Parfums
12 « dégage » / « tu vires » 4 « ta gueule » 11 insultes 9 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette, Goldo.
Pseudos des auditeurs (1)
Jeanne
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_03]: Donc le deuxième débat, c'est sur les parfums. [SPEAKER_03]: Si j'ai les noms, ça sera... [SPEAKER_02]: Alors donc, il y a Exotic, Merlant, Chaussure et Priscillia. [SPEAKER_01]: Bonsoir tout le monde. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: Salut à tous. [SPEAKER_03]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_01]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Ça va ? [SPEAKER_03]: C'est quoi la première ? [SPEAKER_03]: Bon, tu as déjà commencé à te calmer, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Excuse, excuse. [SPEAKER_03]: On va pas faire un deuxième débat, merde. [SPEAKER_01]: D'accord, d'accord. [SPEAKER_01]: Ouais, je suis calme, là. [SPEAKER_01]: J'ai la chienne d'eau, les amis. [SPEAKER_03]: Oh, ça commence, ça n'a pas commencé, d'accord. [SPEAKER_03]: Alors que... Donc, quel est votre parfum préféré ? [SPEAKER_01]: Alors, chaussures, je peux répondre ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_01]: Fleur d'anis de chez Jean-Petre. [SPEAKER_01]: Exotiques, bah, surtout les parfums qui sont bons. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: Bah, ceux qui... que j'aime bien, quoi, toi. [SPEAKER_01]: Ouais, mais quoi ? [SPEAKER_01]: En fait, ceux qui me procurent grâçonner, tu sais, des envolées et tout, qui me font halluciner, quoi. [SPEAKER_01]: Tu sais, il y a des parfums hallucinogènes. [SPEAKER_01]: La drogue ? [SPEAKER_03]: Non, non, des parfums. [SPEAKER_03]: Non, pour... Qui c'est qu'on a d'autres... Non, mais c'est comme les bons vins. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Priscilla ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Donc toi ? [SPEAKER_00]: Moi, j'adore les parfums pour mecs. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_03]: Tu sais pourquoi ? [SPEAKER_03]: Non, mais qui c'est qu'il y a du monde derrière, là ? [SPEAKER_01]: Oui, ben oui, on va gérer, on va gérer. [SPEAKER_01]: Virez-le. [SPEAKER_01]: Ben, les parfums de mecs, ils sont plus corsés, c'est pour ça. [SPEAKER_00]: Oui, mais moi, j'adore prendre ça, les parfums de mecs. [SPEAKER_01]: Oui, mais t'as dit... Oui, mais... [SPEAKER_00]: C'est qui qui parle ? [SPEAKER_00]: C'est Priscillia. [SPEAKER_03]: Oui, Priscillia, mais explique, dis-moi à peu près quel parfum. [SPEAKER_00]: Tu veux des noms ? [SPEAKER_00]: Un parfum épicé, avec du musque. [SPEAKER_00]: Euh... [SPEAKER_01]: Enfin, je sais pas, un parfum... Ça ressemble pas du tout à l'Adidas, hein ? [SPEAKER_00]: Un parfum enivrant, non, pas du tout, non. [SPEAKER_01]: Euh, chaussures ? [SPEAKER_01]: Eh, l'Adidas, ça doit être une goutte d'eau, et puis, on sait pas trop quoi. [SPEAKER_01]: Et puis de la piste d'air. [SPEAKER_01]: Ouais, enfin, des substances qu'on connaît pas encore. [SPEAKER_01]: Eh, Gérard, t'as des trucs qui tuent les mouches ? [SPEAKER_03]: Euh, chaussures ? [SPEAKER_01]: Ouais, on va dire que mon parfum, en fait, je paye vachement cher. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, hé ! [SPEAKER_03]: Chaussure, tu n'as pas commencé à attaquer la deuxième question avant moi, d'accord ? [SPEAKER_01]: Pourquoi ce n'est pas la deuxième ? [SPEAKER_01]: Il y a ceux qui l'ont sur Internet. [SPEAKER_03]: Non, mais là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_01]: Béton, il faut dire au standard qu'il est bien. [SPEAKER_01]: Bon, Merlin. [SPEAKER_01]: Ta question exactement, c'est quoi ? [SPEAKER_01]: C'est quel est votre parfum préféré ? [SPEAKER_01]: Il faut dire une marque ou pas ? [SPEAKER_03]: Non, sans citer de marque. [SPEAKER_03]: Tu dis si tu préfères le parfum... [SPEAKER_03]: Les chiottes ? [SPEAKER_01]: Non, mais soit le parfum... [SPEAKER_01]: Je fais collection des bouteilles de parfum. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_01]: Je l'en fais collection. [SPEAKER_00]: Moi aussi on peut faire des échanges si tu veux, j'en ai plein d'autres. [SPEAKER_01]: Mais t'en fais quoi une fois que t'en fais collection ? [SPEAKER_01]: Bah, de toute façon, le problème, c'est que, bon, les bouteilles, elles ne me durent pas trop longtemps, quoi. [SPEAKER_01]: Mais tu les gardes ? [SPEAKER_01]: Quand tu fais la collection, ou pas ? [SPEAKER_01]: Bah, disons que, moi, ce que je pense, lorsqu'une femme m'offre du parfum, c'est bien. [SPEAKER_01]: Tu gardes la bouteille, en tout cas. [SPEAKER_01]: Elle n'a rien à voir avec ce que je dis. [SPEAKER_03]: Ouais, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Non, mais alors, pour l'instant, vous n'avez pas commencé à me poirer le débat, là, les trois becs ? [SPEAKER_01]: Ouais, c'est la première question, et ça part déjà en couille, hein. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Enfin, bon, c'est pas grave. [SPEAKER_03]: Ouais, ben, tout à l'heure, tu as attaqué la huitième chez toi. [SPEAKER_01]: Et toi, c'est quoi ton parfum préféré, en fait ? [SPEAKER_01]: Excuse-moi, j'entends pas grand-chose, mon téléphone est pourri. [SPEAKER_01]: Mais non, c'est pas un portable, c'est un pauvre téléphone que j'ai pas payé, il est pourri. [SPEAKER_03]: Ça s'entend, hein ? [SPEAKER_03]: Excuse-moi, on est pas tous riches, hein ? [SPEAKER_03]: Donc, alors, moi, j'aime toutes sortes de parfums. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_03]: Je ne citerai pas les noms, c'est tout, je ne fais pas de pub. [SPEAKER_03]: Oui, mais des parfums forts ou... Ben, du fort ou... [SPEAKER_01]: C'est quoi que t'as mis ce soir ? [SPEAKER_01]: Hein ? [SPEAKER_01]: C'est quoi que t'as mis ce soir ? [SPEAKER_03]: Camp ? [SPEAKER_01]: Non, ce soir, j'ai mis de... Rapproche-toi du micro, que ça sente bon. [SPEAKER_01]: Rapproche-toi, Constance. [SPEAKER_03]: Non, mais ça y est, de toute manière, je ne vous donne pas le nom. [SPEAKER_01]: T'as mangé quoi ? [SPEAKER_01]: De l'ail. [SPEAKER_03]: Je préviens tout de suite que le premier qui va s'amuser à déconner comme ça, ça va gerber sec. [SPEAKER_03]: Ça ne te regarde pas. [SPEAKER_01]: Tout le monde le sait, mais ça ne me regarde pas. [SPEAKER_03]: Deuxième question. [SPEAKER_03]: Combien payez-vous une bouteille de parfum ? [SPEAKER_03]: Je peux vous dire tout de suite qu'il y a différents prix. [SPEAKER_03]: Attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Attends, je suis sûr, on va quand même demander à... [SPEAKER_01]: Exotique, je veux répondre. [SPEAKER_03]: Non, mais exotique, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Non, pour préservatif, exotique. [SPEAKER_03]: Exotique, on va demander à Priscillia, ça... [SPEAKER_03]: Mais en quoi elle, en premier ? [SPEAKER_01]: Parce que je suis une fille. [SPEAKER_01]: Ah ok, excuse-moi. [SPEAKER_03]: On n'a qu'une fille, là, au standard ? [SPEAKER_03]: Ah bah maintenant que tu l'as fait chialer, c'est clair qu'elles ne veulent plus appeler. [SPEAKER_01]: Ah bah c'est pas grave, on a dit que c'était une affaire oubliée. [SPEAKER_01]: Je vais être leur porte-parole. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Bah vas-y, c'est quoi ton prénom ? [SPEAKER_03]: Priscillia. [SPEAKER_03]: Ah, Priscillia. [SPEAKER_03]: Donc pour toi, combien tu paies ? [SPEAKER_03]: Alors, je répète bien la question, pour que tout le monde la comprenne, parce que je ne veux pas qu'on me dise... Combien tu mets pour acheter une bouteille de parfum ? [SPEAKER_03]: Combien payez-vous une bouteille de parfum ? [SPEAKER_00]: Moi, tu vois, je n'ai jamais acheté un seul parfum pour moi. [SPEAKER_00]: En revanche, j'en offre souvent à mes amis. [SPEAKER_00]: Et la dernière fois que j'en ai acheté, c'était 400 balles, c'était pour ma mère. [SPEAKER_01]: T'as fait cher ! [SPEAKER_01]: Parce qu'aux environs de Noël, ils font des soldes. [SPEAKER_03]: Oui, mais... Oui, mais Priscilla... [SPEAKER_01]: Et c'était quoi la marque sur la cité ? [SPEAKER_01]: C'était... [SPEAKER_00]: Je sais pas trop ce que c'est. [SPEAKER_01]: De quoi ? [SPEAKER_01]: Allô Gérard ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: Après ces chaussures, moi je voulais te dire que mes bouteilles de parfum, en moyenne, je les payais 17 000 francs. [SPEAKER_01]: Combien ? [SPEAKER_03]: 17 000 ? [SPEAKER_03]: Non, non, attends. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_03]: Non, non, là, je crois que tu... [SPEAKER_03]: Là, t'essayes... [SPEAKER_03]: Mais non, mais non, mais attends. [SPEAKER_01]: Non, mais t'habites où ? [SPEAKER_01]: Neuilly, non ? [SPEAKER_01]: Non, pas du tout, j'habite dans le 16ème arrondissement. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, j'ai jamais... Ouais, bah c'est bien, bah voyons. [SPEAKER_03]: Tu veux pas donner non plus ton nom de famille et puis tout non plus, non ? [SPEAKER_03]: C'est Boulard, son nom, c'est Boulard. [SPEAKER_02]: Bon, ça y est ? [SPEAKER_01]: Donc, exotique, pourquoi ? [SPEAKER_01]: Moi, je préfère bien les parfums discrets. [SPEAKER_01]: En fait, j'avais une question. [SPEAKER_01]: Parce qu'on parle du parfum, mais ça nous rappelle un livre aussi. [SPEAKER_01]: Tu connais, tu vois quoi ? [SPEAKER_01]: Le parfum. [SPEAKER_01]: Exactement, très bien. [SPEAKER_01]: En fait, je voulais savoir si toi, tu te rappelles des parfums de ton enfance. [SPEAKER_03]: Pour l'instant, je te demande combien payez-vous une bouteille de parfum ? [SPEAKER_01]: Pas grand-chose, tu sais, j'ai pas beaucoup d'économies. [SPEAKER_01]: Si j'avais un cadeau à faire, si c'était un parfum, je sais pas, je pense qu'un petit parfum tranquille, 250 francs. [SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_03]: Le prix de la bouteille de parfum que tu m'as annoncé à 250 francs, je vais te dire une chose, 450. [SPEAKER_03]: Moi, je peux te dire une chose, qu'une bouteille pour une fille, tu me diras, je ne donne pas la marque du parfum. [SPEAKER_03]: Moi, je peux te dire une chose, que ça varie. [SPEAKER_03]: Attends, tu permets ? [SPEAKER_01]: Il est vénère, chaussure, là. [SPEAKER_03]: Ça commence, vous me laissez. [SPEAKER_01]: Vas-y, combien ? [SPEAKER_03]: Moi, je peux te dire une chose, que la bouteille... Oh, chaussure, tu t'écrases ! [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_01]: Combien ? [SPEAKER_01]: Combien ? [SPEAKER_03]: La bouteille de parfum, ça tourne entre 2000 et 5000 francs la bouteille. [SPEAKER_01]: N'importe quoi ! [SPEAKER_03]: N'importe quoi ! [SPEAKER_03]: Il y connait rien ! [SPEAKER_02]: Ouais, j'y connais rien ! [SPEAKER_02]: Alors dans ce cas-là, va sur les Champs-Elysées, c'est le nard parfum, et demande du balaé ! [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Pourquoi on n'est pas loin ? [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_01]: T'as dit qu'il fallait pas donner de marques, t'as alors donné des marques. [SPEAKER_03]: Moi je peux vous dire une chose que... [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_02]: Pas tous en même temps, laissez répondre Gérard de temps en temps. [SPEAKER_01]: Mais est-ce qu'on nous entend bien ? [SPEAKER_01]: Mais oui. [SPEAKER_01]: Bon bah parfait. [SPEAKER_03]: Vas-y Merlan. [SPEAKER_01]: Ouais bah je disais à peu près 300 balles, mais il paraît qu'à Suren, vu que t'es un bourge, toi ça va être plus cher là-bas. [SPEAKER_01]: Ouais, mais lui, il a des promotions, toi, de temps en temps. [SPEAKER_01]: Il a de la transpiration, surtout, il a de la promotion. [SPEAKER_01]: Qui c'est qui vient de dire ça ? [SPEAKER_01]: Ça se trouve, t'as ton parfum à ton nom, non ? [SPEAKER_03]: Qui c'est qui vient de dire que ça sentait la transpiration ? [SPEAKER_01]: Tu t'en fous, Gérard. [SPEAKER_01]: On s'en fout, je te demande si, en fait, t'aimerais bien avoir ton parfum à ton nom. [SPEAKER_03]: Attends, on s'en fout, tu permets ? [SPEAKER_03]: C'est marrant. [SPEAKER_03]: J'ai le droit de dire ce que je veux ? [SPEAKER_01]: Non, mais tu t'en fous, Gérard, c'est marrant. [SPEAKER_01]: Alors ? [SPEAKER_03]: Réponds ! [SPEAKER_03]: Dis ton nom, toi ! [SPEAKER_03]: Eh bien, c'est exotique ! [SPEAKER_03]: Réponds ! [SPEAKER_03]: Moi, je te dis, j'ai déjà travaillé dedans et je peux te dire que la bouteille, ça tourne entre 2005 et 3000. [SPEAKER_03]: Troisième question ! [SPEAKER_03]: Avant la troisième question, Gérard, on accueille Guitare. [SPEAKER_02]: Ouais, et j'ai aussi un petit message Minitel. [SPEAKER_02]: Ouais, message Minitel. [SPEAKER_02]: Ouais, j'ai un petit message Minitel de Chmoldu qui dit, on sait maintenant que t'as travaillé dans le parfum, mais pourquoi t'es pas tombé dedans ? [SPEAKER_01]: Et à mon avis, c'est une question qui ne te regarde pas. [SPEAKER_01]: Gérard ? [SPEAKER_03]: Celui qui s'amuse à répondre à ma place tout à l'heure, il va dégager sec. [SPEAKER_01]: Les chaussures, l'appareil. [SPEAKER_01]: On verra ça. [SPEAKER_01]: A ton avis, ça dure combien de temps une bouteille de parfum ? [SPEAKER_03]: Ça dépend. [SPEAKER_01]: Ça dépend en combien ? [SPEAKER_01]: Ça dépend. [SPEAKER_01]: Si tu t'en mets plus sous les bras, ça dure moins longtemps, à mon avis. [SPEAKER_01]: Et qui c'est qui parle comme ça ? [SPEAKER_01]: C'est Exotic. [SPEAKER_03]: Ouais, mais Exotic, tu laisses parler les gens et tu réponds pas à ma place, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Merci. [SPEAKER_01]: Maintenant, c'est la troisième question. [SPEAKER_01]: À voir la troisième question. [SPEAKER_01]: Combien de temps ça dure une bouteille de parfum pour toi, Gérard ? [SPEAKER_03]: Je t'ai déjà répondu. [SPEAKER_01]: Hein ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Est-ce qu'on peut mélanger toutes sortes de parfums, à ton avis ? [SPEAKER_01]: Bon, chaussures ou Merlant ? [SPEAKER_03]: Vous commencez à me grouter de répondre avant moi. [SPEAKER_03]: C'est l'élection. [SPEAKER_03]: Là, vous avez été piqué. [SPEAKER_01]: Il y en a qui disent que quand tu mets le parfum sur la peau, ça peut t'abîmer la peau. [SPEAKER_01]: Est-ce que toi, tu t'en es mis sur la gueule ? [SPEAKER_03]: Et toi, est-ce que t'en as mis sur ta queue, espèce de con ? [SPEAKER_03]: Pas d'insultes, Yannick. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Bon, moi, je continue plus. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non ! [SPEAKER_03]: Moi, les mecs, ils ont été chercher les questions, ils font le débat à ma place et c'est tout. [SPEAKER_02]: Mais attends, on n'y peut rien si c'est le modernisme. [SPEAKER_02]: Non, non, mais t'as pas à faire de conneries, toi, non plus. [SPEAKER_02]: Elles sont sur le Minitel, en plus. [SPEAKER_02]: Alors, tu continues le débat, et puis voilà, quoi. [SPEAKER_01]: Bon, vous vous tenez, vous ! [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Merlan. [SPEAKER_01]: Oh là là ! [SPEAKER_02]: Oh, laisse ton air, là ! [SPEAKER_02]: Tu fais quoi ? [SPEAKER_02]: Bah, tu m'as dit de virer personne, hein. [SPEAKER_02]: J'attends que tu me dises, moi. [SPEAKER_03]: Tu leur demandes qu'ils se calment ! [SPEAKER_02]: Ok ! [SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire, là ! [SPEAKER_01]: Non, mais t'as raison, Gérard. [SPEAKER_02]: On va attendre qu'il se calme. [SPEAKER_02]: Manu va prendre donc les six auditeurs, hein, Gérard. [SPEAKER_03]: Non, il n'y en a pas six. [SPEAKER_03]: Il n'y en a combien ? [SPEAKER_03]: Un, deux, trois, quatre, cinq. [SPEAKER_03]: J'en ai que cinq. [SPEAKER_02]: Bon, ben, ça va prendre cinq minutes. [SPEAKER_02]: Donc, voilà. [SPEAKER_02]: Sinon, ça se passe bien, Gérard, le débat ? [SPEAKER_02]: Non, ben, avec tes conneries, non. [SPEAKER_02]: Et sinon, à part ça, ça se passe bien le débat, ils sont sympas les auditeurs. [SPEAKER_02]: Ouais, comme par hasard, tout le monde a déjà les questions. [SPEAKER_02]: Je sais pas où ils ont été les chercher, mais tout le monde a déjà les questions. [SPEAKER_03]: Mais ouais, qui c'est qui a été les mettre sur Internet, c'est toi. [SPEAKER_02]: Mais non. [SPEAKER_02]: Non, c'est qui ? [SPEAKER_02]: Je sais pas, mais bon, tu sais, il y a des taupes. [SPEAKER_02]: Il y a des taupes dans toutes les sociétés, Gérard. [SPEAKER_02]: Comme toi. [SPEAKER_02]: Bon, on peut y retourner, là. [SPEAKER_02]: C'est bon, Manu, ils sont calmés ? [SPEAKER_02]: Ben non, pas encore, attends, on va continuer. [SPEAKER_02]: Sinon, ça va ? [SPEAKER_03]: Non mais on voit un indice, comme ça on va pouvoir les calmer après. [SPEAKER_03]: Non, on a repris depuis 5 minutes, déjà on va pas remettre un indice déjà, ils vont être calmés. [SPEAKER_02]: Ça y est, c'est bon, tu vois Manu, il gère bien. [SPEAKER_01]: Gégé ? [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: C'est quoi ta chaîne préférée à la télé ? [SPEAKER_03]: Non mais ça y est, donc faites-vous collection des bouteilles de parfum. [SPEAKER_03]: Donc comme j'ai entendu Précibia qui a dit oui. [SPEAKER_01]: Non mais moi je fais collection de paquets de cigarettes. [SPEAKER_03]: C'est pas le thème du débat, d'accord ? [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Tu donneras ton nom. [SPEAKER_03]: Et tu éteindras la radio, s'il te plaît, derrière toi, merci. [SPEAKER_01]: C'est exotique et j'ai pas la radio allumée. [SPEAKER_03]: Bon, alors donc, toi tu dis non, pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que je faisais pas collection de ça avant. [SPEAKER_03]: T'as toujours collectionné les paquets de cigarettes ? [SPEAKER_01]: Bah, ça fait, je sais pas, j'ai commencé quand j'ai commencé à fumer. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Merlin ? [SPEAKER_01]: Ouais, tu peux m'appeler planton si tu veux. [SPEAKER_01]: Moi, non, je trouve ça un peu con de faire collection de parfums, quoi. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que je trouve bouteilles vides de parfums, je sais pas. [SPEAKER_01]: T'es fermé d'esprit, hein. [SPEAKER_03]: Ouais, mais il y en a des belles. [SPEAKER_03]: Non, mais il y a des belles. [SPEAKER_03]: Oui, mais qui c'est qui vient de dire... [SPEAKER_03]: Exotique. [SPEAKER_03]: Ouais, mais donc, toi tu fais collection des paquets de cigarettes et tu dis que maintenant il y a des belles bouteilles de parfums. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, faudrait savoir ce que tu collectionnes, mon pote. [SPEAKER_01]: Bah ouais, mais c'est pas parce que tu fais collection ou... [SPEAKER_01]: C'est vrai qu'il y en a qui font collection de godes, je vais te dire, c'est pas honteux. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est Guitard. [SPEAKER_01]: C'est Guitard. [SPEAKER_01]: Moi je fais collection, en fait j'ai pas les moyens de m'acheter des parfums, je fais les collections des déodorants. [SPEAKER_01]: Est-ce que t'as de l'Antarctique ? On voulait savoir si t'étais barbu. Ça a aucun rapport. [SPEAKER_01]: Je fais d'ailleurs aussi les collections des bonbonnes de mousse à raser. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Bah des vides. [SPEAKER_01]: Des belles aussi, hein. [SPEAKER_01]: Ah ouais, c'est clair. [SPEAKER_03]: Non mais, vous laissez parler... Non mais, vous laissez... [SPEAKER_03]: Merci, Pulda. [SPEAKER_03]: On n'a pas le droit de donner les marques. [SPEAKER_03]: Ouais, t'arrête, s'il te plaît, là, un peu. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est guitare, je peux continuer ? [SPEAKER_03]: Bien sûr, guitare. [SPEAKER_03]: Précilia. [SPEAKER_01]: Vas-y, gratte. [SPEAKER_01]: J'ai pas fini, Gérard, c'est guitare. [SPEAKER_01]: Ouais, guitare, pendant qu'ils se démêlent avec les autres au standard. [SPEAKER_01]: Je voulais savoir, il y en a qui disent, le parfum, quand tu le mets sur la peau, ça l'abîme. [SPEAKER_01]: Est-ce que Gérard, il s'en est mis sur la gueule ? [SPEAKER_01]: Je sais pas. [SPEAKER_01]: Alors, guitare, tu dégages. [SPEAKER_04]: Alors, guitare, tu dégages. [SPEAKER_01]: Hé, mais c'est pas moi, Gérard, on me posait une question. [SPEAKER_01]: Non, non, tu dégages. [SPEAKER_01]: Non, non, tu dégages. [SPEAKER_03]: Gérard, ces chaussures, je voulais savoir si on pouvait parfumer le sexe de sa copine. [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Le deuxième sang, là ! [SPEAKER_01]: Moi, je sais comment on peut. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: C'est la collection des échantillons de parfums. [SPEAKER_01]: Ouais, il paraît qu'ils faisaient la collection des échantillons de parfums. [SPEAKER_03]: Je sens qu'on va couper vite fait. [SPEAKER_03]: Il est déjà 3h15, celui qui s'amuse derrière, il va s'amuser. [SPEAKER_03]: Quatrième question. [SPEAKER_03]: Il va continuer. [SPEAKER_03]: Comment ? [SPEAKER_03]: J'ai mal entendu la Priscilla. [SPEAKER_00]: Maman, c'était une blague. [SPEAKER_03]: C'est pas grave, on accueille Jeanne. [SPEAKER_01]: Salut Jeanne. [SPEAKER_02]: Encore une meuf, c'est bizarre ça. [SPEAKER_01]: C'est dingue. [SPEAKER_01]: Salut Jeanne. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_01]: Bon, ça, ça ne nous regarde pas. [SPEAKER_01]: Oh, guitare exotique, vous vous la fermez, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Je ne dis rien depuis tout à l'heure, c'est guitare. [SPEAKER_03]: Oui, mais vous vous fermez, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Quatrième question. [SPEAKER_01]: On va pas prendre en photo. [SPEAKER_01]: On en est à quelle question ? [SPEAKER_03]: Donc, Jeanne. [SPEAKER_00]: Oui, quelle était la question, s'il vous plaît ? [SPEAKER_03]: Faites-vous collection des bouteilles de parfum ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Je trouve que ça fait joli sur une étagère. [SPEAKER_00]: Elles sont vides ou pleines ? [SPEAKER_02]: Au standard, s'il vous plaît. [SPEAKER_02]: Au standard, s'il vous plaît. [SPEAKER_02]: Moi, j'attends qu'ils me disent qu'ils viraient. [SPEAKER_01]: Moi, je pense que c'est exotique. [SPEAKER_03]: C'est celui qui s'amuse dans les studios derrière. [SPEAKER_03]: T'arrêtes tes bêtises avec le double son. [SPEAKER_03]: Merci, Olivier. [SPEAKER_01]: C'est rien, c'est exotique, je pense qu'il vaut mieux... [SPEAKER_01]: Tu parles beaucoup exotique quand même. [SPEAKER_01]: Ben plein, hein, parce que ça doit coûter plus cher que vide. [SPEAKER_03]: Bon, Manu, s'il te plaît, tu me calmes. [SPEAKER_03]: Exotique et guitare un peu. [SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire plus. [SPEAKER_03]: Exotique et guitare, du calme. [SPEAKER_02]: Non, mais c'est pas comme ça qu'on est calme. [SPEAKER_02]: C'est comment, alors ? [SPEAKER_03]: On a le téléphone. [SPEAKER_02]: Ah, ok. [SPEAKER_02]: Ok, Manu. [SPEAKER_02]: Et moi, ce que je trouve, c'est vrai qu'on entend pas assez de filles. [SPEAKER_02]: Alors, exotique et guitare, vous vous calmez. [SPEAKER_02]: Et sans le micro allumé, Manu. [SPEAKER_03]: Ouais, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Ah, sans le micro allumé, pardon. [SPEAKER_03]: Arrête d'être fou. [SPEAKER_03]: Si c'est pour faire le clown, autant qu'ils prennent le standard à ta place, celui qui est à côté de toi. [SPEAKER_03]: Il y a assez de gérants. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: Oui, c'est vrai. [SPEAKER_03]: Donc, Jeanne. [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_00]: Bah, écoute, je te disais, ça va être très joli sur les étagères. [SPEAKER_00]: Genre, c'est pour les décors, quoi. [SPEAKER_00]: Donc voilà, je les dispose, ils sont beaux à ma vue, puis voilà, tout est bon. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Et toi, Priscillia ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_03]: Donc, comme tu as dit tout à l'heure, tu faisais collection maintenant que ça se calme. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_03]: Donc tu vas pouvoir réagir. [SPEAKER_00]: Je fais effectivement collection des bouteilles de vin. [SPEAKER_01]: Sans déconner, Priscillia ? [SPEAKER_01]: Moi, je dirais qu'une chose, ça se calme parce qu'on le veut bien. [SPEAKER_03]: C'est moi qui décide que ça se calme et c'est tout. [SPEAKER_03]: Non, non, je crois que c'est pas le même rêve, Agathe. [SPEAKER_01]: Un animal, domestique, je pense. [SPEAKER_01]: Avec des brisards. [SPEAKER_03]: Olivier, s'il te plaît, tu arrêtes tes conneries ! [SPEAKER_01]: Merci ! [SPEAKER_01]: Quelle autorité ! [SPEAKER_01]: Je voulais savoir une chose. [SPEAKER_01]: C'est dommage. [SPEAKER_01]: C'était quoi la quatrième question ? [SPEAKER_03]: On y vient à combien de temps ? [SPEAKER_01]: Combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? [SPEAKER_03]: Bon ! [SPEAKER_03]: Alors, exotique, merlant, chaussure et guitare, vous vous la fermez ! [SPEAKER_01]: On n'a rien fait ! [SPEAKER_01]: Alors, Olivier ! [SPEAKER_03]: Tu arrêtes, s'il te plaît ! [SPEAKER_03]: Olivier, arrête, c'est bon. [SPEAKER_03]: S'il te plaît. [SPEAKER_02]: Olivier, en fait, Gérard, Olivier n'est pas là, il est parti. [SPEAKER_03]: Oui, il est dans le bureau, il est en train de faire le clown. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est Priscillia. [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_02]: Allô, c'est Stéphanie. [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Oui, c'est Gérard. [SPEAKER_00]: Je peux poser ma question, s'il te plaît ? [SPEAKER_02]: Non, mais là, il ne va pas continuer parce qu'il est énervé, parce que vous l'énervez. [SPEAKER_02]: Allô, là, c'est Max, à l'appareil. [SPEAKER_04]: Tu m'entends, Gérard ? [SPEAKER_04]: Oui, je t'écoute. [SPEAKER_04]: Là, j'écoute, là, les mecs. [SPEAKER_04]: Vous déconnez, là. [SPEAKER_04]: Arrêtez avec le double son et laissez faire le débat de Gérard. [SPEAKER_04]: C'était intéressant. [SPEAKER_04]: Merci. [SPEAKER_01]: Merci, Max. [SPEAKER_03]: OK, Max. [SPEAKER_03]: Alors, combien de temps vous dure une bouteille de parfum ? [SPEAKER_01]: Tu l'as déjà posée, Gérard ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Si. [SPEAKER_01]: Bon, alors, la suivante. [SPEAKER_01]: Moi, quand je pars en vacances, ça me dure moins longtemps, tu vois. [SPEAKER_01]: C'est Exotic qui vient de répondre. [SPEAKER_02]: Alors, ne parlez pas tous en même temps, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Excusez-moi, Exotic. [SPEAKER_01]: Quand je pars en vacances, ça me fait environ l'année. [SPEAKER_03]: C'est bon parce que tu pars pendant un an en vacances. [SPEAKER_01]: Un jour, j'emmène ma bouteille et le jour d'après, non. [SPEAKER_01]: C'est merlant. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas. [SPEAKER_01]: Gérard, tes chaussures. [SPEAKER_01]: Tu penses quoi quand tu croises une femme qui sent le parfum ? [SPEAKER_03]: Non mais attends, ce n'est pas toi qui pose des questions à ma place. [SPEAKER_01]: Non, je te pose une question. [SPEAKER_03]: Non mais moi, pour l'instant, je te demande de répondre à la quatrième. [SPEAKER_01]: Et tu achètes le parfum dans une grande surface ou pas ? [SPEAKER_03]: Bon alors moi c'est terminé, moi je laisse tomber. [SPEAKER_01]: Oh Gérard ! [SPEAKER_01]: Ok, ok, bon. [SPEAKER_01]: Moi je veux bien répondre une deuxième fois à la question. [SPEAKER_01]: Tu mets ça, tu mets le disque. [SPEAKER_04]: Gérard, est-ce que tu m'entends ? [SPEAKER_04]: C'est Max. [SPEAKER_04]: Ça passe pas à l'antenne, il y a que moi. [SPEAKER_04]: Les auditeurs peuvent pas m'entendre, il y a que moi, là. [SPEAKER_04]: Essaie de gérer ton truc intelligemment. [SPEAKER_04]: Les auditeurs sont un peu idiots, mais essaie de faire ça intelligemment. [SPEAKER_04]: Le patron m'a dit que c'était bien. [SPEAKER_04]: Ils peuvent pas, parce que sinon, ça va passer à l'antenne. [SPEAKER_04]: Mais là, je passe pas à l'antenne, là. [SPEAKER_04]: C'est à l'antenne, d'accord ? [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: On se verra tout à l'heure, quoi. [SPEAKER_03]: On retourne en direct, là, c'est parti. [SPEAKER_03]: Non, donc, vous répondez à la quatrième, donc on va demander après. [SPEAKER_03]: T'éteins la musique, Pildar, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est guitare, j'ai pas répondu. [SPEAKER_01]: Non, mais on va demander... [SPEAKER_01]: Il s'en fout un peu de ce qu'on répond. [SPEAKER_03]: Donc, alors, chaussures, vas-y. [SPEAKER_01]: Non, c'est guitare, il voulait répondre. [SPEAKER_03]: Gérard, vas-y. [SPEAKER_01]: Ah, ça me fait plaisir. [SPEAKER_01]: En fait, je voulais dire que moi, je n'utilise pas... Est-ce que vous pouvez me laisser parler ? [SPEAKER_01]: Vas-y. [SPEAKER_01]: Gérard, tu gères ou... Vas-y. [SPEAKER_01]: Vas-y, guitare. [SPEAKER_01]: Ok, merci. [SPEAKER_01]: Comme je te l'ai dit tout à l'heure, moi, je n'achète pas de parfum, j'achète que des déodorants et ça me tient assez longtemps. [SPEAKER_01]: Mais tu prends des sticks ou pas ? [SPEAKER_01]: « En général, comme je suis beau, je t'ai dit, je vais voir les déodorants qui ont genre 50% de produits gratuits. » [SPEAKER_01]: « Tu sais quoi, il y a même mieux à faire le matin avant d'aller à l'école ou des choses comme ça. » [SPEAKER_01]: « Tu passes au supermarché ? » [SPEAKER_03]: « Oh ! [SPEAKER_03]: Vous vous calmez, s'il vous plaît ! [SPEAKER_03]: Vous vous calmez ! » [SPEAKER_01]: « Est-ce que tu l'as déjà faite ? » [SPEAKER_03]: « Bon, guitare et chaussures, vous vous calmez, s'il vous plaît ! » [SPEAKER_03]: « Je réponds à la question, Gérard. » [SPEAKER_03]: « Ouais, mais l'autre, il n'a pas besoin de répondre des conneries. » [SPEAKER_03]: « Alors, ne dis pas guitare. » [SPEAKER_03]: « Donc, Priscillia ? » [SPEAKER_00]: « Oui. » [SPEAKER_03]: « Priscillia ? » [SPEAKER_01]: « Priscillia ? » [SPEAKER_01]: Oui, je te bouffe la queue ! [SPEAKER_03]: Moi, vous commencez à m'énerver, je vais conclure tout de suite. [SPEAKER_03]: Envoie un disque. [SPEAKER_03]: Envoie, envoie. [SPEAKER_03]: Mais quelque chose, ils vont se calmer parce que ça commence à bien faire. [SPEAKER_01]: Moi, je te préviens, s'il y a un disque, je me casse. [SPEAKER_01]: Dans ces cas-là, tu... T'es sûr, j'irais essayer que tu parles. [SPEAKER_03]: Tu mets un disque, ils vont se calmer. [SPEAKER_03]: Si jamais on met un disque et qu'ils se cassent tous, qu'est-ce qu'on fait ? [SPEAKER_03]: On arrête et c'est tout, parce que là, ça devient le bordel. [SPEAKER_03]: C'est impossible ! [SPEAKER_03]: C'est impossible, tu t'amuses là, donc c'est même plus la peine de faire un débat. [SPEAKER_03]: Ça, tu dégages de la ria, je te veux plus. [SPEAKER_03]: Là, c'est le bordel. [SPEAKER_03]: Merci pour me couper le son. [SPEAKER_03]: C'est rare. [SPEAKER_03]: J'ai quoi là ? [SPEAKER_03]: Dans les oreilles, j'ai rien. [SPEAKER_03]: Bah, c'est pas normal. [SPEAKER_02]: Nous, c'est bon. [SPEAKER_02]: Nous, c'est bon. [SPEAKER_02]: Allô ? [SPEAKER_02]: C'est bon ou non ? [SPEAKER_03]: Non, moi, je le dis, je continue pas. [SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce que je fais, moi, alors ? [SPEAKER_03]: Non, non, tu te démerdes, tu rentres chez toi et c'est tout. [SPEAKER_03]: Moi, c'est ce que je fais aussi. [SPEAKER_03]: Rentre chez toi, filtre. [SPEAKER_03]: Tu envoies le disque et c'est tout. [SPEAKER_02]: On va discuter, on va discuter. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_03]: Ça recommence et ça sert à rien. [SPEAKER_02]: Il appuie sur son micro ! [SPEAKER_03]: Il était allumé, merci. [SPEAKER_03]: Donc c'est la suite et la fin du débat sur les parfums, donc c'est toujours le jeudi 11, donc on récupère Exotic. [SPEAKER_01]: T'appelles d'où ? [SPEAKER_01]: T'appelles d'où tu disais ? [SPEAKER_01]: Ouais, vous êtes à l'antenne ! Vous êtes à l'antenne ! [SPEAKER_00]: Vous êtes à l'antenne ! [SPEAKER_02]: Allô ? [SPEAKER_02]: Allô, les auditeurs ? [SPEAKER_03]: Vous m'entendez, les auditeurs ? [SPEAKER_03]: Vous êtes à l'antenne, je vous signale ! [SPEAKER_01]: Vous m'entendez, les auditeurs ? [SPEAKER_01]: Je croyais que ça y est, c'est revenu à vous entendre. [SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_01]: Manu, t'es pas drôle comme gars. [SPEAKER_01]: Non mais je vous signale que vous êtes... Vous êtes à l'antenne ! [SPEAKER_03]: On est d'accord ? [SPEAKER_03]: Vous êtes à l'antenne. [SPEAKER_00]: Ah ok. [SPEAKER_01]: Ouais c'était pas drôle. [SPEAKER_03]: Alors exotique ! [SPEAKER_01]: Et ouais, qu'est-ce qu'il se passe ? [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: C'est tout le temps l'exotique qui parle. [SPEAKER_03]: Vous vous calmez Merlan ? [SPEAKER_03]: Bonsoir mon jeune ami. [SPEAKER_03]: Merci de couper... Oh mais merde ! [SPEAKER_03]: Mais regarde, c'est pas moi ! [SPEAKER_03]: Oh non ! [SPEAKER_01]: Oh là là, ingérable ! [SPEAKER_02]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? [SPEAKER_01]: Je crois que tu en es la preuve vivante, Gérard. [SPEAKER_01]: C'est quoi, Gérard ? [SPEAKER_03]: Ça commence à bien faire, maintenant ! [SPEAKER_01]: Gérard, calme-toi, tu deviens parano, Gérard. [SPEAKER_00]: Gérard, tu vas être malade des nerfs. [SPEAKER_00]: Gégé, je réponds. [SPEAKER_01]: T'as abusé du parfum, mon copain. [SPEAKER_01]: On pourrait peut-être cotiser pour payer une semaine de décontraction. [SPEAKER_01]: Gégé, ouais. [SPEAKER_01]: Gégé, salut Frédéric. [SPEAKER_03]: Je te signale que c'est la dernière question que je fais. [SPEAKER_01]: Mais non ! [SPEAKER_01]: Moi, 3h30, j'arrête. [SPEAKER_01]: Étant donné que t'es connu, tu veux pas lancer une marque de parfum ? [SPEAKER_03]: Ouais, mais c'est pas la peine qu'ils nous emmerdent. [SPEAKER_01]: C'est inutile de gueuler, on avance pas. [SPEAKER_03]: Peut-on mélanger toutes sortes de parfums ? [SPEAKER_00]: Jeanne, tu voulais répondre. [SPEAKER_00]: Bah écoute, je te réponds, Gégé. [SPEAKER_00]: Donc, ça dépend des fragrances. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_00]: Ça dépend de... [SPEAKER_00]: Je sais pas, ça dépend des senteurs, au fait. [SPEAKER_00]: C'est-à-dire, en fait, ça dépend ce que tu mélanges. [SPEAKER_00]: Ça dépend ce que tu mélanges, tu sais pas, de la fraise et du tronc. [SPEAKER_01]: Plus ou moins fort ou pas ? [SPEAKER_01]: Je sais pas, moi, comment on fait. [SPEAKER_00]: Du musque, de la vanille, des trucs comme ça, il faut que ça colle, les senteurs. [SPEAKER_00]: Faut pas faire n'importe quoi. [SPEAKER_01]: Maintenant, c'est selon les goûts, les couleurs et les odeurs, quoi. [SPEAKER_01]: Mais de toute façon, je pense que t'en es la preuve vivante, Gégé, qu'on peut mélanger des parfums. [SPEAKER_01]: Moi, j'ai eu l'occasion de te croiser pas loin des chiottes de la loco. [SPEAKER_01]: Bon, je vais pas en parler. [SPEAKER_03]: Guitare, tu continues comme ça, tu as dégagé. [SPEAKER_01]: Non, mais c'était juste pour te dire où je t'avais croisé, histoire que tu vois un petit peu, je ne sais pas si tu te rappelles. [SPEAKER_01]: Et quand tu es passé devant moi, j'ai senti effectivement qu'on pouvait mélanger des parfums, vu que je n'ai pas vraiment compris ton odeur, disons. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_01]: Je voulais juste te dire que ça puait toujours autant dans ma radio. [SPEAKER_03]: D'accord, si ça te plaît pas, t'es dans ta radio et ça me prend une belle jambe. [SPEAKER_03]: Gérard, est-ce que toi tu mélanges plusieurs parfums ? [SPEAKER_03]: Attends, je finis avec les gens, d'accord ? [SPEAKER_03]: Ok, tu répondras après ? [SPEAKER_03]: Je répondrai après. [SPEAKER_03]: Chaussures ? [SPEAKER_03]: Je te remercie. [SPEAKER_01]: Gérard, ces chaussures, je voulais savoir si le nouveau slogan de Fun Radio c'était « C'est fun, ça pue ». [SPEAKER_01]: Et tes chaussures, elles sentent bon ? [SPEAKER_01]: Que le jeudi, hein. [SPEAKER_01]: Que le jeudi, de 1h à 4h. [SPEAKER_01]: Et tous les jeudis, c'est pareil ! [SPEAKER_03]: Merlant. [SPEAKER_01]: Ouais, bah écoute, non, c'est impossible de mélanger des parfums, c'est inconscient de poser une question comme ça, c'est inconscient. [SPEAKER_03]: Exotique. [SPEAKER_01]: Moi je crois qu'on peut pas mélanger les parfums, et tu sais pourquoi ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_01]: Parce que quand on mélange des parfums... [SPEAKER_01]: En fait, tu formes une nouvelle forme de parfum. [SPEAKER_01]: Et je crois que les dérivés qui ont montré que le parfum lui-même, qui est au début mélangé par les premiers parfums qui, eux, sont déjà mélangés par d'autres, ce qui fait que quand toi, tu te vaporises de ce parfum, c'est un parfum inodore, en fait, puisque tout a été mélangé. [SPEAKER_01]: Et moi, ce que je voulais savoir... [SPEAKER_01]: C'est faux, c'est faux, Exotic. [SPEAKER_01]: Non, moi, je voulais savoir si aujourd'hui, on pouvait vendre ou non des parfums qui ne sont rien. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Bon, donc, une question que... [SPEAKER_03]: Merci pour celui qui s'amuse à ça. [SPEAKER_03]: Une question que j'ai posée, là, je pense que tout à l'heure... [SPEAKER_02]: Tu réponds pas, donc, comme tu me dis. [SPEAKER_03]: Moi, je mélange du parfum, ça dépend des jours, c'est tout. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu mélanges comme parfum ? [SPEAKER_03]: De tout. [SPEAKER_01]: Ah bon ? [SPEAKER_01]: Tu n'es pas d'accord avec moi, Gérard, quand je dis que quand tu mélanges tes parfums, ça ne sent plus rien ? [SPEAKER_03]: Non, pas du tout. [SPEAKER_03]: Bon, celui qui s'amuse à personne, il arrête, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Merci. [SPEAKER_03]: À mon avis, c'est guitare. [SPEAKER_03]: Donc, alors, que pensez-vous ? [SPEAKER_03]: Pensez-vous que les parfums ne sont pas la mode ? [SPEAKER_03]: C'est qui qui vient de poser la question ? [SPEAKER_03]: En fait, toi qui as posé la question, t'es pas drôle. [SPEAKER_01]: C'est toi qui as posé la question. [SPEAKER_01]: Mais je cherche pas à être drôle, moi je pose les questions, c'est tout. [SPEAKER_03]: Non mais toi tu as posé les questions. [SPEAKER_03]: C'est pas toi qui commandes, d'accord ? [SPEAKER_03]: Bon, ça y est, oui ? [SPEAKER_03]: Pose-la toi-même la question. [SPEAKER_03]: Alors moi, la question que je pose. [SPEAKER_03]: Vas-y. [SPEAKER_03]: Que pensez-vous lorsque vous croisez une femme qui sent le parfum ? [SPEAKER_01]: C'est exotique. [SPEAKER_01]: Oui, exotique. [SPEAKER_01]: Une belle femme, quand tu la vois, quand tu es dans la rue, ou je ne sais pas, sur une esplanade, ou sur un trottoir, ou bien encore même sur une plage, de toute façon, les senteurs, tu peux les avoir partout. [SPEAKER_01]: En fait, ce que je veux dire, c'est que quand tu croises la fille et que tu ressens quelque chose pour elle, le parfum, il n'y a qu'à quoi que tu le découvres. [SPEAKER_03]: Eh oh ! [SPEAKER_03]: Celui qui s'amuse à m'envoyer de la musique, il arrête, s'il te plaît, merci ! [SPEAKER_03]: Mais y a pas de musique ! [SPEAKER_03]: Non, peine ! [SPEAKER_03]: Bah non ! [SPEAKER_01]: C'est pas une question de parfum. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'entends, Gérard ? [SPEAKER_01]: Ah ouais ! [SPEAKER_03]: Bah non, y a rien ! [SPEAKER_02]: Y a rien, Gérard ! [SPEAKER_03]: Là, Gérard va mettre le casque sur les oreilles, y a rien ! [SPEAKER_03]: Y a rien ? [SPEAKER_03]: Bien sûr ! [SPEAKER_03]: Donc, exotique. [SPEAKER_03]: Non, t'es d'accord avec moi. [SPEAKER_01]: Ouais, moi je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_01]: Je crois que personne n'en a rien à foutre. [SPEAKER_01]: Mais non, je suis sûr qu'il y a du monde derrière toi. [SPEAKER_01]: Je suis d'accord avec... Bon, Merlan, Merlan, Merlan, attendez, attendez. [SPEAKER_01]: Ça fait deux fois que je te pose la même question, tu veux pas me répondre ? [SPEAKER_01]: Merlan ! [SPEAKER_01]: Bah écoute, moi, ça me fait craquer de voir une femme qui passe avec un bon parfum, et je me retourne et je la mate, quoi. [SPEAKER_01]: Et je fais hé hé ! [SPEAKER_01]: Et tu peux pas faire ah ah ah, peut-être ? [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_01]: Chaussure ? [SPEAKER_01]: Gérard, c'est guitare. [SPEAKER_03]: Ouais ? [SPEAKER_01]: Je vais pouvoir répondre. [SPEAKER_01]: J'apprécie les femmes qui ont un bon parfum, mais surtout si elles sont bonnes, en fait. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Chausseur ? [SPEAKER_03]: Lâche-moi. [SPEAKER_03]: Lâche-moi, dans ce cas-là, tu dégages. [SPEAKER_03]: Voilà, comme ça, je vais te lâcher. [SPEAKER_03]: Bonne nuit, chausseur. [SPEAKER_03]: Priscilla ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Priscilla ? [SPEAKER_00]: Moi, franchement, quand je croise une femme qui sent le parfum... [SPEAKER_00]: Tu te touches ? [SPEAKER_00]: Non, non, je ne me touche pas du tout. [SPEAKER_00]: Je me dis qu'en fait, elle pue le parfum. [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: C'est vrai, il y a des gens qui se mettent des fois trop de parfum. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attendez, attendez. [SPEAKER_01]: C'est quelque chose, c'est guitare. [SPEAKER_01]: Non, guitare, ça suffit. [SPEAKER_01]: Pourquoi ça suffit ? [SPEAKER_00]: Laissez-moi terminer. [SPEAKER_01]: Comment ça, ça suffit ? [SPEAKER_01]: Pour l'instant, vous laissez terminer. [SPEAKER_01]: Et je ne peux pas répondre, alors ? [SPEAKER_01]: Laisse béton, il est vénère encore une fois. [SPEAKER_00]: Bon, Priscilla. [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_01]: Donc, pour toi. [SPEAKER_00]: Putain, je ne sais plus ce que je disais. [SPEAKER_01]: Jeanne. [SPEAKER_01]: C'est bien pour ta dernière. [SPEAKER_01]: Tu fous bien à ta merde. [SPEAKER_03]: On fait conclusion. [SPEAKER_03]: Pourquoi c'est ta dernière ? [SPEAKER_03]: Je peux répondre ? [SPEAKER_03]: C'est Jeanne. [SPEAKER_00]: Je voulais te donner une citation. [SPEAKER_01]: Excuse-moi, tu veux pas te rapprocher de ton combiné ? [SPEAKER_01]: Ouais, voilà. [SPEAKER_00]: Donc, Gégé ? [SPEAKER_01]: Ça, tu sens bon, ma chérie. [SPEAKER_01]: Ouais, merci. [SPEAKER_00]: Gégé, tu m'écoutes ? [SPEAKER_03]: Non, mais attends, tu permets, quand on arrêtera de mettre de la musique dans le casque. [SPEAKER_03]: Merci, voilà. [SPEAKER_03]: Comme ça, voilà ! [SPEAKER_02]: On a France Info dans le casque, c'est ça ? [SPEAKER_02]: France Info, allez hop ! [SPEAKER_03]: Gérard, gère ton débat ! [SPEAKER_01]: En fait, c'est une zone neutre, tu peux dire quoi des nouvelles, là, Gérard ? [SPEAKER_01]: Écoute, Gérard, d'un côté... [SPEAKER_01]: Guitare ? [SPEAKER_01]: Ouais, tu m'entends ? [SPEAKER_01]: C'est plus guitare, c'est violon. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non ! [SPEAKER_02]: Gérard, d'un côté, tu fais ton débat, de l'autre côté, tu t'informes ! [SPEAKER_02]: Attends, je travaille pas comme ça, non, non, non ! [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, c'est fini, là ! [SPEAKER_03]: C'est terminé, c'est terminé ! [SPEAKER_03]: France Info, la pub ! [SPEAKER_04]: Putain, Gérard ! [SPEAKER_04]: Mais attends, mais c'est pas moi ! [SPEAKER_04]: Mais si, Patrick, c'est toi ! [SPEAKER_04]: Mais non, non, non ! [SPEAKER_02]: Maintenant, j'ai plus rien. [SPEAKER_02]: Mais si, attends, moi j'entends, moi. [SPEAKER_02]: Ouais, bah, moi aussi j'entends, Gégé. [SPEAKER_01]: D'accord, comme je t'ai dit tout à l'heure. [SPEAKER_03]: Bon, Jeanne, tu réponds, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Oui, bah, écoute, je te disais, moi je vais te donner un point. [SPEAKER_00]: Ah, bah, tiens, venez. [SPEAKER_00]: Mais attendez, j'entends rien. [SPEAKER_01]: Tu nous entends, là ? [SPEAKER_00]: Gégé, tu m'écoutes ? [SPEAKER_01]: Je t'écoute. [SPEAKER_01]: Tu nous entends ? [SPEAKER_00]: Comme disait le poète, écrivain français Montaigne, il disait que quand une femme... Montaigne ou Montagné ? [SPEAKER_01]: Bon, bon, bon, allez, allez. [SPEAKER_00]: Montaigne ? [SPEAKER_00]: Je peux pas parler, je suis désolée. [SPEAKER_01]: Eh bah, voilà. [SPEAKER_01]: Bon. [SPEAKER_02]: Bon, bah, fil d'art, alors, on sort, hein, on fait comment, on sort. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qui se passe, Gérard ? [SPEAKER_02]: Y a quoi dans le casque ? [SPEAKER_03]: Bah, attends, de la Formule 1, maintenant, y en a un qui s'amuse à mettre la radio. [SPEAKER_04]: Je crois qu'il t'aimait bien, la Formule 1. [SPEAKER_04]: Non, mais attendez, on est en train de passer France Info sur Fun Radio, c'est n'importe quoi. [SPEAKER_04]: Non, non, moi, c'est terminé, on fait conclusion, moi, j'arrête. [SPEAKER_04]: On va écouter les infos, quand même. [SPEAKER_03]: Attends, moi, je travaille pas avec deux... Bah, c'est de notre faute, peut-être. [SPEAKER_04]: J'ai la honte. [SPEAKER_04]: Putain, mon passeport, il va me tuer. [SPEAKER_03]: Attends, mais c'est quoi, là, ce bordel ? [SPEAKER_02]: Moi, je continue pas avec... [SPEAKER_02]: C'est la dernière, de toute façon. [SPEAKER_02]: Tu dégages le gâteau. [SPEAKER_02]: Dans 20 minutes, je me casse. [SPEAKER_03]: Non, non, mais tu vas te casser tout de suite. [SPEAKER_02]: J'arrête tout. [SPEAKER_03]: J'arrête tout. [SPEAKER_03]: Ouais, bah, tu m'envoies les auditeurs et tu la fermes. [SPEAKER_02]: Et c'est terminé. [SPEAKER_03]: Tu m'envoies les auditeurs et tu la fermes. [SPEAKER_03]: Vous m'avez trop fait chier. [SPEAKER_00]: Ouais, bah, toi aussi. [SPEAKER_03]: Bon, allez ! [SPEAKER_00]: Ouais, bah écoute, moi je te disais, comme disait le poète François Montaigne, écrivain, quand une femme passe avec vous, si une femme passe à côté de vous et qu'elle sent le parfum, vous êtes perdus. [SPEAKER_00]: Bon. [SPEAKER_00]: Je suis désolée, je t'ai pas entendu, c'est pas grave. [SPEAKER_03]: Non mais c'est pas grave. [SPEAKER_03]: C'est pas moi. [SPEAKER_03]: Non, c'est pas toi, c'est qui, c'est le pape ? [SPEAKER_01]: Des nouvelles de Nagano. [SPEAKER_01]: L'athlète kurde au bobsleigh a fait troisième. [SPEAKER_01]: On voulait savoir s'il allait neiger à Noël. [SPEAKER_01]: Bien sûr que oui, mais pas à Nagano. [SPEAKER_03]: On fait conclusion. [SPEAKER_01]: Vous arrêterez avec Nagano ? [SPEAKER_01]: La météo pour demain. [SPEAKER_01]: Conclusion, d'accord. [SPEAKER_01]: Gérard, tu ne veux pas faire un petit quart d'heure de libre-antenne ? [SPEAKER_01]: Non, non, non. [SPEAKER_01]: Demandez à Max. [SPEAKER_03]: Je suis d'accord à libre-antenne avec [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Arrête, Jean, calme-toi. [SPEAKER_04]: Non, mais c'est bien, le son, il est bon, là. [SPEAKER_02]: C'est le son de tous les jours. [SPEAKER_03]: Non, c'est ça, c'est le son de tous les jours, pauvre tâche. [SPEAKER_04]: Donc, conclusion exotique ? [SPEAKER_04]: Je ne sais pas. [SPEAKER_04]: Exotique ? [SPEAKER_04]: Ils ne veulent pas conclure, les mecs, ils ont envie d'attendre la fin du débat. [SPEAKER_04]: Ah non, moi, j'arrête. [SPEAKER_03]: Il y a encore 20 minutes de débat, là. [SPEAKER_03]: 20 minutes. [SPEAKER_03]: Non, non, moi, j'arrête, je ne continue pas dans des conditions comme ça. [SPEAKER_01]: C'est con, là, c'est con. [SPEAKER_01]: On y va, on y va. [SPEAKER_01]: À trois. [SPEAKER_04]: Regarde, les mecs, ils appellent, relance le standard. [SPEAKER_04]: Bien. [SPEAKER_02]: Tu sais qu'il y a des mecs qui font une semaine de jeûne pour bouffer tes débats. [SPEAKER_03]: Alors donc, si vous voulez continuer d'appeler, vous pouvez toujours appeler au 0803 085000 et 0875000 et toujours 3615 code, même radio rubrique directe, on se retrouve tout à l'heure pour la suite des débats. [SPEAKER_03]: Attends, Gérard, Gérard. [SPEAKER_03]: Non, écoute-moi, honnêtement. [SPEAKER_02]: Comment tu veux que les gens appellent ? [SPEAKER_02]: T'as pas le sourire, t'as l'air aigri. [SPEAKER_02]: T'as le sourire, les numéros de téléphone. [SPEAKER_03]: Vous avez qu'à arrêter de nous faire... Vous avez qu'à arrêter de foutre votre merde un peu. [SPEAKER_03]: Ah bah c'est nous peut-être. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Donc, si vous voulez toujours nous appeler, il y a... Moi, ta gueule, toi ! [SPEAKER_03]: 0803 085000 ! [SPEAKER_03]: 0803 085000 ! [SPEAKER_03]: Alors, que pensez-vous ? [SPEAKER_03]: Donc, on va mettre un disque, je poserai la question tout à l'heure. [SPEAKER_02]: Pose la question maintenant, comme ça, ils réfléchissent. [SPEAKER_02]: Ah là là ! [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Donc Priscilla, bonsoir. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Guitare. [SPEAKER_03]: C'est pas guitare, c'est violon. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Et Jeanne pour finir. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Alors donc... Et ça recommence ? [SPEAKER_03]: Fille d'art, tu vas me faire chier jusqu'à 4h du matin ? [SPEAKER_01]: Non mais là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_03]: Ouais, ouais. [SPEAKER_01]: N'énerve pas, vieux nom, ça sert à rien. [SPEAKER_03]: Pensez-vous que le parfum attire les gens ? [SPEAKER_03]: Par contre, il y a la question que je n'ai pas répondu. [SPEAKER_02]: Ah ouais, c'est vrai, ouais. [SPEAKER_02]: Vas-y, réponds. [SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire une chose, que dans le métro, quand vous croisez une nana, je sais pas si Guitare, Merlon et Exotic t'a suivi. [SPEAKER_02]: Ah bah, Guitare, il en croise souvent dans le métro, des nanas. [SPEAKER_03]: Moi, je peux te dire une chose, que dans le métro, quand tu croises une nana, on se demande si elle a pas vidé la bouteille de parfum sur elle. [SPEAKER_01]: C'est un peu comme toi, Gérard. [SPEAKER_01]: Une réponse exotique, je dis que tu as bien raison quand tu dis ça, parce qu'il y a des grosses putes, soit des meufs qui sont énormes, qui puent. [SPEAKER_03]: Généralement, c'est les grosses qui puent. [SPEAKER_03]: Non, pas généralement, mais moi je peux vous dire, la personne qui vient prendre ma place tout à l'heure, je viens de sentir, je ne sais pas ce que c'est comme parfum, mais alors... [SPEAKER_03]: Les grosses ? [SPEAKER_02]: Marine, est-ce que tu peux sentir Gérard pour nous dire s'il sent bon ? [SPEAKER_03]: Je vis dans l'Arctique, hein ? [SPEAKER_02]: Moi, j'ai mis de l'Antarctique. [SPEAKER_03]: C'est pour les chiottes, ça, l'Antarctique. [SPEAKER_01]: Gérard, il pue la merde. [SPEAKER_01]: Martin, je sais pas, je connais pas de Martin. [SPEAKER_02]: Je t'ai dit que l'Antarctique, c'était pour les chiottes. [SPEAKER_01]: Gérard, il se met du Harpic ? [SPEAKER_02]: Non, de l'Antarctique, c'est pour les chiottes, quand ça pue. [SPEAKER_01]: Il se parfume à l'air wick. [SPEAKER_01]: C'est ce qu'il aime, Gérard. [SPEAKER_01]: Et là, il est en train de vous siffler ce qu'il fait quand il chie. [SPEAKER_01]: Mettre un coton-tige dans ton cul. [SPEAKER_01]: Qui a dit ça ? [SPEAKER_01]: Quand tu dis que tu sais ce qu'il aime, Gérard, toi, tu réponds un coton-tige dans son cul. [SPEAKER_01]: C'est ce qu'il te dit. [SPEAKER_01]: C'est ce qu'il te dit dans le 92. [SPEAKER_01]: C'est vrai, Gérard ? [SPEAKER_01]: À la sortie des écoles. [SPEAKER_03]: C'est bien, alors. [SPEAKER_03]: Tu me diras où. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'il aime, Gérard ? [SPEAKER_01]: Mettre un coton-tige dans son cul. [SPEAKER_03]: Bon, alors, pour faire nir, que pensez-vous ? [SPEAKER_01]: Pour faire nir, je n'ai même pas parlé. [SPEAKER_03]: Je n'étais pas content, c'est le même prix, merci. [SPEAKER_01]: Pour faire nir, on va faire nir. [SPEAKER_04]: Non, c'est Max, Gérard, tu m'entends ? [SPEAKER_04]: Je t'écoute. [SPEAKER_04]: Ils ne m'entendent pas, là. [SPEAKER_04]: Le dernier quart d'heure, essaie de les gérer correctement, parce qu'apparemment, ils sont un peu abrutis ce soir. [SPEAKER_03]: Oui, j'ai l'impression. [SPEAKER_04]: On va retourner sur l'antenne. [SPEAKER_04]: Attention, Fildar, tu peux nous remettre sur l'antenne ? [SPEAKER_04]: Top antenne. [SPEAKER_04]: Attention, top antenne. [SPEAKER_03]: On est sur l'antenne. [SPEAKER_03]: On est sur l'antenne ? [SPEAKER_03]: Oui, vous êtes à l'antenne. [SPEAKER_00]: Je comprends plus rien, là. [SPEAKER_03]: Oui, mais vous êtes à l'antenne. [SPEAKER_03]: Alors pensez-vous que le parfum attire les gens ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_01]: Ça dépend. [SPEAKER_03]: C'est bien. [SPEAKER_00]: C'est fait pour. [SPEAKER_01]: Non, c'est pas vrai. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que, par exemple, Gérard, lui, il met du parfum, c'est pour une raison bien particulière. [SPEAKER_00]: C'est répulsif, Gérard, mais en général... [SPEAKER_01]: Mais non, c'est pas répulsif ! [SPEAKER_01]: C'est que, comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, il est pro du mélange d'odeurs, quoi. [SPEAKER_01]: Ben voilà, il y a des gens qui puent naturellement, et lui, c'est son cas, donc il est obligé de mettre plusieurs parts. [SPEAKER_01]: C'est convulsif. [SPEAKER_04]: Oui, mais ça passe pas longtemps. [SPEAKER_04]: Non, ne parle pas, toi. [SPEAKER_04]: Ne parle pas. [SPEAKER_04]: Eux, ils ne m'entendent pas. [SPEAKER_04]: Ils ne te laissent pas faire par les auditeurs quand ils te parlent. [SPEAKER_01]: Pourquoi il y a du blanc, là ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_01]: Je ne m'entends rien. [SPEAKER_01]: Jeanne ! [SPEAKER_01]: Jeanne, s'il te plaît, tu réponds, merci. [SPEAKER_01]: C'est pour ça que ça pue dans ma radio. [SPEAKER_01]: Ben, c'est pour ça. [SPEAKER_00]: Donc, bien sûr que ça attire le parfum, sa connotation. [SPEAKER_01]: Mais ça attire les animaux. [SPEAKER_00]: La première fonction du parfum, Gégé. [SPEAKER_01]: Il attire les guêpes, genre. [SPEAKER_00]: La séduction, tu vois. [SPEAKER_00]: C'est comme les abeilles qui sont attirées par le miel. [SPEAKER_04]: Tu ne laisses pas faire genre, c'est nul, débat. [SPEAKER_04]: Priscilla, s'il te plaît, tu réponds. [SPEAKER_03]: Rebonsoir. [SPEAKER_03]: Pensez-vous que le parfum attire les gens ? [SPEAKER_00]: Oui, oui, mais c'est pour ça, mais c'est aussi pour plaire à l'autre et donc l'attirer, en un seul mot. [SPEAKER_03]: Tu crois qu'en mettant du parfum, ça attirera les gens plus qu'avant ? [SPEAKER_00]: La preuve, c'est que si tu croises une bonne femme, tu prends trop de l'art marqué. [SPEAKER_01]: Gégé, c'est exotique. [SPEAKER_01]: A ton avis, si le parfum que ta copine, elle se met ? [SPEAKER_01]: Et dans le métro, tu reconnais ce parfum-là, d'accord ? [SPEAKER_01]: Et tu l'avoues de dos, d'accord ? [SPEAKER_01]: Et tu fais, ah, Sandy, c'est toi. [SPEAKER_01]: Je retourne, tu vois que c'est un mec. [SPEAKER_01]: Eh bien, Exotic, tu retournes au standard. [SPEAKER_03]: Salut, Exotic. [SPEAKER_01]: Non, mais c'était pour prouver que le parfum... [SPEAKER_01]: Salut, Exotic. [SPEAKER_00]: Salut. [SPEAKER_00]: Je voulais te donner une situation très simple. [SPEAKER_00]: Imagine-toi, il y a deux nanas dans le métro. [SPEAKER_00]: Il y en a une qui pue et l'autre qui sent bon. [SPEAKER_00]: Vers qui tu vas aller ? [SPEAKER_03]: Non mais attends, de toute manière, la question, on l'a déjà posée tout à l'heure. [SPEAKER_00]: Non mais TG, là tu poses bien la question, est-ce que le parfum vous attire ? [SPEAKER_03]: Ouais mais moi j'irais vers celle qui a plus de parfum. [SPEAKER_00]: Ou même plus de charme. [SPEAKER_03]: Mais je viens de te répondre. [SPEAKER_01]: Gérard, c'est trompette. [SPEAKER_01]: Mais il n'a pas de nez. [SPEAKER_00]: Donc tu vas aller vers celle qui pue, c'est ça ? [SPEAKER_03]: Mais non, je viens de te dire, celle qui a le plus de parfum. [SPEAKER_03]: Et pourquoi ? [SPEAKER_01]: Gérard, c'est trompette. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'elle saurait comme parfum, Sandy ? [SPEAKER_03]: Ça te regarde pas, salut. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Alors, la dernière... Ouais, c'est bon, là, vous vous calmez. [SPEAKER_03]: Pour la dernière, on accueille l'AC. [SPEAKER_01]: Ah, pardon ? [SPEAKER_01]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_01]: Bonsoir, Gérard, je suis pas trop content, c'est Tony, là, je suis avec Goldorak et Arnett. [SPEAKER_01]: Je suis pas trop content, parce que je suis obligé de prendre des faux noms pour passer dans tes débats, donc là, je descends. [SPEAKER_01]: Je suis à côté de la rue d'eau. [SPEAKER_01]: Je casse la tête à NJ, puis je descends. [SPEAKER_02]: A tout de suite. [SPEAKER_02]: Ils sont tellement vénères qu'ils vont venir te le pécho là. [SPEAKER_02]: Ils vont venir. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui se passe dans la maison ? [SPEAKER_00]: Ça ne te fait pas peur ? [SPEAKER_00]: C'est des conneries. [SPEAKER_02]: C'est trop bête. [SPEAKER_02]: Si ils arrivaient, tu faisais quoi ? [SPEAKER_02]: Ah bah les voilà. [SPEAKER_02]: Tu fais moins le malin. [SPEAKER_03]: Pourquoi vous venez ? [SPEAKER_03]: Ça ne t'a pas fait plaisir ? [SPEAKER_03]: Ça ne t'a pas fait plaisir, c'est le même prix. [SPEAKER_02]: Pourquoi pas Gérard ? [SPEAKER_03]: Alors, achetez-vous, pour la dernière question, achetez-vous votre parpaing dans une grande surface ou pas ? [SPEAKER_02]: Fais gaffe, Tony veut te pécho ta montre. [SPEAKER_03]: Achetez-vous votre parpaing dans une grande surface ou pas ? [SPEAKER_01]: C'est Pierre, je veux répondre. [SPEAKER_01]: Vous allez répondre ? [SPEAKER_01]: C'est Jean-Paul, je voudrais répondre. [SPEAKER_03]: C'est Jean-Paul, je voudrais répondre. [SPEAKER_02]: C'est le bordel, vous allez répondre les auditeurs, j'aime pas trop qu'il y ait la merde comme ça dans le studio. [SPEAKER_01]: C'est des froids. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu veux, D4 ? [SPEAKER_01]: C'est D3, j'ai pas dit D4. [SPEAKER_03]: Bon, tu réponds, parce que vous commencez à me gonfler. [SPEAKER_01]: Alors, moi, je voulais répondre parfaitement, c'est D4. [SPEAKER_01]: T'as pas de clope, Gérard, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: Gérard, tu peux faire quelque chose ? [SPEAKER_03]: Bon, allez, terminez-moi, Gérard. [SPEAKER_03]: Conclusion, conclusion, conclusion. [SPEAKER_01]: Gérard, tu peux faire ta conclusion en premier ? [SPEAKER_03]: Alors, vas-y, on arrête. [SPEAKER_01]: J'aimerais bien que t'arrêtes là, je sais pas qui c'est. [SPEAKER_01]: Je voudrais dire que ça pue toujours autant dans ma radio, malgré que tu mettes du parfum. [SPEAKER_01]: Bonne nuit à toi. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Ah, c'est peut-être pour ça que Martine, elle se parfume autant. [SPEAKER_01]: Bah, pourquoi Gérard, il pue autant ? [SPEAKER_01]: Et pourquoi t'es aussi con ? [SPEAKER_01]: C'est des questions qui restent en preuve posées et qui n'ont pas de réponse. [SPEAKER_01]: Voilà, prochain débat. [SPEAKER_01]: Gérard, tu peux faire un prochain débat comme ça ? [SPEAKER_01]: Pourquoi tu pues ? [SPEAKER_03]: Et pourquoi vous êtes aussi cons avec moi ? [SPEAKER_01]: Pourquoi t'es aussi cons avec nous ? [SPEAKER_01]: C'est surtout ça, Gérard. [SPEAKER_02]: Pourquoi t'es aussi cons avec nous ? [SPEAKER_02]: Comme tous les jeudis, maintenant, règlement de compte. [SPEAKER_02]: Allez, 10 minutes. [SPEAKER_02]: Et pourquoi tu fais pleurer les filles ? [SPEAKER_02]: Pourquoi tu fais pleurer les filles, Gérard ? [SPEAKER_02]: Gérard, c'est honteux. [SPEAKER_02]: Tu t'es même pas excusé. [SPEAKER_02]: Tu t'es même pas excusé, Gérard. [SPEAKER_01]: Gérard, tu fais pleurer les femmes, arrête de te parfumer. [SPEAKER_01]: Gérard, tu fais pleurer les hommes, Gérard, tu fais pleurer les femmes. [SPEAKER_01]: Tu ne sais pas qui c'est qui peut faire la brouette. [SPEAKER_01]: C'est l'auditeur qui commence. [SPEAKER_04]: Oh là là là là là là là là. [SPEAKER_04]: Non mais là t'as été nul Gérard, ce sont des débats. [SPEAKER_04]: En plus t'écoutes même pas les critiques. [SPEAKER_04]: T'as changé, Gérard, t'as changé. [SPEAKER_04]: T'as changé, ouais, t'as changé. [SPEAKER_02]: On m'a dit qu'il y a Tony et tout ça, ils étaient là ? [SPEAKER_02]: Bon, allez, conclusion. [SPEAKER_01]: Vas-y, Jeanne. [SPEAKER_01]: Tony et Arnette, il paraît qu'ils puent, c'est vrai ou pas ? [SPEAKER_02]: J'ai pas entendu, j'ai pas entendu. [SPEAKER_02]: Ouais, ouais, c'est vrai. [SPEAKER_02]: Je suis à côté de Max, il peut confirmer. [SPEAKER_00]: Vas-y, conclusion ! [SPEAKER_00]: C'est vrai que c'est un boudin ? [SPEAKER_03]: C'est impressionnant, vous n'avez pas de mot. [SPEAKER_03]: Jeanne, tu dégages, bonne nuit. [SPEAKER_01]: Et nous, les auditeurs, on voudrait savoir comment il est. [SPEAKER_01]: Anthony, conclusion. [SPEAKER_03]: Comme tu as écouté à peu près les deux débats, comme tu es là maintenant, tu vas peut-être pouvoir nous dire ce que tu penses des deux débats. [SPEAKER_02]: Donc le premier débat, c'était sur le parfum ? [SPEAKER_02]: Non, sur la Saint-Valentin. [SPEAKER_02]: Sur la Saint-Valentin, j'ai trouvé ça très bien. [SPEAKER_02]: Donc j'aimerais savoir ce que tu vas faire pour ta Saint-Valentin avec Cindy ? [SPEAKER_03]: Tu lui demanderas tout à l'heure parce qu'elle va sûrement t'engueuler. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_02]: Pourquoi elle va m'engueuler ? [SPEAKER_02]: Tu verras bien avec elle. [SPEAKER_03]: Elle fait du catch ? [SPEAKER_03]: Tu verras avec elle. [SPEAKER_03]: Donc moi c'est dommage. [SPEAKER_03]: Oh Manu ! [SPEAKER_03]: C'est dommage parce qu'il y en a un qui fout sa merde. [SPEAKER_03]: Ça se voit que c'est sa dernière mais il a foutu sa merde. [SPEAKER_03]: J'ai chié dans le coin là, j'ai chié dans le coin là. [SPEAKER_03]: J'ai chié sous la console et je te chiais. [SPEAKER_03]: Voilà, donc vous allez retrouver Marine pour la nuit sans pub et Max... [SPEAKER_03]: On finit avec 5 minutes d'avance comme t'es aussi con que la semaine dernière. [SPEAKER_02]: Discute avec les gens 2 minutes. [SPEAKER_02]: Tu ne veux pas me faire un poème pour ma dernière en fait ? [SPEAKER_03]: Non, non, là tu vas te faire foutre. [SPEAKER_03]: J'ai juste fait ma conclusion. [SPEAKER_02]: Salut ! [SPEAKER_02]: C'est que ce qu'on pouvait faire, c'est pour la Saint-Valentin, tu pourrais faire une déclaration à Sandy quand même, parce que c'est samedi. [SPEAKER_03]: Non, mais de toute manière, la conclusion, la déclaration, je lui ferai moi-même. [SPEAKER_02]: Attends, je ne vais pas lui faire moi-même, c'est toi qui vas la faire, mais fais-le devant tous les auditeurs. [SPEAKER_03]: Non, mais de toute manière, c'est ce que j'ai à lui dire, c'est tout. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu as à lui dire ? [SPEAKER_02]: Allume ton micro, Goldo. [SPEAKER_02]: C'est le bouton rouge. [SPEAKER_02]: Non, ça c'est le pied, ça. [SPEAKER_04]: Je suis handicapé, je fais ce que je peux. [SPEAKER_04]: Allez, j'ai un petit poème. [SPEAKER_04]: Un petit poème pour Sandy. [SPEAKER_04]: Pour Fildar, pour Fildar. [SPEAKER_02]: Pour départ de Fildar, putain, c'est plus bonne chance. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu dirais à Sandy le jour de la Saint-Valentin ? [SPEAKER_02]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_02]: Elle sait très bien ce que j'ai à lui dire. [SPEAKER_02]: Et c'est quoi ? [SPEAKER_02]: Elle sait. [SPEAKER_03]: Elle n'a qu'à venir vous le dire à l'antenne. [SPEAKER_03]: Tu sais, Sandy, ce qu'il va te dire ? [SPEAKER_02]: Bah viens, viens le dire, viens le dire. [SPEAKER_02]: Viens là ! [SPEAKER_02]: Viens ma chérie ! [SPEAKER_02]: Viens ma chérie ! [SPEAKER_02]: Viens ma chérie ! [SPEAKER_02]: Non mais je déconne, je suis sorti que deux mois avec. [SPEAKER_02]: Ouais ouais, tu la laisses tranquille. [SPEAKER_00]: Oui je crois savoir, il va sans moins dire qu'il m'aime et puis que moi je vais lui dire que je l'aime aussi. [SPEAKER_02]: Vous allez faire un bébé alors ? [SPEAKER_02]: Bravo, moi aussi je t'aime Gégé. [SPEAKER_02]: Tu ? [SPEAKER_02]: Ouais, moi, Gérard, je voudrais te faire ma déclaration d'amour, quand même, parce que j'apprécie pas, bon, il y a un samedi qui vient tâter le terrain avant moi, et je vais te faire ma flamme pour demain, mais bon. [SPEAKER_03]: Ah bah, tu l'as démerdé ! [SPEAKER_03]: De toute façon, on a prévu quelque chose. [SPEAKER_03]: Un bébé ? [SPEAKER_03]: Non, on est allé discuter ensemble avec Sandy. [SPEAKER_03]: Un chien ? [SPEAKER_03]: Un chien, toi tu ferais mieux d'aller voir les singes. [SPEAKER_03]: Toi tu vas aller dans un zoo, tu vas aller voir comment ça se passe. [SPEAKER_01]: C'est quoi le truc, c'est quoi le samedi ? [SPEAKER_03]: Je ne sais pas, je pense que Sandy peut très bien le confirmer, comme je l'ai dit tout à l'heure pour la Saint-Valentin. [SPEAKER_03]: Ce que j'ai à lui dire, elle l'a eu. [SPEAKER_03]: Donc, je pense qu'on a décidé quelque chose qui est normalement prévu pour, si tout se passe bien normalement, pour l'été, le jour de l'été. [SPEAKER_00]: Je pense qu'on va se marier. [SPEAKER_02]: Le 21 juin, le jour de la fête de la musique ? [SPEAKER_04]: Le jour de l'été ou la fête de la musique ? [SPEAKER_04]: Pour les deux, le jour de l'été et la fête de la musique. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_02]: Gérard, tu nous enverras des faire-part ? [SPEAKER_02]: Ah non, ça... Ah si, on est tous invités, on vient tous. [SPEAKER_02]: On fera une grosse boum, on fera une grosse folie. [SPEAKER_02]: Non, c'était juste comme ça, au passage. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que t'as dit ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il a dit ? [SPEAKER_02]: Je répète ? [SPEAKER_04]: Non, non, non, on n'a pas le temps. [SPEAKER_02]: Non, un trombone et puis c'est bon. [SPEAKER_02]: Une tirette à 10 balles et c'est bon. [SPEAKER_03]: Donc voilà, je vous laisse sur ce. [SPEAKER_03]: Tu ne peux pas répéter la bonne nouvelle, c'est pour avoir un souvenir. [SPEAKER_03]: Non, mais toi, j'en ai rien à foutre de ta gueule. [SPEAKER_04]: Non mais redis, redis, qu'est-ce qui va se passer ? [SPEAKER_04]: Auditeurs, auditrices, écoutez bien, Gérard va vous le dire en direct. [SPEAKER_03]: Pour le jour de la fête de la musique et le jour de l'été, on se mariera. [SPEAKER_03]: Avec Sandy. [SPEAKER_03]: Sur ce, on vous laisse là-dessus, vous allez retrouver Marine pour la nuit. [SPEAKER_02]: Gérard, pour mon départ, je vais te faire un cadeau quand même. [SPEAKER_03]: De quoi ? [SPEAKER_03]: Normalement, j'avais dit non, parce que comme les gens ont pas été tellement sages, bon, tant pis, on va le mettre quand même. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_02]: Salut Gérard. [SPEAKER_03]: Je t'aime quand même. [SPEAKER_03]: Donc, voilà, je préfère prévenir tout le monde maintenant. [SPEAKER_03]: C'est clair. [SPEAKER_03]: Mais Gérard !