Gérard Parle De Son Futur Mariage avec Sandy
1 « de toute manière »
Équipe citée : Manu.
Pseudos des auditeurs (2)
Carl · Sébastien
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_01]: On a Arnaud, vite fait, bonsoir Arnaud. [SPEAKER_01]: Bonsoir tout le monde, bonsoir Max. [SPEAKER_01]: Bonsoir, t'as quel âge et t'appelles d'où ? [SPEAKER_01]: J'appelle de Paris. [SPEAKER_02]: D'accord, ok. [SPEAKER_01]: Voilà, je voudrais demander à Gérard, vu que je n'avais rien prévu le soir. [SPEAKER_02]: On attend les appels après, on a besoin de feuilles des auditeurs, merci. [SPEAKER_01]: Ouais, j'avais rien prévu le 20 juin, je voulais savoir si Gérard pouvait m'inviter pour son petit mariage sympa, tout ça. [SPEAKER_01]: Oui. [SPEAKER_01]: S'il te plaît. [SPEAKER_01]: Non, non, non, non, non. [SPEAKER_03]: Aucun auditeur, c'est tout, point final à la ligne. [SPEAKER_03]: Je suis pas un auditeur, moi je suis... [SPEAKER_03]: Non, mais moi, je m'en fous, moi, je te dis... [SPEAKER_02]: Tu n'acceptes pas les auditeurs, Gérard ? [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Pour l'instant... Donc ça veut dire que pourquoi tu annonces à l'antenne un mariage ? [SPEAKER_02]: À ce moment-là, il vaut mieux ne rien dire, parce que les gens vont avoir envie de venir. [SPEAKER_02]: Annoncez sur une antenne pour leur dire finalement, je vous préviens, je vais me marier, mais vous ne viendrez pas. [SPEAKER_02]: C'est comme si je dis, je vais faire une soirée à la loco, mais je vous préviens, vous ne venez pas. [SPEAKER_03]: Non, mais attends, pour l'instant, on a annoncé, c'était officiel avec Sandy, c'est Sandy qui l'a annoncé. [SPEAKER_03]: Donc, pour l'instant, la liste. [SPEAKER_01]: Oui, mais Gérard, le problème, c'est que si tu n'invites pas les auditeurs, tu n'auras pas plus de 4 personnes à ton mariage. [SPEAKER_01]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_01]: Tu veux savoir à combien j'en suis à l'heure actuelle ? [SPEAKER_01]: Allez, vas-y, 12. [SPEAKER_02]: Non, 35. [SPEAKER_02]: Non, plus que ça encore, bien plus que ça. [SPEAKER_03]: Moi déjà, de mon côté, j'ai 43 personnes. [SPEAKER_02]: Ah ouais, ouais, ouais. [SPEAKER_02]: Si vous voulez poser des questions à Gérard, profitez de la libre antenne, il est là. [SPEAKER_02]: Il est disponible, donc 0800 70 5000 et 0803... [SPEAKER_02]: 08-5000, laisse-moi t'amener parce qu'à chaque fois tu me coupes la parole, ce qui fait qu'on donne un numéro de téléphone pour ceux qui ne le connaissent pas encore par cœur. [SPEAKER_02]: Malheureusement, on a tellement l'habitude de le rabâcher ce numéro qu'on est persuadé que tout le monde le connaît, mais ce qui n'est pas le cas. [SPEAKER_02]: Donc 0870-5000 et 0803-08-5000 si vous voulez parler un petit peu à notre ami Gérard. [SPEAKER_02]: On va demander à Arnaud de ne pas quitter non plus. [SPEAKER_02]: Merci. [SPEAKER_02]: Jean Vintan, t'appelles de Orléans. [SPEAKER_02]: Salut Jean. [SPEAKER_02]: Oui, bonsoir M. Francky. [SPEAKER_04]: Bonsoir Jean. [SPEAKER_04]: Oui, bonsoir Gérard. [SPEAKER_03]: Bonsoir. [SPEAKER_04]: Ça va bien ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Oui, alors je vous appelle parce qu'en fait, je suis restaurateur dans la banlieue d'Orléans. [SPEAKER_04]: Ah oui, belle région, bravo. [SPEAKER_04]: Oui, oui, et j'aurais voulu savoir, parce qu'on s'occupe d'organiser très souvent des banquets et compagnie, et j'aurais voulu savoir si M. Gérard était intéressé pour organiser un banquet. [SPEAKER_04]: Donc nous, en fait, on a toute une structure à notre disposition. [SPEAKER_02]: Mais vous voulez qu'il vienne, on va tutoyer, mais tu voudrais que Gérard vienne en tant que... [SPEAKER_02]: Enfin Gérard de Suren, c'est-à-dire le mec qui vient de faire genre une demi-heure et avec un cachet payer tout ça pour ça. [SPEAKER_04]: En plus, on propose en échange de lui organiser en plus son mariage parce qu'on a une petite structure avec un petit château, un petit parc, des activités, cage à sexe et tout ça. [SPEAKER_04]: Et donc on se propose, si Gérard veut venir faire sa réception de mariage, on se propose gracieusement d'essayer d'organiser ça. [SPEAKER_02]: Vous seriez prêt à prêter vos locaux pour organiser la soirée du mariage ? [SPEAKER_02]: Tout à fait. [SPEAKER_04]: Il faut savoir que nos locaux sont complets avec piscine, tennis, golf, sauna, cage à sexe, harem et tout. [SPEAKER_04]: A priori, si Gérard souhaite disposer de tout ça, nous offrons à Gérard d'organiser son mariage dans notre structure. [SPEAKER_03]: Alors déjà, une. [SPEAKER_03]: Je ne suis pas un singe. [SPEAKER_03]: Ma femme, ce n'est pas une femme qui va s'amuser. [SPEAKER_03]: Pourquoi tu dis ça, Gérard ? [SPEAKER_03]: Quel est le rapport avec ce que vient de dire monsieur ? [SPEAKER_03]: Non, mais cage à autre. [SPEAKER_03]: Cage à sexe. [SPEAKER_02]: Non, mais à sexe ou à n'importe quoi. [SPEAKER_03]: Non, mais il faut bien comprendre qu'on ne s'amuse pas à faire des trucs comme ça sur un mariage. [SPEAKER_03]: On fait quelque chose de bien pour que tout le monde s'amuse et que tout le monde garde des souvenirs. [SPEAKER_02]: Ceci dit, si tout le monde venait au mariage, c'est obligé pour rentrer au mariage de Gérard, c'est d'avoir une cage à sexe ou alors une ceinture de chasteté. [SPEAKER_02]: Ça limite quand même. [SPEAKER_04]: Non, mais nous proposons beaucoup d'autres activités, monsieur Gérard. [SPEAKER_04]: Vous pouvez vous faire fouetter dans un donjon. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Gratuitement. [SPEAKER_03]: Là, pour l'instant, on ne lance pas d'annonce et... [SPEAKER_03]: Vous préférez payer ? [SPEAKER_03]: Comment ? [SPEAKER_03]: Vous préférez payer ? [SPEAKER_03]: Mais ça, c'est pas votre problème, c'est le mien, d'accord ? [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_02]: Bon. [SPEAKER_02]: Donc, vous êtes servi ? [SPEAKER_02]: Je suis profondément déçu, car... Ah oui, mais bon, en même temps, il va faire son mariage peut-être sur Paris, il a peut-être pas envie d'aller jusqu'à Orléans pour faire un match, que pour déplacer tous les gens, ça va être compliqué, quoi. [SPEAKER_02]: Peut-être pourrions-nous organiser le buffet ? [SPEAKER_02]: Je ne sais pas. [SPEAKER_02]: Peut-être qu'on fera ça à Notre-Dame. [SPEAKER_02]: On va demander. [SPEAKER_02]: On va essayer de demander à Notre-Dame. [SPEAKER_02]: Peut-être un gérant. [SPEAKER_03]: On va demander même au président Chirac. [SPEAKER_03]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_03]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_03]: On ne sait jamais. [SPEAKER_03]: Peut-être qu'il pourra nous marier. [SPEAKER_02]: Même au maire de la ville de Neuilly. [SPEAKER_02]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_02]: Bien sûr. [SPEAKER_02]: On va essayer de faire ça. [SPEAKER_02]: On va essayer de faire le maximum pour ça. [SPEAKER_02]: Jean, on vous remercie. [SPEAKER_02]: On vous souhaite une mariée. [SPEAKER_02]: Sœur Marie est avec nous. [SPEAKER_02]: Bonsoir, Sœur Marie. [SPEAKER_05]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_05]: Bonjour Max, je suis soeur Marie, je fais partie des bénédictines de Fongobo et nous sommes 4 soeurs qui chantons normalement pour les mariages. [SPEAKER_05]: Alors il y a soeur Annabelle, soeur Patrick. [SPEAKER_02]: Vous n'êtes pas obligé non plus, tous ceux qui nous écoutaient et qui ont envie de parler à Gérard et de faire de la libre antenne avec lui, de nous parler obligatoirement du mariage du vin. [SPEAKER_02]: On en a touché un mot, on ne va peut-être pas non plus s'égozier là-dessus de toute façon. [SPEAKER_05]: Sœur Theresa, nous pourrions éventuellement faire une petite chanson pour le mariage de Gérard et ça nous aurait fait très plaisir. [SPEAKER_02]: Bon alors, est-ce que vous pourriez nous chanter quelque chose sur mariée quand même ? [SPEAKER_05]: C'est-à-dire que là, actuellement, plus près de toi mon Dieu, c'est tout. [SPEAKER_05]: Plus près de toi mon Dieu, plus près de toi. [SPEAKER_05]: Vous voyez, nous avons ce genre de... [SPEAKER_02]: C'est pas mal, c'est pas mal Gérard. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que tu comptes faire pour ton mariage ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu as déjà une idée de savoir s'il va y avoir de la musique ? [SPEAKER_02]: Est-ce qu'il y a des chansons que tu as choisies pour le jour de ton mariage ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu comptes mettre dans l'église du Sardou ? [SPEAKER_02]: Il y a des chansons fétiches, quelle est la chanson que tu aimerais mettre ? [SPEAKER_02]: Pour le mariage, au moment donné du mariage, on met des musiques, on met des petits trucs des fois dans l'église. [SPEAKER_03]: Dans l'église, ça va être eux qui vont décider, mais c'est après, selon le nombre de personnes qu'il y aura. [SPEAKER_03]: Combien il risque d'y avoir de personnes ? [SPEAKER_03]: Je ne sais pas, vu que la semaine dernière, on s'est tous les deux pris la tête. [SPEAKER_02]: Si ça se passe bien, tu comptes faire venir combien de personnes après ? [SPEAKER_02]: Je ne sais pas moi, c'est toi qui décide. [SPEAKER_03]: 400 personnes ? [SPEAKER_03]: Ça dépend où tu décides qu'on le fasse. [SPEAKER_03]: Ça dépend de ton budget aussi, surtout pour le banquier. [SPEAKER_03]: Disons... [SPEAKER_03]: Pour l'instant, Manu, tu n'es pas encore dedans. [SPEAKER_02]: Tu n'es pas sur la liste. [SPEAKER_02]: Il n'y en a aucun qui est dans la liste. [SPEAKER_02]: Même moi, je ne suis pas dessus. [SPEAKER_03]: Si, toi, je vais te dire une chose. [SPEAKER_03]: Oui, je le ferai. [SPEAKER_03]: Non, mais attends. [SPEAKER_03]: Vu ce qui s'est passé, je peux l'annoncer sur l'antenne. [SPEAKER_03]: Vu ce qui s'est passé... [SPEAKER_02]: Sandy m'a fait la gueule pendant 4 jours. [SPEAKER_02]: Ah bah c'est clair, parce que tu le méritais, tu vois, si tu te souviens de ton comportement. [SPEAKER_02]: Moi j'ai enregistré le débat de jeudi, je vais te le faire avec le dégât. [SPEAKER_03]: Non mais je le sais, je l'ai à la maison. [SPEAKER_03]: Ah ouais d'accord, parce que t'as vu un petit peu dans quel état t'étais. [SPEAKER_03]: Mais j'étais pas bourré comme en... Non mais très très agressif. [SPEAKER_02]: Alors qu'il n'y avait aucune raison. [SPEAKER_02]: Alors en plus tu nous annonçais une bonne nouvelle à minuit et demi, et là que 20 minutes après t'étais survolté. [SPEAKER_02]: Bon, c'est pas grave. [SPEAKER_02]: Oui, c'est passé, c'est du passé. [SPEAKER_02]: Sœur Marie, écoutez, je ne pense pas que nous aurons besoin de vos services, mais ceci... [SPEAKER_02]: Voilà, ça c'est bien, ça par contre c'est très très bien, et surtout pour l'avenir des enfants, parce que c'est pas évident de nos jours, et si... [SPEAKER_02]: On vous remercie en tous les cas, et on embrasse toute votre paroisse. [SPEAKER_05]: Il faut également envoyer un don à Sœur Marie, Annabelle, Patrick et Thérésa. [SPEAKER_03]: Vous envoyez ça au 143 avenue Charles de Gaulle, 92 521. [SPEAKER_03]: Je préviens d'une chose, ce n'est pas parce qu'il reste 9 minutes, mais je voudrais qu'on évite de parler trop du mariage pour l'instant. [SPEAKER_02]: Donc si vous voulez participer à la libre antenne, faites vite. [SPEAKER_02]: Radio Libre de la Nuit avec Gérard, qui est venu nous rejoindre pour le dernier petit quart d'heure. [SPEAKER_02]: Carl, 21 ans de Rennes. [SPEAKER_02]: Salut Carl. [SPEAKER_01]: Salut Max. [SPEAKER_02]: Ça va Carl ? [SPEAKER_02]: Ça va. [SPEAKER_02]: Bon, très bien. [SPEAKER_02]: Alors, on t'écoute. [SPEAKER_01]: Je voulais demander à Gérard, parce que je veux faire découvrir Gérard à une copine qui est en Angleterre et qui ne connaît rien du tout de Gérard. [SPEAKER_01]: J'ai voulu enregistrer son truc la semaine dernière. [SPEAKER_01]: Je l'ai enregistré d'ailleurs, mais c'était mal fini. [SPEAKER_01]: Donc je voudrais demander à Gérard ce qui, au bout de ces quelques mois de collaboration, ce qui... [SPEAKER_01]: Comment il s'aperçoit, comment il s'entrevoit dans Fun Radio ? [SPEAKER_01]: Quel est son rôle ? [SPEAKER_01]: Je voudrais que Gérard, tu me définisses ton rôle au sein de Fun Radio, et puis plus largement à la communauté culturelle. [SPEAKER_03]: Alors moi, je vais te dire une chose, j'aime bien, c'est pour faire des débats, et c'est tout. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_03]: Moi, le jeudi, je finis la libre-antenne avec Max. [SPEAKER_03]: Donc, je prends l'antenne à minuit et demi avec lui pour finir la libre-antenne. [SPEAKER_03]: Moi, je commence à une heure. [SPEAKER_03]: D'une heure à quatre heures, je fais mes débats. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_03]: Il n'y a rien d'autre avec Fun Radio. [SPEAKER_01]: J'ai bien compris, mais dans quel but ? [SPEAKER_01]: T'inquiète pas moi Gérard, je te connais bien. [SPEAKER_01]: C'est juste pour présenter aux gens qui voudraient te découvrir. [SPEAKER_02]: Si par exemple Gérard tu te retrouves devant une assemblée, si un jour on va dans une école et qu'en face de nous on a des élèves d'une vingtaine d'années comme Carl qui ne te connaissent pas du tout, comment tu te présentes ? [SPEAKER_02]: Comme un auditeur. [SPEAKER_02]: Alors par exemple, faisons la démonstration. [SPEAKER_02]: Admettons que tous les gens qui nous écoutent ce soir, t'es dans un bahut. [SPEAKER_02]: Et tu te présentes. [SPEAKER_02]: On va vous présenter un monsieur qui s'appelle Gérard Machin, qui est de Surenne. [SPEAKER_02]: Il travaille en radio. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce que vous faites et quel est le but de vos trucs ? [SPEAKER_03]: Comment tu te présentes ? [SPEAKER_03]: Là, tu y es. [SPEAKER_03]: Comme il vient de l'annoncer, je suis Gérard. [SPEAKER_03]: Je vais vous présenter soit des poèmes ou des débats. [SPEAKER_03]: Et c'est tout, ça s'arrête là. [SPEAKER_03]: Non, mais il faut que tu expliques, tu es devant des gens, devant 300 personnes. [SPEAKER_02]: Tu dois leur expliquer. [SPEAKER_02]: Imagine que tu es devant, tu ne dis pas je vais, tu dis bonsoir, je m'appelle Gérard, je travaille sur Fun Radio depuis 3 ans, j'étais un ancien auditeur et puis maintenant un jour je me suis retrouvé avec Max à faire un débat et puis aujourd'hui je fais des débats tous les jeudis. [SPEAKER_02]: Comment tu ferais ? [SPEAKER_02]: Vas-y. [SPEAKER_03]: Depuis trois ans, je tourne avec Max Le Star System. [SPEAKER_03]: Max Le Star System, c'est une personne qui anime les radios tous les soirs, de 22h à 2h du matin. [SPEAKER_03]: Une fois, il m'a demandé de venir dans les studios lui présenter un débat sur la Sybie. [SPEAKER_03]: Et de là, on a continué, on a sympathisé et maintenant je continue avec lui. [SPEAKER_03]: Quel est le but de tes débats ? [SPEAKER_02]: C'est le but de faire quoi le jeudi ? [SPEAKER_02]: C'est le fait d'informer les gens, d'essayer de les préparer ? [SPEAKER_03]: Le but du jeudi, c'est pour voir ce que les gens pensent des débats, ce qu'ils pensent de la vie. [SPEAKER_03]: Il y a certains débats, c'est des débats un peu bidons. [SPEAKER_02]: C'est des trucs à prendre au deuxième degré. [SPEAKER_02]: Le sujet est bidon au début, mais après, il est bien amené. [SPEAKER_02]: Pendant le débat, il est intéressant, c'est très instructif. [SPEAKER_03]: Ce qu'il y a, c'est qu'on a certains trucs... [SPEAKER_02]: C'est des invitations pour tout à l'heure, pour la loco. [SPEAKER_03]: On a certains débats qui mènent... [SPEAKER_03]: C'est sûr que ce n'est pas pour des jeunes de 15-16 ans, mais on a certains débats qui portent sur le cul. [SPEAKER_03]: Parler de cul à minuit, minuit, une heure du matin, c'est impossible de présenter ça dans une école. [SPEAKER_03]: Dieu sait qu'on en a besoin. [SPEAKER_01]: Ok, Karl ? [SPEAKER_01]: Je voudrais savoir si... [SPEAKER_01]: Quel est le bilan qui est au seuil de la pause qui va bientôt entamer ? [SPEAKER_01]: Quel est le bilan de ces débats ? [SPEAKER_01]: Est-ce qu'ils croient avoir apporté quelque chose ? [SPEAKER_01]: Et à peu près quoi exactement ? [SPEAKER_03]: Alors là, je ne vois pas du tout le rapport avec... [SPEAKER_03]: Mais si, c'est-à-dire qu'au bout de... Non, mais ça n'a rien à voir avec toi. [SPEAKER_02]: Non, mais ça, le mariage, ça n'a rien à voir. [SPEAKER_02]: Non, mais tu dis que ça n'a rien à voir. [SPEAKER_02]: Ce qui est vrai, ça va, c'est qu'au bout de trois ans de libre antenne avec moi, tout ça, qu'est-ce que toi, ça t'a apporté ? [SPEAKER_02]: Et qu'est-ce que tu penses que tu as réussi à apporter aux gens ? [SPEAKER_03]: Toi, déjà, personnellement, qu'est-ce que ça t'a apporté ? [SPEAKER_03]: Moi, ce que ça m'a apporté, c'est de voir du pays, de voir d'autres personnes... [SPEAKER_03]: Que de rester chez moi, comme aller à Cannes, aller en Belgique, aller un peu partout. [SPEAKER_03]: Bordeaux ? [SPEAKER_03]: Non, Bordeaux, non. [SPEAKER_03]: Non, je n'ai pas été avec toi à Lyon, tout ça. [SPEAKER_03]: Allez en province. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu crois ? [SPEAKER_03]: Les auditeurs, c'est sûr qu'on a certains auditeurs, quand je demande au standard de ne pas prendre les mêmes, je reconnais certaines personnes. [SPEAKER_03]: Mais c'est sûr que le jeudi... Qu'est-ce que tu as pu apporter aux gens qui écoutent la radio chaque soir ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu crois que tu leur as apporté du bonheur, de l'humour, du sourire ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu sens que tu les as instruits, que tu leur as appris des choses ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu crois que ce que tu leur as dit, ça va leur servir pour l'avenir ? [SPEAKER_03]: Disons, ça dépend d'eux. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu penses, toi, perso ? [SPEAKER_03]: Moi, perso, chacun voit midi à sa porte, comme j'allais te dire. [SPEAKER_03]: C'est à eux d'écouter ce qu'on leur rapporte sur les questions que je pose et ce que les auditeurs me répondent. [SPEAKER_03]: Un auditeur me répond, oui, je ne me couvre pas. [SPEAKER_03]: Par exemple, je ne vais pas en démordre. [SPEAKER_03]: Ça va être le prochain débat. [SPEAKER_03]: Pas de jeu avec du mariage parce qu'on ne fera pas de débat. [SPEAKER_03]: Mais la semaine d'après, je vous préviens, je ferai un débat sur le préservatif. [SPEAKER_03]: C'est un débat que je veux faire. [SPEAKER_03]: Parce qu'il y en a marre. [SPEAKER_03]: Il y en a marre que tout le monde nous dise, oui, mais on ne veut pas se protéger, on a peur. [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_03]: Pourquoi que les mecs ou les nanas ont peur du préservatif ? [SPEAKER_03]: Ça leur rapporte quoi ? [SPEAKER_03]: À moins qu'ils passent le test. [SPEAKER_03]: Qui voient s'ils sont atteints. [SPEAKER_03]: C'est tout. [SPEAKER_03]: Moi, il n'y a que ça que je vois. [SPEAKER_03]: Et ça, c'est un débat que je perds. [SPEAKER_03]: Je sais que vis-à-vis d'une société que tu connais très bien, ça passera peut-être mal. [SPEAKER_03]: Ou dans ce cas-là, je passe dans le viewpoint et j'en parle. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_03]: C'est un débat que je veux faire, et ça je le maintiens, et ça je veux le faire. [SPEAKER_02]: D'accord, donc on s'est un peu écarté quand même de l'idée de départ de Karl. [SPEAKER_02]: Karl, on va être obligé de te laisser car il est déjà 2h du matin. [SPEAKER_02]: Merci en tout cas d'avoir appelé. [SPEAKER_02]: On va terminer avec Sébastien, 28 ans, de Lyon, avant de rendre l'antenne à Marine. [SPEAKER_02]: Sébastien, bonsoir. [SPEAKER_00]: Oui, bonsoir. [SPEAKER_00]: Je t'écoute. [SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_00]: Donc je suis le professeur en psychiatrique et j'aimerais poser quelques questions à Gérard car je trouve ça particulièrement dommage que dans ses émissions il s'excite un peu trop. [SPEAKER_00]: Donc nous avons parlé avec le professeur Cornet et on est tout à fait ok pour qu'il fasse un petit séjour chez nous et je pense qu'il reviendra tout à fait apte à assumer son émission. [SPEAKER_00]: Qu'en passe Gérard ? [SPEAKER_03]: Non mais voilà, je n'irai pas jusqu'à Lyon, d'accord ? [SPEAKER_00]: Non, non, non, le professeur se trouve à Paris, il n'y a aucun problème. [SPEAKER_03]: Non, non, mais il est hors de question que j'essaye de refaire un petit séjour dans un hôpital comme ça, d'accord ? [SPEAKER_03]: Tu l'as déjà fait ? [SPEAKER_03]: Je l'ai déjà fait, donc ça ne m'intéresse pas. [SPEAKER_03]: On est bien d'accord. [SPEAKER_02]: Sébastien, moi personnellement, je suis déjà parti dans des pays comme, je ne sais pas, j'ai déjà fait la Martinique, je n'ai pas envie d'y retourner, je suis déjà allé à Tahiti. [SPEAKER_02]: Lui, il a déjà visité un hôpital psychiatrique, il n'a peut-être pas forcément envie d'y retourner. [SPEAKER_02]: Non, mais il faut peut-être l'emmener dans un hôpital de vétérinaire. [SPEAKER_03]: Est-ce que tu as vu vol au-dessus d'un nid de coucou ? [SPEAKER_03]: Je suis arrêté dedans. [SPEAKER_03]: Non, j'étais pas dedans, mais est-ce que t'as vu le film ? [SPEAKER_03]: Est-ce que t'as vu le film, Sébastien ? [SPEAKER_03]: Oui, bien sûr. [SPEAKER_03]: Bon, et alors, Gérard, qu'est-ce que tu souhaites dire ? [SPEAKER_03]: Oui, mais ça... Attends, attends, attends, laisse Sébastien. [SPEAKER_03]: Sébastien, Sébastien ! [SPEAKER_03]: Bon, attends, je le coupe. [SPEAKER_03]: Qu'est-ce que tu souhaitais dire, Gérard, sur ça ? [SPEAKER_03]: Sur ce film-là, c'est un film qui est très triste. [SPEAKER_03]: Et la personne, elle a à peu près la quarantaine. [SPEAKER_03]: Et c'est ce que t'as vécu, toi ? [SPEAKER_03]: Euh... Non, personnellement, pas comme ils l'ont traité, la personne. [SPEAKER_03]: N'oublie pas que t'as volé au-dessus de la nuit de coucou. [SPEAKER_03]: Non, non. [SPEAKER_03]: Non, je vois l'eau au-dessus d'Annie de... de Bulldog. [SPEAKER_00]: C'est pour ça que nous vous proposons de vous soigner gratuitement. [SPEAKER_03]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_03]: Et la main de ma soeur dans la culotte d'un joueur, vous la soignez. [SPEAKER_03]: Peut-être qu'effectivement, on pourrait lui faire du bien. [SPEAKER_03]: Sébastien ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: Est-ce que t'as été voir le Star System ce week-end ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Bonne nuit. [SPEAKER_02]: Bonne nuit. [SPEAKER_02]: Bonne nuit. [SPEAKER_02]: Bon, Gérard, donc jeudi, logiquement, repos. [SPEAKER_02]: Ça devrait être Françoise qui viendrait prendre ta place le temps d'un jeudi. [SPEAKER_02]: Jeudi d'après, on te retrouve donc là en pleine forme avec les deux débats qu'on n'a pas pu aborder, donc les étoiles, l'univers, etc. et sur le tourisme. [SPEAKER_02]: T'auras des poèmes, t'auras plein de choses. [SPEAKER_03]: Donc un petit mot de conclusion pour ce soir ? [SPEAKER_03]: Un petit mot de conclusion ? [SPEAKER_03]: Je vois qu'apparemment... [SPEAKER_03]: Vu ce qu'il s'est passé jeudi, tu ne me fais plus la gueule comme ce qu'il s'est passé... Non mais déjà une mise à pied, je veux dire, déjà pas de débat. [SPEAKER_03]: Mais c'est pas grave, au contraire, je préfère parce que comme ça, ça me permet de me calmer. [SPEAKER_02]: Bah oui, c'est clair. [SPEAKER_03]: Bon, maintenant, quand Manu, avant que tu quittes l'entête, il t'a fait signe ça, si si Manu, ne me dis pas le contraire parce que je t'ai vu faire. [SPEAKER_03]: Mais je n'ai pas dit le contraire. [SPEAKER_02]: C'est vrai que tu étais tellement énervé que je pensais que tu étais bourré. [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_02]: C'est vrai que j'ai souvenir, Gérard. [SPEAKER_02]: Tu n'avais pas bu, d'accord, on te croit, il n'y a pas de soucis. [SPEAKER_02]: Moi, Seigneur, l'haleine, on reconnaît, mais tu avais l'impression que tu étais autant énervé qu'à l'époque quand tu buvais. [SPEAKER_02]: On avait l'impression que tu avais bu. [SPEAKER_03]: Tu sais combien je fais de repas, maintenant ? [SPEAKER_03]: Je fais quatre repas par jour. [SPEAKER_03]: Putain, mais tu as envie d'attendre que je batte à record ? [SPEAKER_03]: Je tiens à reprendre de la bidoche. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Je fais matin, midi, soir et en pleine nuit. [SPEAKER_02]: Et en pleine nuit, t'arrêtes pas toi. [SPEAKER_03]: T'as le temps de baiser ou quoi ? [SPEAKER_02]: Tu demandes à l'intéressé, tu l'appelles. [SPEAKER_02]: On demande si c'est possible d'avoir des photos de ton mariage le jour du mariage que les photos sont sur l'internet. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: En deux questions. [SPEAKER_02]: On dit de photo dédicacée du bébé, on te demande ? [SPEAKER_02]: Non plus. [SPEAKER_02]: Dommage. [SPEAKER_02]: Donc, rien de tout ça. [SPEAKER_02]: Non, non, il n'y aura rien de tout ça. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Gérard, en tous les cas, merci d'être passé nous rendre une petite visite. [SPEAKER_02]: Moi, c'était pour te ramener ce que tu m'avais demandé la semaine dernière. [SPEAKER_03]: Je te l'ai fait. [SPEAKER_03]: Donc, ma pense à toi de prendre tes précautions. [SPEAKER_03]: Je vais mettre une capote avant de rentrer dans le club. [SPEAKER_03]: Moi, je t'ai ramené tes trucs. [SPEAKER_03]: Si ça te plaît, ça te plaît. [SPEAKER_03]: Si ça ne te plaît pas, ça ne te plaît pas. [SPEAKER_02]: Merci d'avoir passé la nuit avec nous. [SPEAKER_02]: On a des places à vous offrir pour la loco. [SPEAKER_02]: Sachez deux choses. [SPEAKER_02]: Que vous soyez de Paris ou de province, d'ailleurs on oublie, normalement on fera ça à partir de demain, j'ai totalement oublié, puisqu'on vous offrira des places pour aller à la loco de province, que ça sera retransmis sur l'antenne la semaine d'après, j'ai complètement oublié, mais c'est pas grave, on fera ça demain. [SPEAKER_02]: Si ce soir vous voulez aller mercredi, alors mercredi il va y avoir à la loco Yves Doriter, entre autres avec Carl Cox, et on a des invitations, car c'est uniquement sur invitation. [SPEAKER_02]: Cette soirée privée, que vous soyez de Paris ou de province, que je vois que vendredi dernier, vendredi lors du mix, j'en ai diffusé. [SPEAKER_02]: Il y a beaucoup de gens de province qui vont venir pour venir voir Carl Cox ou Yves de Rutter parce que ce week-end, vous serez sur Paris. [SPEAKER_02]: Donc Paris, si vous voulez voir Carl Cox et Yves de Rutter mercredi, c'est-à-dire mercredi qui vient après-demain, vous appelez maintenant le standard. [SPEAKER_02]: Même numéro de téléphone si vous voulez venir vendredi soir gratuitement à la locomotive où je serai de retour aux platines de la loco avec, je crois, exclusivement Jean-Marie K. Donc nous serons deux ou trois, je ne sais plus. [SPEAKER_02]: Enfin bref. [SPEAKER_02]: Et mercredi, t'es dedans, il parie. [SPEAKER_02]: Et mercredi, je serai également à la loco voir Karl Cox. [SPEAKER_02]: Ça me paraît quand même logique et évident. [SPEAKER_02]: Donc 0-800-70-5000, 0-803-08-5000. [SPEAKER_02]: Je pense que notre ami Gérard sera également à la loco mercredi pour aller voir Karl Cox. [SPEAKER_02]: Il faut que je demande ma direction. [SPEAKER_02]: D'accord, ok, très bien. [SPEAKER_02]: Donc, Carl Cox, Yves Doriter, entre autres, mercredi à la loco, ou alors si vous voulez des places pour vendredi, avec un grand plaisir, on vous offre tout ça gratos, 0800 75 000 0803 08 5000. [SPEAKER_02]: Dans un instant, ça sera marine pour la nuit sans pub, et dans les médias, voici Barrel of the Gun et les Dépêches Modes sur Femme Radio.