Encore un site de sur Gérard

Avant-débat

20 novembre 1997 · Avant-débat · 3 400 mots

2 « dégage » / « tu vires » 9 insultes 2 « de toute manière »

Équipe citée : Phildar. Habitués cités : Goldo.

Pseudos des auditeurs (3)

Goldorak · Alex · Nicolas

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_00]: Je ferai ça après l'émission.
[SPEAKER_00]: Ah bah non, on va regarder ça.
[SPEAKER_00]: Non mais après l'émission.
[SPEAKER_00]: On va aller au procès quand même.
[SPEAKER_01]: Après l'émission, pour l'instant.
[SPEAKER_01]: Ça déconne, c'est Christine ou pas ?
[SPEAKER_00]: J'en sais rien, qui c'est moi ?
[SPEAKER_01]: C'est peut-être Christine, parce qu'il y a quand même des...
[SPEAKER_01]: J'en sais rien.
[SPEAKER_01]: Donc on te voit quand même dans des positions assez...
[SPEAKER_01]: Mais c'est pas toi, c'est pas toi ou pas ?
[SPEAKER_01]: C'est toi ?
[SPEAKER_01]: Mais non, c'est pas moi.
[SPEAKER_01]: Parce que là, ça existe, c'est sur l'Internet, donc il y a des millions de gens qui peuvent trouver ça sur l'Internet quand même.
[SPEAKER_01]: C'est quand même grave, parce que ça, regarde, ça quand même, c'est pas dégueulasse, ça ?
[SPEAKER_01]: On te voit à poil avec une quéquette d'à peu près un mètre de long.
[SPEAKER_01]: Ouais, ben c'est ça.
[SPEAKER_01]: C'est toi là ou pas ?
[SPEAKER_01]: C'est ta quéquette ou pas ?
[SPEAKER_01]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_01]: Ah d'accord, ok.
[SPEAKER_01]: Parce que là c'est quand même dangereux ces photos.
[SPEAKER_01]: Donc il y a quelques petits règlements de compte.
[SPEAKER_01]: Alors, on tenait à dire que le Gérard que nous avons ce soir, c'est le vrai.
[SPEAKER_01]: Pas comme celui de lundi.
[SPEAKER_01]: Parce que lundi, il y en a un qui est venu à la radio, mais c'était le faux.
[SPEAKER_01]: C'est ça, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Non, celui qui s'est fait passer au téléphone, c'était le faux.
[SPEAKER_00]: Ah voilà, donc là, c'est le vrai Gérard, celui que vous avez en ce moment au bout du fil.
[SPEAKER_00]: Je te préviens, je t'ai prévenu lundi et mardi.
[SPEAKER_00]: Je t'ai dit, tu ne vas pas commencer ton cinéma.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, ça, il s'adresse directement à l'alligator avec sa caméra.
[SPEAKER_01]: Ça ne va pas commencer avec ta caméra, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Non, mais sinon, ça va aller vite fait, moi, ce soir.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qui va se passer, Gérard ?
[SPEAKER_00]: Il y en aura qu'un au lieu de deux.
[SPEAKER_00]: Surtout que ce soir, je suis en pleine forme, tu vois.
[SPEAKER_01]: En forme de quoi ?
[SPEAKER_01]: Discute avec l'alligator de ce jour.
[SPEAKER_01]: J'ai une surprise pour toi, Gérard, avant qu'on accueille Goldorak.
[SPEAKER_01]: Goldorak est là, tu peux me le passer, Goldo.
[SPEAKER_01]: Oui, salut.
[SPEAKER_00]: Goldorak, bonsoir.
[SPEAKER_01]: J'arrive, je vais chercher, j'ai un cadeau pour Gérard.
[SPEAKER_02]: Gégé, ça fait du bien de parler au vrai Gérard.
[SPEAKER_00]: Alors donc, à ton avis, qu'est-ce que t'en penses d'histoire de lundi ?
[SPEAKER_02]: Je vais te dire, moi en fait, j'ai reçu une petite circulaire qui en fait explique, moi j'ai reçu une petite circulaire pour prévenir la population qui explique un petit peu ce qui s'est passé avec l'histoire des clones.
[SPEAKER_02]: Alors je sais pas, on va peut-être attendre que Max revienne pour que... Ah, je suis là ?
[SPEAKER_02]: Pour que je t'explique tout ça.
[SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_01]: Vas-y, vas-y.
[SPEAKER_01]: Alors, attends.
[SPEAKER_01]: Excuse-moi.
[SPEAKER_01]: Le beau joli nouveau est arrivé.
[SPEAKER_01]: Cadeau pour Gérard.
[SPEAKER_01]: QV Fun Radio.
[SPEAKER_01]: Le Beaujolais Nouveau, fin de radio.
[SPEAKER_01]: Alors, on va en ouvrir un en direct, et puis j'en ai une deuxième, que tu garderas, que tu n'ouvriras pas.
[SPEAKER_01]: Donc ce soir, quand même, pour Gérard, qui m'a demandé de ne pas boire d'alcool, mais un petit verre de vin ne fait de mal à personne, c'est même bon pour la santé.
[SPEAKER_01]: Gérard, est-ce que tu en as goûté du Beaujolais Nouveau aujourd'hui ?
[SPEAKER_00]: Non, pas encore.
[SPEAKER_01]: QV Beaujolais Nouveau 97, fin de radio, pour M. Gégé, que nous allons ouvrir en direct.
[SPEAKER_01]: Et j'en ai une deuxième pour toi, entière, que tu garderas, c'est comme souvenir.
[SPEAKER_02]: Alors donc, Goldenrack.
[SPEAKER_02]: Ouais, alors j'ai reçu en fait une petite circulaire qui vient du SGEG, c'est-à-dire la surveillance des Gogol et Gérard.
[SPEAKER_02]: Et c'est la circulaire 68G72, bref, qui date du 16 novembre 97 et qui dit « Attention, nous tenons à prévenir la population de la région parisienne de la chose suivante.
[SPEAKER_02]: Nous avons des raisons de penser que certains scientifiques français se livreraient à des expériences génétiques interdites. »
[SPEAKER_02]: Leur but serait de sauver des espèces en voie de disparition.
[SPEAKER_02]: Ainsi, le professeur Actarus, célèbre spécialiste animalier, écrivant notamment dans la revue Nos Amis les Bêtes, aurait cloné une espèce en voie d'extinction mais non protégée, le G.
[SPEAKER_02]: Le dernier spécimen de Suren étant stérile et n'ayant pas réussi à s'auto-féconder ou à s'accoupler, le professeur Actarus a eu recours au clonage.
[SPEAKER_02]: Pour réaliser ce clonage, le professeur Actarus aurait récupéré du sperme du jet original vendredi dernier dans les chiottes de la loco après une prestation anale grandiose de celui-ci.
[SPEAKER_02]: Il aurait ensuite multiplié l'animal.
[SPEAKER_02]: A noter que les clones sont extrêmement dangereux.
[SPEAKER_02]: En effet, ils possèderaient un faible QI et des facultés limitées entraînant un comportement imprévisible.
[SPEAKER_02]: Ils sont sujets à la paranoïa et à la mythomanie, comme l'original.
[SPEAKER_02]: Les clones ont tendance à se faire passer pour le G original.
[SPEAKER_02]: On pense que le professeur Actarus aurait fabriqué deux clones de G. Avec l'original, il y aurait donc au moins trois G en liberté dans la nature.
[SPEAKER_02]: Il est donc recommandé à la population d'éviter de rester en présence d'un de ces clones et de prévenir soit les autorités, soit Gérard de Surenne sur son tatou pour qu'il le capture.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais alors déjà, une chose, je vais dire, tu vois, c'est même pas la peine d'essayer de s'amuser à me prévenir sur tatou parce que mon tatou, c'est pas un jouet.
[SPEAKER_03]: C'est très circulaire.
[SPEAKER_03]: Si on voit un G,
[SPEAKER_03]: Oui, oui, oui.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais attends.
[SPEAKER_00]: Dans ces cas-là, je vais dire une chose.
[SPEAKER_00]: Tu vois, tout truc qui sera balancé sur Tatoo seront éjectés d'entrée.
[SPEAKER_00]: Ils seront sanctionnés.
[SPEAKER_00]: Ça serait peut-être une bonne chose.
[SPEAKER_00]: Ils seront sanctionnés.
[SPEAKER_00]: À chaque fois que j'ai des numéros qui ne correspondent pas au code que je donne, donc le numéro s'en va, je l'efface d'entrée.
[SPEAKER_02]: Ça serait quand même bien qu'on arrive à les attraper, quand même, les clones GG, non ?
[SPEAKER_00]: Ah non, mais de toute manière, c'est toi qui te démets.
[SPEAKER_00]: C'est toi qui veux lancer ça, ben...
[SPEAKER_02]: C'est toi qui t'en occupes.
[SPEAKER_00]: Non, non, mais c'est toi qui t'en occupes, c'est toi qui lances ça, donc c'est à toi de gérer.
[SPEAKER_02]: Ah non, c'est pas moi, c'est le Zgeg, surveillance des gogoles et des Gérards.
[SPEAKER_00]: Ouais, mais attends, le Zgeg, je vais te dire une chose, que tu vois, le mec qui s'amuse... T'as des preuves pour ça ?
[SPEAKER_02]: Bah écoute, ouais, j'ai la circulaire 68 GG c'est caca 72.
[SPEAKER_02]: C'est le numéro de la circulaire.
[SPEAKER_01]: Il me fait rire.
[SPEAKER_01]: Termine ce que tu as à dire, vas-y.
[SPEAKER_02]: Donc voilà la petite circulaire.
[SPEAKER_02]: Je sais pas si les auditeurs croisent à la loco ou n'importe où un des clones de GG, qu'ils le préviennent, soit les autorités, soit lui sur son tatou.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Et puis comme ça, la loco, je pourrais y mettre le pied parce qu'il y a des abrutis qui s'amusent à balancer des conneries sur son dos.
[SPEAKER_01]: Les abrutis, comme tu dis.
[SPEAKER_02]: Goldarac, les petites statistiques avant qu'on accueille Alex.
[SPEAKER_02]: Statistique, gros problème comme la semaine d'avant, c'est les insultes.
[SPEAKER_02]: Alors t'avais pété 271 la semaine d'avant, là t'as pété 313, sachant que l'émission a été plus courte puisque tu t'es quand même barré pendant presque une petite heure en plein milieu de l'émission.
[SPEAKER_02]: Donc ça c'est une insulte toutes les 23 secondes, je sais pas si tu te rends compte.
[SPEAKER_02]: 313 insultes en 2 heures, une insulte toutes les 23 secondes.
[SPEAKER_02]: Alors petit détail, on a « je te chie dans le cul »,
[SPEAKER_00]: Non, non, non, attends, attends.
[SPEAKER_00]: Déjà, je n'ai jamais été dire ça la semaine dernière.
[SPEAKER_00]: Tu l'as dit, tu l'as dit.
[SPEAKER_00]: Nuance.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Il avait dit qu'elle t'emmerdait et tu lui as dit si moi tu m'emmerdes, moi je te chie dans le cul.
[SPEAKER_01]: Même que je t'ai dit, on ne dit pas je te chie dans le cul, c'est là que je t'ai dit je te sors.
[SPEAKER_02]: Exactement.
[SPEAKER_02]: Exactement.
[SPEAKER_02]: Bon, on a 43 merdes, 11 putains, 19 connards, 27 vous me faites chier, 6 va te faire foutre, 6 enculés.
[SPEAKER_02]: 28 abrutis, quand même.
[SPEAKER_02]: Bon, un bel abruti.
[SPEAKER_02]: Après, on a des salopes, des jetons-merdes, des culs, des zob, des sodomisés, des pipos, des pédés.
[SPEAKER_02]: Enfin, un peu de tout, quoi.
[SPEAKER_02]: Comme d'habitude.
[SPEAKER_01]: Ça craint, quand même, Gérard.
[SPEAKER_01]: Cette semaine, tu fais pas ça.
[SPEAKER_01]: Ça craint trop.
[SPEAKER_00]: Cette semaine, je fais pas ça.
[SPEAKER_00]: À une condition.
[SPEAKER_00]: Non, non, t'essayes pas de regarder ce que je vais prendre dans ma mallette.
[SPEAKER_00]: Ça regarde pas les gens.
[SPEAKER_00]: À une condition que cette semaine, je refais pas ça comme on vient de me le demander.
[SPEAKER_00]: Mais tu te pousses, s'il te plaît ?
[SPEAKER_00]: Dans ce cas-là, on demandera aux chers standardistes qui se réveillent un petit peu quand je lui demande quelque chose.
[SPEAKER_00]: Bonjour Gérard.
[SPEAKER_00]: Déjà, tu lui as même pas dit bonsoir.
[SPEAKER_00]: Bonjour Luc !
[SPEAKER_00]: Bonjour Luc !
[SPEAKER_01]: Bonjour Luc !
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu peux au moins lui serrer la main ?
[SPEAKER_00]: Tu lui as dit bonsoir, tu lui as serré la main ?
[SPEAKER_00]: Oui, je l'ai vu là-haut, il s'est pris déjà un coup de...
[SPEAKER_00]: Il m'a tapé avec un truc en mousse.
[SPEAKER_00]: Un truc en polyester.
[SPEAKER_02]: D'ailleurs à ce sujet, j'ai relevé en fait pour ton équipe technique, bon la caméra c'est quand même grave calmée, tu peux rien dire, on a eu que 39 interventions de la caméra.
[SPEAKER_01]: Il a commencé déjà par deux fois.
[SPEAKER_02]: En général, on en a à peu près 200 quand même.
[SPEAKER_02]: Par contre, le standard 66, quand même, t'as gueulé 66 fois sur le standard, 6 fois sur l'ARIA.
[SPEAKER_02]: Donc en gros, t'as gueulé quand même 122 fois sur les gens qui travaillent avec toi.
[SPEAKER_02]: Alors à partir du moment où tu gueules sur les gens qui travaillent avec toi, comment tu veux que ça soit pas le bordel ?
[SPEAKER_01]: Attends, Goldorak, pour tes statistiques.
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_00]: Je te signale que lundi, t'as moitié de temps pour en une, la soirée, tu vas t'en prendre une si tu continues.
[SPEAKER_00]: Ah, c'est clair.
[SPEAKER_01]: Et en plus, le Gérard, il est en forme ce soir.
[SPEAKER_01]: Donc, à mon avis, t'as un terrain bien tenu.
[SPEAKER_01]: Parce que le GG, moi, je me souviens, il y a eu une fois de ta vie, t'étais en forme.
[SPEAKER_01]: Après, tout le reste du temps, t'étais à moitié bourré ou t'étais jamais dedans.
[SPEAKER_01]: Mais une fois, il a été en forme, c'était il y a deux ans.
[SPEAKER_01]: Non, en plus.
[SPEAKER_01]: Non, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: C'était il y a trois ans.
[SPEAKER_01]: C'était il y a trois ans.
[SPEAKER_01]: Ah non, attention.
[SPEAKER_01]: Gérard, une fois, il a été en mé... Qu'est-ce qui s'est passé ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que t'as eu ?
[SPEAKER_01]: Il s'est battu ?
[SPEAKER_01]: Non, non, je me...
[SPEAKER_01]: Tu t'es griffé ?
[SPEAKER_01]: Non, je me suis arraché un truc.
[SPEAKER_01]: Bon, une fois le GG, il était en méga-forme.
[SPEAKER_01]: Attention, parce que quand le GG il est en forme, hein le GG ?
[SPEAKER_01]: Ça cogne.
[SPEAKER_01]: Non mais même au niveau, je parle au niveau des phrases, parce que là ça fuse, le mec il va casser tout le monde, hein le GG ?
[SPEAKER_00]: Ce soir j'ai l'impression que ça va être pareil.
[SPEAKER_01]: Ça va être pareil, j'ai l'impression.
[SPEAKER_00]: Non c'est vrai, on a l'impression de revenir il y a trois ans.
[SPEAKER_00]: Là le débat il va pas se terminer à trois heures et demie si tout se passe bien en ce temps-là.
[SPEAKER_00]: Pendant quatre heures comme d'habitude.
[SPEAKER_00]: Si tout se passe bien, vu que les questions...
[SPEAKER_00]: On les a préparées hier ensemble.
[SPEAKER_00]: On les a préparées, je les ai recopiées.
[SPEAKER_01]: Même si vous avez l'impression que ça ne veut rien dire, j'ai quand même travaillé dessus.
[SPEAKER_01]: Avec Fildar et Cyril, croyez-moi, ça tiendra quand même la route.
[SPEAKER_01]: Dites-vous bien que la moitié des questions viennent de moi et de Fildar.
[SPEAKER_01]: C'est le deuxième mot.
[SPEAKER_00]: Sur le deuxième, même le premier, je crois qu'on a oublié d'avoir une question, je te la prévois juste avant.
[SPEAKER_00]: Avant de commencer.
[SPEAKER_01]: Bon alors moi qui n'ai jamais ouvert une bouteille, on va faire ça ensemble.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu peux accueillir en même temps Goldorak, en même temps on va accueillir Alex ?
[SPEAKER_01]: Salut Alex.
[SPEAKER_01]: Salut, ça va Max ?
[SPEAKER_01]: Là attention en direct, je vais vous ouvrir une bouteille de Beaujolais, j'ai jamais su le faire.
[SPEAKER_01]: Je crois que j'ai jamais réussi à ouvrir, vu que j'en bois jamais.
[SPEAKER_01]: Alors là je vais tirer, on va s'approcher en direct.
[SPEAKER_02]: Mais Gégé il sait comment on fait, il a l'habitude, laisse le faire.
[SPEAKER_02]: Parce que moi j'ai un scope là alors.
[SPEAKER_01]: Ah putain, alors là il faut tirer normalement en toute logique.
[SPEAKER_01]: Lève-toi, lève-toi, ça ira mieux.
[SPEAKER_01]: Attends, je vais me lever.
[SPEAKER_01]: Voilà, fous ça entre tes guitares.
[SPEAKER_03]: Ouais !
[SPEAKER_03]: Bon, Gégé, tu bois pas tout, t'enlèves pour les autres.
[SPEAKER_03]: Comment ?
[SPEAKER_00]: T'enlèves pour les autres.
[SPEAKER_01]: 1, 2, 3 !
[SPEAKER_01]: Il faut trouver des gobelets, on va quand même goûter le Beaujolais Nouveau.
[SPEAKER_01]: Goldorak reste avec nous, donc Alex, 19 ans de Lille, tu avais une question pour Gérard de Suren, on t'écoute.
[SPEAKER_03]: Non, mais j'ai plutôt un scoop.
[SPEAKER_03]: Alors moi, si tu veux, j'habite Lille.
[SPEAKER_03]: Mais bon, je vais de temps en temps chez mon cousin qui habite sur Rennes.
[SPEAKER_03]: Tu vois l'histoire ?
[SPEAKER_03]: Ouais, comme par hasard.
[SPEAKER_03]: Bon ben, c'est que les renettes.
[SPEAKER_03]: Et bon, un soir, on se baladait, on baladait souvent le soir.
[SPEAKER_03]: Et il y avait quelqu'un qui n'était pas que les renettes, c'était Gérard.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_00]: Alors Gérard, il n'était que des potes ?
[SPEAKER_00]: Attends, dans ce cas-là, je vais te dire une chose maintenant que tu veux jouer là-dessus.
[SPEAKER_00]: Déjà, comment tu connais mon nom de famille ?
[SPEAKER_00]: Désolé, tu l'as dit en premier.
[SPEAKER_03]: T'as dit bâtard.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, il a dit mon nom de famille, désolé.
[SPEAKER_00]: Ouais, bâtard.
[SPEAKER_00]: Non, j'ai pas dit bâtard.
[SPEAKER_00]: Alors maintenant, je vais te dire une chose, comment que tu peux savoir que je... Que c'est toi ?
[SPEAKER_00]: Ouais, que j'ai déjà vu des photos, je vais te dire.
[SPEAKER_00]: Ouais, tu m'as déjà vu dans les rues de Suren ?
[SPEAKER_03]: Ouais, je vais te dire une chose, Pierron, ouais.
[SPEAKER_03]: Non mais alors mon pote, t'es un menteur.
[SPEAKER_03]: Ouais.
[SPEAKER_03]: Pour l'instant, t'es un menteur.
[SPEAKER_03]: Bon, tu dégages maintenant.
[SPEAKER_03]: Allez, un petit dégage.
[SPEAKER_00]: Alex, les menteurs comme toi, ils n'aiment pas ça.
[SPEAKER_01]: On va abréger cette conversation.
[SPEAKER_01]: Alex, tu es persuadé d'avoir rencontré au moins une fois Gérard de Suren dans les rues de Suren.
[SPEAKER_01]: Gérard, lui, te dit que non.
[SPEAKER_01]: J'ai vu tes photos sur Internet.
[SPEAKER_01]: Déjà, par définition, quand on est beau, on ne se souvient plus d'avoir été dans la rue.
[SPEAKER_03]: Pourtant, le besoin est nouveau et ce n'est pas encore arrivé.
[SPEAKER_00]: Pourtant, le Beaujolais Nouveau n'était pas quand arrivé.
[SPEAKER_00]: Le Beaujolais Nouveau, tu vois, je vais le goûter ce soir.
[SPEAKER_00]: Moi, je n'aime pas le Beaujolais.
[SPEAKER_00]: Je vais quand même en boire.
[SPEAKER_01]: Parce que quand même, on a envie de la vie d'un expert.
[SPEAKER_01]: Ce n'est pas tous les jours qu'on peut avoir un alcoolo qui dit si le Beaujolais Nouveau est bon.
[SPEAKER_01]: Pourquoi tu ne demandes pas à Françoise ?
[SPEAKER_01]: C'est à Françoise qu'on voulait demander ça, pas à toi.
[SPEAKER_01]: Il n'y a pas que toi comme alcoolique.
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu as un Radio K7 ou pas ?
[SPEAKER_01]: K7 ?
[SPEAKER_01]: K7 ou CD ?
[SPEAKER_01]: K7, ça marche ?
[SPEAKER_01]: Alors j'ai le plaisir de t'offrir en cassette la musique de Nuit 2.
[SPEAKER_01]: Ah joli.
[SPEAKER_01]: En version cassette, voilà, qui sortira vendredi dans le commerce, en exclu.
[SPEAKER_01]: La bise, la bise.
[SPEAKER_01]: Ça va aller, ça va aller, ça va aller.
[SPEAKER_01]: Allez, un bisou radioactif.
[SPEAKER_01]: Allez, un bisou radioactif.
[SPEAKER_01]: À la rigueur, une bonne poignée de main.
[SPEAKER_03]: Un bisou à la Tidas.
[SPEAKER_03]: Un bisou radioactif.
[SPEAKER_03]: Numéro 1, numéro 1.
[SPEAKER_01]: Voilà, très bien.
[SPEAKER_01]: Bon, Alex Bonnebourg, Goldorak, merci.
[SPEAKER_01]: Sois bien attentif au débat de cette nuit.
[SPEAKER_01]: Pas de problème.
[SPEAKER_01]: Et Nicolas, pour terminer 17 ans de Royan, avant qu'on mette un disque et qu'on attaque le premier débat, qui sera sur lequel ?
[SPEAKER_01]: Célibataire ou l'humour ?
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que t'as choisi ?
[SPEAKER_01]: Je te laisse le choix, Gérard, ce soir.
[SPEAKER_01]: Lequel tu préfères ?
[SPEAKER_01]: Célibat.
[SPEAKER_01]: Je pense qu'effectivement, c'est le plus sympathique.
[SPEAKER_01]: L'humour, on ira juste après, d'accord ?
[SPEAKER_01]: Nicolas, 17 ans de Royan, on t'écoute pour terminer cette radio libre avant d'attaquer Gérard.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir.
[SPEAKER_01]: Vous allez bien ?
[SPEAKER_02]: Oui, ça va, vous allez bien ?
[SPEAKER_01]: Oui, c'est super.
[SPEAKER_01]: On t'écoute.
[SPEAKER_03]: On y va.
On va aimer être plus fort.
[SPEAKER_03]: Allo ?
[SPEAKER_03]: Allo ?
[SPEAKER_03]: ... ... ... ...
... ... ... ... ...
Vous la fermez, tous les deux !
[SPEAKER_01]: C'est dommage que je n'arrive pas dans le studio, ce que Gérard écoute, c'est M. Grimas, là.
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_03]: Le mec qui s'amuse à rôder, s'il te plaît, tu te calmes.
[SPEAKER_03]: Attends, tu retournes au standard parce que c'est un téléphone portable et c'est pourri.
[SPEAKER_03]: Vous la fermez, s'il vous plaît, les chums.
[SPEAKER_03]: C'est bon, tu ramènes, si tu me prends pour un con, c'est pas la peine.
Si tu me prends pour un con, c'est pas la peine.
[SPEAKER_03]: Alors, vous laissez Christine de côté, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
[SPEAKER_01]: À mon avis, Gérard va détruire.
C'est une question vraiment bidon.
Il n'est pas content, le GG.
[SPEAKER_01]: À mon avis, ça va critiquer.
[SPEAKER_03]: On se calme derrière, s'il vous plaît.
[SPEAKER_01]: Alors là, Nicolas, à mon avis, tu vas reprendre la gueule parce qu'il y a eu un concours de grimaces de Gérard pendant tes remixes.
[SPEAKER_01]: Il n'était pas très content.
[SPEAKER_00]: Devant le micro, merci.
[SPEAKER_00]: Il y a certains trucs qu'il faudrait que tu coupes quand même parce que sinon, c'est pas mal.
[SPEAKER_00]: Écoute bien la censure.
[SPEAKER_00]: Déjà, vers la fin, tu me retires le truc que je viens d'entendre qui ne m'a pas fait plaisir du tout.
[SPEAKER_00]: Donc, tu retires Christine.
[SPEAKER_00]: Si tu t'amuses à faire du fric, mon pote, ton numéro de téléphone, je le garde et on va te faire chier toutes les nuits.
[SPEAKER_01]: Alors tu choisis.
[SPEAKER_01]: Bon là déjà Nicolas il se plie.
[SPEAKER_01]: Donc là d'accord Nicolas finalement il cède.
[SPEAKER_01]: Deuxième truc.
[SPEAKER_00]: Donc tu me retires Christine et tu me retires... T'as compris Nico ?
[SPEAKER_03]: Non je suis pas d'accord.
[SPEAKER_00]: T'es pas d'accord ?
[SPEAKER_00]: Dans ce cas là ton numéro de téléphone on le garde et on te fait chier toute la nuit.
[SPEAKER_00]: Pour commencer, la deuxième chose, qu'est-ce qui te plaît pas non plus ?
[SPEAKER_00]: Deuxième chose c'est que je sais pas comment que t'arrives à enregistrer des trucs comme ça alors que ton son est vachement pourri.
[SPEAKER_00]: Parce qu'il y en a un qui a l'habitude de faire des remixes de sur moi.
[SPEAKER_00]: Il s'appelle David.
[SPEAKER_00]: Et lui, ces trucs, ils sont bien faits.
[SPEAKER_00]: Il n'y a même pas un bruit derrière de trop.
[SPEAKER_00]: Toi, ton truc, les trois quarts du temps, il y a un grésillement, mais alors pas possible.
[SPEAKER_01]: C'est pas qu'il coûte mal.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non, Nico.
[SPEAKER_01]: Gérard, depuis le temps qu'il bosse avec nous, maintenant, il a un petit peu ce genre de diplôme d'ingénieur du son, il peut te le dire.
[SPEAKER_00]: Là, je vais te dire, ton truc, ça tient même pas debout.
[SPEAKER_00]: Ouais, quand même, j'ai gagné plein d'argent.
[SPEAKER_00]: Ingénieur du son.
[SPEAKER_00]: Tu t'es fait plein d'argent ?
[SPEAKER_00]: Ouais, bah oui, quoi.
[SPEAKER_00]: Eh ben, c'est bien.
[SPEAKER_00]: Eh ben, tu vois, ton numéro de téléphone, on va le mettre quelque part et puis on va s'amuser avec toi toute l'ennemi.
[SPEAKER_00]: Exactement.
[SPEAKER_01]: C'est un mec comme toi qu'il nous faudrait comme directeur d'antenne, Gérard.
[SPEAKER_00]: Hein ?
[SPEAKER_00]: Donc, tu sais ce qui est... T'as intérêt de répondre.
[SPEAKER_00]: Ne t'amuses pas à mettre un répondeur, parce que de toute manière, même si t'es un répondeur, on va s'amuser à te laisser des messages.
[SPEAKER_01]: Mais on se gênera pas.
[SPEAKER_01]: Gérard, ça te dirait d'être directeur d'antenne d'une radio ?
[SPEAKER_00]: Non, non.
[SPEAKER_00]: Tu t'occuperais de tous les animateurs ?
[SPEAKER_00]: Non, non, je te laisse le champ libre à toi.
[SPEAKER_00]: Je te mets les cheveux roux.
[SPEAKER_00]: Je te laisse le champ... Avec les cheveux rouges ?
[SPEAKER_00]: Non, non, ça ne me dit rien.
[SPEAKER_00]: Tu écoutes de la dance le samedi, non ?
[SPEAKER_00]: Par contre, si tu me donnes l'autorisation, je veux bien venir avec Miguel pour les fêtes de Noël, moi, s'il veut.
[SPEAKER_01]: Ah, alors il n'y a pas de problème, on t'emmène là-bas, d'accord ?
[SPEAKER_01]: On va faire dire ça à Miguel, à mon avis, qui nous écoute d'ailleurs, parce qu'il écoute en ce moment toutes les nuits, donc il me fait à peu près un compte-rendu de tout ce qui se passe jusqu'à 2h du matin.
[SPEAKER_00]: Donc Miguel, si tu veux, je veux bien t'intercoter pour Noël.