Bestioles
16 « dégage » / « tu vires » 1 « ta gueule » 3 insultes 4 « de toute manière »
Équipe citée : Manu, Olivier. Habitués cités : Tony, Arnette.
Pseudos des auditeurs (7)
Lisa · Fanny · Hector Russe · Actarus · Laetitia · Julien · Nadia
Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.
[SPEAKER_01]: Déjà le son, tu as... [SPEAKER_02]: Le son, le quoi ? [SPEAKER_01]: Tu n'as déjà pas commencé à me mettre un double son, parce que là, j'ai un peu trop de bruit. [SPEAKER_02]: Il y a un message de Gina sur Minitel. [SPEAKER_02]: Gérard, je te trouve super, continue tes débats, car je les écoute tous les jeudis. [SPEAKER_02]: Et tu devrais appeler Françoise pour que tu mettes les points sur les i et les barres sur les t. [SPEAKER_01]: Gros bisous. [SPEAKER_01]: Il y a une dénommée Sarah, normalement, qui devait venir. [SPEAKER_02]: Elle a dit qu'elle ne pourrait pas venir. [SPEAKER_01]: Comme par hasard, elle ne peut jamais venir. [SPEAKER_01]: Je sais quoi, c'est des lapins. [SPEAKER_01]: Bref, passons. [SPEAKER_01]: Donc on va attaquer le thème des débats, en espérant qu'il y ait un peu moins de bruit. [SPEAKER_01]: Parce que là, il y a quand même des doubles sons et j'aime pas trop. [SPEAKER_01]: On va accueillir Lisa, bonsoir. [SPEAKER_00]: Bonjour Gérard, mon petit lapin sucre. [SPEAKER_01]: Salut Lisa. [SPEAKER_01]: Je sais pas, j'ai pas regardé ce matin. [SPEAKER_01]: On va accueillir une guenon en voie de disparition du côté de Chartres. [SPEAKER_00]: Bonsoir Gérard. [SPEAKER_01]: Bonsoir la guenon. [SPEAKER_01]: C'est quoi une guenon Gérard ? [SPEAKER_01]: C'est un singe qui mange des cacahuètes et des bananes. [SPEAKER_01]: D'accord, c'est sympa alors. [SPEAKER_01]: Donc on va accueillir la petite guenon, si elle est là. [SPEAKER_00]: Je t'ai déjà dit bonsoir Gérard, j'aimerais que tu m'appelles autrement, ça te dérange pas. [SPEAKER_01]: Salut le singe. [SPEAKER_00]: Salut Manu. [SPEAKER_01]: Non, c'est pas Manu, tu vois. [SPEAKER_00]: Ah, c'est Olivier, pardon, désolée. [SPEAKER_01]: C'est pas grave, vas-y Gérard. [SPEAKER_01]: Après, on va accueillir Fanny. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Salut. [SPEAKER_01]: Chris. [SPEAKER_00]: Bonsoir tout le monde. [SPEAKER_01]: Salut. [SPEAKER_01]: Stéphane. [SPEAKER_01]: No ! [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_01]: Tu te réveilles ? [SPEAKER_03]: Oui, ok, je me réveille. [SPEAKER_01]: Salut Gégé. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_01]: Et Pierre. [SPEAKER_01]: Bonsoir Gérard, bonsoir. [SPEAKER_01]: Comme par hasard, celui-là, c'est pas un habituel ? [SPEAKER_01]: Non, Gérard. [SPEAKER_01]: Non, presque pas. [SPEAKER_02]: Non, il m'a appelé ce soir pendant l'émission de Max, Gérard. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_01]: Tu crois que je reconnais pas les voix ? [SPEAKER_03]: Non, c'est pas des habitués, Gérard. [SPEAKER_03]: On a mis vraiment que des nouveaux. [SPEAKER_03]: J'ai demandé vraiment que ça se calme. [SPEAKER_03]: C'est que des nouveaux. [SPEAKER_03]: Demande la voix à Pierre. [SPEAKER_03]: Oui, c'est Pierre. [SPEAKER_01]: Là, il change de savoir. [SPEAKER_01]: Ce ne serait pas un Arnett ou un Lugier ou autre. [SPEAKER_01]: Ou une Françoise. [SPEAKER_03]: Je pense que tu es un peu trop parano. [SPEAKER_01]: Je le retire, Gégé, je le retire. [SPEAKER_01]: Allez, bonne nuit. [SPEAKER_01]: Bonne nuit, Pierre. [SPEAKER_01]: Le débat n'est même pas commencé que ça saute déjà. [SPEAKER_01]: Donc c'est même pas la peine d'essayer de le faire passer pour un autre nom. [SPEAKER_01]: Je vais en rappeler un autre, Gégé, tout de suite. [SPEAKER_03]: Je précise juste que Gérard est très remonté soi et qu'à mon avis, la première erreur, ça va valser. [SPEAKER_03]: Le Gégé, il va pas faire de cadeau. [SPEAKER_03]: Hein, le Gégé ? [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends. [SPEAKER_01]: Toi, tu dégages avec ça. [SPEAKER_01]: Hop ! [SPEAKER_01]: Non mais c'est pas la peine. [SPEAKER_01]: Gérard, tu t'assoies pas. [SPEAKER_02]: Je viens de rappeler Antoine. [SPEAKER_02]: Non Gérard, arrête. [SPEAKER_02]: Bonjour, on y va Gérard. [SPEAKER_01]: Antoine ? [SPEAKER_02]: Antoine, t'es là ? [SPEAKER_02]: Bonsoir. [SPEAKER_02]: Salut. [SPEAKER_01]: Donc t'as Antoine à la place de Pierre, Gérard. [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Enfin, bon, bref. [SPEAKER_01]: On va bien voir comment vont se passer les deux débats. [SPEAKER_01]: On parie que ça va bien se passer, j'en suis sûr. [SPEAKER_01]: Il y a douze questions sur un et dix sur l'autre. [SPEAKER_00]: Oh, mais le... Gérard ! [SPEAKER_01]: On va commencer... Non, non, mais toi... [SPEAKER_01]: Je trouve que t'as pas la pêche, Gérard. [SPEAKER_00]: Ouais, je suis même avec Manu. [SPEAKER_01]: Qui c'est qui dit ça ? [SPEAKER_01]: Qui c'est qui dit ça ? [SPEAKER_01]: Oh, la nana qui vient de dire ça, elle peut te donner son nom ? [SPEAKER_01]: Bon, réveillez-vous, standard. [SPEAKER_01]: Oh ! [SPEAKER_01]: Mais ils sont tous honnêtes, Gérard. [SPEAKER_01]: Ouais, je te demande pas l'instant, il y en a une qui vient de dire quelque chose, on l'entend même pas. [SPEAKER_02]: Bon, c'est pas grave, Gérard. [SPEAKER_02]: Il y a Hector Russe sur Minitech qui dit « Bonsoir à Gégé, bon courage pour le débat, surtout, t'as pas l'air en forme. » [SPEAKER_01]: On verra. [SPEAKER_00]: C'est quoi le débat ? [SPEAKER_00]: Tu commences par quoi ? [SPEAKER_01]: C'est quoi le débat Gérard ? [SPEAKER_01]: Sur les araignées. [SPEAKER_02]: Parle devant ton micro et fais de la radio. [SPEAKER_01]: Tu commences par quoi ? [SPEAKER_01]: M'en vais Gérard. [SPEAKER_01]: Gérard, sur les araignées. [SPEAKER_01]: Oh, réveillez-vous un peu, merde ! [SPEAKER_01]: Mais c'est toi qui dors ! [SPEAKER_01]: Oh, mais c'est quoi ce bordel au standard ? [SPEAKER_01]: Vous avez pas commencé comme ça le premier débat ? [SPEAKER_01]: Mais arrête Gérard, là c'est pas nous. [SPEAKER_01]: Tu vas tous les zapper, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Moi je vais faire comme la semaine dernière. [SPEAKER_03]: Gérard, continue. [SPEAKER_03]: C'est bon ça, Gérard ! [SPEAKER_03]: Gérard ! [SPEAKER_01]: Il y a Ringo aussi. [SPEAKER_01]: Ils vont se réveiller parce que tout à l'heure, c'est moi qui vais faire le standard. [SPEAKER_01]: Moi, je ne vais pas prendre les fiches. [SPEAKER_01]: Je vais prendre là, sur toutes les lignes qui sonnent. [SPEAKER_01]: C'est toi qui as endormi. [SPEAKER_01]: Si tu n'es pas content, tu dégages. [SPEAKER_01]: Gérard, le débat, c'est sur quoi ? [SPEAKER_01]: Sur les araignées. [SPEAKER_01]: Avez-vous peur des araignées ou des capards ? [SPEAKER_00]: Les araignées à gros corps ou les araignées à petits corps et à grandes pattes ? [SPEAKER_01]: Qui c'est qui pose cette question ? [SPEAKER_01]: Fanny. [SPEAKER_01]: Enfin, donnez vos noms quand vous parlez, d'accord ? [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_01]: Donc, avez-vous peur des araignées ou des capards ? [SPEAKER_01]: Les araignées, vous savez ce que c'est ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Les capards, c'est pareil ? [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_00]: Mais c'est les araignées avec un petit corps et des grandes pattes ? [SPEAKER_00]: Ou les grosses araignées avec un gros corps et des petites pattes ? [SPEAKER_01]: Ça dépend du style d'araignée, c'est tout. [SPEAKER_00]: C'est Elisa, mon petit chéri. [SPEAKER_01]: Calme-toi un peu, toi. [SPEAKER_00]: Ah bon ? [SPEAKER_00]: Non, mais Gérard, moi j'ai la forme ce soir. [SPEAKER_01]: C'est pas la peine de ta misère à me dire, ouais, mon petit chéri, tout ça, on se connaît pas. [SPEAKER_01]: Toi, tu es ferme. [SPEAKER_01]: Il n'est pas habitué avec les mots d'amour. [SPEAKER_00]: Gérard, je ne suis pas d'accord là. [SPEAKER_00]: Gérard, c'est Estelle. [SPEAKER_00]: Gérard, je ne suis pas d'accord là. [SPEAKER_01]: Bon, il y en a un déjà qui va commencer par se taire. [SPEAKER_01]: Je préviens tout de suite, des histoires de dire, ouais, mon petit chéri, tout ça, patati patata, je commence à en avoir ras-le-bol. [SPEAKER_00]: Mais comment tu es content Gérard ? [SPEAKER_00]: Moi, je ne fais pas partie de ceux qui posent des lapins Gérard. [SPEAKER_00]: Non, parce que pas. [SPEAKER_00]: Mais ce n'est pas nous qui donnent ton téléphone. [SPEAKER_03]: Comment ? [SPEAKER_00]: On ne donne pas ton téléphone nous. [SPEAKER_00]: Gérard, Gérard. [SPEAKER_01]: Allez, enchaîne mon cacorope. [SPEAKER_01]: Attends, attends, attends. [SPEAKER_01]: Olivier, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: Déjà, tu as commencé par faire une chose. [SPEAKER_01]: Tu ne vas pas me prendre la tête avec un double son. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de double son. [SPEAKER_02]: Par contre, on me demande s'il y a besoin d'un contentif pour que tu aies l'air un peu moins stressé. [SPEAKER_02]: Alors là, tu vois, des questions comme ça, Minitel, je ne répondrai pas. [SPEAKER_01]: Claire et nette. [SPEAKER_00]: Gérard, Gérard. [SPEAKER_00]: Gérard, pose. [SPEAKER_00]: C'est ta première question. [SPEAKER_01]: Ça y est, elle est posée. [SPEAKER_01]: Maintenant, c'est à vous de répondre. [SPEAKER_00]: Moi, j'ai un petit problème pour répondre à la question parce que je ne sais pas de quoi tu parles. [SPEAKER_01]: Avez-vous peur des araignées ou des cafards ? [SPEAKER_00]: J'ai bien entendu araignée, cafard. [SPEAKER_00]: Araignée, à la rigueur, je sais ce que c'est. [SPEAKER_00]: Cafard, je ne sais pas. [SPEAKER_01]: Cafard, tu ne sais pas ce que c'est ? [SPEAKER_01]: C'est ce qui court dans la cuisine. [SPEAKER_00]: Ça ressemble à quoi ? [SPEAKER_00]: Ça ressemble à quoi ? [SPEAKER_01]: Ça ressemble à... [SPEAKER_01]: Attends, je bois mon café en même temps. [SPEAKER_01]: Un cafard, ça ressemble à peu près comme un... [SPEAKER_01]: Un Gérard ? [SPEAKER_01]: Un scarabée. [SPEAKER_01]: Un scarabée ? [SPEAKER_00]: Et c'est gros comment ? [SPEAKER_01]: C'est gros qu'un scarabée. [SPEAKER_01]: Non, c'est plus petit. [SPEAKER_01]: Doucement, il y en a qui ont des portables ? [SPEAKER_01]: Non. [SPEAKER_01]: Non ? [SPEAKER_04]: Non. [SPEAKER_00]: Il n'y a pas de portable. [SPEAKER_01]: C'est quand tu veux, pour commencer vraiment. [SPEAKER_00]: Je peux répondre, Gérard ? [SPEAKER_01]: Alors, Lisa ? [SPEAKER_00]: Oui, Gérard. [SPEAKER_00]: Moi, je n'aime pas les araignées et les cafards. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_00]: Parce que je trouve que c'est dégoûtant. [SPEAKER_00]: C'est des petites bestioles qui n'arrêtent pas de courir très vite. [SPEAKER_00]: C'est dégoûtant, c'est ça. [SPEAKER_00]: C'est dégoûtant. [SPEAKER_00]: Même d'y penser, ça me donne des frises pour Gérard. [SPEAKER_03]: Fanny ? [SPEAKER_00]: Moi, à la rigueur, ça ne me dérange pas trop parce que ce ne sont pas des bestioles qui sautent, ça ne grimpe pas aux cheveux, ce n'est pas traître. [SPEAKER_00]: Donc à la rigueur, ça ne me dérange pas. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_00]: Chris ? [SPEAKER_00]: Oui, écoute Gérard, moi j'ai très très peur des araignées, je ne les supporte pas. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, il y en a une dans ma chambre et je voulais savoir si tu pouvais venir l'écraser cette nuit et me défendre contre elle parce que tu es tellement beau et tellement fort. [SPEAKER_01]: Non, mais ça, tu le débrouilles toute seule. [SPEAKER_01]: Tu te débrouilles toute seule. [SPEAKER_01]: Tu te débrouilles toute seule. [SPEAKER_00]: Une invitation à venir écraser une araignée, ça se refuse pas. [SPEAKER_01]: Non, mais tu te débrouilles toute seule, d'accord ? [SPEAKER_01]: Je vais chez personne, d'accord ? [SPEAKER_00]: T'as peur des araignées ? [SPEAKER_01]: Non, mais maman, moi, ça ne m'intéresse pas d'aller chez des gens pour écraser n'importe quoi. [SPEAKER_00]: Tu sais qu'une invitation à venir écraser une araignée, ça peut mener loin. [SPEAKER_01]: Tu te débrouilles toute seule. [SPEAKER_01]: Tu es assez grande. [SPEAKER_01]: Tu sais comment qu'on fait. [SPEAKER_01]: Tu prends un chiffon et tu la tues toi-même. [SPEAKER_01]: Voilà. [SPEAKER_01]: Mais ça fait des traces sur le mur après. [SPEAKER_04]: Moi, je veux bien venir lui tuer son araignée. [SPEAKER_04]: Bon, Stéphane ? [SPEAKER_04]: Écoute, pas de problème. [SPEAKER_04]: Moi, j'ai quand même horreur des araignées. [SPEAKER_04]: C'est la folie. [SPEAKER_04]: Merci pour l'arsène. [SPEAKER_04]: C'est qu'à un moment, les araignées, comme je te disais, c'est qu'à un moment, les cafards, ça va encore, mais chez moi, c'est propre, vous, j'en ai pas. [SPEAKER_00]: C'est rare. [SPEAKER_01]: Mais attends 5 minutes. [SPEAKER_01]: Stéphane, pourquoi tu dis ça ? [SPEAKER_01]: Bah, je dis ça comme ça. [SPEAKER_01]: Parce que tu crois que chez moi, c'est dégueulasse, c'est ça ? [SPEAKER_01]: Bah non, j'ai pas parlé de ça. [SPEAKER_01]: Non, non, mais presque pas. [SPEAKER_01]: Merci, Olivier. [SPEAKER_01]: Olivier, tu as pas commencé parce que tout à l'heure, je vais laisser tomber. [SPEAKER_01]: Mais j'ai rien fait, Gérard. [SPEAKER_01]: Non, non, tu as pas t'amuser avec jouer sur les boutons, là. [SPEAKER_02]: Je joue pas sur les boutons. [SPEAKER_02]: On parle d'araignées, on parle pas de boutons. [SPEAKER_02]: Est-ce que tu penses que les araignées font des boutons ? [SPEAKER_01]: Je joue comme la semaine dernière, tu verras. [SPEAKER_01]: Donc, à la place de Pierre, on a qui ? [SPEAKER_01]: On a Antoine. [SPEAKER_03]: Moi, les araignées et les cafards, ça me fait pas trop peur. [SPEAKER_01]: Comme par hasard, au lieu de te faire passer pour Pierre-Antoine, tu t'appellerais pas Arnett ou autre ? [SPEAKER_01]: Pas du tout, pas du tout. [SPEAKER_01]: Je pense que t'es un petit peu trop parano. [SPEAKER_01]: Parano, mais t'es un habituel, d'accord ? [SPEAKER_01]: Rien du tout. [SPEAKER_03]: Non, presque pas. [SPEAKER_01]: C'est pas un habituel, Gérard. [SPEAKER_01]: C'est, c'est, c'est. [SPEAKER_01]: Mais non, Gérard, attention. [SPEAKER_01]: Rien qu'à sa voix, je le reconnais. [SPEAKER_01]: C'est sûr. [SPEAKER_01]: J'appelle Denis Moche, j'ai 25 ans. [SPEAKER_01]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_01]: T'appelles Denis Moche parce qu'on t'a dit, tu te dis que t'appelles Denis Moche, mais t'habites sur Paris, d'accord ? [SPEAKER_02]: Tiens, sur Minitel, il y a Actarus qui dit qu'il a ton numéro de portable et c'est sur le site internet déjà. [SPEAKER_02]: C'est bien, c'est bien. [SPEAKER_01]: Oui, mais ne t'inquiète pas, je vais m'occuper de son cas dans moins de deux heures. [SPEAKER_01]: D'accord, donc pour Limoges... [SPEAKER_01]: Dans moins de deux heures, je vais m'occuper de son cas. [SPEAKER_01]: Il y a beaucoup de cafards à Limoges ? [SPEAKER_02]: Oui, beaucoup, oui. [SPEAKER_02]: Ça court les rues. [SPEAKER_01]: Oui, c'est ça. [SPEAKER_01]: T'as raison. [SPEAKER_01]: Pour finir, la colombe en voie de disparition ? [SPEAKER_00]: Moi, pour ce qui est des araignées, je n'ai pas peur. [SPEAKER_00]: Maintenant, pour ce qui est des cafards, j'ai toujours pas pu dire ce que c'était, donc je peux pas te répondre. [SPEAKER_01]: Un cafard, tu vois ce que c'est ? [SPEAKER_01]: Un scarabée ? [SPEAKER_00]: Un scarabée, t'en as toutes les tailles, Gérard. [SPEAKER_00]: Mais c'est un tout petit scarabée. [SPEAKER_01]: Un petit scarabée, un cafard. [SPEAKER_01]: Explique-nous, on comprend pas, là, Gérard. [SPEAKER_01]: Un scarabée, tu sais ce que c'est ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: T'en as déjà vu ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Au McDo, à Neuilly ? [SPEAKER_01]: Non, merci. [SPEAKER_01]: Au McDo, pourquoi ? [SPEAKER_01]: Qui c'est qui pose au McDo à Neuilly, là ? [SPEAKER_01]: Qui c'est qui dit ça ? [SPEAKER_01]: C'est moi. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Parce que t'es au courant ? [SPEAKER_01]: Ça fait le tour. [SPEAKER_00]: Ça fait quoi un cafard ? [SPEAKER_00]: Ça marche, ça vole, ça fait quoi ? [SPEAKER_01]: Ça rampe. [SPEAKER_01]: Ça pète, ça rote. [SPEAKER_01]: Celui qui s'amuse à dire des conneries, tout à l'heure, il va dégager et ça va aller vite fait. [SPEAKER_01]: Il y a deux mecs, et les deux mecs, si vous continuez à me prendre trop la tête sur le débat... [SPEAKER_01]: Il y a une question sur Minitel intéressante, c'est comment... Antoine, déjà, tu vas me le prendre. [SPEAKER_01]: Antoine, c'est un habituel. [SPEAKER_01]: Antoine, c'est un habituel. [SPEAKER_01]: Antoine, c'est un habituel. [SPEAKER_01]: Moi, je pense. [SPEAKER_01]: Moi aussi. [SPEAKER_01]: Ou alors, il attend un appel sur son portable. [SPEAKER_01]: T'inquiète pas qu'Antoine, tu vas pas rester longtemps. [SPEAKER_03]: Je te le dis tout de suite. [SPEAKER_01]: Non, non, mais dans ce cas-là, tu dégages, j'ai reconnu ta voix. [SPEAKER_01]: Allez hop, bonne nuit. [SPEAKER_01]: Hop, bonne nuit pour Antoine, allez hop. [SPEAKER_01]: Dehors, dehors, dehors, dehors. [SPEAKER_01]: J'avais dit pas les habituels. [SPEAKER_01]: Apparemment, c'est des habituels. [SPEAKER_02]: Dans ce cas-là, si on vire Antoine l'habituel, on vire Estelle l'habituel aussi. [SPEAKER_01]: Allez, ça y est. [SPEAKER_01]: Elle est virée aussi. [SPEAKER_02]: Dans ces cas-là, je ne fais pas de débat. [SPEAKER_03]: Gérard, il y a une question intéressante, c'est comment s'écrit Scarabée ? [SPEAKER_03]: Estelle ? [SPEAKER_03]: Oui ? [SPEAKER_03]: T'es inhabituelle ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_01]: Elle répond aux questions. [SPEAKER_01]: Antoine aussi répondait. [SPEAKER_02]: Gérard, le problème, c'est qu'elle, c'est une fille, Antoine, c'est un garçon. [SPEAKER_02]: Et que systématiquement, dès qu'il y a un truc qui ne va pas, c'est le garçon. [SPEAKER_02]: En plus, je suis un beau gosse. [SPEAKER_02]: Je suis d'accord. [SPEAKER_02]: De toute manière, si ça ne te plaît pas, Antoine, c'est le même prix. [SPEAKER_02]: Tu ne veux pas faire de débat, tu veux juste qu'il y ait des filles qui te parlent. [SPEAKER_02]: C'est tout. [SPEAKER_00]: C'est un essai. [SPEAKER_00]: Il n'a pas dit de conneries encore pour l'instant. [SPEAKER_02]: Maintenant, sur Métal, il y a une question. [SPEAKER_02]: Comment s'écrit ce carabé ? [SPEAKER_00]: Comme ça se prononce. [SPEAKER_01]: Terminé. [SPEAKER_01]: Comme ça se prononce. [SPEAKER_01]: Ils vont pas me casser les buts sur Minitel. [SPEAKER_00]: Gérard ? [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_00]: J'avais une question à te poser, s'il te plaît. [SPEAKER_00]: Vas-y. [SPEAKER_00]: Je voulais savoir si t'es chez toi, le soir, t'es en train de dormir et soudain tu vois une arénée et un cafard. [SPEAKER_00]: Quelle est ta [SPEAKER_01]: Non mais attends, quand je dors, je ne vois pas d'araignée ni de capard. [SPEAKER_00]: Non mais disons que tu vas t'en voir une. [SPEAKER_01]: Non mais quand je dors, je ne vois rien, j'ai les yeux fermés, donc je ne peux pas voir s'il y a des araignées ou des capards. [SPEAKER_01]: On est bien d'accord ? [SPEAKER_01]: GG, Stéphane. [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: Je vais te poser une question, est-ce que tu as souvent le capard ? [SPEAKER_02]: Est-ce que tu es un habituel, Gérard ? [SPEAKER_02]: Attends, pour l'instant, Olivier... [SPEAKER_00]: J'ai entendu la semaine dernière, Gérard, c'est un habituel. [SPEAKER_01]: Est-ce que tu as souvent le capard ? [SPEAKER_01]: Pourquoi tu me poses cette question ? [SPEAKER_01]: Je ne sais pas, on parle d'araignée de cafard, alors je te pose cette question. [SPEAKER_01]: Non mais attends, cafard, c'est ce qui court dans les cuisines, d'accord ? [SPEAKER_01]: Non mais c'est intéressant, parce que c'est intéressant. [SPEAKER_01]: Ce n'est pas sur la vie privée des gens ? [SPEAKER_02]: Non, bah c'était comme ça. [SPEAKER_02]: D'accord. [SPEAKER_02]: Gérard, c'est intéressant ce qu'il demande, parce qu'il y a peut-être une relation entre avoir le cafard et les cafards. [SPEAKER_02]: Peut-être que avoir le cafard, ça attire les cafards. [SPEAKER_02]: Ou peut-être l'inverse. [SPEAKER_01]: Non, pas du tout. [SPEAKER_01]: Tu penses pas ? [SPEAKER_01]: Pensez-vous que dans le métro, il y a des rats ? [SPEAKER_01]: Mais t'as pas répondu à la question, toi. [SPEAKER_02]: Non, mais je répondrai pas. [SPEAKER_02]: Réponds à la première question. [SPEAKER_02]: Est-ce que toi, t'as peur des araignées et des cafards ? [SPEAKER_01]: Je viens d'y répondre quand je dors, je vois ni les araignées ni les capas. [SPEAKER_02]: Oui d'accord, mais ça ne dit pas si tu en as peur ou pas. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas que quand tu dors. [SPEAKER_02]: Est-ce que si tu en vois un, tu as peur ou pas ? [SPEAKER_01]: De toute manière, je l'écrase. [SPEAKER_01]: D'accord, ça y est, t'es contente de ta question, Elisa ? [SPEAKER_00]: Mais Gérard, mais qu'est-ce que tu prends ce soir ? [SPEAKER_01]: Si Gérard pouvait se réveiller, être un tout petit peu moins aigri, ça serait bien, parce que sinon, à deux heures, on est parti. [SPEAKER_00]: Ouais, bah je suis tout à fait d'accord avec Max. [SPEAKER_00]: Au moins, Max, il a la pêche. [SPEAKER_01]: Si t'es pas contente, dans ce cas... Non, mais je suis très contente, Gérard. [SPEAKER_01]: Si t'es pas contente, tu as le même prix que tout à l'heure, tu as gerbé. [SPEAKER_01]: Ah bah Gérard, non. [SPEAKER_00]: C'est quoi la deuxième question, Gérard ? [SPEAKER_00]: Ah bah c'est sympa, Gérard, pour les nôtres. [SPEAKER_00]: Non mais tu vas gerber, Elisa, si tu continues. [SPEAKER_03]: Bon, Gérard, deuxième question. [SPEAKER_03]: D'accord, je fais ce que je veux. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: T'es pas trop agréable. [SPEAKER_03]: T'es quoi le chef, Gégé ? [SPEAKER_01]: Pensez-vous que dans le métro, y a-t-il des rats ? [SPEAKER_01]: Chris ? [SPEAKER_00]: Non, c'est comme assez bien nettoyé. [SPEAKER_01]: Ouais, Chris ? [SPEAKER_00]: Ça dépend, est-ce que tu prends le métro ? [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_04]: Bah oui, bah oui, alors. [SPEAKER_04]: Comment ? [SPEAKER_04]: Non, rien. [SPEAKER_01]: Non, non, mais toi, je vais te dire une chose, tu as déjà te calmé parce que tout à l'heure, tu as gerbé, mais vite fait. [SPEAKER_01]: Quelle poésie ? [SPEAKER_00]: Un petit poème, Gérard. [SPEAKER_01]: Qui c'est qui demande ça ? [SPEAKER_00]: Fanny. [SPEAKER_01]: Comment ? [SPEAKER_01]: Fanny. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, tu réponds aux questions. [SPEAKER_01]: Moi, je n'ai pas le métro chez moi. [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Je n'ai pas le métro chez moi. [SPEAKER_01]: Il y a quoi de ton côté ? [SPEAKER_04]: Il y a juste des bus et des cars. [SPEAKER_04]: Oui, c'est pareil pour moi. [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: C'est pareil pour moi. [SPEAKER_04]: Qui ? [SPEAKER_04]: Stéphane. [SPEAKER_04]: Oui ? [SPEAKER_04]: Par contre, pour ce qui est des rats, ça dépend des endroits. [SPEAKER_04]: Non, mais dans le métro. [SPEAKER_04]: Je n'ai jamais pris le métro, moi. [SPEAKER_04]: Elle ira dans le métro, ça dépend des endroits. [SPEAKER_01]: J'en connais un qui a un portable ou qui a une musique derrière, c'est une introsse le bruit que j'ai dans les oreilles. [SPEAKER_01]: C'est inadmissible. [SPEAKER_01]: J'ai du bruit dans les oreilles, je suis désolé. [SPEAKER_02]: Gérard, tu fais de la radio, là. [SPEAKER_02]: Laisse en déconner, Gérard. [SPEAKER_02]: Mais tout le monde a le même bruit, Gérard. [SPEAKER_02]: Gérard s'en fout, là. [SPEAKER_02]: J'ai trop de bruit dans les oreilles. [SPEAKER_01]: Il y a quelqu'un. [SPEAKER_01]: Il y a un bruit dans... [SPEAKER_01]: Il y a quelqu'un qui est importable. [SPEAKER_01]: Retire ton casque, t'auras plus de bruit. [SPEAKER_01]: Bon, alors, Chris. [SPEAKER_01]: Oui ? [SPEAKER_00]: Je te demandais si tu prenais le métro. [SPEAKER_01]: Ben oui, je t'ai déjà répondu. [SPEAKER_00]: Oui, alors il y a Gérard dans le métro. [SPEAKER_01]: Et pourquoi tu réponds à ses questions et pas aux miennes ? [SPEAKER_01]: Attends, toi, t'habites où ? [SPEAKER_00]: Parce que je suis une fille. [SPEAKER_01]: Non, non, mais attends, Chris. [SPEAKER_01]: Anthony, c'est toi qui viens de parler ? [SPEAKER_01]: Non, c'est Stéphane. [SPEAKER_01]: Stéphane, t'habites où ? [SPEAKER_01]: Moi, j'habite Compiègne. [SPEAKER_01]: Compiègne, il n'y a pas de métro ? [SPEAKER_01]: Non, négatif. [SPEAKER_01]: Il n'y a que des bus. [SPEAKER_01]: Ah ouais ? [SPEAKER_01]: Négatif. [SPEAKER_01]: T'es jamais venu sur Paris pour prendre le métro ? [SPEAKER_04]: Si, tout à fait, je suis venu. [SPEAKER_04]: C'est pour ça que je t'ai dit tout à l'heure, ça dépend les endroits au niveau du métro. [SPEAKER_01]: Dans toutes les armes de métro, je suis désolé, il y a quand même des rats. [SPEAKER_01]: T'en as vu ? [SPEAKER_01]: Ça commence à bien faire le bruit, là. [SPEAKER_01]: Quel bruit ? [SPEAKER_01]: Quel bruit ? [SPEAKER_01]: Tout le monde a le même bruit, Gérard. [SPEAKER_02]: Il n'y a pas de bruit. [SPEAKER_02]: Faut que t'arrêtes ce soir, là, Gérard. [SPEAKER_02]: Tu te poses une question, tu dis même pas si toi tu prends le métro, si t'as déjà vu des rats dans le métro. [SPEAKER_00]: Tu dis rien. [SPEAKER_02]: Est-ce que tu prends le métro, Gérard ? [SPEAKER_00]: Il y a un téléphone qui est pourri. [SPEAKER_01]: Là, Max, il l'entend et on entend très bien un bruit. [SPEAKER_01]: Il y a un téléphone sans fil. [SPEAKER_01]: Il y a quelqu'un qui a un portable. [SPEAKER_01]: Attends, attends. [SPEAKER_03]: On l'entend encore ? [SPEAKER_01]: Non, on l'entend plus. [SPEAKER_01]: On l'entend plus. [SPEAKER_01]: Dans ces calettes, tu t'amuses pas derrière. [SPEAKER_01]: Il fait rien. [SPEAKER_01]: Gérard, passe de l'autre côté. [SPEAKER_02]: Gérard, tu veux venir ici ? [SPEAKER_02]: Donc, Chris. [SPEAKER_02]: Gérard, tu veux venir là ? [SPEAKER_00]: J'ai déjà répondu, Gérard. [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: J'ai déjà répondu, je te dis que j'en ai jamais vu des... [SPEAKER_01]: Mais t'habites du quel côté, toi ? [SPEAKER_00]: Aix-en-Provence. [SPEAKER_01]: Aix-en-Provence, il n'y a pas de métro ? [SPEAKER_00]: Oui, il y en a à Marseille, mais bon, j'ai jamais vu de rat dans le métro à Marseille. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Fanny ? [SPEAKER_00]: Je t'ai dit, il n'y a pas de métro chez moi. [SPEAKER_00]: Moi, c'est des bus et des cars. [SPEAKER_00]: C'est quelle ligne, la ligne Aix-en-Provence-Paris ? [SPEAKER_00]: Ben, j'en sais rien. [SPEAKER_01]: Non, non, mais Aix-en-Provence-Paris, je ne vois pas le rapport avec les lignes de métro. [SPEAKER_01]: Les lignes de métro, c'est [SPEAKER_00]: Voilà, voilà, voilà. [SPEAKER_00]: Et toi ? [SPEAKER_02]: Estelle ? [SPEAKER_00]: Oui ? [SPEAKER_00]: Moi, c'est pareil, je n'ai pas de métro ici, Gérard. [SPEAKER_00]: Je ne l'ai pris qu'une fois et je n'ai rien vu. [SPEAKER_01]: Ok. [SPEAKER_00]: Misa ? [SPEAKER_00]: Oui, Gérard, je pense qu'il doit sûrement y en avoir certains. [SPEAKER_00]: Ça dépend des endroits. [SPEAKER_01]: Est-ce qu'il y a un métro de ton côté ? [SPEAKER_00]: Oui, moi, j'habite Paris. [SPEAKER_00]: Donc ça dépend des lignes. [SPEAKER_02]: Qui c'est qui a un portable derrière d'allumé ? [SPEAKER_02]: Gérard, il y a beaucoup de questions au standard. [SPEAKER_03]: On me demande pourquoi les rats ? [SPEAKER_03]: Quel est le rapport entre les rats et les araignées ? [SPEAKER_03]: Et les cafards. [SPEAKER_02]: Et le métro. [SPEAKER_02]: Et les cuisines. [SPEAKER_02]: Est-ce qu'il y a un rapport de contentie sur Métel ? [SPEAKER_01]: Ça, question Minitel, je ne répondrai pas. [SPEAKER_01]: Je vais répondre, vous permettez, je vais répondre quand même à la question standard qui a été annoncée. [SPEAKER_01]: Bon, si t'es pas content, Tony, c'est pareil. [SPEAKER_01]: Donc, je réponds. [SPEAKER_01]: Dans le métro, à l'heure actuelle, il y a des rats. [SPEAKER_01]: Ça, vous le savez très bien. [SPEAKER_01]: Ceux qui habitent la région parisienne et Cheikh Yana. [SPEAKER_01]: Parce que tout le monde me dit qu'il y en a certains qui me disent qu'ils sont devant Dieu alors que c'est faux. [SPEAKER_01]: Et le métro et les baignoires. [SPEAKER_00]: Oui, Gérard, est-ce que c'est anthracite tout ça ou pas ? [SPEAKER_02]: De quoi ? [SPEAKER_00]: Est-ce que c'est anthracite ça, les rats, le métro, les araignées, tout ça ? [SPEAKER_00]: Non. [SPEAKER_00]: Tu ne penses pas que c'est anthracite ? [SPEAKER_03]: Non. [SPEAKER_03]: Donc, je sais... [SPEAKER_03]: J'ai déjà fait courser dans le métro par des rats mal en chaleur. [SPEAKER_01]: Ça commente ton nom, toi ? [SPEAKER_03]: Moi, c'est... [SPEAKER_01]: C'est... [SPEAKER_01]: C'est Jean-Yves. [SPEAKER_01]: Avec ma voix de René. [SPEAKER_01]: Oui, avec la voix de René. [SPEAKER_01]: Pour un habituel. [SPEAKER_01]: Bonne nuit à lui. [SPEAKER_01]: Ça m'aurait étonné parce qu'hier, il avait annoncé qu'il voulait faire partie et il s'est dénommé Arnette. [SPEAKER_01]: C'est bon. [SPEAKER_01]: Ah non. [SPEAKER_01]: Terminé. [SPEAKER_01]: T'as perdu, c'était Tony, GG. [SPEAKER_01]: Dans ces cas-là, c'est pas la peine. [SPEAKER_01]: C'est pas la peine. [SPEAKER_01]: J'avais bien prévu... Qu'est-ce que je t'ai dit, Manu, hier ? [SPEAKER_01]: J'aime pas trop qu'on se foute de ma gueule. [SPEAKER_01]: Exactement, bon, on s'apestait, là, alors. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'on t'a dit il y a 10 minutes ? [SPEAKER_02]: Fais un peu attention à ton débat. [SPEAKER_01]: Croyez-vous qu'une chauve-souris, ça fait mal à quelqu'un ? [SPEAKER_00]: J'ai quoi, le rapport avec les chauves-souris ? [SPEAKER_01]: Sexuellement ? [SPEAKER_01]: Ouais. [SPEAKER_01]: Celui qui s'amuse à prendre des voix des mecs, des habituels, c'est pas la peine, il va gerber 8 fées. [SPEAKER_01]: Faites. [SPEAKER_01]: Je sens que je vais pas faire les 10 questions, les 12 questions sur celui-là. [SPEAKER_02]: Moi, je sens que tu vas t'arrêter dans 15 minutes et puis c'est tout. [SPEAKER_02]: Parce que c'est tellement nul, là. [SPEAKER_01]: Non, mais t'as pas la pêche, là. [SPEAKER_02]: Non, mais si ça te plaît pas, tu le fais. [SPEAKER_02]: D'accord ? [SPEAKER_02]: T'as pas la pêche. [SPEAKER_00]: Ok. [SPEAKER_00]: Ça dépend des races des chauves-souris. [SPEAKER_00]: Il y en a qui attaquent les chevaux. [SPEAKER_00]: De quoi ? [SPEAKER_00]: Il y a des chauves-souris qui attaquent les chevaux et qui leur sucent le sang. [SPEAKER_04]: Mais ça, c'est pas des chauves-souris. [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_04]: Ça, c'est pas des chauves-souris. [SPEAKER_01]: C'est quoi ? [SPEAKER_00]: Les chauves-souris, les vampires, c'est une race de chauves-souris. [SPEAKER_00]: Ah ouais ? [SPEAKER_00]: Ouais. [SPEAKER_00]: Bon, Chris, je voudrais resserner la question parce que moi, je comprends pas. [SPEAKER_00]: Ça fait mal, qu'en quoi ? [SPEAKER_01]: Croyez-vous qu'une chauve-souris, ça fait mal ? [SPEAKER_00]: Oui, mais qu'en quoi ? [SPEAKER_01]: Ben, si elle vous attrape les cheveux. [SPEAKER_00]: C'est la nuit. [SPEAKER_00]: Ah, mais il fallait le dire. [SPEAKER_00]: On comprend rien. [SPEAKER_00]: Ça s'attaque rarement à l'homme, quand même, les chauves-souris. [SPEAKER_01]: En principe, si la personne a des longs cheveux, si elle s'attaque sur elle, je suis désolé. [SPEAKER_04]: C'est pas qu'elle s'attaque, c'est qu'elle a eu peur, elle se fait dans tes cheveux. [SPEAKER_01]: Dans les moustaches aussi, pareil. [SPEAKER_01]: Ouais, c'est ça. [SPEAKER_01]: Dans les moustaches, je sais plus quoi encore. [SPEAKER_01]: C'est ça. [SPEAKER_00]: Non, elle se fout dans les cheveux seulement si la personne vient de se laver les cheveux, c'est l'odeur du shampoing qui les attire. [SPEAKER_00]: Et elle sève tout particulièrement. [SPEAKER_04]: Il y en a qui n'ont pas de problème. [SPEAKER_02]: Je suis en train de regarder quel téléphone qui est pourri, parce que t'as raison, il y a un téléphone qui est pourri, on est en train de regarder. [SPEAKER_02]: Continue ton débat. [SPEAKER_03]: Pour l'instant, c'est nul. [SPEAKER_03]: Ça fait un quart d'heure, c'est nul, c'est mou. [SPEAKER_03]: J'adore Max, quand tu parles. [SPEAKER_01]: Donc, avez-vous déjà croisé des hiboux dans la campagne ? [SPEAKER_01]: Des quoi ? [SPEAKER_01]: Des hiboux. [SPEAKER_02]: Mais t'as même pas dit si t'avais peur des chauves-souris, toi. [SPEAKER_00]: On n'a pas répondu à la question. [SPEAKER_00]: Tu nous as même pas... Des hiboux ? [SPEAKER_00]: Bon, je vais faire une blague. Chouette comme question. Voilà ! [SPEAKER_02]: Sous-titrage Société Radio-Canada [SPEAKER_01]: Non, non, je continue pas comme ça, on me prendra pas pour un... [SPEAKER_01]: Mais si, continue-le, Gérard, mais... [SPEAKER_01]: C'est pas toi qui as fait la question, c'est pour ça ? [SPEAKER_01]: Vas-y, Gérard ! [SPEAKER_01]: Si c'est moi qui... [SPEAKER_01]: Si c'est pas toi, c'est le mépris. [SPEAKER_01]: Si c'est pas toi, c'est le mépris. [SPEAKER_01]: Je fais ce que je veux comme débat. [SPEAKER_00]: Gérard ! [SPEAKER_00]: Gérard ! [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_00]: C'est Lisa. [SPEAKER_00]: Je voulais te dire tes questions, elles sont intelligentes, donc ça va, c'est bon, donc on répond. [SPEAKER_01]: Faudra peut-être vous réveiller un peu. [SPEAKER_02]: Sinon, tu fais ton deuxième débat, t'arrêtes à 2h30, moi j'en fais un derrière. [SPEAKER_03]: Je sais pas ce que t'as ce soir, t'es aigri. [SPEAKER_03]: Je pense que tu vas prendre des vacances, Noël, tu vas prendre tes 15 jours, comme prévu. [SPEAKER_03]: Il y aura François qui viendra. [SPEAKER_03]: Non, il n'y aura pas de débat le jeudi, on prendra des vacances et moi je ferai des débats à sa place pendant 15 jours, ça lui fera du bien. [SPEAKER_01]: Il ne se passe rien, t'es mou, t'es tout mou. [SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, on va faire le silicone et c'est tout. [SPEAKER_01]: J'arrête derrière, je fais les silicones et c'est tout. [SPEAKER_03]: Tu parles comme ça, tu sais qu'on ne fera même pas le silicone si t'es mou comme ça, je préfère arrêter, je préfère mettre de la musique, c'est mieux. [SPEAKER_03]: Dans ce cas-là, tu fais ce que tu veux, c'est tout, c'est toi qui commandes. [SPEAKER_00]: Mais pourquoi tu te laisses faire comme ça ? [SPEAKER_00]: C'est bien tes débats, Gérard. [SPEAKER_00]: Merde, réveille-toi. [SPEAKER_00]: Réagis. [SPEAKER_01]: Quand je demande quelque chose au standard, j'aime bien qu'on m'écoute. [SPEAKER_00]: Gérard, c'est quoi le problème ? [SPEAKER_00]: Le standard, c'est un faux prétexte pour toi. [SPEAKER_02]: On va faire un débat, quel est le problème Gérard ? [SPEAKER_02]: On va résoudre ça en 5 minutes. [SPEAKER_02]: Quel est le problème Gérard ? [SPEAKER_01]: Déjà une, tu as déjà essayé de mettre moins de bordel dans les oreilles parce que là ça commence à bien faire. [SPEAKER_01]: Alors le bordel dans les oreilles, j'y suis pour rien. [SPEAKER_02]: Il y a des gens au téléphone, tu entends des gens au téléphone, tu parles, c'est tout. [SPEAKER_02]: Il n'y a rien, je n'ai rien fait depuis le début. [SPEAKER_01]: Déjà deux, c'est une horeca, ça commence à finir. [SPEAKER_01]: Deux, au sondage. [SPEAKER_01]: Vous allez vous réveiller un petit peu. [SPEAKER_01]: C'est l'animateur qui va se réveiller. [SPEAKER_01]: C'est l'animateur de se réveiller. [SPEAKER_03]: Les gens ils sont réveillés, c'est toi qui es mou, tu dis rien, c'est mou. [SPEAKER_03]: Moi on va pas à 4h, on arrête à 3h. [SPEAKER_01]: Moi j'arrête à 2h30, c'est tout, comme ça tu te débrouilleras la semaine prochaine. [SPEAKER_01]: Qui dit mieux ? [SPEAKER_00]: Des promesses, toujours des promesses. [SPEAKER_00]: Franchement, t'exagères sur ce coup-là. [SPEAKER_00]: Tu nous invites, tu nous demandes de venir participer à tes débats et tout. [SPEAKER_00]: T'arrives, t'es mou comme jamais t'as été de ta vie. [SPEAKER_00]: Tu fous rien. [SPEAKER_00]: Tu nous dis à nous qu'on est mou alors que c'est toi qui fous rien. [SPEAKER_00]: Et nous pose pas les questions. [SPEAKER_03]: On n'a rien fait Gérard, arrête. [SPEAKER_03]: On va être clair, si dans 30 secondes tu ne démarres pas ton débat, tu te mets à la place d'Olivier, comme ça il n'y aura pas de problème de production, et comme ça ça se passera bien. [SPEAKER_03]: Et si le débat n'est pas bien, moi je l'arrête et je fais la suite tout seul. [SPEAKER_01]: Dans ces cas-là, eux, ils n'ont pas à s'amuser sur Atousbos pour parler à Olivier dans le casque. [SPEAKER_03]: Gérard, arrête de... Arrête un peu de boire, je pense. [SPEAKER_03]: Si t'es parano, tu fais toi-même, mais fais ta réa. [SPEAKER_01]: Viens, fais ta réa. [SPEAKER_01]: Y a-t-il des souris dans toutes les caves ou dans les égouts ? [SPEAKER_00]: Gérard, tu sautes les questions, on n'a même pas répondu aux questions précédentes. [SPEAKER_02]: Tu ne nous as pas dit de répondre. [SPEAKER_02]: Mais j'ai rien fait, j'ai rien dit ! [SPEAKER_02]: Mais arrête Gérard, reprends tes débats, concentre-toi un peu, on n'a rien fait. [SPEAKER_02]: Arrête Gérard. [SPEAKER_02]: Ouais ok, tu nous as entendus, tu nous as vus, vas-y. [SPEAKER_00]: Pourquoi même prendre point ? [SPEAKER_00]: Point ? [SPEAKER_00]: Eh Gérard, reviens ! [SPEAKER_01]: Oh la pauvre Manu ! [SPEAKER_01]: Pas jouer au con avec moi là ! [SPEAKER_01]: Ah bah c'est vrai, oui. [SPEAKER_00]: Mais Gérard, quand même, on peut répondre aux questions, Gérard ? [SPEAKER_01]: On répond à la quatrième. [SPEAKER_00]: Je t'accuse tout le temps, Manu, Olivier, toute la bande. [SPEAKER_00]: On a moins de bien comprendre. [SPEAKER_00]: Bon, alors, les hiboux, donc. [SPEAKER_00]: On était aux hiboux, ouais. [SPEAKER_00]: On était à la question aux hiboux dans la forêt. [SPEAKER_01]: Tu peux répéter la question, Gérard ? [SPEAKER_01]: Avez-vous croisé des hiboux dans la campagne ? [SPEAKER_00]: Ah, voilà. [SPEAKER_00]: Oui. [SPEAKER_01]: Alors, qui répond ? [SPEAKER_01]: Non, oui, qui ? [SPEAKER_02]: C'est Stéphane. [SPEAKER_02]: Bon, Fanny, Fanny, Fanny, réponds. [SPEAKER_02]: Fanny, réponds. [SPEAKER_00]: Alors, moi, j'ai des hiboux qui sont à la fenêtre de chez moi et à deux couples de... [SPEAKER_00]: Enfin, je sais pas si c'est des hiboux ou des chouettes, en fait, je sais pas trop les différencier, mais donc, ça fait un bruit assez strident et j'en ai déjà rencontré. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Chris ? [SPEAKER_01]: 2h30, j'arrête, c'est bien. [SPEAKER_00]: Merci de me couper la parole, cher ami. [SPEAKER_01]: Vas-y, Chris. [SPEAKER_00]: J'en ai déjà vu dans la forêt. [SPEAKER_00]: D'ailleurs, on a chanté tous ensemble. [SPEAKER_00]: Coucou, coucou, coucou, coucou, coucou, coucou. [SPEAKER_04]: Voilà, je le mets dans l'ambiance. [SPEAKER_04]: C'est super chouette. [SPEAKER_00]: Lisa ? [SPEAKER_00]: Moi, j'en ai déjà rencontré. [SPEAKER_00]: Je leur ai donné un coup de carabine. [SPEAKER_00]: Il n'y a pas le droit de faire ça. [SPEAKER_00]: Comment ? [SPEAKER_00]: Il n'y a pas le droit de faire ça. [SPEAKER_00]: Qui c'est qui répond là ? [SPEAKER_00]: Stéphanie. [SPEAKER_00]: Il n'y a pas le droit de tuer les hiboux. [SPEAKER_00]: C'est protégé. [SPEAKER_00]: Les bruits tous pris dans, il faut bien se protéger. [SPEAKER_00]: Mais elles font pas mal. [SPEAKER_04]: Ouais, bon... Gérard ? [SPEAKER_02]: C'est mignon, les boues. [SPEAKER_02]: Stéphane ? [SPEAKER_02]: Donc, Gérard fait la gueule, mais bon, on accueille quand même Yves à la place d'Antoine. [SPEAKER_04]: Bonjour, Yves ! [SPEAKER_04]: Salut ! [SPEAKER_04]: Moi, c'est Steph. [SPEAKER_04]: J'ai déjà croisé des boues dans la forêt, je trouve ça super impressionnant, au niveau des yeux. [SPEAKER_01]: Yves, t'as du monde derrière toi, tu demandes aux gens qu'ils se calment ou sinon tu ressors. [SPEAKER_01]: Alors y'a personne, je suis tout seul. [SPEAKER_01]: Non, comme par hasard, y'avait du bruit. [SPEAKER_01]: Je sais que t'es parano, mais y'a personne. [SPEAKER_01]: Si ça te plaît pas, c'est le même prix, d'accord. [SPEAKER_03]: Oui, mais ça me plaît pas, mais c'était parano, y'a personne derrière moi, je suis tout seul dans mon appartement de 15 mètres carrés. [SPEAKER_00]: Combien de mètres carrés ? [SPEAKER_00]: 15 mètres. [SPEAKER_00]: Ah, c'est petit tout ça, non ? [SPEAKER_03]: Stéphane ! [SPEAKER_04]: Oui, mais y'a 25 mètres carrés dans mon slip. [SPEAKER_04]: Stéphane ! [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Stéphane. [SPEAKER_04]: Ouais, comme je te disais, j'en ai croisé dans la forêt et je trouve ça super au niveau des yeux. [SPEAKER_04]: C'est impressionnant dans la nuit. [SPEAKER_01]: Non mais attends, attends. [SPEAKER_01]: Un hibou, tu sais ce que c'est ? [SPEAKER_01]: C'est quoi Gérard ? [SPEAKER_01]: C'est un oiseau qui est sur un arbre et qui n'arrête pas d'hurler toute la nuit. [SPEAKER_01]: D'accord, mais ça a des yeux. [SPEAKER_01]: Bah oui, ça a des yeux. [SPEAKER_02]: Ça fait quoi comme bruit, Gérard et Aibou ? [SPEAKER_02]: J'en sais rien. [SPEAKER_04]: Gérard, ça a des yeux, Aibou. [SPEAKER_04]: Bien sûr. [SPEAKER_04]: En principe. [SPEAKER_01]: La grande gueule qui vient d'arriver, qui veut parler au-dessus de tout le monde. [SPEAKER_01]: Alors, vas-y. [SPEAKER_03]: C'est pas que je parle au-dessus de tout le monde, c'est que simplement je veux intervenir. [SPEAKER_03]: Je voulais juste dire que le hibou est un chouette animal, comme le disait tout à l'heure une demoiselle, et que c'est effectivement un oiseau qui est très joli à regarder la nuit. [SPEAKER_03]: Et qu'il faut protéger. [SPEAKER_03]: Moi je l'ai beaucoup étudié parce que je fais une école d'animaux. [SPEAKER_01]: On n'en a rien à foutre de ce que tu fais comme études, d'accord ? [SPEAKER_03]: Non mais Gérard est très aigri, je sais qu'il est très aigri et qu'il a l'air d'être dans le pâté, mais... T'as l'air d'être dans le pâté que tu vas retourner au standard, tu vas même pas avoir le temps. [SPEAKER_02]: Il y a même des gens sur Méditerranée qui disent qu'en fait il faut trouver peut-être une femme à Gérard pour qu'il soit moins aigri. [SPEAKER_03]: Allez hop ! [SPEAKER_03]: Allez hop ! [SPEAKER_03]: Allez bien joué ! [SPEAKER_01]: Il y a quand même un comité extrême, Gérard, il faut que je t'en parle parce que ça a l'air assez grave. [SPEAKER_02]: J'ai deux messages depuis tout à l'heure qui ont fait un ultimatum, qui ont posé un ultimatum, qui ont dit que si dans cinq minutes ton débat n'était pas bien, ils allaient diffuser ton numéro de portable sur Internet et sur toutes les télés du monde. [SPEAKER_01]: Signez Extrême Gérard. [SPEAKER_01]: Qui s'essaye ? [SPEAKER_02]: Gérard, je l'ai calmé, mais ce n'était pas lui. [SPEAKER_02]: Non, ce n'était pas lui. [SPEAKER_01]: Je n'ai rien dit. [SPEAKER_02]: Y a-t-il des souris dans... [SPEAKER_01]: Je n'ai même pas fini de répondre à la question. [SPEAKER_03]: J'étais en train de parler de mes études. [SPEAKER_03]: On n'en a rien à foutre de tes études, d'accord. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: « Bonne nuit ! [SPEAKER_01]: Il n'a pas à me dire que je suis un abruti, il va se faire foutre ! » [SPEAKER_01]: « Il n'a rien dit, tu lui gueules dessus ! » [SPEAKER_01]: « Il a du monde derrière, je suis désolé ! » [SPEAKER_01]: « Je suis tout seul ! » [SPEAKER_01]: « Non, non, tu te fous de ma gueule ou quoi ? » [SPEAKER_01]: « Je suis tout seul ! » [SPEAKER_01]: « Ouais, mais attends, t'as plus personne ! » [SPEAKER_00]: « Gérard ! [SPEAKER_01]: Gérard ! » [SPEAKER_01]: « Il ne prend pas par un compte, d'accord ? » [SPEAKER_01]: « C'est dingue ce mec ! » [SPEAKER_00]: « Gérard ? [SPEAKER_00]: C'est Lisa, je peux parler ? » [SPEAKER_00]: Gérard. [SPEAKER_00]: Oui, parle, vas-y. [SPEAKER_03]: Attends, c'est pas toi qui commande. [SPEAKER_03]: Non, c'est pas toi non plus. [SPEAKER_03]: Alors tu dégages. [SPEAKER_03]: Vas-y Lisa, parle. [SPEAKER_00]: Gérard, je voulais te dire comment je trouvais que il avait, c'était très intéressant, nous on aimerait bien savoir. [SPEAKER_03]: Le problème c'est qu'il faut répondre à ces questions et dès qu'on en sort un tout petit peu, monsieur s'énerve, il faut répondre, on se croirait un dictateur. [SPEAKER_03]: Non, mais vous pouvez écouter [SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il va dire ? [SPEAKER_03]: C'est toi qui n'es pas poli ? [SPEAKER_00]: On est tranquille, Gérard a éteint son micro. [SPEAKER_03]: La chouette naquit en 1757 dans une forêt qui est la forêt de Fontainebleau que tout le monde connaît. [SPEAKER_03]: Donc tout est venu de là. [SPEAKER_02]: Il y a Gérard qui va chercher Max. [SPEAKER_02]: Il y a Gérard qui va chercher Max. [SPEAKER_02]: Gérard, reviens ! [SPEAKER_00]: Il pourrait pas être un peu plus aimable ? [SPEAKER_00]: C'est de pire en pire avec Gérard. [SPEAKER_02]: C'est très difficile. [SPEAKER_02]: Je crois que là, il est malheureux. [SPEAKER_01]: C'est parce qu'il ne trouve pas de femme. [SPEAKER_02]: Je crois que Christine lui manque. [SPEAKER_02]: Je pense que Christine lui manque. [SPEAKER_00]: Gérard est dans le couloir. [SPEAKER_02]: Il appelle Max. [SPEAKER_00]: Il est où, là ? [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il fait, là ? [SPEAKER_02]: Il se balade. [SPEAKER_02]: Il va de droite à gauche. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_00]: Il serait bien qu'il s'intéresse un peu à nous, quand même. [SPEAKER_02]: Je crois que ce qui l'intéresse, c'est surtout lui. [SPEAKER_02]: De toute façon, déjà, si t'es un mec, c'est clair, t'as aucune chance. [SPEAKER_02]: Les filles, appelez-le. [SPEAKER_02]: Donc, il y a une adresse sur Internet pour avoir le numéro de portail de Gérard. [SPEAKER_04]: En fait, il n'y a que les filles qui peuvent résoudre le problème, là. [SPEAKER_00]: Gérard, tu peux revenir, s'il te plaît ? [SPEAKER_00]: Gérard, reviens. [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Arrête, Gérard ! [SPEAKER_03]: Non mais moi j'ai entendu que le livre, il voulait parler de ses études. [SPEAKER_03]: Il voulait parler d'un truc intéressant. [SPEAKER_01]: Quand je veux quelque chose, quand je dégage ! [SPEAKER_03]: C'est toi qui a gueulé au début sur lui. [SPEAKER_03]: Ils sont deux, ils sont même pas capables de faire leur boulot. [SPEAKER_02]: Ils sont même pas capables de faire leur boulot. [SPEAKER_01]: Ils sont deux, ils sont même pas capables de faire leur boudron. [SPEAKER_03]: Allez, on met un disque. [SPEAKER_02]: On met un disque ? [SPEAKER_02]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_00]: Bonsoir à tous. [SPEAKER_00]: Bonsoir. [SPEAKER_01]: Donc, on va essayer de reprendre la suite des débats jusqu'à deux heures et demie. [SPEAKER_01]: Après, on verra. [SPEAKER_01]: Je suis sûr que ça va bien se passer, Gégé. [SPEAKER_00]: Moi aussi, je crois. [SPEAKER_00]: Il faut garder l'espoir. [SPEAKER_00]: Je le sens bien. On va y mettre du nôtre. [SPEAKER_01]: Donc, y a-t-il des souris dans toutes les caves ou dans les égouts ? [SPEAKER_04]: Ouais, tout le monde est dans la plage, je dirais. [SPEAKER_04]: Les souris dans les égouts, non. [SPEAKER_00]: Les souris à la MIT, mais les chauves-souris, non. [SPEAKER_04]: Les souris dans les égouts, pas trop. [SPEAKER_00]: En plus, dans les caves. [SPEAKER_04]: Dans les égouts, c'est plutôt les rats. [SPEAKER_00]: C'est pas gênant comme débat. [SPEAKER_01]: Si ça ne te plaît pas, dans ce cas-là, tu envoies des questions. [SPEAKER_01]: D'accord ? [SPEAKER_00]: Moi, j'ai une question. [SPEAKER_00]: Pour ou contre le silicone chez les araignées ? [SPEAKER_00]: Mais non ! [SPEAKER_00]: Oh là là ! [SPEAKER_00]: Quelle abrutie, celle-là ! [SPEAKER_01]: Tu restes poli, s'il te plaît, avec elle. [SPEAKER_01]: Tu restes poli avec elle, s'il te plaît, merci. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: En demandant un entendeur, je ne veux pas entendre un truc comme ça. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_01]: Donc, oui ? [SPEAKER_00]: Donc, moi, je pense qu'il y a des rats quand même dans les égouts. [SPEAKER_03]: Tu m'étonnes. [SPEAKER_03]: Dans les grandes surfaces, en stock... [SPEAKER_03]: On n'a même pas répondu. [SPEAKER_03]: Vas-y, je te pose des questions. [SPEAKER_00]: Pourquoi tu réponds pas à toi, Gérard ? [SPEAKER_01]: Non, mais si t'es pas content... Non, non, non, non, non, non, non ! [SPEAKER_01]: Tu dis putain, il se passe rien dans les débats, si t'es pas content, dans ce cas-là, si t'es pas content, tu donnes tes thèmes de débat, tu les envoies. [SPEAKER_03]: C'est pas bien, mais je trouve que là, tant qu'il est question, il se passe rien, tu poses même pas, y'a pas de rythme, t'es aigri, je sais pas ce que t'as. [SPEAKER_03]: Ben non, j'ai le droit. [SPEAKER_03]: Ben non, ça fait que chez les auditeurs, on paye pour ça. [SPEAKER_04]: Ça c'est une question. [SPEAKER_04]: Comment ? [SPEAKER_04]: Vous allez avoir Françoise à ma place. [SPEAKER_01]: On verra. [SPEAKER_03]: Mais comme ça, moi j'aime bien Gérard. [SPEAKER_01]: Comment ? [SPEAKER_01]: Moi j'aime bien Gérard. [SPEAKER_01]: Dans ce cas-là, vous comptez un peu sur moi. [SPEAKER_02]: On t'aime bien Gérard. [SPEAKER_02]: Sur Minitel, il y a Laetitia qui demande à Gérard de surtout pas partir. [SPEAKER_01]: Je ferai ce que je voudrais Laetitia. [SPEAKER_04]: Je ne laisse pas tes admirateurs Gérard. [SPEAKER_04]: Des millions de téléspectateurs. [SPEAKER_04]: Il y en a encore 4% des gens qui t'aiment. [SPEAKER_04]: Ouais mais Gérard ! [SPEAKER_00]: On se demande si la réponse qu'il a donnée n'était pas trop intelligente pour toi. [SPEAKER_03]: Il a parlé de ses études. [SPEAKER_03]: On ne peut pas rappeler Yves pour lui parler de ses études. [SPEAKER_03]: On va le rappeler alors. [SPEAKER_02]: Gérard est d'accord, Gérard est d'accord. [SPEAKER_02]: Tu n'es pas d'accord ? [SPEAKER_02]: Ouais Gérard, tu pourrais t'excuser auprès d'Yves. [SPEAKER_02]: Tu pourrais t'excuser ? [SPEAKER_02]: Tu l'as insulté, tu n'avais rien dit. [SPEAKER_01]: Non mais je n'ai pas d'excuses à faire. [SPEAKER_01]: Tu ne t'excuses jamais, tu ne t'excuses jamais. [SPEAKER_01]: Je vais le rappeler et puis il va s'excuser. [SPEAKER_02]: Mais tout à l'heure tu n'as même pas voulu reconnaître que c'était toi qu'on avait appelé. [SPEAKER_02]: Ouais c'est ça. [SPEAKER_02]: Tu ne t'excuses jamais, tu ne t'excuses jamais. [SPEAKER_01]: Ça y est Yves est là, je viens de le rappeler. [SPEAKER_01]: Il y a un truc qui est quand même bizarre. [SPEAKER_01]: C'est qu'au standard, ils font vite. [SPEAKER_01]: Pour appeler la personne, on n'a même pas la tonalité. [SPEAKER_02]: Il n'y a plus de tonalité. [SPEAKER_02]: Il n'y a jamais de tonalité, Gérard. [SPEAKER_02]: Il faut arrêter. [SPEAKER_02]: Il n'y a jamais de tonalité. [SPEAKER_03]: Gérard, c'est Yves. [SPEAKER_03]: Quand tu commences ton débat, est-ce qu'on entend la tonalité des gens qui sont déjà à l'antenne au début du débat ? [SPEAKER_03]: Non, parce que je ne peux pas vous avoir avant. [SPEAKER_03]: Évidemment, il m'a rappelé, puis ça a décroché, il m'a passé à l'antenne. [SPEAKER_01]: C'est pas joli à l'antenne, tonalité. [SPEAKER_03]: C'est un peu gogole, ce soir. [SPEAKER_03]: Donc, c'est Yves à l'appareil. [SPEAKER_03]: Oui, Yves. [SPEAKER_02]: Donc, raconte-nous les études sur les hiboux. [SPEAKER_03]: Moi, je disais que le hibou est né en 1752 dans la forêt de Fontainebleau, de Blois. [SPEAKER_03]: Jérôme, va t'asseoir. [SPEAKER_00]: C'est coloré, c'est frais. [SPEAKER_00]: Dégage. [SPEAKER_03]: Alors, en automne, le hibou, ça a plutôt l'intention à copuler entre 18h et 20h30. [SPEAKER_03]: Est-ce qu'il m'a dit qu'il allait de demi par coton-tige ? [SPEAKER_01]: Alors là, c'est une question que je ne te répondrai pas. [SPEAKER_01]: Là, tu vois, au standard, là, vous n'entendez pas. [SPEAKER_01]: Mais ça y est, on l'a zappé, alors arrête de t'énerver. [SPEAKER_02]: Sur Minitel, il y a Manu Malin. [SPEAKER_02]: Tu peux éviter de me couper quand je parle, merci. [SPEAKER_02]: Qui demande s'il y a des rats sur le pont de l'Alma. [SPEAKER_01]: Là, je ne répondrai pas. [SPEAKER_03]: Moi, je vais répondre, il y en a un. [SPEAKER_01]: Il y en a un ? [SPEAKER_01]: Tu vas répondre à ce que tu vas vouloir, mais moi, j'ai précisé que je ne veux pas entendre cette connerie-là. [SPEAKER_01]: Tu dégages. [SPEAKER_01]: Tu dégages. [SPEAKER_01]: Gérard vient de frapper l'alligator. [SPEAKER_01]: Non, je ne dégage pas. [SPEAKER_01]: Non, non, ce n'est pas à toi que je m'adresse. [SPEAKER_01]: Tu dégages avec ta caméra. [SPEAKER_01]: Tu n'as pas à le frapper, attends. [SPEAKER_01]: Non, non, mais il n'a pas... [SPEAKER_01]: Mais non, mais non, Gérard. [SPEAKER_01]: OK. [SPEAKER_01]: Allô, les filles ? [SPEAKER_01]: Oui, vas-y, continuez. [SPEAKER_01]: Bon, on était où sur les e-balls ? [SPEAKER_03]: Il y a trois couleurs. [SPEAKER_03]: Il y a le noir, le gris et le blanc. [SPEAKER_03]: La hiboulette blanche est plus dure d'accès. [SPEAKER_03]: On peut la trouver dans des périodes de saison plutôt hivernales. [SPEAKER_03]: « Sous ton blond manteau, hirondelle, prends mon envol. » [SPEAKER_03]: Bon, vous connaissez tous ce texte. « [SPEAKER_03]: Hirondelle, tu es toujours plus belle. [SPEAKER_03]: Quand tu es assise sur ta branche, vas-y, montre-moi ton manche. [SPEAKER_03]: Je voudrais te sauter, mais je n'ai plus de blé. » [SPEAKER_03]: C'est une phrase, en fin de compte, qu'a fait Louis XVI en 1854. [SPEAKER_03]: Je ne sais pas ce que j'ai vraiment pensé. [SPEAKER_03]: J'en ai rien à foutre. [SPEAKER_03]: Comme d'habitude. [SPEAKER_03]: Voilà, Gérard, comme d'habitude. [SPEAKER_03]: Si t'en as rien à foutre, tu raccroches. [SPEAKER_03]: Comment ? [SPEAKER_03]: Si t'en as rien à foutre, tu raccroches. [SPEAKER_01]: Mais tout à l'heure, Yves, tu as vite fait gerber. [SPEAKER_03]: Gerber, c'est vomir. [SPEAKER_03]: On dit jarter. [SPEAKER_03]: Gerber, c'est vomir. [SPEAKER_00]: Mais Gérard, là, c'est bien parce que t'as été quand même compréhensif et c'est pareil, donc on est contents. [SPEAKER_03]: Il a compris que j'étais un peu intelligent. [SPEAKER_00]: Tu t'es excusé ? [SPEAKER_03]: Non, il ne s'est pas excusé. [SPEAKER_03]: Non, mais il ne s'excuse jamais, le Gérard. [SPEAKER_03]: Le Gérard est une bestiole qui ne s'excuse pas. [SPEAKER_00]: On la trouve où ? [SPEAKER_03]: Ça, ça se trouve nulle part. [SPEAKER_03]: Ça se trouve dans les catacombes. [SPEAKER_03]: Ça se reproduit comment ? [SPEAKER_03]: Ça ne se reproduit pas. [SPEAKER_03]: C'est une erreur de la nature. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire que c'est un peu comme les mauvaises herbes ou les racines. [SPEAKER_03]: Non, je plaisante. [SPEAKER_03]: J'adore. [SPEAKER_03]: Le Gérard est une... [SPEAKER_03]: Nous, on fait un élevage. [SPEAKER_03]: C'est une créature unique, le Gérard. [SPEAKER_03]: Allez, sérieux, Gérard. [SPEAKER_03]: C'est quoi la question de la fin ? [SPEAKER_00]: Gérard, tu peux poser la question, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_02]: Qui a parlé de fourmis qui accouraient vers les bouts de sucre ? [SPEAKER_03]: C'est quoi comme sucre ? [SPEAKER_03]: C'est du sucre cordy ? [SPEAKER_03]: C'est du sucre comment ? [SPEAKER_00]: En poudre ou en morceaux ? [SPEAKER_01]: En poudre et en morceaux, les deux. [SPEAKER_00]: Merci Paul ! [SPEAKER_01]: C'est du sucre roux ou blanc ? [SPEAKER_04]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: Je m'en fous, c'est pas le mien qui sonne. [SPEAKER_01]: Donc c'est pas moi. [SPEAKER_01]: Donc au standard, réveillez-vous un petit peu. [SPEAKER_00]: Donc Gérard, je réponds. [SPEAKER_00]: Donc oui, tout à fait, les fourmis sont toujours attirées vers le sucre. [SPEAKER_03]: Ah non, non, non, non, non. [SPEAKER_00]: Yves, tu la fermes ! [SPEAKER_00]: Donc elles sont attirées vers le sucre glacé. [SPEAKER_00]: Le sucre blanc, les sucres lents. [SPEAKER_00]: Particulièrement le sucre roux. [SPEAKER_00]: Et le sucre glacé aussi, Gérard. [SPEAKER_03]: C'est-à-dire ? [SPEAKER_03]: Non, mais je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_03]: L'écrase ! [SPEAKER_03]: Si je l'écrase, une fourmi, ça va mourir. [SPEAKER_03]: Je peux donner la vraie réponse maintenant ? [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: J'ai fait des études. [SPEAKER_03]: Vas-y informer Gérard. [SPEAKER_01]: Pour l'instant, personne n'a répondu. [SPEAKER_01]: Si tu veux répondre à l'impasse de tout le monde, vas-y, réponds. [SPEAKER_01]: Comme ça, toi, tu veux faire le chef, fais ton chef. [SPEAKER_01]: C'est un débat, Gérard. [SPEAKER_01]: Tout le monde a le droit de parler. [SPEAKER_01]: J'ai le droit quand même de demander aux gens ce qu'ils en pensent ? [SPEAKER_01]: Ils te le disent, ils sont en train de te le dire. [SPEAKER_03]: Qui donne des mauvaises réponses, je donnerai la vraie réponse. [SPEAKER_02]: Il y a Julien sur Militaire qui dit que la fourmi peut porter 250 fois son poids. [SPEAKER_02]: Ça fait 3 GG. [SPEAKER_03]: Bon, moi j'ai participé au tournage de Microcosmos, c'est pas pour me la ramener. [SPEAKER_02]: Non, pour te la raconter, c'est pas ton job. [SPEAKER_03]: Bon, j'ai vu le film, parce qu'en fin de compte, Olivier et Philippe me connaissent, j'ai déjà ramené des films, je sais pas si vous vous souvenez de moi, je suis venu il y a 15 jours à la radio. [SPEAKER_02]: Ah, le blaireau là ! [SPEAKER_03]: Non, justement, je suis le copain du blaireau, ça mange des fourmis. [SPEAKER_03]: Bon, la fourmi n'est pas attirée par le sucre, mais attirée par l'eau. [SPEAKER_03]: Le coquin ? [SPEAKER_02]: Le coquin aussi ? [SPEAKER_03]: Apparemment, Gérard est d'accord avec moi, ce qu'il dit, c'est ça. [SPEAKER_03]: Donc apparemment, il le savait aussi. [SPEAKER_03]: Ah oui, il dit oui de la tête. [SPEAKER_03]: Tu dégages ! [SPEAKER_03]: Il y a la fourmi marron, il y a la fourmi verte et la fourmi bleue. [SPEAKER_03]: Et la fourmi cronde aussi. Je pense que vous connaissez tous cette chanson qui dit... [SPEAKER_02]: Une fourmi verte qui courait dans l'herbe. [SPEAKER_03]: C'est bien, de toute manière, le débat est terminé. [SPEAKER_01]: Maintenant, on va faire les silicones. [SPEAKER_01]: À deux heures et demie, j'arrête, c'est tout, comme ça. [SPEAKER_01]: À deux heures, on va avoir fini, là. [SPEAKER_02]: La vitesse à laquelle tu vas, on va finir à deux heures, Gérard. [SPEAKER_02]: Deux heures et demie, j'arrête, c'est tout. [SPEAKER_00]: C'est bien, je vais pouvoir me coucher tôt. [SPEAKER_00]: C'est qui ? [SPEAKER_00]: Elisa. [SPEAKER_01]: Vas-y. [SPEAKER_00]: Oui, je vais te dire, Gérard, on est comme dans un débat politique quand on regarde la télévision, tu vois. [SPEAKER_00]: Donc, tout le monde a le droit de s'exprimer. [SPEAKER_00]: Donc, il y en a qui partent plus longtemps que d'autres. [SPEAKER_00]: Donc, toi, gère ton débat, Gérard. [SPEAKER_01]: Parce que j'ai plus de choses à dire que les autres. [SPEAKER_01]: Mais pour l'instant, ce n'est pas toi qui fais les débats, c'est moi, d'accord ? [SPEAKER_00]: Oui, d'accord. [SPEAKER_00]: Vas-y, Gérard, pose ta question. [SPEAKER_00]: Pour moi, Gérard, c'est toi le chef, je suis tout à fait d'accord. [SPEAKER_01]: Alors, tu t'écrases quand je demande aux gens qui réagissent, ok ? [SPEAKER_01]: D'accord, ok, ok. [SPEAKER_04]: Vas-y, Gérard. [SPEAKER_04]: Tu m'écoutes ? [SPEAKER_00]: Juste pour te dire que là je vais raccrocher parce que j'en ai franchement marre de t'écouter. [SPEAKER_00]: Tu m'as demandé de rester réveillée alors que demain matin je me lave à 6h pour aller en cours. [SPEAKER_00]: Tout ce que tu fais depuis le début c'est vraiment merdique, c'est nul à chier. [SPEAKER_00]: Donc là je vais aller me coucher et tu me rappelleras quand tu seras de meilleure humeur et quand tu auras des trucs intéressants à me dire. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Gérard a éteint son micro. [SPEAKER_02]: Donc Gérard a retiré son casque, il a éteint son micro. [SPEAKER_02]: Et il appuie sur le bouton du micro pour pas que je puisse le rallumer. [SPEAKER_03]: Moi je continue le débat. [SPEAKER_03]: Vous parlez des fourmis et des chouettes. [SPEAKER_03]: Quelle est la bête qui vous fait le plus peur ? [SPEAKER_00]: Moi c'est les araignées. [SPEAKER_03]: Les fourmis bleues, c'est quoi ça ? [SPEAKER_00]: Je sais pas, c'est pas qu'il nous a parlé de cette espèce. [SPEAKER_00]: Non, les fourmis vertes. [SPEAKER_00]: Ah ! [SPEAKER_00]: Non mais moi c'est les fourmis bleues qui me font peur. [SPEAKER_03]: D'accord. [SPEAKER_03]: Et toi garçon ? [SPEAKER_04]: Garçon ? [SPEAKER_04]: Oui. [SPEAKER_04]: Ouais c'est Stéphane. [SPEAKER_04]: Oui Stéph. [SPEAKER_04]: Ouais moi c'est les fourmis rondes. [SPEAKER_03]: Ok c'est passionnant tout ça. [SPEAKER_03]: Moi c'est les araignées. [SPEAKER_03]: C'est les araignées. [SPEAKER_03]: En fait c'est vrai c'est les araignées. [SPEAKER_03]: Moi j'ai entendu dire qu'il y avait des araignées à Fon. [SPEAKER_02]: Non. [SPEAKER_02]: Moi ça me fait super flipper les araignées. [SPEAKER_03]: C'est vrai ? [SPEAKER_02]: Ah mais vraiment, en plus c'est vrai quoi. [SPEAKER_03]: Et là il est parti lui aussi. [SPEAKER_03]: Non, non, non, je suis en fil d'art. [SPEAKER_02]: Fil d'art, c'est quoi ton animal, toi ? [SPEAKER_03]: Le pire, en fait, c'est les grosses velues. [SPEAKER_02]: Qu'est-ce qui te fait peur, fil d'art ? [SPEAKER_00]: Les juteuses. [SPEAKER_02]: Ah, c'est les Lorences. [SPEAKER_02]: Ah, t'aimes bien les juteuses ? [SPEAKER_02]: Les quoi ? [SPEAKER_02]: Les juteuses. [SPEAKER_02]: Les Lorences. [SPEAKER_02]: C'est quoi, les Lorences ? [SPEAKER_02]: Les Lorences à poil, aussi. [SPEAKER_02]: Elles sont toutes poilues, les Lorences. [SPEAKER_04]: Ah, j'ai entendu qu'il y en avait une qui aimait bien les grosses velues et juteuses. [SPEAKER_00]: Bah, c'est moi, c'est Chris. [SPEAKER_02]: Ah bon ? [SPEAKER_02]: Donc, attendez 30 secondes, s'il vous plaît. [SPEAKER_02]: Estelle et Fanny ont raccroché. [SPEAKER_02]: Et donc, on accueille Nadia, à la place. [SPEAKER_02]: Salut, Nadia ! [SPEAKER_02]: Gérard a raccroché aussi. [SPEAKER_02]: Il est là, Gérard, ou pas ? [SPEAKER_02]: Non, il a raccroché, je crois. [SPEAKER_02]: Il veut plus, là. [SPEAKER_00]: Est-ce que je peux faire une petite déclaration, s'il vous plaît ? [SPEAKER_02]: Oui, vas-y. [SPEAKER_00]: C'est Lisa, donc je m'adresse à Gérard. [SPEAKER_02]: Laissez Lisa faire sa déclaration. [SPEAKER_00]: Allô, allô ? [SPEAKER_00]: Je m'adresse à Gérard. [SPEAKER_00]: Alors, Gérard, c'est beau. [SPEAKER_00]: Ça, tout le monde le sait. [SPEAKER_00]: Gérard, s'il te plaît, reviens. [SPEAKER_02]: Là, sur le tébo, il a mis une oreillette du casque. [SPEAKER_02]: Donc, si tu lui dis qu'il est très joli, je pense qu'il va remettre le casque en entier. [SPEAKER_00]: Gérard, t'es joli avec ta grosse moustache. [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_00]: Donc, Gérard, t'es beau. [SPEAKER_00]: Reviens dans ton débat. [SPEAKER_00]: Allez, Gérard, pour ton tout dernier débat, là. [SPEAKER_01]: Pour le dernier, Gérard. [SPEAKER_01]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_01]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_01]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_01]: Allez, Gérard ! [SPEAKER_01]: À deux heures et demie, Gérard. [SPEAKER_01]: Ah ouais ! [SPEAKER_00]: Ça fait du bien d'entendre ta voix, Gérard. [SPEAKER_02]: Je viens sur le silicone, je vous préviens. [SPEAKER_02]: Alors, est-ce que les araignées ont du silicone ou pas ? [SPEAKER_02]: C'est ça ? [SPEAKER_02]: Siliconopathe. [SPEAKER_02]: Siliconopathe. [SPEAKER_02]: Ou est-ce que les araignées peuvent même se faire mettre du silicone ? [SPEAKER_02]: Quand je t'appellerai pot de chambre, tu répondras, d'accord ? [SPEAKER_01]: Ouais, Gégé, vas-y ! [SPEAKER_00]: Gérard, c'est quoi ta question suivante, s'il te plaît ? [SPEAKER_01]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_01]: ... [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ...