Encore un site de sur Gérard

Françoise - Chagrins d'Amour

26 mars 1998 · Débat · 7 899 mots

4 « ta gueule » 16 insultes 5 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette.

Pseudos des auditeurs (2)

Félix · Amédée

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_07]: Et on accueille des nouveaux auditeurs pour le nouveau débat qui est ?
[SPEAKER_07]: Qui est Chagrin d'amour.
[SPEAKER_07]: Chagrin d'amour.
[SPEAKER_00]: Mais j'ai pas mes questions.
[SPEAKER_07]: T'as pas tes questions ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: Elles sont où ?
[SPEAKER_00]: Je sais pas.
[SPEAKER_07]: Bah elles sont au standard.
[SPEAKER_07]: Manu, les questions là de Françoise alors sur le Chagrin d'amour.
[SPEAKER_07]: Mais là de l'autre côté, oh là là Manu il est 0, 0, 0.
[SPEAKER_07]: 0, 0, 0, 7.
[SPEAKER_07]: 0, 0, 7.
[SPEAKER_00]: Bon, alors j'accueille Félix.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Félix.
[SPEAKER_00]: Sophie.
[SPEAKER_00]: Bonsoir encore, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Tony.
[SPEAKER_05]: Salut Françoise.
[SPEAKER_05]: Il est encore là ?
[SPEAKER_05]: Oui Tony, il est là.
[SPEAKER_05]: Salut everybody, bonsoir tout le monde.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Salut Kaka.
[SPEAKER_05]: Salut.
[SPEAKER_00]: Bon, Arnette, je t'ai dit.
[SPEAKER_00]: Céline.
[SPEAKER_07]: Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_07]: Bonsoir.
[SPEAKER_07]: Parle dans ton combiné Céline, merci.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Françoise.
[SPEAKER_00]: Bonsoir Céline.
[SPEAKER_07]: Françoise, entre-temps, on a retrouvé Gérard.
[SPEAKER_07]: Entre-temps ?
[SPEAKER_07]: Non, non.
[SPEAKER_07]: Tu peux lui dire bonjour.
[SPEAKER_06]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_05]: Bonsoir, Gérard.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_05]: Gérard, Gérard, Gérard.
[SPEAKER_05]: Je te prends au samedi, tranquille.
[SPEAKER_05]: Attends, j'avais dit qu'on ne parlerait pas de samedi.
[SPEAKER_07]: D'accord, d'accord.
[SPEAKER_07]: Bon, on va continuer.
[SPEAKER_07]: Vas-y, continue, Françoise.
[SPEAKER_00]: Bon, alors, j'ai accueilli tout le monde, là.
[SPEAKER_00]: Ça y est ?
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai accueilli...
[SPEAKER_00]: Le dernier, c'était Gérard.
[SPEAKER_00]: Ah, bah, très bien.
[SPEAKER_07]: C'est pas grave, il va faire le débat avec nous.
[SPEAKER_07]: Pas de polémique, s'il vous plaît.
[SPEAKER_07]: Tu peux poser la première question, Françoise.
[SPEAKER_00]: Le sujet, c'est chagrin d'amour.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'un chagrin d'amour ?
[SPEAKER_05]: Je vais te répondre.
[SPEAKER_05]: C'est qui, là ?
[SPEAKER_05]: C'est quand tu pleures, quand tu n'as plus d'amour.
[SPEAKER_05]: Tu vois le délire, un peu.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: Alors, Félix ?
[SPEAKER_03]: Ben écoute, moi je dirais, tu peux m'appeler le chat, si tu veux ça plus vite.
[SPEAKER_00]: Oui, d'accord, le chat.
[SPEAKER_03]: Le chagrin d'amour, c'est quand ton cœur se craquelle et se fend en deux.
[SPEAKER_03]: Ah, le vieux chat de mort.
[SPEAKER_03]: Tu vois ?
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Une déchirure du myocarde.
[SPEAKER_01]: Ok.
[SPEAKER_01]: Sophie ?
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Le chagrin d'amour, c'est le truc le plus terrible qui puisse arriver, je pense.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Ça te détruit, ça te ronge, c'est horrible.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_01]: Tony ?
[SPEAKER_04]: Moi, un chagrin d'amour, c'est quand je laque les filles.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Arnette ?
[SPEAKER_00]: J'ai répondu.
[SPEAKER_00]: Ah oui, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Céline ?
[SPEAKER_01]: Un chagrin d'amour, c'est quand ton cœur se brise.
[SPEAKER_01]: Quand t'as mal au cœur, quand tu souffres, quand t'as mal.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_06]: Et Gérard ?
[SPEAKER_06]: Un chagrin d'amour...
[SPEAKER_06]: Oui, c'est quand il y a eu rupture.
[SPEAKER_06]: De toute manière, moi, je me dérate, je m'en suis pris plus d'un.
[SPEAKER_06]: D'accord, Gérard.
[SPEAKER_06]: Il est toujours aussi con, Gérard.
[SPEAKER_01]: Dans quelle situation tu t'es pris d'erreur ?
[SPEAKER_06]: Avec un con comme moi, on s'amuse, avec un con comme toi, on se fait chier.
[SPEAKER_06]: Exactement, Gérard.
[SPEAKER_00]: Deuxième question.
[SPEAKER_07]: Arrête-toi, Françoise.
[SPEAKER_07]: Je pourrais répondre à la question, quand même.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'un chagrin d'amour ?
[SPEAKER_00]: Je vais répondre comme Céline.
[SPEAKER_00]: C'est très dur de perdre un chagrin d'amour.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est très dur et ça déchire le cœur, ça c'est sûr.
[SPEAKER_05]: Et c'est dur d'en trouver ou pas, Françoise ?
[SPEAKER_05]: Ah non, pas du tout.
[SPEAKER_05]: Pas du tout ?
[SPEAKER_00]: Non, non, parce que, bon, comme vous, les garçons, vous dites une de partie, dix de retrouver.
[SPEAKER_00]: Ouais, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Nous, on en fait autant.
[SPEAKER_02]: Non, c'est pas vrai, ça.
[SPEAKER_00]: Un de partie et dix de retrouver aussi.
[SPEAKER_01]: Ouais, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: C'est vrai, Françoise, les mecs, ils nous jettent comme des kleenex, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Voilà, exactement.
[SPEAKER_01]: Ils nous aiment pas, nous, on aime du profond de notre cœur.
[SPEAKER_01]: Ok, super, c'est génial.
[SPEAKER_07]: Françoise, tu m'excuses deux minutes parce que j'ai oublié d'aller aux toilettes et là j'ai vraiment envie, donc je vais vous laisser deux, trois minutes.
[SPEAKER_00]: D'accord, Manu ?
[SPEAKER_02]: C'est fil d'art, moi ça va.
[SPEAKER_04]: Il va faire de la caca.
[SPEAKER_04]: Je peux t'accompagner aux toilettes ?
[SPEAKER_04]: Allez, vite fait, s'il te plaît.
[SPEAKER_06]: Vas-y, continue, Françoise.
[SPEAKER_00]: Bon, deuxième question.
[SPEAKER_00]: Avez-vous déjà vécu un chagrin d'amour ?
[SPEAKER_00]: Alors, le chat ?
[SPEAKER_03]: Félix ?
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Dans quel sens ?
[SPEAKER_03]: Je sais pas, je veux dire, non, quand j'ai une...
[SPEAKER_03]: Tu vois, quand c'est...
[SPEAKER_03]: Enfin, l'amour, tu sais, c'est quelque chose de très fort.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_03]: Tu vois ?
[SPEAKER_03]: Et vous, les femmes, vous comprenez pas, en fait, que...
[SPEAKER_03]: Enfin, l'homme a des droits, si tu veux, sur la femme, que vous, vous avez pas, en fait.
[SPEAKER_03]: Mais pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Et pourquoi que nous, on a pas de droits ?
[SPEAKER_03]: Si, si, vous avez des droits, mais nous, on est supérieurs, quoi.
[SPEAKER_04]: On est plus intelligents.
[SPEAKER_00]: Ah, oui, ah, oui, ah.
[SPEAKER_04]: Et c'est ça.
[SPEAKER_04]: Non, mais moi, je suis pas d'accord avec ce que tu dis, parce que nous, les femmes, on est indépendantes.
[SPEAKER_01]: C'est vrai.
[SPEAKER_01]: Non, en phase.
[SPEAKER_01]: Sophie ?
[SPEAKER_01]: Ouais ?
[SPEAKER_01]: Euh... Est-ce que j'ai déjà vécu un secret d'amour ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_01]: Non ?
[SPEAKER_03]: Non.
[SPEAKER_03]: Est-ce que tu me connais pas encore ?
[SPEAKER_01]: Exactement.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_06]: J'ai jamais... Non, non.
[SPEAKER_06]: Je voulais la dépouiller, mais...
[SPEAKER_06]: Bah ouais, dans son porte-monnaie, je voulais lui prendre 10 balles, 5 balles, il m'a jamais voulu, hein.
[SPEAKER_02]: C'est clair et net !
[SPEAKER_06]: Ouais, bah, attends, c'est que là...
[SPEAKER_06]: C'est bon, continuez pas, sinon moi, je plie mes affaires, je prends mes cliques et mes claques, et puis taillot.
[SPEAKER_06]: Il y a du monde derrière toi, Gérard.
[SPEAKER_06]: Il y a du monde derrière toi, Gérard.
[SPEAKER_06]: Ouais, bah, t'as du monde derrière toi, et j'ai reconnu les voix, c'est bon.
[SPEAKER_06]: Tony ?
[SPEAKER_04]: Oui, oui, j'ai eu un chagrin d'amour.
[SPEAKER_04]: Allez, on la cite !
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: T'es sorti avec Françoise ?
[SPEAKER_05]: Non.
[SPEAKER_05]: Lorette.
[SPEAKER_00]: Ah.
[SPEAKER_05]: Oh, il a déconné, hein, là, Pierre.
[SPEAKER_05]: Il a déconné, hein.
[SPEAKER_05]: J'avais bu avant aussi.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, je crois aussi, ouais.
[SPEAKER_02]: Arnette.
[SPEAKER_05]: Il a voulu s'attirer dans mes chiottes et tout.
[SPEAKER_05]: Enfin bon.
[SPEAKER_02]: Arnette.
[SPEAKER_05]: Oui, bah moi, je suis un grand amour, oui.
[SPEAKER_05]: Il y a pas longtemps, il y a 2-3 ans, j'écoutais la bande FM.
[SPEAKER_05]: Et j'ai entendu un mec qui s'appelait Gérard.
[SPEAKER_05]: Tu sais ce qu'il dit le vieux porc ?
[SPEAKER_05]: Attends !
[SPEAKER_05]: On a vécu une aventure très discrète.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: C'est Arnette.
[SPEAKER_05]: Ben Gérard, fais pas semblant.
[SPEAKER_05]: Qui c'est qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_05]: C'est Arnette.
[SPEAKER_05]: Ouais, donc j'ai vécu une aventure avec Gérard.
[SPEAKER_06]: Ah bah voilà, Gérard.
[SPEAKER_06]: Dans tes rêves.
[SPEAKER_06]: Faut pas prendre tes rêves pour des réalités, mon pote.
[SPEAKER_06]: Tu es beau, Gérard.
[SPEAKER_06]: Ouais, je sais que je suis très désirable, je te donne envie, mais je suis toujours pas homosexuel.
[SPEAKER_06]: Des fois, quand tu parles avec la voix de Gérard, tu prends un peu l'accent de couscous.
[SPEAKER_07]: Vous écoutez Françoise, parce que ce soir, c'est pas les débats de Gérard, c'est les débats de Françoise.
[SPEAKER_01]: Je réponds.
[SPEAKER_01]: Donc, ouais, moi, j'ai vécu un chagrin d'amour, ouais.
[SPEAKER_00]: Oui, et comment ça s'est passé ?
[SPEAKER_01]: Eh ben, ça s'est passé comme tous les chagrins d'amour, ben, ça s'est passé très mal.
[SPEAKER_01]: Et justement, François, je voulais te dire, nous, les femmes, on aime beaucoup plus que les hommes, t'es d'accord ?
[SPEAKER_02]: Tout à fait d'accord.
[SPEAKER_02]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Pourquoi, Françoise ?
[SPEAKER_00]: Parce que nous, on est plus fidèles et plus calines.
[SPEAKER_00]: Je suis pas d'accord.
[SPEAKER_03]: N'importe quoi.
[SPEAKER_01]: On est plus calines.
[SPEAKER_01]: D'accord, avec Françoise.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_01]: On est plus maternelles.
[SPEAKER_00]: Oui, exactement.
[SPEAKER_01]: Et après, de toute façon, ils reviennent toujours pleurer dans nos bras.
[SPEAKER_01]: Exactement.
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Tu es d'accord quand on parle ?
[SPEAKER_00]: Si, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Après, il t'est arrivé qu'un mec vienne te pleurer dans les bras ?
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: Ça t'est arrivé qu'un de tes petits copains vienne te pleurer dans les bras ?
[SPEAKER_04]: Oui, oui.
[SPEAKER_04]: C'est normal qu'on vienne pleurer dans vos bras.
[SPEAKER_00]: Oui, oui, ça m'est déjà arrivé.
[SPEAKER_04]: C'est normal qu'on vienne pleurer dans vos bras, c'est pour frotter nos oreilles contre vos seins.
[SPEAKER_04]: Oui, d'accord.
[SPEAKER_00]: C'est technique à nous, ça.
[SPEAKER_00]: Bon, troisième question.
[SPEAKER_07]: T'as répondu Françoise ou pas ?
[SPEAKER_07]: Parce que moi, comme j'étais aux toilettes, j'ai pas entendu si t'avais répondu.
[SPEAKER_00]: Bien sûr, j'ai répondu.
[SPEAKER_00]: Non, t'as pas répondu.
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_00]: T'as pas répondu à la question.
[SPEAKER_00]: Avez-vous été... Attends.
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'as vécu des chagrins d'amour ?
[SPEAKER_00]: Oui, j'ai... Oui.
[SPEAKER_07]: Et comment ça s'est passé ?
[SPEAKER_07]: T'as pleuré, tout ça, non ?
[SPEAKER_00]: J'ai voulu me suicider.
[SPEAKER_00]: Ah, carrément ?
[SPEAKER_00]: Ah non !
[SPEAKER_07]: Ah, tu l'aimais vraiment, alors ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_07]: Et ça s'est arrangé, ça va mieux depuis.
[SPEAKER_07]: T'as retrouvé l'amour, tout se passe bien.
[SPEAKER_00]: Ah oui, j'ai retrouvé l'amour, heureusement pour moi.
[SPEAKER_07]: Et tu crois que celui-là, tu vas le garder ?
[SPEAKER_07]: Ah oui, oui.
[SPEAKER_07]: C'est clair, ça se passe bien ?
[SPEAKER_00]: Ça fait 22 ans que je le fréquente, quand même.
[SPEAKER_07]: Ah ouais, bon, ça va.
[SPEAKER_07]: Je pense que là, il n'y a plus de problème.
[SPEAKER_00]: Il n'y a plus de problème.
[SPEAKER_07]: Ok, d'accord.
[SPEAKER_07]: Merci.
[SPEAKER_00]: Comment avez-vous réagi ?
[SPEAKER_00]: Comment avez-vous réagi à ce chat d'un amour ?
[SPEAKER_04]: Moi, je suis tombé dans l'alcool.
[SPEAKER_04]: Qui dit ça ?
[SPEAKER_04]: Tony.
[SPEAKER_04]: Donnez vos prénoms.
[SPEAKER_00]: C'est Tony.
[SPEAKER_04]: Je suis tombé dans l'alcool et la drogue.
[SPEAKER_04]: Moi aussi, j'ai sombré dans l'alcool et la drogue.
[SPEAKER_04]: Et l'insomnie aussi.
[SPEAKER_07]: Vous n'êtes pas remonté, je crois.
[SPEAKER_05]: C'est bien ce que je crois.
[SPEAKER_05]: Tony et moi, alcoolique anonyme.
[SPEAKER_05]: C'est pas les débats de Gérard !
[SPEAKER_01]: Non mais je peux demander une question à un auditeur quand même.
[SPEAKER_01]: Tu l'as vécu dans quel sens ?
[SPEAKER_06]: Bah comment ça, dans quel sens ?
[SPEAKER_06]: Bah dans quel sens ?
[SPEAKER_06]: Bon, levrette.
[SPEAKER_06]: Non mais ça veut dire que... Non, la levrette, je fais jamais ça moi.
[SPEAKER_06]: Moi c'est plutôt la sodomie.
[SPEAKER_01]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_06]: Voilà, vous avez eu ma réponse.
[SPEAKER_06]: C'est El Queen, la grosse ?
[SPEAKER_07]: Tous les auditeurs n'ont pas répondu, la Françoise.
[SPEAKER_02]: Si, si.
[SPEAKER_07]: On n'a pas que trois auditeurs, quand même.
[SPEAKER_00]: Félix, il a répondu ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_00]: Alors, Félix.
[SPEAKER_07]: La question, c'est qu'est-ce qui se passe, en fait, quand... Vas-y, répète.
[SPEAKER_00]: Répète la question, Françoise.
[SPEAKER_00]: Comment avez-vous réagi à ce chagrin d'amour ?
[SPEAKER_03]: J'ai fait une super teuf, quoi, avec tous les potes et tout.
[SPEAKER_03]: J'ai montré les photos de mon ex, de ma copine et tout.
[SPEAKER_03]: On a travaillé.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_03]: C'était génial.
[SPEAKER_03]: T'aurais dû dire que c'était trop, trop marrant.
[SPEAKER_03]: Et t'assumes ta nouvelle vie d'homosexuel ou pas ?
[SPEAKER_03]: Ah, maintenant, ça va super bien.
[SPEAKER_03]: Je suis épanoui, quoi.
[SPEAKER_00]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_01]: Sophie ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_00]: T'as répondu ?
[SPEAKER_01]: Non, non, j'ai pas répondu.
[SPEAKER_01]: Bon, à toi.
[SPEAKER_01]: Comment j'ai réagi ?
[SPEAKER_01]: J'ai pas eu de chagrin d'amour, mais bon.
[SPEAKER_01]: Mais bon, j'ai réagi au chagrin d'amour de mes amis.
[SPEAKER_01]: En général, c'est sur moi qui venais chialer, quoi.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Donc, ouais, tu réagis pas bien parce que c'est gonflant, quoi.
[SPEAKER_01]: Autant pas avoir de mec.
[SPEAKER_01]: Comme ça, t'as pas de chagrin.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_06]: Oui, Françoise ?
[SPEAKER_06]: Oui, Gérard ?
[SPEAKER_06]: J'avais oublié, il n'y avait pas que les contenties, j'avais la branlette aussi.
[SPEAKER_00]: Ah oui, d'accord.
[SPEAKER_06]: Tu fais ça avec Sandy, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Non, je fais ça avec ma main droite.
[SPEAKER_06]: Bon, d'accord, ok.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_00]: Je réponds ?
[SPEAKER_00]: Céline n'a pas répondu.
[SPEAKER_00]: Céline, tu réponds ?
[SPEAKER_01]: Ouais, ouais.
[SPEAKER_01]: Je suis réveillée.
[SPEAKER_01]: Je suis devenue insomniaque.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Et j'arrivais pas à trouver le sommeil, donc voilà.
[SPEAKER_01]: Et puis je faisais comme un animal, j'allais dans mon coin et...
[SPEAKER_07]: Tu faisais caca dans ta caisse quand même ?
[SPEAKER_01]: Non, non, pas du tout.
[SPEAKER_01]: J'allais dans mon coin et je me libérais de mon chagrin.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Voilà.
Ok.
[SPEAKER_07]: Et donc toi, Françoise, t'as répondu tout à l'heure, comment as-tu réagi à ce chagrin d'amour ?
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Voilà, d'accord, ok.
[SPEAKER_07]: Bon, on passe à la suivante alors.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui se passe bien pour le moment ?
[SPEAKER_02]: Euh...
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Sophie ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Euh... Ouais, ouais, ouais, je l'ai retrouvé, ouais.
[SPEAKER_01]: Il habite loin aussi, mais bon.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_01]: Euh... 350 bornes ?
[SPEAKER_07]: Je crois qu'il était juste à côté de toi, moi, c'est pour ça.
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_06]: Ah, OK.
[SPEAKER_06]: Gérard ?
[SPEAKER_06]: Ouais, ben... Bon, ben, je vais te laisser, François, parce que là, je vais sauter Sandy.
[SPEAKER_06]: Non, c'est... Comme je suis un peu fatigué, non, mais elle m'attend dans le pieu, là.
[SPEAKER_02]: J'arrive, Sandy !
[SPEAKER_06]: Qu'est-ce que tu voulais dire, Françoise ?
[SPEAKER_00]: Non, j'ai dit sa vie de couple, Gérard, on n'a pas besoin de l'entendre.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu crois que c'est tes débats sur les chagrins d'amour qui lui a donné envie de faire l'amour avec Sandy ou pas ?
[SPEAKER_00]: Ça se pourrait.
[SPEAKER_00]: Tu crois ?
[SPEAKER_00]: Ça se pourrait.
[SPEAKER_07]: Tu crois ?
[SPEAKER_00]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_00]: J'en suis même tout à fait sûre.
[SPEAKER_07]: Et qu'est-ce que tu penses que ça va lui apporter d'avoir écouté ton débat alors qu'il va avoir une relation sexuelle avec Sandy ?
[SPEAKER_02]: Ben... Ouais, c'est hard comme question, je sais.
[SPEAKER_07]: Bon, je l'ai posée, maintenant à toi de répondre, Françoise.
[SPEAKER_00]: C'est assez délicat.
[SPEAKER_00]: Ah bon, pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Disons que si ça pouvait...
[SPEAKER_00]: S'il peut prendre un petit peu plus son pied à m'écouter mes débats, tant mieux pour Sandy.
[SPEAKER_07]: Ce qu'il devrait faire, c'est sauter Sandy avec la radio derrière.
[SPEAKER_00]: Ça lui donnera envie encore plus de faire crac-crac avec Sandy.
[SPEAKER_07]: C'est ce qu'il va faire.
[SPEAKER_07]: Il m'a dit que ta voix l'excitait beaucoup et que ça l'aidait à bander.
[SPEAKER_04]: Ce qu'il devrait faire, c'est se scotcher le transistor sur la queue et se domiser Sandy.
[SPEAKER_00]: Pas trop non plus, Tony.
[SPEAKER_00]: Tony ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_04]: T'as pas répondu à la question.
[SPEAKER_04]: Répète-la moi s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: T'es chiant quand tu dis mais...
[SPEAKER_00]: Depuis ce chagrin de l'amour, avez-vous retrouvé l'amour ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu l'as retrouvé, Tony ?
[SPEAKER_04]: Mais là, elle dort.
[SPEAKER_04]: Elle dort ?
[SPEAKER_07]: Elle est dégonflée ?
[SPEAKER_04]: Je l'ai mis dans une bassine pour choper la fuite.
[SPEAKER_07]: Sa main droite, elle est ankylosée.
[SPEAKER_05]: Arnette ?
[SPEAKER_05]: Tu peux répéter la question ?
[SPEAKER_05]: Merde !
[SPEAKER_00]: T'es lourd, hein ?
[SPEAKER_05]: Désolé, j'étais parti.
[SPEAKER_00]: Lyon, pour un avocat, hein ?
[SPEAKER_05]: Avocat ?
[SPEAKER_07]: Répète la question, François, ce que Boucher et Arnette, il est.
[SPEAKER_00]: Ouais, il est Boucher, hein ?
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ouais, exact.
[SPEAKER_00]: T'es pas charcutier, non plus ?
[SPEAKER_05]: 2h26, elle se lâche enfin, bravo !
[SPEAKER_05]: Festival de la blague !
[SPEAKER_02]: À fond dans le comique, François !
[SPEAKER_02]: Ouais !
[SPEAKER_02]: Bon, tu veux que je te la répète ?
[SPEAKER_02]: Ouais, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Bon, depuis ce chagrin d'amour, avez-vous retrouvé l'amour ?
[SPEAKER_07]: Hello everybody, everybody dance to the dance rock !
[SPEAKER_06]: Salut Stéphane.
[SPEAKER_06]: Bon, Stéphane.
[SPEAKER_06]: Il va peut-être à l'arrière, il va répondre à la question.
[SPEAKER_00]: Stéphane, tu peux me répondre à la question ?
[SPEAKER_06]: J'ai pas entendu la question.
[SPEAKER_06]: Est-ce que tu pourrais répéter la question ?
[SPEAKER_00]: Depuis ce chagrin d'amour, avez-vous retrouvé l'amour ?
[SPEAKER_06]: Mais quel chagrin d'amour ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que t'as déjà eu un chagrin d'amour ?
[SPEAKER_06]: Ouais, j'ai eu un chagrin d'amour avec Sophie Marceau, dans mon dernier film que j'ai vu.
[SPEAKER_07]: Pourquoi tu rigoles Stéphane ?
[SPEAKER_07]: Françoise, est-ce que tu crois qu'on peut avoir un chagrin d'amour avec Sophie Marceau ?
[SPEAKER_07]: Moi je crois pas.
[SPEAKER_00]: Ah non, pas du tout.
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: On risque de s'emmerder.
[SPEAKER_04]: C'est clair.
[SPEAKER_04]: Oui, parce qu'elle est un peu froide.
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: C'est un peu du surgelé, cette fille, il faut le dire.
[SPEAKER_00]: Arnette, tu as répondu ?
[SPEAKER_00]: Oui, à fond dedans.
[SPEAKER_00]: Céline.
[SPEAKER_01]: Céline.
[SPEAKER_01]: Écoute, la vie continue, quoi.
[SPEAKER_01]: La vie est belle, la roue tourne, donc obligé, quand on a un chagrin d'amour, on doit retrouver quelqu'un, c'est clair.
[SPEAKER_04]: La roue tourne pas ici, tu t'es trompé de radio.
[SPEAKER_04]: D'accord.
[SPEAKER_04]: C'est pas la sky roulette.
[SPEAKER_01]: Oui, oui, je t'écoute.
[SPEAKER_01]: La vie continue, quoi.
[SPEAKER_01]: Tu vas pas t'arrêter un laps de temps, oui, voilà, je souffre, et puis il faut continuer, quoi.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Alors, sixième question.
[SPEAKER_05]: Ben vas-y.
[SPEAKER_00]: Êtes-vous...
[SPEAKER_00]: Restez en contact avec votre ex, soit fille ou garçon, peu importe.
[SPEAKER_07]: Ou animal ou tout ce que vous voulez.
[SPEAKER_05]: Non, non, non.
[SPEAKER_05]: Moi, j'appelle le jeudi soir et je suis en contact avec.
[SPEAKER_00]: Hein ?
[SPEAKER_00]: C'est qui, là ?
[SPEAKER_07]: Donnez vos prénoms, les mecs, quand même.
[SPEAKER_07]: Ça fait combien de temps que vous passez à la radio, là ?
[SPEAKER_02]: Deux semaines.
[SPEAKER_00]: Bon, Félix.
[SPEAKER_03]: Alors, est-ce que j'ai gardé contact ?
[SPEAKER_03]: Écoute, non.
[SPEAKER_03]: Tu vois, j'ai coupé les ponts carrément et puis j'ai balancé tout.
[SPEAKER_03]: On a dit qu'on ne parlait pas de ponts.
[SPEAKER_03]: Oh là là !
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est vrai, excusez-moi, j'ai parlé de pont.
[SPEAKER_07]: Attends, on peut demander à François si on peut parler du pont de l'Allemagne ce soir.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est exceptionnellement.
[SPEAKER_00]: Ça m'est égal.
[SPEAKER_07]: Je vais charger les enfants.
[SPEAKER_03]: On peut charger ?
[SPEAKER_03]: Bon, Félix ?
[SPEAKER_03]: Pour terminer, j'ai coupé les ponts parce qu'il faut savoir retourner la page et voir autre chose après.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Faut pas être, tu vois, ce type de sentimentaliste à deux balles, tu vois.
[SPEAKER_03]: T'as tristé la preuve, toi, t'as vu ?
[SPEAKER_03]: Regarde, Françoise, toi, t'étais au bout du rouleau quand t'as été très amoureuse et maintenant, ça va beaucoup mieux.
[SPEAKER_03]: Comme quoi, il fallait tourner la page tout de suite, quoi.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Ouais, Stéphane, il peut répondre.
[SPEAKER_06]: Sophie ?
[SPEAKER_06]: Moi, je suis toujours en relation avec Catherine Deneuve.
[SPEAKER_06]: Catherine Deneuve, elle est belle.
[SPEAKER_06]: Sophie !
[SPEAKER_02]: Oui ?
[SPEAKER_02]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Stéphane, verse ta gueule un peu.
[SPEAKER_02]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_02]: Stéphane !
[SPEAKER_02]: Pourquoi tu cries ?
[SPEAKER_02]: Ta gueule !
[SPEAKER_02]: Stéphane, ta gueule !
[SPEAKER_02]: Pourquoi tu m'engueules ?
[SPEAKER_07]: Tu répondras quand je te prendrai l'addition.
[SPEAKER_07]: Laisse répondre Sophie pour l'instant.
[SPEAKER_01]: Sophie !
[SPEAKER_01]: Moi, non, je ne le vois plus.
[SPEAKER_01]: Parce que pareil, couper les ponts, passer à autre chose, mais bon, il est parti, il a déménagé, mais ouais, si je devais le croiser, pas de problème.
[SPEAKER_07]: Faites gaffe, parce qu'à force de couper les ponts, il va vraiment se casser la gueule, le pont.
[SPEAKER_07]: Déjà qu'il y a un pilier qui est en moins.
[SPEAKER_02]: Stéphane !
[SPEAKER_00]: Stéphane !
[SPEAKER_06]: Stéphane !
[SPEAKER_06]: Stéphane !
[SPEAKER_06]: Stéphane !
[SPEAKER_06]: Bon, passons.
[SPEAKER_06]: Euh, Tony ?
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Avec les ex, enfin, des filles comme ça dans la rue.
[SPEAKER_04]: C'est beau ce que j'ai dit.
[SPEAKER_04]: Est-ce qu'on peut réécouter la DAT, là ?
[SPEAKER_07]: Non, ça tombe plus la DAT pour toi.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Arnette ?
[SPEAKER_00]: Je coupe les ponts.
[SPEAKER_00]: Comment ?
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Céline ?
[SPEAKER_00]: Je coupe les ponts.
[SPEAKER_00]: Céline ?
[SPEAKER_02]: Oui, oui, je réponds.
[SPEAKER_01]: Donc, bah, écoute, comment dire ?
[SPEAKER_01]: Il y a deux solutions.
[SPEAKER_01]: Tu coupes les ponts.
[SPEAKER_02]: D'accord ?
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Bon.
[SPEAKER_01]: Bon.
[SPEAKER_00]: Euh, on passe à une autre question.
[SPEAKER_07]: Toi, je suppose, François, que t'as pas gardé de relation avec ton ex, quoi.
[SPEAKER_07]: Euh, si.
[SPEAKER_07]: Ah bon ?
[SPEAKER_07]: Si, si, si.
[SPEAKER_07]: Bah, ça va, ça se passe bien.
[SPEAKER_00]: Bah, disons que moins je vois et mieux je me porte.
[SPEAKER_05]: C'est clair.
[SPEAKER_05]: Tiens, Fildar, la grande gueule, tu pourrais répondre aussi.
[SPEAKER_07]: De quoi ?
[SPEAKER_07]: Bah, la question, est-ce que tu gardes contact avec tes ex, Fildar ?
[SPEAKER_07]: Euh, j'ai gardé des relations avec...
[SPEAKER_07]: J'ai gardé quelques relations avec Yves Simon, ouais.
[SPEAKER_00]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_00]: Bon...
[SPEAKER_00]: A la suite de ce chagrin d'amour, avez-vous envisagé de devenir ouïne ou pédé ?
[SPEAKER_07]: Donc à cette question, vous allez répondre.
[SPEAKER_07]: Il faut quand même un peu de cul dans les débats, on est d'accord, Françoise ?
[SPEAKER_00]: Ah, tout à fait d'accord.
[SPEAKER_07]: S'il n'y a pas de cul un peu dans les débats, bah oui, mais un chagrin d'amour, ça peut venir d'un problème de cul, on est d'accord ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Donc vous allez réfléchir à cette question, puis on va s'écouter un disque.
[SPEAKER_07]: C'est quoi le disque ?
[SPEAKER_07]: Ah, c'est un super disque, Manu, c'est quoi ?
[SPEAKER_07]: Mais Manu, il n'en sait rien, il fait le standard.
[SPEAKER_05]: Oh non, mais c'est quoi cette radio, là ?
[SPEAKER_05]: Non, ça y est, je l'ai trouvé, c'est...
[SPEAKER_07]: C'est une grosse caca, ça s'appelle Double 99 et le titre, c'est Rip Groove.
[SPEAKER_07]: Bravo, Tony.
[SPEAKER_07]: On a toujours une tripotée d'auditeurs, des débiles, on peut le dire.
[SPEAKER_07]: Parce que ce soir, ils sont particulièrement débiles.
[SPEAKER_07]: Des débiles, ouais.
[SPEAKER_05]: Moi, je ne m'exprime pas comme une merde.
[SPEAKER_03]: Parce que Tony, il m'exprime comme une bête, il faut le dire.
[SPEAKER_00]: Salut, je suis là, pas de problème.
[SPEAKER_00]: Sophie ?
[SPEAKER_00]: Oui, je suis là.
[SPEAKER_00]: Stéphane ?
[SPEAKER_00]: Tony ?
[SPEAKER_00]: Tony ?
[SPEAKER_00]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_00]: À la suite de ce chagrin d'amour, avez-vous envisagé de devenir gouine ou pédé ?
[SPEAKER_00]: Oui, c'est Félix.
[SPEAKER_00]: Oui, Félix.
[SPEAKER_03]: J'ai envisagé d'être gouine, mais tout de suite.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_00]: Sophie ?
[SPEAKER_00]: Attends, je comprends pas un truc, Françoise.
[SPEAKER_07]: Tu peux peut-être m'aiguiller, là, attends.
[SPEAKER_07]: Félix, c'est un mec, et il dit qu'il aimerait être lesbienne, je comprends pas, là.
[SPEAKER_00]: Ça dépend si c'est fait opérer.
[SPEAKER_07]: T'es opéré, Félix ?
[SPEAKER_03]: Bah non, mais tout de suite, j'ai pensé à être gouine, quoi.
[SPEAKER_03]: Je me suis dit, laisse tomber, avec les femmes, ça marche pas, autant être femme pour femme, quoi.
[SPEAKER_03]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_01]: Choix personnel.
[SPEAKER_01]: Alors, Sophie ?
[SPEAKER_01]: Ouais, moi, j'ai pensé aux animaux, mais bon, je me suis rétractée tout de suite, quoi.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Non, ouvre-toi, ouvre-toi.
[SPEAKER_06]: Non, non, je me rétracte.
[SPEAKER_06]: Stéphane.
[SPEAKER_06]: François, je suis devenu homosexuel.
[SPEAKER_06]: Et avec Jean-Paul Belmondo, dans Les Misérables.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Tony.
[SPEAKER_04]: Ben non, moi, j'ai jamais pensé à être pédé.
[SPEAKER_04]: Parce que si je deviens pédé, jamais je pourrais boire un verre avec toi, François.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Arnette.
[SPEAKER_00]: Ni l'un ni l'autre.
[SPEAKER_05]: Ni lesbienne, ni pédé.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Donc, un gars normal.
[SPEAKER_05]: Il faut le voir quand même.
[SPEAKER_01]: Céline.
[SPEAKER_01]: Très sincèrement, ni l'un ni l'autre.
[SPEAKER_06]: D'accord.
[SPEAKER_06]: Françoise.
[SPEAKER_06]: Oui Stéphane.
[SPEAKER_06]: Je vais me coucher là.
[SPEAKER_06]: Je vais boire un petit coup et je vais me coucher.
[SPEAKER_00]: D'accord, ok.
[SPEAKER_00]: Bonne nuit Stéphane.
[SPEAKER_00]: Bonne nuit tout le monde.
[SPEAKER_00]: Salut Amélie.
[SPEAKER_04]: On accueille un BD.
[SPEAKER_07]: Et toi, Françoise, tu peux répondre à la question, Françoise ?
[SPEAKER_07]: Toi, imagine, on va oublier ton chagrin d'amour, le vrai, mais imagine que tu as un chagrin d'amour.
[SPEAKER_07]: Est-ce que tu crois que tu pourras devenir lesbienne, toi, ou homosexuelle ?
[SPEAKER_00]: J'aimerais bien tenter à être lesbienne.
[SPEAKER_07]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Comme ça, pour goûter, pour voir si...
[SPEAKER_07]: Si ça vaut le coup.
[SPEAKER_07]: C'est vrai ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: T'as déjà pensé, donc ?
[SPEAKER_07]: Vas-y, vas-y, Céline.
[SPEAKER_01]: Est-ce que ça devrait être un mec et une nana ?
[SPEAKER_01]: Hein ?
[SPEAKER_01]: C'est ça pour essayer un soir.
[SPEAKER_00]: De quoi ?
[SPEAKER_01]: Un mec et une nana.
[SPEAKER_04]: Un mec et une... Ah non.
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Moi, je trouve ça dégueulasse, à ce moment.
[SPEAKER_01]: Tu trouves qu'avec une nana, c'est pas dégueulasse ?
[SPEAKER_00]: Ben, disons que c'est une expérience, hein.
[SPEAKER_00]: C'est...
[SPEAKER_00]: ... ... ... ... ...
[SPEAKER_07]: Non, avec une fille, on est en train de parler avec une fille.
[SPEAKER_00]: Bah, je sais pas.
[SPEAKER_07]: Tu sais pas encore ?
[SPEAKER_07]: Non.
[SPEAKER_07]: T'as pas pensé à ça ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Je ne sais pas si ça, si vraiment ça m'écharterait.
[SPEAKER_07]: Bah, c'est une expérience, t'as dit.
[SPEAKER_00]: Ouais, d'accord, mais on dit ça, mais en fait, non, je préfère faire l'amour avec un homme.
[SPEAKER_04]: Ouais, quand même.
[SPEAKER_00]: Ouais, quand même.
[SPEAKER_04]: Avec Bobby et Wing.
[SPEAKER_01]: Françoise ?
[SPEAKER_00]: Oui, Céline.
[SPEAKER_01]: Ouais, je veux dire, donc au fait, toi, t'as envie de tenter des expériences, quoi.
[SPEAKER_00]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_01]: Mais si tu devais choisir une fille, parmi tes séries télé, tu choisirais qui ?
Hein ?
[SPEAKER_01]: Si tu devais choisir une fille.
[SPEAKER_01]: Pourquoi une fille ?
[SPEAKER_01]: Parmi les séries télé que tu regardes, tu choisirais qui ?
[SPEAKER_00]: Alors, Victoria, principale.
[SPEAKER_01]: Qui, ça ?
[SPEAKER_00]: Victoria, principale.
[SPEAKER_01]: C'est qui, ça ?
[SPEAKER_01]: Pamela.
[SPEAKER_01]: Ah, Pamela ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Dans Dallas ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Et pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Comme ça, parce qu'elle est belle.
[SPEAKER_05]: Elle est bonne, hein ?
[SPEAKER_05]: Elle est bonne, cette salope, ouais.
[SPEAKER_05]: La Françoise ?
[SPEAKER_07]: Excusez-moi tout le monde, on accueille Amédée.
[SPEAKER_02]: Comme par hasard !
[SPEAKER_02]: Adieu Yoli !
[SPEAKER_02]: Adieu Yoli !
[SPEAKER_02]: Est-ce que nous on a ?
[SPEAKER_02]: Est-ce que nous on a ?
[SPEAKER_02]: Oui, et Amédée ?
[SPEAKER_02]: Amédée ?
[SPEAKER_00]: Amédée, Amédée, Amédée, Amédée.
[SPEAKER_07]: Écoute, tu remets ta culotte, Françoise, si tu veux le calmer.
[SPEAKER_07]: Écoute, Françoise, un peu.
[SPEAKER_00]: Amédée ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Bon, t'as compris la question ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: C'était pas mal à répéter ?
[SPEAKER_02]: Vous n'avez pas entendu la question, tu peux me la répéter, s'il te plaît ?
[SPEAKER_00]: À la suite d'un chagrin d'amour, avez-vous pensé... Oh, elle vient.
[SPEAKER_00]: Avez-vous envisagé de devenir gouine ou pédé ?
[SPEAKER_02]: Oh, non.
[SPEAKER_02]: Non ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Non, toi, tu préfères qu'on te baisse la culotte, hein ?
[SPEAKER_02]: En ta chouette, quand tu viens me voir.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Françoise ?
[SPEAKER_02]: Oui, c'est...
[SPEAKER_05]: Je vais chercher le journal, Françoise.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Est-ce que t'as une culotte, là, Françoise, ce soir ?
[SPEAKER_07]: Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_07]: Donc, on en est où, Françoise ?
[SPEAKER_00]: On passe à la prochaine question.
[SPEAKER_07]: Non, non, on était en train de demander à Amédée, mais Amédée, étant donné qu'il pense qu'une chose, c'est retirer la culotte de Françoise, on va demander à quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_04]: Bon, on va dire au revoir à Amédée, on l'accueille avec Chirac.
[SPEAKER_07]: Comment tu sais tout, Tony ?
[SPEAKER_04]: Je sais, ouais.
[SPEAKER_02]: Incroyable.
[SPEAKER_02]: Jacques Chirac.
[SPEAKER_07]: Non, il n'est pas encore là.
[SPEAKER_07]: On va essayer de l'appeler.
[SPEAKER_07]: Il y a quelqu'un d'autre.
[SPEAKER_07]: Il y a Sophie ou Céline ou Félix.
[SPEAKER_00]: Sophie ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Tu peux répondre ?
[SPEAKER_00]: Tu peux répéter ?
[SPEAKER_00]: À la suite d'un choc en amour, avez-vous envisagé de devenir gouine ou pédé ?
[SPEAKER_00]: Oui, c'est vrai que tu m'as répondu.
[SPEAKER_01]: J'ai envisagé l'animal.
[SPEAKER_00]: Quel animal ?
[SPEAKER_00]: Un exemple.
[SPEAKER_01]: Un mammouth.
[SPEAKER_01]: Un mammouth, un truc avec quelque chose de conséquent.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_01]: Tu vois ?
[SPEAKER_01]: On ne parle pas de samedi, désolé.
[SPEAKER_01]: Non, pas de samedi.
[SPEAKER_07]: Excusez-moi, comme l'avait prévu Tony, on n'a que Jacques Chirac à la place d'Amede.
[SPEAKER_02]: Oh mais quel devin ce Tony !
[SPEAKER_02]: Bonsoir la France, écoutez, il y a dans ce pays une fracture sociale, avec d'un côté les Gégés et d'un autre côté les Françoises.
[SPEAKER_00]: Bon Jacques Chirac, ta politique, tu la gardes pour le moment.
[SPEAKER_00]: Là on est dans les débats.
[SPEAKER_00]: Exactement.
[SPEAKER_04]: Et tu sais faire Pierre Fula ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Et puis, ici, Nagano.
[SPEAKER_02]: Bon, et vos gueules, là.
[SPEAKER_02]: Ça m'a toujours...
[SPEAKER_02]: Eh, vous répondez, là, maintenant ?
[SPEAKER_07]: Eh, Françoise a un peu d'autorité dans ce bordel.
[SPEAKER_02]: Oh !
[SPEAKER_07]: Bon, Félix, tu réponds.
[SPEAKER_00]: Allez, hop.
[SPEAKER_02]: Félix, tu réponds.
[SPEAKER_02]: Félix, ce chat, là.
[SPEAKER_02]: Je t'ai dit, je voulais être Gwyn.
[SPEAKER_00]: Ah oui, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Tout le monde a répondu, Françoise.
[SPEAKER_02]: Passe à la prochaine.
[SPEAKER_00]: Passe à la prochaine.
[SPEAKER_00]: Merci, mais c'est pas toi qui décide.
[SPEAKER_00]: C'est moi qui commande.
[SPEAKER_01]: Ouais, vas-y, Françoise, défends-toi.
[SPEAKER_01]: Non, non, Françoise, c'est pas comme Gégé, pitié.
[SPEAKER_00]: Si, si, justement.
[SPEAKER_02]: Mais non, dis-le pas comme lui.
[SPEAKER_01]: Non, non, sois toi-même.
[SPEAKER_01]: Vous n'avez qu'à être disciplinée.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: N'oublie pas, François, que toi, tu nous fais bander, pas Gérard.
[SPEAKER_01]: Les phrases de Gérard, tu les laisses, parce que vraiment, ça nous donne des boutons.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Avez-vous pensé à rentrer dans les ordres à la suite d'un chacun d'amour ?
[SPEAKER_00]: Soit pour nous, les filles, donc, bonne sœur, pour vous, les hommes, curé.
[SPEAKER_05]: Ouais !
[SPEAKER_05]: Ou alors moi-même ?
[SPEAKER_00]: Félix ?
[SPEAKER_03]: Est-ce que devenir curé ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, là quand même pas, je pète pas les plombs.
[SPEAKER_07]: En étant déjà lesbienne, il faut que tu le dises bien ça.
[SPEAKER_03]: Non mais tu veux dire, attends, Françoise ?
[SPEAKER_03]: Oui ?
[SPEAKER_03]: Moi en tant que Gwyn, j'aurais jamais pu être curé déjà.
[SPEAKER_00]: D'accord Félix.
[SPEAKER_03]: Donc cash, je peux pas.
[SPEAKER_03]: C'est Tony, je peux répondre ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non, Tony je te prends après.
[SPEAKER_04]: Ok.
[SPEAKER_01]: Je te prends en mot Françoise.
[SPEAKER_01]: Sophie ?
[SPEAKER_01]: Ouais ?
[SPEAKER_01]: Moi, je m'en fous du moment que le monastère soit mixte.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Jacques Chirac.
[SPEAKER_07]: Non, non, c'est Pierre Fulard qui est arrivé.
[SPEAKER_00]: Pierre Fulard.
[SPEAKER_02]: Eh bien, ici, Fun Radio, un emmerdement de très fort beau gabarit.
[SPEAKER_02]: Tu réponds à la question, là.
[SPEAKER_02]: Aïe, t'as répondu.
[SPEAKER_02]: Tony.
[SPEAKER_04]: « J'ai voulu être curé, mais ils n'ont pas voulu de moi, je ne sais pas pourquoi. »
[SPEAKER_00]: « Pourquoi ? »
[SPEAKER_04]: « Je ne sais pas, j'ai fait des tests, notre père avait marié, et puis non, ça ne passe pas. »
[SPEAKER_00]: « Peut-être que tu l'as récité mal. »
[SPEAKER_04]: « Oui, surtout que quand je voyais les bonnes sœurs, j'avais qu'une seule envie. »
[SPEAKER_00]: « De les sauter ? »
[SPEAKER_00]: « Voilà. »
[SPEAKER_00]: « Arnette ? »
[SPEAKER_05]: « Moi, je prends un mars et ça repart. »
[SPEAKER_00]: « D'accord.
[SPEAKER_00]: Céline ? »
[SPEAKER_01]: Pas de pub.
[SPEAKER_01]: Ouais, alors là, François a une question très intéressante, mais très difficile.
[SPEAKER_01]: Je ne crois pas que j'irais devenir bonne soeur.
[SPEAKER_07]: Tu pourrais, Céline, en plus, t'es encore vierge.
[SPEAKER_01]: Quoi ?
[SPEAKER_01]: En plus, ouais.
[SPEAKER_01]: Ouais.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais quand même pas à ce point.
[SPEAKER_01]: T'es très vieille, t'as de la pucelle.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais je ne rentrerai pas dans les ordres.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Justement, François, je voulais te poser une question.
[SPEAKER_07]: Est-ce que les vierges peuvent avoir des chagrins d'amour ?
[SPEAKER_00]: Pourquoi pas ?
[SPEAKER_01]: Je sais pas, je te demande.
[SPEAKER_00]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: Si c'est platonique.
[SPEAKER_00]: Automatiquement, oui, on peut avoir un chagrin d'amour, même en étant pucelle.
[SPEAKER_07]: Mais à quelle heure aussi, en étant pucelle ?
[SPEAKER_00]: Pourquoi à quelle heure ?
[SPEAKER_00]: Pourquoi tu regardes l'heure pour savoir si t'es pucelle ou pas pucelle ?
[SPEAKER_07]: Généralement, oui.
[SPEAKER_00]: Ah bon ?
[SPEAKER_07]: François ?
[SPEAKER_00]: Oui, c'est qui ?
[SPEAKER_00]: C'est Tony, là ?
[SPEAKER_05]: C'est Arnette.
[SPEAKER_05]: Oui, Arnette.
[SPEAKER_05]: Ta première expérience, c'était quand et où ?
[SPEAKER_00]: Deux mois ?
Oui.
[SPEAKER_05]: Expérience philosophique, bien sûr.
[SPEAKER_05]: Question existentielle.
[SPEAKER_01]: À quel âge ?
[SPEAKER_00]: À quel âge ?
[SPEAKER_07]: Elle a dit tout à l'heure 14 ans et demi, c'est ça ?
[SPEAKER_05]: Dans les bois toi aussi ?
[SPEAKER_07]: Non, non, non.
[SPEAKER_07]: C'était chez lui, chez toi ?
[SPEAKER_07]: Euh...
[SPEAKER_07]: Chez elle.
Chez lui.
Ah ouais.
[SPEAKER_07]: Et tu t'en souviens de ça ?
[SPEAKER_07]: Ah oui.
[SPEAKER_00]: Et c'était un... Comme si c'était hier.
[SPEAKER_07]: C'était un bon moment ?
[SPEAKER_07]: Ouais.
[SPEAKER_07]: Et ça s'est pas fini en chagrin d'amour, c'est ?
[SPEAKER_00]: Très mal.
[SPEAKER_07]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_07]: Ah ok.
[SPEAKER_00]: Bah tu vois, comme quoi...
[SPEAKER_00]: Je préfère pas en parler.
[SPEAKER_07]: Oh mais t'as raison, t'as raison.
[SPEAKER_01]: Eh, Françoise ?
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Je voulais te dire comme le refrain de la chanson là.
[SPEAKER_01]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que tu penses que les histoires d'amour finissent mal en général ?
[SPEAKER_00]: Euh... Non.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Pourquoi ?
[SPEAKER_00]: Parce que t'as des histoires d'amour qui se finissent très, très bien.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais comme la chanson, ça se finit mal.
[SPEAKER_00]: Oui, mais en général.
[SPEAKER_04]: En général.
[SPEAKER_04]: Et Françoise, est-ce que tu penses que c'est comme le refrain de la chanson ?
[SPEAKER_04]: Je connais pas.
[SPEAKER_04]: Je ne connais pas.
[SPEAKER_00]: À fond dans le porto, ce soir.
[SPEAKER_00]: Ouais, complètement.
[SPEAKER_07]: Mais comment ça peut bien se finir une histoire d'amour ?
[SPEAKER_07]: Tu peux m'expliquer ?
[SPEAKER_00]: Parce que je ne comprends pas ça.
[SPEAKER_00]: Tu pourrais par exemple...
[SPEAKER_00]: Un mariage ?
[SPEAKER_00]: Oui, un mariage.
[SPEAKER_05]: Oui, mais ça ne se finit pas dans ce cas-là.
[SPEAKER_00]: Non, mais justement, tu continues toujours sur ton amour.
[SPEAKER_07]: Oui, donc ça ne peut jamais se terminer en fait.
[SPEAKER_07]: Donc l'amour est éternel.
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Non, non, non.
[SPEAKER_00]: Tu restes avec ton amour.
[SPEAKER_00]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_07]: Même si t'es plus avec la personne, en fait.
[SPEAKER_00]: De toute façon, même au fond de toi, on dit toujours le premier amour, de toute façon, jamais tu ne l'effaceras de ta mémoire.
[SPEAKER_07]: On se croirait dans une spéciale de Love Info.
[SPEAKER_07]: Ouais, c'est clair.
[SPEAKER_07]: On va peut-être penser à Françoise pour remplacer le dog une fois par mois.
[SPEAKER_07]: Tu sais imiter le dog ?
[SPEAKER_00]: Non, non, pas du tout, je n'imite pas le dog.
[SPEAKER_00]: Tu peux imiter le dog, s'il te plaît ?
[SPEAKER_00]: Ah non, non, non.
[SPEAKER_00]: Tu ne sais pas imiter le dog ?
[SPEAKER_00]: Non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Ah bon, d'accord.
[SPEAKER_04]: Tu n'es gros, je n'ai pas ça.
[SPEAKER_00]: Ah mais attends, tu avais tous répondu là.
[SPEAKER_07]: Et toi, tu n'as pas répondu, Françoise ?
[SPEAKER_00]: Si, j'ai répondu.
[SPEAKER_07]: Non, mais à la question que t'as posée, c'était quoi déjà ?
[SPEAKER_07]: Avez-vous pensé à rentrer dans les ordres à la suite d'un chagrin d'amour ?
[SPEAKER_07]: Parce que toi, si un jour, tu vois, t'as un chagrin d'amour...
[SPEAKER_00]: Je ne rentrerai ni dans les ordres...
[SPEAKER_07]: Ni dans le désordre, c'est comme le tiercé, ça.
[SPEAKER_00]: Non, mais je ne rentrerai pas dans les ordres.
[SPEAKER_07]: Tu préfères aller où, toi ?
[SPEAKER_00]: Nulle part, mais c'est pas un truc...
[SPEAKER_00]: Que j'irai, parce que j'ai vécu toute ma jeunesse dans les ordres.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_07]: Tu es dans une école de bonnes soeurs ?
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Et ça se passe comment ?
[SPEAKER_00]: La plupart que tu trouves les bonnes soeurs, c'est que des guines.
[SPEAKER_00]: Ah bon ?
[SPEAKER_00]: Ah ouais.
[SPEAKER_07]: Et t'as déjà vu des bonnes sœurs tendre le gazon ?
[SPEAKER_07]: Une fois.
[SPEAKER_02]: Ah bon ?
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est vrai.
[SPEAKER_00]: Sérieux ?
[SPEAKER_00]: Sérieux, sérieux.
[SPEAKER_00]: Bah raconte-nous quand même ça.
[SPEAKER_00]: Ah non, non, non.
[SPEAKER_00]: C'est intéressant.
[SPEAKER_07]: De toute façon, à mon avis, ils ne nous écoutent pas.
[SPEAKER_00]: Surtout pas les bonnes sœurs.
[SPEAKER_07]: Alors ?
[SPEAKER_00]: Disons que j'ai vu, j'étais pas la seule, mais on était plusieurs.
[SPEAKER_00]: Donc il y avait souvent une sœur, elle attendait que tout le monde soit endormi pour aller voir l'autre sœur qui était juste à côté de sa chambre.
[SPEAKER_00]: Et une fois, on l'a piégée, parce qu'on était quand même gamines, on l'a piégée.
[SPEAKER_07]: Une tapette à souris, non ?
[SPEAKER_07]: Une tapette à souris avec un morceau de fromage ?
[SPEAKER_00]: Non, mais disons que ce qu'on avait fait, c'est qu'on avait mis un genre de cuvette par terre.
[SPEAKER_00]: Et la bonne sœur, quand elle a voulu ouvrir la porte pour l'autre bonne sœur qui rentre dans sa chambre, elle a mis les pieds dans la flotte.
[SPEAKER_00]: D'accord, donc elle était déjà... Donc elle a renversé la flotte.
[SPEAKER_07]: Elle était déjà mouillée, quoi.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Et bien, maintenant, on le sait, les bonnes sœurs sont des gouines.
[SPEAKER_00]: Voilà, exactement.
Ça y est.
[SPEAKER_02]: Tu peux pas nous limiter à Thierry Roland, là ?
Bon.
[SPEAKER_01]: Tu sais pas, Garcinor ?
[SPEAKER_00]: Mais Françoise ?
[SPEAKER_00]: La quatrième question, là, s'il vous plaît.
[SPEAKER_01]: Quatrième, déjà ?
[SPEAKER_00]: Ouais, déjà.
[SPEAKER_07]: Ça file avec Françoise.
[SPEAKER_00]: Votre sexualité a-t-elle changé depuis ce chagrin d'amour ?
[SPEAKER_05]: Ben non, puisque ça revient même à la question que t'as dite tout à l'heure.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, c'est complètement différent.
[SPEAKER_07]: Tu peux expliquer, Françoise, la question, justement, ce qu'ils ne comprennent pas ?
[SPEAKER_00]: Ouais, non, on est un peu bêtes.
[SPEAKER_00]: Non, on n'a pas dit que c'était bête.
[SPEAKER_05]: Non, non, on est bêtes, c'est un peu teubé, tout ça.
[SPEAKER_00]: Non, c'est parce que, bon, ta sexualité a-tu...
[SPEAKER_05]: Si elle a changé, par exemple, est-ce que... Est-ce que tu baisses plus comme un chacal ou... Ou alors plus romantique pour...
[SPEAKER_00]: Voilà.
[SPEAKER_00]: Non, mais est-ce que tu... Ouais, est-ce que tu recherches...
[SPEAKER_00]: Comment on pourrait dire ?
[SPEAKER_07]: En fait, Françoise veut vous dire, parce qu'elle a envie de vous parler ce soir.
[SPEAKER_02]: Bon, voilà, c'est simple.
[SPEAKER_07]: Alors, laissez-moi faire.
[SPEAKER_07]: Je sais le faire.
[SPEAKER_07]: Je crois que je suis le mieux placé pour le faire.
[SPEAKER_07]: Alors, elle veut vous dire, en fait, que des fois, peut-être qu'avant, vous étiez avec une fille et que vous faisiez comme ça.
[SPEAKER_07]: Et qu'après, après le chagrin d'amour, vous avez fait autrement.
[SPEAKER_07]: Voilà, c'est simple.
[SPEAKER_05]: Merci, Fida.
[SPEAKER_05]: Fida, comique numéro un.
[SPEAKER_07]: Bon, tu me viras, Arnette.
[SPEAKER_07]: Tu lui mettrais une claque mardi.
[SPEAKER_07]: Alors Félix ?
[SPEAKER_03]: Bah écoute, comme dit Fildar, je crois que, non sans déconner, ouais, je crois que tu dois changer radicalement, ouais, tu dois devenir plus chacal en un mot, quoi.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Mais d'un autre côté aussi, beaucoup plus méfiant.
[SPEAKER_03]: Alors, à la fois chacal, mais aussi lapin.
[SPEAKER_03]: Ok.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Sophie ?
[SPEAKER_03]: Ouais ?
[SPEAKER_00]: Sophie ?
[SPEAKER_02]: T'affrontes dans la Sophie.
[SPEAKER_01]: Sophie ?
[SPEAKER_01]: Moi je suis devenue plus salope et moins amoureuse.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_01]: Ça veut dire que j'étais pas amoureuse.
[SPEAKER_00]: Ah oui d'accord.
[SPEAKER_01]: Mais j'étais plus salope.
[SPEAKER_00]: Mais explique !
[SPEAKER_00]: Est-ce que tu préfères rester plus salope que être amoureuse ?
[SPEAKER_01]: Tu vois j'étais plus salope mais moins amoureuse.
[SPEAKER_00]: Mais est-ce que tu préfères rester maintenant salope ?
[SPEAKER_00]: Faire souffrir les garçons, par exemple ?
[SPEAKER_01]: Ben là, je suis plus salope, mais bon, je suis toujours pas amoureuse, donc je le suis toujours moins.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, d'accord.
[SPEAKER_07]: Je suis déçu, mais déçu.
[SPEAKER_07]: Est-ce que t'es prête à faire souffrir Félix, par exemple ?
[SPEAKER_05]: Euh... Parce que faut pas croire, ils écoutent les conversations orientales.
[SPEAKER_01]: Ah, d'accord.
[SPEAKER_05]: Il a un cœur de pierre, Félix, il a un cœur de pierre.
[SPEAKER_05]: Donc ça prend les toutes façons.
[SPEAKER_01]: Un cœur de pierre.
[SPEAKER_05]: Et je suis une gouine, je te rappelle.
[SPEAKER_05]: Cœur de pierre et biton caoutchouc aussi.
[SPEAKER_01]: Exactement.
[SPEAKER_07]: Ok.
[SPEAKER_04]: Bon, Tony ?
[SPEAKER_04]: Attends, je fais l'hypthisé, je te réponds.
[SPEAKER_07]: Il y avait Pierre Follat avant.
[SPEAKER_00]: Ah oui, Pierre Follat.
[SPEAKER_00]: Eh bien, oui.
[SPEAKER_00]: Il n'est pas marqué, non.
[SPEAKER_02]: Eh bien, dans mes relations, comment dirais-je, sexuelles, je suis beaucoup plus sportif.
[SPEAKER_02]: J'effectue effectivement des saltos triple boucle vrillées.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Avec Rip Axel.
[SPEAKER_00]: Ok.
[SPEAKER_02]: Aïe, j'ai répondu.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Alors, Tony ?
[SPEAKER_04]: Non, mais avec tout... Tony ?
[SPEAKER_07]: Tony, il est bourré ce soir.
[SPEAKER_07]: J'ai l'impression qu'il picole pendant les débats, Tony.
[SPEAKER_07]: Non, non, non, sérieusement.
[SPEAKER_05]: Il donne dans le porto, Tony.
[SPEAKER_00]: Et ta sexualité, là ?
[SPEAKER_00]: Oui, oui.
[SPEAKER_00]: A-t-elle changé depuis ton chagrin à l'amour ?
[SPEAKER_04]: Avec Laurette ?
[SPEAKER_00]: Oui, Laurette, tranquille.
[SPEAKER_04]: De côté, de côté.
[SPEAKER_04]: Non, non, ma sexualité, c'est toujours la même.
[SPEAKER_04]: Il n'y en a pas comme avant ?
[SPEAKER_07]: Ça veut dire quoi, taper des queues, François ?
[SPEAKER_07]: J'ai un trou, là.
[SPEAKER_04]: Attends, je vais te le compléter.
[SPEAKER_00]: Voilà, t'as compris ?
[SPEAKER_00]: Bah non !
[SPEAKER_00]: S'il peut pas coucher avec Laurette, automatiquement, il se machine.
[SPEAKER_02]: On parle pas de ma vie privée comme ça, merde !
[SPEAKER_07]: Il se machine.
[SPEAKER_07]: Attendez, François, je m'explique, parce que je comprends rien, moi, vous savez.
[SPEAKER_00]: Automatiquement, s'il peut pas coucher avec une nénette, il préfère avoir une queue à la place ?
Je regarde ma télé.
[SPEAKER_07]: En plus, c'est cool, elle a pris des capotes.
[SPEAKER_00]: Moi, ça ne me dérange pas si tu
[SPEAKER_00]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_00]: Arnette ?
[SPEAKER_00]: Ça ne change pas.
[SPEAKER_00]: Ça ne change pas.
[SPEAKER_00]: Céline ?
[SPEAKER_00]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Est-ce que ma sexualité a changé ?
[SPEAKER_01]: Être ou ne pas être amoureux, ce sera mon dernier mot.
[SPEAKER_07]: Elle ne peut pas répondre, elle est vierge.
[SPEAKER_01]: Ah oui, c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, j'ai quand même une sexualité, n'est-ce pas, Françoise ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui, bien sûr.
[SPEAKER_01]: Dis-leur que les vierges ont une sexualité.
[SPEAKER_01]: Eh bien, oui.
[SPEAKER_02]: Je confirme la confirmation.
[SPEAKER_02]: Aïe !
[SPEAKER_02]: Les vierges ont une sexualité sexuelle.
[SPEAKER_01]: D'accord, ok.
[SPEAKER_01]: Quelle sexualité tu peux avoir ?
[SPEAKER_02]: 1m12.
[SPEAKER_02]: Eh bien, une sexualité qui peut s'effectuer au 410 mètres et sur un terrain de football avec une batte.
[SPEAKER_00]: Elle est éclatée, Sophie.
[SPEAKER_02]: Je ne comprends pas, c'est par équipe.
[SPEAKER_00]: Sophie, elle est comique, il faut le dire.
[SPEAKER_00]: Bon, la dernière question.
[SPEAKER_00]: La dernière question, déjà.
[SPEAKER_00]: Ah non!
[SPEAKER_00]: Êtes-vous devenu impuissant ou frigide à la suite de ce chagrin d'amour ?
[SPEAKER_00]: C'est qui qui répond là ?
[SPEAKER_07]: Donnez vos noms, Tony, Barnette.
[SPEAKER_07]: Je crois que c'est la Gouine qui a dit Frigide.
[SPEAKER_00]: Alors c'est Félix.
[SPEAKER_03]: Allez, vas-y, réponds, pétasse.
[SPEAKER_03]: Félix !
[SPEAKER_03]: Félix !
[SPEAKER_03]: Non, impuissant et frigide, non, ça c'est impossible, il suffit.
[SPEAKER_00]: Non, mais frigide, c'est pour nous, nous les femmes.
[SPEAKER_03]: Oh ouais, je suis Gouine, je te le rappelle.
[SPEAKER_03]: C'est Frigide, hein, chienne.
[SPEAKER_03]: Impuissant, je dirais impossible, il suffit d'une voix pour m'exciter, tout simplement.
[SPEAKER_03]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Sophie ?
[SPEAKER_01]: Euh, moi, non, non, non, j'ai jamais été frigide.
[SPEAKER_07]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Ni impuissant, donc... Est-ce que t'as été plutôt congélo ?
[SPEAKER_01]: Moi, j'étais plutôt congélo, ça m'est arrivé d'être armoire à glace, mais j'ai arrêté après.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Oh, la blague, Phil.
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, je vais faire comme lui après, je prévois.
[SPEAKER_00]: C'est qui qui suit après ?
[SPEAKER_00]: Pierre Fula.
[SPEAKER_02]: Eh bien, non, mes performances sexuelles sont toujours aussi hautes.
[SPEAKER_02]: J'effectue actuellement le record de levrette de vriller.
[SPEAKER_02]: Eh bien, mon record est actuellement de...
[SPEAKER_02]: 10 minutes, 55 secondes, 12 centièmes.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: D'accord, ok.
[SPEAKER_02]: Oh yeah !
[SPEAKER_02]: Oh yeah !
[SPEAKER_02]: A répondu.
[SPEAKER_02]: Oh yeah !
[SPEAKER_02]: Tony !
[SPEAKER_04]: Euh... Ben non, en fait... Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_04]: On se fout de ma gueule, là.
[SPEAKER_07]: Non, parce que rien que quand on dit ton prénom, on est mort de rire.
Tony !
[SPEAKER_02]: Tony !
[SPEAKER_02]: Bonjour !
[SPEAKER_02]: C'est pas marrant putain, je suis pas Gérard !
[SPEAKER_04]: Laissez parler Tony quand même !
Il me coupe à chaque fois.
[SPEAKER_00]: Mon pauvre Tony, tiens.
[SPEAKER_04]: Ouais, donc moi, je suis chaud comme une bouillette.
[SPEAKER_04]: Je vais raccrocher, hein.
D'accord.
[SPEAKER_02]: C'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_04]: Allez, c'est bon, c'est bon, je réponds.
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon, je réponds.
[SPEAKER_00]: Allez, vas-y.
[SPEAKER_04]: C'est bon, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_07]: Vas-y, je te donne un nouveau numéro.
[SPEAKER_07]: Vas-y, vas-y, Tony, vas-y.
[SPEAKER_00]: Allez, attaque.
[SPEAKER_04]: Je suis, en fait, après un chagrin d'amour, je suis chaud comme une bouillette.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Parce qu'il faut repartir, quoi.
[SPEAKER_04]: Il ne faut pas rester sur un chagrin d'amour.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Arnett.
[SPEAKER_00]: Arnett.
[SPEAKER_05]: Moi, Frégidaire, je ne fais plus confiance.
[SPEAKER_05]: Maintenant, je suis super, c'est pourri.
[SPEAKER_05]: Maintenant, ce qui se passe, c'est que je fais confiance à Thompson.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: On n'a pas besoin de citer...
[SPEAKER_00]: On n'a pas besoin de citer deux marques.
[SPEAKER_05]: Sinon, je me suis acheté un Walkman super, drôle, c'est marrant.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Céline ?
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_00]: Céline ?
[SPEAKER_00]: Céline ?
[SPEAKER_00]: Oui ?
[SPEAKER_00]: Tu réponds ?
[SPEAKER_00]: C'est quoi ?
[SPEAKER_00]: Tu peux répondre, Céline ?
[SPEAKER_01]: Oui, oui, je te réponds, mais...
[SPEAKER_01]: Je suis devenue présidente aussi, congélateur.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_07]: Non mais le problème qu'on a, Françoise, on a un problème avec Céline, c'est qu'en fait...
[SPEAKER_07]: C'est qu'elle est vierge.
[SPEAKER_07]: Voilà, donc tu vois, on peut pas lui demander si elle a été frigide après un chagrin d'amour, parce qu'en fait, elle sait pas ce que c'est.
[SPEAKER_01]: Mais si, mais si !
[SPEAKER_07]: À moi, c'est qu'elle le fait toute seule, quoi, tu vois.
[SPEAKER_01]: Les vierges ont une sexualité, je le confirme.
[SPEAKER_01]: Comment tu confies, Françoise ?
[SPEAKER_04]: Peut-être que la pétasse de Fred, elle peut répondre à sa place.
[SPEAKER_05]: Ouais, mais la Fredo, elle a éteint les ménopauses.
[SPEAKER_05]: On est loups de Fred, déjà.
[SPEAKER_01]: Comment tu fais, Céline, toute seule ?
[SPEAKER_01]: C'est pas moi, on s'intéresse pas à moi.
[SPEAKER_01]: Ben non, c'est intéressant.
[SPEAKER_07]: Arrêtez, vous allez la gêner.
[SPEAKER_01]: Je suis pas gênée, mais j'ai répondu.
[SPEAKER_00]: Ben ça y est, bon.
[SPEAKER_00]: Comme c'était la dernière question.
[SPEAKER_07]: Attends, François, on attend quand même ta réponse.
[SPEAKER_00]: Ben...
[SPEAKER_07]: La question, bien sûr.
[SPEAKER_00]: Alors, Frégide.
[SPEAKER_02]: Aïe, a répondu.
[SPEAKER_02]: C'était ta réponse, Françoise ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: On va faire la conclusion.
[SPEAKER_07]: Comme d'hab, chacun son tour.
[SPEAKER_00]: Alors, Félix, ta conclusion ?
[SPEAKER_07]: Félix passe en premier, comme d'hab.
[SPEAKER_00]: Oui, parce qu'il est marqué en premier.
[SPEAKER_03]: François, c'était génial.
[SPEAKER_03]: Sans déconner, vraiment bien, bien, bien.
[SPEAKER_03]: Ça fait plaisir qu'il y ait un peu de détente.
[SPEAKER_03]: Ces derniers temps, j'ai répété les plombs.
[SPEAKER_03]: Mais bon, cela étant, les deux débats, très, très bien.
[SPEAKER_03]: Bravo à toi.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Merci.
[SPEAKER_03]: De rien.
[SPEAKER_00]: Sophie ?
[SPEAKER_01]: Pareil, vive Françoise, vive les débats de Françoise, j'espère que ça va continuer longtemps, qu'on pourra y participer longtemps.
[SPEAKER_01]: Et puis voilà, c'était intéressant, c'était très construit, très sympa.
[SPEAKER_00]: D'accord, merci Sophie.
[SPEAKER_00]: De rien.
[SPEAKER_07]: C'est Marc et Sophie normalement.
[SPEAKER_07]: C'est Pierre-Phila, merci pour la blague, c'est Pierre-Phila.
[SPEAKER_00]: Pierre Foulard.
[SPEAKER_02]: Eh bien, oui, ce soir, on a pu apprécier les performances de la championne en débat coup de gueule de Françoise 410 mètres et triple salto sur raquette au demi-centre 3 points.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_02]: Aïe.
[SPEAKER_02]: Aïe.
[SPEAKER_02]: Effectivement, une bonne soirée en votre compagnie et Françoise, j'aimerais vous... sous la table.
[SPEAKER_00]: Ça veut dire quoi ?
[SPEAKER_00]: Il voudrait bien me faire crac-crac sous la table.
[SPEAKER_02]: Aïe, conclusion terminée.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_02]: Tony, si on veut bien.
[SPEAKER_05]: Voilà.
[SPEAKER_05]: Téléchat, on n'en avait pas parlé ça tout à l'heure.
[SPEAKER_07]: Oh, Tony !
[SPEAKER_05]: Ouais, ouais, ouais.
[SPEAKER_07]: Tony !
[SPEAKER_07]: T'es au téléphone avec Lorette ou quoi ?
[SPEAKER_04]: Ben non, non, non, pas du tout.
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est ça, maman.
[SPEAKER_04]: Donc, ouais, ça s'est bien passé, Françoise.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Je suis fier de toi.
[SPEAKER_04]: Je trouve que tu t'en sors mieux que Gérard.
[SPEAKER_02]: Ouais.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_04]: Parce que t'es plus, enfin, t'es plus... T'es moins périlleux.
[SPEAKER_04]: T'es plus périlleux qu'une fille.
[SPEAKER_04]: Et donc, ben voilà, il faut que tu restes.
[SPEAKER_04]: Il faut que tu restes jusqu'à la fin de l'année, hein.
[SPEAKER_04]: Ouais.
[SPEAKER_04]: Et puis, je te fais un gros bisou.
[SPEAKER_00]: D'accord, moi aussi.
[SPEAKER_05]: Arnette ?
[SPEAKER_05]: Ouais, ben, pareil que Tony, moi, je pense que tu déchires le point de vue des barbes.
[SPEAKER_05]: Rien à dire.
[SPEAKER_05]: Donc si tu pourrais remplacer l'autre, la SCAR, ce serait bien sympa.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_05]: Sinon, je débarque chez toi ce week-end, avec Denis, on fait une descente.
[SPEAKER_00]: Ouais, dis quoi encore ?
[SPEAKER_00]: Amène Lorette à ce moment-là ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, juste toi, on vient de pécho.
[SPEAKER_00]: Non, non, tu m'amènes Lorette ?
[SPEAKER_05]: Non, non, non, pas de Lorette.
[SPEAKER_00]: D'accord, ok.
[SPEAKER_00]: C'est pas mon Lorette.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_00]: Céline ?
[SPEAKER_01]: Ouais, donc débat très intéressant.
[SPEAKER_01]: T'as été génial, Françoise.
[SPEAKER_01]: Pour une fois, on se sent bien, c'est la détente totale.
[SPEAKER_01]: Et puis j'espère que ça sera toi tous les jeudis.
[SPEAKER_01]: Ah bah Gérard, on veut plus de Gérard.
[SPEAKER_01]: Il a pété un plomb dans ce bon débarras.
[SPEAKER_01]: Et vive Françoise !
[SPEAKER_07]: D'accord, merci.
[SPEAKER_07]: Bon, je veux seulement dire que Gérard, bon, il a peut-être pété un plomb, mais il va peut-être se racheter la semaine prochaine.
[SPEAKER_07]: On peut quand même lui redonner une chance, quoi.
[SPEAKER_07]: Françoise, elle a dépanné cette semaine, mais bon, je pense que Gérard reviendra la semaine prochaine et on verra ça la semaine prochaine.
[SPEAKER_07]: Si vraiment il pète les plombs, peut-être qu'on décidera, enfin surtout Max, décidera peut-être de donner sa chance à Françoise dans les débats.
[SPEAKER_07]: Qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_07]: Ça te dirait ou pas de faire les débats aussi ?
[SPEAKER_00]: Oui, de temps en temps.
[SPEAKER_07]: Parce que bon, tout le monde a fait la conclusion ou pas ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: D'accord, tu peux faire la tienne par rapport à ce que tu as fait ce soir, par rapport au débat.
[SPEAKER_00]: Disons que la conclusion pour moi, j'ai trouvé ça super.
[SPEAKER_07]: C'est vrai ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_00]: Et ce n'est pas évident de faire quand même les débats.
[SPEAKER_07]: Mais ça te plaît ou pas ?
[SPEAKER_00]: Oui, ça me plaît.
[SPEAKER_07]: Ça te plaît vraiment ?
[SPEAKER_00]: Oui.
[SPEAKER_07]: Donc si jamais Gérard répète un plomb, on peut te rappeler, il n'y a pas de problème, tu reviendras.
[SPEAKER_00]: Pas de problème, s'il y a framboise pour m'aider.
[SPEAKER_07]: Ah bon ?
[SPEAKER_07]: Oui.
[SPEAKER_07]: Bon, c'est super, alors moi j'étais très content.
[SPEAKER_07]: Manu !
[SPEAKER_07]: Manu, alors ?
[SPEAKER_07]: Oui ?
[SPEAKER_07]: Ta conclusion sur le débat avec Françoise, ton premier débat avec Françoise, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_07]: Magnifique, j'en veux mille autres.
[SPEAKER_07]: C'est vrai ?
[SPEAKER_04]: Ah ouais.
[SPEAKER_04]: D'accord, tu signes aussi, toi ?
[SPEAKER_04]: Ah, je signe pour Françoise.
[SPEAKER_07]: D'accord, bon, ben Françoise, peut-être qu'on se reverra.
[SPEAKER_07]: On ne voit plus de l'autre Guigus.
[SPEAKER_07]: On aurait voulu te faire une surprise, enfin, tu as une surprise, faire un cadeau et te mettre Alexandre-Alexandra, mais Olivier est incapable de le trouver.
[SPEAKER_07]: J'ai que Jean-Saëns Populaire et c'est Philippe qui est incapable de le trouver.
[SPEAKER_07]: Incapable.
[SPEAKER_07]: Alors, c'est toi.
[SPEAKER_07]: Par contre, Françoise, je voulais juste un truc, t'as pas eu de double voix ?
[SPEAKER_07]: Non, pourquoi ?
[SPEAKER_07]: Ça peut être radio.
[SPEAKER_07]: Non ?
[SPEAKER_04]: Non, donc c'est Gérard qui est par à nous.
[SPEAKER_04]: C'est clair.
[SPEAKER_04]: Ah ben c'est clair.
[SPEAKER_07]: Donc voilà, on va vous laisser.
[SPEAKER_07]: Merci Françoise.
[SPEAKER_07]: De rien, Fildar.
[SPEAKER_07]: J'espère une prochaine.
[SPEAKER_00]: D'accord, Fildar.
[SPEAKER_07]: De quoi ?
[SPEAKER_07]: C'est quelle plage ?
[SPEAKER_07]: C'est quelle plage, Olivier ?
[SPEAKER_07]: La plage 2, la 2.
[SPEAKER_07]: La plage 2, donc.
[SPEAKER_07]: C'est ça, Françoise ?
[SPEAKER_07]: Ouais, exact.
[SPEAKER_00]: Tu veux qu'on chante un peu ?
[SPEAKER_07]: On peut chanter un peu.
[SPEAKER_07]: Ouais, si vous voulez.
[SPEAKER_07]: On peut chanter avec les auditeurs ?
[SPEAKER_07]: Ils sont là, les auditeurs ?
[SPEAKER_00]: Non, ils sont partis, les auditeurs.
[SPEAKER_07]: C'est pas grave, on va chanter, vas-y.
[SPEAKER_00]: À ce moment très précis Où tu m'as dit que je devais partir Et puis tu es parti, j'ai cherché le repos J'ai vécu comme un robot Mais autres deux sont venus Remonter ma vie
[SPEAKER_00]: Là où tu vas, tu vas entendre la chanson, d'autres mots qui ressemblent, mes mots d'amour.
[SPEAKER_00]: Tu te prends dans la peau, je ne sais pas ce que je veux, et tu vas à l'aventure, le grand amour.
[SPEAKER_00]: Ça s'en va et ça revient, c'est fait de tout petit bien.
[SPEAKER_00]: Ça vous chante et ça se danse et ça revient, ça se retient comme une chanson populaire.
[SPEAKER_00]: Ça vous fait marcher, ça vous glisse entre les mains.
[SPEAKER_00]: Ça vous chante, ça se danse, ça revient, ça se retient comme une chanson populaire.
[SPEAKER_00]: Ça vous fait un cœur tout neuf, ça vous enchaîne, ça vous planche dans le dos.
[SPEAKER_00]: Ça vous fait marcher...
[SPEAKER_00]: Ça s'en va et ça revient.
[SPEAKER_07]: Olivier, c'est fait de tout petit rien.
[SPEAKER_00]: Ça se chante, ça se danse et ça revient.
[SPEAKER_02]: Tiens comme une chanson populaire.
[SPEAKER_02]: Oh stop.
[SPEAKER_07]: Voilà, bon ben là c'est un de tes petits remixes.
[SPEAKER_07]: Donc on va se quitter, on va laisser la place à Rousseau.
[SPEAKER_07]: C'est quoi, c'est fun c'est tube ?
[SPEAKER_04]: Ouais c'est la nuit sans plus.
[SPEAKER_07]: Ouais, avec pas mal de bonnes zics c'est ça ?
[SPEAKER_07]: Comme t'as l'habitude de le dire, bah vas-y dis-le, tu te dis mieux que moi, vas-y.
[SPEAKER_02]: C'est quoi de la bonne zik ?
[SPEAKER_07]: C'est de la bonne zik, ouais.
[SPEAKER_07]: Y'aura quoi ?
[SPEAKER_07]: Y'aura Janet Jackson, Cleopatra, Dabat Chaz, et puis Skunkanizi, tout ça.
[SPEAKER_07]: La belle vie, quoi.
[SPEAKER_07]: Super !
[SPEAKER_07]: Magnifique !
[SPEAKER_07]: Bonne fin de nuit, salut Françoise.
[SPEAKER_07]: Salut, c'est bien.