Poème De Gérard - Part1
⚠ Transcripts automatiques, donc imparfaits.
Il reste des erreurs sur le fond (mots mal compris, phrases oubliées), sur la forme (ponctuation, découpage des répliques, horodatage)
et sur l’identification des locuteurs (un même numéro SPEAKER_xx peut cacher plusieurs personnes, et inversement).
Un travail communautaire de correction va voir le jour pour tout remettre d’aplomb.
Pour toute question sur ce projet à venir : tudegages@encoreunsitedesurgerard.com.
[SPEAKER_00] Ce soir, il est là, et attention, Gérard de Surenne !
[SPEAKER_00] Comment vas-tu, mon petit Gégé ?
[SPEAKER_00] Ça va.
[SPEAKER_00] Qu'est-ce que t'as pensé des canulars de ton ex, parce que c'était quand même ton ex, copine ?
[SPEAKER_00] Moi, moyen.
[SPEAKER_00] Non, mais toi, tu peux pas appeler d'une cabine téléphonique non plus, parce que là, c'est dégueulasse aussi, le portable.
[SPEAKER_00] Bah non, moi, j'ai pas de cabine.
[SPEAKER_00] Non, mais pas une cabine dans ton immeuble, mais une cabine dehors, en bas, comme tu faisais à l'époque.
[SPEAKER_02] Ah bah, il faut que je voie ça, alors.
[SPEAKER_00] Bah ouais, parce que là, c'est dégueulasse, le son, c'est pas agréable non plus.
[SPEAKER_02] Ah bah, sinon, moi, comme j'ai demandé à Mani si je pouvais passer, il m'a dit demain, dans ce cas-là, on les prend en direct demain.
[SPEAKER_00] Maintenant, ce que je veux, c'est que tu les fasses en direct d'une cabine téléphonique, comme à la bonne époque.
[SPEAKER_00] J'ai pas envie seulement que tu en fasses quand tu viens dans les studios, ça sert à rien, c'est pas intéressant pour moi.
[SPEAKER_00] Moi, je veux revivre la grande époque où t'étais dans une cabine téléphonique en tonc.
[SPEAKER_00] Ça, c'était la grande époque, c'est plus le Gérard de maintenant.
[SPEAKER_00] Maintenant, le Gérard de maintenant, il...
[SPEAKER_00] Il se bouge plus le derrière, il attend que ça se passe, il branle rien.
[SPEAKER_00] C'est plus le même Gérard qu'on avait à une époque où il descendait tous les jours dans les rues de Surenne, il descendait à une rue, je m'en souviens, dans une cabine téléphonique, il était en tongs, il nous lisait des poèmes, il nous racontait des histoires drôles.
[SPEAKER_00] C'est fini cette époque.
[SPEAKER_02] Si je te dis, demain, je t'en fais pour demain tout ça.
[SPEAKER_00] Non, mais ça ne m'intéresse pas que tu les fasses dans les studios, il faut que tu les fasses dans une cabine.
[SPEAKER_00] Non, ça ne m'intéresse pas.
[SPEAKER_00] Non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_00] Demain, tu viens pour récupérer des affaires, mais ça s'arrête là.
[SPEAKER_00] Ok.
[SPEAKER_00] Non, non, vas-y, fais-les quand même ce soir.
[SPEAKER_00] On va les faire quand même, parce que je t'avais préparé une petite musique.
[SPEAKER_00] Alors, attention.
[SPEAKER_00] Ah non, une petite musique douce quand même.
[SPEAKER_00] Comment s'appelle ton poème, Gérard ?
[SPEAKER_00] C'est pour les auditeurs.
[SPEAKER_00] Ah, les auditeurs.
[SPEAKER_00] Attention, auditeurs, auditrices, ce poème est pour vous.
[SPEAKER_01] A tous les éditeurs de fun qui écoutent Max le soir.
[SPEAKER_01] A tous ceux qui appellent pour ne rien dire, restez chez vous.
[SPEAKER_01] A toutes celles qui veulent voir Max le soir, ce n'est pas la peine.
[SPEAKER_01] Arrêtez d'appeler pour demander des autographes, il n'y en a pas.
[SPEAKER_01] Auditeurs, auditrices, appelez Max le soir pour délirer.
[SPEAKER_01] Auditrices, appelez plus souvent avec de bons sujets, pas des pourris.
[SPEAKER_01] Auditeurs, laissez des messages sur le répondeur, on rigole.
[SPEAKER_01] Auditrice, arrêtez de vous plaindre que vous êtes vierge.
[SPEAKER_01] Auditeur, ne soyez pas vulgaire contre moi ou Max, au répondeur, comme il y a un certain temps.
[SPEAKER_01] Auditeur, appelez souvent le numéro que Max vous donne tous les soirs.
[SPEAKER_01] Voilà le premier.
[SPEAKER_00] Pas mal, dis donc, bravo, félicitations, et je vais te mettre une autre musique.
[SPEAKER_00] Ça c'était pour les auditeurs et les auditrices.