Dépannage
9 « dégage » / « tu vires » 3 insultes 9 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier.
Pseudos des auditeurs (4)
Françoise · Zarbi · Sandra · Cécile
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_07]: Radio dans le Star System. [SPEAKER_03]: Les débats de Gérard. [SPEAKER_03]: Et voilà, donc, bienvenue à tous. [SPEAKER_03]: Donc, vous pouvez toujours nous appeler au 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours le 3615 code Fun Radio rubrique directe et surtout sur le Minitel. [SPEAKER_03]: Évitez de me parler de la loco de Christine et de Sandi, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: Merci, on est bien d'accord. [SPEAKER_03]: Donc, vous pouvez toujours nous appeler. [SPEAKER_03]: Et pour les baises, c'est le... [SPEAKER_03]: Manu, s'il te plaît, tu rappelles le numéro des Belges, parce que je l'écorche tout le temps. [SPEAKER_03]: Non, non, vas-y, rappelle-le. [SPEAKER_03]: Donc, 0331... 00. [SPEAKER_03]: 00331 47... 79. [SPEAKER_03]: 79, 5000. [SPEAKER_03]: Voilà, donc vous pouvez toujours nous appeler à ce numéro-là. [SPEAKER_03]: Donc, alors, les premiers débats, ça va porter sur le dépannage auto. [SPEAKER_03]: Donc, on va accueillir Françoise... Françoise... Non, merci ! [SPEAKER_03]: Pour l'instant, je n'ai pas demandé au mec, j'ai demandé à Françoise, s'il vous plaît. [SPEAKER_09]: Oui, oui, je suis là. [SPEAKER_03]: Bonsoir Françoise. [SPEAKER_09]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_03]: Lola. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Steve. [SPEAKER_02]: Bonsoir Gérard, je te souhaite un excellent débat. [SPEAKER_03]: J'espère, parce que tu es déjà passé la semaine dernière, d'accord ? [SPEAKER_03]: Non, première fois, non. [SPEAKER_07]: Non, non, tu es déjà passé la semaine dernière, ok. [SPEAKER_07]: Goldman ? [SPEAKER_07]: Bonsoir DJ, j'espère qu'on va passer ensemble à un agréable débat. [SPEAKER_03]: Non mais tu vas travailler un petit peu plus s'il te plaît. [SPEAKER_07]: D'accord, je me réveille un petit peu plus, c'est ce que je disais, j'espère qu'on va passer un agréable débat. [SPEAKER_03]: Non mais tu vas travailler, tu vas parler un petit peu plus fort devant ton combiné. [SPEAKER_07]: D'accord, excuse-moi, on peut s'utourir ? [SPEAKER_03]: Ouais, ben, si tu veux. [SPEAKER_03]: Mais pour l'instant, tu vas être réveillé, tu vas parler un petit peu plus fort. [SPEAKER_07]: Mais je suis en train de manger. [SPEAKER_03]: Oh non, ben, dans ces cas-là... Non, non, mais dans ces cas-là, tu vas aller voir Pildar ou Sondar. [SPEAKER_06]: Je n'ai pas faim, je n'ai pas faim, Gérard. [SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, il va déjà commencer par... [SPEAKER_03]: Mais laisse-le manger, vas-y, continue. [SPEAKER_03]: Non, mais il va déjà commencer à se calmer. [SPEAKER_07]: Parce que dans ces cas-là... [SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, si on fait 11 questions et qu'il s'amuse à dire j'ai faim et je mange mon fromage, il ne va pas répondre. [SPEAKER_03]: Adam, on ne te demande pas ce que tu as fait ce soir. [SPEAKER_03]: Babi, Sitter. [SPEAKER_07]: Bonsoir Gérard, je sens qu'on va bien s'amuser ce soir. [SPEAKER_07]: On l'espère tous. [SPEAKER_03]: Delphine. [SPEAKER_03]: Bonsoir Gérard, bonsoir à tous. [SPEAKER_03]: Bonsoir Delphine. [SPEAKER_03]: Donc alors, la première question, c'est les dépannages automobiles, vous l'avez bien compris ? [SPEAKER_03]: Non mais réveillez-vous s'il vous plaît quand je parle. [SPEAKER_03]: Donc alors, combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? [SPEAKER_03]: Non mais attendez, vous n'allez pas commencer comme ça parce que sinon, moi je vais couper vite. [SPEAKER_03]: Gérard, cool, on y va. [SPEAKER_03]: Allez. [SPEAKER_03]: François, François. [SPEAKER_03]: Alors, 450 francs pour toi. [SPEAKER_03]: Qui dit mieux ? [SPEAKER_08]: 3000 francs pour moi, Lola. [SPEAKER_07]: Qui dit mieux ? [SPEAKER_07]: À ma droite ? [SPEAKER_08]: Lola. [SPEAKER_07]: 3002, 3002. [SPEAKER_07]: Non, non, attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_07]: Oh ! [SPEAKER_07]: 3000 francs, Lola. [SPEAKER_07]: 3005, tu l'as vendu, le beau fait sa pouffe. [SPEAKER_03]: Le beau fait sa pouffe, tout à l'heure, tu as perdu le beau fait ton frère. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_03]: Il est en forme ce soir, le Gérard. [SPEAKER_03]: Alors, qui c'est qui disait 3000 balles sur l'autoroute ? [SPEAKER_08]: Moi, selon l'art, 3000 francs. [SPEAKER_08]: Et pourquoi ? [SPEAKER_03]: Comme ça. [SPEAKER_08]: Je suis déjà arrivée, j'ai payé 3000 francs. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: Sur l'autoroute ? [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_03]: Attends, mais t'as pris quoi comme dépannage ? [SPEAKER_03]: Non, mais attends, s'il te plaît, derrière. [SPEAKER_03]: On se calme. [SPEAKER_03]: T'as pris quoi comme dépannage ? [SPEAKER_08]: Ah oui, mais il faut s'en rappeler aussi. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_03]: Non, non, mais attendez. [SPEAKER_03]: Attendez, on cite pas de société de dépannage. [SPEAKER_03]: Non, mais 3 000 balles. [SPEAKER_03]: Attends, 3 000 balles. [SPEAKER_03]: Mais... [SPEAKER_03]: Mais il y a un problème, là. [SPEAKER_03]: Ah ben non, non, non, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_03]: Mais si ! [SPEAKER_08]: 3 000 francs pour te faire dépanner sur l'autoroute ? [SPEAKER_03]: J'étais loin, j'étais sur l'autoroute, loin de chez moi. [SPEAKER_03]: Oui, mais où à peu près ? [SPEAKER_03]: A grosso modo... Non, attendez, s'il vous plaît, derrière. [SPEAKER_03]: C'est qui ? [SPEAKER_03]: C'est Lola, là ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Bon, grosso modo, sans donner le nom de la ville, à peu près. [SPEAKER_08]: A 800 kilomètres de chez moi, j'étais. [SPEAKER_08]: A 800 ? [SPEAKER_08]: 3 000 francs. [SPEAKER_03]: Je pense à mon avis que tu t'es fait avoir. [SPEAKER_03]: Françoise ? [SPEAKER_03]: Françoise, pourquoi ? [SPEAKER_03]: Je t'écoute ! [SPEAKER_09]: Moi, je dis 350. [SPEAKER_09]: D'accord, d'accord, Françoise. [SPEAKER_03]: Alors, 350, d'accord, ok. [SPEAKER_03]: Mais alors, 350, mais sur l'autoroute ? [SPEAKER_09]: Oui, oui, sur l'autoroute. [SPEAKER_03]: Attendez, attendez, attendez, s'il vous plaît, derrière. [SPEAKER_07]: Non, non, mais attendez. [SPEAKER_03]: Attendez, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: Là, il y a Lola qui a répondu, il y a Françoise. [SPEAKER_03]: Mais de toute manière, je vais vous demander vos opinions. [SPEAKER_03]: Non, il n'y a pas de putain, d'accord ? [SPEAKER_07]: C'est pas ça, c'est que si jamais je ne trouve pas une prise pour brancher le portable, jamais je ne vais pouvoir vous entendre parce que ça va couper. [SPEAKER_03]: Bon, alors dans ce cas-là, sur un portable, je ne prends pas. [SPEAKER_07]: Non, mais attends, c'est les tout nouveaux... Non, non, non, je ne prends pas de personne sur un portable. [SPEAKER_07]: Il est tout neuf, le truc, il est parfait. [SPEAKER_03]: Françoise, donc 350 pour toi ? [SPEAKER_09]: 350, tout dépend du parcours où tu es des pannes. [SPEAKER_09]: Et puis pour amuser la galerie, si tu lèves ta jupe, ça coûte encore moins cher. [SPEAKER_03]: Non mais attends Françoise. [SPEAKER_09]: Là c'était pour déconner. [SPEAKER_09]: Non mais Françoise, Françoise. [SPEAKER_03]: Bon, Siv ! [SPEAKER_03]: Combien coûte un dépannage sur l'autoroute ? [SPEAKER_03]: On cherche pas si c'est à France ou à l'étranger, d'accord ? [SPEAKER_02]: Moi, en France, j'en sais rien, parce que je suis jamais en France, je suis toujours à l'étranger. [SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, tu essaies... Non mais attends, Steve, t'essaies de travailler, s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Je suis parfaitement réveillé. [SPEAKER_02]: Pour une fois, cette semaine, j'ai pas bougé, je suis resté en France. [SPEAKER_02]: Mais ce que je veux dire par là, c'est que Lola, en fait, ça lui a coûté 3000 balles. [SPEAKER_02]: Donc elle s'est fait vraiment arnaquer. [SPEAKER_02]: Moi, ça m'a coûté 2900 francs et nickel, quoi. [SPEAKER_03]: Ah bah alors, toi aussi, tu t'es fait arnaquer ? [SPEAKER_02]: Ah non, elle, ouais, moi, non. [SPEAKER_02]: Non, attends, attends, attends. [SPEAKER_03]: Attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Vous savez pas vous battre là. [SPEAKER_03]: On va essayer d'éclaircir tout ça après. [SPEAKER_03]: Goldman. [SPEAKER_03]: Oh, Goldman ! [SPEAKER_03]: Attends, il avait un problème de batterie, donc je l'ai rappelé, je l'ai rappelé dans 5 minutes. [SPEAKER_02]: Laisse-le, il bouffe, Gérard. [SPEAKER_03]: Non, non, Goldman, c'est pas la peine. [SPEAKER_04]: Bon, je gère, Gérard. [SPEAKER_04]: Goldman, c'est bon. [SPEAKER_04]: On nous demande c'est combien un dépannage sous un pont. [SPEAKER_04]: Est-ce que c'est plus cher que sur l'autoroute ? [SPEAKER_03]: Non, mais j'ai prévenu. [SPEAKER_03]: Sur Minitel, tout va. [SPEAKER_03]: Mais non, mais c'est pas pont de l'Allemagne. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, ça n'a rien à voir. [SPEAKER_03]: On nous demande. [SPEAKER_03]: Sous un pont, sur quel pont ? [SPEAKER_04]: Pont de Billancourt. [SPEAKER_04]: Pont de Billancourt. [SPEAKER_04]: Par exemple, sous un pont, un pont quelconque. [SPEAKER_04]: Ouais, mais attends, attend, il perd un pont. [SPEAKER_07]: Sous le pont de l'Allemagne, je crois que c'est gratuit parce que c'est un corbillard qui arrive. [SPEAKER_03]: Bon, Steve, s'il te plaît, tu as calmé. [SPEAKER_07]: Steve, calme-toi, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Vous allez vous calmer parce qu'il y a des voix que je reconnais, d'accord ? [SPEAKER_03]: Donc, Babi Seater. [SPEAKER_07]: Bonsoir. [SPEAKER_07]: Donc, oui. [SPEAKER_07]: Le dépannage, le dépannage, moi, je sais pas, j'ai pas de question. [SPEAKER_03]: Ah, t'as pas de question ? [SPEAKER_07]: J'ai pas de... Non, j'ai pas de... [SPEAKER_03]: Non, bah, Babi Seater, tu vas faire une chose. [SPEAKER_03]: Attends, attends, attends, attends, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Pour l'instant, c'est moi qui gère le débat. [SPEAKER_03]: Si tu veux pas répondre aux questions, c'est pas la peine. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas la peine. [SPEAKER_03]: J'ai envie de mener des débats, comme il y a 15 jours, mais pas correctement les deux. [SPEAKER_03]: Mais si tu cries, tu ne pourras pas y arriver. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, s'il te plaît, Manu. [SPEAKER_03]: Moi, je veux des débats corrects. [SPEAKER_03]: Je veux répondre sur les deux questions. [SPEAKER_07]: C'est vrai, on veut des débats. [SPEAKER_07]: Ah, au fait, j'ai fini de manger. [SPEAKER_07]: C'était bon, ouais ? [SPEAKER_07]: Ouais, j'ai fini de manger. [SPEAKER_07]: T'as bouffé quoi ? [SPEAKER_03]: Bon, Delphine. [SPEAKER_08]: Oui ? [SPEAKER_08]: Pour toi. [SPEAKER_08]: Ben, moi, je ne sais pas du tout. [SPEAKER_03]: Oui, mais est-ce que tu as une voiture ? [SPEAKER_03]: Oui, j'ai une voiture. [SPEAKER_03]: Non, arrêtez, s'il vous plaît, de demander quoi ? [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_03]: On ne cite pas de marque. [SPEAKER_08]: Elle est rouge. [SPEAKER_03]: Oui, mais on s'en fout de la couleur. [SPEAKER_08]: On s'en fout. [SPEAKER_08]: Je n'irai pas payer jusqu'à 3 000 balles. [SPEAKER_02]: 2009, à la rigueur, mais... 2009, tu as vu, Gérard, c'est Steve. [SPEAKER_03]: 2009, c'est honnête. [SPEAKER_03]: 3 000, non. [SPEAKER_03]: Non, mais même. [SPEAKER_03]: Mais attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Vous croyez que vous avez payé 3 000 balles ? [SPEAKER_03]: Un dépannage sur l'autoroute ? [SPEAKER_07]: 2009, Gérard, 2009. [SPEAKER_03]: Allez François, à toi de répondre. [SPEAKER_03]: D'après mon fils, il faut compter à peu près 600 mâles de dépannage. [SPEAKER_03]: 600 mâles de dépannage. [SPEAKER_03]: C'est un mec délant. [SPEAKER_03]: Attends, 600 balles... 600 francs ? [SPEAKER_03]: Oui, mais d'accord, 600 balles, à mon avis, tu te fais arnaquer. [SPEAKER_03]: Gérard, pour les pannes sexuelles, tu prends combien ? [SPEAKER_03]: Bon, à toi, tu dégages. [SPEAKER_03]: Ça, les pannes sexuelles... Non, mais est-ce que t'as besoin d'une dépanneuse ? [SPEAKER_03]: Non, mais attends, dans ces cas-là, ils font le débat à ma place et puis c'est bon. [SPEAKER_03]: Non, mais c'est le débat. [SPEAKER_03]: Pour l'instant, ce n'est pas le thème du débat, on est qu'à la première question. [SPEAKER_03]: Excuse-nous, Gérard. [SPEAKER_03]: Fildar, je crois que mardi, on s'était mis d'accord. [SPEAKER_03]: Je voudrais qu'on le fasse comme la semaine dernière. [SPEAKER_03]: Donc, moi, je reviens sur Lola. [SPEAKER_03]: Donc, Lola, à mon avis, tu t'es fait avoir. [SPEAKER_08]: Oui, mais bon, ça... [SPEAKER_03]: C'était sur autoroute ou... Oui, sur autoroute, oui. [SPEAKER_03]: Sur autoroute, 320. [SPEAKER_03]: Non, non, non, il n'y a pas de savoir s'il roulait vite ou pas. [SPEAKER_03]: Mais attends, tu me dis, attends, 3000 balles. [SPEAKER_03]: Un Marseille ? [SPEAKER_08]: Hein ? [SPEAKER_08]: Un Marseille ? [SPEAKER_08]: Un Marseille, c'est des voleurs. [SPEAKER_06]: Attendez, attendez, j'ai peut-être une réaction. [SPEAKER_03]: Là, j'ai peut-être une réaction. [SPEAKER_03]: Attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît ! [SPEAKER_07]: On se calme, merci. [SPEAKER_07]: S'il vous plaît. [SPEAKER_00]: Alors, à Marseille, moi, sur l'autoroute, j'ai l'habitude, c'est jamais plus de 2005. [SPEAKER_00]: Il faut être clair, sinon ils se feront arnaquer. [SPEAKER_06]: Ah oui, c'est clair. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce que t'en penses ? [SPEAKER_00]: On n'est pas plus voleurs à Marseille qu'ailleurs, je veux dire, 25, c'est déjà hyper cher. [SPEAKER_03]: Non, mais moi, une question que je vais te poser, dans ces cas-là, si tu fais Paris-Marseille, tu tombes en panne, admettons, à Lyon, il va te prendre combien le dépanneur ? [SPEAKER_00]: Oui, mais il va t'amener dans un garage à Lyon, il va pas te ramener à Marseille, le mec. [SPEAKER_00]: Il va te prendre 349 francs de TTC. [SPEAKER_00]: Oui, TTC ! [SPEAKER_00]: Maintenant, s'il te prend la bagnole en fourrière, c'est 600 balles plus le PV à 230 balles. [SPEAKER_00]: Si tu prends la majoration, ça peut monter vite à 6000 balles. [SPEAKER_03]: Ça peut aller à 2500. [SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, admettons que tu tombes, je ne sais pas si tu as déjà rêvé, admettons que tu tombes en panne sous le tonnet de fourbière. [SPEAKER_03]: Oh, s'il vous plaît, vous vous calmez derrière les mecs qui disent ça, hein, ok ? [SPEAKER_03]: Là, pour l'instant, je suis en train de poser des questions. [SPEAKER_03]: Oh, s'il vous plaît ! [SPEAKER_06]: On se calme, merci. [SPEAKER_06]: On se croirait en guerre, on se croirait à la guerre. [SPEAKER_05]: On dirait un interrogatoire, on n'a pas l'impression que... Est-ce que tu viens pour t'amuser, Gérard, ou est-ce que tu viens parce que c'est une obligation ? [SPEAKER_05]: Non, mais moi, je voudrais que si, mais... Non, mais tu m'auras urgent de venir avec le crâne rasé, l'armée, et de faire leur lit au carré, là, on est là pour s'amuser, donc tu gueules... [SPEAKER_05]: Comme une heure et quart. [SPEAKER_05]: Que tu t'énerves vers 3h, mais à une heure et quart, smile. [SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, on demande aussi à Babi Sitor de se calmer parce que c'est des habituels tout ça. [SPEAKER_03]: Oui, mais c'est peut-être des habituels, mais il faut toujours que tout le monde se calme. [SPEAKER_03]: Il ne faut surtout pas que les gens parlent avec toi. [SPEAKER_03]: Donc, moi, je repose la question. [SPEAKER_03]: Je repose la question. [SPEAKER_03]: Donc, sous le tunnel de Fourbière, [SPEAKER_03]: Par exemple... Oui, mais attends. [SPEAKER_00]: Attendez, attendez, s'il vous plaît. [SPEAKER_00]: Si tu poses la question à quelqu'un de Marseille, le mec, il ne passe pas sous le tunnel de Fourvière. [SPEAKER_00]: Il y a trop de pollution. [SPEAKER_00]: Ce n'est pas un endroit où on passe. [SPEAKER_03]: Oui, mais c'est là où on tombe en panne. [SPEAKER_03]: On ne peut rien faire. [SPEAKER_00]: Non, on ne passe plus là. [SPEAKER_03]: Oui, mais d'accord, il y a des contours. [SPEAKER_03]: Oui, il y a un contour. [SPEAKER_03]: Mais admettons, avant qu'il y ait des contours, et qu'on tombe en panne, donc combien prendre des panneurs, à peu près ? [SPEAKER_00]: Moins de 2005, normalement, quoi. [SPEAKER_00]: D'accord. [SPEAKER_06]: Mais c'est beaucoup moins cher que sous le pont de l'Alma, toi qui es dépanneur, qu'est-ce que tu... Non, Filder, s'il te plaît ! [SPEAKER_00]: Non, c'est-à-dire, à l'époque, sous le pont de l'Alma, c'était plus cher parce qu'ils avaient remplacé le zouave par une bouteille de Coca-Cola. [SPEAKER_00]: Parce que zouave d'aujourd'hui, je sais pas si tu te rappelles du soldat de l'époque... [SPEAKER_04]: Gérard, j'ai aussi une réaction Minitel, un témoignage de Yo-Yo, qui dit « Moi, j'ai eu un accident fin août avec ma Fiat Uno blanche et ça m'a coûté 2500 balles. » [SPEAKER_03]: Là, je vais te dire une chose, tu vois ? [SPEAKER_03]: Manu, s'il te plaît, tu as calmé ces questions Minitel parce que j'en ai ras-le-bol. [SPEAKER_03]: Ou sinon, le Minitel, on va le couper. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: C'est à quoi de méchant ? [SPEAKER_03]: Non, parce que Fiat Uno, ça a rapport avec Didi, d'accord ? [SPEAKER_03]: Ah, je ne savais pas. [SPEAKER_03]: C'est à l'antenne, vous êtes à l'antenne. [SPEAKER_06]: C'est pareil, on va se calmer. [SPEAKER_06]: Vous êtes à l'antenne, merci. [SPEAKER_06]: Donc, tout le monde a répondu ? [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_03]: Goldman, il est là, il peut répondre. [SPEAKER_03]: Alors, Goldman, maintenant, si tu veux répondre. [SPEAKER_07]: Non, non, tu vas me dire encore que je suis endormi. [SPEAKER_03]: Bon, d'accord, merci. [SPEAKER_03]: Voilà, comme ça, ça va plus vite. [SPEAKER_03]: Rappelez-vous souvent des panneurs pour votre voiture ou votre moto ? [SPEAKER_03]: Alors, qui, non ? [SPEAKER_03]: Moi, Lola. [SPEAKER_03]: Alors, vas-y. [SPEAKER_08]: Ben non. [SPEAKER_08]: Je me débrouille avec des copains qui savent faire de la mécanique. [SPEAKER_08]: Sinon, ça coûte trop cher. [SPEAKER_08]: 3 000 francs, ça coûte cher. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, Lola... [SPEAKER_03]: Lola, Lola, là, je ne te demande pas combien coûte un dépannage. [SPEAKER_03]: Je te demande, appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, Lola, je pense que tu n'as pas dû comprendre. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu appelles, par exemple, tu te promènes dans la rue, est-ce que tu appelles un dépanneur si tu es en panne ? [SPEAKER_03]: Merci pour celui qui s'amuse avec tes derrière, parce que là, ça commence à m'énerver. [SPEAKER_09]: Non, j'appelle des copains qui s'y connaissent en mécanique. [SPEAKER_09]: Voilà. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_09]: François ? [SPEAKER_09]: Oui, oui. [SPEAKER_09]: Moi, je ne peux pas répondre parce que, étant donné que mon fils est mécanicien. [SPEAKER_03]: Ah ben, d'accord. [SPEAKER_09]: Alors, donc, c'est difficile à te répondre sur cette question-là. [SPEAKER_09]: Ok. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Steve ? [SPEAKER_02]: Écoute, moi, j'appelle souvent un dépanneur. [SPEAKER_02]: C'est un pote. [SPEAKER_02]: Il s'appelle Thierry Henry. [SPEAKER_02]: Et je l'appelle souvent pas parce qu'il est dépanneur, mais parce que c'est un pote à moi, quoi. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: T'es prié d'éviter de dire les noms, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_02]: Non, je t'ai donné deux prénoms, c'est pas un nom. [SPEAKER_03]: Oui, mais t'es vite, d'accord ? [SPEAKER_02]: Non, je t'ai donné ses deux prénoms, de son baptême et son premier prénom. [SPEAKER_03]: Oui, mais t'es vite, s'il te plaît. [SPEAKER_02]: Donc alors, je dis même pas les prénoms ? [SPEAKER_03]: Non, mais tu dis rien du tout, d'accord ? [SPEAKER_03]: Alors, t'appelles comment ? [SPEAKER_03]: Ok, merci. [SPEAKER_03]: T'appelles comment, Gérard ? [SPEAKER_03]: Non, mais c'est bon. [SPEAKER_03]: Babysitter. [SPEAKER_07]: Oui, moi aussi, j'ai un pote qui est mécano, qui s'appelle Zed Zidane. [SPEAKER_07]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_07]: Vas-y un prénom. [SPEAKER_03]: Mais non, mais non. [SPEAKER_03]: Fildar, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: S'il te plaît. [SPEAKER_03]: S'il te plaît. [SPEAKER_03]: Tu me les calmes tous les deux. [SPEAKER_03]: Donc Delphine. [SPEAKER_03]: Delphine. [SPEAKER_08]: Moi j'appelle un dépanneur surtout pour ma machine à laver. [SPEAKER_03]: Non mais je te parle de voiture auto. [SPEAKER_03]: Non mais attends, Delphine. [SPEAKER_03]: On parle de dépanneur auto. [SPEAKER_03]: On parle pas de machine à laver. [SPEAKER_08]: Oui, mais pour l'instant, on fait un dépannage autour. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_08]: D'accord ? [SPEAKER_03]: Mais c'est-à-dire, alors attends, appelez-vous souvent un dépanneur pour votre voiture ou votre moto. [SPEAKER_03]: Admettons, attends, moi je vais te poser une colle. [SPEAKER_03]: Là, je ne sais pas si tu veux me répondre. [SPEAKER_03]: Est-ce que même Lola et Françoise, moi je vais vous poser une colle à toutes les trois. [SPEAKER_03]: Est-ce que vous appelez un dépanneur lorsque votre batterie est en panne ? [SPEAKER_09]: Ah ça c'est une colle. [SPEAKER_09]: J'ai pas compris là. [SPEAKER_03]: Quand ta batterie de ta voiture est en panne, est-ce que t'appelles un dépanneur ? [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_03]: Qui ? [SPEAKER_09]: Françoise. [SPEAKER_09]: T'es pas obligée d'appeler un dépanneur pour la bonne raison, c'est que t'as des fils que si t'as une bagnole... [SPEAKER_09]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_03]: Oui, mais Françoise, admettons que la personne que tu appelles pour te dépanner, il n'a pas les cosses pour ta batterie, tu fais quoi ? [SPEAKER_08]: Si c'est un dépanneur, il n'a pas de cosses, ce n'est pas un dépanneur. [SPEAKER_08]: Oui, mais attends, c'est qui ? [SPEAKER_03]: Delphine, oui mais Delphine, je pense que t'as subi la question que je voulais dire. [SPEAKER_03]: Si par exemple, admettons que t'as pas le temps d'appeler un dépanneur, que t'ailles pas à la borne sur la route. [SPEAKER_07]: Non mais Gérard, Gérard, quand t'as un problème avec la batterie, il faut appeler EDF directement. [SPEAKER_03]: Non mais attends, mais qu'est-ce que EDF a à voir ? [SPEAKER_03]: Il va voir Pildor au standard. [SPEAKER_05]: Mais qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_05]: C'est électrique. [SPEAKER_05]: Il peut parler Gérard. [SPEAKER_05]: Pourquoi il a pas le droit de se tromper ? [SPEAKER_03]: Mais qu'est-ce qu'on va foutre avec EDF ? [SPEAKER_03]: Bah oui, mais t'es con, mais tu resteras con toute ta vie. [SPEAKER_03]: Justement, Gérard, c'est à toi de lui apprendre, donc c'est pas la peine de gueuler, essaye de lui expliquer. [SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, moi je réponds à Françoise. [SPEAKER_03]: Si, par exemple, quelqu'un vient te dépanner que t'es en pleine Cambrousse, et que t'es en panne avec ta batterie, que personne n'a de cosses pour couvoir... Et quoi, t'as des cosses ? [SPEAKER_03]: Oh, des cosses, c'est pour faire quoi ? [SPEAKER_02]: Ouais, c'est Steve, moi je suis allé en Irlande du Nord. [SPEAKER_02]: T'as des cosses, c'est pas mal aussi. [SPEAKER_06]: Gérard, c'est quoi des cosses ? [SPEAKER_03]: Les cosses, c'est des trucs qui vont sur la batterie pour pouvoir la démarrer. [SPEAKER_03]: On est bien d'accord. [SPEAKER_03]: Le pays de Galles, c'est pas mal. [SPEAKER_03]: Tu vas dégager, tu vas voir si ça va être le pays de Galles, toi. [SPEAKER_06]: Gérard, à la place de Goldman qui est tombé en panne, on accueille Zarbi. [SPEAKER_07]: Salut Gégé, salut à tous, ça va bien ? [SPEAKER_04]: Excusez-moi, il y a un témoignage sur le Minitel, encore Yo-Yo, où on nous dit qu'on peut se faire refaire le pot pour 250 balles au bois de boulogne, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_03]: Bon, alors le Minitel, tu sais ce que tu vas me faire ? [SPEAKER_07]: Tu vas me le couper parce que j'en ai marre ! [SPEAKER_03]: Je n'en ai marre ! [SPEAKER_03]: C'est rien que des conneries ! [SPEAKER_03]: C'est rien que des conneries que tu vas me le couper ! [SPEAKER_03]: Tu me l'éteins ! [SPEAKER_03]: Tu peux appeler Alan qu'il a... [SPEAKER_04]: Il faut une scie à métaux dans le local technique. [SPEAKER_03]: Non, non ! [SPEAKER_03]: Tu ne vas pas appeler Alan, tu me refermes le minitel, c'est tout. [SPEAKER_03]: Comme ça au moins je serai tranquille. [SPEAKER_03]: On n'aura pas le pont de l'Almame. [SPEAKER_03]: Le pont de l'Almame ? [SPEAKER_03]: Non, Francis et Alan. [SPEAKER_03]: Non, non ! [SPEAKER_06]: Non, non, non, non. [SPEAKER_06]: Il est coupé, là. [SPEAKER_06]: On ne peut pas le couper, Gérard. [SPEAKER_05]: Arrête un peu. [SPEAKER_05]: Non, non. [SPEAKER_05]: 1h23, pour l'instant, tous les gens sont bien. [SPEAKER_05]: Il n'y a qu'une personne qui est chiante, c'est toi. [SPEAKER_05]: Dans ce cas-là... [SPEAKER_05]: Il lit pas les messages. [SPEAKER_05]: Tu peux sourire un peu à l'antenne, ça fait 23 minutes que tu gueules, ça fait 23 minutes que j'entends les auditeurs qui sont biais. [SPEAKER_03]: Moi je sens que ça va aller vite. [SPEAKER_03]: Moi je sens aussi que ça va aller vite avec toi. [SPEAKER_03]: Troisième, choisissez-vous la borne ou l'autostop ? [SPEAKER_05]: Mais rigole un peu Happy, c'est des débats pour rigoler. [SPEAKER_03]: Choisissez-vous la borne ou l'autostop ? [SPEAKER_05]: Quoi ? [SPEAKER_03]: Tu peux répéter Gérard ? [SPEAKER_03]: Choisissez-vous la borne ou l'autostop ? [SPEAKER_03]: C'est bizarre, l'autostop. [SPEAKER_09]: Oui, pourquoi ? [SPEAKER_09]: Parce que t'as plus de chance de te faire arnaquer comme ça pour aller plus vite vis-à-vis du garage. [SPEAKER_07]: D'accord. [SPEAKER_07]: Lola ? [SPEAKER_09]: Ouais, pareil, moi aussi. [SPEAKER_09]: Merci. [SPEAKER_07]: Soyez-vous la bande ou l'autostop, c'est ça ? [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: Comme tu veux. [SPEAKER_03]: La bande, la bande. [SPEAKER_03]: Ouais, quand tu seras réveillé, tu me feras signe, ok ? [SPEAKER_03]: Attends, je sors du resto et tu parles fort, tu me fais mal à la tête, là. [SPEAKER_03]: Ouais, si ça te plaît pas, mon pote, tu dégages. [SPEAKER_02]: Mais si ça te plaît, Gérard, ça me dégage. [SPEAKER_07]: Euh... Zarbi, Zarbi, Zarbi. [SPEAKER_07]: Bah, je préfère l'autostop et de loin, à la bande. [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_07]: Pourquoi, tu vas me dire ? [SPEAKER_07]: Bah, tout simplement... Babi, c'est toi. [SPEAKER_07]: Allô ? [SPEAKER_07]: Babi, c'est toi. [SPEAKER_07]: L'autostop aussi. [SPEAKER_07]: Babi, c'est toi. [SPEAKER_07]: Oui, je préfère l'autostop. [SPEAKER_07]: Pourquoi, tu vas me dire ? [SPEAKER_07]: Et tu vas me couper ? [SPEAKER_03]: Non, vas-y. [SPEAKER_07]: Vas-y, je t'en prie, Zarbi. [SPEAKER_08]: Ah, quand même, putain, comment il se vénère. [SPEAKER_07]: Comment ? [SPEAKER_07]: Je préfère l'autostop parce que j'aime bien me faire ramasser par des routiers [SPEAKER_03]: Dans ce cas, tu donneras ton prénom, d'accord ? [SPEAKER_07]: C'est Bibiciter ? [SPEAKER_07]: Non, non. [SPEAKER_07]: Mon prénom, c'est pas. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: C'est ça. [SPEAKER_07]: Ibrahim ? [SPEAKER_07]: Non, non, c'est pareil. [SPEAKER_07]: Le nom, c'est Bibiciter. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: C'est ça. [SPEAKER_03]: T'as raison. [SPEAKER_03]: Et toi, Gérard, tu préfères quoi ? [SPEAKER_03]: Aucune des deux. [SPEAKER_03]: Et pourquoi ? [SPEAKER_03]: C'est bon, on n'a plus le temps. [SPEAKER_03]: C'est bon, c'est bon, c'est bon. [SPEAKER_03]: Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépanneurs ? [SPEAKER_03]: Et quoi ? [SPEAKER_03]: Là, on finit à deux heures. [SPEAKER_03]: Pensez-vous qu'il faut diminuer les dépannages ? [SPEAKER_03]: Réveillez-vous, parce que là, on n'est que deux connectés. [SPEAKER_03]: La semaine dernière, on est arrivé à presque 60. [SPEAKER_03]: Alors réveillez-vous sur le Minitel. [SPEAKER_04]: Tu l'auras crié dessus tout à l'heure, Gérard, sur le Minitel, donc ils n'osent plus venir te parler. [SPEAKER_03]: Sur Minitel, d'accord, mais il y a des questions qui n'ont pas le rapport. [SPEAKER_03]: On est bien d'accord, Manu. [SPEAKER_06]: Ils sont d'accord avec toi, c'est toi le chef. [SPEAKER_06]: Ce qu'ils ont qu'à faire, c'est qu'ils ont qu'à mettre leur réveil. [SPEAKER_06]: Comme ça, ils se réveilleront. [SPEAKER_06]: Donc, qu'ils se réveillent, s'il vous plaît. [SPEAKER_06]: Mettez votre réveil pour 2h05, et puis comme ça, 2h10, vous êtes sans militaires. [SPEAKER_03]: Donc, avez-vous eu des problèmes avec un des panneurs sourds aimés ? [SPEAKER_03]: Ça, c'est une question à un fil d'art. [SPEAKER_03]: Donc, on va récupérer Françoise. [SPEAKER_08]: Oui, je suis là. [SPEAKER_03]: Donc, Lola. [SPEAKER_08]: Oui, oui, je suis là. [SPEAKER_03]: Fanta. [SPEAKER_08]: Oui, je suis là. [SPEAKER_03]: Cécile. [SPEAKER_03]: Je suis là. [SPEAKER_03]: Et Cécile, tu as un téléphone pourri ? [SPEAKER_03]: On ne dit rien. [SPEAKER_03]: Elle n'est pas avec un portable ? [SPEAKER_03]: Non, non, non, un vrai numéro. [SPEAKER_03]: Sébastien ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Delphine ? [SPEAKER_09]: Je suis là. [SPEAKER_03]: Qui c'est qui a de la musique derrière ? [SPEAKER_06]: Ce n'est pas moi. [SPEAKER_06]: Non, c'est parce que la porte est ouverte, Gérard, parce que tu as besoin d'air. [SPEAKER_03]: Donc, avez-vous eu des problèmes avec les panneaux sur M1 ? [SPEAKER_03]: Donc, on va sur M1, on va demander à Delphine. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Oh, la question. [SPEAKER_08]: De quoi, Sébastien ? [SPEAKER_03]: Attends, Delphine, avant de répondre. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'il y a, Sébastien ? [SPEAKER_07]: Non, mais il y a une chance sur un million, là, que ça arrive, ton truc. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, Sébastien. [SPEAKER_03]: Sébastien, dans ces cas-là, tu veux avoir Fildar ? [SPEAKER_03]: Mais non, non, mais non. [SPEAKER_03]: Non, non, mais non, Sébastien. [SPEAKER_03]: Non, mais Sébastien, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Il y a une chance sur un million. [SPEAKER_03]: Non, mais Sébastien, s'il te plaît, tu me laisses finir. [SPEAKER_03]: Tu veux avoir Fildar ? [SPEAKER_03]: Tu vas lui demander gentiment qu'est-ce que c'est que cette question. [SPEAKER_03]: C'est Fildar qui me l'a demandé. [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_03]: Donc, ok ? [SPEAKER_03]: Ouais, Sébastien, qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Alors, Delphine ? [SPEAKER_08]: Oui, moi je te disais que j'appelais les sociétés, etc. Non, non, il faut les laisser. [SPEAKER_02]: Steve ? [SPEAKER_02]: J'ai déjà répondu, mais si tu veux, je te réponds comme tu le veux. [SPEAKER_02]: Disons que si on supprime, c'est pas bien, parce qu'après on supprime et c'est le chômage. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Je pense que t'as pas dû écouter ce que Françoise t'a dit. [SPEAKER_03]: C'est vrai que c'est très différent ce que j'ai dit, ouais. [SPEAKER_07]: Zarbi ? [SPEAKER_07]: Moi, je tiens ça de ma grand-mère, donc... [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_07]: Zarbis, tu peux aller te coucher. [SPEAKER_03]: Attends, c'est bon ce qu'il dit. [SPEAKER_03]: Il tient ça de sa grand-mère. [SPEAKER_03]: N'importe quoi. [SPEAKER_02]: Babysitter. [SPEAKER_07]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Delphine ! [SPEAKER_03]: Non, non, mais attends ! [SPEAKER_03]: Attendez, attendez ! [SPEAKER_03]: Apparemment, je crois que vous n'avez pas compris mardi. [SPEAKER_03]: C'est toi qui n'as pas compris, je crois. [SPEAKER_05]: On va être obligés d'abréger à 3h, parce que tu gueules, il n'y a pas de mouvement. [SPEAKER_05]: Par rapport à il y a 15 jours, il y a une semaine, tu rigolais, là, ce soir, c'est n'importe quoi. [SPEAKER_05]: Oui, mais pourquoi ? [SPEAKER_05]: Mais t'es de mauvais poil ! [SPEAKER_03]: On l'a eu la semaine dernière. [SPEAKER_03]: Et Babi Sitter, c'est des habituels. [SPEAKER_03]: Alors j'en ai rien le bon ! [SPEAKER_03]: Alors maintenant, on va mettre un disque et vous me changez toute la liste. [SPEAKER_06]: Ah ben non, mais j'aime bien le standard ! [SPEAKER_06]: Oh non, pas pour le moment, tout à l'heure. [SPEAKER_06]: Tiens, Gérard, t'as des nouveaux auditeurs, des tout frais, des tout gentils, qui t'embêteront jamais, et il t'en manque un, mais je te le ramène tout de suite, hein. [SPEAKER_06]: Voilà. [SPEAKER_06]: Allô ? [SPEAKER_06]: Ouais. [SPEAKER_06]: C'est super ! [SPEAKER_04]: C'est les débats de Gérard ! [SPEAKER_04]: Happy, dans la joie et la bonne humeur ! [SPEAKER_04]: 0803 08 5000, 0870 5000, Minitel 3615 Fun Radio. [SPEAKER_04]: Arrête ! [SPEAKER_06]: C'est pas ton boulot, Manu, c'est le boulot de Gérard. [SPEAKER_06]: Mame, il le fait pas, alors. [SPEAKER_06]: Françoise ! [SPEAKER_03]: Françoise, bonsoir. [SPEAKER_09]: Oui, oui, je t'écoute. [SPEAKER_03]: Rebonsoir. [SPEAKER_09]: Oui, rebonsoir. [SPEAKER_03]: Lola. [SPEAKER_09]: Oui, rebonsoir. [SPEAKER_03]: Fanta. [SPEAKER_09]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Sébastien. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Salut. [SPEAKER_03]: Delphine. [SPEAKER_08]: Oui, rebonsoir. [SPEAKER_03]: Rebonsoir. [SPEAKER_03]: Donc, pensez-vous qu'il faut... ça, on a fait la question. [SPEAKER_03]: Quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps ? [SPEAKER_09]: Oh, vous vous réveillez ou quoi, là ? [SPEAKER_03]: Quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps. [SPEAKER_03]: Olivier, c'est le topo, dégage ! [SPEAKER_09]: Olivier, tu dégages ! [SPEAKER_09]: Vous comptez au moins un quart d'heure, un quart d'heure, 20 minutes. [SPEAKER_09]: Non, je dirais plutôt 30 minutes, quoi. [SPEAKER_09]: Un quart d'heure, 20 minutes, c'est rapide, Gérard. [SPEAKER_03]: Non mais attendez, Françoise, attendez, attendez, on ne va pas s'énerver. [SPEAKER_06]: Je repose bien ma question. [SPEAKER_06]: Juste avant que tu reposes ta question, on accueille Sandra, Sandra à la place de Zarbi, qui a 28 ans et qui habite à Royan. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Mais qu'est-ce qu'ils ont ce soir ? [SPEAKER_03]: Qu'est-ce qu'ils ont ? [SPEAKER_03]: C'est le début du mois de mars, tout le monde dort ? [SPEAKER_09]: Ben oui, ils sont comme toi, ils ont leur vague. [SPEAKER_09]: On bourgeonne. [SPEAKER_03]: On bourgeonne. [SPEAKER_03]: Vous bourgeonnez, mais peut-être vous réveillez. [SPEAKER_03]: On se réveille. [SPEAKER_03]: Je répète la question. [SPEAKER_09]: Moi, je t'ai répondu, hein. [SPEAKER_03]: Je répète la question. [SPEAKER_09]: Oui, oui. [SPEAKER_03]: Quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps. [SPEAKER_09]: Oui, oui. [SPEAKER_09]: Non. [SPEAKER_09]: 30, moi, j'attends longtemps. [SPEAKER_09]: Bon, celui qui s'amuse derrière à dire oui, oui, oui, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_09]: Moi, je t'ai répondu, je t'ai dit un quart d'heure, 20 minutes. [SPEAKER_09]: D'accord. [SPEAKER_09]: Et pour ça, je te réponds, je te disais que j'attendais 30 minutes. [SPEAKER_08]: Attends, attends. [SPEAKER_08]: Eh, Gérard. [SPEAKER_03]: Lola. [SPEAKER_03]: Lola ? [SPEAKER_05]: Mais les gens, ils raccrochent, ils en ont marre. [SPEAKER_05]: Moi, je te donne 5 minutes pour te détendre. [SPEAKER_03]: Bon, et hop, tu mets 2 disques. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Et non, Gérard, on va répondre. [SPEAKER_05]: Et du respect pour les gens qui écoutent la radio. [SPEAKER_05]: J'ai jamais vu ça. [SPEAKER_05]: Ça se passe bien, tu t'énerves tout seul. [SPEAKER_05]: Tout seul, tout seul, tout seul. [SPEAKER_05]: Tu fais rien de bien, là. [SPEAKER_05]: C'est zéro. [SPEAKER_05]: J'écoute, c'est nul. [SPEAKER_03]: Euh, Fanta ? [SPEAKER_05]: Oui ? [SPEAKER_03]: Donc, pour toi ? [SPEAKER_08]: Moi, je disais que j'attendais 30 minutes maximum. [SPEAKER_03]: T'entends une demi-heure ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Même sur le bord de l'autoroute, alors ? [SPEAKER_08]: Même. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Sandra ? [SPEAKER_03]: Sandra ? [SPEAKER_03]: Bon, elle n'est plus là. [SPEAKER_06]: C'est elle qui a raccroché. [SPEAKER_03]: Françoise ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Donc toi ? [SPEAKER_09]: Je t'ai répondu, un quart d'heure, vingt minutes à peu près. [SPEAKER_03]: Un quart d'heure, vingt minutes. [SPEAKER_03]: Lola ? [SPEAKER_09]: Oui, j'ai déjà dit, cinq à dix minutes, c'est très rapide. [SPEAKER_08]: Hein ? [SPEAKER_08]: Cinq à dix minutes, j'attends. [SPEAKER_03]: Même si c'est le bord de l'autoroute, tu attends cinq à dix minutes ? [SPEAKER_08]: Ah oui, oui, oui, vite fait, ils mettent le turbo. [SPEAKER_03]: Moi je peux te dire une chose, j'attendrai 5 à 10 minutes, t'es généreuse Lola. [SPEAKER_08]: C'est pour ça que t'as payé 3000 balles. [SPEAKER_08]: Oui, à mon avis c'est pour ça. [SPEAKER_03]: Ah ouais, mais non, je pense que 5 à 10 minutes, tu vas vite. [SPEAKER_03]: Moi, enfin, bref. [SPEAKER_03]: Moi, c'est tout. [SPEAKER_03]: Donc, Fantame, il y a une demi-heure. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Sébastien ? [SPEAKER_07]: Ouais, pareil. [SPEAKER_03]: Combien ? [SPEAKER_07]: Bah, pareil. [SPEAKER_09]: Pareil quoi ? [SPEAKER_07]: Un peu plus, quoi. [SPEAKER_07]: Mais quoi ? [SPEAKER_07]: Pareil, un peu plus. [SPEAKER_07]: Pareil qu'avant, quoi. [SPEAKER_08]: Un peu moins. [SPEAKER_07]: 5 minutes, quoi. [SPEAKER_07]: 5 minutes. [SPEAKER_07]: Sébastien. [SPEAKER_07]: J'attends 5 minutes, papa. [SPEAKER_03]: Sébastien. [SPEAKER_03]: Sébastien. [SPEAKER_03]: Je te demande, quand vous appelez un dépanneur... [SPEAKER_03]: Attendez-vous longtemps. [SPEAKER_07]: Donne-moi un chiffre. [SPEAKER_07]: 5 minutes 32 à peu près. [SPEAKER_03]: Non, 5 minutes 32. [SPEAKER_03]: Mais attends, mais qu'est-ce qu'on en a à foutre des 32 minutes ? [SPEAKER_07]: Non, il y a les minutes et les secondes, Gérard. [SPEAKER_03]: Mais en tout, t'attends combien de temps ? [SPEAKER_07]: On va dire 5 minutes 30, on va arrondir. [SPEAKER_03]: Bon, t'attends 5 minutes, c'est tout. [SPEAKER_03]: Tu mets pas les... [SPEAKER_03]: Tu mets 5 minutes et tu mets pas les secondes. [SPEAKER_03]: Donc t'attends 5 minutes. [SPEAKER_03]: Donc 5 minutes, pour toi, le mec, il va aller rapidos. [SPEAKER_03]: Ah bah ouais, pour 3000 francs, vaut mieux quand même. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: On accueille à la place de centre, on accueille Cécile, 22 ans, de Lille. [SPEAKER_08]: Bonsoir, Cécile. [SPEAKER_08]: Bonsoir, tout le monde. [SPEAKER_06]: Bonsoir. [SPEAKER_03]: Bonsoir, Cécile. [SPEAKER_03]: Donc, Cécile, pour toi... Attendez, j'ai pas entendu la question. [SPEAKER_03]: Alors, quand vous appelez un dépanneur, attendez-vous longtemps. [SPEAKER_03]: Une demi-heure. [SPEAKER_03]: Donc, ça dépend là où t'es en panne. [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Delphine ? [SPEAKER_08]: Moi, une fois, j'ai couché pendant la panne avec une copine. [SPEAKER_06]: Voilà, ça va mieux. [SPEAKER_06]: On a flippé, on a flippé, on a cru que c'était ce gars-là. [SPEAKER_03]: Je pense que le deuxième, il ne va pas se passer comme ça. [SPEAKER_03]: Je pense que ce n'est pas moi, alors voilà. [SPEAKER_03]: Non, non, mais tu le fais exprès ou quoi, là ? [SPEAKER_03]: Oui, je le fais exprès, oui. [SPEAKER_04]: Non, mais continue. [SPEAKER_04]: Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi, vas-y, dis-moi de dégager, dis-moi de dégager, ce n'est pas moi. [SPEAKER_03]: Non, mais continue si tu veux. [SPEAKER_04]: Comme ça, ça ira plus vite. [SPEAKER_03]: Enfin. [SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire une chose, que je n'attendrai pas moins d'un quart d'heure sur le bord de l'autoroute pour avoir un dépannage. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Sur la borne, tu es à côté de la borne. [SPEAKER_03]: Moi, je commence à avoir marre. [SPEAKER_06]: C'est merveilleux. [SPEAKER_01]: Enfin ! [SPEAKER_06]: Ça passe à l'antenne. [SPEAKER_01]: Gérard, retourne à l'antenne, retourne à l'antenne. [SPEAKER_06]: Ah bah c'est bon, c'est bon, c'est revenu. [SPEAKER_06]: Vous êtes là, les auditeurs ? [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, je crois qu'ils sont là. [SPEAKER_06]: On a cru qu'on était piratés, en fait, c'est un problème de bouton. [SPEAKER_04]: Non ! [SPEAKER_04]: Mais non, parce que, mais non, mais tout à l'heure, il était commuté, je l'ai enlevé, et ça passe quand même, donc... Non, mais oh, faut se calmer, là, hein. [SPEAKER_03]: C'est pas parce que tu fais plus partie de l'équipe que tu as pris ta mère. [SPEAKER_03]: Mais c'est pas lui, oh... [SPEAKER_03]: Eh, Morgane, c'est pareil ! [SPEAKER_01]: Eh, c'est pas moi. [SPEAKER_05]: Morgane, il faisait son boulot, c'est que c'est un bouton, t'appuies sur un bouton et ça passe. [SPEAKER_06]: Ça passe là ou pas ? [SPEAKER_06]: Ouais, ça passe. [SPEAKER_01]: Allô, allô, allô ? [SPEAKER_01]: Morgane est là. [SPEAKER_01]: Oui, bonjour, ça va bien ? [SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que je fous à l'antenne ? [SPEAKER_01]: Je suis dans un autre studio, là. [SPEAKER_04]: Il passe tout, ça passe. [SPEAKER_01]: Marianne ? [SPEAKER_01]: Ouais, je vais vous envoyer Céline Dion, non ? [SPEAKER_01]: Céline Dion, non. [SPEAKER_05]: Non mais là, c'est pas normal, c'est qu'on a un problème parce qu'on a changé un truc dans le studio, ce qui fait qu'on peut plus... Faut plus allumer de tranches, faut pas allumer de tranches. [SPEAKER_03]: Salut Gérard, ça va bien ? [SPEAKER_03]: Faites-vous l'amour pendant le remorquage et on met un disque. [SPEAKER_03]: Jamais. [SPEAKER_03]: Allez, allez, Gérard, vas-y. [SPEAKER_09]: Gérard, Gérard. [SPEAKER_03]: Professionnel. [SPEAKER_03]: Ouais, mais attends, c'est quoi ce bordel ? [SPEAKER_03]: Attends, tu vas bientôt être pro. [SPEAKER_03]: On fait de vous l'amour pendant le remortgage. [SPEAKER_03]: Attendez, moi j'ai pas répondu à la question. [SPEAKER_09]: Ah oui, on voudrait savoir. [SPEAKER_03]: Donc moi je peux vous dire que moi j'attends pas moins d'un quart d'heure. [SPEAKER_09]: Eh ben j'étais à peu près dans le même tarif que toi. [SPEAKER_03]: Ouais mais moi un quart d'heure, je vais te dire, je laisse la bagnotte sur l'autoroute et je me casse. [SPEAKER_09]: Alors, on t'abandonne d'ailleurs ? [SPEAKER_03]: Oui, mais moi, si c'est une panne que c'est trop long, et que je suis à côté de l'Arbonne, et que le mec, il vient, le mec, s'il me dit... Oui ? [SPEAKER_06]: Devant ton micro, Gérard, merci. [SPEAKER_03]: Donc, moi, si je suis devant une borne, et puis que derrière, on me dise... Bon, on vient d'ici dix minutes, un quart d'heure, je regarde alors que je t'appelle. [SPEAKER_03]: Bon, s'il te plaît, derrière, tu te calmes, merci. [SPEAKER_03]: Attends, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: Donc, moi, quand je l'appelle, j'ai dit une chose, que j'aime bien qu'il soit là, rapide. [SPEAKER_08]: Et s'il n'est pas là à l'heure, vraiment, comment tu fais ? [SPEAKER_03]: Ben, s'il n'est pas là à l'heure, ben, je laisse sa bagnole sur l'autoroute et je me casse. [SPEAKER_08]: Et tu rentres comment ? [SPEAKER_03]: Ben, je rentre à pied, en stop. [SPEAKER_03]: Et c'est tout. [SPEAKER_08]: Et tu laisses ta bagnole ? [SPEAKER_08]: Ben oui. [SPEAKER_08]: Ben, si t'es embarqué, tu payes, je sais pas combien, pour la fourrière. [SPEAKER_03]: Et alors, de toute manière, si c'est une vieille bagnole des années X... [SPEAKER_08]: Quand t'attends 5 minutes sur l'autoroute, tu préfères laisser ta bagnole, t'as plus de bagnole. [SPEAKER_03]: Ah ouais, ben moi, je préfère... [SPEAKER_03]: Si c'est une bagnole qui est pourrite et qu'il faut attendre une demi-heure le dépanneur, je suis désolé. [SPEAKER_03]: Et si c'est une bagnole neuve ? [SPEAKER_03]: Si c'est une bagnole neuve, dans ce cas-là, j'appelle le numéro vert des trucs d'assistance et là, ils viennent tout de suite. [SPEAKER_08]: Si ils viennent après. [SPEAKER_03]: J'attendrai parce que la bagnole, si elle est neuve... [SPEAKER_03]: Mais attendez, comme les voitures neuves sont sous garantie... Justement, j'allais le dire. [SPEAKER_03]: Comme les voitures neuves sont sous garantie, donc c'est à leur frais. [SPEAKER_03]: C'est pas au frais des gens qui appellent. [SPEAKER_03]: C'est à leur frais, à eux. [SPEAKER_03]: Ah non, attends, qui c'est qui me dit ça ? [SPEAKER_03]: Delphine. [SPEAKER_03]: Oui, Delphine. [SPEAKER_03]: Mais regarde, t'achètes une voiture neuve. [SPEAKER_03]: Ouais. [SPEAKER_03]: T'as un service d'épanage. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Bon. [SPEAKER_03]: Tu tombes en panne sur l'autoroute. [SPEAKER_08]: Oui. [SPEAKER_03]: Par exemple, t'as un problème de batterie, je sais pas. [SPEAKER_03]: Par exemple. [SPEAKER_03]: Ou autre, ou autre, ou autre. [SPEAKER_03]: Problème de batterie, de bougie, n'importe quoi. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Bon. [SPEAKER_03]: Tu vois que t'as un problème que t'arrives pas à le faire. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Donc t'appelles le service d'épanage, c'est à leur frais. [SPEAKER_03]: Parce que ta voiture, elle est sous garantie. [SPEAKER_03]: Quand tu l'achètes, elle est sous garantie. [SPEAKER_03]: T'as une garantie, tu payes la garantie sur la voiture. [SPEAKER_08]: Je t'énerve pas, oui. [SPEAKER_03]: T'es d'accord ? [SPEAKER_08]: Oui, je suis d'accord. [SPEAKER_03]: Donc, dans ces cas-là, il faut mieux attendre que la personne vienne pour savoir la panne. [SPEAKER_03]: Si, par exemple, la panne est plus importante, ils l'emmènent, mais toi, tu payes rien. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_08]: C'est à leur frais. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_03]: T'es d'accord avec moi ? [SPEAKER_08]: Je suis d'accord avec toi. [SPEAKER_03]: Donc je pense que Delphine et Prensolle sont d'accord avec moi toutes les deux. [SPEAKER_08]: Tout à fait. [SPEAKER_08]: Le fait sur lequel je ne suis pas d'accord, c'est que tu laisses ta bagnole pourrie. [SPEAKER_08]: Imagine, ta bagnole, elle est plus sous garantie, mais bon, elle est encore bien, une bagnole de 500, c'est bien. [SPEAKER_08]: Toi, tu la laisses parce que tu es plus sous garantie, tu vas payer. [SPEAKER_03]: Oui, mais dans ces cas-là, je ne sais pas, là, on peut aller loin. [SPEAKER_08]: Ah ben, tu vas loin, on va loin. [SPEAKER_03]: Oui, mais on peut aller loin là-dessus. [SPEAKER_03]: Non, si tu es en panne, tu ne peux pas aller loin. [SPEAKER_09]: De toute manière, avant de prendre la route, tu vérifies... Attendez, attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Laissez parler Françoise. [SPEAKER_09]: Je dis, de toute manière, avant de prendre la route, tu vérifies au moins tes niveaux. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire, alors, vas-y. [SPEAKER_09]: C'est-à-dire, ton huile... Attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Oh, oh. [SPEAKER_07]: Oh, Sébastien. [SPEAKER_07]: Quoi ? [SPEAKER_07]: Sébastien. [SPEAKER_07]: Mais quand tu veux savoir le niveau du réservoir, tu trempes quelque chose dedans pour avoir un témoin. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, Sébastien. [SPEAKER_07]: Ouais ? [SPEAKER_03]: Tu viens de dire coton-tige, d'accord ? [SPEAKER_03]: Mais non, mais un coton-tige, c'est un truc à niveau pour mesurer... Oui, non mais attends, dans ces cas-là, Sébastien, je vais faire le tour des questions, le tour de la question que Françoise veut dire, donc c'est moi qui vais commencer. [SPEAKER_03]: Françoise, tu m'excuseras si je reprends ta question. [SPEAKER_03]: Non, non, vas-y. [SPEAKER_03]: Donc, avant de partir en vacances, par exemple, vous partez en vacances. Oui. [SPEAKER_03]: Vous partez avec votre voiture ? [SPEAKER_09]: Oui. [SPEAKER_03]: Quel niveau contrôlez-vous le premier ? [SPEAKER_09]: Niveau d'huile. [SPEAKER_03]: Alors, qui ? [SPEAKER_09]: Delfine. [SPEAKER_03]: L'huile. [SPEAKER_03]: L'huile. [SPEAKER_08]: L'huile. [SPEAKER_07]: L'huile. [SPEAKER_07]: L'huile. [SPEAKER_07]: L'huile. [SPEAKER_07]: L'huile. [SPEAKER_07]: L'huile. [SPEAKER_09]: L'huile. [SPEAKER_09]: L'huile. [SPEAKER_09]: L'huile. [SPEAKER_09]: L'huile. [SPEAKER_09]: L'huile. [SPEAKER_03]: Donc tu ne contrôles jamais ton niveau d'huile ? [SPEAKER_07]: Si, mais tu t'es emballé quand je t'ai dit avec un coton-tige. [SPEAKER_07]: Mais si tu perds la tige, tu peux le faire avec un coton-tige, un bout de bois, n'importe. [SPEAKER_03]: Non, parce que dans ta voiture, tu as un niveau d'huile. [SPEAKER_03]: Ça s'appelle une... Oui, mais tu peux le perdre. [SPEAKER_03]: Une jose à l'huile. [SPEAKER_03]: Une jaune. [SPEAKER_03]: Une jose. [SPEAKER_03]: Ah, une jose. [SPEAKER_03]: Une jose. [SPEAKER_03]: Donc tu peux savoir le minimum et le maximum d'huile qui te reste. [SPEAKER_03]: D'accord ? [SPEAKER_07]: Ah oui, moi j'ai une vieille voiture. [SPEAKER_03]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_03]: Donc Delphine, tu m'as dit l'huile. [SPEAKER_03]: Sébastien ? [SPEAKER_07]: Ouais, l'huile, ouais. [SPEAKER_07]: L'huile et l'essence surtout, quoi. [SPEAKER_09]: Non, après... Attends, attends, attends, Françoise. [SPEAKER_07]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_07]: Attends, il dit l'huile et l'essence. [SPEAKER_07]: Bah si je pars faire 400 bornes, je vais pas partir sur la réserve, quoi. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, d'accord. [SPEAKER_03]: Non, mais en priorité. [SPEAKER_03]: En priorité, tu contrôles ? [SPEAKER_07]: Bah oui, moi je te dis, je contrôle l'essence. [SPEAKER_07]: J'ai pas envie de tomber en rade au bout de 50 bornes. [SPEAKER_03]: D'accord, ok. [SPEAKER_03]: L'huile, après c'est les pneus. [SPEAKER_03]: Cécile ? [SPEAKER_09]: Après c'est l'eau. [SPEAKER_03]: Cécile ? [SPEAKER_09]: Moi t'as l'eau et t'as les pneus. [SPEAKER_09]: Cécile ? [SPEAKER_09]: Le niveau d'huile. [SPEAKER_03]: L'huile. [SPEAKER_03]: Fantin ? [SPEAKER_09]: Le niveau d'huile aussi. [SPEAKER_03]: Lola ? [SPEAKER_09]: L'huile aussi, ouais. [SPEAKER_03]: L'huile. [SPEAKER_03]: Et Françoise ? [SPEAKER_09]: L'huile. [SPEAKER_03]: Donc vous avez tous bien répondu, mais en fin de compte... [SPEAKER_03]: Ils ont gagné quoi ? [SPEAKER_03]: Non, non, mais moi je vais vous répondre une chose. [SPEAKER_07]: On a des images ? [SPEAKER_03]: Non, non, mais attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_07]: Il va nous dire une chose. [SPEAKER_07]: Moi, je contrôle le niveau d'huile, les bougies... [SPEAKER_07]: Je contrôle le niveau d'huile, le niveau des batteries. [SPEAKER_03]: Et les bougies. [SPEAKER_03]: Non mais la batterie, c'est important. [SPEAKER_06]: La batterie, c'est important. [SPEAKER_03]: Sébastien, je vais te dire une chose. [SPEAKER_03]: Que le jour... [SPEAKER_03]: Ou tu feras plus de 1000 bornes avec une batterie HS, eh ben tu me diras si tu peux mettre toujours ta voiture en marche. [SPEAKER_03]: Ah non, non, mais je suis d'accord avec toi, avant de partir, je comprends le niveau de les batteries, c'est sûr. [SPEAKER_03]: Bien parlé. [SPEAKER_03]: En premier, l'huile, les bougies, la batterie, les niveaux de pneus, la pression des pneus. [SPEAKER_08]: Et les bonbons à la menthe. [SPEAKER_03]: Non. Surtout. [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_08]: Non, tu devrais en prendre, c'est bon. [SPEAKER_07]: Ça fait plaisir aux gens quand tu leur parles. [SPEAKER_03]: Alors faites-vous l'amour pendant le remorquage. [SPEAKER_06]: Ça commence à être chaud. [SPEAKER_03]: Ça devient cul, attention. [SPEAKER_03]: Faites-vous l'amour pendant le remorquage, Françoise. [SPEAKER_09]: Oui, pourquoi pas. [SPEAKER_09]: Si j'ai un bon partenaire pour me dépanner, ouais. [SPEAKER_09]: J'ai bien joué, Françoise. [SPEAKER_03]: OK. [SPEAKER_03]: C'est tout ? [SPEAKER_09]: Ben oui. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_09]: C'est à peut-être t'imaginer, si c'est un bon partenaire et un bon conducteur, l'autre, il conduit, et puis en attendant, toi, tu... [SPEAKER_03]: Non mais Françoise, faites-vous... Par exemple, tu tombes sur un remorqueur qui est... T'appelles un dépanneur. [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_07]: Gérard arrive en dépanneur. [SPEAKER_03]: Attendez, attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: Françoise, tu arrives, t'appelles un dépanneur. [SPEAKER_03]: C'est un dépanneur qui est avec les deux... [SPEAKER_03]: Le système, tu sais, de fourrière. [SPEAKER_03]: Le système fourrière, tu sais les crochets là ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: T'es tractée, est-ce que tu peux, même en ayant ta voiture en haut, est-ce que tu peux faire l'amour ? [SPEAKER_08]: Bah oui, bah oui, bah oui. [SPEAKER_03]: D'accord, Lola, Lola, Lola. [SPEAKER_08]: Ah oui, moi ça m'arrive régulièrement. [SPEAKER_03]: De faire l'amour pendant que t'es remorquée ? [SPEAKER_08]: Ouais, ouais, d'ailleurs si tu peux venir me remorquer. [SPEAKER_03]: Ah ok. [SPEAKER_03]: Ah mais moi, c'est quand tu veux. [SPEAKER_08]: Ah bah ouais, moi aussi. [SPEAKER_03]: Quand tu veux, où tu veux, mais pas sur le tunnel... [SPEAKER_03]: Le pont de l'Alma ? [SPEAKER_03]: Non, non, pas sur le pont de l'Alma et ni sur le tunnel de Fourvière. [SPEAKER_07]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Ah parce que je serai pas 500 kilomètres aller-retour. [SPEAKER_07]: Oh, il y a bien 500 kilomètres jusqu'au pont de l'Alma. [SPEAKER_07]: Comment ? [SPEAKER_03]: Pourquoi pas sur le pont de l'Alma ? [SPEAKER_03]: Parce que j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_03]: Moi, je vais te dire une chose, je préfère te dépanner, par exemple, sous le tunnel, attendez que je me souvienne, sous le pont de Neuilly. [SPEAKER_03]: Vous vous réveillez ou quoi, la bande de pétasses ? [SPEAKER_03]: Alors là, Gérard ? [SPEAKER_03]: Il y a un tunnel au pont de Neuilly, je vous signale. [SPEAKER_08]: Oui, mais on n'habite pas là-bas, nous. [SPEAKER_03]: Vous habitez où ? [SPEAKER_03]: Vous habitez tous... Bourges. [SPEAKER_03]: C'est les bourgeois. [SPEAKER_08]: Oui, j'ai une bourgeoise. [SPEAKER_03]: La bourgeoise. [SPEAKER_03]: On va demander à Franta de Paris. [SPEAKER_03]: La parisienne. [SPEAKER_08]: La parisienne ? [SPEAKER_08]: Non, je ne ferai pas l'amour, non. [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_06]: Parce qu'elle dépanne, c'est une dépanneuse. [SPEAKER_06]: Ah, tu préfères dépanner, toi ? [SPEAKER_06]: Voilà, je préfère dépanner. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Cécile ? [SPEAKER_08]: Moi, ça ne m'est jamais arrivé, mais ça se pourrait. [SPEAKER_03]: Non, mais tu peux parler plus fort, s'il te plaît ? [SPEAKER_08]: Ça ne m'est jamais arrivé, mais ça se pourrait. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Sébastien ? [SPEAKER_07]: Bon ben, si le dépanneur est vraiment, vraiment mignon, quoi. [SPEAKER_03]: Ouais, mais, hé, hé, hé, hé, je change, je change. [SPEAKER_03]: Admettons qu'on mette une nana à la place d'un mec au volant d'un camion. [SPEAKER_07]: Ouais. [SPEAKER_07]: Eh ben, pourquoi pas ? [SPEAKER_07]: Je préfère un beau dépanneur à moustache, moi. [SPEAKER_03]: Non, mais admettons qu'on... Non, mais c'est mon choix. [SPEAKER_03]: Ouais, mais d'accord, Sébastien. [SPEAKER_03]: Mais admettons qu'on mette une nana avec une grosse foufoune. [SPEAKER_07]: Ah mais s'il n'aime pas les filles... Non mais attendez, attendez, attendez, Sébastien ! [SPEAKER_07]: Sébastien ! [SPEAKER_07]: Sébastien ! [SPEAKER_07]: Sébastien ! [SPEAKER_07]: Je vais aller chercher le journal. [SPEAKER_03]: Sébastien, Sébastien. [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Sébastien, admettons qu'on te mette une grosse foufoune à la place d'un mec avec un... [SPEAKER_03]: La chounette ? [SPEAKER_03]: Avec un sexe. [SPEAKER_03]: Qu'on te mette une chounette, comme dit si bien Amédée. [SPEAKER_03]: Patrick Juvet, non, c'est Patrick Juvet. [SPEAKER_03]: Non, Amédée. [SPEAKER_03]: Ah, pardon. [SPEAKER_03]: Amédée. [SPEAKER_03]: Par exemple, tu prends une chounette, comme dit Amédée, baissez la culotte. [SPEAKER_03]: Oh non. [SPEAKER_09]: Mettez la culotte ! [SPEAKER_09]: Mettez la culotte ! [SPEAKER_03]: Non mais c'est mon derrière, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: Je demande à Sébastien qui réagisse. [SPEAKER_03]: Sébastien, pour toi. [SPEAKER_07]: Mettez la culotte ! [SPEAKER_07]: Sébastien ! [SPEAKER_07]: Ouais, bah je lui dis ça, je lui dis baisse la culotte, voilà. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Delphine ? [SPEAKER_08]: Ouais ? [SPEAKER_07]: Ça n'a rien à voir avec sa question, mais c'est pas grave. [SPEAKER_07]: Ouais, mais... [SPEAKER_08]: Je dis au mec qu'on le ferait après, et en fait je me tire. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Non, non... Et toi, Gérard, si dans la népaneuse, il y a une grosse fouinette, tu fais quoi ? [SPEAKER_06]: Goulou, goulou, ouais ! [SPEAKER_08]: Goulou, goulou ! [SPEAKER_08]: Si tu veux, je t'apprenne. [SPEAKER_03]: Pour dire que je suis en panne... Attends, Delphine. [SPEAKER_03]: Pardon, le micro. [SPEAKER_03]: Tu le prends, si tu mentes, tu lui demandes si il ne comprend pas. [SPEAKER_06]: J'ai même fait la bise avant de le prendre. [SPEAKER_03]: Non, mais tu lui expliques. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_03]: Si la question ne lui plaît pas, il ne veut pas répondre. [SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, il me dit, je m'aspire, et c'est tout. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Voilà, c'est tout. [SPEAKER_06]: Je lui ai expliqué pourquoi on peut avoir des problèmes quand on tombe sur un dépanneur sur les mains. [SPEAKER_03]: Oui, mais dans ce cas-là, s'il ne veut pas répondre, s'il me dit que la question est bidon, dans ce cas-là, il me dit, je m'aspire. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_03]: Et puis, il s'assoit aussi. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Donc, alors, Delphine ? [SPEAKER_08]: Oui, donc, je te disais que je parlais le langage des signes, machin. [SPEAKER_08]: Et donc, pour dire, par exemple, je suis en panne, pouvez-vous me dépanner ? [SPEAKER_08]: Tu mets ta main, tu formes un puits avec tes doigts, tu vois ? [SPEAKER_08]: Tu le mets sous ton menton et tu montes et tu descends. [SPEAKER_08]: Ça, c'est pouvez-vous me dépanner ? [SPEAKER_08]: Pour dire, par exemple, jauge à huile, tu mets ta main à plat, tu écartes les doigts et tu baisses le... Son pantalon. [SPEAKER_08]: Non, non, l'auriculaire. [SPEAKER_08]: Non, pas l'auriculaire, le majeur. [SPEAKER_08]: Et tu montes et tu descends. [SPEAKER_08]: Et ça, ça veut dire Jojaville, par exemple. [SPEAKER_03]: Je vais te dire une chose, celui-là, c'est celui que les hommes, ils emploient tout le temps pour faire... [SPEAKER_03]: Pour quoi ? [SPEAKER_09]: Pour échauffer la bonne femme, bah oui ! [SPEAKER_03]: Ouais, c'est celui que tout le monde emploie pour dire, bah bon, va te faire foutre ! [SPEAKER_03]: D'accord, ok. [SPEAKER_03]: Donc Sébastien, il s'est calmé maintenant ? [SPEAKER_03]: Oui, je lui ai expliqué, il est tout à fait prêt à répondre. [SPEAKER_03]: Donc Sébastien ? [SPEAKER_07]: Donc en fait, je me suis dit, je tombe en panne, j'appelle le dépanneur. [SPEAKER_07]: Donc je l'ai au téléphone, il est sourd et muet, c'est ça, je lui explique. [SPEAKER_07]: Donc il vient. [SPEAKER_09]: Ben oui, mais s'il est sourimé, il ne va pas t'entendre. [SPEAKER_09]: Il ne peut pas t'entendre ? [SPEAKER_07]: Alors comment je fais pour l'appeler ? [SPEAKER_09]: Ben voilà, et comment il fait pour venir déjà ? [SPEAKER_07]: Parce que moi je ne peux pas l'appeler, il ne va pas m'entendre au téléphone. [SPEAKER_09]: Ben automatiquement... Attendez, attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Françoise, Françoise. [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: De toute manière, avant tu tombes sur... [SPEAKER_03]: Tu es sur la borne. [SPEAKER_09]: Ouais. [SPEAKER_03]: Donc automatiquement tu tombes sur le service de la gendarmerie. [SPEAKER_09]: Ouais. [SPEAKER_03]: Donc là, il t'envoie le dépanneur. [SPEAKER_09]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_06]: Les gendarmes, ils connaissent le langage des signes. [SPEAKER_07]: Le dépanneur, ils vont l'appeler sur son portable pour lui expliquer. [SPEAKER_06]: D'accord, d'accord, d'accord. [SPEAKER_07]: Tu vois, Gérard, pourquoi je te disais que c'est bizarre ? [SPEAKER_03]: Explique-leur, Gérard, explique-leur, Gérard, pourquoi tu sais que c'est possible. [SPEAKER_03]: Non, mais je vais voir, je vais continuer. [SPEAKER_03]: Je vais demander à Cécile. [SPEAKER_09]: Non, ça ne m'est jamais arrivé. [SPEAKER_03]: Ça ne t'est jamais arrivé. [SPEAKER_03]: Tu peux parler un petit peu plus fort devant ton combiné, s'il te plaît ? [SPEAKER_03]: Non mais tu retires ta main ? [SPEAKER_03]: Parce que là... [SPEAKER_03]: J'entends qu'elle moi. [SPEAKER_08]: Fais pas ma main. [SPEAKER_03]: Oh là là, elle a pas mis sa main. [SPEAKER_06]: Bon, Fanta ? [SPEAKER_09]: Non, ça m'est jamais arrivé non plus. [SPEAKER_03]: Toi non plus. [SPEAKER_03]: Françoise ? [SPEAKER_03]: Je t'ai répondu. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire une chose que... Non, vas-y, vas-y d'abord. [SPEAKER_03]: Non, non, vas-y. [SPEAKER_04]: On nous dit que dans le cas d'un certain animateur du jeudi soir, ce serait bien qu'il soit sur MUF, sur Monitel. [SPEAKER_04]: Et c'est gork. [SPEAKER_09]: Ouais, s'il y avait un cheval sur l'autoroute. [SPEAKER_09]: Ouais. [SPEAKER_09]: Comment qu'on fait ? [SPEAKER_09]: Comment on fait si on est à cheval sur l'autoroute ? [SPEAKER_03]: Ça, je ne peux pas vous dire. [SPEAKER_03]: Ça, c'est une bonne question, Françoise. [SPEAKER_03]: Ça, c'est une très bonne question. [SPEAKER_03]: T'appelles un dépanneur pour chevaux ? [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_06]: T'appelles un service hippique ? [SPEAKER_06]: Non, un dépanneur de deux chevaux. [SPEAKER_03]: Pourquoi il n'y a pas d'épanneur de coccinelle ? [SPEAKER_06]: Parce que ce n'est pas la saison. [SPEAKER_03]: Pour une panne de cœur, alors là, je pense que ça va faire beau plaisir aux nanas, malgré qu'on a Sébastien. [SPEAKER_03]: Pour une panne de cœur, appelez-vous un épanneur. [SPEAKER_06]: C'est ça, Gérard, il a réfléchi. [SPEAKER_06]: On va changer de numéro, on va acheter ton coiffeur. [SPEAKER_08]: SOS détresse. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Parce qu'au moins, il me conseille. [SPEAKER_03]: Ils vont te conseiller. [SPEAKER_09]: Ils me conseillent pourquoi j'ai un gros mal de cœur. [SPEAKER_03]: Oui, mais pourquoi ? [SPEAKER_09]: Eh bien, si par exemple, je suis fâchée avec mon chéri, par exemple, un exemple, alors je lui demande conseil, et puis à ce moment-là, ça repart aussi sec. [SPEAKER_03]: Ah, je vois pas. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que t'en penses, toi, Gérard, de ce qu'elle vient de te répondre ? [SPEAKER_03]: Non, mais on va demander à Lola. [SPEAKER_09]: Fanta, moi j'appelle Gérard. [SPEAKER_03]: Euh, ouais, euh... Non, mais Lola, attends, Fanta. [SPEAKER_03]: Attends, Lola ? [SPEAKER_08]: Lola, oui. [SPEAKER_03]: Lola ? [SPEAKER_08]: Ben moi aussi, moi je t'appelle. [SPEAKER_03]: Ouais, mais tu m'appelles dans quelles circonstances ? [SPEAKER_08]: Ben si ça va pas et tout, avec mon mec et tout, il me largue, je t'appelle. [SPEAKER_08]: Et puis après on fait crac-crac toute la nuit. [SPEAKER_03]: Ah ok ! [SPEAKER_03]: Ça te plaît ? [SPEAKER_03]: On fait goulou-goulou ? [SPEAKER_03]: On fait goulou-goulou, ouais. [SPEAKER_03]: Ah ok. [SPEAKER_03]: Fanta ? [SPEAKER_03]: Ben moi je t'appelle, comme ça tu le remplaces. [SPEAKER_03]: Ah ben je remplace qui ? [SPEAKER_03]: Ben mon mec. [SPEAKER_03]: Non mais, pour une panne de corps, appelez-vous un dépanneur. [SPEAKER_03]: Ben non ! [SPEAKER_03]: Oui, mais moi, si je ne suis pas dépanneur. [SPEAKER_03]: Tu pourras me conseiller. [SPEAKER_03]: Ah oui, mais c'est que ce n'est pas évident. [SPEAKER_03]: Mais toi, tu as ton diplôme, toi, pour réparer le cœur. [SPEAKER_03]: Moi, j'ai mon diplôme pour réparer un cœur. [SPEAKER_03]: Ah oui, seulement un cœur. [SPEAKER_09]: Tu pourras réparer mon cœur aussi, on ne sait jamais. [SPEAKER_03]: Ah non, mais moi, j'ai qu'un cœur à dépanner. [SPEAKER_08]: Mais non, Gérard. [SPEAKER_08]: Tu m'expliques mon problème, tu pourras le réparer. [SPEAKER_03]: Tu me l'expliqueras tout à l'heure à la prochaine pause. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: C'est Panta qui vient de me dire ça. [SPEAKER_08]: Voilà. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Cécile ? [SPEAKER_08]: SOS Gérard. [SPEAKER_03]: Mais pourquoi ? [SPEAKER_03]: Non mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, [SPEAKER_03]: C'est le meilleur ! [SPEAKER_03]: C'est le meilleur ! [SPEAKER_07]: C'est le meilleur ! [SPEAKER_07]: Elles t'aiment toutes, les meufs ! [SPEAKER_07]: On t'aime ! [SPEAKER_07]: On t'aime ! [SPEAKER_07]: On t'aime ! [SPEAKER_07]: On se calme ! [SPEAKER_04]: Elles sont folles de toi, Gérard. [SPEAKER_04]: Elles veulent ton corps. [SPEAKER_07]: Elles veulent lécher ton sexe. [SPEAKER_07]: Lécher tes pitons. [SPEAKER_04]: On te met des mains au cul. [SPEAKER_04]: Ouais, on peut l'aider en nature. [SPEAKER_08]: Non, il répare un truc. [SPEAKER_04]: Laisse tomber, Gérard. [SPEAKER_08]: C'est pas grave. [SPEAKER_03]: Donc, Sébastien ? [SPEAKER_07]: Moi, je rappelle le dépanneur qui m'avait déjà dépané, s'il m'a plu. [SPEAKER_03]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_03]: Delphine, pour finir ? [SPEAKER_03]: Ah ok. [SPEAKER_03]: Moi je peux vous dire une chose, que si j'ai un problème de cœur, j'appelle pas un épanneur, j'essaye d'appeler mon chef, voir s'il peut faire quelque chose. [SPEAKER_03]: J'appelle mon chef, ou sinon j'essaye d'aller me consoler vers les voisines. [SPEAKER_08]: Tu veux avoir une pute ? [SPEAKER_03]: Oh non. [SPEAKER_08]: Sinon tu veux me voir ? [SPEAKER_08]: Je viens me voir Gérard, y'a pas de problème. [SPEAKER_08]: Tu peux venir me voir ? [SPEAKER_08]: Maman, voilà. [SPEAKER_03]: De toute manière, n'ayez crainte, je vais m'occuper de vous tout à l'heure à la prochaine pause. [SPEAKER_07]: Quand vous payez... [SPEAKER_07]: Tu commences par moi ? [SPEAKER_03]: Attends, attends, Sébastien. [SPEAKER_08]: Maman, Gérard, tu commences par moi. [SPEAKER_08]: Moi, Gérard. [SPEAKER_03]: Oh, s'il vous plaît. [SPEAKER_03]: On se calme, les chéris. [SPEAKER_08]: Pas moi. [SPEAKER_03]: On se calme, les chéris. [SPEAKER_03]: Merci, Gérard. [SPEAKER_03]: Qui c'est qui veut pas ? [SPEAKER_03]: Delphine, tu viens pas. [SPEAKER_03]: De toute manière, j'irai pas jusqu'à Bourges. [SPEAKER_03]: Moi, je veux bien, moi. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Non, non, mais attends, toi Lola, t'habites Blois, et attends, à Blois, c'est bon. [SPEAKER_08]: Mais c'est pas loin de Paris, je pense. [SPEAKER_08]: Ouais, ouais, ouais, moi ça m'intéresse pas. [SPEAKER_03]: Je monte à Paris tous les jours, je travaille là-bas. [SPEAKER_03]: Moi, ça m'intéresse pas. [SPEAKER_06]: Gérard, il m'en s'en dit tous les soirs. [SPEAKER_07]: La prochaine question, Gérard. [SPEAKER_07]: Moi, Gérard, j'habite pas loin de chez toi, tu viens me voir, non ? [SPEAKER_08]: Moi aussi, j'habite pas loin de chez toi, j'habite à Paris. [SPEAKER_03]: Ouais, bah, c'est bon, ouais. [SPEAKER_03]: Non ? [SPEAKER_03]: Non, non, moi je préfère me soulager tout seul. [SPEAKER_03]: Quand vous payez le... Moi, je peux te soulager, moi. [SPEAKER_07]: Moi aussi. [SPEAKER_03]: Bon, ça y est, je ne me fais pas dépanner par un mec. [SPEAKER_03]: Je me fais dépanner par un gamin. [SPEAKER_08]: Gérard, on se voit demain ? [SPEAKER_03]: Qui ? [SPEAKER_08]: C'est Lola. [SPEAKER_08]: Où ? [SPEAKER_08]: À Paris. [SPEAKER_03]: À Paris ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Mais j'habite déjà à Paris, comment tu veux qu'on se voie ? [SPEAKER_03]: Parce qu'elle va y aller, je pense. [SPEAKER_03]: Oui, j'y vais, c'est dans les Ardennes. [SPEAKER_08]: Non, mais tu es demain à Paris, on le voit. [SPEAKER_03]: Tu vas à Paris demain ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Mais moi, demain, je fais dodo. [SPEAKER_03]: Mon dada, tu sais, c'est de faire dodo. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Un goulou, goulou, goulou. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Dodo, goulou, goulou. [SPEAKER_03]: Allez, tu l'as. [SPEAKER_03]: Donc, quand vous payez le dépannage, payez-vous à crédit ou carte bleue ? [SPEAKER_09]: Alors qui ? [SPEAKER_09]: Françoise. [SPEAKER_09]: Pour les filles, c'est préférable de payer en nature. [SPEAKER_06]: J'ai modifié. [SPEAKER_06]: Ah d'accord, t'as modifié. [SPEAKER_06]: T'as modifié la question ? [SPEAKER_06]: Non mais j'ai changé le chiffre. [SPEAKER_03]: Donc Françoise. [SPEAKER_09]: Pour nous les femmes, c'est préférable de payer en nature. [SPEAKER_09]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Ah ouais, ben ça, c'est sûr. [SPEAKER_09]: Ça coûte moins cher. [SPEAKER_03]: Non, mais payez-vous à crédit ou aux cartes bleues ? [SPEAKER_09]: Nature ! [SPEAKER_09]: Nature pour tout le monde. [SPEAKER_03]: Donc, pour toutes les femmes, c'est nature ? [SPEAKER_03]: Ouais, ben ça, vous êtes vraiment des cochonnes. [SPEAKER_03]: Vous êtes vraiment des cochonnes ! [SPEAKER_09]: Attendez, attendez. [SPEAKER_09]: On paye en nature. [SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, vous allez voir n'importe qui, puis vous lui faites voir votre foufoune ? [SPEAKER_09]: Exactement. [SPEAKER_03]: Voilà, Françoise, je te croyais pas comme ça, ma cochonne. [SPEAKER_09]: Eh, il faut bien changer de temps en temps, hein. [SPEAKER_09]: Bah oui, hein. [SPEAKER_03]: Eh ouais, mais après, tu vas dire, ouais, mais Gérard, il t'a insulté. [SPEAKER_03]: Mais là, je te dis, je te croyais pas comme ça. [SPEAKER_09]: Eh, je te croyais pas comme ça. [SPEAKER_09]: Bah, la dernière fois, j'ai jamais dit ça, encore, hein. [SPEAKER_03]: T'es vraiment une cochonne, hein, Françoise. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_06]: Il y a vraiment une cochonne. [SPEAKER_09]: Elle a raison. [SPEAKER_08]: Attends, Gérard. [SPEAKER_06]: Et toi, si tu n'avais pas ta carte bleue sur toi, admettons que tu partes sans ta carte bleue, surtout qu'il n'y en a pas. [SPEAKER_06]: Moi, je ne paye pas, moi. [SPEAKER_04]: Et sans ton chéquier aussi, parce que tu n'en as pas non plus. [SPEAKER_06]: Moi, je me casse. [SPEAKER_06]: Mais est-ce que tu paierais, toi, en nature, si la dépanneuse ne serait pas mal ? [SPEAKER_06]: Moi, je me casse. [SPEAKER_06]: Je me casse tout de suite, moi. [SPEAKER_06]: Ah, tu payes pas ? [SPEAKER_03]: Non, moi, je laisse les réunions. [SPEAKER_03]: Zobie, moi, je m'arrache. [SPEAKER_03]: Et si c'est une nana ? [SPEAKER_03]: Menteur, Gérard. [SPEAKER_03]: Ah, si c'est une nana, si elle est belle, qu'elle est comme Sandi, je fais une goulou, goulou, goulou. [SPEAKER_03]: Ah non ! [SPEAKER_03]: Moi, quand on va regarder dans mon moteur, si elle est belle, moi, je suis une goulou-goulou par derrière. [SPEAKER_04]: Oui, mais tu sais, Gérard, il n'y en a pas beaucoup des comme Sandy. [SPEAKER_03]: C'est magnifique. [SPEAKER_03]: On a qu'une nana de... [SPEAKER_04]: Je ne sais pas où tu es allé la chercher. [SPEAKER_04]: Bien vu, ça c'est clair. [SPEAKER_03]: On peut dire comme une dépanneuse, mais de véhicule. [SPEAKER_03]: Elle me dépanne, n'empêche. [SPEAKER_03]: Un crochet au cul. [SPEAKER_06]: Quand tu vas à la pêche, avec un petit absent. [SPEAKER_08]: Avez-vous des fantasmes avec un dépanneur ? [SPEAKER_03]: Avez-vous eu des fantasmes avec un dépanneur ? [SPEAKER_03]: J'en ai eu avec toi. [SPEAKER_03]: Voilà, c'est ce que j'attendais. [SPEAKER_03]: C'est qui qui disait ça ? [SPEAKER_03]: Ça m'aurait étonné. [SPEAKER_03]: Ça m'aurait étonné. [SPEAKER_03]: Françoise ? [SPEAKER_09]: Ben oui, je ne suis pas la seule alors. [SPEAKER_03]: Pourquoi tu n'es pas d'accord Françoise ? [SPEAKER_09]: Je n'ai pas dit que je n'étais pas d'accord. [SPEAKER_09]: Elle est d'accord. [SPEAKER_08]: Je suis d'accord. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_08]: C'est Lola. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_08]: Moi, je t'imagine dans mes rêves en dépanneur et je rêve de toi tous les soirs. [SPEAKER_08]: Moi aussi. [SPEAKER_08]: Oh là là. [SPEAKER_08]: C'est des fantasmes. [SPEAKER_08]: Oh là là. [SPEAKER_08]: Si tu étais le seul dépanneur de la France, je tomberais tous les jours en panne. [SPEAKER_08]: Ah bah ouais, moi aussi. [SPEAKER_03]: Moi, je vais vous dire une chose. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: Je suis sur l'autoroute. [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_03]: Je suis sur le bord de l'autoroute. [SPEAKER_08]: Ouais. [SPEAKER_03]: Et j'attends le dépanneur. [SPEAKER_08]: Réponse C. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: J'attends le dépanneur. [SPEAKER_03]: Je l'attends, je l'appelais il y a à peu près, on va prendre la matin. [SPEAKER_03]: Il est 2h15, et si je vois qu'à 2h20 il n'est pas là, même 2h17 il n'est pas là, je m'en vais. [SPEAKER_08]: Ah oui, je laisse moi. [SPEAKER_08]: Mais c'est pas la question de... [SPEAKER_07]: C'est pas la question, Gérard. [SPEAKER_07]: Oui, mais Françoise. [SPEAKER_09]: Oui. [SPEAKER_09]: Attends, attends, parce que tout le monde parle, là. [SPEAKER_09]: J'ai pas compris, là. [SPEAKER_09]: Françoise. [SPEAKER_09]: Oui. [SPEAKER_03]: Tu serais pas une cochonne si t'as déjà eu des fantasmes avec un des panneurs ? [SPEAKER_07]: Ben... Oui. [SPEAKER_07]: Oui. [SPEAKER_03]: Ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_03]: Un petit peu quand même ? [SPEAKER_03]: Un petit peu quand même. [SPEAKER_03]: Ben, tu serais pas une petite cochonne ? [SPEAKER_08]: Elle est une cochonne, elle a raison. [SPEAKER_03]: Lola, Fanta, Cécile et Delphine, et Sébastien, vous vous taisez, je rigole avec Françoise. [SPEAKER_03]: Pour une fois que je l'ai dans mes débats, j'ai envie de rigoler avec elle. [SPEAKER_03]: Tu serais pas une petite cochonne, ma petite Françoise ? [SPEAKER_09]: Oui, Gérard. [SPEAKER_03]: T'aimes bien les framboises à la chantilly ? [SPEAKER_03]: À la nuit. [SPEAKER_03]: Oh, Sébastien, s'il te plaît. [SPEAKER_03]: On se calme. [SPEAKER_07]: C'est viciux quand même. [SPEAKER_03]: C'est normal. [SPEAKER_03]: Depuis le temps qu'elle n'a pas participé dans mes débats, il faut bien que je la taquine un peu. [SPEAKER_03]: Tu peux lui dire maintenant que tu l'aimes. [SPEAKER_09]: Il faut lui dire que tu l'aimes, Gérard. [SPEAKER_03]: Moi, ça y est, elle sait que mon cœur est pris. [SPEAKER_08]: Tu l'aimes, François. [SPEAKER_08]: Tu l'aimes, François, tu vas te voir. [SPEAKER_03]: Petite Françoise adorée. [SPEAKER_03]: Je crois que bientôt, Sandy, elle va dégager. [SPEAKER_03]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: Non, non, sans dire... Donc alors, Françoise, pourquoi ? [SPEAKER_09]: Donc alors, pour toi. [SPEAKER_03]: Françoise, Françoise, non, là, on rigole un petit peu. [SPEAKER_03]: Maintenant, on va y aller sérieux. [SPEAKER_09]: Oui, vas-y. [SPEAKER_03]: Avez-vous eu déjà des fantasmes avec un dépanneur ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_09]: Parce que je n'ai jamais eu l'occasion de tomber en panne et puis avoir appelé un dépanneur. [SPEAKER_09]: Donc, je n'ai pas pu avoir un fantasme avec un dépanneur. [SPEAKER_09]: Si l'occasion se présentait, peut-être que ce serait ma chance. [SPEAKER_07]: Oui, mais Sébastien... Non, je voulais savoir si Françoise avait une voiture. [SPEAKER_03]: Mais non, elle n'a pas une voiture, c'est son fils. [SPEAKER_03]: C'est son fils qui conduit. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Donc, tu vois, Sébastien, ce n'est pas la peine de couper la parole. [SPEAKER_03]: Ok ? [SPEAKER_03]: Lola ? [SPEAKER_08]: Oui ? [SPEAKER_08]: Oui ? [SPEAKER_03]: Lola ? [SPEAKER_08]: Oui ? [SPEAKER_03]: Bon, t'as compris la question ? [SPEAKER_08]: Oui. [SPEAKER_08]: Moi, je t'imaginais en dépanneur et que j'ai des fantasmes de toi, quoi. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Fantas ? [SPEAKER_08]: J'ai bien répondu. [SPEAKER_08]: J'ai dit que si c'était pas le dépanneur, pourquoi ? [SPEAKER_03]: J'aurais des fantasmes. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Cécile ? [SPEAKER_08]: Oui, moi, j'ai déjà eu des fantasmes. [SPEAKER_03]: Et ça a duré combien de temps ? [SPEAKER_08]: Encore maintenant. [SPEAKER_08]: Jusqu'à maintenant. [SPEAKER_08]: Trois minutes. [SPEAKER_03]: Ça dure à combien de temps à peu près ? [SPEAKER_03]: Deux jours. [SPEAKER_08]: Voilà ! [SPEAKER_08]: J'en fantasme encore. [SPEAKER_03]: Moi, ça fait un an. [SPEAKER_03]: OK. [SPEAKER_03]: Sébastien, t'as répondu ? [SPEAKER_07]: Ah bon ? [SPEAKER_07]: Ouais, ouais. [SPEAKER_07]: Ouais, ouais, j'avais dit que j'attendais cinq minutes. [SPEAKER_03]: Donc, Delpine ? [SPEAKER_08]: Moi, si le dépanneur est un grand blond d'1m84, oui, j'ai des fantasmes. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: 1m84 ? [SPEAKER_08]: Oui, par exemple. [SPEAKER_03]: Gérard note sa taille. [SPEAKER_03]: 1m84, tu te rends pas compte de l'asperge ? [SPEAKER_09]: C'est un géant pour Gérard. [SPEAKER_09]: Gérard, mon copain, il fait 2m2. [SPEAKER_03]: Non mais Gérard, elle parle pas de son sexe. [SPEAKER_03]: Qui c'est qui a un copain de 2m2 ? [SPEAKER_09]: Moi, Fantin. [SPEAKER_09]: Oui, 2m2, il met du 56 au pied. [SPEAKER_09]: Oh putain. [SPEAKER_03]: On dit pas putain. [SPEAKER_08]: Pardon, excuse-moi. [SPEAKER_08]: On dit moment de travail. [SPEAKER_08]: On dit Gérard. [SPEAKER_03]: Sébastien, t'arrêtes s'il te plaît de tes conneries. [SPEAKER_03]: Au standard aussi, s'il vous plaît, merci. [SPEAKER_03]: Ok, fil d'air. [SPEAKER_03]: C'est moins de malin. [SPEAKER_03]: Non, mais vous restez calme. [SPEAKER_03]: 2m2, je vais te dire une chose. [SPEAKER_03]: Il fait de combien en pointure, sans indiscrétion ? [SPEAKER_09]: 56. [SPEAKER_09]: Du 56 ? [SPEAKER_09]: Ouais. [SPEAKER_03]: Attends, il va chercher... [SPEAKER_03]: Tu y achètes où, chez ses pompes ? [SPEAKER_09]: Mais non, il va à New York. [SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire une chose, que j'ai jamais eu de fantasme. [SPEAKER_03]: Par contre, j'ai pas répondu à la... [SPEAKER_03]: C'est impossible. [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: C'est impossible. [SPEAKER_03]: De toute manière, j'ai plus de voiture, donc je peux pas avoir des fantasmes avec... Est-ce que t'as eu des fantasmes quand t'étais en camion ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Est-ce que t'es déjà tombé en panne avec ton camion, en fait ? [SPEAKER_06]: Jamais ? [SPEAKER_06]: Tu faisais bien les révisions et tout ? [SPEAKER_06]: Non, c'est la société qui s'en occupait. [SPEAKER_06]: Ah d'accord. [SPEAKER_06]: Donc tu n'as jamais eu de fantasme quand tu conduisais la nuit dans ton camion ? [SPEAKER_03]: La nuit, je pars, je m'arrête sur les bords d'autoroute pour manger, faire mes pauses normales. [SPEAKER_03]: Ça prend le journal et tout. [SPEAKER_08]: T'as pris une bonne soeur en stop ? [SPEAKER_03]: Non, parce que normalement, de toute manière, ce n'est pas le thème du débat. [SPEAKER_03]: Je pense que là-dessus, je ne vais pas faire un débat sur les chauffeurs routiers ou sur les autostops. [SPEAKER_04]: Oui, on nous demande si tu es déjà tombé en panne avec ton pot. [SPEAKER_04]: Quand tu étais camionneur, si tu es tombé en panne avec ton pot. [SPEAKER_04]: Non, jamais. [SPEAKER_04]: Tu n'as jamais eu une panne de pot ? [SPEAKER_06]: Jamais. [SPEAKER_06]: Là, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_06]: Là, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_06]: Laisse tomber. [SPEAKER_03]: Non, mais je peux vous dire que là-dessus, je voudrais bien faire un truc sur les camionneurs ou l'autostop, mais j'ai peur que ça tourne mal. [SPEAKER_06]: Au cul, ça tourne au cul, non ? [SPEAKER_03]: Non, mais non, c'est pas ça. [SPEAKER_03]: Je voudrais bien faire un débat là-dessus. [SPEAKER_07]: Ça va tourner à droite, faut pas. [SPEAKER_03]: Non, mais ce qu'il y a, c'est que si on fait un débat sur les routiers... Ça tourne à rond ? [SPEAKER_03]: Sur les routiers, on va voir uniquement que... Que des routiers, ça ne va pas être possible. [SPEAKER_03]: C'est clair. [SPEAKER_03]: Sur des portables, on s'immite. [SPEAKER_03]: C'est qu'on va voir uniquement que des portables. [SPEAKER_08]: Mais non ! [SPEAKER_08]: Mais non ! [SPEAKER_08]: Mais non, tu délires. [SPEAKER_08]: Il y a des routiers qui ne travaillent pas le jeudi soir. [SPEAKER_08]: Il y en a plein qui sont en congé. [SPEAKER_03]: Moi, je peux vous dire que je ne sais pas qui c'est qui vient de me dire qu'il y a beaucoup de routiers qui ne travaillent pas le jeudi soir. [SPEAKER_03]: Moi, je peux te démentir. [SPEAKER_08]: J'ai toujours des rapports avec certains chopeurs routiers que j'ai connus. [SPEAKER_04]: Mais tu mets des préservatifs quand même ? [SPEAKER_03]: Non, mais je garde contact. [SPEAKER_03]: Non, mais pas pour l'amour, je garde contact avec eux pour discuter. [SPEAKER_03]: En toute amitié ? [SPEAKER_04]: En amitié, c'est tout. [SPEAKER_03]: Non, en toute amitié, c'est-à-dire, quand je les vois, salut, comment tu vas, qu'est-ce que tu viens, c'est tout. [SPEAKER_03]: Non, comment tu vas, il y a de poil. [SPEAKER_03]: Et toi, la matelas ? [SPEAKER_03]: Ouais, ça va. [SPEAKER_03]: Donc, alors, la dernière question. [SPEAKER_03]: Il ne reste plus que 8 minutes avant la conclusion et puis avant d'attaquer le deuxième débat. [SPEAKER_03]: C'est dommage parce que je voulais que toutes les questions se passent bien. [SPEAKER_03]: Il a fallu qu'on arrive à la septième pour que ça se passe bien. [SPEAKER_03]: C'est dommage, mais ce n'est pas grave. [SPEAKER_03]: Donc, appelez-vous un des panneurs pour une baguette de pain, cigarette, CD. [SPEAKER_03]: Attendez, attendez, au lieu de rigoler. [SPEAKER_03]: Bon, s'il vous plaît, vous vous calmez. [SPEAKER_03]: Oh ! [SPEAKER_03]: Gérard, ils ont le droit de rire, tu peux continuer à poser ta question. [SPEAKER_03]: Donc appelez-vous un des panneurs pour une baguette de pain, cigarette, CD, etc. [SPEAKER_03]: Alors on va demander à Françoise. [SPEAKER_09]: Moi j'appellerais toi pour un gros cigare. [SPEAKER_09]: Non, moi j'appellerais un dépanneur, surtout pour mes cigarettes. [SPEAKER_09]: Pourquoi ? [SPEAKER_09]: Tu dois savoir que j'adore fumer, alors sans cigarette, je ne sais pas comment je ferais. [SPEAKER_09]: Alors là, je suis obligée d'appeler un dépanneur. [SPEAKER_03]: Oui, mais Françoise, par exemple, moi je ne sais pas, attends, je vais te répondre à ta question tout à l'heure, ça ne te dérange pas ? [SPEAKER_08]: Non, non, pas du tout. [SPEAKER_03]: Je vais demander à Lola quand même, on va faire le tour de la question là. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_08]: Moi, je demanderais un dépanneur pour tout, pour les cigarettes, pour des carottes, pour des petits pois. [SPEAKER_03]: Oui, mais quand je parle, etc., c'est-à-dire fruits et légumes, viande et puis tout ça. [SPEAKER_03]: On est d'accord ? [SPEAKER_09]: Ah bah oui, tout à fait d'accord. [SPEAKER_03]: Hein, Françoise ? [SPEAKER_09]: Ouais, ouais, tout à fait d'accord. [SPEAKER_03]: Françoise, au lieu de parler de cigarettes, c'est une question de nourriture aussi. [SPEAKER_03]: Ah bah oui. [SPEAKER_03]: Tu me comprends là-dessus ? [SPEAKER_09]: Ah bah à ce moment-là, tu m'achètes... [SPEAKER_09]: Je prends des bananes et des oranges. [SPEAKER_09]: Vas-y, fais ta liste. [SPEAKER_09]: Moi, je prends des bananes, des bananes et des oranges. [SPEAKER_09]: Des préservatifs, j'ai plus peur. [SPEAKER_03]: Non, non, attendez, attendez. [SPEAKER_03]: Fanta ? [SPEAKER_09]: Des préservatifs. [SPEAKER_03]: Fanta ? [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Cécile ? [SPEAKER_09]: Des cigarettes. [SPEAKER_08]: Pourquoi ? [SPEAKER_08]: Quoi ? [SPEAKER_08]: Pourquoi ? [SPEAKER_08]: Parce que je fume et je fume beaucoup et ça m'arrive de ne plus en avoir et je suis sur les nerfs quand je n'en ai plus. [SPEAKER_07]: D'accord. [SPEAKER_07]: Sébastien ? [SPEAKER_07]: Pour un journal ou des cotons-tiges, je ne sais pas. [SPEAKER_04]: Gérard, on nous demande, il y a Miglou sur les RC Fun qui nous demande encore, quand tu vas te dépanner chez un épicier ou tout ça, quand tu rapportes des fruits, tu les mets où ? [SPEAKER_03]: Non, ça dépend des fruits. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire, par exemple... [SPEAKER_03]: Les concombres, les bananes. [SPEAKER_03]: Ça, les concombres, je l'ai fait tout de suite parce que j'adore les concombres à l'huile d'eau vinaigre. [SPEAKER_03]: Ah, ok. [SPEAKER_03]: Donc Delphine ? [SPEAKER_03]: Delphine ? [SPEAKER_08]: Merde, c'était quoi déjà ? [SPEAKER_08]: Ah oui, si j'appelais un dépanneur. [SPEAKER_08]: Non, moi j'ai une bonne parce que je suis une bourgeoise, donc la bonne fait les courses et moi je fais rien. [SPEAKER_03]: Ouais, d'accord. [SPEAKER_03]: Donc Delphine, c'est dommage parce que je pense qu'à mon avis, tu n'as pas tellement compris la question. [SPEAKER_02]: Ah bon ? [SPEAKER_03]: Rappelez-vous un des panneurs. [SPEAKER_03]: Non mais attends Delphine. [SPEAKER_03]: Attends, attends Sébastien. [SPEAKER_03]: Delphine, est-ce que tu as compris la question ? [SPEAKER_03]: Appelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, cigarette, CD, etc. Oui, mais si t'as une bonne dans ces cas-là, c'est pas la peine de le dire. [SPEAKER_08]: Je t'ai dit non, j'en vois ma bonne. [SPEAKER_03]: D'accord, d'accord, ok. [SPEAKER_03]: Donc je vais répondre à Sébastien, Cécile, même toi Delpine, je vais vous répondre. [SPEAKER_07]: Attends, j'ai une question moi. [SPEAKER_07]: Oui ? [SPEAKER_07]: Quand t'en es à la dixième bouteille de pinard le soir et que t'en as plus, t'appelles un dépanneur ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_07]: Non ? [SPEAKER_07]: Mais tu fais comment alors ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Non ? [SPEAKER_03]: Là, tu vois, Sébastien ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Tu vois ta question ? [SPEAKER_03]: J'ai même pas envie d'y répondre, là. [SPEAKER_07]: Ah, t'as toujours du pinard en réserve ? [SPEAKER_03]: Non, tu vois, je vais te dire une chose, Sébastien. [SPEAKER_03]: Ta question, elle a ni queue ni tête. [SPEAKER_07]: Bah, c'est pas... [SPEAKER_03]: Oui, mais c'est pas le but, mais moi je te dis, ta question, elle a ni queue ni tête. [SPEAKER_07]: Mais pourquoi j'en appellerais pas un pour du pinard plutôt que pour un CD ? [SPEAKER_03]: Dans ces cas-là, tu peux raccrocher, tu feras pas la conclusion dans ces cas-là. [SPEAKER_07]: Mais non, mais tu réponds pas à mes questions. [SPEAKER_03]: Je te dis, je te répondrai pas pourquoi, parce que... [SPEAKER_03]: Ta question, elle a ni queue ni tête. [SPEAKER_03]: Ta question, elle a ni queue ni tête. [SPEAKER_03]: Et je n'appellerai pas un dépanneur pour avoir une bouteille de vin. [SPEAKER_03]: Alors ne te fous pas de ma gueule, d'accord ? [SPEAKER_03]: Alors tu vas aller voir Pildor au standard, je te dis bonne nuit, tu ne fais pas la conclusion. [SPEAKER_06]: C'était qui ça ? [SPEAKER_06]: Sébastien. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_06]: Sinon Gérard, tu devais revenir sur la question de Françoise, sur la réponse de Françoise, tu n'as pas oublié ? [SPEAKER_03]: Oui, donc Françoise, même Laura, Fanta, Cécile et Delphine, apparemment vous avez tous parlé de cigarettes. [SPEAKER_08]: Oui. [SPEAKER_08]: Non, préservatifs. [SPEAKER_03]: Oui, c'est Fanta, ça. [SPEAKER_03]: Oui, mais je pense que Fanta, tu vois le préservatif ? [SPEAKER_03]: Tu dis, j'appelle un dépanneur pour un préservatif. [SPEAKER_03]: Moi, je peux te dire, tu peux aller n'importe où, à n'importe quelle heure, tu vas trouver des préservatifs parce que tu as un distributeur. [SPEAKER_08]: Mais je ne peux pas sortir d'un jouet. [SPEAKER_03]: Oui, mais si tu ne peux pas sortir. [SPEAKER_08]: Mais tu as dit, etc. Donc, je peux appeler pour n'importe quoi. [SPEAKER_08]: Oui, d'accord. [SPEAKER_03]: Mais tu crois que le mec, admettons, par exemple, tu vois, je vais prendre une ville. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: « Tu habites à Lyon ? » [SPEAKER_03]: « Oui. » [SPEAKER_03]: « Bon. [SPEAKER_03]: Le mec, il habite, je sais pas, tu l'appelles pour ça. [SPEAKER_03]: Il habite à 300 kilomètres de chez toi. [SPEAKER_03]: Tu crois qu'il va faire 300 bandes pour te ramener un préservatif ? » [SPEAKER_03]: « Mais tu crois qu'il va faire 300 bandes pour me ramener des cigarettes aussi, Gérard ? » [SPEAKER_03]: « Mais ça, ça dépend. [SPEAKER_03]: Ça dépend si tu le connais bien. [SPEAKER_03]: Si tu le connais bien, peut-être qu'il fera ce qu'il pourra pour toi. » [SPEAKER_06]: Oui, d'accord. [SPEAKER_06]: Excusez-moi, on accueille à la place de Seb. [SPEAKER_06]: Là, c'est fini, on fait la conclusion. [SPEAKER_06]: Non, mais c'est pas grave, il peut quand même donner sa conclusion. [SPEAKER_06]: Il a écouté le débat. [SPEAKER_06]: C'est un pseudo, il s'appelle Sucette et il appelle de Bordeaux. [SPEAKER_06]: Allô ? [SPEAKER_06]: Oui, Gérard ? [SPEAKER_06]: Salut, Sucette ! [SPEAKER_09]: Salut, Sucette ! [SPEAKER_03]: Donc, pour toi, Sucette ? [SPEAKER_07]: Tu peux répéter la question ? [SPEAKER_07]: Oh non, mais... [SPEAKER_03]: Hé, ça commence à bien faire ! [SPEAKER_04]: Gérard, c'est pas grave, tu peux la répéter une fois. [SPEAKER_03]: Rappelez-vous un dépanneur pour une baguette de pain, cigarette, CD, etc. [SPEAKER_07]: Euh, ouais, quand j'ai plus à boire, par exemple. [SPEAKER_07]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_07]: Euh, du vin. [SPEAKER_04]: Bon, allez, hop ! [SPEAKER_04]: Je peux pas tout gérer, Gérard. [SPEAKER_07]: Oh, la stifo ! [SPEAKER_09]: Filtre ! [SPEAKER_04]: Non, non, faut... Attends, il y a une coutume pour l'appeler. [SPEAKER_03]: Allez, hop ! [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Ouais, et puis bourgeonne. [SPEAKER_03]: Donc, on fait la petite conclusion. [SPEAKER_03]: Bon, moi, je vais vous répondre. [SPEAKER_03]: Je n'ai jamais appelé un dépanneur pour quoi que ce soit. [SPEAKER_03]: Même pour tes cigarettes ? [SPEAKER_03]: Non, pour mes cigarettes, tu vois, Françoise, je vais te dire une chose. [SPEAKER_03]: C'est malheureux à dire. [SPEAKER_03]: Même pour une roue de secours ? [SPEAKER_03]: Même, pareil. [SPEAKER_03]: Non, mais même, on ne parle pas de sandwich, d'accord ? [SPEAKER_03]: Quand je n'ai pas de cigarette, eh bien... [SPEAKER_09]: Eh bien, à ce moment-là, tu tapes sur les autres. [SPEAKER_03]: Eh bien, je demande aux autres. [SPEAKER_09]: Eh bien, oui, ça, je sais. [SPEAKER_03]: Voilà. [SPEAKER_03]: Donc, on va faire la petite conclusion sur le premier débat. [SPEAKER_03]: Donc on va demander à Françoise ce qu'elle en pense. [SPEAKER_09]: Pour le premier débat, c'était super. [SPEAKER_03]: Oui, mais à part les six premières questions, elles ont un petit peu foiré parce que... [SPEAKER_03]: J'étais énervée. [SPEAKER_08]: Non, mais c'est pas que j'étais énervée, c'est que... [SPEAKER_08]: J'étais un peu énervée sur les bords, quand même. [SPEAKER_08]: D'accord. [SPEAKER_03]: Donc alors, Françoise, pour toi, la conclusion du premier ? [SPEAKER_03]: Hein ? [SPEAKER_03]: La conclusion du premier débat, s'il te plaît. [SPEAKER_09]: Je viens de te dire, j'ai trouvé ça super. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Lola ? [SPEAKER_08]: Ah moi j'ai trouvé ça génial, fantastique, je trouve que t'assures Gérard que t'es une vraie star maintenant. [SPEAKER_08]: Et ma conclusion c'est que je voudrais que tu sois mon dépanneur, que tu viennes m'apporter mes cigarettes, mes préservatifs, que tu viennes nous faire l'amour, etc. [SPEAKER_08]: Tu veux ? [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_08]: Tu veux ou pas ? [SPEAKER_03]: Ok, on verra. [SPEAKER_08]: Tu veux ? [SPEAKER_03]: On verra, on verra je te dis. [SPEAKER_03]: Fantas ? [SPEAKER_08]: Demain, demain je te dis. [SPEAKER_08]: Tu es une bête, Gérard, tu es superbe. [SPEAKER_08]: Ouais, le meilleur. [SPEAKER_03]: Non, mais vis-à-vis du premier débat, on s'en fout de savoir si je suis une bête ou autre. [SPEAKER_08]: C'était bien, Gérard, c'était superbe. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_08]: Tu seras mon seul dépanneur maintenant. [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: Cécile ? [SPEAKER_08]: C'était très bien, puis je suis contente d'avoir participé. [SPEAKER_03]: J'espère participer à d'autres débats, quoi. [SPEAKER_03]: Ben, si tu travailles un peu plus et que tu parles plus devant ton combiné... Ah, c'est mon téléphone qui est merdique. [SPEAKER_03]: Oui, c'est un sans-fil ? [SPEAKER_08]: Hein ? [SPEAKER_08]: C'est un sans-fil ? [SPEAKER_08]: Non, non, non. [SPEAKER_03]: C'est un quoi que t'as ? [SPEAKER_03]: Ouais, mais on t'entend très mal, hein, Cécile. [SPEAKER_03]: Là, moi, je sais pas, tu vois avec fil d'art, hein. [SPEAKER_03]: Je peux rien te dire. [SPEAKER_03]: Donc, Delphine, pour toi ? [SPEAKER_08]: Bah moi, ouais, c'était pas mal. [SPEAKER_08]: Mais ça manque de mecs. [SPEAKER_08]: Ouais, ça manque de mecs. [SPEAKER_03]: Bah oui, mais ça... [SPEAKER_03]: Ils vont se pencher sur... Non mais, tu vois, sur certaines questions, il y a certains mecs qui vont aller parler du pont de l'Allemagne ou autre, des comptons-tiges. [SPEAKER_03]: Tu vois, même la dernière question, appelez-vous un des panneurs pour une baguette de pain, une cigarette ou autre. [SPEAKER_03]: Tout de suite, CD ou autre, etc. [SPEAKER_03]: Tout de suite, ils vont se pencher sur le bain. [SPEAKER_03]: Mais ça, je m'en fous. [SPEAKER_03]: Mais d'accord, ça manque de mecs. [SPEAKER_03]: Mais moi, je vais te dire une chose, je préfère qu'un débat se passe bien, que je puisse répondre aux questions. [SPEAKER_03]: Bon, là, les quatre premières, les six premières, elles ont foiré parce que bon, il y a eu des petits problèmes. [SPEAKER_08]: Parce que tu étais énervé. [SPEAKER_03]: Oui, voilà. [SPEAKER_03]: Mais là, la fin, ça a été bien. [SPEAKER_03]: Là, moi, je peux te dire une chose, que je n'appellerai jamais à des panneurs, même pas une baguette de pain ou un paquet de cigarettes ou même un CD. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Bon, des CD, c'est différent parce que je peux en avoir. [SPEAKER_03]: Des cigarettes, si je n'en ai pas, je ne fume pas. [SPEAKER_03]: Je ne fume pas ou je demande aux gens qui m'entourent s'ils en ont. [SPEAKER_03]: Une baguette de pain, je peux me passer d'une baguette de pain. [SPEAKER_06]: Non, mais si par exemple, tu vois, tu n'as plus de capote et qu'il y a des dépanneurs pour capote, est-ce que tu appellerais ? [SPEAKER_06]: Parce que forcément, tu en as besoin grave quand même. [SPEAKER_03]: Non, ça, là-dessus, je ne vais pas dévoiler ma vie privée là-dessus. [SPEAKER_03]: Ah bon ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_04]: En revanche, peut-être qu'un dépanneur de café pour Gérard, ce serait bien. [SPEAKER_04]: Une boîte qui monte un dépannage de café à domicile. [SPEAKER_04]: Ok Gérard, c'est pas grave. [SPEAKER_04]: Non, non, c'était une question militaire. [SPEAKER_04]: Non, non, ça venait de moi, je suis désolé. [SPEAKER_03]: Donc, on va se retrouver là dans... D'ici un petit... 10 minutes ? [SPEAKER_03]: Ouais, ouais. [SPEAKER_03]: Pour le deuxième débat, donc les poupées gonflables. [SPEAKER_03]: Ah, les poupées gonflables. [SPEAKER_03]: Donc on va s'écouter comme disent que les grosses caisses à poil avec... [SPEAKER_03]: J'ai une grosse... [SPEAKER_03]: J'ai une grosse vessie à vis. [SPEAKER_04]: À vis ? [SPEAKER_04]: À vis. [SPEAKER_04]: Voilà. [SPEAKER_04]: Les numéros au téléphone pour que les gens puissent nous appeler ? [SPEAKER_03]: Donc, alors, 0800 308 5000 et 0870 5000 et toujours le 3615, code FUNRADIO, rubrique directe. [SPEAKER_04]: Et l'Internet aussi, si vous voulez. [SPEAKER_04]: Et l'Internet, voilà, je ne le connais pas.