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Avant-débat

26 juin 1997 · Avant-débat · 8 101 mots

8 « dégage » / « tu vires » 6 « ta gueule » 23 insultes 4 « de toute manière »

Équipe citée : Julie, Florent, Olivier.

Pseudos des auditeurs (4)

Sébastien · Kevin · Stéphane · Jordan

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_04]: Ah !
[SPEAKER_06]: Ah ouais ouais, tu veux le numéro ?
[SPEAKER_04]: Euh non, ça va aller.
[SPEAKER_06]: Dommage, ça lui aurait fait plaisir.
[SPEAKER_04]: Ah bon ?
[SPEAKER_06]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Ah bah vas-y, donne-le.
[SPEAKER_06]: C'est un numéro de Tam Tam.
[SPEAKER_04]: Ah c'est un numéro de Tam Tam ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Oh non, pas très intéressant alors, laisse tomber quoi.
[SPEAKER_06]: Ah sinon on a le numéro de chez lui.
[SPEAKER_04]: Non, on va pas le donner à l'antenne, mais non.
[SPEAKER_06]: Bah tu l'appelles tout de suite alors !
[SPEAKER_04]: Mais pourquoi faire ?
[SPEAKER_06]: C'est vrai, il m'adore.
[SPEAKER_04]: Mais moi, c'est pas moi, c'est moi, je l'adore pas.
[SPEAKER_01]: Moi, c'est moi, c'est vous que j'adore.
[SPEAKER_04]: Petite parenthèse, puisqu'on parle des gens qu'on adore, donc pour un mec, ce qui est logique, normalement, c'est une nana.
[SPEAKER_04]: On aimerait savoir si, parce que la machine à café de Phone Radio est hors service, et donc depuis ce soir, Florent, Julie, moi, et bien entendu Gérard, nous ne pourrons boire de café.
[SPEAKER_04]: Donc nous sommes fatigués, extrêmement déstabilisés, puisque nous aimons bien boire un ou deux petits cafés pendant la nuit.
[SPEAKER_04]: Donc s'il y a une demoiselle, pas très loin de Paris, plutôt sympa et bon esprit, sympa de visage et bon esprit dans sa tête, qui aurait une cafetière ou alors un thermos avec du café chaud, pas trop serré le café s'il vous plaît, pas besoin d'être menu de tasse, il nous suffit juste du sucre et une tasse.
[SPEAKER_04]: Et non, une cuillère.
[SPEAKER_04]: Donc des filles quand même pas de 17 ans ni de 18 ans, des filles d'au moins d'une vingtaine d'années.
[SPEAKER_06]: Ah ouais, mais bon, tant pis.
[SPEAKER_04]: De toute façon, vous n'êtes pas sur Paris.
[SPEAKER_06]: Ben non, mais on saurait bien faire un petit rot en même temps, quoi.
[SPEAKER_04]: Mais arrêtez tout le temps de parler de rot, je vous parle de café.
[SPEAKER_04]: Mais ça va très bien ensemble.
[SPEAKER_04]: Recherche donc, fille d'une vingtaine d'années, qui pourrait, s'il vous plaît, nous faire un bon café ?
[SPEAKER_04]: Vous apportez du sucre et des cuillères pour pouvoir le touiller ?
[SPEAKER_04]: Nous avons déjà les gobelets, tout ce qu'il faut ici à la radio.
[SPEAKER_04]: Alors, magne-toi, fais-nous chauffer du café, pas trop serré, et ramène ton cul...
[SPEAKER_04]: Tu seras bien nourri.
[SPEAKER_06]: Et ça c'est pas ce gâteau, ramène ton cul ?
[SPEAKER_04]: Oui mais ramener son cul ne veut pas dire ni le péter, ni le lécher, ni le sentir.
[SPEAKER_04]: C'est bien plus fin que ça, les filles.
[SPEAKER_04]: Je vous embrasse, les filles.
[SPEAKER_04]: Amusez-vous bien.
[SPEAKER_04]: Mais je ne plaisantais pas.
[SPEAKER_04]: On aimerait vraiment avoir du café pas trop serré avec thermostat.
[SPEAKER_04]: C'est chaud quand même, le café.
[SPEAKER_04]: Bon esprit, les filles.
[SPEAKER_04]: Mais pas de garçons.
[SPEAKER_04]: On ne veut pas de mec qui amène du café.
[SPEAKER_04]: On veut une nana, car le café des nanas est bien souvent meilleur que celui des garçons.
[SPEAKER_04]: Souvent, celui des garçons est bien trop serré.
[SPEAKER_04]: Moi, je l'aime bien un peu féminin.
[SPEAKER_04]: Pas trop serré, le café, hein ?
[SPEAKER_04]: Hein, Florent ?
[SPEAKER_04]: Julie, non ?
[SPEAKER_04]: Si ?
[SPEAKER_04]: Pas trop serré, quand même.
[SPEAKER_04]: Un peu, quand même.
[SPEAKER_04]: Ça réveille, quoi.
[SPEAKER_04]: Pas trop, parce que moi, j'arrive pas à le voir.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que vous voulez dire ?
[SPEAKER_04]: Là, j'ai du café, j'ai la nana, j'ai pas la voiture.
[SPEAKER_04]: Oh, merde !
[SPEAKER_04]: Passe-la, moi.
[SPEAKER_04]: Deux secondes.
[SPEAKER_04]: On va la prendre là.
[SPEAKER_04]: On va prendre... Quel est celui qui attend depuis plus longtemps là ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais plus.
[SPEAKER_04]: Entre Stéphane, Kevin et Sébastien.
[SPEAKER_00]: Je crois que...
[SPEAKER_00]: Je crois que...
[SPEAKER_04]: C'est qui ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas, Sébastien ou Stéphane.
[SPEAKER_04]: Il y a Sébastien, Kevin ou Stéphane qui est celui qui attend.
[SPEAKER_04]: Sébastien.
[SPEAKER_04]: C'est Sébastien, 22 ans de Toulouse.
[SPEAKER_04]: Salut Sébastien.
[SPEAKER_04]: Salut.
[SPEAKER_04]: Ça va bien ?
[SPEAKER_04]: Alors qu'est-ce qui t'amène ?
[SPEAKER_04]: Nous, on est cassés, nous, on a besoin d'un café.
[SPEAKER_04]: Bois ton café, c'est moi qui l'ai fait.
[SPEAKER_04]: Bois ton café, olé !
[SPEAKER_04]: Tu connais ça, Seb ?
[SPEAKER_04]: Non, pas du tout, non.
[SPEAKER_04]: L'affaire Louis Stryo, super morceau.
[SPEAKER_04]: Il est tout seul, là.
[SPEAKER_04]: Non, c'est l'affaire Louis Stryo.
[SPEAKER_04]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_04]: Allez, vas-y, on t'écoute, Seb.
[SPEAKER_06]: Non, je voulais dire, là, les filles qui font que simuler.
[SPEAKER_02]: C'est vraiment le truc le plus nul au monde.
[SPEAKER_04]: Oui, on en a déjà parlé maintes et maintes fois, mais c'est le seul moyen peut-être des fois de se donner du plaisir.
[SPEAKER_04]: Oui, merci.
[SPEAKER_04]: Non, mais je n'ai pas dit ça pour toi.
[SPEAKER_04]: Attends, Sébastien, deux secondes.
[SPEAKER_04]: Sandrine est là ?
[SPEAKER_04]: Sandrine ?
[SPEAKER_04]: Oui ?
[SPEAKER_04]: Ça va ?
[SPEAKER_04]: Ce n'est pas parce qu'on parle de café qu'il faut se croire dans un salon de thé.
[SPEAKER_04]: Les deux sont en train de se papoter à deux centimètres l'un de l'autre du visage, à se bouffer les... Deux centimètres ?
[SPEAKER_04]: Oui, vous vous bouffez des yeux.
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que vous vous dites ?
[SPEAKER_04]: Je me demande ce que vous foutez.
[SPEAKER_04]: Ce que vous écoutez jamais.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que vous dites là ?
[SPEAKER_04]: On parlait du café.
[SPEAKER_04]: Elle me demandait si Sandrine, justement, qui était là, était une Sandrine que je connaissais parce que je connais une Sandrine.
[SPEAKER_04]: Ah d'accord, ok, jalousie.
[SPEAKER_04]: Pas du tout jalousie, non.
[SPEAKER_04]: Elle me demandait si c'était elle, c'est tout.
[SPEAKER_04]: Elle se contrôle au maximum, Julie.
[SPEAKER_04]: Moins jalouse qu'avant, moins possessive.
[SPEAKER_04]: C'est pas de la jalousie, je vois pas le rapport.
[SPEAKER_04]: Pourquoi il y aurait de la jalousie ?
[SPEAKER_04]: Parce qu'elle sort avec toi et qu'elle est très possessive.
[SPEAKER_04]: Elle est peut-être possessive, elle sort pas avec moi.
[SPEAKER_04]: D'accord, c'est ça, oui.
[SPEAKER_04]: Bon, Sandrine, t'as pas de voiture ?
[SPEAKER_06]: Non.
[SPEAKER_04]: T'as du bon café ?
[SPEAKER_06]: Oui.
[SPEAKER_06]: Carte noire.
[SPEAKER_04]: Carte noire ?
[SPEAKER_04]: Oui.
[SPEAKER_04]: Carte noire, c'est ce que je prends, moi.
[SPEAKER_04]: C'est du grand-mère, ça ?
[SPEAKER_04]: Grand-mère, non ?
[SPEAKER_04]: Café grand-mère ?
[SPEAKER_06]: Ben non, c'est pas grand-mère si c'est carte noire.
[SPEAKER_04]: Je sais plus, alors merde.
[SPEAKER_06]: Non, non, c'est carte noire.
[SPEAKER_06]: J'ai la cafetière, j'habite à Paris dans le 15ème, mais bon, le problème, c'est que j'ai pas de voiture, donc il faudrait que je prenne un taxi.
[SPEAKER_04]: Eh ben, il y a un chauffeur de taxi qui va nous faire la course gratuite.
[SPEAKER_06]: Ah, ce serait sympa.
[SPEAKER_04]: Et puis on l'invitera à descendre 5 minutes dans les studios à boire un café avec nous, un petit godet.
[SPEAKER_04]: Ah ben voilà, pourquoi pas.
[SPEAKER_04]: Alors, chauffeur de taxi, oh les gens !
[SPEAKER_04]: Putain, mais n'emmenez pas dans...
[SPEAKER_04]: Oui, mais vous ne me regardez pas, putain, mais vous faites votre truc, mais arrêtez, vous n'êtes pas dans votre chambre, sans déconner.
[SPEAKER_04]: Vous parlerez quand vous serez au pion, en rentrant chez vous tout à l'heure.
[SPEAKER_06]: Et puis en même temps, Max.
[SPEAKER_04]: Oh là là, c'est incroyable ces deux-là, putain.
[SPEAKER_04]: Allô Max ?
[SPEAKER_06]: Oui Sandrine ?
[SPEAKER_06]: J'ai des photos, et en fait, ce que moi j'aimerais savoir, c'est quelle est ta conception de la fille, bien ou pas bien ?
[SPEAKER_06]: Donc moi j'ai un book, parce que je veux être comédienne, donc je vais te le ramener en même temps, comme ça tu pourras me dire ce que tu penses de moi.
[SPEAKER_04]: Non, pas vraiment.
[SPEAKER_04]: Comme Julie, comme tout le monde.
[SPEAKER_04]: Alors, s'il te plaît, si tu fais du 60-90-60, surtout pas du Julie.
[SPEAKER_06]: Non plus, je ne pense pas faire ça quand même.
[SPEAKER_04]: T'as des gros seins, Sandrine ?
[SPEAKER_06]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Bon Sandrine, ok, à tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: On te prend hors antenne.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: On attend donc un chauffeur de taxi qui pourrait venir apporter Sandrine gratuitement jusqu'à la radio.
[SPEAKER_04]: Elle est dans le 15ème et en échange, le chauffeur de taxi descendra 5 minutes boire un petit café.
[SPEAKER_04]: Comme ça, il va se réveiller, ça lui fera une petite pause.
[SPEAKER_04]: Ok, ça roule, Sandrine, ne quitte pas, on te refait Julie.
[SPEAKER_04]: D'accord, à tout de suite.
[SPEAKER_04]: Je fais du bon café, maudit mon petit Maxouille, il est prêt, c'est promis.
[SPEAKER_04]: Mais c'est gentil, ça.
[SPEAKER_04]: Tout le monde va se pointer avec du café.
[SPEAKER_04]: S'il y a d'autres nanas qui veulent venir avec du café, ceci dit, parce qu'on en aura besoin pour l'équipe du matin.
[SPEAKER_04]: Donc, s'il y a d'autres nanas qui veulent se pointer à la radio avec du café, ça sera toujours bien pour Gérard qui, à mon avis, en boit une cafetière.
[SPEAKER_04]: Carrément, il faut que je tienne jusqu'à 9.
[SPEAKER_04]: Et puis Florent, il faut qu'il vienne jusqu'à 9h, il est obligé de rester le matin avec l'équipe du matin.
[SPEAKER_04]: Sébastien, je t'écoute.
[SPEAKER_04]: Les nanas qui simulent, ça t'est déjà arrivé ?
[SPEAKER_04]: Un peu, ouais.
[SPEAKER_04]: Un peu trop souvent.
[SPEAKER_04]: Un peu trop souvent ?
[SPEAKER_04]: Il faut situer le problème de Sébastien.
[SPEAKER_04]: Sébastien essaye de faire simuler les nanas.
[SPEAKER_04]: Son but, c'est de faire simuler les nanas, mais il trouve qu'elles simulent mal.
[SPEAKER_04]: Mais t'es con comme un balai, toi.
[SPEAKER_05]: Non, c'est triplique, ça.
[SPEAKER_04]: Mais t'es un idiot, toi.
[SPEAKER_03]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Toi, ton but, ce n'est pas de les faire jouir pour de vrai.
[SPEAKER_04]: Ton but, c'est de les faire simuler, ce qui veut bien dire les faire gueuler, mais qu'elles fassent semblant.
[SPEAKER_04]: À peu près, ouais.
[SPEAKER_04]: Donc, toi, ce que tu essaies de nous expliquer, c'est que tu veux absolument que la nana te montre qu'elle ne prend aucun plaisir avec toi.
[SPEAKER_04]: Ben ouais.
[SPEAKER_04]: Ok, mon Golito !
[SPEAKER_04]: Raconte-moi depuis quand t'es venu cette idée en tête.
[SPEAKER_04]: Depuis le début.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Et si un jour, une fille te dit qu'elle n'a pas gueulé du tout pendant l'acte d'amour, qu'elle est simplement chérie, et qu'elle te dit à la fin de l'acte d'amour « Sébastien, c'était génial », tu vas être dégoûté parce que tu te seras aperçu qu'elle a pris son pied avec toi, mais comme elle n'a pas gueulé, ça ne va pas te plaire.
[SPEAKER_02]: Eh ouais, on change.
[SPEAKER_04]: Ok Sébastien, comment veux-tu qu'elle simule ?
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu veux qu'elle dise ?
[SPEAKER_02]: Ah bah ça c'est elle qui voit.
[SPEAKER_04]: Ah bah non, parce que c'est toi l'expert apparemment, parce que tu veux quelque chose de bien précis, alors tant qu'à faire, dis-le.
[SPEAKER_04]: Euh, Florent, tu peux m'aider là ?
[SPEAKER_04]: Tu veux qu'elle gueule, tu veux qu'elle dise quoi ?
[SPEAKER_04]: Ah oui, prends-moi, c'est bon, ah oui, je jouis, je sens que je pars et tout, j'en peux plus, tu me fais mouiller, ah oui, tape-moi sur les fesses, après tu vas m'enculer dans le salon, ah c'est bon, ah j'explose !
[SPEAKER_04]: Oh, ta bite dans ma chatte, c'est bon.
[SPEAKER_04]: Oh, je t'aime.
[SPEAKER_04]: Ah oui, accroche-moi ensuite.
[SPEAKER_04]: Mets-moi des tapettes au cul.
[SPEAKER_04]: Ah oui, je pars, c'est ça ?
[SPEAKER_04]: Ah, parfait, là.
[SPEAKER_04]: Eh bien, très bien.
[SPEAKER_04]: Viens à la radio, puis on fera l'amour ensemble, alors.
[SPEAKER_04]: Ah ouais ?
[SPEAKER_04]: Bonne bourre, amuse-toi bien, Kevin, 16 ans, de Belgique.
[SPEAKER_04]: Tu vas bien, Kevin ?
[SPEAKER_04]: Ouais, super.
[SPEAKER_04]: On va parler dans un instant des mères qui sortent en boîte, donc des mères de famille.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Probablement la tienne.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Voilà, qui sort en boîte.
[SPEAKER_04]: À quel âge, ta maman ?
[SPEAKER_04]: 38 ans.
[SPEAKER_04]: Et ton père là-dedans, divorcé, mort, marié ?
[SPEAKER_04]: Mon père est mort.
[SPEAKER_04]: D'accord, il est décédé sérieusement ?
[SPEAKER_04]: Ouais, il est passé au mois de novembre.
[SPEAKER_04]: D'accord, ok, donc ta maman est célibataire.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: D'accord, et maintenant elle revit, elle veut s'amuser, elle veut profiter, elle sort en boîte.
[SPEAKER_04]: Ah ouais, pour s'amuser, elle s'amuse.
[SPEAKER_04]: Et ça t'agace horriblement ?
[SPEAKER_04]: À fond.
[SPEAKER_04]: D'accord, ok, ne bouge pas, on en parle dans un instant Kevin.
[SPEAKER_04]: Stéphane également sera là, 17 ans, de Cachan, on parlera d'un BT.
[SPEAKER_04]: Bonsoir Stéphane.
[SPEAKER_04]: On parlera d'un quoi ?
[SPEAKER_04]: Arrête d'en m'embêter, c'est pas d'un BT non ?
[SPEAKER_04]: Ah non, c'est un blind test, je pense.
[SPEAKER_04]: Plutôt à la guitare.
[SPEAKER_04]: Eh ben, un BT, c'est pas un blind test ?
[SPEAKER_04]: C'est pas les abréviations de blind test ?
[SPEAKER_04]: Bah, je sais pas, faut le dire à Juillet.
[SPEAKER_04]: On parlera d'un BT, on parlera d'un blind test.
[SPEAKER_04]: Bon, on parlera d'un BT, alors.
[SPEAKER_04]: Un BT, d'accord, tu ne bouges pas.
[SPEAKER_04]: Et n'essaye pas de m'embêter.
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: J'essaierai pas.
[SPEAKER_04]: Il est bête, bête.
[SPEAKER_04]: Ouais, voilà, je suis pété, en fait.
[SPEAKER_04]: Voilà, ok, ne bouge pas également.
[SPEAKER_04]: Patrick sera là, 30 ans de Lille.
[SPEAKER_04]: Il a un problème à la piscine.
[SPEAKER_04]: C'est ce qu'il a eu dernièrement.
[SPEAKER_04]: 0800 70 5000 et 0800 3 08 5000.
[SPEAKER_04]: Les filles, venez donc à la radio 143, venue Charles de Gaulle à Neuilly pour nous apporter des cafetiers et des cafetiers et des cafetiers et des cafetiers de café.
[SPEAKER_00]: C'est bon, on a notre chauffeur de taxi, Robert, qui a déjà venu pour nous, qui va aller la chercher.
[SPEAKER_04]: D'accord, mais s'il y a d'autres nanas qui veulent venir nous apporter du café, vous serez les bienvenus.
[SPEAKER_04]: Et puis éventuellement, s'il y a un mec qui veut venir pour apporter du café pour Julie, il sera le bienvenu également.
[SPEAKER_04]: Allez !
[SPEAKER_04]: Un, deux, trois !
[SPEAKER_04]: J'en ai mal à la tête là.
[SPEAKER_04]: Oh putain la folie, la folie les enfants.
[SPEAKER_04]: Quand Gérard va débarquer dans le studio, bouchez-vous le nez ou reculez de votre poste que ça va puer l'Antarctique.
[SPEAKER_04]: Kevin, 16 ans de Belgique.
[SPEAKER_04]: Ça va Kevin ?
[SPEAKER_04]: Donc on parle des mères qui sortent en boîte, ta maman sort en discothèque.
[SPEAKER_04]: Mais elle a peut-être besoin aussi de se défouler un petit peu.
[SPEAKER_04]: D'après ce que tu m'as raconté, s'il y a eu le décès de ton papa, je sais que toi aussi ça ne va pas être évident, mais pour elle aussi, elle a envie peut-être de se rendre des nerfs.
[SPEAKER_04]: Je ne vois pas pourquoi ta mère n'aurait pas le droit de sortir.
[SPEAKER_04]: Elle a quel âge tu m'as dit ?
[SPEAKER_04]: 38 ans, elle a le droit de sortir à 38 ans, soyons sérieux.
[SPEAKER_02]: Ouais, mais je sais pas, moi, tous les week-ends, jusqu'à 6h du matin.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais bon, elle a besoin de s'éclater, est-ce qu'il faut se lui demander pourquoi elle fait ça ?
[SPEAKER_04]: Ça se trouve, elle fait pas ça pour trouver un mec, mais tout simplement pour se dévergonder un peu et s'amuser, quoi.
[SPEAKER_04]: Attends, c'est pas parce qu'elle a 38 ans qu'elle va rester toute sa vie fidèle à ton père qui aujourd'hui n'est plus là.
[SPEAKER_04]: Elle a le droit de s'amuser, elle a des amis comme toi, non ?
[SPEAKER_04]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_04]: Parce que souvent, ce qui me fait un petit peu peur, c'est que des fois, les enfants n'acceptent pas que la mère continue à fréquenter d'autres hommes.
[SPEAKER_04]: Et que demain remplace ton père.
[SPEAKER_04]: Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, je ne vis pas cette situation.
[SPEAKER_04]: Mais il est normal qu'une mère ait le droit de continuer et de refaire sa vie.
[SPEAKER_04]: Donc aujourd'hui, si elle va en boîte, ce n'est peut-être pas bien méchant, c'est juste pour aller s'amuser et se changer un peu d'air.
[SPEAKER_04]: Ce qui est dommage, c'est que tu ne lui demandes pas pourquoi elle sort le vendredi soir.
[SPEAKER_04]: Est-ce qu'elle y va dans le but de trouver un mec ou simplement de s'amuser ?
[SPEAKER_04]: Non, moi, je sais pas.
[SPEAKER_04]: Ben voilà, Kevin, qu'est-ce que tu veux que je rajoute à ça ?
[SPEAKER_04]: Ben, je sais pas.
[SPEAKER_04]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Ah, salut Franck, je peux venir de Montargé avec mon expresso.
[SPEAKER_04]: Viens, Sandrine, viens, viens.
[SPEAKER_04]: Viens.
[SPEAKER_04]: T'as pas du café, Kevin ?
[SPEAKER_04]: Euh... Pas ici, non.
[SPEAKER_04]: Oh putain, mais l'autre, ça pue l'Antarctique d'ici, putain, c'est hallucinant.
[SPEAKER_04]: Oh là là, Gérard, mène-toi, on va commencer bientôt, donc dépêche-toi, Kevin.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Bon courage pour la suite.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: En fait, je vais te demander aussi autre chose.
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_01]: Les musiques de nuit, là.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: En Belgique, je sais pas si ça se trouve.
[SPEAKER_04]: Normalement, ça devrait se trouver.
[SPEAKER_04]: C'est vrai que la distribution a été très mal faite.
[SPEAKER_04]: Mais rassure-toi, on va réinjecter de la 1 quand la 2 va sortir.
[SPEAKER_03]: Ça va.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc vous pourrez vous procurer le volume 1 ainsi que le volume 2.
[SPEAKER_01]: Je veux aussi signaler... Oui, vas-y, Kevin.
[SPEAKER_01]: Florent, il est super sympa.
[SPEAKER_01]: Bien sûr qu'il est sympa.
[SPEAKER_04]: Je vous remercie tous.
[SPEAKER_04]: Bien sûr que...
[SPEAKER_04]: Bonne continuation.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_04]: Allez, ciao.
[SPEAKER_04]: Merci, au revoir, Kevin.
[SPEAKER_04]: Au revoir.
[SPEAKER_04]: Mais ce n'est pas possible.
[SPEAKER_04]: Je suis désolé.
[SPEAKER_04]: Il faut lui interdire de mettre du parfum, maintenant.
[SPEAKER_04]: Je pue !
[SPEAKER_04]: Oh là là, j'ai les doigts qui puent l'Antarctique.
[SPEAKER_04]: Non mais attends, c'est grave !
[SPEAKER_04]: Honnêtement, les toilettes de fun sont à combien de mètres d'où Gérard est passé ?
[SPEAKER_04]: Gérard, les toilettes, elles sont à peu près à 30 mètres.
[SPEAKER_04]: 20-25 mètres.
[SPEAKER_04]: J'étais en train de pisser, je l'ai senti.
[SPEAKER_04]: C'est grave.
[SPEAKER_04]: Il y a au moins 25 mètres, même 30 mètres, putain mais il pue !
[SPEAKER_04]: Il pue l'Antarctique, Gégé, tu pues l'Antarctique grave.
[SPEAKER_04]: Stéphane, 17 ans, de Cachan.
[SPEAKER_04]: On y va pour un petit blind test ?
[SPEAKER_02]: Bah ouais.
[SPEAKER_02]: Allez, on y va.
[SPEAKER_02]: Ouais, il faut dire à Gérard, tiens, regarde, sérieusement, moi j'ai coupé mon poste dans ma chambre, ça pue l'Antarctique aussi.
[SPEAKER_04]: Non mais ça pue, mais grave de chez grave.
[SPEAKER_02]: Et puis pour t'entendre, j'ai mis l'oreiller du Walkman, même par l'oreille, je le sens.
[SPEAKER_04]: Je vous souhaite bon courage dans le studio, parce que moi je peux vous assurer que dès que le débat va commencer, je vais me faire la malle.
[SPEAKER_02]: On t'écoute Stéphane.
[SPEAKER_02]: Ce que je vais faire, je vais poser le téléphone, vous allez me dire si vous entendez, moi j'ai l'oreiller du Walkman donc je devrais entendre normalement.
[SPEAKER_04]: Et je tiens à préciser que si vous voulez participer au débat de Gérard, c'est maintenant que vous pouvez nous appeler pour les vacances.
[SPEAKER_04]: Vas-y Stéphane, donne le test.
[SPEAKER_04]: Ok, attends, je pose le truc, tu me dis si t'entends.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_05]: C'est bon là ?
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Ok, on va commencer par les classiques ?
[SPEAKER_04]: Sconcannonzi.
[SPEAKER_02]: C'est ça.
[SPEAKER_02]: Bon, deuxième.
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_04]: Red Hot Chili Peppers.
[SPEAKER_06]: Je voudrais que vous raccrochiez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_04]: Pardon ?
[SPEAKER_06]: Benjamin.
[SPEAKER_06]: C'est ma mère.
[SPEAKER_02]: Ah, pardon.
[SPEAKER_06]: Non, mais deux secondes.
[SPEAKER_02]: Je peux jouer deux secondes.
[SPEAKER_06]: Benjamin, toi, tu n'as pas à jouer.
[SPEAKER_06]: Tu sais bien que ça fait trop de temps dans la maison.
[SPEAKER_06]: Deux secondes, c'est bon, putain.
[SPEAKER_06]: Ça fait deux heures que tu me dis ça.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_02]: C'était ma mère.
[SPEAKER_02]: Elle te vouvoie ?
[SPEAKER_02]: Non, je sais pas.
[SPEAKER_04]: Elle te parle à toi, peut-être.
[SPEAKER_04]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_04]: Elle dit vous raccrochez.
[SPEAKER_04]: Moi, je raccroche pas, moi.
[SPEAKER_04]: C'était Red Hot Chili Peppers ?
[SPEAKER_04]: Ouais, c'était ça.
[SPEAKER_04]: D'accord, vas-y, un autre.
[SPEAKER_04]: T'en fous de la mère ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: Faut respecter quand même les parents.
[SPEAKER_04]: Soyez rebelles, mais bon, respectez vos parents.
[SPEAKER_04]: Faut être rebelles, mais pas trop.
[SPEAKER_04]: Alors, vas-y.
[SPEAKER_04]: Tu t'enfermes à clé, comme ça, on peut pas être dérangé.
[SPEAKER_04]: Starway to Heaven, Led Zeppelin.
[SPEAKER_02]: Ouais, pas mal.
[SPEAKER_04]: Ce que tu veux, mon pote, c'est toi qui...
[SPEAKER_02]: Tu vas me dire ce que tu entends avec la distorsion.
[SPEAKER_02]: Tu comprends le son ?
[SPEAKER_04]: Ouais, je comprends le son.
[SPEAKER_02]: On va faire un peu plus dur.
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_04]: Pas noir d'aise, ça ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_04]: C'est un peu...
[SPEAKER_04]: Normalement, c'est Eurythmics, mais là, c'est la version de Marilyn.
[SPEAKER_04]: Marilyn Manson.
[SPEAKER_02]: Exactement.
[SPEAKER_02]: Elle est plus facile aussi.
[SPEAKER_02]: En fait, c'est comme ça pendant une heure.
[SPEAKER_04]: Ah d'accord, ok, The Wall, Depping Floyd.
[SPEAKER_04]: Oh là là, oui, il faut deviner.
[SPEAKER_02]: Ouais, parce qu'il n'y a qu'un accord en fait au début.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_04]: Ah mais il faut jouer la mélodie, il ne faut pas jouer la mélodie de la guitare, il faut jouer la mélodie de la mélodie.
[SPEAKER_04]: Il ne faut pas jouer l'accompagnement.
[SPEAKER_04]: Il ne faut pas jouer l'accompagnement, il faut jouer la mélodie, la guitare, pas juste la partie guitare.
[SPEAKER_04]: T'imagines le mec en batterie ?
[SPEAKER_04]: Jimmy Hendrix et Joe.
[SPEAKER_04]: Jimmy Hendrix et Joe.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, on va faire...
[SPEAKER_04]: Il faut que GG soupe.
[SPEAKER_04]: On n'entend pas grand-chose parce qu'il ne peut pas jouer très fort.
[SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_04]: Ah mais Gérard, putain !
[SPEAKER_00]: Attends, je vais le chercher.
[SPEAKER_04]: Gérard !
[SPEAKER_04]: Oh là là là là !
[SPEAKER_04]: Mène-toi Gérard, bordel !
[SPEAKER_02]: Bonne bourre, Steph !
[SPEAKER_02]: Il est rendu accident, il a dû faire tomber la bouteille.
[SPEAKER_04]: Je sais pas ce qu'il fout, mais il est lent, il est mou, il est...
[SPEAKER_02]: Il est l'autre partie que ça colle, alors il marche moins vite.
[SPEAKER_04]: Il m'énerve !
[SPEAKER_02]: Bonne bourre, Steph.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit, bon débat.
[SPEAKER_02]: Non, toi, t'es pas là.
[SPEAKER_04]: Je vais écouter, je serai dans les parages.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit à tous les pisseaux qui écoutent.
[SPEAKER_02]: Gérard, je te jure.
[SPEAKER_02]: Salut, bonne bourre.
[SPEAKER_04]: Gérard.
[SPEAKER_04]: Ça pue l'Adidas.
[SPEAKER_04]: Attends, ça pue l'Adidas.
[SPEAKER_04]: Voilà, donc Gérard s'insta, il est en train de chercher son casque.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_04]: Hein ?
[SPEAKER_04]: Ah, il veut un casque.
[SPEAKER_04]: Ah oui, il n'a pas de casque.
[SPEAKER_04]: Où sont tous les casques ?
[SPEAKER_04]: Ils sont en production.
[SPEAKER_04]: On va les chercher.
[SPEAKER_04]: Ça va, Gérard ?
[SPEAKER_04]: Gérard ?
[SPEAKER_04]: Ça va ?
[SPEAKER_04]: Ça va bien, en pleine forme ?
[SPEAKER_04]: T'as mis un peu de parfum ?
[SPEAKER_04]: Oui, j'en ai remis un peu.
[SPEAKER_04]: Là encore, là-haut, là ?
[SPEAKER_04]: Oh putain, mais attends, c'est grave.
[SPEAKER_04]: Ça va être dur pour les mecs qui réalisent.
[SPEAKER_04]: Non, mais c'est pas grave.
[SPEAKER_04]: Pas grave.
[SPEAKER_04]: Prends-le, prends-le, prends-le, prends-le.
[SPEAKER_04]: En pleine forme quand même.
[SPEAKER_04]: Faut bien, hein ?
[SPEAKER_04]: Faut bien, comme on dit.
[SPEAKER_04]: Ce soir, le débat sur les vacances qui cartonne.
[SPEAKER_04]: Énormément d'appels.
[SPEAKER_04]: Les questions, ça sera quoi ?
[SPEAKER_03]: Ben... Comme je t'ai dit mardi.
[SPEAKER_03]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_03]: Ben, pourquoi portez-vous en vacances ?
[SPEAKER_04]: Devant le micro ?
[SPEAKER_04]: Partez-vous seuls ?
[SPEAKER_04]: Devant le micro, c'est-à-dire on baisse le micro ?
[SPEAKER_04]: Non mais baisse le micro, voilà.
[SPEAKER_03]: Voilà, donc, pourquoi partez-vous en vacances ?
[SPEAKER_03]: Partez-vous seul, emmenez-vous votre chien ou autre, et ainsi de suite.
[SPEAKER_03]: Et après, il y aura peut-être un autre débat, si ça se passe bien.
[SPEAKER_04]: Et Gérard, surtout, tu ne bouges pas la tête, parce que dès que tu bouges, il y a un vent, et automatiquement, ça donne un parfum, je crois que j'ai mal à la tête.
[SPEAKER_03]: Non, mais si ça se passe bien, je referai un débat sur...
[SPEAKER_03]: Sur certains trucs de nanas.
[SPEAKER_03]: Pourquoi que les nanas nous forcent à manger et tout ça.
[SPEAKER_03]: Donc on va voir, on verra, on verra, on verra.
[SPEAKER_04]: Si ça se passe bien.
[SPEAKER_04]: Si le débat se passe bien.
[SPEAKER_03]: Le premier.
[SPEAKER_03]: Et pourquoi les nanas mangent quand on leur demande de maigrir ?
[SPEAKER_03]: Par exemple.
[SPEAKER_03]: Ou pourquoi qu'on nous force à manger si on n'a pas faim.
[SPEAKER_04]: Comme toi, par exemple.
[SPEAKER_03]: Par contre, je remercie ceux qui vont revenir, qui sont partis chercher du café.
[SPEAKER_03]: Il y en a beaucoup qui arrivent.
[SPEAKER_03]: Je viens de voir des personnes qui m'ont appelé, qui m'ont dit qu'ils allaient chercher des cafés au tabac.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_00]: On a reçu cette semaine, et malheureusement, Max, je ne l'ai pas retrouvé dans le bureau, mais t'as acheté l'affiche.
[SPEAKER_00]: Il y a une discothèque qui s'appelle Le Gérard qui va ouvrir.
[SPEAKER_00]: J'avais noté le numéro de téléphone, donc je te propose qu'on appelle.
[SPEAKER_00]: Benoît est déjà au courant.
[SPEAKER_04]: Benoît Assire est déjà au courant.
[SPEAKER_04]: On va en parler, bien sûr, qu'on va le faire.
[SPEAKER_04]: Parce que là, ça craint.
[SPEAKER_04]: D'abord, on va prendre Jordan, 12 ans de Véziné.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, Jordan.
[SPEAKER_05]: Salut.
[SPEAKER_04]: Ça va ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_04]: T'as des trucs à dire ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Vas-y.
[SPEAKER_05]: Ouais, je voudrais balancer Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, bah vas-y, balance.
[SPEAKER_05]: On est la nouvelle génération des jeunes, quoi.
[SPEAKER_05]: Non, mais attends, attends.
[SPEAKER_03]: Hé, Gugus !
[SPEAKER_03]: Hé, hé, hé !
[SPEAKER_03]: Hé, hé !
[SPEAKER_03]: Hé, tu vas pas commencer ?
[SPEAKER_03]: Fais calme, la basse court, là !
[SPEAKER_03]: Oh dis donc, tu parles comment toi ?
[SPEAKER_03]: Tu parles comme un homme.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, t'as 12 ans et tu as déjà fermé ton clépé.
[SPEAKER_03]: Comment ?
[SPEAKER_03]: T'es foutu !
[SPEAKER_03]: Non mais attends, tu as déjà te calmé, d'accord, Jordan ?
[SPEAKER_05]: Ah bien sûr, ouais.
[SPEAKER_03]: Ça va casser, ça va casser.
[SPEAKER_03]: C'est pas toi qui le fais passer par Jordan ?
[SPEAKER_03]: De toute façon, t'es un petit méreux.
[SPEAKER_03]: Quoi, quoi, quoi ?
[SPEAKER_03]: Tais-toi, petit con.
[SPEAKER_03]: Moi, je fais plus d'audimat que toi.
[SPEAKER_03]: Attends, tu fais plus d'audimat que moi ?
[SPEAKER_03]: T'es un hétéro.
[SPEAKER_03]: Va te faire foutre, t'es petit con.
[SPEAKER_03]: C'est moi qui suis un hétéro, je suis pierre de lettres.
[SPEAKER_03]: Et alors ?
[SPEAKER_03]: Eh, attends, pourquoi tu t'amuses à insulter Julie ?
[SPEAKER_03]: J'insulte pas ?
[SPEAKER_03]: Non, t'es un menteur.
[SPEAKER_03]: Moi, je te bats un poème.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, déjà, tu vas me répondre à mes questions.
[SPEAKER_03]: Ouais, réponds aux questions, Jordan.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce que j'ai fait ?
[SPEAKER_03]: Pourquoi tu t'amuses à insulter Julie pour avoir des places pour aller voir Robin Desbois ?
[SPEAKER_05]: Eh, mais c'est pas vrai !
[SPEAKER_03]: C'est pas lui, c'est un autre.
[SPEAKER_03]: C'était pas lui.
[SPEAKER_03]: C'est un robot, pas l'être de l'Antarctique, là.
[SPEAKER_03]: Oh, dis donc, hé, oh !
[SPEAKER_03]: Hey, ta gueule !
[SPEAKER_03]: Tu diras à tes connards qui sont derrière qu'ils ferment leur gueule.
[SPEAKER_05]: Ouais, les connards qui sont derrière, vous fermez vos gueules.
[SPEAKER_03]: Non, mais toi aussi.
[SPEAKER_05]: Moi ?
[SPEAKER_05]: Fermez la première, parce que moi, je suis venue pour parler.
[SPEAKER_03]: Bon alors, vas-y, vas-y.
[SPEAKER_05]: Tes questions sont nulles.
[SPEAKER_05]: Quoi ?
[SPEAKER_05]: Tes questions sont nulles.
[SPEAKER_03]: Bah, si t'es pas content, mon pote, tu...
[SPEAKER_05]: C'est quand même un colique de merde.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, et prends l'heure.
[SPEAKER_03]: Et prends l'heure.
[SPEAKER_03]: Si t'es pas content, tu vas voir si...
[SPEAKER_03]: Tu vas voir ce que papa et maman, ils font dans leur chambre, d'accord ?
[SPEAKER_05]: Ouais, t'es plus à la page.
[SPEAKER_05]: T'es plus à la page.
[SPEAKER_05]: On est les nouveaux Star System, les jeunes.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, attends.
[SPEAKER_03]: Tu t'es regardé dans une classe, petit con ?
[SPEAKER_05]: Ouais, tu t'es pas vu, toi, tu sais même pas balancer le van, je serais pire, Max.
[SPEAKER_03]: Alors si t'es pas content, mon pote, dans ces cas-là, t'es un tard radio et t'attends pas le jeudi pour m'appeler.
[SPEAKER_03]: Ok, allez, va te coucher, je te parle plus.
[SPEAKER_03]: Allez, dégage, dégage.
[SPEAKER_03]: Va voir si maman est en train de faire un bébé.
[SPEAKER_05]: Allez, allez, dégage.
[SPEAKER_03]: Allez, dégage, dégage, dégage.
[SPEAKER_05]: Non, je ne me dégagerai pas parce que je veux te parler.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu veux lui dire, Jordan ?
[SPEAKER_05]: Je veux lui dire qu'on est la nouvelle génération de stars.
[SPEAKER_04]: Mais tu l'as déjà dit quatre fois.
[SPEAKER_05]: Mais je sais, mais je veux lire un poème.
[SPEAKER_04]: Alors vas-y, lis le poème.
[SPEAKER_05]: Attends.
[SPEAKER_04]: Non, mais il n'y a pas d'attente, c'est maintenant.
[SPEAKER_04]: Alors vas-y, lis le poème.
[SPEAKER_04]: Et ensuite, on aura du courrier à montrer à Gérard.
[SPEAKER_04]: Allez, dépêche-toi.
[SPEAKER_05]: C'est un poème pour François.
[SPEAKER_05]: Tu te dépêches un peu.
[SPEAKER_05]: Attends.
[SPEAKER_05]: Je te tiens par la main pour te faire un dessin.
[SPEAKER_05]: Je te tiens par la main parce que je t'aime bien.
[SPEAKER_05]: Je te tiens par la hanche pour être plus près de tes fesses.
[SPEAKER_05]: Je te tiens par la hanche parce qu'il y a plein de place.
[SPEAKER_05]: Je te tiens par l'épaule, mais je n'ai pas de rime.
[SPEAKER_05]: Et à la fin, je te prendrai par les jambes pour te prendre en levrette.
[SPEAKER_05]: N'importe quoi.
[SPEAKER_05]: Le master, le star system, le meilleur.
[SPEAKER_05]: Oh là là, c'est moi.
[SPEAKER_03]: Bon ben, elle coûte cher les fleurs sonnées ?
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: Elle t'ont coûté cher les fleurs sonnées ?
[SPEAKER_03]: Euh, ouais, pas mal.
[SPEAKER_04]: On dit que c'est un poème de puceau sur Minitel.
[SPEAKER_05]: Je te donne le défi de faire mieux pour François.
[SPEAKER_03]: Alors vas-y.
[SPEAKER_05]: Vas-y, mets un poème, toi.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, vas-y.
[SPEAKER_05]: Vas-y, je dois en lire un.
[SPEAKER_03]: Non, mais je suis pas là pour faire des poèmes ce soir, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Tu vas pas commencer à me gâcher ma soirée, ok ?
[SPEAKER_03]: Moi, je te gâche si tu veux, hein.
[SPEAKER_03]: Bon, attends, branleur...
[SPEAKER_03]: Tu me les gonfles.
[SPEAKER_05]: Tu te dégonfles contre un petit de 12 ans.
[SPEAKER_05]: Bon, attends, branleur... Ressais-toi, connard.
[SPEAKER_05]: Pour qui tu te prends ?
[SPEAKER_05]: Tu ne sais même pas écrire un poème.
[SPEAKER_05]: Moi, j'en ai écrit un beau pour Françoise.
[SPEAKER_05]: Tu n'es même pas capable d'en écrire un, toi.
[SPEAKER_03]: Eh, tu te touches tout seul, là ?
[SPEAKER_05]: Tu baffes plus, tu trouves plus tes mots, comme me disait Max.
[SPEAKER_05]: Pauvre con !
[SPEAKER_05]: À cette heure-là, tu devrais déjà être dans les bras de Morphée, comme me disait Max.
[SPEAKER_03]: Non, mais attends, toi, dans ton lit, tu devrais être en train de regarder si...
[SPEAKER_03]: Je devrais faire un débat tellement nul que tu sais même pas...
[SPEAKER_03]: Ta gueule !
[SPEAKER_03]: Tu devrais aller voir si ta mère, elle est pas en train de cesser les couilles de ton père, OK ?
[SPEAKER_05]: Ouais, mais je t'emmerde, moi !
[SPEAKER_03]: Ouais, bah moi aussi !
[SPEAKER_05]: Eh, ta gueule !
Je veux me barrer !
[SPEAKER_05]: OK ?
[SPEAKER_05]: Ok, bon, tu cannes.
[SPEAKER_05]: Les vieux, ça ferme.
[SPEAKER_05]: Surtout qu'on a un petit moustache, un cuisson, un cuisson et un pelé des couilles.
[SPEAKER_03]: Allez, ta gueule, va te faire enculer.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_03]: T'es fier ?
[SPEAKER_03]: Bravo, t'es fier.
[SPEAKER_03]: T'es fier ?
[SPEAKER_03]: Je ne sais pas ce que ça veut dire.
[SPEAKER_03]: C'est bon.
[SPEAKER_03]: Petite tâche de 12 ans.
[SPEAKER_04]: On arrête, on arrête.
[SPEAKER_04]: Jordan, je rêverais un jour de te rencontrer.
[SPEAKER_04]: Moi aussi.
[SPEAKER_05]: J'ai envie d'envoyer chier, Max.
[SPEAKER_04]: T'es le futur Star Citizen.
[SPEAKER_05]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_05]: Tu veux parler à Gérard ?
[SPEAKER_05]: Je veux pas te parler.
[SPEAKER_05]: Je l'emmerde, Gérard, je l'emmerde.
[SPEAKER_04]: Allez, bonne bourse, Jordan.
[SPEAKER_04]: On a reçu, avant de commencer avec Olivier et ton débat, on a reçu du courrier, on va appeler la discothèque dans quelques minutes.
[SPEAKER_04]: Gérard, la star de Suren, cet été, la star odorante de Fun Radio, anime vos soirs et ça recommence.
[SPEAKER_04]: Ça me fait rire parce que les mecs, ils se rendent pas compte, ils vont avoir des procès.
[SPEAKER_04]: Mais ça va être grave.
[SPEAKER_04]: Alors, vendredi, soirée alcoolique anonyme.
[SPEAKER_03]: Non, mais c'est bon.
[SPEAKER_03]: Comme j'ai entendu hier que tu voulais faire encore un débat la semaine prochaine, et bien... Ah, il y a le dernier.
[SPEAKER_03]: Le dernier, c'est ce soir.
[SPEAKER_04]: Moi, je voudrais te prévenir, Gérard, que ton débat, il n'y aura que des mecs.
[SPEAKER_04]: Pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Il est tellement désagréable qu'il n'y a aucune nana qui va faire son débat.
[SPEAKER_04]: C'est que t'es trop...
[SPEAKER_03]: C'est simple, clair et net, il n'y a pas de débat ce soir.
[SPEAKER_03]: C'est tout.
[SPEAKER_03]: Je vois pas le rapport, là.
[SPEAKER_03]: Non, mais je fais pas de débat.
[SPEAKER_03]: Mais non, mais, Gérard...
[SPEAKER_03]: Je ne fais pas de débat.
[SPEAKER_03]: Tu fais pour les auditeurs.
[SPEAKER_03]: On peut pas obliger les nanas à appeler si, malheureusement, t'es trop désagréable.
[SPEAKER_03]: Non, mais, de toute manière, j'avais prévu de faire un débat calme.
[SPEAKER_03]: T'as pas passé déjà, Jordan ?
[SPEAKER_03]: Ah, c'est pas moi, c'est eux.
[SPEAKER_03]: Attends, le débat n'a pas commencé, le débat va bien se passer.
[SPEAKER_04]: Non mais le débat va bien se passer.
[SPEAKER_04]: Mais si, il va bien se passer, rassure-toi.
[SPEAKER_03]: Non mais, si t'es trop agressif, les nanas, elles n'ont pas envie d'appeler.
[SPEAKER_03]: Non mais justement, j'ai pu avoir par A plus B que ce soir, si ça se passe bien, il y a deux débats.
[SPEAKER_04]: Si il y a un pompier qui nous écoute et qui veut bien nous amener des masques à gaz, ça serait sympa.
[SPEAKER_04]: Merci.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est bien.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, dis carrément que je pue la merde, ça vaudra mieux.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais c'est mieux.
[SPEAKER_04]: Tu pules, ça a dit tout son parfum.
[SPEAKER_04]: Gérard, avant qu'on parle donc des soirées, cadeau ?
[SPEAKER_03]: J'espère que ce n'est pas encore une connerie.
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Alors là, c'est de ma part.
[SPEAKER_03]: Il faut bien lire ce qu'il y a marqué dessus, c'est cadeau.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a marqué dessus ?
[SPEAKER_03]: Je n'avais pas d'argent, alors je t'ai fait ça moi-même.
[SPEAKER_03]: Je vais l'ouvrir.
[SPEAKER_04]: C'est quoi ?
[SPEAKER_04]: C'est une merde.
[SPEAKER_04]: En plastique.
[SPEAKER_04]: C'est sérieusement.
[SPEAKER_04]: Vendredi 18 juillet, soirée spéciale paranormal à partir de 21h.
[SPEAKER_03]: Non mais ça, c'est même pas la peine de continuer à lire les trucs comme ça sur l'antenne.
[SPEAKER_03]: Ça sert à rien.
[SPEAKER_03]: Ça sert à rien de continuer comme ça.
[SPEAKER_03]: Je te le donne.
[SPEAKER_03]: Non mais j'en veux pas.
[SPEAKER_03]: Regarde quand même.
[SPEAKER_03]: Bon bah je m'en fous.
[SPEAKER_03]: Normalement je devrais pas te les montrer mais je suis obligé.
[SPEAKER_03]: Non mais attends parce que c'est bizarre, c'est même pas ma signature, d'accord ?
[SPEAKER_03]: Donc... Ça, j'y crois pas trop, non, effectivement.
[SPEAKER_03]: Par contre, ça, c'est pas ma signature.
[SPEAKER_03]: Tu sais que sur l'Internet, on peut faire ce qu'on veut.
[SPEAKER_04]: Est-ce que je vais te montrer là, normalement ?
[SPEAKER_04]: Je ne sais pas.
[SPEAKER_04]: La fois qu'on se renseigne pour les lois, je me demande si on a le droit de faire ça sur l'Internet.
[SPEAKER_04]: Je crois que c'est interdit de faire ça.
[SPEAKER_03]: C'est la vérité, donc t'as le droit.
[SPEAKER_03]: Fais voir !
[SPEAKER_03]: Fais voir !
Fais voir !
[SPEAKER_03]: Ça et ça.
[SPEAKER_03]: Tu vois, tu mets ça là-bas au fond.
[SPEAKER_03]: Donc, on a enfin la preuve de ce que fait Gérard dans les toilettes de la loco.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_03]: Là, tu vas arrêter un petit peu avec ça.
[SPEAKER_04]: On a la preuve, on a les photos.
[SPEAKER_03]: On a la preuve, c'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: On va redemander les preuves.
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, tu redemandes les preuves.
[SPEAKER_03]: Moi, j'arrête l'émission ce soir.
[SPEAKER_03]: Oh non !
[SPEAKER_03]: Mais Gérard !
[SPEAKER_03]: Ouais, voilà, jette-les.
[SPEAKER_04]: Ouais, bravo Gérard !
[SPEAKER_04]: Et donc, on a la preuve.
[SPEAKER_03]: Gérard vient de prendre les photos... Par contre, mardi, quand je demande des nanas au téléphone, j'aime pas voir des espèces de connards.
[SPEAKER_03]: J'ai eu deux branleurs que j'ai envoyées chier.
[SPEAKER_03]: T'as bien fait.
[SPEAKER_03]: Mardi, j'étais dans la cabine.
[SPEAKER_03]: Oui, bah...
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, quand je demande que des nanas, je veux pas avoir des saloperies de con.
[SPEAKER_04]: Mais les nanas, ils s'en foutent, t'es tellement vulgaire.
[SPEAKER_04]: À part dire connard, tu sais rien dire.
[SPEAKER_04]: Donc si tu continues à dire connard, les nanas t'appellent plus.
[SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, quand Max, il dit, appelle pour faire l'émission, j'aime pas qu'on me raccroche le nez trois fois de suite.
[SPEAKER_03]: C'est tout ce que j'ai à dire.
[SPEAKER_03]: Pourquoi tu as raccroché trop vite ?
[SPEAKER_03]: On ne t'a jamais raccroché au nez.
[SPEAKER_03]: Quand ?
[SPEAKER_03]: Dis quand ?
[SPEAKER_03]: Mardi, j'ai fait le 0875 000 et trois fois de suite, je me suis fait raccrocher au nez.
[SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'on t'a dit ?
[SPEAKER_04]: On t'a dit non Gérard, on ne veut pas te passer, on a raccroché ?
[SPEAKER_04]: Non.
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qu'on t'a dit ?
[SPEAKER_04]: C'est simple.
[SPEAKER_03]: Ça a sonné, j'ai laissé 10 sonneries, et au bout de la dixième, de la onzième, de la onzième, on m'a... Est-ce qu'on a décroché ?
[SPEAKER_03]: Attends, tais-toi.
[SPEAKER_03]: On m'a même pas répondu au téléphone.
[SPEAKER_03]: Est-ce qu'on a décroché ?
[SPEAKER_03]: On m'a même pas répondu.
[SPEAKER_03]: Attends, c'est le standard qui marche pas.
[SPEAKER_01]: Par contre, il y a un truc.
[SPEAKER_03]: Il y a un truc que je vais régler maintenant.
[SPEAKER_03]: Qui c'est qui a été de dire que je voulais faire une émission le lundi parce que le standard il déconnait ?
[SPEAKER_04]: Hein, toi ?
[SPEAKER_04]: Ah non.
[SPEAKER_04]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_04]: Ah non, j'ai jamais dit ça.
[SPEAKER_04]: Ok, donc il y a des gens qui s'amusent à trafiquer tes voix maintenant.
[SPEAKER_03]: Oui, eh ben... Ça, par contre, le mec qui a été de dire ça...
[SPEAKER_03]: Qui rappelle ?
[SPEAKER_03]: Gérard, s'il te plaît, ne nous prends pas pour des cons et arrête de mentir.
[SPEAKER_03]: Je ne t'ai jamais appelé pour te dire que je voulais faire une émission le lundi parce que le standard déconnait.
[SPEAKER_04]: Ça nuance.
[SPEAKER_04]: Je te le ferai écouter tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: T'as la cassette ?
[SPEAKER_04]: Ah, il y a la cassette.
[SPEAKER_03]: Eh ben, on verra.
[SPEAKER_03]: Alors, si c'est ma voix, ok.
[SPEAKER_03]: Si c'est pas ma voix, négatif.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Donc, on verra s'il y a la voix tout à l'heure.
[SPEAKER_04]: Ceci dit, si les filles veulent appeler, Gérard va se calmer un petit peu.
[SPEAKER_03]: En tout cas, il n'y aura pas de vos gueules, elle va vous faire foutre.
[SPEAKER_03]: Non, parce que c'est l'avant-dernier et donc, je voudrais bien que ça se passe bien.
[SPEAKER_03]: Ça se passe super cool.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_04]: Il faut qu'on appelle, il faut qu'on passe d'abord Olivier, qu'un d'entre eux.
[SPEAKER_04]: Ensuite, on appelle la boîte et ensuite, on attaque le débat.
[SPEAKER_04]: Olivier, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Salut !
[SPEAKER_01]: Ça va ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ça va.
[SPEAKER_01]: En forme ?
[SPEAKER_01]: Tu vas bien ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ça va.
[SPEAKER_01]: On t'écoute, Olive ?
[SPEAKER_01]: Ouais, j'ai une chanson pour Gérard.
[SPEAKER_01]: Eh ben, il t'écoute, vas-y.
[SPEAKER_01]: C'est un peu long, tu m'arrêtes quand tu veux.
[SPEAKER_04]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_01]: C'est une parodie de Renaud, le retour de Gérard Lambert.
[SPEAKER_04]: D'accord, ok.
[SPEAKER_01]: Pas de problème, la FM peut s'endormir tranquille.
[SPEAKER_01]: Il se passera pas grand-chose à part sur Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Ce soir, le gars de Suren, l'idole de la jeunesse, est parti pour Neuilly pour faire son débat.
[SPEAKER_01]: Il va y avoir des insultes sur l'antenne de fun.
[SPEAKER_01]: Alors cessez de rire, Arnette Luchitoni.
[SPEAKER_01]: Il y a un espèce de chien qui prend la grosse tête, va parler au micro, son nom, Gérard Turenne.
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est une grande star.
[SPEAKER_01]: Ouais, qu'est-ce que tu veux ?
[SPEAKER_03]: Quoi, qu'est-ce que je veux ?
[SPEAKER_03]: Attends.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais déjà, je voulais te dire, je ne suis pas du tout d'accord avec Jordan, t'es le meilleur et puis c'est tout.
[SPEAKER_03]: Non, non, attends.
[SPEAKER_03]: Déjà, je ne suis pas un chien.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Donc, je raye ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Alors, vas-y, continue.
[SPEAKER_01]: Alors, je continue ?
[SPEAKER_01]: Gérard, c'est une grande star grâce à ses beaux poèmes.
[SPEAKER_01]: Avec lui, c'est le retour de la grande aventure.
[SPEAKER_01]: Celle qui fait hurler, celle qui fait frémir.
[SPEAKER_01]: Dans la nuit, dans le vent et dans la froidure.
[SPEAKER_01]: Il est tranquille, peinard, derrière son micro, lorsque soudain il apprend que derrière son dos, il y a un espèce de con qui prépare des soirées, alors que Gérard Suren ne donne pas son feu vert.
[SPEAKER_01]: Il commence à transpirer, et avec l'adidas, ça commence à puer dans tout le studio.
[SPEAKER_01]: Bientôt toute la radio va être infectée, heureusement que par téléphone, l'odeur ne passe pas.
[SPEAKER_01]: Commence à s'énerver et GG se déchaîne.
[SPEAKER_01]: Mets des points sur les i et des parts sur les t.
[SPEAKER_01]: Si les gens continuent, attention le GG.
[SPEAKER_01]: Mets un ultimatum et ça va durer.
[SPEAKER_01]: Il y a une bite dans le rectum !
[SPEAKER_01]: Avec tous ses problèmes, il parle de se casser.
[SPEAKER_01]: De toute façon, il peut pas, sans les stimulations.
[SPEAKER_01]: Le GG serait triste, il pourrait plus se branler.
[SPEAKER_01]: Il se remettrait à boire et Max perdrait l'audience.
[SPEAKER_01]: Le quoi ?
[SPEAKER_01]: Hein, quoi ?
[SPEAKER_01]: J'ai dit, attends.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_04]: Ouais, continue.
[SPEAKER_04]: Bah, je continue ?
[SPEAKER_04]: Ouais, vas-y, encore, termine.
[SPEAKER_04]: Là, puis après, on va appeler la boîte et après, on va lancer le débat de GG.
[SPEAKER_01]: Quand il lit ses poèmes, Gérard a du succès.
[SPEAKER_01]: Il se fait des nanas, comme Christine et Carole.
[SPEAKER_01]: Mais malheureusement, le GG n'est pas hétéro.
[SPEAKER_01]: Et il est amoureux de la caille du standard.
[SPEAKER_03]: Alors déjà, tu vas déjà y passer deux noms, s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: Quoi ?
[SPEAKER_03]: Tu vas déjà retirer des trucs, parce que ça va pas.
[SPEAKER_03]: « Christine et Carole ? »
[SPEAKER_01]: « Oh putain, faut que je raille tout alors. »
[SPEAKER_01]: « Non, on dit pas putain, on dit moment travail, d'accord ? »
[SPEAKER_01]: « Alors moment travail, je raille tout. »
[SPEAKER_03]: « Tu railles tout, même l'histoire de la caille de standard, d'accord ? »
[SPEAKER_03]: « Ah ouais, ok, alors. »
[SPEAKER_03]: Voilà, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Comme ça, ça ira plus vite.
[SPEAKER_04]: Ouais, comme ça, ça sera plus simple.
[SPEAKER_04]: Pour terminer, ensuite, on appelle la discothèque.
[SPEAKER_01]: Quand une nuit, sans faire exprès, Florent donne un numéro.
[SPEAKER_01]: C'est le tattoo de Gérard qui sonnera toute la nuit.
[SPEAKER_01]: Après ça, le GG veut éclater la tête de cette espèce de gorille.
[SPEAKER_01]: Point final à la ligne.
[SPEAKER_04]: Voilà, c'est bon, là, Olive.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est bon.
[SPEAKER_04]: C'est bon.
[SPEAKER_04]: Merci, je le sais.
[SPEAKER_04]: Mais mon patron ne me le dit pas assez souvent.
[SPEAKER_01]: Ouais, bah, il faut...
[SPEAKER_01]: Mais il faut lui écrire et dites-lui.
[SPEAKER_04]: Je vous rappelle que mon patron sera avec sa femme et ses deux enfants à 17h le samedi à 20h30 pour aller voir les Romains des Bois.
[SPEAKER_04]: On se plaindrit d'aller le voir et dites-lui surtout qu'il m'augmente, que je suis le meilleur, surtout demander plus de moyens financiers, humains et techniques.
[SPEAKER_01]: Et quand, tu sais pas quand est-ce qu'ils font une tournée en province, Robin Desbois ?
[SPEAKER_04]: Robin Desbois, s'ils font une tournée, c'est en 98, pas avant.
[SPEAKER_04]: Voilà, ouais, ouais.
[SPEAKER_04]: C'est le cas de le dire, Olivier.
[SPEAKER_04]: Mais si tu viens sur Paris, tu pourras aller les voir.
[SPEAKER_04]: Bonne bourre à toi, Olivier.
[SPEAKER_03]: Ciao, amuse-toi bien.
[SPEAKER_03]: En parlant de ça, ce soir, je vais pas écouter, comme j'ai des Agnès.
[SPEAKER_03]: C'était sur quoi, là, les débats de...
[SPEAKER_03]: Les places à gagner pour Robin Lebois ?
[SPEAKER_03]: Non, on a offert comme ça.
[SPEAKER_03]: Très rapidement.
[SPEAKER_03]: Je remercie les deux personnes qui viennent d'arriver dans le studio pour le café quand même.
[SPEAKER_03]: Le café, il est où ?
[SPEAKER_03]: Il est dans la boîte des nudes.
[SPEAKER_03]: C'est du café parce qu'ils m'ont fait signe, ils m'ont dit, on va chercher du café et on revient.
[SPEAKER_04]: Très bien, tu vois, il y a d'autres nanas qui vont arriver t'apporter du café, tu vas pouvoir demander comme un bouc.
[SPEAKER_03]: Bon, si on appelait la boîte...
[SPEAKER_04]: Alors, c'est quoi cette histoire de discothèque ?
[SPEAKER_04]: Parce que là, autant les courriers et l'internet, on ne peut pas calculer, mais là, c'est quoi cette histoire ?
[SPEAKER_00]: A priori, d'après ce que j'ai compris, c'est une discothèque Le Gérard, c'est des mecs qui vont ouvrir ça...
[SPEAKER_00]: Et c'est pour la soirée d'ouverture de la soirée.
[SPEAKER_03]: Route du Champagne, sortie nationale.
[SPEAKER_00]: Exactement, je crois que c'est ça.
[SPEAKER_00]: On l'appelle parce que j'ai le numéro du répondeur de la boîte.
[SPEAKER_03]: Ah bah oui, c'est le document que je te donnais.
[SPEAKER_04]: Il est au courant parce qu'il sait très bien où il va faire des soirées quand même.
[SPEAKER_03]: Non mais attends, samedi 28 juin, je suis désolé, samedi 28 juin, je vais nulle part.
[SPEAKER_03]: Je vais nulle part le samedi 28 juin.
[SPEAKER_03]: Tu vas où ?
[SPEAKER_03]: Je vais nulle part, je reste chez moi.
[SPEAKER_03]: D'accord, ok, parce que nous on va à Nancy.
[SPEAKER_03]: Ce que je te propose c'est qu'on appelle la boîte.
[SPEAKER_03]: C'est une soirée techno.
[SPEAKER_03]: Je sais parce qu'il y a une personne qui se prend la tête parce que je ne peux pas y aller.
[SPEAKER_03]: C'est pas grave.
[SPEAKER_03]: J'ai fait un gros bisou malgré tout qu'elle écoute au Wetman.
[SPEAKER_04]: Petite France.
[SPEAKER_04]: Petite France, ouais.
[SPEAKER_04]: Alors on y va, on appelle la boîte ?
[SPEAKER_04]: Ben allons-y.
[SPEAKER_04]: Alors allons-y.
[SPEAKER_04]: On va tomber sur qui là Julie ?
[SPEAKER_03]: C'est une boîte vocale.
[SPEAKER_03]: Ah bah alors c'est bon, tu laisses un message.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, je laisse rien du tout.
[SPEAKER_00]: C'est le répondeur de la boîte.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais moi je veux la personne en direct.
[SPEAKER_04]: Attends, il faut recommencer, merde, ça a coupé.
[SPEAKER_04]: Excuse-moi.
[SPEAKER_04]: Non, mais il faut laisser un message.
[SPEAKER_04]: Non, non, mais moi je veux la personne en direct, sinon c'est pas la peine.
[SPEAKER_04]: Mais tu vas l'avoir, mais t'as le message, tu demandes...
[SPEAKER_05]: La musique, elle est pourrite.
[SPEAKER_05]: Non, mais la musique est pourrite.
[SPEAKER_03]: On va continuer.
[SPEAKER_03]: Là, t'es en direct sur Fun Radio.
[SPEAKER_00]: J'ai coupé, Gégé.
[SPEAKER_03]: Pourquoi t'as coupé ?
[SPEAKER_00]: Parce qu'on ne peut pas laisser de message.
[SPEAKER_00]: C'est une boîte vocale.
[SPEAKER_00]: C'est le truc de la boîte.
[SPEAKER_00]: Ça fait des pubs.
[SPEAKER_00]: C'est la pub de la boîte.
[SPEAKER_03]: Alors, laisse tomber, donc.
[SPEAKER_00]: Attends, ils ont monté tout le truc.
[SPEAKER_00]: Non, je suis désolée, ça existe.
[SPEAKER_00]: C'est la pure vérité.
[SPEAKER_04]: Et tu laisses faire, toi.
[SPEAKER_03]: Tout bel.
[SPEAKER_03]: Attends, c'est quoi ça ?
[SPEAKER_03]: 18 juillet, 1er août, 15 août et 22 août.
[SPEAKER_03]: Avec la collaboration de Florent.
[SPEAKER_03]: Ah bon ?
[SPEAKER_04]: Je suis pas au courant.
[SPEAKER_04]: Vas-y, dis, c'est quoi les soirées ?
[SPEAKER_04]: Vas-y, dis, c'est quoi les soirées ?
[SPEAKER_04]: C'est ce que tu fais, mais en page, tu mens comme pour tout.
[SPEAKER_04]: C'est très bien que tu y vas.
[SPEAKER_03]: Avec ta collaboration.
[SPEAKER_03]: Et c'est moi qui leur ai donné le numéro de ta cabine pour qu'ils t'appellent.
[SPEAKER_03]: Mais donne, donne, donne !
[SPEAKER_04]: C'est des mecs qui ont organisé les soirées.
[SPEAKER_04]: Je leur avais donné le numéro de téléphone de la cabine de Gérard.
[SPEAKER_04]: Ils ont appelé Gérard et Gérard a accepté de faire les soirées.
[SPEAKER_03]: J'ai accepté rien du tout.
[SPEAKER_03]: Et donc il a dit qu'il y allait.
[SPEAKER_03]: Non, non, non, je n'ai rien accepté.
[SPEAKER_03]: C'est signé.
[SPEAKER_03]: Non, non, ce n'est pas moi qui ai signé.
[SPEAKER_03]: D'abord, ce n'est pas ma signature.
[SPEAKER_03]: C'est la blague, la signature.
[SPEAKER_03]: Vendredi 18 juillet, soirée spéciale.
[SPEAKER_03]: Attends, attends.
[SPEAKER_03]: Laisse-moi terminer.
[SPEAKER_03]: Non, non, moi je perds ma signature.
[SPEAKER_04]: Oui, non, mais tu vas inventer, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Non, tiens.
[SPEAKER_03]: Là, ma signature.
[SPEAKER_04]: Ça ressemble.
[SPEAKER_04]: Si vous aimez l'hiéroglyphe, j'en ai là.
[SPEAKER_04]: Soirée spéciale paranormale.
[SPEAKER_04]: Ensuite, le vendredi 1er août, soirée gay au Queen.
[SPEAKER_04]: Vendredi 15 août, soirée alcoolique anonyme à partir de 21h au pub de Suren.
[SPEAKER_04]: Et le vendredi 22 juin, soirée échangiste à partir de 22h chez Christine.
[SPEAKER_03]: Là, tu peux mettre ça à la poubelle, je n'en veux pas.
[SPEAKER_03]: J'en veux pas.
[SPEAKER_03]: C'est bon, tu peux mettre ça à la poubelle.
[SPEAKER_04]: Grand spectacle avec ses poèmes lus par lui-même le 18 août de 19h à 21h au FNAC de Paris et de France.
[SPEAKER_03]: Sorti de la compilation Poèmes... Non, non, mais c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_03]: Allez, hop.
[SPEAKER_03]: C'est bon, c'est terminé.
[SPEAKER_03]: C'est terminé.
[SPEAKER_03]: La semaine prochaine, tu... Non, mais... Ouais, ouais, mais bon.
[SPEAKER_04]: Bon, très bien.
[SPEAKER_04]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_00]: Arrête de bouger, ça pue !
[SPEAKER_00]: Non mais Gérard, c'est vrai...
[SPEAKER_04]: On t'accueille, elle dit que tu pues !
[SPEAKER_04]: Non, Gérard, bouge pas, je te jure, ça pue.
[SPEAKER_04]: C'est une horreur.
[SPEAKER_04]: Dans un instant, le débat de Gérard.
[SPEAKER_04]: Donne-nous le thème ce soir, logiquement.
[SPEAKER_03]: Les vacances, et ensuite...
[SPEAKER_03]: Les vacances, les vacances, les vacances !
[SPEAKER_03]: Et quoi d'autre encore ?
[SPEAKER_03]: Le débat, le nôtre débat, c'est... Et après, pourquoi les nanas nous forcent à manger ?
[SPEAKER_03]: Ça, je voudrais bien le savoir.
[SPEAKER_04]: Les questions sur le débat, en deux mots, pour que les gens puissent nous appeler, déjà réagir, c'est quoi ?
[SPEAKER_03]: Déjà, pourquoi partez-vous en vacances ?
[SPEAKER_03]: Partez-vous seul ou avec votre copine, emmenez-vous votre chien ou chat, partez-vous à la mer ou au camping, emmenez-vous vos enfants.
[SPEAKER_04]: D'accord, mais quand tu vas au camping, tu peux aller à la mer aussi.
[SPEAKER_04]: Oui, voilà, ça dépend du quel côté.
[SPEAKER_04]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_03]: Par contre...
[SPEAKER_03]: Par contre, j'aurais bien voulu savoir, lors du débat, si on pouvait mettre David et Jonathan.
[SPEAKER_03]: Bon, ça, on te le mettra.
[SPEAKER_04]: Il est là, on le met de côté, d'accord.
[SPEAKER_04]: Est-ce que tu viens pour les vacances ?
[SPEAKER_04]: C'est vrai qu'il n'est pas con, c'est pas con.
[SPEAKER_03]: Pour finir.
[SPEAKER_03]: Pour finir.
[SPEAKER_03]: Non ?
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Eh ben...
[SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, je ne ferai pas l'autre.
[SPEAKER_04]: Oh non !
[SPEAKER_04]: Mais non, on va te le mettre, on va te le mettre, c'est promis.
[SPEAKER_04]: Et encore un extrait de l'album de Prodigy qui sort le 30 juin, je vous le rappelle, on l'a sous la main, et ça s'appelle Narayan, c'est très joli, c'est un morceau qui fait penser un peu vocal, un peu underworld, le band Sleepy, on se retrouve juste après Gérard ?
[SPEAKER_04]: Oui mais surtout, n'oubliez pas de ramener du café, nom de Dieu !
[SPEAKER_03]: Ramenez, ramenez, ramenez, ramenez !
[SPEAKER_03]: Ramenez du café !
[SPEAKER_03]: Tu donnes les numéros de téléphone, Gérard, s'il te plaît ?
[SPEAKER_03]: Ouais, mais t'éteins tes... tes merdes, là, derrière.
[SPEAKER_04]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_04]: Vas-y, vas-y, donne les deux numéros de téléphone.
[SPEAKER_04]: Alors, 0800...
[SPEAKER_03]: Essaye !
[SPEAKER_03]: Donc, 0800... Non, non...
[SPEAKER_03]: Ah bah vas-y.
[SPEAKER_03]: Donc alors 0803 085000 et 0870 5000 et pour les Belges 0833 147 99 5000 Ah non, attends, répète celui des Belges Gérard.
[SPEAKER_03]: Non, non, non.
[SPEAKER_04]: Est-ce que là t'as donné un numéro de téléphone pour je sais pas, Mars ou quelque chose quoi.
[SPEAKER_03]: Répète celui des Belges.
[SPEAKER_03]: Allez !
[SPEAKER_03]: Attends, t'es en train de jouer derrière au clown là.
[SPEAKER_03]: J'ai pas de main.
[SPEAKER_03]: Regarde.
[SPEAKER_03]: Les Belges.
[SPEAKER_03]: Les Belges.
[SPEAKER_03]: Donc, 0, 33, 1, 47, 99, 5000.
[SPEAKER_03]: 79 pour les Belges.
[SPEAKER_03]: 36, 15, code, fin de radio, rubrique, direct.
[SPEAKER_04]: Et les Belges, si vous voulez nous avoir, vous faites pas le 99, mais le 79, sinon vous y arriverez pas.
[SPEAKER_04]: Ouais, mais c'est bizarre, parce que... Qu'est-ce qui est bizarre ?
[SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui est bizarre ?
[SPEAKER_01]: Mais c'est moi qui ai tout peur.
[SPEAKER_04]: Mais parce que moi je sais parler moi.
[SPEAKER_03]: J'ai rien !
[SPEAKER_03]: Non, non, tu fais pas là.
[SPEAKER_04]: Bah touche, tu verras.
[SPEAKER_03]: Non, non, je fais pas avec ça là.
[SPEAKER_03]: Parce que maintenant je sais que c'est là-dessus les deux.
[SPEAKER_03]: Ah non !
[SPEAKER_04]: Non mais ça sera comme ça toute la soirée.
[SPEAKER_04]: Bah l'approche je les ai pas et moi je peux venir parler dans ton micro et ça sera la même chose.
[SPEAKER_03]: Non, non, donne-moi ton... Non, pas ton casque.
[SPEAKER_04]: Tu vas me dire que...
[SPEAKER_04]: Quoi ?
[SPEAKER_04]: Pour les Belges, 0331 47 79 5000.
[SPEAKER_04]: Pour les Belges, 0331 47 79 5000.
[SPEAKER_04]: T'as dit sur quoi, là ?
[SPEAKER_03]: Mais fais-le les mains en l'air !
[SPEAKER_04]: Fais-le les mains en l'air !
[SPEAKER_04]: Pour les Belges, 0331 47 79 5000.
[SPEAKER_04]: Voilà, donc Gérard est un petit peu parano.
[SPEAKER_04]: Gérard est parano.
[SPEAKER_04]: En plus d'être vulgaire, il est parano.
[SPEAKER_04]: Voilà.