Droit De Réponse GG Vs Françoise
7 « dégage » / « tu vires » 4 « ta gueule » 34 insultes 12 « de toute manière »
Équipe citée : Gaëlle, Manu, Phildar, Olivier. Habitués cités : Arnette.
Pseudos des auditeurs (3)
Gobi · Albator · Christophe
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_05]: La réponse reçoit ce soir Mme Françoise Delacourneuve et M. Gérard de Surenne. [SPEAKER_05]: Ils sont là tous les deux et je peux vous assurer que déjà hors antenne ça a commencé à pulser. [SPEAKER_05]: Il y a du courrier apparemment qui a été envoyé de part et d'autre. [SPEAKER_05]: Françoise se trouve sur ma droite et Françoise se trouve sur ma gauche. [SPEAKER_05]: Bonsoir Françoise. [SPEAKER_05]: Le micro, allume ton micro, excuse-moi. [SPEAKER_05]: Bonsoir Françoise, sur le rouge. [SPEAKER_05]: Hop, appuie dessus, vas-y. [SPEAKER_05]: Non, c'est peut-être pas celui-là, c'est l'autre là-bas. [SPEAKER_05]: Oui, d'accord. [SPEAKER_05]: Ça va Françoise ? [SPEAKER_01]: Ça va Max. [SPEAKER_05]: En forme ? [SPEAKER_05]: Ouais, ouais. [SPEAKER_05]: Bon, très bien. [SPEAKER_05]: Gérard ? [SPEAKER_05]: Ça va. [SPEAKER_05]: Bon, d'accord. [SPEAKER_05]: J'ai déjà pris des photos souvenirs. [SPEAKER_05]: Je peux vous assurer qu'il n'y avait pas un embryon de sourire côte à côte. [SPEAKER_05]: Gérard qui est déjà énervé. [SPEAKER_05]: Ce soir, il va y avoir un règlement de compte. [SPEAKER_05]: Le deuxième, le face-à-face. [SPEAKER_05]: On rappelle que le premier match avait quand même été gagné très haut la main par Françoise, par 92% pour Françoise, 6% pour Gérard. [SPEAKER_05]: C'est vrai que là, Gérard commence à être speed. [SPEAKER_06]: Non, mais ça, on n'en a rien à foutre. [SPEAKER_06]: On s'en fout, nous. [SPEAKER_06]: Alors, par contre... Non, mais nous, attention. [SPEAKER_06]: Non, nous, nous, c'est pour qu'on mette les points sur l'été, les barres sur l'été, envers les emmerdeurs. [SPEAKER_06]: C'est-à-dire Constant, Jean-Philippe, Arnette, Eugène, 2001. [SPEAKER_06]: Devant ton micro, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: Ça faudra peut-être qu'ils arrêtent de nous harceler. [SPEAKER_05]: Attends, mais là, vous avez éteint les micros, là ? [SPEAKER_05]: Alors, on va changer de micro, parce qu'il y en a un qui marche beaucoup moins bien que l'autre. [SPEAKER_05]: Si Olivier pouvait venir, parce qu'on a un micro, le pauvre Gérard est obligé de s'égosiller pour qu'on l'entende. [SPEAKER_02]: Vas-y. [SPEAKER_05]: Parle. [SPEAKER_05]: Parle. [SPEAKER_05]: Voilà, vas-y. [SPEAKER_05]: Non, c'est le casque. [SPEAKER_05]: Alors... [SPEAKER_05]: Est-ce qu'on peut voir ? [SPEAKER_05]: Parce que techniquement, le pauvre Gérard, il est obligé de s'égosiller, parler fort pour qu'on l'entende correctement. [SPEAKER_05]: Non, mais ce n'est pas le cas. [SPEAKER_05]: Ce qui fait que tu ne parles pas bien dans les... Non, on va changer. [SPEAKER_05]: On va faire un petit changement de micro. [SPEAKER_05]: Apparemment, il y en a un qui fonctionne moins bien que l'autre. [SPEAKER_05]: Vas-y, là, tchatche, parce que c'est dommage. [SPEAKER_05]: Un petit problème technique, ça arrive de temps en temps. [SPEAKER_05]: Vas-y, Gérard, recommence, vas-y. [SPEAKER_06]: Donc je disais que je voulais qu'on arrête de nous harceler, c'est-à-dire Eugène 2001, Jim et toute la bande, même celui qui est devant la porte, même l'auditrice qui vient du 95 qui est devant la porte. [SPEAKER_06]: Il faudra peut-être arrêter de nous harceler et arrêter de vouloir jouer avec le matériel qui ne vous appartient pas. [SPEAKER_06]: Surtout les deux portables et le tatou. [SPEAKER_06]: Parce que là, on commence à en avoir marre, parce qu'on ne peut plus nous joindre. [SPEAKER_05]: Bon, alors, on va y aller doucement et sûrement. [SPEAKER_05]: Donc, de l'argent a été misé, puisque j'ai demandé à chacun des auditeurs et auditrices qui avaient envie de jouer avec nous, de miser 5 centimes sur Françoise ou sur Gérard. [SPEAKER_05]: Et on s'aperçoit que, quand même, très sincèrement, c'est du 50-50. [SPEAKER_05]: Donc, ça pèse très très lourd. [SPEAKER_05]: Oh oh ! [SPEAKER_05]: Il y a du blé, il y a de quoi s'amuser quand même. [SPEAKER_06]: Tu penses qu'on va s'amuser avec 5 centimes dans les boulangeries, tu vas avoir bonne mine. [SPEAKER_05]: Je sais que Françoise a des petits règlements de compte avec GG. [SPEAKER_05]: Françoise, je te donne la parole en premier. [SPEAKER_05]: On va gérer techniquement, on lui baisse un peu le micro. [SPEAKER_05]: Merci, c'est gentil. [SPEAKER_05]: Vas-y Françoise. [SPEAKER_01]: Non, je n'ai pas de compte à rendre exactement. [SPEAKER_01]: C'est que vraiment, ça commence à nous casser. [SPEAKER_01]: Bon, c'est dommage que je n'en ai pas. [SPEAKER_01]: Mais ça commence vraiment à nous casser les couilles. [SPEAKER_01]: Que ce soit pour Gérard ou moi. [SPEAKER_01]: Parce qu'au départ, on a commencé à rigoler. [SPEAKER_01]: Mais là, maintenant, ça commence vraiment à bien faire. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui s'est passé, Françoise, exactement ? [SPEAKER_01]: Soit disant que Gérard m'envoie des lettres et je les ai emmenées. [SPEAKER_01]: Soit disant, c'est lui qui les a tapés à la machine. [SPEAKER_05]: Oui, mais tu m'as dit hier que c'était possible que ça soit lié avec... [SPEAKER_01]: Je dis que c'était très possible avec la machine à Henri. [SPEAKER_05]: Alors pose-lui la question. [SPEAKER_01]: La machine à écrire. [SPEAKER_01]: Est-ce que c'est vrai qu'Henri t'a prêté la machine à écrire ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Il paraît qu'il y en a une chez toi. [SPEAKER_06]: Oui, j'en ai une. [SPEAKER_06]: Non mais attends, j'ai une machine à écrire. [SPEAKER_06]: Sandy peut te le confirmer. [SPEAKER_06]: Elle n'a jamais servi. [SPEAKER_01]: Je demande à voir seulement. [SPEAKER_05]: Parce que Sandy est avec toi depuis peu, mais c'est des lettres qui datent depuis quelque temps quand même. [SPEAKER_01]: Est-ce que tu pourrais nous donner une lettre ? [SPEAKER_05]: Est-ce que tu pourrais m'en donner une s'il te plaît Françoise ? [SPEAKER_05]: Une des lettres, t'as pas la machine avec celle d'Henri, ça c'est sûr et certain, j'en suis sûr. [SPEAKER_05]: Est-ce que c'est véritablement maintenant Gérard qui a tapé ça ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'elle dit ces lettres quand même ? [SPEAKER_05]: Tu te souviens de mémoire Françoise ? [SPEAKER_01]: Vaguement, que je suis une poivrette, une putain. [SPEAKER_06]: Là, je vais te dire une chose, il va falloir qu'il cesse toute la bande de petits cons. [SPEAKER_05]: Parce qu'il y en a un là-haut. [SPEAKER_05]: Il est là-haut. [SPEAKER_05]: Oui, mais attends, on parle de ça, puisque tu reviens toujours de là-haut. [SPEAKER_05]: On a une heure devant nous, ça dure une heure quand même le débat. [SPEAKER_06]: Oui, mais attends, là, je n'ai jamais été écrire ça, la machine à écrire. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu peux lire pour démentir ? [SPEAKER_05]: Est-ce que tu pourrais lire éventuellement ce qui a été marqué ? [SPEAKER_05]: Gérard, je te demande de lire la lettre qu'a reçue Françoise. [SPEAKER_06]: J'ai eu l'occasion de recevoir une bab de ton avocat Jean-Philippe qui ne m'a pas fait plaisir. [SPEAKER_06]: Alors déjà, ce n'était pas le grand amour entre nous, mais alors là, ça dépasse les bornes. [SPEAKER_06]: Alors c'est vrai qu'à l'antenne, j'ai dit que je ne connais pas le dénommé Jean-Philippe. [SPEAKER_06]: Qu'en vrai, je t'avoue que je le connais très bien. [SPEAKER_06]: Mais pour t'avouer, désolé pour la terminaison, mais j'ai un doute sur la terminaison car je suis arrêté au CM2. [SPEAKER_06]: Ton avocat, il me fait très peur. [SPEAKER_06]: Je t'avoue que je lui ai demandé si je pouvais le sodomiser dans une cenisette. [SPEAKER_06]: C'est pas mal ? [SPEAKER_06]: Mais il m'a dit qu'il n'était pas pédé, comme moi. [SPEAKER_06]: Donc ça s'adresse à moi, en fin de compte. [SPEAKER_06]: Je t'avoue aussi que je suis homosexuel. [SPEAKER_06]: T'avoues aussi que j'ai donné... Non mais attends, tu rigoles, mais moi ça ne me fait pas rire. [SPEAKER_06]: Non, mais moi, ça ne me fait pas rire, ça. [SPEAKER_01]: Oui, mais ça n'empêche pas que c'est tombé directement dans ma boîte aux lettres. [SPEAKER_06]: Oui, mais alors attends, Jean-Cul Gilbert et Jean-Philippe, les gros pédés. [SPEAKER_06]: Alors ça, c'est rajouté au stylo et ça, ce n'est pas ma signature. [SPEAKER_06]: Mais je ne reconnais pas ta signature, je te signale. [SPEAKER_06]: Parce que ça, une signature à la machine à écrire, c'est impossible. [SPEAKER_05]: C'est entre Gérard et François. [SPEAKER_05]: Parce que sinon, Sandy, elle va être obligée de te faire sortir du ring. [SPEAKER_05]: Parce que là, il faut que tu te défendes tout seul quand même, Gérard. [SPEAKER_05]: Parce que sinon, on va croire que t'es venu avec une équipe de stratagèmes. [SPEAKER_05]: Parce qu'il y a déjà des gens sur Metel qui disent « Oui, si Sandy est là, c'est pour t'aider parce qu'apparemment, tu n'es pas sûr de toi et tu as besoin de l'aide. » [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Moi, c'est en Minitel, les petits cons comme eux. [SPEAKER_06]: Ils posent des questions, ils ont des doutes. [SPEAKER_06]: Ils ont des doutes à dire rien. [SPEAKER_06]: Mais moi, dans ces cas-là, qu'on la laisse tranquille. [SPEAKER_06]: Et qu'on nous laisse tranquille tous les deux. [SPEAKER_05]: Ce soir, puisque c'est un match entre toi et Françoise, qu'elle nous laisse tranquille. [SPEAKER_05]: Parce que là, si c'est pas capable de pouvoir régler ton problème, on finit. [SPEAKER_06]: J'ai donné ton numéro de téléphone et ton adresse. [SPEAKER_05]: Tourne le micro vers toi pour qu'on puisse t'entendre. [SPEAKER_06]: J'ai donné ton numéro de téléphone et ton adresse à l'antenne. [SPEAKER_06]: Or que j'ai jamais rien dit sur Françoise à l'antenne. [SPEAKER_06]: Françoise, est-ce que tu peux confirmer ? [SPEAKER_01]: En principe, il a jamais rien dit sur moi. [SPEAKER_05]: Oui, tu l'as déjà entendu parce que tu étais obligée d'intervenir à plusieurs reprises quand même. [SPEAKER_01]: J'étais obligée d'intervenir une fois déjà, un soir, quand il a dit que, soi-disant, je ne me rappelle plus du mec, que je lui avais donné une autorisation pour le courrier. [SPEAKER_01]: C'est à ce moment-là que je suis intervenue. [SPEAKER_01]: Et ça continue ? [SPEAKER_05]: Oui, mais ça, je n'y peux rien. [SPEAKER_05]: C'est au tour de Gérard de poser une question. [SPEAKER_05]: Gérard a des petits problèmes également avec toi. [SPEAKER_06]: Maintenant, il y a Fijo. [SPEAKER_06]: Mais maintenant, j'ai Pluto. [SPEAKER_06]: Mais c'est qui ça ? [SPEAKER_01]: Moi, je ne les connais pas, moi. [SPEAKER_06]: Et maintenant, j'ai encore deux autres personnes. [SPEAKER_06]: Donc, son cousin, à l'autre... Non, mais là, ça n'a rien à voir avec Françoise. [SPEAKER_06]: Quels sont les problèmes ? [SPEAKER_05]: Quels sont les problèmes que tu as avec Françoise directement ? [SPEAKER_05]: Arrête de parler toujours des autres. [SPEAKER_05]: Reste avec Françoise. [SPEAKER_05]: Quel est le problème ? [SPEAKER_06]: Alors, maintenant, c'est savoir. [SPEAKER_06]: Moi, je veux savoir si vraiment, c'est toi qui as été dire que tu pouvais envoyer tout leur courrier chez moi. [SPEAKER_06]: Moi, j'ai entendu dire aussi ça. [SPEAKER_01]: J'ai jamais dit ça, déjà. [SPEAKER_01]: Je ne les connais pas. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_06]: Moi je veux bien parce que c'est bizarre, la lettre date du 5-12. [SPEAKER_01]: Oui, oui, je sais. [SPEAKER_05]: Apparemment vous êtes venu avec quand même pas mal de documents que vous avez en commun. [SPEAKER_05]: Donc Françoise, c'est pas toi qui aurais demandé à des gens directement d'envoyer du courrier chez Gérard ? [SPEAKER_01]: Pas du tout. [SPEAKER_05]: A aucun moment ? [SPEAKER_01]: A aucun moment. [SPEAKER_01]: Ça tu peux nous... Ah oui, je peux te le jurer si tu veux. [SPEAKER_05]: D'accord, ok. [SPEAKER_05]: Sur la tête de Gérard ? [SPEAKER_01]: Non, pas quand même. [SPEAKER_05]: Sur la tête de Christine ? [SPEAKER_01]: Non, mais arrêtez de mêler Christine. [SPEAKER_05]: C'est vrai, de ce côté-là, tu as entièrement raison. [SPEAKER_05]: Alors, il y a une deuxième haine que tu viens de me donner, Françoise, effectivement. [SPEAKER_05]: Pareil, ça aurait été soi-disant taper 2 sur la... [SPEAKER_05]: C'est quand même une preuve que tu aurais peut-être pu le faire. [SPEAKER_05]: Il y a des gens qui sont persuadés que c'est vrai. [SPEAKER_05]: Ils disent que c'est ton écriture de taper à la machine comme ça. [SPEAKER_05]: Deuxième lettre que Françoise a reçue. [SPEAKER_05]: Lisons-la et ensuite Françoise nous parlera encore d'autre chose. [SPEAKER_05]: C'est une lettre que tu aurais soi-disant envoyée à Françoise et qu'elle a donc reçue chez elle. [SPEAKER_06]: Le 17 1 98. [SPEAKER_06]: Parle devant ton micro. [SPEAKER_05]: C'est tout récent. [SPEAKER_05]: Non, devant. [SPEAKER_06]: Donc 17 1 98. [SPEAKER_05]: Voilà, comme ça. [SPEAKER_06]: Lève la lettre. [SPEAKER_06]: Alors, tu as sûrement remarqué et entendu que je suis maintenant avec Sandy, donc déjà, il ne sait pas écrire, elle-même, et moi, je lui ai fait croire que je l'aime aussi. [SPEAKER_06]: Mais en fait, c'est toi que j'aime. [SPEAKER_06]: Je te le dis et redis. [SPEAKER_06]: Françoise, mon amour, je peux même te chanter comme le soir de Noël dernier. [SPEAKER_06]: Je sais que tu aimes, je le vois bien d'ailleurs, je fais des efforts, je ne t'insulte presque plus. [SPEAKER_06]: Disons, le mec, quand il tapera comme ça la machine, il fera signe. [SPEAKER_06]: C'est toi, c'est toi. [SPEAKER_06]: Attends, ce n'est pas moi qui tape la machine comme ça. [SPEAKER_05]: Si c'est possible. [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Je vais te ramener une lettre tapée à la machine jeudi, si tu veux, et tu vas voir que... Peut-être qu'on t'aura changé de machine. [SPEAKER_06]: Et en plus... [SPEAKER_06]: Là, c'est écrit au crayon à papier, il n'y a même pas la date. [SPEAKER_01]: Non, et qu'est-ce qui est écrit au papier ? [SPEAKER_01]: C'est moi qui l'ai noté. [SPEAKER_06]: Ah, d'accord. [SPEAKER_01]: C'est parce que... [SPEAKER_06]: Tu seras gentille de lire cette lettre avec... qu'elle reste confidentielle entre toi et moi. [SPEAKER_06]: Je ne veux plus avoir affaire à ce terrible Jean-Philippe. [SPEAKER_06]: Ah ben ça, ou à la Laurette. [SPEAKER_06]: Chaperon, Jim, Arnette ou Tony. [SPEAKER_06]: Ah ben c'est bien ! [SPEAKER_06]: Comme ça, ceux-là, ils vont s'en prendre plein leur gratte ce soir ! [SPEAKER_06]: Je vais poster ce lettre devant le bahut de tes avocats, car j'ai des comptes à rendre avec Jean-Philippe et Chaperon Rouge. [SPEAKER_06]: Appelle-moi au... [SPEAKER_05]: Numéro de téléphone, etc. [SPEAKER_05]: Je profite d'ailleurs du numéro de téléphone bien que normalement ce soir les auditeurs ne devaient pas intervenir. [SPEAKER_05]: Si par le plus grand des hasards vous aurez entendu dire que Gérard aurait fait quelque chose sur Françoise et que vous avez besoin d'avoir la vérification ou dans le sens inverse si vous avez entendu peut-être quelqu'un vous rapporter que Françoise aurait fait quelque chose contre Gérard. [SPEAKER_05]: Si vous avez les preuves réelles vous nous appelez dès maintenant au standard de Fun Radio 0 875 000 et 0 803 08 5000. [SPEAKER_05]: Gérard, est-ce que tu as une question à poser à Françoise ? [SPEAKER_05]: Je sais quand même qu'il n'y a pas [SPEAKER_05]: Pas mal de problèmes. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu veux profiter que Françoise est là ce soir face à toi pour lui demander la vérité sur des questions que tu te poses ? [SPEAKER_06]: Disons, moi, depuis qu'on se connaît, maintenant, ça va faire pratiquement... [SPEAKER_06]: On va tourner sur la troisième année. [SPEAKER_06]: Ouais, quand même. [SPEAKER_06]: Donc, en espace de trois ans, la première année, tout s'était bien passé. [SPEAKER_06]: On s'entendait vachement bien. [SPEAKER_06]: C'était très copain-copain. [SPEAKER_06]: Il n'y avait pas eu cette histoire-là. [SPEAKER_06]: Mais moi, je suis en train de me poser une question. [SPEAKER_06]: Si ce n'est pas certaines personnes qui soient jaloux... [SPEAKER_06]: On te connaisse. [SPEAKER_06]: Je suis en train de me demander si les gens ne sont pas en train de se dire « Oui, mais on connaît Gérard et Françoise, maintenant on va les faire chier jusqu'au bout. » [SPEAKER_06]: On va leur faire croire que Françoise envoie des lettres à Gérard ou que Gérard lui envoie des lettres pour qu'on se fâche, pour qu'on arrête tout. [SPEAKER_06]: Moi, c'est ça que je suis en train de me demander. [SPEAKER_01]: Il n'y a pas que toi qui es en train de se demander ça. [SPEAKER_01]: Et ça, le mot que tu as là, ça a été expédié. [SPEAKER_01]: C'est un gars qui paraît qu'il a trouvé ça à Paris, dans le Paris 6ème. [SPEAKER_06]: C'est pas mal. [SPEAKER_06]: Sur une voiture. [SPEAKER_06]: Sur une voiture. [SPEAKER_06]: François, tu sais jusqu'où ils vont ? [SPEAKER_06]: Ils vont même harceler Alain, le bègue. [SPEAKER_01]: Ben oui, j'ai son numéro de téléphone, moi. [SPEAKER_06]: Justement, les fesses de babouins s'amusent à le harceler aussi. [SPEAKER_06]: Alors, il faudrait peut-être que ça commence à cesser. [SPEAKER_06]: Parce qu'on commence à en avoir marre, nous. [SPEAKER_06]: Parce que la vie privée des gens, là, vous jouez avec la vie privée et ça peut mener loin. [SPEAKER_06]: Arrêtez de nous harceler comme ça, parce qu'on en a marre. [SPEAKER_06]: Oui, mais je sais, François, que ce n'est pas la peine. [SPEAKER_06]: L'autre espèce de salope ! [SPEAKER_06]: Je suis désolé du mot, il est minuit un quart. [SPEAKER_06]: Mais l'autre espèce de salope de Christine, elle aurait mieux fait de se fermer sa gueule qu'elle allait dire des conneries. [SPEAKER_06]: Parce que ça, on en a ras-le-bol aussi, nous. [SPEAKER_06]: De quoi, de quoi, de quoi tu parles ? [SPEAKER_05]: C'est quoi, Françoise ? [SPEAKER_05]: Raconte-moi. [SPEAKER_05]: Dis-nous, dis-nous. [SPEAKER_05]: Devant le micro, François. [SPEAKER_01]: J'ai reçu une lettre, justement, il y a deux cotons à accrocher, toi tu pourras la lire si tu veux, parce que moi je n'arrive pas avec la lumière. [SPEAKER_05]: Fais voir, fais voir. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu les as lues ces lettres, François ? [SPEAKER_01]: Oui, bien sûr, on me les a lues. [SPEAKER_05]: Alors moi ? [SPEAKER_05]: La lettre. [SPEAKER_05]: Je rappelle pour les auditeurs de Fun Radio que la lettre qui va être lue par Gérard, c'est une lettre qu'a reçue Françoise dans son courrier. [SPEAKER_06]: Le 16-12-97, Henri et Françoise. [SPEAKER_06]: C'est pas mal. [SPEAKER_06]: Alors donc, monsieur Gérard de machin, je préviens cette pétasse qui ne pense qu'à boire de Françoise. [SPEAKER_06]: Que si j'entends une insulte sur moi pendant les coups de gueule, ou elle est toujours bourrée, moi c'est clair et net, j'arrête les débats et je pars à heureux au pain. [SPEAKER_06]: Ou, maintenant j'avoue, l'avoir insulté de pute et de salope, mais ce n'est pas pour la bonne cause, des petits pédés de Manu et Jean-Philippe, [SPEAKER_06]: Ne me font pas peur. [SPEAKER_06]: Signé Gérard, donc ce n'est pas moi qui ai signé. [SPEAKER_06]: Alors c'est tapé à la machine. [SPEAKER_05]: Il n'y a rien qui prouve que ce n'est pas toi Gérard. [SPEAKER_06]: Oui mais Françoise, si tu as remarqué Europe 1, le mec il n'a pas été capable de le finir à la machine. [SPEAKER_06]: Oui parce que tu n'as jamais eu le courage de le lire. [SPEAKER_06]: Il l'a mis au stylo le 1. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, je n'ai pas fait attention, je n'ai pas remarqué. [SPEAKER_06]: PS, on m'a dit qu'on t'avait vu tailler des pipes à des vieux dans la rue. [SPEAKER_06]: Pauvre Eury, alors bien ! [SPEAKER_05]: Finis la lettre vite parce qu'après il y a Françoise qui a encore des choses à dire. [SPEAKER_06]: Je ne peux pas avoir une femme comme toi pour te mettre dans le cul. [SPEAKER_06]: Pas carrément. [SPEAKER_05]: Donc, Françoise, est-ce que tu as aujourd'hui l'impression, en tout cas la certitude, que le courrier que tu recevrais n'a pas toujours été envoyé par Gérard ? [SPEAKER_05]: Bien quand même qu'il faut reconnaître que ça c'est vrai, je sais que tu m'as déjà fait écouter des cassettes où on a quand même réellement entendu la voix de Gérard. [SPEAKER_01]: Oui, ça c'est vrai, mais... [SPEAKER_06]: Moi, je viens de dire une chose, Françoise. [SPEAKER_06]: J'ai ton numéro de téléphone. [SPEAKER_06]: Je t'ai appelé une fois. [SPEAKER_01]: Tu m'as appelé ce soir, je te signale. [SPEAKER_05]: Ah non. [SPEAKER_01]: Ah si, tu m'as appelé ce soir. [SPEAKER_05]: Non, mais ça, c'est trop facile d'aller vers Sandy. [SPEAKER_05]: C'est un coup monté avec Sandy. [SPEAKER_01]: Tu m'as appelé ce soir parce qu'il y a même un certain Jean-Luc. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas c'est qui. [SPEAKER_01]: Il paraît qu'il m'a appelé chez moi, Jean-Luc. [SPEAKER_01]: C'est faux. [SPEAKER_01]: T'es même venu avec Jean-Luc. [SPEAKER_01]: C'est faux, c'est faux. [SPEAKER_05]: C'est pas bien ça Gérard, ce que tu fais, c'est pas bien. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce qu'il t'a dit ? [SPEAKER_06]: Il m'a appelé Jean-Luc. [SPEAKER_01]: Je ne peux pas enregistrer mon répondeur, je t'ai déjà dit. [SPEAKER_05]: C'est des preuves ça quand même. [SPEAKER_01]: Gérard, je t'ai déjà dit une fois que mon répondeur, il enregistre si tu veux, mais j'ai pas de cassette dedans. [SPEAKER_01]: Je ne t'ai pas appelé. [SPEAKER_05]: Je ne t'ai pas appelé ce soir, c'est pas vrai. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qu'il t'a dit ce soir, Gérard, au téléphone ? [SPEAKER_01]: Pas grand-chose. [SPEAKER_01]: Il m'a seulement dit, bon, t'es prête pour le combat, c'est Gérard. [SPEAKER_01]: Fais gaffe à ton matricule. [SPEAKER_05]: Ah non. [SPEAKER_05]: Ça, c'est du GG tout craché, ça. [SPEAKER_06]: Alors là, je te dis une chose, Souha. [SPEAKER_06]: Je ne t'ai même pas appelé. [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_06]: Parce que le temps... [SPEAKER_06]: On a déjà commencé à manger à 10h parce qu'elle avait des choses à faire Sandy. [SPEAKER_06]: On a commencé à manger à 10h, on est parti de chez nous, il était 11h. [SPEAKER_06]: Donc c'est pas possible, c'est pas nous qui t'avons appelé. [SPEAKER_01]: Alors, disons, c'est quelqu'un qui ne se fait pas passer pour toi. [SPEAKER_06]: Comme sur tous les répondeurs. [SPEAKER_01]: C'est qui ce fameux Jean-Luc ? [SPEAKER_06]: Je ne connais pas. [SPEAKER_06]: Le problème, Gérard, c'est que... [SPEAKER_01]: Soi-disant qu'il te connaît. [SPEAKER_06]: Oui, mais moi, je ne les connais pas, tu vois. [SPEAKER_06]: Ça, c'est encore de la bande à chaperonge. [SPEAKER_06]: Oui, mais ça, c'est trop facile, Gérard. [SPEAKER_05]: À chaque fois que tu fais quelque chose, c'est toujours de la faute de chaperonge. [SPEAKER_06]: C'est toujours de la bande A. [SPEAKER_06]: Non, mais eux, ils sont capables de nous faire chier comme ils nous font. [SPEAKER_06]: C'est d'envoyer des lettres. [SPEAKER_05]: Devant ton micro, toujours. [SPEAKER_05]: Pour la dernière fois, j'ai l'air écouté. [SPEAKER_06]: Sinon, ça ne sert à rien de prendre un casque. [SPEAKER_06]: Pourquoi ce matin, j'ai reçu une lettre ? [SPEAKER_06]: De qui ? [SPEAKER_06]: Amener de Suren. [SPEAKER_06]: T'as la lettre, là ? [SPEAKER_05]: Non, elle est à la maison. [SPEAKER_05]: On ne te croit pas non plus, on n'a pas la preuve. [SPEAKER_05]: Pareil, donc on laisse tomber, il faut amener les preuves. [SPEAKER_06]: Ah oui, mais attends ! [SPEAKER_05]: Les fesses de babouin ! [SPEAKER_01]: Les fesses de babouin, entre parenthèses. [SPEAKER_01]: Pourquoi tu as fait ce premier Paris-Mathieu ? [SPEAKER_01]: C'est un journal vachement intéressant. [SPEAKER_06]: Oui, en balançant toutes les adresses et tous les numéros de téléphone, tu crois que ça t'amuse ? [SPEAKER_06]: Non, ça te fait rire. [SPEAKER_06]: Non mais attends, t'as la vie privée. [SPEAKER_01]: C'est marrant. [SPEAKER_06]: Non mais attends, t'as la vie privée, tu reçois n'importe quoi. [SPEAKER_06]: Tu reçois n'importe quoi aussi. [SPEAKER_01]: Moi, j'en ai reçu trois, trois ou quatre. [SPEAKER_06]: Ah ouais ? [SPEAKER_01]: Mais bon, moi, ça ne me gêne pas. [SPEAKER_01]: Si toi, ça te gêne, pas moi. [SPEAKER_06]: Ah ouais, mais toi, d'accord, ça ne te gêne pas. [SPEAKER_06]: Mais moi, ça me gêne. [SPEAKER_06]: Parce que maintenant, moi, j'ai les plis qui ont déjà le célèbre sur le dos. [SPEAKER_06]: Grâce à qui ? [SPEAKER_06]: Grâce à ça. [SPEAKER_01]: Et pourquoi tu ne les remets pas en place ? [SPEAKER_06]: Ah ouais, mais attends, quand ils téléphonent, quand tu leur demandes c'est qui qui a envoyé ça, c'est pas moi, c'est pas moi, je te le promets, c'est pas moi. [SPEAKER_06]: Qui c'est qui a balancé mon numéro ? [SPEAKER_06]: Ah, c'est pas moi ! [SPEAKER_06]: Eh ben, la preuve, moi... Qui c'est ? [SPEAKER_06]: Comment qu'on peut choper... [SPEAKER_06]: Alors, moi, maintenant, je vais demander, même si Manu ou quelqu'un qui a un tatou, là, ici, à l'heure actuelle, qui me le fasse voir, et comment qu'on peut savoir le numéro d'ARP d'un tatou ? [SPEAKER_01]: J'en sais rien, moi, je peux pas te le dire. [SPEAKER_06]: Prendre le numéro d'un ARP d'un tattoo, plus désactiver deux portables, n'empêche qu'il faut être balèze. [SPEAKER_06]: Ils sont balèzes. [SPEAKER_06]: Ils se font passer pour moi au télécom. [SPEAKER_06]: C'est pas mal ! [SPEAKER_01]: Il paraît qu'une fois, ils ont bloqué ton tatou. [SPEAKER_05]: Mais là, ça recommence ! [SPEAKER_05]: Est-ce que tu ne penses pas pour le Paris Macho, Gérard, qui est quand même aidé, apparemment, d'après ce que François, je ne sais pas s'il peut le confirmer, qui est quand même à plus de 10 000 exemplaires, donc il y a des gens qui sont quand même abonnés, que tu aies fait cesser ce magazine qui est quand même un bon magazine ? [SPEAKER_06]: Oui, mais c'est un bon magazine pour voir des conneries, comme tu as lu l'autre fois à l'antenne, que ça t'a fait rire. [SPEAKER_06]: Oui, mais parce que... Non, mais toi, ça t'a fait rire, mais pas moi. [SPEAKER_06]: Moi, ça ne me fait pas rire. [SPEAKER_06]: Je ne pensais pas que c'était autant développé que ça. [SPEAKER_06]: Oui, mais moi, ça ne me fait pas rire. [SPEAKER_05]: Bon, d'accord. [SPEAKER_06]: Ça, c'est des trucs... Attends, t'as un habit privé. [SPEAKER_06]: Il faut quand même... [SPEAKER_05]: Ok, donc Françoise, est-ce que tu as quelque chose à dire ? [SPEAKER_05]: On va accueillir, excuse-moi alors, on va accueillir Gobi, 22 ans de Angoulême, qui doit être avec nous, exceptionnellement. [SPEAKER_05]: Bonsoir Gobi. [SPEAKER_05]: Bonsoir Paris, bonsoir Christine. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir Gobi. [SPEAKER_01]: Je ne m'appelle pas Christine, je m'appelle Françoise. [SPEAKER_05]: Ah oui, non, tu t'es fait... Sans te dire. [SPEAKER_05]: Tu restes poli toi, s'il te plaît, parce que tout à l'heure, il va t'arriver un problème, toi. [SPEAKER_05]: Bon, Gobi, la question vite fait, vas-y. [SPEAKER_03]: Oui, voilà, donc moi j'ai eu en antenne Gérard, lors d'un jour, je ne sais plus, c'était lors d'un débat d'un jeudi, [SPEAKER_03]: Voilà, et en fait, Gérard m'a expliqué que Sandy n'existait pas. [SPEAKER_03]: Parce qu'on ne l'entend jamais. [SPEAKER_01]: Sandy, elle existe vraiment. [SPEAKER_01]: Je l'ai juste en face de moi. [SPEAKER_03]: On ne l'entend jamais. [SPEAKER_03]: Parce qu'on ne veut pas vous parler. [SPEAKER_01]: Parce que si elle a vous parlé, elle va vous insulter. [SPEAKER_03]: Donc on ne l'entend jamais. [SPEAKER_03]: Donc elle n'existe pas. [SPEAKER_01]: Si elle existe, justement. [SPEAKER_03]: Je l'ai en face de moi. [SPEAKER_03]: Gérard a convenu justement avec Françoise de dire qu'elle existait, éventuellement avec Max. [SPEAKER_03]: Max a certainement été acheté. [SPEAKER_01]: Max, elle n'a jamais été achetée, entre parenthèses. [SPEAKER_03]: Ce sont des bêtises. [SPEAKER_03]: Et donc Gérard est convenu avec moi, un jour par téléphone, de créer Sandy pour remonter dans les sondages face à toi, Françoise. [SPEAKER_03]: Donc là, j'ai les preuves, j'ai les papiers, j'ai le courrier. [SPEAKER_01]: Envoie les preuves, justement. [SPEAKER_01]: J'ai tout ça. [SPEAKER_06]: Mais arrêtez de nous dire par téléphone que vous avez toutes les preuves. [SPEAKER_06]: Vous n'avez rien du tout. [SPEAKER_06]: Vous êtes des connards. [SPEAKER_06]: Vous êtes des connards. [SPEAKER_06]: Vous inventez n'importe quoi sur le dos de Françoise de s'en dire sur moi. [SPEAKER_06]: Si je veux. [SPEAKER_06]: Et Max, il n'a pas été acheté, d'accord ? [SPEAKER_06]: Alors toi, tu vas la perdre, mets ta grande gueule maintenant. [SPEAKER_05]: François, est-ce que tu as réellement essayé de monter, une fois, parce que c'est ce qu'on nous a demandé sur Minitel, des stratagèmes contre Gérard ? [SPEAKER_01]: Pas du tout. [SPEAKER_05]: Est-ce que toi, tu l'as cherché à appeler aussi, tout ça ? [SPEAKER_01]: Étant donné que j'ai son numéro de portable, la cabine et tout ça, mais jamais je ne penserais à téléphoner à Gérard. [SPEAKER_05]: Alors que Gérard, lui, a pensé déjà à t'appeler et à t'insulter, apparemment, d'après ce qu'on nous dit. [SPEAKER_01]: Il m'a téléphoné en pleine nuit. [SPEAKER_05]: Il t'a appelé hier soir. [SPEAKER_05]: En pleine nuit ? [SPEAKER_01]: En pleine nuit, il m'a appelé. [SPEAKER_01]: Si, tu l'as même dit à la première confrontation, tu l'as dit que tu m'avais appelé une fois, en pleine nuit. [SPEAKER_06]: Depuis ce temps-là, tu ne m'as jamais appelé. [SPEAKER_06]: La personne qui t'a appelé ce soir, ce n'est pas moi. [SPEAKER_01]: Et pourtant, on a bien reconnu ta voix. [SPEAKER_05]: C'est possible que Gérard enregistre des messages, les donne à des gens avec qui il est complice, et ensuite c'est eux qui envoient la cassette, et au moment où ça décroche, il met la cassette en play. [SPEAKER_05]: C'est ce qu'on me dit sur Minitel, moi je ne fais que lire les messages. [SPEAKER_06]: Sur Minitel, vous vous trompez parce que c'est faux. [SPEAKER_06]: Donc déjà, une. [SPEAKER_05]: Si vous avez d'autres questions à poser à Gérard ou à Françoise directement, ou pour la confrontation, bien entendu, qui aura lieu jusqu'à 1h du matin, vous nous appelez au standard de fin de radio 0800 70 5000. [SPEAKER_05]: Nous allons revenir d'ici quelques instants. [SPEAKER_05]: Je sais que Françoise, j'imagine, a encore quelques questions à poser à Gérard, ou pas ? [SPEAKER_01]: Oui, j'en ai une. [SPEAKER_05]: On la garde pour tout à l'heure, donc suspens. [SPEAKER_05]: Gérard, j'imagine que tu as encore des choses à dire à Françoise ? [SPEAKER_06]: Tu veux même savoir l'histoire du fameux Jean-Philippe et toute la bande ? [SPEAKER_01]: Justement, si Jean-Philippe m'écoute, c'est possible de le faire passer. [SPEAKER_01]: Jean-Philippe, Jim, Manu... [SPEAKER_06]: Faudrait qu'ils passent tout cela. [SPEAKER_01]: Oui, mais ils ne veulent pas. [SPEAKER_01]: Si on pouvait laisser le standard qu'eux, ils appellent, [SPEAKER_06]: Ils ne vont pas passer sur leur vrai nom. [SPEAKER_06]: Ils ne vont pas se faire passer comme quand ils nous appellent, dire Jim. [SPEAKER_01]: Jim, Jean-Philippe, Petit Chabot en rouge, il passera. [SPEAKER_06]: Ils ne passeront pas sur le même nom ? [SPEAKER_01]: Ils passeront sur le même nom. [SPEAKER_01]: Ça, je peux te la fermer, parce que moi, je reconnais les voix. [SPEAKER_01]: Si toi, t'as tendance à pas les reconnaître, les voix, moi, je les reconnais tout de suite. [SPEAKER_06]: Parce qu'on sent, de toute manière, qu'il serait fait casser la figure par Chaperon Rouge et tout ça, il paraît. [SPEAKER_01]: Moi, je n'en sais rien. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas. [SPEAKER_05]: On va finir cette discussion de comptoir dans quelques instants sur Fun Radio. [SPEAKER_05]: Toujours le face-à-face opposant Françoise à Gérard, qui se passe un petit peu mieux que la dernière fois, mais quand même, il y a quelques petits problèmes qu'il va falloir résoudre très, très rapidement. [SPEAKER_05]: Vous ne bougez surtout pas. [SPEAKER_05]: C'est la radio libre de la nuit, Fun Radio. [SPEAKER_05]: Le Star System, très tard dans la nuit. [SPEAKER_05]: On rappelle quand même que de l'argent a été misé pour Françoise et pour Gérard et que pour le moment, j'ai regardé sur le Minitel, ça a l'air d'être très 50-50. [SPEAKER_05]: Puisqu'il y a 48% pour Gérard et 52% pour François, donc c'est quasiment kiff-kiff. [SPEAKER_05]: Ça peut changer d'une seconde à l'autre. [SPEAKER_05]: Gérard est très excité ce soir. [SPEAKER_05]: François a l'air d'être dans ses baskets, très à l'aise. [SPEAKER_05]: Et on va revenir d'ici quelques instants. [SPEAKER_05]: 0875 000, une petite pause qui nous fera le plus grand bien et un morceau très intéressant. [SPEAKER_05]: Écoutez-le bien, c'est les Little Rabbits. [SPEAKER_05]: C'est leur nouveau mini-LP et ça s'appelle La Piscine. [SPEAKER_05]: Ce soir, le face-à-face, le deuxième du nom qu'on attendait depuis bien longtemps entre Françoise et Gérard. [SPEAKER_05]: Françoise est toujours là et va bien apparemment. [SPEAKER_05]: Elle a fait sa petite pause, elle a acheté une petite cigarette avec Gégé. [SPEAKER_05]: Gégé, ça va ? [SPEAKER_05]: Bon, il y a deux, trois questions que nous allons... [SPEAKER_05]: Je sais que Françoise a une ou deux questions face à Gérard et Gérard pareil. [SPEAKER_05]: Juste avant cela, nous sommes quand même descendus dans la rue pour voir un petit peu ce que les gens pensaient à la fois de... [SPEAKER_05]: Gérard et de Françoise. [SPEAKER_05]: Ça a été concocté et réalisé par Manu du Standard ainsi que Phil Laird. [SPEAKER_05]: On écoute tout de suite le micro-trottoir qui porte sur Gérard. [SPEAKER_05]: Écoutez bien. [SPEAKER_04]: Quand je vous dis Gérard de Suren, vous me dites quoi ? [SPEAKER_07]: Contentige, décharge publique. [SPEAKER_07]: Il est très fort, il arrive à détrôner l'opinion publique, à faire n'importe quoi aux gens. [SPEAKER_04]: C'est débat, c'est marrant. [SPEAKER_07]: Il est moche, c'est décontentige. [SPEAKER_07]: Connard. [SPEAKER_07]: Je ne connais pas son poème, mais je connais son nom. [SPEAKER_07]: Il fait de la peine. [SPEAKER_07]: C'est cheveux, parce qu'il a des cheveux longs, j'avais mal aimé tes cheveux. [SPEAKER_05]: Taupe, dans le milieu de la drogue. [SPEAKER_07]: Le cousin, je crois. [SPEAKER_05]: Je dirais pas qu'il est laid, mais j'aime pas du tout ce film. [SPEAKER_04]: Vous aimeriez le rencontrer ? [SPEAKER_04]: Je devais aller le voir samedi, mais on m'a dit qu'il fallait réserver trois semaines à l'avance. [SPEAKER_04]: Et si t'avais un truc à dire à Gérard ? [SPEAKER_07]: Acheter le dentiste ? [SPEAKER_04]: Combien de fois Gérard se coupe-t-il les ongles de pied par an ? [SPEAKER_05]: 3-4 fois par an, alors déjà des gens qui étaient le cousin dans le monde de la taupe, qu'il fallait réserver 3 semaines avant de te voir. [SPEAKER_05]: Alors effectivement, c'est une première, donc on a plus entendu le bruit des camions que les auditeurs, mais c'était une première quand même. [SPEAKER_05]: T'as retenu quelques trucs de ce qui a été dit là ? [SPEAKER_06]: Voilà, très bien, maintenant on va écouter le même micro-trottoir, toujours sur les Champs-Elysées, ça a été hier, et cette fois-ci c'est sur Françoise. [SPEAKER_07]: C'est un peu l'image de la France à l'étranger. [SPEAKER_07]: C'est vrai que quand elle va à l'étranger, comme Isabelle Adjani, c'est un peu l'ambassadrice. [SPEAKER_07]: C'est une très belle femme. [SPEAKER_07]: C'est une très... [SPEAKER_04]: C'est une belle femme. [SPEAKER_04]: Bah oui. [SPEAKER_04]: Elle parle bien. [SPEAKER_04]: Et les canons ? [SPEAKER_07]: Ils sont super acteurs. [SPEAKER_04]: Qu'est-ce qui te l'a fait connaître ? [SPEAKER_07]: Léni Kravitz et Florent Pannier. [SPEAKER_07]: Voici, entrevue. [SPEAKER_04]: On avait entendu parler pour ces films de cul. [SPEAKER_04]: Je joue les affiches dans le métro. [SPEAKER_04]: Et combien de fois Françoise mettait-elle une culotte par an ? [SPEAKER_04]: Et qu'est-ce que tu penses de la relation Françoise-Gérard ? [SPEAKER_04]: C'est émouvant quand même. [SPEAKER_05]: C'est émouvant et ils font leur vie. [SPEAKER_05]: Alors qu'est-ce que tu as à répondre à ça Françoise ? [SPEAKER_01]: Rien, qu'est-ce que tu veux que je réponde là-dessus ? [SPEAKER_05]: Il y a des gens qui t'ont connue, soi-disant dans des films de cul. [SPEAKER_01]: Oui, j'aimerais bien les voir. [SPEAKER_01]: Si je pouvais me faire de l'argent, ça serait bien. [SPEAKER_05]: Il faut baisser la radio. [SPEAKER_05]: Tu dis que ? [SPEAKER_01]: J'ai dit que ça me ferait un petit peu plus d'argent. [SPEAKER_05]: D'accord. [SPEAKER_01]: Que je ne serais pas obligée de tirer la ceinture. [SPEAKER_05]: D'accord, très bien. [SPEAKER_05]: Alors, nous allons revenir au débat. [SPEAKER_05]: Et si vous voulez venir y intervenir, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_05]: 0800 70 5000 et 0800 308 5000. [SPEAKER_05]: Avant d'accueillir Albator... [SPEAKER_06]: Non mais attends, lui, il n'a pas passé le mardi, donc il va se calmer, lui. [SPEAKER_05]: Non, non, mais on va le passer dans un instant avec également Christophe, qui est plutôt du côté de Gérard. [SPEAKER_05]: Françoise, quelle était la question que tu souhaitais poser à Gérard ? [SPEAKER_01]: Est-ce que c'est vrai que tu m'as inscrit sur Internet ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Là, tu vois, Françoise, là, je voudrais bien savoir... [SPEAKER_01]: Parce qu'il paraît que tu m'as mis mon numéro de téléphone, plus mon adresse sur Internet, plus une photo de moi où on présente à poil. [SPEAKER_06]: Alors là, je vais te dire une chose. [SPEAKER_01]: Justement, j'ai soi-disant le code d'accès sur Internet. [SPEAKER_01]: Je voudrais bien qu'on puisse le sortir. [SPEAKER_01]: Parce qu'il paraît qu'il y a pas mal de saloperies marquées dessus. [SPEAKER_06]: Moi aussi, je voudrais bien qu'il y ait... [SPEAKER_06]: Je ne sais pas qui est parti. [SPEAKER_06]: Max, on ne sait pas. [SPEAKER_06]: On va voir. [SPEAKER_06]: Je voudrais bien qu'il y ait quelqu'un de Fun Radio qui puisse nous faire un petit site Internet. [SPEAKER_06]: Pour savoir ce qu'il y a de sortir entre Françoise et moi. [SPEAKER_06]: Parce que là, ça commence à bien faire. [SPEAKER_06]: Donc Miguel ou je ne sais pas qui, qui est là encore, s'il pouvait des fois venir et nous faire le site internet pour nous dire ce qu'il y a. [SPEAKER_01]: Parce qu'il paraît qu'il y a une photo de moi à poil. [SPEAKER_01]: Et c'est toi qui l'as fait. [SPEAKER_06]: Gaëlle, on peut savoir le site internet KTRC, si c'est vraiment celui que tu annonces régulièrement ? [SPEAKER_01]: C'est un site qui n'existe pas. [SPEAKER_06]: Aïe, aïe, aïe, aïe. [SPEAKER_06]: Alors Françoise ? [SPEAKER_06]: Donc ce n'est pas le site internet Fun Radio donc. [SPEAKER_06]: Françoise ? [SPEAKER_01]: Oui, mais ça je ne sais pas, c'est Jim qui me l'a donné. [SPEAKER_06]: Ah bah voilà. [SPEAKER_01]: Et il paraît que justement avec Arnette, c'est eux qui ont tapé sur je ne sais pas où et qui ont sorti justement une photo où soi-disant je suis à poil et qu'il y a pas mal de trucs marqués sur mon mec entre parenthèses que ça ne me plaît pas du tout. [SPEAKER_05]: C'est peut-être Gérard aussi. [SPEAKER_05]: Sur Minitel, on me dit que Gérard est en possession de photos du mec de Françoise et qu'il les a mises sur l'Internet. [SPEAKER_05]: Tu lui as donné à quelqu'un qu'il les a mises sur Internet. [SPEAKER_06]: Déjà, je n'ai pas le site Internet. [SPEAKER_05]: Tu lui aurais donné à quelqu'un que tu as pris les photos d'un menteur. [SPEAKER_06]: Le mec dit que tu es un menteur. [SPEAKER_06]: C'est lui plutôt le menteur. [SPEAKER_06]: Et lui, c'est une pisse de pute. [SPEAKER_05]: Non. [SPEAKER_05]: Il dit que ta mère, c'est une salope. [SPEAKER_05]: Il a le droit. [SPEAKER_05]: Donc sa mère, ta mère, c'est une salope. [SPEAKER_06]: Peut-être, mais ma mère, elle l'emmerde. [SPEAKER_06]: Elle lui chie au bec à ce connard. [SPEAKER_06]: Elle lui chie au bec. [SPEAKER_06]: C'est dans ce cas-là, le gym... [SPEAKER_06]: Cet espèce de petit con, il a été content de m'appeler. [SPEAKER_06]: Me dire, ouais, t'as vu ce qu'on t'a fait à ton tatou ? [SPEAKER_06]: Hein, Jim ? [SPEAKER_06]: Appelle, si t'as des couilles au cul, espèce de connard. [SPEAKER_06]: Je vais m'occuper de ta gueule maintenant. [SPEAKER_06]: Non, Gérard, poli, poli, poli. [SPEAKER_06]: Il y en a déjà un là-haut qui nous attend. [SPEAKER_06]: Mais toi, Vincent, tu pètes toi en direct. [SPEAKER_05]: Non, non, non, ça n'a rien à voir avec le débat de ce soir. [SPEAKER_05]: Donc inutile que tu nous appelles Jim ce soir. [SPEAKER_05]: Ça n'a rien à voir avec François. [SPEAKER_05]: Strictement rien à voir. [SPEAKER_05]: Ah si ? [SPEAKER_05]: Non, rien à voir. [SPEAKER_05]: Non, non, non. [SPEAKER_05]: Jim, c'est mon avocat. [SPEAKER_05]: Jim, il a été dit... Ah ouais, mais alors tu parles pas de l'avocat de Françoise comme ça, sinon Françoise peut t'attaquer. [SPEAKER_05]: Françoise, tu peux attaquer Gérard en diffamation. [SPEAKER_01]: C'est mon avocat. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu vas attaquer Gérard ? [SPEAKER_05]: Est-ce que c'est vrai que tu vas attaquer Gérard ? [SPEAKER_01]: Non, je vais pas attaquer Gérard, mais disons que... T'as vu comment il prend de ton avocat ? [SPEAKER_01]: Non, mais il a pas à dire n'importe quoi sur Jim. [SPEAKER_01]: Que ce soit Jim ou Petit Champion en rouge. [SPEAKER_06]: Ouais, mais alors pourquoi qu'ils s'amusent à me désactiver mon tatou ? [SPEAKER_06]: Faut que tu les défends, Françoise. [SPEAKER_01]: Mais ça se trouve, c'est pas eux. [SPEAKER_01]: Si, c'est eux. [SPEAKER_06]: Jimmy m'a téléphoné. [SPEAKER_06]: Et tu sais qui c'est qu'il a eu au téléphone ? [SPEAKER_06]: C'est pas moi. [SPEAKER_06]: Je sais, il a eu Sandy. [SPEAKER_06]: Oui, et il a été content de lui dire comme quoi, il lui a dit comme ça. [SPEAKER_06]: T'as vu ce qu'on appelait au tatouage, Gérard ? [SPEAKER_06]: Il a été content de lui annoncer. [SPEAKER_01]: Et moi, j'ai dit que c'était dégueulasse de sa part. [SPEAKER_01]: Et j'ai dit, avant que quoi que ce soit, j'ai dit, t'as intérêt à le remettre vite fait. [SPEAKER_06]: Mais non, parce que maintenant, moi, je vais encore re-téléphoner. [SPEAKER_06]: Ils ne vont pas vouloir me le remettre en service. [SPEAKER_01]: Petit chapeau en rouge, si tu m'entends. [SPEAKER_05]: Surtout qu'on a son numéro, donc je vais me faire un plaisir de l'appeler un petit peu la nuit pour qu'il se calme. [SPEAKER_05]: Parce qu'on va tomber sur ses parents. [SPEAKER_05]: On va les éveiller maintenant, ces gamins-là. [SPEAKER_05]: On va faire un petit peu comme ils emmerdent les gens. [SPEAKER_05]: On va essayer de les emmerder un petit peu. [SPEAKER_06]: Remets-le en service, s'il te plaît. [SPEAKER_06]: Non, non, ils ne peuvent pas. [SPEAKER_06]: Il faut que ça soit moi qu'ils reviennent. [SPEAKER_06]: C'est bizarre parce que les gens du service tattoo... [SPEAKER_05]: Mais là, on rentre dans le service tattoo, Gérard. [SPEAKER_05]: Mais là, on commence à sortir des histoires. [SPEAKER_05]: Est-ce que Françoise a l'intention de porter plainte contre Gérard pour avoir insulté son avocat ? [SPEAKER_01]: Non, pas du tout. [SPEAKER_01]: De toute façon, c'est des conneries. [SPEAKER_05]: C'est des gens qui peuvent peut-être t'aider. [SPEAKER_01]: Et porter plainte parce qu'il a insulté Jim ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_05]: Tu fais ce que tu veux. [SPEAKER_01]: Je ne vois pas pourquoi je porterai plainte. [SPEAKER_01]: Ça, c'est gentleman. [SPEAKER_01]: De toute façon, ça va servir à quoi ? [SPEAKER_05]: Que Gérard finisse derrière les barreaux, c'est vrai que ça peut être dangereux. [SPEAKER_01]: Non, mais même derrière mon dos, de toute façon, il pourra parler automatiquement de Jim. [SPEAKER_06]: Tu vois comment t'es ? [SPEAKER_06]: Non, mais attends. [SPEAKER_06]: Déjà, Jim, il va se calmer, il va arrêter de nous harceler sur le portable, sur les deux portables. [SPEAKER_06]: Parce que quand il téléphone sur un portable et qu'il dit qu'on vient à 150 Père-la-Java chez moi, alors que je ne donne jamais d'autorisation. [SPEAKER_01]: Je sais, j'ai eu l'invitation moi aussi. [SPEAKER_01]: Comme que j'ai oublié de l'emmener. [SPEAKER_06]: Oui, et comme elle allait dire que c'était une pute, une salope, une pétasse. [SPEAKER_01]: Oui, mais ça, ça m'étonnerait que ce soit Jim qui le dit. [SPEAKER_06]: Ça, ça m'étonnerait. [SPEAKER_06]: Avec Fesse de Babelon, on ne sait pas ce qu'ils font. [SPEAKER_06]: C'est comme s'ils sont en train de le vendre à 50 balles dans tous les lycées. [SPEAKER_06]: Ça, je l'ai vu. [SPEAKER_01]: J'aurais pu le vendre à 25 francs ton numéro. [SPEAKER_05]: Mais il paraît que tu l'as fait, Françoise. [SPEAKER_05]: Non, pas du tout. [SPEAKER_05]: C'est ce que nous a dit quelqu'un qui connaît bien Gérard. [SPEAKER_06]: Moi, je vais te dire une chose, Françoise. [SPEAKER_06]: Ça va être le dernier coup de gueule qu'on va faire. [SPEAKER_01]: Le quoi ? [SPEAKER_06]: Ça va être le dernier ce soir. [SPEAKER_01]: Bah, de toute façon, c'est pas un coup de gueule. [SPEAKER_01]: C'est pas un coup de gueule, c'est un face-à-face. [SPEAKER_01]: Oui, mais j'espère que ça sera le dernier qu'on fera. [SPEAKER_01]: Je l'espère, parce que jamais deux sans roi. [SPEAKER_01]: Mais de toute façon, je reviendrai jamais. [SPEAKER_06]: Parce que sinon, moi, la troisième... Moi, je reviens pas. [SPEAKER_01]: C'est la dernière fois que je reviens. [SPEAKER_06]: Pourquoi, François, c'est la dernière fois ? [SPEAKER_06]: T'en as marre ? [SPEAKER_01]: Non, oui, j'en ai marre, oui. [SPEAKER_06]: T'en as marre que Gérard t'emmerde tout le temps ? [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Ah bon ? [SPEAKER_06]: Bah oui ! [SPEAKER_06]: Alors dans ce cas-là, pourquoi que mardi dernier t'as été dire que... Moi ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que j'ai été dire encore ? [SPEAKER_06]: Oui, mardi dernier. [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que j'ai été dire encore ? [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que t'as dit ? [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que t'as été dire sur... Rappel-nous ce que j'ai pu... Qu'est-ce que c'est cette histoire avec Jean-Philippe, Chaperon Rouge, Consant et toute la bande ? [SPEAKER_06]: Qu'est-ce que c'est que... [SPEAKER_01]: J'ai dit que c'était mes avocats ! [SPEAKER_06]: Oui, mais alors ? [SPEAKER_01]: Mes avocats contre toi ! [SPEAKER_06]: Et pourquoi que t'as été dire que je t'emmerdais ? [SPEAKER_01]: Ah oui. [SPEAKER_01]: Oui, non, je n'ai pas dit que tu m'emmerdais. [SPEAKER_06]: Ah si, désolé parce que je l'ai entendu très bien. [SPEAKER_06]: Ah bon ? [SPEAKER_06]: Fais-moi confiance que ça fait trois semaines que j'ai arrêté de boire. [SPEAKER_05]: Tu sais Gérard, toi tu ne te rends pas compte dans les statistiques. [SPEAKER_01]: Moi ça fait trois mois et demi, je te signale que j'ai arrêté de boire. [SPEAKER_06]: Oui, mais alors dans ces cas-là, il faudrait peut-être respecter l'avis privé des gens. [SPEAKER_06]: Moi je respecte la tienne. [SPEAKER_01]: On s'en prend à moi aussi, je te signale. [SPEAKER_06]: Mais moi je n'ai pas ton adresse, je ne t'emmerde pas, je ne t'envoie pas de courrier. [SPEAKER_01]: Je ne sais pas si tu ne m'envoies pas de courrier. [SPEAKER_01]: Moi aussi, j'ai ton adresse. [SPEAKER_06]: Moi, j'ai d'autres courriers à faire que de m'amuser à t'envoyer du courrier bidon comme ça. [SPEAKER_01]: Tu crois que je vais perdre mon temps à t'écrire, moi ? [SPEAKER_06]: Dans ce cas-là, qui c'est qui signe ? [SPEAKER_01]: Pour le moment, tu n'as reçu aucune lettre de moi, soi-disant. [SPEAKER_06]: Moi, j'en ai plein, alors. [SPEAKER_06]: Je demande à Manu. [SPEAKER_06]: Manu, s'il te plaît, je peux avoir un stylo ? [SPEAKER_06]: Alors justement, attendez, attendez, pour l'épreuve, je vais demander à Françoise de bien parler devant son micro, voilà, si tu peux te remettre bien devant, sur toute ta bouche, bien devant. [SPEAKER_06]: Regarde, Françoise, regarde la dernière signature qui est faite au stylo sur une lettre de la machine à écrire. [SPEAKER_05]: Alors attendez, attendez, en parlant de la machine à écrire, justement, on a Albator qui est en ligne. [SPEAKER_05]: Bonsoir, Albator. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir, Françoise. [SPEAKER_05]: Tu as l'épreuve comme quoi, Françoise, ça serait Gérard qui aurait bien écrit à Françoise à la machine à écrire. [SPEAKER_04]: Alors en effet, moi je travaille donc à la poste. [SPEAKER_04]: Il faut savoir que je travaille au service donc Colissimo. [SPEAKER_04]: Et effectivement, une personne qui correspondrait à la description de Gérard aurait envoyé à plusieurs reprises du courrier à Françoise en utilisant notre service spécial Alcolissimo. [SPEAKER_06]: Tu peux me dire quelle poste, s'il te plaît ? [SPEAKER_04]: La poste du 16e arrondissement, Gérard. [SPEAKER_05]: D'accord, là Gérard prend des notes, bien sûr, comme un homme politique. [SPEAKER_04]: Tu veux que je te donne le nom qui correspondait ? [SPEAKER_06]: Non, non, mais t'inquiète pas, 16e arrondissement de Paris, je sais où que c'est, donc j'irai me renseigner. [SPEAKER_04]: Il n'y en a pas 40 000 des Gérard. [SPEAKER_06]: Non, non, non, mais j'irai me renseigner si tu travailles bien à la poste, mon pote. [SPEAKER_04]: Il n'y a pas de problème. [SPEAKER_04]: Je t'en ai un d'Albator. [SPEAKER_06]: Oui, oui, oui. [SPEAKER_06]: Oui, au service Colissimo. [SPEAKER_06]: Alcolissimo. [SPEAKER_06]: Ah ouais, Alcolissimo. [SPEAKER_06]: Alcolissimo. [SPEAKER_06]: Ah ouais, ah bah tiens, c'est bizarre. [SPEAKER_05]: Non, mais Gérard, c'est vrai que... Moi, j'ai une question sur le Minitel, parce que si vous voulez nous laisser des messages, n'hésitez pas. [SPEAKER_05]: Il y a beaucoup de gens sur le Minitel qui sont persuadés que cette lettre n'a pas la machine à écrire. [SPEAKER_05]: C'est bel et bien toi qui les a faits, comme Bel et Sébastien. [SPEAKER_05]: C'est bel et bien toi. [SPEAKER_05]: Oui. [SPEAKER_06]: Dans ces cas-là, qui se met tous ? [SPEAKER_06]: Albator le dit lui-même. [SPEAKER_06]: Albator ! [SPEAKER_06]: Oui, mais en quel honneur que vous ouvrez le courrier ? [SPEAKER_06]: Je n'ai pas ouvert le courrier, c'est vous qui êtes venu. [SPEAKER_06]: Non, non, non ! [SPEAKER_04]: Tu crois que je vais me déplacer ? [SPEAKER_04]: 1m70, 1m68, le cheveu bien gras, les dents devant complètement défoncées, vous sentez la transpi, les écoulements derrière sur votre jean, il n'y a pas 40 ans là ! [SPEAKER_05]: Eh oh ! [SPEAKER_05]: François, elle se rend compte que là, c'est peut-être lui qui les a écrits, ça va être. [SPEAKER_05]: Ça m'étonnerait pas, hein, ce signal. [SPEAKER_05]: François, non, non, elle n'est pas étonnée, ça serait toi, Gérard. [SPEAKER_05]: Eh, abruti ! [SPEAKER_05]: Non, non, non, Gérard, t'as pas le droit d'insulter les gens comme ça, parce que là, t'es mal à l'aise, donc du coup, tu te sens obligé de... Bon, et dans ces cas-là, tu l'as fait gagnante, et puis c'est tout. [SPEAKER_06]: Et je dis, tu vas te démerder, comme vous voulez croire n'importe qui. [SPEAKER_06]: Tu crois un abruti d'auditeur ? [SPEAKER_06]: Qui te ramène ? [SPEAKER_06]: Quel est ce que t'as, connard ? [SPEAKER_06]: Quel est ce que t'as, connard ? [SPEAKER_05]: Non, non, non, pas de connard, [SPEAKER_05]: C'est comme la dernière fois ! [SPEAKER_06]: Au bout de trois quarts d'heure, tu craques ! [SPEAKER_06]: Mais tu craques au bout de trois quarts d'heure ! [SPEAKER_05]: Tu craques au bout de trois quarts d'heure aussi, Gérard ! [SPEAKER_05]: Il va pleurer dans les jupons de Sandy ! [SPEAKER_05]: Albatore, il est possible que ce soit vrai, mais Françoise est persuadée maintenant que c'est toi de nouveau, est-ce que tu t'énerves ? [SPEAKER_06]: C'est ça, à la fois c'est un service secret. [SPEAKER_06]: République ! [SPEAKER_05]: Installe-toi devant le micro, Gérard, si tu veux répondre de ces accusations, sinon c'est pas la peine. [SPEAKER_05]: Non, mais là il va inventer, bien sûr. [SPEAKER_05]: Gérard est en train de faire une démonstration que c'est pas sa signature, voilà, on compare. [SPEAKER_01]: Mais ça, c'est facile à faire, je te signale. [SPEAKER_06]: Non, mais attends, c'est comme ça que je signe. [SPEAKER_06]: Désolé, Françoise. [SPEAKER_06]: Donc là, c'est pas du tout la même. [SPEAKER_05]: Attends, je vais demander à Max, puisqu'il connaît sa signature. [SPEAKER_05]: Je vais essayer de comparer. [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_06]: Ça fait rire tout le monde, même ses abrutis au standard. [SPEAKER_06]: Eh Gégé, Gérard. [SPEAKER_05]: C'est pas gagné, non mais attendez, parce que Albator va te remercier pour ses précieux conseils. [SPEAKER_06]: Attends, moi je vais me renseigner dans le 16ème, on va voir. [SPEAKER_04]: Tu viens, il n'y a pas de problème. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, mais fais pas dire que tu travailles dans le 16ème et que je me pointe à la poste la gueule dans le cul et qu'on ne te connaisse pas. [SPEAKER_06]: Vas-y, monsieur Albator, il me connaît. [SPEAKER_06]: Ouais, ouais, monsieur Albator. [SPEAKER_04]: Bon bah, ça restera à vérifier. [SPEAKER_04]: Tu peux retourner pleurer dans les jupons de Sandy maintenant qu'on t'a démasqué. [SPEAKER_05]: Remercie Albator qui nous a donné plus de précision. [SPEAKER_05]: De nouveau, les gens doutent sur le fait que tu n'aies pas envoyé ces lettres tape à la machine. [SPEAKER_05]: Maintenant, il y a 90% des gens qui sont persuadés que tu as bel et bien tapé ça à la machine. [SPEAKER_05]: Est-ce que Gérard, tu as des choses à dire à François ? [SPEAKER_05]: Des accusations ? [SPEAKER_05]: Apparemment, Gérard n'a pas l'air. [SPEAKER_06]: François, je sais que tu as encore... Maintenant, toute la bande là, Chaperon Rouge, Jim, Jean-Philippe, et puis toute la bande, ils se dégonflent là. [SPEAKER_06]: C'est des dégonflés. [SPEAKER_05]: Ça n'a rien à voir avec le débat de ce soir. [SPEAKER_06]: Mais maintenant, ils ont bien tous joué avec les deux portables. [SPEAKER_06]: Mais tu reviens toujours là-dessus. [SPEAKER_06]: Oui, mais alors dans ces cas-là maintenant, comme tu as dit à 10h que ça fait 3 jours que tu n'as pas pu me joindre, tu les remercieras ces gens-là. [SPEAKER_06]: Tu peux leur dire merci d'avance. [SPEAKER_05]: Merci à vous alors, vous êtes très sympa. [SPEAKER_05]: Merci à vous. [SPEAKER_05]: Christophe, 28 ans, de Paris également. [SPEAKER_05]: Par contre, lui a plutôt envie de prendre parti du côté de Gérard et dirait que François serait une menteuse. [SPEAKER_05]: Bonsoir Christophe. [SPEAKER_00]: Oui, tout à fait, bonsoir. [SPEAKER_00]: Bonsoir Max. [SPEAKER_00]: Bonsoir Christophe. [SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: Bonsoir Françoise. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: Oui, donc moi je pense que Françoise est une sale petite bandeuse. [SPEAKER_01]: Déjà, t'as été voir si j'étais sale ? [SPEAKER_00]: Eh bien écoutez, en tout cas vous êtes une sacrée menteuse. [SPEAKER_00]: Oh, une sacrée... Vous racontez n'importe quoi et je suis persuadé qu'Albator est un de vos complices. [SPEAKER_01]: Surtout que je ne le connais pas, alors déjà une chose. [SPEAKER_00]: Moi je vais vous dire une chose. [SPEAKER_00]: Toutes les lettres que vous avez prétendues que Gérard vous avait envoyées, je parie que c'est du mensonge. [SPEAKER_00]: C'est complètement faux. [SPEAKER_00]: Et je suis tout à fait d'accord avec Gérard. [SPEAKER_00]: C'est vous qui avez inventé tout ça. [SPEAKER_00]: Alors, je suis un auditeur fidèle, j'écoute souvent vos coups de gueule, Mme Françoise. [SPEAKER_00]: Et je vous ai surpris en train de mentir au cours d'un de vos coups de gueule. [SPEAKER_00]: Alors, je ne sais pas si Gérard se rappelle de ce coup de gueule du mois de novembre, où Françoise accusait Gérard de trafiquer sa R5. [SPEAKER_00]: Alors, j'ai une preuve. [SPEAKER_00]: Je peux vous faire écouter un extrait de ce coup de gueule ? [SPEAKER_05]: Bien sûr, Christophe, vas-y. [SPEAKER_00]: Alors, c'est un extrait qui dure 20 secondes, donc je vous conseille d'écouter. D'accord. [SPEAKER_01]: J'écoute. [SPEAKER_01]: Moi aussi j'écoute. [SPEAKER_02]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_02]: C'est ça le coup de gueule ou pas ? [SPEAKER_02]: Oui, oui, mais ça va un petit peu plus loin. [SPEAKER_05]: Bon bah alors on se rapproche alors. [SPEAKER_02]: Ça va un petit peu plus loin. [SPEAKER_05]: On se rapproche alors. [SPEAKER_02]: C'est que, soi-disant que Gérard aussi, il a fabriqué une bagnole aussi. [SPEAKER_02]: Une bagnole ? [SPEAKER_02]: Une bagnole pour... [SPEAKER_02]: « Machiné, trafiqué, cassé chez Speedy. » [SPEAKER_02]: « Trafiqué pour cacher Speedy ? » [SPEAKER_05]: Alors là, effectivement, Christophe, vous avez des preuves fracassantes. [SPEAKER_05]: Je veux dire, on a bien reconnu la voix de Françoise. [SPEAKER_05]: Je suis tout à fait d'accord que c'est moi qui parle. [SPEAKER_05]: On sait bien, on a entendu parler de cette fameuse Renault R5. [SPEAKER_05]: Est-ce que tu as effectivement eu des contacts, même des contacts anonymes avec Speedy ? [SPEAKER_06]: Tout à fait faux. [SPEAKER_00]: Je peux intervenir ? [SPEAKER_00]: Excusez-moi, je peux intervenir ? [SPEAKER_05]: Les gens, une fois de plus, ne sont pas d'accord avec Gérard, qui sont persuadés d'avoir déjà rencontré Aspili. [SPEAKER_06]: C'est pas mal chez Aspili. [SPEAKER_05]: Non mais c'est pas mal. [SPEAKER_00]: Excusez-moi, je peux intervenir ? [SPEAKER_00]: Oui, vas-y, je t'en prie. [SPEAKER_00]: Une fois, vous avez invité Françoise, vous l'avez payée le taxi pour venir à la radio. [SPEAKER_01]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_00]: Et bien donc, elle n'a pas de voiture. [SPEAKER_00]: Non, pas du tout. [SPEAKER_00]: Donc Gérard n'a jamais trafiqué de sa voiture. [SPEAKER_00]: Donc vous voyez bien que c'est une menteuse. [SPEAKER_00]: C'est une petite menteuse, cette femme. [SPEAKER_00]: Elle raconte n'importe quoi. [SPEAKER_00]: Il est tout à fait net que Gérard aurait soi-disant envoyé ses défauts. [SPEAKER_00]: C'est des faux. [SPEAKER_05]: Mais là, pareil, Christophe, tu n'as aucune preuve que les lettres tapées à la machine et envoyées à Françoise par Gérard sont fausses. [SPEAKER_05]: Il y a quand même des cachets venus de Suren, Gérard. [SPEAKER_05]: En plus, ils n'envoient même pas de Suren, parce que les gens disent que de toute façon, tu ne les enverrais pas de Suren. [SPEAKER_06]: Est-ce qu'il y a des cachets qui viennent de Suren ? [SPEAKER_06]: Non mais des cachets d'aspirine, des machins. [SPEAKER_06]: Avec mon écriture. [SPEAKER_06]: Je ne sais pas si c'est ton écriture. [SPEAKER_05]: Tu peux demander à quelqu'un d'écrire à ta place. [SPEAKER_05]: Pour rester anonyme. [SPEAKER_06]: Parce que tu as déjà envoyé des lettres de corbeau quand même. [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_06]: Des corbeaux de Merlin. [SPEAKER_06]: Va pas te mettre du côté de François. [SPEAKER_06]: Ah non, je pose des questions. [SPEAKER_06]: Moi, des lettres de Corbeau, j'en ai jamais envoyées. [SPEAKER_06]: Et des lettres de Merlan ? [SPEAKER_06]: Non plus. [SPEAKER_06]: Ça fait comme le dénommé plutôt qui s'amuse à écrire du courrier à n'importe qui. [SPEAKER_06]: Comme à Myriam. [SPEAKER_01]: Entre parenthèses, en parlant de Myriam, il paraît que c'est ta voisine ? [SPEAKER_06]: Oui. [SPEAKER_06]: Alors pourquoi Claude, il a envoyé une lettre ? [SPEAKER_06]: Ça j'en sais même. [SPEAKER_01]: Il paraît qu'on t'a vu sortir de chez elle. [SPEAKER_06]: Oui, mais maintenant, tu vois... Ah, donc ! [SPEAKER_06]: Donc on sait qui c'est. [SPEAKER_06]: C'est la bande de petits cons de 17 ans, de 12, 13 ans qui sont vers chez moi et qui s'amusent à t'envoyer ça maintenant. [SPEAKER_01]: On m'a téléphoné, on m'a dit qu'on t'avait vu. [SPEAKER_05]: Maintenant Gérard, laisse-la parler parce que là on va finir par croire que t'es pas à l'aise là Gérard ce soir. [SPEAKER_05]: Gérard, s'il te plaît, laisse parler Françoise. [SPEAKER_05]: J'ai compris. [SPEAKER_01]: Non, j'ai dit que seulement que... [SPEAKER_01]: On m'a téléphoné en disant qu'on avait aperçu Gérard sortir de chez sa voisine pratiquement à moitié à poil et que sa voisine était en peignoir. [SPEAKER_06]: Est-ce que c'est vrai ? [SPEAKER_06]: C'est faux. [SPEAKER_05]: Gérard, tu n'arrêtes pas de dire que c'est faux à chaque fois. [SPEAKER_01]: Automatiquement, tu ne vas pas dire que c'est vrai puisque Sandy est juste à côté. [SPEAKER_05]: Forcément. [SPEAKER_05]: Il est mal à l'aise, Gérard. [SPEAKER_06]: Les gens disent qu'apparemment, François se dirait la vérité. [SPEAKER_06]: Je ne peux rien. [SPEAKER_01]: C'est pas moi qui l'ai inventé. [SPEAKER_01]: Pour moi, c'est des cons. [SPEAKER_01]: Pour moi, ce n'est pas des cons. [SPEAKER_06]: Peut-être vas-tu croire à qui tu voudras. [SPEAKER_06]: Maintenant, fais-moi voir les cachets. [SPEAKER_06]: Trouve-moi une lettre qui vienne sur elle avec mon écriture. [SPEAKER_01]: Mais je ne connais pas ton écriture ! [SPEAKER_06]: T'as raison, François, parce que là, Gérard, bon, quand même, il faut quand même avouer, t'as quand même envoyé du courrier, François Gérard. [SPEAKER_06]: Ça t'est déjà arrivé de le faire. [SPEAKER_06]: Attends, mais déjà, je ne connais même pas ton nom de famille, il n'y a rien du tout. [SPEAKER_06]: Menteur ! [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_01]: Alors là, je suis désolée, mais tu le connais très bien. [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: Désolé. [SPEAKER_06]: Tu vois ? [SPEAKER_06]: Je ne suis pas comme certains qui balancent tous les noms de famille à l'antenne. [SPEAKER_06]: Moi, je connais bien ton nom de famille. [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_06]: Parce que tout le monde l'a balancé à l'antenne, tu vois. [SPEAKER_06]: Toute ta bande là. [SPEAKER_06]: Mais demain, toute ta bande va aller aux flics. [SPEAKER_01]: Eh ben, tu les mets aux flics. [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ? [SPEAKER_01]: De toute façon, j'y peux rien, moi. [SPEAKER_05]: Oui, tu vas voir. [SPEAKER_05]: Parce que quand même, Françoise, t'as une bande organisée avec toi. [SPEAKER_01]: Non, c'est pas une bande. [SPEAKER_01]: C'est mes avocats. [SPEAKER_06]: Mais oui, mais ils sont tous avec toi. [SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ? [SPEAKER_06]: Attends, c'est des mecs de 17 ans. [SPEAKER_06]: Tu vas prendre des mecs de 17 ans comme un... Non, mais attends, il faut pas déconner, là. [SPEAKER_01]: Je te signale que toi, soi-disant, t'as des avocats aussi. [SPEAKER_01]: Des petits moums. [SPEAKER_01]: Attends, moi, des avocats ? [SPEAKER_01]: Qui me téléphone, soi-disant, c'est tes avocats ? [SPEAKER_01]: Qui, qui, qui ? [SPEAKER_01]: Qui dit, je suis l'avocat de Gérard ? [SPEAKER_06]: Non, mais qui ? [SPEAKER_06]: Parce que moi, j'ai tous tes noms, tu vois ? [SPEAKER_01]: Tu crois qu'ils s'amusent à dire, je m'appelle par exemple Nicolas, Arthur, machin, truc chouette, machin chouette ? [SPEAKER_06]: Ah ouais. [SPEAKER_01]: Par contre, mes avocats, Jim, Petit Chapin en Rouge et les trucs comme ça, ils savent. [SPEAKER_01]: Eux, par contre, c'est bien mes avocats. [SPEAKER_01]: Arnette et tout ça. [SPEAKER_06]: Oui, mais t'inquiète pas. [SPEAKER_01]: Et Jim, c'est mon garde du corps par-dessus le marché. [SPEAKER_06]: Oui, mais attends. [SPEAKER_06]: Ceux-là, je vais te dire une chose, que tout ça, moi j'ai le courrier et ça va au flic demain. [SPEAKER_01]: Eh ben, ça va aller au flic. [SPEAKER_01]: Moi, je suis pas comme toi, moi j'emmène pas ça au flic. [SPEAKER_06]: Ah, mais moi si. [SPEAKER_01]: Moi, parce que j'ai pas envie de passer pour une conne. [SPEAKER_06]: Ah ouais, mais attends. [SPEAKER_06]: Moi, par contre, moi, ça t'atteint la vie privée. [SPEAKER_01]: Eh ben, moi aussi, ça t'atteint sur ma vie privée. [SPEAKER_06]: C'est comme si on crachait en l'air, toi, tu t'en fous, tu laisses tout tomber. [SPEAKER_06]: Eh alors ? [SPEAKER_06]: Mais pas moi. [SPEAKER_06]: Moi, je laisserais pas tomber parce que moi, j'ai un appartement. [SPEAKER_06]: Eh ben, moi aussi, j'ai un appartement. [SPEAKER_06]: Non, non, mais moi, je viens pas me faire virer à cause des petits cons qui s'amusent à insulter tout le monde. [SPEAKER_06]: Tu vois ? [SPEAKER_06]: Eh ben, moi, c'est pareil. [SPEAKER_06]: Ouais, mais attends. [SPEAKER_06]: Mais ça n'a rien à voir, c'est pas parce que tu t'es insulté par... [SPEAKER_05]: Parce que tu te fais insulter sur ton répondeur que tu vas te faire virer de ton appartement. [SPEAKER_05]: Si tu vas te faire virer de ton appartement, c'est parce que tu as eu des comportements qui étaient amenés à te faire virer de ton appartement. [SPEAKER_05]: Et tu le sais très bien, ça n'a rien à voir avec les portables. [SPEAKER_06]: Parce que toi, tu te fais insulter par tatou, donc tu te fais virer de ton appartement. [SPEAKER_06]: Non, mais attends. [SPEAKER_06]: Comme Pigeot, qui a été balafré toutes les affiches en disant que Sandy a sucé pour 500 francs. [SPEAKER_06]: Non, mais marre-toi. [SPEAKER_06]: Ça me fait rire parce que je trouve ça tellement dingue que tu crois tous ces trucs-là. [SPEAKER_06]: Je te l'ai ramené le papier, tu te marrais. [SPEAKER_06]: Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ? [SPEAKER_01]: Mais elle ne peut même pas pleurer. [SPEAKER_06]: Non mais attends, tu crois que ça paye ? [SPEAKER_06]: T'as l'habitude privée des gens ? [SPEAKER_06]: Par exemple, on t'en prend sur toi, on te met ça dans toutes les rues de la Courneuve, tu dis quoi ? [SPEAKER_01]: Parce que tu crois que je ne suis pas fiché à la Courneuve ? [SPEAKER_06]: Mais moi c'était fiché dans tout sur elle. [SPEAKER_01]: Et tu crois que je ne suis pas fiché moi de la Courneuve ? [SPEAKER_05]: Qu'est-ce qui t'arrive, Françoise ? [SPEAKER_05]: Quand tu te fais afficher, c'est quoi ? [SPEAKER_01]: Ça veut dire que mon numéro se balade partout, tout le monde me connaît. [SPEAKER_01]: Et à un moment, quand j'avais soi-disant fait voir mes petites culottes... [SPEAKER_05]: À l'époque, c'était chaud, ça. [SPEAKER_01]: C'était très chaud. [SPEAKER_01]: Même dans ma cité, pour aller chercher du pain, on me disait « c'est Françoise qui se balade sans culotte ». [SPEAKER_06]: Olivier, au fait, comme tu es là, tu pourras me donner le compte-rendu de cette histoire de lettre qui a été reçue ici ? [SPEAKER_06]: Oui, parce que là, ça n'a rien à voir. [SPEAKER_06]: C'est une petite aparté qu'on va faire. [SPEAKER_04]: Tu as oublié un s'il te plaît, je crois. [SPEAKER_06]: Tu pourras me donner le compte-rendu de la lettre ? [SPEAKER_05]: Je veux héberger chez toi pendant 4 mois. [SPEAKER_05]: Si tu refuses, je viendrai à la radio et je te sucerai. [SPEAKER_05]: Sinon, je vais appeler Jacques Chirac. [SPEAKER_05]: Je serai devant ta porte le jeudi à 5h du matin, le cousin d'Olivier de la production. [SPEAKER_06]: Non mais attends, c'est quoi là encore ? [SPEAKER_06]: Non mais attends, c'est quoi là ? [SPEAKER_05]: Là apparemment il ne prend pas la responsabilité de ses actes, donc le cousin apparemment. [SPEAKER_06]: Ah ouais, alors ça fait comme le cousin à Manu. [SPEAKER_06]: C'est pareil, personne ne prend la responsabilité. [SPEAKER_06]: Ils envoient tous du courrier ici. [SPEAKER_05]: J'espère que vous êtes bien organisés parce qu'ils ne vont pas arriver les deux cousins au même moment parce que l'appartement il faut le louer à chacun différemment, pas à la même époque. [SPEAKER_05]: Non mais ils se sont arrangés. [SPEAKER_06]: T'inquiète pas, ton cousin il s'est déjà festé au téléphone. [SPEAKER_06]: Il s'est déjà festé au téléphone. [SPEAKER_06]: J'ai eu au téléphone et j'ai envoyé se faire foutre. [SPEAKER_05]: Françoise, as-tu une dernière question, une dernière requête, quelque chose que tu souhaiterais demander avant qu'Adèle n'intervienne également sur l'antenne ? [SPEAKER_01]: Non, pas du tout. [SPEAKER_01]: Pour le moment, je n'ai rien. [SPEAKER_05]: Maître Capello, par contre, peut-être pour terminer. [SPEAKER_05]: On ne va peut-être pas prendre Adèle parce que ça va faire un petit peu long. [SPEAKER_05]: Maître Capello est avec nous. [SPEAKER_05]: Bonsoir. [SPEAKER_05]: Vous avez 40 ans, vous êtes de Paris. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir Max. [SPEAKER_05]: Bonsoir Maître Capello. [SPEAKER_04]: Bonsoir Gérard, bonsoir Françoise. [SPEAKER_01]: Bonsoir Maître Capello. [SPEAKER_04]: Donc j'aimerais faire une confrontation intellectuelle pour qu'on soit plus éclairé, à savoir qui va gagner ce match. [SPEAKER_04]: Même si je voudrais bien entendre la voix de Gérard normal, sans qu'il crie. [SPEAKER_06]: Non mais tu pourrais dévoiler ton nom correctement s'il te plaît. [SPEAKER_06]: C'est Maître Capello. [SPEAKER_06]: Non, non, non. [SPEAKER_04]: Capellovitch. [SPEAKER_06]: Pourquoi ? [SPEAKER_06]: C'est qui Gérard ? [SPEAKER_06]: C'est un habituel. [SPEAKER_04]: Ah non, pas du tout, excusez-moi. [SPEAKER_04]: J'ai pas l'habitude de suivre les débats. [SPEAKER_06]: Non, presque pas. [SPEAKER_04]: Donc, si, j'ai fait les jeux de 20h, un peu de porno. [SPEAKER_04]: Je sais pas si vous... Donc, première question. [SPEAKER_04]: Donc, je m'adresse à Gérard. [SPEAKER_04]: C'est une question de logique. [SPEAKER_05]: Allons-y. [SPEAKER_04]: La mère de Toto a trois fils. [SPEAKER_06]: Riri, Sissi et... Gérard ? [SPEAKER_06]: Mais Toto, ça va te rapporter quoi, là ? [SPEAKER_06]: Rien du tout. [SPEAKER_06]: Il répond aux questions. [SPEAKER_06]: T'es déjà à 8% des gens qui votent pour toi. [SPEAKER_04]: Je sens que vous êtes gêné, c'est normal. [SPEAKER_04]: Donc, une question de géographie, GG. [SPEAKER_04]: Est-ce que je peux te tutoyer ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_06]: On n'a pas élevé les cochons ensemble. [SPEAKER_06]: D'accord. [SPEAKER_04]: Donc, Conard, quelle est la capitale de la Tchécoslovaquie ? [SPEAKER_06]: La main de ma sœur dans un culotte d'un zouap. [SPEAKER_05]: Gérard l'a descendu à 6%. [SPEAKER_06]: Une autre question. [SPEAKER_06]: Le mot connard, tu vas te garder dans ta poche. [SPEAKER_06]: C'était Bucarest, bien sûr. [SPEAKER_06]: Non, mais il faudrait qu'il réponde sérieusement. [SPEAKER_06]: Non, mais je ne vais pas répondre quand on m'insulte de connard. [SPEAKER_02]: Je retire, excusez-moi. [SPEAKER_05]: Trop tard. [SPEAKER_05]: Prends la même question, mais sur la Bulgarie. [SPEAKER_05]: Qui est la capitale de la Bulgarie, Gérard ? [SPEAKER_05]: Bucarest. [SPEAKER_05]: Non, mauvaise réponse. [SPEAKER_04]: Question de géographie pour Françoise. [SPEAKER_04]: Quels sont les [SPEAKER_06]: Bien joué, bien joué, Françoise, un point. [SPEAKER_06]: Donne la réponse de la capitale de Bucarest. [SPEAKER_06]: De Bucarest, c'est la capitale de Bucarest. [SPEAKER_04]: Donc, un point pour Françoise. [SPEAKER_04]: La capitale de Bucarest. [SPEAKER_04]: Donc, Gérard, que sont le sophisme, le chancénisme, le syphilisme, le prisme ? [SPEAKER_05]: Non, mais attends, c'est bien parce que là, tu me poses... Non, Gérard, tu ne veux pas répondre aux questions, alors ? [SPEAKER_05]: Bon, il ne sait pas, alors zéro. [SPEAKER_04]: D'accord, Françoise. [SPEAKER_01]: Actualité... Ben quoi ? [SPEAKER_05]: Ouais, t'allais le dire. [SPEAKER_01]: Ouais, mais j'arrive pas à le dire. [SPEAKER_05]: Act... Attends. [SPEAKER_05]: Actualité. [SPEAKER_01]: Non, non, non, pas actualité. [SPEAKER_01]: Act... [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Oui, tout à fait. [SPEAKER_06]: Merci. [SPEAKER_06]: Bonne réponse. [SPEAKER_06]: Merci pour ce qui l'aide au standard. [SPEAKER_06]: Non, mais l'aide pour l'articulation, c'est pour articuler. [SPEAKER_01]: J'arrivais pas à le faire sortir. [SPEAKER_05]: Voilà, c'était pour articuler. [SPEAKER_04]: Non, mais Gérard, vous êtes un petit peu mauvais joueur. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Alors, une autre question pour Gérard. [SPEAKER_04]: Bien sûr. [SPEAKER_04]: Donc, Gérard, à quoi correspond la date 1515 ? [SPEAKER_06]: Marignan. [SPEAKER_06]: Pas du tout, pas du tout. [SPEAKER_06]: Non, non, non, pas du tout. [SPEAKER_06]: Ah, mais attends, en 1515, il n'y avait pas eu que ça ? [SPEAKER_06]: Oui, il n'y a pas eu que ça. [SPEAKER_05]: Non, mais attends, Gérard, 1515, c'est pas une question d'histoire. [SPEAKER_06]: Quoi ? [SPEAKER_06]: 1515, c'est pas une question d'histoire ? [SPEAKER_06]: Non, non, non, c'est pas du tout ça. [SPEAKER_06]: Je pose la question à Françoise. [SPEAKER_05]: Attends, attends, j'ai pas dit que ce n'était pas Marignan, c'est pas une question de géographie, mais une question d'histoire, comme tu l'as dit pour la deuxième fois. [SPEAKER_05]: Et 1515, il n'y a pas eu que Marignan, ça a été également la naissance de Jean-Marie le Duc ? [SPEAKER_04]: Donc Françoise, est-ce que tu penses que 1515 était la date du troisième anniversaire d'Henri III ? [SPEAKER_04]: Oui ou non ? [SPEAKER_01]: Je te l'avoue, au hasard, je te dirais non. [SPEAKER_05]: Oui, bonne réponse ! [SPEAKER_05]: J'essaie de l'aider pour ne pas qu'elle y arrive. [SPEAKER_05]: Dernière question pour Gérard. [SPEAKER_04]: On voit bien que Françoise est plus intelligente que Gérard. [SPEAKER_04]: Il a beau s'énerver de tous les côtés. [SPEAKER_04]: J'aimerais parler à Gérard aussi. [SPEAKER_04]: Pour l'opération 5 centimes, je n'ai pas envoyé de pièce de 5 centimes. [SPEAKER_04]: J'ai jugé mieux d'envoyer un chèque. [SPEAKER_04]: Je l'ai fait à l'ordre des alcooliques anonymes pour que tu puisses partager avec tes amis. [SPEAKER_06]: Alors là mon pote, ton chèque, tu vas te carrer dans le cul. [SPEAKER_06]: Non mais tu vas te le carrer dans le cul. [SPEAKER_04]: D'accord, voilà. [SPEAKER_05]: Maître Capello, merci. [SPEAKER_05]: On vous retrouve très prochainement au jeu de 20h sur France 3. [SPEAKER_05]: Au jeu de 20h, bien sûr, oui. [SPEAKER_05]: Merci en tous les cas pour votre appel. [SPEAKER_04]: Je vous en prie, bonne soirée. [SPEAKER_05]: Alors avant de se quitter, puisqu'on avait dit que ça durerait à peu près une heure, et ça fait même une heure et quatre minutes, nous avons un petit peu débordé sur le temps, mais c'est normal, parce qu'il y a eu de la musique quand même entre temps. [SPEAKER_05]: Est-ce que Gérard, tu as une dernière requête avant qu'on donne les chiffres définitifs de cette soirée ? [SPEAKER_05]: Une petite conclusion quand même par rapport à Françoise, non très déçue ? [SPEAKER_06]: Non, j'ai rien à dire, c'est tout. [SPEAKER_06]: T'as eu du mal à tenir la cadence ? [SPEAKER_05]: J'étais énervé à 47, j'ai vu qu'à minuit 47, t'étais sur le point de te barrer. [SPEAKER_06]: C'est tout, je garde mes trucs pour moi et demain, je ferai ce que j'ai dit, c'est tout. [SPEAKER_06]: C'est-à-dire demain, c'est quoi, demain ? [SPEAKER_06]: Demain, on est mercredi. [SPEAKER_06]: Oui, demain, on est mercredi. [SPEAKER_06]: Demain, je vais emmener tous les papiers aux flics. [SPEAKER_06]: D'accord, Françoise ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu veux que je rajoute ? [SPEAKER_05]: Est-ce que tu aurais une dernière question à poser ? [SPEAKER_05]: Non, j'ai aucune... [SPEAKER_01]: J'ai aucun truc à dire à Gérard, je sais que ma 20 ans c'est la dernière fois et ça je recommencerai jamais à refaire le face à face. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que c'est complètement débile, excuse-moi de te le dire, c'est complètement débile. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que ça sert à quoi d'essayer de se battre ? [SPEAKER_05]: Non mais c'est de régler vos comptes quand même, puisque souvent vous le faites par manière interposée. [SPEAKER_05]: Je trouve qu'il est plus normal que vous soyez face à face. [SPEAKER_01]: Ben là, pour moi, c'est la deuxième fois. [SPEAKER_05]: Non mais François, ça montre que vous êtes des adultes et c'est ça qui fait plaisir aux gens. [SPEAKER_01]: Oui, d'accord. [SPEAKER_05]: Parce que de le faire par téléphone, toi le mardi et lui qui te répond le jeudi, vous avez l'impression que vous avez peur. [SPEAKER_01]: Vous avez l'impression d'être deux enfants. [SPEAKER_01]: On a bien prouvé qu'on n'a pas peur, de toute manière. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est pour ça qu'il ne faut surtout pas dire que ça ne servait à rien, ça a servi aux gens. [SPEAKER_01]: Ça a servi aux gens qu'on est capable quand même de régler... Votre problème entre adultes. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_05]: Alors, pourquoi tu dis que ce n'est pas bien ? [SPEAKER_05]: C'est très positif, bien au contraire. [SPEAKER_05]: Moi, je trouve que ce soir, les gens ont dit, en tous les cas, ça fait plaisir de savoir. [SPEAKER_05]: On se rend compte, en tous les cas, par ce face-à-face, et ce que les gens nous ont dit sur Minitel. [SPEAKER_05]: C'est terminé. [SPEAKER_01]: Non, c'est terminé, moi aussi. [SPEAKER_06]: Maintenant, c'est simple, ça va être clair et net, ça va être terminé. [SPEAKER_06]: Les points sur les îles et les barres sur l'été, c'est la deuxième et ça sera la dernière. [SPEAKER_05]: Pour qu'il y en ait une troisième, il aurait fallu qu'il y ait un match nul, mais malheureusement, comme Gérard a gagné, comme Françoise a gagné ce soir encore une fois, donc forcément, il n'y a pas besoin de faire une belle. [SPEAKER_06]: De toute manière, la semaine prochaine, maintenant, ça va être moi et tu vas rigoler de mon côté. [SPEAKER_05]: Ah bon, parce que ça va être aux avocats. [SPEAKER_05]: On va demander pour la photo finale, avant de se quitter, si on pouvait demander à Gérard de se mettre en face avec sa chaise. [SPEAKER_05]: S'il te plaît. [SPEAKER_05]: Si, si, c'est important. [SPEAKER_05]: C'est pour le match quand même, pour montrer aux gens. [SPEAKER_05]: Assis avec ta chaise et Françoise également, si tu pouvais te mettre juste à côté. [SPEAKER_05]: Donc, je vais prendre la photo en direct live quand même. [SPEAKER_05]: Mets-toi à côté, vas-y. [SPEAKER_05]: Enlève le casque. [SPEAKER_05]: Tu peux enlever le casque, Françoise, si tu le souhaites. [SPEAKER_05]: Voilà, quand même, côte à côte. [SPEAKER_05]: Côte à côte. [SPEAKER_05]: Non mais côte à côte. [SPEAKER_05]: Allez. [SPEAKER_05]: Allez. [SPEAKER_05]: Encore, encore, encore. [SPEAKER_05]: Encore. [SPEAKER_05]: Encore. [SPEAKER_05]: Plus près, plus près, plus près. [SPEAKER_05]: Donc là, Françoise et Gérard sont juste en face de moi. [SPEAKER_05]: Est-ce qu'il vous serait possible de prendre la main comme ça, comme si vous faisiez un bras de fer ? [SPEAKER_05]: Si, si, c'est possible. [SPEAKER_05]: Allez, c'est parti. [SPEAKER_05]: Bras de fer. [SPEAKER_05]: Allez. [SPEAKER_05]: Si, si. [SPEAKER_05]: Soyez pas des enfants. [SPEAKER_05]: Allez, s'il vous plaît. [SPEAKER_05]: Allez, Gérard. [SPEAKER_05]: Non, mais là, on dirait deux enfants. [SPEAKER_05]: Allez, vas-y. [SPEAKER_05]: Allez, vas-y, fais-le. [SPEAKER_05]: Parce que toi, t'es un tige. [SPEAKER_05]: ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_05]: C'est vrai que je n'arrive jamais à voir ce que je veux, moi, quand même. [SPEAKER_05]: Je galère, je galère. [SPEAKER_05]: Il me faut au moins 10 secondes. [SPEAKER_05]: Donc, j'ai réussi quand même à faire faire la grimace. [SPEAKER_05]: Ces photos, vous les retrouverez pas sur l'Internet. [SPEAKER_01]: Surtout pas sur Internet. [SPEAKER_05]: Non, sur le Minitel seulement. [SPEAKER_05]: À la rigueur. [SPEAKER_05]: On remercie Françoise d'être venue de la Courneuve. [SPEAKER_05]: Ça n'a pas été facile, mais on y est arrivé. [SPEAKER_05]: On va remercier quand même ton fils René qui est là. [SPEAKER_05]: On le remercie entre parenthèses. [SPEAKER_05]: On ferme la parenthèse ? [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_05]: D'accord, on ferme la parenthèse. [SPEAKER_01]: Merci René. [SPEAKER_05]: Merci René. [SPEAKER_05]: Merci Gérard d'être venu. [SPEAKER_05]: Pas de quoi. [SPEAKER_05]: Donc les résultats sont également un petit peu moins sévères que la dernière fois puisque Françoise l'emporte à 90%. [SPEAKER_05]: J'ai fait une progression. [SPEAKER_05]: T'es à 3% puisqu'il y a 9% de gens qui ont voté pour toi et 1% qui ne se décident toujours pas et qui ne savent pas de quel côté ils vont aller voter. [SPEAKER_06]: Qu'ils aillent voter où qu'ils veulent, j'en ai rien à foutre. [SPEAKER_05]: Les pièces sont là. [SPEAKER_05]: Et comme malgré tout, c'est un petit peu comme Jacques Martin, même si le chiffre pour la deuxième fois est en faveur très largement pour Françoise. [SPEAKER_04]: Françoise, voici ton gars. [SPEAKER_04]: Et Gérard quand même. [SPEAKER_01]: Ça, c'est lourd. [SPEAKER_01]: Tiens ! [SPEAKER_05]: Je vous demanderais quand même de vérifier pour pas qu'on nous dise qu'après on vous a menti. [SPEAKER_05]: Il y a bel et bien des pièces de 5 centimes. [SPEAKER_05]: Gérard, qui se balade dans ton sac ? [SPEAKER_06]: Non. [SPEAKER_05]: C'est quoi ? [SPEAKER_06]: Là, non. [SPEAKER_05]: Pas là-bas. [SPEAKER_06]: Je te dis que non, pas là-bas. [SPEAKER_05]: Et Françoise ? [SPEAKER_05]: Il y a des pièces de 10 centimes, il y a quand même beaucoup de pièces de 5 centimes. [SPEAKER_05]: Et toi, Françoise, c'est pareil ? [SPEAKER_01]: Il y a des pièces de 20 centimes, 10 centimes. [SPEAKER_05]: Il y a un peu de tout. [SPEAKER_05]: Mais les gens, j'avais demandé de voter, mais tu es d'accord. [SPEAKER_05]: Tant mieux, Gérard. [SPEAKER_05]: Tu peux prouver quand même qu'il y a bien de l'argent. [SPEAKER_05]: Avec des pièces, je ne sais pas où. [SPEAKER_05]: Non, mais là, tu es d'accord, Gérard ? [SPEAKER_05]: Bon, d'accord. [SPEAKER_05]: Donc, Françoise, c'est pareil ? [SPEAKER_01]: Oui, tout à fait d'accord. [SPEAKER_05]: D'ailleurs, je vais prendre une photo du magot. [SPEAKER_05]: Alors, excusez-moi, je vais prendre une photo du magot. [SPEAKER_05]: Gérard, pousse-moi un peu tout ça, là. [SPEAKER_05]: Pousse-moi le micro, tout ça. [SPEAKER_01]: Il faut que je reverse mes pièces aussi ? [SPEAKER_05]: Ah bah ouais, toi aussi, mets-les bien devant toi, Gérard. [SPEAKER_05]: Enlève ton gobelet. [SPEAKER_05]: Excusez-moi, je prends des photos quand même, c'est pour des photos d'archives. [SPEAKER_05]: Si vous les voulez, il va falloir payer très très cher. [SPEAKER_05]: Vas-y, mais vas-y, aide-s'en. [SPEAKER_05]: Tiens, prends toutes les pièces, là, vas-y, là, vite, Gérard, Gérard, là, là, là. [SPEAKER_05]: Voilà les pièces, hop, là. [SPEAKER_05]: Alors voilà, ok, Gérard. [SPEAKER_01]: Attends, attends. [SPEAKER_05]: Il y a même des pièces de 50 centimes, entre parenthèses. [SPEAKER_05]: C'est pas grave, c'est pas grave. [SPEAKER_05]: Gérard, avec les pièces, vas-y, regarde-moi. [SPEAKER_05]: Regarde-moi. [SPEAKER_05]: Non, attendez. [SPEAKER_05]: Vas-y, regarde-moi. [SPEAKER_06]: Vas-y, regarde-moi. [SPEAKER_06]: Vas-y. [SPEAKER_06]: Là, je suis pas d'accord. [SPEAKER_05]: Pourquoi ? [SPEAKER_05]: Françoise a carrément des billets de 50 balles. [SPEAKER_05]: 100 balles. [SPEAKER_05]: On avait dit non pour tes pièces de 50 centimes. [SPEAKER_05]: Regarde, tu les as, il faut les garder quand même. [SPEAKER_05]: Françoise, pareil. [SPEAKER_05]: Alors, on va demander de faire un petit peu de place, de ranger un petit peu pour que ça soit plus joli. [SPEAKER_05]: Donc, si tu pouvais pousser tout ce que tu avais. [SPEAKER_05]: Je te demande de mettre les pièces dans ta main comme si tu avais une fortune dans la main. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que c'est que la fortune ? [SPEAKER_05]: Attends, je suis à l'Alibaba. [SPEAKER_05]: Il faut me pousser tout ça. [SPEAKER_05]: Pour que ça fasse plus joli, on va enlever tout ça. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: Allez, Françoise, la petite photo, quand même. [SPEAKER_05]: Vas-y. [SPEAKER_05]: Regarde-moi maintenant, souris. [SPEAKER_05]: Attention, souris. [SPEAKER_05]: Hop là. [SPEAKER_05]: Et Gérard, qui compte ses sous ? [SPEAKER_05]: Gérard, une photo comme elle, là. [SPEAKER_05]: Vas-y, avec l'argent dans les mains. [SPEAKER_05]: Vas-y, vas-y. [SPEAKER_05]: Non, mais les deux mains, comme si t'avais gagné. [SPEAKER_05]: Vas-y, comme ça. [SPEAKER_05]: Et souris, vas-y. [SPEAKER_05]: Voilà, c'est magnifique. [SPEAKER_05]: Magnifique, quand même. [SPEAKER_05]: Bon allez, à moi de prendre une photo quand même avant qu'on se quitte. [SPEAKER_05]: Merde, une photo ! [SPEAKER_05]: Allez, fil d'art ! [SPEAKER_05]: Olive, tu peux voir, on va tous se mettre là-bas. [SPEAKER_05]: Allez, la photo, allez, même. [SPEAKER_05]: On va même obliger Gaëlle à se mettre à côté de Gérard. [SPEAKER_05]: Ça va être dur, hein ? [SPEAKER_05]: Avec Sandy, non ? [SPEAKER_05]: Sandy, elle veut pas qu'on la reconnaisse. [SPEAKER_05]: Sandy, elle a peur. [SPEAKER_05]: Sandy, elle est flippée totale. [SPEAKER_05]: Le showbiz. [SPEAKER_05]: Olivier, on prend une photo de famille quand on allume les micros, quand on est dans l'ambiance. [SPEAKER_05]: Allez, Fildar en face. [SPEAKER_05]: Manu, Gaël quand même. [SPEAKER_05]: Françoise. [SPEAKER_05]: Tiens, on va prendre la photo. [SPEAKER_05]: Gérard, au milieu. [SPEAKER_05]: Gérard ! [SPEAKER_02]: Laisse ça là pour l'instant. [SPEAKER_02]: Gérard, il prend tout l'argent, il a peur de le perdre. [SPEAKER_05]: Laisse pour l'instant, laisse, laisse, laisse. [SPEAKER_04]: Allez, va en face, toi. [SPEAKER_04]: Max, tu vas en face ! [SPEAKER_05]: C'est pas vrai, quoi. [SPEAKER_04]: C'est le gamin, quoi. [SPEAKER_05]: Ça va coûter des millions, ça, parce que... Où est le micro ? [SPEAKER_05]: Hein ? [SPEAKER_05]: Attends, comme ça, hop là. [SPEAKER_05]: Je vais regarder la photo. [SPEAKER_01]: Hein ? [SPEAKER_01]: Tu nous l'as fait en double, là. [SPEAKER_01]: Ah, on l'a fait en double. [SPEAKER_01]: Attention, c'est bon, là. [SPEAKER_01]: Un, deux, trois, vas-y. [SPEAKER_05]: C'est pas Gérard, c'est pas Gérard. [SPEAKER_05]: On voit pas Gérard. [SPEAKER_05]: Rapproche-toi, Gérard. [SPEAKER_05]: C'est bon. [SPEAKER_05]: Allez, c'est bon. [SPEAKER_05]: Souris, Gérard ! [SPEAKER_05]: 9%, c'est bien, quand même. [SPEAKER_05]: Ah, ouais, j'en fais une deuxième. [SPEAKER_05]: Une deuxième, par contre. [SPEAKER_05]: Une deuxième. [SPEAKER_02]: Attention, Gérard. [SPEAKER_05]: Regarde. [SPEAKER_05]: Oh là là ! [SPEAKER_05]: Oh là là ! [SPEAKER_05]: C'est moi, Fildar ! [SPEAKER_05]: Il est parti, il les met sur Internet. [SPEAKER_05]: Il va récupérer Olivier, il est parti avec les photos déjà, ça doit déjà être sur l'Internet. [SPEAKER_05]: Merde ! [SPEAKER_05]: Les photos sont peut-être déjà sur l'Internet. [SPEAKER_05]: Non, non, rigole, c'est dans mon appareil photo, ne t'inquiète pas, Françoise. [SPEAKER_05]: Françoise, petite conclusion, un petit mot pour les gens qui nous ont écoutés ce soir, qui ont répondu présents extrêmement nombreux de l'autre côté de la radio. [SPEAKER_05]: Qu'est-ce que tu as à dire ? [SPEAKER_01]: Pas grand-chose, sauf que... [SPEAKER_01]: Une bonne fois pour toutes, je pense qu'on a remis les pendules à l'heure. [SPEAKER_05]: Je crois, j'espère que d'ici là, il n'y aura pas de faux pas venant de la part de Gérard Teconcernant et vice-versa, bien entendu. [SPEAKER_01]: Et qu'une chose à rajouter, mes petits avocats, Jim et Jean-Philippe, [SPEAKER_01]: Arrêtez un peu vos conneries ou sinon, si ça continue, c'est moi qui vais faire de l'ordre. [SPEAKER_01]: À ce moment-là, quand vous me téléphonerez, je vous raccrocherai directement au nez. [SPEAKER_06]: Je suis désolé. [SPEAKER_06]: Ils ont décidé de ne pas arrêter. [SPEAKER_01]: Petit champion rouge, si tu m'écoutes, Arnette, pareil. [SPEAKER_01]: Tout cela que j'ai cité... [SPEAKER_01]: Et puis voilà. [SPEAKER_05]: Gérard, un petit mot quand même. [SPEAKER_05]: À mardi prochain pour tes goûts de gueule tous les mardis à 22h30. [SPEAKER_05]: Si j'en ai. [SPEAKER_05]: Dans une semaine, il s'en passe des choses quand même. [SPEAKER_05]: On ne sait jamais. [SPEAKER_06]: Tu dois être contente maintenant que tu as retrouvé la gaffe. [SPEAKER_01]: Très contente, entre parenthèses. [SPEAKER_06]: Tu vois, t'as déjà un coup de gueule. [SPEAKER_01]: Non, c'est pas un coup de gueule. [SPEAKER_01]: Non, parce qu'elle est contente. [SPEAKER_06]: Je suis contente. [SPEAKER_06]: T'as mis ton animateur préféré de la première. [SPEAKER_01]: Ouais, mais je préférais autre chose. [SPEAKER_06]: Moi, je trouve que le jeu, il est pas mal. [SPEAKER_01]: Il est même très bien, entre parenthèses. [SPEAKER_06]: Mais ça, c'est pas un coup de gueule. [SPEAKER_06]: Je te donne déjà un coup de gueule. [SPEAKER_01]: Non, c'est pas un coup de gueule, parce que ça serait un coup de gueule et à ce moment-là, je serais contre la gaffe. [SPEAKER_01]: Que là, je ne suis pas contre la gaffe. [SPEAKER_01]: Je suis contente de le retrouver. [SPEAKER_01]: Ce n'est pas pareil. [SPEAKER_05]: Gérard, un petit mot de conclusion ? [SPEAKER_05]: Non, moi j'ai rien à dire, c'est tout. [SPEAKER_05]: Non mais par rapport à tout ce soir, c'est mieux passé que la première fois. [SPEAKER_06]: Si vous n'arrêtez pas, c'est simple, jeudi il n'y a rien. [SPEAKER_05]: Ah non, il faut me le dire tout de suite, je ne vais pas attendre mercredi soir pour me retourner, je ne vais pas faire comme la fois d'avant où j'étais obligé de te virer et faire le débat à ta place. [SPEAKER_06]: C'est à toi de leur dire, tu donnes jusqu'à jeudi soir 20h, point final à la ligne. [SPEAKER_06]: Si à 20h j'ai encore des conneries demain et jeudi dans ma boîte, ce n'est pas la peine de compter sur moi. [SPEAKER_05]: Alors je ne compte pas sur toi dès le début, moi je n'attends pas à jeudi 20h pour me retourner pour être dans la mer. [SPEAKER_05]: Moi je fais de la radio, c'est un métier, je ne fais pas ça pour m'amuser, ce n'est pas une fête foraine. [SPEAKER_06]: Comment tu peux me joindre ? [SPEAKER_06]: Je te demande si tu viens jeudi, tu n'as pas besoin de t'appeler. [SPEAKER_06]: Moi je viens jeudi, mais je préviens. [SPEAKER_05]: Et jeudi tu me préviens si ça continuera ou pas. [SPEAKER_05]: Donc jeudi ce sera peut-être les deux derniers débats. [SPEAKER_05]: Chose qu'on n'a jamais entendue de notre vie, donc on peut peut-être s'attendre à un dernier débat définitif. [SPEAKER_06]: Là au moins après je serai à quoi mentir aussi. [SPEAKER_05]: Vis-à-vis de qui ? [SPEAKER_05]: Je peux rien faire, moi, si je demande aux gens de ne pas appeler. [SPEAKER_05]: Réfléchis deux secondes, abruti. [SPEAKER_05]: Non mais attends, c'est toi qui va m'écouter maintenant. [SPEAKER_05]: Si je demande aux gens de ne pas l'appeler, je vais le faire. [SPEAKER_05]: Je dis, n'appelez plus Gérard. [SPEAKER_05]: Je l'ai fait, là. [SPEAKER_05]: T'es content ? [SPEAKER_05]: Ouais, mais attends. [SPEAKER_06]: De toute manière, ils vont croire qu'ils vont le faire, mais ils vont continuer. [SPEAKER_05]: Je peux pas être derrière ces gens-là. [SPEAKER_05]: Je ne sais même pas quels sont leurs numéros de téléphone. [SPEAKER_05]: Comment veux-tu que je vérifie ? [SPEAKER_06]: T'en as deux dans le bureau, avec le courrier de jeudi dernier qu'on t'a laissé. [SPEAKER_05]: Je veux voir ce que je peux faire, ceci dit, pour que ça se calme, parce que j'ai leur numéro. [SPEAKER_05]: Sinon, moi, je les appellerai toutes les nuits, puisqu'on a déjà appelé l'un de tout à l'heure. [SPEAKER_05]: Je vais me faire un plaisir de les rappeler tout à l'heure, vers 1h30, 2h du matin. [SPEAKER_06]: Il y en a un, de toute manière, il est venu me voir, il m'a dit que je m'appelais Eugène, il est devant. [SPEAKER_06]: J'ai dit, t'inquiète pas, toi, on va s'occuper de ton matériel aussi. [SPEAKER_05]: Gérard, les deux débats, c'est sur le ping-pong ? [SPEAKER_05]: Non, la pétanque et l'Euro. [SPEAKER_05]: L'Eurovision, hein. [SPEAKER_05]: Non, l'euro, la monnaie. [SPEAKER_05]: La monnaie, l'euro, d'accord. [SPEAKER_05]: Enfin, l'euro pour règle générale. [SPEAKER_05]: Non, l'euro. [SPEAKER_05]: Ah, l'argent, sur l'argent de l'euro. [SPEAKER_05]: Voilà. [SPEAKER_05]: D'accord, ok. [SPEAKER_05]: Merci Gérard, merci encore Françoise. [SPEAKER_05]: Bon retour, bien entendu. [SPEAKER_05]: On salue René, ton fils. [SPEAKER_05]: On va revenir dans un instant pour la suite de la Radio Libre sur Femme Reunion. [SPEAKER_05]: C'était chaud hier, ça a été chaud ce soir. [SPEAKER_05]: 0 877 000, vous n'hésitez pas à nous appeler. [SPEAKER_05]: Et Françoise, tout comme Gérard, grâce à vos auditeurs et auditrices, repart avec l'or magot, ce qui représente à peu près une valeur de, je ne sais pas... Fort Boyard. [SPEAKER_05]: Fort Boyard, c'est un peu Fort Boyard ce soir. [SPEAKER_04]: C'est pas grave, on a l'indice. [SPEAKER_05]: Bon voilà, vous ne bougez surtout pas. [SPEAKER_05]: Un bon morceau de Jam & Spoon s'appelle Follow Me. [SPEAKER_05]: C'est long, mais c'est un très très très joli morceau pour entrer en transe. [SPEAKER_05]: Et on se retrouve pour la suite de la Radio Libre de Fan Radio au 0870 5000.