Encore un site de sur Gérard

GG Parle De Loft Story Part 2

Hors débat · 5 025 mots

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Équipe citée : Julie.

[SPEAKER_02]: Extrait du premier album, le dernier album de Phoenix, ça s'appelle Too Young et c'est le nouveau single sur Fan.
[SPEAKER_00]: Le star system.
[SPEAKER_02]: Cunilingus quand même, dictionnaire.
[SPEAKER_02]: Excitation buccale des organes génitaux féminins.
[SPEAKER_02]: Est-ce que c'est clair ?
[SPEAKER_02]: Radio libre sur Fan Radio.
[SPEAKER_01]: Tu connaissais la définition Gérard du cunilingus ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Tu as déjà pratiqué le cunilingus ?
[SPEAKER_01]: Voilà, je ne peux pas te dire.
[SPEAKER_02]: D'accord, réfléchis-y pendant le week-end, c'est quand tu vas mettre la langue entre les culs de ta femme.
[SPEAKER_02]: Si c'est ça, il va écarter les cuisses.
[SPEAKER_00]: Un sacré film encore.
[SPEAKER_02]: Ça, il faudra voir.
[SPEAKER_02]: Il faudrait voir.
[SPEAKER_02]: À réfléchir.
[SPEAKER_02]: Il ne connaît pas.
[SPEAKER_02]: Pour terminer, la radio libre, bien sûr, ce soir avec Gérard, dont nous fêtions à la fois le retour officiel, on peut le dire, bien qu'il était venu déjà sur l'antenne et dans les studios, et l'anniversaire, c'est 40 ans.
[SPEAKER_02]: Et profitez pour dire que Gérard sera de nouveau de retour avec nous jeudi prochain pour un débat sur la fête de la musique le 21 juin et le 28, également un débat sur Love Story, bien entendu, l'émission qui a fait des ravages.
[SPEAKER_02]: C'est un phénomène de société.
[SPEAKER_02]: Nous parlons et nous restons sur Love Story pour terminer cette soirée, avant de conclure.
[SPEAKER_02]: Nans, c'est ça, 20 ans de Bordeaux, qui est là depuis très longtemps, qui aurait voulu parler de son colocataire, mais on fera ça lundi ?
[SPEAKER_00]: Ouais, on fera ça lundi, mais on peut parler de Love Story si tu veux.
[SPEAKER_02]: Justement, c'est ce que je souhaitais, parce qu'il paraît qu'il voulait réagir à ça, donc on t'écoute.
[SPEAKER_00]: Moi, je ne suis pas du tout d'accord avec ce que pense Gérard, à savoir que Jean-Edouard et Loana ne se remettront pas ensemble.
[SPEAKER_02]: Ils sont ensemble, ils ressortent ensemble de nouveau.
[SPEAKER_00]: Je pense en fait que Kimi dérangeait Jean-Edouard.
[SPEAKER_00]: Du fait que, bon, on ne savait pas à chaque fois, il hésitait entre les deux, même s'il fait ses petites histoires avec Luana.
[SPEAKER_00]: Et je pense que c'était logique et Fabrice se mettra avec Laure.
[SPEAKER_00]: Je pense que Laure a fait son petit jeu, son petit manège dans le confessionnal à dire, ouais, il s'est passé quelque chose, la lost story avec Fabrice, ça a flambé.
[SPEAKER_00]: Bon, moi, je n'y croyais pas, j'ai parié quand même sur...
[SPEAKER_00]: Sur Kimi, j'ai parlé avec mon frère, j'ai gagné 200 balles parce que Kimi est sorti.
[SPEAKER_01]: Nance, tu ne crois pas que, à mon avis, l'or en fait un peu trop ?
[SPEAKER_01]: Parce qu'il y a un joueur dans le concessionnaire.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, ah bah...
[SPEAKER_01]: Chez le concessionnaire.
[SPEAKER_00]: Mais tout à fait, elle en fait trop, mais...
[SPEAKER_01]: Mais tu crois pas qu'elle dit, ouais, mais je veux sortir, après, non...
[SPEAKER_00]: Je veux une gringo, je veux une...
[SPEAKER_00]: Elle joue la dernière carte, c'est obligé.
[SPEAKER_00]: Elle ressent, elle ressent que c'est bon, c'est pas bon, et puis pour finir... Parce qu'en fin de compte, ça fait trois fois qu'elle est venue.
[SPEAKER_00]: Elle retourne sa veste, quoi, en fait.
[SPEAKER_02]: Non, mais attends, il faut quand même avouer, il a raison, à chaque fois qu'elle va dans le concessionnaire, elle pleure à chaque fois, dans le concessionnaire.
[SPEAKER_02]: Dans le confessionnat.
[SPEAKER_02]: Dans le confessionnat, pardon.
[SPEAKER_01]: Non, mais t'as raison, dans le confessionnat, elle pleure à chaque fois.
[SPEAKER_01]: Non, mais moi je trouve que c'est quand même...
[SPEAKER_01]: Dans le confessionnel.
[SPEAKER_01]: Je crois qu'elle en fait un peu trop, non ?
[SPEAKER_00]: Elle en fait un peu trop, je suis d'accord, mais moi je pense que c'est truqué.
[SPEAKER_00]: Il y a des auditeurs fantômes qui appellent au bon moment, au bon moment du direct.
[SPEAKER_00]: Je pense que c'est truqué.
[SPEAKER_00]: L'or, bon, c'est spécial, c'est la petite chouchou de la prod'.
[SPEAKER_01]: Une question que je vais te poser, tu n'es pas obligé de me répondre, mais par rapport à ce qu'on a vu ce week-end, l'histoire de la couette, comme quoi Fabrice voulait aller plus loin et qu'elle ne la voulait pas.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu en penses ?
[SPEAKER_00]: Réponds pas, tu n'es pas obligé de répondre.
[SPEAKER_00]: Pour avoir la suite après le jeudi, après l'élimination.
[SPEAKER_01]: Donc, tu penses qu'à ton avis, tu penses que ça va...
[SPEAKER_00]: Mais c'est pour avoir du suspense.
[SPEAKER_01]: Donc, tu penses que ça va aller plus loin, là, maintenant, alors ?
[SPEAKER_00]: Tout à fait, tout à fait.
[SPEAKER_00]: Je pense que là, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Là, Laure, c'est sa dernière carte.
[SPEAKER_00]: Là, c'est bon.
[SPEAKER_00]: Dans mon schéma, après, c'est Christophe qui part.
[SPEAKER_00]: Et puis, bon, après, enfin, ça sera le tour de Laure et Loana et Jean-Edouard, grands vainqueurs, pour moi.
[SPEAKER_01]: Moi, je sais pas, mais je trouve que j'aurais préféré que ça soit...
[SPEAKER_01]: J'aurais préféré que ça soit...
[SPEAKER_01]: J'aurais préféré que ça soit Laure qui sort, parce qu'elle se la joue un peu trop, parce qu'elle va toujours se plaindre, elle va dire ouais.
[SPEAKER_02]: D'accord, merci.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'on peut imaginer éventuellement, et ça c'est un truc hors caméra, qu'elle aurait par exemple une soeur jumelle et que de temps en temps, pendant le concessionnaire, elle profiterait du concessionnaire pour sortir du loft et faire rentrer sa soeur jumelle.
[SPEAKER_02]: Ce qui fait qu'il y aurait deux Laure.
[SPEAKER_02]: Une, la vraie, celle qu'on aime bien, celle qui se tait quand elle parle, et sa soeur jumelle, qui pendant qu'elle est dans le concessionnaire en profite pour faire un changement, et là c'est la chieuse.
[SPEAKER_01]: Non mais ça on peut pas dire parce qu'en fin de compte, ce qui se passe là...
[SPEAKER_01]: On ne sait pas, parce qu'elle a...
[SPEAKER_01]: Elle retourne son fusil d'épaule, si tu veux.
[SPEAKER_02]: Elle retourne son fusil d'épaule, oui, d'accord.
[SPEAKER_01]: Mais dans quel sens ou dans quel but ?
[SPEAKER_01]: Elle a dit, je veux partir.
[SPEAKER_01]: Je veux rester, je veux partir, je veux rester.
[SPEAKER_01]: Mais dans ces cas-là, le problème qui est dans elle...
[SPEAKER_01]: Née sous le signe des Gémeaux.
[SPEAKER_01]: Non, mais on ne sait pas si elle est née sous le signe du Gémeaux, celle-là.
[SPEAKER_01]: J'espère pas, parce que c'est pas une bonne nana.
[SPEAKER_02]: C'est plutôt une... Donc toi, tu pensais quoi concernant l'or ?
[SPEAKER_01]: Non, pour moi, je pense que... Statistiquement ?
[SPEAKER_01]: Pour moi, ce n'est pas une joueuse.
[SPEAKER_01]: Elle ne joue pas le rôle qu'on lui a donné dès le départ.
[SPEAKER_01]: Parce qu'on rappelle que c'est un jeu, mais bon, avec un rôle bien défini, avec des textes.
[SPEAKER_01]: Oui, parce qu'en fin de compte, les trois quarts du temps, quand tu lui demandes de faire un défi, tu ne la vois presque pas là-dedans.
[SPEAKER_02]: Alors que Fildar, à l'époque, il arrêtait, mais quand il faisait ses défis, il allait jusqu'au bout, il les faisait.
[SPEAKER_02]: Non mais, sans plaisanter, lui, il les faisait.
[SPEAKER_02]: Alors qu'elle, si on lui demandait de faire un défi, elle ne le faisait pas.
[SPEAKER_01]: Non mais là, comme là, pour chanter la chanson qui est sortie, personnellement, tu la vois, elle est comme ça.
[SPEAKER_01]: Elle fait semblant, elle joue pas le jeu.
[SPEAKER_01]: Elle chante pas, donc pour moi...
[SPEAKER_01]: Elle snob, elle est snobinard, elle snob.
[SPEAKER_01]: Pour moi, c'est pas une nana qui devrait rester là-dedans.
[SPEAKER_02]: Elle aurait dû sortir.
[SPEAKER_01]: Loana, bon, c'est pas pareil.
[SPEAKER_01]: Elle, au début, tout le monde l'a laissé tomber.
[SPEAKER_01]: Mais maintenant, je m'aperçois qu'elle rentre, qu'elle veut discuter un peu plus avec les gens qui restent.
[SPEAKER_01]: Parce que peut-être qu'au départ...
[SPEAKER_01]: Elle avait un doute de savoir comment ça allait se passer.
[SPEAKER_01]: C'est vrai que c'est pas évident.
[SPEAKER_02]: Très timide, très renfermée.
[SPEAKER_01]: Elle est timide, même tout le monde au départ.
[SPEAKER_02]: Niveau caractère, toi, tu la vois comment ?
[SPEAKER_02]: Toi qui as dû faire attention à tous les faits et gestes.
[SPEAKER_01]: Psychologiquement, tu la sens comment ?
[SPEAKER_01]: Affaiblie ?
[SPEAKER_01]: Maintenant, oui.
[SPEAKER_01]: Parce qu'en fin de compte, les deux dernières filles qui restent, elles sont là depuis le départ du 9.
[SPEAKER_01]: Psychologiquement, elle est atteinte ?
[SPEAKER_01]: Non, pas trop.
[SPEAKER_01]: Je ne dirais pas atteinte à 100%, mais... 90% ?
[SPEAKER_01]: Non, même pas.
[SPEAKER_02]: 63% ?
[SPEAKER_01]: Non, mais même.
[SPEAKER_01]: C'est que tout le monde, par un moment donné, l'a laissé tomber.
[SPEAKER_01]: Ça fait mal.
[SPEAKER_01]: Dès qu'il y a eu Kimi, après, c'était pareil.
[SPEAKER_01]: De toute manière, il y en avait que pour Kimi.
[SPEAKER_01]: Bon, maintenant, Kimi est sorti, donc ce n'est pas pareil.
[SPEAKER_01]: Fabrice ?
[SPEAKER_01]: Fabrice, c'est différent parce que lui, c'était le jongleur.
[SPEAKER_01]: Et en fin de compte, jongleur, on ne l'a pas vu beaucoup.
[SPEAKER_01]: On ne l'a pas vu trop à l'épreuve.
[SPEAKER_02]: On aurait aimé le voir.
[SPEAKER_02]: C'est vrai qu'on s'attendait à voir des torches hors feu.
[SPEAKER_02]: Oui, mais on ne l'a pas trop vu.
[SPEAKER_02]: Donc pour moi...
[SPEAKER_02]: Dans le conseillerat, il a même revendiqué être un cracheur de feu.
[SPEAKER_02]: On ne l'a pas vu.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ça...
[SPEAKER_02]: On aurait aimé.
[SPEAKER_02]: On aurait aimé le voir bouffer de l'essence et puis...
[SPEAKER_01]: Moi, je te dis, je leur dirais, le couple... Terminons sur les cinq qui restent.
[SPEAKER_01]: Christophe, maintenant que Julie est partie, c'est vrai qu'il ne sait plus trop à qui se confier.
[SPEAKER_02]: Il est déstabilisé depuis la sortie de Julie.
[SPEAKER_01]: Et ça se voit bien, parce que... Bon, il rigole, il rigole, mais c'est pas comme quand il y avait Julie, bon, tu me diras, il n'y a plus de couple du tout, parce que Jean-Edouard, lui, il est en couple avec Lohana, donc ils sont encore là tous les deux.
[SPEAKER_01]: Non, mais non, il est avec Fabrice, logiquement, non, mais je veux dire, peu importe, c'est-à-dire qu'ils se retrouvent... Christophe est quand même, maintenant, vraiment, là, au pied du... Ben là, il est au pied du mur.
[SPEAKER_01]: Au pied de la falaise.
[SPEAKER_02]: Au pied du mur.
[SPEAKER_02]: Au pied de la façade.
[SPEAKER_02]: Moi, je suis...
[SPEAKER_02]: Je serais vache.
[SPEAKER_01]: Mais...
[SPEAKER_01]: Plutôt taureau.
[SPEAKER_01]: Non, mais je pense que ça sera sûrement Christophe qui va sortir jeudi.
[SPEAKER_01]: Oh, t'es vache.
[SPEAKER_02]: Non, mais je pense.
[SPEAKER_02]: Jean-Edouard, qu'est-ce que t'en penses ?
[SPEAKER_02]: Jean-Edouard, lui, il n'a pas été nominé beaucoup.
[SPEAKER_02]: Une fois au départ, la première fois, c'est tout.
[SPEAKER_01]: Vu les deux premiers jours, il s'est fait l'ohana dans la piscine, ça c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Maintenant, il se remet avec l'ohana.
[SPEAKER_02]: Est-ce que ce n'est pas une stratégie pour se faire bien voir par les spectateurs ?
[SPEAKER_01]: Disons, le problème qu'il y a, c'est vrai qu'il y a gros à la finale.
[SPEAKER_01]: Il y a quand même une maison à 350 000 balles.
[SPEAKER_02]: Mais ça, c'est une belle cabane dans la forêt de Rambouillet ça.
[SPEAKER_02]: Et dans les arbres, dans un chêne.
[SPEAKER_01]: A 350 000 balles une baraque, putain.
[SPEAKER_01]: Non mais il ne sait pas encore dans quelle ville que c'est.
[SPEAKER_02]: Ah ben là je ne sais pas, c'est dans une jupe.
[SPEAKER_02]: C'est dans les bidonvilles de Rio là.
[SPEAKER_01]: Non mais attends, toi qui t'es...
[SPEAKER_02]: A 350 000 balles une baraque de rêve, franchement là... Non mais toi qui es quand même pas mal branché...
[SPEAKER_02]: C'est dans la forêt de Bourbigny.
[SPEAKER_01]: Toi qui es quand même pas mal branché avec M6, tu pourrais nous le dire d'ici le 28.
[SPEAKER_02]: Je pourrais vous parler de cette superbe baraque qui est de gagner à 2 à 350 000 francs, oui bien sûr.
[SPEAKER_02]: Un bon 20 mètres carrés à 2.
[SPEAKER_01]: Non mais je trouve que pour moi...
[SPEAKER_01]: Le couple gagnant...
[SPEAKER_01]: Moi, j'aurais vu Christophe et Julie.
[SPEAKER_01]: Maintenant, en un espace de deux semaines, tu ne peux pas avoir un couple.
[SPEAKER_02]: Cette superbe maison, qui est à la clé pour le couple, qui gagnera.
[SPEAKER_02]: Même Gérard le dit, ce n'est peut-être pas forcément un mec et une fille, c'est peut-être deux mecs ou deux nanas qui gagneront.
[SPEAKER_02]: En plus de ça, ils vont être obligés de tenter l'expérience homosexuelle.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'il ne peut pas faire plus ?
[SPEAKER_01]: Non, automatiquement, t'as une nana et un mec.
[SPEAKER_01]: Est-ce que t'es même pas sûr qu'il resterait deux nanas à la fin ?
[SPEAKER_01]: Si.
[SPEAKER_01]: Là, maintenant, maintenant que Kimi est parti, maintenant, la semaine prochaine... Non, mais après, ils vont virer un mec ?
[SPEAKER_01]: Oui, et après ?
[SPEAKER_01]: Il y aura quatre personnes, deux nanas et deux mecs, s'il y a un truc, ils virent les deux mecs.
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Il restera deux nanas ?
[SPEAKER_01]: Mais non !
[SPEAKER_01]: Parce que c'est toi-même qui l'as dit lundi.
[SPEAKER_01]: Après, il vire automatiquement un couple.
[SPEAKER_02]: Ça peut être un couple de femmes, pour rester que deux hommes.
[SPEAKER_02]: Un couple de ces deux, on ne sait pas si c'est forcément deux femmes, il peut y avoir un couple d'homosexuels.
[SPEAKER_02]: Ça dépend, peut-être que le couple...
[SPEAKER_01]: Le couple...
[SPEAKER_01]: Le couple...
[SPEAKER_01]: Le couple qui reste que de sortir.
[SPEAKER_02]: Le couple.
[SPEAKER_01]: Ou Loana et Jean-Edouard, ou Laure et Fabrice.
[SPEAKER_01]: Non, ils disent un couple.
[SPEAKER_01]: Un couple, ça peut être ces deux.
[SPEAKER_01]: Et deux, ça peut être...
[SPEAKER_01]: Il y a deux garçons et deux filles, donc il y a... Donc, automatiquement, tu ne peux pas faire l'amour avec deux nanas.
[SPEAKER_02]: Mais dans ces cas-là, c'est que t'es bi.
[SPEAKER_02]: Mais non, c'est pour moi que c'est sûr que t'es gouine.
[SPEAKER_02]: Et que t'es bi avec le mec.
[SPEAKER_02]: Non, mais t'es pas sérieux, là.
[SPEAKER_02]: Mais si, je suis sérieux.
[SPEAKER_02]: En imaginant Christophe Sorte.
[SPEAKER_02]: Christophe sort.
[SPEAKER_01]: Il reste donc Jean-Edouard, Fabrice, Lohana et Laure.
[SPEAKER_02]: Donc 4 personnes.
[SPEAKER_02]: Donc s'il faut rester un couple, il peut y avoir effectivement ou Laure et Fabrice qui sortent.
[SPEAKER_02]: Et donc il en resterait 2.
[SPEAKER_02]: Et Jean-Edouard, toujours un couple.
[SPEAKER_02]: Oulouana et Fabrice, ils restent un couple.
[SPEAKER_02]: Et Jean-Édouard.
[SPEAKER_02]: Ou alors, il peut très bien y avoir...
[SPEAKER_01]: On a envie de sortir... Oui, mais c'est là que...
[SPEAKER_02]: On peut sortir l'ohana et l'or.
[SPEAKER_02]: Et donc, il reste deux hommes.
[SPEAKER_02]: Mais là, ils ne vont pas faire gagner le truc pour deux hommes.
[SPEAKER_02]: Et alors, 350 mètres carrés pour des homos.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que j'avais pas pensé...
[SPEAKER_02]: Ils auront deux difficultés, c'est de vivre ensemble à deux et de s'improviser au monde.
[SPEAKER_01]: Non, mais c'est vrai que j'avais pas pensé.
[SPEAKER_01]: C'est qu'il y a quand même deux hommes et deux filles.
[SPEAKER_02]: C'est pour ça que je te disais ça.
[SPEAKER_01]: C'est pour ça que je me permettais de te dire ça.
[SPEAKER_01]: Tu comprends ce que je veux dire ?
[SPEAKER_02]: La balance, c'est une fois...
[SPEAKER_01]: C'est pas sûr que ça soit un homme et une femme qui restent à la fin.
[SPEAKER_01]: Oui, mais de savoir qui va sortir jeudi, on ne sait pas.
[SPEAKER_02]: Moi, je pense que c'est Christophe.
[SPEAKER_02]: Dans tous les pays où ça a eu lieu, ça a toujours été un homme et une femme, il y a toujours eu un couple, sauf en Grèce, où il y a eu deux hommes qui sont restés.
[SPEAKER_02]: Moi, ça, c'est toi qui le dis.
[SPEAKER_02]: C'est pas moi, c'est toi qui le dis.
[SPEAKER_02]: Je te le dis parce que c'est la vérité.
[SPEAKER_02]: Dans Big Brother, en Grèce, ça a été deux hommes.
[SPEAKER_02]: Bon, d'accord.
[SPEAKER_01]: Il hésitait avec la chèvre.
[SPEAKER_02]: Non, non, mais ça a déconné, ça a été deux hommes.
[SPEAKER_02]: C'était de la moustourie ou des micro-sauces qui les attendaient à la sortie en fonction.
[SPEAKER_02]: Je te jure que c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Et ça s'est passé dans un loft à Mykonos, et j'y étais, j'ai vu...
[SPEAKER_01]: Il y a une question que je vais te poser.
[SPEAKER_02]: Une question à 5 balles.
[SPEAKER_02]: Tu les as même pas.
[SPEAKER_02]: Non, c'est toi qui as 5 balles, là, t'es bon pour me donner tes 3 bagouses.
[SPEAKER_01]: Qu'est-ce qu'ils font du chien ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'ils font du chien ?
[SPEAKER_02]: Le chien reste là-bas.
[SPEAKER_02]: Ah non.
[SPEAKER_02]: Ah bah si, ce qui se passe à la fin, et ça personne ne le sait, moi je veux le dire, c'est qu'à la fin, ils ferment le loft à l'intérieur, ils laissent le chien dans le jardin, ils lâchent les poules, et les poules bouffent le chien.
[SPEAKER_01]: Non, mais attends, tu crois que c'est les poules qui vont bouffer le chien ?
[SPEAKER_01]: Les poules, elles n'ont pas mangé depuis le début du loft, on fait croire qu'ils donnent à manger, elles vont le picorer.
[SPEAKER_01]: Vous avez le seul chien qui va bouffer la poule avant ?
[SPEAKER_02]: Ce qui va se passer, c'est comme normal avec un lion, pour essayer de le rassasier avant qu'il aille dans un cirque, pour éviter qu'il bouffe son...
[SPEAKER_02]: Ils vont tout simplement lui faire bouffer des boîtes et des boîtes et des boîtes, la chiena va taper des poutres au soleil, les quatre pattes en arrière, ils vont lâcher les poules, les poules elles n'auront pas mangé depuis le début, elles vont boire le picoret et puis voilà, elles vont lui bouffer tout.
[SPEAKER_01]: Une poule qui a faim, je veux dire, ça commence par le fond du cul.
[SPEAKER_02]: Avec Bouffet-le-Rognon, on parle des parts.
[SPEAKER_02]: On ne va pas commencer par les cuisses ou les ailes.
[SPEAKER_01]: La sienne sera adoptée après la finale du...
[SPEAKER_02]: Pour adopter le chien, il va falloir adapter les poules.
[SPEAKER_01]: Les poules, après, ils se débrouillent.
[SPEAKER_02]: Le chien va être éparpillé dans les six poules.
[SPEAKER_02]: Forcément, il va falloir adapter les poules pour adapter le chien.
[SPEAKER_01]: Voilà ce que je voulais dire.
[SPEAKER_01]: Moi aussi, j'ai de l'exclu.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Alors maintenant, pour terminer là-dessus, j'ai des excuses, je te raconte moi.
[SPEAKER_02]: Pour terminer là-dessus, parlons de cette maison de 350 000 francs.
[SPEAKER_02]: Comment on peut imaginer cette maison à ton avis ?
[SPEAKER_02]: C'est une maison brève.
[SPEAKER_01]: C'est même plus la maison mère.
[SPEAKER_01]: Non, je ne peux pas te dire parce qu'ils ne savent même pas dans quelle ville elle a été construite.
[SPEAKER_01]: Non, ils ne savent pas encore.
[SPEAKER_01]: Ils ne savent pas encore.
[SPEAKER_01]: Ils ne savent pas encore.
[SPEAKER_01]: Elle n'existe pas.
[SPEAKER_01]: Pour l'instant, ils n'ont rien trouvé encore.
[SPEAKER_02]: Alors, pour 350 000 balles, là, à mon avis, on ne peut pas non plus en faire partout en France.
[SPEAKER_02]: Pour l'instant, personne ne sait où ça va être.
[SPEAKER_02]: Là, il y a quoi ?
[SPEAKER_02]: Il y a éventuellement dans une montagne, sur une montagne.
[SPEAKER_02]: Alors, perdu, perdu, perdu.
[SPEAKER_02]: 350 000 balles.
[SPEAKER_01]: Non, mais ils ne savent pas.
[SPEAKER_01]: De toute manière, en plus, le couple qui va gagner, ils vont être chambres à paire et il faut qu'il reste 30 jours.
[SPEAKER_01]: Ce que j'ai peur, c'est qu'avec 350 000 balles, ils ne puissent faire que le garage.
[SPEAKER_01]: Non mais on ne sait pas, on verra bien.
[SPEAKER_01]: On verra bien la suite et puis c'est tout.
[SPEAKER_01]: Tu imagines comment, toi demain, tu as 350 000 francs, une baraque, je t'offre une baraque de 350 000 francs.
[SPEAKER_01]: Ah moi je m'achète un chalet, je m'achète une baraque.
[SPEAKER_02]: Comment tu la vois cette maison de 350 000 francs, la maison de tes rêves, 350 000 francs ?
[SPEAKER_02]: Ben jardin, tout.
[SPEAKER_02]: Non mais d'accord, mais on rentre à l'intérieur, fais-nous vivre, fais-nous vivre.
[SPEAKER_01]: Ah, super salon.
[SPEAKER_01]: Super salon.
[SPEAKER_01]: Grand, combien ?
[SPEAKER_01]: 300 mètres carrés.
[SPEAKER_01]: 300 mètres carrés.
[SPEAKER_01]: Banco.
[SPEAKER_02]: 300 mètres carrés, comment tu verrais le design à l'intérieur ?
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_01]: Canapé en cuir en angle ?
[SPEAKER_02]: Ah non, canapé en cuir.
[SPEAKER_02]: Les meubles, imitation.
[SPEAKER_02]: Attends, 350 000 balles, je veux dire, il n'y a pas besoin d'imitation.
[SPEAKER_02]: Tu peux y aller, tu peux demander du vrai.
[SPEAKER_01]: Non, non, non, mais je fais de l'imitation, du bois spécial.
[SPEAKER_01]: Du vico ?
[SPEAKER_01]: Non, un bois spécial, style ancien, tu vois.
[SPEAKER_01]: Style Ikea, quoi.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Non, Ikea, patiné.
[SPEAKER_02]: Ah, c'est toi, toi, d'abord.
[SPEAKER_02]: Alors, d'accord, après, tu es quoi, avec des étages ?
[SPEAKER_02]: Ah ouais, des étages avec des escaliers qui... en forme de...
[SPEAKER_02]: En collimaçon, là, qui tournent, là, comme ça, là.
[SPEAKER_02]: Comme dans les années 70, à la bonne époque.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Comme quand tu vas au parking... Avec un bon petit bar.
[SPEAKER_02]: Avec un parking dessus.
[SPEAKER_01]: Avec un bon petit bar pour servir.
[SPEAKER_02]: Comme en discothèque, ouais.
[SPEAKER_02]: Et les trucs, c'est un peu comme si t'étais dans un parking, quoi.
[SPEAKER_02]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_02]: Donc un escalier de parking.
[SPEAKER_01]: On pourra faire pipi dans les escaliers, comme dans les parkings.
[SPEAKER_02]: T'as raison, toi, Réve.
[SPEAKER_02]: Avec deux, trois poivreux qui font... Comme lui, là-bas.
[SPEAKER_02]: Alors, qu'est-ce que tu veux après, dans le salon ?
[SPEAKER_02]: Un euro d'intérieur ?
[SPEAKER_02]: Non, Super Télé.
[SPEAKER_02]: Des cabines pour payer avec des tickets de caisse et tout ?
[SPEAKER_02]: Non, mais Super Télé.
[SPEAKER_02]: Comme si tu étais chez toi dans ton parking, quoi.
[SPEAKER_01]: Avec la piste et tout, tu fais ta quête quand t'as ta meuf.
[SPEAKER_01]: Non, mais Super Télé, là, tu vas sur le canapé.
[SPEAKER_01]: Il nous montre le mur.
[SPEAKER_01]: Il nous montre le plafond, pardon.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, ça se fait maintenant, hein.
[SPEAKER_01]: T'as des télés que tu peux bouger d'une télécommande et t'es dans ton lit, tu regardes la télé.
[SPEAKER_02]: Là, t'es en train de nous faire comme si t'étais dans un formulaire, avec la toute petite télé qui est beaucoup trop haute, que tu peux pas plier, tu te fais un torticolis quand tu regardes une nuit.
[SPEAKER_01]: Toi, c'est le salon formulaire.
[SPEAKER_01]: Ah ouais, carrément.
[SPEAKER_01]: La cuisine ?
[SPEAKER_01]: La cuisine équipée, c'est tout.
[SPEAKER_02]: Pas de douche.
[SPEAKER_02]: Quoi d'autre ?
[SPEAKER_02]: Tu m'as enlevé, c'est un hommage.
[SPEAKER_02]: Quoi d'autre encore ?
[SPEAKER_02]: Piscine à l'extérieur.
[SPEAKER_01]: C'est toutes les pièces que tu aurais ?
[SPEAKER_01]: C'est combien de pièces pour les enfants ?
[SPEAKER_01]: Deux.
[SPEAKER_01]: Trois pièces pour les mômes et deux pièces pour moi.
[SPEAKER_01]: Un placard pour les cacher quand les habitants arrivent.
[SPEAKER_01]: Une pièce pour moi et une pièce pour les amis.
[SPEAKER_01]: Et même un cabanon pour enfermer ceux que je ne peux pas voir.
[SPEAKER_02]: Tu aurais un grand jardin ?
[SPEAKER_01]: J'adore le jardin.
[SPEAKER_01]: Moi, c'est ce qui me fait rêver, c'est d'être dans un jardin.
[SPEAKER_02]: Un grand jardin ?
[SPEAKER_01]: Avec un hamac, là, vas-y, je te laisse...
[SPEAKER_01]: Une toche ?
[SPEAKER_01]: Un hamac.
[SPEAKER_01]: Un hamac, qu'est-ce que je viens de dire ?
[SPEAKER_02]: Ah, je crois que tu parlais du copain de ta femme.
[SPEAKER_01]: Ah, mais non, je crois que tu parlais d'un Macintosh.
[SPEAKER_01]: Un Mac, un Mac.
[SPEAKER_02]: Un truc que tu te balances tranquille, là.
[SPEAKER_02]: C'est ce que je viens de te dire.
[SPEAKER_02]: Un Mac.
[SPEAKER_02]: Accroché à chaque bout, là.
[SPEAKER_02]: C'est moi qui te parle.
[SPEAKER_02]: Un Mac.
[SPEAKER_02]: Bah oui, c'est ce que j'ai dit.
[SPEAKER_01]: Un Mac.
[SPEAKER_02]: Non, ça c'est un Mac, c'est un Macintosh, un ordinateur.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est bon, je m'en fous.
[SPEAKER_01]: Ah, un Mac.
[SPEAKER_01]: Mais je m'en fous, allez.
[SPEAKER_01]: C'est pas pareil, quoi.
[SPEAKER_02]: Non, c'est le mec qui ramasse le blé de ta meuf.
[SPEAKER_01]: Ouais, ta gueule, pas.
[SPEAKER_01]: Tout à l'heure, il va aller ramasser le blé que t'as perdu.
[SPEAKER_02]: Il y a juste une pièce que t'as pas citée, mais c'est la salle de bain.
[SPEAKER_02]: Ah, la salle de bain.
[SPEAKER_01]: À la pluie, à l'ancienne, sous la pluie.
[SPEAKER_02]: Comme il voit que 800 m² de surface habitale, il veut surtout pas trop prendre de place pour la salle de bain.
[SPEAKER_01]: Non, mais ça, la salle de bain, c'est mon problème.
[SPEAKER_01]: C'est mon problème.
[SPEAKER_01]: Sol de bain, mon petit studio, mon petit bureau et tout.
[SPEAKER_01]: Un carceron, hop, il fout la pression.
[SPEAKER_01]: Non, mais des détecteurs de fumée, tu sais, les trucs qui tombent tout seuls.
[SPEAKER_01]: Ouais, t'as raison, toi, là-bas.
[SPEAKER_01]: La piscine, tu la vois comment ?
[SPEAKER_01]: La piscine gonflable ?
[SPEAKER_01]: Non, non, non.
[SPEAKER_02]: La piscine, carrément, tu la vois, la grande piscine, on m'envoie à Saint-Tropez, là, qui fait... Non, la piscine, comme ils l'ont, là, un peu plus grande.
[SPEAKER_02]: Tu sais comment on appelle ça, là, qui chute après ?
[SPEAKER_02]: Ça porte un nom, ça.
[SPEAKER_02]: Tu sais, les fameuses piscines où t'es face à la mer.
[SPEAKER_02]: Tu sais, qui n'a pas de limite, quoi, ouais.
[SPEAKER_02]: Ça porte un nom, mais tu sais, illimité, là.
[SPEAKER_02]: Une sorte de chute, tu vois, comme ça, toi, tout démentiel.
[SPEAKER_02]: Ouais, peut-être.
[SPEAKER_02]: Avec des rochers ?
[SPEAKER_01]: Un peu par un coup par un autre ?
[SPEAKER_01]: Non.
[SPEAKER_01]: Des poissons dedans ?
[SPEAKER_01]: Un peu comme la Lorada, quoi.
[SPEAKER_01]: Non, non.
[SPEAKER_01]: Un peu comme celle de Johnny.
[SPEAKER_01]: Bon, attends, ça va, ouais.
[SPEAKER_02]: Ah oui, bah, celle qu'il a dans sa crotte, ça serait plutôt la cacado à lui.
[SPEAKER_02]: Bon, allez, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Le seul truc, c'est que pour 350 000 balles, t'as pas le tout à l'égout, hein.
[SPEAKER_01]: Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada
[SPEAKER_01]: Je t'aime mon amour.
[SPEAKER_02]: Ils font ça des fois, des fois ils mettent des mecs avec des casques, ils les laissent comme ça, ils n'arrivent pas à remonter, puis après on les remonte et tout, on y met les moyens, on fait des trous.
[SPEAKER_02]: 70 personnes pour remonter, ça peut être pareil pour ta copine.
[SPEAKER_01]: Pour les toilettes, j'ai juste un turc, un chiote à la turc, un cabanon dans le jardin.
[SPEAKER_01]: T'as rigolé là, toi.
[SPEAKER_01]: Je te demande.
[SPEAKER_02]: Mais je te répondrai pas, je te répondrai pas.
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il parle de chiote ?
[SPEAKER_02]: Une fois tous les 3 mois, tu te fais un petit lavement, puis c'est bon.
[SPEAKER_02]: Je te répondrai pas.
[SPEAKER_02]: C'est de l'eau, t'es obligé d'appuyer...
[SPEAKER_01]: Mais c'est vrai.
[SPEAKER_01]: Je ne te répondrai pas, Manu.
[SPEAKER_02]: En étant sérieux, on peut faire des économies d'eau.
[SPEAKER_02]: Il y a une pub en ce moment qui tourne à la télé, c'est sérieux, concernant un mec qui se brosse les dents et qui laisse tourner le robinet.
[SPEAKER_02]: C'est ce que je fais.
[SPEAKER_02]: Je voyais que ça fait perdre 8 à 10 litres d'eau.
[SPEAKER_02]: Donc des économies d'eau.
[SPEAKER_02]: Il y a une pub comme ça, ils peuvent faire pareil pour les cabinets.
[SPEAKER_02]: Moi je me souviens, et c'est vrai, je le jure sur la tête de ma mère, je me souviens d'ici, à l'époque où il y avait Florian Gazan, entre midi et 13h, il avait invité Cousteau, qui lui parlait d'un truc qui avait l'air tout con, c'était les cabinets, les toilettes.
[SPEAKER_02]: Il y a souvent les chambres, pour un oui, pour un non, ils tirent la chasse et c'est je ne sais combien de litres d'eau qui sont comme ça et donc il faut faire des économies.
[SPEAKER_02]: Donc ils ont inventé le fameux, tu sais, le fameux bouton où quand tu fais pipi, c'est le petit eau et après, pour le gros caca.
[SPEAKER_02]: Mais toi, tu pourrais très bien le magasiner jusqu'à ce que ça débanque.
[SPEAKER_02]: Et là, putain, la chasse !
[SPEAKER_02]: Allez, allez, allez !
[SPEAKER_02]: Allez, on va trop loin.
[SPEAKER_01]: Non, mais tu fais comme les chats, tu fais un trou et puis tu recouvres.
[SPEAKER_01]: Non, non, mais c'est bon, on va trop loin.
[SPEAKER_01]: Allez, hop, on arrête et puis c'est tout.
[SPEAKER_01]: Tu veux qu'on se rapproche ?
[SPEAKER_01]: Allez, hop, terminé.
[SPEAKER_01]: Bon, alors la maison...
[SPEAKER_02]: Terminé.
[SPEAKER_02]: Non, mais c'est beau !
[SPEAKER_02]: Attends, mais tu nous as fait rêver.
[SPEAKER_02]: L'autre, il est là.
[SPEAKER_02]: T'as pas envie de l'avoir, cette baraque ?
[SPEAKER_02]: Tu parles, j'ai pas les sous.
[SPEAKER_02]: Non mais d'accord, mais si demain tu les avais, c'est comme ça.
[SPEAKER_02]: Et quel, par contre, sérieusement, si tu pouvais te la faire construire où tu veux, comme peut-être les deux homos, les deux gouines qui vont gagner au love, ce qu'on sait pas, c'est peut-être deux femmes ou deux mecs, quelle région de la France ?
[SPEAKER_02]: Sauf en dehors de l'Est, l'Ouest, Nord et Sud.
[SPEAKER_02]: Ah non, mais je dis pas où.
[SPEAKER_02]: Mais je donne pas, je dis pas où.
[SPEAKER_02]: Non mais tu peux parler de la région, ça serait plutôt en Normandie, en Bretagne, dans le sud de la France, plutôt en Alsace, plutôt dans le centre.
[SPEAKER_01]: Ah non, moi plus du côté de Marseille, par là.
[SPEAKER_01]: Je serais plus tranquille au moins.
[SPEAKER_02]: Peut-être Saint-Emilion, un bon Bordeaux, un truc comme ça.
[SPEAKER_01]: Non, mais là-bas, Marseille, là-bas, t'es tranquille.
[SPEAKER_02]: Au bout d'une jetée, par exemple, près d'un rocher.
[SPEAKER_01]: Non, j'ai un vieux port là-bas aussi, c'est le problème.
[SPEAKER_01]: Bon, ta gueule à toi.
[SPEAKER_02]: C'est vrai qu'il y a le vieux port de Marseille.
[SPEAKER_02]: Deux, il veut avoir de la concurrence, c'est bien joué.
[SPEAKER_02]: Il a raison, ça s'est dit.
[SPEAKER_02]: Non, allez, hop.
[SPEAKER_02]: Laisse tomber.
[SPEAKER_02]: Laisse tomber, ça, c'est fini.
[SPEAKER_02]: Ah, puis, ça serait bien pour Marseille, ça, on leur ferait de la pub.
[SPEAKER_02]: Déjà qu'il y a le TGV qui va là-bas, donc il y a encore plus de monde qui viendrait là-bas pour aller voir un petit peu le spécimen.
[SPEAKER_02]: Et puis, on a déjà vu des roquers, pourquoi pas des baleines ?
[SPEAKER_02]: Ouais, c'est ça.
[SPEAKER_02]: C'est ça, t'as raison.
[SPEAKER_02]: Allez, on arrête.
[SPEAKER_02]: En tout cas, c'était bon esprit, ce soir.
[SPEAKER_02]: Ouais, on arrête.
[SPEAKER_02]: C'était bon esprit.
[SPEAKER_02]: Je suis là, lui, là-bas.
[SPEAKER_02]: C'est quelqu'un qui est pressé de prendre l'antenne, mais on prend notre temps.
[SPEAKER_01]: Ah, non, mais c'est vrai, j'avais dit que je restais un peu avec lui, en plus.
[SPEAKER_01]: Alors, Gérard, donc...
[SPEAKER_02]: C'est vrai, c'est les vannes en plus.
[SPEAKER_02]: Mais tabarac !
[SPEAKER_01]: Non mais c'est bon, ça y est, ça y est, on en a discuté, on va pas en rediscuter.
[SPEAKER_01]: On va pas en rediscuter ?
[SPEAKER_01]: Bon, on en arrête ce soir.
[SPEAKER_02]: Merci en tout cas de nous avoir suivis.
[SPEAKER_02]: Jeudi prochain, débat de Gérard, sur la fête de la musique.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Il va falloir être là, venir avec vos instruments et vous pourrez bien sûr... Oh non, non, non !
[SPEAKER_02]: Non mais par téléphone !
[SPEAKER_02]: On peut faire un peu de musique sur la fin quand même, on peut plaisanter un petit peu ou quoi ?
[SPEAKER_02]: Bref, merci Phil Darmanu et NK.
[SPEAKER_02]: On se retrouve pour nous dimanche bien sûr pour la radio avec Balade Nocturne, minuit 1h.
[SPEAKER_02]: Et dans un instant d'ailleurs, on vous passera un extrait de la compil.
[SPEAKER_02]: Et puis également entre 21h et minuit pour la radio libre.
[SPEAKER_02]: Ce soir à La Loco et samedi soir au Souleil à Montpellier.
[SPEAKER_02]: Merci Gérard.
[SPEAKER_02]: Merci.
[SPEAKER_02]: Et puis bonne fin de nuit.
[SPEAKER_02]: A toi aussi.
[SPEAKER_02]: Et puis tâchez de t'y racheter la compil.
[SPEAKER_02]: Je rêve.
[SPEAKER_02]: Je rêve, oui, en fermant les yeux, en écoutant la musique.
[SPEAKER_02]: Tu vas me l'offrir.
[SPEAKER_02]: Extrait de Malade Nocturne, volume 2, qui est sorti depuis le début de la semaine.
[SPEAKER_02]: Voici un extrait de cette compile.
[SPEAKER_02]: Merci encore à Gérard, merci à vous de nous avoir suivis.
[SPEAKER_02]: Et j'espère que demain soir, je l'espère, mais ça, rien n'est promis, que Kimi sera à mes côtés, bien sûr, pour nous raconter la sortie du loft.
[SPEAKER_02]: Bonne nuit, à dimanche.
[SPEAKER_02]: Non, je dis à dimanche, mais c'est vrai que j'ai l'impression qu'on est dimanche.
[SPEAKER_02]: Demain, vendredi, je suis complètement dans le gaz.
[SPEAKER_02]: Et toi, tu ne me dis rien, Gérard.
[SPEAKER_02]: Rien du tout.
[SPEAKER_01]: Toi, tu restes dans le truc comme ça.
[SPEAKER_01]: C'est normal, tu as été troublé parce que tu fais mon anniversaire avec trois jours d'avance.
[SPEAKER_01]: Oui, trois jours d'avance, c'est beaucoup de transpis.
[SPEAKER_01]: Voilà.
[SPEAKER_01]: Bonne nuit à tous.