sinon, je ne serai pas là.
[SPEAKER_02]: Mais bon, si tu commences à dire que tu travailles pour Fun et qu'après, en même temps, juste avant, tu dis que tu n'aimeras pas bosser, ça fait dommage.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_00]: Qu'elle arrête de dire des conneries sur elle parce qu'elle en a ras-le-bol.
[SPEAKER_00]: Et l'histoire du break et tout ça, il faudrait que ça cesse parce qu'on en a marre avec Sandy.
[SPEAKER_00]: Elle a qu'à faire du smurf aussi.
[SPEAKER_00]: Ouais, ben toi, tu fermes ta gueule, tu t'occupes de la tienne, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Parce qu'elle, elle en a marre.
[SPEAKER_00]: Parce que son père aussi, il a écouté la radio et je l'ai eu au téléphone.
[SPEAKER_00]: Et apparemment, il n'est pas trop content parce qu'on nous insulte et on prend son nom de famille.
[SPEAKER_00]: D'accord ?
[SPEAKER_00]: Alors ceux qui s'amusent à faire des tracts comme ça, comme la semaine dernière, avec le nom de famille de Sandy, c'est clair, net et précis.
[SPEAKER_00]: Qu'il arrête.
[SPEAKER_00]: Parce que sinon, ça va mal se terminer.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: Alors on demande un tendeur salut pour le 21, je ne sais pas, on verra.
[SPEAKER_00]: Bonne nuit.
[SPEAKER_00]: Tu rigoles, mais moi, ça ne me fait pas rire.
[SPEAKER_02]: Je ne rigole pas.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Françoise, on va donc réécouter ce grand moment de Radio 97, Radio Libre, encore chez les cassettes.
[SPEAKER_02]: On se retrouve lundi, en pleine forme, dimanche pour Eclectic, 22h.
[SPEAKER_02]: J'espère que samedi, je rappelle, pour une dernière fois, pour les auditeurs de Toulouse et d'Albi qui n'auraient pas suivi, la soirée de demain soir, malheureusement, est annulée.
[SPEAKER_02]: Elle sera remportée au 6 octobre et normalement, samedi soir, à Clarence, c'est le dandy pour la soirée 100% disco-funk.
[SPEAKER_02]: Et groove également.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Allez, on y va.
[SPEAKER_02]: On passe l'extrait de ce grand moment de radio de Gérard et de Françoise.
[SPEAKER_02]: Bisous, Françoise.
[SPEAKER_02]: Bisous.
[SPEAKER_02]: Allez, attention.
[SPEAKER_02]: Écoutez bien.
[SPEAKER_02]: Accrochez-vous.
[SPEAKER_02]: C'est parti, mon kiki.
[SPEAKER_02]: À lundi, Fildar, Anneka, Emmanuel et tous ceux qui nous ont suivis ce soir.
[SPEAKER_00]: Ce soir, Mme Françoise de la Courneuve et M. Gérard de Surez.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_02]: Bon, très bien, en pleine forme aujourd'hui.
[SPEAKER_02]: Vous allez en pleine forme.
[SPEAKER_02]: Il est minuit pile et c'est le premier rendez-vous.
[SPEAKER_02]: Ça sera donc le générique de cette nouvelle émission.
[SPEAKER_02]: J'espère qu'il y a une deuxième.
[SPEAKER_02]: On ne sait pas trop où on va mettre les pieds ce soir.
[SPEAKER_02]: Dans les studios et en direct de Femme Radio, dans le Star System, Gérard et Françoise avec un droit de réponse.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ce droit de réponse ?
[SPEAKER_02]: C'est très très simple.
[SPEAKER_02]: Ça fait déjà longtemps qu'on connaît Françoise avec ses coups de gueule du mardi 10h30 et qu'on connaît Gérard avec ses débats du jeudi soir à la nuit.
[SPEAKER_02]: Et il est vrai que souvent, ils se renvoyaient la balle en se disant, voilà, François disait Gérard a fait ceci, Gérard disait François a fait cela.
[SPEAKER_02]: Et il y a eu mon anniversaire il n'y a pas longtemps.
[SPEAKER_02]: Et on a eu à la fois le plaisir et le danger d'inviter ces deux personnes dans les locaux.
[SPEAKER_02]: Et ça a donné un droit de réponse assez hallucinant.
[SPEAKER_02]: Et aujourd'hui, nous avons décidé, d'accord mais d'accord, de mettre tout à plat.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_02]: Gérard ne perd pas de feu, il s'est assez énervé.
[SPEAKER_02]: Il y a trop de lumière, mais ça sera comme ça.
[SPEAKER_01]: C'est la vie, c'est la télévision et c'est la radio.
[SPEAKER_02]: Alors on va commencer, bien entendu, pas des coups de gueule.
[SPEAKER_02]: Je tiens à dire aux auditeurs qu'ils pourront nous appeler.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Max.
[SPEAKER_02]: Allez, sérieusement, si vous voulez nous appeler, bien entendu, et réagir, ça ne sera pas un débat.
[SPEAKER_02]: Donc vous passerez les uns après les autres et non pas 10 par 10 sur l'antenne.
[SPEAKER_02]: Suite au coup de gueule que les uns et les autres vont se donner, vous aurez l'occasion de réagir, de prendre peut-être parti pour Françoise ou prendre parti pour Gérard.
[SPEAKER_02]: Ou bien tout simplement poser des questions, si vous avez des doutes, si vous avez peut-être entendu des choses pas très catholiques sur Gérard dit par Françoise ou inversement.
[SPEAKER_02]: Vous nous appelez dès maintenant, il y a Julie et Gaël qui vous attendent au standard de Fun Radio 0800 75 000 et Gaël également 0803 08 5000.
[SPEAKER_02]: Alors Françoise pour démarrer, nous allons peut-être, si Cyril pouvait un tout petit peu baisser le micro de Françoise, lui baisser le C pour qu'elle l'ait bien devant la bouche.
[SPEAKER_02]: Ça serait bien.
[SPEAKER_02]: Voilà, parfait.
[SPEAKER_02]: Approche-toi bien, approche-toi du micro encore.
[SPEAKER_02]: Voilà, c'est parfait.
[SPEAKER_02]: Françoise, je sais que tu as envie de dire des choses et nous t'écoutons.
[SPEAKER_03]: Déjà, une première chose, Gérard.
[SPEAKER_03]: Tu m'as parlé de Françoise.
[SPEAKER_03]: Elle ne t'a rien dit d'extraordinaire.
[SPEAKER_03]: Elle t'a seulement dit qu'elle était amoureuse de toi.
[SPEAKER_00]: François, je vais te répondre à ta question.
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, la personne, si elle a quelque chose à me dire, elle me le dit en face.
[SPEAKER_00]: Elle vient me voir, elle me le dit.
[SPEAKER_00]: Il n'y a pas besoin d'intermédiaire.
[SPEAKER_00]: On est clair, on est d'accord.
[SPEAKER_03]: Mais t'inquiète pas, on va te le dire enfin.
[SPEAKER_00]: Non, mais dans ce cas-là, c'est pas la peine qu'on passe sur des numéros de téléphone.
[SPEAKER_00]: Soi-disant, il paraît que t'aurais appelé Henri, en lui disant comme quoi que...
[SPEAKER_00]: Alors, qui est Henri ?
[SPEAKER_02]: Henri, c'est celui qui t'amène régulièrement les deux jeudis, et Framboise, c'est tout simplement une auditrice qu'on connaît qui vient te chercher de temps en temps, Framboise.
[SPEAKER_00]: Donc, qu'est-ce que tu aurais entendu dire, Gérard, sur Framboise ?
[SPEAKER_00]: Qu'enfin, quand elle dit des choses sur toi, donc, soi-disant que tu l'aurais dit il y a 15 jours maintenant, pas cette semaine, mais il y a 15 jours, il paraît que tu aurais dit que Framboise voulait sortir avec toi.
[SPEAKER_00]: Là-haut ?
[SPEAKER_00]: Non, mais maintenant, si elle veut me le dire, qu'elle me le dise en face, ou qu'elle m'appelle, ou qu'elle m'écrive.
[SPEAKER_03]: Un peu de téléphonie ?
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, je donne l'autorisation.
[SPEAKER_00]: Maintenant, si Framboise, tu m'écoutes...
[SPEAKER_03]: Ah oui, de toute façon elle est sur l'antenne.
[SPEAKER_00]: Bon, alors si Françoise t'écoute, tu fais le 0800 308 5000, et il t'appelle et tu me dis ce que tu as à me dire.
[SPEAKER_02]: D'accord, donc c'est véridique, apparemment Françoise, elle a envie.
[SPEAKER_00]: Non mais attention, attention Françoise, moi je vais te dire une chose, je veux pas un lapin, parce que du lapin, j'aime bien le lapin, mais sans la peau.
[SPEAKER_03]: Ouais, ben ça je m'en doute.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: Ça commence très très fort.
[SPEAKER_00]: En bon entendeur, salut, j'espère que ce n'est pas un lapin.
[SPEAKER_00]: Tu t'en vas déjà ?
[SPEAKER_00]: Non, non, mais... Ah d'accord, j'espère que c'est pas un lapin.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Donc, maintenant, si Framboise, tu m'écoutes, t'appelles.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Si tu passes par Julien ou Gaël, tu dis que c'est Framboise et tu me dis ce que t'as à me dire.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Et à la rigueur, en antenne, je te donnerai mes coordonnées.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Pour le final, à la ligne.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc, on peut dire que c'est un droit de réponse qui commence, qui démarre très très bien.
[SPEAKER_02]: Alors, Françoise, mardi, tu as terminé ton coup de gueule en disant que Jara était un pédé.
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Alors, avant que Gérard ne réponde, parce qu'on va essayer de s'organiser avant que ça pète dans tous les sens et que je ne puisse plus gérer mon débat.
[SPEAKER_03]: Françoise... Oui, parce qu'il n'arrête pas de me traiter de colasse ou de poivrote.
[SPEAKER_03]: Sur une radio, il a dit que j'ai même le papier... Non, non, non, Gérard, s'il vous plaît, Gérard, restez assis.
[SPEAKER_00]: Elle va me le montrer ensuite.
[SPEAKER_00]: Non, non, tu ne l'auras pas dans les mains.
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose, Françoise.
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, le monsieur consent.
[SPEAKER_00]: Et là, je vais pousser ma gueule
[SPEAKER_00]: Là, je vais l'ouvrir.
[SPEAKER_00]: Qu'on sent qu'il est venu à la loco, qu'il s'amuse à dire que je t'insulte sur toutes les radios, qu'il a les couilles au cul, qu'il appelle ce soir.
[SPEAKER_00]: Non, alors, on se capte, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, non, attends, attends, tu permets, Max ?
[SPEAKER_00]: C'est pas fini.
[SPEAKER_00]: Ce matin, il paraît que je t'insulte sur toutes les radios.
[SPEAKER_00]: Oui, il paraît.
[SPEAKER_00]: Oui, mais alors, dans ces cas-là...
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, que le mec, il a des couilles au cul, et qu'il me donne, qu'il me dise, sur quelle radio que je t'insulte, et qu'il reconnaisse ma voix.
[SPEAKER_00]: Tout à fait.
[SPEAKER_00]: Alors, Gérard, on va se...
[SPEAKER_00]: J'habite Versailles.
[SPEAKER_00]: Bah oui ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Je n'ai jamais été insulté sur d'autres radios.
[SPEAKER_00]: Et sur certaines radios, je ne t'ai jamais insulté.
[SPEAKER_00]: C'est clair et net.
[SPEAKER_00]: Max est là pour te dire, attends, tu permets, s'il te plaît, Max, je n'ai pas fini.
[SPEAKER_02]: Oui, mais attends, parce que là, tu vas un petit peu vite.
[SPEAKER_02]: Parce que le problème qu'il y a là, on aura l'occasion de revenir là-dessus, justement, sur les gens.
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, ça va aller vite.
[SPEAKER_02]: Non, mais je sais, mais attends deux secondes.
[SPEAKER_02]: Déjà de préciser que pour ceux qui nous regardent sur Fun TV en ce moment, dans la radio, bien entendu que c'est retransmis en direct ce débat, et dire que avant de savoir les tracts et que tes arrêts sont passés vers d'autres personnes, j'aimerais qu'on reste vraiment entre Françoise et toi, Gérard, avant d'aller vers les autres.
[SPEAKER_02]: Françoise, donc toi, on t'a dit...
[SPEAKER_02]: On t'a dit.
[SPEAKER_02]: On t'a dit, mais est-ce que tu penses que Gérard est homosexuel ?
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Attends Gérard, pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Après tu as le droit de réponse, il faut la laisser, c'est sa droit de réponse.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Déjà, quand tu le vois marcher, il a une démarche pratiquement de pédé.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que tu viens de dire ?
[SPEAKER_00]: Une démarche de pédé ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, tu te fous de ma gueule ou quoi ?
[SPEAKER_00]: Non mais attends, te fous pas de ma gueule, tu veux ?
[SPEAKER_00]: Te fous pas de ma gueule !
[SPEAKER_00]: Non, non, non, te fous pas de ma gueule, tu veux ?
[SPEAKER_02]: Gérard, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: C'est pas moi qui demande à un mec de me payer un taxi ?
[SPEAKER_02]: Gérard, vous mélangez tout, Gérard, tu mélanges tout.
[SPEAKER_02]: Non, je vais essayer, je vais essayer de calmer.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Gérard, s'il te plaît, ce qui est très important dans ce débat ce soir, Gérard, non mais reste avec nous, tu mets ton casque, tu te fais pas comme à chaque fois.
[SPEAKER_02]: Remets ton casque, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: S'il te plaît maintenant, tu fermes ta gueule !
[SPEAKER_02]: Je gère mon débat, donc j'explique aux gens.
[SPEAKER_02]: Il ne faut pas qu'à chaque fois qu'on pose une question, tu ailles vers une autre réponse.
[SPEAKER_02]: Il faut que tu répondes à la question.
[SPEAKER_02]: Elle dit que tu as une démarche d'homosexuel.
[SPEAKER_02]: Gérard, réponds, mais essaie de ne pas t'énerver.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui va se passer ?
[SPEAKER_02]: C'est qu'à la fin, on va faire un sondage.
[SPEAKER_02]: On va demander aux gens qui vous avez cru la plus franche ou le plus franc à t'énerver toutes les cinq minutes.
[SPEAKER_00]: Écoute-moi, écoute-moi.
[SPEAKER_00]: Oui, parce que tu t'énerves.
[SPEAKER_00]: Mais c'est normal, même moi.
[SPEAKER_00]: Tu t'énerves toutes les deux secondes.
[SPEAKER_00]: Reste calme.
[SPEAKER_00]: Non, reste calme !
[SPEAKER_00]: C'est ce que tu lui as dit, d'être calme !
[SPEAKER_00]: Non mais attends, elle est arrivée avant moi !
[SPEAKER_00]: Gérard, je ne t'ai pas demandé d'être calme au téléphone.
[SPEAKER_00]: Moi, je n'aime pas me faire traiter de pédé, n'importe quoi.
[SPEAKER_00]: Tu lui dis, mais calmement, tu l'expliques.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, il y a des limites.
[SPEAKER_00]: Pourquoi il a dit que tu restes calme ?
[SPEAKER_00]: C'est bon, c'est bon !
[SPEAKER_00]: Au standard, tu me dis !
[SPEAKER_00]: Gérard, Gérard !
[SPEAKER_00]: Non, attends !
[SPEAKER_03]: Personne m'a dit de rester à Carabine.
[SPEAKER_00]: Alors attends, monsieur, tu crois que j'ai pas vu Carabine ?
[SPEAKER_00]: C'est mon caractère.
[SPEAKER_00]: Pourquoi Gérard ?
[SPEAKER_03]: C'est mon caractère, je te signale.
[SPEAKER_02]: François, s'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Gérard, pourquoi on a demandé à Galadie, parce qu'à ce moment, pour m'aider, parce que comme t'es ingérable, t'es un gamin et je te demande de me regarder, et qu'en plus tu ne me respectes même pas ?
[SPEAKER_02]: C'est mon émission, c'est mon débat, c'est moi qui fais ce que je veux, c'est pas toi qui décide de quoi que ce soit.
[SPEAKER_02]: Et t'es tout le temps en train de brailler, quand je te demande de t'arrêter, tu continues.
[SPEAKER_02]: Et t'es tout le temps en train de donner des réponses différentes aux questions qu'on te pose.
[SPEAKER_02]: Donc réponds aux questions, on demande justement, heureusement qu'elle est là Françoise pour être calme, parce que à toi tout seul c'est ingérable, on serait déjà obligé d'arrêter.
[SPEAKER_02]: Si elle était exactement comme toi, c'est-à-dire que toutes les deux secondes, ça serait inaudit pour les auditeurs de la radio.
[SPEAKER_02]: Donc essaye comme un adulte, comme à la télévision, quand on voit les vrais débats entre hommes politiques, d'essayer de chacun votre tour.
[SPEAKER_02]: Tu m'avais promis au rentant que tu serais calme quand on s'est appelé en fin d'après-midi, et là tu pètes un plomb alors qu'il est minuit dix et qu'on est censé aller encore un petit peu plus loin.
[SPEAKER_02]: Donc je pense qu'on n'y arrivera pas à cause de qui ?
[SPEAKER_02]: À cause uniquement de toi.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Parce que dans ce cas, je n'aime pas qu'on me trotte de pédé.
[SPEAKER_00]: Je ne suis pas un pédé.
[SPEAKER_00]: Je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_00]: Je n'ai pas une démarche de pédé.
[SPEAKER_02]: Mais je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_02]: Alors maintenant, qu'est-ce que tu as à dire contre elle maintenant ?
[SPEAKER_00]: La première chose, qu'est-ce que tu as à dire contre elle ?
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, moi je vais te dire une chose, c'est les mecs qui s'amusent à lui laisser des messages sur son répondeur.
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, qu'ils reconnaissent bien les voix et qu'ils disent pas que c'est moi.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il s'est passé là ?
[SPEAKER_00]: Parce que j'en ai ras-le-bol.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
[SPEAKER_00]: Parce que moi j'ai encore consent qui arrête pas de me faire chier.
[SPEAKER_00]: Ah.
[SPEAKER_00]: Alors, Françoise, là-dessus...
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, Françoise, tu vas faire une chose, tu vas le dire en direct, tu vas bien dire, et ça, je te préviens, le dernier message, si je le reçois, et que c'est encore inconscient, tu dis comme quoi que je t'incite sur toutes les radios, tu vas te débrouiller.
[SPEAKER_00]: Mais moi, ton numéro, je ne l'ai donné à personne.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, qui a donné ton numéro de téléphone à l'antenne ?
[SPEAKER_00]: Ce n'est pas moi.
[SPEAKER_00]: Qui a donné mon numéro de tattoo ?
[SPEAKER_00]: Je sais qui c'est.
[SPEAKER_00]: Et ce personnage-là, je m'en fous.
[SPEAKER_00]: D'accord, Gérard.
[SPEAKER_00]: Maintenant, Françoise, je te laisse la parole.
[SPEAKER_00]: Maintenant, tu as bien précisé comme quoi ton numéro de téléphone, je ne l'ai donné à personne.
[SPEAKER_03]: D'accord, je me demande comment tu leur as eu déjà une chose ?
[SPEAKER_02]: Alors Françoise, tu réponds.
[SPEAKER_02]: Alors justement, j'ai mis le sablier, maintenant on va faire d'une autre manière, sinon j'éteindrai les micros des gens s'ils ne veulent pas se taire.
[SPEAKER_02]: Je pense que j'éteindrai souvent le micro de Gérard.
[SPEAKER_02]: Françoise, est-ce que réellement, qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_02]: C'est quoi cette histoire de voix de Gérard sur ton répondeur ?
[SPEAKER_03]: Ben rien, une fois, une nuit, ça a sonné, ça a dit « Allô Françoise, c'est Gérard ? »
[SPEAKER_03]: Et j'ai bien reconnu sa voix, elle s'est raccrochée, en pleine nuit.
[SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que disait...
[SPEAKER_03]: J'ai jamais pu s'en rappeler.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que disait ce soi-disant Gérard ?
[SPEAKER_03]: Bah oui, il a dit seulement...
[SPEAKER_02]: Il a dit seulement...
[SPEAKER_02]: Je suis désolé, tu t'en vas, Gérard.
[SPEAKER_02]: Tu quittes le studio.
[SPEAKER_02]: Tu laisses ton micro allumé, ton casque, s'il te plaît.
[SPEAKER_02]: Tu laisses ton micro allumé, ton casque et tu te tais.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Parce qu'arrête de jouer ta star et de croire que je ne vais pas te virer parce que c'est Gérard.
[SPEAKER_02]: Je n'en ai rien à foutre de ta gueule.
[SPEAKER_02]: Si tu commences à ne pas respecter les règles du jour que je t'ai demandées en antenne, tu t'en vas.
[SPEAKER_02]: À ce moment-là, Françoise parlera toute seule et tu passeras vraiment pour un con au jeu des auditeurs.
[SPEAKER_02]: Donc respecte le truc et après tu as le droit de répondre.
[SPEAKER_02]: Donc, excuse-moi.
[SPEAKER_03]: Bon, qu'est-ce que je te disais ?
[SPEAKER_03]: C'est en pleine nuit, une fois, ça a téléphoné.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Quand j'ai décroché, ça a dit, allô, Françoise ?
[SPEAKER_03]: Je dis oui, ça a dit, c'est Gérard, et j'ai bien reconnu sa voix.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui te fait croire que tu as reconnu sa voix ?
[SPEAKER_03]: Non, non, c'était bien Gérard.
[SPEAKER_02]: Et qu'est-ce qu'il t'a dit ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il t'aurait dit, c'est soi-disant Gérard ?
[SPEAKER_03]: Rien, ça a raccroché.
[SPEAKER_00]: Alors, maintenant, on va laisser la parole à Gérard.
[SPEAKER_00]: Donc, maintenant...
[SPEAKER_00]: Est-ce que t'as l'épreuve noire sur blanc ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que t'as l'épreuve sur cassette ?
[SPEAKER_03]: Ah non.
[SPEAKER_00]: Ah non.
[SPEAKER_03]: Ah.
[SPEAKER_03]: Alors donc...
[SPEAKER_03]: Étant donné que j'ai pas d'appareil pour enregistrer.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, sur ton répondeur, t'as pas... Ah bah non.
[SPEAKER_03]: Mon répondeur, je...
[SPEAKER_00]: François, je n'ai pas l'habitude de t'appeler et de te dire que je t'ai appelé une seule fois, c'était pour savoir de tes nouvelles, c'était avant les coups de gueule, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Je reconnais que tu m'as appelé.
[SPEAKER_00]: Une fois, mais c'était avant les coups de gueule, on est bien d'accord ?
[SPEAKER_00]: Non, ce ne serait pas la nuit, tu ne l'as pas appelé la nuit.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: La première fois que je t'ai appelé, il était 21h.
[SPEAKER_00]: Je ne t'ai jamais appelé la nuit.
[SPEAKER_02]: On rappelle aux auditeurs et auditrices qui nous écoutent en ce moment que s'ils souhaitent réagir à tout ce qui est en train de se dire en ce moment, s'ils ont des révélations à nous faire, qu'ils n'hésitent pas à nous appeler dès maintenant au 0800 75 000 et 0803 085 000.
[SPEAKER_02]: C'est le Star System, c'est live, c'est en direct, Françoise et bien entendu Gérard.
[SPEAKER_02]: Françoise, il y a une autre chose également que tu m'avais rapportée, qui nous a dit également sur cette antenne, à l'heure du fait que, soi-disant, Gérard serait homosexuel, que tu disais qu'il était drag queen, tu m'as dit, et qu'il se faisait enculer dans les chiottes de la loco.
[SPEAKER_03]: De la loco, oui.
[SPEAKER_02]: Alors, attends, est-ce que tu as dit ça en plaisantant, ou c'est quelque chose que tu penses réellement ?
[SPEAKER_03]: Non, mais disons que tout le monde le dit.
[SPEAKER_03]: Qui le dit ?
[SPEAKER_02]: Qui le dit, avant que Gérard ne réponde à ça aussi ?
[SPEAKER_02]: Qui le dit ?
[SPEAKER_03]: Bah, tout le monde, hein.
[SPEAKER_03]: Tout le monde, même dans ma cité, hein.
[SPEAKER_03]: Il paraît qu'il y a quelqu'un qui l'a vu une fois dans ma cité se faire enculer.
[SPEAKER_03]: Je suis désolée, c'est la vérité.
[SPEAKER_00]: Alors Gérard, j'ai le droit de répondre ?
[SPEAKER_00]: Non mais attends, Françoise, pour moi c'est des cons, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Tu vois, normalement, je n'ai pas le droit de dire de gros mots, parce que je n'ai pas le droit d'inciter.
[SPEAKER_00]: Moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Tu vois, pour moi, on, c'est des cons.
[SPEAKER_00]: Et maintenant, ceux qui t'amusent à te balancer n'importe quoi sur l'antenne, même au téléphone, si tu les crois, c'est bien.
[SPEAKER_00]: Eh bien, crois-les !
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu les crois, Françoise, réellement, que Gérard aurait pu se faire dans les chefs de la loco ?
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi tu crois ça ?
[SPEAKER_00]: Parce que j'ai une tête à me faire enculer dans les chiottes de la loco.
[SPEAKER_03]: Je crois bien, ouais.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, tu sais ce que je vais te dire une chose, tu vois ?
[SPEAKER_00]: Et là, on est en direct.
[SPEAKER_00]: Et moi, je vais te le dire.
[SPEAKER_00]: T'as une gueule à tailler des pibes.
[SPEAKER_00]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Heureusement pour moi.
[SPEAKER_03]: Je taille des pibes directement à mon volant.
[SPEAKER_00]: Tu fais ce que tu veux.
[SPEAKER_00]: Maintenant, les cons qui disent ça, c'est des hons.
[SPEAKER_00]: Léon, pour moi, c'est des cons.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Ok.
[SPEAKER_02]: Alors, il y a un document que tu m'as remis.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Tu m'as dit hors antenne, parce que je voulais savoir ce que tu reprochais à Gérard.
[SPEAKER_02]: Après, Gérard a sûrement des choses à te reprocher.
[SPEAKER_02]: Donc là, pour l'instant, on va plus vers toi et on allume un peu plus Gérard, mais après, ça va être l'inverse, probablement.
[SPEAKER_02]: Tu nous as dit qu'il y a plusieurs reprises, tu avais entendu Gérard sur d'autres radios, que tu as un document qui t'a été envoyé chez toi, pré-contrat.
[SPEAKER_02]: Alors, je rigole parce que ça me paraît quand même un petit peu bizarre, mais pourquoi pas.
[SPEAKER_02]: Signé du 16 juin 1997, un prêt-contrat d'Europe 1.
[SPEAKER_02]: Alors, ça dit ceci.
[SPEAKER_00]: Gérard, écoute, attention.
[SPEAKER_00]: Non mais attends.
[SPEAKER_00]: S'il te plaît, je vais le lire.
[SPEAKER_00]: De toute manière, à mon avis, c'est un truc qu'elle a fait imprimer par quelqu'un.
[SPEAKER_00]: Alors, elle va répondre après.
[SPEAKER_02]: Je vais lire le document et ensuite tu diras ce que tu as à dire et François de son côté.
[SPEAKER_02]: Je sous-signais Francis, président d'Europe 1, avoir signé un contrat, un prêt-contrat pour la saison 98-99 avec M. Gérard de Surel.
[SPEAKER_02]: M. Gérard de Surel remplacera l'émission.
[SPEAKER_02]: Hubert et Malher la nuit de 4h du lundi au vendredi.
[SPEAKER_02]: Son émission portera sur les libres antennes et les débats dont l'objectif est la culture des gens.
[SPEAKER_02]: De plus, la venue de M. Gérard de Suren s'accompagnera de la vente de produits dérivés, le GG, Godemichet, Fouessive, etc.
[SPEAKER_02]: Ça, j'y crois pas.
[SPEAKER_02]: Son salaire est donc à peu près 15 000 francs brut par mois.
[SPEAKER_02]: Enfin, M. Gérard de Suren devra tenir ses accords secrets jusqu'en juin 98, signé le président.
[SPEAKER_02]: Et exactement, il y a ta signature.
[SPEAKER_00]: Donc, alors, Françoise, attends, tu peux me faire voir...
[SPEAKER_02]: Il ne faut pas détruire le document.
[SPEAKER_00]: Non, mais tu peux me le faire voir ?
[SPEAKER_02]: Je te le montre et après tu me le rentres.
[SPEAKER_02]: S'il te plaît, merci.
[SPEAKER_02]: Donc, Gérard va pouvoir répondre.
[SPEAKER_00]: Alors, devant ton micro, Françoise, tu peux me dire qui c'est qui a signé ça ?
[SPEAKER_03]: C'est pas moi.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, tu peux me dire qui c'est qui a signé Gérard, là ?
[SPEAKER_03]: Bah, c'est automatiquement Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, automatiquement.
[SPEAKER_00]: Attends, déjà, une, je ne signe pas Gérard, déjà, pour commencer.
[SPEAKER_00]: Ouais, il m'a reçu, il signe sur elle.
[SPEAKER_00]: Non, non, déjà, je suis mon nom de famille.
[SPEAKER_00]: Bâtard.
[SPEAKER_00]: Donc, tu vois ?
[SPEAKER_00]: Là-dessus, déjà, c'est un peu faux.
[SPEAKER_03]: Non, c'est pas un faux.
[SPEAKER_02]: Bon, alors donne-moi une feuille, s'il te plaît, Max.
[SPEAKER_02]: Alors, Gérard va nous faire une démonstration d'écriture.
[SPEAKER_02]: Une feuille blanche, s'il vous plaît, si ça vous dérange.
[SPEAKER_02]: Ah bah si, là ça va les déranger, elles sont obligées, mais sinon ça les dérange.
[SPEAKER_02]: Alors attention, démonstration de signature très rapidement.
[SPEAKER_02]: Je vais vous dire ce que je signe en commun.
[SPEAKER_00]: Ah non, mais signe, donne pas ton nom de famille, ça va passer sur fin de télé.
[SPEAKER_00]: Non, non, s'il te plaît, tu me retires la caméra.
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_02]: Bon, alors on le verra.
[SPEAKER_02]: Tant pis.
[SPEAKER_02]: Alors, donc Gérard ne veut pas nous apporter la preuve, donc là c'était réfutable.
[SPEAKER_00]: Il cache le document, il cache le document de sa soi-disant signature.
[SPEAKER_00]: Fildar !
[SPEAKER_00]: Fildar !
[SPEAKER_00]: Gérard ?
[SPEAKER_00]: Tu demandes à Cyril qu'il se retire avec la caméra, que je fasse voir quelque chose à Max, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: D'accord, Cyril, tu peux te retirer avec la caméra, s'il te plaît ?
[SPEAKER_00]: Non, non, mais t'entends pas, mais il demande d'autres sakés.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Donc, vite fait, on va voir la signature.
[SPEAKER_02]: Je l'ai vue.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_02]: OK.
[SPEAKER_02]: Donc, ça fait un gris brouillis.
[SPEAKER_02]: C'est en gris de signature de notre ami Gérard.
[SPEAKER_00]: Donc, ton truc ne tient pas debout.
[SPEAKER_00]: Ton truc ne tient pas debout parce que je ne signe jamais mon prénom.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Donc, alors...
[SPEAKER_02]: Après, Gérard a sûrement des choses également à reprocher à Françoise, ça va venir dans les minutes, mais pour le moment, on va faire intervenir quand même des gens qui nous écoutent ce soir, qui sont nombreux de l'autre côté du poste, qui sont sur le qui-vive, et qui ont besoin d'avoir bien plus d'informations sur vous, Françoise et Gérard.
[SPEAKER_02]: On a Eric, 24 ans, bonsoir, de Limoges, bonsoir Eric.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_02]: Alors on t'écoute, dans le droit de réponse, on t'y va.
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai entendu, il y a des rumeurs qui circulent que Françoise est ou serait amoureuse de Gérard.
[SPEAKER_00]: Donc j'aimerais bien savoir si c'est vrai réellement.
[SPEAKER_02]: Françoise va répondre et ensuite Gérard.
[SPEAKER_02]: Françoise, je t'écoute.
[SPEAKER_03]: Je te signale que ce n'est même pas une rumeur parce que c'est le dernier bonhomme qui pourrait être sur Terre.
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas avec un mec comme Gérard que je sortirais avec.
[SPEAKER_03]: Je suis désolée.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu n'aimes pas chez Gérard ?
[SPEAKER_00]: Tout !
[SPEAKER_00]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Sa vulgarité, tout !
[SPEAKER_03]: Tout !
[SPEAKER_00]: Alors dans ces cas-là, je vais te dire une chose François, souvent, il n'y a qu'une chose que je n'aime pas en toi, c'est que là tu te dis ce soir, mais les trois quarts du temps le mardi, tu n'es même pas capable de dire ce que tu as à dire.
[SPEAKER_00]: Tu laisses dix minutes, on te laisse dix minutes en antenne, mais tu n'es même pas capable de dire ce que tu as à dire sur moi.
[SPEAKER_00]: Non, parce que c'est pas les coups de gueule.
[SPEAKER_03]: Parce que j'ai rien à dire sur toi.
[SPEAKER_00]: Non, mais les trois quarts du temps, les trois quarts du temps, parce que sur ton répondeur, on dit, ouais, Gérard, il m'a dit ça, Gérard, il m'a dit ça aussi.
[SPEAKER_00]: Mais tu vois, t'es même pas franche ce soir.
[SPEAKER_00]: Non, tu n'es pas franche.
[SPEAKER_00]: Tu n'es pas franche, enfermois.
[SPEAKER_00]: Tu n'es pas franche.
[SPEAKER_00]: Ça fait deux fois.
[SPEAKER_00]: Ça fait deux fois que ça arrive.
[SPEAKER_00]: Tu vois ?
[SPEAKER_02]: Je suis désolée, mais... Non, mais attends, elle nous semble crédible, Françoise nous dit la vérité comme toi tu nous dis la vérité ce soir, Gérard.
[SPEAKER_00]: Non, mais Françoise, de toute manière, elle n'est pas franche.
[SPEAKER_00]: Monsieur, elle est franche.
[SPEAKER_02]: Non, moi je te dis que non.
[SPEAKER_02]: Eric, donc sois rassuré, Françoise n'est pas du tout amoureuse de Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_02]: L'arabe serait, il faut aimer.
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_02]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_02]: Merci de rien.
[SPEAKER_02]: Alors, dans un instant, nous allons revenir pour la suite de ce droit de réponse.
[SPEAKER_02]: Nous accueillerons Babar, 20 ans de Paris.
[SPEAKER_02]: Bonsoir, Babar.
[SPEAKER_00]: Salut Max, salut Gérard.
[SPEAKER_02]: Tu voudrais une petite explication quant au départ de la femme de Gérard après Françoise.
[SPEAKER_01]: J'ai entendu dire, et c'était François qui t'avait dit, j'aimerais que Gérard me confirme.
Gérard, est-ce que c'est vrai que ta femme t'a quitté parce qu'elle en avait marre de confondre tes slips et les couches culottes sales de ta môme ?
[SPEAKER_00]: Attends, déjà une, mon pote, tu vas me dire qui c'est qui t'a dit ça.
C'est des rumeurs et je crois que c'est François qui l'a dit.
Non, non, non.
C'est vachement important.
[SPEAKER_02]: Pour moi, c'est parce que je suis un admirateur.
[SPEAKER_02]: Tu me dis si c'était vrai ou pas.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Attends.
[SPEAKER_00]: Déjà, tu vas me dire qui t'a dit ça.
[SPEAKER_00]: C'est Françoise.
[SPEAKER_00]: Quoi ?
[SPEAKER_00]: C'est Françoise, mais elle était bourrée, je crois.
[SPEAKER_00]: Ah, c'est Françoise.
[SPEAKER_00]: Alors, Françoise, maintenant, tu lui réponds.
[SPEAKER_00]: Ah, tu l'as dit ?
[SPEAKER_00]: J'avais dit ça, moi.
[SPEAKER_03]: Oui, mais c'était bourré, je crois.
[SPEAKER_03]: Peut-être, mais je n'ai jamais dit ça, moi, parce que je ne savais même pas qu'il avait amour.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, alors, Françoise, attends, attends, attends, attends, tu permets ?
[SPEAKER_00]: Alors, maintenant, Françoise, de quel droit tu permets de savoir ma vie privée ?
[SPEAKER_03]: Déjà, une chose, je ne savais même pas que tu avais un gamin.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, comment tu sais que c'est toi qui lui as dit ça ?
[SPEAKER_03]: Eh bien, justement, document, hein.
[SPEAKER_00]: C'est toi qui l'a dit ?
[SPEAKER_00]: La Françoise elle marque un point là.
[SPEAKER_00]: Depuis quand t'as été lui dire ?
[SPEAKER_03]: Je savais pas que t'avais un môme.
[SPEAKER_03]: Tu permets ?
[SPEAKER_03]: C'est toi qui l'a dit ?
[SPEAKER_03]: Ferme ta gueule un peu, 5 minutes.
[SPEAKER_03]: Ferme ta gueule un peu.
[SPEAKER_00]: Si t'es pas contente, ma petite, tu reprends le taxi.
[SPEAKER_02]: Elle est très bien, elle a le droit, elle met ses coups de gueule comme toi.
[SPEAKER_02]: Gérard, dis donc, toi t'as le droit de monter la voix, t'as le droit de crier, elle crie, t'as bien raison.
[SPEAKER_00]: Depuis quand tu dis que c'est moi qui avais dit ça ?
[SPEAKER_03]: Je viens de te dire que je savais même pas que t'avais un monde !
[SPEAKER_03]: Alors ferme ta gueule !
[SPEAKER_00]: Ouais mais François, tu savais que j'avais des sites sales aussi.
[SPEAKER_03]: Hé, barre-toi, barre-toi, ouais, barre-toi !
[SPEAKER_02]: Apparemment, père-pied, puisqu'il a enlevé son... T'as jamais pris du vape dans ta gueule, toi ?
[SPEAKER_03]: N'essaye pas !
[SPEAKER_03]: N'essaye pas, parce que sinon, tu vas avoir ta gueule !
[SPEAKER_02]: Je te conseille pas non plus de la toucher, Gérard, parce que... Non, attendez, là, on va remettre un petit peu d'eau, c'est là où je reprends un petit peu... N'essaye pas !
[SPEAKER_02]: Voilà, donc apparemment Françoise... Non mais le problème Gérard, c'est que pour l'instant il n'y a que toi qui criais, maintenant mademoiselle a monté le ton, elle a bien raison, et là monsieur prend peur, Gérard il se lève et décide de s'en aller.
[SPEAKER_02]: Donc Gérard, je te préviens tout de suite que si tu quittes le studio, tu le quittes définitivement, c'est pas la peine de rester, auquel cas on s'arrêtera là, et donc Françoise aura gagné ce premier match.
[SPEAKER_00]: Oui, parce qu'apparemment si t'as envie de partir...
[SPEAKER_00]: Elle va gagner le premier match en disant des conneries...
[SPEAKER_02]: C'est comme toi !
[SPEAKER_00]: Attends, elle se permet de dire...
[SPEAKER_00]: C'est mauvais, j'en ai marre !
[SPEAKER_00]: Tu me fais chier, Gérard !
[SPEAKER_00]: Tu me fais chier !
[SPEAKER_00]: Tu me fais chier !
[SPEAKER_00]: Tu me fais chier !
[SPEAKER_00]: Si je te fais chier dans ces cas-là, c'est pas la peine que je gêne demain, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Eh ben, je peux gueuler, moi aussi !
[SPEAKER_00]: Non mais je peux gueuler, moi aussi, au deuxième cas !
[SPEAKER_00]: Mais elle n'est pas capable de dire ce qu'elle disait !
[SPEAKER_00]: Bravo, Babar, pour foutre la merde, t'es le roi !
[SPEAKER_00]: Maintenant qu'elles disent comme quoi hier elle a dit que j'étais un pédé.
[SPEAKER_00]: Mais c'est bon, c'est passé ça.
[SPEAKER_00]: Vas-y, vas-y, contre qui je suis un pédé ?
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'as été dire hier soir devant des millions de personnes ?
[SPEAKER_00]: T'as été dire que j'étais un pédé, que je me faisais enculer ?
[SPEAKER_00]: Non mais arrête, ça c'était... Non mais attends, tu te crois où pour dire ça ?
[SPEAKER_03]: Tu crois où ?
[SPEAKER_03]: Je ne me crois nulle part.
[SPEAKER_03]: Je me crois dire la vérité, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, tu ne m'as jamais vu me faire enculer dans le chef de l'éco ?
[SPEAKER_00]: Tu n'y as jamais été, l'éco.
[SPEAKER_00]: Moi, j'y vais tous les vendredis.
[SPEAKER_00]: Ben oui, c'est normal.
[SPEAKER_00]: Et alors ?
[SPEAKER_00]: Moi, j'y vais, c'est pour voir du monde.
[SPEAKER_00]: Ce n'est pas comme toi.
[SPEAKER_00]: Je ne bois pas des bouteilles de Bordeaux.
[SPEAKER_00]: Le mardi, les trois quarts du mardi, on ne comprend même pas ce que tu dis.
[SPEAKER_00]: D'accord ?
[SPEAKER_03]: Peut-être, mais ça c'est mon problème.
[SPEAKER_00]: C'est pas toi qui as bu, Gérard, c'est ça ou pas ?
[SPEAKER_00]: On va faire une petite pause.
[SPEAKER_02]: Euh... Non mais là, Gérard... Ah mais là, tu passes par un con parce que tu dis qu'elle ne boit pas ce soir, c'est soit qu'elle bute, donc c'est...
[SPEAKER_00]: Mais moi, je n'aime pas me faire insulter tous les jours.
[SPEAKER_00]: Mais c'est fini, c'est passé.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais moi, je ne laisse pas passer.
[SPEAKER_02]: Oui, mais ça y est, tu en as déjà parlé, donc on va peut-être passer à autre chose.
[SPEAKER_02]: Si tu as envie de rester sur la même question, tu te barres, tu t'en vas dans ces cas-là.
[SPEAKER_02]: Peut-être que j'ai fait l'erreur de t'inviter, que tu n'es peut-être pas encore assez capable de pouvoir discuter avec quelqu'un.
[SPEAKER_02]: Tu es peut-être une bête sauvage qui a besoin d'être tout seul.
[SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, on te remettra que je lis dans la nuit.
[SPEAKER_02]: Si tu ne veux
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_00]: J'ai rien à me reprocher.
[SPEAKER_00]: Déjà, il y a certains trucs que j'ai à reprocher.
[SPEAKER_02]: Alors Gérard, cette fois-ci, ça va être un petit peu plus à ton tour, parce que la première partie était quand même consacrée à Françoise.
[SPEAKER_02]: Gérard, qu'est-ce que tu as à reprocher à Françoise ?
[SPEAKER_02]: La première chose, une chose, et elle répondra.
[SPEAKER_00]: La seule chose que j'aurais reproché, c'est à chaque fois qu'il a fait ses coups de gueule, soit c'est pour téléphone ou autre, sur les histoires de Dallas ou autre, ou sinon c'est sur moi.
[SPEAKER_00]: Alors moi je voudrais bien savoir, la personne qui s'amuse à laisser des messages sur Répondeur, dans ces cas-là, tu fais une chose, tu essayes, là tu poses des questions et tu lui donnes des réponses.
[SPEAKER_00]: Non mais t'essayes de savoir si c'est vraiment ma voix, si c'est vrai...
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_03]: Tu te répètes ?
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, je te réponds, je te renvoie la monnaie de ta pièce.
[SPEAKER_00]: Maintenant, les gens, s'ils s'amusent à dire que c'est moi, eh bien, reconnais ma voix sur...
[SPEAKER_00]: C'est pas mal, il y a une caméra qui est tombée, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_00]: Donc, Françoise, dans ces cas-là, maintenant, tu dis en direct si c'est vraiment ma voix que tu entends sur ton répondeur.
[SPEAKER_03]: Mais non, je te dis que tu m'as téléphoné une seule fois en pleine nuit.
[SPEAKER_03]: Après c'est tout, tu ne vas pas revenir là-dessus.
[SPEAKER_00]: Non mais moi je vais revenir là-dessus parce que je n'aime pas trop qu'on sent certaines personnes qui s'amusent à me laisser des messages tatous comme quand je t'insulte sur d'autres radios.
[SPEAKER_00]: Alors que jusqu'à maintenant, je ne t'ai jamais insulté sur une radio.
[SPEAKER_00]: D'accord, parce que le jeudi, je viens, je ne t'ai jamais insulté.
[SPEAKER_00]: Là, ce soir, je viens, on fait le droit de réponse.
[SPEAKER_00]: Mais moi, maintenant, j'ai une dernière chose.
[SPEAKER_00]: Si vraiment tu crois les gens, eh bien, désolé.
[SPEAKER_02]: Alors, Françoise, tu peux répondre.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce que vient te demander Gérard ?
[SPEAKER_03]: Ce n'est pas que je crois les gens.
[SPEAKER_03]: Je viens de lui répondre qu'une fois en pleine nuit, il m'a téléphoné.
[SPEAKER_03]: Après, c'est lui, il ne va pas revenir là-dessus.
[SPEAKER_03]: C'est comme il m'a posé tout à l'heure une question, qu'Henri s'amusait à me téléphoner chez moi.
[SPEAKER_03]: Je ne sais même pas s'il a mon numéro de téléphone.
[SPEAKER_03]: Entre Henri et Françoise, il y a une histoire.
[SPEAKER_03]: Il faut savoir exactement la réalité.
[SPEAKER_03]: J'apprends bien que Françoise m'appelle.
[SPEAKER_00]: Un mardi, tu as été hier sur l'antenne.
[SPEAKER_00]: Ce n'est même pas un mardi, c'est un mercredi.
[SPEAKER_00]: Donc le lendemain de l'anniversaire, Max, t'as été dire sur l'antenne, et ça je l'ai écouté, je l'ai entendu, t'as été dire sur l'antenne, comme quoi Françoise voulait sortir avec moi.
[SPEAKER_00]: Mais ça on en a déjà parlé tout à l'heure.
[SPEAKER_00]: On en a déjà parlé tout à l'heure, mais tu te répètes là.
[SPEAKER_00]: Oui, mais attends.
[SPEAKER_00]: Mais dans ce cas-là, si elle veut sortir avec moi, qu'elle m'appelle.
[SPEAKER_00]: D'accord ?
[SPEAKER_00]: On est clair et clair.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, moi, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_00]: Que les gens qui s'amusent à téléphoner sont...
[SPEAKER_03]: Eh, t'es lourd, hein ?
[SPEAKER_03]: T'es lourd, hein ?
[SPEAKER_03]: Vraiment, t'es lourd, hein ?
[SPEAKER_00]: Alors dans ce cas-là, moi, j'en ai ras-le-bol d'avoir des messages comme quoi qu'on me dit quand je t'insulte sur mon tatou, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Un dénommé constant qui habite Versailles.
[SPEAKER_03]: Je me connais pas.
[SPEAKER_00]: Comme par hasard, lui, il te connaît.
[SPEAKER_03]: Eh ben, tant mieux pour moi.
[SPEAKER_00]: Alors...
[SPEAKER_03]: Il y a mes avocats, entre parenthèses.
[SPEAKER_00]: Tu fais ce que tu veux avec tes avocats, j'en ai rien à assurer, je m'en bats les couilles.
[SPEAKER_00]: Il y a Jean-Philippe et... Non, non, mais attends, Jean-Philippe... Attends, attends, en parlant de Jean-Philippe, c'est bizarre parce que Jean-Philippe, peinturiste, c'est un avocat, alors que c'est lui qui a été dire comme quoi que je suis insulté.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, tu prends les gens pour des cons là ou quoi ?
[SPEAKER_03]: Bon Jean-Philippe, si tu m'écoutes, appelle.
[SPEAKER_00]: Voilà, donc Jean-Philippe, si tu nous écoutes, avocat de... Manu Pareil.
[SPEAKER_00]: Voilà, Manu... Non, non, mais Jean-Philippe, parce que comme par hasard, Jean-Philippe, il a été dire que je t'ai insulté.
[SPEAKER_00]: Alors c'est bizarre, il est passé et il a 15 ans le gamin.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est pas la peine de donner des numéros de téléphone aux standards.
[SPEAKER_02]: Ça sert à rien.
[SPEAKER_02]: On va essayer de les appeler, les avocats de Mme Françoise.
[SPEAKER_00]: Non, non, ça sert à rien.
[SPEAKER_00]: Ça sert à rien.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Ça sert à rien d'appeler.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Elle va prendre des avocats, moi j'ai personne.
[SPEAKER_00]: Elle va gagner.
[SPEAKER_00]: Dans ces galas, bravo Françoise.
[SPEAKER_00]: Elle va continuer à pousser mes coups de gueule.
[SPEAKER_00]: Elle va continuer comme quoi que j'insulte.
[SPEAKER_00]: Ben, t'as qu'à prendre un avocat aussi de ton côté.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Elle est même pas capable de me le dire en face ce qu'elle a à me dire.
[SPEAKER_00]: Ben si, elle se le dit depuis tout à l'heure.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Bon, Gérard, qu'est-ce que t'as d'autre à rapprocher à François ?
[SPEAKER_02]: C'est avec eux ça, c'est tout ?
[SPEAKER_00]: Non, mais moi, de toute manière, je l'ai à se dire ce qu'elle a à dire sur moi.
[SPEAKER_00]: Ça veut donc dire probablement que... Non, non, mais attends, je l'ai à se dire.
[SPEAKER_00]: Mais si ça va trop loin, par contre, ça reste que de chier.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, t'es prospectus, j'en ai rien à foutre.
[SPEAKER_00]: Là, pour l'instant, c'est du papier que t'as écrit.
[SPEAKER_00]: C'est des trucs que t'as écrits, Françoise, que t'as donnés, là, au standard, derrière.
[SPEAKER_00]: C'est des trucs que t'as écrits de ta main.
[SPEAKER_00]: C'est des numéros de téléphone.
[SPEAKER_03]: C'est des numéros de Manu et de Jean-Philippe.
[SPEAKER_02]: Oh, Gérard, ce sont deux numéros de téléphone.
[SPEAKER_00]: Attendez, attendez, attendez, attendez.
[SPEAKER_00]: Là, le standard, vous êtes deux complices.
[SPEAKER_00]: Alors c'est bon.
[SPEAKER_00]: C'est bon, vous êtes deux complices.
[SPEAKER_00]: C'est bon.
[SPEAKER_03]: Ce soir, heureusement qu'on a fait ce débat, on peut vraiment s'apercevoir que Gérard est de loin le plus bête par rapport à Françoise.
[SPEAKER_02]: Je crois que ce soir, il y a 90% des gens qui sont d'accord avec François ce soir.
[SPEAKER_02]: Vas-y, vas-y, donne-leur.
[SPEAKER_02]: Soit complice avec Christophe.
[SPEAKER_02]: Moi aussi je suis complice avec François ce soir.
[SPEAKER_02]: On avait décidé de te faire un piège.
[SPEAKER_02]: Gérard, il a bien fonctionné.
[SPEAKER_02]: Parce que toi, tu n'as jamais marqué un numéro de téléphone sur un bout de papier.
[SPEAKER_02]: Tu n'as jamais marqué un numéro de téléphone sur un bout de papier.
[SPEAKER_02]: Tu n'as jamais marqué un numéro de téléphone sur un bout de papier.
[SPEAKER_00]: Moi, je les appelle pour faire les débats, pas pour balancer des coups de gueule comme ça.
[SPEAKER_00]: Mais non, c'est son avocat, le roi.
[SPEAKER_00]: Non, mais attends, son avocat, c'est un petit merdeux de casse.
[SPEAKER_00]: Eh bien, tu lui diras.
[SPEAKER_03]: Mais attends, ça n'empêche pas que tu as peur de lui, hein ?
[SPEAKER_00]: Non mais attends, c'est encore un de tes gamins, c'est ça ?
[SPEAKER_03]: Ouais, mais t'as peur de lui.
[SPEAKER_00]: Mais attends, qui c'est qui doit venir me casser la gueule à Suren ?
[SPEAKER_03]: Ben, Jean-Philippe et Manu.
[SPEAKER_00]: Ah ouais ?
[SPEAKER_03]: Les deux.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, les deux.
[SPEAKER_03]: Et même son père s'il veut.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, son père ?
[SPEAKER_00]: Ben, qui me touche, tu vois.
[SPEAKER_00]: Toi qui me touche.
[SPEAKER_03]: Ben oui, mais t'as peur.
[SPEAKER_03]: Oui, ben, qui me touche.
[SPEAKER_00]: Ben t'as peur.
[SPEAKER_00]: Non mais tu sais pas ce qui leur attend derrière.
[SPEAKER_00]: Ok ?
[SPEAKER_00]: Ah, t'as peur ?
[SPEAKER_00]: Non mais, qu'ils viennent me toucher.
[SPEAKER_00]: On demande à l'entendeur, salut Françoise.
[SPEAKER_00]: Tu t'en vas ?
[SPEAKER_00]: Non mais, je te préviens, je te préviens, je te préviens d'une chose.
[SPEAKER_00]: Je te préviens d'une chose, tu sais pas ce qu'il aura ton derrière.
[SPEAKER_02]: Bon bah écoute, on vous tiendra au courant, s'il y a une bagarre, bien entendu sur les côtes de Suren ou la Courneuve, on fera ça à mi-chemin vers la Défense, ou devant la radio, ça sera plus simple pour tout le monde.
[SPEAKER_02]: Si vous voulez bien entendu intervenir dans ce droit de répondre entre Françoise et Gérard, vous nous appelez toujours au standard de Flamme Radio qui vous est ouvert.
[SPEAKER_02]: C'est un numéro gratuit, ne vous gênez pas, c'est le 0 870 5000.
[SPEAKER_02]: On a Nicolas Vinton, bonsoir, t'appelles de Corse, de l'île de beauté, quel plaisir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir Nico.
[SPEAKER_00]: Salut, salut tout le monde, salut Gérard, salut Françoise.
[SPEAKER_00]: Quel endroit exactement en Corse ?
[SPEAKER_00]: À Paris-Solenzara.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok, très bien.
[SPEAKER_02]: Tu as remarqué Gérard, il n'a pas dit bonsoir, il a l'air très stressé.
[SPEAKER_00]: C'est pas cool, franchement.
[SPEAKER_00]: Franchement, je suis de tout cœur avec lui parce que je pense qu'une voix, en plus la voix de Gérard, elle est hyper facile à limiter.
[SPEAKER_00]: Et je pense que c'est quelqu'un qui a voulu faire un sale coup à Gérard, qui a téléphoné à Françoise et qui a laissé un message sur le répondeur de Françoise en faisant passer pour Gérard.
C'est bêtement.
[SPEAKER_00]: Et franchement, je ne pense pas que tu sois pédé, Gérard.
[SPEAKER_00]: François, on n'y croit pas.
[SPEAKER_00]: François, on t'écoute.
[SPEAKER_00]: Franchement, est-ce que tu ne penses pas que ça serait peut-être le fait d'un petit con qui a voulu faire un sale coup à Gérard, qui n'aime pas Gérard ?
[SPEAKER_00]: Tu es vraiment sûr que c'était la voix de Gérard ?
[SPEAKER_02]: Oui, mais même Gérard...
[SPEAKER_02]: Je me pose la question si ce n'est pas un coup monté de Gérard.
[SPEAKER_03]: Gérard, il a reconnu lui-même qui m'a déjà téléphoné.
[SPEAKER_02]: Moi, je pense que c'est un coup monté parce que ce n'est pas possible qu'il y ait un mec comme ça qui prenne la défense de Gérard.
[SPEAKER_02]: Hein ?
[SPEAKER_00]: C'est un coup monté.
[SPEAKER_00]: Un gérant aussi fait des coups montés.
[SPEAKER_03]: C'est un mec, il a un numéro qui m'a donné, voilà.
[SPEAKER_02]: C'est un mec qui a appelé, ça avait raison.
[SPEAKER_03]: C'est un coup monté, Gérard.
[SPEAKER_01]: Vous avez raison, Gérard.
[SPEAKER_02]: C'est truqué, c'est un coup monté.
[SPEAKER_02]: T'as un copain, Gérard, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Non, franchement, non.
[SPEAKER_02]: Alors pourquoi il faudrait qu'on croie que ça soit pas un coup monté, que quand c'est des autres, c'est des coups montés ?
[SPEAKER_01]: Gérard, tu peux m'expliquer, là, aussi ?
[SPEAKER_00]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Je te demande de répondre à ma question, si tu sais droit de répondre, donc tu réponds.
[SPEAKER_02]: Pourquoi, toi, ça serait pas truqué que quelqu'un pour ta défense et que quelqu'un pour la défense de Françoise, ça serait un coup monté ?
[SPEAKER_02]: Non, mais attends.
[SPEAKER_02]: Là, il dit quelque chose de vrai.
[SPEAKER_00]: Non, il dit quelque chose de faux parce que c'est des mensonges.
[SPEAKER_00]: Non, c'est pas des mensonges.
[SPEAKER_00]: Déjà une, j'ai appelé Françoise une fois à 9h du soir, je ne l'ai pas appelée en pleine nuit.
[SPEAKER_00]: Donc déjà, elle nous a menti sur un truc.
[SPEAKER_00]: Elle ne vous a pas menti, peut-être qu'elle s'est trouvée.
[SPEAKER_00]: Elle nous a menti, elle a dit que j'avais appelé à minuit alors que c'est faux.
[SPEAKER_00]: Je ne l'ai jamais appelé à minuit.
[SPEAKER_00]: Elle ne m'a peut-être pas appelé parce que c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_00]: Et ça, je le maintiens.
[SPEAKER_00]: Est-ce que vous croyez que je passe sur toutes les radios ?
[SPEAKER_00]: Mais non, jamais de la vie.
[SPEAKER_00]: Non, mais maintenant, Nicolas, je demande une chose.
[SPEAKER_02]: C'est que tous les auditeurs qui écoutent...
[SPEAKER_02]: On vient de m'entendre.
[SPEAKER_02]: Il y a des gens qui t'ont entendu sur d'autres radios qui vont intervenir.
[SPEAKER_02]: Alors, justement... Envoyez les preuves.
[SPEAKER_02]: Ça va être dans un instant, puisqu'en plus, il y a Manu qui dit avoir entendu sur d'autres radios en insultant Françoise.
[SPEAKER_02]: Françoise, est-ce que tu as déjà entendu Gérard sur d'autres radios ?
[SPEAKER_03]: Moi, je l'avoue, je n'ai jamais entendu Gérard sur une autre radio.
[SPEAKER_02]: Non, mais pas de preuve.
[SPEAKER_02]: Non, je n'ai pas de preuve.
[SPEAKER_02]: Nicolas, il ne faut pas qu'elle apporte de preuve une chose qu'elle n'a pas dite.
[SPEAKER_02]: Elle n'a jamais dit qu'elle l'avait entendue, donc il n'y a pas pour ça qu'elle a une preuve.
[SPEAKER_02]: On lui pose la question.
[SPEAKER_03]: Non, je n'ai jamais entendu Gérard sur une autre radio.
[SPEAKER_02]: Très bien, on va donc saluer Nico et on va actuer très vite Manu, 16 ans de Paris, qui lui aura entendu Gérard insulter François sur une autre radio.
[SPEAKER_02]: Alors Manu, bonsoir.
[SPEAKER_02]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Alors d'abord, je me présente parce que je suis l'avocate française.
[SPEAKER_00]: C'est bon, maintenant tu vas dire ce que tu as à dire, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Alors d'accord, il se trouve qu'à une heure du matin... T'as quel âge ?
[SPEAKER_03]: J'ai 16 ans.
[SPEAKER_00]: Ah t'as 16 ans.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, vas-y, je t'écoute.
[SPEAKER_03]: Voilà, il se trouve qu'à une heure du matin, j'étais avec un ami, on écoutait la radio.
[SPEAKER_00]: On peut citer le nom de la radio ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Des initiales peut-être ?
[SPEAKER_00]: Si t'as le nom de la radio, parce que moi je vais te dire une chose, il y a des noms de ce qu'on sent, et moi j'ai pas peur de le dire.
[SPEAKER_00]: Tu vois ?
[SPEAKER_00]: Il y a un dénommé consent qui s'amuse à dire que j'insultais Françoise sur Skyrock RK.
[SPEAKER_00]: Il sera là dans un instant, Constant.
[SPEAKER_00]: Justement, s'abrutit là.
[SPEAKER_02]: On reviendra après dessus.
[SPEAKER_02]: On mélange tout.
[SPEAKER_02]: Manu, je t'écoute.
[SPEAKER_02]: Merci Gérard.
[SPEAKER_02]: Manu, on t'écoute.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage ST' 501
[SPEAKER_02]: Gérard, on veut des preuves aussi que tu n'es jamais passé sur Skyrock.
[SPEAKER_00]: Trouve quelqu'un qui écoute Skyrock et qui me passe passer.
[SPEAKER_02]: On va laisser parler Manu maintenant, définitivement.
Bon, alors, il se trouve qu'on a écouté.
[SPEAKER_03]: Il y avait un auditeur qui se faisait appeler par Momo, qui a commencé à dire qu'il y avait une certaine auditrice qui faisait des coups de gueule sur une grande radio en France, et que toi tu occupais aussi une place dans cette radio, et que tu voulais aussi pousser et casser la gueule à cette auditrice.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: C'est un menteur, t'es vraiment un menteur mon pote.
[SPEAKER_00]: Bah dis-moi pourquoi.
[SPEAKER_00]: Parce que je vais te dire une chose, lundi à 23h, tu vois, j'étais dans le canapé et j'étais en train d'écouter Max.
[SPEAKER_00]: T'as une preuve ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Laquelle ?
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai pas mal de gens qui étaient chez moi et qui peuvent te faire en lire les preuves.
[SPEAKER_00]: Donc mon pote l'a dit et tu mens.
[SPEAKER_00]: Et bah moi je t'ai dit que je t'ai entendu, que t'avais une certaine... Oui, oui, oui.
J'ai eu des coups de gueule sur une grande radio, que tu voulais prendre sa place et que franchement,
Elle commençait à t'énerver.
Tu avais même traité de poivreau.
Et là, franchement, je commence à poser des questions sur toi.
[SPEAKER_00]: Alors, attends.
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, tu vois, je vais m'arrêter là.
[SPEAKER_00]: Maintenant, je vais demander à Françoise si lundi, elle a entendu ça.
[SPEAKER_00]: Françoise, à toi.
[SPEAKER_00]: Vas-y, Françoise.
[SPEAKER_03]: Non, je n'ai pas entendu ça, Manu.
[SPEAKER_03]: Sauf que, tu sais, quand tu m'as fait écouter cet après-midi, comme quoi tu m'avais traité de poivreau,
[SPEAKER_03]: À ce moment-là, essaie de repasser à la bobine.
[SPEAKER_00]: Non, là, je l'ai pas sur moi, c'est pas moi qui l'ai.
[SPEAKER_00]: La bobine, je l'ai pas, oui.
[SPEAKER_03]: C'est dommage, parce que j'aurais bien voulu que tu la fasses écouter, ça aurait prouvé par un peu de...
[SPEAKER_00]: Pourquoi bientôt ?
[SPEAKER_00]: Attends, pourquoi bientôt ?
[SPEAKER_00]: Parce que t'es pas capable de... T'as trop l'air maintenant, exactement.
[SPEAKER_00]: Ah bah alors, dans ces cas-là... Ah bah oui, mais toi t'as aucune preuve comme quoi t'es... Non mais attends, attends, attends, dans ces cas-là t'es un montant parce que j'ai pas pu insulter Françoise à 23h30.
[SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce qu'on en sait ?
[SPEAKER_02]: T'as aucune preuve.
[SPEAKER_02]: Non mais attends, il a raison, il a raison.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, déjà tu mens.
[SPEAKER_00]: Mais non, déjà tu mens, c'est peut-être toi qui mens, Gérard.
[SPEAKER_00]: Attends, tu veux savoir ce que je faisais lundi ?
[SPEAKER_00]: Tu nous l'as déjà dit.
[SPEAKER_03]: Je t'étais assis sur ton canapé en train d'écouter le téléphone radio, mais t'as aucune preuve.
[SPEAKER_00]: T'as vraiment une preuve sur moi ?
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, non plus.
[SPEAKER_00]: Alors ?
[SPEAKER_00]: Pour l'instant, c'est quoi, espèce de petit branleur ?
[SPEAKER_00]: Espèce de branleur de 16 ans ?
[SPEAKER_00]: Attends, mais est-ce que je t'ai insulté ?
[SPEAKER_00]: Comment ça ?
[SPEAKER_00]: Déjà, t'as même pas aucune preuve.
[SPEAKER_00]: T'es en train d'enregistrer des cassettes.
[SPEAKER_00]: Baratte !
[SPEAKER_00]: T'es en train de faire du piratage !
[SPEAKER_00]: Et tu envoies ça à Françoise, parce que normalement tu dois avoir le numéro de téléphone à Françoise.
[SPEAKER_00]: Pour l'instant tu es en train de faire du piratage !
[SPEAKER_02]: On va demander à Françoise si j'ai envoyé une cassette.
[SPEAKER_02]: Jamais tu m'as envoyé encore une cassette.
[SPEAKER_02]: Alors tu la fermes ?
[SPEAKER_03]: Tu vois bien, je n'ai jamais envoyé de cassette, alors tu vois que je suis un menteur.
[SPEAKER_00]: Non mais attends !
[SPEAKER_00]: Attends déjà pour un instant, elle ne t'a jamais envoyé de cassette, mais maintenant, on va attendre tes preuves, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Françoise, elle attend mardi pour nous donner les preuves sur l'antenne.
[SPEAKER_00]: Voilà, on va enlever Manu et on attend les preuves pour la suite.
[SPEAKER_02]: Françoise, est-ce que tu as encore d'autres choses à reprocher à Gérard qui est là ce soir pour ce droit de réponse numéro 1 ?
[SPEAKER_03]: Non, je n'ai rien à lui reprocher pour le moment.
[SPEAKER_03]: Par contre, je voudrais avoir au moins son avis sur un magazine.
[SPEAKER_03]: Il s'appelle Paris Macho.
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose, je ne te répondrai pas.
[SPEAKER_00]: Sur Paris Macho, je vais te dire une chose, le dénommé Fesse de Babouin, je sais qui c'est.
[SPEAKER_00]: Bah oui.
[SPEAKER_00]: C'est faux.
[SPEAKER_03]: Moi je suis abonné moi aussi.
[SPEAKER_00]: T'es abonné, t'as reçu le mic ?
[SPEAKER_02]: Je n'ai jamais fait d'interview sur Homo Mague.
[SPEAKER_00]: Sur Paris Macho.
[SPEAKER_00]: Merci pour l'écho.
[SPEAKER_00]: Donc, je n'ai jamais fait de reportage là-dessus.
[SPEAKER_00]: Le seul reportage que j'ai fait, c'est sur XL.
[SPEAKER_00]: Donc, c'est tout.
[SPEAKER_00]: Je n'ai jamais parlé de Françoise.
[SPEAKER_00]: Et je ne parle jamais de Françoise.
[SPEAKER_00]: Je n'irai jamais l'insulter comme certaines personnes ont été le dire.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Donc, Françoise, c'est tout ce que j'ai à dire.
[SPEAKER_02]: On t'a parlé de ce magazine.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_02]: Tu dois le recevoir d'ici peu de temps chez toi, c'est ça ?
[SPEAKER_02]: Alors.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Quelqu'un t'a appelé ?
[SPEAKER_02]: Comment tu as su que ce magazine existait ?
[SPEAKER_03]: Disons que c'est un auditeur qui s'envoie une téléphone.
[SPEAKER_03]: Qui me téléphone pour savoir si je l'ai bien reçu.
[SPEAKER_02]: Parce qu'il y a au moins 200 personnes qui ont reçu ce magazine.
[SPEAKER_02]: Apparemment on le reçoit aussi à la radio le magazine.
[SPEAKER_00]: Et c'est pas un dénommé fesse de babouin, oeil de lynx ?
[SPEAKER_03]: Oeil de lynx.
[SPEAKER_00]: Oeil de lynx.
[SPEAKER_00]: Celui-là il habite plus tôt et il parait que ce serait une nana sur plus tôt qui lui aurait donné mon adresse.
[SPEAKER_00]: Oeil de lynx !
[SPEAKER_00]: Je vais te dire une chose, ta gueule de babouin, tu vas la garder et tes magazines, tu vas te torser le cul avec.
[SPEAKER_00]: Il s'en fout, il en distribue quand même, il t'a voulu gueuler dessus, il continuera.
[SPEAKER_00]: De toute manière, il n'a pas besoin d'essayer de me téléphoner sur une cabine.
[SPEAKER_00]: De toute manière, à chaque fois qu'il va me téléphoner, il va se faire jeter.
[SPEAKER_02]: D'accord, mais il continue à distribuer son magazine.
[SPEAKER_00]: Il fera ce qu'il voudra.
[SPEAKER_00]: Mais moi, je vais dire une chose que je commence à en avoir le bol.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, je préviens d'une chose, et ça, ça va être clair et net, ou vous vous calmez, et tout le monde, on reste en bons termes, ou vous continuez à me balancer des saloperies sur moi, et dans ces cas-là, je vous laisse tous tomber.
[SPEAKER_00]: Je laisse tout tomber, c'est-à-dire même mes auditrices.
[SPEAKER_00]: Tu m'écoutes à l'heure actuelle ?
[SPEAKER_00]: Il n'y en a plus beaucoup aujourd'hui des auditeurs.
[SPEAKER_00]: Il n'y a plus que des mecs qui écoutent.
[SPEAKER_00]: Ne t'inquiète pas, j'ai encore des auditeurs.
[SPEAKER_00]: Oui, tu en as une vingtaine.
[SPEAKER_02]: Tu n'as plus appelé.
[SPEAKER_02]: Oui, tu en as vingt ou deux cents, mais c'est tout.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Parce qu'au standard, on les rejette.
[SPEAKER_02]: Non, il n'y a que des nanas.
[SPEAKER_02]: On les rejette au standard.
[SPEAKER_02]: Au standard, c'est Manu, tu veux toujours les mêmes, donc on refuse de te donner toujours les mêmes.
[SPEAKER_00]: Eh bien, dans ces cas-là, moi, dans ces cas-là, le jeudi, je n'ai pas besoin d'avoir Tony, Arnett et tout ça.
[SPEAKER_00]: Parce que je sais très bien que vous avez un annuaire et vous reprenez les mêmes dans les bureaux.
[SPEAKER_02]: Ça n'a rien à voir avec le débat de ce soir.
[SPEAKER_00]: Alors moi, je vous préviens, je n'ai jamais insulté Françoise lors de mes émissions de jeudi.
[SPEAKER_00]: Ce n'est pas ce soir que je vais l'insulter.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, ceux qui disent que Françoise, je l'insulte sur le tatou comme ça a été dit...
[SPEAKER_00]: Eh ben, prouvez-nous des preuves et que Françoise... Prouvez-nous des preuves, ça sera une belle phrase.
[SPEAKER_00]: Envoyez les preuves à la radio.
[SPEAKER_00]: Prouvez-nous des preuves.
[SPEAKER_00]: Envoyez les preuves et Françoise, garde tes cassettes si t'as un répondeur.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Pour savoir si c'est vraiment...
[SPEAKER_00]: Très bien.
[SPEAKER_03]: L'inconvénient sur mon répondeur, j'ai pas de cassette.
[SPEAKER_00]: Ah ben alors, attends.
[SPEAKER_03]: J'ai pas de cassette.
[SPEAKER_00]: Non mais attends, t'as un répondeur et t'as pas de cassette.
[SPEAKER_00]: Moi non plus, c'est un truc...
[SPEAKER_03]: C'est un truc qui marche à pile.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, t'as quand même une... T'as pas la réponse en numérique, y'a pas de cassette.
[SPEAKER_02]: Y'a pas de cassette, arrête, je suis désolé.
[SPEAKER_02]: Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard, Gérard,
[SPEAKER_00]: Si quelqu'un nous écoute avec un répondeur avec, soi-disant, un numéro numérique, et s'il pouvait avoir une cassette derrière, ben... D'accord, merci beaucoup, Gérard.
[SPEAKER_02]: On continue vite fait avec Constant, donc le fameux Constant.
[SPEAKER_02]: Ah ouais, 20 ans de Versailles, bonsoir Constant.
[SPEAKER_02]: Bonsoir M. Gérard.
[SPEAKER_02]: Salut, trou du cul !
[SPEAKER_02]: Comment tu vas depuis vendredi ?
[SPEAKER_00]: Ta gueule, toi, connard !
[SPEAKER_00]: Tu peux bouger la... Non, non, mais attends !
[SPEAKER_00]: Déjà, toi, tu vas fermer ta gueule parce que c'est toi qui s'amuses à balancer des frecs dans la loco.
[SPEAKER_00]: Bah oui !
[SPEAKER_00]: Bah non !
[SPEAKER_00]: Ça te fait plaisir ?
[SPEAKER_00]: Bah oui !
[SPEAKER_00]: Ouais, ça te fait plaisir ?
[SPEAKER_00]: Tu l'annales, tracte !
[SPEAKER_00]: Non, je l'ai pas !
[SPEAKER_00]: Et ça te fait plaisir ?
[SPEAKER_00]: Et ça fait rigoler, Max ?
[SPEAKER_00]: Espèce de connard !
[SPEAKER_00]: Ça me fait rire, oui et non.
[SPEAKER_00]: Ce qui me fait rire, c'est que tu t'énerves, c'est que tu t'énerves.
[SPEAKER_00]: Oui, mais attends, mais attends, c'est lui.
[SPEAKER_00]: Quoi ?
[SPEAKER_00]: Mais attends, tu t'en prends à lui.
[SPEAKER_00]: Je vais m'en prendre à lui.
[SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que tu souhaitais dire, Constant ?
[SPEAKER_00]: Je souhaitais dire qu'avant tout, les clubs de Françoise, je sais qui c'est qui les a.
[SPEAKER_00]: C'est qui qui lisait les cassettes ?
[SPEAKER_00]: Non, les culottes.
[SPEAKER_00]: Tu te marres avec lui.
[SPEAKER_00]: Je me marre parce que tu ne te défends pas.
[SPEAKER_00]: Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de culottes ?
[SPEAKER_00]: Mais attends, qui c'est qui va te dire que ce mec avait les culottes de Françoise, espèce de connard ?
[SPEAKER_00]: C'est moi.
[SPEAKER_00]: C'est toi !
[SPEAKER_00]: Tu vas te faire balancer dans toute la loco !
[SPEAKER_00]: Bah oui !
[SPEAKER_00]: Et ça te fait plaisir ?
[SPEAKER_00]: Bah ouais, mais...
[SPEAKER_00]: Mais tu m'apprécies avec toutes mes auditrices !
[SPEAKER_00]: Non, tu voulais pas que je les drague, alors...
[SPEAKER_00]: Mais alors !
[SPEAKER_02]: Françoise, aujourd'hui, tes culottes, elles en sont... T'en es où ?
[SPEAKER_03]: Bah j'en sais rien, j'ai demandé à Julie, mais elle arrive pas à les trouver.
[SPEAKER_02]: Bah tu vois, c'est Gérard qui les a, il les a données à 10 foules sur Skyrock la dernière fois.
Bon allez hop !
[SPEAKER_00]: Voilà, ils s'en vont.
[SPEAKER_00]: Voilà, je te dis une chose !
[SPEAKER_00]: Toi, connard !
[SPEAKER_00]: Enculé !
[SPEAKER_00]: Bonhomme !
[SPEAKER_00]: Fils de pute !
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: C'est terminé.
[SPEAKER_02]: Françoise, donc du coup on n'aura pas le temps de passer Goldorak, ou peut-être juste une petite statistique, Goldorak vite fait une petite statistique, on va s'arrêter là.
[SPEAKER_02]: Grâce à Gérard qui a pété un câble, on ne pourra malheureusement pas continuer ce débat plus longtemps que maintenant.
[SPEAKER_00]: Goldorak, donc ta petite conclusion ?
[SPEAKER_01]: J'ai fait le petit relevé de ce qui s'est passé ce soir entre Françoise et Gégé.
[SPEAKER_01]: Françoise a quand même été relativement calme parce qu'elle n'a balancé que 5 insultes.
[SPEAKER_02]: 92% des gens sur Minitel, on a eu les votes dernièrement, c'est Philippe qui m'a dit ça tout à l'heure, ont pris parti pour Françoise et 6% pour Gérard.
[SPEAKER_02]: Deux personnes ne souhaitent pas donner leur avis.
[SPEAKER_02]: 92% contre 6%, je crois qu'il y a du travail pour Gérard qui apparemment a pris un très mauvais point ce soir.
[SPEAKER_02]: C'est clair.
[SPEAKER_02]: François, donc c'est juste cinq petites insultes, trois merdes, un abruti, un con, et alors Gérard, on en est quand même à 37, et on a tout, des couilles, du cul, abruti, connard, et puis là je viens de rajouter fils de pute, trou du cul, ta gueule et compagnie.
[SPEAKER_02]: C'est sûr que là, les insultes, ça a fusé ce soir, Gérard, qui m'avait promis d'être calme et justement de pouvoir faire quelque chose d'intelligent et en dehors de ces débats.
[SPEAKER_02]: Je crois qu'on pourra se contenter que de ces débats et que ce qu'on a fait ce soir, on ne pourra pas le faire une deuxième fois.
[SPEAKER_02]: C'est terminé pour ce soir.
[SPEAKER_02]: On ne pourra pas le faire malheureusement une deuxième fois puisque Gérard n'est pas suffisamment adulte, 37 ans.
[SPEAKER_03]: François, tu as quel âge ?
[SPEAKER_03]: 38.
[SPEAKER_02]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_02]: On sent quand même la différence mentale.
[SPEAKER_02]: Donc voilà, Goldorak, merci.
[SPEAKER_02]: Alors Francky, en fait, moi j'ai en plus un petit problème, on pourra peut-être en reparler demain soir.
[SPEAKER_02]: Je fais partie du BVP, c'est le bureau de vérification de la politesse.
[SPEAKER_02]: Et j'ai le directeur du service Gogol et Gérard qui m'a contacté parce qu'il a entendu parler de mes travaux.
[SPEAKER_02]: Gérard quitte le studio et me dit qu'il ne saurait plus rien.
[SPEAKER_02]: Donc voilà, c'est terminé.
[SPEAKER_02]: Mais Gérard, il ne faut pas non plus qu'il en abuse.
[SPEAKER_02]: En plus, il me traite de connard, je crois savoir.
[SPEAKER_02]: Donc il ne faut pas non plus.
[SPEAKER_02]: Il faut quand même un jour qu'on lui remette quand même les points sur les i, les barres sur les t.
[SPEAKER_02]: Et qui est le chef ici et qui est l'employé.
[SPEAKER_01]: De toute façon, Francky, je t'ai dit, le SGEG a entendu parler de mes travaux.
[SPEAKER_01]: Apparemment, il a été mandaté par le ministère de la Culture.
[SPEAKER_02]: Si le SGEG est derrière, forcément...
[SPEAKER_02]: C'est clair, ça va pousser.
[SPEAKER_02]: Merci, Goldorak.
[SPEAKER_02]: De rien.
[SPEAKER_02]: Françoise, pour conclure, ça dure une heure pile, donc on a tenu le cap.
[SPEAKER_02]: On peut constater, je l'ai dit, 92% des gens ont pris parti vers toi pour...
[SPEAKER_02]: Je trouve que c'est formidable.
[SPEAKER_02]: Oui.
[SPEAKER_02]: Et puis... Et puis, vas-y, termine.
[SPEAKER_03]: Et puis, disons que je sais que tout le monde m'estime vachement bien parce que je ne veux pas me lancer des sabots.
[SPEAKER_02]: T'as entendu, fil de lard ?
[SPEAKER_02]: C'est pas marrant, mais... Non, mais censer des sabots, c'est rare.
[SPEAKER_02]: Ça fait mal.
[SPEAKER_02]: Ça fait mal, en plus.
[SPEAKER_02]: Ça peut faire mal, ouais.
[SPEAKER_03]: Mais disons que j'en vois pas chez tout le monde.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Disons que quand il y a quelqu'un qui t'agresse, tu y réponds et tu t'aimes pas à gueuler en disant « ta gueule, va te faire foutre » et jusqu'à dire « fils de pute » et tout ça.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Donc Gérard a été sanctionné puisque la règle du jeu veut que quelqu'un qui insulte trop fortement soit sorti du studio, c'est chose faite.
[SPEAKER_02]: Gérard l'a très mal pris puisque monsieur pensait qu'à chaque fois on allait juste lui dire t'arrêtes sinon tu sors et là on a vraiment mis à exécution la menace.
[SPEAKER_02]: Donc je pense qu'il s'est un petit peu vexé parce qu'il s'est aperçu qu'il était loin d'être le chef ici et que le chef c'est...
[SPEAKER_02]: Voilà Françoise, il est bon de le rappeler.
[SPEAKER_02]: Merci Françoise de temps à autre.
[SPEAKER_02]: Donc Françoise, félicitations pour ce premier droit de réponse.
[SPEAKER_02]: Je ne ferai pas, quoi que comme question dans un champion, savoir si tu remets ton titre en jeu.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu reviendras une deuxième fois ?
[SPEAKER_03]: Bien sûr, il n'y a pas de problème.
[SPEAKER_02]: Voilà, donc si tu as encore des choses à reprocher à Gérard, tu feras ceci.
[SPEAKER_02]: On demandera ceci à Gérard s'il veut revenir, parce qu'il aura le droit de revenir.
[SPEAKER_02]: Et donc pour l'instant, tu mènes par une partie à zéro.
[SPEAKER_02]: La règle du jeu est comme ça, hein ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_00]: Non, je pensais peut-être qu'il fallait peut-être que tu ailles voir Gérard.
[SPEAKER_02]: Ah non, je m'en fous complètement de Gérard.
[SPEAKER_02]: Non, non, là, il se démerde comme un grand...
[SPEAKER_02]: Je l'ai prévenu depuis le début.
[SPEAKER_02]: Il m'avait dit, vers 17 ou 18 heures, je lui ai eu au téléphone, donc même plus tard, je lui ai dit simplement d'essayer d'être confiant, de dire ce qu'il avait à dire contre Françoise, d'écouter Françoise et de répondre à ce qu'elle avait à lui reprocher sans s'insulter.
[SPEAKER_02]: Bon, ben, il n'a pas tenu le coup.
[SPEAKER_02]: Au bout d'une demi-heure, on a déjà dû mettre une petite pause musicale et remettre les points sur les lits.
[SPEAKER_02]: Ça a duré 10 minutes et 10 minutes après, il s'est emballé.
[SPEAKER_02]: Il est vrai que les gens agressent plus Gérard que Françoise, parce que Gérard, ils le connaissent mieux, il fait ses débats, alors Françoise se contente de passer que les mardis.
[SPEAKER_02]: Mais Françoise, aujourd'hui, a pris un point assez important aux yeux et dans l'esprit du Star System, en l'emportant 92% à 6, et 2%, je le rappelle, qui sont abstenus.
[SPEAKER_02]: Merci, Françoise, encore d'être venue.
[SPEAKER_02]: On te paye le taxi royal pour rentrer chez toi.
[SPEAKER_03]: D'accord, merci.
[SPEAKER_00]: Ce soir, dans le Star System, spécial droit de réponse.